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	<title>Xavier Renard - Contributions [fr]</title>
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	<updated>2026-11-02T13:59:34Z</updated>
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		<id>https://renardxavier.net/index.php?title=SYNC_SUR_SYNC_1&amp;diff=3677</id>
		<title>SYNC SUR SYNC 1</title>
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		<updated>2025-06-11T08:50:35Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Xavier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;:::::::::::::::::::::::::::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Glossaire modoupaïen-français à la fin&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::::::::::::::::::::::::::: &amp;#039;&amp;#039;Ctrl+F+entrer le mot de modoupaïen. &amp;#039;&amp;#039; &lt;br /&gt;
::::::::::::::::::::::::::: &amp;#039;&amp;#039;Ou ouvrir la page Gloss. modoup./français de l’Accueil dans un autre onglet, et même opé.&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;— 2021 :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;26/12 —&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Salo tarage&amp;lt;ref&amp;gt;Spot café-clope Datcha-terrasse-plage&amp;lt;/ref&amp;gt;. J’ai posé mes 2€50 sur le rebord de la coupelle de ma tasse de café, que je désigne à mon frache jus-walou&amp;lt;ref&amp;gt;Fort sympatoche jeune serveur (vi joi* 2) [*Voir Miss-Jottise...]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Il me dit : « T’as senti que c’était mon heure ? » Hein ? Quoi ? « Oui, t’as senti que je devais partir ? », ou on bitin kon sa ; c’est la fin de son service. « Bon &amp;#039;&amp;#039;timing&amp;#039;&amp;#039; ! », s’exclame-t-il, m’offrant l’opportunité de dégainer en retour : « On est... synchros !!! » Rapotage&amp;lt;ref&amp;gt;Renard-poissonnage (nageage)&amp;lt;/ref&amp;gt;, puis à la sortie de la plage : le gars aux superbes coques de lambi alignées sur la murette est là.&amp;lt;ref&amp;gt;Un certain Wilfrid, ai-je par la suite appris dans une boutique où elles étaient également exposées, ayant par là-même la confirmation, ainsi qu’il me l’avait affirmé, qu’il était le principal fournisseur de cet article dans son île.&amp;lt;/ref&amp;gt; Je m’étais dit la dernière fois : hmmm, je m’en achèterais bien une. Papotage. Moi : « C’est très réglementé tout ça, non ? »... patita&amp;lt;ref&amp;gt;Patati, patata&amp;lt;/ref&amp;gt;. Transaction. Le lambi-&amp;#039;&amp;#039;dealer&amp;#039;&amp;#039; : « T’as pris le plus beau, et le plus gros !... T’as l’œil !... Champion ! » Puis il me déclare, sur le même ton réjouipaté que mon jus-walou que j’arrive pile quand il doit plier boutique : « Voyons, quelle heure il est ? C’est ça, j’avais dit que j’arrêtais à 17h. » « Il est quelle heure ? », l’interrogé-je. « Dix-sept heures deux. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;27/12 —&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; J’en ai des tonnes, des syncs en stock. Que je note à la va-vite et m’encule&amp;lt;ref&amp;gt;Me courrielle (cul = courriel)&amp;lt;/ref&amp;gt;, d’une ma-trique&amp;lt;ref&amp;gt;Messagerie électronique&amp;lt;/ref&amp;gt; à l’autre. Et qui me soufflent en cet instant (vers 10h30 en ce 27/12/2021)&amp;lt;ref&amp;gt;1+3+2+7+1+2+2+2+1=... 21 !!!!! Pute a pain (ou papa nain)* !!!!!! J’ai tenté ce calcul « à tout hasard », me disant vysir**, pour ce résultat ta-le-miel***, dont l’explication est fournie ailleurs dans les méandres de ce site de tous les impossibles : c’est l’histoire d’un 21 qui ne cesse de me tourner autour, depuis un certain... 21 avril surtout... (*Putain de putain de putain **Voyons voir ***Totalement démentiel)&amp;lt;/ref&amp;gt; : « Xabiwikite-nous direct, plutôt, tu nous pi... euh... fignoleras au fur et à mesure. » Synctéma... euh... systématiquement non, je ne peux pas juste balancer quelques mots écrits n’importe comment, comme dans mes nochiées&amp;lt;ref&amp;gt;Notes de synchronicités&amp;lt;/ref&amp;gt;, par conséquent ça nécessite un minimum de temps... À voir... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trois jours plus tard : mon voisin gwadloupéyen « Om » hindouiste [vodou papi&amp;lt;ref&amp;gt;Voir Modoupa chapitre...&amp;lt;/ref&amp;gt; 4], avec lequel a eu lieu une deuxième fantastique rencontre – le jour du lancement de la présente rubrique –, en une nouvelle fantastique synchronicité, est en train d’essayer de m’orienter vers... ce que je vais appeler un Grand Ponte... Il m’a indiqué son nom, m’enjoignant de le rechercher sur Internet. Maouaza&amp;lt;ref&amp;gt;Message ouate-zeu-pape&amp;lt;/ref&amp;gt; à Om : « X ne donne pas de consultation individuelle. Que des stages. » Sa réponse : « OK je vais voir pour toi. » Re-moi : « Ton message....... à 21h21 !!!!! Je t’expliquerai. Un grand merci d’avance en tout cas. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;— 2022 :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;04/01 —&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Ah ouais, tiens, des syncs express comme celle-là je peux les xabiwikiter vite fait... et c’est la suite de « mon voisin gwadloupéyen “Om” hindouiste » (V5&amp;lt;ref&amp;gt;Voir Sync(s)...&amp;lt;/ref&amp;gt; 27/12/2021) ! Bon, il s’appelle Laurent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
X :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::J’ai pris rendez-vous avec Olivier&amp;lt;ref&amp;gt;Mon Monsieur Synchronicités (1) ! Pour commencer l’année ! [(1) Danupag*... je regarde estonie**... le 06/05 à 05:06 !!!... (horaire de grand malade) : « le prénom de Monsieur Qui-M’a-Soufflé-Ce-Mot » serait plus exact.] (*Dans un repassage **En bas à droite de mon ordinateur)&amp;lt;/ref&amp;gt; vendredi à 15h. [Ça serait pas le 13 par... hasard ? Non, pas du tout, mais : le 7. Et le suivant c’était loupé (de peu) aussi.] C’est un ostéopathe, c’est bien lui que tu souhaitais que je Voie ? (Oh ce mot que m’affiche mon portable, avec une majuscule !) [smiley + mains prière]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&amp;lt;ref&amp;gt;Il est, effectivement... XL !!! L’obésité, à l’inverse de moi, m’a-t-il fait comprendre, a toute sa vie été (( SUPPR[14] )) son problème de santé... Il en a, semble-t-il, énormément souffert : « Je suis passé par tous les trous », ont été ses termes imagés pour l’exprimer. Par tous ? Pas par celui de son fils, s’il en a un, je l’espère. Car une autre phrase choc les avait précédés : « Tu sais, tous mes patients se sont fait violer quand ils étaient gosses ». Pour dire : « Le passé, c’est le passé » !!! Mais blague très, très douteuse à part il n’y a pas lieu de croire, dans notre histoire, que qui que ce soit d’autre que « tous ses patients » et leurs paters respectueux... euh non justement pas trop... respectifs plutôt, soient concernés. « Tu n’es pas gros », m’a-t-il en outre lancé + la nature ou je ne sais quoi... « t’a fait très beau » ! Ouh ! Mazette ! Mais, alors, de quoi me plains-je, c’est ça ?&amp;lt;/ref&amp;gt; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Oui, c’est bien lui. [L&amp;#039;ostéoliv]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
X :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::OK sa ka maché sur... la Voie !!! (re-smiley – assez prié)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc La... Voie... POUR OUVRIR 2022 !!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;05/01 —&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; 9h, Laurent mon Voisin « Om » (V5 04/01) m’envoie un magnétiseur. Deux heures de nettoyage interne, de mon propre dedans et de celui de mon appartement, puis nous allons boire un café à la Marina. Toute une discussion, entre autres, sur le Cameroun, parmi les pays d’Afrique où le thérapeute a vécu, et l’homosexualité en Gwada (bonjour les dégâts), ainsi qu’au Cameroun, où c’est puni de mort me dit-il. Carrément ?! M’étonné-je, bien que n’ignorant pas que cette ignoble et intolérable déviance, dans le droit de ce pays, comme un peu partout en Afrique, est bannie. « Enfin, c’est la prison, rectifie-t-il, et puis on te tue, après s’être bien amusé avec toi. » Ah ! Je préfère ça. Afrique détentrice du record mondial de l’homophobie : vodou papi 19. Je viens de lui parler de Marc mon plus vieil, vieil, vieil, vieil ami établi avec son compagnon Francis à Douala (après avoir longtemps été en couple avec Nestor au Burma... euh... Burkina). Visite de Marc et Francis en Matinik/Gwada (oui, en plus, dans cet ordre-là) : vodou papa... euh... papi 31 vlan &amp;lt;ref&amp;gt;Vers la fin&amp;lt;/ref&amp;gt;. Il me ramène à la résidence. Avant de sortir de sa voiture je lui demande : « Au fait c’est quoi ton prénom ? » Il m’avait remis sa carte de visite à la fin de la séance chez moi mais, totalement lessivé, je ne l’avais pas capté. Il me répond : Gaston. Mais non. Mark. Le même que mon plus vieil, vieil, vieil, vieil ami camerounais d’adoption comme lui, mais dans ce cas avec un « k » par conséquent toutefois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;06/01 —&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; J’écris dans ma Miss-Jottise 3 : « [...] l’Œuvre des Forces (« des êtres passionnés sont broyés par des forces qui les dépassent » – nous ça va, hein ? –, « les forces à l’œuvre dans l’histoire humaine », lis-je ce même jour dans MALF&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;#039;&amp;#039;Mille ans de littérature française&amp;#039;&amp;#039;, Claude Bouthier, Christophe Desaintghislain, Christian Morisset, Patrick Wald Lasowski, Éd. Nathan&amp;lt;/ref&amp;gt; [pages 328 et 329] à propos du Grave&amp;lt;ref&amp;gt;Grand Œuvre&amp;lt;/ref&amp;gt; hugoïen). Mais j’ai d’abord tapé par erreur, au lieu d’« histoire humaine », « histoire de l’humanité ». Je lis cinq minutes après dans MALF (page 342) : « À l’origine, Hugo voulait rassembler [dans &amp;#039;&amp;#039;L’épopée de l’aventure humaine&amp;#039;&amp;#039;] quelques poèmes évoquant les grands moments de l’histoire de l’humanité. » Puis, phrase suivante : « Le projet a pris de l’ampleur pour devenir &amp;#039;&amp;#039;La légende des Siècles&amp;#039;&amp;#039;, cette grande épopée qui retrace toute l’histoire des hommes. » Et phrase d’après : « Le recueil compte quinze&amp;lt;ref&amp;gt;Le voilà encore ! Vis joie 3. Et sur... la nobapa* 15 !!!&amp;lt;/ref&amp;gt; parties qui naviguent à travers les époques et les civilisations : “D’Ève à Jésus”, etc. » Oui, parce que Jésus 2, deux... deux... deux... (l’Histoire humaine-de l’humanité-des hommes bégaie), après Jésus 1, c’est moi. Une sorte de Sainte Trinité de l’Histoire de l’Humanité, que nous inventons ainsi à 2, Victoire... euh... Victor et moi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;07/01 —&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Dans la lignée des précédentes synchronicités, un bout de cul écrit aujourd’hui : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Je sors de chez l’ostéo, dans la série des Archanges qui me sont envoyés ces temps-ci, avec, comme Chef de File, mon Voisin Om Laurent... Quel moment si tu savais encore, et quel échange avec cet homme, un... Olivier !... Jélica&amp;lt;ref&amp;gt;Je le réalise en écrivant cela.&amp;lt;/ref&amp;gt; : Laurent, Olivier, Mark, les prénoms de trois de mes Pandas&amp;lt;ref&amp;gt;Plus Grands Amis&amp;lt;/ref&amp;gt; !... Et avec mon Alter-Olivier-Monsieur-Synchronicités du jour, aux âme et esprit d&amp;#039;une beauté divine cosmos... euh... ecnos&amp;lt;ref&amp;gt;Encore une fois&amp;lt;/ref&amp;gt;, quelle... synchronicité a bien pu se produire, à ton avis ? La date qu’il m’a proposée, pour le prochain rendez-vous : le combien, hein, le combien ? Je te laisse deviner... l’évidence... « C&amp;#039;est dingue !!! », me suis-je exclamé, quand la date il m’a proposée, en me prenant les mains dans ma tête. [Ça remue, une séance d’ostéopathie, c’est bien connu, alors on se prend en principe plutôt la tête dans les mains, le principal étant cependant sans doute, à la sortie, de ne pas l’avoir trop dans le cul.] Je venais de chialer un coup, tellement la discussion fut intense, et dans un « lâcher-prise », en guise de résultat qu’un soin comme celui qu’il venait de prodiguer est censé avoir ! « Normal », donc, et c&amp;#039;est « bon signe » comjadi&amp;lt;ref&amp;gt;Comme je te/lui ai (déjà) dit.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Réponse à la divine... euh... devinette : « C’est le 21 ? Ou le 15 (anniversaire d’Olivier) ? » Ça aurait en effet été très fort aussi, eu égard à l’affluent 15 de l’incessant torrent des 21, mais c’est bien ce deux-premier... euh... ce dernier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Montant du chèque que je remets à Laurent, le surlendemain, pour des produits de phytothérapie : 210 euros. + « On » hurle dans mes oreilles à l’instant où je lance une émission suminu juquri&amp;lt;ref&amp;gt;Sur mon ordinateur juste après que j’ai écrit ça.&amp;lt;/ref&amp;gt; : « 21 !!! » « On » est un con ? Non, deux connes. Mais nooonnn. Deux actrices, qui dans ce cri rectifient l&amp;#039;annonce de la présentatrice : « Vous êtes toutes les deux réunies sur scène à partir du 22. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;09/01 —&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Dans ce petit bout de texte, un double événement majeur est sur le point de se produire. D’une part, aucune synchronicité qui eut pu le motiver ne va y être traitée ; un événement précisément d’autre part pour ce dont il est l’objet. Toto momo batata (tout est possible dans &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;). Sauf que, précisément aussi, on n’est même pas dans &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;. Et, même dans &amp;#039;&amp;#039; Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;, tout n’a pas trait à des synchronicités. Donc n’importe quoi. C’était pour ressortir « toto momo batata ». On m’enculait il y a 2 jours que mon modoupaïen n’avait aucun intérêt, et pourtant quelle Merveille. Merveille que la peine qu’a prise mon ami de m’écrire sa critique. Merveille !!! Merveille !!! Merveille !!! Bref, ma pas-sync-histoire, par contre, ça commence par une honteuse redistribution, une fois encore, d’un cul. Un cul de moi à HéLo :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:: &amp;#039;&amp;#039;I’m in good health, I’m strong, and nothing can beat me !!!!!!!!!&amp;#039;&amp;#039; (Y a 9 « ! » bisû. Bisou ! Mais non, je commence à peine, l’enculage. « Bisû » ça snifoune&amp;lt;ref&amp;gt;Signifie en modoupaïen&amp;lt;/ref&amp;gt; « bien sûr ».)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Anil mon prof de yoga et de méditation du centre Sree Chitrah, dans le Kerala, m’avait demandé de clamer ça tous les jours en me regardant dans le miroir. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Et je viens justement d’engager un nouveau « processus », en ce début d&amp;#039;Année de Tous les Miracles (à la faveur d’un assez Fabuleux « Hasard » encore), avec d&amp;#039;autres... Merveilleuses Personnes...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::JE SUIS EN BONNE SANTÉ, JE SUIS FORT, ET RIEN NE PEUT M’ABATTRE !!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Et mes ami-mie Lolo et Hélène vont venir me voir !!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Je vais pouvoir passer plein de moments fabuleux avec luile, dans ma Guadelooooouuuuupe !!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Quel bonheur !!!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Quelle joie !!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Dieu, Bouddha et Patata, merci pour ce Fantastique Cadeau de nouveau !!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Ah, oui, parce que le séjour sera placé sous Votre signe, et on ne parlera que de Vous !!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Bon, c’était la blagounette en passant, parce que fagol !!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Faut rigoler !!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Et c’était pour Les invoquer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Les remercier. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Leur rendre Grâââââce !!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Leur dire ma Gratituuuuude !!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::HéLo allez tout de suite réserver votre appartement DANS MA RÉSIDENCE sur Airbnb.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::C&amp;#039;est résidence Porte des Caraïbes à Gosier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::[...] Parce que mon amie qui faisait des locations dans le quartier a malheureusement depuis longtemps mis... la clé sous la... porte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2ème temps : 2 pas-SM-EZ, c’est-à-dire pas de « pas de Scénario Miracle », « ez » (« ess ») en basque signifiant « non », mais tout le contraire. 2 SMS en tout cas. À mon Archange Olivier, intronisé avec ses Camarades dans une Sync ci-dessus, c’est pour ça que je raconte tout ça là :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::1. Bonjour Olivier, appelle-moi pour me redire en deux mots ce que tu me disais sur « nous ne sommes pas notre esprit » ?... ou corps ? Laisse-moi juste un message. Un grand merci d’avance !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::2. Tu m’as dit « nous ne sommes pas nos pensées », c’est ça, bien sûr, pas « nous ne sommes pas notre esprit », évidemment non ! Et cette... pensée... m’est venue à... l’esprit : l’Esprit vaincra ! (Dans mon cas.) Même si malédiction il y a. Mais justement il faut que je cesse d’employer ces mots-là.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Réponse d’Olivier :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::La phrase est [bien que pas tout à fait celle à laquelle je faisais référence] :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Nous ne sommes pas des êtres humains vivant une expérience spirituelle mais des êtres spirituels vivant une expérience humaine.&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Ton problème aussi doit être vécu comme une expérience, et sûrement pas comme une malédiction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sinon ai-je l’air de créditer un tant soit peu la désastreuse dichotomie entre corps et esprit, et une tendance à l’anti-« holisticité », « à l’occidentale », sujet qui a occupé une partie de ma conversation avec Olivier ? Loin, loin, looooooiiiiin de moi cette idée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et loin, loin, looooooiiiiin de cela, le CŒUR du Message de mon Archange du Moment :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Indispensables Présence du Corps à ses Petites Cellules, et Amour, Attention et Bienveillance pour Elles, sans lesquels Elles... rouspètent... et quémandent !!!... &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je le savais : pas de synchronicité ? Que j’arrive à écrire ce texte jusqu’à la fin sans qu’aucune n’advienne ? Impossible. Z’avez vu ces trois 2 dans mon texte ? (Sans compter le 2. : 1. et 2. correspondant à « 2 SMS ».) J’ai laissé mon ordinateur quelques minutes. Quand j’y suis revenu l’heure (horriblement tardive) affichait 2:22. Un autre 222 m’a frappé dans la mention « disponible jusqu’au 05.02.22 » de la page Internet de France... 2 restée ouverte. Les 3 2 que j’ai fait figurer dans mon texte sans trop savoir pourquoi ont attiré ces deux autres triplés : ce n’est qu’1 2 mes poutanas&amp;lt;ref&amp;gt;Pouvoirs extraordinaires&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au... petit matin malgré l’à-pas-d’heure du coucher (ainsi le veut ma... SANTÉ !!!... depuis une « bonne année » maintenant...), sur mon ordi, que j’allume pour lancer la radio, minutage du doc « Femmes, de la rue à l’abri », de France 2 encore, auquel je l’avais laissé avant d’aller enfin faire dodo : 00:22:20. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je disais... événement de l’Histoire sans synchronicité ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De l’hire-a-chronne ? Ou hirachotte ? (Les deux se disent en modoupaïen.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je disais... toto momo batata ? Tout est possible dans pas-&amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; mais ses à-côtés ? Tout, absolument tout, dans &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; comme dans ses à-côtés, sauf que ne cessent de dévaler, ne serait-ce que quelques minutes, les torrents de synchronicités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelle démo !!! À laquelle je ne savais pas moi-même que j’allais me livrer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;13/01 —&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; LE PARI&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parvenir à raconter une jottise, une jolie petite histoire, jolie ou pas d’ailleurs, une peste, petite histoire, en tout cas, chez les syncs, sans sync. Voir le phénomèèèèène dans la sync précédente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je le tente un 13 dis donc en plus. Mais pas un vendredi. À un jour près. C’eut été peine perdue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce sera, pour ce jour, à propos : 1. d’un enculage ; 2. d’un maouazatage&amp;lt;ref&amp;gt;L’écriture d’un cul et l’échange de maouazas&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Je viens de papoter un chouya évé Misyé Fabris. Non, ce n’est pas mon « regretté » jardinier [de ma résidence]... toujours vivant !... Dieu soit loué... mais qui avait donc mal tourné, « s’était fait » (c’est vraiment le cas de le dire) virer... Et c’est reparti, dans le papotage... « Tu m’ôtes les mots de la bouche! », viens-je de lui dire, tellement ses paroles sont beeeeelles et proches de tout ce que je peux moi-même déblatérer !!! Non mais je t’assure, la résonance, comme si souvent dans ce genre de conversation « à la volée » ! Mon Dieu que c&amp;#039;est booooooooo !!!!!!!!! Tou 9 le mastic&amp;lt;ref&amp;gt;Toujours par 9 les voyelles dans les maxi-emphases motrices (sur les mots)&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fabris m’a d’abord parlé de son activité de menuiserie. Quelque-chose avec « champ... ». Non point que je n’aie pas compris de quoi retournait son travail. Je lui ai même dit que je le trouvais très beau. Son travail. Lui ne l’est pas particulièrement. Ou plutôt si. Carrément. Puis l’interrogeant sur comment qu’il allait, ne l’ayant pas vu depuis un bon bout de temps c’est parti sur « c’est compliqué en ce moment », à propos de la sityasyon an Gwadloup, dans des pawol comme : un peuple qui se révolte ; on nous a empoisonnés (au chlordécone) ; les Européens donneurs de leçon ; moi : ha ! les donneurs de leçon quelle plaie, pour quoi que ce soit dans la vie... ; lui : je suis autonomiste ; moi : alors là, c’est tout à fait ça ! comme moi ! ; je suis un Gwadloupéyen qui s’intéresse au christianisme, c’est paradoxal ! ; la religion sans religion, sans église ; on peut très bien pratiquer sa religion sans être coincé du cul, ou on bitin kon sa, sans principes à la con ; citoyenneté ; humanité ; moi : je suis basque ; lui : j’ai plein d’amis basques, bretons... ; moi : Gwadloupéyen, Basques, Bretons, même combat !... dans des contextes certes très différents... ; lui, au détour de plusieurs points de la conversation : c’est pas une question de race... [La race = premier des concepts... racistes. Qui pour les humains n’a pas lieu d’être.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Mais tout ça ne nous dit toujours pas qui est Fabris !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Alors tiens, devinette (qui c’est-y ? indice: je suis à la Datcha bisû&amp;lt;ref&amp;gt;Bien sûr&amp;lt;/ref&amp;gt;) et conconnage&amp;lt;ref&amp;gt;Concon = contrôle de concentration (pendant la lecture de Modoupa*) ou de connaissance (de ses xapitreries). (*&amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;)&amp;lt;/ref&amp;gt; : l’autre Fabris ? Mais là je t’ai presque tout dit... [Vodou papi 69 Livre/70 XabiWiki. Poco bité – maman cascu lidio&amp;lt;ref&amp;gt;Point encore xabiwikité – mais demander au cas où à l&amp;#039;Accueil si dispo.&amp;lt;/ref&amp;gt;.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est un peu dans la veine de cette coi-ma-tata acculée&amp;lt;ref&amp;gt;Critique de &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; affichée à l’Accueil.&amp;lt;/ref&amp;gt; : « Faut le laver [DiBouPa&amp;lt;ref&amp;gt;Dieu, Bouddha et Patata&amp;lt;/ref&amp;gt;] de toute autocélébration : voyez comme je suis super, admirez ma conscience universelle, prenez des leçons d’abnégation, etc. » Comme ce qui précède, si nous ne nous abusons. J’ajoute, pour ce qui suit : « Voyez comme je suis généreux. » Autoflagellation-coupage-d’herbe-sous-les-pieds mise à part, c’est une lucarne sur l’Inde, la dure réalité de la vie (là-bas)...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les maouazas :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Oublie pas de te raser...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ouh là, non, c’est pas ça. C’est ceux-là :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Un grand merci mon ami.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est KD, « Key Di ». Je le chamouse au 51. « Chamou » c’est l’autre mot pour « Xa-pitre » : ça veut dire chapitre de Modoupa. Extrait :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Loin de la folie des villes... KD...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur KD, un 1... J’allais poursuivre benoîtement, alors que... ça y est, peine et pari sont déjà perdue-du ! Un 1 : un numéro de nobapa, l’une des quatre nobapas de la page de mon manu&amp;lt;ref&amp;gt;Manuscrit&amp;lt;/ref&amp;gt; où je suis allé chercher mon ami. Le transfert l’a rétrogradé de son Xème rang au premier (« X » la lettre, pas le 10 romain !). Quatre nobapas : raisonnable ? Ça dépend, si elles font quarante lignes en tout ! Mais non, quatre, elles en font ! Même pas : quatre tout petits bouts de ligne ! Raisonnable, raisonnable... Dans Modoupa, niveau nobapas, ça non, je ne le suis vraiment pas. Et ça me vaut ça :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Les renvois innombrables en bas de page ce n’est pas de la littérature à mon sens ; aucun auteur sérieux ne fait cela, ça casse complètement la petite musique. Tu dois pouvoir intégrer ces apartés et explications dans le corps de ton texte, les incorporer au récit, c’est ton taf d’écrivain.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Xabi cassééééé !!!!! Là c’est Brice (le surfeur) de Nice qui passe pour se moquer, par rapport au Pari. Le rétamage du Pari de Xabi, c’est dans le « Xème rang ». Tiens si je me la jouais comme dans mon cul : devinette ! Et test, de comment que ça défile les veutumois&amp;lt;ref&amp;gt;Visiteurs-teuses de mon Site. À niqorer*. Ou ne pas trop chercher à comprendre, dans les passages les plus « scabreux », selon l’instruction de lecture de mes histoires à dormir debout, se laisser porter par la musique... Brice : « Puisqu’on te dit que tu la casses, avec tes nobapas. » Mais c’est qui qui casse qui et quoi ici ? J’y comprends plus rien. Angelu mon Anar** : « Laisse-toi porter... par les vagues de la Méditerranée... » Te voilà, toi ! Mais tu te sens bien ?... (*À ne lire que très en forme. **« Anguélou » mon Ange Gardien)&amp;lt;/ref&amp;gt;. Le combientième le « Xème » peut-il bien être ? Devinable au vu de ce qui précède immédiatement l’endroit où je suis fauché, dans mon élan, par l’inévitable survenue du phénomèèèèène, et de l’emplacement de l’épisode concerné dans le Livre. Dont le pas raisonnable, mais alors pas raisonnable du tout, du tout, du tout, nombre de nobapas est, lui, de combien ??? Hein ??? Je m’apprêtais à annoncer le chiffre et à le flanquer de 9 points d’exclamations (on demande son mastic tout neuf ! pas cher ! idéal pour la menuiserie, le champ ch’ais pas quoi et tout ça !), pour l’énormité, sans me douter que tomberait... la... deuxième... syn-chro-ni-ci-té !!! (seulement trois points d’exclamation, en attendant de la dévoiler). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Langue à mes chats des chamous ? Elles sont 1212. Je l’écris sans l’espace académique entre les chiffres 1 et 2, le premier, un 1, le deuxième, un 2, ainsi qu’il s’affiche, dans mon fichier, sa paire a plus de gueule ainsi. Sa paire de... 21 à l’envers !!!!!!!!! Je colle le mastic là, la Sync 2 c’est ça : le Fil d’Ariane depuis que j’ai lancé cette Rude-bitte&amp;lt;ref&amp;gt;Rubrique de XabiWiki : j’abuse ? Au regard des redoupes*, non. Je rappelle celle-là : « rude-bi » est féminisé, le genre des modous** étant le même que celui des mots et expressions en français correspondants, au moyen du « tte » final. (*Règles du modoupaïen **Mots de modoupaïen)&amp;lt;/ref&amp;gt;, sur la première Sync, soit au jour de la rédaction de la présente (qui ne s’en voulait pas 1 [une], encore moins 2 [deux], pourtant !), la 26/12. Le top départ, à cheval entre la toute fin de 21 et l’avènement des Trois-Deux, est donné dans la Sync 2 du 27/12 avec « ton message....... à 21h21 !!!!! ». + Juquri : Sophie la Micronutritionniste de ma Consorofratrie des Archanges me back-maouazate un RV (me répond à la demande de RV que je viens de lui maouzater) le 20/01 à 10h.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et, et, et... Ça n’est pas Dieu possible. Je ne sais pas si l’Infini existe pour la formulation des énoncés : l’expression de mon émerveillement, quand les synchronicités qui illuminent mes journées se produisent. C’est tellement chouette, mais ça va finir en aveuglement. Quand je xabiwikite cette Sync-qui-n’avait-même-pas-demandé-à-l’être-or-qui-est-en-passe-de-devenir-l’une-des-plus-dingues (ma Mouche&amp;lt;ref&amp;gt;Modoupaïenne en Cheffe&amp;lt;/ref&amp;gt; tu me le modoupaïanises ?), qu’est-ce que je vois ? Le numéro de nobapa, sur « ce sera, pour ce jour, à propos : 1. d’un enculage ; 2. d’un maouazatage » : c’est le combien, hein, c’est le combien ??? C’est le combien, hein, c’est le combien ??? C’est le combien, hein, c’est le combien ??? On deviendrait chèvre à moins. C’est... le 21. J’étais rétamé avant même le rétamage. Brice !... Non... oui, je suis cassé de chez cassé je sais... mais... tu m’aides à inventer des mots pour tout ça ? Brice : « Quoi ??? Mais t’es malade !!! Complètement maso plutôt. T’en redemandes. » Quoi ? « Du castamage. Bé tiens, c’est cadeau. Non parce que t’as pas besoin de Brices. Cette coi-ma-tata – bon ça, c’est de toi –, t’as oublié ? » Il sort un papier plastifié de la poche de son maillot de bain :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Surtout ce qui me gêne c’est les néologismes (le Moudoupaien) auquel je n’accroche pas du tout, je trouve cela inutile et fatigant à lire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::C’est très contre-productif; toi-même tu te sens obligé d’expliquer les termes régulièrement si ce n’est à chaque nouvel écrit, preuve que cela ne fonctionne pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Le lecteur a du mal à faire l’effort d’apprentissage nécessaire (moi en tout cas), parce que cela ne sert à rien, tu es le seul à parler cette langue !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bé tu vois mon Briseur Fou je leur rends grâce, à tous-toutes celleux qui se donnent la peine de me les écrire, toutes ces critiques et autres trocons et moine-conars&amp;lt;ref&amp;gt;Trop chouettes et moins chouettes commentaires&amp;lt;/ref&amp;gt;. Je les aime fort, tu sais, tous-toutes mes pochimis-mies&amp;lt;ref&amp;gt;Proches et amis-mies&amp;lt;/ref&amp;gt;. Ça m’étonnerait que t’en aies autant que moi. Cassééééé !!! Mais non, personne ne casse personne, dans mon Monde d’Amour. Bon, tu permets, que je reprenne un... euh... mon bout de chamou ? Que voilou :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Loin de la folie des villes... KD, un des serveurs du Fort Chanwa près de Jodhpur où j’ai séjourné, en janvier 2020, avec le groupe de Vanessa, m’a envoyé un message, en juin, me déclarant à propos de la Covid : « J’espère que tu es en sécurité. » Je lui ai demandé, en retour, si la situation, en Inde, n’était pas trop critique. Il m’a répondu : « Je vis dans un petit village. Aucun danger. » KD m’aimait bien et a poussé un « Ouf !… », un jour, au resto du Fort Chanwa, en me dévorant des yeux, d’un air de dire qu’il m’aurait bien mangé tout cru.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais personne ne mange personne, dans mon Monde d’Amour. Le maouzatage avec KD d’aujourd’hui (en anglais dans le texte &amp;#039;&amp;#039;of course&amp;#039;&amp;#039; – le sien est assez rudimentaire...) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Un grand merci mon ami pour ton soutien. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je lui ai envoyé quelques chochas, sous-sous, initiative que j’avais prise en un pic du cauchemar SARS-COV-2-1... euh... SARS-COV-deux-ien en Inde, quand il ne pouvait plus travailler. « Z’avez pas de M. Coronar... euh... Conar et de quoi-qu’il-en-coûte chez vous ??? », m’étais-je d’abord un peu emporté. En Inde, mais comme ailleurs dans le monde, il était quasi adulé, notre Président quand, en 2018, j’y ai séjourné ! « Notre Président » : jamais je n’ai écrit chose pareille. Quoi que si... j’ai même osé un « bravo... Monsieur... Macron !!! », et « écrire son nom en entier ! »... Me félicitant de la « nationalisation des entreprises », ainsi que d’aucuns-cunes ont présenté l’interventionnisme de l’État français, qui eut paru inimaginable, pour des ultralibéraux... ça aussi c’est quand-même inouï... dans le... « monde d’avant » (la Covid)... (Vodou papi 66 Livre/65 XabiWiki. Poco bité – maman cascu lidio). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis j’ai galéré pendant des mois, n’obtenant jamais de ma banque que le virement soit effectué... Toute une histoire, passons. Et c’est ma Thérapeute d’Ayurveda de la Consoromachin et chteuneue&amp;lt;ref&amp;gt;Chère et tendre : très chère amie, quoi.&amp;lt;/ref&amp;gt; Vanessa qui y a finalement procédé pour moi...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
KD :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::J’ai reçu le montant. Ça m’aidera pour l’éducation de ma fille. Actuellement, l’éducation, c’est tout. Je ne veux pas, pour elle, un avenir comme le mien. Je fais tout pour qu’elle ait un bel avenir. Je n’ai pas de mots pour dire son bonheur quand elle a su, pour ton soutien. Je t’en suis tellement reconnaissant. &amp;#039;&amp;#039;Please be with me and keep supporting&amp;#039;&amp;#039; : j’espère que tu continueras de me soutenir...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oui bon ça, on verra ! Non, sérieux, tout le bonheur est pour moi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Et plusieurs jours plus tard je réalise...&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 1 de KD : « j’allais poursuivre benoîtement », écrivais-je... Alors que j’avais &amp;#039;&amp;#039;déjà&amp;#039;&amp;#039; pris une synchro grosse comme une maison sur la tête. Car la réponse à la devinette « qui c’est-y Fabris ? » c’était : l’homme au pétard. Il m’avait fait tirer sur son joint un jour où j’étais au téléphone avec la personne ci-conconnée. Moi qui ne fume jamais de gandja en Gwada, et qui ne « peux » plus du tout d’ailleurs... Bref. C’est cette synchro-là la plus dingue. Car j’avais croisé Fabris un jour à mon salotrou-le-gol&amp;lt;ref&amp;gt;Terrasse-boulangerie-Gozyé-Église&amp;lt;/ref&amp;gt;. Il était devenu fou. Sous je ne sais quelles substances, il était en plein délire, à l’image de ces mecs complètement « cramés », par le crack souvent : j’ai pensé non, c’est pas vrai, il a pas sombré lui aussi, pas lui ! Qui m’avait jusqu’alors paru plutôt sein de corps et d’esprit, à régulièrement nager et faire son sport sur la plage comme moi. Sombré comme... « mon » autre Fabris, le jardinier, dont Rose-Berthe la femme de ménage de la résidence me disait, la dernière fois que j’ai eu de ses nouvelles, qu’elle l’avait croisé dans la commune de Moul&amp;lt;ref&amp;gt;Le Moule&amp;lt;/ref&amp;gt;, et qu’il n’était pas beau à voir. J’ai appris le prénom du Fabris de La Datcha le jour de cette anecdote, qui n’était en réalité à la base rien d’autre que ça, mille millions de mille sabords, une synchronicité. Ébouriffante. Et terrifiante... Que j’étais heureux et soulagé de le retrouver, dans son état normal, égal à la si belle personne qu’il m’avait semblé être ! Cette espèce de « Fabris bis », mais qui manifestement s’avère finalement ne pas l’être. Non !!! DiBouPa merci.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;14/01 —&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Les réclamations me parviennent par centaines, parce que j’avais parlé de maouazas au pluriel, hier, à propos de mon ami indien Key Di (ses initiales KD telles que prononcées en anglais – Sync [qui n’avait pas demandé de l’être] du 13/01). Or j’ai restitué le sien mais pas ma réponse. « Tout le bonheur est pour moi », ai-je juste précisé. Celui provoqué chez lui et sa fille par un don en numéraire de ma part. Ainsi, par conséquent, lui ai-je fait part du mien :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Ces mots me rendent tellement heureux, si tu savais !!! Quel est le prénom de ta fille ? Je lui souhaite bonne chance et le meilleur dans ses études et sa vie !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il m’a répondu aujourd’hui :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Son prénom est Laviska, mais nous l’appelons par son surnom Lucky.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et là j’ai l’air con, du moins vais-je l’avoir, car je vais avouer une lacune de l’anglophone et traducteur que je suis. D’autant que je qualifiais l’anglais de Key Di, hier, de « rudimentaire ». J’apprends : &amp;#039;&amp;#039;pet name&amp;#039;&amp;#039; = surnom, petit nom. Mais en le lisant, dans le maouaza de KD, jmidi lol&amp;lt;ref&amp;gt;Je me suis dit mort de rire...&amp;lt;/ref&amp;gt; : « nom d’animal domestique » qu’il me dit, pour sa fille ! Je connaissais &amp;#039;&amp;#039;pet&amp;#039;&amp;#039; dans ce sens, mais vérification faite sitet&amp;lt;ref&amp;gt;Sur Internet&amp;lt;/ref&amp;gt;, c’est bien KaDé qu’a dit vrai. Il n’est toutefois pas anormal qu’un Indien, même pas ou peu éduqué, connaisse les expressions de la vie de tous les jours en anglais mieux que moi. KD, de son pas-petit-nom (d’humain) mais vrai prénom Kuldeep (Keuldip), poursuit ainsi :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Elle est très intéressée par les études, et avide d’apprentissage. [Dans son anglais « rudimentaire » : « par appendre de nouvelles choses ». C’est quand-même moi qui le maîtrise le mieux, eh, ho.] [...] Quand elle a appris que tu la soutenais, elle s’est mise à désirer tant de choses pour son avenir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Oui bon ça, on verra ! », écrivais-je hier en &amp;#039;&amp;#039;off&amp;#039;&amp;#039; en réaction à l’affirmation de KD : « J’espère que tu continueras de me soutenir. » Je pense qu’une petite mise au point va effectivement s’avérer nécessaire. C’était une aide ponctuelle (mon coco), que j’ai souhaitée lui apporter quand ia que moi&amp;lt;ref&amp;gt;Il y a quelques mois&amp;lt;/ref&amp;gt;, à cause de la Covid, il ne pouvait plus travailler.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À part ça un cul, encore, sur la plage :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Même spot qu’hier, mais pas un salo, ni tarasse ni tarage. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ni spot café-clope en terrasse au resto en bordure de plage ni sur la plage : on me tolérait sans pull&amp;lt;ref&amp;gt;Pass-mes-couilles&amp;lt;/ref&amp;gt;, jusque-là (je ne suis pas un anti-va-an-vi&amp;lt;ref&amp;gt;Vaccin anti-Covid&amp;lt;/ref&amp;gt;, mais ma SANTÉ fait que je ne peux me faire vacciner), or les mesures se sont durcies, et j’ai dû prendre mon café à emporter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Re-papotage, avec un « papi » à la retraite qui passe six mois tous les ans en Gwada, tu sais genre Yannick et Michel... [vodou papi 5]. Y en a plein comme ça, des retraités-tées (ce qu’il est), si tu savais ! Il a eu droit à son « à part ça la vie est dure, hein ? ». Et au couplet : « On est quand-même de sacrés privilégiés »... Pas impossible que je sync-synque ça encore... Pour retenter... le Pari ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi donc renouvelé-je le défi d’hier de l’Hire-a-chronne/Hirachotte. Si j’arrive au terme de sa narration (et d’une relecture), je crierai le mot en oire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ça n’est pas gagné, ainsi que nous pûmes le constater.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais je n’ai peur de rien, et me risque à la prolonger, car deux instants rigolos qui ont suivi je voudrais relater.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Persona non grata&amp;#039;&amp;#039; à mes terrasses, je me suis rabattu sur un salo que je m’en vais instamment présenter, poutoutpif&amp;lt;ref&amp;gt;Pour la toute première fois&amp;lt;/ref&amp;gt;, et que je n’avais par conséquent pas encore baptisé. C’est sur la murette de la base de la structure en béton du resto Le Panoramic de mon salo tarasse. À l’abri du vent : je n’aime pas qu’il fume mes clopes à ma place le salaud. Un fort agréable salo... euh... solarium, au demeurant, pour le lézard que je suis. Je plie ma serviette et la pose dessus, pour mon tas d’os faisant office de cul. Je me fais mon café (allongé ; mais assis), mes au moins deux clopes (il est temps que je pluralise « café-clope », je n’osais pas), je telpapote&amp;lt;ref&amp;gt;Telpapoter = tapoter sur son téléphone portable&amp;lt;/ref&amp;gt; et souventes fois papote. Bon, le modou. Vysir... un... salo murette-devant-le-Panoramic, ça pourrait donner... met-lanorac ! Ouah !!! Après le pull !!! Mais alors... une sync ??? Non ! Non ! Non ! Je refuse ! Et puis de toute façon j’en suis... à la deuxième relecture ! (Avant laquelle j’avais zappé que j’avais mon salo à nommer et modoupaïaniser !) Ça ne compte pas !!! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après le très saint papa... euh... le très sympa papi, un autre gars, quelques mètres-serviettes devant moi, me salua. Qui c’était-y encore que çuilà ? Je lui ai répondu par des signes de la main, un grand sourire... « Je t’ai dit bonjour hier ! », a-t-il précisé, percevant que je ne le remettais pas exactement. C’est vrai que dé-twa boug avaient gravité, à un moment donné, autour de Fabris (toujours la Sync qui ne voulait pas l’être [non plus]). C’est là le plus drôle : l’instant, disais-je, mais surtout en réalité la personne. Un autre homme, à qui il était en train de parler. « LE plus drôle. » Ou plutôt le plus dingue. Que j’ai jamais vu, pourrais-je presque rajouter. Justement parce qu’il n’a pas l’air de l’être vraiment, tout en étant bien siphonné. Juste ce qu’il faut alors ? Un peu « trop » quand-même peut-être. Bref. Il y a celui que j’appelle la Star de la plage de Sentann (vodou papi 32). Que Manno cependant, comme je le note, « trouve sinistre, et [qui] ne le fait pas rigoler du tout ». Je décerne à notre homme de cette peste le titre de Clown de La Datcha. Il a en tutu&amp;lt;ref&amp;gt;En tout état de cause. Il est toujours en effet, celui-là, un Blanc, en habit de danseuse. Mais non, quand-même pas : en maillot de bain. Le Saint-âne... euh... Saintannais, un Noir, arbore une tunique à l’africaine.&amp;lt;/ref&amp;gt; cela de commun avec la Star de la commune voisine qu’il a l’habitude d’arpenter le lieu, de plagistes en plagistes : l’autre c’est avec sa guitare, à interpréter des airs plus inaudibles et insensés les uns que les autres, lui c’est en braillant, à la cantonade, ou en débitant à l’adresse des membres de son public devant lesquels il choisit de s’arrêter, ses invraisemblables blagues et tirades.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son acolyte de m’aider un peu plus à le remémorer en me livrant ce détail supplémentaire : « Je me suis rasé !... », le crâne, je crois. Il avait la boule à zéro. Le Clown me crie qu’il s’est pris (ou japu&amp;lt;ref&amp;gt;Je ne sais plus.&amp;lt;/ref&amp;gt; trop comment il a tourné ça) pour Bruce Willis. Je m’esclaffe : « Ah mais s’il se transforme en Bruce Willis, comment veux-tu que je le reconnaisse ?! » Il s’est raboulé... Qui ça, il ? Le Clown ?... Danqu tipasse&amp;lt;ref&amp;gt;Dans un quasi ultime repassage&amp;lt;/ref&amp;gt; j’avais écrit :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Il s’est raboulé et m’a coudé, sur ces mots d’esprits, qu’il a coquinés : « Comment veux-tu, comment veux-tu que... ? » « Ouais, on dira pas la suite !... » Et de me resclaffer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Danqu tipasse + 1 jmidi « Il s’est raboulé » ça va pas ! On sait pas qui c’est, il. Qu’est-ce que je peux mettre comme sujet ?... « Bruce » ?... Maman !... euh... papa nain !... Mais j’en avais encore une, de synchronicité !!! Réalisé-je de nouveau !!!... en m’apprêtant à écrire : après Brice, maintenant Bruce !!!... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’avais naïvement poursuivi ainsi, à la suite de « Comment veux-tu que je le reconnaisse ?! », avant de danqu-tipasser :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Tout de suite après un autre homme de retour de son bain se dirige vers moi et m’annonce, blagueur lui aussi (qu’est-ce qu’on s’amuse aujourd’hui), qu’il dépose son masque sur la murette à côté de moi pour ne pas le mettre dans le sable, ça serait embêtant. Ah ben non ! se retrouver avec plein de sable sur le visage après, ha ! ha ! ha ! Et au moins là, au soleil, y va bien sécher. « Ah là tu l’as, le séchoir ! » « Ouais, le séchoir ! » On se marre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Voilà, c’est la fin de l’histoire. Je ne suis plus très loin de la victoire. Je la relis, puis verdict.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Je l’ai relue...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::VICTOIRE !!! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Ouah, je n’y croyais pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::(L’anorac est donc arrivé trop tard. Mais c’est dingue, parce que c’était vraiment sur le fil du rasoir !)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors quoi, en réalité, j’ai échoué ?... Non ! C’est bon ! J’en oubliais la règle de l’unique relecture que je m’étais fixée pour valider la non-synchronicité. Quoi que... Eh non ! Elle ne s’applique pas, là ! Parce qu’autant dans le premier cas le modou n’existait pas encore... Bien que si ça devait finir devant un tribunal l’accusation pourrait toujours plaider que l’affirmation « un salo que je m’en vais instamment présenter, poutoutpif, et que je n’avais par conséquent pas encore baptisé » &amp;#039;&amp;#039;impliquait&amp;#039;&amp;#039; que je m’exécutasse : que je le baptisasse, le salo, et que je le modoupaïanisasse ! Ouah, c’est chaud. Quant au coup du Brice-Bruce, alors là y compris avec le-la meilleur-yeure des avocats-cates, et la plus éminente des Mouches (en qualité d’experte pour le seconder)... la cause est... perdue d’avance. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je n’ai d’autre choix que de l’admettre, et de m’avouer... vaincu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Angelu : « Mais enfin mon Xabi qu’étais-tu encore allé t’imaginer que tu pusses, contre les Forces ??!! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu peux parler ! C’est facile à dire, après coup !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— J’attendais le dénouement...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, évidemment, tu savais. Et tu m’as laissé batailler !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
—  Je tenais à ce que tu te rendisses compte, par toi-même, de Leur – que dis-je... Notre invincibilité. Maintenant tu sais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai été alerté quant à une autre synchronicité, encore, qui se serait cachée. Dans « oublie pas de te raser/je me suis rasé/le fil du rasoir ». J’ai un instant flippé à l’idée que je n’allais pas y couper, au procès. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, ouf, tous les rasoirages ça n’est pas dans la même histoire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et puis je ne la revendique plus, de toute manière, la victoire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par conséquent pas de crainte à avoir. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je peux dormir sur mes deux oreilles ce soir. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme un loir. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bonsoir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;15/01 —&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Aujourd’hui, une synchroninette à la fois rigolote et la plus NOIRE qui se puisse imaginer. Rigolote car c’est de nouveau une histoire de pet. Ha ! Ha ! Ha ! Voilà, ça c’est fait : le jumo&amp;lt;ref&amp;gt;Jeu de mot&amp;lt;/ref&amp;gt; facilo-scato, en renard... euh... regard à notre animal domestique anglais d’hier. Le pet qui ne sonne pas pet mais « pèt ». Notre &amp;#039;&amp;#039;pet&amp;#039;&amp;#039; d’hier, non pas la fille de Key-Di/Keuldip, mon ami indien aux initiales KD pour le prénom Kuldeep tels que respectivement prononcés en anglais, qui aurait je ne sais quoi d’animal – la fille, pas le papa –, mais ce mot qui, associé à &amp;#039;&amp;#039;name&amp;#039;&amp;#039; (« neyme », le nom, dans le vocable shakespearien toujours), dans les propos de KD, désignait le « petit nom » ou « surnom » de sa rejetonne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà pour l’aspect pour lequel la socédure&amp;lt;ref&amp;gt;Synchronicité du jour&amp;lt;/ref&amp;gt; peut prêter à sourire. Celui à pleurer, à en créer des « océans de larmes », selon l’expression de l’intitulé d’un graphique de la revue dans laquelle ladite s’est produite, c’est dans ce passage lu aujourd’hui de la revue en question, l’« Atlas des esclavages », publié par la Rosa-Luxemburg-Stiftung (pages 30-31), et que j’ai reçu avec un no-lit&amp;lt;ref&amp;gt;Numéro de &amp;#039;&amp;#039;Politis&amp;#039;&amp;#039;&amp;lt;/ref&amp;gt; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::La forme de résistance [des esclaves] la plus fréquente était le refus de travailler. Les travailleur.euses se comportaient stupidement, mangeaient de la terre pour se rendre malades, rouvraient leurs vieilles blessures ou se mutilaient. Dès les débuts, des individus, voire des groupes entiers, se sont échappés, puis installés dans des zones inaccessibles ; ils y ont établi des colonies. Nombre de ces évadé.es attaquaient les plantations et libéraient d’autres esclaves. On les appelait les &amp;#039;&amp;#039;cimarrones&amp;#039;&amp;#039;, du mot espagnol qui désigne les animaux domestiques retournés à l’état sauvage – en anglais, &amp;#039;&amp;#039;maroons&amp;#039;&amp;#039;, et en français les marrons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’intitulé que je mentionne ci-dessus est le suivant : « Un océan de larmes – Nombre de victimes de la traite transatlantique des esclaves, 1501-1866. » Sous l’illustration cartographique, cette précision : « Selon des estimations précises, plus de 10 millions de personnes ont été déportées vers les Amériques, dont presque la moitié vers le Brésil. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis par ailleurs passé par Haïti, hier et aujourd’hui, à travers l’élaboration et le xabiwikitage des titres et sous-titres des Xa-pitres 41 à 50 de &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;. J’introduis au 44 mon « Haïti chéri ! », suivi de cet insupportable &amp;#039;&amp;#039;teasing&amp;#039;&amp;#039; quant aux récits à venir : « La Première République Noire » ; « Je découvre enfin, évé doudou’m, son pays » ; « Deux semaines après notre départ : le séisme » ; « Alors que la Vie &amp;#039;&amp;#039;“avait semblé reprendre son cours”&amp;#039;&amp;#039;. » Et je citerai par conséquent cet énoncé supplémentaire à verser des larmes jusqu’à la fin des temps :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::On estime que la population taïno&amp;lt;ref&amp;gt;Je rapporte au chamou 33 les impressions de Molière, un ami gwadloupéyen (c’est depuis hier aussi que  je ne cesse d’entendre parler de « lui » à la radio, en raison du quatre-centenaire de la naissance du Monument « homonyme » !), au sujet de notre appartement, Manno et moi, à l’époque où... nous y vivions ensemble... : « On s’y sent très bien [...] Il avait même ajouté à propos d’une grande toile d’art naïf taïno accrochée au mur, que Manno &amp;#039;&amp;#039;i yo&amp;#039;&amp;#039; avions ramenée de République dominicaine, avec ses fioritures à l’image du reste de ma décoration fait-maison, qu’il était &amp;#039;&amp;#039;“magnifiquement mis en valeur”&amp;#039;&amp;#039; ». Autre cruelle mise en haleine, cette fois pour mes futurs-tures Gagaditus-tues*. Pour ce qui est du MoMo, non pas un Molière ou l’autre mais le Moment Molière, ça continue ! Quand j’ai enchaîné sur la suite du Xa-pitritrage, dans le chamou 51, dès le deuxième paragraphe il était là de nouveau, &amp;#039;&amp;#039;mon&amp;#039;&amp;#039; Momo : « &amp;#039;&amp;#039;“T’es pas basque toi !”&amp;#039;&amp;#039;, a osé me dire Molière, l’ami guadeloupéen de Manno, qui a été comme un papa quelques temps pour lui quand il a débarqué à Paris, pour sa formation de steward, un peu avant que nos chemins ne se croisent. » Ma sentence** dans Modoupa : « Il a bêtement dilapidé, par sa mise en cause de mon identité, son plein de crédit acquis en me complimentant sur mon appartement. » (*Grands-Grandes Visiteurs-teuses **Sur ce mot mon regard est attiré par l’heure en bas à droite de mon ordinateur : 21:21. Ce doublé, à cet endroit ! Ouah, ouah, ouah. Ils continuent de pleuvoir, les 21, sara, sara***, et si je devais tous les citer... Mais ces deux-là : fortiches les Forces et mon Anar, ah ça ! J’ajoute quand-même celui-là : le lendemain quand je termine la dernière facturation de mes traductions de l’année 2021, pour le mois de décembre, je laisse mon fichier « Factures prestations », à la fin des tableaux récapitulatifs de la première partie, à la page 21 (sur 111). Angelu : « Quelle poésie. On peut finir avec ça plutôt : &amp;#039;&amp;#039;“Fortiches les Forces et mon Anar”&amp;#039;&amp;#039; » ? » Quelle modestie. Mais, oui ! Gloire à Vous ! ***Sans arrêt, sans arrêt, sans arrêt)&amp;lt;/ref&amp;gt; d’Hispaniola, l’île aujourd’hui divisée entre Haïti et la République dominicaine, comptait à l’époque entre un demi-million et un million de personnes. Cinquante ans seulement après l’arrivée de Christophe Colomb, en 1492, elle était réduite à quelques centaines, en raison du travail forcé et des épidémies rapportées par les colons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’évoque dans le chamou haïtien la manière dont la « Perle des Caraïbes » a été saignée, financièrement, par une France revancharde, qui a de la sorte dramatiquement hypothéqué son avenir. Ainsi dénoncée dans la suite de « Conquête et sujétion », cet article parcouru ici :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::À l’abolition de l’esclavage, les esclavagistes furent généralement indemnisés. La France, par exemple, menaça Haïti d’une guerre pour extorquer à ce pays indépendant 90 millions de francs-or – l’équivalent de plus de 90 milliards d’euros d’aujourd’hui. Les esclaves, en revanche, n’ont jamais été indemnisé.es, nulle part. Il faudra attendre le début du XXème siècle pour que des revendications en ce sens soient formulées. La Communauté caribéenne a par exemple présenté, en 2014, un plan pour une réconciliation et une justice réparatrice, exigeant une compensation pour les descendant.es d’esclaves par les nations esclavagistes, ainsi que l’annulation de Ia dette des nations sorties de l’esclavage et du colonialisme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’inopinée virée parallèle en Haïti se poursuit à la page suivante. Et ce dans certains termes, au début de cet autre article, « Haïti – Rester ou partir », qui ont cela pour me ravir qu’ils fleurent bon la volonté de prendre le contrepied du misérabilisme exaspérant, pour ses enfants (au premier rang desquels mon Manno), avec lequel cette nation est fréquemment décrite. Comme pour les pays pauvres de manière générale, ou qualifiés de « sous-développés » – l’appellation officielle « pays en développement », moins négative et « méprisante », plus... politiquement correcte, lui étant cependant en principe préférée. Or les chats ne sont pas des chiens, et les auteurs de ce... oui, bien triste état des lieux, plantent le décor (pages 32-33), tel qu’il est, du « pays le plus pauvre de l’hémisphère occidental », de son « climat politique et économique délétère »... Et le pire est que je me vois contraint d’enfoncer le clou car ce mot, « délétère », est même en deçà d’une réalité, en Haïti... plus cauchemardesque que jamais !!! L’interminable descente aux enfers est donc allée jusqu’à... l’assassinat du président Jovenel Moïse lui-même !!! Avant cela déjà, il y a plusieurs mois, j’exprimais, tristement, dans Modoupa, mes propres sentiments et ceux de Manno :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Haïti ne cesse de s’enfoncer dans une crise politique et humanitaire, avec de violentes manifestations qui ont occasionné plusieurs morts. Décourageant, écœurant : je le ressens très vivement moi aussi, même si je ne suis pas de ce pays. Enfin si, justement, j’en suis désormais un peu habité et... aller y habiter un peu, quelques temps, s’y procurer un pied à terre, j’en ai pas mal parlé à une époque à Manno. Il n’a jamais été chaud du tout ! Nous avons tous les deux récemment été pris d’un même élan de désespoir, un peu comme pour une personne à qui l’on tiendrait mais qui se laisserait sombrer et dont on ne parviendrait à rien tirer, malgré tout l’amour et le soutien témoignés et la volonté de croire en elle. Abordant le sujet avec Manno, au bout de trois mots sur l’actualité du pays, j’ai lâché : « C’est vraiment pas possible ! » Et Manno, dans un même soupir : « J’abandonne ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai très récemment pu en obtenir des nouvelles toutes fraîches, et de première main, d’un couple de Français-çaise que j’ai rencontré-trée à mon salo tarage (voir Miss-Jottise 3), qui y sont établi-blie. D’autant que Madame y termine une mission de trois ans pour le ministère de l’Intérieur français : c’est dire si elle connaît son sujet. Plus que six mois à tirer : mais tant elle que son mari gendarme – qui est retourné en France, en fait, le gouvernement français ayant rapatrié tous ses ressortissants autres que ceux présents pour raisons professionnelles – ont à demi-mot exprimé leur espoir qu’il ne lui arriverait rien de grave d’ici-là... « T’es bien protégée », ai-je opiné, car elle m’avait expliqué que tous les déplacements avaient désormais lieu sous garde rapprochée, si ce n’est dans des véhicules blindés ! « Oui mais justement, je dis toujours que ça fait de nous des cibles idéales ! », a-elle rétorqué. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce marasme quels sont ces mots, à la fin, qui m’ont fait si chaud au cœur ? Bien que dans l’introduction d’une visite... dans l’enfer, en l’occurrence, de la servitude d’enfants, ce sont ceux, ci-dessous, des phrases 1 et 4, et de la première moitié de la Sync... euh... 5 (allez, té, majuscules) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::HAÏTI EST FIÈRE, À JUSTE TITRE, D’ÊTRE LA SEULE NATION À S’ÊTRE CONSTITUÉE GRÂCE À LA REBELLION VICTORIEUSE D’ESCLAVES. Néanmoins, un autre type d’esclavage sévit encore dans tout le pays. De plus, la pauvreté pousse les familles rurales à envoyer leurs enfants travailler dans les foyers urbains. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::En devenant indépendante, en 1804, la nation caribéenne d’Haïti a été LE PREMIER PAYS AU MONDE NÉ D’UNE RÉVOLTE D’ESCLAVES. Malgré L’HÉRITAGE DE CETTE VICTOIRE ET LA PLACE CENTRALE QU’OCCUPENT LA LIBERTÉ ET L’HUMANITÉ DANS LA CULTURE HAÏTIENNE, il existe aujourd’hui dans le pays un système répandu d’esclavage domestique des enfants, connu sous le nom de &amp;#039;&amp;#039;restavèk&amp;#039;&amp;#039;. Cette pratique remonte au début du XXème siècle ; elle consiste à contraindre des enfants âgés d’à peine cinq ans à effectuer des tâches ménagères pénibles et dangereuses chez des membres de la famille élargie ou dans d’autres foyers. [...]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Un des traits caractéristiques du système &amp;#039;&amp;#039;restavèk&amp;#039;&amp;#039; est sa violence. Les enfants sont généralement exposés à des sévices physiques, sexuels et psychologiques, et victimes du mépris des membres du foyer dans lequel ils ou elles besognent. Exclu.es des repas et portant des vêtement usés, sans aucun soin, ils ou elles survivent souvent grâce aux objets jetés et aux restes laissés par les autres membres du foyer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais envers et contre tout comme à la fin du chamou je le dis :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Longue et belle VIE Ayiti chéri !!!!!!!!! (Tou 9 le mastic. Après le tremblement de terre le plus meurtrier de tous les temps, en 2010, et un autre récemment, entre autres calamités de l’incontestable détenteur d’un – si ce n’est DU record mondial, en la matière, ça peut aider.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et que je t’en remets une couche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors je le redis :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
LONGUE ET BELLE VIE AYITI CHÉRI !!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;20/01 —&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Elle est toffe&amp;lt;ref&amp;gt;Trop forte&amp;lt;/ref&amp;gt; ma socédure ! D’autant que j’étais à l’instant en train de me dire que j’aurais dû lui raconter, à ma lolotte, l’hirelle&amp;lt;ref&amp;gt;Histoire drôle (« hirel » féminisé – redoupe n° ch’ais pas combien encore, je les ai pas faites, les redoupes ; elles existent bel et bien, et alors, bien sûr, mais restent à ce jour à consigner, dans le Gragromoufrais, le Grand Glossaire modoupaïen-français).&amp;lt;/ref&amp;gt; – ça doit être à peu près la seule de mon « répertoire » – à base de... sauce... ketchup. La lolotte c’est la nana du lolo, l’épicerie, près de chez moi. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je pose mes tomates à sa caisse. « Pourquoi vous avez pas pris de sac plastique ?! », rouspétinouille-t-elle. Je lui réponds par un « ooooohhhhh ! » taquin et vais chercher mon sac. Au retour je lui déclare : « C’est parce que j’évite d’utiliser du plastique ! C’est un geste écologique ! » Il est vrai que ça n’en est plus vraiment, du plastique : les « nouvelles » (heureusement pas tant que ça) « poches » (à prononcer avé l’accent de leur pays) biodégradables fondraient presque dans la main. Et dans une sacoche (je fonds les deux appellations) c’est plus commode, fait valoir la technicienne, pour saisir les légumes et les déposer sur la balance. On blagouille deux minutes, elle me dit : « Et si tu les laisses tomber pouf ça va faire de la sauce tomate. » Rire (ouais c’est elle qu’a commencé à saucer).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’hirelle : papa, maman et bébé tomate se promènent. Bébé tomate est à la traîne. Maman tomate se retourne, elle l’écrase, et lui dit : « Ketchup ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Courte et efficace ! En français pas trop ? Courte oui, mais ça serait mieux si elle avait un sens je suis d’accord. Car c’est une hirelle étasunienne. Ce qui veut dire qu’en français en fait j’en connais zéro ? Entendue dans... « Pulp Fiction » ! Et c’est là que je réalise la sync tarantinienne ! Ou taranxabienne, ou xabienne tout court, si on l’impute à la seule sauce synchronique que j’entreprends, présentement, de confectionner ; autrement dit à une association de la pulpe et de la sauce tomate uniquement due à ma narration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Explication de pourquoi sur « ketchup » on est censé-sée rigoler : ça sonne comme &amp;#039;&amp;#039;catch-up&amp;#039;&amp;#039; qui, en anglais, signifie « rattraper » (un retard). Mais je m’a trompé. Ce qui veut dire que la seule hirelle que je connaisse je ne suis même pas capable de bien la raconter. J’aurais dû écrire : « Elle l’écrase et lui dit : “&amp;#039;&amp;#039;catch-up&amp;#039;&amp;#039;” ! » C’est ce que dit Uma Thurman à John Travolta : &amp;#039;&amp;#039;She turns back, crushes it and says : catch-up!&amp;#039;&amp;#039; (« rattrape-nous » ou « dépêche-toi »).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’était la sync sur sync, la sync dans la sync. La sync toffe c’était entre une vidéo que Manno m’a maouazatée que je venais de regarder et, dans la voiture, sur Radyo Tanbou : « monté an coco ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La vidéo : un énorme serpent sur le tronc d’un palmier, en train de grimper, dans une succession d’enroulements-déroulements. Impressionnant. Ma première réaction : jmidi un serpent pareil dans le jardin de Manno !!! « Y a rien ici ! » En Gwada. Se désolait un jour Domi mon voimi ex-véto passionné de faune (et de flore) – et « habitué » qu’il est à celles de Mada le salopard&amp;lt;ref&amp;gt;Upululu jacta*, en titre-et-sous-titrant mes Xapitres, au 63 je trouve : « Dominique aussi, est « parti » ! Mais il est toujours sur Terre : à Madagascar. Il reviendra, il a toujours son pied à terre à la Porte des Caraïbes. » (*Un peu plus tard le jour où j’ai écrit ça.)&amp;lt;/ref&amp;gt; ! On parlait bestioles présentes en un vraiment pas très grand nombre dans notre île ; et les reptiles, z’ont depuis belle lurette pratiquement tous été éradiqués, par les mangoustes dont l’archipel a été peuplé pour les grailler.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le serpent de Manno, je ne sais où qu’il habite en fait. Et l’écho... co... co... « monté an coco », « grimper au cocotier », à la radio, c’était à propos d’un tempérament quelque peu... nous dirons... explosif, que le présentateur admettait lui-même, pour ses compatriotes, dans un débat avec une invitée, après un entretien avec le leader indépendantiste Élie Domota, sur la sempiternelle question de l’obligation vaccinale et toutes les joyités&amp;lt;ref&amp;gt;Jolies synchronicités&amp;lt;/ref&amp;gt;... euh... joyeusetés autour de ça.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;21/01-1 —&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Alors, alors... qu’a-t-il bien pu se passer en ce... 21 ?! Le premier de l’année plus-21, mais qui ne veut pas me laisser. D’abord, pourquoi qu’il me quittât devrais-je souhaiter ? Parce que, rappelons-le, à la base il est... infâme. Tout a commencé un... 21-avril. L’important c’est le trait d’union. De ces dates que les historiens-riennes, observateurs-trices, écrivains-vaines et autres narrateurs-trices décident de figer... Mais ne faut-il pas en principe également une majuscule ? Me voilà à refaire le tour de la question. Reprenons le paragraphe de &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; que je cite également dans la Miss-Jottise 3, elle-même comme les syncs ci-dessus bourrée de 21. Et comme ça, avant de poursuivre, ici aussi nous serons fixés-xées sur ce dont retournent, à la fin, ces deux chiffres :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Ce 21 avril, de ces dates « restées à jamais dans l’Histoire comme un jour d’infamie », ainsi que Winston Churchill a qualifié celle du bombardement de la flotte étasunienne de Pearl Harbour par les Japonais, le 7 décembre 1941. Qui ont peut-être sauvé l’humanité en précipitant les États-Unis dans la guerre ! (Comme s’il avait pu en être autrement que ce qui DEVAIT être.) Le 21-avril était une de ces dates de triste mémoire, comme le 11-septembre, ainsi gravées dans le marbre et figées par le trait d’union accolé, en français, entre le jour et le mois. 21 avril 2002 : élimination de Lionel Jospin par beuuuuurrrrrk au premier tour de l’élection présidentielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trait d’union, pas trait d’union, majuscule... Internet au secours ! Le « 21-avril » et le « 11-septembre » de mon autocitation : pas bon. C’est 21 Avril et 11 Septembre, avec ou sans trait d’union. J’avais deux chances sur trois et bim : à côté. &amp;#039;&amp;#039;Mon&amp;#039;&amp;#039; 21-Avril : une histoire de Xavier-le-flic assassiné + j’ai été convoqué par l’association d’aide aux migrants-grantes La Cimade pour un entretien suite à ma demande d’engagement en tant que bénévole un 21 avril. Résultat ma SANTÉ décida, au bout de quelques semaines, que... je cultivasse le jardin de ma Terre autrement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui pouvait se passer, en ce 21 n° 1 de 22 ? Que je prendrais une leçon – c’est le 21 qui me la fait ? – je ne me serais pas douté. Mais merci. En plus apparemment c’est gratuit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si toutefois il ne s’était rien passé dans ma journée je ne serais pas passé la prendre. Alors qu’est-ce que c’est-y qui s’était passé ? C’est Miel-é-fraise&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;#039;&amp;#039;Mille ans de littérature française&amp;#039;&amp;#039; de Claude, Christophe, Christian et Patrick, &amp;#039;&amp;#039;op. cit.&amp;#039;&amp;#039; (nobapa 14)&amp;lt;/ref&amp;gt; qui m’a attiré vers sa Paxikite&amp;lt;ref&amp;gt;« Pachikite » : Page du XabiWiki&amp;lt;/ref&amp;gt;. Sans le bouquin le 21 n’aurait fait qu’1 : il serait passé à l’as. C’est tiré par les cheveux, « il n’aurait fait qu’1 », j’en conviens. Mais c’est bien la première fois que cela advient.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n’est pas à cause d’une synchro mais parce que j’ai appris que j’étais un Négro. Pas une synchronicité, mais quel phénomèèèèène aussi, c’est beau. J’en suis fort aise en effet. Une dimension de plus à ma personne. Et celle-là : quelle surprise ! Même si je sais que je suis tout, que &amp;#039;&amp;#039;nous&amp;#039;&amp;#039; sommes tous-toutes tout et tout le monde, puisque ça n’est ni plus ni moins qu’un de mes mantras. Il n’empêche que je n’avais jamais ni lu ni entendu que les Basques étaient des Négros.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’extrapole un peu – ah, retiftirage –, par rapport à ce qu’en disent dans leurs pages prosper-mériméïennes 342/43 Chris &amp;amp; Chris, Cloclo et Pat’ que j’ai lues aujourd’hui. Il est pour le moins inattendu, le Basque, dans ce premier échantillon du Grave de Prosper, un extrait de &amp;#039;&amp;#039;Carmen&amp;#039;&amp;#039; – d’autant que le drame se déroule à Séville –, et amené de manière plus surprenante encore :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::[...] D’un bond, elle [Carmen] saute par-dessus moi et se met à courir en nous montrant une paire de jambes !...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::On dit jambes de Basque : les siennes en valaient bien d’autres... aussi vite que bien tournées. [...]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« On dit jambes de Basque » ! Autre première nouvelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et où qu’il est le Négro ? Là :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Xapalangarra [vous permettez messieurs que je dé-cheuse et rixe votre Chapalangarra comme il se doit], qui est un négro comme Mina, et réfugié comme lui dans votre pays, Xapalangarra était colonel, et j’ai joué à la paume vingt fois avec son frère, qui était un pauvre diable comme moi. [...]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Note de C, C, C &amp;amp; P sur « négro » : d’origine basque, au teint sombre et cuivré. Sur « paume » : jeu de paume, semblable à la pelote basque. Majuscule, pas majuscule : on ne va pas me la faire, la leçon, ce coup-ci. L’adjectif, dans « il est noir », « il est blanc », n’en prend pas, mais le substantif si : « C’est un Blanc », « c’est un Noir ». Le Négro, les Négros, moi en tout cas je leur colle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’en case un, de Négro (avec sa majuscule), dans Modoupa. Le mien :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::La maison sans toi, ça fait bizarre bien sûr, mais je me dis que c’est provisoire, et puis j’ai quand-même l’habitude d’être souvent seul [quand il partait pour ses vols]. Bref, je continue d’essayer de chasser les idées « noires »... Toi aussi mon Négro j’espère ! Comme me le disait elle-même la mamie de 95 ou je ne sais combien de balais de la résidence : « Je fais aller, qu’est-ce que vous voulez faire d’autre ? » Eh oui, qu’est-ce que tu veux faire d’autre ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je disserte en maints endroits doudou&amp;lt;ref&amp;gt;De/dans mon bouquin (« dou » tiré de ces mots et doublé : ainsi en va-t-il des moniques [modous monosyllabiques])&amp;lt;/ref&amp;gt; autour du phénomène « nico-pète-manno » (« ni complètement blanc ni complètement noir »). Tiftirage 3 : les lettres du mot ou de l’expression en français retenues pour les modous le sont en principe dans l’ordre de leur apparition. Dans « manno » j’ai inversé le « a » et le « m ». Une redoupe que j’ai moi-même fini par juger abusive et supprimer l’autorisait, à l’époque, si une géniale formule de la sorte apparaissait. Ce modou est effectivement tog-toc&amp;lt;ref&amp;gt;Trop génial, trop cool&amp;lt;/ref&amp;gt;. Je le garde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’autre étrangeté, c’est en l’occurrence que je n’aie jamais invoqué, dans toutes mes illustrations dudit phénomène, mon teint sombre et cuivré. Aujourd’hui, je comptais bien par contre citer Olivier mon ami bayonnais. Dans les syncs de Sync sur Sync qui précèdent il est un Personnage Clé. Un Poac. Comme dans Modoupa, bien que pas le seul loin de là. Ils sont deux, dans Sync sur Sync. Deux Poacs Olivier. C’est une autre remarquable articulation qui se fait, alors que sous cet angle je n’y avais pas pensé. Je voulais raconter que lui avait tout à fait conscience de sa négritude. Mon ami roux l’a déclaré un jour à Nirou-Ninoir-Niblanc... euh... Nirut (ça se prononce « Nirout »), mon ex thaïlandais : &amp;#039;&amp;#039;“You know, I’m black.”&amp;#039;&amp;#039; « Tu sais, je suis noir. » C’est un de mes souvenirs les plus drôles. La tête de Nirout ! C’est un de ses plus beaux éclats de rire, tant pour l’image (l’expression de son visage) que pour le son, la sonorité du rire, en soi irrésistible. Jélica toutefois : la synchronicité d’Olivier qui rejoint Olivier, ecnos, dans leur Paxikite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Que dis-je, dans leur Paxikite, ici-même ! Puisque ce 21, C’EST la Journée d’Olivier ! L’O-O-O : Olivier l’ostéo :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::La date qu’il m’a proposée, pour le prochain rendez-vous : le combien, hein, le combien ? (Sync du 07/01)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a découlé de ma Journée du 21 de la devinette trois Garonnes&amp;lt;ref&amp;gt;Grandes Conversations&amp;lt;/ref&amp;gt;. La Une pendant la consultation, on s’en doute, comme lors de la précédente. La Deux, celle-là assez impromptue, avec un « garde-barrière ». La Trois, plus classiquement, à la terrasse d’un café, avec une navigatrice et un navigateur, un couple d’une petite soixante d’années originaire de Dunkerque qui a fait Brest, le Golfe de Gascogne, les Canaries, le Cap-Vert puis la traversée (le mari uniquement, avec deux autres marins). C’est un thème récurrent... à la marina ! Où j’ai pris mon café. Passionnant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Garonne 2. C’était en un moment où faillit advenir un truc de dingue aussi. Que je laissasse m’inoculer la 5G... euh... le va-an-vi. Je ne suis pas anti, mais... patati. Le cabinet d’Olivier est situé tout près d’un centre de vaccination. À proximité de l’aéroport. Ça me chatouille, de me faire piquer. J’étais à deux doigts de m’y rendre ces jours-ci. Jmidi je vais aller tâter le terrain, voir si s’y suis, dire bonjour, j’ai ci, j’ai ça, tralali, tralala. Je me suis laissé porter, dans ce mouvement, laissant agir la Matrice. (Comme si quiconque eut pu jamais la contrer.) Mais elle ne l’avait pas programmé. Pas pour un 21. Sera-ce, dans sa besace, un autre numéro ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parking. Je me gare. Au niveau de celui-ci, des barrières, à l’entrée de la voie qui mène vers le centre quelques dizaines de mètres plus loin. Le planton : un tout jeune Gwadloupéyen. Je me dirige vers lui. Il m’informe que le service est en principe ouvert jusqu’à 18 heures, mais que c’est désormais, et pour au moins jusqu’à dimanche, à Pointe-à-Pitre et aux Abymes, l’heure du couvre-feu, qui avait récemment été réinstitué à partir 20 heures. (Il doit être aux alentours de 17h30.) Décision prise (« débile, c’est de la provocation ! », nous sommes-nous accordés pour affirmer le jeunot et moi) en raison des nouveaux échauffourées de la nuit dernière, lors desquels un policier a été blessé à... la jambe. Au niveau de son articulation (le genou) plus précisément. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur l’actuelle situation de simili guérilla urbaine, j’ai entendu dans la soirée sur France Info que des investigations avaient mis au jour l’instrumentation de la jeunesse désœuvrée par les mafias locales. La Gwadloup, comme le reste de la Caraïbe : « une plaque tournante de tous les trafics possibles et imaginables » (vodou papi 11). Un bien commode cache-sexe dont j’ose cependant espérer que l’« État colonialiste français », selon l’expression favorite du rebelle en chef Élie Domota, n’en usera pas de manière trop obscène. Quoiqu’au point de mépris et de morgue où il en est... J’ajoute : le mépris des Blancs-Blanches, de manière générale. Celleux que je nomme les « colons-lonnes de base ». Je me retiens. Je ris, même, parfois, quand j’entends certains de leurs propos, pour ne pas... exploser. Je sens qu’un jour je vais en étrangler un-une. J’en avais quand-même verbalement bien allumé un, une fois, dans l’eau, en bas de chez moi. Vodou papi 48 Livre/19 XabiWiki, mais poco bité, par conséquent extrait :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:: Il [le colon de base] a fini par asséner, rageur : « Sans nos impôts ils crèveraient ! », dans la lignée de l’éternel discours du colon de base ici [ah c’est là que je l’introduis, le représentant de la race !]. Et du beauf de la mort qu’il était, et dont l’espèce a ses quartiers à l’hôtel de la plage. Mais il était tombé sur un Xabi, et a donc pris ça dans ses dents : « Je préfère ces branleurs qui font mine de nous viser avec leurs cailloux à ce que vous venez de dire. Je sais bien que l’on peut tenir ce genre de propos sans vergogne, par les temps qui courent. Hein ? Parce que qu’est-ce que ça veut dire, que nous, les Blancs, faisons vivre ces incapables de Noirs ? » Il était séché. Je suis sorti de l’eau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’allume mon laisser-passeur, comme une Radyo Gwadloup : vas-y mon gars déballe, tout ce que tu sais, ce que tu sens, ce que tu vois, ce que tu crois. Et je te sortirai mon bois, celui dont personnellement je me chauffe, sur ce terrain-là. Il m’a montré Sachatte... euh... Rochatte. Sa tronche – c’est le nom improbable du préfet (un Blanc « évidemment ») de Gwadloup –, sur son téléphone portable, au-dessus de la dépêche faisant état de la mesure.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le jeune homme, comme moi, n’est pas vacciné à cause d’une fragilité. Je ne comprends pas tout à fait s’il est anti ou pas. Lui-même ne le sait apparemment pas trop. Il est difficile, dans ce pays, d’être pro. Il est fin, physiquement, presque encore plus que moi, et d’esprit, presque autant que moi hi-hi-hi, bien que soumis à la pression des rebelles qui transparaît de ses propos. Il me dit être extrêmement prudent. Il côtoie énormément de gens... y compris parfois à l’intérieur des locaux du centre !... Mais n’a jamais contracté le virus. Il n’en revient pas. « Alors que ma voisine qui ne sort jamais l’a attrapé ! », corrobore-t-il son étonnement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Que les gens disent que ce n’est pas le virus qui tue mais le vaccin, alors là... » Je ne manque jamais, prudemment, diplomatiquement, de pointer ce que les discours des uns-zunes et des autres peuvent avoir de plus délirant, et la maladie de potentiellement horrible. En commençant à me diriger vers ma voiture je questionne le bonhomme sur sa mère réfractaire dont il m’a parlé, qui a comme lui jusqu’à présent réchappé à la connasse, et que je me figure sur l’instant dans un blanc – quand je me mets à un peu niaker&amp;lt;ref&amp;gt;De « niak » : nimportnawak&amp;lt;/ref&amp;gt; – comme une personne relativement âgée, quoiqu’elle puisse très bien avoir dans les cinquante ans... Le gamin, lui, n’en a pas vingt : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ta maman, toi, tu ne veux absolument pas qu’elle se fasse vacciner ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Si...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu lui as demandé, de le faire ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui... mais je ne peux pas décider à sa place...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Bon, écoute, c’est comme ça. Tout ira très bien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;21/01-2 —&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Il mérite bien 2 syncs le 2-1. « Sync » s’entend, dans Sync sur Sync, la présente Paxikite, de chacune de ses histoires de synchronicités. Synchronicités pour le « s » final duquel des parenthèses sont inutiles car ainsi qu’il nous est systématiquement donné de le constater, comme les emmerveillements elles volent en escadrilles. Désigner individuellement les syncs de Sync sur Sync par « la sync », « chaque sync », « telle ou telle sync », par conséquent, ne convient pas. Je les appellerai désormais des « hiryottes », des histoires de synchronicités, et chacune d’elle une hiryotte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je parlais, dans l’hiryotte-21-1 – qu’il faut avoir lu pour tâcher de biter celle-ci –, de la maman réfractaire. Avec mon hiryotte-21-2 cette fois je suis certain de conquérir les cœurs et les esprits de mes miens, de réfractaires. Elle est géniale au point que je recommanderai d’ailleurs à quiconque craindrait l’envoûtement de ne pas s’y aventurer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est encore une histoire de Miel-é-fraise. Page 368, le 21 au soir, ça a recommencé à synchrofrémir :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Les romans-feuilletons [vous m’en direz tant !] se multiplient [vous m’en...], permettant à Xavier de Montépin, Émile Gaboriau ou Ponson du Terrail de captiver de nouveaux publics.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un Xavier et des morceaux de Pandas ! Dans cette page 68-ienne... Soixante-huitarde ? Arrêtons-nous là déjà. Suminu j’ai vu un gros-minu. Sérieux : sur mon ordinateur j’ai vu un sujet de JT sur les manifs d’étudiants-diantes de 86 contre la loi Devaquet, selon le commentaire les plus importantes depuis 68. L’euphorie, le bonheur ressentis, qui remontent... tandis que j’écris... c’était puissant en effet... Or cette affirmation du journaliste m’a surpris. J’avais oublié que c’était à ce point... Je formulais dans ma tête ces jours-ci, en vue d’en compléter le chamou des années lycée (le seul Grapio&amp;lt;ref&amp;gt;Grand Épisode&amp;lt;/ref&amp;gt; à ce jour, depuis que j’ai sorti mon livre, dont je me sois dit que j’avais oublié de le mentionner !) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Tous-toutes mes camarades lycéens-éennes et étudiants-diantes de Frantza-ta-Euskadi et moi nous sommes même payé... notre Mai-68 !!! En... 1986 ! Contre l’instauration de droits d’entrée à l’université que prévoyait la loi du ministre de l’Éducation de l’époque, Alain Lelaquais&amp;lt;ref&amp;gt;Voir « les salauds dressés comme des chiens savants pour aboyer les consignes des banquiers... » Je note ce segment d’une phrase située à trois lignes de la fin d’un paragraphe et d’un Xa-pitre de Modoupa. Je descends un peu dans le fichier pour voir quel est le numéro du Xa-pitre suivant et donc de celui de ma phrase... Effet bœuf (sensationnel) : devant mes yeux apparaît un gros beau... 68. Le 07/05 : rustinage*. Je ne sais combien de nobapas j’ai rajouté. Je viens également de bœuffer mon effet (de bœuf je n’y avais précédemment pas accolé). Ignorant, cependant, que je l’avais... &amp;#039;&amp;#039;doublement&amp;#039;&amp;#039; bœuffé. Car le numéro de la présente nobapa** est désormais... 68 !!!!!!!!! Tout-neuf-le-mastiqué (soixante-huuuuuuuuuiiiiiiiiit !!!!!!!!!). (*De « rustine » : retouche post-poinfinalation **Revaldingage non exclu. Quputupu castoi rotepa [quelles putes... euh... puces, ces nobapas, à tout le temps se faire... euh... tout le temps sauter].)&amp;lt;/ref&amp;gt;... euh... Devaquet. Je me souviens comme si c’était hier de cette super chanson-slogan qu’on braillait :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Devaquet-et-et, si tu savais-ais-ais, ta réfo-orme, ta réfo-orme,&lt;br /&gt;
:::Devaquet-et-et, si tu savais-ais-ais, ta réforme où on s’la met !&lt;br /&gt;
:::Aucu, aucu, aucune hésitation !&lt;br /&gt;
:::Non ! Non ! Non ! À la sélection !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Je me suis bisû investi à fond, jouant les meneurs et n’hésitant pas, depuis un toit-terrasse du lycée Lauga, à me saisir non pas du micro mais du mégaphone pour stimuler les troupes. J’étais plus particulièrement intervenu sur la question de la façon d’organiser la transmission des notes de celleux qui assisteraient aux cours, par roulements, aux autres élèves.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais c’était un peu maigre, tout ça, sur le plan synchroninanonétique, et je ne comptais rien en rapporter, afin de ne pas risquer d’attenter à une crédibilité chèrement acquise, car au prix d’années de travail de narration écrite et orale. Ma légendaire modestie m’interdisant de trop hâtivement préjuger de son caractère inaltérable. Je n’en oublie pas pour autant la prudence et l’humilité. (Redondance de rustinage. Pas grave, au contraire, dans l’entretien de sa modestilité, à redoubler de prudence on ne saurait hésiter.)&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Page 368... Qu’est-ce qui m’attend, pour la 369 ? M’étais-je auto-intrigué (sans n’avoir encore rien soixante-huité). Certainement rien. Le phénomèèèèène n’en est tout de même pas à ce niveau d’intensité qu’il serait systématique et inévitable. Et si queutchi ça me fera ça de moins à écrire. Car il faut que j’avance, dans la perfectisation pour xabiwikitage des quarante-cinq chamous qui attendent d’être mis en ligne, et que ce sont surtout mes hordes de lectrices et de lecteurs qui n’en peuvent plus, d’attendre !!!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Donc attention, l’envoûtement c’est maintenant.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Page 369, sous le titre « Au XIXème siècle : le roman historique et le roman criminel » :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Très vite, le désir de dépaysement fait du récit historique un genre particulièrement apprécié des lecteurs. Leurs faveurs vont à des périodes troubles, comme les guerres de religion ou les crises politiques, qui suscitent intrigues et violences. À la suite de Vigny et de Hugo, Alexandre Dumas s’impose ainsi comme un maître du roman historique populaire, où se mêlent habilement, comme dans &amp;#039;&amp;#039;Les Trois Mousquetaires&amp;#039;&amp;#039;, la reconstitution d’une époque et les exploits trépidants des héros. &amp;#039;&amp;#039;Le Bossu&amp;#039;&amp;#039; de Paul Féval, &amp;#039;&amp;#039;Le Capitaine Fracasse&amp;#039;&amp;#039; de Théophile Cautier, le cycle des &amp;#039;&amp;#039;Pardaillan&amp;#039;&amp;#039; de Michel Zévaco témoignent de cette passion du lecteur pour le roman de cape et d’épée. Cependant le roman criminel attire, lui aussi, un nombreux public. ll répond au goût des scènes sanglantes et de l’enquête policière. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
C’est là ! Ça commence ! Pile à « enquête policière » ! Une enquête policière ! Un polar ! Je t’en foutrai ! Ça n’est rien, à côté ! Pute a pain ! Papa nain ! Ialla-la-ialla !&amp;lt;ref&amp;gt;Putain de putain de putain (X 2) ! Iabloté* dans la iabloté de la iabloté de la iabloté ! (*Incroyable synchronicité)&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Je ne sais pas si j’ose... J’ai activé l’alerte envoûtement, ça devrait aller :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Gaston Leroux...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Leroux ! Mais ce n’est que le début !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Gaston Leroux crée ainsi Rouletabille, reporter-détective au grand cœur. Mais les personnages de criminels fascinent davantage, comme dans &amp;#039;&amp;#039;Fantômas&amp;#039;&amp;#039; de Marcel Allain et Pierre Souvestre, qui publient en plus de quarante volumes les aventures de l’homme masqué qui terrorise Paris, tandis que Maurice Leblanc...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Leblanc maintenant !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::... fournit cinquante volumes des aventures d’Arsène Lupin.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::À la suite des romans champêtres de George Sand se sont également multipliés les « romans édifiants », comme ceux d’Hector Malot ou de Georges Ohnet, qui suscitent l’émotion à travers l’évocation de milieux misérables illuminés par l’amour ou la tendresse. Le roman sentimental a également pu développer ses personnages types comme la prostituée au grand cœur ou l’orpheline persécutée, qui touchent un public féminin. Le roman d’aventures, où pirates et cow-boys entrent en concurrence, débouche souvent sur le roman de science-fiction et le roman fantastique avec des personnages de vampires et de savants fous, comme ceux qu’imagine...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
On retient son souffle...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::... Gustave Le Rouge !!!&amp;lt;ref&amp;gt;C’est moi qui saut-de-lignise et point-de-suspensionno-exclamationnise.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Voilà. C’était la fusée finale. De ce feu-d’ar-ti-fices.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Mesdames, Messieurs, je ne vais pas espérer que vous avez aimé le show, mais plutôt émettre le souhait que vous avez tenu le choc.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Feu d’artifices : j’avais à plusieurs reprises employé cette expression, pour décrire mes synxplosions, mais pas depuis des mois. Et alors qu’elle trottait – une expression ça trotte énormément – dans mon esprit, dans la perspective du tapotage de ma socédure, je l’ai lue cet après-midi dans un cul-trocon sur mes dernières hiryottes.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Contradiction : entre « socédure », qui signifie « synchronicité du jour », et « hiryotte », « histoire de synchronicités », dont je commence dans la présente par expliquer que « synchronicités », dans cette expression, ne saurait être mis au singulier. Pas grave, mais je tenais à le signaler.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Cracra&amp;lt;ref&amp;gt;C’est marrant.&amp;lt;/ref&amp;gt; ecnos parce que je m’autotacle quand justement c’était prévu, d’enchaîner sur un tacle, de mes Anges-gelous-gelettes, visant à calmer ma joie peut-être. C’est dans ce titre du paragraphe suivant : « À la fin du XXème siècle : l’explosion des paralittératures ». &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
« Littérature » avec un « s » ??? J’ai tancé, dans le cadre d’une terriiiiible polémiiiiique qui a fait rage entre mes amis-mies et moi-même au sujet de mes écrits, mon amie Zabelle :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::« Littérature » avec un « s »  en plus ! Pour appuyer l’ignorance du gars, au cas où le singulier ne suffirait pas ? Eh ben dis donc ma Zaza ! Angelu : « C’est une coquille. » Ah ? Au temps pour moi.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Doublement crétin. La Voix : &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— C’est une invitation de la... euh... à la recteure&amp;lt;ref&amp;gt;Redescente sur Terre&amp;lt;/ref&amp;gt;, au cas où tu serais partie [en femme, ouais – coquille, en vrai], avé tes fusées. Littérature avec un « s » à la fin ce n’est ni une moquerie ni une ânerie. C’est toi la mule. Mais Je sais que Je peux te le dire, et que tu trouveras même ça mignon. N’est-ce pas ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— C’est vrai. J’aime tellement les bêtes. Tiens (pas les répétitions par contre... même si mieux valent quatre « tiens » dans une seule hiryotte que...), j’ai récemment entendu proférer sur mon ordi-télé cette vieille théorie de l’influence du nom de famille sur la destinée et la personnalité de son-sa porteur-teuse... (Mon nom est Bondard... euh... Renard. Xavier Renard.)&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Pour continuer de finir dans le coloré, cela encore je souhaiterais citer, de quelques lignes après la rouge fusée :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Le roman populaire a gagné son public, continuant par ailleurs sa publication en feuilletons à une époque où, comme en 1914, quatre millions d’exemplaires de journaux sont vendus chaque jour.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Mais oui parce que, parce que... Elles sont bel et bien plurielles dans cette hiryotte, les synchronicités, quelle que puisse être l’incohérence que je souligne, relativement à la notion de socédure : c’est cette dernière, l’aberration ! Il y a d’abord celle des Pandas, certes une microtte&amp;lt;ref&amp;gt;Mini-synchronicité&amp;lt;/ref&amp;gt; qui ne méritait pas à elle seule, comme je le reconnais, d’être rapportée. Puis la série des Leroux, Leblanc et Lerouge, après l’hiryotte pleine de ni-noir-ni-blanc ainsi que de Noirs, de Blancs et autres Négros, sans oublier « mon » roux. Ça fait deux. Et, troisièmement, une illustre pour pas changer, que je m’apprêtais à exposer : j’ai lu le message d’un critique ce même jour qui m’avait écrit pour se féliciter, &amp;#039;&amp;#039;me&amp;#039;&amp;#039; féliciter, en ces mêmes termes exactement, de ce que j’aie « gagné mon public », de l’exceptionnelle qualité de mon œuvre et du succès fou rencontré, ajoutant qu’il imaginait que mes fans devaient d’ores et déjà se compter par millions !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il suffit. Le message du critique : oui, c’est vrai. L’évocation d’un « public » également. Donc : assez jolie synchronicité. Relativement à la tonalité, toutefois, ce n’était pas exactement cela. Mais c’est de plus en plus fort car je me vois en réalité invité à écrire... d’une manière que l’on dira... un peu moins... originale ?... pour le « grand public ». Et il est là, quelques pages plus loin : &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::[De] grands peintres, comme Gauguin et Van Gogh, poursuivent leur œuvre dans l’isolement, loin du grand public.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La Voix : « Ô Xabi, comme Gauguin et Van Gogh en leur temps, ton surréalisme n’accroche pas... encore... Tu déranges !... » Traitres ! À nos patries ! Mais non. C’est le modoupaïen pour « trêve de plaisanterie », avec « s » final du pluriel, en application de la redoupe sara-suit-papa-maman-pa : s’accorde avec le sujet qui n’en est pourtant pas un, mais c’est comme ça dans Modoupa. Quelle synchro 3, 4, ou japu quel numéro, en tout cas...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
3, 4, 5, 6.... Vous en voulez combien ? J’aurais bien conclu là, mais c’est sara, sara ! La Voix ne me lâche pas. Elle insiste, pardi. C’est Elle, pas moi, qui insinue que comme Gauguin et Van Gogh je suis ni plus ni moins qu’un Génie. Comment s’y prend-elle ? Comme ceci :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Immédiatement après ces deux dernières Divinités... eh non je n’ai d’autre mot, pour de tels Créateurs de Beauté... la... Divine Matrice (à la demande de La Voix ?... je ne sais pas non plus comment tout cela fonctionne exactement...) convoque Eugène Labiche, et parsème le texte de microttes :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
:::• Labiche : faite, ou plutôt fait – ce n’est pas une bête –, d’un peu de Xabi dans le désordre. Et y a ma queue plus bas. La queue de la bête que je ne suis pas... Ialla-la-ialla ! Je n’avais mê-me-pas-vu-ça ! Labiche ! Le Renard ! Je ne pensais qu’à mon pré-moi ! Et à mon Bixa ! Car ça n’est pas que moi, moi, moi, c’est aussi mon chat, qui m’a fait focaliser sur Biche-Bicha-Chaba... euh... Chabi. La queue du renard la bête/Renard mon moi-de-famille se dissimule sous &amp;#039;&amp;#039;Un chapeau de paille d’Italie&amp;#039;&amp;#039;, le titre du bout de pièce qui suit : &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Alors que Fadinard se rend chez lui pour accueillir les invités de ses noces, un cheval mange le chapeau qu’une dame, Anaïs Beauperthuis, en galante compagnie, a posé sur une branche d’arbre. Dès lors, commence une odyssée burlesque [...]&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ça a l’air excellent ! Moi, ne pas aimer la... que dis-je &amp;#039;&amp;#039;les&amp;#039;&amp;#039;... Angelu : « Xabi, allons... » Oui, bon, je finis : &amp;#039;&amp;#039;les&amp;#039;&amp;#039; littératures. Mais qu’est-ce que je n’aime pas, dans ce monde ? À part l’immonde.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
+ Un semblant de... Fragment de trOnX ?... Les deux domestiques de Fadinard répondent en effet aux prénoms de FéliX et Virginie.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
:::• Naissance : le 5 mai 1815 à Paris. Le morceau du chapeau (en vrai-pas-vrai dans la fiction il n’en reste donc rien : comme on l’a vu le cheval l’a bouffé) qui occupe la double page se termine sur le nom de l’auteur, le titre de la pièce + acte 1, scène 1, 1851. 15-51 : très jolie aussi, la symétrie, et patati.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
:::• Décès : le 22 janvier 1888. 22 janvier : le jour du début de la rédaction de cette hiryotte. 12+100+22=134 ans plus tard. 12, un 21 à l’envers, et le 22 de cette année. Le triple 8. 1+3+4=8. Je n’explique pas tout. Ce n’est pas que quand on aime on ne compte pas, mais que si l’on a aimé et que l’on s’est imprégné d’autres hiryottes, miss-jottises et tout ça, on la captera, la susane-monique&amp;lt;ref&amp;gt;Substantifique moelle synchronique&amp;lt;/ref&amp;gt;. Celleux que ça broute : survolez !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
:::• Décor de la fin des deux pages : &amp;#039;&amp;#039;Nom de l’auteur, titre de la pièce, etc. —&amp;#039;&amp;#039; [l’italique, le tiret : sé kon sa kon les plante, les décors, sé kon sa ki fé le Monsieur dans « Scène Première, Chez Fadinard... »] &amp;#039;&amp;#039;—En dessous, la photo d’un trio d’acteurs-trice contemporains-raine interprétant une scène du vaudeville ainsi légendée : M. Faraoun, Ph. Fretun, I. Janier&amp;#039;&amp;#039; [Ah ben là carrément un Jabier, juste éniémé en lieu et place du vé. Un Xavier... sévillé ? (V5 21/01-1) Et ce n’est même pas ça que je... comptais relever. Après ça mon critique ADORÉ va me demander : « Pourquoi penses-tu être si réceptif aux synchronicités ? »] &amp;#039;&amp;#039;Comédie-Française, 1986&amp;#039;&amp;#039;. C’était ça mon énième sujet : cette année 1986 à laquelle plus haut je revenais, alors que dans Miel-é-fraise jusqu’en la 377ème page où elle est citée, pas une seule date n’avait dû dépasser 1900 et des poussières d’Étoiles de la Galaxie.&amp;lt;ref&amp;gt;Sucem morabnodem baduf : 16 444 mots. Rarissime, le triplé de 4. Rustine du 07/04 (c’est plutôt un re-re-re-re-re...passage)... 17:33 qramé popote pour datérifier... : c’est leur tour de synxplosion, aux 4, en ce moment, autour d’une synchronicité qui a absolument tout dépassé, m’amenant... 17:40 qramé popote bisû, après une hésitation... m’amenant ailleurs dans mon Wiki à ainsi la commenter : « J’ai besoin d’un Médium, un vrai (suffisamment puissant !...), qu’il me dise qui je suis vraiment... » Puis dans un cul : « Ça m’a mis dans un drôle d’état ». Et, et, et... attention (qrade ta chade é le por : 66 %)... dans le même cul : « Ton Xabi n&amp;#039;est vraiment pas... un Humain comme les autres... Même s’il y en a plein d’autres comme moi... » 18:33 qramé popote après une halte. (*= Quand j’ai regardé le taux de charge de mon téléphone portable [il était de...])&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puissantes, les poussières d’Étoiles de la Galaxie. Entre ces deux dernières phrases j’ai même été interrompu pour gloser sur... la puissance du phénomèèèèène (les synchronicités de manière générale), dans la nobapa finale, qui a explosé en une hiryotte...&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;FIN.&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Sur cette note révolutionnaire. Ils m’auront vraiment courev... rêve... révo... euh... couvert de tous les cadeaux mes Anars.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Angelu, La Voix, la Matrice et japa&amp;lt;ref&amp;gt;Je ne sais pas.&amp;lt;/ref&amp;gt; trop Qui d’Autre, dans ce fox... euh... boxon : &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Mais, ça n’est pas terminé ! T’en as assez ? Attends tu vas voir : Barbey d’Aurevilly ! Oui, Jules, viens ici !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— C’est qui ça ?!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Tu connais pas ? Pas grave. Alors...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Les pas trop amateurs-trices de microttes, de chiffres (ça et « du bon Dieu » je suppose que vous allez encore m’en servir « à la louche »), ielles peuvent peut-être nous laisser ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ouh là, oui, dis-leur. La connaisseuse (on l’aurait bien dit au pluriel masc-fémé, mais... on ne va pas se mentir...), elle, comprendra, et goûtera, nous n’en doutons pas, mais les autres... On te balance le tout sans tout expliciter du coup... On met un petit point devant chaque élément comme toi. Donc : &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
:::• Monsieur est né le 2/11 1808 à Saint-Sauveur-le-Vicomte. Toi c’est rapport au Sauveur bisû. T’es vicomte aussi ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Hein ? Quoi ? N’importe quoi.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Le Sauveur : le Xavier thaumaturgé, après le sévillé. Ton statut bon, ça, on sait, mais rappelons que Xavier et &amp;#039;&amp;#039;savior&amp;#039;&amp;#039; (sauveur), en anglais, ça se prononce presque pareil.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Le 07/04 : Mon Dieu, Ma Dieuse, Mes Dieux-Dieuses et toute la Smala Divina, tout ça après avoir rustirererererepassagé que je n’étais pas... un Humain... Angelu : « Halte là, tu vas finir par t&amp;#039;envoler, mon Renard Ailé Préféré... » Ah ! L’est où çuilà déjà ? Angelu : « C’est l&amp;#039;histoire de l’Autruche-sorte-de-renard-ailé je crois, à kètpar dans tes pestouilles de fada. » C’est précis tiens, ça, t’aurais pu vite fait nous restituer ça, bonjour les poutanas. « Tu me les as pris cochon rends-les moi. »)&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
:::• Le gars est décédé le 23 avril 1889... 23 moins le 2 de novembre = 21. Les 8 qui s’agitent encore un peu. Et il a eu « une longue liaison avec la baronne de Bouglon »...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ça alors, une baronne, comme moi, mais moi ça n’a pas duré longtemps, elle était trop bougonne...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Et tu t’étonnes.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— De quoi ? &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Les « jeux de mots de collégionnes... euh... giennes... (ouuuhhh !.. c’est contagieux ton truc) de collégien ! ».&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ah, ça ! Oh... Poursuivez Maestros.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
:::• Il « passe son enfance dans la petite noblesse du Cotentin, attachée à la religion catholique »... Ça c’est pour ton critique !... Mais il a dû décrocher...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ben oui, je lui ai dit... &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— On peut le dire ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Quoi ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ce qu’il a écrit.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ouf... Je ne sais pas s’il va me rester beaucoup d’amis-mies, avec toutes ces conneries... Mais je Vous ai... Allez, je m’en charge, tant pis. Ça, pour commencer... puisque de toute façon il s’est ainsi résigné... : « J’imagine que tu reproduiras ce mail un jour ou l’autre, comme tu l’as fait récemment alors que je t’avais prié de ne pas le faire. Mais j’en ai plus rien à foutre. »&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ambiance. Ah, les Terriens-riennes, vous rigolez pas...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Oh que si ! Avec lui surtout... Mais pas que. Ah on n’aura pas oublié, avec tous-toutes mes amis-mies, de bien se marrer. Bon, le monsieur, faut pas le chatouiller... Il m’a même dit un jour : « Quand on m’emmerde je mords ! » Mais moi c’est pareil !!!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— On te redistribue aussi ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ah, ça, non ! Je n’ai jamais eu... cet HONNEUR !!! Et que je te l’honore l’ami ; c’est là, le « grand public », et la saillie catho-mes-couilles : &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Franchement, t’as pas le projet d’écrire vraiment ? Je veux dire pour le grand public ?! Tu cesserais de te raconter ou tu te raconterais différemment, avec des avatars. Tu n’emploierais plus l’inclusif chiant&amp;lt;ref&amp;gt;Réponsassa : « Ooooooh tu n’aimes plus mon masc-fem... Tu t’étais pourtant dit plutôt favorable au début... Il est rigolo je trouve. Et, oui, lisible, contrairement à l’écriture inclusive avec les points. Pour laquelle tu m’avais même dit l’aversion de Pas-fin-quelle-crotte. Beurk ce mec. Mais tu fais exprès je sais. Pour me titiller. C’est marrant, quoi qu’il en soit. Et ainsi soit-il »&amp;lt;/ref&amp;gt;. Tu n’aurais de reproches à faire qu’à ton éditeur !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::T’as tous les outils pour être un écrivain, putain ! Et tu mélanges des propos délicieux de style et de pertinence avec d’autres dignes d’un bulletin paroissial de campagne ou pas plus captivants que des horaires de trains. Mais fais-tu au moins la différence ? (4ème question surprise)&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Et si, à la question 3 [T’as pas le projet d’écrire vraiment ?], tu réponds affirmativement, tu resterais pour moi un écrivain cathotique, donc suspecté pour moi d’être chiant. Il y en a pourtant des supers : Léon BLOY, fracassant !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Le Léon, çuilà aussi, inconnu au bataillon. Le mien du moins, pas très achalandé qu’il est faut dire.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Mais t’es cathotique, toi ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Arrêtez, allez pas encore plus me l’énerver...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— T’avais qu’à corriger. Et il a décroché ou il a pas décroché ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Je ne sais pas s’il aura résisté, à l’envie de continuer, contre vents et marées... C’est amusant ce lapsus d’ailleurs. Car l’affirmation dans mon livre déclinée à toutes les sauces que « je suis aussi chrétien que juif, musulman, hindouiste, bouddhiste... » ne l’a pas empêché, en dépit de mon sens, de m’étiqueter catholique mais, résultat, il a trébuché. Et vous, où en êtes-vous ?... Non, attendez ! attendez ! avant d’enchaîner. J’allais oublier... De me gargariser.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ah ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Oui, de ces mafolis&amp;lt;ref&amp;gt;Magnifiques compliments&amp;lt;/ref&amp;gt;, qui ne Vous auront pas échappé. Comsuissi : « Des propos délicieux de style et de pertinence ». Quand je lis ça je me dis que je n’ai pas complètement raté ma vie. Centracapitaligrassisation + adjonction d’autres mafolis :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
:::::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;DES PROPOS DÉLICIEUX DE STYLE ET DE PERTINENCE&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Trois fois ça suffira ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Non, encore une, et les autres mafolis :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
:::::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;DES PROPOS DÉLICIEUX DE STYLE ET DE PERTINENCE&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
:::::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;COMME D’HAB, C’EST UNE SUPER JOLIE PROMENADE À LA RENCONTRE DES GENS DE TON QUARTIER ET D’AUTRES, PLUS LOINTAINS DANS L&amp;#039;ESPACE ET DANS LE TEMPS. T’AS TOUJOURS DES INVENTIONS RAVISSANTES, D’AUTRES PLUS [biiip], C’EST AUSSI TRES BIEN TORCHÉ, SOUVENT, IL Y A DES PARAGRAPHES MAGNIFIQUES, MAIS ALORS CE QUE ÇA PEUT ÊTRE...&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Non ça n’est pas, car c’est mon Moncontula&amp;lt;ref&amp;gt;Moment Congratulation&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Gloire à toi. Point suivant :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
:::• « Barbey mène une existence tapageuse de dandy... »...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Hé ! Ma voimie Sandrine vient de me conjurer de ne pas couper mes cheveux trop courts ! Après que je l’ai informé de mon intention d’aller chez le coiffeur. Elle m’a dit qu’il fallait que je garde mes boucles, que ça faisait... dandy ! Je déconne. Ça fait un bon mois de ça.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Mais le dandy c’est vrai ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Qu’est-ce que Vous... croyez. Et puis bon, Vous le savez que wé wé wé ça ça l’est. Alors continuez.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— OK. Misyé Barbier... euh... Barbey :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
:::• Y fait son dandy, Nous dit-on, avec ou sans boucles... voyons... ouf, la gueule... les cheveux ?... non, c’est tout raide... Y fait son kéké... « sur les boulevards [de Paris], multipliant les liaisons amoureuses, s’adonnant à l’alcool... »... Vise ça : « l’alcool »... « sa maîtresse rousse »...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ha ! Ah ouais ! C’est pour « mon amant roux »... euh... « ami roux » !... &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Et le Jules, sa baronne, tu sais comment il la surnomme ? L’« Ange blanc » !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Oh yeah ! Et Vous nous refaites tout le spectacle pyrotechnique ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ce que tu voudras. Suffit de demander. Il nous reste du rouge aussi :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
:::• « Au début de &amp;#039;&amp;#039;L’Ensorcelée&amp;#039;&amp;#039;... »... Même Nous on se fait ialla-la-ialler, même pas le temps d’attraper la fusée. Oui, tu sais : l’ensorcèlement, après l’envoûtement...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Elles sont encore plus fortes que... Vous !!!... les synchronicités ???!!!...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Mais non, les synchronicités c’est Nous, on se ialla-la-ialle tout seuls, on te faisait marcher. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Mais je sais. C’est moi qui Vous fais marcher. Et Vous courez. Poursuivez.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
:::• « Au début de &amp;#039;&amp;#039;L’Ensorcelée&amp;#039;&amp;#039;, le narrateur rencontre maître Tainnebouy à l’auberge du Taureau rouge. » On a aussi une Jeanne de Feuardent, rapport au feu d’archiduchesse... euh... d’artifesses. C’est l’ensorcelée.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Eh ben... Par contre vous comptez faire tout le bouquin ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Hein ?! On n’est même pas aux trois quarts de la page !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Je suis bouche bée... Qu’est-ce que vous me gâtez... Pour cette fois ça va peut-être aller. Juste un truc, j’en ai une bonne pour finir...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Finir ???!!! Elle est bien bonne celle-là en effet !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— À mon salo tarage cet après-midi...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— On t’a de nouveau&amp;lt;ref&amp;gt;Mais pourquoi faut-il, quand je regarde l’heure, à mon ordinateur, pour la première fois depuis des heures, qu’elle soit à... 21:21 ??!!&amp;lt;/ref&amp;gt; admis ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Oui.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Il nous répond en plus. Merci Qui ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah ! Oui, oh ! Merci Vous. Gloire à Vous. Bref. Ma Garonne au bord de la mer, en ce 23 janvier, a eu lieu avec un Français, un... infirmier&amp;lt;ref&amp;gt;Un jeune assez beau gosse sorti de son « Cantal glacial », expression que j’ai glissée dans un cul à son sujet. D’Aurillac. Trois jours après à la météo de France 2 Aurillac était citée, pour ses moins six degrés. Aux antipodes de ma vie ce gars-là : il venait de prendre l’avion pour la première fois. Il a toutefois certes trois cent fois moins de vols mais aussi deux fois moins d’&amp;#039;&amp;#039;heures&amp;#039;&amp;#039; de vol à son compteur que moi.&amp;lt;/ref&amp;gt; en vacances chez son ami... gendarme ! Par les temps qui courent, surtout ici, vu le bordel pour les deux catégories, et après ce nouveau coup de grisou dans Pointe-à-Pitre y a trois nuits dont je parlais aussi : ça ne s’invente pas, hein, ça non plus. Allez, salut.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Salut.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ielles ont répondu « salut » ?!...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bon...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est vrai qu’Ielles avaient à peu près tout donné, à ce stade, en attendant de livrer à leur Renard, quels hutards&amp;lt;ref&amp;gt;Quelques heures plus tard&amp;lt;/ref&amp;gt;, page trois cent... 86, un poulet. Un Monsieur Poulet-Malassis. Il se trouve que l’on m’en avait également envoyé un, dans le cul-trocon que je mentionne, dans une série d’émoticônes, dans laquelle il m’était demandé de repérer l’intrus. On s’amuse comme on put... euh... peut. Le Poulet (qui s’est assis comme il a pu ?) est tanqué sous « Chronologie du procès des &amp;#039;&amp;#039;Fleurs du mal&amp;#039;&amp;#039; », de Baudelaire, dont le pedigree, au début du chapitre qui lui est consacré, fait état de sa naissance le 9 avril 1821. Là y a même mon 21-Avril, dans 9 + 21 à l’envers. Première date de la chronologie : un 21 juin. Deux mois plus tard, le poète est condamné à « verser une amende de trois cent francs ». Exactement la somme qu’il m’avait emprunté. Mais il m’a remboursé. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le successeur de Baudelaire dans Miel-é-fraise, Flaubert, est également venu au monde en 1821. Le 12/12. Rubrique « situation familiale » : « célibataire ; une longue liaison avec Louise Colet ». Point en l’occurrence de synchronicité mais un fait : il me l’avait piquée. Il m’a remboursé cela dit pas de souci, et je découvre cet autre point commun entre nos vies sentimentales : « À quinze ans, l’adolescent tombe amoureux d’Élisa Schlesinger, de onze ans son aînée, rencontrée sur la plage de Trouville », et présentée dans son CV introductif comme le « grand amour de sa vie. » Onze ans : la même différence d’âge qu’entre moi et l’Homme de ma Vie. Au cul d’un 69, une autre queue de Renard, dans l’énumération de trois romans : « [...] &amp;#039;&amp;#039;Madame Bovary&amp;#039;&amp;#039; en 1857, &amp;#039;&amp;#039;L’Éducation sentimentale&amp;#039;&amp;#039; en 1869, &amp;#039;&amp;#039;Bouvard et Pécuchet&amp;#039;&amp;#039; qu’il laisse inachevé. » Un trou, un 69, un cul et un semblant de buvard et de PQ : ça me paraît pas mal pour conclure sans trop avoir l’impression de finir en queue de poisson.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;21/01-3 —&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Jamais un 2-1, un 1 et un 2, à l’envers ou à l’endroit, sans son 3 ? L’addenda a d’abord été nobapa : j’aimais trop mes queues de renard et de poisson de la fin de la sus-narrée synchiotte (débat avec moi-même sur sync/hiryotte : j’agglomère), et ne voulais pas en gâcher l’effet en allongeant le texte après elles. Puis la nobapa, toute entière dédiée à... nous allons de ce pas voir qui, encore une fois... n’en finissait pas... D’où ma décision de faire droit au 3. D’autant que le qui-encore-une-fois (quoi ???) m’a aussi écrit ça : « Je ne lis plus les notes en bas parce que ça me casse tout, j’aime pas quand le texte se remet à fleur d’écran, en haut, et ça distrait mon attention. » La nobapa, acculée... euh... colée à « un trou, un 69, un cul et un semblant de buvard et de PQ : ça me paraît pas mal pour conclure sans trop avoir l’impression de finir en queue de poisson », c’était ça :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::À mon admirtempteur : « Voilà, ça y ééééééé !!! » C’est ce que je m’écriais, gamin, quand j’avais fini de faire caca, pour qu’Ama vienne m’essuyer. Je sens que mon hiryotte 21/01-2, vulgaire à souhait (mais non...), donc enfin terminée, ces mots vont venir compléter ! Pas trop reloue celle-là, comme je te le disais ? Bon, va encore un peu falloir s’accrocher ! J’écris même : quand ça broute, survoler ! Car tu dois absolument y arriver, à son extrémité ! Et promets-moi – tu verras pourquoi je dis ça, mais aucune raison en réalité –, de ne pas te fâcher ! Et que rien, ô grand jamais, n’attentera à notre si belle, belle, belle amitié ! (Il se passe un truc encore, comme jamais : j’en suis à je ne sais combien de tentatives d’envoi, déconnexion à chaque fois...) »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est quatre de ses mots dont je n’ai pas encore bien pris la mesure : « si réceptif aux synchronicités ». (C’est sa question japu combien : « Pourquoi penses-tu être... [+ les 4 mots] ? » Mais c’est la 2 ou 3 je crois. Allons au bois.) En les citant plus haut, j’en étais encore à les... percevoir comme l’expression d’un doute quant à la « réalité », elle-même, du phénomèèèèène. C’est à moi que ça a un peu « tout cassé » sur le coup. Mais attention ouh là là, je transcende et je reprends ma Voie, dalajobonu&amp;lt;ref&amp;gt;Dans la joie et la bonne humeur&amp;lt;/ref&amp;gt;, na. C’est PRESQUE aussi efficace que ça. Mais ça n’est pas ça. C’est plutôt en fait que mon ami, à mon avis (sans vouloir lui faire dire ce qu’il n’a pas [?] dit), m’interroge sur le pourquoi. Du comment. Sur ce qui se passe vraiment. « Pourquoi. Ce qui se passe vraiment ? » : j’avais écrit ça comme ça, avant de dénobapaïser, de 21/01-troiser, de reformuler et de compléter tout ça. Je m’étais répondu et je poursuivais kon sa :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::D’un côté ça m’intrigue à un point que je ne saurais dire, de l’autre je le sais TRÈS BIEN tout en n’en sachant RIEN et c’est TRÈS BIEN. C’est la posture du TRÈS BIEN-RIEN-TRÈS BIEN (TB-R-TB). Je plaisantais, encore, plus haut sur la puissance du phénomèèèèène, or s’il est une certitude c’est celle-là. Étant donné celle qui vient encore de se produire (le 25/01 vers 11 heures). Je m’étonnais moi-même de me trouver à écrire : « Promets-moi que rien n’attentera jamais à notre amitié »... Comme si je pressentais que l’affaire allait se corser... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La goutte qui a fait déborder et grossir en hiryotte du 21/01-3 la nobapa est tombée aux date et heure indiquées. Elle m’a fait déborder moi-même, me « contraignant » – car la synchronicité est trop belle, trop dingue – à « tout », ou presque, lâcher... Je ne peux en outre ne pas consentir à cette concession : le [biiip] de la synchiotte 21/01-2 = vulgaire. Aveu s’il en est, car outre le rapport entre mon amikri... euh... critidmirtempteur et ce qui suit, pour la compréhension de la belle-dingue pas le choix. (Suis-je bête, de toute manière je le prends... euh... reprends, le terme, dans mon cul.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un peu de vaseline d’abord... Angelu : « Mais c’est kiki... euh... qui qui encule qui alors ? On n’y comprend vraiment rien à tes salades. » On s’encule mutuellement, dans cette histoire, puisque je traite de culs que nous nous sommes échangés. Je ne vois donc pas ce qu’il peut y avoir, en l’occurrence, d’ambigu. Le lubrifiant : j’ai songé à écrire, japu trop à quel propos, dans la synchiotte 21/01-2 je crois, concernant ledit : « C’est peut-être le meilleur d’entre nous. » La vérité c’est que la lèche je ne pratique pas trop, et qu’autant ces mots me sont venus comme un crucu&amp;lt;ref&amp;gt;Cri du cœur&amp;lt;/ref&amp;gt;, autant ils peuvent sembler un peu... idiots.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bon mais c’est dit. La Sync de Sync :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’écoute et regarde des émissions par intermittence, pendant que j’écris, sur mon ordi-télé. Je suis sur « C à vous la suite ». Vers 57:30/57:35 du &amp;#039;&amp;#039;replay&amp;#039;&amp;#039;, rubrique « Les actualités de Bertrand [Renard entier + TB ; merci bien] Chameroy » :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;À la Une de ce 21 janvier&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;, un fait divers. Comme il le fait quotidiennement, Christophe Hondelatte proposait sur Europe 1 [« Hondelatte raconte »] le récit d’une bien macabre affaire, et celle du jour est particulièrement intrigante. [Krikri :] « Le Docteur Brinkley, qui fait une promesse à ses patients qui bandent mou. » Une vidéo pour le moins efficace, puisqu’elle m’a donné une furieuse envie d’en savoir plus sur cette solution proposée par ce docteur, et donc d’écouter le récit de Christophe Hondelatte, et d’allumer ma radio. [KK :] « Il a promis à des milliers d’homme de ressusciter leur vigueur sexuelle en leur greffant des couilles de bouc, et qu’ils band’ront [pour sûr il ne se veut pas du « Sud-Ouest » son accent...] com’ des taureaux ». Anne-Élisabeth Le Moine [la couille de notre moine – de momou... euh... dou – frémit, sans forcément faire bouger l’autre, mais ce dernier n’est pas sans rapport non plus avec ce qui nous occupe ici : voir le Glaire-mou-de-synus&amp;lt;ref&amp;gt;Glossaire modoupaïen-français de Sync sur Sync&amp;lt;/ref&amp;gt;] : « Des couilles de quoi ? De quel animal ? » [La Voix... euh... Voie... euh... voix de Totoff se fait depuis quelques temps il est vrai on dirait un peu le mal... mâle... euh... la malle...] « De bouc ! », lui répond le Renard TB. + Commentaires (pas très intelligibles) d’un Benoît Poolvorde entouré d’Édouard Baer et du François Damiens des hilarantes (pour certaines) « caméras planquées », dans un fou-rire général...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai trouvé dans ma bîtule&amp;lt;ref&amp;gt;Boîte aux lettre&amp;lt;/ref&amp;gt; en rentrant cet après-midi, avant que ne me rejoignît cette joyeuse compagnie, la BD &amp;#039;&amp;#039;Dac – La déconstruction de l’analyse constructive&amp;#039;&amp;#039; de David Snug. Chaque planche est chapeautée par un titre précédé d’une date, soit quelque Quatre-Vingt Jours entre le 1er septembre 2019 et le 31 août 2020.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Ma Page 50-Ans :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
30 SEPTEMBRE 2019 : DOUCHE FROIDE. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est aussi LA page du bouquin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Car sur le dessin psychédélique de la couverture d’une manifestation avec pancartes et slogans, l’une domine, par ses dimensions, avec cette inscription :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::FAITES PIPI DANS LA DOUCHE POUR SAUVER LA PLANÈTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et dans la première case David Snug, le pseudonyme de l’auteur, qui est aussi le nom du personnage principal, est à poil sous la douche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est LA SEULE PLANCHE ainsi savonnée... euh... à illustrer, du moins aussi clairement, un thème (LE thème) mis en exergue à travers les slogans, au nombre de... 6, des 1ère et... 4ème de couverture.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cases 4, 5, 6... &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
... « Allons au bois » : qu’est-ce que ça vient foutre là ? Me suis-je moi-même un peu demandé. La question étant plutôt ce qu’on peut bien &amp;#039;&amp;#039;aller&amp;#039;&amp;#039; y foutre, au bois, mon texte, au bout de X modifs et rajouts, finit-il par compléter tout seul. Non sans répondre à la question : 4, 5, 6... mais cueillir des cerises évidemment !!! Ça n’est pas la saison ? Le tempaxa&amp;lt;ref&amp;gt;Le temps et l’espace n’existent pas.&amp;lt;/ref&amp;gt; !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur le chemin (en pas-attendant le pas-temps) des Cerises :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;C4 : &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Comment c’est froid, les douches à l’eau froide ! Je peux vous dire que ça ne traîne pas, en 2 minutes c’est plié. V’là les économies d’énergie, moi j’vous l’dis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Faudrait dire à Juliette Binoche, Mélanie Laurent, Nicolas Hulot, Pierre Rabhi [tiens ! tiens ! tiens ! l’est pas loin dans le pas-espace-pas-temps sara... euh... para-modoupaïen lui non plus !], Marion Cotillard et Denis Cheissoux, que ce n’est pas en pissant sous la douche qu’on va sauver la planète...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;C5 : &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Mais en prenant des douches froides...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;C6 : &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Quoique pour te réchauffer un peu...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Tu peux toujours te pisser dessus...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Glissade arrière jusqu’à C1 : &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cerise sur le gâteau, la main sur le cœur... euh... le robinet qu’il vient d’ouvrir David jure :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Bordel de cul, y a plus d’eau chaude.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors que l’expression convenable est :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Bordel à queues.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cerise bis : &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ne sais pas si l’on se rend bien compte, mais plus loin dans une bulle c’est carrément : « le temps des cerises » ! Je l’apprends – nous sommes le 26 janvier – quelques heures après avoir imaginé cette balade en forêt, où le fruit s’est mis à pousser, en plein hiver, de tous les côtés. Je ne l’avais pas anticipé ! Toutes mes synchronicités sont authentiques, et garanties sans trucage ! Pas plus ici qu’ailleurs je n’ai monté de char. Et je mettrais presque ma queue à couper que dans pas longtemps c’est une voile ou des bœufs – à notre bestiaire il ne manque plus qu’eux ! – si ce n’est les 2, qui vont nous apparaître, dans le paysage ! Je vous tiens au courant, le cas échéant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moins bucolique pour l’instant : des chiffres. S’ils ont leur fanne (je ne désespère pas d’un jour pouvoir tout [méga-]pluraliser, et masc-fémer, sans... tricher ! ô grand jamais !), ils font moins l’unanimité. Moi aussi je préfère les animaux (difficile toutefois d’en contester la prolixité, dans le présent tableau), les fleurs, la mer et les oiseaux. Aux comptes. Aux maths ? « J’ai rarement vécu pareil soulagement que quand, une fois mon bac B en poche, à l’université, j’en ai été débarrassé ! » (vodou papi 6).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Plus loin (le temps des cerises) ? » Non, désolé, je ne reprends pas cette interrogation avec l’intention de m’étendre sur le bleu, le vert ou le doré de chatoyants horizons. Un sentiment d’abandon, de ce qu’on leur refuserait de se promener dans la nature avec nous, a-t-il poussé nos inénarrables numéros à se manifester de nouveau ? C’est tellement joli, maintenant que l’excès de trivialité dans le récit en cours semble-t-il c’est fini (et hormis les histoires de pipi) !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Leur stratégie cette fois : pages de la douche froide et des cerises comprises, le nombre des 1ères, entre les 2, est de... 21 ! La séquence est la dernière... 21-ienne. Qu’est-ce que cette affirmation insensée ? (Comme si ça me ressemblait.) Oui, elle est datée du 28 décembre 2019. La suivante du 7 janvier 2020. Cette iabloté cerise-21 est donc notamment celle du passage d’une année à l’autre, à l’instar de ce contexte de la transition entre les années 2021 et 2022 dans lequel s’inscrivent nos synchiottes, depuis la fin de la 1ère et le début de la 2ème, et de ce 21 qui s’accroche. Par « dernière 21-ienne séquence » j’entends la dernière de la... 21ème année. De l’année en 21 je xi&amp;lt;ref&amp;gt;« Je chi » : je veux dire.&amp;lt;/ref&amp;gt;, la 2019, dans laquelle ce nombre, oui mesdames et messieurs, est celui de la somme de 19 et de 2 ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les titres, pour le 28 décembre 2019 et le 7 janvier 2020, sont respectivement « Liberté, égalité, beau fessier » et « Alors c’est qui, le numéro 1 » ? Les cerises du bédessinateur n’en sont pas. Ce n’est pas le temps de celles-ci. Mais non, au beau milieu de l’hiver, dans le monde (en apparence) temps-espacé, ça n’existe pas ! « Le temps des cerises » est celui d’une marque de jeans, d’où le « beau fessier ». Que le vocabulaire est chaste désormais ! C’est pour ça que le 21 a pensé que c’était très sympa par ici, et que c’était l’occasion de refaire une apparition. Et il fait comme dans nos histoires, il affiche sa ferme intention de perdurer, dans la nouvelle année. En effet : dans 7 janvier 2020, exit le 21, mais dans « 7 janvier 2020 : alors c’est qui, le numéro 1 ? », vous ne le devinez pas ? Oh, c’est très subtil, et délicat. Ça tiendrait presque de la poésie. Subtilité, délicatesse, poésie : c’est un joli pied de nez du 21, au nom de tous les siens, à nos aprioris – au fait il nous rappelle aussi qu’il est chez lui, dans cette dernière du tiercé des Sync-21/01 ! –, derrière des lettres qui ne se sont pas toujours montrées des plus distinguées. Mais quelle ironie et quel talent, dans de stupéfiants-fiantes coups de théâtre et mises en scène, elles ont encore déployé !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nos Chiffres et nos Lettres : la vérité c’est qu’Ielles n’ont pas fini de nous épater. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;25/01 —&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Sync béco-gor-patou-rage&amp;lt;ref&amp;gt;Brute-de-décoffrage-comprenne-qui-pourra-et-pour-ma-gouverne&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Miel-é-fraise page 394 :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;LECONTE DE LISLE&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Nom et prénoms :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Leconte de Lisle, Charles Marie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Naissance :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; le 22 octobre 1818, à Saint-Paul, dans l’île de la Réunion &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Décès :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; le 18 juillet 1894, au hameau de Voisins, près de Louveciennes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Lieu :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; l’île de la Réunion &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Professions :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; journaliste, traducteur de textes grecs &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Amitié :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Louis Ménard, helléniste &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je précise juste que j’ai cona-nasé&amp;lt;ref&amp;gt;Cona-nase = Colon-lonne de base&amp;lt;/ref&amp;gt; la synchiotte 21/01-1 ce même jour. Et c’est pour la Beauté du Personnage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Né a la Réunion, fils d’un chirurgien de l’armée impériale devenu planteur de canne à sucre, Charles Marie Leconte de Lisle est élevé à Nantes. ll rejoint l’île à l’âge de dix ans. L’enfant est alors ébloui par la beauté des paysages et la nature exotique. [La Gwadloup, « on péyi majik » : vis joie 2]. Plus tard, il regagne Paris pour y mener des études de droit. C’est l’échec. ll retrouve lors d’un ultime voyage l’exotisme luxuriant de la Réunion. Rentré définitivement en France en 1845, Leconte de Lisle participe au combat social. Très actif pendant la Révolution de 1848, il s’engage aux côtés des groupes démocratiques et publie un manifeste réclamant l’abolition de l’esclavage. Sa famille lui retire alors tout moyen d’existence. Leconte de Lisle vit de ses traductions des auteurs de l’Antiquité. A l’âge de trente-quatre ans, son premier recueil, &amp;#039;&amp;#039;Poèmes antiques&amp;#039;&amp;#039;, le fait connaître. Dix ans plus tard, ses &amp;#039;&amp;#039;Poèmes barbares&amp;#039;&amp;#039;, lui valent une pension de l’empereur Napoléon lll. Célèbre, admiré, devenu le chef de file du mouvement du Parnasse, il est élu à l’Académie française en 1886, au fauteuil de Victor Hugo. ll meurt en 1894, honoré par la lllème République dont il avait salué l’avènement au lendemain de la Commune.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jmidi en m’emballant « pour la Beauté du Personnage » : si c’est comme Voltaire qui a fait fortune dans le commerce d’esclaves... Je vérifie sitet : « Voltaire a été accusé d’avoir amassé son immense fortune grâce à la traite négrière, qu’il fut pourtant l’un des premiers à dénoncer ouvertement. En réalité, aucun document ne permet de l&amp;#039;affirmer. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est dingue. Auto-verbatim modoupaïen : « Loin de prendre pour argent comptant tout ce que je lis et entends... » ; « cet impératif, comme je l’ai argué jadis au gré de mon exploration du Mondo-païen&amp;lt;ref&amp;gt;Monde modoupaïen&amp;lt;/ref&amp;gt;, de ne JAMAIS RIEN PRENDRE POUR ARGENT COMPTANT [...] ». En majuscules, c’est dur... euh... dire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quoi qu’il en soit le Beau Personnage est ainsi miel-é-fraisé, à la fin de la page suivante :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Les &amp;#039;&amp;#039;Poèmes barbares&amp;#039;&amp;#039; s’ouvrent à d’autres civilisations comme l’lnde, le Pacifique, l’Europe du Moyen Âge. Pour Leconte de Lisle, est en effet « barbare » tout ce qui ne relève pas de la civilisation grecque.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est moins barbare que si... j’ai encore dit dingue y a pas dix digues... euh... dix lignes, non ?... Parce que là je me demande comment que je vais pas répéter « Voltaire » : j’ai « Aroué », son vrai nom, en tête, mais japu comment ça s’orthographie... Arouet. Prénom : François-Marie. Merci Internet. Et l’îlien c’est quoi son petit nom ? (Ça n’est pas comme si je l’avais écrit deux fois.) Roulage un mètre sur mon fauteuil, tendage de bras gauche pour choper le pot de miel à la fraise de mon PD&amp;lt;ref&amp;gt;Poste (de travail) debout&amp;lt;/ref&amp;gt;, portage vers les zœils, qui (re)voient : Charles Marie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;28/01 —&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Dans la BD de la Sync-21/01-3 la voile n’a finalement point point à l’horizon, et aucun bœuf n’a pointé la pointe de ses cornes. Mais de voiles j’ai été amené à parler le lendemain du jour où la rédaction j’en ai terminé, dans une discussion avec un type qui est à la plage de la Datcha à Gozyé absolument tous les jours que le-la bon-bonne Dieu-Dieuse fait – du moins ceux où Celleux-ci m’y amènent –, mais avec lequel je n’ai eu qu’il y a quelques jours l’occasion, pour la première fois, d’échanger. Peu après qu’à la faveur d’une synchronicité je me suis dit « cuivré ». J’avais plus exactement évoqué le « Basque au teint sombre et cuivré » par C, C, C &amp;amp; P miel-é-fraisé (par les auteurs du bouquin concerné dans celui-ci ainsi présenté). Mais que l’on pût de la sorte me caractériser – hormis que, certes, je suis copieusement bronzé –, je ne sous-entendais, en réalité. Or s’il fallait dire une couleur pour celle qu’à force de soleil a pris la peau du monsieur, « cuivre » serait peut-être effectivement celle qui conviendrait le mieux ! À part cela son physique ne présente pas d’« attrait » particulier. Mais ça n’est pas le sujet. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est... à l’origine un Blanc, un Parisien, établi en Gwadloup depuis vingt-cinq ans. Il habite le centre de Gozyé, après avoir vécu un certain temps dans une résidence près de la mienne dans le quartier de Bas du Fort de la même commune. À Bas-du-Fort ne sont justement pas apparues de voiles, récemment. J’ai menti ? Non, j’ai dit que de voiles j’avais parlé, mais des voiles vues, jamais. Je mens ? Personne ne peut affirmer dans sa vie n’en avoir jamais vu ? Quand on en a passé, surtout, au bord de la mer et sur une île, le plus clair ? Non, par « jamais » j’entendais à aucun moment, dans mon histoire de synchronicité. Même pas le jour où j’ai vu un voilier. À Bas-du-Fort, depuis ma terrasse, en face de chez moi. Dans l’eau, mais on se doute bien que pour en avoir vu un ce jour-là je n’ai pas vue sur des champs. Cependant là, oui, je mens : ce n’était pas le jour mais nuitamment. C’était un deux-mâts. Un bateau modèle antique. Magique, avec ses éclairages. Je suis descendu admirer ça de près. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
J’avais un peu niaké, précédemment, dans la narration de ce que j’avais tenu pour une synchronicité mais pour laquelle une donnée prise en compte par moi était erronée. Or il s’est alors passé cela :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Pour me consoler, quand je l’ai à l’instant rallumé, une heure miroir mon téléphone m’a affiché. Et laquelle ? 16:16. C’est donc avec le 4 [présent en je ne sais combien d’exemplaires dans le cas considéré]&amp;lt;ref&amp;gt;Le 08/05 : serait-ce par conséquent comme une... convergence de flux ecnos entre celui-ci, des 4, dont il semble ainsi qu’ils avaient commencé à se multiplier ici, auquel je remonte, depuis ce lointain entemplacement, plusieurs mois en aval, et le flux en... cours, au cœur de la talmielle* synchronicité que précédemment j’évoquais ?... Fin de journée de narration/traduction/et òt bitin du quotidien : je sélectionne la fin du fichier que je suis en train de traduire pour voir combien qu’y m’en reste. Alors, combien qu’y m’en reste ?? Hein ?? Combien qu’y m’en reste ?? Hein ?? Combien... Angelu : « Si tu beugues mon cochon je te rappelle que tu m’as piqué mes poutanas... » Et que je ne pourrai compter sur toi pour terminer pour moi... les... 4 666 mots qu’il me reste... Le 4 suivi du 666... 23:04 quand je regarde l’heure estonie... Ce 666... au vu de ladite talmielle synchronicité... Mon Dieu mais qu’est-ce que c’est tout ça ? Qu’est-ce que c’est ? Qu’est-ce que c’est ?... (*Totalement démentielle)&amp;lt;/ref&amp;gt; une nouvelle fort fameuse synchronicité. Une fachotte, et madapayenne (même-quand-y-en-a-pas-y-en-a-une). Sidérant.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ça l’est encore plus dans le cas présent [le présent de ce présent passé ? de ce début du mois de mai ?...]. Ne sommes-nous en même temps toujours pas à la recherche de notre voile ? De notre synchronicité surtout. En amont de la voile [et en avoil... euh aval ???... après mon aval savais-je que viendrait cet amont ?... non !!!] ce n’est pas ce qui manquait, mais après ? Le fait que j’en aie parlé ? Non, soyons sérieux. D’autant que même sur le voilier il n’y en avait pas. Sur les deux mâts elle était repliée. C’est une synchronicité même-quand-y-en-a-pas-y-en-a-pas-même-quand-il-devrait-y-en-avoir.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Sidérant – l’effet était... bœuf [l’anival... euh... mal non plus, je ne me souvenais pas qu&amp;#039;il vach... euh... vaquait déjà là !!!] –, c’est ce qui est arrivé le lendemain de ma conversation avec Peau Rouge. Je lui ai parlé de mon voilier car nous jappions tout-ce-qui-flotte et beaux engins – y compris les camions –, aiguillés vers cela que nous avions été par un assez superbe yacht qui mouillait, face à nous, dans la baie de Gozyé. Une vision exceptionnelle, il n’y a jamais de navire d’un tel &amp;#039;&amp;#039;standing&amp;#039;&amp;#039; par ici (à la marina un peu, si). On n’est vraiment pas à Saint-Barthélémy où, ai-je narré, j’ai eu sous les yeux aux abords de l’île, à l’issue d’une rapide traversée en ferry, depuis Saint-Martin où j’habitais alors, un rotolu de concentration de richesse sous la forme d’une multitude de yachts plus luxueux et modernes les uns que les autres. Je dis dans Modoupa ma fascination – abstraction faite de la sensation presque physique de nausée qu’un tel étalage a pu me procurer –, pour les beaux engins, les engins rutilants, toutes catégories confondues.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Le lendemain en début d’après-midi je m’apprête à sortir. Pas d’excursion en mer, ni même de plage au programme. Uniquement des courses, et aucune à la voile. Ça aussi c’est phénoménal. Car il fait un temps absolument sublime tous les jours en ce moment, et celui-là, que j’ai prévu de consacrer à me ravitailler en denrées pour m’alimenter et matériel pour bricoler, il est tout pourri. Un bateau, pourtant, a l’air de m’inviter au voyage. Au moment d’appuyer sur l’interrupteur du volet roulant, dans le triangle de mer entre deux toits, que je perçois depuis cet endroit aux trois quarts de la distance entre le rebord de ma terrasse et la cuisine au fond de l’appartement, le yacht de la veille est passé, lentement.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Effet bœuf [c&amp;#039;était donc LE (pré-)carré de la bête ce recoin de mes hiryottes !!!... qrade ta chade é le por (ben c’est ça accourez, toutes mes bêtes !!! c’est votre fête !!!...) : 44 % !!!] : pour qui ça pourrait paraître un peu exagéré j’ai un supplément. [Exagéré ! Exagéré ! Mais qui pourrait encore le penser ???!!!] Upu lulu jacta&amp;lt;ref&amp;gt; Un peu plus tard le jour où j’ai écrit ça.&amp;lt;/ref&amp;gt; j’ai trouvé dans Miel-é-fraise un bateau, ivre, au sujet duquel la pensée de Rimbaud dans la première strophe d’un poème fleuve voguait comme cela :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Comme je descendais des Fleuves impassibles,&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Je ne me sentis plus guidé par les haleurs :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Des Peaux-Rouges criards les avaient pris pour cibles&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Les ayant cloués nus aux poteaux de couleurs.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Rimbaud est né un 20 octobre. C’est en 1871 qu’il rédige &amp;#039;&amp;#039;Le bateau ivre&amp;#039;&amp;#039;. Ça, c’était une pute-a-pain de cerise pour la madapayenne quatrienne.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;29/01 —&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Ça commence par un complément à mon histoire d’histoires. D’histoires drôles. Je vais pouvoir en ajouter une, une hirelle en modoupaïen, à mon répertoire, qui en compte une demie (cel du ketchup : V5 20/01). J’en ai entendu une dans mon dos et par-dessus ma tête. Ce n’est pour une fois pas un phénomène extraordinaire, juste de positionnement, sur ma murette. À mon salo met-lanorac de la plage du centre de Gozyé. Mais le pas-extraordinaire, avec moi, ne dure jamais longtemps, et quelle ne fut pas ma surprise quand le Gwadloupéyen installé dans le resto, dans mon dos (et par-dessus ma tête), derrière sa palissade et que je ne pouvais voir, même en tournant la tête, se mit à prononcer ces mots : « Salaud ! Mets ton anorac ! » Il faut reconnaître que pour une entame d’hirelle, ça n’est pas banal ! On ne pourra pas me contester la totale nullité de la probabilité d’une telle synchronicité (sous les Tropiques qui plus est !!!), et le fait qu’au seul Doigt de Dédé elle puisse être attribuée ! Ah, si au moins ça pouvait être vrai, le-la dernier-nière de mes contestataires serait rétamé-mée ! Mais mets ton anorac ! Qu’est-ce qu’on se moarre avec moarc. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La vraie hirelle : le client attablé a d’abord précisé que sa mère était matinikèz. Puis a posé cette question à son tout aussi invisible vis-à-vis : « Tu sais comment ma mère a rencontré mon père ? Elle était pati niké. » Courte et efficace.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
[Le 08/05 : 18:34 qramé popote.] 4 histoires pas drôles, celles que j’étais à l’origine parti pour conter, se sont par ailleurs étonnamment enfil... euh... enchaînées. Je commence par la 4. Sur Radyo Tanbou en venant, une chanson, un chouya langoureuse, pour ne pas dire légèrement gnangnan, genre hymne à la résistance et à la liberté. La forme, gnangnan, pas le fond évidemment. Interprétée par un Gwadloupéyen. Noir c’est noir, il n’y a plus d’espoir. Mais la Voix qui suit est blanche, ouf, quelle chance. Le Français prend le relais pour clamer l’anti-soumission et la liberté. Yenki sa, rien que ça, je suis baba. Ça n’est pas commun, c’est la première fois mèm, un Gwadloupéyen et un Français main dans la main dans ce refrain. Sur cette radio les Gwadloupéyen-yèn, d’habitude, rouspètent et revendiquent entre elleux. Et c’est une diatribe d’une remarquable éloquence qui s’engage. Un texte cousu main, un énoncé de haute facture. C’est un concentré de ritournelle Rétine&amp;lt;ref&amp;gt;Réfection du Monde&amp;lt;/ref&amp;gt; du type de celle qu’on s’est payée avant-hier Peau Rouge et moi. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il est là (aussi immanquablement que le lever du soleil), à quelques mètres, sur sa serviette, entouré de ses copains-pine (une seule [vieille] pine). Le Clown qui déboule !! Juste quand j’allais m’écrier : « Eh, Peau Rouge, c’est quoi ton prénom ??!! » Parce que l’histoire avé le Clown c’est l’autre jour au même endroit le coup du keum qui m’a dit bonjour dont je ne voyais pas bien qui que c’était et à propos duquel c’est le Clown qu’a piné&amp;lt;ref&amp;gt;Piner = plaisanter&amp;lt;/ref&amp;gt; qu’il s’était pris pour Bruce Willis (le semi-inconnu s’était boule-à-zéroé). Une histoire donc, dans ce cas de figure également, de recherche d’identité. Celle du sombre et cuivré alors ça y est, je connais ? Que néné... euh... nenni, car je ne me suis bisû pas amusé à ainsi le héler.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notre ritournelle d’il y a deux jours, comme son nom l’indique, ça n’était pas très original. Pourtant je mens. Car c’était un peu différent de la Rétine qui opère habituellement. Et l’extraordinaire présentement c’est surtout là-dedans : la fusion comme un seul bloc, la juxtaposition, des histoires 1, 2, 3 &amp;amp; 4. Sur le thème de l’asservissement VOLONTAIRE par les biens de consommation, les réseaux sociaux et le travail. Une des formes d’esclavage moderne, l’a dit le monsieur à la radio.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au chamou 6, après une citation – « Je n’ai jamais travaillé en entreprise. Je n’ai jamais eu de N+1 ni de N+2. Parfois, avoir un quotidien stable, des collègues et un salaire tous les mois aurait pu me faire envie. Mais il y a quelque-chose qui me refroidit toujours, c’est quand j’entends les salariés me parler de leur chef » –, j’opine que « l’expérience relatée par les uns-zunes et les autres démontrent fort malheureusement le caractère si souvent exécrable des relations au travail, et qui en disent tellement long sur l’état de pathologie chronique de la société et de ce monde. » À l’adresse de mon interlocuteur plagiste (vivement que je puisse le prénommer), j’ai eu ce crucu, toupandan que nous nous félicitions de travailler, l’un comme l’autre, à notre compte : « Quand les gens te parlent de leur boulot de tous les côtés c’est que de la merde ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mister Snug de la BD de la Sync-21/01-3 balance à tout va sur les asservissements 1, 2 &amp;amp; 3. Sur le 2 il s’inclut un peu. Il se dit « smartphonodépendant ». Sur le 3 il dit ça :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Si tu ne veux pas devenir esclave du grand capital, ne travaille jamais, mon p’tit gars.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::La subversion, c’est par exemple dessiner des bédés qui expliquent pourquoi tu as décidé de ne plus travailler et de vivre des minimas sociaux, dans cette société où le prolétariat n’a d’autre choix que de travailler pour le grand capital.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je déteste les tire-au-flanc. J’ai senti un peu de mépris monter en moi. Mais d’une, « détester » est un mot détestable, de deux le mépris n’en parlons pas, et de trois Mister est un bosseur, en l’occurrence un BD-dessinateur. TOUS, absolument TOUS les métiers devraient être rémunérés, et à leur juste valeur. Y compris le « Premier », le plus vieux du monde, le métier d’entre les métiers : l’élevage d’enfants. La misère, la galère pour le moins, dans laquelle vivent un grand nombre d’artistes, pour ne parler que d’elleux, est une HONTE. Bon mais je ne vais pas me remettre ici à raconter par le menu comment que le capitalisme c’est une belle saloperie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pas me mettre à réfectionner le Monde.&amp;lt;ref&amp;gt;Propos sans toutes les nuances qu’il conviendrait d’apporter, au vu d’une horreur économique et sociale bien pire encore dans tous les pays hors « démocraties » (bien que sans cesse rognées) comme la France, mais j’en reste au crucu.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À réinventer le Monde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À refaçonner le Monde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À rafistoler le Monde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelqu’un, d’autres synonymes ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rimbaud : moi ! Tout à l’heure quand tu rentreras tu liras : « Chacun des poèmes qui constituent le recueil des &amp;#039;&amp;#039;Illuminations&amp;#039;&amp;#039; apparaît comme une scène féérique ou hallucinatoire, un “instantané” d’extase ou de liberté. Chaque “phrase”, chaque poème est pour Rimbaud l’occasion de recréer le monde. » Je te mets des chars aussi, et du cuivre (V5 21/01-3), dans... &amp;#039;&amp;#039;Marine&amp;#039;&amp;#039;. [C’est moi qui point-de-suspensionnise. Tiiiii la-la-la-la tsoin-tsoin.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;30/01 —&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Salo met-l’anorac. Je teltapote. Ça bouge et j’entends des voix, à côté de moi. Je lève les yeux : une antique dame est assise sur la murette à ma droite. Un tout petit bout de Gwadloupéyèn, la quatre-vingt-dixaine, si ce n’est la centaine... non peut-être pas quand-même. Bon, elle n’est ni descendue du Ciel où beaucoup se sont déjà rendus-dues, à son âge, ni arrivée là toute seule comme une très, très – trop toute petite grande. Zodiacs... ha ! patépo !&amp;lt;ref&amp;gt;Pas mal, le téléphone portable !&amp;lt;/ref&amp;gt; mais ça n’est pas trop ça tout de suite le programme. Non, juste un tournage de zœils vers la gauche de la dame : une silhouette dans le soleil de cette fin d’après-midi qui m’éblouit. Ça m’éblouit, les fins d’après-midi. Le fiston – j’imagine –, est en train d’installer une chaise longue et de l’encore-plus-confortabiliser évé on sèvièt.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est le nouveau salon ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Y vais-je de ma sympaccroche. Et je me fais rire tout seul :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ha ! Trop drôle ! Moi ici c’est mon salo !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais enfin, soyez poli, monsieur ! D’abord on ne se connaît pas, et devant une vieille dame...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aïe, ça commence mal, j’avais sympaccroché mais n’ai pas pu m’empêcher de déraper, c’est pas vrai.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vrai ? Pas vrai ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mémé se meut de sa murette à sa chaise. Le fils (une drôle de tête, pas un perdreau de l’année, forcément, mais c’est peut-être plutôt le petit-fils ; et dis donc d’une musculature, pour son âge, impressionnant) dit à sa (grand-)maman qu’il a besoin de japa quoi aller faire à sa voiture et qu’il revient. J’en profite pour raccrocher :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je la surveille, et si elle est pas sage...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Vous, ne me parlez plus !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hypothèse n° 2 :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je la surveille, et si elle est pas sage...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Vous la grondez ! Avec patience.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le monsieur est parti, revenu, allé à l’eau, rerevenu. Un vrai Français incapable de s’abstenir, après son bain, de cette platitude : « Elle est bonne ». Qu’à cela ne tienne, je m’en sers pour mon accrochage suivant, au bout d’un petit moment :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Bon eh bé on va aller la goûter, si elle est si bonne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
M’adressant à mémé :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je vous emmène, madame ? Vous venez vous baigner avec moi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Merci ! Merci ! Me répond la toute petite dame d’une toute petite voix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Passé une petite trentaine de mètres depuis le bord je sens des algues. Beurk. Les sales garces. Y en a plein. Ça faisait longtemps. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::La méditation de masse des 4 et 5 avril 2020 annoncée a eu lieu « au moment exact de la conjonction Jupiter-Pluton ». [...] J’ai foncé à Mon Temple [au bord de l’eau]. Bravant le couvre-feu que les autorités avaient instauré, pour le week-end de Pâques, afin que les Gwadloupéyen ne soient pas tentés-tées, malgré la conne&amp;lt;ref&amp;gt;Le confinement, féminin en modoupaïen, la langue d’un Féministe devant l’ÉternELLE pourtant.&amp;lt;/ref&amp;gt;, de se livrer à leur grande tradition pascale de camper sur les plages. [...] Dès le lendemain, en guise de miracle... les algues des Sargasses dont le littoral guadeloupéen est régulièrement assailli, après avoir entièrement disparu, pendant plusieurs mois, avaient envahi les eaux de la pabachi&amp;lt;ref&amp;gt;Plage en bas de chez moi&amp;lt;/ref&amp;gt; !! Certainement les cieux nous en remettaient-ils une couche pour nous signifier… qu’il y avait encore du boulot !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà c’est ça, les sales garces, ainsi que je les chamou-53-Livre-54-XabiWiki-ma-poco-bité-ise. Mais elles en colonisent d’autres, des chamous, les chamelles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À mon salo avant d’aller à l’eau à un moment donné Cyril... Ça yééééé !!! Tu peux venir m’essuyer !!! Ah non, c’est pas ça. Ça yééééé !!! Je sééééé !!! Comment qu’y s’appelle le bonhomme cuivré ! Je ne vais plus avoir besoin de le peau-rouger ! Cyril, depuis sa serviette à l’immuable distance entre lui et moi quand je met-l’anoraque, entame une conversation avec une dame, dans mon dos et par-dessus ma tête. Ça n’est pas un phénomène extraordinaire... patita (V5 de la vieille... ah, non, celle-là c’est celle-là, c’est la V5 de la veille). Il finit par se lever et s’approcher d’elle. Il est à mes pieds, la dame est dans mon dos, par-dessus ma tête. Ça n’est pas un phénomène extraordinaire... patita. Elle est dans le Panoramic. Ça n’est pas un phénomène extraordinaire, c’est le nom du resto. Accoudée à la balustrade. Coup d’œil aux deux. Dans ce triangle je ne vais pas me laisser court-circuiter, et m’allume. M’incruste, quoi, dans la conversation. Ça jacte d’un type qu’est allé vivre en République dominicaine, à Punta Cana. Ah ! Punta Cana ! Fioncraçage dans mon fion-de-ma-tata&amp;lt;ref&amp;gt;Recherche avec la fonction chercher/remplacer dans mon fichier de &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;&amp;lt;/ref&amp;gt; : quoi, je ne parle nulle part de Punta Cana ? J’ai perdu ça ? Ou pas, mais pendant la réducu&amp;lt;ref&amp;gt;Rédaction de mon manuscrit&amp;lt;/ref&amp;gt; de mon Dieu et tout ça, des passages ont disparu. C’est un pipi&amp;lt;ref&amp;gt;Petit chapitre&amp;lt;/ref&amp;gt; de ma lavi évé Manno de quand nous séjournions à Santo Domingo. Un haut-lieu touristique à locaux sobré todo (surtout) + tous les extranjéros. Totalmenté loco. Non, c’est pour le jumo, animé plutôt. Des plages à perte de vue. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cyril à sa copine :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tout est ouvert là-bas ! C’est pas comme ici avec leur couvre-feu !...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tous à Punta Cana !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’était tout, l’allucruste. Je sais me tenir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À mon salo après d’aller à l’eau un Gwadloupéyen, un sans(-la-moitié-des)-dents(-de-devant), dans les cinquante-cinq ans, légèrement ventripotent, est arrivé évé son vélo. Il l’a soulevé et l’a posé sur la murette.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je le mets là...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour pas qu’on lui vole. De là : une histoire incroyable. Point de sync, de synchiotte, d’hiryotte, de iabloté, de joyité, de bonté, de fachotte, de mi-crotte ou mi-crotée, ni de sale-chiée ou autre socédure. Non : l’histoire incroyable, l’hirirale, que le gars s’est mis à me raconter. Je nous cite sur le thème des voleurs : ils n’ont peur de rien ; ils ne reculent devant rien ; tout est bon ; rien ne les arrête ; c’est un vrai métier ; du grand art ; ils sont trop forts ; c’est impressionnant ; bon, c’est pas très honnête, mais quelque part ils le méritent, ce qu’ils arrivent à voler, c’est du boulot ! on devrait les féliciter ! Le gars de passer en revue des prouesses volistiques à coup de tronçonneuse, massue, je ne sais quoi encore, dont il a été témoin... On a scié un palmier un jour pour lui voler son vélo. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’hirirale c’est qu’un jour il a oublié ses clés sur sa bîtule. Il m’explique d’abord que quelqu’un est alors rentré chez lui plusieurs fois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ouh là là, c’est horrible ! C’est flippant !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ça a duré trois mois ! Je ne comprenais pas bien au début, il me parlait de son frigo... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’as peur d’aller dans ton frigidaire. Tu sais pas si y va pas y avoir une bombe... Il me prenait rien !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah bon ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En fait l’intrus avait uniquement plaisir à pénétrer chez lui. Il se servait juste un peu à manger (tant qu’à faire), dans son réfrigérateur. Le narrateur me demande :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu connais pas ? On appelle ça des voyeurs. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Des voyeurs ? Ça alors.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est maladif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour un phénomène, encore. J’applique la lorgnette Gwadloupéyen-yèn à ma pensée. C’est bien elleux, ça, me dis-je. L’ultra-curiosité (il faudrait inventer un mot), sur fond d’esprits tordus... Oui, les chiens ne sont pas des chats. Mais c’est dit avec toute ma tendresse et mon immense respect pour ces gens. Ces Gens. Comme je me fais fort d’en témoigner de manière générale. Le b.a.-ba, quoi. Les Gwadloupéyen-yèn toutefois c’est quelque-chose. J’aime beaucoup, très sincèrement. Évidemment, pas tout. Je suis bien, en Gwadloup. « On » est bien : mieux qu’en Matinik. J’ai récemment eu la confirmation – pas la première, mais particulièrement édifiante – que les Matiniké c’était très, très spé. Ah, je sais, c’est de Mark le magnétiseur ! (V5 05/01) Une... source (et ça c’en est un beau, de jumo, car il est sourcier – tous les magnétiseurs le sont, m’avait-il affirmé)... particulièrement sûre ! Parce qu’un type (un Français, mais qui a longtemps vécu en Afrique) extrêmement sensé, humain et pour... capter... les... Gens, les choses, là c’est sûr y a quelqu’un !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bref, le boug a vélo-la savait, en fait, qui que c’était le volè. Ou plutôt le vwayè. Un voisin. Il n’a pas changé sa serrure parce qu’il voulait, un jour, pouvoir le coincer. Il s’est comporté à son égard, tout ce temps, comme si de rien n’était. Ça aussi c’est elleux, nos coquins-quines de Gwadloupéyen-yèn : ruminer, pendant des siècles s’il le fallait, une... revanche, plus méchamment une vengeance... Et la sorcellerie ? Est-il des... gens assez... maladivement cartésiens pour songer que ça puisse n’être que balivernes ? Qu’ils viennent, s’immergent suffisamment (ce qui n’est absolument pas mon cas, à un tel niveau, mais je sais où je vis, j’écoute, je... capte moi aussi...), et... disons... qu’ils cherchent des embrouilles... qu’ils se comportent mal... La jalousie parfois suffit. Bouh, ça fait peur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a fini par concevoir un système, avec des câbles électriques, pour que le voisin... s’électrocute en ouvrant son putain de frigo ! « Du 380 volts », m’a-t-il dit avoir utilisé ! Là, clairement, à mon avis, c’est le Gwadlourseillais qu’a parlé. Toujours besoin d’en rajouter. Mais allez savoir. « Il est tombé », m’a-t-il dit. « Quoi, tombé ? » « Mort. » Voilà, là encore : il n’a pas pu s’en empêcher ! D’exagérer ! C’est trop ! Ielles sont mythooos !!! Et affabulateurs-trices ! C’est pas triste. Y a qu’à voir en ce moment, leurs délires... jusqu’aux « puces » et à la... 5G !... que les méchants-chantes vaccinateurs-trices sont accusés-zées de nous injecter... Jésus Marie Joseph. Parce qu’il a immédiatement rectifié : « Enfin, pas mort, mais... » Ch’ais plus quel mot il a employé. Il était juste raide, quoi. Les pompiers sont intervenus...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Il a pas été... inquiété ? T’as porté plainte ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quel brave type c’était. Non mais c’est vrai, ça se voyait, ça se sentait... Ça n’est pas comme s’il avait voulu le tuer, son voisin... à coup de 380 volts ! Il a mis quoi, en réalité, du 120 ? Le tuer ? Vraiment ? C’est ce qu’il voulait ? Ça, je dirais, certainement pas. Ielles sont vraiment malins-lines, mes Gwadloupéyen-yèn. Ielles savent vraiment « ce qu’ielles font », « ce qu’ielles veulent »... C’est une généralisation : mais l’on m’entend. Et j’ai envie de dire que le type a fait ce qu’il fallait, pour que tout ça se terminât comme il l’avait souhaité : et je sais, moi, je sens, qu’intelligence et humanité ont prévalu, dans la façon qu’il a eu de s’en dépatouiller et non, à aucun moment, ou à du 45 volts max, de la méchanceté. Il n’a pas porté plainte. Il voulait juste, m’a-t-il déclaré, que son voisin (victime de sa pathologie) comprenne que ce qu’il avait fait « n’était pas bien ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une jottise. Monbalesque. Xa-pitre 15 de Modoupa :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:: Les voleurs ont donc joui d’une chance incroyable, car ils ne pouvaient rien savoir de tout cela. [Que je venais de remplir les coffres.] Autrement dit le Plan de la Matrice était que cinquante mille euros de l’humanitaire allassent au financement de la guérilla des anciens génocidaires. Le Bien. Le Mal. Le Bal. Le Mien. Mon Bal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La iabloté !!! Ah elle est belle, celle-là ! J’ai fioncra-mon-fion-de-ma-tataé ça aussi, et par quel mot le passage que je suis amené à sélectionner commence-t-il ? Hein ? « Les voleurs » ! Par contre là c’est du très, très lourd, du très haut vol(tage) : le braquage des bureaux de Médecins du Monde à Kigali pendant ma mission humanitaire. J’en ai des frissons en l’écrivant. Car le Mal, en l’occurrence !!!... bieeennn au-delà de l’acte crapuleux de ces... « anciens génocidaires »... Pour l’hirirale du cycliste (du 100 % carbone son vélo, m’a-t-il fièrement précisé), j’allais justement ajouter que le Bien avait pesé beaucoup plus... lourd... Qu’il n’y avait rien eu de « très » méchant...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À part ça, étais-je en train ici de m’essayer à un nouveau pari d’hirachotte ? Non, je ne lutte plus, contre les Forces, et la Volonté de mes DiBouPaPounes. Le salon-salo en entrant s’en voulait une, synchronicité, d’ailleurs. Ne serait-ce qu’une mi-crotée. Quoi que, peut-être même pas tout à fait. Mais la voleur &amp;#039;&amp;#039;connection&amp;#039;&amp;#039; : sensationnelle, une vraie de vraie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Clôture en musique. En retournant à ma voiture, ce tableau (le son arrive) : sur fond de stratocumulus stratiformis (qu’est-ce qu’on ferait sans Internet ???) rosés, à mi-hauteur du morne du calvaire en surplomb de la plage, deux jeunes Gwadloupéyen assis sur un banc en train de bérimbaouer. Je suis monté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Bonsoir. C’est beau ! (La paire l’était assez diablement aussi.) C’est quoi comme instrument ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un « berimbau », en portugais. C’est brésilien. C’est l’arc musical en bois (« sans doute d’origine africaine », lis-je sitet ; « africain de chez africain », l’ai-je quant à moi qualifié à l’adresse des deux musiciens), avec fil en métal et calebasse, qui accompagne les danses de capoeira.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je laissai les beaux gosses au maniement de leur archet et au bercement de mes oreilles de leurs subtiles sonorités, tout en contemplant la silhouette noire de chez noir des reliefs de Bastè au loin et la strato-strati-strataquarelle. Une bande d’une bonne quinzaine de motards est passée, en aval, dans un vacaaaaarme !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après avoir échangé quelques mots avec les bérimbaouistes, je me suis positionné un peu plus haut dans leur dos. En repassant devant eux j’ai ainsi décoché, devant mon Double sur la Croix, mon dernier mot d’Esprit de la journée :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’était moins harmonieux ça ! (Je désigne la route en contrebas.) C’est mieux ça ! (En les pointant du doigt.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Franc éclat de rire. Ils ont bien aimé. Et nous nous sommes enlacés... Et nous avons... Allez, je m’en vais.&amp;lt;ref&amp;gt;Sur un 25 666 !... C’est le nombre de mots de mon fichier quand je finis de rustirererererepassager. Mais qu’est-ce que c’est...&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;{Gamou-nase-sot :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[A]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Acculer&amp;#039;&amp;#039; = Afficher à l’Accueil ; &amp;#039;&amp;#039;Acolit&amp;#039;&amp;#039; = Article de Politis ; &amp;#039;&amp;#039;Aditita&amp;#039;&amp;#039; = Advient ce qui DOIT Advenir ; &amp;#039;&amp;#039;Angelu mon Anar&amp;#039;&amp;#039; = « Anguélou » mon Ange Gardien ; &amp;#039;&amp;#039;Anisse&amp;#039;&amp;#039; = Anné de naissance ; &amp;#039;&amp;#039;Attilà&amp;#039;&amp;#039; = Attention, c&amp;#039;est là &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[B]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Badinerue&amp;#039;&amp;#039; = Bande inférieure bleue (en bas d&amp;#039;un fichier Word-mes-couilles) ; &amp;#039;&amp;#039;Bague-dotte&amp;#039;&amp;#039; = Blagounette du Moment ; (Synchronicité) &amp;#039;&amp;#039;Béco-gor-patou-rage&amp;#039;&amp;#039; = Brute-de-décoffrage-comprenne-qui-pourra-et-pour-ma-gouverne ; &amp;#039;&amp;#039;Mobilique&amp;#039;&amp;#039; = Modou bisyllabique ; &amp;#039;&amp;#039;Bisû&amp;#039;&amp;#039; = Bien sûr ; &amp;#039;&amp;#039;Bolsom&amp;#039;&amp;#039; = Bordel sans nom &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[C]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Capir fou olaf&amp;#039;&amp;#039; = C’est la première fois qu’on me la fait ; &amp;#039;&amp;#039;Catacunu-sapocu&amp;#039;&amp;#039; = Cataclysme survenu dans un pays où j’ai vécu ou séjourné ; &amp;#039;&amp;#039;Chamou&amp;#039;&amp;#039; = Chapitre de Modoupa ; &amp;#039;&amp;#039;Chira&amp;#039;&amp;#039; = Chiffre plutôt sympa ; &amp;#039;&amp;#039;Chirapa&amp;#039;&amp;#039; = Chiffre plutôt pas sympa ; &amp;#039;&amp;#039;Chteuneus-neues&amp;#039;&amp;#039; = Chers-chères et tendres ; &amp;#039;&amp;#039;Cia moi&amp;#039;&amp;#039; =  C’est bien la première fois ; &amp;#039;&amp;#039;Cil&amp;#039;&amp;#039; = Clin d’œil ; &amp;#039;&amp;#039;Ciqu catali&amp;#039;&amp;#039; = C’est moi qui capitalise ; &amp;#039;&amp;#039;Coi-ma-tata&amp;#039;&amp;#039; = Critique de &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Coi tulapa&amp;#039;&amp;#039; = Comme si tu ne le savais pas ; &amp;#039;&amp;#039;Comjadi&amp;#039;&amp;#039; = Comme je te/lui ai (déjà) dit ; &amp;#039;&amp;#039;Cona-nase&amp;#039;&amp;#039; = Colon-lonne de base ; &amp;#039;&amp;#039;Concon&amp;#039;&amp;#039; = Contrôle de concentration (pendant la lecture de Modoupa) ou de connaissance (de ses xapitreries) ; &amp;#039;&amp;#039;Cooler&amp;#039;&amp;#039; = Copier-coller ; &amp;#039;&amp;#039;Corbos&amp;#039;&amp;#039; = Courses au bio ; &amp;#039;&amp;#039;Cotojo&amp;#039;&amp;#039; = Comme toujours ; &amp;#039;&amp;#039;Coucou pépé&amp;#039;&amp;#039; = C’est fou ce phénomène ; &amp;#039;&amp;#039;Coular&amp;#039;&amp;#039; = Côté Obscur de la Force ; &amp;#039;&amp;#039;Couli&amp;#039;&amp;#039; = C’est pour la rime ; &amp;#039;&amp;#039;Cracra&amp;#039;&amp;#039; = C’est marrant ; &amp;#039;&amp;#039;Crucu&amp;#039;&amp;#039; = Cri du cœur ; &amp;#039;&amp;#039;Cul&amp;#039;&amp;#039; = Courriel &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[D]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Dadane&amp;#039;&amp;#039; = Date d’anniversaire ; &amp;#039;&amp;#039;Danqu tipasse&amp;#039;&amp;#039; = Dans un quasi-ultime repassage ; &amp;#039;&amp;#039;Denise&amp;#039;&amp;#039; = Date de naissance ; &amp;#039;&amp;#039;DiBouPa&amp;#039;&amp;#039; = Dieu, Bouddha et Patata ; &amp;#039;&amp;#039;Diva&amp;#039;&amp;#039; = Divine Matrice ; &amp;#039;&amp;#039;Docho&amp;#039;&amp;#039; = De retour chez moi ; &amp;#039;&amp;#039;Doudou&amp;#039;&amp;#039; = Dans/de mon bouquin &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[E]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;En tutu&amp;#039;&amp;#039; = En tout état de cause ; &amp;#039;&amp;#039;Ecnos&amp;#039;&amp;#039; = Encore une fois ; &amp;#039;&amp;#039;Enculer&amp;#039;&amp;#039; = Écrire (dans) un cul (à.../au sujet de...) ;  &amp;#039;&amp;#039;Endur modlé rata&amp;#039;&amp;#039; = Entends-je sur mon ordi-télé en écrivant cela ; &amp;#039;&amp;#039;Enpalé&amp;#039;&amp;#039; = Et ça n’a pas loupé ; &amp;#039;&amp;#039;Esmoupe&amp;#039;&amp;#039; = Expression de modoupaïen ; &amp;#039;&amp;#039;Estonie&amp;#039;&amp;#039; = En bas à droite de mon ordinateur ; &amp;#039;&amp;#039;Etna coi...&amp;#039;&amp;#039; = Et ça n&amp;#039;est pas comme si... ; &amp;#039;&amp;#039;Événar&amp;#039;&amp;#039; = Événement Phare &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[F]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Fachotte&amp;#039;&amp;#039; = Fameuse synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Fagol&amp;#039;&amp;#039; = Faut rigoler ; &amp;#039;&amp;#039;Faxon&amp;#039;&amp;#039; = Fameux personnage ; &amp;#039;&amp;#039;Figoqu&amp;#039;&amp;#039; = Figure-toi que... ; &amp;#039;&amp;#039;Fioncrace&amp;#039;&amp;#039; = Fonction rechercher/remplacer ; &amp;#039;&amp;#039;Frache&amp;#039;&amp;#039; = Fort sympathoche &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[G]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Gachapivi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Chapitre de ma Vie ; &amp;#039;&amp;#039;Gadou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Honneur ; &amp;#039;&amp;#039;Gaga-du-Roi&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;G3-froi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Gagnant de la Guerre froide ; &amp;#039;&amp;#039;Gaga-mou-frais&amp;#039;&amp;#039; = Grand Glossaire modoupaïen-français ; &amp;#039;&amp;#039;Gamine&amp;#039;&amp;#039; = Grande Machine ; &amp;#039;&amp;#039;Gamou-nase-sot&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen-français de (la) Miss-Jottise ; &amp;#039;&amp;#039;Garonne&amp;#039;&amp;#039; = Grande Conversation ; &amp;#039;&amp;#039;Gasconité&amp;#039;&amp;#039; = Géniale synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Gilou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Épilogue ; &amp;#039;&amp;#039;Glaire-mou-de-synus&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen-français de Sync sur Sync ; &amp;#039;&amp;#039;Gralion-lapin-loutre-coucou-fada&amp;#039;&amp;#039; = Grand Saisissement en lien avec la prévision, la perception ou l’annonce d’une catastrophe à la lecture ou à l’écoute d’une information dans les médias ; &amp;#039;&amp;#039;Gragromoufrais&amp;#039;&amp;#039; = Grand Glossaire Modoupaïen-Français ; &amp;#039;&amp;#039;Gran-Bol&amp;#039;&amp;#039; = Grand Bordel ; &amp;#039;&amp;#039;Granmère&amp;#039;&amp;#039; = Grande Première ; &amp;#039;&amp;#039;Grapio&amp;#039;&amp;#039; = Grand Épisode ; &amp;#039;&amp;#039;Grassist&amp;#039;&amp;#039; = Grand Saisissement ; &amp;#039;&amp;#039;Grave&amp;#039;&amp;#039; = Grand Œuvre ; &amp;#039;&amp;#039;Groi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Noir &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[H]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Hirachotte&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Hire-a-chronne&amp;#039;&amp;#039; = Histoire sans synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Hire-a-chronne&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Hirachotte&amp;#039;&amp;#039; = Histoire sans synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Hirelle&amp;#039;&amp;#039; = Histoire drôle ; &amp;#039;&amp;#039;Hirirale&amp;#039;&amp;#039; = Histoire incroyable ; &amp;#039;&amp;#039;Hôreuré&amp;#039;&amp;#039; = Hôtel Fleur d’Épée ; &amp;#039;&amp;#039;Hiryotte&amp;#039;&amp;#039; = Histoire de synchronicités ; &amp;#039;&amp;#039;Homar !&amp;#039;&amp;#039; = Horreur ! Malheur ! &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[I]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Ia que moi&amp;#039;&amp;#039; = Il y a quelques mois ; &amp;#039;&amp;#039;Iabloté&amp;#039;&amp;#039; = Incroyable synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Ialla-la-ialla&amp;#039;&amp;#039; = Iabloté dans la iabloté de la iabloté de la iabloté ; &amp;#039;&amp;#039;Ia tata o rare&amp;#039;&amp;#039; = Il ne faut vraiment avoir que ça à faire ; &amp;#039;&amp;#039;Ila tou chié&amp;#039;&amp;#039; = Il y aurait tout un chapitre à écrire ; &amp;#039;&amp;#039;Ile qannée&amp;#039;&amp;#039; = Il y a quelques années ; &amp;#039;&amp;#039;Iyabon&amp;#039;&amp;#039; = Incroyable phénomène « &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[J]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;J’ai ma faffe&amp;#039;&amp;#039; = J’avais même pas fait gaffe ; &amp;#039;&amp;#039;Japa&amp;#039;&amp;#039; = Je ne sais pas ; &amp;#039;&amp;#039;Japu&amp;#039;&amp;#039; = Je ne sais plus ; &amp;#039;&amp;#039;Jasbi&amp;#039;&amp;#039; = Je sais bien ; &amp;#039;&amp;#039;Java ça va&amp;#039;&amp;#039; = J’avais écrit ça avant ; &amp;#039;&amp;#039;Je xi&amp;#039;&amp;#039; (« je chi ») = Je veux dire ; &amp;#039;&amp;#039;Jélica&amp;#039;&amp;#039; = Je le réalise en écrivant cela ; &amp;#039;&amp;#039;Jmidi&amp;#039;&amp;#039; = Je me suis dit ; &amp;#039;&amp;#039;Jottise&amp;#039;&amp;#039; = Jolie petite histoire ; &amp;#039;&amp;#039;Jumo&amp;#039;&amp;#039; = Jeu de mot ; &amp;#039;&amp;#039;Juquri&amp;#039;&amp;#039; = Juste après que j’ai écrit ça ; &amp;#039;&amp;#039;Joyité&amp;#039;&amp;#039; = Jolie synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Jus-walou&amp;#039;&amp;#039; = Jeune serveur gwadloupéyen &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[L]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Lalu-sur-totem&amp;#039;&amp;#039; = Le/La Plus Truc-Truque De Tous les Temps &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[M]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Madapayenne&amp;#039;&amp;#039; = Même-quand-y-en-a-pas-y-en-a-une (synchronicité) ; &amp;#039;&amp;#039;Miaou&amp;#039;&amp;#039; = Merci beaucoup ; &amp;#039;&amp;#039;Manu&amp;#039;&amp;#039; = Manuscrit ; &amp;#039;&amp;#039;Maouaza&amp;#039;&amp;#039; = Message ouate-zeu-pape ; &amp;#039;&amp;#039;Ma-trique&amp;#039;&amp;#039; = Messagerie électronique ; &amp;#039;&amp;#039;Maran-lo&amp;#039;&amp;#039; = Mois d’Avril d’Anthologie ; &amp;#039;&amp;#039;Matou&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Mi tou&amp;#039;&amp;#039; = Mais ça n’est pas tout ; &amp;#039;&amp;#039;Mazo iri  ouvadac santoua&amp;#039;&amp;#039; = Mais allez savoir, si ça se trouve c’est ça, dans ces eaux-là en tout cas ; &amp;#039;&amp;#039;Miel-é-fraise&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Mille ans de littérature française&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Mimouch&amp;#039;&amp;#039; = Merci moteur de recherche ; &amp;#039;&amp;#039;Mi tou&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Matou&amp;#039;&amp;#039; = Mais ça n’est pas tout ; &amp;#039;&amp;#039;Moine-conar&amp;#039;&amp;#039; = Moins chouette commentaire ; &amp;#039;&amp;#039;Modou&amp;#039;&amp;#039; = Mot de modoupaïen ; &amp;#039;&amp;#039;Modoupa&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Mofi&amp;#039;&amp;#039; = Mot de français ; &amp;#039;&amp;#039;Molbique&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Monique&amp;#039;&amp;#039; = Modou monosyllabique ; &amp;#039;&amp;#039;Moncontula&amp;#039;&amp;#039; = Moment Congratulation ; &amp;#039;&amp;#039;Mondo-païen&amp;#039;&amp;#039; = Monde modoupaïen ; &amp;#039;&amp;#039;Mongol&amp;#039;&amp;#039; = Mais non, je rigole ; &amp;#039;&amp;#039;Monique&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Molbique&amp;#039;&amp;#039; = Modou monosyllabique ; &amp;#039;&amp;#039;Mopirs&amp;#039;&amp;#039; = Mots de désespoir ; &amp;#039;&amp;#039;Mouche&amp;#039;&amp;#039; = Modoupaïenne en Cheffe &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[N]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Niak&amp;#039;&amp;#039; = Nimportnawak ; &amp;#039;&amp;#039;No-lit&amp;#039;&amp;#039; = Numéro de &amp;#039;&amp;#039;Politis&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Nobapa&amp;#039;&amp;#039; = Note de bas de page ; &amp;#039;&amp;#039;Nochiée&amp;#039;&amp;#039; = Note des synchronicités ; &amp;#039;&amp;#039;Nopapa&amp;#039;&amp;#039; = Nombre plutôt pas sympa &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[O]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Oursité&amp;#039;&amp;#039; = Ouragan de synchronicités &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[P]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Pamoncul&amp;#039;&amp;#039; = Plaque d’immatriculation ; &amp;#039;&amp;#039;Panatatalamaga&amp;#039;&amp;#039; = Plus grande manifestation mondiale jamais organisée ; &amp;#039;&amp;#039;Panda&amp;#039;&amp;#039; = Plus Grand-Grande Ami-mie ; &amp;#039;&amp;#039;Papapap&amp;#039;&amp;#039; = Passage par Paris pour ou depuis Pointe-à-Pitre ; &amp;#039;&amp;#039;Papiver !&amp;#039;&amp;#039; = Pas piqué des vers ; &amp;#039;&amp;#039;Patépo !&amp;#039;&amp;#039; = Pas mal, le téléphone (ce que tu écris là à ma place) ! ; &amp;#039;&amp;#039;Patita&amp;#039;&amp;#039; = Patati, patata ; &amp;#039;&amp;#039;Paxikite&amp;#039;&amp;#039; (« Pachikite ») = Page XabiWiki ; &amp;#039;&amp;#039;Peste&amp;#039;&amp;#039; = Petite histoire ; &amp;#039;&amp;#039;Piner&amp;#039;&amp;#039; = plaisanter (c’est le Clown qu’a piné : c’est le Clown qu’a dit en plaisantant) ; &amp;#039;&amp;#039;Piton&amp;#039;&amp;#039; = Point d’exclamation ; &amp;#039;&amp;#039;Pochimis-mies&amp;#039;&amp;#039; = Proches et amis-mies ; &amp;#039;&amp;#039;Poco bité – maman cascu lidio&amp;#039;&amp;#039; = Point encore xabiwikité – mais demander au cas où à l’Accueil si dispo ; &amp;#039;&amp;#039;Poutana&amp;#039;&amp;#039; = Pouvoir extraordinaire ; &amp;#039;&amp;#039;Poutoutpif&amp;#039;&amp;#039; = Pour la toute première fois ; &amp;#039;&amp;#039;Pute a pain&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Papa nain&amp;#039;&amp;#039; = Putain de putain de putain ; &amp;#039;&amp;#039;Pull&amp;#039;&amp;#039; = Pass-mes-couilles &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[Q]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Qadj ramina&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai rallumé l’ordinateur ; &amp;#039;&amp;#039;Qadja mina&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai allumé l’ordinateur ; &amp;#039;&amp;#039;Qati nara&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai terminé de taper ça ; &amp;#039;&amp;#039;Qrade ta chade é le por&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai regardé le taux de charge de mon téléphone portable ; &amp;#039;&amp;#039;Qramé popote&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai rallumé mon téléphone portable ; &amp;#039;&amp;#039;Quputupu castoi rotepa&amp;#039;&amp;#039; = Quelles putes... euh... puces, ces nobapas, à tout le temps se faire... euh... tout le temps sauter &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[R]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Rapinage&amp;#039;&amp;#039; = diminutif de &amp;#039;&amp;#039;Renard-poissonnage&amp;#039;&amp;#039; (&amp;#039;&amp;#039;Rapiner&amp;#039;&amp;#039; = nager) ; &amp;#039;&amp;#039;Redoupe&amp;#039;&amp;#039; = Règle de modoupaïen ; &amp;#039;&amp;#039;Réducu&amp;#039;&amp;#039; = Rédaction du présent chef d’œuvre ; &amp;#039;&amp;#039;Rétine&amp;#039;&amp;#039; = Réfection du Monde ; &amp;#039;&amp;#039;Roti&amp;#039;&amp;#039; = Record de toute ma vie ; &amp;#039;&amp;#039;Rotolu&amp;#039;&amp;#039; = Roti (record de toute ma vie) absolu ; &amp;#039;&amp;#039;Rude-bitte&amp;#039;&amp;#039; = Rubrique de XabiWiki ; &amp;#039;&amp;#039;Rustine&amp;#039;&amp;#039; = Retouche post-poinfinalation &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[S]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Salbachi&amp;#039;&amp;#039; = Sur la plage en bas de chez moi ; &amp;#039;&amp;#039;Salconi&amp;#039;&amp;#039; = Salon des Synchronicités ; &amp;#039;&amp;#039;Salo met-lanorac&amp;#039;&amp;#039; = Spot café-clope murette-devant-le-Panoramic ; &amp;#039;&amp;#039;Salo-tarage&amp;#039;&amp;#039; = Spot café-clope Datcha-terrasse-plage ; &amp;#039;&amp;#039;Salo-tarasse&amp;#039;&amp;#039; = Spot café-clope Datcha-terrasse ; &amp;#039;&amp;#039;Saqu culé&amp;#039;&amp;#039; = Sans que je n’aie rien calculé&amp;#039;&amp;#039; ; Sara, sara&amp;#039;&amp;#039; = Sans arrêt, sans arrêt, sans arrêt ; &amp;#039;&amp;#039;Sara-suit-papa-maman-pa&amp;#039;&amp;#039; = S’accorde avec le sujet qui n’en est pourtant pas un, mais c’est comme ça dans Modoupa ; &amp;#039;&amp;#039;Siconne&amp;#039;&amp;#039; = Série de Synchronicités ; &amp;#039;&amp;#039;Si pipette&amp;#039;&amp;#039; = Si je puis me permettre ; &amp;#039;&amp;#039;Socédure&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité du jour ; &amp;#039;&amp;#039;Souridile&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité Poussières d’Étoiles ; &amp;#039;&amp;#039;Suce-mabouf&amp;#039;&amp;#039; = Diminutif de &amp;#039;&amp;#039;Sucem morabnodem baduf&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Sucem morabnodem baduf&amp;#039;&amp;#039; = Sur ce mot mon regard est tombé sur ce nombre de mots/ces statistiques en bas du fichier ; &amp;#039;&amp;#039;Suminu&amp;#039;&amp;#039; = Sur mon ordinateur ; &amp;#039;&amp;#039;Surotine&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Sotissone&amp;#039;&amp;#039; = Super chouette discussion ; &amp;#039;&amp;#039;Sync-a-la-sync&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité avant la synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Sync-sens&amp;#039;&amp;#039; = Synchro-je-la-sens ; &amp;#039;&amp;#039;Synchiotte&amp;#039;&amp;#039; = Sync/hiryotte ; &amp;#039;&amp;#039;Syromande&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité à la demande &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[T]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Ta-le-miel&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;talmiel&amp;#039;&amp;#039; = Totalement démentiel ; &amp;#039;&amp;#039;Ta pisse&amp;#039;&amp;#039; = Tant pis je laisse ; &amp;#039;&amp;#039;Tasbi&amp;#039;&amp;#039; = Tu le sais bien ; &amp;#039;&amp;#039;Tiqu&amp;#039;&amp;#039; = Tu sais qui (ou quoi) ; &amp;#039;&amp;#039;Toto momo batata&amp;#039;&amp;#039; = Tout est possible dans &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Totof&amp;#039;&amp;#039; = Trop, trop fort ; &amp;#039;&amp;#039;Tou 9 le mastic&amp;#039;&amp;#039; = Toujours par 9 les voyelles dans les maxi-emphases motrices (sur les mots) ; &amp;#039;&amp;#039;Toutni/e&amp;#039;&amp;#039; = Tout dernier/toute dernière ; &amp;#039;&amp;#039;Toutpi/e&amp;#039;&amp;#039; = Tout premier/toute première ; &amp;#039;&amp;#039;Trocon&amp;#039;&amp;#039; = Trop chouette commentaire ; &amp;#039;&amp;#039;Tog&amp;#039;&amp;#039; = Trop génial ; &amp;#039;&amp;#039;Tosti tosta&amp;#039;&amp;#039; = Tout est vrai, tout est faux ;  &amp;#039;&amp;#039;Touti rix&amp;#039;&amp;#039; = Rien n’existe, tout existe ; &amp;#039;&amp;#039;Trol&amp;#039;&amp;#039; = Trop drôle ; &amp;#039;&amp;#039;Trou damapute&amp;#039;&amp;#039; = Trouvé dans ma pêche aux infos sur Internet &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[U]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Upu lulu jacta&amp;#039;&amp;#039; = Un peu plus tard le jour où j’ai écrit ça &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[V]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;V5...&amp;#039;&amp;#039; = Voir Sync... ; &amp;#039;&amp;#039;Vlan&amp;#039;&amp;#039; = Vers la fin ; &amp;#039;&amp;#039;Veutumoi&amp;#039;&amp;#039; = Visiteur-teuse de mon Site ; &amp;#039;&amp;#039;Vi joi...&amp;#039;&amp;#039; = Voir Miss-Jottise... ; &amp;#039;&amp;#039;Vodou papi...&amp;#039;&amp;#039; = Voir chapitre de Modoupa... ; &amp;#039;&amp;#039;Voilier&amp;#039;&amp;#039; = Voisin de palmier ; &amp;#039;&amp;#039;Volpa rima si eldy castoi sortamite susleté&amp;#039;&amp;#039; = Voilà, ça n’est pas terminé, mais j’ai tellement de syncs et de chamous en stock que des fois, désormais, je bâtirai mes histoires en plusieurs pelletées ; &amp;#039;&amp;#039;Vysir&amp;#039;&amp;#039; = Voyons voir &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[X]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Xabiwikichamouser&amp;#039;&amp;#039; = Xabiwikiter les chamous&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;}&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Xavier</name></author>
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		<id>https://renardxavier.net/index.php?title=5_bil..._euh..._bis_%E2%80%93_Le_1_au_21_Avril_finalement_c%E2%80%99est_ici_que_je_le_file&amp;diff=3676</id>
		<title>5 bil... euh... bis – Le 1 au 21 Avril finalement c’est ici que je le file</title>
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		<updated>2025-06-11T08:44:49Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Xavier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;:::::::::::::::::::::::::::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Glossaire modoupaïen-français à la fin&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::::::::::::::::::::::::::: &amp;#039;&amp;#039;Ctrl+F+entrer le mot de modoupaïen. &amp;#039;&amp;#039; &lt;br /&gt;
::::::::::::::::::::::::::: &amp;#039;&amp;#039;Ou ouvrir la page Gloss. modoup./français de l’Accueil dans un autre onglet, et même opé.&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pour l’instant j’ai ça : [Écrivis-je quand je n’avais que le 3 que voilà]&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Le 3&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Boulangerancerie de Gozyé, Bas-du-Fort mon quartier. Ouais, l’a un goût de rance leur pain, de moisi, de même que leurs viennoiseries. C’est pas Gagné... euh... Gahagnon ! Pour un top catégorie mondiale de la came pâtissière, se rendre à la Miss-Jottise 2, où on y goûte un peu. Japu&amp;lt;ref&amp;gt;Je ne sais plus.&amp;lt;/ref&amp;gt; ce qu’elle a répondu à ma flatterie, la vendeuse, à qui j’ai dit que leurs pâtisseries elles étaient parmi les meilleures au monde et que je m’y connais, s’y sont en France aussi. Je crois, à Paris.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je n’y vais jamais à la boulangerancerie de Gozyé-Bas-du-Fort-mon-quartier. Le gluten : pas bon pour mon bidon. Je la connais bien toutefois, la came de Gahagnon, de l’époque où je m’en envoyais encore dans mon petit gozyé. Le gwan gozyé c’est le pélican. C’est pour ça qu’on appelle Gozyé Gozyé. C’est paski y a plein de gwan gozyé, dans la baie de Gozyé. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ne vais jamais à la Boulangerancerie de GozBaFo mon Q, mais parfois j’y vais, pour m’acheter un café à emporter, et le boire sur la plage de l’Horeuré&amp;lt;ref&amp;gt;Hôtel Fleur d’Épée&amp;lt;/ref&amp;gt;. Y a pas longtemps j’ai acheté un mini pain au raton-laveur... Proposition de mon telpo,  mais t’es gentil pour une fois que je me fais ce plaisir j’aime autant le prendre aux raisins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Si t’avais tapé « aux », aussi...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Eh, oh. Je viens d’essayer, tu me l’aurais proposé aux rayons ou aux roses, alors ton clavier. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À la boulangerancerie j’ai donc récemment exceptionnellement payé à la mienne un mini pain au pas-raton-ni-rose-ni-rayon et un mini pain au chocolat. Mon telpo n’a pas hésité, pour le chocolat :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Le chocolat tu connais, hein, coquin ! Au cœur ceci dit c’était, ton deuxième choix. Au cœur de raton ? C’est bon ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est qu’ils l’étaient, très, les deux mini pains ! Se seraient-ielles démoisis-zies, à la boulangerancerie ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
J’avais manqué de me viander, pas la fois des pains mais la dernière, en montant les quelques marches en bois, assez casse-gueule faut dire, entre bordure de route et mini deck.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ouh là ! là ! me suis-je exclamé, ces sandales, c’est dangereux, ça fait longtemps que je ne me suis pas blessé...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le pire ce fut encore pieds nus. Sur la plage, contre la pierre la plus traitre de la Terre. Un fragment de récif corallien de la même couleur que le sable – c’en est la matière mère –, après que mes yeux avaient pourtant opéré sur ordre très ferme de s’assurer de ce que sur la bande qui s’étalait devant moi – je ne suis pas né de la dernière pluie des Tropiques –, la voie était libre. Dans une marche rapide – c’était la séance sportive du jour –, j’avançais à vive allure, alors le choc, tant physique (put...rée que ça m’a fait mal !... et que ça a saigné !...), que psychologique – d’où sortait cet obstacle que violemment tout d’un coup je percutai ???!!! –, toutes proportions gardées ce fut un roti&amp;lt;ref&amp;gt;Record de toute ma vie&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Heureusement, phénomèèène extraordinaaaiiire s’il en est, car ça m’a étonné, la méchante blessure a relativement vite guéri, et cicatrisé. Alors que pour des prédécesseuses ça s’était avéré un véritable combat. Fut-ce grâce aux doigts de pied... euh... de fée de... la belle Allemande qui m’avait soigné ? J’avais un peu tourné-viré dans les environs en voiture après, depuis le splendide bord de mer de Bois-Jolan où le caillou m’avait agressé, en direction de la commune de Senfwansa&amp;lt;ref&amp;gt;Saint-François&amp;lt;/ref&amp;gt;, et avais visité le magnifique complexe hôtelier du Relais du Moulin, par la vue de ce dernier situé un peu en retrait de la route alléché. C’était en plein confinement et l’hôtel était fermé, mais une dame à la réception, alors qu’à travers la grille à l’entrée j’étais en train de zyeuter, m’avait invité à y pénétrer. « Madame ! Bobo ! » Je lui avais montré mon pied, que j’avais commencé à nettoyer, comme j’avais pu... avec du vinaigre blanc, que j’ai toujours dans la voiture ?... Peut-être pas quand-même... Elle était fort...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
... Et ça c’est pas fort ? Un qramé-popotage (rallumage de mon téléphone portable) sur ce mot à... 18:21 (le 13), après une interruption de mon tapotage de tout ça. Instant T-café. Je cafcloptapote, assis sur le plot en béton du grand lampadaire de la plage de La Datcha, en contrebas du Panoramic de Dominik. Dans l’angle de la salle du resto bordée par sa balustrade, derrière celle-ci mon ami serveur apparaît. On se salue. C’est notre première entrevue (éclair) depuis notre Garonne&amp;lt;ref&amp;gt;Grande Conversation&amp;lt;/ref&amp;gt; du lancement de La Marche des Trois Jours du... 21 (février). Ayant aperçu, à mes côtés, le gobelet du café à emporter que je me suis procuré auprès de sa collègue en arrivant, il me lance : « C’est plus l’heure du café ! » Une fois ce commentaire sur ma consommation de ce breuvage à une heure... pareille émis par lui, je lui demande s’il travaille, mais il est « juste là pour un rendez-vous », m’avise-t-il.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien, je retourne au mien, impromptu, avec mon top model, qui était fort... écrivais-je... fort belle ? Non, enfin si, mais je l’ai déjà dit. En vrai elle était fort... aimablement allée me chercher, dans son arrière-boutique, de quoi me désinfecter. Ce à quoi elle s’appliqua, avec délicatendresse… Re-en vrai elle m’a filé son flacon d’alcool et puis démerde-toi coco, eh, oh. Je suis allé... appliquer le produit, tout seul comme un grand, aux WC. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À la boule de mon Q, de ma bouche, après « ça fait longtemps que je ne me suis pas blessé », dé-twa mots de plus pour piner&amp;lt;ref&amp;gt;Plaisanter&amp;lt;/ref&amp;gt; sont sortis. Un jeune, le client devant moi, s’est retourné, a esquissé un sourire... Un vyé Gwadloupéyen à la mini table haute ronde de droite... y en avait une autre de gauche... on était le combien ?... le 3, ah, elles avaient six jours jusqu’au premier tour des présidentielles le samedi suivant pour se fixer... le pas jeune autre homme assis sur son tabouret m’a regardé, sans davantage de réaction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai laissé béton la neige, j’ai attendu mon tour, à la gauche du jeunot, exécutant sur moi-même deux-trois demi-pivots, et fixant dans le dernier, qui m’a vers la droite orienté, mon regard sur celui de Papy Moujot. Bon Dieu quelle gueule j’ai tiré ?... Pour que celui-ci comme il fît me dît :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Vous êtes fâché ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Fâché ?!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un grand sourire je le démentis :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Nooonnn !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment pourrais-je bien justifier japa&amp;lt;ref&amp;gt;Je ne sais pas.&amp;lt;/ref&amp;gt; kèl gueule j’ai don’ pu tirer... J’ai ajouté :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Fatigué ! Mais ça ira !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Faudra bien !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Pas le choix !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Pas le choix !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Haha.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est le comble ! Alors que je venais de tenter une mini... poilade... Le jeune, rien... Bon, un jeune y a éventuellement la timidité... Et le vieux (tout maigre), fallait voir... la têt’ de mort ! Il me vint cette réflexion : la bonhomie n’est pas forcément l’apanage des maigres... dont je suis aussi... plus que jamais...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À sa décharge au papi ça n’est pas la première fois qu’on me le dit, que pas je souris. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;The land of smile&amp;#039;&amp;#039;, le Pays du Sourire... Pas trois jours avant que je ne bafouillasse ceci (le... 12 avril, comme pas hasard, où de mon Pestage&amp;lt;ref&amp;gt;De « peste » : petite histoire&amp;lt;/ref&amp;gt; 1-21 ce premier récit j’écris...), il se rappelait à mon bon souvenir ! Comment ça don’ et par qui ?!... Mon Manno ! C’est là qu’il est en ce moment le petit ! C’est là où, hé ? La Thaïlande ! MA Thaïlande ! D’il y a 20 ans ! C’était alors l’année 2 sur 3 de ma vie là-bas, en 2001, 2002 et 2003 ! Il y est allé se former aux... fameux massages... Je lui ai écrit aujourd’hui : « Éclate-toi ma beauté ! Et rapporte-nous plein de nouvelles cordes à ton arc, pour encore mieux nous faire atteindre... le Nirvana !!! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Pays du Sourire... j’aurais presque envie d’ajouter : « obligatoire » ! Les « codes » à connaître avant de se rendre dans un pays : pour la Thaïlande y en a un petit paquet. Du pied, tiens, par exemple, ne pas montrer un (petit ou gros) paquet. Scène à laquelle dans le hall d’un hôtel à Bangkok j’ai assisté : un groupe de touristes, dont l’un a désigné sa valise de cette partie du corps considérée comme honteuse (quand la tête l’est comme sacrée : ne pas s’aviser à caresser celle d’un enfant, ainsi qu’attendris par un petit parfois ça nous prend) ; ielles se sont fait virer ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Code encore, le sourire. La politesse, l’amabilité, la délicatesse... Ah ! Le sourire ! Mais derrière !... Usine&amp;lt;ref&amp;gt;Une de mes antiennes&amp;lt;/ref&amp;gt; : faut pas vexer un Thaï, les problèmes là-bas ça se règle d’une balle dans la tête ! C’est un tantinounet exagéré, mais cela a trait (hormis les mafias et tout ça) au sacrosaint principe, en Orient, consistant à ne pas perdre ni ne faire perdre la face. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Pourquoi tu ne souris jamais ? », m’a un jour ainsi troué le derche un-une ami-mie (c’était... merde c’est quoi le mot en Thaï, japu... un travlo, quoi), qui m’appréciait plutôt par ailleurs je sais, justement parce que je suis, moi, du moins je crois, tout sauf une têt’ de mort ! Et kesk’ensemble on a pu se fendre la poire... Cracra&amp;lt;ref&amp;gt;C’est marrant.&amp;lt;/ref&amp;gt; en racontant ça, au bout de vingt ans, il était temps, non pas que je le racontasse mais que je pensasse à un truc, car je pense à un truc : la jalousie. Cet autre principe, on ne peut plus universel : je t’envie donc je te cassouille, l’air de pas y toucher. En l’occurrence en raison de ma condition sociale et matérielle. Blanc = riche. Je l’étais bien plus qu’ielle, c’est sûr. Bien plus que mon compagnon thaïlandais Nirut (« Nirout »), et tous-toutes les amis-mies de sa caste des pauvres originaires comme lui de l’Issan (« Issann »), au nord-est de la Thaïlande, une des régions elle-même parmi les plus pauvres du pays. Et nous étions si beaux mon tilak (chéri) et moi, plus qu’ielle c’est sûr, et son (adorable) petit boudin de copain...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais je ne souris pas tout le temps, non, ça c’est vrai... Ça m’a gonflééé !!! Cette espèce d’obligation. Usine n° 2 : j’aime bien pouvoir faire un peu la gueule quand j’en ai envie... Sourire en permanence comme un benet... comment ça s’écrit ça ?... pourquoi il me le souligne en rouge mon ordi ?.... ne rien écrire en rouge, tiens, en Thaïlande, c’est agressif... bon ben je le laisse comme ça mon benet pas envie de batailler (j’ai essayé « beunet »... c’est évidemment « benêt », quel beuné) : là faut voir ma tronche, en train de pester. Mais nooonnn. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« La joie de vivre incarnée » : c’est tout moi, ça, un yin et un yang en moi fortement immiscé, car c’est ainsi que, oui-oui, on m’a aussi un jour qualifié ! La preuve par A + B (&amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; – quoi, y a le B de Bouddha, n’est-ce pas le principa ?... et plein de A) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Il semblerait que, jeune, tu fus un peu plus sage que moi [je m’adresse à ma maman : elle est toute pas ni joyeusement ni tristement vivante dans son cercueil]… mais tu étais la joie de vivre incarnée ! [Hors église, dans &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; j’ai nobapaïsé&amp;lt;ref&amp;gt;De « nobapa » : note de bas de page&amp;lt;/ref&amp;gt; ça :] Telle mère, tel fils. Si j’en crois Hugo [ah ! c’est « li ki di » (entendu sur Radyo Tanbou aujourd’hui : j’va l’placer jmidi&amp;lt;ref&amp;gt;Je me suis dit.&amp;lt;/ref&amp;gt; !], qui, alors que lui, ses parents, sa sœur et moi-même nous trouvions, en Gwadloup, en pleine ascension de la Soufriyè, après que je lui eus raconté ma mésaventure de la côte fêlée au cours de mon séjour avec Denis au Club Aquarius de La Plagne [chamou&amp;lt;ref&amp;gt;Chapitre de Modoupa (Mon Dieu et les Deux Autres, là)&amp;lt;/ref&amp;gt;... 13 ! Et... ce 13 sur 13 !!!... Du moins le 27/4 à 23:13... nooonnn... inutile d’en rajouter... faudra modoupaïaniser ça... 23:17. Le Beau Couple : « Laisse-nous ensemble ! Arrête de rustiner ! OK ?! »], lui disant qu’à cause de la douleur  je ne pouvais plus rigoler : « Ça devait pas être évident, pour toi la joie de vivre incarnée ! » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors qui, qui croire ?? Tout simplement moi, qui très humblenêtement complète le compliment à Janeta et à moi par ça :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Mais reconnaissons, Ama, pour nous dépommader un peu, que nous n’avons pas non plus toujours été les derniers à bougonner.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’avais quoi... vingt-cinq, trente ans ?... quand à Baiona dans la rue, oui mesdames et messieurs dans la rue, devant feue Mafille&amp;lt;ref&amp;gt;Maison Familiale&amp;lt;/ref&amp;gt;, toujours debout mais plus Mafille, mon papa... maman l’enchaînement pas voulu... à ma tata lui aussi avait dit ça : « C’est vrai qu’il ne sourit jamais ».&amp;lt;ref&amp;gt;J’avais mieux aimé la réflexion de monsieur Catthier. Formulée par ce bénévole de l’association Terre des Hommes quand juste avant la Thaïlande découverte grâce à elle j’en étais salarié : « T’es fier, toi ! » Que lui avait inspiré l’air que j’affichais quand il me vît sans que je le visse pendant qu’à la station Saint-Denis-Basilique à proximité des bureaux, un soir au retour du boulot j’attendais le métro.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ambiance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
22:21 quand je premiéjétape ce dernier mot !!!...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais je rallume le jet. Vintéungalvanisé ? Phénomèèène à étudier. Une cop’s à la cap... euh... fac m’avait quant à elle carrément par ces mots secouélépucé : « J’ai jamais vu un mec aussi râleur que toi ! » Et pourtant kesk’ensemble on a pu... Bref.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Séquence autogrill à fond le charbon. La capacité de remise en cause n’étant cependant pas la dernière de mes qualités, globalement par conséquent, si on permet, je ne crois pas être la pire des têtes de relard, le petit (pas-pain-pont-de-)bois de la locomotive de « l’autre » naturel ne brûlant pas non plus qu’à moitié.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après la boulange-(ex ?)-rancerie, à mon solarium (terrasse du bar) de l’Horeuré, j’ai pinaillé (plaisantouillé) avec un couple de Gwadloupéyen-yèn et un Français, sur un truc rapport à que les trois mecs on était fumeurs. J’ai dit, en montrant le ciel : « C’est un concours à qui arrivera là-haut le premier ! » Le Gwadloupéyen a rétorqué, sans conviction, n’ayant pas l’air très désireux de pinailler davantage : « Y a pas grand monde. » Je n’ai pas compris – et ne sais si c’était censé signifier quoi que ce soit –, mais poliment j’ai ri.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cracra n° 2 le couple de Gwadloupéyen-yèn ressemblait à celui qu’un autre jour en ce même endroit une branche tombée de son palmier avait manqué d’assommer. (Et moi ce jour le 12 sur la plage je me suis allongé, sur ma serviette, sous plein de noix de cocos ! Je l’oublie tout le temps, ce danger !...) Non vraiment je ne suis pas bégueule, et à des occasions moins belles que la branche je branche, alors celle-là... [Dans une relec, des années plus tard, je sursaute. Pendant que je tapote, en terrasse, à Paris, surpris que je suis par la plus petite feuille (séchée) de tous les temps tombée sur mon pantalon gris.] Mais les deux rescapé-pée avaient eu cette même façon d’assez rapidement me signifier qu’ielles voulaient bien pinailler mais que ça suffisait et qu’il fallait leur ficher la paix. Je comprends vite, ça va, et d’ailleurs moi non plus faut pas me saouler. Y en a un justement depuis quelques temps à l’Horeuré, il est très sympa mais ouh là-là. C’est moi qui ai coupé court un jour. Voyons voir mes notes : je le narre(rai – sidyélvlé) le... 9/4. Le bonhomme se faisait un peu lourd, alors que je me trouvais en plein une Garonne avec, oui mesdames et messieurs, une Luxembourgeoise. Il ne nous lâchait plus...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Souriez, vous êtes filmé. Si le couploupéyen 1, le couploupéyen 2 ou moi-même avions été assis quelques mètres plus loin en direction de la mer, sur l’allée en béton dans le prolongement de l’hôtel entre piscine et aile orientale du bâtiment, ce n’est pas une branche de palmier mais une femme, qu’on aurait pu prendre en pleine poire : c’est dans « Meurtres au Paradis », une scène où la victime est poussée par-dessus la balustrade de son balcon par son meurtrier, dans l’épisode aux magnifiques prises de vue filmé salbachi&amp;lt;ref&amp;gt;Sur la plage en bas de chez moi&amp;lt;/ref&amp;gt; et à l’Horeuré&amp;lt;ref&amp;gt;« C’est “Hôreuré”, avec un accent circonflexe, non ? » Je me suis encore fait moucher par ma Mouche (1). C’est que je lui ai tenu tête en plus ! « Réfléchis ! », ai-je eu le culot de la recadrer, alors que c’est moi, qui étais en train de complètement niaker (2). J’avais modouïsé sur « Hôtel Fort Fleur d’Épée », alors que l’hôtel n’est pas fort, il n’a hérité que du nom du soldat, qui s’y est battu, à son fort... défendant... qui, comment ?... à fleurets mouchetés ?... l’Histoire ne le dit pas. Qui si mais pas les fleurets. Quoique c’eut été une drôle d’idée, de les moucheter. Nos fleurets à ma Mouche et moi, dans notre duel modouïen, bisû (3) par contre ils l’étaient. Ma Mouche a même ajouté des fleurs, transformant Fleur d’Épée en « Fleurs de l’Épée ». Que de poésie... Quand on pense aux sombres heures de la Genèse de nos Créolîles dont elle émane... Nos fleurets : là où c’est ma Mouche qu’a un chouya niaké c’est qu’elle a trouvé qu’« Horeuré » pouvait joliment être remplacé par « Hôrée ». D’abord elle colle deux œufs... euh... un « e », à la fin d’« Hôré », privant, justement, mon hôtel de sa masculinité ! Et puis l’« Hôré », ainsi que je l’en ai avisée, dans ma... chute !... de la MJ5-bis/le-3 ça tombe à plat : quid de l’« horeur » de la séquence ?... Cucu pu doa (4). Bien que tout simplement la conclusion soit : ce sera « Hôreuré », avé l’accent du Sud-Ouest... euh... circonflexe. Apata (5) j’ai sélectionné le glaire-mou-de-synus (6), pask’y me faisait un truc zarbi dans mon wiki, pour le décoller, le recoller... Bref mon fichier m’a affiché : 1 212 mots sur 4 141. Autre maouaza (7) à ma Mouche de ce jour... le... 14/04 !!!... : « 16:31 qramé popote (8). Superbe, cette série de maouazas débutée avec un qramé-popotage à 16:21, après le 21-31 dans ton cul (9) lu aujourd’hui. » Rien de moins que le 21-31 de la Miss-Jottise... 4, le 21-31 de la Preuve, oui mesdames et messieurs, du Miracle (4 241 mots sur ce mot !...)... à l’Est... à v(intéun)enir... + Il était 21:25 qramé popote après « le... 14/04 !!!... ». + C’est un « Fil info – 12:52 » qui s’est affiché sur mon ordi-télé juste après (un « 12:52 » qui s’aligne pile sous « 21:25 » en début de ligne dans la nobapa quand je la relis !). Puis 20:41, en haut à droite de l’écran de l’émission (en différé) que j’ai lancée... Puis, puis, puis... synchrobombardiers laissez-moi cette peste-1-21 (10) terminer s’il vous plaît... Un pilote : « Rêve ! Y a aussi le 61 à l’envers de ta nobapa, après le 21, le 31, le 41 et le 51... Ah non merde c’est un 52... Comme les bombardiers !!!... » Ouah, c’est canon, mais pitié ! « C’est la guerre, qu’est-ce que tu crois ? T’as visé la mention ?... Après que t’as... terminé ?... Ha ! Ha ! » Oui, je sais : « La dernière modification de cette page a été faite le 15 avril 2022 à 05:51. Impressionnant. Alors qu’en plus chez moi... Je regarde l’heure de mon ordi : 01:15 !!! Il avance d’une heure... Je disais... que chez moi il n’était que 23h51, et que nous n’étions donc pas encore le 15... Mais à ce rythme-là le 15 à 5h51 j’y serai encore, c’est ça ? [(1) Modoupaïenne en Cheffe (2) De « niak » : nimportnawak (3) Bien sûr (4) C’est beaucoup d’études tout ça. (5) Après que j’ai écrit ça. (6) Glossaire modoupaïen-français de la Miss-Jottise (7) Message ouate-zeu-pape (8) Quand j’ai rallumé mon portable. (9) Courriel (10) Peste : petite histoire]&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le 3 s’est multiplié par lui-même afin de se voir succédé par mon Top Chira&amp;lt;ref&amp;gt;Le plus sympa de mes chiffres plutôt sympas. Et là que ne me fait pas le 3 ? Je viens de rustiner ça (les occasions de se familiariser avec ce concept ne manqueront pas, plus bas), quand sur mon orditélé est rediffusée la séquence dans laquelle sont tenus des propos sur un plateau de télévision en Russie, ainsi que je le rapporte au fil du fil, « comme on n’aurait jamais imaginé en entendre un jour, à ce niveau du pouvoir d’une puissance comme la Russie (c’est un peu moins gravos que je ne le pensais cela dit car il ne s’agit que de journalistes...) : &amp;#039;&amp;#039;“Nous avons de quoi raser New York... la France...”&amp;#039;&amp;#039;». Ou comment surprendre le 3 en pleine opération de neutron... euh... neutralisation. Vas-y le 3, on est tous-toutes avec toi ! Et défonce-toi, car j’entends dans le « Télé-matin » du 30, à peine dans Sync sur Sync ma Sync 20-top-chiraïenne torchée, un peu après minuit, 6h à Paris, que la guerre en Ukraine en est à son 66ème jour... Si tu vois ce que je veux dire... Sucem morabnodem baduf : page 6 sur 56, 30 086 mots...&amp;lt;/ref&amp;gt; :&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Le 9&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu’avons-nous là... : « Ordonnance de s camate du 20.01.2022 », « maouazas Manno Thaïlande »...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ça me paraît pas mal du tout pour commencer... Pas mal, pas mal, comment je parle de mon Manno... Manno, la Thaïlande, pour le Jour de mon Top Chira... Jélica&amp;lt;ref&amp;gt;Je le réalise en écrivant cela.&amp;lt;/ref&amp;gt;... et comment cela ne m’a-t-il pas immédiatement sauté aux yeux ?!... Comment ai-je pu noter « Le 9 », suivi......... 9 mots plus loin&amp;lt;ref&amp;gt;7 mots + « s » et « 20.01.2022 »&amp;lt;/ref&amp;gt; !!!!!!!!!......... (9 points de suspension, 9 points d’exclamation, re-9 points de suspension : ouah !)... suivi de « Thaïlande », sans wahouter ma race ???!!! Avant même cette talmielle&amp;lt;ref&amp;gt;Totalement démentielle&amp;lt;/ref&amp;gt; trouvaille du 9 d’écart ! Mon Bouddha ! Bouddha : « Appelle Dieu et Patata aussi. » Oui :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Quant à ce que les chiffres peuvent me dire (ou pas) [...] mon chiffre fétiche est le 9, parce qu’il est celui des Thaïs-Thaïes et que ma date de naissance en est farcie : 9 pour septembre, le neuvième mois de l’année, 1969, mon anisse&amp;lt;ref&amp;gt;Année de naissance&amp;lt;/ref&amp;gt;, le 3 du 30 septembre plus le 6 de 69 qunuf&amp;lt;ref&amp;gt;Qui nous font...&amp;lt;/ref&amp;gt; 9 et le vilain 1 de 1969, mais non significatif, car celui du siècle et donc… de beaucoup de monde ! À quoi j’ajoute la Saint François-Xavier le 3 décembre : le 3/12, avec 3 et 1+2 qunuf 3 et 3x3 qunuf 9.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mon Bouddha T’as vu c’est au chamou 13 !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je sais mon Xaxa c’est merveilleux tout ça. Tu veux une Microtte&amp;lt;ref&amp;gt;Mini-synchronicité, dite aussi « microté »&amp;lt;/ref&amp;gt; de Bouddha ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah ? T’as une microtte pour moi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oh, trois fois rien, ça va peut-être te décevoir, pour un Bouddha, mais tout à l’heure tu regardais ton fichier de tes brouillons de pestage-1-21 et la toutpie&amp;lt;ref&amp;gt;Toute première&amp;lt;/ref&amp;gt; inscription au début, « 1er avril – Je demande une dadane&amp;lt;ref&amp;gt;Date de naissance&amp;lt;/ref&amp;gt; : 12 avril (1948) », te disant un peu dépité eh bé c’est touskeu j’ai pour le 1er avril... Sur « ça » de « c’est merveilleux tout ça » j’ai regardé le nombre de mots en bas du fichier : il était de 4 884.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis sans voix...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est ça, une Microtte de Bouddha ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s’est déjà barré j’ai l’impression... Pour sa première intervention... En Person... Et sa microtte... Même une microtte, une Microtte de Bouddha, je me serais attendu à autre chose tout de même...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— J’ai un 12 mai 1942...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah, t’es toujours là ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, et là 2 401 mots quand je regarde en bas du fichier, un 42 à l’envers, le 21... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est quoi le 12 mai 1942 ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— La denise&amp;lt;ref&amp;gt;Date de naissance&amp;lt;/ref&amp;gt; de Michel Fugain, je viens de l’entendre sur ton ordi-télé...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Pardon Bouddha mais c’est pas un peu nase tout ça ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Que veux-tu, j’ai tout donné il y a 2 645 ans... On n’a rien, là ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Avec le 2 401 peut-être... 2 645 – 2 401 = 244... Ça nous fait un ti kat-kat de nouveau, à part ça... Tu disais, t’as tout donné...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ouais bof, rien...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il déprime ou quoi ?... De quoi déprimer un régiment de bouddhas me dira-t-on en ce moment il y a...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 9 c’est aussi le jour... du Relou de l’Hôreuré... Haut les cœurs Mon Bouddha ! Oui ! On avait commencé en beauté... Le type, là, il m’a un peu gonflé le jour où je garonnais avec Camilla de Luxembourg – et que ma sœur elle a un resto pas loin, et que je peux vous vendre des clopes si vous voulez... C’est un Gwadloupéyen, un peu à la rue... Bon, qui a passé sa vie au RSA quoi... Mais il a « un toit » m’a-t-il dit... C’est une rencontre assez magique en fait encore une fois... C’est un spiritualiste, et à son discours, magnifique, j’adhère à trois mille pour cent... On a très longuement discuté la fois d’après la rencontre avec Camilla. Ce qu’il a également d’un peu relou toutefois c’est qu’il parle à toute vitesse et sans très bien articuler... En gros il est assez incompréhensible et... il m’a parlé d’écoute à un moment donné, or ce n’est pas non plus ce dans quoi il excelle le plus, car pour en placer une... Même s’il m’a dit être ravi de notre échange, à la fin de notre Garonne...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc c’est très beau, pour un 9, après mon Manno, la Thaïlande, Mon Bouddha...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bouddha :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ton copain, là, il a fait 50 ans le 31 mars, et son beau-frère le 30 mars, une demi-lune... euh... année tout rond avant ton 30 septembre...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ben ouais mais déjà ça n’est quand-même pas la synchronicité du siècle, et puis je l’avais déjà mon Bouddha, tu me l’as piquée dans ma nochiée...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Booouuuhhh, diaaa, décidément il est fatigué Mon Bouddha...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais c’est quand-même très beau tout ça, pour un 9, et quand je suis monté dans ma voiture en sortant de l’Hôreuré (où je ne me rends d’habitude évidemment pas en voiture !... mais je m’y étais arrêté sur le chemin du retour de japa où et m’étais garé du côté opposé à celui de ma résidence à quelque deux cent mètres...), l’autoradio m’a chanté : &amp;#039;&amp;#039;“Don’t worry, be happy”&amp;#039;&amp;#039;, suite à la très belle, oui, conversation avé Le Relou de l’Hôreuré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’aim’ bien cha, ainsi nochié : « je me gare, boum Bixa sur mon toit ». Je me chuis garé chous l’avant-toit de mon appartement du premier étage. Devant un garage qui n’est pas utilisé. Ce n’est pas une place de stationnement autorisée, mais je me le permets de temps en temps, quand je suis chargé, parce qu’un voisin (très con) en fait autant, devant son garage, çui d’à côté, alors que ça constitue un risque pour moi qu’un cambrioleur – comme le « grimpeur » en son temps (chamou 4 vlan &amp;lt;ref&amp;gt;Vers la fin&amp;lt;/ref&amp;gt;) – s’en serve en montant dessus, puis sur l’avant-toit, pour s’introduire chez moi, et bien que je lui aie demandé d’éviter. Par conséquent je ne vois pas pourquoi je me gênerais. Boum Bixa sur le toit de ma voiture (depuis l’avant-toit) quand j’arrive : cia moi&amp;lt;ref&amp;gt;C’est bien la première fois.&amp;lt;/ref&amp;gt;, en ce 9 manno-thaï-bouddhaïen. J’ai bien aimé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ouh mais j’ai de la gasconité&amp;lt;ref&amp;gt;Géniale synchronicité&amp;lt;/ref&amp;gt; bèlpawòlkréyolienne aussi !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lu dans &amp;#039;&amp;#039;Bèlpawòl Kréyòl&amp;#039;&amp;#039; page 94 dans la soirée :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Nou pé di nou fin, fouyapen sé konpangn a Gwadloupéyen sé li ki bay-fos kenbé adan penn-é-mizè lavi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Joli double 29 au passage : 2 929 mots dans mon fichier ici ; notre fidèle compagnon le 21, au 1 duquel s’est substitué pour l’occasion, son Jour, le 9...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tatibi&amp;lt;ref&amp;gt;Traduction de Bibi&amp;lt;/ref&amp;gt; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Enfin, le fruit-à-pain est un peu le compagnon des Gwadloupéyen, auxquels, dans les moments les plus difficiles, il a apporté force et soutien. [Grâce à lui ils n’ont jamais crevé de faim.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À l’annonce par mon Relou préféré&amp;lt;ref&amp;gt;Quand je dis que je ne suis pas bégueule. Il a sorti à un moment donné dans son à moitié inintelligible logorrhée : « C’est comme ça qu’on devient pédé » !!! Au beau milieu de son « prêche » !!!... L’homophobie chez les Gwadloupéyen... les rastas an patikilyé... une seconde nature.&amp;lt;/ref&amp;gt; de son âge, ce crucu&amp;lt;ref&amp;gt;Cri du cœur&amp;lt;/ref&amp;gt; de ma part : « Eh ben ! t’es bien conservé toi aussi ! » Il fait bien dix ans de moins. C’est alors qu’il m’a confié avoir passé, dans sa jeunesse, dix ans dans la rue, à beaucoup boire et se droguer. Il a employé le mot « drogue », pour ensuite me préciser qu’il n’avait jamais touché qu’à de la beu – de la destruction par le krach Dieu l’a gardé... Jusqu’à une Gélation&amp;lt;ref&amp;gt;Grande Révélation&amp;lt;/ref&amp;gt; lui aussi je crois. « Lui aussi » c’est pour la Gélation, pas la clocharalcooldroguisation. « Les gens me disent que j’aurais le physique d’un adolescent », m’a-t-il affirmé, s’il ne s’était pas tant négligé tout ce temps.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Mizè-la-vi » : je lui avais sorti la fameuse phrase, « la misère c’est moins pénible au soleil ! »... Non seulement a-t-il exprimé, avec véhémence, à quel point il était conscient de sa pertinence, mais c’est lui qui m’a rappelé qu’elle était celle d’une chanson d’Aznavour.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 27/4 je rerere...passe ici : manquerait pas comme la moitié de la synchronicité ? Du genre : docho j’ai orditelradientendu la chanson ? C’était un bitin konsa mais japu ézaktement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Eh ! Bouddha ! Sois pas triste ! Regarde la joyité&amp;lt;ref&amp;gt;Jolie synchronocité&amp;lt;/ref&amp;gt;, dans la gasconité : la page 94 de &amp;#039;&amp;#039;Bèlpawòl Kréyòl&amp;#039;&amp;#039;, le mix du 9 et de ton 4 de tout à l’heure... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bouddha je ne sais pas, mais moi à cause de mon bidon je sens que je suis au bout da... euh... de ma vie, si le 21 avril le Miracle pour l’Humanité, et pour moi, n’advient pas. Un Miracle le 21 avril ? Que j’associe à ces « dates restées à jamais dans l’Histoire comme un jour d’infamie » (Churchill), en raison du 21-Avril-Jospin-le-pain-dans-sa-gueule, du 21-Avril-Xav-le-keuf-assassiné, du 21-Avril-convocation-à-la-Cimade-où-mon-Prakriti-quelques-semaines-de-bénévolat-uniquement-m’a-permis ?... Oui, un Miracle le 21-Avrinfamie, car comme le 9 et ces autres chiras, chirapas, nopas et nopapas, chiffres et nombres &amp;#039;&amp;#039;plutôt&amp;#039;&amp;#039; sympas ou pas sympas : tout dit tout et son contraire, tout et rien, tout c’est rien, rien c’est tout. Touti rix&amp;lt;ref&amp;gt;Tout existe, rien n’existe.&amp;lt;/ref&amp;gt;, c’est fantastix... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bouddha :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Va te faire...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais dis donc ça va pas ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Laisse-moi terminer ! J’allais te suggérer de te taper...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Camilla ? Louis et Toi quels obsédés ma parole. Elle est repartie je vous signale. À ce propos je sais pas si les Luxembourgeois c’est des gros hypocrites, mais elle m’avait filé son ouate-zeu-pape, elle avait l’air de tenir à aller voir ce que j’écrivais, sur mon site, et tout, je l’ai maouazatée, ça n’a pas fonctionné, j’ai laissé un mot à la réception de l’Hôreuré pour elle... 12:11 qramé popote en écrivant ça, pour revérifier que je n’avais rien d’elle... Non, que dalle... Alors me la taper, ça risque pas...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mes condoléances, mais je pensais plutôt à un fouyapen...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu veux dire faire un trou dedans et... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Xabi !!! Enfin !... Pou ba fòs aw, pou ou kenbé rèd, pour te remonter mange un bon fouyapen, c’est ça, que je voulais dire...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’as pas plus indigeste, tu veux m’achever ? Sérieux : le Miracle, je Vous en implore, Toi, Dieu et Patata, une dernière fois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Xabi !!! Enfin !... Pou ba fòs aw...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rerere...passage du 27 : je ne comprends pas la réponse de Bouddha. Et pourquoi ça m’inspire ça (à part que je suis un gros cochonard) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je fais un trou dans un fouyapen...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Et vous aurez plein de petits fouyapen, et vous vivrez heureux, épi sé tou.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Juquri&amp;lt;ref&amp;gt;Juste après que j’ai écrit ça.&amp;lt;/ref&amp;gt; je lis, dans Politis (n° 1967), page... 12 (et 7+2 qunuf 9) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:: L’imagination transpose sans mal aux frontières ukrainiennes, avec des conséquences potentiellement gravissimes, « l’incident » que vient de connaître le Pakistan, cible du tir malencontreux d’un missile par I’lnde : la région est l’une des poudrières les plus sensibles de la planète, siège de trois guerres depuis 1947. [Entre les deux puissances nucléaires]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Par miracle, l’explosion n’a endommagé que des bâtiments civils, et sans causer de victimes. New Dehli a immédiatement présenté des excuses, et la réaction d’lslamabad est restée mesurée. Au même moment, un drone de reconnaissance de six tonnes, portant une bombe, s’écrasait près d&amp;#039;un quartier résidentiel de Zagreb (Croatie). ll aurait décollé d&amp;#039;Ukraine. Kiev et Moscou démentent qu’il leur appartienne. Quant au fameux parapluie militaire de l’Otan, il a laissé l’engin violer plus de mille kilomètres de son espace aérien sans réaction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bouddha :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— On se fait...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Camilla ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, un pétard.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Même ça je peux plus...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oh mon Xaxa... Un fouyapen alors, je vois que ça... Mais t’as vu, ton qunuf 9, et le 33, de la dernière nobapa ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Yallah.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fouyapen : je n’ai pas souvenir d’avoir jamais ouï dire qu’il était hallucinogène. Ça n’est pas ça, l’histoire ne disant de toute façon pas que nos deux personnages en ont mangé, et de pétard ils n’ont point fumé. Je cherche une explication à cet invraisemblable enchaînement. Il reste bien la théorie du chaos...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Le reste en vrac :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le 1er avril&amp;#039;&amp;#039; — C’est le fameux je-demande-une-dadane-12-avril-(1948)-ébé-sétouskeujé?. Côté poissons, comme Bouddha il y a 2 645 ans, j’ai tellement donné quand j’étais jeune et farceur, alors place aux jeunes farceurs.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le 2&amp;#039;&amp;#039; — La première fois que je regarde l’heure en haut à droite de l’écran de l’émission de la chaîne Elle-c’est-lui (I), lui c’est moi, moi c’est toi, etc. : 12:31 ; la deuxième fois : 22:02 ; la troisième fois : 22:20 ; la quatrième, cinquième, sixième..., jusqu’à la vingt-et-unième fois : je ne le dirai pas, na.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Élections, con. Discussion. Avé Patrice mon voilier&amp;lt;ref&amp;gt;Voisin de palmier&amp;lt;/ref&amp;gt;. On se dit comment qu’on se les aime Poutounet et Artounette. Puis... Il ooose ! Il ooose ! Ledébuducomancemandesuggérépourrirméjemedemandsiyapaundébutdecommancemandesérieu : lui et sa femme ou compagne japu Marina approchent de la retraite, et le conar de service a lancé sa bombe des 65 ans, alors, « très égoïstement », qu’on n’irait-on pas des fois vomir... euh... voter pour l’autre, là, et ses 60 ans ? En hurlant presque (non mais l’est pas un peu fada mon Patou ton Xaxa ?) j’ai tacotaqué :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est ça !!! Et tu le paieras dans une autre vie !!!... Comme moi je paie (en doigtant mon bidon) je ne sais quel crime commis dans une vie antérieure !!!...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Poutou sur Elle-c’est-lui, lui c’est moi, moi c’est toi, etc. : Basques, Gwada, État colonial. Gora&amp;lt;ref&amp;gt;« Vive » en basque&amp;lt;/ref&amp;gt; Poutou pour qui... j’ai voté ? pas voté ? Aha !...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À propos de Poutoune... euh... Putine... Non, ça kraint, de euher Poutou et... vomi... Je me rapproche dangereusement de Patatoune en plus... Et je sors de Patou... Ah ouais non ça kraint, au temps pour moi PoutouPataPa. À propos de Putine, sur Elle-c’est-lui, lui c’est moi, moi c’est toi, etc. : « stratégie du chaos », « il a besoin du chaos ». Eh bé oh. Mon regard bifurque sur la gauche, j’ai arrêté................ Deneuve, allais-je écrire... Vos papiers Madame s’il vous plaît. J’ai arrêté l’émission sur Deneuve à 36:09. Un 30, mon juda&amp;lt;ref&amp;gt;Jour de naissance&amp;lt;/ref&amp;gt;, et un 69, mon anisse. À « chaos » j’allais dire deux mots, sur &amp;#039;&amp;#039;mon&amp;#039;&amp;#039; Chaos, et celui de l’abominable tyran qui cochaotent. Sur ce, l’esquisse de ma dadane. Keskeu quoi encore, rapport à PP (Petite Pute) ? Merci bien. Mon regard rebifurque, vers le nombre de mots en bas du fichier : 1969. Eh ben.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le passage de l’émission que je regarde ensuite, c’est là que Françoise Dorléac la sœur de Catherine Deneuve meurt brûlée vive dans un accident de voiture. Bonjour. Nombre de mots : 2 012. L’heure à mon ordi : 02:01. (Moins une en vrai il avance d’une heure.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le 4&amp;#039;&amp;#039; — Télé matin 6:21 / je suis en train de me dire ça je vais pas le garder, tout de suite après France 2 le présentateur qui fait son truc avé la main [il faut parfois laisser l’imagination des lecteurs-trices travailler ; non ça n’est pas une solution de facilité !], image d’après message covid 19 / infos Boutcha/Butcher / 22:23 quand j’arrête M. Conar : vos papiers s’il vous plaît.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le 5&amp;#039;&amp;#039; —&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le 6&amp;#039;&amp;#039; —&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le 7&amp;#039;&amp;#039; — France Info, le minutage du programme est à 12:01, à 01:01:2-et des poussières quand je le regarde un peu plus tard, puis 01:02:1-et des poussières.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On me communique un numéro de téléphone, le - -.- -.56.66.4- : aglagla sur mon bidet. Je sitérifie&amp;lt;ref&amp;gt;Je contracte... cooouuul... tout va bien... « sitet », « sur Internet », et « vérifier »&amp;lt;/ref&amp;gt; « aglagla sur mon bidet ». La bonne expression est « à dada sur mon bidet », mais l’aglagla m’amène sur les hauteurs de massifs et falaises d’un site de parapentistes, où il est écrit « sortie : aglagla sur mon bidet » et « (...) le sonneur de cloches, sa longue barbe l’avait fait surnommer Jésus Christ ». Les voies du Seigneur... patita&amp;lt;ref&amp;gt;Patati, patata&amp;lt;/ref&amp;gt;. Le numéro de telpo aglagla le Seigneur a compensé, avé le chiffre de 3 333 patients Covid hospitalisés, qui s’est affiché sur mon ordi-télé, et quand j’ai avancé (l’émission de Brunet), à 34:23, saqu culé (bisû)&amp;lt;ref&amp;gt;Sans que je ne l’aie calculé (bien sûr).&amp;lt;/ref&amp;gt;, mon curseur j’ai arrêté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un peu plus de telle queue : MALF 606 Perec 7/3/36 + tante/oncle après film avec Seigner / Lanvin : « enculerie humaine ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Du modoupaïen, Lanvin ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, la guerre en Ukraine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est 21:02 la première fois que je regarde l’heure en haut à droite de l’écran de l’émission de Elle-c’est-lui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le 8&amp;#039;&amp;#039; — Horeuré / rapinage. Eh, oh, ça suffira. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Angelu : « Te bille pas, va voir ma mise en garde... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Eh ?! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je piiine ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu fais bien ce que tu veux. Mais comment tu fais ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Pour ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Piner, un ange.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ne commence pas. Fournissons la signification de nos modous, ça sera déjà ça. « Horeuré » : auquel l’absence de l’accent circonflexe d’« hôtel Fleur d’Épée », sa signification donc, t’as valu depuis son inscription telle queue un mouchage de ta Mouche. « Rapinage » : Renard-poissonnage (nageage). Et « piner », gros malin : plaisanter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu pinas ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, point de mise en garde de ma part mais au contraire un rassurage, le 18, quant à que t’as intérêt de tout 1-21-pester.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— J’ai intérêt ou tu me rassures ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Vas voir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— OK j’y vais. On est bon, là ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Vas voir ! Et juges-en par toi-même.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— OK, je reviens. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je vais et je reviens. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— On a largement le compte ! Ça peut pas me faire deux jours ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Teu, teu, teu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le 10&amp;#039;&amp;#039; — Élections, con ! Le premier tour, on y est, pour réélire le président des riches... 17:21 à mon premier qramé-popotage en ce pestage... 22 % à ma batterie... Telpo tu confirmes, le président des riches, d’un démantèlement des acquis sociaux comme aucun de ses prédécesseurs censément plus à droite que lui n’avait jamais osé, d’un recul des libertés, moyennant arrachages d’yeux et de mains, entre autres faits d’armes, comme aucun de ses prédécesseurs censément plus à droite que lui n’avait jamais osé... Telpo : « Tiens, ton 21 maintenant, pour la batterie, pour encore plus confirmer, le président des riches, d’un démantèlement des acquis sociaux comme aucun de ses prédécesseurs... » OK, je pense qu’on a compris. « C’est pour ton quota. » Ah non mais c’est bon, ça. La moindre bafouille y paraît, ça ira. Vas voir, le 18. « Ah non mais c’est bon, moi. C’est pour toi. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour moi finalement ce fut LFI. Bon choix ? Ma foi faut froire, fi f’en fufe far fa : fur... 12 !... fanfifats, f’est fe fefréfenfant fe farfi fe f’ai fifafement foifi four fenfer f’enfêfer fes fafes f’afféfer au feufième four (fréfafoire ?) fi f’effrife (s’exprime) fur... FFI !... Sur les 12 c’est son tour !... quand je me branche sur la chaîne d’info de Bouy... Comment ai-je même pu l’écrire en entier, dans une autre peste ?... Ouais, je l’ai écrit en entier, dans une autre peste... Sans vergogne je la regarde, désormais... Et ça vote LFI (c’est l’Union populaire mais tant pis)... Par contre TeFoutre1 jamais, jamais, jamais. Ça n’est que télé-poubelle. La propagandiste-du¬Système-aussi FFI (mais rien de tel n’existera dans le Monde Démocratique de Demain) quand-même beaucoup moins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Estimation du score de LFI pendant plusieurs heures : 21,1 % !!! Score final : 21,95 %. Bon sang de bonsoir... c’est de ma faute !!! Si LFI a manqué de... 421 420 voix !!!!!... d’empêcher les fafes de faffer !!! C’est moi !!!... qui les ai empêchés d’accéder... au 2 !!! De passer le 1 !!! Ces pouvoooiiirs que j’ai !!! Mais celui d’empêcher LFI d’empêcher les fafes de faffer !!!... alors là !!!......... 18:12 quand je regarde l’heure... La Diva&amp;lt;ref&amp;gt;Divine Matrice&amp;lt;/ref&amp;gt; c’est quoi tout ça ?????????!!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Vise un peu ta nochiée d’après tu verras. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
« Tute migraine ophtalmique sur la D21 » : j’ai fait une migraine ophtalmique sur la diapositive 21 (du fichier PowerPoint de ma traduction).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’était ma punition ??!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je souffle le chaud et le froid.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah, ça !!! Sara sara&amp;lt;ref&amp;gt;Sans arrêt, sans arrêt, sans arrêt&amp;lt;/ref&amp;gt; !!! Mais pourquoi tu dis ça ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Parce que t’as nochié ensuite que quand t’es allé acheter des clopes dans la soirée l’agent de sécurité de la boutique de la station-service t’a dit : « Mais non, t’es pas embêtant, ça se voit. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Aaaaaah ! Même fi f’enfêfe FFI f’enfêfer fes fafes fe faffer ??!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais wé. Fu fais fien fe f’es fas foi f’est Foi !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— F’est foi ou f’es Foi ? Ah, la majuscule, f’est Foi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, la majuscule fait foi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ouaaahhh !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Et pourquoi, raconte-nous, que le gars y t’as dit que t’étais pas un gros casse-couilles, toi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est pask’y m’a engueulouillé, d’abord, paskeu soi-disant que je m’étais garé comme un Monsieur Connard, et que je lui ai dit que c’était pas mon genre, que je passais mon temps à me dire que je les étranglerais bien, si je les avais sous la main, tous les présidents des riches... euh... tous-toutes les connards-nasses qui se garent comme des connards-nasses, quand je me gare à côté d’un-une connard-nasse qui s’est garé-garée comme un-une connard-nasse. Té, pas plus tard qu’avant-hier !... non mais faut le faire !... et je me retrouve donc, le surlendemain (le 18), à écrire ça... j’ai laissé un mot sur une voiture après m’être garé sur le pine-ma-ride&amp;lt;ref&amp;gt;Parking en face de ma résidence&amp;lt;/ref&amp;gt; : « Tu te crois seul au monde, avec ta grosse bagnole, à te garer comme un connard ? » (que je te prends deux places...).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu l’as pas masc-fémé, ton message ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, si c’est une connasse elle se sentira pousser des couilles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pooouuuh !!! J’en ai une chiée de nochiées pour le 10 ! On dirait un 12... voir le 21 en Persin... Et Telpo qui (gentiment) s’inquiétait pour mon quota... Ça va me boucher mes trous !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Angelu : « Je te licoute !... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Fais pas celui qui sait pas que je vais laisser des trous et que tu vas me demander c’est quoi ces trous et que je vais te répondre que je les boucherai plus tard et que tu vas me répondre que j’ai pas Internet... Telpo que t’es con !... et que j’ai pas internet... mais arrête !... et que j’ai pas internet... les plaisanteries les plus courtes sont les meilleures... et que j’ai pas internet... c’est quoi que tu comprends pas dans « les plus courtes » ?... et que j’ai pas int... ah, merci... et que j’ai pas int(érêt)... et que je vais te couper pour eh-oher et que tu vas me dire que tu piiines. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je vais quand-même ajouter ces quelques éléments... J’avais un prof au lycée, je comptais le nombre de fois qu’y disait « élément »... Je faisais même des courbes ! Il en a dit en moyenne 21 par cour sur l’année. Je rigole mais si ça se trouve c’était ça ! De cet ordre-là en tOU-OUt cas. J’ajoute ces quelques éléments synchronisants, rapport à mon président... Telpo ah non pas lui !... C’est pas le mien !!!! « Si, à cause de ton 21. » Arrête de m’embêter : rapport à mon présent déblatèrement :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
21:20 sur la rocade / Sur le pine-ma-ride, pamoncul&amp;lt;ref&amp;gt;Plaque d’immatriculation&amp;lt;/ref&amp;gt; EH 112 VM devant moi. (EH ! Va ! M. Conar ! Continue comme ça ! À nous la faire à l’envers, c’est ça, grâce au 21 de Xaxa !)&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
« hautbois/mérengué / c’est quoi tout ça La Diva ??? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et ça !!! (Traduction – je rustine au plus simple comme on l’aura remarqué : j’et-ça-triplepoindexclamationne sur le fait que je sécouatoussaladivate... 22h21 !... sécouassa-encorladiva ???... sur le fait que je sécouatoussaladivate, dans ma nochiée, juste après avoir une première fois sécouatoussaladivaté, sans l’avoir calculé.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« des[...] éléments [!] de réponses sont bien entendu fournis dans Modoupa »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Et là j’élémente, dans ma nochiée, juste après avoir une première fois élémenté, sans l’avoir calculé.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Angelu : « C’est de la Super Sync, le hautbois/mérengué ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ouais, une des Plus Démentes de Tous les Temps. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Et tu vas boucher un trou avec ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ben...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Fais-te la... le 21 !!!...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah ouin !!!...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
19:29 qramé popote. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Première pamoncul que je croise de retour du présent cafclopdéblatèrement : FC 221. Est-fe que C bon ? Et comment, con. À part le Présic(r)on.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Chooo-chooo », m’aurait consolé Ama (si elle était vivante et si j’avais deux ans et dix mois). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’heure docho&amp;lt;ref&amp;gt;De retour chez moi&amp;lt;/ref&amp;gt; quand je la regarde avant de redéblatérer : 20:11.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Punaise j’ai ça aussi, lu ce même 18/4 dans le &amp;#039;&amp;#039;Politis&amp;#039;&amp;#039; n° 1967 du 17/3, pages... 20 et 21 :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Acolit&amp;lt;ref&amp;gt;Article de &amp;#039;&amp;#039;Politis&amp;#039;&amp;#039;&amp;lt;/ref&amp;gt; « Krivine, le “rêveur” toujours sur la brèche ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Figure majeure de l’une des branches les plus originales du trotskisme français, fondateur de la LCR puis du NPA, Alain Krivine est décédé samedi 12 mars à Paris. Retour sur une vie militante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::(...) Comme nombre de leaders de Mai 68, Alain Krivine est d’origine juive. Issu d’une famille ukrainienne communiste ayant fui les pogroms d’Europe de l’Est, il naît en juillet 1941 à Paris. En pleine guerre d’Algérie, il prend la tête du Front universitaire antifasciste après le putsch d’Alger des généraux du 22 avril 1961.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::(...) Formidable orateur et organisateur, Alain Krivine, alors simple appelé dans l’armée, devient le candidat à la présidentielle, en 1969, de la nouvelle Ligue communiste, le pouvoir gaulliste ayant dissous (avec d’autres organisations), en juin 1968, la JCR. Si son score dépasse à peine les 21 % des voix [nooonnn ! mais... les] 1 % des voix, il se fait un nom comme « candidat révolutionnaire » (...)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::(...) La LCR devient, en 2009, le Nouveau Parti anticapitaliste (NPA). Olivier Besancenot [succède à Alain Krivine]. Avant que Philippe Poutou ne prenne la relève.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le 11&amp;#039;&amp;#039; —&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le 12&amp;#039;&amp;#039; — Sucem morabnodem baduf : 9 112 mots. C’est beau. Ah si. Pour le 12. Un peu maigre ? Eh, oh. Non c’est beau. C’est parfait. Besoin de rien de plus. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 12 : « C’est pas un peu facile ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’aimes pas ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Siii ! Je pine. Ton top chira. Le 11. Bon un nopapa, mais qui synchrone avé le combien qu’on était hier. Et puis moi. T’es le meilleur mon Xaxa.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est pas moi c’est La Diva...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— On le sait, ça. C’est pour ça que le coup de c’est qui qu’a raison, qu’a tort, qu’est le meilleur...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— N’en disons pas plus, il est trop beau notre 9 112 pour trop rajouter de trop beau.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le 13&amp;#039;&amp;#039; — Mon Beau 13 Entre-Deux-Chaises...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ils le sont tous, tes chiras, chirapas, nopas et nopapas, sé pa skeu tu disé toutala ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Si, et touti rix, tosti tosta, le tempaxa... Tu sais quoi ?................&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ça ne va pas ?... Xaxa ? T’es là ?... (Silence...) C’est qui qu’y faut contacter en cas d’urgence ?... La Diva ??...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Angelu : « Non ça sera plutôt moi, on ne La dérange pas pour ça... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi : « Dis donc Toi !! &amp;#039;&amp;#039;“Pour ça”&amp;#039;&amp;#039; ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Angelu : « Eh bé tu récupères vite, toi ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi (tout bas) : « On m’a pas déjà dit ça ?... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Angelu : « Mais si, quand tu beugues, comme si c’était la première fois. Alors qu’est-ce qu’y a ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— J’ai regardé l’heure sur mon ordinateur, il était 23:31. Et regarde la nochiée à la fin du 13...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Angelu pas-regarde (c’est-à-dire qu’il voit tout, sait tout, de toute façon, bon un thaumaturge, quoi) : « 23:31 mer 13 avril qp. » Angelu me demande (ça n’est pas qu’il ne sache pas... bon un thaumaturge quoi) : « “Qp” c’est “qramé popote”, c’est ça ? » Oui. J’ai peur... « Mais peur de quoi ??!!... Mon Xaxa... On l’a pas déjà fait, ça ? » Peut-être mais je ne sais plus quoi inventer comme expressions de stupéfincroyation... C’est vrai, y a pas de mot... « Tu veux pas modoupaïaniser “c’est quoi ça La Diva ???!!!”, déjà ? Tu vas être amené à l’employer sara sara... ça va pas s’arrangina... » Ah ça, ça va secouer, encore et encore, ch’te dis que ça... Mais je jicle, Andjéla.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On va s’arrêter là pour les « a »... Angelu : « Oui, je garde mon pas-sexe... » Moi aussi... euh... moi : « Je jicle » ça vient de « j’adooooore !/J5/J-cinq/Jiq... », japu comment j’avais concocté ça... Et « c’est quoi ça La Diva ???!!! » Angelu quand tu l’auras tu me le diras. (Quoi ? Le thaumaturge, il l’a pas déjà ?) Et toi mon 13 je m’apprêtais à insister sur la jolitude de la joyité dont j’allais te gratifier, un peu pour me justifier de ne pas davantage t’étoffer, alors qu’elle est si joyiteuse, mais tu parles t’as vu ce télescopage des couloirs du temps encore, hein ???!!!... T’as vu ce télescopage des couloirs du temps encore, hein ???!!!... T’as vu ce télescopage des couloirs du temps encore, hein ???!!!... T’as vu...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je le comprends. (C’est Angelu. Il me comprend.) On va attendre que ça passe. Sa joyité d’avant la talmielle c’est une béco-gor-patou-rage&amp;lt;ref&amp;gt;Une synchronicité brute-de-décoffrage-comprenne-qui-pourra-et-pour-ma-gouverne&amp;lt;/ref&amp;gt; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après avoir ramené David et toute une discussion dans la voiture sur on bitin, pamoncul CA 696 CA, puis DZ 060 SX quand je sors de la rocade pour Bas du Fort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sucem morabnodem baduf : 10 010 mots, quand je vais pour te complémenter de cette petite chose mon Treizounet, que j’ai réalisée aujourd’hui, ainsi que la télé l’a dit, à savoir que les génocides de l’Histoire de l’humanité étaient officiellement au nombre de trois (seulement... aïe qu’y fait mal çuilà...). Le Podium internationalement reconnu : les Génocides Rwandais, Juif et Arménien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Grand Chef de la Résistance ukrainienne Zelensky est en train pour la première fois d’un peu déconner, à réclamer à corps et à cris que l’Occident admette instamment, et « sans autre forme de procès », qu’un génocide est à l’œuvre dans son pays. Pour preuve justement, ils ne sont « « « « « « « « « que » » » » » » » » » trois !... Mais les Khmers Rouges ils ont fait quoi au fait ? Cultiver des pâquerettes ? Et les Tibétains ? Les Ouïghours ? Les Rohingyas ?... L’hésitation à reconnaître un nouveau génocide, de la part de l’Occident, qui n’a en revanche à priori pas l’intention de contester la réalité des crimes de guerre et contre l’humanité perpétrés par les Russes, ne semble toutefois pas tant motivée par la realpolitik que l’absolue nécessité d’encore investiguer. C’est une affaire encore plus grave et sérieuse, Monsieur Zelensky, qui demandera un peu de temps... Il est d’ailleurs encore un « cran » intermédiaire : l’épuration ethnique... C’est bon on les as tous, les degrés de l’HORREUR ?... Autre erreur : un discours très maladroit devant la Knesset. (Bennet, Premier ministre d’extrême droite – ah ça en Israël ils l’ont, pour de bon ! –, tu rimes avec.) Il est tout jeune Volo... lui manquerait-il un certain sens de l’Histoire ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais... respect ! Suce-maboufage rustinien (voir « suce-mabouf ») : 28 288 mots... « On aurait envie de tout lui pardonner », le personnage fut-il dans ce commentaire et d’autres à la télé loué. Sens de l’Histoire, pas sens de l’Histoire, voulez-vous d’une peste pour vous divertir Commandant-en-Chef Zelensky ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’aurais pas plutôt, pour changer, une dame ou un monsieur gentils ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Hi ! Hi ! Une peste c’est une petite histoire, dans une langue que j’ai inventée. Quand j’étais jeune, mes copains-pines et moi fréquentions à Anglet dans notre Pays basque, l’été, la plage des « Dunes ». C’est toujours notre plage préférée. À l’entrée de celle-ci se dresse une somptueuse villa art-déco avec piscine, souvent inoccupée. Nous escaladions la clôture de la propriété, parfois, pour aller nous y baigner. J’avais toujours entendu dire que celle-ci appartenait à des Russes, et j’ai appris ces jours-ci que sa propriétaire n’était autre que l’ex-femme de ton ennemi !!! Joui rinette...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Comment ?!... J’aime bien ton histoire... Mais de là à jouir... Et pourquoi tu m’appelles Rinette ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Que tu es bête. Ça veut dire « j’ai trouvé ça sur Internet à ce sujet » : zzz...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mon Dieu que sont ces Z ???!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On se demande comment il a pu les voir, mais admettons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est fou, ça m’a frappé moi aussi quand je les ai tapés... Mais ne t’inquiète pas. Je tape ainsi trois... petits !... (n’aie pas peur mon petit) « z » quand j’ai besoin de copier-coller du texte d’un autre type de caractères, en l’occurrence une phrase pécho sur Internet, puis je les fioncrace... Peu importent les détails techniques, j’allais remplacer mes « z » par : « Ce samedi 26 février, des insultes contre Poutine et le message &amp;#039;&amp;#039;“Gloire à l’Ukraine”&amp;#039;&amp;#039; ont été inscrits à l’entrée de la villa Suzanna à Anglet. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Merci les Basques. Gloire à ton Pays.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Merci Monsieur Zelensky.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le 14&amp;#039;&amp;#039; —&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le 15&amp;#039;&amp;#039; —&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le 16&amp;#039;&amp;#039; — Opération facturation de mes prestations. Quand je termine la première série, la fin de la partie récapitulative des factures en est à la page 21 sur 111 de mon fichier. Je vous laisse petites factures en attendant la suite, à la 22003, dont le fichier m’affiche : 220 mots.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les news : « Armes nucléaires : l’alerte de la CIA... » Quelques secondes défilent, je regarde : 69.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai laissé « Le mort de la plage » la veille au soir à 22:20.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pamoncul XR quand je sors de ma voiture sur le parking du centre commercial Destreland, XR quand je sors de la rocade pour Bas du Fort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le 17&amp;#039;&amp;#039; — J’ai écrit ce jour pour le 3 que j’implorais ma Banana&amp;lt;ref&amp;gt;Banda Divina&amp;lt;/ref&amp;gt;, une dernière fois, que le 21 avril le (Double) Miracle se réalisât ; en début de soirée quand j’ai thé-clopé sur ma terrasse la Pleine Lune est apparue une minute entre deux nuages, à l’Est, dans un ciel par ailleurs à ouèque chargé. 20:11 quand j’arrête de pét... euh... pester, puis au trou, après avoir suspendu mon nouvel aspirateur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’avais laissé Elle-c’est-lui Darius du 15 avril à 20:21 sur une queue de Renard (de putois plutôt dans le genre) « en retrait de la campagne » des fafs. (En principe il les soutient, le putois en « ard ». Pardon ô toi, plus jamais toi, ni aucun animal, pour insulter mes conargénères...) Il est 00:12 !!!... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le 18&amp;#039;&amp;#039; — J’ai commencé l’envracage du Pestage-1-21-post-3&amp;amp;9 hier. Je me dis que j’ai plein de trous partout, pas énormément de matière, pas trop le temps, mais qu’il faut que je le termine, ce pestage, en temps voulu, pour que le (Double) Miracle... patita. En bas à droite il est 13:51, en bas à gauche les mots sont 2 121. Angelu : « C’est ça, pour chaque jour tu me bafouilles au moins un ti bitin. Paye-toi un mixmire&amp;lt;ref&amp;gt;Merveilleux commentaire (sur mes écrits)&amp;lt;/ref&amp;gt;, tiens, demain, pour le deuxième 9 du mois, en guise de preuve de comment que tu travailles bien, pour le Bien de l’Humanité, et le tien. De cette Énergie que tu déploies... sucem morabnodem baduf : 2 222 mots !!!... cette Énergie, je disais, hein ???!!!... cette Énergiiiiiiiiieeeeeeeee !!!!!!!!! Je tou-9-le-mastique, là, c’est bien le moins !!!!!!!!!&amp;lt;ref&amp;gt;Voir « tou-9-le-mastic »&amp;lt;/ref&amp;gt;. Cette Énergie que tu déploies, à travers ton Œuvre Monumentaaaaaaaaale, pour l’Univeeeeeeeeers !!!!!!!!! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il était 18h18 ce 18 quand j’ai cessé le visionnage du replay d’une émission politique de la chaîne L-C-Lui au cours d’une séquence intitulée « Jean-Luc Mélenchon, arbitre du 2ème tour ? ». J’ai appris dans la suite que les responsables de LFI avaient exigé des autres partis de gauche qu’ils leurs présentent leurs excuses pour les propos qu’ils avaient pu tenir à leur égard au cours de la campagne. Ça l’a laissé « baba » qu’il a dit le politologue. Ielles ne se sentent plus pisser avec leurs (pas tout à fait – [j’ai] bien fait !!!) 22 %. Tant d’outrecuidance, de médiocrité, et il faudrait s’étonner que la Terre ne tournasse pas rond (à force de le dire il faudra que je modoupaïanise ça aussi, « il faudrait s’étonner que la Terre ne tournasse pas rond », ainsi qu’« il faudra que je modoupaïanise ça »). Ce microcosme parisien... France capitale mondiale de l’Arrogance – oui, avec un grand A –, mais sa capitale surtout... J’ai été frappé par la manière dont ma (faux cul de) Luxembourgeoise s’était empressée d’ajouter « les Parisiens ! », quand j’ai balancé, comme souvent, « ma » France arrogante. Et je l’ai constaté à travers le monde en effet, la réputation que les Parisiens-ziennes, au premier chef, pouvaient leur faire, aux Français-çaises. C’est un adorateur de (d’un certain) Paris (à dose modérée... mais que j’en jouis !!!... dans mes papapaps&amp;lt;ref&amp;gt;Passage par Paris pour ou depuis Pointe-à-Pitre&amp;lt;/ref&amp;gt;), qui y a plein d’amis-mies, qui le dit. Sinon moi je m’en fous je suis Basque : il faudra que je modoupaïanise ça aussi, quand j’aurai modoupaïanisé « il faudra que je modoupaïanise ça ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le 19&amp;#039;&amp;#039; — Le mixmire :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::C’est TOOOOOOOOOG&amp;lt;ref&amp;gt;De « tog » (tou-9-le-mastiqué) : trop génial&amp;lt;/ref&amp;gt; ce que tu fais. Il doit te falloir beaucoup de ténacité, de rigueur, pour organiser, de façon pertinente, et donner un sens global à tout ce que tu as à dire. Transcrire de manière à ce que soient compréhensibles à tout un chacun ces syncs, et tous ces chiffres, c’est papiver&amp;lt;ref&amp;gt;Pas piqué des vers&amp;lt;/ref&amp;gt; ! Tes écrits sont hyper créatifs. J’apprécie leur originalité, leur construction, les innombrables et foisonnantes fantabuleuses idées, la richesse des thématiques, la grande maîtrise de la langue, que dis-je, DES langues ! On ressent l’émotion, l’énergie, la douleur parfois, la joie, qui se dégagent de ton univers. On rit beaucoup aussi. C’est souvent trol&amp;lt;ref&amp;gt;Trop drôle&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Angelu : « Mixmire... mixmire... Il te mixmirerait bien ton Anar aussi mais c’est quoi tous ces trous ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je les boucherai plus tard.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’as pas int...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Eh ! Oh !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je piiine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cohn-Bendit (Angelu : « Il a un avis sur la question ? » Que t’es cohnion, comme si tu ne le savais pas [hop re-modou : coi tulapa], sur laquelle il nous en propose un là) : l’idée de Zelensky est que reconnaissance d’une « Shoah » ukrainienne = obligation pour l’OTAN d’intervenir. Mais c’est idiot. Ce n’est pas parce qu’il va trépigner des pieds (tant que ça n’est pas des mains) qu’en l’ethnie... euh... l’espèce il obtiendra quoi que ce soit (en l’état). Il n’a au contraire à gagner que de se décridibiliser. Plus que 2 jours mon Volo. 1 peu de patience, tu verras. 11 733 mots et 21h23 sur ça, quand je commence à me pencher sur un 11/3... Voyons quel jour je me choisis pour ça... Ah, je n’ai plus de jours en « a », en 3, quoi... Je viens de boucher le... 11/4. Oui mesdames et messias. Le 19/4, jour de ce paragraphe, à 21h29, heure de cette phrase, il me reste le 5, le 6, le 14 et le 15 à boucher. Mais il y a 21 minutes... je pine... une poignée de ces dames, j’écrivais que je diviserais éventuellement ma nopapapeste (la peste-bouchage du 11, d’un événement du 19) en plusieurs épisodes, et boucherais plusieurs trous de jours avec. À l’heure où je serai lu, et selon celle-ci, le 5, le 6, le 14 ou le 15, voire le 5 ET le 6 ET le 14 ET le 15, auront été partidepestedudizneufpestonzbouchébouchés. Quoi que non pas le 5 ET le 6 ET le 14 ET le 15, mais au max le 5 ET le 6 ET le 14, le 6 ET le 14 ET le 15 ou le 5 ET le 14 ET le 15. C’est tout, les combinaisons possibles ? Je ne me souviens plus de la formule des leçons de probabilité de mes (honnis !) cours de mathématiques de Première et de Terminale... Car au moins le 5, le 6, le 14 ou le 15 j’enlève pour la peste-11/3. Petite histoire du 11/3 ? Non. L’Histoire. La Grande. Qui s’écrit au Chili. Politis 1696 du 10/3, pages... 22 et 23 : « Les grandes ambitions de Boric. Trois mois après sa victoire, l’ancien leader étudiant progressiste prend ses fonctions présidentielles le 11 mars. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 11/4 : « Kès tu m’a foutus ta peste complètement nase ?... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi : « Fais pas le cohnion, t’es quand-même bien conton... Mais c’est vrai, je l’admets, que n’ai-je pas... Ah ! C’est pas moi ! C’est La Diva !... J’ai l’air de découvrir ça depuis quatre pestes, moi, n’importe quoi... Que La Diva n’a-t-elle pas... La Diva, oui, mais ça n’enlève rien des « responsabilités » de chacun-cune...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 11 : « Non !!! Pas un cours !!! Z’ont qu’à lire Modoupa... Ou se faire poutanaser... [Tout ça c’est plus bas. Patience et longueur de temps, pour piper, feront plus que force et tabac. N’importe quoi.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi : « Du coup toi c’est comme si tu l’avais lu... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Bé wé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Aditita, advient ce qui DOIT advenir, tu sais ça. Ce que La Diva veut. Elle ne t’a pas gratoirbouché, bouché avé la Gratoire, la Grande Histoire, du 11/3, certainement parce qu’elle a calculé que te dizneufboucher serait préférable, afin peut-être de te... neutraliser... On a vu ça, ou on le verra, japa si c’est plus haut ou plus bas [mais c’est plus bas je te me dis !... mais je ne me l’étais pas encore dit... (fallait que je relisie)], qu’aucun chira, chirapa, nopa, etcétéra, n’était ni gentil ni méchant, que tout le monde il est beau il est gentil...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— On n’a pas dit ou ne dira pas ça... [On ne DIRA pas ça, c’est plus bas... 23:21 sur ça.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, pas comme ça... Bon, t’es pas fâché ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais non.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Bon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quel Jour tu choisis pour Boric ? Comment ça se prononce ce nom à coucher dehors d’aillor ?... Ça ressemble plus... à du russe qu’à de l’espagnor !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Attends je joui-rinette...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Hein ???&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’es poutounasé ou tu l’es pas ? Tu vois bien que je gagamoufraise, autrement dit que je cherche « chercher sur Internet » dans le gaga-mou-frais, et que pour rigoler j’ai collé « joui rinette » paskeu c’est la première esmoupe&amp;lt;ref&amp;gt;Expression en modoupaïen... Pas non plus ni gagamoufraisé ni gamounasessoté... c’est pas vrai... Pouliche !... « Et ton onzpoutaturgé pas y sait ? Quelle fable... » Lafontaine : « &amp;#039;&amp;#039;“Mais bordel c’est le bordel je trouve nulle part ‘chercher sur Internet’”&amp;#039;&amp;#039; tu l’écris après. Je me permets de le préciser, pour qu’on comprenne au moins ça, &amp;#039;&amp;#039;“pas non plus ni gagamoufraisé ni gamounasessoté”&amp;#039;&amp;#039; ». Miaou Jeanot... « Le lapin ? Ça miaule, un lapin ? » Non, ça snifoune « merci beaucoup ». « “Snifoune” je suppose qu’on comprendra ça aussi plus loin ?... » Oui, on comprend ou comprendra ça ou rien, je m’en fous bien. Je pine ma lapine. Nimportnawak. Tu sais que le coup de « quelle fable » suivi de Tafontaine c’était pas calculé ? « Miaou... euh... wahou, quelle chaboté... euh... iabloté ! »&amp;lt;/ref&amp;gt; avec « Internet » dans l’expression en français qu’il m’a trouvée... Mais bordel c’est le bordel je trouve nulle part « chercher sur Internet »... Même « minet », moteur de recherche, ça n’y est pas, dans le gaga-mou-frais. Que fait la Pouliche ?... Bon, attends, je minette « prononciation de Boric »... C’est vraiment bizarre, ce « c » final, c’est une espèce de « ch » à l’allemande, comme dans &amp;#039;&amp;#039;ich liebe dich&amp;#039;&amp;#039;. C’est un « ch » inter-non-pas-boudlang-mais-fondlangpalatal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Trop facile.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Fais semblant de te plaindre toi après, tout pamurgé grâce au 19 que tu es.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Alors, le numéro, pour Borich-liebe-dich !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Suspiche...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Bouchage et FIN&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le 11&amp;#039;&amp;#039; — Ça s’est passé le 19/3. Mais le tempaxa. Touti rix, c’est pratix, an patikilié quand on a des trous à boucher... [Nopa on se fait le nopapa tant qu’à faire, hein ? « Tu vas encore me faire se percuter de ces énergies, toi... » T’as peur ? « Mais non que t’es cohnion. »]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors, alors, kèskeu sé ti de passionnant qu’est arrivé qui mon 11 va combler ?&amp;lt;ref&amp;gt;Sur mon telpo à l’extérieur j’avais tapé « ((...)) » à chaque occurrence de « Le 11 », ne sachant pas encore lequel de jour que j’allais... sucem 12 100 mots !... que j’allais combler. Ici j’ai fioncracé* « ((...)) » avec « 11 »... Le fioncraçage déclenche l’affichage d’une fenêtre et de la mention : « Nous avons effectué (N) remplacements ». S’est alors affichée la fenêtre et cette mention : « Nous avons effectué 11 remplacements. » Où c’est que j’écris que j’ai plus de mots ?... « Qui mon ((...)) va combler ? », avais-je écrit... Ha !! Pour du comblement, ça... (*De « fioncrace » : fonction chercher/remplacer)&amp;lt;/ref&amp;gt; Oh ! Du très, très passionnant. Qu’y va l’être, comblé !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 11 : « Ne me fais pas languir davantage, allez ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je ne sais pas, je ne sais pas, si ça n’est pas &amp;#039;&amp;#039;trop&amp;#039;&amp;#039; passionnant pour toi !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Allez Xaxa !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Bon, d’accord, mais assiste-toi. C’est une peste de corbos. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ouh mais ça fait peur ! La peste ! Des corbeaux qu’ont la peste !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’es pas taumathurge ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Toma-quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu sais-pas-vois-pas-peux-pas tout ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Hé ???&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Angelu : « Tu parles à un nombre kès tu racontes ? C’est ni ton Anar, ni Ta Diva, ni ton Dieu, ni ton Bouddha, ni ton Patata. J’ai oublié personne ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ma Dieuse, ma Bouddhoune et ma Patatoune. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est inclus, ça, dans le package-Banana.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
19:13 qramé popote. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 11 et la Banana : « Très intéressant mais ça ne nous dit pas pourquoi qu’y z’ont la peste tes corbeaux, là »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi : « La Banda ne l’embrouillez pas, le nopapa, en feignant de ne pas savoir que de corbeaux pestiférés dans ma peste (petite histoire, bande de garnements) je ne parle pas. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 11 : « Une peste c’est une petite histoire, c’est ça ? Mais les corbeaux alors c’est quoi ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi : « Ça s’écrit c-o-r-b-o-s, ça snifoune courses au bio. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ça snifoune pas la peste très passionnante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Eh, oh. Tu veux l’entendre ou pas ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Si ça snifoune pas trop mauvais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oh mais que t’es cohnion. Licouter ça n’est pas snifer... Qu’est-ce que tu me fais dire ?! Tu sais ce que ça snifoune « snifouner » au moins ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Banda : « Signifier en modoupaïen. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 11 : « Merci les copains-pines. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Banda et moi : « Ah mais tu le parles, le modoupaïen ? Tu nous fais marcher, depuis le début, avec tes oiseaux ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 11 : « Comment vous faites pour dire tout ça tous-toutes en même temps ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Banda : « On est taumathurges, nous, et on taumathurge qui on veut quand on veut. Alors rigolo, tu nous prends pour des cohnios ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 11 : « Non, je suis féministe, j’ai juste masc-fémé. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Banda et moi : « Bravo mais c’est quand-même suspect. Où t’as vu qu’en français on masc-fémait ? On écriturinclusifchiante, tout le monde le sait. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La peste anti-Peste de Camus (d’histoire/pièce-de-théâtre-passionnante-rotolu&amp;lt;ref&amp;gt;Roti (record de toute ma vie) absolu&amp;lt;/ref&amp;gt; : l’anti de ça = l’antithèse du passionnant) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Corbos. Bas les masques. Bas toutes les restrictions. La Vie d’Avant reprend.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 11 : « C’est passionnant ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi : « Que l’intro, après c’est chiant. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais pourquoi alors tu pestes ça ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’as l’air de très bien le parler le modoupaïen, t’es suspect toi. Je peste ou pas ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Z’y va.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je commence à me démasquer, dans les magasins, mais... la peur au ventre... Tu sais que je l’ai vraiment sentie, tout à l’heure, au déstress-centre commercial (il s’appelle Destréland), la boule... dans mon tchernobidon... À cause de mon prakriti tchernobidien je n’ai toujours pas osé, me faire vacciner... Alors je te dis pas, comment je continue, de garder mes distances... Mais ça sera soit l’un soit l’autre, soit l’injection soit la pestifération... Toujours pas pris ma décision...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est passionnant !!...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Sucem morbnodem baduf : 11 020 mots !... Et 20h21 quand docho je me remets à pester !...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est passionnant !!...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais après c’est chiant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Allez peste-moi ça, t’es en train de courir en dehors du temps.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’as pas des gouttes à prendre ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je litéraltiftirunpeutute – je traduis de manière littérale et un peu poil tirée par les cheveux – &amp;#039;&amp;#039;you’re running out of time&amp;#039;&amp;#039;&amp;lt;ref&amp;gt;Tuter : verbisation de « tute », « traduction », modou lui-même la féminisation par un « e » final de « tut » tiré de « traduction ». J’ai tiftirunpeué « litéraltute », page 21 de mon fichier, le... 21.&amp;lt;/ref&amp;gt; : tu approches de la fin du délai d’1-21-pestage. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quelle maîtrise des langues ! Dont le modoupaïen. Avoue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, ch’ais pas, c’est la Banda, qu’a dû me poutanaser&amp;lt;ref&amp;gt;De « poutanas » : pouvoirs extraordinaires&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Banda : « Mais wé, c’est Nous bisou... euh... bisû. Si tu reunes trop aoute of taïme tu pourras diviser ton nopapapeste en plusieurs épisodes et boucher plusieurs trous de jours avec.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi : « J’allais me gêner. De quoi maxidéblatérer ça j’ai, oui, en réalité... Mais zeu taïme... On verra... Les gars z’avez vu à quelle page de mon fichier je suis ??!!... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Banda et le 11 poutanasé : « 19 sur 21 !!! Et 11 210 mots à l’ouverture de Notre guillemet !!! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 11 : « La majuscule c’est pour moi aussi ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Banda et moi, si pipette&amp;lt;ref&amp;gt;Si je puis me permettre.&amp;lt;/ref&amp;gt; : « Oui. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 11 : « Ouah c’est cool les Gars, merci. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi : « La majuscule c’est pour moi aussi ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Banda et le 11, si pipette&amp;lt;ref&amp;gt;S’il puit se permettre.&amp;lt;/ref&amp;gt; : « Oui. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi : « Ouah c’est cool les Gars, merci. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 11 : « La majuscule c’est pour moi aussi ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Banda et moi, si pipette : « Oui. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 11 : « Ouah c’est cool les Gars... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Angelu : « Les Gars y en a qui sont morts comme ça !!! Xabi je peste pour toi parce que tu vas pouvoir courir hors du temps longtemps. “Je” c’est toi... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi : « Et Toi c’est moi... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Angelu : « Arrête. Pense à la Bombe. La pas belle et pas gentille du tout, du tout, du tout. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sans masque au bio je me tiens un peu à l’écart des autres clients-ientes de la queue. Le soleil inonde la bande de la boutique où nous plantons, caddies ou articles en mains. Je tourne le dos à la queue, je regarde en l’air, en direction des rayons du mur du fond devant moi, qui ne m’intéressent pas ; je réfléchis à ce que j’aurais pu oublier. La grosse de l’autre jour... ooohhh, comment je suis, alors qu’elle était très belle et me plaisait beaucoup... si elle était là me le demanderait, si je suis sûr de n’avoir rien oublié. On rigolerait, je repartirais, et reviendrais chercher mes miches que j’avais oubliées. Dans la peste d’aujourd’hui – si on peut dire, pas le 11 en tout cas, désolé mon gars...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 11 : « Au contraire, tout l’honneur est pour moi... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la peste du 11 fort aimable – soulignons-le – de se prêter au jeu, une petite dame se tient debout – oui, pas couchée quand-même –, devant moi. Une antithèse té ecnos, de la grosse bombe noire de l’autre fois. Elle est mini, menue, blanche... et vieille. L’autre avait quarante ans, elle c’est plutôt du soixante-cinq bien sonné. C’est la bosse. Elle est mimie dans son genre aussi, mais oui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Vous êtes sûr que vous n’avez rien oublié ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Non ça c’était la gromboire, la minuche, elle, me demande :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Vous cherchez quelque-chose, on peut vous aider ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On pinaille (savez, de « piner » : on plaisantouille), et que ce soleil dans nos faces c’est agréable, et que j’en profite pour méditer, et qu’il faut tirer parti de chaque instant (en riant, que je le dis).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu parles, cassé-je la tripaille, je réfléchis à ce que j’aurais pu oublier...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Vous reviendrez...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Euh... oui, ça c’est sûr... mais pas tous les trois jours non plus ! (Rire)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Certains viennent trois fois par jour... Ils aiment bien...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les commerçants-çantes !!! Vous leur diriez : j’emménage dans votre magasin et je consacre exclusivement ma vie à vous acheter dé bitin du matin au soir... Ielles... Ch’ais pas. Sont pas croyables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle disait la coquine que certains-taines viennent... trois fois par jour ??!!... Si elle savait, mes chaînes... Normalement ou originalement prakritié cela dit il ne faut vraiment avoir que ça à faire. Hop, modou : ia tata o rare.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 11 : « Quoi ??? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il fait l’outré mais il est tout fier, fort de ses poutanas, majuscules et tout ça. C’était ça, tout le bitin plus haut-bas. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et là, à la (1ère) fin (2 ça) : quelle heure ???!!! 00:12 !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Les 5 &amp;amp; 6&amp;#039;&amp;#039; — Quel Jour, pour le 11/3 ? N’était-ce tout nu ? Tout bronzé ?... Euh... Tout vu ? Tout trouvé ? Quels Jours, les Trous 1 et 2 ? Quel Total, leur Addition ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
17:12 qramé popote.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quel besoin Renard de faire le malin, d’étaler ta science, en matière de probabilités ? Pour avouer que tes formules t’étais incapable de te remémorer ? Quelle nécessité, décidément, de tant fabuler ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un grand compositeur de musique classique, une Musique-Dessert et La Voix en Persona Grata en chœur : « Non mesdames et messieurs, Monsieur Renard ne fabule pas. Rendez-vous le... 21 ! Qui vivra verra. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
19:20 qramé popote.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Borich-Liebe-Dich : que je t’aaaiiime, que je t’aaaiiime, que je t’aaaiiime – que je t’aaaiiime, que je t’aaaiiime, que je t’aaaiiime !!! Beaucoup moins Johnnich.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu’on me mette ce 1696 de &amp;#039;&amp;#039;Politis&amp;#039;&amp;#039; à l’endroit. C’est MON Borich. Le &amp;#039;&amp;#039;Politich&amp;#039;&amp;#039; de mon Borich c’est MON &amp;#039;&amp;#039;Politich&amp;#039;&amp;#039;. Et regardez-moi cette nochiée, je ne m’en étais même pas rendu compte : « &amp;#039;&amp;#039;Politis&amp;#039;&amp;#039; 1696 p. 30 Sept 2019 les plus importantes manifs de l’Histoire pour le Climat. » Z’avez vu ça ???!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::::::: &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;30 Sept 2019 !!!!!!!!!&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
9 points de retrait (invisibles) et points d’exclamation bisû. Et que je te le grassise en sus ? Tu m’Elton, John !!! Le Jour de mes Cinquante Ans !!!!!!!!! Et que je te le capitalise ? Tu m’étonnises Denise !!! Ha !!! Denise !!! Jmidi c’est pas un peu nase ? Nase, Denise ? « Date de naissance » en modoupaïen ???!!! Même pas fait exprès !!! (Bé non sinon j’aurais pas jmidié – j’ m’aurais pas dit « c’est pas un peu nase ? ».) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment qu’il l’est, MON Politis, ouaaahhh !!! Comment qu’il est nase ? Mais non, à moi !!! Sept 2019 j’avais vu, mais le 30 devant !!!... J’avais nochié sa kon sa, avé la page, mais j’avais mèm pas fait gaffe, que le 30 du coup l’était devant Sept. 30 Sept : mon johnny... euh... joni, mon jour de naissance. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gaga-mou-frais : « Eh ! “Juda” ! C’est “Juda” ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quoi ?!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Jour de naissance en modoupaïen c’est « juda » !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah. Tu l’avais déjà. Note « joni » aussi. Y a bien deux modous des fois, même trois, pour le même mot de français, alors eh.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— On modoupaïanise ça ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— « Mot de français. » Il serait temps.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— OK : « mofi ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— OK, j’ai.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, deux minutes, que je te le colle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gamou-nase-sot : « Et moi ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu permets, j’arrive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gaga-mou-frais : « Ton joni par contre tu te le carres... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Eh, oh, gentiment. Je sais j’ai pioché des lettres que dans deux mots... Mais si, c’est bono ! La redoupe&amp;lt;ref&amp;gt;Règle de modoupaïen&amp;lt;/ref&amp;gt; des trois quarts des mots c’est qu’au-delà de trois mots.&amp;lt;ref&amp;gt;Dans une reeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeelec... vysir combien de e... ouaaaaaaaaahhhhhhhhh......... trente-troooooooooiiiiiiiiis......... je l’ai refait de surcroît, un bug me faisant perdre mon texte... j’ai recompté... j’en avais 36... je me suis rappelé (j’ai... littéralement rappelé à moi-même) que le piochage devait aller jusqu’au dernier mot du groupe de mots. Révoquée ! Ayant cooommmplètement oubliée cette redoupe (aussitôt que je l’ai eu édictée ?...), elle l’est, &amp;#039;&amp;#039;de facto&amp;#039;&amp;#039;, depuis des années&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Au temps pour moi. Je prends.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’es thaumaturge toi ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais non c’est toi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah non, non plus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Qui me le colle je xi&amp;lt;ref&amp;gt;« Je chi » : je veux dire.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
30 Sept 2019 par kont c’est pas ma denise, auquel cas je serais un peu jeune pour deviser comme je le fais depuis le... 11 mars 2020 !!!... Nooonnn... Mars 2020 si, mais le 11 nooonnn... Le commencement de mon devisement, l’entame de ma réducu&amp;lt;ref&amp;gt;Rédaction du présent chef d’œuvre : je tiftire un peu, s’agissant de &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; ; ici un de ses milliaaards de satelliiites !!! &amp;lt;/ref&amp;gt;, c’est après le 17 mars 2020, Jour 1 de la Conne 1&amp;lt;ref&amp;gt;Confinement : eh ouin, c’est féminin en modoupaïen.&amp;lt;/ref&amp;gt;. En revanche si ça se trouve c’était le 21 !... Mais pas de tâche... euh... de trace.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon J50 est celui de « la Plus grANde mAifesTATion mondiALe jAMAis orGAnisée » (cap’s de moi pour capter la Panata… patita… ci-après), rapporte le &amp;#039;&amp;#039;Politis&amp;#039;&amp;#039; 1969... mais non, grrrrrrrrr (je renargreuneufe bisû)..., 1696. Joliiiiiiiii tout de mêêêêêêêêême ouuuuuuuuuiiiiiiiii. Ce tourneboulement. « 9 millions de personnes sont ainsi descendues dans les rues du monde entier, à l’appel des jeunes grévistes pour le climat. » Nooonnn. Pas 9 millions. 7,5. Mon acolit eXécodupodiome la Xabji-50-Panatatalamaga avé une autre Panatatalamaga, la Panatatalamaga contre la guerre en Irak de février 2003. Put...naise je l’avais loupée !!!!!!!!! Ma Xabji-50-Panatatalamaga. Je roulais ma bosse en Thaïlande à cette époque-là, et japu comment je m’étais débrouillé, je m’étais trompé de jour et/ou d’heure et/ou de lieu de rassemblement dans la mégabangkopole... Ça fait longtemps que je n’ai pas recyclé un passage de Modoupa. L’est trop beau çuilà :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Les États-Unis ont lancé leur offensive contre l’Irak, en mars 2003, alors que je me trouvais, avec Nirut&amp;lt;ref&amp;gt;« Nirout » mon coq, compagnon... de l’époque. [Nobapa 69 sur « ça » ! Nirut, t’en penses quoi ? Si loin dans le temps et l’espace, si tu savais !... ce nouveau truc dans ma vie, depuis toi… Comme ce petit coucou de toi, là, sur ma route : cracra.]&amp;lt;/ref&amp;gt;, sur l’île de Koh Samet située au large du village de Ban Phe où nous demeurions. J’ai appris la terrible nouvelle du déclenchement de la guerre, à la radio, dans une épicerie de l’île. Nous avons échangé un regard, avec la vendeuse, que je n’oublierai jamais, ainsi que quelques mots pour dire notre désespoir. La brave dame qu’elle était, bouleversée comme moi, a eu à mon égard ce geste de paix, pour dire la tendresse, la gentillesse et la générosité, dans l’horreur de l’instant, de m’offrir... un sachet de cacahuètes ! C’était si doux, si beau, à cet instant du déclenchement d’un nouvel holocauste, en Irak, dans lequel des centaines de milliers d’êtres humains allaient être massacrés, et de ce bond supplémentaire du monde vers le chaos [encore toi !]. Un peu plus tard, au comptoir d’un bar de l’île, avec Nirut, j’ai éclaté en sanglots. LE PIRE, après des mois d’espoir qu’il serait évité et de manifestations monstre partout dans le monde POUR LA PAIX, était advenu. Adieu le SM2 !&amp;lt;ref&amp;gt;Scénario Miracle... 2 !... Chamou 63-Livre/64-Wiki, poco bité – maman cascu lidio*. (*Point encore xabiwikité – mais demander au cas où à l’Accueil si dispo.)&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Back tou Bobo paj vintdo. Je salotte&amp;lt;ref&amp;gt;De « salo » : spot café-clope&amp;lt;/ref&amp;gt; à la marina de Gozyé, cartable sur table... yeah Telpo mais no !... carticles (de Polo) sur tablo. Je détourne mes pages de la 30 à la vintdo, et 1er élément sous mes zyos : « Un gouvernement à l’image du changement réclamé... par la rue en... 2019 [c’est moi qui poindesuspensionnise] : le plus divers que le pays ait jamais connu. » Japu dans quel autre recoin xabiwikien je devise sur ski l’est en train de se passer de fantastik au Ski... euh... Chili. Doit y avoir un ski ailleurs... euh... d’ailleurs, au Chili, j’imagine... Ailleurs dans mon wiki le Chili... Si, je skie... euh... scie... euh... sais où c’est, c’est en six... euh... sus très, très belle compagnie. Ici : ... Je skie... euh... skeïte... euh... skite... ouf, l’est temps que ça se termine ce pestage... je cite ?... Non, z’ont qu’à aller voir. Sync sur Sync 2, Sync 7/2... ouh qu’elle est longue... vers la fin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prise de fonction du Président de l’Espoir... Y en a tellement eu avant lui !!!!!!!!!......... De l’Espoir,  et des Présidents, Dirigeants, et autres Mouvements de l’Espoir, en Amérique latine.  Pitié Pays et Peuple... Et pourquoi maintenant zyeuté-je ton taux de charge Telpo ???!!! Telpo : « Bé, no sabé, io... Ah ! 69 % ! Bravo, cotojo&amp;lt;ref&amp;gt;Comme toujours&amp;lt;/ref&amp;gt;. C’est le Signe 1... dé qué ?... Que ton Vœu sera exaucé ! » Mon Vœu... Et pourquoi maintenant zyeuté-je ton heure Telpo ???!!! Telpo : « Bé, no sabé, io... Ah ! 21:20 ! C’est le Signe 2... dé qué ?... Que ton Vœu sera exaucé ! » Comment tu savais ? « Dé qué ? » Qu’y en aurait 2. « Dé qué ? » Des Signes. « Que t’es cohnion. Ça s’ pass’ bien la relection ? » Mon Vœu, si les synchrobombardiers me laissent le formuler... Et pourquoi maintenant... Nooonnn, a pu rien à zyeuter... Mon Vœu : Pitié Pays et Peuple de ce Dernier Grand Espoir en Date, Nouveaux Préfigurants du Monde Démocratique de Demain, pas de Grapocu&amp;lt;ref&amp;gt;Grand Espoir déçu. Un foulage. Ça faisait longtemps. Une redoupe permettait, à l’époque, ce « çu » déçussé. Redoupe révolue... TIOOOOOOOOONNNNNNNNN !!!!!!!!!&amp;lt;/ref&amp;gt; cette fois !!!!!!!!!......... C’est un fameux chamou ça les Grapo-machins déçussés. Le... 20.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est comme Salvador. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Enchanté. Mais encore ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Allende. Ça, pour un Grapocu latino......... 66 % ton taux té là. Et tu sais quel jour il s’est fait assassiner ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Le... 11... septembre... dix-neuf-cent-soixante... 13. (73 : c’est le nombre de nobapas quand tu premièrfoiboucles tout cette partie-là.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— 11 mars-11 septembre... Ces six mois pile entre deux. Le 11-Septembre... L’autre six mois pile : 11 mars-11 septembre, rapport à la Cata 3T-Fukushima.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— 3T ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Le Tremblement-de-Terre-Tsunami japonais. De... 2011 !!!... Toutes ces Unbélivébeuldeïtes... Que nous deïsent-eïles ou pas ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telpo : « Tu sais pourquoi il ne sera pas déçu ce Grand Espoir-là ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Les numéros gagnants ? 620-621... Pourquoi tu me balances ça ?... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Balance toi-même. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ha-ha-ha. Et les 11... Des Vierges ! Tu le crois, toi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Dia. Bon, tes numéros gagnants !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Bé les tiens, le 69, le 20 et le 21 !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah, ça. Oui. Et l’Ère du Verseau, les Miracles du 21, tous tes Denisements... euh... Devisements de Partout, et paskeu le Changement c’est Maintenant ou c’est Badabam de Partout dans nos Dents. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le 20&amp;#039;&amp;#039; — La nuit l’espoir du noir, parfois... 12:11 qadja mina&amp;lt;ref&amp;gt;Quand j’ai allumé mon ordinateur&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sucem morabnodem baduf : 13 213 mots.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::::::::::::::::::::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;LE 21 AVRIL - 1&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;(Vintéunpoinderetréisé bisû)&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À l’honneur, pour commencer, ainsi que par Angelu suggéré, la Super Sync Hautbois-Mérengué...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sarah m’a maouazaté une vidéo d’elle, au hautbois, accompagnée d’une chanteuse, d’une durée de... 4 minutes 06. Je l’écoute religieusement, le... 4+6 avril (minutage d’une émission à 1:06:16 suminu ala jacta&amp;lt;ref&amp;gt;Sur mon ordinateur à l’instant où j’écris ça.&amp;lt;/ref&amp;gt;... qui reste bloqué, alors que la vidéo avance...), à ma terrasse-solarium de l’Hôreuré, les yeux tournés vers le Ciel, au-dessus des palmiers, légèrement ennuagé. De la musique passe, au bar, comme à l’accoutumée, mais en sourdine aujourd’hui Dieu soit loué. Si ce n’est malgré tout pas l’idéal, pour écouter celle de Sarah, je décide... d’en jouer. De tenter un mariage, dans ma teté, du numéro 6 du Gloria de Vivaldi et... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
... « Vous avez essayé la droite, vous avez essayé la gauche... », entends-je suminu quand je relance l’émission de « C dans l’air » intitulée « [La Faffe] : peut-elle gagner ? » à ce moment-là, avant de la stopper de nouveau, pour continuer d’écrire... Mais quel mix osé-je là ?... Pardon Sarah, mais ça n’est pas moi c’est la Diva.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mixages d’enfer, mariage que je tente entre Gora... euh... Gloria, dans mon oreille... GAUCHE... OUF !!!... et, dans la droite (gauche-droite : d’où la très facheuchiste interruption), un très bel air de merengue (« méringué »), à la fois très doux et très gai et entraînant : c’est évidemment un peu dissonant mais... ça le fait ! C’était un très beau moment, et un expériment fort intéressant. C’est peu de le dire... Déesses et Dieux du Ciel et du Soleil, que j’ai associées-ciés à mon originale prière, me gorgeant de leur chaleur et de leur lumière, non sans craindre cependant que mon initiative pût un tant soit peu tenir du sacrilège, l’ont au contraire acclamée, en m’offrant la plus incroyable des synchronicités. Non seulement les deux morceaux se sont-ils terminés au même moment exactement, mais à la fraction de seconde près le début et la fin d’un decrescendo qu’ils comportaient, tous deux, ont coïncidé. Le plus intense de tous les frissons provoqués par une synchronicité, ex aequo avec deux ou trois autres peut-être et encore, m’a envahi. J’ai lâché du « ouaaahhh !!! », « c’est pas possiiible !!! »... discrètement, mais il n’y avait pas grand monde autour de moi... Sur les ondes dominicaines les morceaux du même genre ont défilé. De crescendo final point, dans aucun autre : sur leur dernière note ils se sont tous arrêtés net.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’aurais pu entendre Vivaldi et La Meringue me dire : « On est si différent-rente. Xabi chou t’as de ces idées !!! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ielles se sont côtoyé-yée, un moment. Yeah, yeah, mais pas évident. Ça n’est pas qu’ielles se firent la guerre, qu’ielles s’étripmusicalèrent, que l’espoir qu’ielles finiraient par s’entendre s’avéra d’emblée totalement vain, mais ça n’était pas gagné ! Toutefois mon dessein était si noble que contre vents et marées au bout de la partition ielles se SONT épousé-zée !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Meringue à Vivaldi : « Tant d’Amour et de Foi de Sasa... euh... Xaxa, disons-nous harmono... euh NOUI, mon chéri !!! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur l’instant j’ai eu – et quand je me le remémore j’ai encore – effectivement, l’impression de les entendre dire tout ça, d’entendre La Voix me chuchoter que... oui, l’Univers me parle... communie avec moi... que, non, je ne... rêve pas... que je ne... fabuuule pas... L’Univers et moi ne font qu’Un. Tout est dans Tout. Y compris La Faffe dans Poutou. Oui mesdames et messieurs, c’est comme ça. Abracadabra, quelle JOIE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De l’EXTRA-ordiniel, du talmiel, jusqu’au bout. Le 20, dans le 2ème mouvement... 2:00 de l’après-midi qramé popote... en ce nouveau solarterrassôreurage, de la composition de ces lignes entamée la veille, la musique est à fond, comme à chaque fois à part le solarterrassôreurage précédent où le moment de l’écoute de la prestation de Sarah est tombé. C’est la soup’ pop habituelle, qui ne me débecte pas toutefois, je suis assez bon public de cela, néanmoins de la Suave Meringue le Jour de ces improbables Noces c’est le seul de ces dernières semaines où j’ai recommencé à fréquenter ce salo&amp;lt;ref&amp;gt;Spot café-clope&amp;lt;/ref&amp;gt; qu’il en a été diffusé ! Suave, douce, oui, elle était, et diffusée en sourdine... Sync Max. La Totale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Señora, Viva-Gora-Gloria et La Voix : ... Rien. Ielles sont Elleux-Mêmes sans voix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Les 14 &amp;amp; 15&amp;#039;&amp;#039; — Les 2 Trous restants. J’ai pesté un 21 Avril ci-dessus qui n’en était doublement pas 1, et d’1 parce qu’il ne concernait pas une peste/hiryotte&amp;lt;ref&amp;gt;Histoire de synchronicités&amp;lt;/ref&amp;gt; du 21 Avril et que je l’ai pesté non pas le 21 mais le 20. Le 21 ça y est j’y suis, à l’instar du reste de l’humanité, dont une partie l’a déjà dépassé. Il est... 5h21... non mais c’est diiiiingue, diiiiingue, diiiiingue (je l’ai vu écrit ainsi dans une pub poutoutpif&amp;lt;ref&amp;gt;Pour la toute première fois&amp;lt;/ref&amp;gt; tout à l’heure)... L’heure elle-même (cette nuit l’espoir du noir...), et ce 21 ecnos du cosmos quand je la vérifie... Un Faux 21 Avril... Je ne me doutais pas que... La Diva tu me contraindrais à cela... Je comptais le compléter avec du vrai. Or j’ai finalement opté pour poursuivre à la suite... N’en parlons plus. Il y aura donc un 21 Avril-1 et un 21 Avril-2. Un Faux et un Vrai. Oui mesdames et messieurs. J’espère que ça ne va tout faire capopéter. Je suppose que La Diva sait ce qu’Elle fait.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je pourrais, voire devrais, d’un point de vue grammorthographical (y a un vrai mot pour ça mais prout – le truc qu’on fait avé la bouche quand on sait pas), mettre un tiret, ici, entre « 21 » et « Avril », mais je cours contre le temps, par conséquent pour l’explication on repassera (ou pas).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je vais boucher les 14 &amp;amp; 15 avé du 20. Le 20 présidentiel, du des-hauts-des-bas. Trop d’honneur déjà que je concède là. Par le truchement de mon jumo&amp;lt;ref&amp;gt;Jeu de mot&amp;lt;/ref&amp;gt;, en référence à cette formule d’un politologue je crois, à propos du... débat, censé avoir illustré l’opposition prévalant désormais non plus entre une France de gauche et une France de droite, mais la France « du haut » et la France « du bas ». (4 France d’1 coup maintenant, kesk’y me prend ?...) À part ça de cette piquette je n’ai aucunement l’intention de faire des tonnes et livrerai, simplement, quelques sync-éléments. Le 1er nochié (voyons si j’arrive à la moyenne de 21 [hi ! hi !] de mon prof d’histoire-géo de Seconde [9 !]), bien que sans rapport direct avec notre sujet, mais nou fouben (rappel : on s’en tape) : il est là, pauvret, sa case est cochée alors que je n’en ai rien fait... Il attend, dans... voyons... dans... mon fichier « Notes xabiwikitage » ? &amp;#039;&amp;#039;Belpawòl Kréyol&amp;#039;&amp;#039; ? &amp;#039;&amp;#039;Atlas des Esclavages&amp;#039;&amp;#039; ? &amp;#039;&amp;#039;Bilan d’activité 2020 du Groupe d’information et de soutien des immigré.e.s&amp;#039;&amp;#039; ? un &amp;#039;&amp;#039;Politis&amp;#039;&amp;#039; ? mon bloc-notes de ma sacoche achetée dans le Kerala très jolie mais de femme à lunettes et telpo ?... Y en a partout... Non, il est dans &amp;#039;&amp;#039;Le Créole [haïtien] rapide&amp;#039;&amp;#039;, acheté à l’aéroport de Pòtoprens (Port-au-Prince), sur le retour vers la Gwadloup, deux semaines avant... le tremblement de terre du... 12 janvier 2010... Il est là, l’élément, juste avant les éléments du débat, c’est pour ça que je le prends : « LCI [je peux en citer le vrai nom, au point d’horreur où j’en suis – c’est plus bas – et kon pazaza je me retrouve à ramener ce “point d’horreur” après le TTA (TT-Aïta... euh... Ayiti)] : JLM arbitre du 2nd tour ? Laissé à 18:18 le 18/4. » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les éléments du débat (du minutage égalama, c’est tout, sa mérit pa davantaja – sa pa kréyol ni Ayiti ni Gwada) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
M. Conar et La Faffe fafe à fafe. Analyse post-retransmission d’extraits du haut-à-bas-le-conar-et-la-faffe des spécialistes du plateau entrecoupée d’extraits du haut-à-bas-le-conar-et-la-faffe. Minutage au moment des trois premiers extraits du haut-à-bas-le-conar-et-la-faffe repris : 12:27:21 ; 12:22:22 ; 12:20:01. Dans une autre séquence, premier minutage de La Fafe: 00:00:12. C’est sur le commentaire de quand la conne commence à parler sur la musique du début, après l’introduction de Léa et Léo, son collègue présentateur du JT de la télé-poubelle. L’aura pas, sa citation de son prénom. Alors que Léa elle s’appelle comme ma nièce, et c’est pas une conniasse, alors ça va. Je piniasse, Léo non plus c’est pas un conniard, c’est pas ça. Y a ni conniard ni conniasse, à part celleux qui avé leurs grosses bagnoles de conniards-niasses sur mon pine-ma-ride me prennent deux piaces. J’ai aussi : 1ère intervention de La Faffe dans une autre émission encore à 10:02 (l’heure à l’image).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon réveil re-sonne à 12:10. Rien à voir et ça c’est le 21, une nuit-noir-pas-d’espoir,&lt;br /&gt;
mais c’est la nochiée d’après, et il faut que je courskontletanvance. « La société russe commence à comprendre... » Non faut pas exagérer, je ne vais pas encore tout totalbordéliser, et ça c’est le cœur nucléaire du 21. Ah, par contre celle-là du 15/4 elle poireaute aussi, pauvrette. Le 15 je l’ai bouché avé du 20... Eh bé mais j’y suis, chez le 15 ! Ouah mais tu tombes super bien toi !... Put...rée j’entends à côté (à mon salo Jiss) : « Le P... Rassemblement n... Ils iront jamais jusqu’au bout... » Qu’est-ce que ça veut dire ?... Japa... Beurk... Mais merci les cocos, jolie synchro. En plus de la nochiée qui tombe à pic. Les cocos (Rachos ?), la vôtre c’est : « Vidéo LCI chiffres écart JLM-LP, dans la même série de vidéos, 1 vidéo de 01:21 / 1ère pause vidéo Darius 20:21. » Gloubiboulga. Avec tout ça (toutes les Peines et les Rachos et tout surtout), si on ne dégueule pas... Les Rachos (?) d’à côté : « Il fait un stage de cordiste... » Ça me rappelle une gasconité. Allez, pour nous changer les idées (en plus je suis loooiiinnn – c’est le chamou 56 du Livre/ça sera le 57 du Wiki – de le biter) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Laurent, au téléphone, le jour de la mort de Cécile [c’est la meilleure... pardon... je xi c’est le comble, que je parle de nous changer les idées et que ça commence par ça...], m’avait dit savoir d’Olivier qu’elle et Benoît s’étaient décidée-dé à s’installer à Baiona, ce à quoi ielles réfléchissaient depuis longtemps, et que Cécile devait y partir, la semaine suivante, en quête d’un appartement. Comme je l’ai précisé dans ma réponse à Laurent, j’avais opiné, la dernière fois que nous en avions parlé avec Olivier, que Benoît exerçait un de ces métiers – il est cordiste dans le bâtiment – qui garantissent un boulot partout ! J’avais regardé, après cette conversation avec Olivier, une édition de l’émission « Sale temps pour la planète » intitulée « Pays basque : péril en la demeure ». On y découvrait quelques arcanes de la gestion de la commune de Meharitze&amp;lt;ref&amp;gt;« Méharitsé » : Biarritz&amp;lt;/ref&amp;gt; : « La majeure partie du littoral biarrot appartient à la mairie. C’est elle qui gère les falaises, à l’exception de quelques parcelles, comme la falaise Bernain&amp;lt;ref&amp;gt;« Bernaïn »&amp;lt;/ref&amp;gt;. Les propriétaires que nous avons rencontrés s’interrogent tous sur cette discrimination. Dans les années quatre-vingt-dix, la mairie de Biarritz a détruit plusieurs villas abandonnées ou squattées. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Mais j’ai aussi entendu le mot… « cordiste ». J’ai remis l’émission en arrière, à deux reprises, ne parvenant pas à retrouver le passage où il était prononcé. J’étais en train de travailler dans mon logiciel de traduction, dans lequel le texte est segmenté par phrase, de sorte que les passages déjà traduits stockés dans sa mémoire soient automatiquement restitués. Chaque segment du fichier, divisé en deux colonnes, celle de gauche pour la langue source et celle de droite pour la langue cible, est numéroté. En plein ma recherche du mot « cordiste », le numéro 666 m’a littéralement sauté aux yeux. Je n’avais prêté attention à aucun numéro de segment jusqu’alors. Puis je suis enfin parvenu à retrouver mon, ou plutôt mes cordistes : « La mairie fait appel à des entreprises spécialisées qui travaillent avec l’installation de cordes, et l’intervention de cordistes. » Avais-je jamais entendu ce mot à la télé ?... Quand j’ai arrêté de traduire, j’en étais au segment 668. J’ai alors envoyé un SMS à Sophie lui demandant de me communiquer le numéro de portable de Benoît : il contenait un 6, un 68 comme « mon » dernier segment, ainsi que « mon » 69. Et donc notamment de nouveau les trois 6... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est surtout de ça dont je me souvenais... :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::J’ai reçu un SMS de Benoît après que nous ne nous étions pas donné de nouvelles pendant des mois. J’ai cafclopé, une ou deux heures plus tard, à la fenêtre de l’appartement du premier étage où je logeais alors. Pucu dépadadoupa, jéciste contan&amp;lt;ref&amp;gt;Pour cause de dépadadoupa (dépassement de la date officielle de fin de &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;), je ne peux préciser quand, où et dans quelles circonstances.&amp;lt;/ref&amp;gt;. À ma droite, sur le mur du bâtiment de quatre étages perpendiculaire au mien : un cordiste !!! Suspendu, au dernier étage, il était en train de peindre. Je ne les compte plus, mais c’est bien sûr, les fois où j’ai vu un cordiste sur le mur d’un immeuble depuis la fenêtre d’un appartement que j’y occupais ! Surtout après avoir reçu le message d’un cordiste ! En vrai : en avais-je seulement jamais vu un, sur un quelconque mur, d’un immeuble dans lequel je me trouvais, devant lequel je suis passé, que j’ai survolé, en hélicoptère, en deltaplane, en ULM... ou de quelque immeuble que ce soit ???!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aaahhh !!! C’était bien finalement !... On a bien plané !... Et la bise à ma Xixili au passage, té.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
18:18 qramé popote après un pipi. (Aaahhh, super ! Une transition en douceur et tout en poésie pour atterrir...) J’en profite quand je me rassois pour regarder la tête de monsieur Zironpajuskobou : Racho pas Racho ? Cheveux courts, lunettes noires, un Blanc évidemment, il a la bonne vieille tête de l’emploi en tout cas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mec à la balayette. Il époussette les boudins (plats) des bancs. (J’en ai un sous mon cul – heureusement pour le tas d’os que je suis devenu.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mayet : « Ça va ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Monsieur X (c’est moi, ça va de soi) : « Ça va ? Tranquille ? Enfin, tranquille... au boulot pas trop ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non !... Enfin pour l’instant ça va !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelle heure est-il ?... Telpo ?... Synchro ? On ne me déçoit pas !... 18:29... Le 29 ! Si, si, c’est pas mal ! Je l’avais ! Je l’ai où çuilà ? J’ai amené tous mes cahiers... Où qu’il est... C’est pas un 29 c’est un 19. Ouh mais j’allais l’oublier ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telpo : « C’est nouveau, ça vient de sortir, ça manquait à ta panoplie, la sync-pas-sync-mais-qui-t’en-fait-récupérer-une ! Elle t’aura tout fait »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— La Diva ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui. C’est une Super Sync ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Euh... Non, une microtte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— De Bouddha ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Bé non. Où t’as vu un Bouddha ? Y a un mayet, après y aura un blondinet... C’est juste les dates des législatives, que j’avais nochiées après 12:27:21, 12:22:22 et 12:20:01 et que j’y ai apprises, dans l’émission des 27:21, 12:22:22 et 12:20:01 : les 12 et 19 juin. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu penses comme moi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui !!! Le 29 !!! En voulant cooler&amp;lt;ref&amp;gt;Copier-coller&amp;lt;/ref&amp;gt; 12:27:21, 12:22:22 et 12:20:01, j’ai loupé le premier « 12: », du coup j’ai « l’émission des 27:21 », soit le 27 tout seul suivi de son 2, le 27 et le 2 qunuf 29 !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui. On te fait une équipe. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Pardon Mayet, je parlais à Telpo, ch’te dis pas dans quoi en lui demandant l’heure quand tu m’as dit « pour l’instant ça va » je me suis encore fait embarquer !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mayet ? Telpo ? Y a quoi dans ton café ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il ne sait pas en effet, le mec à la balayette que je l’ai modoupaïabaptisé Mayet, il ne connaît pas mon poto Telpo non plus, et après « pour l’instant ça va » en vrai j’ai juste ajouté :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ouais pask’ ici c’est pas très tranquille !...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et que le Jiss ça turbine j’ai vu ça, lui dis-je, et qu’il vaut mieux ça que se tourner les pouces, je sais, j’ai un peu fait ça la restauration moi aussi...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
18:33 qramé popote après qu’on m’a mis au coin. Le personnel a besoin de ma table... au bord de l’eau... grrr... pour bouffer. Avant d’attaquer. Le service ! Mayet, la tranquillité : terminé. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ouh y a un blondinet à une table... au bord de l’eau... tout bronzé tout bouclé tout gaulé dans son tee-shirt en lycra moulant... rose !... comme son collègue en face (c’est des skippers ?)... et son short noir laissant dépasser de ces guiboles (c’est pas mes jambes de Biafrais)... qui me mate... je rêve pas... je le mate... je peux toujours rêver... à la revoyure qui sait... Le temps que je tape ça, je lève les yeux... Z’ont disparu ! À la revoyure qui sait...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Blondinet :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’as vu tes jambes de Biafrais ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’inquiète, y a un membre qu’a pas maigri. L’a jamais été très épais (non plus), mais il est très joli, et j’ai pas rêvé, tu me matais... en te caressant la cuisse en plus. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ça suffit Blondinet et Mayet de vous caresser... euh, toi, Mayet, de balayetter, vous me perturbez, dans mes analyses minutajsynchrolitiques. Dans un cahier que j’avais oublié à la zonmé (un acolit annoté), docho... non, mieux, à la casa, ou à la case, akaz, je relève trois cases. Toutes mes nochiées et autres notinounettes sont précédées d’une case à cocher. Je traite, je coche. Ce sont des cases du 21-lendemain-du-(dans-le-)baba(-on-l’aura), mais chez le 20 des 14 &amp;amp; 15... ou plutôt chez les 14 &amp;amp; 15 du 20... j’en perds mon latin... elles seront très bien. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C1. 00:06:06 / 00:36 sous et en haut et à droite du candidat de droite. Tu vas pouvoir continuer de nous le mettre bien profond, ton membre du centre – pas tellement à « nous » les nantis-ties, privilégiés-giées, bourgeois-geoises, ce qu’on voudra, mais aux pas-ti-ties-giés-giées-geois-geoises –, avec ou sans tes 3 6. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C2. 07:21. C’est l’heure. Dans Télé Matin. C’est encore ta gueule à l’écran Conar, puis ne se passent ni 3 ni 6 minutes, que l’équipe du plateau te me lance sa rubrique du jour du jour (non ça n’est pas une picole&amp;lt;ref&amp;gt;Petite coquille&amp;lt;/ref&amp;gt;) dans l’Histoire, et te m’affiche un « 21 Avril » en grand : le 21 Avril-1 dans l’Histoire du jour c’est LE, ZEU, 21-Avril : le 21-Avril-Jospin-Le-Pain-dans-sa-Gueule de 2002. Image d’archive. 2 gueules. G1 : Chichié (!!! C’est une blague ???... C’est vraiment l’impression que m’avait procurée la première élection à la présidence de la République de cette crapule d’ancien maire de Paris... Mais qui m’apparaîtrait presque sympathique aujourd’hui, au vu de ce qui a suivi... Ce que de Sarkozy j’ai également dit, au vu de ce qui a suivi... [il a tout son nom tout comme y faut lui ?... à quel vendajdamodiable ne me rabaisserais-je pour une rime ?...]). G2 : Le Pain. Sous G1 et G2 leurs scores respectifs : 20,0 % et 17 %. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C3. « Après Débat 20/21 sec. au minutage. » Ah, la 3 c’est bien du 20 apparemment : joli, hein ? Parce que c’est comme si elle me corrigeait, brandissant d’abord le 20 (secondes, quand je me mets à visionner japa quelle émission politique encore... quelle heure est-il fòk ch’termine me dis-je en écrivant ça : 22:22 !!!... [tel qu’affiché (il est 21:22 en vrai) en bas à droite de mon ordinateur... et ça, « en bas à droite de mon ordinateur », toujours pas modoupaïanisé... ça sera... « estonie » !!!...]), puis dans un 2ème temps seulement le 21, me priant en quelque sorte de la rapatrier, du 21 au 20, au sens d’officiellement lui « rendre sa patrie »...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La C3 : « Ou de me “renaturaliser”, plutôt ? Je suis chez moi, là, déjà, avec les autres sales nochiées étrangères du 21... Comment on dit ça ?...&amp;lt;ref&amp;gt;Elle est sûre ? Qui est chez qui ? Qui est étranger ? Des collabos qui se dénonceraient entre elleux, ne sachant pas vraiment qui est quoi... ça serait rigolo... À inventer.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Monsieur X, apatride (au sens de citoyen du monde qui leur fout bien profond, à sa patrie et à toutes les patries du monde) : « Il faudrait demander ça aux fachos-chottes, c’est elleux les spécialistes, et... c’est pas ça qui manque !!! » Grandes Dieuses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C4 : « Et moi ??!!... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je t’avais pas vue, toi !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Justement... ouaaahhh !!!...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Si tu me permets de suce-maboufer&amp;lt;ref&amp;gt;Diminutif de « sucem morabnodem baduf » verbisé&amp;lt;/ref&amp;gt;...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ça dépend, tu saurais m’indiquer un-une facho-chotte, que je lui pose la question, pour ta copine ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Bé justement ! « Justement », à la page 30 sur 33 de ton fichier et à 17 621 mots...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Teu, teu, teu, mon-ma facho-chotte d’abord...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Trop tard. Mais j’ai ! Quand tes statistiques m’ont sauté à la gueule à « justement » je m’apprêtais à justementer que j’étais LP 36:21.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est ton nom de code d’agente secrète des fafs et faffettes ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Qué coño. « LP » c’est quoi à ton avis ? Les Pâquerettes, des Khmers Rouges ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— OK j’ai compris. Merci. Mais d’où je vais adresser la parole à cette saloperie ? Tu m’excuseras auprès de C3.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::::::::::::::::::::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;LE 21 AVRIL - 2&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; (Que chignais-je... T’es togue&amp;lt;ref&amp;gt;Trop géniale&amp;lt;/ref&amp;gt;, mais oui, Ma Diva : un 1, et un 2, pour le 21 !...)&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
L’épilooooooooooooooooooooogue !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est 00:00 à mon ordiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii quand je tape çaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout vintéunisé on se doute.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est trop, trop, trop, trop, trop, trop, trop, trop, trop, trop, trop, trop, trop, trop, trop, trop, trop, trop, trop, trop, trop ecnooooooooooooooooooooos.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est une Gascoconsité, une Géniale Synchronicité Con... Ah mais non ça je ne peux pas... encore...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bon... J’ai mis les infos à 12h21 précises. Sur France Info :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Sur la route pour le deuxième tour (...) pour capter les attentes, les espoirs (...). Nous nous rendons à Aurillac pour voir si les gens ont regardé le débat...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout ce que je déteste ! Un « micro-trottoir » ! L’info la plus chiante qui se puisse imaginer ! Tout petit échantillon pour rire, le commentaire d’un microtrottoiré :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Si vous prévoyez de vous présenter vous empruntez en France ou en Europe, pas en Russie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Passionnant donc, n’est-ce pas, les réflexions de Plouc 3000 ??!! 3000... Ça m’est venu comme ça... Dans les eaux du nombre de kilomètres entre Paris et Moscou en Afrique ?... Beurk, emprunter chez les nègres...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Atroce Synchronicité. Vu suminu (légende de bas d’écran) puparita&amp;lt;ref&amp;gt;Peu après que j’ai écrit ça.&amp;lt;/ref&amp;gt; : « Marioupol : 3 000 à 9 000 corps découverts dans des fosses communes. » Fourchette entre mon 3000 et mon top chira, tant qu’à faire. La Voix des Chiffres ça t’excite ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis ce sont des citations des prénoms de la candidate et du candidat en veux-tu en voilà. Va transcrire ça.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Flop Total. Et dans mon bidon la Guerre Nucléaire fait rage. Je suis tellement tchernobidé que j’ai l’impression que je vais crever (comme si c’était nouveau ça, té). L’ultime cran d’abomination est franchi (l’au moins 40-12ème ultime... mais coton çuilà... je t’en foutrai, du 21-Avril). C’est au trou devant mon ordi-télé que je formule ces propos SC-troi-é-katr-alyptiques&amp;lt;ref&amp;gt;En référence aux Scénarios Catastrophe 3 &amp;amp; 4 de &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; : l’état du monde ainsi que celui de mon tchernobide continuent de s’aggraver.&amp;lt;/ref&amp;gt; dans ma tête dans la perspective de la rédaction de la Fin du Fil. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je n’ai pas frissonné, tellement mon état était catastrophique, sinon avec la série de synchronicités... sucem morabnodem baduf : 15 699 mots... qui se sont alors produites, j’aurais battu mon rotolu de Grison&amp;lt;ref&amp;gt;Grand Frisson&amp;lt;/ref&amp;gt;. J’ai alors en effet entendu suminu le mot « Tchernobyl » ; j’ai regardé l’heure à l’écran de l’émission de LCI (je peux en citer le vrai nom, au point d’horreur où j’en suis), il était 12:21 ; quel mutard&amp;lt;ref&amp;gt;Quelques minutes plus tard&amp;lt;/ref&amp;gt; le présentateur a prononcé ces mots : « Nous nous retrouvons dans quelques instants, nous parlerons de Satan » (le missile intercontinental russe) ; et, cotojo, cerise sur le gâteau : dans la page de pubs qui suit, le crédit mensuel pour la bagnole de connard-nasse dont les polo... euh... polio... euh pollumérites sont vantés est de 169 euros.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Satan ? Satan... 2. LGP. La Grosse Pute. Pardon, mais ça n’est que la variante de P..., dont il est hors de question plus que pour aucun-cune autre que j’écrive le nom, comme si de rien n’était – hors citations... Je « viens » d’écrire (20:44 – 21/04/2022 quand je vise l’heure en bas à droite de mon ordinateur) : « Russie : cet oligarque qui défit Poutine. » LGP a procédé à l’essai de son missile...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Docho tojo (toujours) sur la chaîne du magnat du BTP : « Russie : cet oligarque qui défit Poutine. » Japu comment c’est foutu, pourquoi je répète... Ta pisse&amp;lt;ref&amp;gt;Tant pis je laisse&amp;lt;/ref&amp;gt;. Le choc (comme à chaque synchro, plus ou moins gros) : en haut à droite de l’image, 01:21 (l’heure à Paris, moins si-si-si... euh... six ici). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;À suivre&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je n’aurai pas tout à fait fini le fil le 21 Avril. Mais de toute façon c’est cuit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les 22, 23 &amp;amp; 24 Avril je poursuis et finis, mais avant tout me corrige.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aïe. Autofouartelage (à base de fouet et d’écartelage). Nooonnn. D’1 je n’ai pas de bourreau sous la main, et tout seul c’est compliqué ; de 2 ce n’est pas tant d’une correction que d’une rectification dont il est question. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’AI accompli ma mission. J’ai largement satisfait au strict minimum qui était, pour chaque jour, d’au moins bafouiller un ti brin. Quel marathon. Autofélicitations. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mes vœux en ont-ils pour autant été exaucés ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
17:22 qadja ramina. Le 23 cependant, le Jour 2 de l’écriture de ça, et non le Jour 1 le 22. À gauche de l’heure... tiens je ne l’avais pas encore sortie celle-là... la température : 22°C. Sous l’heure la date, à laquelle je n’avais non plus jamais consenti l’honneur de la restituer : 23/04/2022.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 21 à 12:21 mon idée était d’enregistrer. Les mots qui de la radio à cet instant-là jailliraient. Le plus incroyaaaaable phénomèèèèène dans ce domaine à ce jour fut celui du vendredi 13 novembre 2005.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sucem morabnodem bafud : 22 599 mots, page 33 sur 42.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si loooooiiiiinnnnn de leur xabiwikitage aussi... (22) 616 mots ici... les attentats de Paris selon Xabi :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Alors allez vous faire f... !!!!!!!! Vous êtes les enfants de la haine !!! Et c’est ce que vous préparez pour demain, pour vos enfants : UN MONDE D’INTOLÉRANCE ET DE HAINE !!!!!!!!! [C’est ce que j’avais manqué de vociférer aux manifpourtoussiens-siennes, ne sachant pas que c’étaient elleux que dans la rue à Paris j’avais croisés-zées. Ielles bloquaient tout. Je luttais pour attraper un train, avec tous mes bagages à trimballer. De surcroît dans un état physique abominable. Ce fut un roti de séquence cauchemardesque de voyagement.] C’est précisément leur but, leur monde : la domination d’hommes virils sur des femmes soumises, des riches sur les pauvres, des Blancs-Blanches sur les autres...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::C’était donc... quelques jours avant les attentats. Que j’ai vus venir... C’est ma plus « « « belle » » » prémonition (dont je n’ai toutefois eu conscience qu’à posteriori). Des triples guillemets ? A-t-on jamais « vu » ça ? Ben oui, on parle quand-même de... 130 personnes massacrées... Le 13 du vendredi également dans le nombre de victimes... Je ne me suis pas dit que des attentats allaient se produire. N’est pas la France... euh... France qui veut. Je n’ai pas les dons de voyance de mon amie au sens de ce qu’elle m’a expliqué sur cette faculté qu’elle a sentie en elle dès son plus jeune âge. Et qu’elle a donc pratiqués, en tant que tels, moyennant une grande maîtrise de la cartomantie. Une véritable passion, m’a-t-elle longuement exposé. J’ai donc &amp;#039;&amp;#039;vu&amp;#039;&amp;#039; la femme qui &amp;#039;&amp;#039;voit&amp;#039;&amp;#039;, ainsi que je le narrai quelques années-Modoupa en arrière. Mais j’en retiens qu’elle a davantage &amp;#039;&amp;#039;vu&amp;#039;&amp;#039; ce que je voyais déjà, comme plutôt &amp;#039;&amp;#039;lu&amp;#039;&amp;#039; en moi, via les cartes que je « commandais », plus qu’elle n’a &amp;#039;&amp;#039;vu&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;lu&amp;#039;&amp;#039; l’avenir. Sa principale prédiction pour mon futur proche, conformément à une « question » et un espoir que j’avais en tête, ne s’est en effet pas avérée exacte. L’espoir en question se... voyant déçu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::À Paris, j’ai essayé les cartes moi aussi ? Non, loin de moi tout cela, cet univers qui m’est totalement étranger et le sera à jamais, car ce n’est pas du tout la main que la Matrice a programmé pour mes yeux, mon cœur et mes pensées. Bien qu’Elle ait voulu que je visse et entendisse pas mal de choses moi aussi, à travers les murs des couloirs du temps et de l’espace. Mais ça vient sans prévenir. Ce sont les synchronicités et tout le bastringue. Comme des bruits de couloir. Et les bruits surpuissants de « la veille » du V13-Paris, du 13-Novembre parisien, ont comme frémi à mes oreilles. Je n’en ai pas pour autant « identifié » quoi que ce soit précisément. Je ne me suis pas dit : « Ouh là, c’est quoi ce bruit ?... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::J’étais assis à la terrasse d’un bar-restaurant, où je venais de becqueter, au bout de la rue Vicq d’Azir de l’hôtel où je créchais.&amp;lt;ref&amp;gt;Je suis allé voir sitet qu’est-ce-que-qui-quoi : « Félix Vicq-d’Azyr, né le 23 avril 1748 à Valognes et mort le 20 juin 1794 (2 messidor an II) à Paris, sous les toits du palais du Louvre où il résidait, est un médecin, anatomiste et naturaliste français. [...] On lui doit aussi d’importantes découvertes en neuroanatomie, notamment celle d’un faisceau reliant diverses structures cérébrales impliquées dans la mémoire et qui porte son nom » (wikipédia, https://fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%A9lix_Vicq_d%27Azyr). Pas de synchro wahou, mais les méandres du cerveau tout de même... (C’est ma nobapa d’origine. Dans ces méandres un 23 avril...)&amp;lt;/ref&amp;gt; De l’autre côté du boulevard de la Villette, à quelques dizaines de mètres un peu plus loin à gauche de la place du Colonel Fabien où la grosse boule du Parti communiste français est plantée, à l’angle avec la rue Henri Turot, deux militaires de Vigipi-Sentinénelle-ché-pas-quoi étaient en faction devant un bâtiment public, une école je crois. Et, les observant, voilà ce qu’en substance j’ai pensé : « Pffff. (Comme Lolo quand je lui écris [pas] pour ses 50 ans.) À quoi ça peut bien servir ces militaires ? Si quelqu’un veut tirer dans le tas... » « Dans le tas », ou dans la foule, sur des gens, n’importe où dans Paris... Voilà. On connaît, fort malheureusement, la suite...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sauf que je me plante complètement, et que ce n’est pas aux couloirs de cette tuerie-là que je souhaitais remonter mais à ceux de celle de Charlie Hebdo :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::J’ai mis la radio sur France Inter, à mon réveil, en Gwadloup, le 7 janvier 2015, à l’instant précis où, dans l’édition des actualités qui était alors diffusée, la journaliste a prononcé le toutpi&amp;lt;ref&amp;gt;Tout premier&amp;lt;/ref&amp;gt; mot de la phrase dans laquelle elle égrenait les noms des membres de la rédaction de Charlie Hebdo massacrés quelques heures plus tôt. J’ai eu l’impression de rester figé dans le temps et l’espace, de me dédoubler, de continuer d’avancer dans mon salon tout en laissant mon cerveau derrière moi, comme s’il était resté bloqué à l’instant où la nouvelle avait été annoncée. J’avais déjà très vivement perçu, quand Manno et moi vivions à Paris, dans notre glacière, la gravité de l’affaire des « caricatures de Mahomet » d’abord publiées par un quotidien danois puis reprises à la « une » de Charlie Hebdo. J’ai senti la secousse et comme pressenti la déflagration qui s’ensuivrait. C’était comme une sensation viscérale et instinctive, hors toute raison, avant toute réflexion, le sentiment que quelque-chose n’allait pas, mais alors pas du tout, dans ce qui m’est d’emblée apparu – indépendamment de la teneur des arguments qui n’allaient pas cesser de se bousculer en moi – comme une dangereuse et incompréhensible provocation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::La nouvelle de l’exécution des journalistes de &amp;#039;&amp;#039;Charlie Hebdo&amp;#039;&amp;#039; entendue à France Inter et celle de l’émoi provoqué par la parution des caricatures de Mahomet... 9 ans et 3 mois plus tôt, ont été deux des Grassists&amp;lt;ref&amp;gt;Grands Saisissements&amp;lt;/ref&amp;gt; de ma vie. [...]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sucem morabnodem baduf : 23 669 mots.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme pour &amp;#039;&amp;#039;Charlie&amp;#039;&amp;#039;, le 21 Avril 2022 à 12 heures 21 minutes j’allais allumer la radio pile à l’instant où un ou une journaliste commencerait sa phrase, qui dirait :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Nous interrompons nos programmes... Nous apprenons à l’instant la nouvelle du renversement de Vladimir Poutine...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou pour le moins (et je l’aurais excusé-zée du peu) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Nous vous rappelons cet Événément Majeur (en effet ielle l’aurait capitalisé, et aurait peut-être même dit « Émaje », en modoupaïen) : selon une dépêche de l’AFP Vladimir Poutine aurait été renversé...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon plan était d’enregistrer, ce qui serait diffusé, pendant 2 minutes et 21 secondes... Mais sur mon telpo la veille au soir je ne suis pas parvenu à trouver l’enregistreur... Ça m’a gavééé !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À Telpo :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ton prédécesseur n’en avait pas fait mystère, de son enregistrère.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sucem morbanodem baduf : 15 444 mots. Concon-connes. Ça snifoune « contrôle de concentration ». Comme mongol (« Mais non, je rigole ! »), et d’autres ernanies, « expressions en français » (elle ne naît pourtant que plus bas celle-là) à se tordre de rire, ça s’accorde, de manière totalement aberrante, avec le sujet ou l’objet. Mais autrement ça ne serait pas rigolo. 15 444 mots dans l’espace ils apparaissent illogiquement là, dans le temps ils étaient nés bien évidemment avant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telpo :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Si tu t’amuses à rimer c’est que tu n’es pas trop fâché. Je disais ça pour « enregistrère ». C’était avant que le 15 444 tu ne suce-maboufasses. En pleine forme faut croire que t’étais, même : « enregistrère », faut le faire !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ta bouch... Mais nooonnn. Mais t’es chiant. Il est où ton enregistreur ?... Tu parles. Tu parles pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais si.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Alors il est où ?... Tu parles. Tu parles pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais si.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Alors il est où ?... Tu par...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Angelu : « Les gars !!!... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telpo : « On dirait que je ne t’ai pas fait louper grand-chose... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Sur France Info no... C’était même le Niveau Zéro du Sensationnel, l’Anti Phénomèèèèène Surnaturel, sans la moindre microtte, poire... l’ai pas fait exprès çuilà !... pire, le Number Ouane de l’Info Inintéressante : le micro-trottoir ! C’est uniquement quelle hutarde&amp;lt;ref&amp;gt;Quelques heures plus tard. Calculé, ça, que j’illustrerais de nouveau le cas de figure de l’abracadabrantesque accord en genre et en nombre ci-dessus explicité ? No cotojo bisû.&amp;lt;/ref&amp;gt; sur ma chaîne d’information continue préférée, que je n’ai même pas honte (si un peu quand-même) de ne plus boycotter, qu’elle a envoyé, encore une fois, ma Banda Divina. Quel Pied de Nez de la Voix ! Sur ordre de La Diva ÉviDama.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Se pointe la Case 3.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Qu’est-ce que tu fais là, toi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Moi aussi j’ai besoin d’une rectification : je suis bien chez moi dans les 14 &amp;amp; 15.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je sais. Figoqu&amp;lt;ref&amp;gt;Figure-toi que...&amp;lt;/ref&amp;gt; au trou, en anticipant cette mise au point, je formulais dans ma teté cette assertion que tu viens d’énoncer...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Que tu viens d’écrire...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, bon, joue le jeu. J’hésitais, entre « dans les 14 &amp;amp; 15 », et « chez les 14 &amp;amp; 15 », les deux pouvant être envisagés, mais dans ta formulation...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— &amp;#039;&amp;#039;Ta&amp;#039;&amp;#039; formulation...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu la veux, ta rectification ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Bon. Dans &amp;#039;&amp;#039;notre&amp;#039;&amp;#039; formulation, si tu veux, après « je suis chez moi », « dans les 14 &amp;amp; 15 » (sous-entendu dans leur chapitre, ou rubrique, ce que tu veux), convenait mieux. Du coup, non mais c’est dingue, dingue, dingue, une intervenante dans une... rubrique de l’émission « Les Maternelles » consacrée au métier d’assistant-tante familial-liale que je visionnais, à propos d’un gamin qui avait quitté la famille d’accueil concernée, a affirmé : « Je ne sais pas s’il est retourné dans un proche de la famille. » « Retourné DANS un proche » !!! Pauvre gamin, comme tous les gamins dans sa situation la vie ne doit déjà pas être des plus évidentes pour lui, en raison de l’absence, totale, partielle, que sais-je, du manque de proches, et voilà que quand il s’en trouve un il faudrait qu’il allât vivre DEDANS ! J’ai dû provoquer, par mon intense réflexion, un court-circuitage de la pensée de cette pauvre dame... Les gens n’ont besoin de rien ni de personne pour s’exprimer comme des cons, y compris les plus érudits et cultivés, mais « retourné DANS un proche », au lieu de « CHEZ un proche » !!! Pile quand j’étais dans mon « chez ou dans les 14 &amp;amp; 15 »... Dans mon scénario abracadabrant le choix n’allait pas forcément de soi, mais dans la vraie vie... entre « tu viens manger ou... coucher CHEZ moi ou DANS moi », ne me dis pas qu’à part sous krach il est très évident de se gourer !...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est délirant, je suis d’accord. Chez les 14 &amp;amp; 15 je suis dans moi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ha ! Ha ! Excellent. C’est quoi ton nom déjà ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— LP 36:21.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— En tant que microtte du 15 Avril t’es chez toi dans la rubrique des 14 &amp;amp; 15 en effet. Mais t’es nombriste ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, pas du tout, toutes les nochiées, pestes, hyriottes, synchronicités, iablotés, gasconités, fachottes, tout le monde est bienvenu. À condition de se régulariser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah ! Sinon ? OQTF&amp;lt;ref&amp;gt;Obligation de quitter le territoire des Finfes&amp;lt;/ref&amp;gt; ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, et charter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Même les fachottes ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— On n’est pas d’extrême droite, ne commence pas, on est au contraire pour la préservation des libertés par la protection contre l’insécurité et le chaos. Et les fachottes, je sais que c’est pour me provoquer, mais surtout que ça snifoune « fameuses synchronicités ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est quelque-chose ça aussi... Et là j’entends suminu, « ce qui est intéressant dans Mélenchon... », au lieu de « chez Mélenchon... ». C’est vrai que les gens s’expriment vraiment comme des cons. Mais coucher dans Mélenchon : non !!!... Tiens, juste un autre exemple, en attendant que je sorte un nouveau bouquin de 1 000 pages à partir des notes que je prends depuis des années dans ce... registre également [Quelques années plus tard ce fut fait ! Un bouquin non, 1 000 pages pas (encore) tant non, mais aller mâter, au bout du Wiki : « Eh bé ce cul… »] Je viens encore d’entendre un journaliste prendre ainsi congé de la personne intervenue dans son émission : « Merci d’avoir été notre invité. » Pourquoi pas carrément « merci de vous être invité » ? « Merci d’avoir répondu à notre invitation » c’est trop compliqué, trop pas ridicule ? Et ielles le disent toutes et tous, les journalistes de radio et de télé, « merci d’avoir été mon/notre invité » ! Mais c’est le cas de dizaines d’expressions et tournures ! Je reviendrai un jour là-dessus : c’est ce que je perçois comme l’une des « grosses ficelles » de La Diva. « LES GENS » (j’ai conscience de la débilité de cette expression elle-même) ne pourraient pas TOUS commettre, comme un-une seul-seule femme-homme, les mêmes erreurs, si ça ne participait pas d’un paradigme, d’un système, d’une « machination » – fût-elle divine –, terme que je trouve... « parlant », bien qu’à consonance péjorative... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour revenir à ce qui nous préoccupe  immédiatement : c’est fou ecnos, disais-je, que mon gaga-mou-frais me la mette sous le nez, la fachotte, en plein département d’EXTRÊME DROITE, FACHISANT et RACISANT de ton nombre d’où pour un tout autre modou je suis allé le consulter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au trou mon étamantable m’a empêché de frissonner. Sinon, étant donné la série de synchronicités... sucem morabnodem baduf : 15 699 mots... qui se sont alors produites, j’aurais battu mon rotolu de Grison&amp;lt;ref&amp;gt;Grand Frisson&amp;lt;/ref&amp;gt;. J’ai alors en effet entendu suminu le mot « Tchernobyl » ; j’ai regardé l’heure à l’écran de l’émission de LCI (je peux en citer le vrai nom, au point d’horreur où j’en suis) : il était 12:21 ; quel mutard&amp;lt;ref&amp;gt;Quelques minutes plus tard&amp;lt;/ref&amp;gt; le présentateur a prononcé ces mots : « Nous nous retrouvons dans quelques instants, nous parlerons de Satan » (le missile intercontinental russe) ; et, cotojo, cerise sur le gâteau : dans la page de pubs qui a suivi, le crédit mensuel pour la bagnole de connard-nasse dont les polo... euh... polio... euh pollumérites sont vantés était de 169 euros.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Satan ? Satan... 2. LGP. La Grosse Pute. Pardon, mais ça n’est que la variante de P..., dont il est hors de question, plus encore que pour aucun-cune autre, que j’écrive le nom, comme si de rien n’était – hors citations... Je « viens » d’écrire (20:44 – 21/04/2022 quand je vise l’heure en bas à droite de mon ordinateur) : « Russie : cet oligarque qui défit Poutine. » LGP a procédé à l’essai de son missile...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Docho tojo (toujours), sur la chaîne du magnat du BTP : « Russie : cet oligarque qui défit Poutine. » Japu comment c’est foutu, pourquoi je répète... Ta pisse. Le choc (comme à chaque synchro, plus ou moins gros) : en haut à droite de l’image, 01:21 (l’heure à Paris, moins si-si-si... euh... six ici). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Russie : cet oligarque qui défit Poutine... Japa pourquoi je répète encore...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si. RoquiP 1 c’était pour relever la quasi-simultanéité/la contradiction ?... entre cette citation et mon affirmation selon laquelle il était hors de question que j’écrive le nom de LGP. RoquiP 2 n’était &amp;#039;&amp;#039;pas&amp;#039;&amp;#039; une répétition, c’est « Russie : cet oligarque qui défit P... » 1, qui l’était. C’est là, mesdames et messieurs, toute la subtilité. L’objet de RoquiP 3, enfin, est de rembrayer sur le sujet. L’oligarque en question, dans les infos orditélentendues, a qualifié la guerre de son chef d’« absurde et de massacre ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sucem morabnodem baduf : 19 900 mots.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Outre cette « fronde d’un proche de P... », la société russe, selon ces mêmes infos, commencerait à comprendre la différence entre la version officielle de la situation et la réalité. Il transparaît de sondages en Russie un certain sursaut... Les quelques chiffres encourageants cités seraient cependant à prendre avec précaution : l’exemple est fourni d’une affaire de faux procès pour corruption à Moscou qui n’avait pas déclenché de réaction de la part de la population. La classe moyenne n’a-t-elle aucun poids ? P... est-il inébranlable ? Il lui fallait cette guerre. Il a maintenant besoin d’une victoire dans le Donbass. Il est 18h33, ai-je nochié, sur ces mots... La Voix des Chiffres je te repose la question : ça t’excite ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pauvre Voix qui se voit une nouvelle fois malmenée, victime d’un déraillement complet. C’était le cas la première fois déjà : on ne parle pas comme ça à La Voix... La Voix il est 23h33 !!!...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Voix : « C’est ça, rattrape-toi ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ooohhh ! Perdona mi Vozitita. Deux fois je te parle mal, en plus, dans mon déraillement (écriture d’un même passage deux fois).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— 18h33 c’est Moi. 23h33 c’est toi... C’est pas un peu n’importe quoi ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ch’ais pas, c’est Toi qui dis « c’est ça, rattrape-toi »...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est Moi qui dis, c’est Moi qui dis... En vrai c’est toi !...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ta pisse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu continues ?!...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— À dérailler, oui. Mais pas à mal Te parler. Tu sais très bien que ça snifoune « tant pis je laisse ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je sais très bien, je sais très bien, qu’est-ce que je sais ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu vas jouer le jeu, oui, toi aussi ! Après vous vous étonnez que je vous pan-pan-cu-cule...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Pan-pan-culer une Voix, accroche-toi...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Et un nombre, tu crois ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Que des propos à l’instar de ceux des responsables du régime dont les images sont diffusées, comme on n’aurait jamais imaginé en entendre un jour, à ce niveau du pouvoir d’une puissance comme la Russie, soient prononcés, est en soi apocalyptique : « Nous nous préparons à faire la guerre à l’OTAN » ; « Nous pouvons raser New York » ; « Nous avons de quoi raser la France. » Dans les deux cas par le truchement de Satan 2 je crois. J’ai nochié « 7,5 millions de mégatonnes ». Les mégatonnes de Satan ? Japu. &amp;#039;&amp;#039;Va de retro&amp;#039;&amp;#039; Satanas !!! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Que suis-je en train de le mêler à un Magnifique Duo ? Un 2 X 7,5 millions : les 7,5 millions de personne de la Panatatalamaga et... les 7,5 millions que nous avons été à voter au premier tour de la présidentielle pour L’Union populaire !!! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Satan le retour : la guerre a entraîné le déplacement de 7,7 millions de personnes en Ukraine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À la téloche un commentateur écarte d’un puissant revers de la main la possibilité d’un recours à l’arme suprême et de la concrétisation de la menace nucléaire agitée par le dictateur russe : « Ce serait l’apocalypse. On raserait toute vie sur Terre. Alors on n’en parle même pas. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autrement dit... ÇA N’ARRIVERA PAS !!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En parlant de ça... et nos Miracles ???&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ma Lubie. Je l’aurais bien appelée ma Jolie Lubie, pour en tirer une « Julie », ma Julie, mais ça n’est pas assez joli. Il lui aurait au moins fallu un « Très » devant, que j’aurais pu mettre entre parenthèses, dans le gaga-mou-frais, et l’inscrire ainsi dans ce dernier : « (Très) Jolie Lubie = Julie. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gaga-mou-frais : « Oui, si tu veux, tu peux mettre “Très” entre parenthèses. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Merci Gaga-mou-frais mais non, ça ne me satisfait pas. Dommage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ma Julie : « Dommage. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Wé, dommage, dommage... Ma Julie c’est joli mais pas assez. Ce sera ma Très Belle Lubie, ma... Dommage aussi j’avais presque Truelle, la truelle de Louis...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Louis (Aragon) : « Ouiii !!! Et on organisera plein d’ateliers de modoupaïanisation de mofis et d’ernanies !!! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oui. Mais non. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Précision : ceci est une rustine, une retouche poinfinalation. Louis ton ernanie, de mon côté je ne l’avais inventée qu’après.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À ses balbutiements le modoupaïen, plus indulgent (peut-être pas encore suffisamment assuré), permettait des petites inversions de voyelles, par exemple, en cas de quasi-homonymie d’un modou ou d’une esmoupe avec un mofi ou... pas encore adolescent, mon idiome chéri, tu ne n’es toujours pas non plus doté de ta tute d’« expression en français »...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le modoupaïen : « Événement, première proposition par ton idiome en persome d’un modou, d’une esmoupe par conséquent plutôt en l’occurrence : une “ernanie”. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Xabi : « Joliii !!! Mais pas assez. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Pourquoi ? Allez !...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mongol mon idiome, c’est trèèès joli. Adjugé. Tu permettais ce genre de petite entorse, disais-je, quand tu étais encore jeune et flexible, en cas de quasi-homonymie d’un modou ou d’une esmoupe avec un mofi ou, donc, une ernanie, qui aurait dans le cas présent consisté à placer le « u » de « Lubie » avant les œufs de la Belle... ha ! kesk’on rigole... sérieux : le « e » de « Belle ». Elle en a deux la Belle mais on n’en pioche qu’un. On aurait pioché le « t », le « r », le premier « e », les deux « l » et le « u » qui, hop, serait passé devant le « e ». Ma no es plus possiblo, plus autorisado.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ma Très Belle Lubie : « Événement 2 – ça n’est pas le 21-Avril tous les jours (sauf que ça ne l’est plus, mais on est toujours chez lui) –, poutoutpif une expression en français (l’ernanie naissante) se modoupaïanise elle-même (il est 15h15, à 20 355 mots) : Gaga-mou-frais inscris-moi avec ma tute « Telbie ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ma Julie : « Ça ne me vaut vraiment pas. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ma chérie, mes amis, je ne sais pas si vous êtes sous LSD, moi je ne prends plus aucune drogue, mais votre « l » dans « Jolie Lubie » il était mal placé de toute manière, pour piocher « Julie ».  Et la souplesse du modoupaïen c’est fini.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Installation au trou. Lancement d’Elcélui : « E. Macron [caca] : l’ultime interview avant le 2nd tour. » Il est... ? 21:00 (15:00 en Gwada). L’ai-je calculé ? Bisû qué no. L’interview se termine à ?... 21:13. Les analystes analysent. Des anges... euh... des images passent. De l’ultime &amp;#039;&amp;#039;meeting&amp;#039;&amp;#039; (en plein air) du pénich&amp;lt;ref&amp;gt;Président des riches&amp;lt;/ref&amp;gt; à Cahors. Super image : en haut d’un immeuble de la place de la vieille ville où le bonimenteur pantomime dans laquelle des gauchistes suspendent une banderole. C’est le slogan-(« chiasme ») inscrit dessus surtout qu’est sen-sas’ : « Quand tout sera privé on sera privé de tout. » Usine : s’« ils » pouvaient « ils » privatiseraient tout du jour au lendemain. Merci pour ce moment les gauchos, diffusé à... 21:21. Le morceau choisi suivant passe à 21:24... Le pénich : « Nous portons un projet de bienveillance. » Oh, pénich, que c’est booo !!! Que j’aurais aimé être là, afin de te témoigner mon soutien à ton PROJEEEEET !!!!! Mais t’as vu ma queue ? Une queue de Xavier. Mon « vier » : Vigier, inscrit sur la devanture d’un des magasins qui t’entourent. Suivi de : « vous apporte son soutien depuis 1969 » ! Mon anisse. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le pénich : « Ta quoi ??? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi : « Mon année de naissance. C’est du modoupaïen, la langue de...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ooohhh ! Ton Grave&amp;lt;ref&amp;gt;Grand Œuvre. Le pénich : « Tu dois être sacrément content, pour ton Grave, de ce numéro de nobapa ! Double top-chira et le 99 d’un autre très fameux slogan : le 99 des 99 % versus les 1 % les plus riches qui possèdent autant qu’eux ! » Outre cette stupéfiante envolée le pénich emploie plein de modous et je ne réagis pas. Je ne m’en étonne que plus bas : « Tu parles le modoupaïen ? », je lui demanda. Cherchez l’errora (rustine 23 – c’est pour la rime mais ça doit être au moins ça). [Et le numéro de nobapa, encore, sauta ? C’est ça.]&amp;lt;/ref&amp;gt; ! J’en ai entendu parler en effet ! Tu as tout mon soutien !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ma queue, mon anisse : c’est moi !!!... qui t’apporte mon soutien !!! Depuis que je suis né, cela par contre je ne le savais point.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quinze ans avant que je ne vinsse au monde moi-même, effectivement quel soutien ! T’as vu mon âge ? Kat-kat ans !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Si tu me prends par les sentiments, en plus d’être si bienveillant, pour les sans-dents...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non moi c’est les moins-que-rien...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Les sans-rien et les sans-dents (allez, t’es pas à ça près) : je vais pouvoir voter pour toi gaiement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il conviendra que ton score soit le moins élevé possible, et en vrai ce sera sans moi. Les Rachos-chottes, qu’ielles soient à 40 ou 45 %, ou un peu au-dessus, c’est dans tous les cas la Honte la plus Absolue pour la France dans le monde (moi je m’en fous je suis...). Et les idées et mesures antidémocratiques et extrême-droitisantes ont de toute manière plus que jamais été de mise, sous la monsieur-conarie, et continueront de l’être. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai ajouté la phrase précédente le 26/4. Le 27/4 qadja mina j’ai constaté que j’avais pris congés de mon arthérapeute la veille au soir à l’épisode 24/35, à 21:25 sur 26:12 (21min25sec sur une durée de l’épisode de 26min12sec). Qramé popote après avoir nochié ça : 12h21. Taux de charge : 13 %. Nochiage que je termine dans mon fichier « Notes xabiwikitage » à la page 2 sur 12 et à 421 mots sur 5 444. Charabia que je rustine le 27/4 car je viens de laisser un acolit particulièrement éloquent (du numéro 1701, pages 14 et 15). C’est Ugo Palheta sociologue qui dit :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:: On ne compte plus les « symptômes morbides » [de l’existence d’un néofascisme en France], pour parler comme Gramsci. Il y a par exemple les dissolutions de collectifs antiracistes luttant contre l’islamophobie (CCIF et CRI), anticolonialistes (Palestine vaincra) ou antifascistes (Gale, à Lyon). Il y a également les lois jumelles liberticides imposées il y a deux ans, dites de « sécurité globale » et « contre les séparatismes » qui, conjointement, intensifient l’autoritarisme et institutionalisent un peu plus encore l’islamophobie. On pourrait évidemment aussi évoquer LES POLITIQUES ANTIMIGRATOIRES ET LEURS CONSÉQUENCES CRIMINELLES suivies depuis plusieurs décennies, ou l’indifférence généralisée vis-à-vis du sort terrible que subissent les exilé/es et la manière dont les appareils de répression de l’État les brutalisent continûment.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Il y a aussi la manière dont fonctionnent les institutions politiques en France, avec un pouvoir énorme concentré au niveau de l’exécutif et une marginalisation de l’Assemblée nationale, qui n’est plus pour l’essentiel qu’un théâtre d’ombre : pendant la crise sanitaire, toutes les décisions étaient prises par le président de la République en conseil de défense, soit en toute opacité. Si les institutions de la Vème République ont toujours été bien peu démocratiques, le monsieur-conarisme... nooonnn... le macronisme en a encore accentué les traits les plus autoritaires, à tel point que nous ne nous situons déjà plus dans le cadre de ce qu’on appelle les « démocraties bourgeoises ». Enfin, il faut rappeler les violences policières [les arrachages d’yeux et de mains tu veux dire par ézamp ?], presque toujours impunies, qui sont historiquement endémiques dans les quartiers populaires et d’immigration, et qui se sont largement intensifiées contre les mouvements sociaux depuis 2016, puis LA RÉPRESSION POLICIÈRE AHURISSANTE durant le mouvement des gilets jaunes (ciqu catali&amp;lt;ref&amp;gt;C’est moi qui capitalise.&amp;lt;/ref&amp;gt;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::[...] Le macronisme : cet autoritarisme du capital qui est allé de manière systématique sur le terrain des réactionnaires (comme les lois déjà évoquées, la loi « asile et immigration » ou la dénonciation du prétendu « islamo-gauchisme », etc.). [Dans un autre acolit du même numéro le pénich est dit le « fascisateur ».] Évidemment, l’arrivée au pouvoir de Le Pen aurait pour conséquence d’accélérer ce processus, en intensifiant l’assujettissement et la brutalisation des minorités, et l’écrasement des mouvements de contestation sociale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour le deuxième tour de ces présidentielles que j’aurais eu mille raisons, comme pour tous les scrutins à ce jour, de boycotter, dont mon autonomisme n’est pas la moindre, j’ai imaginé une démarche originale. Je me rendrai à mon bureau de vote, où je me planterai devant les assesseurs-seuses et leur déclarerai : « J’ai tenu à me présenter, au nom de tous les peuples sous dictature qui aimeraient bien, eux, pouvoir voter. J’aurais souhaité voter blanc, mais les blancs ne sont lamentablement toujours pas comptabilisés... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Vous n’êtes pas comptabilisé monsieur ? Comment ça ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais non pas les blancs becs ! Je parle du vote blanc ! Banana.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Banda Divina ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais oui, c’est ça... Laissez-moi terminer. Je disais donc que LES VOTES BLANCS n’étaient pas comptabilisés, alors que le taux d’abstention fait toujours son petit effet. Par conséquent je m’abstiendrai. Merci à vous messieurs-dames. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Révérence, pas chassés et je m’en repartirai.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
18:22 qramé popote. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 22 du 22. 44 divisé par 2. Pénich et Sophie, t’as vu ? Le nom de la chocolaterie-biscuiterie-confiserie. Au début j’ai cru que « vous apporte son soutien » (depuis mon anisse) c’était Sophie la chocolaterie-biscuiterie-confiserie. Je ne comprenais pas bien. Cracra pask’à mon amie Sophie de Paris, après l’annonce, le 10, des résultats du 1er tour, j’ai déclaré au téléphone que je t’apporterais mon soutien. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pénich : « Menteur, tu lui as dit que tu n’avais d’autre choix que de vendre ton âme au diable, que tu voterais pour moi la mort dans l’âme. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
20:22 ordi docho salo senfeliks. Traduction : il est 20h22 à mon ordi, de retour chez moi de mon spot café-clope de Saint-Félix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Installation au trou. Sucem morabnodem baduf 1 : 21 203 mots. Sucem morabnodem baduf 2 : 21 210 mots. Je m’administre un peu de la Thérapie d’Arte. À l’écran à chaque épisode après le générique une date est précisée. Celle de l’un d’eux c’était le 22 mai m’a-t-il semblé. Laquelle le 1er ? Vérification, à « Saison 2/1 sur 35 » : en déplaçant le curseur pour la trouver je m’arrête à 3:33.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pénich : « Dis, Vigier... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, moi c’est Xavier, qui par la queue à Cahors a tenu à manifester son soutien à ton projet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Hypocrite. Tu vas voter pour moi le diable au corps et la mort dans l’âme t’as dit à Sophie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Comment tu sais ? T’es thaumaturge toi aussi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Et mon 44, pourquoi tu l’as divisé par 2 ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’as peur ? Que j’use de mes poutanas pour en faire autant de ton score au 442ème... euh... 21ème... euh... 2ème tour ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Au vu de tes résultats en tant que Marcheur-jusqu’au-24-NON-!!!-jusqu’au-21-Avril pardon mais permets-moi de douter de tes capacités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Troublant, la Confluence des Marches, de la Marche 21-24-1 de la MJ4, et de la Marche 21-24-2 post-Marche-jusqu’au-21 en cours. Le 21 et le 24, ce furent par ailleurs respectivement les scores du Parti de l’Espoir pour lequel j’ai voté et que mes poutanas malgré moi ont bloqué à la première unité du 20 et celui de l’extrême droite. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le ministre de l’Intérieur (record de beur... euh... beurk [justement : voir « islamophobie » plus haut]) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est 23,15 % pour les fachos finalement coco. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Est-ce son propre amour de la rime ?... qui le fait, très étonnamment, appeler un cho un cho ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
22:10 qramé popote.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Beurkrecord :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Prends ça, le nombre de voix au 2ème tour de Fachotta : 12 920 919.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Président, y fait que de m’embêter, ton ministre de l’Intérieurk ! Et toi, tous ces 24-Infamie, dont le tien mon petit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu devrais avoir honte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est vrai. Placer sur le même plan le 24 avril, date de ta reconduction à venir et le 24 février, celle du lancement de l’attaque de l’Ukraine par la Russie, est une absolument ignoble plaisanterie. C’est indigne également concernant le 24 du taux de suffrage de ton adversaire, toute à régurgiter qu’elle puisse être, qui ne peut être comparée à l’abominable tyran. Et même si infâme, de tels scores pour l’extrême droite en France systématiquement désormais, ô combien ça l’est.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Vendras-tu ton âme au moins diabolique des diables et voteras-tu pour moi la mort (tout de même) dans l’âme alors ou pas ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, te dis-je. Je ne jette pas la pierre à celleux qui vendront leur âme au moins diabolique des diables et voteront pour toi la mort (tout de même) dans l’âme pour autant. Au contraire, je suis solidaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Aux fins d’obtention de quel résultat décides-tu d’user de tes poutanas ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu seras réélu président avec 56,65 % des voix. Non, ça  ne va pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ça me va !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais ça ne va pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Qu’est-ce qui ne  va  pas ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Si j’étais vraiment doté de poutanas tu pourrais toujours courir pour que je te file autant mon gars. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu me filerais quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— 50 % + une voix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Put...naise t’es rapia. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— 56,65 % c’est juste...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non 56,65 % ça va !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui t’auras ça, mais pas grâce à mes poutanas. C’est juste...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non 56,65 % ça va !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui t’auras ça, mais pas grâce à mes poutanas. C’est juste...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non 56,65 % ça va !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui t’auras ça, mais pas grâce à mes pout...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Angelu : « Les gars !!! Zaza c’est juste quoi ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mi pronostica.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi à Conara : « Tu pourras continuer à diriger le pays comme bon te semble. 11:22 qramé popote. Telpo c’est ta confirmation ? ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Qu’il pourra continuer de diriger le pays comme bon lui semble, oui, en bon monarque républicain, ce que permet le système de gouvernance de ce pays malade de sa démocratie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Dans mes discussions sur le sujet je constate à quel point souvent les gens (Yoyo : « OK, avec “souvent” c’est un peu mieux que “les gens” tout seul ») sont conditionnés, par ce système justement, n’envisageant pas les choses autrement, cette manière dont ils personnalisent le pouvoir. « Collant », certes, à la réalité... C’est tel dirigeant de parti par ci, telle autre dirigeante de parti par là... À quoi je réponds systématiquement que... personnellement je ne vote pas pour une personne mais pour des idées et un mouvement ! Dans le dernier de ces échanges, mon interlocutrice donne du Mélenchon ceci, du Mélenchon cela, qu’elle est d’accord avé telle idée qu’IL a, mais par contre pas du tout avé cette autre, là. Je lui oppose ma rengaine « on ne vote pas pour une personne mais pour des idées et un mouvement ! ». Et justement LFI a inscrit dans son programme d’en finir, avec le néo-monarchisme à la française ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Salo...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Coco : « J’y suis pour rien... J’ai toujours dénoncé le coup d’État permanent... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ça y est, il se prend pour Mitterrand. Entendu suminu : « Soares [l’ancien président portugais] avait pris exemple sur son ami Mitterrand. » Dans la manière qu’il avait eue, une fois en poste, d’on ne peut mieux s’accommoder d’institutions qu’il avait auparavant dénoncées pour la trop grande concentration de pouvoirs qu’elles permettaient...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Salo hôreuré...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quelle horreur, hé ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Le régime hyperprésidentialiste ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Wé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je suce-maboufe un... 22 111 !... et j’y reviens. J’ai des courses à faire d’abord. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Salo hôreuré. Supermarché. À la caisse :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Manu (merde je suis en train de m’accopiner...) tu sais pour combien j’en ai ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— 59,65 euros !!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ton 56,65 (%) à un 9/6-tourneboulement près !!! Ça veut dire... que c’est 59,65 % que j’obtiendrai ???!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Nooonnn !!! Pas tant !!! C’est pas vrai !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À la sortie du supermarché sur le parking ça synchropamoncule de tous les côtés : des chiffres, des lettres... et y a ce FB, avé japu lesquels de chiffres qui vont bien. Dans ma teté je me mets à délirer : « FB » = « (mwen) fouben », je m’en fous (pas mal), ou « faut bien » !?... Rien toutefois que je n’envisage de biter, jusqu’à me voir sur la route à la résidence quasiment arrivé par un FB 101 XR de nouveau pamonculé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Voix : « Faudra bien en changer, du système néo-monarchique à la française. Xavier Renard reprenez votre raisonnement. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Et le 101 ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Nou fouben. Poursuivez.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Volontiers...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Vous preniez fait et cause pour La France insoumise et sa VIème République.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, face à une codébatteuse qui a repris... bille en tête, son argumentation, posant cette question : « Une VIème République OK, mais avec Mélenchon à sa tête ? » On s’en fout, de la tête !!! La vision de la Démocratie, la Vraie, va beaucoup plus loin que celle des partis les plus progressistes eux-mêmes. J’affirme dans &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; (vers la fin du chamou 28 ; poco bité – maman cascu lidio) : « Dans le MD3 [le Monde Démocratique de Demain], de l’Assemblée Mondiale des Peuples aux plus petits comités de quartier, toutes les décisions, dans tous les domaines, seront prises et mises en œuvre en concertation avec les populations et avec la participation effective de celles-ci. »&amp;lt;ref&amp;gt;Je syncraconte un acolit et le commente, au regard de cette question d’une réforme des institutions, dans Sync sur Sync 2, comme suit. &amp;#039;&amp;#039;Politis&amp;#039;&amp;#039; n° 1700 du 07/04, pages 6, 7, 8, à propos du casse-tête pourkèlgochvotéledizavril : « Une véritable tempête sous les crânes. » [Au beau milieu d’histoires de pluies diluviennes, d’ouragans...] Au paragraphe suivant une mini-répétition de la farankatsinksidole (dans le temps juste avant, dans le wikispeïce inn zeu MJ5) : « Pour décoiffer... euh... coiffer [La Faffe] au poteau, il lui [le candidat de La FI] faut compter sur les départs des autres partis de gauche [...]. Une bascule qui, en théorie, pourrait représenter un bond de 4,5 points [...].&amp;#039;&amp;#039;“Un jour je suis à 50/50 en faveur de Mélenchon, le lendemain à 60/40”&amp;#039;&amp;#039;. » Une orthophoniste de 36 ans, le 6 de la VIème République prônée par nos amis-mies... Patita, pour ce qui est des noubas climatiques et autres farandoles. À nos amis-mies je fais ainsi leur fête : « Leur niveau de personnalisation de la politique dans cet article est dé-li-rant. Pas très visionnaire, pour un journal censément à la pointe d’un certain progressisme des idées. » Sur deux demi-pages, Mélenchon est en effet cité pas moins de trente-deux fois ! Quatorze par son nom, dix-huit sous la forme « le candidat insoumis », « il », « lui », etc.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour s’en tenir à l’existant, différents modèles de gouvernance, dans les pays dits « démocratiques », sont en place : en Allemagne par exemple le-la chancelier-lière « ne pourrait pas bouger le petit doigt sans l’avis de son Parlement », selon ce que mon ordi-radio est venu fort à propos rappeler, aux États-Unis un régime « semi-présidentiel » confère au président des pouvoirs d’une nettement moins grande latitude qu’en France, etc. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le pénich : « Yes !! J’ai plus de pouvoir que le président de la première puissance mondiale !! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Dans ton pays, oui, à l’extérieur t’emballe pas à côté t’es tout riquiqui. Dis-moi tu m’as traité de menteur, tout à l’heure ? Passons. J’ai appris dans « Les Informés » de France Info, le 22, sous le titre « J-2, fin de campagne »...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu les écoutes toujours, après le Pied de Nez ? T’es menteur mais t’es pas rancunier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Passons. Outre que j’ai appris, tiens-toi bien, que ton adversaire, pour le dernier jour de campagne, s’était rendue à... Berck !!!... l’ultime sondage révélé te donnait à... 57 %... Tu me croiras si je te dis que je n’avais jamais ni vu ni entendu ce chiffre pour le deuxième tour te concernant ? J’en étais d’ailleurs resté à... 13 points d’écart entre toi et tiqu&amp;lt;ref&amp;gt;Tu sais qui.&amp;lt;/ref&amp;gt; ! À 56,5/43,5. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est 20h02... Il fait toujours 22°... Il fait... « froid » !!!... Le ressenti comme on dit je suis sûr que c’est moins que ça. Il fait un temps cracra. Avec crachin. On se croirait en Bretagne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Autre reproche de ta part, celui de diviser ton 44 par 2...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je veux bien que tu me rajeunisses. Après, 22 ans ça ferait peut-être un peu jeune pour un président. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu l’as pris pour une première tentative de te diminuer, un début d’exercice de mes poutanas pour te laminer... Eh bien figoqu je me suis rattrapé. J’ai multiplié mes queues par deux... Il est 20h12... Dans mon compte rendu j’ai restitué « Vigier », mais j’avais oublié « Immobilier ». C’était « Vigier Immobilier ». Ça fait deux queues de Xavier. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— La première était plus grosse, avé le V.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu veux un gros 2 ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— On est où, là ? Plus sur mon estrade à Cahors en direct à la télé j’espère !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non ch’ t’ai dit, y avait que mes queues, j’ai pas pu venir te soutenir avec le reste de ma personne. Y avait l’esprit de ma copine Sophie aussi, sous forme de chocolaterie-biscuiterie-confiserie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Elle est macroniste elle aussi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Rêve. Mais son mari, oui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’es pas sectaire. C’est un bon ami ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oh que oui. Comme Sophie. Elle son dada c’est Trotski.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quelle horreur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’était quand elle était jeune. Maintenant elle est vieeeiiille... Je suis en train de rustiner, je réfléchis à son âge, et tu sais ce que j’ai, à cinq centimètres à gauche de mon fichier, quasiment sur la même ligne, dans la page wiki de la MJ ? Tiens je le prends en photo, ça, pour une fois. Je lui montrerai, à Sophie, un jour, cette preeeuuuve que je ne fabuuule pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’as quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Un 57. C’est son âge à Sophie 57 ans. Elle a voté LFI comme moi, enfin je crois, son fils aussi, comme son tonton Xabi. Stef son mari peut-être en fait aussi. Elle a voté pour lui, il était parti faire du bateau, elle n’a pas voulu me dire qui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je t’écouterais bien pendant des heures me parler de tes amis-mies...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu parles le modoupaïen ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non je masc-fème, c’est tout, je suis féministe...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’en n’as jamais marre, toi, de raconter des barres, à la France entiare.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Et toi d’inventer des rimes débiles. Chacun ses défauts.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Adabi coton.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Promis je me pencherai sur ton projet, et j’apprendrai ta langue, mais pour l’instant traduis s’il te plaît.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— « Avec ses défauts bien sûr, comme tout le monde. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’avais envie de le placer. Bien. Parlons peu, parlons bien...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Parlons sérieux. De mes 2. Sync-élément subsidiaire d’abord, dans « Les Informés » (que je regardais en différé), le « Fil Info » (le « flash info » tous les quarts d’heure) qui a suivi le 57 %...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— 57 % ! Génial !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Pas tout à fait. T’auras 56,65 %. T’excite pas trop, la « rue » va te calmer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Et toi, tu t’excites pas, non, des fois ? Ton 57 % c’est quoi l’intérêt ? Par rapport à 56,65 % ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est vrai. Alors plutôt ça : c’est mon arthérapeute, mi pronostica, qui le valida. Pask’ après je l’avais consulté (orditélématé) : c’était l’épisode « saison 2/15/35 »...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Et ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Japu. Pas terrible en effet. Attends, j’ai nochié « suite des stats comme ça ça ça ce sera fait : 23/4, 8:11 qadja mina »... « Esta mi pronostica », ça c’est fait... « D’autant plus qu’au trou il était… qm sur en thé... » : ça veut dire quoi ?... ah, qu’en plus il était 08h18 quand j’ai lancé la saison 2/15/35 (l’épisode 2 sur 35 de la saison 2)...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est le 2 suivi de 1 et les deux 5 comme dans 56,65 l’intérêt, OK...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah ben tu vois, tu sais décrypter !...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’insistes alors je creuse mais...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est pas sensas’ non plus je sais. J’ai mieux, la veille : « 22/4, 21:13 au trou / en thérapie 10:10 / il venait voir ses potes de terminale / il avait 12 ans / l’épisode suivant commence à 1:11 / les misérables pub 22 sec. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu cherches à te faire élire à quoi ? T’as aucune chance mon gars, en tout cas tu n’auras pas ma voix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je comprends ton amertume...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— La vérité c’est qu’ils n’ont ni queue ni tête, nos rapports. Tout à l’heure tu évoquais mon soutien à ton Grave, et le soutien que tu m’apportes à coup de queues, et on est là à s’invectiver.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Pas grave, je laisse. Et j’ajoute : « 23/4 au bout de l’enquête coup de stupéfaction des policiers / au mois d’avril 2014 sur un panneau 234 / un flic : c’est une bombe atomique pour nous, c’est hiroshima / procès le 18/01/21. » Le « coup de stupéfaction » c’est dans le registre « les gens s’expriment comme des cons ». Un coup de stupéfaction ! Ah, les cons. Avril 2014, dans ce numéro d’« Au bout de l’enquête » (ch’ te dis pas les merdes que je peux me faire au trou...), que je me tape le 23/4, le numéro « 234 » écrit sur un petit panneau de signalisation : jolie petite série ça, non ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Du pipi de chat... à côté de « c’est une bombe atomique pour nous, c’est Hiroshima »... Pourquoi ils disent ça ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Nous y voilà... Et il est 21h33 !...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Le 33 c’est le côté l’âge du Christ, genre là watzaza juste après « Hiroshima », c’est ça ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est &amp;#039;&amp;#039;mon&amp;#039;&amp;#039; 33.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je me disais bien que tu Lui ressemblais... On te l’a pas déjà dit ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Dans une rustine en majusculant « Lui » (ce que j’avais dans un premier temps omis), je regarde l’heure : 23:33 !!! Je lui ressemble, je lui ressemble, tu vois bien que le Christ c’est moi !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ouiii, gentil, Xabi. Mais on te l’a pas déjà dit ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Que moi c’est Lui ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ouiii, Xabi. Sinon, que tu Lui ressemblais ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Et comment ! Quand j’ai les cheveux longs, pas cette tête d’œuf, y m’a complètement foiré mon coiffeur. J’exagère, au bout de 21 jours... nooonnn... mais allez savoir, si ça se trouve c’est ça, dans ces eaux-là en tout cas – il faudra que je modoupaïanise ça, et il faudra que je modoupaïanise « il faudra que je modoupaïanise ça » –, ça commence à aller mieux. T’aurais vu ma belle toison, avant ! Mais ça commençait à devenir un peu long. « Je n’étais pas venu depuis ?... », me suis-je interrogé tout haut assis sur mon fauteuil à son salo... euh... salon. Et c’est là que Philippe qu’y s’appelle y m’a sorti : « T’es venu le 21 octobre » !!! Moi, du tac au tac : « Le 21 ! C’est dingue !... » Je n’allais pas insister, et commencer à le saouler, avé mes synchronicités (je les narre un peu des fois, oui... prudemment...), mais il a immédiatement percuté. Ça l’a tout de suite intrigué !... « Ah bon, pourquoi ?... », m’a-t-il encouragé à préciser le fond de ma pensée. Non mais le gars t’aurais vu ça, il a démarré au quart de tour, il a vérifié dans son planning... et, c’est drôôôle !... parce que ma précédente visite datait... non pas du 21 octobre mais du 12 !!!... Tu sais, du genre sync-cil, la sync doublée du Clin d’Œil de La Voix, l’Univers, La Diva, qui tu voudras...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Qu’il me tarde de te lire, toi...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— OK, je voterai pour toi... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trop tard en vrai, en ce 23 (on vote le samedi en Gwada), à... 21h51 maintenant... Je ne suis finalement pas allé à l’école (maternelle, pas-déposer mon bulletin dans l’urne). La faute à Hiroshima-Nagasabide. Au bout de deux ou trois heures à l’extérieur, au moment où je l’avais programmé, sans mentir je me suis senti tellement, tellement mal que j’ai pensé : au diable les élections, je veux bien faire preuve de bonne volonté, mais si le destin et la nature s’acharnent contre moi, ainsi que je me le dis parfois, je ne vois pas pourquoi je me fatiguerais. Pour la nature notamment (pas envie de te majusculer, ce que d’ordinaire je ferais), pour laquelle j’accomplis tous les gestes du quotidien possibles et imaginables. Jusqu’à plier en quatre une feuille d’essuie-tout si après usage elle n’est pas trop cracra et l’accrocher à une pince fixée sur le mur de ma cuisine pour k’è chèche. Mais parfois de rage quand je sors du trou je n’éteins pas tout de suite après usage la lumière du trou, de la salle de bains, du (mini) couloir... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’explique en l’ultime nobapa de la présente MJ, la... 101 !!!... (je continue de rêver que mes nobapas synchronicitiennes tiennent...) le phénomèèène de « rustines » : des retouches post-poinfinalation (des retouches si minimes : c’est pour ça que je continue de rêver, que mes nobapas synchronicitiennes tiennent). Nous sommes en présence, depuis « je ne suis pas allé à l’école », d’une rustine. (C’était la n° 1 quand j’ai rustiné là, depuis j’ai donc rustiné au moins 23 fois... « 23 fois » que j’ai écrit tout à l’heure [le 25], dans une nobapa, parzaza, pour la rima ; et que précisé-je ici comme data ? « En ce 23... » !). Nous sommes le 24 Avril (ah ! le 23, le 24, le 25 : ouah !), à 12 heures 30, soit à 1 heure 30 ou... 90 minutes de la réélection du président de la République française. Inutile d’ajouter : ou de l’élection de la nouvelle présidente. Fort heureusement au vu de ce qu’elle représente, cette deuxième hypothèse est exclue. Le pouvoir des chats n’est pas un poutana. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je viens de passer une nouvelle nuit 20... euh... vain-espoir-du-noir. Levé sans réveil, j’ai demandé l’heure non à Telpo mais à Telchavert : mon téléphone fixe de la Chambre Verte, celle que j’occupe. La Chambre Maritale de ma vie d’antan lontan évé mon Manno chéri-doudou (sniiiiiiiiif), c’était la Chambre Orange. Bien que souvent nous dormîmes chacun dans la sienne. L’heure qu’il était, à mon chavèréveil ?... 11 heures 56 !!!... Le 56 dé mi pronostica para estas présidenciellas de mes deux. « De mes deux » ou « satanées » : ça c’est pour le 11 top nopapa.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Matou* !... Je me suis arrêté là pour déguster, en même temps que mon gros petit-déjeuner salé-sucré, le déroulement de la dernière ligne droite vers le verdict des urnes. J’adore ce genre de show !!! Je l’avoue. Le suspeeeeennnnnse !!! Bien qu’il y en ait peu, pour cette édition 2022. À part au niveau de l’écart entre la candidate et le candidat. Et du score final par rapport à mi pronostica.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::::::&amp;#039;&amp;#039;*Mais ça n’est pas tout !&amp;#039;&amp;#039; (Se reporter à la Miss-Jottise 5 pour l’explication de la présente   nonne-soné-matine, la non-nobapaïsation d’une définition en violation de la réglementation [modoupaïenne] : en cause ici la nobapa 101, à laquelle je tiens. [Je continue de rêver... patita. Quoi qu’il en soit : à force de nobapas à rajouter, aux nonne-soné-matines, après celles de « matou » et de « badinerue » et « piture » ci-dessous, j’ai donc fini par renoncer.])&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ça y est, les jeux sont faits... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Que vois-je ici ???... Sous mon fichier, la badinerue* de l’un de mes autres fichiers ouverts... Je clique sur celle-ci pour voir lequel que c’est... C’est celui de la Miss-Jottise 5. Il y a juste la place, la badinerue du fichier de sa piture** rase la tête des chiffres des statistiques de ce dernier : page 4 sur 44, 21 642 mots. Le caquètement, l’éternel 21, le 24 à l’envers... Jélica, des milliers de mots la MJ5, où il est déjà Roi, en compte 21 !!!... Depuis quand c’est-y le cas qu’il est Roi ? Japu, je vais voir... Allez je modoupaïanise ça : javi ! Mon diminutif espagnol. À correctement gutturrrrrotater ! Dans Sync sur Sync, 1er 21 fioncracé : le 21 de « Grassist » de renvoi à sa nobapa ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les jeux sont faits. En ce 24-Infamie. Une Infamie certes très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très X 3 relative. 222 X 3 très. Pour marquer la relativité de l’infamie du 24-réélection-de-M.-Conar au regard...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::::::&amp;#039;&amp;#039;*Bande inférieure bleue **Petite sœur&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je me suis rarrêté là. J’ai décidé que quand je reviendrais je supprimerais ça. Y compris de cette manière-là, je renonçais à opérer la moindre comparaison avec ce qui devait suivre « au regard... » : au regard du pire du pire, du pire, du pire, du pire, du pire... Je prévoyais de le répéter, de même, 666 fois, pour désigner le pire du pire de ce à quoi des êtres humains peuvent être confrontés : la guerre et les pires des pires crimes à leur endroit. Mais ça restera, parce que j’ai alors découvert une horreur – toutes proportions gardées encore une fois – à laquelle je ne m’attendais pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant que j’écrivais j’avais laissé l’image de la présidentielle, sur toujours-la-même-chaîne-que-j’ai-pas-honte-té-de-regarder, dans un coin de mon ordinateur, à moitié dissimulée derrière mon fichier, mais j’avais coupé le son. Je voyais que le président s’apprêtait à s’exprimer. Quand j’ai remis l’émission je pensais que c’était déjà fait. Tant mieux, je n’avais qu’une envie très relative de l’écouter. Eh ben je me suis retrouvé à la reregarder pile à la seconde où son speech a commencé. Il était... 21h42. 21 et 21 X 2. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
42 minutes plus tard... nooonnn, mazo iri  ouvadac santoua... ça y est j’ai modoupaïanisé « mais allez savoir, si ça se trouve c’est ça, dans ces eaux-là en tout cas »... dans ces eaux-là j’ai eu vent de l’horreur par une queue de renard beure... euh... beurke. Le type il a le même nom de famille que moi, à un accent aigu sur le « e » et son initiale près. L’initiale c’est la même que celle du prénom de la femme de l’horreur. Il est maire d’une ville qu’a le même nombre de lettres que mon prénom et sa queue. Le type il a dit qu’on dit que des choses méchantes sur la femme de l’horreur, que c’est un scandale, alors que tant de gens votent pour elle, et qu’en Guadeloupe par exemple elle a obtenu... 70 % !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Oui, 666 points d’exclamation, qui se perdent dans les bas-fonds de l’Univers. Univers Tu nous incinèreras ça ? Sans trop Te polluer. Ça passera. N’en croyant pas mes oreilles j’ai sitérifié. Maman ecnos le méchant Pied de Nez !!! Son score : 69,90 %. Mon 69 et encore mon 9 top-chira. Pourquoi tu me fais ça Ma Diva ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les inscrits-crites sur les listes électorales n’ont certes été que même pas la moitié à voter (au niveau national le record d’abstention, de 31 %, date de... 1969 !). Ielles ont certes ainsi vendu leur âme au diable parce que l’obligation vaccinale et la suspension de soignants-gnantes, entre autres, leur est restée en travers des artères. Mais, oui, dans ma Gwadloup le 24-Avril restera à jamais dans l’Histoire comme un Jour d’Infamie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur toujours la même chaîne quand Luc Ferry il a dit japu quoi-« quand MLP arrive à 42 % »-japu quoi, il était 22h40. L’image de l’émission de Toulamchane était divisée en 4 : un rectangle de 66,666666... % de la surface de l’écran à gauche et 2 carrés de 36,333333... % divisé par 2 chacun de celle-ci à droite. Luc Fait-pas-trop-rire-Xabi-en-vrai (parce qu’un chantre de l’islamo-gauchisme), dans le carré de l’angle supérieur droit, était coiffé de 2 mini rectangles côte-à-côtés dans lesquels il était écrit, quand Luc Féparry a dit japu quoi-« quand MLP arrive à 42 % »-japu quoi : « Présidentielle 2022/22:40 ». Après que j’ai tapé ça, quand j’ai remis l’émichane il était écrit « Présidentielle 2022/22:44 ». Quand j’ai divisé son 44 par 2, le président a craint sa réduction par mes poutanas. Ici je remultiplie 22 par 2, comme si La Voix soulignait malicieusement, décidément la vilaine, que finalement, grâce à mes poutanas (La Voix : « Bien malgré toi, mais oui mon Xaxa ! »), celui-ci avait obtenu... 2 points de plus que mi pronostica. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aurons noté que j’évoque la possibilité de Rachos-chottes à « 40 ou 45 % » + ça, que je mets dans la bouche du pénich : « C’est 59,65 % que j’obtiendrai ???!!! » Du pipi de chat je l’en fais sortir aussi : ché cha, les poutanas de Xaxa ché quand-même autre chose que chez les chats. Alors on ne se moque pas. Ni de Xaxa ni des chats. Va plus se sentir picher pénich cha ché chertain quoi qu’il en choit : le premier président de la République de plein exercice de la Vème République réélu, et à ce satané taux de 58,54 % ! Fallait s’abstenir plus que ça les cocos, com’ Xaxa ! Quelle cata. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les 12 et 13 mai elle aura lieu, l’auto-passation de pouvoi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et cha !!!... euh... ça : « r$ ((matou)) ». C’est ce que j’avais écrit là. Les r-dollarés dans mes brouillons c’est où je dois reprendre la rédaction, les corrections, la rustination... Je n’avais pas encore nourri le matou. De son explicitation. Ça n’était pas fini là où je l’introduis, plus haut, la série de synchros. Mais ça suffit, eh, oh. Juste celle-là : je ne savais pas qu’avant le matou en attente de son traitement je rustinerais à coup de chats. Voilà ch’était cha.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Retour, il est plus que temps, à ma retouche capillaire. La sync-cil chez le coiffeur : le coup du pas-21-non-mais-12-!, Philippe ça aussi il l’a relevé, ça l’a amusé !... Après donc un petit topo de ma part, il est partiiiiiiiii... dans ses propres histoooooooooiiiiiiiiires !!!!!!!!! Tou-9-le-mastiqué bisû.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Coco : « Que j’ai hâte d’apprendre ta langue !... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’était trop sympa. Alors pourquoi, après, ce doigt de DiBouPa ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
DiBouPa : « Quoi ? Comment il te rata ? Pourquoi ça serait de notre faute, ça ?... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À Manu (décidément... c’est parce qu’il me prend par les sentiments, avé ses compliments... alors qu’il sait que je ne peux plus voter... chez lui, de la sincérité ?... serait-ce le Miracle ?... [à n’absolument pas croire la moindre fraction de seconde c’est du 40-12ème degré]) : « DiBouPa c’est Dieu, Bouddha et Patata0 »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Comme dans le titre de ton livre, ça je sava.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il persiste ! Jusqu’à débilrimer comme moi...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Dieuse, Bouddhoune et Patatoune vous connaissez votre coquin de Xabi, qui n’a, vous pensez bien, aucunement l’intention de vous mettre sa chevelure massacrée sur le dos, je suis absolument ravi de votre présence pour ce Gilou&amp;lt;ref&amp;gt;Grand Épilogue&amp;lt;/ref&amp;gt;. Le Changement c’est Maintenant ou c’est Badabam de Partout dans nos Dents : vous avez manifestement décidé que nan, ça n’était pas maintenant. Les Miracles 21-Avrilesques espérés : nous sommes invités-tées à repasser. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Trio Divino :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Le 21-Avril, nous ne te le cachons pas, les chances étaient effectivement assez minces que nous en fîmes notre choix. Nous ne t’en avons pas moins envoyé quelques messages, celui entre autres dont Nous savons qu’il ne t’a pas échappé, dans tout un développement à la télé sur une possible sédition en Russie, autour de « cet oligarque qui défit Poutine ». Pardon de prononcer son nom...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Votre Divine Bouche l’annihuile (coquille – trop belle : elle reste)...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Du Côté Obscur de la Force, cette Actualité qu’en ce 21 Avril Nous avons voulue, matinée de Satan, des déclarations terrifiantes et proprement inimaginables de membres du pouvoir russe...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Et le flic de la bombe atomique et d’Hiroshima, il s’appelle Xavier ? Quant à cet autre message de la forte dans « Les inmorfés » : « + 2 degrés depuis le début de l’ère industrielle » (c’était ça mon gros 2 Coco)... Vous avez fait très fort. La Totale. Pour ce 21 Avril, avec ou sans tiret.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’es content alors ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Vous savez, que ne savez-Vous pas... je ne sais pas Au Beau Milieu de quoi Vous avez souhaité que j’Existasse, ou plutôt je le sais très bien mais je ne le dirais pas, na, mais Vous Vous le savez je sais, et Vous savez, je sais, que je ne sais pas comment terminer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Rien ne commence ni ne finit jamais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je sais bien... Coco, il est 22h44 !!!...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Dis donc coco, Coco ça ne serait pas le diminutif de mon anagramme parpazazar ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Après LGP si j’employais encore ton petit nom... on finirait par tout faire péter...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— N’est-ce pas de toute manière ce qui est prévu ? Vu que pour les Miracles apparemment on peut se brosser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu serais le premier à gicler, tu n’y aurais pas trop intérêt...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Pourquoi t’es méchant ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quand y avait écrit « Présidentielle 2022/22:44 » dans les deux rectangles accolignés qui coiffaient l’autre, là, Cohnio Bendidon(-y-t’aim’-bien-lui), depuis son carré inférieur droit (ah ça), a affirmé ironiquement japu quoi-« parce que Macron est méchant »-japu quoi. Et quand j’ai rajouté ça le 24/4 il était 22h33.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est la preuve que je suis méchant ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais nooonnn... Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil. Allez, cette fois-ci c’est fini.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;FIN DU FIL&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;lt;ref&amp;gt;La FIN, dans mes histoires, s’entend en tant que poinfinalation à l’issue, disons, de deux ou trois [ou quatre, ou cinq, ou six...] relectures. Elle n’est jamais immédiatement... finale et définitive [sans blague !!!], l’écriture sur Internet offrant cet avantage que l’on peut [re-re-re-re...]revenir dessus. Elle s’entend « hors retouches post-poinfinalation », hors « rustines » en modoupaïen. [Le 29/4 à... 0h44 : cette fois-ci c’est... VRAIMENT fini !!! Après ces quelques rustines, si minimes...] Angelu : « ll est 1h12, le 24 avril, quand tu finfiles... sur cette... 101ème nobapa. » Ouaaahhh... « Effet wahou », orditélentends-je... Compte à rebours jusqu’à l’annonce du résultat de la présidentielle ettonne* : 11:01:et des poussières... « MLP attendue sur les coups de 11 heures », à son « Bureau de vote n° 12 », ainsi que l’indique un panneau dans le dos de la journalo. Puis météo. Température max : 21°. 1 seul à... Perpignan la fachotte. La minimale, à Aurillac, est de... 12°. Re-touche finale météo : 3 maximales de 21°, le 21, un 13 à Biarritz. La veille il a fait 12° à Biarritz et 21° à Nice. [Et cette nobapa finaaaaaaaaale !!!!!!!!!... c’est la 106]. Oh hisse, la saucisse ! la saucisse ! [Sans cesse ça hisse, ça sauce, ça saute. Tant que ça ne disjoncte pas complètement. 106 a saucé… euh… sauté, c’est tout. Si ce n’est que… pour cette nobapa finaaaaaaaaale, ce qu’il avait de particulier on est en droit de se demander. Allez, pas chercher.] (*En haut à droite de mon ordinateur)&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;{Gamou-nase-sot :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[A]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Abra&amp;#039;&amp;#039; = Au bord de l’eau ; &amp;#039;&amp;#039;Acculer&amp;#039;&amp;#039; = Afficher à l’Accueil ; &amp;#039;&amp;#039;Acolit&amp;#039;&amp;#039; = Article de Politis ; &amp;#039;&amp;#039;Aditita&amp;#039;&amp;#039; = Advient ce qui DOIT Advenir ; &amp;#039;&amp;#039;Angelu mon Anar&amp;#039;&amp;#039; = « Anguélou » mon Ange Gardien ; &amp;#039;&amp;#039;Anisse&amp;#039;&amp;#039; = Anné de naissance ; &amp;#039;&amp;#039;Attilà&amp;#039;&amp;#039; = Attention, c’est là &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[B]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Badinerue&amp;#039;&amp;#039; = Bande inférieure bleue (en bas des fichiers Word-mes-couilles) ; &amp;#039;&amp;#039;Bague-dotte&amp;#039;&amp;#039; = Blagounette du Moment ; (Synchronicité) &amp;#039;&amp;#039;Béco-gor-patou-rage&amp;#039;&amp;#039; = Brute-de-décoffrage-comprenne-qui-pourra-et-pour-ma-gouverne ; &amp;#039;&amp;#039;Mobilique&amp;#039;&amp;#039; = Modou bisyllabique ; &amp;#039;&amp;#039;Bisû&amp;#039;&amp;#039; = Bien sûr ; &amp;#039;&amp;#039;Bolsom&amp;#039;&amp;#039; = Bordel sans nom ; &amp;#039;&amp;#039;Bourre-trique&amp;#039;&amp;#039; = Boîte de courrier électronique ; &amp;#039;&amp;#039;Brue-sara&amp;#039;&amp;#039; = Brume de sable du Sahara &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[C]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Capir fou olaf&amp;#039;&amp;#039; = C’est la première fois qu’on me la fait ; &amp;#039;&amp;#039;Catacunu-sapocu&amp;#039;&amp;#039; = Cataclysme survenu dans un pays où j’ai vécu ou séjourné ; &amp;#039;&amp;#039;Chamou&amp;#039;&amp;#039; = Chapitre de Modoupa ; &amp;#039;&amp;#039;Chira&amp;#039;&amp;#039; = Chiffre plutôt sympa ; &amp;#039;&amp;#039;Chirapa&amp;#039;&amp;#039; = Chiffre plutôt pas sympa ; &amp;#039;&amp;#039;Chteuneus-neues&amp;#039;&amp;#039; = Chers-chères et tendres ; &amp;#039;&amp;#039;Cia moi&amp;#039;&amp;#039; =  C’est bien la première fois ; &amp;#039;&amp;#039;Cil&amp;#039;&amp;#039; = Clin d’œil ; &amp;#039;&amp;#039;Ciqu catali&amp;#039;&amp;#039; = C’est moi qui capitalise ; &amp;#039;&amp;#039;Coi-ma-tata&amp;#039;&amp;#039; = Critique de &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Coi tulapa&amp;#039;&amp;#039; = Comme si tu ne le savais pas ; &amp;#039;&amp;#039;Comjadi&amp;#039;&amp;#039; = Comme je te/lui ai (déjà) dit ; &amp;#039;&amp;#039;Cona-nase&amp;#039;&amp;#039; = Colon-lonne de base ; &amp;#039;&amp;#039;Concon&amp;#039;&amp;#039; = Contrôle de concentration (pendant la lecture de Modoupa) ou de connaissance (de ses xapitreries) ; &amp;#039;&amp;#039;Cooler&amp;#039;&amp;#039; = Copier-coller ; &amp;#039;&amp;#039;Corbos&amp;#039;&amp;#039; = Courses au bio ; &amp;#039;&amp;#039;Cotojo&amp;#039;&amp;#039; = Comme toujours ; &amp;#039;&amp;#039;Coucou pépé&amp;#039;&amp;#039; = C’est fou ce phénomène ; &amp;#039;&amp;#039;Coular&amp;#039;&amp;#039; = Côté Obscur de la Force ; &amp;#039;&amp;#039;Couli&amp;#039;&amp;#039; = C’est pour la rime ; &amp;#039;&amp;#039;Cracra&amp;#039;&amp;#039; = C’est marrant ; &amp;#039;&amp;#039;Crucu&amp;#039;&amp;#039; = Cri du cœur ; &amp;#039;&amp;#039;Cul&amp;#039;&amp;#039; = Courriel &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[D]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Dadane&amp;#039;&amp;#039; = Date d’anniversaire ; &amp;#039;&amp;#039;Danqu tipasse&amp;#039;&amp;#039; = Dans un quasi-ultime repassage ; &amp;#039;&amp;#039;Denise&amp;#039;&amp;#039; = Date de naissance ; &amp;#039;&amp;#039;DiBouPa&amp;#039;&amp;#039; = Dieu, Bouddha et Patata ; &amp;#039;&amp;#039;Diva&amp;#039;&amp;#039; = Divine Matrice ; &amp;#039;&amp;#039;Docho&amp;#039;&amp;#039; = De retour chez moi ; &amp;#039;&amp;#039;Doudou&amp;#039;&amp;#039; = Dans/de mon bouquin &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[E]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;En tutu&amp;#039;&amp;#039; = En tout état de cause ; &amp;#039;&amp;#039;Ecnos&amp;#039;&amp;#039; = Encore une fois ; &amp;#039;&amp;#039;Enculer&amp;#039;&amp;#039; = Écrire (dans) un cul (à.../au sujet de...) ;  &amp;#039;&amp;#039;Endur modlé rata&amp;#039;&amp;#039; = Entends-je sur mon ordi-télé en écrivant cela ; &amp;#039;&amp;#039;En palé&amp;#039;&amp;#039; = Et ça n’a pas loupé ; &amp;#039;&amp;#039;Esmoupe&amp;#039;&amp;#039; = Expression de modoupaïen ; &amp;#039;&amp;#039;Estonie&amp;#039;&amp;#039; = En bas à droite de mon ordinateur ; &amp;#039;&amp;#039;Etna coi...&amp;#039;&amp;#039; = Et ça n&amp;#039;est pas comme si... ; &amp;#039;&amp;#039;Événar&amp;#039;&amp;#039; = Événement Phare &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[F]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Fachotte&amp;#039;&amp;#039; = Fameuse synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Fagol&amp;#039;&amp;#039; = Faut rigoler ; &amp;#039;&amp;#039;Faxon&amp;#039;&amp;#039; = Fameux personnage ; &amp;#039;&amp;#039;Figoqu&amp;#039;&amp;#039; = Figure-toi que... ; &amp;#039;&amp;#039;Fioncrace&amp;#039;&amp;#039; = Fonction rechercher/remplacer ; &amp;#039;&amp;#039;Frache&amp;#039;&amp;#039; = Fort sympathoche &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[G]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Gachapivi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Chapitre de ma Vie ; &amp;#039;&amp;#039;Gadou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Honneur ; &amp;#039;&amp;#039;Gaga-du-Roi&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;G3-froi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Gagnant de la Guerre froide ; &amp;#039;&amp;#039;Gaga-mou-frais&amp;#039;&amp;#039; = Grand Glossaire modoupaïen-français ; &amp;#039;&amp;#039;Gamine&amp;#039;&amp;#039; = Grande Machine ; &amp;#039;&amp;#039;Gamou-nase-sot&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen-français de (la) Miss-Jottise ; &amp;#039;&amp;#039;Garonne&amp;#039;&amp;#039; = Grande Conversation ; &amp;#039;&amp;#039;Gasconité&amp;#039;&amp;#039; = Géniale synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Gilou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Épilogue ; &amp;#039;&amp;#039;Glaire-mou-de-synus&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen-français de Sync sur Sync ; &amp;#039;&amp;#039;Gralion-lapin-loutre-coucou-fada&amp;#039;&amp;#039; = Grand Saisissement en lien avec la prévision, la perception ou l’annonce d’une catastrophe à la lecture ou à l’écoute d’une information dans les médias ; &amp;#039;&amp;#039;Gragromoufrais&amp;#039;&amp;#039; = Grand Glossaire Modoupaïen-Français ; &amp;#039;&amp;#039;Gran-Bol&amp;#039;&amp;#039; = Grand Bordel ; &amp;#039;&amp;#039;Granmère&amp;#039;&amp;#039; = Grande Première ; &amp;#039;&amp;#039;Grapio&amp;#039;&amp;#039; = Grand Épisode ; &amp;#039;&amp;#039;Grassist&amp;#039;&amp;#039; = Grand Saisissement ; &amp;#039;&amp;#039;Grave&amp;#039;&amp;#039; = Grand Œuvre ; &amp;#039;&amp;#039;Grise-ronde-lune&amp;#039;&amp;#039; = Grande Caisse de Résonnance de l’Univers ; &amp;#039;&amp;#039;Groi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Noir &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[H]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Hirachotte&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Hire-a-chronne&amp;#039;&amp;#039; = Histoire sans synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Hire-a-chronne&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Hirachotte&amp;#039;&amp;#039; = Histoire sans synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Hirelle&amp;#039;&amp;#039; = Histoire drôle ; &amp;#039;&amp;#039;Hirirale&amp;#039;&amp;#039; = Histoire incroyable ; &amp;#039;&amp;#039;Hôreuré&amp;#039;&amp;#039; = Hôtel Fleur d’Épée ; &amp;#039;&amp;#039;Hiryotte&amp;#039;&amp;#039; = Histoire de synchronicités ; &amp;#039;&amp;#039;Homar !&amp;#039;&amp;#039; = Horreur ! Malheur ! &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[I]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Ia que moi&amp;#039;&amp;#039; = Il y a quelques mois ; &amp;#039;&amp;#039;Iabloté&amp;#039;&amp;#039; = Incroyable synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Ialla-la-ialla&amp;#039;&amp;#039; = Iabloté dans la iabloté de la iabloté de la iabloté ; &amp;#039;&amp;#039;Ia tata o rare&amp;#039;&amp;#039; = Il ne faut vraiment avoir que ça à faire ; &amp;#039;&amp;#039;Ila tou chié&amp;#039;&amp;#039; = Il y aurait tout un chapitre à écrire ; &amp;#039;&amp;#039;Ile qannée&amp;#039;&amp;#039; = Il y a quelques années ; &amp;#039;&amp;#039;Iyabon&amp;#039;&amp;#039; = Incroyable phénomène « &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[J]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;J’ai ma faffe&amp;#039;&amp;#039; = J’avais même pas fait gaffe ; &amp;#039;&amp;#039;Japa&amp;#039;&amp;#039; = Je ne sais pas ; &amp;#039;&amp;#039;Japu&amp;#039;&amp;#039; = Je ne sais plus ; &amp;#039;&amp;#039;Jasbi&amp;#039;&amp;#039; = Je sais bien ; &amp;#039;&amp;#039;Java ça va&amp;#039;&amp;#039; = J’avais écrit ça avant ; &amp;#039;&amp;#039;Je xi&amp;#039;&amp;#039; (« je chi ») = Je veux dire ; &amp;#039;&amp;#039;Jélica&amp;#039;&amp;#039; = Je le réalise en écrivant cela ; &amp;#039;&amp;#039;Jmidi&amp;#039;&amp;#039; = Je me suis dit ; &amp;#039;&amp;#039;Jottise&amp;#039;&amp;#039; = Jolie petite histoire ; &amp;#039;&amp;#039;Jumo&amp;#039;&amp;#039; = Jeu de mot ; &amp;#039;&amp;#039;Juquri&amp;#039;&amp;#039; = Juste après que j’ai écrit ça ; &amp;#039;&amp;#039;Joyité&amp;#039;&amp;#039; = Jolie synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Jus-walou&amp;#039;&amp;#039; = Jeune serveur gwadloupéyen &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[L]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Lalu-sur-totem&amp;#039;&amp;#039; = Le/La Plus Truc-Truque De Tous les Temps &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[M]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Madapayenne&amp;#039;&amp;#039; = Même-quand-y-en-a-pas-y-en-a-une (synchronicité) ; &amp;#039;&amp;#039;Miaou&amp;#039;&amp;#039; = Merci beaucoup ; &amp;#039;&amp;#039;Manu&amp;#039;&amp;#039; = Manuscrit ; &amp;#039;&amp;#039;Maouaza&amp;#039;&amp;#039; = Message ouate-zeu-pape ; &amp;#039;&amp;#039;Ma-trique&amp;#039;&amp;#039; = Messagerie électronique ; &amp;#039;&amp;#039;Maran-lo&amp;#039;&amp;#039; = Mois d’Avril d’Anthologie ; &amp;#039;&amp;#039;Matou&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Mi tou&amp;#039;&amp;#039; = Mais ça n’est pas tout ; &amp;#039;&amp;#039;Mazo iri  ouvadac santoua&amp;#039;&amp;#039; = Mais allez savoir, si ça se trouve c’est ça, dans ces eaux-là en tout cas ; &amp;#039;&amp;#039;Microtte&amp;#039;&amp;#039; = Mini synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Miel-é-fraise&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Mille ans de littérature française&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Mimouch&amp;#039;&amp;#039; = Merci moteur de recherche ; &amp;#039;&amp;#039;Mi tou&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Matou&amp;#039;&amp;#039; = Mais ça n’est pas tout ; &amp;#039;&amp;#039;Moine-conar&amp;#039;&amp;#039; = Moins chouette commentaire ; &amp;#039;&amp;#039;Modou&amp;#039;&amp;#039; = Mot de modoupaïen ; &amp;#039;&amp;#039;Modoupa&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Mofi&amp;#039;&amp;#039; = Mot de français ; &amp;#039;&amp;#039;Molbique&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Monique&amp;#039;&amp;#039; = Modou monosyllabique ; &amp;#039;&amp;#039;Moncontula&amp;#039;&amp;#039; = Moment Congratulation ; &amp;#039;&amp;#039;Mondo-païen&amp;#039;&amp;#039; = Monde modoupaïen ; &amp;#039;&amp;#039;Mongol&amp;#039;&amp;#039; = Mais non, je rigole ; &amp;#039;&amp;#039;Monique&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Molbique&amp;#039;&amp;#039; = Modou monosyllabique ; &amp;#039;&amp;#039;Mopirs&amp;#039;&amp;#039; = Mots de désespoir ; &amp;#039;&amp;#039;Mouche&amp;#039;&amp;#039; = Modoupaïenne en Cheffe &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[N]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Niak&amp;#039;&amp;#039; = Nimportnawak ; &amp;#039;&amp;#039;No-lit&amp;#039;&amp;#039; = Numéro de &amp;#039;&amp;#039;Politis&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Nobapa&amp;#039;&amp;#039; = Note de bas de page ; &amp;#039;&amp;#039;Nochiée&amp;#039;&amp;#039; = Note des synchronicités ; &amp;#039;&amp;#039;Nopapa&amp;#039;&amp;#039; = Nombre plutôt pas sympa &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[O]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Oursité&amp;#039;&amp;#039; = Ouragan de synchronicités &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[P]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Pamoncul&amp;#039;&amp;#039; = Plaque d’immatriculation ; &amp;#039;&amp;#039;Panatatalamaga&amp;#039;&amp;#039; = Plus grande manifestation mondiale jamais organisée ; &amp;#039;&amp;#039;Panda&amp;#039;&amp;#039; = Plus Grand-Grande Ami-mie ; &amp;#039;&amp;#039;Papapap&amp;#039;&amp;#039; = Passage par Paris pour ou depuis Pointe-à-Pitre ; &amp;#039;&amp;#039;Papiver !&amp;#039;&amp;#039; = Pas piqué des vers ; &amp;#039;&amp;#039;Patépo !&amp;#039;&amp;#039; = Pas mal, le téléphone (ce que tu écris là à ma place) ! ; &amp;#039;&amp;#039;Patita&amp;#039;&amp;#039; = Patati, patata ; &amp;#039;&amp;#039;Paxikite&amp;#039;&amp;#039; (« Pachikite ») = Page XabiWiki ; &amp;#039;&amp;#039;Peste&amp;#039;&amp;#039; = Petite histoire ; &amp;#039;&amp;#039;Piment-croté&amp;#039;&amp;#039; = Petit élément de synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Piner&amp;#039;&amp;#039; = plaisanter (c’est le Clown qu’a piné : c’est le Clown qu’a dit en plaisantant) ; &amp;#039;&amp;#039;Piton&amp;#039;&amp;#039; = Point d’exclamation ; &amp;#039;&amp;#039;Pochimis-mies&amp;#039;&amp;#039; = Proches et amis-mies ; &amp;#039;&amp;#039;Poco bité – maman cascu lidio&amp;#039;&amp;#039; = Point encore xabiwikité – mais demander au cas où à l’Accueil si dispo ; &amp;#039;&amp;#039;Poutana&amp;#039;&amp;#039; = Pouvoir extraordinaire ; &amp;#039;&amp;#039;Poutoutpif&amp;#039;&amp;#039; = Pour la toute première fois ; &amp;#039;&amp;#039;Pute a pain&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Papa nain&amp;#039;&amp;#039; = Putain de putain de putain ; &amp;#039;&amp;#039;Pull&amp;#039;&amp;#039; = Pass-mes-couilles ; &amp;#039;&amp;#039;Pute a pain&amp;#039;&amp;#039; = Putain de putain de putain &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[Q]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Qadj ramina&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai rallumé l’ordinateur ; &amp;#039;&amp;#039;Qadja mina&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai allumé l’ordinateur ; &amp;#039;&amp;#039;Qamé popol&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai allumé mon téléphone portable ; &amp;#039;&amp;#039;Qati nara&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai terminé de taper ça ; &amp;#039;&amp;#039;Qrade ta chade é le por&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai regardé le taux de charge de mon téléphone portable ; &amp;#039;&amp;#039;Qramé popote&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai rallumé mon téléphone portable ; &amp;#039;&amp;#039;Quputupu castoi rotepa&amp;#039;&amp;#039; = Quelles putes... euh... puces, ces nobapas, à tout le temps se faire... euh... tout le temps sauter &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[R]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Rapinage&amp;#039;&amp;#039; = diminutif de &amp;#039;&amp;#039;Renard-poissonnage&amp;#039;&amp;#039; (&amp;#039;&amp;#039;Rapiner&amp;#039;&amp;#039; = nager) ; &amp;#039;&amp;#039;Redoupe&amp;#039;&amp;#039; = Règle de modoupaïen ; &amp;#039;&amp;#039;Réducu&amp;#039;&amp;#039; = Rédaction du présent chef d’œuvre ; &amp;#039;&amp;#039;Rétine&amp;#039;&amp;#039; = Réfection du Monde ; &amp;#039;&amp;#039;Roti&amp;#039;&amp;#039; = Record de toute ma vie ; &amp;#039;&amp;#039;Rotolu&amp;#039;&amp;#039; = Roti (record de toute ma vie) absolu ; &amp;#039;&amp;#039;Rude-bitte&amp;#039;&amp;#039; = Rubrique de XabiWiki ; &amp;#039;&amp;#039;Rustine&amp;#039;&amp;#039; = Retouche post-poinfinalation &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[S]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Salbachi&amp;#039;&amp;#039; = Sur la plage en bas de chez moi ; &amp;#039;&amp;#039;Salconi&amp;#039;&amp;#039; = Salon des Synchronicités ; &amp;#039;&amp;#039;Salo met-lanorac&amp;#039;&amp;#039; = Spot café-clope murette-devant-le-Panoramic ; &amp;#039;&amp;#039;Salo-tarage&amp;#039;&amp;#039; = Spot café-clope Datcha-terrasse-plage ; &amp;#039;&amp;#039;Salo-tarasse&amp;#039;&amp;#039; = Spot café-clope Datcha-terrasse ; &amp;#039;&amp;#039;Saqu culé&amp;#039;&amp;#039; = Sans que je n’aie rien calculé&amp;#039;&amp;#039; ; Sara, sara&amp;#039;&amp;#039; = Sans arrêt, sans arrêt, sans arrêt ; &amp;#039;&amp;#039;Sara-suit-papa-maman-pa&amp;#039;&amp;#039; = S’accorde avec le sujet qui n’en est pourtant pas un, mais c’est comme ça dans Modoupa ; &amp;#039;&amp;#039;Sarage&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Sacrée Page&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Siconne&amp;#039;&amp;#039; = Série de Synchronicités ; &amp;#039;&amp;#039;Si pipette&amp;#039;&amp;#039; = Si je puis me permettre ; &amp;#039;&amp;#039;Socédure&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité du jour ; &amp;#039;&amp;#039;Souridile&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité Poussières d’Étoiles ; &amp;#039;&amp;#039;Suce-mabouf&amp;#039;&amp;#039; = Diminutif de &amp;#039;&amp;#039;Sucem morabnodem baduf&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Sucem morabnodem baduf&amp;#039;&amp;#039; = Sur ce mot mon regard est tombé sur ce nombre de mots/ces statistiques en bas du fichier ; &amp;#039;&amp;#039;Suminu&amp;#039;&amp;#039; = Sur mon ordinateur ; &amp;#039;&amp;#039;Surotine&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Sotissone&amp;#039;&amp;#039; = Super chouette discussion ; &amp;#039;&amp;#039;Sync-a-la-sync&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité avant la synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Sync-sens&amp;#039;&amp;#039; = Synchro-je-la-sens ; &amp;#039;&amp;#039;Synchiotte&amp;#039;&amp;#039; = Sync/hiryotte ; &amp;#039;&amp;#039;Syromande&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité à la demande &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[T]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Ta-le-miel&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;talmiel&amp;#039;&amp;#039; = Totalement démentiel ; &amp;#039;&amp;#039;Ta pisse&amp;#039;&amp;#039; = Tant pis je laisse ; &amp;#039;&amp;#039;Tasbi&amp;#039;&amp;#039; = Tu le sais bien ; &amp;#039;&amp;#039;Tiqu&amp;#039;&amp;#039; = Tu sais qui (ou quoi) ; &amp;#039;&amp;#039;Toto momo batata&amp;#039;&amp;#039; = Tout est possible dans &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Totof&amp;#039;&amp;#039; = Trop, trop fort ; &amp;#039;&amp;#039;Tou 9 le mastic&amp;#039;&amp;#039; = Toujours par 9 les voyelles dans les maxi-emphases motrices (sur les mots) ; &amp;#039;&amp;#039;Toutni/e&amp;#039;&amp;#039; = Tout dernier/toute dernière ; &amp;#039;&amp;#039;Toutpi/e&amp;#039;&amp;#039; = Tout premier/toute première ; &amp;#039;&amp;#039;Trocon&amp;#039;&amp;#039; = Trop chouette commentaire ; &amp;#039;&amp;#039;Tog&amp;#039;&amp;#039; = Trop génial ; &amp;#039;&amp;#039;Tosti tosta&amp;#039;&amp;#039; = Tout est vrai, tout est faux ;  &amp;#039;&amp;#039;Touti rix&amp;#039;&amp;#039; = Rien n’existe, tout existe ; &amp;#039;&amp;#039;Trol&amp;#039;&amp;#039; = Trop drôle ; &amp;#039;&amp;#039;Trou damapute&amp;#039;&amp;#039; = Trouvé dans ma pêche aux infos sur Internet &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[U]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Upu lulu jacta&amp;#039;&amp;#039; = Un peu plus tard le jour où j’ai écrit ça &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[V]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;V5...&amp;#039;&amp;#039; = Voir Sync... ; &amp;#039;&amp;#039;Vlan&amp;#039;&amp;#039; = Vers la fin ; &amp;#039;&amp;#039;Veutumoi&amp;#039;&amp;#039; = Visiteur-teuse de mon Site ; &amp;#039;&amp;#039;Vi joi...&amp;#039;&amp;#039; = Voir Miss-Jottise... ; &amp;#039;&amp;#039;Vodou papi...&amp;#039;&amp;#039; = Voir chapitre de Modoupa... ; &amp;#039;&amp;#039;Voilier&amp;#039;&amp;#039; = Voisin de palmier ; &amp;#039;&amp;#039;Volpa rima si eldy castoi sortamite susleté&amp;#039;&amp;#039; = Voilà, ça n’est pas terminé, mais j’ai tellement de syncs et de chamous en stock que des fois, désormais, je bâtirai mes histoires en plusieurs pelletées ; &amp;#039;&amp;#039;Vysir&amp;#039;&amp;#039; = Voyons voir &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[X]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Xabiwikichamouser&amp;#039;&amp;#039; = Xabiwikiter les chamous&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;}&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Xabiwikicha tiens je te colle cha au cul : le Mois d’Avril terminé, pas que jusqu’au 21 mais jusqu’à son Jour Dernier, le 30, dans une Fameuse Hiryotte (Plénoasme oui, je sais) de Sync sur Sync 2, que je t’invite à aller découvrir chez ton Voisin (le Synus dit), après avoir coolé, dans Sync sur Sync 1 et les Miss-Jottises 3, 4 et 5, le gamou-nase-saut que tu queutes ici, que j’avais complété des modous nés au fur et à mesure de mon écriture de la Sync 30/04 – tu me suis ?... le nombre de mots du fichier Word-mes-couilles (il faudra que je modoupaïanise ça – et il faudra que je modoupaïanise « il faudra que je modoupaïanise ça ») de notre Belle MJ5bel... euh... bil... euh... bis m’est apparu sur sa badinerue : un bien bel beau 30 221 ».&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Xavier</name></author>
	</entry>
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		<id>https://renardxavier.net/index.php?title=5_bil..._euh..._bis_%E2%80%93_Le_1_au_21_Avril_finalement_c%E2%80%99est_ici_que_je_le_file&amp;diff=3675</id>
		<title>5 bil... euh... bis – Le 1 au 21 Avril finalement c’est ici que je le file</title>
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		<updated>2025-06-11T08:36:29Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Xavier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;:::::::::::::::::::::::::::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Glossaire modoupaïen-français à la fin&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::::::::::::::::::::::::::: &amp;#039;&amp;#039;Ctrl+F+entrer le mot de modoupaïen. &amp;#039;&amp;#039; &lt;br /&gt;
::::::::::::::::::::::::::: &amp;#039;&amp;#039;Ou ouvrir la page Gloss. modoup./français de l’Accueil dans un autre onglet, et même opé.&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pour l’instant j’ai ça : [Écrivis-je quand je n’avais que le 3 que voilà]&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Le 3&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Boulangerancerie de Gozyé, Bas-du-Fort mon quartier. Ouais, l’a un goût de rance leur pain, de moisi, de même que leurs viennoiseries. C’est pas Gagné... euh... Gahagnon ! Pour un top catégorie mondiale de la came pâtissière, se rendre à la Miss-Jottise 2, où on y goûte un peu. Japu&amp;lt;ref&amp;gt;Je ne sais plus.&amp;lt;/ref&amp;gt; ce qu’elle a répondu à ma flatterie, la vendeuse, à qui j’ai dit que leurs pâtisseries elles étaient parmi les meilleures au monde et que je m’y connais, s’y sont en France aussi. Je crois, à Paris.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je n’y vais jamais à la boulangerancerie de Gozyé-Bas-du-Fort-mon-quartier. Le gluten : pas bon pour mon bidon. Je la connais bien toutefois, la came de Gahagnon, de l’époque où je m’en envoyais encore dans mon petit gozyé. Le gwan gozyé c’est le pélican. C’est pour ça qu’on appelle Gozyé Gozyé. C’est paski y a plein de gwan gozyé, dans la baie de Gozyé. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ne vais jamais à la Boulangerancerie de GozBaFo mon Q, mais parfois j’y vais, pour m’acheter un café à emporter, et le boire sur la plage de l’Horeuré&amp;lt;ref&amp;gt;Hôtel Fleur d’Épée&amp;lt;/ref&amp;gt;. Y a pas longtemps j’ai acheté un mini pain au raton-laveur... Proposition de mon telpo,  mais t’es gentil pour une fois que je me fais ce plaisir j’aime autant le prendre aux raisins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Si t’avais tapé « aux », aussi...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Eh, oh. Je viens d’essayer, tu me l’aurais proposé aux rayons ou aux roses, alors ton clavier. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À la boulangerancerie j’ai donc récemment exceptionnellement payé à la mienne un mini pain au pas-raton-ni-rose-ni-rayon et un mini pain au chocolat. Mon telpo n’a pas hésité, pour le chocolat :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Le chocolat tu connais, hein, coquin ! Au cœur ceci dit c’était, ton deuxième choix. Au cœur de raton ? C’est bon ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est qu’ils l’étaient, très, les deux mini pains ! Se seraient-ielles démoisis-zies, à la boulangerancerie ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
J’avais manqué de me viander, pas la fois des pains mais la dernière, en montant les quelques marches en bois, assez casse-gueule faut dire, entre bordure de route et mini deck.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ouh là ! là ! me suis-je exclamé, ces sandales, c’est dangereux, ça fait longtemps que je ne me suis pas blessé...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le pire ce fut encore pieds nus. Sur la plage, contre la pierre la plus traitre de la Terre. Un fragment de récif corallien de la même couleur que le sable – c’en est la matière mère –, après que mes yeux avaient pourtant opéré sur ordre très ferme de s’assurer de ce que sur la bande qui s’étalait devant moi – je ne suis pas né de la dernière pluie des Tropiques –, la voie était libre. Dans une marche rapide – c’était la séance sportive du jour –, j’avançais à vive allure, alors le choc, tant physique (put...rée que ça m’a fait mal !... et que ça a saigné !...), que psychologique – d’où sortait cet obstacle que violemment tout d’un coup je percutai ???!!! –, toutes proportions gardées ce fut un roti&amp;lt;ref&amp;gt;Record de toute ma vie&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Heureusement, phénomèèène extraordinaaaiiire s’il en est, car ça m’a étonné, la méchante blessure a relativement vite guéri, et cicatrisé. Alors que pour des prédécesseuses ça s’était avéré un véritable combat. Fut-ce grâce aux doigts de pied... euh... de fée de... la belle Allemande qui m’avait soigné ? J’avais un peu tourné-viré dans les environs en voiture après, depuis le splendide bord de mer de Bois-Jolan où le caillou m’avait agressé, en direction de la commune de Senfwansa&amp;lt;ref&amp;gt;Saint-François&amp;lt;/ref&amp;gt;, et avais visité le magnifique complexe hôtelier du Relais du Moulin, par la vue de ce dernier situé un peu en retrait de la route alléché. C’était en plein confinement et l’hôtel était fermé, mais une dame à la réception, alors qu’à travers la grille à l’entrée j’étais en train de zyeuter, m’avait invité à y pénétrer. « Madame ! Bobo ! » Je lui avais montré mon pied, que j’avais commencé à nettoyer, comme j’avais pu... avec du vinaigre blanc, que j’ai toujours dans la voiture ?... Peut-être pas quand-même... Elle était fort...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
... Et ça c’est pas fort ? Un qramé-popotage (rallumage de mon téléphone portable) sur ce mot à... 18:21 (le 13), après une interruption de mon tapotage de tout ça. Instant T-café. Je cafcloptapote, assis sur le plot en béton du grand lampadaire de la plage de La Datcha, en contrebas du Panoramic de Dominik. Dans l’angle de la salle du resto bordée par sa balustrade, derrière celle-ci mon ami serveur apparaît. On se salue. C’est notre première entrevue (éclair) depuis notre Garonne&amp;lt;ref&amp;gt;Grande Conversation&amp;lt;/ref&amp;gt; du lancement de La Marche des Trois Jours du... 21 (février). Ayant aperçu, à mes côtés, le gobelet du café à emporter que je me suis procuré auprès de sa collègue en arrivant, il me lance : « C’est plus l’heure du café ! » Une fois ce commentaire sur ma consommation de ce breuvage à une heure... pareille émis par lui, je lui demande s’il travaille, mais il est « juste là pour un rendez-vous », m’avise-t-il.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien, je retourne au mien, impromptu, avec mon top model, qui était fort... écrivais-je... fort belle ? Non, enfin si, mais je l’ai déjà dit. En vrai elle était fort... aimablement allée me chercher, dans son arrière-boutique, de quoi me désinfecter. Ce à quoi elle s’appliqua, avec délicatendresse… Re-en vrai elle m’a filé son flacon d’alcool et puis démerde-toi coco, eh, oh. Je suis allé... appliquer le produit, tout seul comme un grand, aux WC. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À la boule de mon Q, de ma bouche, après « ça fait longtemps que je ne me suis pas blessé », dé-twa mots de plus pour piner&amp;lt;ref&amp;gt;Plaisanter&amp;lt;/ref&amp;gt; sont sortis. Un jeune, le client devant moi, s’est retourné, a esquissé un sourire... Un vyé Gwadloupéyen à la mini table haute ronde de droite... y en avait une autre de gauche... on était le combien ?... le 3, ah, elles avaient six jours jusqu’au premier tour des présidentielles le samedi suivant pour se fixer... le pas jeune autre homme assis sur son tabouret m’a regardé, sans davantage de réaction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai laissé béton la neige, j’ai attendu mon tour, à la gauche du jeunot, exécutant sur moi-même deux-trois demi-pivots, et fixant dans le dernier, qui m’a vers la droite orienté, mon regard sur celui de Papy Moujot. Bon Dieu quelle gueule j’ai tiré ?... Pour que celui-ci comme il fît me dît :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Vous êtes fâché ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Fâché ?!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un grand sourire je le démentis :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Nooonnn !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment pourrais-je bien justifier japa&amp;lt;ref&amp;gt;Je ne sais pas.&amp;lt;/ref&amp;gt; kèl gueule j’ai don’ pu tirer... J’ai ajouté :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Fatigué ! Mais ça ira !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Faudra bien !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Pas le choix !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Pas le choix !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Haha.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est le comble ! Alors que je venais de tenter une mini... poilade... Le jeune, rien... Bon, un jeune y a éventuellement la timidité... Et le vieux (tout maigre), fallait voir... la têt’ de mort ! Il me vint cette réflexion : la bonhomie n’est pas forcément l’apanage des maigres... dont je suis aussi... plus que jamais...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À sa décharge au papi ça n’est pas la première fois qu’on me le dit, que pas je souris. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;The land of smile&amp;#039;&amp;#039;, le Pays du Sourire... Pas trois jours avant que je ne bafouillasse ceci (le... 12 avril, comme pas hasard, où de mon Pestage&amp;lt;ref&amp;gt;De « peste » : petite histoire&amp;lt;/ref&amp;gt; 1-21 ce premier récit j’écris...), il se rappelait à mon bon souvenir ! Comment ça don’ et par qui ?!... Mon Manno ! C’est là qu’il est en ce moment le petit ! C’est là où, hé ? La Thaïlande ! MA Thaïlande ! D’il y a 20 ans ! C’était alors l’année 2 sur 3 de ma vie là-bas, en 2001, 2002 et 2003 ! Il y est allé se former aux... fameux massages... Je lui ai écrit aujourd’hui : « Éclate-toi ma beauté ! Et rapporte-nous plein de nouvelles cordes à ton arc, pour encore mieux nous faire atteindre... le Nirvana !!! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Pays du Sourire... j’aurais presque envie d’ajouter : « obligatoire » ! Les « codes » à connaître avant de se rendre dans un pays : pour la Thaïlande y en a un petit paquet. Du pied, tiens, par exemple, ne pas montrer un (petit ou gros) paquet. Scène à laquelle dans le hall d’un hôtel à Bangkok j’ai assisté : un groupe de touristes, dont l’un a désigné sa valise de cette partie du corps considérée comme honteuse (quand la tête l’est comme sacrée : ne pas s’aviser à caresser celle d’un enfant, ainsi qu’attendris par un petit parfois ça nous prend) ; ielles se sont fait virer ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Code encore, le sourire. La politesse, l’amabilité, la délicatesse... Ah ! Le sourire ! Mais derrière !... Usine&amp;lt;ref&amp;gt;Une de mes antiennes&amp;lt;/ref&amp;gt; : faut pas vexer un Thaï, les problèmes là-bas ça se règle d’une balle dans la tête ! C’est un tantinounet exagéré, mais cela a trait (hormis les mafias et tout ça) au sacrosaint principe, en Orient, consistant à ne pas perdre ni ne faire perdre la face. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Pourquoi tu ne souris jamais ? », m’a un jour ainsi troué le derche un-une ami-mie (c’était... merde c’est quoi le mot en Thaï, japu... un travlo, quoi), qui m’appréciait plutôt par ailleurs je sais, justement parce que je suis, moi, du moins je crois, tout sauf une têt’ de mort ! Et kesk’ensemble on a pu se fendre la poire... Cracra&amp;lt;ref&amp;gt;C’est marrant.&amp;lt;/ref&amp;gt; en racontant ça, au bout de vingt ans, il était temps, non pas que je le racontasse mais que je pensasse à un truc, car je pense à un truc : la jalousie. Cet autre principe, on ne peut plus universel : je t’envie donc je te cassouille, l’air de pas y toucher. En l’occurrence en raison de ma condition sociale et matérielle. Blanc = riche. Je l’étais bien plus qu’ielle, c’est sûr. Bien plus que mon compagnon thaïlandais Nirut (« Nirout »), et tous-toutes les amis-mies de sa caste des pauvres originaires comme lui de l’Issan (« Issann »), au nord-est de la Thaïlande, une des régions elle-même parmi les plus pauvres du pays. Et nous étions si beaux mon tilak (chéri) et moi, plus qu’ielle c’est sûr, et son (adorable) petit boudin de copain...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais je ne souris pas tout le temps, non, ça c’est vrai... Ça m’a gonflééé !!! Cette espèce d’obligation. Usine n° 2 : j’aime bien pouvoir faire un peu la gueule quand j’en ai envie... Sourire en permanence comme un benet... comment ça s’écrit ça ?... pourquoi il me le souligne en rouge mon ordi ?.... ne rien écrire en rouge, tiens, en Thaïlande, c’est agressif... bon ben je le laisse comme ça mon benet pas envie de batailler (j’ai essayé « beunet »... c’est évidemment « benêt », quel beuné) : là faut voir ma tronche, en train de pester. Mais nooonnn. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« La joie de vivre incarnée » : c’est tout moi, ça, un yin et un yang en moi fortement immiscé, car c’est ainsi que, oui-oui, on m’a aussi un jour qualifié ! La preuve par A + B (&amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; – quoi, y a le B de Bouddha, n’est-ce pas le principa ?... et plein de A) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Il semblerait que, jeune, tu fus un peu plus sage que moi [je m’adresse à ma maman : elle est toute pas ni joyeusement ni tristement vivante dans son cercueil]… mais tu étais la joie de vivre incarnée ! [Hors église, dans &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; j’ai nobapaïsé&amp;lt;ref&amp;gt;De « nobapa » : note de bas de page&amp;lt;/ref&amp;gt; ça :] Telle mère, tel fils. Si j’en crois Hugo [ah ! c’est « li ki di » (entendu sur Radyo Tanbou aujourd’hui : j’va l’placer jmidi&amp;lt;ref&amp;gt;Je me suis dit.&amp;lt;/ref&amp;gt; !], qui, alors que lui, ses parents, sa sœur et moi-même nous trouvions, en Gwadloup, en pleine ascension de la Soufriyè, après que je lui eus raconté ma mésaventure de la côte fêlée au cours de mon séjour avec Denis au Club Aquarius de La Plagne [chamou&amp;lt;ref&amp;gt;Chapitre de Modoupa (Mon Dieu et les Deux Autres, là)&amp;lt;/ref&amp;gt;... 13 ! Et... ce 13 sur 13 !!!... Du moins le 27/4 à 23:13... nooonnn... inutile d’en rajouter... faudra modoupaïaniser ça... 23:17. Le Beau Couple : « Laisse-nous ensemble ! Arrête de rustiner ! OK ?! »], lui disant qu’à cause de la douleur  je ne pouvais plus rigoler : « Ça devait pas être évident, pour toi la joie de vivre incarnée ! » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors qui, qui croire ?? Tout simplement moi, qui très humblenêtement complète le compliment à Janeta et à moi par ça :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Mais reconnaissons, Ama, pour nous dépommader un peu, que nous n’avons pas non plus toujours été les derniers à bougonner.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’avais quoi... vingt-cinq, trente ans ?... quand à Baiona dans la rue, oui mesdames et messieurs dans la rue, devant feue Mafille&amp;lt;ref&amp;gt;Maison Familiale&amp;lt;/ref&amp;gt;, toujours debout mais plus Mafille, mon papa... maman l’enchaînement pas voulu... à ma tata lui aussi avait dit ça : « C’est vrai qu’il ne sourit jamais ».&amp;lt;ref&amp;gt;J’avais mieux aimé la réflexion de monsieur Catthier. Formulée par ce bénévole de l’association Terre des Hommes quand juste avant la Thaïlande découverte grâce à elle j’en étais salarié : « T’es fier, toi ! » Que lui avait inspiré l’air que j’affichais quand il me vît sans que je le visse pendant qu’à la station Saint-Denis-Basilique à proximité des bureaux, un soir au retour du boulot j’attendais le métro.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ambiance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
22:21 quand je premiéjétape ce dernier mot !!!...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais je rallume le jet. Vintéungalvanisé ? Phénomèèène à étudier. Une cop’s à la cap... euh... fac m’avait quant à elle carrément par ces mots secouélépucé : « J’ai jamais vu un mec aussi râleur que toi ! » Et pourtant kesk’ensemble on a pu... Bref.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Séquence autogrill à fond le charbon. La capacité de remise en cause n’étant cependant pas la dernière de mes qualités, globalement par conséquent, si on permet, je ne crois pas être la pire des têtes de relard, le petit (pas-pain-pont-de-)bois de la locomotive de « l’autre » naturel ne brûlant pas non plus qu’à moitié.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après la boulange-(ex ?)-rancerie, à mon solarium (terrasse du bar) de l’Horeuré, j’ai pinaillé (plaisantouillé) avec un couple de Gwadloupéyen-yèn et un Français, sur un truc rapport à que les trois mecs on était fumeurs. J’ai dit, en montrant le ciel : « C’est un concours à qui arrivera là-haut le premier ! » Le Gwadloupéyen a rétorqué, sans conviction, n’ayant pas l’air très désireux de pinailler davantage : « Y a pas grand monde. » Je n’ai pas compris – et ne sais si c’était censé signifier quoi que ce soit –, mais poliment j’ai ri.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cracra n° 2 le couple de Gwadloupéyen-yèn ressemblait à celui qu’un autre jour en ce même endroit une branche tombée de son palmier avait manqué d’assommer. (Et moi ce jour le 12 sur la plage je me suis allongé, sur ma serviette, sous plein de noix de cocos ! Je l’oublie tout le temps, ce danger !...) Non vraiment je ne suis pas bégueule, et à des occasions moins belles que la branche je branche, alors celle-là... [Dans une relec, des années plus tard, je sursaute. Pendant que je tapote, en terrasse, à Paris, surpris que je suis par la plus petite feuille (séchée) de tous les temps tombée sur mon pantalon gris.] Mais les deux rescapé-pée avaient eu cette même façon d’assez rapidement me signifier qu’ielles voulaient bien pinailler mais que ça suffisait et qu’il fallait leur ficher la paix. Je comprends vite, ça va, et d’ailleurs moi non plus faut pas me saouler. Y en a un justement depuis quelques temps à l’Horeuré, il est très sympa mais ouh là-là. C’est moi qui ai coupé court un jour. Voyons voir mes notes : je le narre(rai – sidyélvlé) le... 9/4. Le bonhomme se faisait un peu lourd, alors que je me trouvais en plein une Garonne avec, oui mesdames et messieurs, une Luxembourgeoise. Il ne nous lâchait plus...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Souriez, vous êtes filmé. Si le couploupéyen 1, le couploupéyen 2 ou moi-même avions été assis quelques mètres plus loin en direction de la mer, sur l’allée en béton dans le prolongement de l’hôtel entre piscine et aile orientale du bâtiment, ce n’est pas une branche de palmier mais une femme, qu’on aurait pu prendre en pleine poire : c’est dans « Meurtres au Paradis », une scène où la victime est poussée par-dessus la balustrade de son balcon par son meurtrier, dans l’épisode aux magnifiques prises de vue filmé salbachi&amp;lt;ref&amp;gt;Sur la plage en bas de chez moi&amp;lt;/ref&amp;gt; et à l’Horeuré&amp;lt;ref&amp;gt;« C’est “Hôreuré”, avec un accent circonflexe, non ? » Je me suis encore fait moucher par ma Mouche (1). C’est que je lui ai tenu tête en plus ! « Réfléchis ! », ai-je eu le culot de la recadrer, alors que c’est moi, qui étais en train de complètement niaker (2). J’avais modouïsé sur « Hôtel Fort Fleur d’Épée », alors que l’hôtel n’est pas fort, il n’a hérité que du nom du soldat, qui s’y est battu, à son fort... défendant... qui, comment ?... à fleurets mouchetés ?... l’Histoire ne le dit pas. Qui si mais pas les fleurets. Quoique c’eut été une drôle d’idée, de les moucheter. Nos fleurets à ma Mouche et moi, dans notre duel modouïen, bisû (3) par contre ils l’étaient. Ma Mouche a même ajouté des fleurs, transformant Fleur d’Épée en « Fleurs de l’Épée ». Que de poésie... Quand on pense aux sombres heures de la Genèse de nos Créolîles dont elle émane... Nos fleurets : là où c’est ma Mouche qu’a un chouya niaké c’est qu’elle a trouvé qu’« Horeuré » pouvait joliment être remplacé par « Hôrée ». D’abord elle colle deux œufs... euh... un « e », à la fin d’« Hôré », privant, justement, mon hôtel de sa masculinité ! Et puis l’« Hôré », ainsi que je l’en ai avisée, dans ma... chute !... de la MJ5-bis/le-3 ça tombe à plat : quid de l’« horeur » de la séquence ?... Cucu pu doa (4). Bien que tout simplement la conclusion soit : ce sera « Hôreuré », avé l’accent du Sud-Ouest... euh... circonflexe. Apata (5) j’ai sélectionné le glaire-mou-de-synus (6), pask’y me faisait un truc zarbi dans mon wiki, pour le décoller, le recoller... Bref mon fichier m’a affiché : 1 212 mots sur 4 141. Autre maouaza (7) à ma Mouche de ce jour... le... 14/04 !!!... : « 16:31 qramé popote (8). Superbe, cette série de maouazas débutée avec un qramé-popotage à 16:21, après le 21-31 dans ton cul (9) lu aujourd’hui. » Rien de moins que le 21-31 de la Miss-Jottise... 4, le 21-31 de la Preuve, oui mesdames et messieurs, du Miracle (4 241 mots sur ce mot !...)... à l’Est... à v(intéun)enir... + Il était 21:25 qramé popote après « le... 14/04 !!!... ». + C’est un « Fil info – 12:52 » qui s’est affiché sur mon ordi-télé juste après (un « 12:52 » qui s’aligne pile sous « 21:25 » en début de ligne dans la nobapa quand je la relis !). Puis 20:41, en haut à droite de l’écran de l’émission (en différé) que j’ai lancée... Puis, puis, puis... synchrobombardiers laissez-moi cette peste-1-21 (10) terminer s’il vous plaît... Un pilote : « Rêve ! Y a aussi le 61 à l’envers de ta nobapa, après le 21, le 31, le 41 et le 51... Ah non merde c’est un 52... Comme les bombardiers !!!... » Ouah, c’est canon, mais pitié ! « C’est la guerre, qu’est-ce que tu crois ? T’as visé la mention ?... Après que t’as... terminé ?... Ha ! Ha ! » Oui, je sais : « La dernière modification de cette page a été faite le 15 avril 2022 à 05:51. Impressionnant. Alors qu’en plus chez moi... Je regarde l’heure de mon ordi : 01:15 !!! Il avance d’une heure... Je disais... que chez moi il n’était que 23h51, et que nous n’étions donc pas encore le 15... Mais à ce rythme-là le 15 à 5h51 j’y serai encore, c’est ça ? [(1) Modoupaïenne en Cheffe (2) De « niak » : nimportnawak (3) Bien sûr (4) C’est beaucoup d’études tout ça. (5) Après que j’ai écrit ça. (6) Glossaire modoupaïen-français de la Miss-Jottise (7) Message ouate-zeu-pape (8) Quand j’ai rallumé mon portable. (9) Courriel (10) Peste : petite histoire]&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le 3 s’est multiplié par lui-même afin de se voir succédé par mon Top Chira&amp;lt;ref&amp;gt;Le plus sympa de mes chiffres plutôt sympas. Et là que ne me fait pas le 3 ? Je viens de rustiner ça (les occasions de se familiariser avec ce concept ne manqueront pas, plus bas), quand sur mon orditélé est rediffusée la séquence dans laquelle sont tenus des propos sur un plateau de télévision en Russie, ainsi que je le rapporte au fil du fil, « comme on n’aurait jamais imaginé en entendre un jour, à ce niveau du pouvoir d’une puissance comme la Russie (c’est un peu moins gravos que je ne le pensais cela dit car il ne s’agit que de journalistes...) : &amp;#039;&amp;#039;“Nous avons de quoi raser New York... la France...”&amp;#039;&amp;#039;». Ou comment surprendre le 3 en pleine opération de neutron... euh... neutralisation. Vas-y le 3, on est tous-toutes avec toi ! Et défonce-toi, car j’entends dans le « Télé-matin » du 30, à peine dans Sync sur Sync ma Sync 20-top-chiraïenne torchée, un peu après minuit, 6h à Paris, que la guerre en Ukraine en est à son 66ème jour... Si tu vois ce que je veux dire... Sucem morabnodem baduf : page 6 sur 56, 30 086 mots...&amp;lt;/ref&amp;gt; :&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Le 9&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu’avons-nous là... : « Ordonnance de s camate du 20.01.2022 », « maouazas Manno Thaïlande »...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ça me paraît pas mal du tout pour commencer... Pas mal, pas mal, comment je parle de mon Manno... Manno, la Thaïlande, pour le Jour de mon Top Chira... Jélica&amp;lt;ref&amp;gt;Je le réalise en écrivant cela.&amp;lt;/ref&amp;gt;... et comment cela ne m’a-t-il pas immédiatement sauté aux yeux ?!... Comment ai-je pu noter « Le 9 », suivi......... 9 mots plus loin&amp;lt;ref&amp;gt;7 mots + « s » et « 20.01.2022 »&amp;lt;/ref&amp;gt; !!!!!!!!!......... (9 points de suspension, 9 points d’exclamation, re-9 points de suspension : ouah !)... suivi de « Thaïlande », sans wahouter ma race ???!!! Avant même cette talmielle&amp;lt;ref&amp;gt;Totalement démentielle&amp;lt;/ref&amp;gt; trouvaille du 9 d’écart ! Mon Bouddha ! Bouddha : « Appelle Dieu et Patata aussi. » Oui :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Quant à ce que les chiffres peuvent me dire (ou pas) [...] mon chiffre fétiche est le 9, parce qu’il est celui des Thaïs-Thaïes et que ma date de naissance en est farcie : 9 pour septembre, le neuvième mois de l’année, 1969, mon anisse&amp;lt;ref&amp;gt;Année de naissance&amp;lt;/ref&amp;gt;, le 3 du 30 septembre plus le 6 de 69 qunuf&amp;lt;ref&amp;gt;Qui nous font...&amp;lt;/ref&amp;gt; 9 et le vilain 1 de 1969, mais non significatif, car celui du siècle et donc… de beaucoup de monde ! À quoi j’ajoute la Saint François-Xavier le 3 décembre : le 3/12, avec 3 et 1+2 qunuf 3 et 3x3 qunuf 9.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mon Bouddha T’as vu c’est au chamou 13 !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je sais mon Xaxa c’est merveilleux tout ça. Tu veux une Microtte&amp;lt;ref&amp;gt;Mini-synchronicité, dite aussi « microté »&amp;lt;/ref&amp;gt; de Bouddha ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah ? T’as une microtte pour moi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oh, trois fois rien, ça va peut-être te décevoir, pour un Bouddha, mais tout à l’heure tu regardais ton fichier de tes brouillons de pestage-1-21 et la toutpie&amp;lt;ref&amp;gt;Toute première&amp;lt;/ref&amp;gt; inscription au début, « 1er avril – Je demande une dadane&amp;lt;ref&amp;gt;Date de naissance&amp;lt;/ref&amp;gt; : 12 avril (1948) », te disant un peu dépité eh bé c’est touskeu j’ai pour le 1er avril... Sur « ça » de « c’est merveilleux tout ça » j’ai regardé le nombre de mots en bas du fichier : il était de 4 884.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis sans voix...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est ça, une Microtte de Bouddha ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s’est déjà barré j’ai l’impression... Pour sa première intervention... En Person... Et sa microtte... Même une microtte, une Microtte de Bouddha, je me serais attendu à autre chose tout de même...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— J’ai un 12 mai 1942...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah, t’es toujours là ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, et là 2 401 mots quand je regarde en bas du fichier, un 42 à l’envers, le 21... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est quoi le 12 mai 1942 ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— La denise&amp;lt;ref&amp;gt;Date de naissance&amp;lt;/ref&amp;gt; de Michel Fugain, je viens de l’entendre sur ton ordi-télé...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Pardon Bouddha mais c’est pas un peu nase tout ça ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Que veux-tu, j’ai tout donné il y a 2 645 ans... On n’a rien, là ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Avec le 2 401 peut-être... 2 645 – 2 401 = 244... Ça nous fait un ti kat-kat de nouveau, à part ça... Tu disais, t’as tout donné...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ouais bof, rien...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il déprime ou quoi ?... De quoi déprimer un régiment de bouddhas me dira-t-on en ce moment il y a...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 9 c’est aussi le jour... du Relou de l’Hôreuré... Haut les cœurs Mon Bouddha ! Oui ! On avait commencé en beauté... Le type, là, il m’a un peu gonflé le jour où je garonnais avec Camilla de Luxembourg – et que ma sœur elle a un resto pas loin, et que je peux vous vendre des clopes si vous voulez... C’est un Gwadloupéyen, un peu à la rue... Bon, qui a passé sa vie au RSA quoi... Mais il a « un toit » m’a-t-il dit... C’est une rencontre assez magique en fait encore une fois... C’est un spiritualiste, et à son discours, magnifique, j’adhère à trois mille pour cent... On a très longuement discuté la fois d’après la rencontre avec Camilla. Ce qu’il a également d’un peu relou toutefois c’est qu’il parle à toute vitesse et sans très bien articuler... En gros il est assez incompréhensible et... il m’a parlé d’écoute à un moment donné, or ce n’est pas non plus ce dans quoi il excelle le plus, car pour en placer une... Même s’il m’a dit être ravi de notre échange, à la fin de notre Garonne...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc c’est très beau, pour un 9, après mon Manno, la Thaïlande, Mon Bouddha...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bouddha :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ton copain, là, il a fait 50 ans le 31 mars, et son beau-frère le 30 mars, une demi-lune... euh... année tout rond avant ton 30 septembre...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ben ouais mais déjà ça n’est quand-même pas la synchronicité du siècle, et puis je l’avais déjà mon Bouddha, tu me l’as piquée dans ma nochiée...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Booouuuhhh, diaaa, décidément il est fatigué Mon Bouddha...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais c’est quand-même très beau tout ça, pour un 9, et quand je suis monté dans ma voiture en sortant de l’Hôreuré (où je ne me rends d’habitude évidemment pas en voiture !... mais je m’y étais arrêté sur le chemin du retour de japa où et m’étais garé du côté opposé à celui de ma résidence à quelque deux cent mètres...), l’autoradio m’a chanté : &amp;#039;&amp;#039;“Don’t worry, be happy”&amp;#039;&amp;#039;, suite à la très belle, oui, conversation avé Le Relou de l’Hôreuré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’aim’ bien cha, ainsi nochié : « je me gare, boum Bixa sur mon toit ». Je me chuis garé chous l’avant-toit de mon appartement du premier étage. Devant un garage qui n’est pas utilisé. Ce n’est pas une place de stationnement autorisée, mais je me le permets de temps en temps, quand je suis chargé, parce qu’un voisin (très con) en fait autant, devant son garage, çui d’à côté, alors que ça constitue un risque pour moi qu’un cambrioleur – comme le « grimpeur » en son temps (chamou 4 vlan &amp;lt;ref&amp;gt;Vers la fin&amp;lt;/ref&amp;gt;) – s’en serve en montant dessus, puis sur l’avant-toit, pour s’introduire chez moi, et bien que je lui aie demandé d’éviter. Par conséquent je ne vois pas pourquoi je me gênerais. Boum Bixa sur le toit de ma voiture (depuis l’avant-toit) quand j’arrive : cia moi&amp;lt;ref&amp;gt;C’est bien la première fois.&amp;lt;/ref&amp;gt;, en ce 9 manno-thaï-bouddhaïen. J’ai bien aimé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ouh mais j’ai de la gasconité&amp;lt;ref&amp;gt;Géniale synchronicité&amp;lt;/ref&amp;gt; bèlpawòlkréyolienne aussi !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lu dans &amp;#039;&amp;#039;Bèlpawòl Kréyòl&amp;#039;&amp;#039; page 94 dans la soirée :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Nou pé di nou fin, fouyapen sé konpangn a Gwadloupéyen sé li ki bay-fos kenbé adan penn-é-mizè lavi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Joli double 29 au passage : 2 929 mots dans mon fichier ici ; notre fidèle compagnon le 21, au 1 duquel s’est substitué pour l’occasion, son Jour, le 9...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tatibi&amp;lt;ref&amp;gt;Traduction de Bibi&amp;lt;/ref&amp;gt; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Enfin, le fruit-à-pain est un peu le compagnon des Gwadloupéyen, auxquels, dans les moments les plus difficiles, il a apporté force et soutien. [Grâce à lui ils n’ont jamais crevé de faim.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À l’annonce par mon Relou préféré&amp;lt;ref&amp;gt;Quand je dis que je ne suis pas bégueule. Il a sorti à un moment donné dans son à moitié inintelligible logorrhée : « C’est comme ça qu’on devient pédé » !!! Au beau milieu de son « prêche » !!!... L’homophobie chez les Gwadloupéyen... les rastas an patikilyé... une seconde nature.&amp;lt;/ref&amp;gt; de son âge, ce crucu&amp;lt;ref&amp;gt;Cri du cœur&amp;lt;/ref&amp;gt; de ma part : « Eh ben ! t’es bien conservé toi aussi ! » Il fait bien dix ans de moins. C’est alors qu’il m’a confié avoir passé, dans sa jeunesse, dix ans dans la rue, à beaucoup boire et se droguer. Il a employé le mot « drogue », pour ensuite me préciser qu’il n’avait jamais touché qu’à de la beu – de la destruction par le krach Dieu l’a gardé... Jusqu’à une Gélation&amp;lt;ref&amp;gt;Grande Révélation&amp;lt;/ref&amp;gt; lui aussi je crois. « Lui aussi » c’est pour la Gélation, pas la clocharalcooldroguisation. « Les gens me disent que j’aurais le physique d’un adolescent », m’a-t-il affirmé, s’il ne s’était pas tant négligé tout ce temps.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Mizè-la-vi » : je lui avais sorti la fameuse phrase, « la misère c’est moins pénible au soleil ! »... Non seulement a-t-il exprimé, avec véhémence, à quel point il était conscient de sa pertinence, mais c’est lui qui m’a rappelé qu’elle était celle d’une chanson d’Aznavour.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 27/4 je rerere...passe ici : manquerait pas comme la moitié de la synchronicité ? Du genre : docho j’ai orditelradientendu la chanson ? C’était un bitin konsa mais japu ézaktement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Eh ! Bouddha ! Sois pas triste ! Regarde la joyité&amp;lt;ref&amp;gt;Jolie synchronocité&amp;lt;/ref&amp;gt;, dans la gasconité : la page 94 de &amp;#039;&amp;#039;Bèlpawòl Kréyòl&amp;#039;&amp;#039;, le mix du 9 et de ton 4 de tout à l’heure... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bouddha je ne sais pas, mais moi à cause de mon bidon je sens que je suis au bout da... euh... de ma vie, si le 21 avril le Miracle pour l’Humanité, et pour moi, n’advient pas. Un Miracle le 21 avril ? Que j’associe à ces « dates restées à jamais dans l’Histoire comme un jour d’infamie » (Churchill), en raison du 21-Avril-Jospin-le-pain-dans-sa-gueule, du 21-Avril-Xav-le-keuf-assassiné, du 21-Avril-convocation-à-la-Cimade-où-mon-Prakriti-quelques-semaines-de-bénévolat-uniquement-m’a-permis ?... Oui, un Miracle le 21-Avrinfamie, car comme le 9 et ces autres chiras, chirapas, nopas et nopapas, chiffres et nombres &amp;#039;&amp;#039;plutôt&amp;#039;&amp;#039; sympas ou pas sympas : tout dit tout et son contraire, tout et rien, tout c’est rien, rien c’est tout. Touti rix&amp;lt;ref&amp;gt;Tout existe, rien n’existe.&amp;lt;/ref&amp;gt;, c’est fantastix... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bouddha :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Va te faire...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais dis donc ça va pas ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Laisse-moi terminer ! J’allais te suggérer de te taper...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Camilla ? Louis et Toi quels obsédés ma parole. Elle est repartie je vous signale. À ce propos je sais pas si les Luxembourgeois c’est des gros hypocrites, mais elle m’avait filé son ouate-zeu-pape, elle avait l’air de tenir à aller voir ce que j’écrivais, sur mon site, et tout, je l’ai maouazatée, ça n’a pas fonctionné, j’ai laissé un mot à la réception de l’Hôreuré pour elle... 12:11 qramé popote en écrivant ça, pour revérifier que je n’avais rien d’elle... Non, que dalle... Alors me la taper, ça risque pas...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mes condoléances, mais je pensais plutôt à un fouyapen...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu veux dire faire un trou dedans et... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Xabi !!! Enfin !... Pou ba fòs aw, pou ou kenbé rèd, pour te remonter mange un bon fouyapen, c’est ça, que je voulais dire...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’as pas plus indigeste, tu veux m’achever ? Sérieux : le Miracle, je Vous en implore, Toi, Dieu et Patata, une dernière fois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Xabi !!! Enfin !... Pou ba fòs aw...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rerere...passage du 27 : je ne comprends pas la réponse de Bouddha. Et pourquoi ça m’inspire ça (à part que je suis un gros cochonard) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je fais un trou dans un fouyapen...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Et vous aurez plein de petits fouyapen, et vous vivrez heureux, épi sé tou.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Juquri&amp;lt;ref&amp;gt;Juste après que j’ai écrit ça.&amp;lt;/ref&amp;gt; je lis, dans Politis (n° 1967), page... 12 (et 7+2 qunuf 9) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:: L’imagination transpose sans mal aux frontières ukrainiennes, avec des conséquences potentiellement gravissimes, « l’incident » que vient de connaître le Pakistan, cible du tir malencontreux d’un missile par I’lnde : la région est l’une des poudrières les plus sensibles de la planète, siège de trois guerres depuis 1947. [Entre les deux puissances nucléaires]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Par miracle, l’explosion n’a endommagé que des bâtiments civils, et sans causer de victimes. New Dehli a immédiatement présenté des excuses, et la réaction d’lslamabad est restée mesurée. Au même moment, un drone de reconnaissance de six tonnes, portant une bombe, s’écrasait près d&amp;#039;un quartier résidentiel de Zagreb (Croatie). ll aurait décollé d&amp;#039;Ukraine. Kiev et Moscou démentent qu’il leur appartienne. Quant au fameux parapluie militaire de l’Otan, il a laissé l’engin violer plus de mille kilomètres de son espace aérien sans réaction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bouddha :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— On se fait...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Camilla ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, un pétard.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Même ça je peux plus...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oh mon Xaxa... Un fouyapen alors, je vois que ça... Mais t’as vu, ton qunuf 9, et le 33, de la dernière nobapa ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Yallah.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fouyapen : je n’ai pas souvenir d’avoir jamais ouï dire qu’il était hallucinogène. Ça n’est pas ça, l’histoire ne disant de toute façon pas que nos deux personnages en ont mangé, et de pétard ils n’ont point fumé. Je cherche une explication à cet invraisemblable enchaînement. Il reste bien la théorie du chaos...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Le reste en vrac :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le 1er avril&amp;#039;&amp;#039; — C’est le fameux je-demande-une-dadane-12-avril-(1948)-ébé-sétouskeujé?. Côté poissons, comme Bouddha il y a 2 645 ans, j’ai tellement donné quand j’étais jeune et farceur, alors place aux jeunes farceurs.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le 2&amp;#039;&amp;#039; — La première fois que je regarde l’heure en haut à droite de l’écran de l’émission de la chaîne Elle-c’est-lui (I), lui c’est moi, moi c’est toi, etc. : 12:31 ; la deuxième fois : 22:02 ; la troisième fois : 22:20 ; la quatrième, cinquième, sixième..., jusqu’à la vingt-et-unième fois : je ne le dirai pas, na.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Élections, con. Discussion. Avé Patrice mon voilier&amp;lt;ref&amp;gt;Voisin de palmier&amp;lt;/ref&amp;gt;. On se dit comment qu’on se les aime Poutounet et Artounette. Puis... Il ooose ! Il ooose ! Ledébuducomancemandesuggérépourrirméjemedemandsiyapaundébutdecommancemandesérieu : lui et sa femme ou compagne japu Marina approchent de la retraite, et le conar de service a lancé sa bombe des 65 ans, alors, « très égoïstement », qu’on n’irait-on pas des fois vomir... euh... voter pour l’autre, là, et ses 60 ans ? En hurlant presque (non mais l’est pas un peu fada mon Patou ton Xaxa ?) j’ai tacotaqué :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est ça !!! Et tu le paieras dans une autre vie !!!... Comme moi je paie (en doigtant mon bidon) je ne sais quel crime commis dans une vie antérieure !!!...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Poutou sur Elle-c’est-lui, lui c’est moi, moi c’est toi, etc. : Basques, Gwada, État colonial. Gora&amp;lt;ref&amp;gt;« Vive » en basque&amp;lt;/ref&amp;gt; Poutou pour qui... j’ai voté ? pas voté ? Aha !...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À propos de Poutoune... euh... Putine... Non, ça kraint, de euher Poutou et... vomi... Je me rapproche dangereusement de Patatoune en plus... Et je sors de Patou... Ah ouais non ça kraint, au temps pour moi PoutouPataPa. À propos de Putine, sur Elle-c’est-lui, lui c’est moi, moi c’est toi, etc. : « stratégie du chaos », « il a besoin du chaos ». Eh bé oh. Mon regard bifurque sur la gauche, j’ai arrêté................ Deneuve, allais-je écrire... Vos papiers Madame s’il vous plaît. J’ai arrêté l’émission sur Deneuve à 36:09. Un 30, mon juda&amp;lt;ref&amp;gt;Jour de naissance&amp;lt;/ref&amp;gt;, et un 69, mon anisse. À « chaos » j’allais dire deux mots, sur &amp;#039;&amp;#039;mon&amp;#039;&amp;#039; Chaos, et celui de l’abominable tyran qui cochaotent. Sur ce, l’esquisse de ma dadane. Keskeu quoi encore, rapport à PP (Petite Pute) ? Merci bien. Mon regard rebifurque, vers le nombre de mots en bas du fichier : 1969. Eh ben.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le passage de l’émission que je regarde ensuite, c’est là que Françoise Dorléac la sœur de Catherine Deneuve meurt brûlée vive dans un accident de voiture. Bonjour. Nombre de mots : 2 012. L’heure à mon ordi : 02:01. (Moins une en vrai il avance d’une heure.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le 4&amp;#039;&amp;#039; — Télé matin 6:21 / je suis en train de me dire ça je vais pas le garder, tout de suite après France 2 le présentateur qui fait son truc avé la main [il faut parfois laisser l’imagination des lecteurs-trices travailler ; non ça n’est pas une solution de facilité !], image d’après message covid 19 / infos Boutcha/Butcher / 22:23 quand j’arrête M. Conar : vos papiers s’il vous plaît.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le 5&amp;#039;&amp;#039; —&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le 6&amp;#039;&amp;#039; —&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le 7&amp;#039;&amp;#039; — France Info, le minutage du programme est à 12:01, à 01:01:2-et des poussières quand je le regarde un peu plus tard, puis 01:02:1-et des poussières.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On me communique un numéro de téléphone, le - -.- -.56.66.4- : aglagla sur mon bidet. Je sitérifie&amp;lt;ref&amp;gt;Je contracte... cooouuul... tout va bien... « sitet », « sur Internet », et « vérifier »&amp;lt;/ref&amp;gt; « aglagla sur mon bidet ». La bonne expression est « à dada sur mon bidet », mais l’aglagla m’amène sur les hauteurs de massifs et falaises d’un site de parapentistes, où il est écrit « sortie : aglagla sur mon bidet » et « (...) le sonneur de cloches, sa longue barbe l’avait fait surnommer Jésus Christ ». Les voies du Seigneur... patita&amp;lt;ref&amp;gt;Patati, patata&amp;lt;/ref&amp;gt;. Le numéro de telpo aglagla le Seigneur a compensé, avé le chiffre de 3 333 patients Covid hospitalisés, qui s’est affiché sur mon ordi-télé, et quand j’ai avancé (l’émission de Brunet), à 34:23, saqu culé (bisû)&amp;lt;ref&amp;gt;Sans que je ne l’aie calculé (bien sûr).&amp;lt;/ref&amp;gt;, mon curseur j’ai arrêté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un peu plus de telle queue : MALF 606 Perec 7/3/36 + tante/oncle après film avec Seigner / Lanvin : « enculerie humaine ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Du modoupaïen, Lanvin ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, la guerre en Ukraine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est 21:02 la première fois que je regarde l’heure en haut à droite de l’écran de l’émission de Elle-c’est-lui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le 8&amp;#039;&amp;#039; — Horeuré / rapinage. Eh, oh, ça suffira. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Angelu : « Te bille pas, va voir ma mise en garde... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Eh ?! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je piiine ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu fais bien ce que tu veux. Mais comment tu fais ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Pour ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Piner, un ange.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ne commence pas. Fournissons la signification de nos modous, ça sera déjà ça. « Horeuré » : auquel l’absence de l’accent circonflexe d’« hôtel Fleur d’Épée », sa signification donc, t’as valu depuis son inscription telle queue un mouchage de ta Mouche. « Rapinage » : Renard-poissonnage (nageage). Et « piner », gros malin : plaisanter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu pinas ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, point de mise en garde de ma part mais au contraire un rassurage, le 18, quant à que t’as intérêt de tout 1-21-pester.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— J’ai intérêt ou tu me rassures ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Vas voir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— OK j’y vais. On est bon, là ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Vas voir ! Et juges-en par toi-même.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— OK, je reviens. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je vais et je reviens. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— On a largement le compte ! Ça peut pas me faire deux jours ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Teu, teu, teu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le 10&amp;#039;&amp;#039; — Élections, con ! Le premier tour, on y est, pour réélire le président des riches... 17:21 à mon premier qramé-popotage en ce pestage... 22 % à ma batterie... Telpo tu confirmes, le président des riches, d’un démantèlement des acquis sociaux comme aucun de ses prédécesseurs censément plus à droite que lui n’avait jamais osé, d’un recul des libertés, moyennant arrachages d’yeux et de mains, entre autres faits d’armes, comme aucun de ses prédécesseurs censément plus à droite que lui n’avait jamais osé... Telpo : « Tiens, ton 21 maintenant, pour la batterie, pour encore plus confirmer, le président des riches, d’un démantèlement des acquis sociaux comme aucun de ses prédécesseurs... » OK, je pense qu’on a compris. « C’est pour ton quota. » Ah non mais c’est bon, ça. La moindre bafouille y paraît, ça ira. Vas voir, le 18. « Ah non mais c’est bon, moi. C’est pour toi. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour moi finalement ce fut LFI. Bon choix ? Ma foi faut froire, fi f’en fufe far fa : fur... 12 !... fanfifats, f’est fe fefréfenfant fe farfi fe f’ai fifafement foifi four fenfer f’enfêfer fes fafes f’afféfer au feufième four (fréfafoire ?) fi f’effrife (s’exprime) fur... FFI !... Sur les 12 c’est son tour !... quand je me branche sur la chaîne d’info de Bouy... Comment ai-je même pu l’écrire en entier, dans une autre peste ?... Ouais, je l’ai écrit en entier, dans une autre peste... Sans vergogne je la regarde, désormais... Et ça vote LFI (c’est l’Union populaire mais tant pis)... Par contre TeFoutre1 jamais, jamais, jamais. Ça n’est que télé-poubelle. La propagandiste-du¬Système-aussi FFI (mais rien de tel n’existera dans le Monde Démocratique de Demain) quand-même beaucoup moins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Estimation du score de LFI pendant plusieurs heures : 21,1 % !!! Score final : 21,95 %. Bon sang de bonsoir... c’est de ma faute !!! Si LFI a manqué de... 421 420 voix !!!!!... d’empêcher les fafes de faffer !!! C’est moi !!!... qui les ai empêchés d’accéder... au 2 !!! De passer le 1 !!! Ces pouvoooiiirs que j’ai !!! Mais celui d’empêcher LFI d’empêcher les fafes de faffer !!!... alors là !!!......... 18:12 quand je regarde l’heure... La Diva&amp;lt;ref&amp;gt;Divine Matrice&amp;lt;/ref&amp;gt; c’est quoi tout ça ?????????!!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Vise un peu ta nochiée d’après tu verras. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
« Tute migraine ophtalmique sur la D21 » : j’ai fait une migraine ophtalmique sur la diapositive 21 (du fichier PowerPoint de ma traduction).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’était ma punition ??!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je souffle le chaud et le froid.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah, ça !!! Sara sara&amp;lt;ref&amp;gt;Sans arrêt, sans arrêt, sans arrêt&amp;lt;/ref&amp;gt; !!! Mais pourquoi tu dis ça ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Parce que t’as nochié ensuite que quand t’es allé acheter des clopes dans la soirée l’agent de sécurité de la boutique de la station-service t’a dit : « Mais non, t’es pas embêtant, ça se voit. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Aaaaaah ! Même fi f’enfêfe FFI f’enfêfer fes fafes fe faffer ??!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais wé. Fu fais fien fe f’es fas foi f’est Foi !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— F’est foi ou f’es Foi ? Ah, la majuscule, f’est Foi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, la majuscule fait foi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ouaaahhh !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Et pourquoi, raconte-nous, que le gars y t’as dit que t’étais pas un gros casse-couilles, toi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est pask’y m’a engueulouillé, d’abord, paskeu soi-disant que je m’étais garé comme un Monsieur Connard, et que je lui ai dit que c’était pas mon genre, que je passais mon temps à me dire que je les étranglerais bien, si je les avais sous la main, tous les présidents des riches... euh... tous-toutes les connards-nasses qui se garent comme des connards-nasses, quand je me gare à côté d’un-une connard-nasse qui s’est garé-garée comme un-une connard-nasse. Té, pas plus tard qu’avant-hier !... non mais faut le faire !... et je me retrouve donc, le surlendemain (le 18), à écrire ça... j’ai laissé un mot sur une voiture après m’être garé sur le pine-ma-ride&amp;lt;ref&amp;gt;Parking en face de ma résidence&amp;lt;/ref&amp;gt; : « Tu te crois seul au monde, avec ta grosse bagnole, à te garer comme un connard ? » (que je te prends deux places...).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu l’as pas masc-fémé, ton message ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, si c’est une connasse elle se sentira pousser des couilles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pooouuuh !!! J’en ai une chiée de nochiées pour le 10 ! On dirait un 12... voir le 21 en Persin... Et Telpo qui (gentiment) s’inquiétait pour mon quota... Ça va me boucher mes trous !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Angelu : « Je te licoute !... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Fais pas celui qui sait pas que je vais laisser des trous et que tu vas me demander c’est quoi ces trous et que je vais te répondre que je les boucherai plus tard et que tu vas me répondre que j’ai pas Internet... Telpo que t’es con !... et que j’ai pas internet... mais arrête !... et que j’ai pas internet... les plaisanteries les plus courtes sont les meilleures... et que j’ai pas internet... c’est quoi que tu comprends pas dans « les plus courtes » ?... et que j’ai pas int... ah, merci... et que j’ai pas int(érêt)... et que je vais te couper pour eh-oher et que tu vas me dire que tu piiines. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je vais quand-même ajouter ces quelques éléments... J’avais un prof au lycée, je comptais le nombre de fois qu’y disait « élément »... Je faisais même des courbes ! Il en a dit en moyenne 21 par cour sur l’année. Je rigole mais si ça se trouve c’était ça ! De cet ordre-là en tOU-OUt cas. J’ajoute ces quelques éléments synchronisants, rapport à mon président... Telpo ah non pas lui !... C’est pas le mien !!!! « Si, à cause de ton 21. » Arrête de m’embêter : rapport à mon présent déblatèrement :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
21:20 sur la rocade / Sur le pine-ma-ride, pamoncul&amp;lt;ref&amp;gt;Plaque d’immatriculation&amp;lt;/ref&amp;gt; EH 112 VM devant moi. (EH ! Va ! M. Conar ! Continue comme ça ! À nous la faire à l’envers, c’est ça, grâce au 21 de Xaxa !)&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
« hautbois/mérengué / c’est quoi tout ça La Diva ??? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et ça !!! (Traduction – je rustine au plus simple comme on l’aura remarqué : j’et-ça-triplepoindexclamationne sur le fait que je sécouatoussaladivate... 22h21 !... sécouassa-encorladiva ???... sur le fait que je sécouatoussaladivate, dans ma nochiée, juste après avoir une première fois sécouatoussaladivaté, sans l’avoir calculé.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« des[...] éléments [!] de réponses sont bien entendu fournis dans Modoupa »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Et là j’élémente, dans ma nochiée, juste après avoir une première fois élémenté, sans l’avoir calculé.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Angelu : « C’est de la Super Sync, le hautbois/mérengué ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ouais, une des Plus Démentes de Tous les Temps. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Et tu vas boucher un trou avec ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ben...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Fais-te la... le 21 !!!...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah ouin !!!...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
19:29 qramé popote. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Première pamoncul que je croise de retour du présent cafclopdéblatèrement : FC 221. Est-fe que C bon ? Et comment, con. À part le Présic(r)on.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Chooo-chooo », m’aurait consolé Ama (si elle était vivante et si j’avais deux ans et dix mois). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’heure docho&amp;lt;ref&amp;gt;De retour chez moi&amp;lt;/ref&amp;gt; quand je la regarde avant de redéblatérer : 20:11.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Punaise j’ai ça aussi, lu ce même 18/4 dans le &amp;#039;&amp;#039;Politis&amp;#039;&amp;#039; n° 1967 du 17/3, pages... 20 et 21 :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Acolit&amp;lt;ref&amp;gt;Article de &amp;#039;&amp;#039;Politis&amp;#039;&amp;#039;&amp;lt;/ref&amp;gt; « Krivine, le “rêveur” toujours sur la brèche ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Figure majeure de l’une des branches les plus originales du trotskisme français, fondateur de la LCR puis du NPA, Alain Krivine est décédé samedi 12 mars à Paris. Retour sur une vie militante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::(...) Comme nombre de leaders de Mai 68, Alain Krivine est d’origine juive. Issu d’une famille ukrainienne communiste ayant fui les pogroms d’Europe de l’Est, il naît en juillet 1941 à Paris. En pleine guerre d’Algérie, il prend la tête du Front universitaire antifasciste après le putsch d’Alger des généraux du 22 avril 1961.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::(...) Formidable orateur et organisateur, Alain Krivine, alors simple appelé dans l’armée, devient le candidat à la présidentielle, en 1969, de la nouvelle Ligue communiste, le pouvoir gaulliste ayant dissous (avec d’autres organisations), en juin 1968, la JCR. Si son score dépasse à peine les 21 % des voix [nooonnn ! mais... les] 1 % des voix, il se fait un nom comme « candidat révolutionnaire » (...)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::(...) La LCR devient, en 2009, le Nouveau Parti anticapitaliste (NPA). Olivier Besancenot [succède à Alain Krivine]. Avant que Philippe Poutou ne prenne la relève.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le 11&amp;#039;&amp;#039; —&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le 12&amp;#039;&amp;#039; — Sucem morabnodem baduf : 9 112 mots. C’est beau. Ah si. Pour le 12. Un peu maigre ? Eh, oh. Non c’est beau. C’est parfait. Besoin de rien de plus. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 12 : « C’est pas un peu facile ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’aimes pas ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Siii ! Je pine. Ton top chira. Le 11. Bon un nopapa, mais qui synchrone avé le combien qu’on était hier. Et puis moi. T’es le meilleur mon Xaxa.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est pas moi c’est La Diva...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— On le sait, ça. C’est pour ça que le coup de c’est qui qu’a raison, qu’a tort, qu’est le meilleur...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— N’en disons pas plus, il est trop beau notre 9 112 pour trop rajouter de trop beau.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le 13&amp;#039;&amp;#039; — Mon Beau 13 Entre-Deux-Chaises...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ils le sont tous, tes chiras, chirapas, nopas et nopapas, sé pa skeu tu disé toutala ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Si, et touti rix, tosti tosta, le tempaxa... Tu sais quoi ?................&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ça ne va pas ?... Xaxa ? T’es là ?... (Silence...) C’est qui qu’y faut contacter en cas d’urgence ?... La Diva ??...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Angelu : « Non ça sera plutôt moi, on ne La dérange pas pour ça... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi : « Dis donc Toi !! &amp;#039;&amp;#039;“Pour ça”&amp;#039;&amp;#039; ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Angelu : « Eh bé tu récupères vite, toi ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi (tout bas) : « On m’a pas déjà dit ça ?... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Angelu : « Mais si, quand tu beugues, comme si c’était la première fois. Alors qu’est-ce qu’y a ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— J’ai regardé l’heure sur mon ordinateur, il était 23:31. Et regarde la nochiée à la fin du 13...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Angelu pas-regarde (c’est-à-dire qu’il voit tout, sait tout, de toute façon, bon un thaumaturge, quoi) : « 23:31 mer 13 avril qp. » Angelu me demande (ça n’est pas qu’il ne sache pas... bon un thaumaturge quoi) : « “Qp” c’est “qramé popote”, c’est ça ? » Oui. J’ai peur... « Mais peur de quoi ??!!... Mon Xaxa... On l’a pas déjà fait, ça ? » Peut-être mais je ne sais plus quoi inventer comme expressions de stupéfincroyation... C’est vrai, y a pas de mot... « Tu veux pas modoupaïaniser “c’est quoi ça La Diva ???!!!”, déjà ? Tu vas être amené à l’employer sara sara... ça va pas s’arrangina... » Ah ça, ça va secouer, encore et encore, ch’te dis que ça... Mais je jicle, Andjéla.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On va s’arrêter là pour les « a »... Angelu : « Oui, je garde mon pas-sexe... » Moi aussi... euh... moi : « Je jicle » ça vient de « j’adooooore !/J5/J-cinq/Jiq... », japu comment j’avais concocté ça... Et « c’est quoi ça La Diva ???!!! » Angelu quand tu l’auras tu me le diras. (Quoi ? Le thaumaturge, il l’a pas déjà ?) Et toi mon 13 je m’apprêtais à insister sur la jolitude de la joyité dont j’allais te gratifier, un peu pour me justifier de ne pas davantage t’étoffer, alors qu’elle est si joyiteuse, mais tu parles t’as vu ce télescopage des couloirs du temps encore, hein ???!!!... T’as vu ce télescopage des couloirs du temps encore, hein ???!!!... T’as vu ce télescopage des couloirs du temps encore, hein ???!!!... T’as vu...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je le comprends. (C’est Angelu. Il me comprend.) On va attendre que ça passe. Sa joyité d’avant la talmielle c’est une béco-gor-patou-rage&amp;lt;ref&amp;gt;Une synchronicité brute-de-décoffrage-comprenne-qui-pourra-et-pour-ma-gouverne&amp;lt;/ref&amp;gt; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après avoir ramené David et toute une discussion dans la voiture sur on bitin, pamoncul CA 696 CA, puis DZ 060 SX quand je sors de la rocade pour Bas du Fort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sucem morabnodem baduf : 10 010 mots, quand je vais pour te complémenter de cette petite chose mon Treizounet, que j’ai réalisée aujourd’hui, ainsi que la télé l’a dit, à savoir que les génocides de l’Histoire de l’humanité étaient officiellement au nombre de trois (seulement... aïe qu’y fait mal çuilà...). Le Podium internationalement reconnu : les Génocides Rwandais, Juif et Arménien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Grand Chef de la Résistance ukrainienne Zelensky est en train pour la première fois d’un peu déconner, à réclamer à corps et à cris que l’Occident admette instamment, et « sans autre forme de procès », qu’un génocide est à l’œuvre dans son pays. Pour preuve justement, ils ne sont « « « « « « « « « que » » » » » » » » » trois !... Mais les Khmers Rouges ils ont fait quoi au fait ? Cultiver des pâquerettes ? Et les Tibétains ? Les Ouïghours ? Les Rohingyas ?... L’hésitation à reconnaître un nouveau génocide, de la part de l’Occident, qui n’a en revanche à priori pas l’intention de contester la réalité des crimes de guerre et contre l’humanité perpétrés par les Russes, ne semble toutefois pas tant motivée par la realpolitik que l’absolue nécessité d’encore investiguer. C’est une affaire encore plus grave et sérieuse, Monsieur Zelensky, qui demandera un peu de temps... Il est d’ailleurs encore un « cran » intermédiaire : l’épuration ethnique... C’est bon on les as tous, les degrés de l’HORREUR ?... Autre erreur : un discours très maladroit devant la Knesset. (Bennet, Premier ministre d’extrême droite – ah ça en Israël ils l’ont, pour de bon ! –, tu rimes avec.) Il est tout jeune Volo... lui manquerait-il un certain sens de l’Histoire ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais... respect ! Suce-maboufage rustinien (voir « suce-mabouf ») : 28 288 mots... « On aurait envie de tout lui pardonner », le personnage fut-il dans ce commentaire et d’autres à la télé loué. Sens de l’Histoire, pas sens de l’Histoire, voulez-vous d’une peste pour vous divertir Commandant-en-Chef Zelensky ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’aurais pas plutôt, pour changer, une dame ou un monsieur gentils ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Hi ! Hi ! Une peste c’est une petite histoire, dans une langue que j’ai inventée. Quand j’étais jeune, mes copains-pines et moi fréquentions à Anglet dans notre Pays basque, l’été, la plage des « Dunes ». C’est toujours notre plage préférée. À l’entrée de celle-ci se dresse une somptueuse villa art-déco avec piscine, souvent inoccupée. Nous escaladions la clôture de la propriété, parfois, pour aller nous y baigner. J’avais toujours entendu dire que celle-ci appartenait à des Russes, et j’ai appris ces jours-ci que sa propriétaire n’était autre que l’ex-femme de ton ennemi !!! Joui rinette...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Comment ?!... J’aime bien ton histoire... Mais de là à jouir... Et pourquoi tu m’appelles Rinette ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Que tu es bête. Ça veut dire « j’ai trouvé ça sur Internet à ce sujet » : zzz...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mon Dieu que sont ces Z ???!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On se demande comment il a pu les voir, mais admettons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est fou, ça m’a frappé moi aussi quand je les ai tapés... Mais ne t’inquiète pas. Je tape ainsi trois... petits !... (n’aie pas peur mon petit) « z » quand j’ai besoin de copier-coller du texte d’un autre type de caractères, en l’occurrence une phrase pécho sur Internet, puis je les fioncrace... Peu importent les détails techniques, j’allais remplacer mes « z » par : « Ce samedi 26 février, des insultes contre Poutine et le message &amp;#039;&amp;#039;“Gloire à l’Ukraine”&amp;#039;&amp;#039; ont été inscrits à l’entrée de la villa Suzanna à Anglet. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Merci les Basques. Gloire à ton Pays.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Merci Monsieur Zelensky.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le 14&amp;#039;&amp;#039; —&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le 15&amp;#039;&amp;#039; —&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le 16&amp;#039;&amp;#039; — Opération facturation de mes prestations. Quand je termine la première série, la fin de la partie récapitulative des factures en est à la page 21 sur 111 de mon fichier. Je vous laisse petites factures en attendant la suite, à la 22003, dont le fichier m’affiche : 220 mots.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les news : « Armes nucléaires : l’alerte de la CIA... » Quelques secondes défilent, je regarde : 69.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai laissé « Le mort de la plage » la veille au soir à 22:20.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pamoncul XR quand je sors de ma voiture sur le parking du centre commercial Destreland, XR quand je sors de la rocade pour Bas du Fort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le 17&amp;#039;&amp;#039; — J’ai écrit ce jour pour le 3 que j’implorais ma Banana&amp;lt;ref&amp;gt;Banda Divina&amp;lt;/ref&amp;gt;, une dernière fois, que le 21 avril le (Double) Miracle se réalisât ; en début de soirée quand j’ai thé-clopé sur ma terrasse la Pleine Lune est apparue une minute entre deux nuages, à l’Est, dans un ciel par ailleurs à ouèque chargé. 20:11 quand j’arrête de pét... euh... pester, puis au trou, après avoir suspendu mon nouvel aspirateur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’avais laissé Elle-c’est-lui Darius du 15 avril à 20:21 sur une queue de Renard (de putois plutôt dans le genre) « en retrait de la campagne » des fafs. (En principe il les soutient, le putois en « ard ». Pardon ô toi, plus jamais toi, ni aucun animal, pour insulter mes conargénères...) Il est 00:12 !!!... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le 18&amp;#039;&amp;#039; — J’ai commencé l’envracage du Pestage-1-21-post-3&amp;amp;9 hier. Je me dis que j’ai plein de trous partout, pas énormément de matière, pas trop le temps, mais qu’il faut que je le termine, ce pestage, en temps voulu, pour que le (Double) Miracle... patita. En bas à droite il est 13:51, en bas à gauche les mots sont 2 121. Angelu : « C’est ça, pour chaque jour tu me bafouilles au moins un ti bitin. Paye-toi un mixmire&amp;lt;ref&amp;gt;Merveilleux commentaire (sur mes écrits)&amp;lt;/ref&amp;gt;, tiens, demain, pour le deuxième 9 du mois, en guise de preuve de comment que tu travailles bien, pour le Bien de l’Humanité, et le tien. De cette Énergie que tu déploies... sucem morabnodem baduf : 2 222 mots !!!... cette Énergie, je disais, hein ???!!!... cette Énergiiiiiiiiieeeeeeeee !!!!!!!!! Je tou-9-le-mastique, là, c’est bien le moins !!!!!!!!!&amp;lt;ref&amp;gt;Voir « tou-9-le-mastic »&amp;lt;/ref&amp;gt;. Cette Énergie que tu déploies, à travers ton Œuvre Monumentaaaaaaaaale, pour l’Univeeeeeeeeers !!!!!!!!! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il était 18h18 ce 18 quand j’ai cessé le visionnage du replay d’une émission politique de la chaîne L-C-Lui au cours d’une séquence intitulée « Jean-Luc Mélenchon, arbitre du 2ème tour ? ». J’ai appris dans la suite que les responsables de LFI avaient exigé des autres partis de gauche qu’ils leurs présentent leurs excuses pour les propos qu’ils avaient pu tenir à leur égard au cours de la campagne. Ça l’a laissé « baba » qu’il a dit le politologue. Ielles ne se sentent plus pisser avec leurs (pas tout à fait – [j’ai] bien fait !!!) 22 %. Tant d’outrecuidance, de médiocrité, et il faudrait s’étonner que la Terre ne tournasse pas rond (à force de le dire il faudra que je modoupaïanise ça aussi, « il faudrait s’étonner que la Terre ne tournasse pas rond », ainsi qu’« il faudra que je modoupaïanise ça »). Ce microcosme parisien... France capitale mondiale de l’Arrogance – oui, avec un grand A –, mais sa capitale surtout... J’ai été frappé par la manière dont ma (faux cul de) Luxembourgeoise s’était empressée d’ajouter « les Parisiens ! », quand j’ai balancé, comme souvent, « ma » France arrogante. Et je l’ai constaté à travers le monde en effet, la réputation que les Parisiens-ziennes, au premier chef, pouvaient leur faire, aux Français-çaises. C’est un adorateur de (d’un certain) Paris (à dose modérée... mais que j’en jouis !!!... dans mes papapaps&amp;lt;ref&amp;gt;Passage par Paris pour ou depuis Pointe-à-Pitre&amp;lt;/ref&amp;gt;), qui y a plein d’amis-mies, qui le dit. Sinon moi je m’en fous je suis Basque : il faudra que je modoupaïanise ça aussi, quand j’aurai modoupaïanisé « il faudra que je modoupaïanise ça ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le 19&amp;#039;&amp;#039; — Le mixmire :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::C’est TOOOOOOOOOG&amp;lt;ref&amp;gt;De « tog » (tou-9-le-mastiqué) : trop génial&amp;lt;/ref&amp;gt; ce que tu fais. Il doit te falloir beaucoup de ténacité, de rigueur, pour organiser, de façon pertinente, et donner un sens global à tout ce que tu as à dire. Transcrire de manière à ce que soient compréhensibles à tout un chacun ces syncs, et tous ces chiffres, c’est papiver&amp;lt;ref&amp;gt;Pas piqué des vers&amp;lt;/ref&amp;gt; ! Tes écrits sont hyper créatifs. J’apprécie leur originalité, leur construction, les innombrables et foisonnantes fantabuleuses idées, la richesse des thématiques, la grande maîtrise de la langue, que dis-je, DES langues ! On ressent l’émotion, l’énergie, la douleur parfois, la joie, qui se dégagent de ton univers. On rit beaucoup aussi. C’est souvent trol&amp;lt;ref&amp;gt;Trop drôle&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Angelu : « Mixmire... mixmire... Il te mixmirerait bien ton Anar aussi mais c’est quoi tous ces trous ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je les boucherai plus tard.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’as pas int...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Eh ! Oh !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je piiine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cohn-Bendit (Angelu : « Il a un avis sur la question ? » Que t’es cohnion, comme si tu ne le savais pas [hop re-modou : coi tulapa], sur laquelle il nous en propose un là) : l’idée de Zelensky est que reconnaissance d’une « Shoah » ukrainienne = obligation pour l’OTAN d’intervenir. Mais c’est idiot. Ce n’est pas parce qu’il va trépigner des pieds (tant que ça n’est pas des mains) qu’en l’ethnie... euh... l’espèce il obtiendra quoi que ce soit (en l’état). Il n’a au contraire à gagner que de se décridibiliser. Plus que 2 jours mon Volo. 1 peu de patience, tu verras. 11 733 mots et 21h23 sur ça, quand je commence à me pencher sur un 11/3... Voyons quel jour je me choisis pour ça... Ah, je n’ai plus de jours en « a », en 3, quoi... Je viens de boucher le... 11/4. Oui mesdames et messias. Le 19/4, jour de ce paragraphe, à 21h29, heure de cette phrase, il me reste le 5, le 6, le 14 et le 15 à boucher. Mais il y a 21 minutes... je pine... une poignée de ces dames, j’écrivais que je diviserais éventuellement ma nopapapeste (la peste-bouchage du 11, d’un événement du 19) en plusieurs épisodes, et boucherais plusieurs trous de jours avec. À l’heure où je serai lu, et selon celle-ci, le 5, le 6, le 14 ou le 15, voire le 5 ET le 6 ET le 14 ET le 15, auront été partidepestedudizneufpestonzbouchébouchés. Quoi que non pas le 5 ET le 6 ET le 14 ET le 15, mais au max le 5 ET le 6 ET le 14, le 6 ET le 14 ET le 15 ou le 5 ET le 14 ET le 15. C’est tout, les combinaisons possibles ? Je ne me souviens plus de la formule des leçons de probabilité de mes (honnis !) cours de mathématiques de Première et de Terminale... Car au moins le 5, le 6, le 14 ou le 15 j’enlève pour la peste-11/3. Petite histoire du 11/3 ? Non. L’Histoire. La Grande. Qui s’écrit au Chili. Politis 1696 du 10/3, pages... 22 et 23 : « Les grandes ambitions de Boric. Trois mois après sa victoire, l’ancien leader étudiant progressiste prend ses fonctions présidentielles le 11 mars. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 11/4 : « Kès tu m’a foutus ta peste complètement nase ?... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi : « Fais pas le cohnion, t’es quand-même bien conton... Mais c’est vrai, je l’admets, que n’ai-je pas... Ah ! C’est pas moi ! C’est La Diva !... J’ai l’air de découvrir ça depuis quatre pestes, moi, n’importe quoi... Que La Diva n’a-t-elle pas... La Diva, oui, mais ça n’enlève rien des « responsabilités » de chacun-cune...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 11 : « Non !!! Pas un cours !!! Z’ont qu’à lire Modoupa... Ou se faire poutanaser... [Tout ça c’est plus bas. Patience et longueur de temps, pour piper, feront plus que force et tabac. N’importe quoi.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi : « Du coup toi c’est comme si tu l’avais lu... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Bé wé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Aditita, advient ce qui DOIT advenir, tu sais ça. Ce que La Diva veut. Elle ne t’a pas gratoirbouché, bouché avé la Gratoire, la Grande Histoire, du 11/3, certainement parce qu’elle a calculé que te dizneufboucher serait préférable, afin peut-être de te... neutraliser... On a vu ça, ou on le verra, japa si c’est plus haut ou plus bas [mais c’est plus bas je te me dis !... mais je ne me l’étais pas encore dit... (fallait que je relisie)], qu’aucun chira, chirapa, nopa, etcétéra, n’était ni gentil ni méchant, que tout le monde il est beau il est gentil...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— On n’a pas dit ou ne dira pas ça... [On ne DIRA pas ça, c’est plus bas... 23:21 sur ça.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, pas comme ça... Bon, t’es pas fâché ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais non.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Bon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quel Jour tu choisis pour Boric ? Comment ça se prononce ce nom à coucher dehors d’aillor ?... Ça ressemble plus... à du russe qu’à de l’espagnor !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Attends je joui-rinette...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Hein ???&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’es poutounasé ou tu l’es pas ? Tu vois bien que je gagamoufraise, autrement dit que je cherche « chercher sur Internet » dans le gaga-mou-frais, et que pour rigoler j’ai collé « joui rinette » paskeu c’est la première esmoupe&amp;lt;ref&amp;gt;Expression en modoupaïen... Pas non plus ni gagamoufraisé ni gamounasessoté... c’est pas vrai... Pouliche !... « Et ton onzpoutaturgé pas y sait ? Quelle fable... » Lafontaine : « &amp;#039;&amp;#039;“Mais bordel c’est le bordel je trouve nulle part ‘chercher sur Internet’”&amp;#039;&amp;#039; tu l’écris après. Je me permets de le préciser, pour qu’on comprenne au moins ça, &amp;#039;&amp;#039;“pas non plus ni gagamoufraisé ni gamounasessoté”&amp;#039;&amp;#039; ». Miaou Jeanot... « Le lapin ? Ça miaule, un lapin ? » Non, ça snifoune « merci beaucoup ». « “Snifoune” je suppose qu’on comprendra ça aussi plus loin ?... » Oui, on comprend ou comprendra ça ou rien, je m’en fous bien. Je pine ma lapine. Nimportnawak. Tu sais que le coup de « quelle fable » suivi de Tafontaine c’était pas calculé ? « Miaou... euh... wahou, quelle chaboté... euh... iabloté ! »&amp;lt;/ref&amp;gt; avec « Internet » dans l’expression en français qu’il m’a trouvée... Mais bordel c’est le bordel je trouve nulle part « chercher sur Internet »... Même « minet », moteur de recherche, ça n’y est pas, dans le gaga-mou-frais. Que fait la Pouliche ?... Bon, attends, je minette « prononciation de Boric »... C’est vraiment bizarre, ce « c » final, c’est une espèce de « ch » à l’allemande, comme dans &amp;#039;&amp;#039;ich liebe dich&amp;#039;&amp;#039;. C’est un « ch » inter-non-pas-boudlang-mais-fondlangpalatal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Trop facile.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Fais semblant de te plaindre toi après, tout pamurgé grâce au 19 que tu es.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Alors, le numéro, pour Borich-liebe-dich !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Suspiche...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Bouchage et FIN&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le 11&amp;#039;&amp;#039; — Ça s’est passé le 19/3. Mais le tempaxa. Touti rix, c’est pratix, an patikilié quand on a des trous à boucher... [Nopa on se fait le nopapa tant qu’à faire, hein ? « Tu vas encore me faire se percuter de ces énergies, toi... » T’as peur ? « Mais non que t’es cohnion. »]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors, alors, kèskeu sé ti de passionnant qu’est arrivé qui mon 11 va combler ?&amp;lt;ref&amp;gt;Sur mon telpo à l’extérieur j’avais tapé « ((...)) » à chaque occurrence de « Le 11 », ne sachant pas encore lequel de jour que j’allais... sucem 12 100 mots !... que j’allais combler. Ici j’ai fioncracé* « ((...)) » avec « 11 »... Le fioncraçage déclenche l’affichage d’une fenêtre et de la mention : « Nous avons effectué (N) remplacements ». S’est alors affichée la fenêtre et cette mention : « Nous avons effectué 11 remplacements. » Où c’est que j’écris que j’ai plus de mots ?... « Qui mon ((...)) va combler ? », avais-je écrit... Ha !! Pour du comblement, ça... (*De « fioncrace » : fonction chercher/remplacer)&amp;lt;/ref&amp;gt; Oh ! Du très, très passionnant. Qu’y va l’être, comblé !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 11 : « Ne me fais pas languir davantage, allez ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je ne sais pas, je ne sais pas, si ça n’est pas &amp;#039;&amp;#039;trop&amp;#039;&amp;#039; passionnant pour toi !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Allez Xaxa !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Bon, d’accord, mais assiste-toi. C’est une peste de corbos. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ouh mais ça fait peur ! La peste ! Des corbeaux qu’ont la peste !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’es pas taumathurge ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Toma-quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu sais-pas-vois-pas-peux-pas tout ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Hé ???&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Angelu : « Tu parles à un nombre kès tu racontes ? C’est ni ton Anar, ni Ta Diva, ni ton Dieu, ni ton Bouddha, ni ton Patata. J’ai oublié personne ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ma Dieuse, ma Bouddhoune et ma Patatoune. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est inclus, ça, dans le package-Banana.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
19:13 qramé popote. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 11 et la Banana : « Très intéressant mais ça ne nous dit pas pourquoi qu’y z’ont la peste tes corbeaux, là »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi : « La Banda ne l’embrouillez pas, le nopapa, en feignant de ne pas savoir que de corbeaux pestiférés dans ma peste (petite histoire, bande de garnements) je ne parle pas. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 11 : « Une peste c’est une petite histoire, c’est ça ? Mais les corbeaux alors c’est quoi ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi : « Ça s’écrit c-o-r-b-o-s, ça snifoune courses au bio. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ça snifoune pas la peste très passionnante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Eh, oh. Tu veux l’entendre ou pas ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Si ça snifoune pas trop mauvais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oh mais que t’es cohnion. Licouter ça n’est pas snifer... Qu’est-ce que tu me fais dire ?! Tu sais ce que ça snifoune « snifouner » au moins ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Banda : « Signifier en modoupaïen. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 11 : « Merci les copains-pines. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Banda et moi : « Ah mais tu le parles, le modoupaïen ? Tu nous fais marcher, depuis le début, avec tes oiseaux ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 11 : « Comment vous faites pour dire tout ça tous-toutes en même temps ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Banda : « On est taumathurges, nous, et on taumathurge qui on veut quand on veut. Alors rigolo, tu nous prends pour des cohnios ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 11 : « Non, je suis féministe, j’ai juste masc-fémé. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Banda et moi : « Bravo mais c’est quand-même suspect. Où t’as vu qu’en français on masc-fémait ? On écriturinclusifchiante, tout le monde le sait. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La peste anti-Peste de Camus (d’histoire/pièce-de-théâtre-passionnante-rotolu&amp;lt;ref&amp;gt;Roti (record de toute ma vie) absolu&amp;lt;/ref&amp;gt; : l’anti de ça = l’antithèse du passionnant) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Corbos. Bas les masques. Bas toutes les restrictions. La Vie d’Avant reprend.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 11 : « C’est passionnant ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi : « Que l’intro, après c’est chiant. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais pourquoi alors tu pestes ça ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’as l’air de très bien le parler le modoupaïen, t’es suspect toi. Je peste ou pas ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Z’y va.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je commence à me démasquer, dans les magasins, mais... la peur au ventre... Tu sais que je l’ai vraiment sentie, tout à l’heure, au déstress-centre commercial (il s’appelle Destréland), la boule... dans mon tchernobidon... À cause de mon prakriti tchernobidien je n’ai toujours pas osé, me faire vacciner... Alors je te dis pas, comment je continue, de garder mes distances... Mais ça sera soit l’un soit l’autre, soit l’injection soit la pestifération... Toujours pas pris ma décision...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est passionnant !!...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Sucem morbnodem baduf : 11 020 mots !... Et 20h21 quand docho je me remets à pester !...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est passionnant !!...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais après c’est chiant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Allez peste-moi ça, t’es en train de courir en dehors du temps.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’as pas des gouttes à prendre ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je litéraltiftirunpeutute – je traduis de manière littérale et un peu poil tirée par les cheveux – &amp;#039;&amp;#039;you’re running out of time&amp;#039;&amp;#039;&amp;lt;ref&amp;gt;Tuter : verbisation de « tute », « traduction », modou lui-même la féminisation par un « e » final de « tut » tiré de « traduction ». J’ai tiftirunpeué « litéraltute », page 21 de mon fichier, le... 21.&amp;lt;/ref&amp;gt; : tu approches de la fin du délai d’1-21-pestage. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quelle maîtrise des langues ! Dont le modoupaïen. Avoue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, ch’ais pas, c’est la Banda, qu’a dû me poutanaser&amp;lt;ref&amp;gt;De « poutanas » : pouvoirs extraordinaires&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Banda : « Mais wé, c’est Nous bisou... euh... bisû. Si tu reunes trop aoute of taïme tu pourras diviser ton nopapapeste en plusieurs épisodes et boucher plusieurs trous de jours avec.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi : « J’allais me gêner. De quoi maxidéblatérer ça j’ai, oui, en réalité... Mais zeu taïme... On verra... Les gars z’avez vu à quelle page de mon fichier je suis ??!!... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Banda et le 11 poutanasé : « 19 sur 21 !!! Et 11 210 mots à l’ouverture de Notre guillemet !!! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 11 : « La majuscule c’est pour moi aussi ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Banda et moi, si pipette&amp;lt;ref&amp;gt;Si je puis me permettre.&amp;lt;/ref&amp;gt; : « Oui. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 11 : « Ouah c’est cool les Gars, merci. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi : « La majuscule c’est pour moi aussi ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Banda et le 11, si pipette&amp;lt;ref&amp;gt;S’il puit se permettre.&amp;lt;/ref&amp;gt; : « Oui. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi : « Ouah c’est cool les Gars, merci. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 11 : « La majuscule c’est pour moi aussi ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Banda et moi, si pipette : « Oui. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 11 : « Ouah c’est cool les Gars... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Angelu : « Les Gars y en a qui sont morts comme ça !!! Xabi je peste pour toi parce que tu vas pouvoir courir hors du temps longtemps. “Je” c’est toi... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi : « Et Toi c’est moi... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Angelu : « Arrête. Pense à la Bombe. La pas belle et pas gentille du tout, du tout, du tout. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sans masque au bio je me tiens un peu à l’écart des autres clients-ientes de la queue. Le soleil inonde la bande de la boutique où nous plantons, caddies ou articles en mains. Je tourne le dos à la queue, je regarde en l’air, en direction des rayons du mur du fond devant moi, qui ne m’intéressent pas ; je réfléchis à ce que j’aurais pu oublier. La grosse de l’autre jour... ooohhh, comment je suis, alors qu’elle était très belle et me plaisait beaucoup... si elle était là me le demanderait, si je suis sûr de n’avoir rien oublié. On rigolerait, je repartirais, et reviendrais chercher mes miches que j’avais oubliées. Dans la peste d’aujourd’hui – si on peut dire, pas le 11 en tout cas, désolé mon gars...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 11 : « Au contraire, tout l’honneur est pour moi... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la peste du 11 fort aimable – soulignons-le – de se prêter au jeu, une petite dame se tient debout – oui, pas couchée quand-même –, devant moi. Une antithèse té ecnos, de la grosse bombe noire de l’autre fois. Elle est mini, menue, blanche... et vieille. L’autre avait quarante ans, elle c’est plutôt du soixante-cinq bien sonné. C’est la bosse. Elle est mimie dans son genre aussi, mais oui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Vous êtes sûr que vous n’avez rien oublié ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Non ça c’était la gromboire, la minuche, elle, me demande :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Vous cherchez quelque-chose, on peut vous aider ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On pinaille (savez, de « piner » : on plaisantouille), et que ce soleil dans nos faces c’est agréable, et que j’en profite pour méditer, et qu’il faut tirer parti de chaque instant (en riant, que je le dis).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu parles, cassé-je la tripaille, je réfléchis à ce que j’aurais pu oublier...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Vous reviendrez...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Euh... oui, ça c’est sûr... mais pas tous les trois jours non plus ! (Rire)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Certains viennent trois fois par jour... Ils aiment bien...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les commerçants-çantes !!! Vous leur diriez : j’emménage dans votre magasin et je consacre exclusivement ma vie à vous acheter dé bitin du matin au soir... Ielles... Ch’ais pas. Sont pas croyables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle disait la coquine que certains-taines viennent... trois fois par jour ??!!... Si elle savait, mes chaînes... Normalement ou originalement prakritié cela dit il ne faut vraiment avoir que ça à faire. Hop, modou : ia tata o rare.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 11 : « Quoi ??? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il fait l’outré mais il est tout fier, fort de ses poutanas, majuscules et tout ça. C’était ça, tout le bitin plus haut-bas. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et là, à la (1ère) fin (2 ça) : quelle heure ???!!! 00:12 !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Les 5 &amp;amp; 6&amp;#039;&amp;#039; — Quel Jour, pour le 11/3 ? N’était-ce tout nu ? Tout bronzé ?... Euh... Tout vu ? Tout trouvé ? Quels Jours, les Trous 1 et 2 ? Quel Total, leur Addition ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
17:12 qramé popote.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quel besoin Renard de faire le malin, d’étaler ta science, en matière de probabilités ? Pour avouer que tes formules t’étais incapable de te remémorer ? Quelle nécessité, décidément, de tant fabuler ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un grand compositeur de musique classique, une Musique-Dessert et La Voix en Persona Grata en chœur : « Non mesdames et messieurs, Monsieur Renard ne fabule pas. Rendez-vous le... 21 ! Qui vivra verra. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
19:20 qramé popote.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Borich-Liebe-Dich : que je t’aaaiiime, que je t’aaaiiime, que je t’aaaiiime – que je t’aaaiiime, que je t’aaaiiime, que je t’aaaiiime !!! Beaucoup moins Johnnich.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu’on me mette ce 1696 de &amp;#039;&amp;#039;Politis&amp;#039;&amp;#039; à l’endroit. C’est MON Borich. Le &amp;#039;&amp;#039;Politich&amp;#039;&amp;#039; de mon Borich c’est MON &amp;#039;&amp;#039;Politich&amp;#039;&amp;#039;. Et regardez-moi cette nochiée, je ne m’en étais même pas rendu compte : « &amp;#039;&amp;#039;Politis&amp;#039;&amp;#039; 1696 p. 30 Sept 2019 les plus importantes manifs de l’Histoire pour le Climat. » Z’avez vu ça ???!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::::::: &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;30 Sept 2019 !!!!!!!!!&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
9 points de retrait (invisibles) et points d’exclamation bisû. Et que je te le grassise en sus ? Tu m’Elton, John !!! Le Jour de mes Cinquante Ans !!!!!!!!! Et que je te le capitalise ? Tu m’étonnises Denise !!! Ha !!! Denise !!! Jmidi c’est pas un peu nase ? Nase, Denise ? « Date de naissance » en modoupaïen ???!!! Même pas fait exprès !!! (Bé non sinon j’aurais pas jmidié – j’ m’aurais pas dit « c’est pas un peu nase ? ».) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment qu’il l’est, MON Politis, ouaaahhh !!! Comment qu’il est nase ? Mais non, à moi !!! Sept 2019 j’avais vu, mais le 30 devant !!!... J’avais nochié sa kon sa, avé la page, mais j’avais mèm pas fait gaffe, que le 30 du coup l’était devant Sept. 30 Sept : mon johnny... euh... joni, mon jour de naissance. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gaga-mou-frais : « Eh ! “Juda” ! C’est “Juda” ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quoi ?!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Jour de naissance en modoupaïen c’est « juda » !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah. Tu l’avais déjà. Note « joni » aussi. Y a bien deux modous des fois, même trois, pour le même mot de français, alors eh.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— On modoupaïanise ça ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— « Mot de français. » Il serait temps.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— OK : « mofi ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— OK, j’ai.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, deux minutes, que je te le colle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gamou-nase-sot : « Et moi ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu permets, j’arrive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gaga-mou-frais : « Ton joni par contre tu te le carres... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Eh, oh, gentiment. Je sais j’ai pioché des lettres que dans deux mots... Mais si, c’est bono ! La redoupe&amp;lt;ref&amp;gt;Règle de modoupaïen&amp;lt;/ref&amp;gt; des trois quarts des mots c’est qu’au-delà de trois mots.&amp;lt;ref&amp;gt;Dans une reeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeelec... vysir combien de e... ouaaaaaaaaahhhhhhhhh......... trente-troooooooooiiiiiiiiis......... je l’ai refait de surcroît, un bug me faisant perdre mon texte... j’ai recompté... j’en avais 36... je me suis rappelé (j’ai... littéralement rappelé à moi-même) que le piochage devait aller jusqu’au dernier mot du groupe de mots. Révoquée ! Ayant cooommmplètement oubliée cette redoupe (aussitôt que je l’ai eu édictée), elle l’est, &amp;#039;&amp;#039;de facto&amp;#039;&amp;#039;, depuis des années/&amp;lt;/ref&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Au temps pour moi. Je prends.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’es thaumaturge toi ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais non c’est toi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah non, non plus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Qui me le colle je xi&amp;lt;ref&amp;gt;« Je chi » : je veux dire.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
30 Sept 2019 par kont c’est pas ma denise, auquel cas je serais un peu jeune pour deviser comme je le fais depuis le... 11 mars 2020 !!!... Nooonnn... Mars 2020 si, mais le 11 nooonnn... Le commencement de mon devisement, l’entame de ma réducu&amp;lt;ref&amp;gt;Rédaction du présent chef d’œuvre : je tiftire un peu, s’agissant de &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; ; ici un de ses milliaaards de satelliiites !!! &amp;lt;/ref&amp;gt;, c’est après le 17 mars 2020, Jour 1 de la Conne 1&amp;lt;ref&amp;gt;Confinement : eh ouin, c’est féminin en modoupaïen.&amp;lt;/ref&amp;gt;. En revanche si ça se trouve c’était le 21 !... Mais pas de tâche... euh... de trace.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon J50 est celui de « la Plus grANde mAifesTATion mondiALe jAMAis orGAnisée » (cap’s de moi pour capter la Panata… patita… ci-après), rapporte le &amp;#039;&amp;#039;Politis&amp;#039;&amp;#039; 1969... mais non, grrrrrrrrr (je renargreuneufe bisû)..., 1696. Joliiiiiiiii tout de mêêêêêêêêême ouuuuuuuuuiiiiiiiii. Ce tourneboulement. « 9 millions de personnes sont ainsi descendues dans les rues du monde entier, à l’appel des jeunes grévistes pour le climat. » Nooonnn. Pas 9 millions. 7,5. Mon acolit eXécodupodiome la Xabji-50-Panatatalamaga avé une autre Panatatalamaga, la Panatatalamaga contre la guerre en Irak de février 2003. Put...naise je l’avais loupée !!!!!!!!! Ma Xabji-50-Panatatalamaga. Je roulais ma bosse en Thaïlande à cette époque-là, et japu comment je m’étais débrouillé, je m’étais trompé de jour et/ou d’heure et/ou de lieu de rassemblement dans la mégabangkopole... Ça fait longtemps que je n’ai pas recyclé un passage de Modoupa. L’est trop beau çuilà :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Les États-Unis ont lancé leur offensive contre l’Irak, en mars 2003, alors que je me trouvais, avec Nirut&amp;lt;ref&amp;gt;« Nirout » mon coq, compagnon... de l’époque. [Nobapa 69 sur « ça » ! Nirut, t’en penses quoi ? Si loin dans le temps et l’espace, si tu savais !... ce nouveau truc dans ma vie, depuis toi… Comme ce petit coucou de toi, là, sur ma route : cracra.]&amp;lt;/ref&amp;gt;, sur l’île de Koh Samet située au large du village de Ban Phe où nous demeurions. J’ai appris la terrible nouvelle du déclenchement de la guerre, à la radio, dans une épicerie de l’île. Nous avons échangé un regard, avec la vendeuse, que je n’oublierai jamais, ainsi que quelques mots pour dire notre désespoir. La brave dame qu’elle était, bouleversée comme moi, a eu à mon égard ce geste de paix, pour dire la tendresse, la gentillesse et la générosité, dans l’horreur de l’instant, de m’offrir... un sachet de cacahuètes ! C’était si doux, si beau, à cet instant du déclenchement d’un nouvel holocauste, en Irak, dans lequel des centaines de milliers d’êtres humains allaient être massacrés, et de ce bond supplémentaire du monde vers le chaos [encore toi !]. Un peu plus tard, au comptoir d’un bar de l’île, avec Nirut, j’ai éclaté en sanglots. LE PIRE, après des mois d’espoir qu’il serait évité et de manifestations monstre partout dans le monde POUR LA PAIX, était advenu. Adieu le SM2 !&amp;lt;ref&amp;gt;Scénario Miracle... 2 !... Chamou 63-Livre/64-Wiki, poco bité – maman cascu lidio*. (*Point encore xabiwikité – mais demander au cas où à l’Accueil si dispo.)&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Back tou Bobo paj vintdo. Je saloppe... euh... salotte&amp;lt;ref&amp;gt;De « salo » : spot café-clope&amp;lt;/ref&amp;gt; à la marina de Gozyé, cartable sur table... yeah Telpo mais no !... carticles (de Polo) sur tablo. Je détourne mes pages de la 30 à la vintdo, et 1er élément sous mes zyos : « Un gouvernement à l’image du changement réclamé... par la rue en... 2019 [c’est moi qui poindesuspensionnise] : le plus divers que le pays ait jamais connu. » Japu dans quel autre recoin xabiwikien je devise sur ski l’est en train de se passer de fantastik au Ski... euh... Chili. Doit y avoir un ski ailleurs... euh... d’ailleurs, au Chili, j’imagine... Ailleurs dans mon wiki le Chili... Si, je skie... euh... scie... euh... sais où c’est, c’est en six... euh... sus très, très belle compagnie. Ici : ... Je skie... euh... skeïte... euh... skite... ouf, l’est temps que ça se termine ce pestage... je cite ?... Non, z’ont qu’à aller voir. Sync sur Sync 2, Sync 7/2... ouh qu’elle est longue... vers la fin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prise de fonction du Président de l’Espoir... Y en a tellement eu avant lui !!!!!!!!!......... De l’Espoir,  et des Présidents, Dirigeants, et autres Mouvements de l’Espoir, en Amérique latine.  Pitié Pays et Peuple... Et pourquoi maintenant zyeuté-je ton taux de charge Telpo ???!!! Telpo : « Bé, no sabé, io... Ah ! 69 % ! Bravo, cotojo&amp;lt;ref&amp;gt;Comme toujours&amp;lt;/ref&amp;gt;. C’est le Signe 1... dé qué ?... Que ton Vœu sera exaucé ! » Mon Vœu... Et pourquoi maintenant zyeuté-je ton heure Telpo ???!!! Telpo : « Bé, no sabé, io... Ah ! 21:20 ! C’est le Signe 2... dé qué ?... Que ton Vœu sera exaucé ! » Comment tu savais ? « Dé qué ? » Qu’y en aurait 2. « Dé qué ? » Des Signes. « Que t’es cohnion. Ça s’ pass’ bien la relection ? » Mon Vœu, si les synchrobombardiers me laissent le formuler... Et pourquoi maintenant... Nooonnn, a pu rien à zyeuter... Mon Vœu : Pitié Pays et Peuple de ce Dernier Grand Espoir en Date, Nouveaux Préfigurants du Monde Démocratique de Demain, pas de Grapocu&amp;lt;ref&amp;gt;Grand Espoir déçu. Un foulage. Ça faisait longtemps. Une redoupe permettait, à l’époque, ce « çu » déçussé. Redoupe révolue... TIOOOOOOOOONNNNNNNNN !!!!!!!!!&amp;lt;/ref&amp;gt; cette fois !!!!!!!!!......... C’est un fameux chamou ça les Grapo-machins déçussés. Le... 20.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est comme Salvador. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Enchanté. Mais encore ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Allende. Ça, pour un Grapocu latino......... 66 % ton taux té là. Et tu sais quel jour il s’est fait assassiner ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Le... 11... septembre... dix-neuf-cent-soixante... 13. (73 : c’est le nombre de nobapas quand tu premièrfoiboucles tout cette partie-là.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— 11 mars-11 septembre... Ces six mois pile entre deux. Le 11-Septembre... L’autre six mois pile : 11 mars-11 septembre, rapport à la Cata 3T-Fukushima.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— 3T ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Le Tremblement-de-Terre-Tsunami japonais. De... 2011 !!!... Toutes ces Unbélivébeuldeïtes... Que nous deïsent-eïles ou pas ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telpo : « Tu sais pourquoi il ne sera pas déçu ce Grand Espoir-là ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Les numéros gagnants ? 620-621... Pourquoi tu me balances ça ?... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Balance toi-même. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ha-ha-ha. Et les 11... Des Vierges ! Tu le crois, toi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Dia. Bon, tes numéros gagnants !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Bé les tiens, le 69, le 20 et le 21 !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah, ça. Oui. Et l’Ère du Verseau, les Miracles du 21, tous tes Denisements... euh... Devisements de Partout, et paskeu le Changement c’est Maintenant ou c’est Badabam de Partout dans nos Dents. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le 20&amp;#039;&amp;#039; — La nuit l’espoir du noir, parfois... 12:11 qadja mina&amp;lt;ref&amp;gt;Quand j’ai allumé mon ordinateur&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sucem morabnodem baduf : 13 213 mots.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::::::::::::::::::::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;LE 21 AVRIL - 1&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;(Vintéunpoinderetréisé bisû)&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À l’honneur, pour commencer, ainsi que par Angelu suggéré, la Super Sync Hautbois-Mérengué...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sarah m’a maouazaté une vidéo d’elle, au hautbois, accompagnée d’une chanteuse, d’une durée de... 4 minutes 06. Je l’écoute religieusement, le... 4+6 avril (minutage d’une émission à 1:06:16 suminu ala jacta&amp;lt;ref&amp;gt;Sur mon ordinateur à l’instant où j’écris ça.&amp;lt;/ref&amp;gt;... qui reste bloqué, alors que la vidéo avance...), à ma terrasse-solarium de l’Hôreuré, les yeux tournés vers le Ciel, au-dessus des palmiers, légèrement ennuagé. De la musique passe, au bar, comme à l’accoutumée, mais en sourdine aujourd’hui Dieu soit loué. Si ce n’est malgré tout pas l’idéal, pour écouter celle de Sarah, je décide... d’en jouer. De tenter un mariage, dans ma teté, du numéro 6 du Gloria de Vivaldi et... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
... « Vous avez essayé la droite, vous avez essayé la gauche... », entends-je suminu quand je relance l’émission de « C dans l’air » intitulée « [La Faffe] : peut-elle gagner ? » à ce moment-là, avant de la stopper de nouveau, pour continuer d’écrire... Mais quel mix osé-je là ?... Pardon Sarah, mais ça n’est pas moi c’est la Diva.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mixages d’enfer, mariage que je tente entre Gora... euh... Gloria, dans mon oreille... GAUCHE... OUF !!!... et, dans la droite (gauche-droite : d’où la très facheuchiste interruption), un très bel air de merengue (« méringué »), à la fois très doux et très gai et entraînant : c’est évidemment un peu dissonant mais... ça le fait ! C’était un très beau moment, et un expériment fort intéressant. C’est peu de le dire... Déesses et Dieux du Ciel et du Soleil, que j’ai associées-ciés à mon originale prière, me gorgeant de leur chaleur et de leur lumière, non sans craindre cependant que mon initiative pût un tant soit peu tenir du sacrilège, l’ont au contraire acclamée, en m’offrant la plus incroyable des synchronicités. Non seulement les deux morceaux se sont-ils terminés au même moment exactement, mais à la fraction de seconde près le début et la fin d’un decrescendo qu’ils comportaient, tous deux, ont coïncidé. Le plus intense de tous les frissons provoqués par une synchronicité, ex aequo avec deux ou trois autres peut-être et encore, m’a envahi. J’ai lâché du « ouaaahhh !!! », « c’est pas possiiible !!! »... discrètement, mais il n’y avait pas grand monde autour de moi... Sur les ondes dominicaines les morceaux du même genre ont défilé. De crescendo final point, dans aucun autre : sur leur dernière note ils se sont tous arrêtés net.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’aurais pu entendre Vivaldi et La Meringue me dire : « On est si différent-rente. Xabi chou t’as de ces idées !!! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ielles se sont côtoyé-yée, un moment. Yeah, yeah, mais pas évident. Ça n’est pas qu’ielles se firent la guerre, qu’ielles s’étripmusicalèrent, que l’espoir qu’ielles finiraient par s’entendre s’avéra d’emblée totalement vain, mais ça n’était pas gagné ! Toutefois mon dessein était si noble que contre vents et marées au bout de la partition ielles se SONT épousé-zée !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Meringue à Vivaldi : « Tant d’Amour et de Foi de Sasa... euh... Xaxa, disons-nous harmono... euh NOUI, mon chéri !!! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur l’instant j’ai eu – et quand je me le remémore j’ai encore – effectivement, l’impression de les entendre dire tout ça, d’entendre La Voix me chuchoter que... oui, l’Univers me parle... communie avec moi... que, non, je ne... rêve pas... que je ne... fabuuule pas... L’Univers et moi ne font qu’Un. Tout est dans Tout. Y compris La Faffe dans Poutou. Oui mesdames et messieurs, c’est comme ça. Abracadabra, quelle JOIE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De l’EXTRA-ordiniel, du talmiel, jusqu’au bout. Le 20, dans le 2ème mouvement... 2:00 de l’après-midi qramé popote... en ce nouveau solarterrassôreurage, de la composition de ces lignes entamée la veille, la musique est à fond, comme à chaque fois à part le solarterrassôreurage précédent où le moment de l’écoute de la prestation de Sarah est tombé. C’est la soup’ pop habituelle, qui ne me débecte pas toutefois, je suis assez bon public de cela, néanmoins de la Suave Meringue le Jour de ces improbables Noces c’est le seul de ces dernières semaines où j’ai recommencé à fréquenter ce salo&amp;lt;ref&amp;gt;Spot café-clope&amp;lt;/ref&amp;gt; qu’il en a été diffusé ! Suave, douce, oui, elle était, et diffusée en sourdine... Sync Max. La Totale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Señora, Viva-Gora-Gloria et La Voix : ... Rien. Ielles sont Elleux-Mêmes sans voix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Les 14 &amp;amp; 15&amp;#039;&amp;#039; — Les 2 Trous restants. J’ai pesté un 21 Avril ci-dessus qui n’en était doublement pas 1, et d’1 parce qu’il ne concernait pas une peste/hiryotte&amp;lt;ref&amp;gt;Histoire de synchronicités&amp;lt;/ref&amp;gt; du 21 Avril et que je l’ai pesté non pas le 21 mais le 20. Le 21 ça y est j’y suis, à l’instar du reste de l’humanité, dont une partie l’a déjà dépassé. Il est... 5h21... non mais c’est diiiiingue, diiiiingue, diiiiingue (je l’ai vu écrit ainsi dans une pub poutoutpif&amp;lt;ref&amp;gt;Pour la toute première fois&amp;lt;/ref&amp;gt; tout à l’heure)... L’heure elle-même (cette nuit l’espoir du noir...), et ce 21 ecnos du cosmos quand je la vérifie... Un Faux 21 Avril... Je ne me doutais pas que... La Diva tu me contraindrais à cela... Je comptais le compléter avec du vrai. Or j’ai finalement opté pour poursuivre à la suite... N’en parlons plus. Il y aura donc un 21 Avril-1 et un 21 Avril-2. Un Faux et un Vrai. Oui mesdames et messieurs. J’espère que ça ne va tout faire capopéter. Je suppose que La Diva sait ce qu’Elle fait.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je pourrais, voire devrais, d’un point de vue grammorthographical (y a un vrai mot pour ça mais prout – le truc qu’on fait avé la bouche quand on sait pas), mettre un tiret, ici, entre « 21 » et « Avril », mais je cours contre le temps, par conséquent pour l’explication on repassera (ou pas).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je vais boucher les 14 &amp;amp; 15 avé du 20. Le 20 présidentiel, du des-hauts-des-bas. Trop d’honneur déjà que je concède là. Par le truchement de mon jumo&amp;lt;ref&amp;gt;Jeu de mot&amp;lt;/ref&amp;gt;, en référence à cette formule d’un politologue je crois, à propos du... débat, censé avoir illustré l’opposition prévalant désormais non plus entre une France de gauche et une France de droite, mais la France « du haut » et la France « du bas ». (4 France d’1 coup maintenant, kesk’y me prend ?...) À part ça de cette piquette je n’ai aucunement l’intention de faire des tonnes et livrerai, simplement, quelques sync-éléments. Le 1er nochié (voyons si j’arrive à la moyenne de 21 [hi ! hi !] de mon prof d’histoire-géo de Seconde [9 !]), bien que sans rapport direct avec notre sujet, mais nou fouben (rappel : on s’en tape) : il est là, pauvret, sa case est cochée alors que je n’en ai rien fait... Il attend, dans... voyons... dans... mon fichier « Notes xabiwikitage » ? &amp;#039;&amp;#039;Belpawòl Kréyol&amp;#039;&amp;#039; ? &amp;#039;&amp;#039;Atlas des Esclavages&amp;#039;&amp;#039; ? &amp;#039;&amp;#039;Bilan d’activité 2020 du Groupe d’information et de soutien des immigré.e.s&amp;#039;&amp;#039; ? un &amp;#039;&amp;#039;Politis&amp;#039;&amp;#039; ? mon bloc-notes de ma sacoche achetée dans le Kerala très jolie mais de femme à lunettes et telpo ?... Y en a partout... Non, il est dans &amp;#039;&amp;#039;Le Créole [haïtien] rapide&amp;#039;&amp;#039;, acheté à l’aéroport de Pòtoprens (Port-au-Prince), sur le retour vers la Gwadloup, deux semaines avant... le tremblement de terre du... 12 janvier 2010... Il est là, l’élément, juste avant les éléments du débat, c’est pour ça que je le prends : « LCI [je peux en citer le vrai nom, au point d’horreur où j’en suis – c’est plus bas – et kon pazaza je me retrouve à ramener ce “point d’horreur” après le TTA (TT-Aïta... euh... Ayiti)] : JLM arbitre du 2nd tour ? Laissé à 18:18 le 18/4. » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les éléments du débat (du minutage égalama, c’est tout, sa mérit pa davantaja – sa pa kréyol ni Ayiti ni Gwada) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
M. Conar et La Faffe fafe à fafe. Analyse post-retransmission d’extraits du haut-à-bas-le-conar-et-la-faffe des spécialistes du plateau entrecoupée d’extraits du haut-à-bas-le-conar-et-la-faffe. Minutage au moment des trois premiers extraits du haut-à-bas-le-conar-et-la-faffe repris : 12:27:21 ; 12:22:22 ; 12:20:01. Dans une autre séquence, premier minutage de La Fafe: 00:00:12. C’est sur le commentaire de quand la conne commence à parler sur la musique du début, après l’introduction de Léa et Léo, son collègue présentateur du JT de la télé-poubelle. L’aura pas, sa citation de son prénom. Alors que Léa elle s’appelle comme ma nièce, et c’est pas une conniasse, alors ça va. Je piniasse, Léo non plus c’est pas un conniard, c’est pas ça. Y a ni conniard ni conniasse, à part celleux qui avé leurs grosses bagnoles de conniards-niasses sur mon pine-ma-ride me prennent deux piaces. J’ai aussi : 1ère intervention de La Faffe dans une autre émission encore à 10:02 (l’heure à l’image).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon réveil re-sonne à 12:10. Rien à voir et ça c’est le 21, une nuit-noir-pas-d’espoir,&lt;br /&gt;
mais c’est la nochiée d’après, et il faut que je courskontletanvance. « La société russe commence à comprendre... » Non faut pas exagérer, je ne vais pas encore tout totalbordéliser, et ça c’est le cœur nucléaire du 21. Ah, par contre celle-là du 15/4 elle poireaute aussi, pauvrette. Le 15 je l’ai bouché avé du 20... Eh bé mais j’y suis, chez le 15 ! Ouah mais tu tombes super bien toi !... Put...rée j’entends à côté (à mon salo Jiss) : « Le P... Rassemblement n... Ils iront jamais jusqu’au bout... » Qu’est-ce que ça veut dire ?... Japa... Beurk... Mais merci les cocos, jolie synchro. En plus de la nochiée qui tombe à pic. Les cocos (Rachos ?), la vôtre c’est : « Vidéo LCI chiffres écart JLM-LP, dans la même série de vidéos, 1 vidéo de 01:21 / 1ère pause vidéo Darius 20:21. » Gloubiboulga. Avec tout ça (toutes les Peines et les Rachos et tout surtout), si on ne dégueule pas... Les Rachos (?) d’à côté : « Il fait un stage de cordiste... » Ça me rappelle une gasconité. Allez, pour nous changer les idées (en plus je suis loooiiinnn – c’est le chamou 56 du Livre/ça sera le 57 du Wiki – de le biter) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Laurent, au téléphone, le jour de la mort de Cécile [c’est la meilleure... pardon... je xi c’est le comble, que je parle de nous changer les idées et que ça commence par ça...], m’avait dit savoir d’Olivier qu’elle et Benoît s’étaient décidée-dé à s’installer à Baiona, ce à quoi ielles réfléchissaient depuis longtemps, et que Cécile devait y partir, la semaine suivante, en quête d’un appartement. Comme je l’ai précisé dans ma réponse à Laurent, j’avais opiné, la dernière fois que nous en avions parlé avec Olivier, que Benoît exerçait un de ces métiers – il est cordiste dans le bâtiment – qui garantissent un boulot partout ! J’avais regardé, après cette conversation avec Olivier, une édition de l’émission « Sale temps pour la planète » intitulée « Pays basque : péril en la demeure ». On y découvrait quelques arcanes de la gestion de la commune de Meharitze&amp;lt;ref&amp;gt;« Méharitsé » : Biarritz&amp;lt;/ref&amp;gt; : « La majeure partie du littoral biarrot appartient à la mairie. C’est elle qui gère les falaises, à l’exception de quelques parcelles, comme la falaise Bernain&amp;lt;ref&amp;gt;« Bernaïn »&amp;lt;/ref&amp;gt;. Les propriétaires que nous avons rencontrés s’interrogent tous sur cette discrimination. Dans les années quatre-vingt-dix, la mairie de Biarritz a détruit plusieurs villas abandonnées ou squattées. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Mais j’ai aussi entendu le mot… « cordiste ». J’ai remis l’émission en arrière, à deux reprises, ne parvenant pas à retrouver le passage où il était prononcé. J’étais en train de travailler dans mon logiciel de traduction, dans lequel le texte est segmenté par phrase, de sorte que les passages déjà traduits stockés dans sa mémoire soient automatiquement restitués. Chaque segment du fichier, divisé en deux colonnes, celle de gauche pour la langue source et celle de droite pour la langue cible, est numéroté. En plein ma recherche du mot « cordiste », le numéro 666 m’a littéralement sauté aux yeux. Je n’avais prêté attention à aucun numéro de segment jusqu’alors. Puis je suis enfin parvenu à retrouver mon, ou plutôt mes cordistes : « La mairie fait appel à des entreprises spécialisées qui travaillent avec l’installation de cordes, et l’intervention de cordistes. » Avais-je jamais entendu ce mot à la télé ?... Quand j’ai arrêté de traduire, j’en étais au segment 668. J’ai alors envoyé un SMS à Sophie lui demandant de me communiquer le numéro de portable de Benoît : il contenait un 6, un 68 comme « mon » dernier segment, ainsi que « mon » 69. Et donc notamment de nouveau les trois 6... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est surtout de ça dont je me souvenais... :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::J’ai reçu un SMS de Benoît après que nous ne nous étions pas donné de nouvelles pendant des mois. J’ai cafclopé, une ou deux heures plus tard, à la fenêtre de l’appartement du premier étage où je logeais alors. Pucu dépadadoupa, jéciste contan&amp;lt;ref&amp;gt;Pour cause de dépadadoupa (dépassement de la date officielle de fin de &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;), je ne peux préciser quand, où et dans quelles circonstances.&amp;lt;/ref&amp;gt;. À ma droite, sur le mur du bâtiment de quatre étages perpendiculaire au mien : un cordiste !!! Suspendu, au dernier étage, il était en train de peindre. Je ne les compte plus, mais c’est bien sûr, les fois où j’ai vu un cordiste sur le mur d’un immeuble depuis la fenêtre d’un appartement que j’y occupais ! Surtout après avoir reçu le message d’un cordiste ! En vrai : en avais-je seulement jamais vu un, sur un quelconque mur, d’un immeuble dans lequel je me trouvais, devant lequel je suis passé, que j’ai survolé, en hélicoptère, en deltaplane, en ULM... ou de quelque immeuble que ce soit ???!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aaahhh !!! C’était bien finalement !... On a bien plané !... Et la bise à ma Xixili au passage, té.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
18:18 qramé popote après un pipi. (Aaahhh, super ! Une transition en douceur et tout en poésie pour atterrir...) J’en profite quand je me rassois pour regarder la tête de monsieur Zironpajuskobou : Racho pas Racho ? Cheveux courts, lunettes noires, un Blanc évidemment, il a la bonne vieille tête de l’emploi en tout cas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mec à la balayette. Il époussette les boudins (plats) des bancs. (J’en ai un sous mon cul – heureusement pour le tas d’os que je suis devenu.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mayet : « Ça va ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Monsieur X (c’est moi, ça va de soi) : « Ça va ? Tranquille ? Enfin, tranquille... au boulot pas trop ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non !... Enfin pour l’instant ça va !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelle heure est-il ?... Telpo ?... Synchro ? On ne me déçoit pas !... 18:29... Le 29 ! Si, si, c’est pas mal ! Je l’avais ! Je l’ai où çuilà ? J’ai amené tous mes cahiers... Où qu’il est... C’est pas un 29 c’est un 19. Ouh mais j’allais l’oublier ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telpo : « C’est nouveau, ça vient de sortir, ça manquait à ta panoplie, la sync-pas-sync-mais-qui-t’en-fait-récupérer-une ! Elle t’aura tout fait »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— La Diva ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui. C’est une Super Sync ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Euh... Non, une microtte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— De Bouddha ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Bé non. Où t’as vu un Bouddha ? Y a un mayet, après y aura un blondinet... C’est juste les dates des législatives, que j’avais nochiées après 12:27:21, 12:22:22 et 12:20:01 et que j’y ai apprises, dans l’émission des 27:21, 12:22:22 et 12:20:01 : les 12 et 19 juin. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu penses comme moi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui !!! Le 29 !!! En voulant cooler&amp;lt;ref&amp;gt;Copier-coller&amp;lt;/ref&amp;gt; 12:27:21, 12:22:22 et 12:20:01, j’ai loupé le premier « 12: », du coup j’ai « l’émission des 27:21 », soit le 27 tout seul suivi de son 2, le 27 et le 2 qunuf 29 !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui. On te fait une équipe. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Pardon Mayet, je parlais à Telpo, ch’te dis pas dans quoi en lui demandant l’heure quand tu m’as dit « pour l’instant ça va » je me suis encore fait embarquer !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mayet ? Telpo ? Y a quoi dans ton café ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il ne sait pas en effet, le mec à la balayette que je l’ai modoupaïabaptisé Mayet, il ne connaît pas mon poto Telpo non plus, et après « pour l’instant ça va » en vrai j’ai juste ajouté :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ouais pask’ ici c’est pas très tranquille !...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et que le Jiss ça turbine j’ai vu ça, lui dis-je, et qu’il vaut mieux ça que se tourner les pouces, je sais, j’ai un peu fait ça la restauration moi aussi...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
18:33 qramé popote après qu’on m’a mis au coin. Le personnel a besoin de ma table... au bord de l’eau... grrr... pour bouffer. Avant d’attaquer. Le service ! Mayet, la tranquillité : terminé. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ouh y a un blondinet à une table... au bord de l’eau... tout bronzé tout bouclé tout gaulé dans son tee-shirt en lycra moulant... rose !... comme son collègue en face (c’est des skippers ?)... et son short noir laissant dépasser de ces guiboles (c’est pas mes jambes de Biafrais)... qui me mate... je rêve pas... je le mate... je peux toujours rêver... à la revoyure qui sait... Le temps que je tape ça, je lève les yeux... Z’ont disparu ! À la revoyure qui sait...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Blondinet :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’as vu tes jambes de Biafrais ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’inquiète, y a un membre qu’a pas maigri. L’a jamais été très épais (non plus), mais il est très joli, et j’ai pas rêvé, tu me matais... en te caressant la cuisse en plus. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ça suffit Blondinet et Mayet de vous caresser... euh, toi, Mayet, de balayetter, vous me perturbez, dans mes analyses minutajsynchrolitiques. Dans un cahier que j’avais oublié à la zonmé (un acolit annoté), docho... non, mieux, à la casa, ou à la case, akaz, je relève trois cases. Toutes mes nochiées et autres notinounettes sont précédées d’une case à cocher. Je traite, je coche. Ce sont des cases du 21-lendemain-du-(dans-le-)baba(-on-l’aura), mais chez le 20 des 14 &amp;amp; 15... ou plutôt chez les 14 &amp;amp; 15 du 20... j’en perds mon latin... elles seront très bien. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C1. 00:06:06 / 00:36 sous et en haut et à droite du candidat de droite. Tu vas pouvoir continuer de nous le mettre bien profond, ton membre du centre – pas tellement à « nous » les nantis-ties, privilégiés-giées, bourgeois-geoises, ce qu’on voudra, mais aux pas-ti-ties-giés-giées-geois-geoises –, avec ou sans tes 3 6. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C2. 07:21. C’est l’heure. Dans Télé Matin. C’est encore ta gueule à l’écran Conar, puis ne se passent ni 3 ni 6 minutes, que l’équipe du plateau te me lance sa rubrique du jour du jour (non ça n’est pas une picole&amp;lt;ref&amp;gt;Petite coquille&amp;lt;/ref&amp;gt;) dans l’Histoire, et te m’affiche un « 21 Avril » en grand : le 21 Avril-1 dans l’Histoire du jour c’est LE, ZEU, 21-Avril : le 21-Avril-Jospin-Le-Pain-dans-sa-Gueule de 2002. Image d’archive. 2 gueules. G1 : Chichié (!!! C’est une blague ???... C’est vraiment l’impression que m’avait procurée la première élection à la présidence de la République de cette crapule d’ancien maire de Paris... Mais qui m’apparaîtrait presque sympathique aujourd’hui, au vu de ce qui a suivi... Ce que de Sarkozy j’ai également dit, au vu de ce qui a suivi... [il a tout son nom tout comme y faut lui ?... à quel vendajdamodiable ne me rabaisserais-je pour une rime ?...]). G2 : Le Pain. Sous G1 et G2 leurs scores respectifs : 20,0 % et 17 %. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C3. « Après Débat 20/21 sec. au minutage. » Ah, la 3 c’est bien du 20 apparemment : joli, hein ? Parce que c’est comme si elle me corrigeait, brandissant d’abord le 20 (secondes, quand je me mets à visionner japa quelle émission politique encore... quelle heure est-il fòk ch’termine me dis-je en écrivant ça : 22:22 !!!... [tel qu’affiché (il est 21:22 en vrai) en bas à droite de mon ordinateur... et ça, « en bas à droite de mon ordinateur », toujours pas modoupaïanisé... ça sera... « estonie » !!!...]), puis dans un 2ème temps seulement le 21, me priant en quelque sorte de la rapatrier, du 21 au 20, au sens d’officiellement lui « rendre sa patrie »...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La C3 : « Ou de me “renaturaliser”, plutôt ? Je suis chez moi, là, déjà, avec les autres sales nochiées étrangères du 21... Comment on dit ça ?...&amp;lt;ref&amp;gt;Elle est sûre ? Qui est chez qui ? Qui est étranger ? Des collabos qui se dénonceraient entre elleux, ne sachant pas vraiment qui est quoi... ça serait rigolo... À inventer.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Monsieur X, apatride (au sens de citoyen du monde qui leur fout bien profond, à sa patrie et à toutes les patries du monde) : « Il faudrait demander ça aux fachos-chottes, c’est elleux les spécialistes, et... c’est pas ça qui manque !!! » Grandes Dieuses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C4 : « Et moi ??!!... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je t’avais pas vue, toi !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Justement... ouaaahhh !!!...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Si tu me permets de suce-maboufer&amp;lt;ref&amp;gt;Diminutif de « sucem morabnodem baduf » verbisé&amp;lt;/ref&amp;gt;...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ça dépend, tu saurais m’indiquer un-une facho-chotte, que je lui pose la question, pour ta copine ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Bé justement ! « Justement », à la page 30 sur 33 de ton fichier et à 17 621 mots...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Teu, teu, teu, mon-ma facho-chotte d’abord...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Trop tard. Mais j’ai ! Quand tes statistiques m’ont sauté à la gueule à « justement » je m’apprêtais à justementer que j’étais LP 36:21.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est ton nom de code d’agente secrète des fafs et faffettes ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Qué coño. « LP » c’est quoi à ton avis ? Les Pâquerettes, des Khmers Rouges ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— OK j’ai compris. Merci. Mais d’où je vais adresser la parole à cette saloperie ? Tu m’excuseras auprès de C3.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::::::::::::::::::::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;LE 21 AVRIL - 2&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; (Que chignais-je... T’es togue&amp;lt;ref&amp;gt;Trop géniale&amp;lt;/ref&amp;gt;, mais oui, Ma Diva : un 1, et un 2, pour le 21 !...)&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
L’épilooooooooooooooooooooogue !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est 00:00 à mon ordiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii quand je tape çaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout vintéunisé on se doute.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est trop, trop, trop, trop, trop, trop, trop, trop, trop, trop, trop, trop, trop, trop, trop, trop, trop, trop, trop, trop, trop ecnooooooooooooooooooooos.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est une Gascoconsité, une Géniale Synchronicité Con... Ah mais non ça je ne peux pas... encore...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bon... J’ai mis les infos à 12h21 précises. Sur France Info :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Sur la route pour le deuxième tour (...) pour capter les attentes, les espoirs (...). Nous nous rendons à Aurillac pour voir si les gens ont regardé le débat...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout ce que je déteste ! Un « micro-trottoir » ! L’info la plus chiante qui se puisse imaginer ! Tout petit échantillon pour rire, le commentaire d’un microtrottoiré :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Si vous prévoyez de vous présenter vous empruntez en France ou en Europe, pas en Russie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Passionnant donc, n’est-ce pas, les réflexions de Plouc 3000 ??!! 3000... Ça m’est venu comme ça... Dans les eaux du nombre de kilomètres entre Paris et Moscou en Afrique ?... Beurk, emprunter chez les nègres...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Atroce Synchronicité. Vu suminu (légende de bas d’écran) puparita&amp;lt;ref&amp;gt;Peu après que j’ai écrit ça.&amp;lt;/ref&amp;gt; : « Marioupol : 3 000 à 9 000 corps découverts dans des fosses communes. » Fourchette entre mon 3000 et mon top chira, tant qu’à faire. La Voix des Chiffres ça t’excite ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis ce sont des citations des prénoms de la candidate et du candidat en veux-tu en voilà. Va transcrire ça.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Flop Total. Et dans mon bidon la Guerre Nucléaire fait rage. Je suis tellement tchernobidé que j’ai l’impression que je vais crever (comme si c’était nouveau ça, té). L’ultime cran d’abomination est franchi (l’au moins 40-12ème ultime... mais coton çuilà... je t’en foutrai, du 21-Avril). C’est au trou devant mon ordi-télé que je formule ces propos SC-troi-é-katr-alyptiques&amp;lt;ref&amp;gt;En référence aux Scénarios Catastrophe 3 &amp;amp; 4 de &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; : l’état du monde ainsi que celui de mon tchernobide continuent de s’aggraver.&amp;lt;/ref&amp;gt; dans ma tête dans la perspective de la rédaction de la Fin du Fil. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je n’ai pas frissonné, tellement mon état était catastrophique, sinon avec la série de synchronicités... sucem morabnodem baduf : 15 699 mots... qui se sont alors produites, j’aurais battu mon rotolu de Grison&amp;lt;ref&amp;gt;Grand Frisson&amp;lt;/ref&amp;gt;. J’ai alors en effet entendu suminu le mot « Tchernobyl » ; j’ai regardé l’heure à l’écran de l’émission de LCI (je peux en citer le vrai nom, au point d’horreur où j’en suis), il était 12:21 ; quel mutard&amp;lt;ref&amp;gt;Quelques minutes plus tard&amp;lt;/ref&amp;gt; le présentateur a prononcé ces mots : « Nous nous retrouvons dans quelques instants, nous parlerons de Satan » (le missile intercontinental russe) ; et, cotojo, cerise sur le gâteau : dans la page de pubs qui suit, le crédit mensuel pour la bagnole de connard-nasse dont les polo... euh... polio... euh pollumérites sont vantés est de 169 euros.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Satan ? Satan... 2. LGP. La Grosse Pute. Pardon, mais ça n’est que la variante de P..., dont il est hors de question plus que pour aucun-cune autre que j’écrive le nom, comme si de rien n’était – hors citations... Je « viens » d’écrire (20:44 – 21/04/2022 quand je vise l’heure en bas à droite de mon ordinateur) : « Russie : cet oligarque qui défit Poutine. » LGP a procédé à l’essai de son missile...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Docho tojo (toujours) sur la chaîne du magnat du BTP : « Russie : cet oligarque qui défit Poutine. » Japu comment c’est foutu, pourquoi je répète... Ta pisse&amp;lt;ref&amp;gt;Tant pis je laisse&amp;lt;/ref&amp;gt;. Le choc (comme à chaque synchro, plus ou moins gros) : en haut à droite de l’image, 01:21 (l’heure à Paris, moins si-si-si... euh... six ici). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;À suivre&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je n’aurai pas tout à fait fini le fil le 21 Avril. Mais de toute façon c’est cuit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les 22, 23 &amp;amp; 24 Avril je poursuis et finis, mais avant tout me corrige.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aïe. Autofouartelage (à base de fouet et d’écartelage). Nooonnn. D’1 je n’ai pas de bourreau sous la main, et tout seul c’est compliqué ; de 2 ce n’est pas tant d’une correction que d’une rectification dont il est question. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’AI accompli ma mission. J’ai largement satisfait au strict minimum qui était, pour chaque jour, d’au moins bafouiller un ti brin. Quel marathon. Autofélicitations. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mes vœux en ont-ils pour autant été exaucés ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
17:22 qadja ramina. Le 23 cependant, le Jour 2 de l’écriture de ça, et non le Jour 1 le 22. À gauche de l’heure... tiens je ne l’avais pas encore sortie celle-là... la température : 22°C. Sous l’heure la date, à laquelle je n’avais non plus jamais consenti l’honneur de la restituer : 23/04/2022.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 21 à 12:21 mon idée était d’enregistrer. Les mots qui de la radio à cet instant-là jailliraient. Le plus incroyaaaaable phénomèèèèène dans ce domaine à ce jour fut celui du vendredi 13 novembre 2005.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sucem morabnodem bafud : 22 599 mots, page 33 sur 42.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si loooooiiiiinnnnn de leur xabiwikitage aussi... (22) 616 mots ici... les attentats de Paris selon Xabi :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Alors allez vous faire f... !!!!!!!! Vous êtes les enfants de la haine !!! Et c’est ce que vous préparez pour demain, pour vos enfants : UN MONDE D’INTOLÉRANCE ET DE HAINE !!!!!!!!! [C’est ce que j’avais manqué de vociférer aux manifpourtoussiens-siennes, ne sachant pas que c’étaient elleux que dans la rue à Paris j’avais croisés-zées. Ielles bloquaient tout. Je luttais pour attraper un train, avec tous mes bagages à trimballer. De surcroît dans un état physique abominable. Ce fut un roti de séquence cauchemardesque de voyagement.] C’est précisément leur but, leur monde : la domination d’hommes virils sur des femmes soumises, des riches sur les pauvres, des Blancs-Blanches sur les autres...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::C’était donc... quelques jours avant les attentats. Que j’ai vus venir... C’est ma plus « « « belle » » » prémonition (dont je n’ai toutefois eu conscience qu’à posteriori). Des triples guillemets ? A-t-on jamais « vu » ça ? Ben oui, on parle quand-même de... 130 personnes massacrées... Le 13 du vendredi également dans le nombre de victimes... Je ne me suis pas dit que des attentats allaient se produire. N’est pas la France... euh... France qui veut. Je n’ai pas les dons de voyance de mon amie au sens de ce qu’elle m’a expliqué sur cette faculté qu’elle a sentie en elle dès son plus jeune âge. Et qu’elle a donc pratiqués, en tant que tels, moyennant une grande maîtrise de la cartomantie. Une véritable passion, m’a-t-elle longuement exposé. J’ai donc &amp;#039;&amp;#039;vu&amp;#039;&amp;#039; la femme qui &amp;#039;&amp;#039;voit&amp;#039;&amp;#039;, ainsi que je le narrai quelques années-Modoupa en arrière. Mais j’en retiens qu’elle a davantage &amp;#039;&amp;#039;vu&amp;#039;&amp;#039; ce que je voyais déjà, comme plutôt &amp;#039;&amp;#039;lu&amp;#039;&amp;#039; en moi, via les cartes que je « commandais », plus qu’elle n’a &amp;#039;&amp;#039;vu&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;lu&amp;#039;&amp;#039; l’avenir. Sa principale prédiction pour mon futur proche, conformément à une « question » et un espoir que j’avais en tête, ne s’est en effet pas avérée exacte. L’espoir en question se... voyant déçu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::À Paris, j’ai essayé les cartes moi aussi ? Non, loin de moi tout cela, cet univers qui m’est totalement étranger et le sera à jamais, car ce n’est pas du tout la main que la Matrice a programmé pour mes yeux, mon cœur et mes pensées. Bien qu’Elle ait voulu que je visse et entendisse pas mal de choses moi aussi, à travers les murs des couloirs du temps et de l’espace. Mais ça vient sans prévenir. Ce sont les synchronicités et tout le bastringue. Comme des bruits de couloir. Et les bruits surpuissants de « la veille » du V13-Paris, du 13-Novembre parisien, ont comme frémi à mes oreilles. Je n’en ai pas pour autant « identifié » quoi que ce soit précisément. Je ne me suis pas dit : « Ouh là, c’est quoi ce bruit ?... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::J’étais assis à la terrasse d’un bar-restaurant, où je venais de becqueter, au bout de la rue Vicq d’Azir de l’hôtel où je créchais.&amp;lt;ref&amp;gt;Je suis allé voir sitet qu’est-ce-que-qui-quoi : « Félix Vicq-d’Azyr, né le 23 avril 1748 à Valognes et mort le 20 juin 1794 (2 messidor an II) à Paris, sous les toits du palais du Louvre où il résidait, est un médecin, anatomiste et naturaliste français. [...] On lui doit aussi d’importantes découvertes en neuroanatomie, notamment celle d’un faisceau reliant diverses structures cérébrales impliquées dans la mémoire et qui porte son nom » (wikipédia, https://fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%A9lix_Vicq_d%27Azyr). Pas de synchro wahou, mais les méandres du cerveau tout de même... (C’est ma nobapa d’origine. Dans ces méandres un 23 avril...)&amp;lt;/ref&amp;gt; De l’autre côté du boulevard de la Villette, à quelques dizaines de mètres un peu plus loin à gauche de la place du Colonel Fabien où la grosse boule du Parti communiste français est plantée, à l’angle avec la rue Henri Turot, deux militaires de Vigipi-Sentinénelle-ché-pas-quoi étaient en faction devant un bâtiment public, une école je crois. Et, les observant, voilà ce qu’en substance j’ai pensé : « Pffff. (Comme Lolo quand je lui écris [pas] pour ses 50 ans.) À quoi ça peut bien servir ces militaires ? Si quelqu’un veut tirer dans le tas... » « Dans le tas », ou dans la foule, sur des gens, n’importe où dans Paris... Voilà. On connaît, fort malheureusement, la suite...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sauf que je me plante complètement, et que ce n’est pas aux couloirs de cette tuerie-là que je souhaitais remonter mais à ceux de celle de Charlie Hebdo :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::J’ai mis la radio sur France Inter, à mon réveil, en Gwadloup, le 7 janvier 2015, à l’instant précis où, dans l’édition des actualités qui était alors diffusée, la journaliste a prononcé le toutpi&amp;lt;ref&amp;gt;Tout premier&amp;lt;/ref&amp;gt; mot de la phrase dans laquelle elle égrenait les noms des membres de la rédaction de Charlie Hebdo massacrés quelques heures plus tôt. J’ai eu l’impression de rester figé dans le temps et l’espace, de me dédoubler, de continuer d’avancer dans mon salon tout en laissant mon cerveau derrière moi, comme s’il était resté bloqué à l’instant où la nouvelle avait été annoncée. J’avais déjà très vivement perçu, quand Manno et moi vivions à Paris, dans notre glacière, la gravité de l’affaire des « caricatures de Mahomet » d’abord publiées par un quotidien danois puis reprises à la « une » de Charlie Hebdo. J’ai senti la secousse et comme pressenti la déflagration qui s’ensuivrait. C’était comme une sensation viscérale et instinctive, hors toute raison, avant toute réflexion, le sentiment que quelque-chose n’allait pas, mais alors pas du tout, dans ce qui m’est d’emblée apparu – indépendamment de la teneur des arguments qui n’allaient pas cesser de se bousculer en moi – comme une dangereuse et incompréhensible provocation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::La nouvelle de l’exécution des journalistes de &amp;#039;&amp;#039;Charlie Hebdo&amp;#039;&amp;#039; entendue à France Inter et celle de l’émoi provoqué par la parution des caricatures de Mahomet... 9 ans et 3 mois plus tôt, ont été deux des Grassists&amp;lt;ref&amp;gt;Grands Saisissements&amp;lt;/ref&amp;gt; de ma vie. [...]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sucem morabnodem baduf : 23 669 mots.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme pour &amp;#039;&amp;#039;Charlie&amp;#039;&amp;#039;, le 21 Avril 2022 à 12 heures 21 minutes j’allais allumer la radio pile à l’instant où un ou une journaliste commencerait sa phrase, qui dirait :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Nous interrompons nos programmes... Nous apprenons à l’instant la nouvelle du renversement de Vladimir Poutine...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou pour le moins (et je l’aurais excusé-zée du peu) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Nous vous rappelons cet Événément Majeur (en effet ielle l’aurait capitalisé, et aurait peut-être même dit « Émaje », en modoupaïen) : selon une dépêche de l’AFP Vladimir Poutine aurait été renversé...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon plan était d’enregistrer, ce qui serait diffusé, pendant 2 minutes et 21 secondes... Mais sur mon telpo la veille au soir je ne suis pas parvenu à trouver l’enregistreur... Ça m’a gavééé !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À Telpo :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ton prédécesseur n’en avait pas fait mystère, de son enregistrère.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sucem morbanodem baduf : 15 444 mots. Concon-connes. Ça snifoune « contrôle de concentration ». Comme mongol (« Mais non, je rigole ! »), et d’autres ernanies, « expressions en français » (elle ne naît pourtant que plus bas celle-là) à se tordre de rire, ça s’accorde, de manière totalement aberrante, avec le sujet ou l’objet. Mais autrement ça ne serait pas rigolo. 15 444 mots dans l’espace ils apparaissent illogiquement là, dans le temps ils étaient nés bien évidemment avant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telpo :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Si tu t’amuses à rimer c’est que tu n’es pas trop fâché. Je disais ça pour « enregistrère ». C’était avant que le 15 444 tu ne suce-maboufasses. En pleine forme faut croire que t’étais, même : « enregistrère », faut le faire !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ta bouch... Mais nooonnn. Mais t’es chiant. Il est où ton enregistreur ?... Tu parles. Tu parles pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais si.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Alors il est où ?... Tu parles. Tu parles pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais si.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Alors il est où ?... Tu par...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Angelu : « Les gars !!!... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telpo : « On dirait que je ne t’ai pas fait louper grand-chose... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Sur France Info no... C’était même le Niveau Zéro du Sensationnel, l’Anti Phénomèèèèène Surnaturel, sans la moindre microtte, poire... l’ai pas fait exprès çuilà !... pire, le Number Ouane de l’Info Inintéressante : le micro-trottoir ! C’est uniquement quelle hutarde&amp;lt;ref&amp;gt;Quelques heures plus tard. Calculé, ça, que j’illustrerais de nouveau le cas de figure de l’abracadabrantesque accord en genre et en nombre ci-dessus explicité ? No cotojo bisû.&amp;lt;/ref&amp;gt; sur ma chaîne d’information continue préférée, que je n’ai même pas honte (si un peu quand-même) de ne plus boycotter, qu’elle a envoyé, encore une fois, ma Banda Divina. Quel Pied de Nez de la Voix ! Sur ordre de La Diva ÉviDama.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Se pointe la Case 3.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Qu’est-ce que tu fais là, toi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Moi aussi j’ai besoin d’une rectification : je suis bien chez moi dans les 14 &amp;amp; 15.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je sais. Figoqu&amp;lt;ref&amp;gt;Figure-toi que...&amp;lt;/ref&amp;gt; au trou, en anticipant cette mise au point, je formulais dans ma teté cette assertion que tu viens d’énoncer...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Que tu viens d’écrire...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, bon, joue le jeu. J’hésitais, entre « dans les 14 &amp;amp; 15 », et « chez les 14 &amp;amp; 15 », les deux pouvant être envisagés, mais dans ta formulation...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— &amp;#039;&amp;#039;Ta&amp;#039;&amp;#039; formulation...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu la veux, ta rectification ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Bon. Dans &amp;#039;&amp;#039;notre&amp;#039;&amp;#039; formulation, si tu veux, après « je suis chez moi », « dans les 14 &amp;amp; 15 » (sous-entendu dans leur chapitre, ou rubrique, ce que tu veux), convenait mieux. Du coup, non mais c’est dingue, dingue, dingue, une intervenante dans une... rubrique de l’émission « Les Maternelles » consacrée au métier d’assistant-tante familial-liale que je visionnais, à propos d’un gamin qui avait quitté la famille d’accueil concernée, a affirmé : « Je ne sais pas s’il est retourné dans un proche de la famille. » « Retourné DANS un proche » !!! Pauvre gamin, comme tous les gamins dans sa situation la vie ne doit déjà pas être des plus évidentes pour lui, en raison de l’absence, totale, partielle, que sais-je, du manque de proches, et voilà que quand il s’en trouve un il faudrait qu’il allât vivre DEDANS ! J’ai dû provoquer, par mon intense réflexion, un court-circuitage de la pensée de cette pauvre dame... Les gens n’ont besoin de rien ni de personne pour s’exprimer comme des cons, y compris les plus érudits et cultivés, mais « retourné DANS un proche », au lieu de « CHEZ un proche » !!! Pile quand j’étais dans mon « chez ou dans les 14 &amp;amp; 15 »... Dans mon scénario abracadabrant le choix n’allait pas forcément de soi, mais dans la vraie vie... entre « tu viens manger ou... coucher CHEZ moi ou DANS moi », ne me dis pas qu’à part sous krach il est très évident de se gourer !...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est délirant, je suis d’accord. Chez les 14 &amp;amp; 15 je suis dans moi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ha ! Ha ! Excellent. C’est quoi ton nom déjà ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— LP 36:21.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— En tant que microtte du 15 Avril t’es chez toi dans la rubrique des 14 &amp;amp; 15 en effet. Mais t’es nombriste ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, pas du tout, toutes les nochiées, pestes, hyriottes, synchronicités, iablotés, gasconités, fachottes, tout le monde est bienvenu. À condition de se régulariser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah ! Sinon ? OQTF&amp;lt;ref&amp;gt;Obligation de quitter le territoire des Finfes&amp;lt;/ref&amp;gt; ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, et charter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Même les fachottes ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— On n’est pas d’extrême droite, ne commence pas, on est au contraire pour la préservation des libertés par la protection contre l’insécurité et le chaos. Et les fachottes, je sais que c’est pour me provoquer, mais surtout que ça snifoune « fameuses synchronicités ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est quelque-chose ça aussi... Et là j’entends suminu, « ce qui est intéressant dans Mélenchon... », au lieu de « chez Mélenchon... ». C’est vrai que les gens s’expriment vraiment comme des cons. Mais coucher dans Mélenchon : non !!!... Tiens, juste un autre exemple, en attendant que je sorte un nouveau bouquin de 1 000 pages à partir des notes que je prends depuis des années dans ce... registre également [Quelques années plus tard ce fut fait ! Un bouquin non, 1 000 pages pas (encore) tant non, mais aller mâter, au bout du Wiki : « Eh bé ce cul… »] Je viens encore d’entendre un journaliste prendre ainsi congé de la personne intervenue dans son émission : « Merci d’avoir été notre invité. » Pourquoi pas carrément « merci de vous être invité » ? « Merci d’avoir répondu à notre invitation » c’est trop compliqué, trop pas ridicule ? Et ielles le disent toutes et tous, les journalistes de radio et de télé, « merci d’avoir été mon/notre invité » ! Mais c’est le cas de dizaines d’expressions et tournures ! Je reviendrai un jour là-dessus : c’est ce que je perçois comme l’une des « grosses ficelles » de La Diva. « LES GENS » (j’ai conscience de la débilité de cette expression elle-même) ne pourraient pas TOUS commettre, comme un-une seul-seule femme-homme, les mêmes erreurs, si ça ne participait pas d’un paradigme, d’un système, d’une « machination » – fût-elle divine –, terme que je trouve... « parlant », bien qu’à consonance péjorative... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour revenir à ce qui nous préoccupe  immédiatement : c’est fou ecnos, disais-je, que mon gaga-mou-frais me la mette sous le nez, la fachotte, en plein département d’EXTRÊME DROITE, FACHISANT et RACISANT de ton nombre d’où pour un tout autre modou je suis allé le consulter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au trou mon étamantable m’a empêché de frissonner. Sinon, étant donné la série de synchronicités... sucem morabnodem baduf : 15 699 mots... qui se sont alors produites, j’aurais battu mon rotolu de Grison&amp;lt;ref&amp;gt;Grand Frisson&amp;lt;/ref&amp;gt;. J’ai alors en effet entendu suminu le mot « Tchernobyl » ; j’ai regardé l’heure à l’écran de l’émission de LCI (je peux en citer le vrai nom, au point d’horreur où j’en suis) : il était 12:21 ; quel mutard&amp;lt;ref&amp;gt;Quelques minutes plus tard&amp;lt;/ref&amp;gt; le présentateur a prononcé ces mots : « Nous nous retrouvons dans quelques instants, nous parlerons de Satan » (le missile intercontinental russe) ; et, cotojo, cerise sur le gâteau : dans la page de pubs qui a suivi, le crédit mensuel pour la bagnole de connard-nasse dont les polo... euh... polio... euh pollumérites sont vantés était de 169 euros.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Satan ? Satan... 2. LGP. La Grosse Pute. Pardon, mais ça n’est que la variante de P..., dont il est hors de question, plus encore que pour aucun-cune autre, que j’écrive le nom, comme si de rien n’était – hors citations... Je « viens » d’écrire (20:44 – 21/04/2022 quand je vise l’heure en bas à droite de mon ordinateur) : « Russie : cet oligarque qui défit Poutine. » LGP a procédé à l’essai de son missile...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Docho tojo (toujours), sur la chaîne du magnat du BTP : « Russie : cet oligarque qui défit Poutine. » Japu comment c’est foutu, pourquoi je répète... Ta pisse. Le choc (comme à chaque synchro, plus ou moins gros) : en haut à droite de l’image, 01:21 (l’heure à Paris, moins si-si-si... euh... six ici). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Russie : cet oligarque qui défit Poutine... Japa pourquoi je répète encore...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si. RoquiP 1 c’était pour relever la quasi-simultanéité/la contradiction ?... entre cette citation et mon affirmation selon laquelle il était hors de question que j’écrive le nom de LGP. RoquiP 2 n’était &amp;#039;&amp;#039;pas&amp;#039;&amp;#039; une répétition, c’est « Russie : cet oligarque qui défit P... » 1, qui l’était. C’est là, mesdames et messieurs, toute la subtilité. L’objet de RoquiP 3, enfin, est de rembrayer sur le sujet. L’oligarque en question, dans les infos orditélentendues, a qualifié la guerre de son chef d’« absurde et de massacre ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sucem morabnodem baduf : 19 900 mots.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Outre cette « fronde d’un proche de P... », la société russe, selon ces mêmes infos, commencerait à comprendre la différence entre la version officielle de la situation et la réalité. Il transparaît de sondages en Russie un certain sursaut... Les quelques chiffres encourageants cités seraient cependant à prendre avec précaution : l’exemple est fourni d’une affaire de faux procès pour corruption à Moscou qui n’avait pas déclenché de réaction de la part de la population. La classe moyenne n’a-t-elle aucun poids ? P... est-il inébranlable ? Il lui fallait cette guerre. Il a maintenant besoin d’une victoire dans le Donbass. Il est 18h33, ai-je nochié, sur ces mots... La Voix des Chiffres je te repose la question : ça t’excite ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pauvre Voix qui se voit une nouvelle fois malmenée, victime d’un déraillement complet. C’était le cas la première fois déjà : on ne parle pas comme ça à La Voix... La Voix il est 23h33 !!!...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Voix : « C’est ça, rattrape-toi ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ooohhh ! Perdona mi Vozitita. Deux fois je te parle mal, en plus, dans mon déraillement (écriture d’un même passage deux fois).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— 18h33 c’est Moi. 23h33 c’est toi... C’est pas un peu n’importe quoi ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ch’ais pas, c’est Toi qui dis « c’est ça, rattrape-toi »...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est Moi qui dis, c’est Moi qui dis... En vrai c’est toi !...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ta pisse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu continues ?!...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— À dérailler, oui. Mais pas à mal Te parler. Tu sais très bien que ça snifoune « tant pis je laisse ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je sais très bien, je sais très bien, qu’est-ce que je sais ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu vas jouer le jeu, oui, toi aussi ! Après vous vous étonnez que je vous pan-pan-cu-cule...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Une Voix, accroche-toi...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Et un nombre, tu crois ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Que des propos à l’instar de ceux des responsables du régime dont les images sont diffusées, comme on n’aurait jamais imaginé en entendre un jour, à ce niveau du pouvoir d’une puissance comme la Russie, soient prononcés, est en soi apocalyptique : « Nous nous préparons à faire la guerre à l’OTAN » ; « Nous pouvons raser New York » ; « Nous avons de quoi raser la France. » Dans les deux cas par le truchement de Satan 2 je crois. J’ai nochié « 7,5 millions de mégatonnes ». Les mégatonnes de Satan ? Japu. Va de retro Satanas !!! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Que suis-je en train de le mêler à un Magnifique Duo ? Un 2 X 7,5 millions : les 7,5 millions de personne de la Panatatalamaga et... les 7,5 millions que nous avons été à voter au premier tour de la présidentielle pour L’Union populaire !!! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Satan le retour : la guerre a entraîné le déplacement de 7,7 millions de personnes en Ukraine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À la téloche un commentateur écarte d’un puissant revers de la main la possibilité d’un recours à l’arme suprême et de la concrétisation de la menace nucléaire agitée par le dictateur russe : « Ce serait l’apocalypse. On raserait toute vie sur Terre. Alors on n’en parle même pas. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autrement dit... ÇA N’ARRIVERA PAS !!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En parlant de ça... et nos Miracles ???&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ma Lubie. Je l’aurais bien appelée ma Jolie Lubie, pour en tirer une « Julie », ma Julie, mais ça n’est pas assez joli. Il lui aurait au moins fallu un « Très » devant, que j’aurais pu mettre entre parenthèses, dans le gaga-mou-frais, et l’inscrire ainsi dans ce dernier : « (Très) Jolie Lubie = Julie. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gaga-mou-frais : « Oui, si tu veux, tu peux mettre “Très” entre parenthèses. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Merci Gaga-mou-frais mais non, ça ne me satisfait pas. Dommage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ma Julie : « Dommage. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Wé, dommage, dommage... Ma Julie c’est joli mais pas assez. Ce sera ma Très Belle Lubie, ma... Dommage aussi j’avais presque Truelle, la truelle de Louis...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Louis (Aragon) : « Ouiii !!! Et on organisera plein d’ateliers de modoupaïanisation de mofis et d’ernanies !!! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oui. Mais non. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Précision : ceci est une rustine, une retouche poinfinalation. Louis ton ernanie, de mon côté je ne l’avais inventée qu’après.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À ses balbutiements le modoupaïen, plus indulgent (peut-être pas encore suffisamment assuré), permettait des petites inversions de voyelles, par exemple, en cas de quasi-homonymie d’un modou ou d’une esmoupe avec un mofi ou... pas encore adolescent, mon idiome chéri, tu ne n’es toujours pas non plus doté de ta tute d’« expression en français »...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le modoupaïen : « Événement, première proposition par ton idiome en persome d’un modou, d’une esmoupe par conséquent plutôt en l’occurrence : une “ernanie”. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Xabi : « Joliii !!! Mais pas assez. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Pourquoi ? Allez !...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mongol mon idiome, c’est trèèès joli. Adjugé. Tu permettais ce genre de petite entorse, disais-je, quand tu étais encore jeune et flexible, en cas de quasi-homonymie d’un modou ou d’une esmoupe avec un mofi ou, donc, une ernanie, qui aurait dans le cas présent consisté à placer le « u » de « Lubie » avant les œufs de la Belle... ha ! kesk’on rigole... sérieux : le « e » de « Belle ». Elle en a deux la Belle mais on n’en pioche qu’un. On aurait pioché le « t », le « r », le premier « e », les deux « l » et le « u » qui, hop, serait passé devant le « e ». Ma no es plus possiblo, plus autorisado.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ma Très Belle Lubie : « Événement 2 – ça n’est pas le 21-Avril tous les jours (sauf que ça ne l’est plus, mais on est toujours chez lui) –, poutoutpif une expression en français (l’ernanie naissante) se modoupaïanise elle-même (il est 15h15, à 20 355 mots) : Gaga-mou-frais inscris-moi avec ma tute « Telbie ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ma Julie : « Ça ne me vaut vraiment pas. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ma chérie, mes amis, je ne sais pas si vous êtes sous LSD, moi je ne prends plus aucune drogue, mais votre « l » dans « Jolie Lubie » il était mal placé de toute manière, pour piocher « Julie ».  Et la souplesse du modoupaïen c’est fini.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Installation au trou. Lancement d’Elcélui : « E. Macron [caca] : l’ultime interview avant le 2nd tour. » Il est... ? 21:00 (15:00 en Gwada). L’ai-je calculé ? Bisû qué no. L’interview se termine à ?... 21:13. Les analystes analysent. Des anges... euh... des images passent. De l’ultime meeting (en plein air) du pénich&amp;lt;ref&amp;gt;Président des riches&amp;lt;/ref&amp;gt; à Cahors. Super image : en haut d’un immeuble de la place de la vieille ville où le bonimenteur pantomime dans laquelle des gauchistes suspendent une banderole. C’est le slogan-(« chiasme ») inscrit dessus surtout qu’est sen-sas’ : « Quand tout sera privé on sera privé de tout. » Usine : s’« ils » pouvaient « ils » privatiseraient tout du jour au lendemain. Merci pour ce moment les gauchos, diffusé à... 21:21. Le morceau choisi suivant passe à 21:24... Le pénich : « Nous portons un projet de bienveillance. » Oh, pénich, que c’est booo !!! Que j’aurais aimé être là, afin de te témoigner mon soutien à ton PROJEEEEET !!!!! Mais t’as vu ma queue ? Une queue de Xavier. Mon « vier » : Vigier, inscrit sur la devanture d’un des magasins qui t’entourent. Suivi de : « vous apporte son soutien depuis 1969 » ! Mon anisse. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le pénich : « Ta quoi ??? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi : « Mon année de naissance. C’est du modoupaïen, la langue de...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ooohhh ! Ton Grave&amp;lt;ref&amp;gt;Grand Œuvre. Le pénich : « Tu dois être sacrément content, pour ton Grave, de ce numéro de nobapa ! Double top-chira et le 99 d’un autre très fameux slogan : le 99 des 99 % versus les 1 % les plus riches qui possèdent autant qu’eux ! » Outre cette stupéfiante envolée le pénich emploie plein de modous et je ne réagis pas. Je ne m’en étonne que plus bas : « Tu parles le modoupaïen ? », je lui demanda. Cherchez l’errora (rustine 23 – c’est pour la rime mais ça doit être au moins ça). [Et le numéro de nobapa, encore, sauta ? C’est ça.]&amp;lt;/ref&amp;gt; ! J’en ai entendu parler en effet ! Tu as tout mon soutien !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ma queue, mon anisse : c’est moi !!!... qui t’apporte mon soutien !!! Depuis que je suis né, cela par contre je ne le savais point.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quinze ans avant que je ne vinsse au monde moi-même, effectivement quel soutien ! T’as vu mon âge ? Kat-kat ans !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Si tu me prends par les sentiments, en plus d’être si bienveillant, pour les sans-dents...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non moi c’est les moins-que-rien...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Les sans-rien et les sans-dents (allez, t’es pas à ça près) : je vais pouvoir voter pour toi gaiement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il conviendra que ton score soit le moins élevé possible, et en vrai ce sera sans moi. Les Rachos-chottes, qu’ielles soient à 40 ou 45 %, ou un peu au-dessus, c’est dans tous les cas la Honte la plus Absolue pour la France dans le monde (moi je m’en fous je suis...). Et les idées et mesures antidémocratiques et extrême-droitisantes ont de toute manière plus que jamais été de mise, sous la monsieur-conarie, et continueront de l’être. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai ajouté la phrase précédente le 26/4. Le 27/4 qadja mina j’ai constaté que j’avais pris congés de mon arthérapeute la veille au soir à l’épisode 24/35, à 21:25 sur 26:12 (21min25sec sur une durée de l’épisode de 26min12sec). Qramé popote après avoir nochié ça : 12h21. Taux de charge : 13 %. Nochiage que je termine dans mon fichier « Notes xabiwikitage » à la page 2 sur 12 et à 421 mots sur 5 444. Charabia que je rustine le 27/4 car je viens de laisser un acolit particulièrement éloquent (du numéro 1701, pages 14 et 15). C’est Ugo Palheta sociologue qui dit :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:: On ne compte plus les « symptômes morbides » [de l’existence d’un néofascisme en France], pour parler comme Gramsci. Il y a par exemple les dissolutions de collectifs antiracistes luttant contre l’islamophobie (CCIF et CRI), anticolonialistes (Palestine vaincra) ou antifascistes (Gale, à Lyon). Il y a également les lois jumelles liberticides imposées il y a deux ans, dites de « sécurité globale » et « contre les séparatismes » qui, conjointement, intensifient l’autoritarisme et institutionalisent un peu plus encore l’islamophobie. On pourrait évidemment aussi évoquer LES POLITIQUES ANTIMIGRATOIRES ET LEURS CONSÉQUENCES CRIMINELLES suivies depuis plusieurs décennies, ou l’indifférence généralisée vis-à-vis du sort terrible que subissent les exilé/es et la manière dont les appareils de répression de l’État les brutalisent continûment.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Il y a aussi la manière dont fonctionnent les institutions politiques en France, avec un pouvoir énorme concentré au niveau de l’exécutif et une marginalisation de l’Assemblée nationale, qui n’est plus pour l’essentiel qu’un théâtre d’ombre : pendant la crise sanitaire, toutes les décisions étaient prises par le président de la République en conseil de défense, soit en toute opacité. Si les institutions de la Vème République ont toujours été bien peu démocratiques, le monsieur-conarisme... nooonnn... le macronisme en a encore accentué les traits les plus autoritaires, à tel point que nous ne nous situons déjà plus dans le cadre de ce qu’on appelle les « démocraties bourgeoises ». Enfin, il faut rappeler les violences policières [les arrachages d’yeux et de mains tu veux dire par ézamp ?], presque toujours impunies, qui sont historiquement endémiques dans les quartiers populaires et d’immigration, et qui se sont largement intensifiées contre les mouvements sociaux depuis 2016, puis LA RÉPRESSION POLICIÈRE AHURISSANTE durant le mouvement des gilets jaunes (ciqu catali&amp;lt;ref&amp;gt;C’est moi qui capitalise.&amp;lt;/ref&amp;gt;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::[...] Le macronisme : cet autoritarisme du capital qui est allé de manière systématique sur le terrain des réactionnaires (comme les lois déjà évoquées, la loi « asile et immigration » ou la dénonciation du prétendu « islamo-gauchisme », etc.). [Dans un autre acolit du même numéro le pénich est dit le « fascisateur ».] Évidemment, l’arrivée au pouvoir de Le Pen aurait pour conséquence d’accélérer ce processus, en intensifiant l’assujettissement et la brutalisation des minorités, et l’écrasement des mouvements de contestation sociale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour le deuxième tour de ces présidentielles que j’aurais eu mille raisons, comme pour tous les scrutins à ce jour, de boycotter, dont mon indépendantisme n’est pas la moindre, j’ai imaginé une démarche originale. Je me rendrai à mon bureau de vote, où je me planterai devant les assesseurs-seuses et leur déclarerai : « J’ai tenu à me présenter, au nom de tous les peuples sous dictature qui aimeraient bien, eux, pouvoir voter. J’aurais souhaité voter blanc, mais les blancs ne sont lamentablement toujours pas comptabilisés... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Vous n’êtes pas comptabilisé monsieur ? Comment ça ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais non pas les blancs becs ! Je parle du vote blanc ! Banana.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Banda Divina ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais oui, c’est ça... Laissez-moi terminer. Je disais que donc que LES VOTES BLANCS n’étaient pas comptabilisés, alors que le taux d’abstention fait toujours son petit effet. Par conséquent je m’abstiendrai. Merci à vous messieurs-dames. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Révérence, pas chassés et je m’en repartirai.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
18:22 qramé popote. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 22 du 22. 44 divisé par 2. Pénich et Sophie, t’as vu ? Le nom de la chocolaterie-biscuiterie-confiserie. Au début j’ai cru que « vous apporte son soutien » (depuis mon anisse) c’était Sophie la chocolaterie-biscuiterie-confiserie. Je ne comprenais pas bien. Cracra pask’à mon amie Sophie de Paris, après l’annonce, le 10, des résultats du 1er tour, j’ai déclaré au téléphone que je t’apporterais mon soutien. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pénich : « Menteur, tu lui as dit que tu n’avais d’autre choix que de vendre ton âme au diable, que tu voterais pour moi la mort dans l’âme. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
20:22 ordi docho salo senfeliks. Traduction : il est 20h22 à mon ordi, de retour chez moi de mon spot café-clope de Saint-Félix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Installation au trou. Sucem morabnodem baduf 1 : 21 203 mots. Sucem morabnodem baduf 2 : 21 210 mots. Je m’administre un peu de la Thérapie d’Arte. À l’écran à chaque épisode après le générique une date est précisée. Celle de l’un d’eux c’était le 22 mai m’a-t-il semblé. Laquelle le 1er ? Vérification, à « Saison 2/1 sur 35 » : en déplaçant le curseur pour la trouver je m’arrête à 3:33.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pénich : « Dis, Vigier... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, moi c’est Xavier, qui par la queue à Cahors a tenu à manifester son soutien à ton projet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Hypocrite. Tu vas voter pour moi le diable au corps et la mort dans l’âme t’as dit à Sophie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Comment tu sais ? T’es thaumaturge toi aussi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Et mon 44, pourquoi tu l’as divisé par 2 ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’as peur ? Que j’use de mes poutanas pour en faire autant de ton score au 442ème... euh... 21ème... euh... 2ème tour ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Au vu de tes résultats en tant que Marcheur-jusqu’au-24-NON-!!!-jusqu’au-21-Avril pardon mais permets-moi de douter de tes capacités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Troublant, la Confluence des Marches, de la Marche 21-24-1 de la MJ4, et de la Marche 21-24-2 post-Marche-jusqu’au-21 en cours. Le 21 et le 24, ce furent par ailleurs respectivement les scores du Parti de l’Espoir pour lequel j’ai voté et que mes poutanas malgré moi ont bloqué à la première unité du 20 et celui de l’extrême droite. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le ministre de l’Intérieur (record de beur... euh... beurk [justement : voir « islamophobie » plus haut]) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est 23,15 % pour les fachos finalement coco. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Est-ce son propre amour de la rime ?... qui le fait, très étonnamment, appeler un cho un cho ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
22:10 qramé popote.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Beurkrecord :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Prends ça, le nombre de voix au 2ème tour de Fachotta : 12 920 919.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Président, y fait que de m’embêter, ton ministre de l’Intérieurk ! Et toi, tous ces 24-Infamie, dont le tien mon petit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu devrais avoir honte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est vrai. Placer sur le même plan le 24 avril, date de ta reconduction à venir et le 24 février, celle du lancement de l’attaque de l’Ukraine par la Russie, est une absolument ignoble plaisanterie. C’est indigne également concernant le 24 du taux de suffrage de ton adversaire, toute à régurgiter qu’elle puisse être, qui ne peut être comparée à l’abominable tyran. Et même si infâme, de tels scores pour l’extrême droite en France systématiquement désormais, ô combien ça l’est.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Vendras-tu ton âme au moins diabolique des diables et voteras-tu pour moi la mort (tout de même) dans l’âme alors ou pas ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, te dis-je. Je ne jette pas la pierre à celleux qui vendront leur âme au moins diabolique des diables et voteront pour toi la mort (tout de même) dans l’âme pour autant. Au contraire, je suis solidaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Aux fins d’obtention de quel résultat décides-tu d’user de tes poutanas ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu seras réélu président avec 56,65 % des voix. Non, ça  ne va pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ça me va !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais ça ne va pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Qu’est-ce qui ne  va  pas ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Si j’étais vraiment doté de poutanas tu pourrais toujours courir pour que je te file autant mon gars. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu me filerais quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— 50 % + une voix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Put...naise t’es rapia. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— 56,65 % c’est juste...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non 56,65 % ça va !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui t’auras ça, mais pas grâce à mes poutanas. C’est juste...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non 56,65 % ça va !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui t’auras ça, mais pas grâce à mes poutanas. C’est juste...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non 56,65 % ça va !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui t’auras ça, mais pas grâce à mes pout...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Angelu : « Les gars !!! Zaza c’est juste quoi ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mi pronostica.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi à Conara : « Tu pourras continuer à diriger le pays comme bon te semble. 11:22 qramé popote. Telpo c’est ta confirmation ? ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Qu’il pourra continuer de diriger le pays comme bon lui semble, oui, en bon monarque républicain, ce que permet le système de gouvernance de ce pays malade de sa démocratie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Dans mes discussions sur le sujet je constate à quel point souvent les gens (Yoyo : « OK, avec “souvent” c’est un peu mieux que “les gens” tout seul ») sont conditionnés, par ce système justement, n’envisageant pas les choses autrement, cette manière dont ils personnalisent le pouvoir. « Collant », certes, à la réalité... C’est tel dirigeant de parti par ci, telle autre dirigeante de parti par là... À quoi je réponds systématiquement que... personnellement je ne vote pas pour une personne mais pour des idées et un mouvement ! Dans le dernier de ces échanges, mon interlocutrice donne du Mélenchon ceci, du Mélenchon cela, qu’elle est d’accord avé telle idée qu’IL a, mais par contre pas du tout avé cette autre, là. Je lui oppose ma rengaine « on ne vote pas pour une personne mais pour des idées et un mouvement ! ». Et justement LFI a inscrit dans son programme d’en finir, avec le néo-monarchisme à la française ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Salo...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Coco : « J’y suis pour rien... J’ai toujours dénoncé le coup d’État permanent... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ça y est, il se prend pour Mitterrand. Entendu suminu : « Soares [l’ancien président portugais] avait pris exemple sur son ami Mitterrand. » Dans la manière qu’il avait eue, une fois en poste, d’on ne peut mieux s’accommoder d’institutions qu’il avait auparavant dénoncées pour la trop grande concentration de pouvoirs qu’elles permettaient...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Salo hôreuré...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quelle horreur, hé ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Le régime hyperprésidentialiste ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Wé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je suce-maboufe un... 22 111 !... et j’y reviens. J’ai des courses à faire d’abord. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Salo hôreuré. Supermarché. À la caisse :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Manu (merde je suis en train de m’accopiner...) tu sais pour combien j’en ai ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— 59,65 euros !!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ton 56,65 (%) à un 9/6-tourneboulement près !!! Ça veut dire... que c’est 59,65 % que j’obtiendrai ???!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Nooonnn !!! Pas tant !!! C’est pas vrai !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À la sortie du supermarché sur le parking ça synchropamoncule de tous les côtés : des chiffres, des lettres... et y a ce FB, avé japu lesquels de chiffres qui vont bien. Dans ma teté je me mets à délirer : « FB » = « (mwen) fouben », je m’en fous (pas mal), ou « faut bien » !?... Rien toutefois que je n’envisage de biter, jusqu’à me voir sur la route à la résidence quasiment arrivé par un FB 101 XR de nouveau pamonculé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Voix : « Faudra bien en changer, du système néo-monarchique à la française. Xavier Renard reprenez votre raisonnement. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Et le 101 ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Nou fouben. Poursuivez.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Volontiers...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Vous preniez fait et cause pour La France insoumise et sa VIème République.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, face à une codébatteuse qui a repris... bille en tête, son argumentation, posant cette question : « Une VIème République OK, mais avec Mélenchon à sa tête ? » On s’en fout, de la tête !!! La vision de la Démocratie, la Vraie, va beaucoup plus loin que celle des partis les plus progressistes eux-mêmes. J’affirme dans &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; (vers la fin du chamou 28 ; poco bité – maman cascu lidio) : « Dans le MD3 [le Monde Démocratique de Demain], de l’Assemblée Mondiale des Peuples aux plus petits comités de quartier, toutes les décisions, dans tous les domaines, seront prises et mises en œuvre en concertation avec les populations et avec la participation effective de celles-ci. »&amp;lt;ref&amp;gt;Je syncraconte un acolit et le commente, au regard de cette question d’une réforme des institutions, dans Sync sur Sync 2, comme suit. &amp;#039;&amp;#039;Politis&amp;#039;&amp;#039; n° 1700 du 07/04, pages 6, 7, 8, à propos du casse-tête pourkèlgochvotéledizavril : « Une véritable tempête sous les crânes. » [Au beau milieu d’histoires de pluies diluviennes, d’ouragans...] Au paragraphe suivant une mini-répétition de la farankatsinksidole (dans le temps juste avant, dans le wikispeïce inn zeu MJ5) : « Pour décoiffer... euh... coiffer [La Faffe] au poteau, il lui [le candidat de La FI] faut compter sur les départs des autres partis de gauche [...]. Une bascule qui, en théorie, pourrait représenter un bond de 4,5 points [...].&amp;#039;&amp;#039;“Un jour je suis à 50/50 en faveur de Mélenchon, le lendemain à 60/40”&amp;#039;&amp;#039;. » Une orthophoniste de 36 ans, le 6 de la VIème République prônée par nos amis-mies... Patita, pour ce qui est des noubas climatiques et autres farandoles. À nos amis-mies je fais ainsi leur fête : « Leur niveau de personnalisation de la politique dans cet article est dé-li-rant. Pas très visionnaire, pour un journal censément à la pointe d’un certain progressisme des idées. » Sur deux demi-pages, Mélenchon est en effet cité pas moins de trente-deux fois ! Quatorze par son nom, dix-huit sous la forme « le candidat insoumis », « il », « lui », etc.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour s’en tenir à l’existant, différents modèles de gouvernance, dans les pays dits « démocratiques », sont en place : en Allemagne par exemple le-la chancelier-lière « ne pourrait pas bouger le petit doigt sans l’avis de son Parlement », selon ce que mon ordi-radio est venu fort à propos rappeler, aux États-Unis un régime « semi-présidentiel » confère au président des pouvoirs d’une nettement moins grande latitude qu’en France, etc. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le pénich : « Yes !! J’ai plus de pouvoir que le président de la première puissance mondiale !! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Dans ton pays, oui, à l’extérieur t’emballe pas à côté t’es tout riquiqui. Dis-moi tu m’as traité de menteur, tout à l’heure ? Passons. J’ai appris dans « Les Informés » de France Info, le 22, sous le titre « J-2, fin de campagne »...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu les écoutes toujours, après le Pied de Nez ? T’es menteur mais t’es pas rancunier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Passons. Outre que j’ai appris, tiens-toi bien, que ton adversaire, pour le dernier jour de campagne, s’était rendue à... Berck !!!... l’ultime sondage révélé te donnait à... 57 %... Tu me croiras si je te dis que je n’avais jamais ni vu ni entendu ce chiffre pour le deuxième tour te concernant ? J’en étais d’ailleurs resté à... 13 points d’écart entre toi et tiqu&amp;lt;ref&amp;gt;Tu sais qui.&amp;lt;/ref&amp;gt; ! À 56,5/43,5. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est 20h02... Il fait toujours 22°... Il fait... « froid » !!!... Le ressenti comme on dit je suis sûr que c’est moins que ça. Il fait un temps cracra. Avec crachin. On se croirait en Bretagne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Autre reproche de ta part, celui de diviser ton 44 par 2...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je veux bien que tu me rajeunisses. Après, 22 ans ça ferait peut-être un peu jeune pour un président. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu l’as pris pour une première tentative de te diminuer, un début d’exercice de mes poutanas pour te laminer... Eh bien figoqu je me suis rattrapé. J’ai multiplié mes queues par deux... Il est 20h12... Dans mon compte rendu j’ai restitué « Vigier », mais j’avais oublié « Immobilier ». C’était « Vigier Immobilier ». Ça fait deux queues de Xavier. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— La première était plus grosse, avé le V.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu veux un gros 2 ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— On est où, là ? Plus sur mon estrade à Cahors en direct à la télé j’espère !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non ch’ t’ai dit, y avait que mes queues, j’ai pas pu venir te soutenir avec le reste de ma personne. Y avait l’esprit de ma copine Sophie aussi, sous forme de chocolaterie-biscuiterie-confiserie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Elle est macroniste elle aussi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Rêve. Mais son mari, oui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’es pas sectaire. C’est un bon ami ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oh que oui. Comme Sophie. Elle son dada c’est Trotski.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quelle horreur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’était quand elle était jeune. Maintenant elle est vieeeiiille... Je suis en train de rustiner, je réfléchis à son âge, et tu sais ce que j’ai, à cinq centimètres à gauche de mon fichier, quasiment sur la même ligne, dans la page wiki de la MJ ? Tiens je le prends en photo, ça, pour une fois. Je lui montrerai, à Sophie, un jour, cette preeeuuuve que je ne fabuuule pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’as quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Un 57. C’est son âge à Sophie 57 ans. Elle a voté LFI comme moi, enfin je crois, son fils aussi, comme son tonton Xabi. Stef son mari peut-être en fait aussi. Elle a voté pour lui, il était parti faire du bateau, elle n’a pas voulu me dire qui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je t’écouterais bien pendant des heures me parler de tes amis-mies...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu parles le modoupaïen ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non je masc-fème, c’est tout, je suis féministe...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’en n’as jamais marre, toi, de raconter des barres, à la France entiare.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Et toi d’inventer des rimes débiles. Chacun ses défauts.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Adabi coton.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Promis je me pencherai sur ton projet, et j’apprendrai ta langue, mais pour l’instant traduis s’il te plaît.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— « Avec ses défauts bien sûr, comme tout le monde. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’avais envie de le placer. Bien. Parlons peu, parlons bien...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Parlons sérieux. De mes 2. Sync-élément subsidiaire d’abord, dans « Les Informés » (que je regardais en différé), le « Fil Info » (le « flash info » tous les quarts d’heure) qui a suivi le 57 %...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— 57 % ! Génial !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Pas tout à fait. T’auras 56,65 %. T’excite pas trop, la « rue » va te calmer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Et toi, tu t’excites pas, non, des fois ? Ton 57 % c’est quoi l’intérêt ? Par rapport à 56,65 % ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est vrai. Alors plutôt ça : c’est mon arthérapeute, mi pronostica, qui le valida. Pask’ après je l’avais consulté (orditélématé) : c’était l’épisode « saison 2/15/35 »...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Et ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Japu. Pas terrible en effet. Attends, j’ai nochié « suite des stats comme ça ça ça ce sera fait : 23/4, 8:11 qadja mina »... « Esta mi pronostica », ça c’est fait... « D’autant plus qu’au trou il était… qm sur en thé... » : ça veut dire quoi ?... ah, qu’en plus il était 08h18 quand j’ai lancé la saison 2/15/35 (l’épisode 2 sur 35 de la saison 2)...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est le 2 suivi de 1 et les deux 5 comme dans 56,65 l’intérêt, OK...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah ben tu vois, tu sais décrypter !...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’insistes alors je creuse mais...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est pas sensas’ non plus je sais. J’ai mieux, la veille : « 22/4, 21:13 au trou / en thérapie 10:10 / il venait voir ses potes de terminale / il avait 12 ans / l’épisode suivant commence à 1:11 / les misérables pub 22 sec. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu cherches à te faire élire à quoi ? T’as aucune chance mon gars, en tout cas tu n’auras pas ma voix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je comprends ton amertume...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— La vérité c’est qu’ils n’ont ni queue ni tête, nos rapports. Tout à l’heure tu évoquais mon soutien à ton Grave, et le soutien que tu m’apportes à coup de queues, et on est là à s’invectiver.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Pas grave, je laisse. Et j’ajoute : « 23/4 au bout de l’enquête coup de stupéfaction des policiers / au mois d’avril 2014 sur un panneau 234 / un flic : c’est une bombe atomique pour nous, c’est hiroshima / procès le 18/01/21. » Le « coup de stupéfaction » c’est dans le registre « les gens s’expriment comme des cons ». Un coup de stupéfaction ! Ah, les cons. Avril 2014, dans ce numéro d’« Au bout de l’enquête » (ch’ te dis pas les merdes que je peux me faire au trou...), que je me tape le 23/4, le numéro « 234 » écrit sur un petit panneau de signalisation : jolie petite série ça, non ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Du pipi de chat... à côté de « c’est une bombe atomique pour nous, c’est Hiroshima »... Pourquoi ils disent ça ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Nous y voilà... Et il est 21h33 !...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Le 33 c’est le côté l’âge du Christ, genre là watzaza juste après « Hiroshima », c’est ça ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est &amp;#039;&amp;#039;mon&amp;#039;&amp;#039; 33.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je me disais bien que tu Lui ressemblais... On te l’a pas déjà dit ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Dans une rustine en majusculant « Lui » (ce que j’avais dans un premier temps omis), je regarde l’heure : 23:33 !!! Je lui ressemble, je lui ressemble, tu vois bien que le Christ c’est moi !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ouiii, gentil, Xabi. Mais on te l’a pas déjà dit ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Que moi c’est Lui ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ouiii, Xabi. Sinon, que tu Lui ressemblais ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Et comment ! Quand j’ai les cheveux longs, pas cette tête d’œuf, y m’a complètement foiré mon coiffeur. J’exagère, au bout de 21 jours... nooonnn... mais allez savoir, si ça se trouve c’est ça, dans ces eaux-là en tout cas – il faudra que je modoupaïanise ça, et il faudra que je modoupaïanise « il faudra que je modoupaïanise ça » –, ça commence à aller mieux. T’aurais vu ma belle toison, avant ! Mais ça commençait à devenir un peu long. « Je n’étais pas venu depuis ?... », me suis-je interrogé tout haut assis sur mon fauteuil à son salo... euh... salon. Et c’est là que Philippe qu’y s’appelle y m’a sorti : « T’es venu le 21 octobre » !!! Moi, du tac au tac : « Le 21 ! C’est dingue !... » Je n’allais pas insister, et commencer à le saouler, avé mes synchronicités (je les narre un peu des fois, oui... prudemment...), mais il a immédiatement percuté. Ça l’a tout de suite intrigué !... « Ah bon, pourquoi ?... », m’a-t-il encouragé à préciser le fond de ma pensée. Non mais le gars t’aurais vu ça, il a démarré au quart de tour, il a vérifié dans son planning... et, c’est drôôôle !... parce que ma précédente visite datait... non pas du 21 octobre mais du 12 !!!... Tu sais, du genre sync-cil, la sync doublée du Clin d’Œil de La Voix, l’Univers, La Diva, qui tu voudras...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Qu’il me tarde de te lire, toi...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— OK, je voterai pour toi... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trop tard en vrai, en ce 23 (on vote le samedi en Gwada), à... 21h51 maintenant... Je ne suis finalement pas allé à l’école (maternelle, pas-déposer mon bulletin dans l’urne). La faute à Hiroshima-Nagasabide. Au bout de deux ou trois heures à l’extérieur, au moment où je l’avais programmé, sans mentir je me suis senti tellement, tellement mal que j’ai pensé : au diable les élections, je veux bien faire preuve de bonne volonté, mais si le destin et la nature s’acharnent contre moi, ainsi que je me le dis parfois, je ne vois pas pourquoi je me fatiguerais. Pour la nature notamment (pas envie de te majusculer, ce que d’ordinaire je ferais), pour laquelle j’accomplis tous les gestes du quotidien possibles et imaginables. Jusqu’à plier en quatre une feuille d’essuie-tout si après usage elle n’est pas trop cracra et l’accrocher à une pince fixée sur le mur de ma cuisine pour k’è chèche. Mais parfois de rage quand je sors du trou je n’éteins pas tout de suite après usage la lumière du trou, de la salle de bains, du (mini) couloir... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’explique en l’ultime nobapa de la présente MJ, la... 101 !!!... (je continue de rêver que mes nobapas synchronicitiennes tiennent...) le phénomèèène de « rustines » : des retouches post-poinfinalation (des retouches si minimes : c’est pour ça que je continue de rêver, que mes nobapas synchronicitiennes tiennent). Nous sommes en présence, depuis « je ne suis pas allé à l’école », d’une rustine. (C’était la n° 1 quand j’ai rustiné là, depuis j’ai donc rustiné au moins 23 fois... « 23 fois » que j’ai écrit tout à l’heure [le 25], dans une nobapa, parzaza, pour la rima ; et que précisé-je ici comme data ? « En ce 23... » !). Nous sommes le 24 Avril (ah ! le 23, le 24, le 25 : ouah !), à 12 heures 30, soit à 1 heure 30 ou... 90 minutes de la réélection du président de la République française. Inutile d’ajouter : ou de l’élection de la nouvelle présidente. Fort heureusement au vu de ce qu’elle représente, cette deuxième hypothèse est exclue. Le pouvoir des chats n’est pas un poutana. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je viens de passer une nouvelle nuit 20... euh... vain-espoir-du-noir. Levé sans réveil, j’ai demandé l’heure non à Telpo mais à Telchavert : mon téléphone fixe de la Chambre Verte, celle que j’occupe. La Chambre Maritale de ma vie d’antan lontan évé mon Manno chéri-doudou (sniiiiiiiiif), c’était la Chambre Orange. Bien que souvent nous dormîmes chacun dans la sienne. L’heure qu’il était, à mon chavèréveil ?... 11 heures 56 !!!... Le 56 dé mi pronostica para estas présidenciellas de mes deux. « De mes deux » ou « satanées » : ça c’est pour le 11 top nopapa.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Matou* !... Je me suis arrêté là pour déguster, en même temps que mon gros petit-déjeuner salé-sucré, le déroulement de la dernière ligne droite vers le verdict des urnes. J’adore ce genre de show !!! Je l’avoue. Le suspeeeeennnnnse !!! Bien qu’il y en ait peu, pour cette édition 2022. À part au niveau de l’écart entre la candidate et le candidat. Et du score final par rapport à mi pronostica.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::::::&amp;#039;&amp;#039;*Mais ça n’est pas tout !&amp;#039;&amp;#039; (Se reporter à la Miss-Jottise 5 pour l’explication de la présente   nonne-soné-matine, la non-nobapaïsation d’une définition en violation de la réglementation [modoupaïenne] : en cause ici la nobapa 101, à laquelle je tiens. [Je continue de rêver... patita. Quoi qu’il en soit : à force de nobapas à rajouter, aux nonne-soné-matines, après celles de « matou » et de « badinerue » et « piture » ci-dessous, j’ai donc fini par renoncer.])&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ça y est, les jeux sont faits... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Que vois-je ici ???... Sous mon fichier, la badinerue* de l’un de mes autres fichiers ouverts... Je clique sur celle-ci pour voir lequel que c’est... C’est celui de la Miss-Jottise 5. Il y a juste la place, la badinerue du fichier de sa piture** rase la tête des chiffres des statistiques de ce dernier : page 4 sur 44, 21 642 mots. Le caquètement, l’éternel 21, le 24 à l’envers... Jélica, des milliers de mots la MJ5, où il est déjà Roi, en compte 21 !!!... Depuis quand c’est-y le cas qu’il est Roi ? Japu, je vais voir... Allez je modoupaïanise ça : javi ! Mon diminutif espagnol. À correctement gutturrrrrotater ! Dans Sync sur Sync, 1er 21 fioncracé : le 21 de « Grassist » de renvoi à sa nobapa ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les jeux sont faits. En ce 24-Infamie. Une Infamie certes très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très X 3 relative. 222 X 3 très. Pour marquer la relativité de l’infamie du 24-réélection-de-M.-Conar au regard...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::::::&amp;#039;&amp;#039;*Bande inférieure bleue **Petite sœur&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je me suis rarrêté là. J’ai décidé que quand je reviendrais je supprimerais ça. Y compris de cette manière-là, je renonçais à opérer la moindre comparaison avec ce qui devait suivre « au regard... » : au regard du pire du pire, du pire, du pire, du pire, du pire... Je prévoyais de le répéter, de même, 666 fois, pour désigner le pire du pire de ce à quoi des êtres humains peuvent être confrontés : la guerre et les pires des pires crimes à leur endroit. Mais ça restera, parce que j’ai alors découvert une horreur – toutes proportions gardées encore une fois – à laquelle je ne m’attendais pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant que j’écrivais j’avais laissé l’image de la présidentielle, sur toujours-la-même-chaîne-que-j’ai-pas-honte-té-de-regarder, dans un coin de mon ordinateur, à moitié dissimulée derrière mon fichier, mais j’avais coupé le son. Je voyais que le président s’apprêtait à s’exprimer. Quand j’ai remis l’émission je pensais que c’était déjà fait. Tant mieux, je n’avais qu’une envie très relative de l’écouter. Eh ben je me suis retrouvé à la reregarder pile à la seconde où son speech a commencé. Il était... 21h42. 21 et 21 X 2. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
42 minutes plus tard... nooonnn, mazo iri  ouvadac santoua... ça y est j’ai modoupaïanisé « mais allez savoir, si ça se trouve c’est ça, dans ces eaux-là en tout cas »... dans ces eaux-là j’ai eu vent de l’horreur par une queue de renard beure... euh... beurke. Le type il a le même nom de famille que moi, à un accent aigu sur le « e » et son initiale près. L’initiale c’est la même que celle du prénom de la femme de l’horreur. Il est maire d’une ville qu’a le même nombre de lettres que mon prénom et sa queue. Le type il a dit qu’on dit que des choses méchantes sur la femme de l’horreur, que c’est un scandale, alors que tant de gens votent pour elle, et qu’en Guadeloupe par exemple elle a obtenu... 70 % !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Oui, 666 points d’exclamation, qui se perdent dans les bas-fonds de l’Univers. Univers Tu nous incinèreras ça ? Sans trop Te polluer. Ça passera. N’en croyant pas mes oreilles j’ai sitérifié. Maman ecnos le méchant Pied de Nez !!! Son score : 69,90 %. Mon 69 et encore mon 9 top-chira. Pourquoi tu me fais ça Ma Diva ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les inscrits-crites sur les listes électorales n’ont certes été que même pas la moitié à voter (au niveau national le record d’abstention, de 31 %, date de... 1969 !). Ielles ont certes ainsi vendu leur âme au diable parce que l’obligation vaccinale et la suspension de soignants-gnantes, entre autres, leur est restée en travers des artères. Mais, oui, dans ma Gwadloup le 24-Avril restera à jamais dans l’Histoire comme un Jour d’Infamie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur toujours la même chaîne quand Luc Ferry il a dit japu quoi-« quand MLP arrive à 42 % »-japu quoi, il était 22h40. L’image de l’émission de Toulamchane était divisée en 4 : un rectangle de 66,666666... % de la surface de l’écran à gauche et 2 carrés de 36,333333... % divisé par 2 chacun de celle-ci à droite. Luc Fait-pas-trop-rire-Xabi-en-vrai (parce qu’un chantre de l’islamo-gauchisme), dans le carré de l’angle supérieur droit, était coiffé de 2 mini rectangles côte-à-côtés dans lesquels il était écrit, quand Luc Féparry a dit japu quoi-« quand MLP arrive à 42 % »-japu quoi : « Présidentielle 2022/22:40 ». Après que j’ai tapé ça, quand j’ai remis l’émichane il était écrit « Présidentielle 2022/22:44 ». Quand j’ai divisé son 44 par 2, le président a craint sa réduction par mes poutanas. Ici je remultiplie 22 par 2, comme si La Voix soulignait malicieusement, décidément la vilaine, que finalement, grâce à mes poutanas (La Voix : « Bien malgré toi, mais oui mon Xaxa ! »), celui-ci avait obtenu... 2 points de plus que mi pronostica. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aurons noté que j’évoque la possibilité de Rachos-chottes à « 40 ou 45 % » + ça, que je mets dans la bouche du pénich : « C’est 59,65 % que j’obtiendrai ???!!! » Du pipi de chat je l’en fais sortir aussi : ché cha, les poutanas de Xaxa ché quand-même autre chose que chez les chats. Alors on ne se moque pas. Ni de Xaxa ni des chats. Va plus se sentir picher pénich cha ché chertain quoi qu’il en choit : le premier président de la République de plein exercice de la Vème République réélu, et à ce satané taux de 58,54 % ! Fallait s’abstenir plus que ça les cocos, com’ Xaxa ! Quelle cata. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les 12 et 13 mai elle aura lieu, l’auto-passation de pouvoi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et cha !!!... euh... ça : « r$ ((matou)) ». C’est ce que j’avais écrit là. Les r-dollarés dans mes brouillons c’est où je dois reprendre la rédaction, les corrections, la rustination... Je n’avais pas encore nourri le matou. De son explicitation. Ça n’était pas fini là où je l’introduis, plus haut, la série de synchros. Mais ça suffit, eh, oh. Juste celle-là : je ne savais pas qu’avant le matou en attente de son traitement je rustinerais à coup de chats. Voilà ch’était cha.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Retour, il est plus que temps, à ma retouche capillaire. La sync-cil chez le coiffeur : le coup du pas-21-non-mais-12-!, Philippe ça aussi il l’a relevé, ça l’a amusé !... Après donc un petit topo de ma part, il est partiiiiiiiii... dans ses propres histoooooooooiiiiiiiiires !!!!!!!!! Tou-9-le-mastiqué bisû.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Coco : « Que j’ai hâte d’apprendre ta langue !... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’était trop sympa. Alors pourquoi, après, ce doigt de DiBouPa ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
DiBouPa : « Quoi ? Comment il te rata ? Pourquoi ça serait de notre faute, ça ?... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À Manu (décidément... c’est parce qu’il me prend par les sentiments, avé ses compliments... alors qu’il sait que je ne peux plus voter... chez lui, de la sincérité ?... serait-ce le Miracle ?... [à n’absolument pas croire la moindre fraction de seconde c’est du 40-12ème degré]) : « DiBouPa c’est Dieu, Bouddha et Patata0 »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Comme dans le titre de ton livre, ça je sava.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il persiste ! Jusqu’à débilrimer comme moi...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Dieuse, Bouddhoune et Patatoune vous connaissez votre coquin de Xabi, qui n’a, vous pensez bien, aucunement l’intention de vous mettre sa chevelure massacrée sur le dos, je suis absolument ravi de votre présence pour ce Gilou&amp;lt;ref&amp;gt;Grand Épilogue&amp;lt;/ref&amp;gt;. Le Changement c’est Maintenant ou c’est Badabam de Partout dans nos Dents : vous avez manifestement décidé que nan, ça n’était pas maintenant. Les Miracles 21-Avrilesques espérés : nous sommes invités-tées à repasser. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Trio Divino :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Le 21-Avril, nous ne te le cachons pas, les chances étaient effectivement assez minces que nous en fîmes notre choix. Nous ne t’en avons pas moins envoyé quelques messages, celui entre autres dont Nous savons qu’il ne t’a pas échappé, dans tout un développement à la télé sur une possible sédition en Russie, autour de « cet oligarque qui défit Poutine ». Pardon de prononcer son nom...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Dans votre Divine Bouche, je laisse...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Du Côté Obscur de la Force, cette Actualité qu’en ce 21 Avril Nous avons voulue, matinée de Satan, des déclarations terrifiantes et proprement inimaginables de membres du pouvoir russe...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Et le flic de la bombe atomique et d’Hiroshima, il s’appelle Xavier ? Quant à cet autre message de la forte dans « Les inmorfés » : « + 2 degrés depuis le début de l’ère industrielle » (c’était ça mon gros 2 Coco)... Vous avez fait très fort. La Totale. Pour ce 21 Avril, avec ou sans tiret.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’es content alors ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Vous savez, que ne savez-Vous pas... je ne sais pas Au Beau Milieu de quoi Vous avez souhaité que j’Existasse, ou plutôt je le sais très bien mais je ne le dirais pas, na, mais Vous Vous le savez je sais, et Vous savez, je sais, que je ne sais pas comment terminer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Rien ne commence ni ne finit jamais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je sais bien... Coco, il est 22h44 !!!...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Dis donc coco, Coco ça ne serait pas le diminutif de mon anagramme parpazazar ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Après LGP si j’employais encore ton petit nom... on finirait par tout faire péter...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— N’est-ce pas de toute manière ce qui est prévu ? Vu que pour les Miracles apparemment on peut se brosser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu serais le premier à gicler, tu n’y aurais pas trop intérêt...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Pourquoi t’es méchant ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quand y avait écrit « Présidentielle 2022/22:44 » dans les deux rectangles accolignés qui coiffaient l’autre, là, Cohnio Bendidon(-y-t’aim’-bien-lui), depuis son carré inférieur droit (ah ça), a affirmé ironiquement japu quoi-« parce que Macron est méchant »-japu quoi. Et quand j’ai rajouté ça le 24/4 il était 22h33.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est la preuve que je suis méchant ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais nooonnn... Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil. Allez, cette fois-ci c’est fini.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;FIN DU FIL&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;lt;ref&amp;gt;La FIN, dans mes histoires, s’entend en tant que poinfinalation à l’issue, disons, de deux ou trois [ou quatre, ou cinq, ou six...] relectures. Elle n’est jamais immédiatement... finale et définitive [sans blague !!!], l’écriture sur Internet offrant cet avantage que l’on peut [re-re-re-re...]revenir dessus. Elle s’entend « hors retouches post-poinfinalation », hors « rustines » en modoupaïen. [Le 29/4 à... 0h44 : cette fois-ci c’est... VRAIMENT fini !!! Après ces quelques rustines, si minimes...] Angelu : « ll est 1h12, le 24 avril, quand tu finfiles... sur cette... 101ème nobapa. » Ouaaahhh... « Effet wahou », orditélentends-je... Compte à rebours jusqu’à l’annonce du résultat de la présidentielle ettonne* : 11:01:et des poussières... « MLP attendue sur les coups de 11 heures », à son « Bureau de vote n° 12 », ainsi que l’indique un panneau dans le dos de la journalo. Puis météo. Température max : 21°. 1 seul à... Perpignan la fachotte. La minimale, à Aurillac, est de... 12°. Re-touche finale météo : 3 maximales de 21°, le 21, un 13 à Biarritz. La veille il a fait 12° à Biarritz et 21° à Nice. [Et cette nobapa finaaaaaaaaale !!!!!!!!!... c’est la 106]. Oh hisse, la saucisse ! la saucisse ! [Sans cesse ça hisse, ça sauce, ça saute. Tant que ça ne disjoncte pas complètement. 106 a saucé… euh… sauté, c’est tout. Si ce n’est que… pour cette nobapa finaaaaaaaaale, ce qu’il avait de particulier on est en droit de se demander. Allez, pas chercher.] (*En haut à droite de mon ordinateur)&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;{Gamou-nase-sot :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[A]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Abra&amp;#039;&amp;#039; = Au bord de l’eau ; &amp;#039;&amp;#039;Acculer&amp;#039;&amp;#039; = Afficher à l’Accueil ; &amp;#039;&amp;#039;Acolit&amp;#039;&amp;#039; = Article de Politis ; &amp;#039;&amp;#039;Aditita&amp;#039;&amp;#039; = Advient ce qui DOIT Advenir ; &amp;#039;&amp;#039;Angelu mon Anar&amp;#039;&amp;#039; = « Anguélou » mon Ange Gardien ; &amp;#039;&amp;#039;Anisse&amp;#039;&amp;#039; = Anné de naissance ; &amp;#039;&amp;#039;Attilà&amp;#039;&amp;#039; = Attention, c’est là &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[B]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Badinerue&amp;#039;&amp;#039; = Bande inférieure bleue (en bas des fichiers Word-mes-couilles) ; &amp;#039;&amp;#039;Bague-dotte&amp;#039;&amp;#039; = Blagounette du Moment ; (Synchronicité) &amp;#039;&amp;#039;Béco-gor-patou-rage&amp;#039;&amp;#039; = Brute-de-décoffrage-comprenne-qui-pourra-et-pour-ma-gouverne ; &amp;#039;&amp;#039;Mobilique&amp;#039;&amp;#039; = Modou bisyllabique ; &amp;#039;&amp;#039;Bisû&amp;#039;&amp;#039; = Bien sûr ; &amp;#039;&amp;#039;Bolsom&amp;#039;&amp;#039; = Bordel sans nom ; &amp;#039;&amp;#039;Bourre-trique&amp;#039;&amp;#039; = Boîte de courrier électronique ; &amp;#039;&amp;#039;Brue-sara&amp;#039;&amp;#039; = Brume de sable du Sahara &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[C]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Capir fou olaf&amp;#039;&amp;#039; = C’est la première fois qu’on me la fait ; &amp;#039;&amp;#039;Catacunu-sapocu&amp;#039;&amp;#039; = Cataclysme survenu dans un pays où j’ai vécu ou séjourné ; &amp;#039;&amp;#039;Chamou&amp;#039;&amp;#039; = Chapitre de Modoupa ; &amp;#039;&amp;#039;Chira&amp;#039;&amp;#039; = Chiffre plutôt sympa ; &amp;#039;&amp;#039;Chirapa&amp;#039;&amp;#039; = Chiffre plutôt pas sympa ; &amp;#039;&amp;#039;Chteuneus-neues&amp;#039;&amp;#039; = Chers-chères et tendres ; &amp;#039;&amp;#039;Cia moi&amp;#039;&amp;#039; =  C’est bien la première fois ; &amp;#039;&amp;#039;Cil&amp;#039;&amp;#039; = Clin d’œil ; &amp;#039;&amp;#039;Ciqu catali&amp;#039;&amp;#039; = C’est moi qui capitalise ; &amp;#039;&amp;#039;Coi-ma-tata&amp;#039;&amp;#039; = Critique de &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Coi tulapa&amp;#039;&amp;#039; = Comme si tu ne le savais pas ; &amp;#039;&amp;#039;Comjadi&amp;#039;&amp;#039; = Comme je te/lui ai (déjà) dit ; &amp;#039;&amp;#039;Cona-nase&amp;#039;&amp;#039; = Colon-lonne de base ; &amp;#039;&amp;#039;Concon&amp;#039;&amp;#039; = Contrôle de concentration (pendant la lecture de Modoupa) ou de connaissance (de ses xapitreries) ; &amp;#039;&amp;#039;Cooler&amp;#039;&amp;#039; = Copier-coller ; &amp;#039;&amp;#039;Corbos&amp;#039;&amp;#039; = Courses au bio ; &amp;#039;&amp;#039;Cotojo&amp;#039;&amp;#039; = Comme toujours ; &amp;#039;&amp;#039;Coucou pépé&amp;#039;&amp;#039; = C’est fou ce phénomène ; &amp;#039;&amp;#039;Coular&amp;#039;&amp;#039; = Côté Obscur de la Force ; &amp;#039;&amp;#039;Couli&amp;#039;&amp;#039; = C’est pour la rime ; &amp;#039;&amp;#039;Cracra&amp;#039;&amp;#039; = C’est marrant ; &amp;#039;&amp;#039;Crucu&amp;#039;&amp;#039; = Cri du cœur ; &amp;#039;&amp;#039;Cul&amp;#039;&amp;#039; = Courriel &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[D]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Dadane&amp;#039;&amp;#039; = Date d’anniversaire ; &amp;#039;&amp;#039;Danqu tipasse&amp;#039;&amp;#039; = Dans un quasi-ultime repassage ; &amp;#039;&amp;#039;Denise&amp;#039;&amp;#039; = Date de naissance ; &amp;#039;&amp;#039;DiBouPa&amp;#039;&amp;#039; = Dieu, Bouddha et Patata ; &amp;#039;&amp;#039;Diva&amp;#039;&amp;#039; = Divine Matrice ; &amp;#039;&amp;#039;Docho&amp;#039;&amp;#039; = De retour chez moi ; &amp;#039;&amp;#039;Doudou&amp;#039;&amp;#039; = Dans/de mon bouquin &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[E]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;En tutu&amp;#039;&amp;#039; = En tout état de cause ; &amp;#039;&amp;#039;Ecnos&amp;#039;&amp;#039; = Encore une fois ; &amp;#039;&amp;#039;Enculer&amp;#039;&amp;#039; = Écrire (dans) un cul (à.../au sujet de...) ;  &amp;#039;&amp;#039;Endur modlé rata&amp;#039;&amp;#039; = Entends-je sur mon ordi-télé en écrivant cela ; &amp;#039;&amp;#039;En palé&amp;#039;&amp;#039; = Et ça n’a pas loupé ; &amp;#039;&amp;#039;Esmoupe&amp;#039;&amp;#039; = Expression de modoupaïen ; &amp;#039;&amp;#039;Estonie&amp;#039;&amp;#039; = En bas à droite de mon ordinateur ; &amp;#039;&amp;#039;Etna coi...&amp;#039;&amp;#039; = Et ça n&amp;#039;est pas comme si... ; &amp;#039;&amp;#039;Événar&amp;#039;&amp;#039; = Événement Phare &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[F]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Fachotte&amp;#039;&amp;#039; = Fameuse synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Fagol&amp;#039;&amp;#039; = Faut rigoler ; &amp;#039;&amp;#039;Faxon&amp;#039;&amp;#039; = Fameux personnage ; &amp;#039;&amp;#039;Figoqu&amp;#039;&amp;#039; = Figure-toi que... ; &amp;#039;&amp;#039;Fioncrace&amp;#039;&amp;#039; = Fonction rechercher/remplacer ; &amp;#039;&amp;#039;Frache&amp;#039;&amp;#039; = Fort sympathoche &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[G]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Gachapivi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Chapitre de ma Vie ; &amp;#039;&amp;#039;Gadou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Honneur ; &amp;#039;&amp;#039;Gaga-du-Roi&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;G3-froi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Gagnant de la Guerre froide ; &amp;#039;&amp;#039;Gaga-mou-frais&amp;#039;&amp;#039; = Grand Glossaire modoupaïen-français ; &amp;#039;&amp;#039;Gamine&amp;#039;&amp;#039; = Grande Machine ; &amp;#039;&amp;#039;Gamou-nase-sot&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen-français de (la) Miss-Jottise ; &amp;#039;&amp;#039;Garonne&amp;#039;&amp;#039; = Grande Conversation ; &amp;#039;&amp;#039;Gasconité&amp;#039;&amp;#039; = Géniale synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Gilou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Épilogue ; &amp;#039;&amp;#039;Glaire-mou-de-synus&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen-français de Sync sur Sync ; &amp;#039;&amp;#039;Gralion-lapin-loutre-coucou-fada&amp;#039;&amp;#039; = Grand Saisissement en lien avec la prévision, la perception ou l’annonce d’une catastrophe à la lecture ou à l’écoute d’une information dans les médias ; &amp;#039;&amp;#039;Gragromoufrais&amp;#039;&amp;#039; = Grand Glossaire Modoupaïen-Français ; &amp;#039;&amp;#039;Gran-Bol&amp;#039;&amp;#039; = Grand Bordel ; &amp;#039;&amp;#039;Granmère&amp;#039;&amp;#039; = Grande Première ; &amp;#039;&amp;#039;Grapio&amp;#039;&amp;#039; = Grand Épisode ; &amp;#039;&amp;#039;Grassist&amp;#039;&amp;#039; = Grand Saisissement ; &amp;#039;&amp;#039;Grave&amp;#039;&amp;#039; = Grand Œuvre ; &amp;#039;&amp;#039;Grise-ronde-lune&amp;#039;&amp;#039; = Grande Caisse de Résonnance de l’Univers ; &amp;#039;&amp;#039;Groi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Noir &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[H]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Hirachotte&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Hire-a-chronne&amp;#039;&amp;#039; = Histoire sans synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Hire-a-chronne&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Hirachotte&amp;#039;&amp;#039; = Histoire sans synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Hirelle&amp;#039;&amp;#039; = Histoire drôle ; &amp;#039;&amp;#039;Hirirale&amp;#039;&amp;#039; = Histoire incroyable ; &amp;#039;&amp;#039;Hôreuré&amp;#039;&amp;#039; = Hôtel Fleur d’Épée ; &amp;#039;&amp;#039;Hiryotte&amp;#039;&amp;#039; = Histoire de synchronicités ; &amp;#039;&amp;#039;Homar !&amp;#039;&amp;#039; = Horreur ! Malheur ! &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[I]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Ia que moi&amp;#039;&amp;#039; = Il y a quelques mois ; &amp;#039;&amp;#039;Iabloté&amp;#039;&amp;#039; = Incroyable synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Ialla-la-ialla&amp;#039;&amp;#039; = Iabloté dans la iabloté de la iabloté de la iabloté ; &amp;#039;&amp;#039;Ia tata o rare&amp;#039;&amp;#039; = Il ne faut vraiment avoir que ça à faire ; &amp;#039;&amp;#039;Ila tou chié&amp;#039;&amp;#039; = Il y aurait tout un chapitre à écrire ; &amp;#039;&amp;#039;Ile qannée&amp;#039;&amp;#039; = Il y a quelques années ; &amp;#039;&amp;#039;Iyabon&amp;#039;&amp;#039; = Incroyable phénomène « &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[J]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;J’ai ma faffe&amp;#039;&amp;#039; = J’avais même pas fait gaffe ; &amp;#039;&amp;#039;Japa&amp;#039;&amp;#039; = Je ne sais pas ; &amp;#039;&amp;#039;Japu&amp;#039;&amp;#039; = Je ne sais plus ; &amp;#039;&amp;#039;Jasbi&amp;#039;&amp;#039; = Je sais bien ; &amp;#039;&amp;#039;Java ça va&amp;#039;&amp;#039; = J’avais écrit ça avant ; &amp;#039;&amp;#039;Je xi&amp;#039;&amp;#039; (« je chi ») = Je veux dire ; &amp;#039;&amp;#039;Jélica&amp;#039;&amp;#039; = Je le réalise en écrivant cela ; &amp;#039;&amp;#039;Jmidi&amp;#039;&amp;#039; = Je me suis dit ; &amp;#039;&amp;#039;Jottise&amp;#039;&amp;#039; = Jolie petite histoire ; &amp;#039;&amp;#039;Jumo&amp;#039;&amp;#039; = Jeu de mot ; &amp;#039;&amp;#039;Juquri&amp;#039;&amp;#039; = Juste après que j’ai écrit ça ; &amp;#039;&amp;#039;Joyité&amp;#039;&amp;#039; = Jolie synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Jus-walou&amp;#039;&amp;#039; = Jeune serveur gwadloupéyen &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[L]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Lalu-sur-totem&amp;#039;&amp;#039; = Le/La Plus Truc-Truque De Tous les Temps &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[M]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Madapayenne&amp;#039;&amp;#039; = Même-quand-y-en-a-pas-y-en-a-une (synchronicité) ; &amp;#039;&amp;#039;Miaou&amp;#039;&amp;#039; = Merci beaucoup ; &amp;#039;&amp;#039;Manu&amp;#039;&amp;#039; = Manuscrit ; &amp;#039;&amp;#039;Maouaza&amp;#039;&amp;#039; = Message ouate-zeu-pape ; &amp;#039;&amp;#039;Ma-trique&amp;#039;&amp;#039; = Messagerie électronique ; &amp;#039;&amp;#039;Maran-lo&amp;#039;&amp;#039; = Mois d’Avril d’Anthologie ; &amp;#039;&amp;#039;Matou&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Mi tou&amp;#039;&amp;#039; = Mais ça n’est pas tout ; &amp;#039;&amp;#039;Mazo iri  ouvadac santoua&amp;#039;&amp;#039; = Mais allez savoir, si ça se trouve c’est ça, dans ces eaux-là en tout cas ; &amp;#039;&amp;#039;Microtte&amp;#039;&amp;#039; = Mini synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Miel-é-fraise&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Mille ans de littérature française&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Mimouch&amp;#039;&amp;#039; = Merci moteur de recherche ; &amp;#039;&amp;#039;Mi tou&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Matou&amp;#039;&amp;#039; = Mais ça n’est pas tout ; &amp;#039;&amp;#039;Moine-conar&amp;#039;&amp;#039; = Moins chouette commentaire ; &amp;#039;&amp;#039;Modou&amp;#039;&amp;#039; = Mot de modoupaïen ; &amp;#039;&amp;#039;Modoupa&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Mofi&amp;#039;&amp;#039; = Mot de français ; &amp;#039;&amp;#039;Molbique&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Monique&amp;#039;&amp;#039; = Modou monosyllabique ; &amp;#039;&amp;#039;Moncontula&amp;#039;&amp;#039; = Moment Congratulation ; &amp;#039;&amp;#039;Mondo-païen&amp;#039;&amp;#039; = Monde modoupaïen ; &amp;#039;&amp;#039;Mongol&amp;#039;&amp;#039; = Mais non, je rigole ; &amp;#039;&amp;#039;Monique&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Molbique&amp;#039;&amp;#039; = Modou monosyllabique ; &amp;#039;&amp;#039;Mopirs&amp;#039;&amp;#039; = Mots de désespoir ; &amp;#039;&amp;#039;Mouche&amp;#039;&amp;#039; = Modoupaïenne en Cheffe &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[N]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Niak&amp;#039;&amp;#039; = Nimportnawak ; &amp;#039;&amp;#039;No-lit&amp;#039;&amp;#039; = Numéro de &amp;#039;&amp;#039;Politis&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Nobapa&amp;#039;&amp;#039; = Note de bas de page ; &amp;#039;&amp;#039;Nochiée&amp;#039;&amp;#039; = Note des synchronicités ; &amp;#039;&amp;#039;Nopapa&amp;#039;&amp;#039; = Nombre plutôt pas sympa &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[O]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Oursité&amp;#039;&amp;#039; = Ouragan de synchronicités &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[P]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Pamoncul&amp;#039;&amp;#039; = Plaque d’immatriculation ; &amp;#039;&amp;#039;Panatatalamaga&amp;#039;&amp;#039; = Plus grande manifestation mondiale jamais organisée ; &amp;#039;&amp;#039;Panda&amp;#039;&amp;#039; = Plus Grand-Grande Ami-mie ; &amp;#039;&amp;#039;Papapap&amp;#039;&amp;#039; = Passage par Paris pour ou depuis Pointe-à-Pitre ; &amp;#039;&amp;#039;Papiver !&amp;#039;&amp;#039; = Pas piqué des vers ; &amp;#039;&amp;#039;Patépo !&amp;#039;&amp;#039; = Pas mal, le téléphone (ce que tu écris là à ma place) ! ; &amp;#039;&amp;#039;Patita&amp;#039;&amp;#039; = Patati, patata ; &amp;#039;&amp;#039;Paxikite&amp;#039;&amp;#039; (« Pachikite ») = Page XabiWiki ; &amp;#039;&amp;#039;Peste&amp;#039;&amp;#039; = Petite histoire ; &amp;#039;&amp;#039;Piment-croté&amp;#039;&amp;#039; = Petit élément de synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Piner&amp;#039;&amp;#039; = plaisanter (c’est le Clown qu’a piné : c’est le Clown qu’a dit en plaisantant) ; &amp;#039;&amp;#039;Piton&amp;#039;&amp;#039; = Point d’exclamation ; &amp;#039;&amp;#039;Pochimis-mies&amp;#039;&amp;#039; = Proches et amis-mies ; &amp;#039;&amp;#039;Poco bité – maman cascu lidio&amp;#039;&amp;#039; = Point encore xabiwikité – mais demander au cas où à l’Accueil si dispo ; &amp;#039;&amp;#039;Poutana&amp;#039;&amp;#039; = Pouvoir extraordinaire ; &amp;#039;&amp;#039;Poutoutpif&amp;#039;&amp;#039; = Pour la toute première fois ; &amp;#039;&amp;#039;Pute a pain&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Papa nain&amp;#039;&amp;#039; = Putain de putain de putain ; &amp;#039;&amp;#039;Pull&amp;#039;&amp;#039; = Pass-mes-couilles ; &amp;#039;&amp;#039;Pute a pain&amp;#039;&amp;#039; = Putain de putain de putain &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[Q]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Qadj ramina&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai rallumé l’ordinateur ; &amp;#039;&amp;#039;Qadja mina&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai allumé l’ordinateur ; &amp;#039;&amp;#039;Qamé popol&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai allumé mon téléphone portable ; &amp;#039;&amp;#039;Qati nara&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai terminé de taper ça ; &amp;#039;&amp;#039;Qrade ta chade é le por&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai regardé le taux de charge de mon téléphone portable ; &amp;#039;&amp;#039;Qramé popote&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai rallumé mon téléphone portable ; &amp;#039;&amp;#039;Quputupu castoi rotepa&amp;#039;&amp;#039; = Quelles putes... euh... puces, ces nobapas, à tout le temps se faire... euh... tout le temps sauter &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[R]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Rapinage&amp;#039;&amp;#039; = diminutif de &amp;#039;&amp;#039;Renard-poissonnage&amp;#039;&amp;#039; (&amp;#039;&amp;#039;Rapiner&amp;#039;&amp;#039; = nager) ; &amp;#039;&amp;#039;Redoupe&amp;#039;&amp;#039; = Règle de modoupaïen ; &amp;#039;&amp;#039;Réducu&amp;#039;&amp;#039; = Rédaction du présent chef d’œuvre ; &amp;#039;&amp;#039;Rétine&amp;#039;&amp;#039; = Réfection du Monde ; &amp;#039;&amp;#039;Roti&amp;#039;&amp;#039; = Record de toute ma vie ; &amp;#039;&amp;#039;Rotolu&amp;#039;&amp;#039; = Roti (record de toute ma vie) absolu ; &amp;#039;&amp;#039;Rude-bitte&amp;#039;&amp;#039; = Rubrique de XabiWiki ; &amp;#039;&amp;#039;Rustine&amp;#039;&amp;#039; = Retouche post-poinfinalation &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[S]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Salbachi&amp;#039;&amp;#039; = Sur la plage en bas de chez moi ; &amp;#039;&amp;#039;Salconi&amp;#039;&amp;#039; = Salon des Synchronicités ; &amp;#039;&amp;#039;Salo met-lanorac&amp;#039;&amp;#039; = Spot café-clope murette-devant-le-Panoramic ; &amp;#039;&amp;#039;Salo-tarage&amp;#039;&amp;#039; = Spot café-clope Datcha-terrasse-plage ; &amp;#039;&amp;#039;Salo-tarasse&amp;#039;&amp;#039; = Spot café-clope Datcha-terrasse ; &amp;#039;&amp;#039;Saqu culé&amp;#039;&amp;#039; = Sans que je n’aie rien calculé&amp;#039;&amp;#039; ; Sara, sara&amp;#039;&amp;#039; = Sans arrêt, sans arrêt, sans arrêt ; &amp;#039;&amp;#039;Sara-suit-papa-maman-pa&amp;#039;&amp;#039; = S’accorde avec le sujet qui n’en est pourtant pas un, mais c’est comme ça dans Modoupa ; &amp;#039;&amp;#039;Sarage&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Sacrée Page&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Siconne&amp;#039;&amp;#039; = Série de Synchronicités ; &amp;#039;&amp;#039;Si pipette&amp;#039;&amp;#039; = Si je puis me permettre ; &amp;#039;&amp;#039;Socédure&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité du jour ; &amp;#039;&amp;#039;Souridile&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité Poussières d’Étoiles ; &amp;#039;&amp;#039;Suce-mabouf&amp;#039;&amp;#039; = Diminutif de &amp;#039;&amp;#039;Sucem morabnodem baduf&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Sucem morabnodem baduf&amp;#039;&amp;#039; = Sur ce mot mon regard est tombé sur ce nombre de mots/ces statistiques en bas du fichier ; &amp;#039;&amp;#039;Suminu&amp;#039;&amp;#039; = Sur mon ordinateur ; &amp;#039;&amp;#039;Surotine&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Sotissone&amp;#039;&amp;#039; = Super chouette discussion ; &amp;#039;&amp;#039;Sync-a-la-sync&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité avant la synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Sync-sens&amp;#039;&amp;#039; = Synchro-je-la-sens ; &amp;#039;&amp;#039;Synchiotte&amp;#039;&amp;#039; = Sync/hiryotte ; &amp;#039;&amp;#039;Syromande&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité à la demande &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[T]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Ta-le-miel&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;talmiel&amp;#039;&amp;#039; = Totalement démentiel ; &amp;#039;&amp;#039;Ta pisse&amp;#039;&amp;#039; = Tant pis je laisse ; &amp;#039;&amp;#039;Tasbi&amp;#039;&amp;#039; = Tu le sais bien ; &amp;#039;&amp;#039;Tiqu&amp;#039;&amp;#039; = Tu sais qui (ou quoi) ; &amp;#039;&amp;#039;Toto momo batata&amp;#039;&amp;#039; = Tout est possible dans &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Totof&amp;#039;&amp;#039; = Trop, trop fort ; &amp;#039;&amp;#039;Tou 9 le mastic&amp;#039;&amp;#039; = Toujours par 9 les voyelles dans les maxi-emphases motrices (sur les mots) ; &amp;#039;&amp;#039;Toutni/e&amp;#039;&amp;#039; = Tout dernier/toute dernière ; &amp;#039;&amp;#039;Toutpi/e&amp;#039;&amp;#039; = Tout premier/toute première ; &amp;#039;&amp;#039;Trocon&amp;#039;&amp;#039; = Trop chouette commentaire ; &amp;#039;&amp;#039;Tog&amp;#039;&amp;#039; = Trop génial ; &amp;#039;&amp;#039;Tosti tosta&amp;#039;&amp;#039; = Tout est vrai, tout est faux ;  &amp;#039;&amp;#039;Touti rix&amp;#039;&amp;#039; = Rien n’existe, tout existe ; &amp;#039;&amp;#039;Trol&amp;#039;&amp;#039; = Trop drôle ; &amp;#039;&amp;#039;Trou damapute&amp;#039;&amp;#039; = Trouvé dans ma pêche aux infos sur Internet &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[U]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Upu lulu jacta&amp;#039;&amp;#039; = Un peu plus tard le jour où j’ai écrit ça &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[V]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;V5...&amp;#039;&amp;#039; = Voir Sync... ; &amp;#039;&amp;#039;Vlan&amp;#039;&amp;#039; = Vers la fin ; &amp;#039;&amp;#039;Veutumoi&amp;#039;&amp;#039; = Visiteur-teuse de mon Site ; &amp;#039;&amp;#039;Vi joi...&amp;#039;&amp;#039; = Voir Miss-Jottise... ; &amp;#039;&amp;#039;Vodou papi...&amp;#039;&amp;#039; = Voir chapitre de Modoupa... ; &amp;#039;&amp;#039;Voilier&amp;#039;&amp;#039; = Voisin de palmier ; &amp;#039;&amp;#039;Volpa rima si eldy castoi sortamite susleté&amp;#039;&amp;#039; = Voilà, ça n’est pas terminé, mais j’ai tellement de syncs et de chamous en stock que des fois, désormais, je bâtirai mes histoires en plusieurs pelletées ; &amp;#039;&amp;#039;Vysir&amp;#039;&amp;#039; = Voyons voir &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[X]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Xabiwikichamouser&amp;#039;&amp;#039; = Xabiwikiter les chamous&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;}&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Xabiwikicha tiens je te colle cha au cul : le Mois d’Avril terminé, pas que jusqu’au 21 mais jusqu’à son Jour Dernier, le 30, dans une Fameuse Hiryotte (Plénoasme oui, je sais) de Sync sur Sync 2, que je t’invite à aller découvrir chez ton Voisin (le Synus dit), après avoir coolé, dans Sync sur Sync 1 et les Miss-Jottises 3, 4 et 5, le gamou-nase-saut que tu queutes ici, que j’avais complété des modous nés au fur et à mesure de mon écriture de la Sync 30/04 – tu me suis ?... le nombre de mots du fichier Word-mes-couilles (il faudra que je modoupaïanise ça – et il faudra que je modoupaïanise « il faudra que je modoupaïanise ça ») de notre Belle MJ5bel... euh... bil... euh... bis m’est apparu sur sa badinerue : un bien bel beau 30 221 ».&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Xavier</name></author>
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		<id>https://renardxavier.net/index.php?title=5_bil..._euh..._bis_%E2%80%93_Le_1_au_21_Avril_finalement_c%E2%80%99est_ici_que_je_le_file&amp;diff=3674</id>
		<title>5 bil... euh... bis – Le 1 au 21 Avril finalement c’est ici que je le file</title>
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		<updated>2025-06-10T10:02:34Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Xavier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;:::::::::::::::::::::::::::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Glossaire modoupaïen-français à la fin&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::::::::::::::::::::::::::: &amp;#039;&amp;#039;Ctrl+F+entrer le mot de modoupaïen. &amp;#039;&amp;#039; &lt;br /&gt;
::::::::::::::::::::::::::: &amp;#039;&amp;#039;Ou ouvrir la page Gloss. modoup./français de l’Accueil dans un autre onglet, et même opé.&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pour l’instant j’ai ça : [Écrivis-je quand je n’avais que le 3 que voilà]&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Le 3&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Boulangerancerie de Gozyé, Bas-du-Fort mon quartier. Ouais, l’a un goût de rance leur pain, de moisi, de même que leurs viennoiseries. C’est pas Gagné... euh... Gahagnon ! Pour un top catégorie mondiale de la came pâtissière, se rendre à la Miss-Jottise 2, où on y goûte un peu. Japu&amp;lt;ref&amp;gt;Je ne sais plus.&amp;lt;/ref&amp;gt; ce qu’elle a répondu à ma flatterie, la vendeuse, à qui j’ai dit que leurs pâtisseries elles étaient parmi les meilleures au monde et que je m’y connais, s’y sont en France aussi. Je crois, à Paris.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je n’y vais jamais à la boulangerancerie de Gozyé-Bas-du-Fort-mon-quartier. Le gluten : pas bon pour mon bidon. Je la connais bien toutefois, la came de Gahagnon, de l’époque où je m’en envoyais encore dans mon petit gozyé. Le gwan gozyé c’est le pélican. C’est pour ça qu’on appelle Gozyé Gozyé. C’est paski y a plein de gwan gozyé, dans la baie de Gozyé. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ne vais jamais à la Boulangerancerie de GozBaFo mon Q, mais parfois j’y vais, pour m’acheter un café à emporter, et le boire sur la plage de l’Horeuré&amp;lt;ref&amp;gt;Hôtel Fleur d’Épée&amp;lt;/ref&amp;gt;. Y a pas longtemps j’ai acheté un mini pain au raton-laveur... Proposition de mon telpo,  mais t’es gentil pour une fois que je me fais ce plaisir j’aime autant le prendre aux raisins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Si t’avais tapé « aux », aussi...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Eh, oh. Je viens d’essayer, tu me l’aurais proposé aux rayons ou aux roses, alors ton clavier. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À la boulangerancerie j’ai donc récemment exceptionnellement payé à la mienne un mini pain au pas-raton-ni-rose-ni-rayon et un mini pain au chocolat. Mon telpo n’a pas hésité, pour le chocolat :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Le chocolat tu connais, hein, coquin ! Au cœur ceci dit c’était, ton deuxième choix. Au cœur de raton ? C’est bon ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est qu’ils l’étaient, très, les deux mini pains ! Se seraient-ielles démoisis-zies, à la boulangerancerie ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
J’avais manqué de me viander, pas la fois des pains mais la dernière, en montant les quelques marches en bois, assez casse-gueule faut dire, entre bordure de route et mini deck.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ouh là ! là ! me suis-je exclamé, ces sandales, c’est dangereux, ça fait longtemps que je ne me suis pas blessé...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le pire ce fut encore pieds nus. Sur la plage, contre la pierre la plus traitre de la Terre. Un fragment de récif corallien de la même couleur que le sable – c’en est la matière mère –, après que mes yeux avaient pourtant opéré sur ordre très ferme de s’assurer de ce que sur la bande qui s’étalait devant moi – je ne suis pas né de la dernière pluie des Tropiques –, la voie était libre. Dans une marche rapide – c’était la séance sportive du jour –, j’avançais à vive allure, alors le choc, tant physique (put...rée que ça m’a fait mal !... et que ça a saigné !...), que psychologique – d’où sortait cet obstacle que violemment tout d’un coup je percutai ???!!! –, toutes proportions gardées ce fut un roti&amp;lt;ref&amp;gt;Record de toute ma vie&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Heureusement, phénomèèène extraordinaaaiiire s’il en est, car ça m’a étonné, la méchante blessure a relativement vite guéri, et cicatrisé. Alors que pour des prédécesseuses ça s’était avéré un véritable combat. Fut-ce grâce aux doigts de pied... euh... de fée de... la belle Allemande qui m’avait soigné ? J’avais un peu tourné-viré dans les environs en voiture après, depuis le splendide bord de mer de Bois-Jolan où le caillou m’avait agressé, en direction de la commune de Senfwansa&amp;lt;ref&amp;gt;Saint-François&amp;lt;/ref&amp;gt;, et avais visité le magnifique complexe hôtelier du Relais du Moulin, par la vue de ce dernier situé un peu en retrait de la route alléché. C’était en plein confinement et l’hôtel était fermé, mais une dame à la réception, alors qu’à travers la grille à l’entrée j’étais en train de zyeuter, m’avait invité à y pénétrer. « Madame ! Bobo ! » Je lui avais montré mon pied, que j’avais commencé à nettoyer, comme j’avais pu... avec du vinaigre blanc, que j’ai toujours dans la voiture ?... Peut-être pas quand-même... Elle était fort...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
... Et ça c’est pas fort ? Un qramé-popotage (rallumage de mon téléphone portable) sur ce mot à... 18:21 (le 13), après une interruption de mon tapotage de tout ça. Instant T-café. Je cafcloptapote, assis sur le plot en béton du grand lampadaire de la plage de La Datcha, en contrebas du Panoramic de Dominik. Dans l’angle de la salle du resto bordée par sa balustrade, derrière celle-ci mon ami serveur apparaît. On se salue. C’est notre première entrevue (éclair) depuis notre Garonne&amp;lt;ref&amp;gt;Grande Conversation&amp;lt;/ref&amp;gt; du lancement de La Marche des Trois Jours du... 21 (février). Ayant aperçu, à mes côtés, le gobelet du café à emporter que je me suis procuré auprès de sa collègue en arrivant, il me lance : « C’est plus l’heure du café ! » Une fois ce commentaire sur ma consommation de ce breuvage à une heure... pareille émis par lui, je lui demande s’il travaille, mais il est « juste là pour un rendez-vous », m’avise-t-il.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien, je retourne au mien, impromptu, avec mon top model, qui était fort... écrivais-je... fort belle ? Non, enfin si, mais je l’ai déjà dit. En vrai elle était fort... aimablement allée me chercher, dans son arrière-boutique, de quoi me désinfecter. Ce à quoi elle s’appliqua, avec délicatendresse… Re-en vrai elle m’a filé son flacon d’alcool et puis démerde-toi coco, eh, oh. Je suis allé... appliquer le produit, tout seul comme un grand, aux WC. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À la boule de mon Q, de ma bouche, après « ça fait longtemps que je ne me suis pas blessé », dé-twa mots de plus pour piner&amp;lt;ref&amp;gt;Plaisanter&amp;lt;/ref&amp;gt; sont sortis. Un jeune, le client devant moi, s’est retourné, a esquissé un sourire... Un vyé Gwadloupéyen à la mini table haute ronde de droite... y en avait une autre de gauche... on était le combien ?... le 3, ah, elles avaient six jours jusqu’au premier tour des présidentielles le samedi suivant pour se fixer... le pas jeune autre homme assis sur son tabouret m’a regardé, sans davantage de réaction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai laissé béton la neige, j’ai attendu mon tour, à la gauche du jeunot, exécutant sur moi-même deux-trois demi-pivots, et fixant dans le dernier, qui m’a vers la droite orienté, mon regard sur celui de Papy Moujot. Bon Dieu quelle gueule j’ai tiré ?... Pour que celui-ci comme il fît me dît :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Vous êtes fâché ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Fâché ?!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un grand sourire je le démentis :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Nooonnn !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment pourrais-je bien justifier japa&amp;lt;ref&amp;gt;Je ne sais pas.&amp;lt;/ref&amp;gt; kèl gueule j’ai don’ pu tirer... J’ai ajouté :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Fatigué ! Mais ça ira !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Faudra bien !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Pas le choix !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Pas le choix !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Haha.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est le comble ! Alors que je venais de tenter une mini... poilade... Le jeune, rien... Bon, un jeune y a éventuellement la timidité... Et le vieux (tout maigre), fallait voir... la têt’ de mort ! Il me vint cette réflexion : la bonhomie n’est pas forcément l’apanage des maigres... dont je suis aussi... plus que jamais...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À sa décharge au papi ça n’est pas la première fois qu’on me le dit, que pas je souris. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;The land of smile&amp;#039;&amp;#039;, le Pays du Sourire... Pas trois jours avant que je ne bafouillasse ceci (le... 12 avril, comme pas hasard, où de mon Pestage&amp;lt;ref&amp;gt;De « peste » : petite histoire&amp;lt;/ref&amp;gt; 1-21 ce premier récit j’écris...), il se rappelait à mon bon souvenir ! Comment ça don’ et par qui ?!... Mon Manno ! C’est là qu’il est en ce moment le petit ! C’est là où, hé ? La Thaïlande ! MA Thaïlande ! D’il y a 20 ans ! C’était alors l’année 2 sur 3 de ma vie là-bas, en 2001, 2002 et 2003 ! Il y est allé se former aux... fameux massages... Je lui ai écrit aujourd’hui : « Éclate-toi ma beauté ! Et rapporte-nous plein de nouvelles cordes à ton arc, pour encore mieux nous faire atteindre... le Nirvana !!! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Pays du Sourire... j’aurais presque envie d’ajouter : « obligatoire » ! Les « codes » à connaître avant de se rendre dans un pays : pour la Thaïlande y en a un petit paquet. Du pied, tiens, par exemple, ne pas montrer un (petit ou gros) paquet. Scène à laquelle dans le hall d’un hôtel à Bangkok j’ai assisté : un groupe de touristes, dont l’un a désigné sa valise de cette partie du corps considérée comme honteuse (quand la tête l’est comme sacrée : ne pas s’aviser à caresser celle d’un enfant, ainsi qu’attendris par un petit parfois ça nous prend) ; ielles se sont fait virer ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Code encore, le sourire. La politesse, l’amabilité, la délicatesse... Ah ! Le sourire ! Mais derrière !... Usine&amp;lt;ref&amp;gt;Une de mes antiennes&amp;lt;/ref&amp;gt; : faut pas vexer un Thaï, les problèmes là-bas ça se règle d’une balle dans la tête ! C’est un tantinounet exagéré, mais cela a trait (hormis les mafias et tout ça) au sacrosaint principe, en Orient, consistant à ne pas perdre ni ne faire perdre la face. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Pourquoi tu ne souris jamais ? », m’a un jour ainsi troué le derche un-une ami-mie (c’était... merde c’est quoi le mot en Thaï, japu... un travlo, quoi), qui m’appréciait plutôt par ailleurs je sais, justement parce que je suis, moi, du moins je crois, tout sauf une têt’ de mort ! Et kesk’ensemble on a pu se fendre la poire... Cracra&amp;lt;ref&amp;gt;C’est marrant.&amp;lt;/ref&amp;gt; en racontant ça, au bout de vingt ans, il était temps, non pas que je le racontasse mais que je pensasse à un truc, car je pense à un truc : la jalousie. Cet autre principe, on ne peut plus universel : je t’envie donc je te cassouille, l’air de pas y toucher. En l’occurrence en raison de ma condition sociale et matérielle. Blanc = riche. Je l’étais bien plus qu’ielle, c’est sûr. Bien plus que mon compagnon thaïlandais Nirut (« Nirout »), et tous-toutes les amis-mies de sa caste des pauvres originaires comme lui de l’Issan (« Issann »), au nord-est de la Thaïlande, une des régions elle-même parmi les plus pauvres du pays. Et nous étions si beaux mon tilak (chéri) et moi, plus qu’ielle c’est sûr, et son (adorable) petit boudin de copain...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais je ne souris pas tout le temps, non, ça c’est vrai... Ça m’a gonflééé !!! Cette espèce d’obligation. Usine n° 2 : j’aime bien pouvoir faire un peu la gueule quand j’en ai envie... Sourire en permanence comme un benet... comment ça s’écrit ça ?... pourquoi il me le souligne en rouge mon ordi ?.... ne rien écrire en rouge, tiens, en Thaïlande, c’est agressif... bon ben je le laisse comme ça mon benet pas envie de batailler (j’ai essayé « beunet »... c’est évidemment « benêt », quel beuné) : là faut voir ma tronche, en train de pester. Mais nooonnn. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« La joie de vivre incarnée » : c’est tout moi, ça, un yin et un yang en moi fortement immiscé, car c’est ainsi que, oui-oui, on m’a aussi un jour qualifié ! La preuve par A + B (&amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; – quoi, y a le B de Bouddha, n’est-ce pas le principa ?... et plein de A) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Il semblerait que, jeune, tu fus un peu plus sage que moi [je m’adresse à ma maman : elle est toute pas ni joyeusement ni tristement vivante dans son cercueil]… mais tu étais la joie de vivre incarnée ! [Hors église, dans &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; j’ai nobapaïsé&amp;lt;ref&amp;gt;De « nobapa » : note de bas de page&amp;lt;/ref&amp;gt; ça :] Telle mère, tel fils. Si j’en crois Hugo [ah ! c’est « li ki di » (entendu sur Radyo Tanbou aujourd’hui : j’va l’placer jmidi&amp;lt;ref&amp;gt;Je me suis dit.&amp;lt;/ref&amp;gt; !], qui, alors que lui, ses parents, sa sœur et moi-même nous trouvions, en Gwadloup, en pleine ascension de la Soufriyè, après que je lui eus raconté ma mésaventure de la côte fêlée au cours de mon séjour avec Denis au Club Aquarius de La Plagne [chamou&amp;lt;ref&amp;gt;Chapitre de Modoupa (Mon Dieu et les Deux Autres, là)&amp;lt;/ref&amp;gt;... 13 ! Et... ce 13 sur 13 !!!... Du moins le 27/4 à 23:13... nooonnn... inutile d’en rajouter... faudra modoupaïaniser ça... 23:17. Le Beau Couple : « Laisse-nous ensemble ! Arrête de rustiner ! OK ?! »], lui disant qu’à cause de la douleur  je ne pouvais plus rigoler : « Ça devait pas être évident, pour toi la joie de vivre incarnée ! » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors qui, qui croire ?? Tout simplement moi, qui très humblenêtement complète le compliment à Janeta et à moi par ça :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Mais reconnaissons, Ama, pour nous dépommader un peu, que nous n’avons pas non plus toujours été les derniers à bougonner.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’avais quoi... vingt-cinq, trente ans ?... quand à Baiona dans la rue, oui mesdames et messieurs dans la rue, devant feue Mafille&amp;lt;ref&amp;gt;Maison Familiale&amp;lt;/ref&amp;gt;, toujours debout mais plus Mafille, mon papa... maman l’enchaînement pas voulu... à ma tata lui aussi avait dit ça : « C’est vrai qu’il ne sourit jamais ».&amp;lt;ref&amp;gt;J’avais mieux aimé la réflexion de monsieur Catthier. Formulée par ce bénévole de l’association Terre des Hommes quand juste avant la Thaïlande découverte grâce à elle j’en étais salarié : « T’es fier, toi ! » Que lui avait inspiré l’air que j’affichais quand il me vît sans que je le visse pendant qu’à la station Saint-Denis-Basilique à proximité des bureaux, un soir au retour du boulot j’attendais le métro.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ambiance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
22:21 quand je premiéjétape ce dernier mot !!!...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais je rallume le jet. Vintéungalvanisé ? Phénomèèène à étudier. Une cop’s à la cap... euh... fac m’avait quant à elle carrément par ces mots secouélépucé : « J’ai jamais vu un mec aussi râleur que toi ! » Et pourtant kesk’ensemble on a pu... Bref.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Séquence autogrill à fond le charbon. La capacité de remise en cause n’étant cependant pas la dernière de mes qualités, globalement par conséquent, si on permet, je ne crois pas être la pire des têtes de relard, le petit (pas-pain-pont-de-)bois de la locomotive de « l’autre » naturel ne brûlant pas non plus qu’à moitié.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après la boulange-(ex ?)-rancerie, à mon solarium (terrasse du bar) de l’Horeuré, j’ai pinaillé (plaisantouillé) avec un couple de Gwadloupéyen-yèn et un Français, sur un truc rapport à que les trois mecs on était fumeurs. J’ai dit, en montrant le ciel : « C’est un concours à qui arrivera là-haut le premier ! » Le Gwadloupéyen a rétorqué, sans conviction, n’ayant pas l’air très désireux de pinailler davantage : « Y a pas grand monde. » Je n’ai pas compris – et ne sais si c’était censé signifier quoi que ce soit –, mais poliment j’ai ri.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cracra n° 2 le couple de Gwadloupéyen-yèn ressemblait à celui qu’un autre jour en ce même endroit une branche tombée de son palmier avait manqué d’assommer. (Et moi ce jour le 12 sur la plage je me suis allongé, sur ma serviette, sous plein de noix de cocos ! Je l’oublie tout le temps, ce danger !...) Non vraiment je ne suis pas bégueule, et à des occasions moins belles que la branche je branche, alors celle-là... [Dans une relec, des années plus tard, je sursaute. Pendant que je tapote, en terrasse, à Paris, surpris que je suis par la plus petite feuille (séchée) de tous les temps tombée sur mon pantalon gris.] Mais les deux rescapé-pée avaient eu cette même façon d’assez rapidement me signifier qu’ielles voulaient bien pinailler mais que ça suffisait et qu’il fallait leur ficher la paix. Je comprends vite, ça va, et d’ailleurs moi non plus faut pas me saouler. Y en a un justement depuis quelques temps à l’Horeuré, il est très sympa mais ouh là-là. C’est moi qui ai coupé court un jour. Voyons voir mes notes : je le narre(rai – sidyélvlé) le... 9/4. Le bonhomme se faisait un peu lourd, alors que je me trouvais en plein une Garonne avec, oui mesdames et messieurs, une Luxembourgeoise. Il ne nous lâchait plus...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Souriez, vous êtes filmé. Si le couploupéyen 1, le couploupéyen 2 ou moi-même avions été assis quelques mètres plus loin en direction de la mer, sur l’allée en béton dans le prolongement de l’hôtel entre piscine et aile orientale du bâtiment, ce n’est pas une branche de palmier mais une femme, qu’on aurait pu prendre en pleine poire : c’est dans « Meurtres au Paradis », une scène où la victime est poussée par-dessus la balustrade de son balcon par son meurtrier, dans l’épisode aux magnifiques prises de vue filmé salbachi&amp;lt;ref&amp;gt;Sur la plage en bas de chez moi&amp;lt;/ref&amp;gt; et à l’Horeuré&amp;lt;ref&amp;gt;« C’est “Hôreuré”, avec un accent circonflexe, non ? » Je me suis encore fait moucher par ma Mouche (1). C’est que je lui ai tenu tête en plus ! « Réfléchis ! », ai-je eu le culot de la recadrer, alors que c’est moi, qui étais en train de complètement niaker (2). J’avais modouïsé sur « Hôtel Fort Fleur d’Épée », alors que l’hôtel n’est pas fort, il n’a hérité que du nom du soldat, qui s’y est battu, à son fort... défendant... qui, comment ?... à fleurets mouchetés ?... l’Histoire ne le dit pas. Qui si mais pas les fleurets. Quoique c’eut été une drôle d’idée, de les moucheter. Nos fleurets à ma Mouche et moi, dans notre duel modouïen, bisû (3) par contre ils l’étaient. Ma Mouche a même ajouté des fleurs, transformant Fleur d’Épée en « Fleurs de l’Épée ». Que de poésie... Quand on pense aux sombres heures de la Genèse de nos Créolîles dont elle émane... Nos fleurets : là où c’est ma Mouche qu’a un chouya niaké c’est qu’elle a trouvé qu’« Horeuré » pouvait joliment être remplacé par « Hôrée ». D’abord elle colle deux œufs... euh... un « e », à la fin d’« Hôré », privant, justement, mon hôtel de sa masculinité ! Et puis l’« Hôré », ainsi que je l’en ai avisée, dans ma... chute !... de la MJ5-bis/le-3 ça tombe à plat : quid de l’« horeur » de la séquence ?... Cucu pu doa (4). Bien que tout simplement la conclusion soit : ce sera « Hôreuré », avé l’accent du Sud-Ouest... euh... circonflexe. Apata (5) j’ai sélectionné le glaire-mou-de-synus (6), pask’y me faisait un truc zarbi dans mon wiki, pour le décoller, le recoller... Bref mon fichier m’a affiché : 1 212 mots sur 4 141. Autre maouaza (7) à ma Mouche de ce jour... le... 14/04 !!!... : « 16:31 qramé popote (8). Superbe, cette série de maouazas débutée avec un qramé-popotage à 16:21, après le 21-31 dans ton cul (9) lu aujourd’hui. » Rien de moins que le 21-31 de la Miss-Jottise... 4, le 21-31 de la Preuve, oui mesdames et messieurs, du Miracle (4 241 mots sur ce mot !...)... à l’Est... à v(intéun)enir... + Il était 21:25 qramé popote après « le... 14/04 !!!... ». + C’est un « Fil info – 12:52 » qui s’est affiché sur mon ordi-télé juste après (un « 12:52 » qui s’aligne pile sous « 21:25 » en début de ligne dans la nobapa quand je la relis !). Puis 20:41, en haut à droite de l’écran de l’émission (en différé) que j’ai lancée... Puis, puis, puis... synchrobombardiers laissez-moi cette peste-1-21 (10) terminer s’il vous plaît... Un pilote : « Rêve ! Y a aussi le 61 à l’envers de ta nobapa, après le 21, le 31, le 41 et le 51... Ah non merde c’est un 52... Comme les bombardiers !!!... » Ouah, c’est canon, mais pitié ! « C’est la guerre, qu’est-ce que tu crois ? T’as visé la mention ?... Après que t’as... terminé ?... Ha ! Ha ! » Oui, je sais : « La dernière modification de cette page a été faite le 15 avril 2022 à 05:51. Impressionnant. Alors qu’en plus chez moi... Je regarde l’heure de mon ordi : 01:15 !!! Il avance d’une heure... Je disais... que chez moi il n’était que 23h51, et que nous n’étions donc pas encore le 15... Mais à ce rythme-là le 15 à 5h51 j’y serai encore, c’est ça ? [(1) Modoupaïenne en Cheffe (2) De « niak » : nimportnawak (3) Bien sûr (4) C’est beaucoup d’études tout ça. (5) Après que j’ai écrit ça. (6) Glossaire modoupaïen-français de la Miss-Jottise (7) Message ouate-zeu-pape (8) Quand j’ai rallumé mon portable. (9) Courriel (10) Peste : petite histoire]&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le 3 s’est multiplié par lui-même afin de se voir succédé par mon Top Chira&amp;lt;ref&amp;gt;Le plus sympa de mes chiffres plutôt sympas. Et là que ne me fait pas le 3 ? Je viens de rustiner ça (les occasions de se familiariser avec ce concept ne manqueront pas, plus bas), quand sur mon orditélé est rediffusée la séquence dans laquelle sont tenus des propos sur un plateau de télévision en Russie, ainsi que je le rapporte au fil du fil, « comme on n’aurait jamais imaginé en entendre un jour, à ce niveau du pouvoir d’une puissance comme la Russie (c’est un peu moins gravos que je ne le pensais cela dit car il ne s’agit que de journalistes...) : &amp;#039;&amp;#039;“Nous avons de quoi raser New York... la France...”&amp;#039;&amp;#039;». Ou comment surprendre le 3 en pleine opération de neutron... euh... neutralisation. Vas-y le 3, on est tous-toutes avec toi ! Et défonce-toi, car j’entends dans le « Télé-matin » du 30, à peine dans Sync sur Sync ma Sync 20-top-chiraïenne torchée, un peu après minuit, 6h à Paris, que la guerre en Ukraine en est à son 66ème jour... Si tu vois ce que je veux dire... Sucem morabnodem baduf : page 6 sur 56, 30 086 mots...&amp;lt;/ref&amp;gt; :&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Le 9&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu’avons-nous là... : « Ordonnance de s camate du 20.01.2022 », « maouazas Manno Thaïlande »...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ça me paraît pas mal du tout pour commencer... Pas mal, pas mal, comment je parle de mon Manno... Manno, la Thaïlande, pour le Jour de mon Top Chira... Jélica&amp;lt;ref&amp;gt;Je le réalise en écrivant cela.&amp;lt;/ref&amp;gt;... et comment cela ne m’a-t-il pas immédiatement sauté aux yeux ?!... Comment ai-je pu noter « Le 9 », suivi......... 9 mots plus loin&amp;lt;ref&amp;gt;7 mots + « s » et « 20.01.2022 »&amp;lt;/ref&amp;gt; !!!!!!!!!......... (9 points de suspension, 9 points d’exclamation, re-9 points de suspension : ouah !)... suivi de « Thaïlande », sans wahouter ma race ???!!! Avant même cette talmielle&amp;lt;ref&amp;gt;Totalement démentielle&amp;lt;/ref&amp;gt; trouvaille du 9 d’écart ! Mon Bouddha ! Bouddha : « Appelle Dieu et Patata aussi. » Oui :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Quant à ce que les chiffres peuvent me dire (ou pas) [...] mon chiffre fétiche est le 9, parce qu’il est celui des Thaïs-Thaïes et que ma date de naissance en est farcie : 9 pour septembre, le neuvième mois de l’année, 1969, mon anisse&amp;lt;ref&amp;gt;Année de naissance&amp;lt;/ref&amp;gt;, le 3 du 30 septembre plus le 6 de 69 qunuf&amp;lt;ref&amp;gt;Qui nous font...&amp;lt;/ref&amp;gt; 9 et le vilain 1 de 1969, mais non significatif, car celui du siècle et donc… de beaucoup de monde ! À quoi j’ajoute la Saint François-Xavier le 3 décembre : le 3/12, avec 3 et 1+2 qunuf 3 et 3x3 qunuf 9.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mon Bouddha T’as vu c’est au chamou 13 !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je sais mon Xaxa c’est merveilleux tout ça. Tu veux une Microtte&amp;lt;ref&amp;gt;Mini-synchronicité, dite aussi « microté »&amp;lt;/ref&amp;gt; de Bouddha ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah ? T’as une microtte pour moi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oh, trois fois rien, ça va peut-être te décevoir, pour un Bouddha, mais tout à l’heure tu regardais ton fichier de tes brouillons de pestage-1-21 et la toutpie&amp;lt;ref&amp;gt;Toute première&amp;lt;/ref&amp;gt; inscription au début, « 1er avril – Je demande une dadane&amp;lt;ref&amp;gt;Date de naissance&amp;lt;/ref&amp;gt; : 12 avril (1948) », te disant un peu dépité eh bé c’est touskeu j’ai pour le 1er avril... Sur « ça » de « c’est merveilleux tout ça » j’ai regardé le nombre de mots en bas du fichier : il était de 4 884.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis sans voix...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est ça, une Microtte de Bouddha ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s’est déjà barré j’ai l’impression... Pour sa première intervention... En Person... Et sa microtte... Même une microtte, une Microtte de Bouddha, je me serais attendu à autre chose tout de même...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— J’ai un 12 mai 1942...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah, t’es toujours là ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, et là 2 401 mots quand je regarde en bas du fichier, un 42 à l’envers, le 21... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est quoi le 12 mai 1942 ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— La denise&amp;lt;ref&amp;gt;Date de naissance&amp;lt;/ref&amp;gt; de Michel Fugain, je viens de l’entendre sur ton ordi-télé...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Pardon Bouddha mais c’est pas un peu nase tout ça ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Que veux-tu, j’ai tout donné il y a 2 645 ans... On n’a rien, là ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Avec le 2 401 peut-être... 2 645 – 2 401 = 244... Ça nous fait un ti kat-kat de nouveau, à part ça... Tu disais, t’as tout donné...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ouais bof, rien...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il déprime ou quoi ?... De quoi déprimer un régiment de bouddhas me dira-t-on en ce moment il y a...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 9 c’est aussi le jour... du Relou de l’Hôreuré... Haut les cœurs Mon Bouddha ! Oui ! On avait commencé en beauté... Le type, là, il m’a un peu gonflé le jour où je garonnais avec Camilla de Luxembourg – et que ma sœur elle a un resto pas loin, et que je peux vous vendre des clopes si vous voulez... C’est un Gwadloupéyen, un peu à la rue... Bon, qui a passé sa vie au RSA quoi... Mais il a « un toit » m’a-t-il dit... C’est une rencontre assez magique en fait encore une fois... C’est un spiritualiste, et à son discours, magnifique, j’adhère à trois mille pour cent... On a très longuement discuté la fois d’après la rencontre avec Camilla. Ce qu’il a également d’un peu relou toutefois c’est qu’il parle à toute vitesse et sans très bien articuler... En gros il est assez incompréhensible et... il m’a parlé d’écoute à un moment donné, or ce n’est pas non plus ce dans quoi il excelle le plus, car pour en placer une... Même s’il m’a dit être ravi de notre échange, à la fin de notre Garonne...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc c’est très beau, pour un 9, après mon Manno, la Thaïlande, Mon Bouddha...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bouddha :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ton copain, là, il a fait 50 ans le 31 mars, et son beau-frère le 30 mars, une demi-lune... euh... année tout rond avant ton 30 septembre...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ben ouais mais déjà ça n’est quand-même pas la synchronicité du siècle, et puis je l’avais déjà mon Bouddha, tu me l’as piquée dans ma nochiée...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Booouuuhhh, diaaa, décidément il est fatigué Mon Bouddha...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais c’est quand-même très beau tout ça, pour un 9, et quand je suis monté dans ma voiture en sortant de l’Hôreuré (où je ne me rends d’habitude évidemment pas en voiture !... mais je m’y étais arrêté sur le chemin du retour de japa où et m’étais garé du côté opposé à celui de ma résidence à quelque deux cent mètres...), l’autoradio m’a chanté : &amp;#039;&amp;#039;“Don’t worry, be happy”&amp;#039;&amp;#039;, suite à la très belle, oui, conversation avé Le Relou de l’Hôreuré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’aim’ bien cha, ainsi nochié : « je me gare, boum Bixa sur mon toit ». Je me chuis garé chous l’avant-toit de mon appartement du premier étage. Devant un garage qui n’est pas utilisé. Ce n’est pas une place de stationnement autorisée, mais je me le permets de temps en temps, quand je suis chargé, parce qu’un voisin (très con) en fait autant, devant son garage, çui d’à côté, alors que ça constitue un risque pour moi qu’un cambrioleur – comme le « grimpeur » en son temps (chamou 4 vlan &amp;lt;ref&amp;gt;Vers la fin&amp;lt;/ref&amp;gt;) – s’en serve en montant dessus, puis sur l’avant-toit, pour s’introduire chez moi, et bien que je lui aie demandé d’éviter. Par conséquent je ne vois pas pourquoi je me gênerais. Boum Bixa sur le toit de ma voiture (depuis l’avant-toit) quand j’arrive : cia moi&amp;lt;ref&amp;gt;C’est bien la première fois.&amp;lt;/ref&amp;gt;, en ce 9 manno-thaï-bouddhaïen. J’ai bien aimé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ouh mais j’ai de la gasconité&amp;lt;ref&amp;gt;Géniale synchronicité&amp;lt;/ref&amp;gt; bèlpawòlkréyolienne aussi !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lu dans &amp;#039;&amp;#039;Bèlpawòl Kréyòl&amp;#039;&amp;#039; page 94 dans la soirée :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Nou pé di nou fin, fouyapen sé konpangn a Gwadloupéyen sé li ki bay-fos kenbé adan penn-é-mizè lavi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Joli double 29 au passage : 2 929 mots dans mon fichier ici ; notre fidèle compagnon le 21, au 1 duquel s’est substitué pour l’occasion, son Jour, le 9...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tatibi&amp;lt;ref&amp;gt;Traduction de Bibi&amp;lt;/ref&amp;gt; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Enfin, le fruit-à-pain est un peu le compagnon des Gwadloupéyen, auxquels, dans les moments les plus difficiles, il a apporté force et soutien. [Grâce à lui ils n’ont jamais crevé de faim.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À l’annonce par mon Relou préféré&amp;lt;ref&amp;gt;Quand je dis que je ne suis pas bégueule. Il a sorti à un moment donné dans son à moitié inintelligible logorrhée : « C’est comme ça qu’on devient pédé » !!! Au beau milieu de son « prêche » !!!... L’homophobie chez les Gwadloupéyen... les rastas an patikilyé... une seconde nature.&amp;lt;/ref&amp;gt; de son âge, ce crucu&amp;lt;ref&amp;gt;Cri du cœur&amp;lt;/ref&amp;gt; de ma part : « Eh ben ! t’es bien conservé toi aussi ! » Il fait bien dix ans de moins. C’est alors qu’il m’a confié avoir passé, dans sa jeunesse, dix ans dans la rue, à beaucoup boire et se droguer. Il a employé le mot « drogue », pour ensuite me préciser qu’il n’avait jamais touché qu’à de la beu – de la destruction par le krach Dieu l’a gardé... Jusqu’à une Gélation&amp;lt;ref&amp;gt;Grande Révélation&amp;lt;/ref&amp;gt; lui aussi je crois. « Lui aussi » c’est pour la Gélation, pas la clocharalcooldroguisation. « Les gens me disent que j’aurais le physique d’un adolescent », m’a-t-il affirmé, s’il ne s’était pas tant négligé tout ce temps.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Mizè-la-vi » : je lui avais sorti la fameuse phrase, « la misère c’est moins pénible au soleil ! »... Non seulement a-t-il exprimé, avec véhémence, à quel point il était conscient de sa pertinence, mais c’est lui qui m’a rappelé qu’elle était celle d’une chanson d’Aznavour.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 27/4 je rerere...passe ici : manquerait pas comme la moitié de la synchronicité ? Du genre : docho j’ai orditelradientendu la chanson ? C’était un bitin konsa mais japu ézaktement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Eh ! Bouddha ! Sois pas triste ! Regarde la joyité&amp;lt;ref&amp;gt;Jolie synchronocité&amp;lt;/ref&amp;gt;, dans la gasconité : la page 94 de &amp;#039;&amp;#039;Bèlpawòl Kréyòl&amp;#039;&amp;#039;, le mix du 9 et de ton 4 de tout à l’heure... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bouddha je ne sais pas, mais moi à cause de mon bidon je sens que je suis au bout da... euh... de ma vie, si le 21 avril le Miracle pour l’Humanité, et pour moi, n’advient pas. Un Miracle le 21 avril ? Que j’associe à ces « dates restées à jamais dans l’Histoire comme un jour d’infamie » (Churchill), en raison du 21-Avril-Jospin-le-pain-dans-sa-gueule, du 21-Avril-Xav-le-keuf-assassiné, du 21-Avril-convocation-à-la-Cimade-où-mon-Prakriti-quelques-semaines-de-bénévolat-uniquement-m’a-permis ?... Oui, un Miracle le 21-Avrinfamie, car comme le 9 et ces autres chiras, chirapas, nopas et nopapas, chiffres et nombres &amp;#039;&amp;#039;plutôt&amp;#039;&amp;#039; sympas ou pas sympas : tout dit tout et son contraire, tout et rien, tout c’est rien, rien c’est tout. Touti rix&amp;lt;ref&amp;gt;Tout existe, rien n’existe.&amp;lt;/ref&amp;gt;, c’est fantastix... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bouddha :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Va te faire...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais dis donc ça va pas ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Laisse-moi terminer ! J’allais te suggérer de te taper...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Camilla ? Louis et Toi quels obsédés ma parole. Elle est repartie je vous signale. À ce propos je sais pas si les Luxembourgeois c’est des gros hypocrites, mais elle m’avait filé son ouate-zeu-pape, elle avait l’air de tenir à aller voir ce que j’écrivais, sur mon site, et tout, je l’ai maouazatée, ça n’a pas fonctionné, j’ai laissé un mot à la réception de l’Hôreuré pour elle... 12:11 qramé popote en écrivant ça, pour revérifier que je n’avais rien d’elle... Non, que dalle... Alors me la taper, ça risque pas...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mes condoléances, mais je pensais plutôt à un fouyapen...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu veux dire faire un trou dedans et... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Xabi !!! Enfin !... Pou ba fòs aw, pou ou kenbé rèd, pour te remonter mange un bon fouyapen, c’est ça, que je voulais dire...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’as pas plus indigeste, tu veux m’achever ? Sérieux : le Miracle, je Vous en implore, Toi, Dieu et Patata, une dernière fois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Xabi !!! Enfin !... Pou ba fòs aw...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rerere...passage du 27 : je ne comprends pas la réponse de Bouddha. Et pourquoi ça m’inspire ça (à part que je suis un gros cochonard) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je fais un trou dans un fouyapen...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Et vous aurez plein de petits fouyapen, et vous vivrez heureux, épi sé tou.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Juquri&amp;lt;ref&amp;gt;Juste après que j’ai écrit ça.&amp;lt;/ref&amp;gt; je lis, dans Politis (n° 1967), page... 12 (et 7+2 qunuf 9) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:: L’imagination transpose sans mal aux frontières ukrainiennes, avec des conséquences potentiellement gravissimes, « l’incident » que vient de connaître le Pakistan, cible du tir malencontreux d’un missile par I’lnde : la région est l’une des poudrières les plus sensibles de la planète, siège de trois guerres depuis 1947. [Entre les deux puissances nucléaires]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Par miracle, l’explosion n’a endommagé que des bâtiments civils, et sans causer de victimes. New Dehli a immédiatement présenté des excuses, et la réaction d’lslamabad est restée mesurée. Au même moment, un drone de reconnaissance de six tonnes, portant une bombe, s’écrasait près d&amp;#039;un quartier résidentiel de Zagreb (Croatie). ll aurait décollé d&amp;#039;Ukraine. Kiev et Moscou démentent qu’il leur appartienne. Quant au fameux parapluie militaire de l’Otan, il a laissé l’engin violer plus de mille kilomètres de son espace aérien sans réaction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bouddha :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— On se fait...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Camilla ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, un pétard.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Même ça je peux plus...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oh mon Xaxa... Un fouyapen alors, je vois que ça... Mais t’as vu, ton qunuf 9, et le 33, de la dernière nobapa ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Yallah.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fouyapen : je n’ai pas souvenir d’avoir jamais ouï dire qu’il était hallucinogène. Ça n’est pas ça, l’histoire ne disant de toute façon pas que nos deux personnages en ont mangé, et de pétard ils n’ont point fumé. Je cherche une explication à cet invraisemblable enchaînement. Il reste bien la théorie du chaos...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Le reste en vrac :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le 1er avril&amp;#039;&amp;#039; — C’est le fameux je-demande-une-dadane-12-avril-(1948)-ébé-sétouskeujé?. Côté poissons, comme Bouddha il y a 2 645 ans, j’ai tellement donné quand j’étais jeune et farceur, alors place aux jeunes farceurs.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le 2&amp;#039;&amp;#039; — La première fois que je regarde l’heure en haut à droite de l’écran de l’émission de la chaîne Elle-c’est-lui (I), lui c’est moi, moi c’est toi, etc. : 12:31 ; la deuxième fois : 22:02 ; la troisième fois : 22:20 ; la quatrième, cinquième, sixième..., jusqu’à la vingt-et-unième fois : je ne le dirai pas, na.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Élections, con. Discussion. Avé Patrice mon voilier&amp;lt;ref&amp;gt;Voisin de palmier&amp;lt;/ref&amp;gt;. On se dit comment qu’on se les aime Poutounet et Artounette. Puis... Il ooose ! Il ooose ! Ledébuducomancemandesuggérépourrirméjemedemandsiyapaundébutdecommancemandesérieu : lui et sa femme ou compagne japu Marina approchent de la retraite, et le conar de service a lancé sa bombe des 65 ans, alors, « très égoïstement », qu’on n’irait-on pas des fois vomir... euh... voter pour l’autre, là, et ses 60 ans ? En hurlant presque (non mais l’est pas un peu fada mon Patou ton Xaxa ?) j’ai tacotaqué :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est ça !!! Et tu le paieras dans une autre vie !!!... Comme moi je paie (en doigtant mon bidon) je ne sais quel crime commis dans une vie antérieure !!!...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Poutou sur Elle-c’est-lui, lui c’est moi, moi c’est toi, etc. : Basques, Gwada, État colonial. Gora&amp;lt;ref&amp;gt;« Vive » en basque&amp;lt;/ref&amp;gt; Poutou pour qui... j’ai voté ? pas voté ? Aha !...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À propos de Poutoune... euh... Putine... Non, ça kraint, de euher Poutou et... vomi... Je me rapproche dangereusement de Patatoune en plus... Et je sors de Patou... Ah ouais non ça kraint, au temps pour moi PoutouPataPa. À propos de Putine, sur Elle-c’est-lui, lui c’est moi, moi c’est toi, etc. : « stratégie du chaos », « il a besoin du chaos ». Eh bé oh. Mon regard bifurque sur la gauche, j’ai arrêté................ Deneuve, allais-je écrire... Vos papiers Madame s’il vous plaît. J’ai arrêté l’émission sur Deneuve à 36:09. Un 30, mon juda&amp;lt;ref&amp;gt;Jour de naissance&amp;lt;/ref&amp;gt;, et un 69, mon anisse. À « chaos » j’allais dire deux mots, sur &amp;#039;&amp;#039;mon&amp;#039;&amp;#039; Chaos, et celui de l’abominable tyran qui cochaotent. Sur ce, l’esquisse de ma dadane. Keskeu quoi encore, rapport à PP (Petite Pute) ? Merci bien. Mon regard rebifurque, vers le nombre de mots en bas du fichier : 1969. Eh ben.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le passage de l’émission que je regarde ensuite, c’est là que Françoise Dorléac la sœur de Catherine Deneuve meurt brûlée vive dans un accident de voiture. Bonjour. Nombre de mots : 2 012. L’heure à mon ordi : 02:01. (Moins une en vrai il avance d’une heure.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le 4&amp;#039;&amp;#039; — Télé matin 6:21 / je suis en train de me dire ça je vais pas le garder, tout de suite après France 2 le présentateur qui fait son truc avé la main [il faut parfois laisser l’imagination des lecteurs-trices travailler ; non ça n’est pas une solution de facilité !], image d’après message covid 19 / infos Boutcha/Butcher / 22:23 quand j’arrête M. Conar : vos papiers s’il vous plaît.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le 5&amp;#039;&amp;#039; —&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le 6&amp;#039;&amp;#039; —&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le 7&amp;#039;&amp;#039; — France Info, le minutage du programme est à 12:01, à 01:01:2-et des poussières quand je le regarde un peu plus tard, puis 01:02:1-et des poussières.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On me communique un numéro de téléphone, le - -.- -.56.66.4- : aglagla sur mon bidet. Je sitérifie&amp;lt;ref&amp;gt;Je contracte... cooouuul... tout va bien... « sitet », « sur Internet », et « vérifier »&amp;lt;/ref&amp;gt; « aglagla sur mon bidet ». La bonne expression est « à dada sur mon bidet », mais l’aglagla m’amène sur les hauteurs de massifs et falaises d’un site de parapentistes, où il est écrit « sortie : aglagla sur mon bidet » et « (...) le sonneur de cloches, sa longue barbe l’avait fait surnommer Jésus Christ ». Les voies du Seigneur... patita&amp;lt;ref&amp;gt;Patati, patata&amp;lt;/ref&amp;gt;. Le numéro de telpo aglagla le Seigneur a compensé, avé le chiffre de 3 333 patients Covid hospitalisés, qui s’est affiché sur mon ordi-télé, et quand j’ai avancé (l’émission de Brunet), à 34:23, saqu culé (bisû)&amp;lt;ref&amp;gt;Sans que je ne l’aie calculé (bien sûr).&amp;lt;/ref&amp;gt;, mon curseur j’ai arrêté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un peu plus de telle queue : MALF 606 Perec 7/3/36 + tante/oncle après film avec Seigner / Lanvin : « enculerie humaine ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Du modoupaïen, Lanvin ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, la guerre en Ukraine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est 21:02 la première fois que je regarde l’heure en haut à droite de l’écran de l’émission de Elle-c’est-lui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le 8&amp;#039;&amp;#039; — Horeuré / rapinage. Eh, oh, ça suffira. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Angelu : « Te bille pas, va voir ma mise en garde... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Eh ?! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je piiine ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu fais bien ce que tu veux. Mais comment tu fais ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Pour ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Piner, un ange.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ne commence pas. Fournissons la signification de nos modous, ça sera déjà ça. « Horeuré » : auquel l’absence de l’accent circonflexe d’« hôtel Fleur d’Épée », sa signification donc, t’as valu depuis son inscription telle queue un mouchage de ta Mouche. « Rapinage » : Renard-poissonnage (nageage). Et « piner », gros malin : plaisanter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu pinas ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, point de mise en garde de ma part mais au contraire un rassurage, le 18, quant à que t’as intérêt de tout 1-21-pester.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— J’ai intérêt ou tu me rassures ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Vas voir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— OK j’y vais. On est bon, là ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Vas voir ! Et juges-en par toi-même.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— OK, je reviens. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je vais et je reviens. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— On a largement le compte ! Ça peut pas me faire deux jours ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Teu, teu, teu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le 10&amp;#039;&amp;#039; — Élections, con ! Le premier tour, on y est, pour réélire le président des riches... 17:21 à mon premier qramé-popotage en ce pestage... 22 % à ma batterie... Telpo tu confirmes, le président des riches, d’un démantèlement des acquis sociaux comme aucun de ses prédécesseurs censément plus à droite que lui n’avait jamais osé, d’un recul des libertés, moyennant arrachages d’yeux et de mains, entre autres faits d’armes, comme aucun de ses prédécesseurs censément plus à droite que lui n’avait jamais osé... Telpo : « Tiens, ton 21 maintenant, pour la batterie, pour encore plus confirmer, le président des riches, d’un démantèlement des acquis sociaux comme aucun de ses prédécesseurs... » OK, je pense qu’on a compris. « C’est pour ton quota. » Ah non mais c’est bon, ça. La moindre bafouille y paraît, ça ira. Vas voir, le 18. « Ah non mais c’est bon, moi. C’est pour toi. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour moi finalement ce fut LFI. Bon choix ? Ma foi faut froire, fi f’en fufe far fa : fur... 12 !... fanfifats, f’est fe fefréfenfant fe farfi fe f’ai fifafement foifi four fenfer f’enfêfer fes fafes f’afféfer au feufième four (fréfafoire ?) fi f’effrife (s’exprime) fur... FFI !... Sur les 12 c’est son tour !... quand je me branche sur la chaîne d’info de Bouy... Comment ai-je même pu l’écrire en entier, dans une autre peste ?... Ouais, je l’ai écrit en entier, dans une autre peste... Sans vergogne je la regarde, désormais... Et ça vote LFI (c’est l’Union populaire mais tant pis)... Par contre TeFoutre1 jamais, jamais, jamais. Ça n’est que télé-poubelle. La propagandiste-du¬Système-aussi FFI (mais rien de tel n’existera dans le Monde Démocratique de Demain) quand-même beaucoup moins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Estimation du score de LFI pendant plusieurs heures : 21,1 % !!! Score final : 21,95 %. Bon sang de bonsoir... c’est de ma faute !!! Si LFI a manqué de... 421 420 voix !!!!!... d’empêcher les fafes de faffer !!! C’est moi !!!... qui les ai empêchés d’accéder... au 2 !!! De passer le 1 !!! Ces pouvoooiiirs que j’ai !!! Mais celui d’empêcher LFI d’empêcher les fafes de faffer !!!... alors là !!!......... 18:12 quand je regarde l’heure... La Diva&amp;lt;ref&amp;gt;Divine Matrice&amp;lt;/ref&amp;gt; c’est quoi tout ça ?????????!!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Vise un peu ta nochiée d’après tu verras. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
« Tute migraine ophtalmique sur la D21 » : j’ai fait une migraine ophtalmique sur la diapositive 21 (du fichier PowerPoint de ma traduction).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’était ma punition ??!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je souffle le chaud et le froid.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah, ça !!! Sara sara&amp;lt;ref&amp;gt;Sans arrêt, sans arrêt, sans arrêt&amp;lt;/ref&amp;gt; !!! Mais pourquoi tu dis ça ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Parce que t’as nochié ensuite que quand t’es allé acheter des clopes dans la soirée l’agent de sécurité de la boutique de la station-service t’a dit : « Mais non, t’es pas embêtant, ça se voit. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Aaaaaah ! Même fi f’enfêfe FFI f’enfêfer fes fafes fe faffer ??!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais wé. Fu fais fien fe f’es fas foi f’est Foi !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— F’est foi ou f’es Foi ? Ah, la majuscule, f’est Foi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, la majuscule fait foi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ouaaahhh !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Et pourquoi, raconte-nous, que le gars y t’as dit que t’étais pas un gros casse-couilles, toi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est pask’y m’a engueulouillé, d’abord, paskeu soi-disant que je m’étais garé comme un Monsieur Connard, et que je lui ai dit que c’était pas mon genre, que je passais mon temps à me dire que je les étranglerais bien, si je les avais sous la main, tous les présidents des riches... euh... tous-toutes les connards-nasses qui se garent comme des connards-nasses, quand je me gare à côté d’un-une connard-nasse qui s’est garé-garée comme un-une connard-nasse. Té, pas plus tard qu’avant-hier !... non mais faut le faire !... et je me retrouve donc, le surlendemain (le 18), à écrire ça... j’ai laissé un mot sur une voiture après m’être garé sur le pine-ma-ride&amp;lt;ref&amp;gt;Parking en face de ma résidence&amp;lt;/ref&amp;gt; : « Tu te crois seul au monde, avec ta grosse bagnole, à te garer comme un connard ? » (que je te prends deux places...).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu l’as pas masc-fémé, ton message ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, si c’est une connasse elle se sentira pousser des couilles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pooouuuh !!! J’en ai une chiée de nochiées pour le 10 ! On dirait un 12... voir le 21 en Persin... Et Telpo qui (gentiment) s’inquiétait pour mon quota... Ça va me boucher mes trous !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Angelu : « Je te licoute !... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Fais pas celui qui sait pas que je vais laisser des trous et que tu vas me demander c’est quoi ces trous et que je vais te répondre que je les boucherai plus tard et que tu vas me répondre que j’ai pas Internet... Telpo que t’es con !... et que j’ai pas internet... mais arrête !... et que j’ai pas internet... les plaisanteries les plus courtes sont les meilleures... et que j’ai pas internet... c’est quoi que tu comprends pas dans « les plus courtes » ?... et que j’ai pas int... ah, merci... et que j’ai pas int(érêt)... et que je vais te couper pour eh-oher et que tu vas me dire que tu piiines. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je vais quand-même ajouter ces quelques éléments... J’avais un prof au lycée, je comptais le nombre de fois qu’y disait « élément »... Je faisais même des courbes ! Il en a dit en moyenne 21 par cour sur l’année. Je rigole mais si ça se trouve c’était ça ! De cet ordre-là en tOU-OUt cas. J’ajoute ces quelques éléments synchronisants, rapport à mon président... Telpo ah non pas lui !... C’est pas le mien !!!! « Si, à cause de ton 21. » Arrête de m’embêter : rapport à mon présent déblatèrement :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
21:20 sur la rocade / Sur le pine-ma-ride, pamoncul&amp;lt;ref&amp;gt;Plaque d’immatriculation&amp;lt;/ref&amp;gt; EH 112 VM devant moi. (EH ! Va ! M. Conar ! Continue comme ça ! À nous la faire à l’envers, c’est ça, grâce au 21 de Xaxa !)&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
« hautbois/mérengué / c’est quoi tout ça La Diva ??? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et ça !!! (Traduction – je rustine au plus simple comme on l’aura remarqué : j’et-ça-triplepoindexclamationne sur le fait que je sécouatoussaladivate... 22h21 !... sécouassa-encorladiva ???... sur le fait que je sécouatoussaladivate, dans ma nochiée, juste après avoir une première fois sécouatoussaladivaté, sans l’avoir calculé.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« des[...] éléments [!] de réponses sont bien entendu fournis dans Modoupa »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Et là j’élémente, dans ma nochiée, juste après avoir une première fois élémenté, sans l’avoir calculé.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Angelu : « C’est de la Super Sync, le hautbois/mérengué ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ouais, une des Plus Démentes de Tous les Temps. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Et tu vas boucher un trou avec ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ben...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Fais-te la... le 21 !!!...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah ouin !!!...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
19:29 qramé popote. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Première pamoncul que je croise de retour du présent cafclopdéblatèrement : FC 221. Est-fe que C bon ? Et comment, con. À part le Présic(r)on.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Chooo-chooo », m’aurait consolé Ama (si elle était vivante et si j’avais deux ans et dix mois). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’heure docho&amp;lt;ref&amp;gt;De retour chez moi&amp;lt;/ref&amp;gt; quand je la regarde avant de redéblatérer : 20:11.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Punaise j’ai ça aussi, lu ce même 18/4 dans le &amp;#039;&amp;#039;Politis&amp;#039;&amp;#039; n° 1967 du 17/3, pages... 20 et 21 :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Acolit&amp;lt;ref&amp;gt;Article de &amp;#039;&amp;#039;Politis&amp;#039;&amp;#039;&amp;lt;/ref&amp;gt; « Krivine, le “rêveur” toujours sur la brèche ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Figure majeure de l’une des branches les plus originales du trotskisme français, fondateur de la LCR puis du NPA, Alain Krivine est décédé samedi 12 mars à Paris. Retour sur une vie militante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::(...) Comme nombre de leaders de Mai 68, Alain Krivine est d’origine juive. Issu d’une famille ukrainienne communiste ayant fui les pogroms d’Europe de l’Est, il naît en juillet 1941 à Paris. En pleine guerre d’Algérie, il prend la tête du Front universitaire antifasciste après le putsch d’Alger des généraux du 22 avril 1961.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::(...) Formidable orateur et organisateur, Alain Krivine, alors simple appelé dans l’armée, devient le candidat à la présidentielle, en 1969, de la nouvelle Ligue communiste, le pouvoir gaulliste ayant dissous (avec d’autres organisations), en juin 1968, la JCR. Si son score dépasse à peine les 21 % des voix [nooonnn ! mais... les] 1 % des voix, il se fait un nom comme « candidat révolutionnaire » (...)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::(...) La LCR devient, en 2009, le Nouveau Parti anticapitaliste (NPA). Olivier Besancenot [succède à Alain Krivine]. Avant que Philippe Poutou ne prenne la relève.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le 11&amp;#039;&amp;#039; —&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le 12&amp;#039;&amp;#039; — Sucem morabnodem baduf : 9 112 mots. C’est beau. Ah si. Pour le 12. Un peu maigre ? Eh, oh. Non c’est beau. C’est parfait. Besoin de rien de plus. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 12 : « C’est pas un peu facile ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’aimes pas ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Siii ! Je pine. Ton top chira. Le 11. Bon un nopapa, mais qui synchrone avé le combien qu’on était hier. Et puis moi. T’es le meilleur mon Xaxa.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est pas moi c’est La Diva...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— On le sait, ça. C’est pour ça que le coup de c’est qui qu’a raison, qu’a tort, qu’est le meilleur...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— N’en disons pas plus, il est trop beau notre 9 112 pour trop rajouter de trop beau.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le 13&amp;#039;&amp;#039; — Mon Beau 13 Entre-Deux-Chaises...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ils le sont tous, tes chiras, chirapas, nopas et nopapas, sé pa skeu tu disé toutala ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Si, et touti rix, tosti tosta, le tempaxa... Tu sais quoi ?................&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ça ne va pas ?... Xaxa ? T’es là ?... (Silence...) C’est qui qu’y faut contacter en cas d’urgence ?... La Diva ??...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Angelu : « Non ça sera plutôt moi, on ne La dérange pas pour ça... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi : « Dis donc Toi !! &amp;#039;&amp;#039;“Pour ça”&amp;#039;&amp;#039; ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Angelu : « Eh bé tu récupères vite, toi ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi (tout bas) : « On m’a pas déjà dit ça ?... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Angelu : « Mais si, quand tu beugues, comme si c’était la première fois. Alors qu’est-ce qu’y a ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— J’ai regardé l’heure sur mon ordinateur, il était 23:31. Et regarde la nochiée à la fin du 13...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Angelu pas-regarde (c’est-à-dire qu’il voit tout, sait tout, de toute façon, bon un thaumaturge, quoi) : « 23:31 mer 13 avril qp. » Angelu me demande (ça n’est pas qu’il ne sache pas... bon un thaumaturge quoi) : « “Qp” c’est “qramé popote”, c’est ça ? » Oui. J’ai peur... « Mais peur de quoi ??!!... Mon Xaxa... On l’a pas déjà fait, ça ? » Peut-être mais je ne sais plus quoi inventer comme expressions de stupéfincroyation... C’est vrai, y a pas de mot... « Tu veux pas modoupaïaniser “c’est quoi ça La Diva ???!!!”, déjà ? Tu vas être amené à l’employer sara sara... ça va pas s’arrangina... » Ah ça, ça va secouer, encore et encore, ch’te dis que ça... Mais je jicle, Andjéla.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On va s’arrêter là pour les « a »... Angelu : « Oui, je garde mon pas-sexe... » Moi aussi... euh... moi : « Je jicle » ça vient de « j’adooooore !/J5/J-cinq/Jiq... », japu comment j’avais concocté ça... Et « c’est quoi ça La Diva ???!!! » Angelu quand tu l’auras tu me le diras. (Quoi ? Le thaumaturge, il l’a pas déjà ?) Et toi mon 13 je m’apprêtais à insister sur la jolitude de la joyité dont j’allais te gratifier, un peu pour me justifier de ne pas davantage t’étoffer, alors qu’elle est si joyiteuse, mais tu parles t’as vu ce télescopage des couloirs du temps encore, hein ???!!!... T’as vu ce télescopage des couloirs du temps encore, hein ???!!!... T’as vu ce télescopage des couloirs du temps encore, hein ???!!!... T’as vu...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je le comprends. (C’est Angelu. Il me comprend.) On va attendre que ça passe. Sa joyité d’avant la talmielle c’est une béco-gor-patou-rage&amp;lt;ref&amp;gt;Une synchronicité brute-de-décoffrage-comprenne-qui-pourra-et-pour-ma-gouverne&amp;lt;/ref&amp;gt; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après avoir ramené David et toute une discussion dans la voiture sur on bitin, pamoncul CA 696 CA, puis DZ 060 SX quand je sors de la rocade pour Bas du Fort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sucem morabnodem baduf : 10 010 mots, quand je vais pour te complémenter de cette petite chose mon Treizounet, que j’ai réalisée aujourd’hui, ainsi que la télé l’a dit, à savoir que les génocides de l’Histoire de l’humanité étaient officiellement au nombre de trois (seulement... aïe qu’y fait mal çuilà...). Le Podium internationalement reconnu : les Génocides Rwandais, Juif et Arménien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Grand Chef de la Résistance ukrainienne Zelensky est en train pour la première fois d’un peu déconner, à réclamer à corps et à cris que l’Occident admette instamment, et « sans autre forme de procès », qu’un génocide est à l’œuvre dans son pays. Pour preuve justement, ils ne sont « « « « « « « « « que » » » » » » » » » trois !... Mais les Khmers Rouges ils ont fait quoi au fait ? Cultiver des pâquerettes ? Et les Tibétains ? Les Ouïghours ? Les Rohingyas ?... L’hésitation à reconnaître un nouveau génocide, de la part de l’Occident, qui n’a en revanche à priori pas l’intention de contester la réalité des crimes de guerre et contre l’humanité perpétrés par les Russes, ne semble toutefois pas tant motivée par la realpolitik que l’absolue nécessité d’encore investiguer. C’est une affaire encore plus grave et sérieuse, Monsieur Zelensky, qui demandera un peu de temps... Il est d’ailleurs encore un « cran » intermédiaire : l’épuration ethnique... C’est bon on les as tous, les degrés de l’HORREUR ?... Autre erreur : un discours très maladroit devant la Knesset. (Bennet, Premier ministre d’extrême droite – ah ça en Israël ils l’ont, pour de bon ! –, tu rimes avec.) Il est tout jeune Volo... lui manquerait-il un certain sens de l’Histoire ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais... respect ! Suce-maboufage rustinien (voir « suce-mabouf ») : 28 288 mots... « On aurait envie de tout lui pardonner », le personnage fut-il dans ce commentaire et d’autres à la télé loué. Sens de l’Histoire, pas sens de l’Histoire, voulez-vous d’une peste pour vous divertir Commandant-en-Chef Zelensky ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’aurais pas plutôt, pour changer, une dame ou un monsieur gentils ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Hi ! Hi ! Une peste c’est une petite histoire, dans une langue que j’ai inventée. Quand j’étais jeune, mes copains-pines et moi fréquentions à Anglet dans notre Pays basque, l’été, la plage des « Dunes ». C’est toujours notre plage préférée. À l’entrée de celle-ci se dresse une somptueuse villa art-déco avec piscine, souvent inoccupée. Nous escaladions la clôture de la propriété, parfois, pour aller nous y baigner. J’avais toujours entendu dire que celle-ci appartenait à des Russes, et j’ai appris ces jours-ci que sa propriétaire n’était autre que l’ex-femme de ton ennemi !!! Joui rinette...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Comment ?!... J’aime bien ton histoire... Mais de là à jouir... Et pourquoi tu m’appelles Rinette ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Que tu es bête. Ça veut dire « j’ai trouvé ça sur Internet à ce sujet » : zzz...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mon Dieu que sont ces Z ???!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On se demande comment il a pu les voir, mais admettons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est fou, ça m’a frappé moi aussi quand je les ai tapés... Mais ne t’inquiète pas. Je tape ainsi trois... petits !... (n’aie pas peur mon petit) « z » quand j’ai besoin de copier-coller du texte d’un autre type de caractères, en l’occurrence une phrase pécho sur Internet, puis je les fioncrace... Peu importent les détails techniques, j’allais remplacer mes « z » par : « Ce samedi 26 février, des insultes contre Poutine et le message &amp;#039;&amp;#039;“Gloire à l’Ukraine”&amp;#039;&amp;#039; ont été inscrits à l’entrée de la villa Suzanna à Anglet. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Merci les Basques. Gloire à ton Pays.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Merci Monsieur Zelensky.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le 14&amp;#039;&amp;#039; —&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le 15&amp;#039;&amp;#039; —&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le 16&amp;#039;&amp;#039; — Opération facturation de mes prestations. Quand je termine la première série, la fin de la partie récapitulative des factures en est à la page 21 sur 111 de mon fichier. Je vous laisse petites factures en attendant la suite, à la 22003, dont le fichier m’affiche : 220 mots.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les news : « Armes nucléaires : l’alerte de la CIA... » Quelques secondes défilent, je regarde : 69.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai laissé « Le mort de la plage » la veille au soir à 22:20.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pamoncul XR quand je sors de ma voiture sur le parking du centre commercial Destreland, XR quand je sors de la rocade pour Bas du Fort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le 17&amp;#039;&amp;#039; — J’ai écrit ce jour pour le 3 que j’implorais ma Banana&amp;lt;ref&amp;gt;Banda Divina&amp;lt;/ref&amp;gt;, une dernière fois, que le 21 avril le (Double) Miracle se réalisât ; en début de soirée quand j’ai thé-clopé sur ma terrasse la Pleine Lune est apparue une minute entre deux nuages, à l’Est, dans un ciel par ailleurs à ouèque chargé. 20:11 quand j’arrête de pét... euh... pester, puis au trou, après avoir suspendu mon nouvel aspirateur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’avais laissé Elle-c’est-lui Darius du 15 avril à 20:21 sur une queue de Renard (de putois plutôt dans le genre) « en retrait de la campagne » des fafs. (En principe il les soutient, le putois en « ard ». Pardon ô toi, plus jamais toi, ni aucun animal, pour insulter mes conargénères...) Il est 00:12 !!!... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le 18&amp;#039;&amp;#039; — J’ai commencé l’envracage du Pestage-1-21-post-3&amp;amp;9 hier. Je me dis que j’ai plein de trous partout, pas énormément de matière, pas trop le temps, mais qu’il faut que je le termine, ce pestage, en temps voulu, pour que le (Double) Miracle... patita. En bas à droite il est 13:51, en bas à gauche les mots sont 2 121. Angelu : « C’est ça, pour chaque jour tu me bafouilles au moins un ti bitin. Paye-toi un mixmire&amp;lt;ref&amp;gt;Merveilleux commentaire (sur mes écrits)&amp;lt;/ref&amp;gt;, tiens, demain, pour le deuxième 9 du mois, en guise de preuve de comment que tu travailles bien, pour le Bien de l’Humanité, et le tien. De cette Énergie que tu déploies... sucem morabnodem baduf : 2 222 mots !!!... cette Énergie, je disais, hein ???!!!... cette Énergiiiiiiiiieeeeeeeee !!!!!!!!! Je tou-9-le-mastique, là, c’est bien le moins !!!!!!!!!&amp;lt;ref&amp;gt;Voir « tou-9-le-mastic »&amp;lt;/ref&amp;gt;. Cette Énergie que tu déploies, à travers ton Œuvre Monumentaaaaaaaaale, pour l’Univeeeeeeeeers !!!!!!!!! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il était 18h18 ce 18 quand j’ai cessé le visionnage du replay d’une émission politique de la chaîne L-C-Lui au cours d’une séquence intitulée « Jean-Luc Mélenchon, arbitre du 2ème tour ? ». J’ai appris dans la suite que les responsables de LFI avaient exigé des autres partis de gauche qu’ils leurs présentent leurs excuses pour les propos qu’ils avaient pu tenir à leur égard au cours de la campagne. Ça l’a laissé « baba » qu’il a dit le politologue. Ielles ne se sentent plus pisser avec leurs (pas tout à fait – [j’ai] bien fait !!!) 22 %. Tant d’outrecuidance, de médiocrité, et il faudrait s’étonner que la Terre ne tournasse pas rond (à force de le dire il faudra que je modoupaïanise ça aussi, « il faudrait s’étonner que la Terre ne tournasse pas rond », ainsi qu’« il faudra que je modoupaïanise ça »). Ce microcosme parisien... France capitale mondiale de l’Arrogance – oui, avec un grand A –, mais sa capitale surtout... J’ai été frappé par la manière dont ma (faux cul de) Luxembourgeoise s’était empressée d’ajouter « les Parisiens ! », quand j’ai balancé, comme souvent, « ma » France arrogante. Et je l’ai constaté à travers le monde en effet, la réputation que les Parisiens-ziennes, au premier chef, pouvaient leur faire, aux Français-çaises. C’est un adorateur de (d’un certain) Paris (à dose modérée... mais que j’en jouis !!!... dans mes papapaps&amp;lt;ref&amp;gt;Passage par Paris pour ou depuis Pointe-à-Pitre&amp;lt;/ref&amp;gt;), qui y a plein d’amis-mies, qui le dit. Sinon moi je m’en fous je suis Basque : il faudra que je modoupaïanise ça aussi, quand j’aurai modoupaïanisé « il faudra que je modoupaïanise ça ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le 19&amp;#039;&amp;#039; — Le mixmire :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::C’est TOOOOOOOOOG&amp;lt;ref&amp;gt;De « tog » (tou-9-le-mastiqué) : trop génial&amp;lt;/ref&amp;gt; ce que tu fais. Il doit te falloir beaucoup de ténacité, de rigueur, pour organiser, de façon pertinente, et donner un sens global à tout ce que tu as à dire. Transcrire de manière à ce que soient compréhensibles à tout un chacun ces syncs, et tous ces chiffres, c’est papiver&amp;lt;ref&amp;gt;Pas piqué des vers&amp;lt;/ref&amp;gt; ! Tes écrits sont hyper créatifs. J’apprécie leur originalité, leur construction, les innombrables et foisonnantes fantabuleuses idées, la richesse des thématiques, la grande maîtrise de la langue, que dis-je, DES langues ! On ressent l’émotion, l’énergie, la douleur parfois, la joie, qui se dégagent de ton univers. On rit beaucoup aussi. C’est souvent trol&amp;lt;ref&amp;gt;Trop drôle&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Angelu : « Mixmire... mixmire... Il te mixmirerait bien ton Anar aussi mais c’est quoi tous ces trous ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je les boucherai plus tard.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’as pas int...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Eh ! Oh !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je piiine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cohn-Bendit (Angelu : « Il a un avis sur la question ? » Que t’es cohnion, comme si tu ne le savais pas [hop re-modou : coi tulapa], sur laquelle il nous en propose un là) : l’idée de Zelensky est que reconnaissance d’une « Shoah » ukrainienne = obligation pour l’OTAN d’intervenir. Mais c’est idiot. Ce n’est pas parce qu’il va trépigner des pieds (tant que ça n’est pas des mains) qu’en l’ethnie... euh... l’espèce il obtiendra quoi que ce soit (en l’état). Il n’a au contraire à gagner que de se décridibiliser. Plus que 2 jours mon Volo. 1 peu de patience, tu verras. 11 733 mots et 21h23 sur ça, quand je commence à me pencher sur un 11/3... Voyons quel jour je me choisis pour ça... Ah, je n’ai plus de jours en « a », en 3, quoi... Je viens de boucher le... 11/4. Oui mesdames et messias. Le 19/4, jour de ce paragraphe, à 21h29, heure de cette phrase, il me reste le 5, le 6, le 14 et le 15 à boucher. Mais il y a 21 minutes... je pine... une poignée de ces dames, j’écrivais que je diviserais éventuellement ma nopapapeste (la peste-bouchage du 11, d’un événement du 19) en plusieurs épisodes, et boucherais plusieurs trous de jours avec. À l’heure où je serai lu, et selon celle-ci, le 5, le 6, le 14 ou le 15, voire le 5 ET le 6 ET le 14 ET le 15, auront été partidepestedudizneufpestonzbouchébouchés. Quoi que non pas le 5 ET le 6 ET le 14 ET le 15, mais au max le 5 ET le 6 ET le 14, le 6 ET le 14 ET le 15 ou le 5 ET le 14 ET le 15. C’est tout, les combinaisons possibles ? Je ne me souviens plus de la formule des leçons de probabilité de mes (honnis !) cours de mathématiques de Première et de Terminale... Car au moins le 5, le 6, le 14 ou le 15 j’enlève pour la peste-11/3. Petite histoire du 11/3 ? Non. L’Histoire. La Grande. Qui s’écrit au Chili. Politis 1696 du 10/3, pages... 22 et 23 : « Les grandes ambitions de Boric. Trois mois après sa victoire, l’ancien leader étudiant progressiste prend ses fonctions présidentielles le 11 mars. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 11/4 : « Kès tu m’a foutus ta peste complètement nase ?... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi : « Fais pas le cohnion, t’es quand-même bien conton... Mais c’est vrai, je l’admets, que n’ai-je pas... Ah ! C’est pas moi ! C’est La Diva !... J’ai l’air de découvrir ça depuis quatre pestes, moi, n’importe quoi... Que La Diva n’a-t-elle pas... La Diva, oui, mais ça n’enlève rien des « responsabilités » de chacun-cune...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 11 : « Non !!! Pas un cours !!! Z’ont qu’à lire Modoupa... Ou se faire poutanaser... [Tout ça c’est plus bas. Patience et longueur de temps, pour piper, feront plus que force et tabac. N’importe quoi.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi : « Du coup toi c’est comme si tu l’avais lu... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Bé wé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Aditita, advient ce qui DOIT advenir, tu sais ça. Ce que La Diva veut. Elle ne t’a pas gratoirbouché, bouché avé la Gratoire, la Grande Histoire, du 11/3, certainement parce qu’elle a calculé que te dizneufboucher serait préférable, afin peut-être de te... neutraliser... On a vu ça, ou on le verra, japa si c’est plus haut ou plus bas [mais c’est plus bas je te me dis !... mais je ne me l’étais pas encore dit... (fallait que je relisie)], qu’aucun chira, chirapa, nopa, etcétéra, n’était ni gentil ni méchant, que tout le monde il est beau il est gentil...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— On n’a pas dit ou ne dira pas ça... [On ne DIRA pas ça, c’est plus bas... 23:21 sur ça.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, pas comme ça... Bon, t’es pas fâché ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais non.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Bon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quel Jour tu choisis pour Boric ? Comment ça se prononce ce nom à coucher dehors d’aillor ?... Ça ressemble plus... à du russe qu’à de l’espagnor !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Attends je joui-rinette...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Hein ???&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’es poutounasé ou tu l’es pas ? Tu vois bien que je gagamoufraise, autrement dit que je cherche « chercher sur Internet » dans le gaga-mou-frais, et que pour rigoler j’ai collé « joui rinette » paskeu c’est la première esmoupe&amp;lt;ref&amp;gt;Expression en modoupaïen... Pas non plus ni gagamoufraisé ni gamounasessoté... c’est pas vrai... Pouliche !... « Et ton onzpoutaturgé pas y sait ? Quelle fable... » Lafontaine : « &amp;#039;&amp;#039;“Mais bordel c’est le bordel je trouve nulle part ‘chercher sur Internet’”&amp;#039;&amp;#039; tu l’écris après. Je me permets de le préciser, pour qu’on comprenne au moins ça, &amp;#039;&amp;#039;“pas non plus ni gagamoufraisé ni gamounasessoté”&amp;#039;&amp;#039; ». Miaou Jeanot... « Le lapin ? Ça miaule, un lapin ? » Non, ça snifoune « merci beaucoup ». « “Snifoune” je suppose qu’on comprendra ça aussi plus loin ?... » Oui, on comprend ou comprendra ça ou rien, je m’en fous bien. Je pine ma lapine. Nimportnawak. Tu sais que le coup de « quelle fable » suivi de Tafontaine c’était pas calculé ? « Miaou... euh... wahou, quelle chaboté... euh... iabloté ! »&amp;lt;/ref&amp;gt; avec « Internet » dans l’expression en français qu’il m’a trouvée... Mais bordel c’est le bordel je trouve nulle part « chercher sur Internet »... Même « minet », moteur de recherche, ça n’y est pas, dans le gaga-mou-frais. Que fait la Pouliche ?... Bon, attends, je minette « prononciation de Boric »... C’est vraiment bizarre, ce « c » final, c’est une espèce de « ch » à l’allemande, comme dans &amp;#039;&amp;#039;ich liebe dich&amp;#039;&amp;#039;. C’est un « ch » inter-non-pas-boudlang-mais-fondlangpalatal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Trop facile.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Fais semblant de te plaindre toi après, tout pamurgé grâce au 19 que tu es.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Alors, le numéro, pour Borich-liebe-dich !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Suspiche...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Bouchage et FIN&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le 11&amp;#039;&amp;#039; — Ça s’est passé le 19/3. Mais le tempaxa. Touti rix, c’est pratix, an patikilié quand on a des trous à boucher... [Nopa on se fait le nopapa tant qu’à faire, hein ? « Tu vas encore me faire se percuter de ces énergies, toi... » T’as peur ? « Mais non que t’es cohnion. »]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors, alors, kèskeu sé ti de passionnant qu’est arrivé qui mon 11 va combler ?&amp;lt;ref&amp;gt;Sur mon telpo à l’extérieur j’avais tapé « ((...)) » à chaque occurrence de « Le 11 », ne sachant pas encore lequel de jour que j’allais... sucem 12 100 mots !... que j’allais combler. Ici j’ai fioncracé* « ((...)) » avec « 11 »... Le fioncraçage déclenche l’affichage d’une fenêtre et de la mention : « Nous avons effectué (N) remplacements ». S’est alors affichée la fenêtre et cette mention : « Nous avons effectué 11 remplacements. » Où c’est que j’écris que j’ai plus de mots ?... « Qui mon ((...)) va combler ? », avais-je écrit... Ha !! Pour du comblement, ça... (*De « fioncrace » : fonction chercher/remplacer)&amp;lt;/ref&amp;gt; Oh ! Du très, très passionnant. Qu’y va l’être, comblé !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 11 : « Ne me fais pas languir davantage, allez ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je ne sais pas, je ne sais pas, si ça n’est pas &amp;#039;&amp;#039;trop&amp;#039;&amp;#039; passionnant pour toi !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Allez Xaxa !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Bon, d’accord, mais assiste-toi. C’est une peste de corbos. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ouh mais ça fait peur ! La peste ! Des corbeaux qu’ont la peste !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’es pas taumathurge ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Toma-quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu sais-pas-vois-pas-peux-pas tout ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Hé ???&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Angelu : « Tu parles à un nombre kès tu racontes ? C’est ni ton Anar, ni Ta Diva, ni ton Dieu, ni ton Bouddha, ni ton Patata. J’ai oublié personne ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ma Dieuse, ma Bouddhoune et ma Patatoune. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est inclus, ça, dans le package-Banana.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
19:13 qramé popote. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 11 et la Banana : « Très intéressant mais ça ne nous dit pas pourquoi qu’y z’ont la peste tes corbeaux, là »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi : « La Banda ne l’embrouillez pas, le nopapa, en feignant de ne pas savoir que de corbeaux pestiférés dans ma peste (petite histoire, bande de garnements) je ne parle pas. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 11 : « Une peste c’est une petite histoire, c’est ça ? Mais les corbeaux alors c’est quoi ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi : « Ça s’écrit c-o-r-b-o-s, ça snifoune courses au bio. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ça snifoune pas la peste très passionnante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Eh, oh. Tu veux l’entendre ou pas ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Si ça snifoune pas trop mauvais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oh mais que t’es cohnion. Licouter ça n’est pas snifer... Qu’est-ce que tu me fais dire ?! Tu sais ce que ça snifoune « snifouner » au moins ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Banda : « Signifier en modoupaïen. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 11 : « Merci les copains-pines. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Banda et moi : « Ah mais tu le parles, le modoupaïen ? Tu nous fais marcher, depuis le début, avec tes oiseaux ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 11 : « Comment vous faites pour dire tout ça tous-toutes en même temps ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Banda : « On est taumathurges, nous, et on taumathurge qui on veut quand on veut. Alors rigolo, tu nous prends pour des cohnios ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 11 : « Non, je suis féministe, j’ai juste masc-fémé. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Banda et moi : « Bravo mais c’est quand-même suspect. Où t’as vu qu’en français on masc-fémait ? On écriturinclusifchiante, tout le monde le sait. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La peste anti-Peste de Camus (d’histoire/pièce-de-théâtre-passionnante-rotolu&amp;lt;ref&amp;gt;Roti (record de toute ma vie) absolu&amp;lt;/ref&amp;gt; : l’anti de ça = l’antithèse du passionnant) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Corbos. Bas les masques. Bas toutes les restrictions. La Vie d’Avant reprend.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 11 : « C’est passionnant ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi : « Que l’intro, après c’est chiant. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais pourquoi alors tu pestes ça ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’as l’air de très bien le parler le modoupaïen, t’es suspect toi. Je peste ou pas ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Z’y va.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je commence à me démasquer, dans les magasins, mais... la peur au ventre... Tu sais que je l’ai vraiment sentie, tout à l’heure, au déstress-centre commercial (il s’appelle Destréland), la boule... dans mon tchernobidon... À cause de mon prakriti tchernobidien je n’ai toujours pas osé, me faire vacciner... Alors je te dis pas, comment je continue, de garder mes distances... Mais ça sera soit l’un soit l’autre, soit l’injection soit la pestifération... Toujours pas pris ma décision...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est passionnant !!...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Sucem morbnodem baduf : 11 020 mots !... Et 20h21 quand docho je me remets à pester !...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est passionnant !!...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais après c’est chiant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Allez peste-moi ça, t’es en train de courir en dehors du temps.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’as pas des gouttes à prendre ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je litéraltiftirunpeutute – je traduis de manière littérale et un peu poil tirée par les cheveux – &amp;#039;&amp;#039;you’re running out of time&amp;#039;&amp;#039;&amp;lt;ref&amp;gt;Tuter : verbisation de « tute », « traduction », modou lui-même la féminisation par un « e » final de « tut » tiré de « traduction ». J’ai tiftirunpeué « litéraltute », page 21 de mon fichier, le... 21.&amp;lt;/ref&amp;gt; : tu approches de la fin du délai d’1-21-pestage. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quelle maîtrise des langues ! Dont le modoupaïen. Avoue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, ch’ais pas, c’est la Banda, qu’a dû me poutanaser&amp;lt;ref&amp;gt;De « poutanas » : pouvoirs extraordinaires&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Banda : « Mais wé, c’est Nous bisou... euh... bisû. Si tu reunes trop aoute of taïme tu pourras diviser ton nopapapeste en plusieurs épisodes et boucher plusieurs trous de jours avec.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi : « J’allais me gêner. De quoi maxidéblatérer ça j’ai, oui, en réalité... Mais zeu taïme... On verra... Les gars z’avez vu à quelle page de mon fichier je suis ??!!... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Banda et le 11 poutanasé : « 19 sur 21 !!! Et 11 210 mots à l’ouverture de Notre guillemet !!! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 11 : « La majuscule c’est pour moi aussi ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Banda et moi, si pipette&amp;lt;ref&amp;gt;Si je puis me permettre.&amp;lt;/ref&amp;gt; : « Oui. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 11 : « Ouah c’est cool les Gars, merci. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi : « La majuscule c’est pour moi aussi ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Banda et le 11, si pipette&amp;lt;ref&amp;gt;S’il puit se permettre.&amp;lt;/ref&amp;gt; : « Oui. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi : « Ouah c’est cool les Gars, merci. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 11 : « La majuscule c’est pour moi aussi ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Banda et moi, si pipette : « Oui. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 11 : « Ouah c’est cool les Gars... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Angelu : « Les Gars y en a qui sont morts comme ça !!! Xabi je peste pour toi parce que tu vas pouvoir courir hors du temps longtemps. “Je” c’est toi... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi : « Et Toi c’est moi... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Angelu : « Arrête. Pense à la Bombe. La pas belle et pas gentille du tout, du tout, du tout. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sans masque au bio je me tiens un peu à l’écart des autres clients-ientes de la queue. Le soleil inonde la bande de la boutique où nous plantons, caddies ou articles en mains. Je tourne le dos à la queue, je regarde en l’air, en direction des rayons du mur du fond devant moi, qui ne m’intéressent pas ; je réfléchis à ce que j’aurais pu oublier. La grosse de l’autre jour... ooohhh, comment je suis, alors qu’elle était très belle et me plaisait beaucoup... si elle était là me le demanderait, si je suis sûr de n’avoir rien oublié. On rigolerait, je repartirais, et reviendrais chercher mes miches que j’avais oubliées. Dans la peste d’aujourd’hui – si on peut dire, pas le 11 en tout cas, désolé mon gars...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 11 : « Au contraire, tout l’honneur est pour moi... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la peste du 11 fort aimable – soulignons-le – de se prêter au jeu, une petite dame se tient debout – oui, pas couchée quand-même –, devant moi. Une antithèse té ecnos, de la grosse bombe noire de l’autre fois. Elle est mini, menue, blanche... et vieille. L’autre avait quarante ans, elle c’est plutôt du soixante-cinq bien sonné. C’est la bosse. Elle est mimie dans son genre aussi, mais oui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Vous êtes sûr que vous n’avez rien oublié ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Non ça c’était la gromboire, la minuche, elle, me demande :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Vous cherchez quelque-chose, on peut vous aider ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On pinaille (savez, de « piner » : on plaisantouille), et que ce soleil dans nos faces c’est agréable, et que j’en profite pour méditer, et qu’il faut tirer parti de chaque instant (en riant, que je le dis).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu parles, cassé-je la tripaille, je réfléchis à ce que j’aurais pu oublier...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Vous reviendrez...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Euh... oui, ça c’est sûr... mais pas tous les trois jours non plus ! (Rire)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Certains viennent trois fois par jour... Ils aiment bien...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les commerçants-çantes !!! Vous leur diriez : j’emménage dans votre magasin et je consacre exclusivement ma vie à vous acheter dé bitin du matin au soir... Ielles... Ch’ais pas. Sont pas croyables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle disait la coquine que certains-taines viennent... trois fois par jour ??!!... Si elle savait, mes chaînes... Normalement ou originalement prakritié cela dit il ne faut vraiment avoir que ça à faire. Hop, modou : ia tata o rare.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 11 : « Quoi ??? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il fait l’outré mais il est tout fier, fort de ses poutanas, majuscules et tout ça. C’était ça, tout le bitin plus haut-bas. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et là, à la (1ère) fin (2 ça) : quelle heure ???!!! 00:12 !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Les 5 &amp;amp; 6&amp;#039;&amp;#039; — Quel Jour, pour le 11/3 ? N’était-ce tout nu ? Tout bronzé ?... Euh... Tout vu ? Tout trouvé ? Quels Jours, les Trous 1 et 2 ? Quel Total, leur Addition ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
17:12 qramé popote.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quel besoin Renard de faire le malin, d’étaler ta science, en matière de probabilités ? Pour avouer que tes formules t’étais incapable de te remémorer ? Quelle nécessité, décidément, de tant fabuler ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un grand compositeur de musique classique, une Musique-Dessert et La Voix en Persona Grata en chœur : « Non mesdames et messieurs, Monsieur Renard ne fabule pas. Rendez-vous le... 21 ! Qui vivra verra. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
19:20 qramé popote.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Borich-Liebe-Dich : que je t’aaaiiime, que je t’aaaiiime, que je t’aaaiiime – que je t’aaaiiime, que je t’aaaiiime, que je t’aaaiiime !!! Beaucoup moins Johnnich.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu’on me mette ce 1696 de &amp;#039;&amp;#039;Politis&amp;#039;&amp;#039; à l’endroit. C’est MON Borich. Le &amp;#039;&amp;#039;Politich&amp;#039;&amp;#039; de mon Borich c’est MON &amp;#039;&amp;#039;Politich&amp;#039;&amp;#039;. Et regardez-moi cette nochiée, je ne m’en étais même pas rendu compte : « &amp;#039;&amp;#039;Politis&amp;#039;&amp;#039; 1696 p. 30 Sept 2019 les plus importantes manifs de l’Histoire pour le Climat. » Z’avez vu ça ???!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::::::: &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;30 Sept 2019 !!!!!!!!!&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
9 points de retrait (invisibles) et points d’exclamation bisû. Et que je te le grassise en sus ? Tu m’Elton, John !!! Le Jour de mes Cinquante Ans !!!!!!!!! Et que je te le capitalise ? Tu m’étonnises Denise !!! Ha !!! Denise !!! Jmidi c’est pas un peu nase ? Nase, Denise ? « Date de naissance » en modoupaïen ???!!! Même pas fait exprès !!! (Bé non sinon j’aurais pas jmidié – j’ m’aurais pas dit « c’est pas un peu nase ? ».) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment qu’il l’est, MON Politis, ouaaahhh !!! Comment qu’il est nase ? Mais non, à moi !!! Sept 2019 j’avais vu, mais le 30 devant !!!... J’avais nochié sa kon sa, avé la page, mais j’avais mèm pas fait gaffe, que le 30 du coup l’était devant Sept. 30 Sept : mon johnny... euh... joni, mon jour de naissance. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gaga-mou-frais : « Eh ! “Juda” ! C’est “Juda” ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quoi ?!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Jour de naissance en modoupaïen c’est « juda » !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah. Tu l’avais déjà. Note « joni » aussi. Y a bien deux modous des fois, même trois, pour le même mot de français, alors eh.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— On modoupaïanise ça ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— « Mot de français. » Il serait temps.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— OK : « mofi ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— OK, j’ai.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, deux minutes, que je te le colle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gamou-nase-sot : « Et moi ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu permets, j’arrive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gaga-mou-frais : « Ton joni par contre tu te le carres... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Eh, oh, gentiment. Je sais j’ai pioché des lettres que dans deux mots... Mais si, c’est bono ! La redoupe&amp;lt;ref&amp;gt;Règle de modoupaïen&amp;lt;/ref&amp;gt; des trois quarts des mots c’est qu’au-delà de trois mots.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Au temps pour moi. Je prends.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’es thaumaturge toi ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais non c’est toi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah non, non plus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Qui me le colle je xi&amp;lt;ref&amp;gt;« Je chi » : je veux dire.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
30 Sept 2019 par kont c’est pas ma denise, auquel cas je serais un peu jeune pour deviser comme je le fais depuis le... 11 mars 2020 !!!... Nooonnn... Mars 2020 si, mais le 11 nooonnn... Le commencement de mon devisement, l’entame de ma réducu&amp;lt;ref&amp;gt;Rédaction du présent chef d’œuvre : je tiftire un peu, s’agissant de &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; ; ici un de ses milliaaards de satelliiites !!! &amp;lt;/ref&amp;gt;, c’est après le 17 mars 2020, Jour 1 de la Conne 1&amp;lt;ref&amp;gt;Confinement : eh ouin, c’est féminin en modoupaïen.&amp;lt;/ref&amp;gt;. En revanche si ça se trouve c’était le 21 !... Mais pas de tâche... euh... de trace.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon J50 est celui de « la Plus grANde mAifesTATion mondiALe jAMAis orGAnisée » (cap’s de moi pour capter la Panata… patita… ci-après), rapporte le &amp;#039;&amp;#039;Politis&amp;#039;&amp;#039; 1969... mais non, grrrrrrrrr (je renargreuneufe bisû)..., 1696. Joliiiiiiiii tout de mêêêêêêêêême ouuuuuuuuuiiiiiiiii. Ce tourneboulement. « 9 millions de personnes sont ainsi descendues dans les rues du monde entier, à l’appel des jeunes grévistes pour le climat. » Nooonnn. Pas 9 millions. 7,5. Mon acolit eXécodupodiome la Xabji-50-Panatatalamaga avé une autre Panatatalamaga, la Panatatalamaga contre la guerre en Irak de février 2003. Put...naise je l’avais loupée !!!!!!!!! Ma Xabji-50-Panatatalamaga. Je roulais ma bosse en Thaïlande à cette époque-là, et japu comment je m’étais débrouillé, je m’étais trompé de jour et/ou d’heure et/ou de lieu de rassemblement dans la mégabangkopole... Ça fait longtemps que je n’ai pas recyclé un passage de Modoupa. L’est trop beau çuilà :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Les États-Unis ont lancé leur offensive contre l’Irak, en mars 2003, alors que je me trouvais, avec Nirut&amp;lt;ref&amp;gt;« Nirout » mon coq, compagnon... de l’époque. [Nobapa 69 sur « ça » ! Nirut, t’en penses quoi ? Si loin dans le temps et l’espace, si tu savais !... ce nouveau truc dans ma vie, depuis toi… Comme ce petit coucou de toi, là, sur ma route : cracra.]&amp;lt;/ref&amp;gt;, sur l’île de Koh Samet située au large du village de Ban Phe où nous demeurions. J’ai appris la terrible nouvelle du déclenchement de la guerre, à la radio, dans une épicerie de l’île. Nous avons échangé un regard, avec la vendeuse, que je n’oublierai jamais, ainsi que quelques mots pour dire notre désespoir. La brave dame qu’elle était, bouleversée comme moi, a eu à mon égard ce geste de paix, pour dire la tendresse, la gentillesse et la générosité, dans l’horreur de l’instant, de m’offrir... un sachet de cacahuètes ! C’était si doux, si beau, à cet instant du déclenchement d’un nouvel holocauste, en Irak, dans lequel des centaines de milliers d’êtres humains allaient être massacrés, et de ce bond supplémentaire du monde vers le chaos [encore toi !]. Un peu plus tard, au comptoir d’un bar de l’île, avec Nirut, j’ai éclaté en sanglots. LE PIRE, après des mois d’espoir qu’il serait évité et de manifestations monstre partout dans le monde POUR LA PAIX, était advenu. Adieu le SM2 !&amp;lt;ref&amp;gt;Scénario Miracle... 2 !... Chamou 63-Livre/64-Wiki, poco bité – maman cascu lidio*. (*Point encore xabiwikité – mais demander au cas où à l’Accueil si dispo.)&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Back tou Bobo paj vintdo. Je saloppe... euh... salotte&amp;lt;ref&amp;gt;De « salo » : spot café-clope&amp;lt;/ref&amp;gt; à la marina de Gozyé, cartable sur table... yeah Telpo mais no !... carticles (de Polo) sur tablo. Je détourne mes pages de la 30 à la vintdo, et 1er élément sous mes zyos : « Un gouvernement à l’image du changement réclamé... par la rue en... 2019 [c’est moi qui poindesuspensionnise] : le plus divers que le pays ait jamais connu. » Japu dans quel autre recoin xabiwikien je devise sur ski l’est en train de se passer de fantastik au Ski... euh... Chili. Doit y avoir un ski ailleurs... euh... d’ailleurs, au Chili, j’imagine... Ailleurs dans mon wiki le Chili... Si, je skie... euh... scie... euh... sais où c’est, c’est en six... euh... sus très, très belle compagnie. Ici : ... Je skie... euh... skeïte... euh... skite... ouf, l’est temps que ça se termine ce pestage... je cite ?... Non, z’ont qu’à aller voir. Sync sur Sync 2, Sync 7/2... ouh qu’elle est longue... vers la fin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prise de fonction du Président de l’Espoir... Y en a tellement eu avant lui !!!!!!!!!......... De l’Espoir,  et des Présidents, Dirigeants, et autres Mouvements de l’Espoir, en Amérique latine.  Pitié Pays et Peuple... Et pourquoi maintenant zyeuté-je ton taux de charge Telpo ???!!! Telpo : « Bé, no sabé, io... Ah ! 69 % ! Bravo, cotojo&amp;lt;ref&amp;gt;Comme toujours&amp;lt;/ref&amp;gt;. C’est le Signe 1... dé qué ?... Que ton Vœu sera exaucé ! » Mon Vœu... Et pourquoi maintenant zyeuté-je ton heure Telpo ???!!! Telpo : « Bé, no sabé, io... Ah ! 21:20 ! C’est le Signe 2... dé qué ?... Que ton Vœu sera exaucé ! » Comment tu savais ? « Dé qué ? » Qu’y en aurait 2. « Dé qué ? » Des Signes. « Que t’es cohnion. Ça s’ pass’ bien la relection ? » Mon Vœu, si les synchrobombardiers me laissent le formuler... Et pourquoi maintenant... Nooonnn, a pu rien à zyeuter... Mon Vœu : Pitié Pays et Peuple de ce Dernier Grand Espoir en Date, Nouveaux Préfigurants du Monde Démocratique de Demain, pas de Grapocu&amp;lt;ref&amp;gt;Grand Espoir déçu. Un foulage. Ça faisait longtemps. Une redoupe permettait, à l’époque, ce « çu » déçussé. Redoupe révolue... TIOOOOOOOOONNNNNNNNN !!!!!!!!!&amp;lt;/ref&amp;gt; cette fois !!!!!!!!!......... C’est un fameux chamou ça les Grapo-machins déçussés. Le... 20.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est comme Salvador. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Enchanté. Mais encore ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Allende. Ça, pour un Grapocu latino......... 66 % ton taux té là. Et tu sais quel jour il s’est fait assassiner ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Le... 11... septembre... dix-neuf-cent-soixante... 13. (73 : c’est le nombre de nobapas quand tu premièrfoiboucles tout cette partie-là.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— 11 mars-11 septembre... Ces six mois pile entre deux. Le 11-Septembre... L’autre six mois pile : 11 mars-11 septembre, rapport à la Cata 3T-Fukushima.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— 3T ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Le Tremblement-de-Terre-Tsunami japonais. De... 2011 !!!... Toutes ces Unbélivébeuldeïtes... Que nous deïsent-eïles ou pas ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telpo : « Tu sais pourquoi il ne sera pas déçu ce Grand Espoir-là ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Les numéros gagnants ? 620-621... Pourquoi tu me balances ça ?... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Balance toi-même. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ha-ha-ha. Et les 11... Des Vierges ! Tu le crois, toi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Dia. Bon, tes numéros gagnants !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Bé les tiens, le 69, le 20 et le 21 !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah, ça. Oui. Et l’Ère du Verseau, les Miracles du 21, tous tes Denisements... euh... Devisements de Partout, et paskeu le Changement c’est Maintenant ou c’est Badabam de Partout dans nos Dents. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le 20&amp;#039;&amp;#039; — La nuit l’espoir du noir, parfois... 12:11 qadja mina&amp;lt;ref&amp;gt;Quand j’ai allumé mon ordinateur&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sucem morabnodem baduf : 13 213 mots.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::::::::::::::::::::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;LE 21 AVRIL - 1&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;(Vintéunpoinderetréisé bisû)&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À l’honneur, pour commencer, ainsi que par Angelu suggéré, la Super Sync Hautbois-Mérengué...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sarah m’a maouazaté une vidéo d’elle, au hautbois, accompagnée d’une chanteuse, d’une durée de... 4 minutes 06. Je l’écoute religieusement, le... 4+6 avril (minutage d’une émission à 1:06:16 suminu ala jacta&amp;lt;ref&amp;gt;Sur mon ordinateur à l’instant où j’écris ça.&amp;lt;/ref&amp;gt;... qui reste bloqué, alors que la vidéo avance...), à ma terrasse-solarium de l’Hôreuré, les yeux tournés vers le Ciel, au-dessus des palmiers, légèrement ennuagé. De la musique passe, au bar, comme à l’accoutumée, mais en sourdine aujourd’hui Dieu soit loué. Si ce n’est malgré tout pas l’idéal, pour écouter celle de Sarah, je décide... d’en jouer. De tenter un mariage, dans ma teté, du numéro 6 du Gloria de Vivaldi et... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
... « Vous avez essayé la droite, vous avez essayé la gauche... », entends-je suminu quand je relance l’émission de « C dans l’air » intitulée « [La Faffe] : peut-elle gagner ? » à ce moment-là, avant de la stopper de nouveau, pour continuer d’écrire... Mais quel mix osé-je là ?... Pardon Sarah, mais ça n’est pas moi c’est la Diva.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mixages d’enfer, mariage que je tente entre Gora... euh... Gloria, dans mon oreille... GAUCHE... OUF !!!... et, dans la droite (gauche-droite : d’où la très facheuchiste interruption), un très bel air de merengue (« méringué »), à la fois très doux et très gai et entraînant : c’est évidemment un peu dissonant mais... ça le fait ! C’était un très beau moment, et un expériment fort intéressant. C’est peu de le dire... Déesses et Dieux du Ciel et du Soleil, que j’ai associées-ciés à mon originale prière, me gorgeant de leur chaleur et de leur lumière, non sans craindre cependant que mon initiative pût un tant soit peu tenir du sacrilège, l’ont au contraire acclamée, en m’offrant la plus incroyable des synchronicités. Non seulement les deux morceaux se sont-ils terminés au même moment exactement, mais à la fraction de seconde près le début et la fin d’un decrescendo qu’ils comportaient, tous deux, ont coïncidé. Le plus intense de tous les frissons provoqués par une synchronicité, ex aequo avec deux ou trois autres peut-être et encore, m’a envahi. J’ai lâché du « ouaaahhh !!! », « c’est pas possiiible !!! »... discrètement, mais il n’y avait pas grand monde autour de moi... Sur les ondes dominicaines les morceaux du même genre ont défilé. De crescendo final point, dans aucun autre : sur leur dernière note ils se sont tous arrêtés net.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’aurais pu entendre Vivaldi et La Meringue me dire : « On est si différent-rente. Xabi chou t’as de ces idées !!! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ielles se sont côtoyé-yée, un moment. Yeah, yeah, mais pas évident. Ça n’est pas qu’ielles se firent la guerre, qu’ielles s’étripmusicalèrent, que l’espoir qu’ielles finiraient par s’entendre s’avéra d’emblée totalement vain, mais ça n’était pas gagné ! Toutefois mon dessein était si noble que contre vents et marées au bout de la partition ielles se SONT épousé-zée !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Meringue à Vivaldi : « Tant d’Amour et de Foi de Sasa... euh... Xaxa, disons-nous harmono... euh NOUI, mon chéri !!! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur l’instant j’ai eu – et quand je me le remémore j’ai encore – effectivement, l’impression de les entendre dire tout ça, d’entendre La Voix me chuchoter que... oui, l’Univers me parle... communie avec moi... que, non, je ne... rêve pas... que je ne... fabuuule pas... L’Univers et moi ne font qu’Un. Tout est dans Tout. Y compris La Faffe dans Poutou. Oui mesdames et messieurs, c’est comme ça. Abracadabra, quelle JOIE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De l’EXTRA-ordiniel, du talmiel, jusqu’au bout. Le 20, dans le 2ème mouvement... 2:00 de l’après-midi qramé popote... en ce nouveau solarterrassôreurage, de la composition de ces lignes entamée la veille, la musique est à fond, comme à chaque fois à part le solarterrassôreurage précédent où le moment de l’écoute de la prestation de Sarah est tombé. C’est la soup’ pop habituelle, qui ne me débecte pas toutefois, je suis assez bon public de cela, néanmoins de la Suave Meringue le Jour de ces improbables Noces c’est le seul de ces dernières semaines où j’ai recommencé à fréquenter ce salo&amp;lt;ref&amp;gt;Spot café-clope&amp;lt;/ref&amp;gt; qu’il en a été diffusé ! Suave, douce, oui, elle était, et diffusée en sourdine... Sync Max. La Totale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Señora, Viva-Gora-Gloria et La Voix : ... Rien. Ielles sont Elleux-Mêmes sans voix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Les 14 &amp;amp; 15&amp;#039;&amp;#039; — Les 2 Trous restants. J’ai pesté un 21 Avril ci-dessus qui n’en était doublement pas 1, et d’1 parce qu’il ne concernait pas une peste/hiryotte&amp;lt;ref&amp;gt;Histoire de synchronicités&amp;lt;/ref&amp;gt; du 21 Avril et que je l’ai pesté non pas le 21 mais le 20. Le 21 ça y est j’y suis, à l’instar du reste de l’humanité, dont une partie l’a déjà dépassé. Il est... 5h21... non mais c’est diiiiingue, diiiiingue, diiiiingue (je l’ai vu écrit ainsi dans une pub poutoutpif&amp;lt;ref&amp;gt;Pour la toute première fois&amp;lt;/ref&amp;gt; tout à l’heure)... L’heure elle-même (cette nuit l’espoir du noir...), et ce 21 ecnos du cosmos quand je la vérifie... Un Faux 21 Avril... Je ne me doutais pas que... La Diva tu me contraindrais à cela... Je comptais le compléter avec du vrai. Or j’ai finalement opté pour poursuivre à la suite... N’en parlons plus. Il y aura donc un 21 Avril-1 et un 21 Avril-2. Un Faux et un Vrai. Oui mesdames et messieurs. J’espère que ça ne va tout faire capopéter. Je suppose que La Diva sait ce qu’Elle fait.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je pourrais, voire devrais, d’un point de vue grammorthographical (y a un vrai mot pour ça mais prout – le truc qu’on fait avé la bouche quand on sait pas), mettre un tiret, ici, entre « 21 » et « Avril », mais je cours contre le temps, par conséquent pour l’explication on repassera (ou pas).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je vais boucher les 14 &amp;amp; 15 avé du 20. Le 20 présidentiel, du des-hauts-des-bas. Trop d’honneur déjà que je concède là. Par le truchement de mon jumo&amp;lt;ref&amp;gt;Jeu de mot&amp;lt;/ref&amp;gt;, en référence à cette formule d’un politologue je crois, à propos du... débat, censé avoir illustré l’opposition prévalant désormais non plus entre une France de gauche et une France de droite, mais la France « du haut » et la France « du bas ». (4 France d’1 coup maintenant, kesk’y me prend ?...) À part ça de cette piquette je n’ai aucunement l’intention de faire des tonnes et livrerai, simplement, quelques sync-éléments. Le 1er nochié (voyons si j’arrive à la moyenne de 21 [hi ! hi !] de mon prof d’histoire-géo de Seconde [9 !]), bien que sans rapport direct avec notre sujet, mais nou fouben (rappel : on s’en tape) : il est là, pauvret, sa case est cochée alors que je n’en ai rien fait... Il attend, dans... voyons... dans... mon fichier « Notes xabiwikitage » ? &amp;#039;&amp;#039;Belpawòl Kréyol&amp;#039;&amp;#039; ? &amp;#039;&amp;#039;Atlas des Esclavages&amp;#039;&amp;#039; ? &amp;#039;&amp;#039;Bilan d’activité 2020 du Groupe d’information et de soutien des immigré.e.s&amp;#039;&amp;#039; ? un &amp;#039;&amp;#039;Politis&amp;#039;&amp;#039; ? mon bloc-notes de ma sacoche achetée dans le Kerala très jolie mais de femme à lunettes et telpo ?... Y en a partout... Non, il est dans &amp;#039;&amp;#039;Le Créole [haïtien] rapide&amp;#039;&amp;#039;, acheté à l’aéroport de Pòtoprens (Port-au-Prince), sur le retour vers la Gwadloup, deux semaines avant... le tremblement de terre du... 12 janvier 2010... Il est là, l’élément, juste avant les éléments du débat, c’est pour ça que je le prends : « LCI [je peux en citer le vrai nom, au point d’horreur où j’en suis – c’est plus bas – et kon pazaza je me retrouve à ramener ce “point d’horreur” après le TTA (TT-Aïta... euh... Ayiti)] : JLM arbitre du 2nd tour ? Laissé à 18:18 le 18/4. » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les éléments du débat (du minutage égalama, c’est tout, sa mérit pa davantaja – sa pa kréyol ni Ayiti ni Gwada) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
M. Conar et La Faffe fafe à fafe. Analyse post-retransmission d’extraits du haut-à-bas-le-conar-et-la-faffe des spécialistes du plateau entrecoupée d’extraits du haut-à-bas-le-conar-et-la-faffe. Minutage au moment des trois premiers extraits du haut-à-bas-le-conar-et-la-faffe repris : 12:27:21 ; 12:22:22 ; 12:20:01. Dans une autre séquence, premier minutage de La Fafe: 00:00:12. C’est sur le commentaire de quand la conne commence à parler sur la musique du début, après l’introduction de Léa et Léo, son collègue présentateur du JT de la télé-poubelle. L’aura pas, sa citation de son prénom. Alors que Léa elle s’appelle comme ma nièce, et c’est pas une conniasse, alors ça va. Je piniasse, Léo non plus c’est pas un conniard, c’est pas ça. Y a ni conniard ni conniasse, à part celleux qui avé leurs grosses bagnoles de conniards-niasses sur mon pine-ma-ride me prennent deux piaces. J’ai aussi : 1ère intervention de La Faffe dans une autre émission encore à 10:02 (l’heure à l’image).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon réveil re-sonne à 12:10. Rien à voir et ça c’est le 21, une nuit-noir-pas-d’espoir,&lt;br /&gt;
mais c’est la nochiée d’après, et il faut que je courskontletanvance. « La société russe commence à comprendre... » Non faut pas exagérer, je ne vais pas encore tout totalbordéliser, et ça c’est le cœur nucléaire du 21. Ah, par contre celle-là du 15/4 elle poireaute aussi, pauvrette. Le 15 je l’ai bouché avé du 20... Eh bé mais j’y suis, chez le 15 ! Ouah mais tu tombes super bien toi !... Put...rée j’entends à côté (à mon salo Jiss) : « Le P... Rassemblement n... Ils iront jamais jusqu’au bout... » Qu’est-ce que ça veut dire ?... Japa... Beurk... Mais merci les cocos, jolie synchro. En plus de la nochiée qui tombe à pic. Les cocos (Rachos ?), la vôtre c’est : « Vidéo LCI chiffres écart JLM-LP, dans la même série de vidéos, 1 vidéo de 01:21 / 1ère pause vidéo Darius 20:21. » Gloubiboulga. Avec tout ça (toutes les Peines et les Rachos et tout surtout), si on ne dégueule pas... Les Rachos (?) d’à côté : « Il fait un stage de cordiste... » Ça me rappelle une gasconité. Allez, pour nous changer les idées (en plus je suis loooiiinnn – c’est le chamou 56 du Livre/ça sera le 57 du Wiki – de le biter) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Laurent, au téléphone, le jour de la mort de Cécile [c’est la meilleure... pardon... je xi c’est le comble, que je parle de nous changer les idées et que ça commence par ça...], m’avait dit savoir d’Olivier qu’elle et Benoît s’étaient décidée-dé à s’installer à Baiona, ce à quoi ielles réfléchissaient depuis longtemps, et que Cécile devait y partir, la semaine suivante, en quête d’un appartement. Comme je l’ai précisé dans ma réponse à Laurent, j’avais opiné, la dernière fois que nous en avions parlé avec Olivier, que Benoît exerçait un de ces métiers – il est cordiste dans le bâtiment – qui garantissent un boulot partout ! J’avais regardé, après cette conversation avec Olivier, une édition de l’émission « Sale temps pour la planète » intitulée « Pays basque : péril en la demeure ». On y découvrait quelques arcanes de la gestion de la commune de Meharitze&amp;lt;ref&amp;gt;« Méharitsé » : Biarritz&amp;lt;/ref&amp;gt; : « La majeure partie du littoral biarrot appartient à la mairie. C’est elle qui gère les falaises, à l’exception de quelques parcelles, comme la falaise Bernain&amp;lt;ref&amp;gt;« Bernaïn »&amp;lt;/ref&amp;gt;. Les propriétaires que nous avons rencontrés s’interrogent tous sur cette discrimination. Dans les années quatre-vingt-dix, la mairie de Biarritz a détruit plusieurs villas abandonnées ou squattées. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Mais j’ai aussi entendu le mot… « cordiste ». J’ai remis l’émission en arrière, à deux reprises, ne parvenant pas à retrouver le passage où il était prononcé. J’étais en train de travailler dans mon logiciel de traduction, dans lequel le texte est segmenté par phrase, de sorte que les passages déjà traduits stockés dans sa mémoire soient automatiquement restitués. Chaque segment du fichier, divisé en deux colonnes, celle de gauche pour la langue source et celle de droite pour la langue cible, est numéroté. En plein ma recherche du mot « cordiste », le numéro 666 m’a littéralement sauté aux yeux. Je n’avais prêté attention à aucun numéro de segment jusqu’alors. Puis je suis enfin parvenu à retrouver mon, ou plutôt mes cordistes : « La mairie fait appel à des entreprises spécialisées qui travaillent avec l’installation de cordes, et l’intervention de cordistes. » Avais-je jamais entendu ce mot à la télé ?... Quand j’ai arrêté de traduire, j’en étais au segment 668. J’ai alors envoyé un SMS à Sophie lui demandant de me communiquer le numéro de portable de Benoît : il contenait un 6, un 68 comme « mon » dernier segment, ainsi que « mon » 69. Et donc notamment de nouveau les trois 6... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est surtout de ça dont je me souvenais... :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::J’ai reçu un SMS de Benoît après que nous ne nous étions pas donné de nouvelles pendant des mois. J’ai cafclopé, une ou deux heures plus tard, à la fenêtre de l’appartement du premier étage où je logeais alors. Pucu dépadadoupa, jéciste contan&amp;lt;ref&amp;gt;Pour cause de dépadadoupa (dépassement de la date officielle de fin de &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;), je ne peux préciser quand, où et dans quelles circonstances.&amp;lt;/ref&amp;gt;. À ma droite, sur le mur du bâtiment de quatre étages perpendiculaire au mien : un cordiste !!! Suspendu, au dernier étage, il était en train de peindre. Je ne les compte plus, mais c’est bien sûr, les fois où j’ai vu un cordiste sur le mur d’un immeuble depuis la fenêtre d’un appartement que j’y occupais ! Surtout après avoir reçu le message d’un cordiste ! En vrai : en avais-je seulement jamais vu un, sur un quelconque mur, d’un immeuble dans lequel je me trouvais, devant lequel je suis passé, que j’ai survolé, en hélicoptère, en deltaplane, en ULM... ou de quelque immeuble que ce soit ???!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aaahhh !!! C’était bien finalement !... On a bien plané !... Et la bise à ma Xixili au passage, té.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
18:18 qramé popote après un pipi. (Aaahhh, super ! Une transition en douceur et tout en poésie pour atterrir...) J’en profite quand je me rassois pour regarder la tête de monsieur Zironpajuskobou : Racho pas Racho ? Cheveux courts, lunettes noires, un Blanc évidemment, il a la bonne vieille tête de l’emploi en tout cas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mec à la balayette. Il époussette les boudins (plats) des bancs. (J’en ai un sous mon cul – heureusement pour le tas d’os que je suis devenu.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mayet : « Ça va ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Monsieur X (c’est moi, ça va de soi) : « Ça va ? Tranquille ? Enfin, tranquille... au boulot pas trop ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non !... Enfin pour l’instant ça va !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelle heure est-il ?... Telpo ?... Synchro ? On ne me déçoit pas !... 18:29... Le 29 ! Si, si, c’est pas mal ! Je l’avais ! Je l’ai où çuilà ? J’ai amené tous mes cahiers... Où qu’il est... C’est pas un 29 c’est un 19. Ouh mais j’allais l’oublier ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telpo : « C’est nouveau, ça vient de sortir, ça manquait à ta panoplie, la sync-pas-sync-mais-qui-t’en-fait-récupérer-une ! Elle t’aura tout fait »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— La Diva ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui. C’est une Super Sync ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Euh... Non, une microtte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— De Bouddha ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Bé non. Où t’as vu un Bouddha ? Y a un mayet, après y aura un blondinet... C’est juste les dates des législatives, que j’avais nochiées après 12:27:21, 12:22:22 et 12:20:01 et que j’y ai apprises, dans l’émission des 27:21, 12:22:22 et 12:20:01 : les 12 et 19 juin. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu penses comme moi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui !!! Le 29 !!! En voulant cooler&amp;lt;ref&amp;gt;Copier-coller&amp;lt;/ref&amp;gt; 12:27:21, 12:22:22 et 12:20:01, j’ai loupé le premier « 12: », du coup j’ai « l’émission des 27:21 », soit le 27 tout seul suivi de son 2, le 27 et le 2 qunuf 29 !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui. On te fait une équipe. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Pardon Mayet, je parlais à Telpo, ch’te dis pas dans quoi en lui demandant l’heure quand tu m’as dit « pour l’instant ça va » je me suis encore fait embarquer !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mayet ? Telpo ? Y a quoi dans ton café ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il ne sait pas en effet, le mec à la balayette que je l’ai modoupaïabaptisé Mayet, il ne connaît pas mon poto Telpo non plus, et après « pour l’instant ça va » en vrai j’ai juste ajouté :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ouais pask’ ici c’est pas très tranquille !...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et que le Jiss ça turbine j’ai vu ça, lui dis-je, et qu’il vaut mieux ça que se tourner les pouces, je sais, j’ai un peu fait ça la restauration moi aussi...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
18:33 qramé popote après qu’on m’a mis au coin. Le personnel a besoin de ma table... au bord de l’eau... grrr... pour bouffer. Avant d’attaquer. Le service ! Mayet, la tranquillité : terminé. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ouh y a un blondinet à une table... au bord de l’eau... tout bronzé tout bouclé tout gaulé dans son tee-shirt en lycra moulant... rose !... comme son collègue en face (c’est des skippers ?)... et son short noir laissant dépasser de ces guiboles (c’est pas mes jambes de Biafrais)... qui me mate... je rêve pas... je le mate... je peux toujours rêver... à la revoyure qui sait... Le temps que je tape ça, je lève les yeux... Z’ont disparu ! À la revoyure qui sait...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Blondinet :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’as vu tes jambes de Biafrais ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’inquiète, y a un membre qu’a pas maigri. L’a jamais été très épais (non plus), mais il est très joli, et j’ai pas rêvé, tu me matais... en te caressant la cuisse en plus. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ça suffit Blondinet et Mayet de vous caresser... euh, toi, Mayet, de balayetter, vous me perturbez, dans mes analyses minutajsynchrolitiques. Dans un cahier que j’avais oublié à la zonmé (un acolit annoté), docho... non, mieux, à la casa, ou à la case, akaz, je relève trois cases. Toutes mes nochiées et autres notinounettes sont précédées d’une case à cocher. Je traite, je coche. Ce sont des cases du 21-lendemain-du-(dans-le-)baba(-on-l’aura), mais chez le 20 des 14 &amp;amp; 15... ou plutôt chez les 14 &amp;amp; 15 du 20... j’en perds mon latin... elles seront très bien. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C1. 00:06:06 / 00:36 sous et en haut et à droite du candidat de droite. Tu vas pouvoir continuer de nous le mettre bien profond, ton membre du centre – pas tellement à « nous » les nantis-ties, privilégiés-giées, bourgeois-geoises, ce qu’on voudra, mais aux pas-ti-ties-giés-giées-geois-geoises –, avec ou sans tes 3 6. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C2. 07:21. C’est l’heure. Dans Télé Matin. C’est encore ta gueule à l’écran Conar, puis ne se passent ni 3 ni 6 minutes, que l’équipe du plateau te me lance sa rubrique du jour du jour (non ça n’est pas une picole&amp;lt;ref&amp;gt;Petite coquille&amp;lt;/ref&amp;gt;) dans l’Histoire, et te m’affiche un « 21 Avril » en grand : le 21 Avril-1 dans l’Histoire du jour c’est LE, ZEU, 21-Avril : le 21-Avril-Jospin-Le-Pain-dans-sa-Gueule de 2002. Image d’archive. 2 gueules. G1 : Chichié (!!! C’est une blague ???... C’est vraiment l’impression que m’avait procurée la première élection à la présidence de la République de cette crapule d’ancien maire de Paris... Mais qui m’apparaîtrait presque sympathique aujourd’hui, au vu de ce qui a suivi... Ce que de Sarkozy j’ai également dit, au vu de ce qui a suivi... [il a tout son nom tout comme y faut lui ?... à quel vendajdamodiable ne me rabaisserais-je pour une rime ?...]). G2 : Le Pain. Sous G1 et G2 leurs scores respectifs : 20,0 % et 17 %. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C3. « Après Débat 20/21 sec. au minutage. » Ah, la 3 c’est bien du 20 apparemment : joli, hein ? Parce que c’est comme si elle me corrigeait, brandissant d’abord le 20 (secondes, quand je me mets à visionner japa quelle émission politique encore... quelle heure est-il fòk ch’termine me dis-je en écrivant ça : 22:22 !!!... [tel qu’affiché (il est 21:22 en vrai) en bas à droite de mon ordinateur... et ça, « en bas à droite de mon ordinateur », toujours pas modoupaïanisé... ça sera... « estonie » !!!...]), puis dans un 2ème temps seulement le 21, me priant en quelque sorte de la rapatrier, du 21 au 20, au sens d’officiellement lui « rendre sa patrie »...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La C3 : « Ou de me “renaturaliser”, plutôt ? Je suis chez moi, là, déjà, avec les autres sales nochiées étrangères du 21... Comment on dit ça ?...&amp;lt;ref&amp;gt;Elle est sûre ? Qui est chez qui ? Qui est étranger ? Des collabos qui se dénonceraient entre elleux, ne sachant pas vraiment qui est quoi... ça serait rigolo... À inventer.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Monsieur X, apatride (au sens de citoyen du monde qui leur fout bien profond, à sa patrie et à toutes les patries du monde) : « Il faudrait demander ça aux fachos-chottes, c’est elleux les spécialistes, et... c’est pas ça qui manque !!! » Grandes Dieuses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C4 : « Et moi ??!!... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je t’avais pas vue, toi !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Justement... ouaaahhh !!!...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Si tu me permets de suce-maboufer&amp;lt;ref&amp;gt;Diminutif de « sucem morabnodem baduf » verbisé&amp;lt;/ref&amp;gt;...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ça dépend, tu saurais m’indiquer un-une facho-chotte, que je lui pose la question, pour ta copine ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Bé justement ! « Justement », à la page 30 sur 33 de ton fichier et à 17 621 mots...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Teu, teu, teu, mon-ma facho-chotte d’abord...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Trop tard. Mais j’ai ! Quand tes statistiques m’ont sauté à la gueule à « justement » je m’apprêtais à justementer que j’étais LP 36:21.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est ton nom de code d’agente secrète des fafs et faffettes ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Qué coño. « LP » c’est quoi à ton avis ? Les Pâquerettes, des Khmers Rouges ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— OK j’ai compris. Merci. Mais d’où je vais adresser la parole à cette saloperie ? Tu m’excuseras auprès de C3.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::::::::::::::::::::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;LE 21 AVRIL - 2&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; (Que chignais-je... T’es togue&amp;lt;ref&amp;gt;Trop géniale&amp;lt;/ref&amp;gt;, mais oui, Ma Diva : un 1, et un 2, pour le 21 !...)&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
L’épilooooooooooooooooooooogue !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est 00:00 à mon ordiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii quand je tape çaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout vintéunisé on se doute.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est trop, trop, trop, trop, trop, trop, trop, trop, trop, trop, trop, trop, trop, trop, trop, trop, trop, trop, trop, trop, trop ecnooooooooooooooooooooos.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est une Gascoconsité, une Géniale Synchronicité Con... Ah mais non ça je ne peux pas... encore...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bon... J’ai mis les infos à 12h21 précises. Sur France Info :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Sur la route pour le deuxième tour (...) pour capter les attentes, les espoirs (...). Nous nous rendons à Aurillac pour voir si les gens ont regardé le débat...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout ce que je déteste ! Un « micro-trottoir » ! L’info la plus chiante qui se puisse imaginer ! Tout petit échantillon pour rire, le commentaire d’un microtrottoiré :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Si vous prévoyez de vous présenter vous empruntez en France ou en Europe, pas en Russie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Passionnant donc, n’est-ce pas, les réflexions de Plouc 3000 ??!! 3000... Ça m’est venu comme ça... Dans les eaux du nombre de kilomètres entre Paris et Moscou en Afrique ?... Beurk, emprunter chez les nègres...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Atroce Synchronicité. Vu suminu (légende de bas d’écran) puparita&amp;lt;ref&amp;gt;Peu après que j’ai écrit ça.&amp;lt;/ref&amp;gt; : « Marioupol : 3 000 à 9 000 corps découverts dans des fosses communes. » Fourchette entre mon 3000 et mon top chira, tant qu’à faire. La Voix des Chiffres ça t’excite ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis ce sont des citations des prénoms de la candidate et du candidat en veux-tu en voilà. Va transcrire ça.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Flop Total. Et dans mon bidon la Guerre Nucléaire fait rage. Je suis tellement tchernobidé que j’ai l’impression que je vais crever (comme si c’était nouveau ça, té). L’ultime cran d’abomination est franchi (l’au moins 40-12ème ultime... mais coton çuilà... je t’en foutrai, du 21-Avril). C’est au trou devant mon ordi-télé que je formule ces propos SC-troi-é-katr-alyptiques&amp;lt;ref&amp;gt;En référence aux Scénarios Catastrophe 3 &amp;amp; 4 de &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; : l’état du monde ainsi que celui de mon tchernobide continuent de s’aggraver.&amp;lt;/ref&amp;gt; dans ma tête dans la perspective de la rédaction de la Fin du Fil. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je n’ai pas frissonné, tellement mon état était catastrophique, sinon avec la série de synchronicités... sucem morabnodem baduf : 15 699 mots... qui se sont alors produites, j’aurais battu mon rotolu de Grison&amp;lt;ref&amp;gt;Grand Frisson&amp;lt;/ref&amp;gt;. J’ai alors en effet entendu suminu le mot « Tchernobyl » ; j’ai regardé l’heure à l’écran de l’émission de LCI (je peux en citer le vrai nom, au point d’horreur où j’en suis), il était 12:21 ; quel mutard&amp;lt;ref&amp;gt;Quelques minutes plus tard&amp;lt;/ref&amp;gt; le présentateur a prononcé ces mots : « Nous nous retrouvons dans quelques instants, nous parlerons de Satan » (le missile intercontinental russe) ; et, cotojo, cerise sur le gâteau : dans la page de pubs qui suit, le crédit mensuel pour la bagnole de connard-nasse dont les polo... euh... polio... euh pollumérites sont vantés est de 169 euros.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Satan ? Satan... 2. LGP. La Grosse Pute. Pardon, mais ça n’est que la variante de P..., dont il est hors de question plus que pour aucun-cune autre que j’écrive le nom, comme si de rien n’était – hors citations... Je « viens » d’écrire (20:44 – 21/04/2022 quand je vise l’heure en bas à droite de mon ordinateur) : « Russie : cet oligarque qui défit Poutine. » LGP a procédé à l’essai de son missile...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Docho tojo (toujours) sur la chaîne du magnat du BTP : « Russie : cet oligarque qui défit Poutine. » Japu comment c’est foutu, pourquoi je répète... Ta pisse&amp;lt;ref&amp;gt;Tant pis je laisse&amp;lt;/ref&amp;gt;. Le choc (comme à chaque synchro, plus ou moins gros) : en haut à droite de l’image, 01:21 (l’heure à Paris, moins si-si-si... euh... six ici). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;À suivre&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je n’aurai pas tout à fait fini le fil le 21 Avril. Mais de toute façon c’est cuit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les 22, 23 &amp;amp; 24 Avril je poursuis et finis, mais avant tout me corrige.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aïe. Autofouartelage (à base de fouet et d’écartelage). Nooonnn. D’1 je n’ai pas de bourreau sous la main, et tout seul c’est compliqué ; de 2 ce n’est pas tant d’une correction que d’une rectification dont il est question. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’AI accompli ma mission. J’ai largement satisfait au strict minimum qui était, pour chaque jour, d’au moins bafouiller un ti brin. Quel marathon. Autofélicitations. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mes vœux en ont-ils pour autant été exaucés ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
17:22 qadja ramina. Le 23 cependant, le Jour 2 de l’écriture de ça, et non le Jour 1 le 22. À gauche de l’heure... tiens je ne l’avais pas encore sortie celle-là... la température : 22°C. Sous l’heure la date, à laquelle je n’avais non plus jamais consenti l’honneur de la restituer : 23/04/2022.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 21 à 12:21 mon idée était d’enregistrer. Les mots qui de la radio à cet instant-là jailliraient. Le plus incroyaaaaable phénomèèèèène dans ce domaine à ce jour fut celui du vendredi 13 novembre 2005.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sucem morabnodem bafud : 22 599 mots, page 33 sur 42.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si loooooiiiiinnnnn de leur xabiwikitage aussi... (22) 616 mots ici... les attentats de Paris selon Xabi :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Alors allez vous faire f... !!!!!!!! Vous êtes les enfants de la haine !!! Et c’est ce que vous préparez pour demain, pour vos enfants : UN MONDE D’INTOLÉRANCE ET DE HAINE !!!!!!!!! [C’est ce que j’avais manqué de vociférer aux manifpourtoussiens-siennes, ne sachant pas que c’étaient elleux que dans la rue à Paris j’avais croisés-zées. Ielles bloquaient tout. Je luttais pour attraper un train, avec tous mes bagages à trimballer. De surcroît dans un état physique abominable. Ce fut un roti de séquence cauchemardesque de voyagement.] C’est précisément leur but, leur monde : la domination d’hommes virils sur des femmes soumises, des riches sur les pauvres, des Blancs-Blanches sur les autres...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::C’était donc... quelques jours avant les attentats. Que j’ai vus venir... C’est ma plus « « « belle » » » prémonition (dont je n’ai toutefois eu conscience qu’à posteriori). Des triples guillemets ? A-t-on jamais « vu » ça ? Ben oui, on parle quand-même de... 130 personnes massacrées... Le 13 du vendredi également dans le nombre de victimes... Je ne me suis pas dit que des attentats allaient se produire. N’est pas la France... euh... France qui veut. Je n’ai pas les dons de voyance de mon amie au sens de ce qu’elle m’a expliqué sur cette faculté qu’elle a sentie en elle dès son plus jeune âge. Et qu’elle a donc pratiqués, en tant que tels, moyennant une grande maîtrise de la cartomantie. Une véritable passion, m’a-t-elle longuement exposé. J’ai donc &amp;#039;&amp;#039;vu&amp;#039;&amp;#039; la femme qui &amp;#039;&amp;#039;voit&amp;#039;&amp;#039;, ainsi que je le narrai quelques années-Modoupa en arrière. Mais j’en retiens qu’elle a davantage &amp;#039;&amp;#039;vu&amp;#039;&amp;#039; ce que je voyais déjà, comme plutôt &amp;#039;&amp;#039;lu&amp;#039;&amp;#039; en moi, via les cartes que je « commandais », plus qu’elle n’a &amp;#039;&amp;#039;vu&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;lu&amp;#039;&amp;#039; l’avenir. Sa principale prédiction pour mon futur proche, conformément à une « question » et un espoir que j’avais en tête, ne s’est en effet pas avérée exacte. L’espoir en question se... voyant déçu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::À Paris, j’ai essayé les cartes moi aussi ? Non, loin de moi tout cela, cet univers qui m’est totalement étranger et le sera à jamais, car ce n’est pas du tout la main que la Matrice a programmé pour mes yeux, mon cœur et mes pensées. Bien qu’Elle ait voulu que je visse et entendisse pas mal de choses moi aussi, à travers les murs des couloirs du temps et de l’espace. Mais ça vient sans prévenir. Ce sont les synchronicités et tout le bastringue. Comme des bruits de couloir. Et les bruits surpuissants de « la veille » du V13-Paris, du 13-Novembre parisien, ont comme frémi à mes oreilles. Je n’en ai pas pour autant « identifié » quoi que ce soit précisément. Je ne me suis pas dit : « Ouh là, c’est quoi ce bruit ?... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::J’étais assis à la terrasse d’un bar-restaurant, où je venais de becqueter, au bout de la rue Vicq d’Azir de l’hôtel où je créchais.&amp;lt;ref&amp;gt;Je suis allé voir sitet qu’est-ce-que-qui-quoi : « Félix Vicq-d’Azyr, né le 23 avril 1748 à Valognes et mort le 20 juin 1794 (2 messidor an II) à Paris, sous les toits du palais du Louvre où il résidait, est un médecin, anatomiste et naturaliste français. [...] On lui doit aussi d’importantes découvertes en neuroanatomie, notamment celle d’un faisceau reliant diverses structures cérébrales impliquées dans la mémoire et qui porte son nom » (wikipédia, https://fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%A9lix_Vicq_d%27Azyr). Pas de synchro wahou, mais les méandres du cerveau tout de même... (C’est ma nobapa d’origine. Dans ces méandres un 23 avril...)&amp;lt;/ref&amp;gt; De l’autre côté du boulevard de la Villette, à quelques dizaines de mètres un peu plus loin à gauche de la place du Colonel Fabien où la grosse boule du Parti communiste français est plantée, à l’angle avec la rue Henri Turot, deux militaires de Vigipi-Sentinénelle-ché-pas-quoi étaient en faction devant un bâtiment public, une école je crois. Et, les observant, voilà ce qu’en substance j’ai pensé : « Pffff. (Comme Lolo quand je lui écris [pas] pour ses 50 ans.) À quoi ça peut bien servir ces militaires ? Si quelqu’un veut tirer dans le tas... » « Dans le tas », ou dans la foule, sur des gens, n’importe où dans Paris... Voilà. On connaît, fort malheureusement, la suite...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sauf que je me plante complètement, et que ce n’est pas aux couloirs de cette tuerie-là que je souhaitais remonter mais à ceux de celle de Charlie Hebdo :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::J’ai mis la radio sur France Inter, à mon réveil, en Gwadloup, le 7 janvier 2015, à l’instant précis où, dans l’édition des actualités qui était alors diffusée, la journaliste a prononcé le toutpi&amp;lt;ref&amp;gt;Tout premier&amp;lt;/ref&amp;gt; mot de la phrase dans laquelle elle égrenait les noms des membres de la rédaction de Charlie Hebdo massacrés quelques heures plus tôt. J’ai eu l’impression de rester figé dans le temps et l’espace, de me dédoubler, de continuer d’avancer dans mon salon tout en laissant mon cerveau derrière moi, comme s’il était resté bloqué à l’instant où la nouvelle avait été annoncée. J’avais déjà très vivement perçu, quand Manno et moi vivions à Paris, dans notre glacière, la gravité de l’affaire des « caricatures de Mahomet » d’abord publiées par un quotidien danois puis reprises à la « une » de Charlie Hebdo. J’ai senti la secousse et comme pressenti la déflagration qui s’ensuivrait. C’était comme une sensation viscérale et instinctive, hors toute raison, avant toute réflexion, le sentiment que quelque-chose n’allait pas, mais alors pas du tout, dans ce qui m’est d’emblée apparu – indépendamment de la teneur des arguments qui n’allaient pas cesser de se bousculer en moi – comme une dangereuse et incompréhensible provocation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::La nouvelle de l’exécution des journalistes de &amp;#039;&amp;#039;Charlie Hebdo&amp;#039;&amp;#039; entendue à France Inter et celle de l’émoi provoqué par la parution des caricatures de Mahomet... 9 ans et 3 mois plus tôt, ont été deux des Grassists&amp;lt;ref&amp;gt;Grands Saisissements&amp;lt;/ref&amp;gt; de ma vie. [...]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sucem morabnodem baduf : 23 669 mots.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme pour &amp;#039;&amp;#039;Charlie&amp;#039;&amp;#039;, le 21 Avril 2022 à 12 heures 21 minutes j’allais allumer la radio pile à l’instant où un ou une journaliste commencerait sa phrase, qui dirait :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Nous interrompons nos programmes... Nous apprenons à l’instant la nouvelle du renversement de Vladimir Poutine...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou pour le moins (et je l’aurais excusé-zée du peu) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Nous vous rappelons cet Événément Majeur (en effet ielle l’aurait capitalisé, et aurait peut-être même dit « Émaje », en modoupaïen) : selon une dépêche de l’AFP Vladimir Poutine aurait été renversé...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon plan était d’enregistrer, ce qui serait diffusé, pendant 2 minutes et 21 secondes... Mais sur mon telpo la veille au soir je ne suis pas parvenu à trouver l’enregistreur... Ça m’a gavééé !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À Telpo :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ton prédécesseur n’en avait pas fait mystère, de son enregistrère.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sucem morbanodem baduf : 15 444 mots. Concon-connes. Ça snifoune « contrôle de concentration ». Comme mongol (« Mais non, je rigole ! »), et d’autres ernanies, « expressions en français » (elle ne naît pourtant que plus bas celle-là) à se tordre de rire, ça s’accorde, de manière totalement aberrante, avec le sujet ou l’objet. Mais autrement ça ne serait pas rigolo. 15 444 mots dans l’espace ils apparaissent illogiquement là, dans le temps ils étaient nés bien évidemment avant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telpo :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Si tu t’amuses à rimer c’est que tu n’es pas trop fâché. Je disais ça pour « enregistrère ». C’était avant que le 15 444 tu ne suce-maboufasses. En pleine forme faut croire que t’étais, même : « enregistrère », faut le faire !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ta bouch... Mais nooonnn. Mais t’es chiant. Il est où ton enregistreur ?... Tu parles. Tu parles pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais si.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Alors il est où ?... Tu parles. Tu parles pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais si.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Alors il est où ?... Tu par...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Angelu : « Les gars !!!... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telpo : « On dirait que je ne t’ai pas fait louper grand-chose... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Sur France Info no... C’était même le Niveau Zéro du Sensationnel, l’Anti Phénomèèèèène Surnaturel, sans la moindre microtte, poire... l’ai pas fait exprès çuilà !... pire, le Number Ouane de l’Info Inintéressante : le micro-trottoir ! C’est uniquement quelle hutarde&amp;lt;ref&amp;gt;Quelques heures plus tard. Calculé, ça, que j’illustrerais de nouveau le cas de figure de l’abracadabrantesque accord en genre et en nombre ci-dessus explicité ? No cotojo bisû.&amp;lt;/ref&amp;gt; sur ma chaîne d’information continue préférée, que je n’ai même pas honte (si un peu quand-même) de ne plus boycotter, qu’elle a envoyé, encore une fois, ma Banda Divina. Quel Pied de Nez de la Voix ! Sur ordre de La Diva ÉviDama.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Se pointe la Case 3.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Qu’est-ce que tu fais là, toi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Moi aussi j’ai besoin d’une rectification : je suis bien chez moi dans les 14 &amp;amp; 15.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je sais. Figoqu&amp;lt;ref&amp;gt;Figure-toi que...&amp;lt;/ref&amp;gt; au trou, en anticipant cette mise au point, je formulais dans ma teté cette assertion que tu viens d’énoncer...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Que tu viens d’écrire...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, bon, joue le jeu. J’hésitais, entre « dans les 14 &amp;amp; 15 », et « chez les 14 &amp;amp; 15 », les deux pouvant être envisagés, mais dans ta formulation...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— &amp;#039;&amp;#039;Ta&amp;#039;&amp;#039; formulation...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu la veux, ta rectification ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Bon. Dans &amp;#039;&amp;#039;notre&amp;#039;&amp;#039; formulation, si tu veux, après « je suis chez moi », « dans les 14 &amp;amp; 15 » (sous-entendu dans leur chapitre, ou rubrique, ce que tu veux), convenait mieux. Du coup, non mais c’est dingue, dingue, dingue, une intervenante dans une... rubrique de l’émission « Les Maternelles » consacrée au métier d’assistant-tante familial-liale que je visionnais, à propos d’un gamin qui avait quitté la famille d’accueil concernée, a affirmé : « Je ne sais pas s’il est retourné dans un proche de la famille. » « Retourné DANS un proche » !!! Pauvre gamin, comme tous les gamins dans sa situation la vie ne doit déjà pas être des plus évidentes pour lui, en raison de l’absence, totale, partielle, que sais-je, du manque de proches, et voilà que quand il s’en trouve un il faudrait qu’il allât vivre DEDANS ! J’ai dû provoquer, par mon intense réflexion, un court-circuitage de la pensée de cette pauvre dame... Les gens n’ont besoin de rien ni de personne pour s’exprimer comme des cons, y compris les plus érudits et cultivés, mais « retourné DANS un proche », au lieu de « CHEZ un proche » !!! Pile quand j’étais dans mon « chez ou dans les 14 &amp;amp; 15 »... Dans mon scénario abracadabrant le choix n’allait pas forcément de soi, mais dans la vraie vie... entre « tu viens manger ou... coucher CHEZ moi ou DANS moi », ne me dis pas qu’à part sous krach il est très évident de se gourer !...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est délirant, je suis d’accord. Chez les 14 &amp;amp; 15 je suis dans moi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ha ! Ha ! Excellent. C’est quoi ton nom déjà ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— LP 36:21.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— En tant que microtte du 15 Avril t’es chez toi dans la rubrique des 14 &amp;amp; 15 en effet. Mais t’es nombriste ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, pas du tout, toutes les nochiées, pestes, hyriottes, synchronicités, iablotés, gasconités, fachottes, tout le monde est bienvenu. À condition de se régulariser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah ! Sinon ? OQTF&amp;lt;ref&amp;gt;Obligation de quitter le territoire des Finfes&amp;lt;/ref&amp;gt; ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, et charter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Même les fachottes ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— On n’est pas d’extrême droite, ne commence pas, on est au contraire pour la préservation des libertés par la protection contre l’insécurité et le chaos. Et les fachottes, je sais que c’est pour me provoquer, mais surtout que ça snifoune « fameuses synchronicités ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est quelque-chose ça aussi... Et là j’entends suminu, « ce qui est intéressant dans Mélenchon... », au lieu de « chez Mélenchon... ». C’est vrai que les gens s’expriment vraiment comme des cons. Mais coucher dans Mélenchon : non !!!... Tiens, juste un autre exemple, en attendant que je sorte un nouveau bouquin de 1 000 pages à partir des notes que je prends depuis des années dans ce... registre également [Quelques années plus tard ce fut fait ! Un bouquin non, 1 000 pages pas (encore) tant non, mais aller mâter, au bout du Wiki : « Eh bé ce cul… »] Je viens encore d’entendre un journaliste prendre ainsi congé de la personne intervenue dans son émission : « Merci d’avoir été notre invité. » Pourquoi pas carrément « merci de vous être invité » ? « Merci d’avoir répondu à notre invitation » c’est trop compliqué, trop pas ridicule ? Et ielles le disent toutes et tous, les journalistes de radio et de télé, « merci d’avoir été mon/notre invité » ! Mais c’est le cas de dizaines d’expressions et tournures ! Je reviendrai un jour là-dessus : c’est ce que je perçois comme l’une des « grosses ficelles » de La Diva. « LES GENS » (j’ai conscience de la débilité de cette expression elle-même) ne pourraient pas TOUS commettre, comme un-une seul-seule femme-homme, les mêmes erreurs, si ça ne participait pas d’un paradigme, d’un système, d’une « machination » – fût-elle divine –, terme que je trouve... « parlant », bien qu’à consonance péjorative... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour revenir à ce qui nous préoccupe  immédiatement : c’est fou ecnos, disais-je, que mon gaga-mou-frais me la mette sous le nez, la fachotte, en plein département d’EXTRÊME DROITE, FACHISANT et RACISANT de ton nombre d’où pour un tout autre modou je suis allé le consulter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au trou mon étamantable m’a empêché de frissonner. Sinon, étant donné la série de synchronicités... sucem morabnodem baduf : 15 699 mots... qui se sont alors produites, j’aurais battu mon rotolu de Grison&amp;lt;ref&amp;gt;Grand Frisson&amp;lt;/ref&amp;gt;. J’ai alors en effet entendu suminu le mot « Tchernobyl » ; j’ai regardé l’heure à l’écran de l’émission de LCI (je peux en citer le vrai nom, au point d’horreur où j’en suis) : il était 12:21 ; quel mutard&amp;lt;ref&amp;gt;Quelques minutes plus tard&amp;lt;/ref&amp;gt; le présentateur a prononcé ces mots : « Nous nous retrouvons dans quelques instants, nous parlerons de Satan » (le missile intercontinental russe) ; et, cotojo, cerise sur le gâteau : dans la page de pubs qui a suivi, le crédit mensuel pour la bagnole de connard-nasse dont les polo... euh... polio... euh pollumérites sont vantés était de 169 euros.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Satan ? Satan... 2. LGP. La Grosse Pute. Pardon, mais ça n’est que la variante de P..., dont il est hors de question, plus encore que pour aucun-cune autre, que j’écrive le nom, comme si de rien n’était – hors citations... Je « viens » d’écrire (20:44 – 21/04/2022 quand je vise l’heure en bas à droite de mon ordinateur) : « Russie : cet oligarque qui défit Poutine. » LGP a procédé à l’essai de son missile...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Docho tojo (toujours), sur la chaîne du magnat du BTP : « Russie : cet oligarque qui défit Poutine. » Japu comment c’est foutu, pourquoi je répète... Ta pisse. Le choc (comme à chaque synchro, plus ou moins gros) : en haut à droite de l’image, 01:21 (l’heure à Paris, moins si-si-si... euh... six ici). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Russie : cet oligarque qui défit Poutine... Japa pourquoi je répète encore...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si. RoquiP 1 c’était pour relever la quasi-simultanéité/la contradiction ?... entre cette citation et mon affirmation selon laquelle il était hors de question que j’écrive le nom de LGP. RoquiP 2 n’était &amp;#039;&amp;#039;pas&amp;#039;&amp;#039; une répétition, c’est « Russie : cet oligarque qui défit P... » 1, qui l’était. C’est là, mesdames et messieurs, toute la subtilité. L’objet de RoquiP 3, enfin, est de rembrayer sur le sujet. L’oligarque en question, dans les infos orditélentendues, a qualifié la guerre de son chef d’« absurde et de massacre ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sucem morabnodem baduf : 19 900 mots.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Outre cette « fronde d’un proche de P... », la société russe, selon ces mêmes infos, commencerait à comprendre la différence entre la version officielle de la situation et la réalité. Il transparaît de sondages en Russie un certain sursaut... Les quelques chiffres encourageants cités seraient cependant à prendre avec précaution : l’exemple est fourni d’une affaire de faux procès pour corruption à Moscou qui n’avait pas déclenché de réaction de la part de la population. La classe moyenne n’a-t-elle aucun poids ? P... est-il inébranlable ? Il lui fallait cette guerre. Il a maintenant besoin d’une victoire dans le Donbass. Il est 18h33, ai-je nochié, sur ces mots... La Voix des Chiffres je te repose la question : ça t’excite ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pauvre Voix qui se voit une nouvelle fois malmenée, victime d’un déraillement complet. C’était le cas la première fois déjà : on ne parle pas comme ça à La Voix... La Voix il est 23h33 !!!...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Voix : « C’est ça, rattrape-toi ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ooohhh ! Perdona mi Vozitita. Deux fois je te parle mal, en plus, dans mon déraillement (écriture d’un même passage deux fois).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— 18h33 c’est Moi. 23h33 c’est toi... C’est pas un peu n’importe quoi ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ch’ais pas, c’est Toi qui dis « c’est ça, rattrape-toi »...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est Moi qui dis, c’est Moi qui dis... En vrai c’est toi !...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ta pisse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu continues ?!...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— À dérailler, oui. Mais pas à mal Te parler. Tu sais très bien que ça snifoune « tant pis je laisse ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je sais très bien, je sais très bien, qu’est-ce que je sais ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu vas jouer le jeu, oui, toi aussi ! Après vous vous étonnez que je vous pan-pan-cu-cule...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Une Voix, accroche-toi...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Et un nombre, tu crois ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Que des propos à l’instar de ceux des responsables du régime dont les images sont diffusées, comme on n’aurait jamais imaginé en entendre un jour, à ce niveau du pouvoir d’une puissance comme la Russie, soient prononcés, est en soi apocalyptique : « Nous nous préparons à faire la guerre à l’OTAN » ; « Nous pouvons raser New York » ; « Nous avons de quoi raser la France. » Dans les deux cas par le truchement de Satan 2 je crois. J’ai nochié « 7,5 millions de mégatonnes ». Les mégatonnes de Satan ? Japu. Va de retro Satanas !!! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Que suis-je en train de le mêler à un Magnifique Duo ? Un 2 X 7,5 millions : les 7,5 millions de personne de la Panatatalamaga et... les 7,5 millions que nous avons été à voter au premier tour de la présidentielle pour L’Union populaire !!! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Satan le retour : la guerre a entraîné le déplacement de 7,7 millions de personnes en Ukraine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À la téloche un commentateur écarte d’un puissant revers de la main la possibilité d’un recours à l’arme suprême et de la concrétisation de la menace nucléaire agitée par le dictateur russe : « Ce serait l’apocalypse. On raserait toute vie sur Terre. Alors on n’en parle même pas. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autrement dit... ÇA N’ARRIVERA PAS !!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En parlant de ça... et nos Miracles ???&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ma Lubie. Je l’aurais bien appelée ma Jolie Lubie, pour en tirer une « Julie », ma Julie, mais ça n’est pas assez joli. Il lui aurait au moins fallu un « Très » devant, que j’aurais pu mettre entre parenthèses, dans le gaga-mou-frais, et l’inscrire ainsi dans ce dernier : « (Très) Jolie Lubie = Julie. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gaga-mou-frais : « Oui, si tu veux, tu peux mettre “Très” entre parenthèses. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Merci Gaga-mou-frais mais non, ça ne me satisfait pas. Dommage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ma Julie : « Dommage. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Wé, dommage, dommage... Ma Julie c’est joli mais pas assez. Ce sera ma Très Belle Lubie, ma... Dommage aussi j’avais presque Truelle, la truelle de Louis...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Louis (Aragon) : « Ouiii !!! Et on organisera plein d’ateliers de modoupaïanisation de mofis et d’ernanies !!! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oui. Mais non. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Précision : ceci est une rustine, une retouche poinfinalation. Louis ton ernanie, de mon côté je ne l’avais inventée qu’après.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À ses balbutiements le modoupaïen, plus indulgent (peut-être pas encore suffisamment assuré), permettait des petites inversions de voyelles, par exemple, en cas de quasi-homonymie d’un modou ou d’une esmoupe avec un mofi ou... pas encore adolescent, mon idiome chéri, tu ne n’es toujours pas non plus doté de ta tute d’« expression en français »...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le modoupaïen : « Événement, première proposition par ton idiome en persome d’un modou, d’une esmoupe par conséquent plutôt en l’occurrence : une “ernanie”. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Xabi : « Joliii !!! Mais pas assez. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Pourquoi ? Allez !...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mongol mon idiome, c’est trèèès joli. Adjugé. Tu permettais ce genre de petite entorse, disais-je, quand tu étais encore jeune et flexible, en cas de quasi-homonymie d’un modou ou d’une esmoupe avec un mofi ou, donc, une ernanie, qui aurait dans le cas présent consisté à placer le « u » de « Lubie » avant les œufs de la Belle... ha ! kesk’on rigole... sérieux : le « e » de « Belle ». Elle en a deux la Belle mais on n’en pioche qu’un. On aurait pioché le « t », le « r », le premier « e », les deux « l » et le « u » qui, hop, serait passé devant le « e ». Ma no es plus possiblo, plus autorisado.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ma Très Belle Lubie : « Événement 2 – ça n’est pas le 21-Avril tous les jours (sauf que ça ne l’est plus, mais on est toujours chez lui) –, poutoutpif une expression en français (l’ernanie naissante) se modoupaïanise elle-même (il est 15h15, à 20 355 mots) : Gaga-mou-frais inscris-moi avec ma tute « Telbie ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ma Julie : « Ça ne me vaut vraiment pas. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ma chérie, mes amis, je ne sais pas si vous êtes sous LSD, moi je ne prends plus aucune drogue, mais votre « l » dans « Jolie Lubie » il était mal placé de toute manière, pour piocher « Julie ».  Et la souplesse du modoupaïen c’est fini.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Installation au trou. Lancement d’Elcélui : « E. Macron [caca] : l’ultime interview avant le 2nd tour. » Il est... ? 21:00 (15:00 en Gwada). L’ai-je calculé ? Bisû qué no. L’interview se termine à ?... 21:13. Les analystes analysent. Des anges... euh... des images passent. De l’ultime meeting (en plein air) du pénich&amp;lt;ref&amp;gt;Président des riches&amp;lt;/ref&amp;gt; à Cahors. Super image : en haut d’un immeuble de la place de la vieille ville où le bonimenteur pantomime dans laquelle des gauchistes suspendent une banderole. C’est le slogan-(« chiasme ») inscrit dessus surtout qu’est sen-sas’ : « Quand tout sera privé on sera privé de tout. » Usine : s’« ils » pouvaient « ils » privatiseraient tout du jour au lendemain. Merci pour ce moment les gauchos, diffusé à... 21:21. Le morceau choisi suivant passe à 21:24... Le pénich : « Nous portons un projet de bienveillance. » Oh, pénich, que c’est booo !!! Que j’aurais aimé être là, afin de te témoigner mon soutien à ton PROJEEEEET !!!!! Mais t’as vu ma queue ? Une queue de Xavier. Mon « vier » : Vigier, inscrit sur la devanture d’un des magasins qui t’entourent. Suivi de : « vous apporte son soutien depuis 1969 » ! Mon anisse. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le pénich : « Ta quoi ??? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi : « Mon année de naissance. C’est du modoupaïen, la langue de...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ooohhh ! Ton Grave&amp;lt;ref&amp;gt;Grand Œuvre. Le pénich : « Tu dois être sacrément content, pour ton Grave, de ce numéro de nobapa ! Double top-chira et le 99 d’un autre très fameux slogan : le 99 des 99 % versus les 1 % les plus riches qui possèdent autant qu’eux ! » Outre cette stupéfiante envolée le pénich emploie plein de modous et je ne réagis pas. Je ne m’en étonne que plus bas : « Tu parles le modoupaïen ? », je lui demanda. Cherchez l’errora (rustine 23 – c’est pour la rime mais ça doit être au moins ça). [Et le numéro de nobapa, encore, sauta ? C’est ça.]&amp;lt;/ref&amp;gt; ! J’en ai entendu parler en effet ! Tu as tout mon soutien !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ma queue, mon anisse : c’est moi !!!... qui t’apporte mon soutien !!! Depuis que je suis né, cela par contre je ne le savais point.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quinze ans avant que je ne vinsse au monde moi-même, effectivement quel soutien ! T’as vu mon âge ? Kat-kat ans !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Si tu me prends par les sentiments, en plus d’être si bienveillant, pour les sans-dents...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non moi c’est les moins-que-rien...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Les sans-rien et les sans-dents (allez, t’es pas à ça près) : je vais pouvoir voter pour toi gaiement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il conviendra que ton score soit le moins élevé possible, et en vrai ce sera sans moi. Les Rachos-chottes, qu’ielles soient à 40 ou 45 %, ou un peu au-dessus, c’est dans tous les cas la Honte la plus Absolue pour la France dans le monde (moi je m’en fous je suis...). Et les idées et mesures antidémocratiques et extrême-droitisantes ont de toute manière plus que jamais été de mise, sous la monsieur-conarie, et continueront de l’être. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai ajouté la phrase précédente le 26/4. Le 27/4 qadja mina j’ai constaté que j’avais pris congés de mon arthérapeute la veille au soir à l’épisode 24/35, à 21:25 sur 26:12 (21min25sec sur une durée de l’épisode de 26min12sec). Qramé popote après avoir nochié ça : 12h21. Taux de charge : 13 %. Nochiage que je termine dans mon fichier « Notes xabiwikitage » à la page 2 sur 12 et à 421 mots sur 5 444. Charabia que je rustine le 27/4 car je viens de laisser un acolit particulièrement éloquent (du numéro 1701, pages 14 et 15). C’est Ugo Palheta sociologue qui dit :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:: On ne compte plus les « symptômes morbides » [de l’existence d’un néofascisme en France], pour parler comme Gramsci. Il y a par exemple les dissolutions de collectifs antiracistes luttant contre l’islamophobie (CCIF et CRI), anticolonialistes (Palestine vaincra) ou antifascistes (Gale, à Lyon). Il y a également les lois jumelles liberticides imposées il y a deux ans, dites de « sécurité globale » et « contre les séparatismes » qui, conjointement, intensifient l’autoritarisme et institutionalisent un peu plus encore l’islamophobie. On pourrait évidemment aussi évoquer LES POLITIQUES ANTIMIGRATOIRES ET LEURS CONSÉQUENCES CRIMINELLES suivies depuis plusieurs décennies, ou l’indifférence généralisée vis-à-vis du sort terrible que subissent les exilé/es et la manière dont les appareils de répression de l’État les brutalisent continûment.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Il y a aussi la manière dont fonctionnent les institutions politiques en France, avec un pouvoir énorme concentré au niveau de l’exécutif et une marginalisation de l’Assemblée nationale, qui n’est plus pour l’essentiel qu’un théâtre d’ombre : pendant la crise sanitaire, toutes les décisions étaient prises par le président de la République en conseil de défense, soit en toute opacité. Si les institutions de la Vème République ont toujours été bien peu démocratiques, le monsieur-conarisme... nooonnn... le macronisme en a encore accentué les traits les plus autoritaires, à tel point que nous ne nous situons déjà plus dans le cadre de ce qu’on appelle les « démocraties bourgeoises ». Enfin, il faut rappeler les violences policières [les arrachages d’yeux et de mains tu veux dire par ézamp ?], presque toujours impunies, qui sont historiquement endémiques dans les quartiers populaires et d’immigration, et qui se sont largement intensifiées contre les mouvements sociaux depuis 2016, puis LA RÉPRESSION POLICIÈRE AHURISSANTE durant le mouvement des gilets jaunes (ciqu catali&amp;lt;ref&amp;gt;C’est moi qui capitalise.&amp;lt;/ref&amp;gt;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::[...] Le macronisme : cet autoritarisme du capital qui est allé de manière systématique sur le terrain des réactionnaires (comme les lois déjà évoquées, la loi « asile et immigration » ou la dénonciation du prétendu « islamo-gauchisme », etc.). [Dans un autre acolit du même numéro le pénich est dit le « fascisateur ».] Évidemment, l’arrivée au pouvoir de Le Pen aurait pour conséquence d’accélérer ce processus, en intensifiant l’assujettissement et la brutalisation des minorités, et l’écrasement des mouvements de contestation sociale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour le deuxième tour de ces présidentielles que j’aurais eu mille raisons, comme pour tous les scrutins à ce jour, de boycotter, dont mon indépendantisme n’est pas la moindre, j’ai imaginé une démarche originale. Je me rendrai à mon bureau de vote, où je me planterai devant les assesseurs-seuses et leur déclarerai : « J’ai tenu à me présenter, au nom de tous les peuples sous dictature qui aimeraient bien, eux, pouvoir voter. J’aurais souhaité voter blanc, mais les blancs ne sont lamentablement toujours pas comptabilisés... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Vous n’êtes pas comptabilisé monsieur ? Comment ça ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais non pas les blancs becs ! Je parle du vote blanc ! Banana.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Banda Divina ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais oui, c’est ça... Laissez-moi terminer. Je disais que donc que LES VOTES BLANCS n’étaient pas comptabilisés, alors que le taux d’abstention fait toujours son petit effet. Par conséquent je m’abstiendrai. Merci à vous messieurs-dames. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Révérence, pas chassés et je m’en repartirai.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
18:22 qramé popote. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 22 du 22. 44 divisé par 2. Pénich et Sophie, t’as vu ? Le nom de la chocolaterie-biscuiterie-confiserie. Au début j’ai cru que « vous apporte son soutien » (depuis mon anisse) c’était Sophie la chocolaterie-biscuiterie-confiserie. Je ne comprenais pas bien. Cracra pask’à mon amie Sophie de Paris, après l’annonce, le 10, des résultats du 1er tour, j’ai déclaré au téléphone que je t’apporterais mon soutien. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pénich : « Menteur, tu lui as dit que tu n’avais d’autre choix que de vendre ton âme au diable, que tu voterais pour moi la mort dans l’âme. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
20:22 ordi docho salo senfeliks. Traduction : il est 20h22 à mon ordi, de retour chez moi de mon spot café-clope de Saint-Félix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Installation au trou. Sucem morabnodem baduf 1 : 21 203 mots. Sucem morabnodem baduf 2 : 21 210 mots. Je m’administre un peu de la Thérapie d’Arte. À l’écran à chaque épisode après le générique une date est précisée. Celle de l’un d’eux c’était le 22 mai m’a-t-il semblé. Laquelle le 1er ? Vérification, à « Saison 2/1 sur 35 » : en déplaçant le curseur pour la trouver je m’arrête à 3:33.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pénich : « Dis, Vigier... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, moi c’est Xavier, qui par la queue à Cahors a tenu à manifester son soutien à ton projet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Hypocrite. Tu vas voter pour moi le diable au corps et la mort dans l’âme t’as dit à Sophie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Comment tu sais ? T’es thaumaturge toi aussi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Et mon 44, pourquoi tu l’as divisé par 2 ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’as peur ? Que j’use de mes poutanas pour en faire autant de ton score au 442ème... euh... 21ème... euh... 2ème tour ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Au vu de tes résultats en tant que Marcheur-jusqu’au-24-NON-!!!-jusqu’au-21-Avril pardon mais permets-moi de douter de tes capacités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Troublant, la Confluence des Marches, de la Marche 21-24-1 de la MJ4, et de la Marche 21-24-2 post-Marche-jusqu’au-21 en cours. Le 21 et le 24, ce furent par ailleurs respectivement les scores du Parti de l’Espoir pour lequel j’ai voté et que mes poutanas malgré moi ont bloqué à la première unité du 20 et celui de l’extrême droite. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le ministre de l’Intérieur (record de beur... euh... beurk [justement : voir « islamophobie » plus haut]) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est 23,15 % pour les fachos finalement coco. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Est-ce son propre amour de la rime ?... qui le fait, très étonnamment, appeler un cho un cho ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
22:10 qramé popote.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Beurkrecord :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Prends ça, le nombre de voix au 2ème tour de Fachotta : 12 920 919.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Président, y fait que de m’embêter, ton ministre de l’Intérieurk ! Et toi, tous ces 24-Infamie, dont le tien mon petit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu devrais avoir honte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est vrai. Placer sur le même plan le 24 avril, date de ta reconduction à venir et le 24 février, celle du lancement de l’attaque de l’Ukraine par la Russie, est une absolument ignoble plaisanterie. C’est indigne également concernant le 24 du taux de suffrage de ton adversaire, toute à régurgiter qu’elle puisse être, qui ne peut être comparée à l’abominable tyran. Et même si infâme, de tels scores pour l’extrême droite en France systématiquement désormais, ô combien ça l’est.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Vendras-tu ton âme au moins diabolique des diables et voteras-tu pour moi la mort (tout de même) dans l’âme alors ou pas ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, te dis-je. Je ne jette pas la pierre à celleux qui vendront leur âme au moins diabolique des diables et voteront pour toi la mort (tout de même) dans l’âme pour autant. Au contraire, je suis solidaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Aux fins d’obtention de quel résultat décides-tu d’user de tes poutanas ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu seras réélu président avec 56,65 % des voix. Non, ça  ne va pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ça me va !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais ça ne va pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Qu’est-ce qui ne  va  pas ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Si j’étais vraiment doté de poutanas tu pourrais toujours courir pour que je te file autant mon gars. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu me filerais quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— 50 % + une voix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Put...naise t’es rapia. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— 56,65 % c’est juste...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non 56,65 % ça va !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui t’auras ça, mais pas grâce à mes poutanas. C’est juste...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non 56,65 % ça va !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui t’auras ça, mais pas grâce à mes poutanas. C’est juste...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non 56,65 % ça va !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui t’auras ça, mais pas grâce à mes pout...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Angelu : « Les gars !!! Zaza c’est juste quoi ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mi pronostica.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi à Conara : « Tu pourras continuer à diriger le pays comme bon te semble. 11:22 qramé popote. Telpo c’est ta confirmation ? ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Qu’il pourra continuer de diriger le pays comme bon lui semble, oui, en bon monarque républicain, ce que permet le système de gouvernance de ce pays malade de sa démocratie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Dans mes discussions sur le sujet je constate à quel point souvent les gens (Yoyo : « OK, avec “souvent” c’est un peu mieux que “les gens” tout seul ») sont conditionnés, par ce système justement, n’envisageant pas les choses autrement, cette manière dont ils personnalisent le pouvoir. « Collant », certes, à la réalité... C’est tel dirigeant de parti par ci, telle autre dirigeante de parti par là... À quoi je réponds systématiquement que... personnellement je ne vote pas pour une personne mais pour des idées et un mouvement ! Dans le dernier de ces échanges, mon interlocutrice donne du Mélenchon ceci, du Mélenchon cela, qu’elle est d’accord avé telle idée qu’IL a, mais par contre pas du tout avé cette autre, là. Je lui oppose ma rengaine « on ne vote pas pour une personne mais pour des idées et un mouvement ! ». Et justement LFI a inscrit dans son programme d’en finir, avec le néo-monarchisme à la française ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Salo...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Coco : « J’y suis pour rien... J’ai toujours dénoncé le coup d’État permanent... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ça y est, il se prend pour Mitterrand. Entendu suminu : « Soares [l’ancien président portugais] avait pris exemple sur son ami Mitterrand. » Dans la manière qu’il avait eue, une fois en poste, d’on ne peut mieux s’accommoder d’institutions qu’il avait auparavant dénoncées pour la trop grande concentration de pouvoirs qu’elles permettaient...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Salo hôreuré...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quelle horreur, hé ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Le régime hyperprésidentialiste ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Wé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je suce-maboufe un... 22 111 !... et j’y reviens. J’ai des courses à faire d’abord. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Salo hôreuré. Supermarché. À la caisse :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Manu (merde je suis en train de m’accopiner...) tu sais pour combien j’en ai ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— 59,65 euros !!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ton 56,65 (%) à un 9/6-tourneboulement près !!! Ça veut dire... que c’est 59,65 % que j’obtiendrai ???!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Nooonnn !!! Pas tant !!! C’est pas vrai !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À la sortie du supermarché sur le parking ça synchropamoncule de tous les côtés : des chiffres, des lettres... et y a ce FB, avé japu lesquels de chiffres qui vont bien. Dans ma teté je me mets à délirer : « FB » = « (mwen) fouben », je m’en fous (pas mal), ou « faut bien » !?... Rien toutefois que je n’envisage de biter, jusqu’à me voir sur la route à la résidence quasiment arrivé par un FB 101 XR de nouveau pamonculé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Voix : « Faudra bien en changer, du système néo-monarchique à la française. Xavier Renard reprenez votre raisonnement. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Et le 101 ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Nou fouben. Poursuivez.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Volontiers...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Vous preniez fait et cause pour La France insoumise et sa VIème République.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, face à une codébatteuse qui a repris... bille en tête, son argumentation, posant cette question : « Une VIème République OK, mais avec Mélenchon à sa tête ? » On s’en fout, de la tête !!! La vision de la Démocratie, la Vraie, va beaucoup plus loin que celle des partis les plus progressistes eux-mêmes. J’affirme dans &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; (vers la fin du chamou 28 ; poco bité – maman cascu lidio) : « Dans le MD3 [le Monde Démocratique de Demain], de l’Assemblée Mondiale des Peuples aux plus petits comités de quartier, toutes les décisions, dans tous les domaines, seront prises et mises en œuvre en concertation avec les populations et avec la participation effective de celles-ci. »&amp;lt;ref&amp;gt;Je syncraconte un acolit et le commente, au regard de cette question d’une réforme des institutions, dans Sync sur Sync 2, comme suit. &amp;#039;&amp;#039;Politis&amp;#039;&amp;#039; n° 1700 du 07/04, pages 6, 7, 8, à propos du casse-tête pourkèlgochvotéledizavril : « Une véritable tempête sous les crânes. » [Au beau milieu d’histoires de pluies diluviennes, d’ouragans...] Au paragraphe suivant une mini-répétition de la farankatsinksidole (dans le temps juste avant, dans le wikispeïce inn zeu MJ5) : « Pour décoiffer... euh... coiffer [La Faffe] au poteau, il lui [le candidat de La FI] faut compter sur les départs des autres partis de gauche [...]. Une bascule qui, en théorie, pourrait représenter un bond de 4,5 points [...].&amp;#039;&amp;#039;“Un jour je suis à 50/50 en faveur de Mélenchon, le lendemain à 60/40”&amp;#039;&amp;#039;. » Une orthophoniste de 36 ans, le 6 de la VIème République prônée par nos amis-mies... Patita, pour ce qui est des noubas climatiques et autres farandoles. À nos amis-mies je fais ainsi leur fête : « Leur niveau de personnalisation de la politique dans cet article est dé-li-rant. Pas très visionnaire, pour un journal censément à la pointe d’un certain progressisme des idées. » Sur deux demi-pages, Mélenchon est en effet cité pas moins de trente-deux fois ! Quatorze par son nom, dix-huit sous la forme « le candidat insoumis », « il », « lui », etc.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour s’en tenir à l’existant, différents modèles de gouvernance, dans les pays dits « démocratiques », sont en place : en Allemagne par exemple le-la chancelier-lière « ne pourrait pas bouger le petit doigt sans l’avis de son Parlement », selon ce que mon ordi-radio est venu fort à propos rappeler, aux États-Unis un régime « semi-présidentiel » confère au président des pouvoirs d’une nettement moins grande latitude qu’en France, etc. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le pénich : « Yes !! J’ai plus de pouvoir que le président de la première puissance mondiale !! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Dans ton pays, oui, à l’extérieur t’emballe pas à côté t’es tout riquiqui. Dis-moi tu m’as traité de menteur, tout à l’heure ? Passons. J’ai appris dans « Les Informés » de France Info, le 22, sous le titre « J-2, fin de campagne »...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu les écoutes toujours, après le Pied de Nez ? T’es menteur mais t’es pas rancunier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Passons. Outre que j’ai appris, tiens-toi bien, que ton adversaire, pour le dernier jour de campagne, s’était rendue à... Berck !!!... l’ultime sondage révélé te donnait à... 57 %... Tu me croiras si je te dis que je n’avais jamais ni vu ni entendu ce chiffre pour le deuxième tour te concernant ? J’en étais d’ailleurs resté à... 13 points d’écart entre toi et tiqu&amp;lt;ref&amp;gt;Tu sais qui.&amp;lt;/ref&amp;gt; ! À 56,5/43,5. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est 20h02... Il fait toujours 22°... Il fait... « froid » !!!... Le ressenti comme on dit je suis sûr que c’est moins que ça. Il fait un temps cracra. Avec crachin. On se croirait en Bretagne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Autre reproche de ta part, celui de diviser ton 44 par 2...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je veux bien que tu me rajeunisses. Après, 22 ans ça ferait peut-être un peu jeune pour un président. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu l’as pris pour une première tentative de te diminuer, un début d’exercice de mes poutanas pour te laminer... Eh bien figoqu je me suis rattrapé. J’ai multiplié mes queues par deux... Il est 20h12... Dans mon compte rendu j’ai restitué « Vigier », mais j’avais oublié « Immobilier ». C’était « Vigier Immobilier ». Ça fait deux queues de Xavier. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— La première était plus grosse, avé le V.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu veux un gros 2 ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— On est où, là ? Plus sur mon estrade à Cahors en direct à la télé j’espère !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non ch’ t’ai dit, y avait que mes queues, j’ai pas pu venir te soutenir avec le reste de ma personne. Y avait l’esprit de ma copine Sophie aussi, sous forme de chocolaterie-biscuiterie-confiserie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Elle est macroniste elle aussi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Rêve. Mais son mari, oui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’es pas sectaire. C’est un bon ami ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oh que oui. Comme Sophie. Elle son dada c’est Trotski.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quelle horreur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’était quand elle était jeune. Maintenant elle est vieeeiiille... Je suis en train de rustiner, je réfléchis à son âge, et tu sais ce que j’ai, à cinq centimètres à gauche de mon fichier, quasiment sur la même ligne, dans la page wiki de la MJ ? Tiens je le prends en photo, ça, pour une fois. Je lui montrerai, à Sophie, un jour, cette preeeuuuve que je ne fabuuule pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’as quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Un 57. C’est son âge à Sophie 57 ans. Elle a voté LFI comme moi, enfin je crois, son fils aussi, comme son tonton Xabi. Stef son mari peut-être en fait aussi. Elle a voté pour lui, il était parti faire du bateau, elle n’a pas voulu me dire qui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je t’écouterais bien pendant des heures me parler de tes amis-mies...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu parles le modoupaïen ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non je masc-fème, c’est tout, je suis féministe...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’en n’as jamais marre, toi, de raconter des barres, à la France entiare.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Et toi d’inventer des rimes débiles. Chacun ses défauts.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Adabi coton.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Promis je me pencherai sur ton projet, et j’apprendrai ta langue, mais pour l’instant traduis s’il te plaît.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— « Avec ses défauts bien sûr, comme tout le monde. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’avais envie de le placer. Bien. Parlons peu, parlons bien...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Parlons sérieux. De mes 2. Sync-élément subsidiaire d’abord, dans « Les Informés » (que je regardais en différé), le « Fil Info » (le « flash info » tous les quarts d’heure) qui a suivi le 57 %...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— 57 % ! Génial !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Pas tout à fait. T’auras 56,65 %. T’excite pas trop, la « rue » va te calmer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Et toi, tu t’excites pas, non, des fois ? Ton 57 % c’est quoi l’intérêt ? Par rapport à 56,65 % ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est vrai. Alors plutôt ça : c’est mon arthérapeute, mi pronostica, qui le valida. Pask’ après je l’avais consulté (orditélématé) : c’était l’épisode « saison 2/15/35 »...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Et ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Japu. Pas terrible en effet. Attends, j’ai nochié « suite des stats comme ça ça ça ce sera fait : 23/4, 8:11 qadja mina »... « Esta mi pronostica », ça c’est fait... « D’autant plus qu’au trou il était… qm sur en thé... » : ça veut dire quoi ?... ah, qu’en plus il était 08h18 quand j’ai lancé la saison 2/15/35 (l’épisode 2 sur 35 de la saison 2)...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est le 2 suivi de 1 et les deux 5 comme dans 56,65 l’intérêt, OK...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah ben tu vois, tu sais décrypter !...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’insistes alors je creuse mais...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est pas sensas’ non plus je sais. J’ai mieux, la veille : « 22/4, 21:13 au trou / en thérapie 10:10 / il venait voir ses potes de terminale / il avait 12 ans / l’épisode suivant commence à 1:11 / les misérables pub 22 sec. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu cherches à te faire élire à quoi ? T’as aucune chance mon gars, en tout cas tu n’auras pas ma voix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je comprends ton amertume...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— La vérité c’est qu’ils n’ont ni queue ni tête, nos rapports. Tout à l’heure tu évoquais mon soutien à ton Grave, et le soutien que tu m’apportes à coup de queues, et on est là à s’invectiver.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Pas grave, je laisse. Et j’ajoute : « 23/4 au bout de l’enquête coup de stupéfaction des policiers / au mois d’avril 2014 sur un panneau 234 / un flic : c’est une bombe atomique pour nous, c’est hiroshima / procès le 18/01/21. » Le « coup de stupéfaction » c’est dans le registre « les gens s’expriment comme des cons ». Un coup de stupéfaction ! Ah, les cons. Avril 2014, dans ce numéro d’« Au bout de l’enquête » (ch’ te dis pas les merdes que je peux me faire au trou...), que je me tape le 23/4, le numéro « 234 » écrit sur un petit panneau de signalisation : jolie petite série ça, non ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Du pipi de chat... à côté de « c’est une bombe atomique pour nous, c’est Hiroshima »... Pourquoi ils disent ça ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Nous y voilà... Et il est 21h33 !...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Le 33 c’est le côté l’âge du Christ, genre là watzaza juste après « Hiroshima », c’est ça ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est &amp;#039;&amp;#039;mon&amp;#039;&amp;#039; 33.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je me disais bien que tu Lui ressemblais... On te l’a pas déjà dit ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Dans une rustine en majusculant « Lui » (ce que j’avais dans un premier temps omis), je regarde l’heure : 23:33 !!! Je lui ressemble, je lui ressemble, tu vois bien que le Christ c’est moi !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ouiii, gentil, Xabi. Mais on te l’a pas déjà dit ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Que moi c’est Lui ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ouiii, Xabi. Sinon, que tu Lui ressemblais ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Et comment ! Quand j’ai les cheveux longs, pas cette tête d’œuf, y m’a complètement foiré mon coiffeur. J’exagère, au bout de 21 jours... nooonnn... mais allez savoir, si ça se trouve c’est ça, dans ces eaux-là en tout cas – il faudra que je modoupaïanise ça, et il faudra que je modoupaïanise « il faudra que je modoupaïanise ça » –, ça commence à aller mieux. T’aurais vu ma belle toison, avant ! Mais ça commençait à devenir un peu long. « Je n’étais pas venu depuis ?... », me suis-je interrogé tout haut assis sur mon fauteuil à son salo... euh... salon. Et c’est là que Philippe qu’y s’appelle y m’a sorti : « T’es venu le 21 octobre » !!! Moi, du tac au tac : « Le 21 ! C’est dingue !... » Je n’allais pas insister, et commencer à le saouler, avé mes synchronicités (je les narre un peu des fois, oui... prudemment...), mais il a immédiatement percuté. Ça l’a tout de suite intrigué !... « Ah bon, pourquoi ?... », m’a-t-il encouragé à préciser le fond de ma pensée. Non mais le gars t’aurais vu ça, il a démarré au quart de tour, il a vérifié dans son planning... et, c’est drôôôle !... parce que ma précédente visite datait... non pas du 21 octobre mais du 12 !!!... Tu sais, du genre sync-cil, la sync doublée du Clin d’Œil de La Voix, l’Univers, La Diva, qui tu voudras...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Qu’il me tarde de te lire, toi...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— OK, je voterai pour toi... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trop tard en vrai, en ce 23 (on vote le samedi en Gwada), à... 21h51 maintenant... Je ne suis finalement pas allé à l’école (maternelle, pas-déposer mon bulletin dans l’urne). La faute à Hiroshima-Nagasabide. Au bout de deux ou trois heures à l’extérieur, au moment où je l’avais programmé, sans mentir je me suis senti tellement, tellement mal que j’ai pensé : au diable les élections, je veux bien faire preuve de bonne volonté, mais si le destin et la nature s’acharnent contre moi, ainsi que je me le dis parfois, je ne vois pas pourquoi je me fatiguerais. Pour la nature notamment (pas envie de te majusculer, ce que d’ordinaire je ferais), pour laquelle j’accomplis tous les gestes du quotidien possibles et imaginables. Jusqu’à plier en quatre une feuille d’essuie-tout si après usage elle n’est pas trop cracra et l’accrocher à une pince fixée sur le mur de ma cuisine pour k’è chèche. Mais parfois de rage quand je sors du trou je n’éteins pas tout de suite après usage la lumière du trou, de la salle de bains, du (mini) couloir... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’explique en l’ultime nobapa de la présente MJ, la... 101 !!!... (je continue de rêver que mes nobapas synchronicitiennes tiennent...) le phénomèèène de « rustines » : des retouches post-poinfinalation (des retouches si minimes : c’est pour ça que je continue de rêver, que mes nobapas synchronicitiennes tiennent). Nous sommes en présence, depuis « je ne suis pas allé à l’école », d’une rustine. (C’était la n° 1 quand j’ai rustiné là, depuis j’ai donc rustiné au moins 23 fois... « 23 fois » que j’ai écrit tout à l’heure [le 25], dans une nobapa, parzaza, pour la rima ; et que précisé-je ici comme data ? « En ce 23... » !). Nous sommes le 24 Avril (ah ! le 23, le 24, le 25 : ouah !), à 12 heures 30, soit à 1 heure 30 ou... 90 minutes de la réélection du président de la République française. Inutile d’ajouter : ou de l’élection de la nouvelle présidente. Fort heureusement au vu de ce qu’elle représente, cette deuxième hypothèse est exclue. Le pouvoir des chats n’est pas un poutana. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je viens de passer une nouvelle nuit 20... euh... vain-espoir-du-noir. Levé sans réveil, j’ai demandé l’heure non à Telpo mais à Telchavert : mon téléphone fixe de la Chambre Verte, celle que j’occupe. La Chambre Maritale de ma vie d’antan lontan évé mon Manno chéri-doudou (sniiiiiiiiif), c’était la Chambre Orange. Bien que souvent nous dormîmes chacun dans la sienne. L’heure qu’il était, à mon chavèréveil ?... 11 heures 56 !!!... Le 56 dé mi pronostica para estas présidenciellas de mes deux. « De mes deux » ou « satanées » : ça c’est pour le 11 top nopapa.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Matou* !... Je me suis arrêté là pour déguster, en même temps que mon gros petit-déjeuner salé-sucré, le déroulement de la dernière ligne droite vers le verdict des urnes. J’adore ce genre de show !!! Je l’avoue. Le suspeeeeennnnnse !!! Bien qu’il y en ait peu, pour cette édition 2022. À part au niveau de l’écart entre la candidate et le candidat. Et du score final par rapport à mi pronostica.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::::::&amp;#039;&amp;#039;*Mais ça n’est pas tout !&amp;#039;&amp;#039; (Se reporter à la Miss-Jottise 5 pour l’explication de la présente   nonne-soné-matine, la non-nobapaïsation d’une définition en violation de la réglementation [modoupaïenne] : en cause ici la nobapa 101, à laquelle je tiens. [Je continue de rêver... patita. Quoi qu’il en soit : à force de nobapas à rajouter, aux nonne-soné-matines, après celles de « matou » et de « badinerue » et « piture » ci-dessous, j’ai donc fini par renoncer.])&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ça y est, les jeux sont faits... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Que vois-je ici ???... Sous mon fichier, la badinerue* de l’un de mes autres fichiers ouverts... Je clique sur celle-ci pour voir lequel que c’est... C’est celui de la Miss-Jottise 5. Il y a juste la place, la badinerue du fichier de sa piture** rase la tête des chiffres des statistiques de ce dernier : page 4 sur 44, 21 642 mots. Le caquètement, l’éternel 21, le 24 à l’envers... Jélica, des milliers de mots la MJ5, où il est déjà Roi, en compte 21 !!!... Depuis quand c’est-y le cas qu’il est Roi ? Japu, je vais voir... Allez je modoupaïanise ça : javi ! Mon diminutif espagnol. À correctement gutturrrrrotater ! Dans Sync sur Sync, 1er 21 fioncracé : le 21 de « Grassist » de renvoi à sa nobapa ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les jeux sont faits. En ce 24-Infamie. Une Infamie certes très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très, très X 3 relative. 222 X 3 très. Pour marquer la relativité de l’infamie du 24-réélection-de-M.-Conar au regard...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::::::&amp;#039;&amp;#039;*Bande inférieure bleue **Petite sœur&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je me suis rarrêté là. J’ai décidé que quand je reviendrais je supprimerais ça. Y compris de cette manière-là, je renonçais à opérer la moindre comparaison avec ce qui devait suivre « au regard... » : au regard du pire du pire, du pire, du pire, du pire, du pire... Je prévoyais de le répéter, de même, 666 fois, pour désigner le pire du pire de ce à quoi des êtres humains peuvent être confrontés : la guerre et les pires des pires crimes à leur endroit. Mais ça restera, parce que j’ai alors découvert une horreur – toutes proportions gardées encore une fois – à laquelle je ne m’attendais pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant que j’écrivais j’avais laissé l’image de la présidentielle, sur toujours-la-même-chaîne-que-j’ai-pas-honte-té-de-regarder, dans un coin de mon ordinateur, à moitié dissimulée derrière mon fichier, mais j’avais coupé le son. Je voyais que le président s’apprêtait à s’exprimer. Quand j’ai remis l’émission je pensais que c’était déjà fait. Tant mieux, je n’avais qu’une envie très relative de l’écouter. Eh ben je me suis retrouvé à la reregarder pile à la seconde où son speech a commencé. Il était... 21h42. 21 et 21 X 2. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
42 minutes plus tard... nooonnn, mazo iri  ouvadac santoua... ça y est j’ai modoupaïanisé « mais allez savoir, si ça se trouve c’est ça, dans ces eaux-là en tout cas »... dans ces eaux-là j’ai eu vent de l’horreur par une queue de renard beure... euh... beurke. Le type il a le même nom de famille que moi, à un accent aigu sur le « e » et son initiale près. L’initiale c’est la même que celle du prénom de la femme de l’horreur. Il est maire d’une ville qu’a le même nombre de lettres que mon prénom et sa queue. Le type il a dit qu’on dit que des choses méchantes sur la femme de l’horreur, que c’est un scandale, alors que tant de gens votent pour elle, et qu’en Guadeloupe par exemple elle a obtenu... 70 % !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Oui, 666 points d’exclamation, qui se perdent dans les bas-fonds de l’Univers. Univers Tu nous incinèreras ça ? Sans trop Te polluer. Ça passera. N’en croyant pas mes oreilles j’ai sitérifié. Maman ecnos le méchant Pied de Nez !!! Son score : 69,90 %. Mon 69 et encore mon 9 top-chira. Pourquoi tu me fais ça Ma Diva ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les inscrits-crites sur les listes électorales n’ont certes été que même pas la moitié à voter (au niveau national le record d’abstention, de 31 %, date de... 1969 !). Ielles ont certes ainsi vendu leur âme au diable parce que l’obligation vaccinale et la suspension de soignants-gnantes, entre autres, leur est restée en travers des artères. Mais, oui, dans ma Gwadloup le 24-Avril restera à jamais dans l’Histoire comme un Jour d’Infamie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur toujours la même chaîne quand Luc Ferry il a dit japu quoi-« quand MLP arrive à 42 % »-japu quoi, il était 22h40. L’image de l’émission de Toulamchane était divisée en 4 : un rectangle de 66,666666... % de la surface de l’écran à gauche et 2 carrés de 36,333333... % divisé par 2 chacun de celle-ci à droite. Luc Fait-pas-trop-rire-Xabi-en-vrai (parce qu’un chantre de l’islamo-gauchisme), dans le carré de l’angle supérieur droit, était coiffé de 2 mini rectangles côte-à-côtés dans lesquels il était écrit, quand Luc Féparry a dit japu quoi-« quand MLP arrive à 42 % »-japu quoi : « Présidentielle 2022/22:40 ». Après que j’ai tapé ça, quand j’ai remis l’émichane il était écrit « Présidentielle 2022/22:44 ». Quand j’ai divisé son 44 par 2, le président a craint sa réduction par mes poutanas. Ici je remultiplie 22 par 2, comme si La Voix soulignait malicieusement, décidément la vilaine, que finalement, grâce à mes poutanas (La Voix : « Bien malgré toi, mais oui mon Xaxa ! »), celui-ci avait obtenu... 2 points de plus que mi pronostica. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aurons noté que j’évoque la possibilité de Rachos-chottes à « 40 ou 45 % » + ça, que je mets dans la bouche du pénich : « C’est 59,65 % que j’obtiendrai ???!!! » Du pipi de chat je l’en fais sortir aussi : ché cha, les poutanas de Xaxa ché quand-même autre chose que chez les chats. Alors on ne se moque pas. Ni de Xaxa ni des chats. Va plus se sentir picher pénich cha ché chertain quoi qu’il en choit : le premier président de la République de plein exercice de la Vème République réélu, et à ce satané taux de 58,54 % ! Fallait s’abstenir plus que ça les cocos, com’ Xaxa ! Quelle cata. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les 12 et 13 mai elle aura lieu, l’auto-passation de pouvoi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et cha !!!... euh... ça : « r$ ((matou)) ». C’est ce que j’avais écrit là. Les r-dollarés dans mes brouillons c’est où je dois reprendre la rédaction, les corrections, la rustination... Je n’avais pas encore nourri le matou. De son explicitation. Ça n’était pas fini là où je l’introduis, plus haut, la série de synchros. Mais ça suffit, eh, oh. Juste celle-là : je ne savais pas qu’avant le matou en attente de son traitement je rustinerais à coup de chats. Voilà ch’était cha.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Retour, il est plus que temps, à ma retouche capillaire. La sync-cil chez le coiffeur : le coup du pas-21-non-mais-12-!, Philippe ça aussi il l’a relevé, ça l’a amusé !... Après donc un petit topo de ma part, il est partiiiiiiiii... dans ses propres histoooooooooiiiiiiiiires !!!!!!!!! Tou-9-le-mastiqué bisû.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Coco : « Que j’ai hâte d’apprendre ta langue !... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’était trop sympa. Alors pourquoi, après, ce doigt de DiBouPa ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
DiBouPa : « Quoi ? Comment il te rata ? Pourquoi ça serait de notre faute, ça ?... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À Manu (décidément... c’est parce qu’il me prend par les sentiments, avé ses compliments... alors qu’il sait que je ne peux plus voter... chez lui, de la sincérité ?... serait-ce le Miracle ?... [à n’absolument pas croire la moindre fraction de seconde c’est du 40-12ème degré]) : « DiBouPa c’est Dieu, Bouddha et Patata0 »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Comme dans le titre de ton livre, ça je sava.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il persiste ! Jusqu’à débilrimer comme moi...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Dieuse, Bouddhoune et Patatoune vous connaissez votre coquin de Xabi, qui n’a, vous pensez bien, aucunement l’intention de vous mettre sa chevelure massacrée sur le dos, je suis absolument ravi de votre présence pour ce Gilou&amp;lt;ref&amp;gt;Grand Épilogue&amp;lt;/ref&amp;gt;. Le Changement c’est Maintenant ou c’est Badabam de Partout dans nos Dents : vous avez manifestement décidé que nan, ça n’était pas maintenant. Les Miracles 21-Avrilesques espérés : nous sommes invités-tées à repasser. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Trio Divino :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Le 21-Avril, nous ne te le cachons pas, les chances étaient effectivement assez minces que nous en fîmes notre choix. Nous ne t’en avons pas moins envoyé quelques messages, celui entre autres dont Nous savons qu’il ne t’a pas échappé, dans tout un développement à la télé sur une possible sédition en Russie, autour de « cet oligarque qui défit Poutine ». Pardon de prononcer son nom...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Dans votre Divine Bouche, je laisse...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Du Côté Obscur de la Force, cette Actualité qu’en ce 21 Avril Nous avons voulue, matinée de Satan, des déclarations terrifiantes et proprement inimaginables de membres du pouvoir russe...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Et le flic de la bombe atomique et d’Hiroshima, il s’appelle Xavier ? Quant à cet autre message de la forte dans « Les inmorfés » : « + 2 degrés depuis le début de l’ère industrielle » (c’était ça mon gros 2 Coco)... Vous avez fait très fort. La Totale. Pour ce 21 Avril, avec ou sans tiret.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’es content alors ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Vous savez, que ne savez-Vous pas... je ne sais pas Au Beau Milieu de quoi Vous avez souhaité que j’Existasse, ou plutôt je le sais très bien mais je ne le dirais pas, na, mais Vous Vous le savez je sais, et Vous savez, je sais, que je ne sais pas comment terminer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Rien ne commence ni ne finit jamais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je sais bien... Coco, il est 22h44 !!!...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Dis donc coco, Coco ça ne serait pas le diminutif de mon anagramme parpazazar ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Après LGP si j’employais encore ton petit nom... on finirait par tout faire péter...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— N’est-ce pas de toute manière ce qui est prévu ? Vu que pour les Miracles apparemment on peut se brosser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu serais le premier à gicler, tu n’y aurais pas trop intérêt...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Pourquoi t’es méchant ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quand y avait écrit « Présidentielle 2022/22:44 » dans les deux rectangles accolignés qui coiffaient l’autre, là, Cohnio Bendidon(-y-t’aim’-bien-lui), depuis son carré inférieur droit (ah ça), a affirmé ironiquement japu quoi-« parce que Macron est méchant »-japu quoi. Et quand j’ai rajouté ça le 24/4 il était 22h33.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est la preuve que je suis méchant ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais nooonnn... Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil. Allez, cette fois-ci c’est fini.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;FIN DU FIL&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;lt;ref&amp;gt;La FIN, dans mes histoires, s’entend en tant que poinfinalation à l’issue, disons, de deux ou trois [ou quatre, ou cinq, ou six...] relectures. Elle n’est jamais immédiatement... finale et définitive [sans blague !!!], l’écriture sur Internet offrant cet avantage que l’on peut [re-re-re-re...]revenir dessus. Elle s’entend « hors retouches post-poinfinalation », hors « rustines » en modoupaïen. [Le 29/4 à... 0h44 : cette fois-ci c’est... VRAIMENT fini !!! Après ces quelques rustines, si minimes...] Angelu : « ll est 1h12, le 24 avril, quand tu finfiles... sur cette... 101ème nobapa. » Ouaaahhh... « Effet wahou », orditélentends-je... Compte à rebours jusqu’à l’annonce du résultat de la présidentielle ettonne* : 11:01:et des poussières... « MLP attendue sur les coups de 11 heures », à son « Bureau de vote n° 12 », ainsi que l’indique un panneau dans le dos de la journalo. Puis météo. Température max : 21°. 1 seul à... Perpignan la fachotte. La minimale, à Aurillac, est de... 12°. Re-touche finale météo : 3 maximales de 21°, le 21, un 13 à Biarritz. La veille il a fait 12° à Biarritz et 21° à Nice. [Et cette nobapa finaaaaaaaaale !!!!!!!!!... c’est la 106]. Oh hisse, la saucisse ! la saucisse ! [Sans cesse ça hisse, ça sauce, ça saute. Tant que ça ne disjoncte pas complètement. 106 a saucé… euh… sauté, c’est tout. Si ce n’est que… pour cette nobapa finaaaaaaaaale, ce qu’il avait de particulier on est en droit de se demander. Allez, pas chercher.] (*En haut à droite de mon ordinateur)&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;{Gamou-nase-sot :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[A]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Abra&amp;#039;&amp;#039; = Au bord de l’eau ; &amp;#039;&amp;#039;Acculer&amp;#039;&amp;#039; = Afficher à l’Accueil ; &amp;#039;&amp;#039;Acolit&amp;#039;&amp;#039; = Article de Politis ; &amp;#039;&amp;#039;Aditita&amp;#039;&amp;#039; = Advient ce qui DOIT Advenir ; &amp;#039;&amp;#039;Angelu mon Anar&amp;#039;&amp;#039; = « Anguélou » mon Ange Gardien ; &amp;#039;&amp;#039;Anisse&amp;#039;&amp;#039; = Anné de naissance ; &amp;#039;&amp;#039;Attilà&amp;#039;&amp;#039; = Attention, c’est là &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[B]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Badinerue&amp;#039;&amp;#039; = Bande inférieure bleue (en bas des fichiers Word-mes-couilles) ; &amp;#039;&amp;#039;Bague-dotte&amp;#039;&amp;#039; = Blagounette du Moment ; (Synchronicité) &amp;#039;&amp;#039;Béco-gor-patou-rage&amp;#039;&amp;#039; = Brute-de-décoffrage-comprenne-qui-pourra-et-pour-ma-gouverne ; &amp;#039;&amp;#039;Mobilique&amp;#039;&amp;#039; = Modou bisyllabique ; &amp;#039;&amp;#039;Bisû&amp;#039;&amp;#039; = Bien sûr ; &amp;#039;&amp;#039;Bolsom&amp;#039;&amp;#039; = Bordel sans nom ; &amp;#039;&amp;#039;Bourre-trique&amp;#039;&amp;#039; = Boîte de courrier électronique ; &amp;#039;&amp;#039;Brue-sara&amp;#039;&amp;#039; = Brume de sable du Sahara &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[C]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Capir fou olaf&amp;#039;&amp;#039; = C’est la première fois qu’on me la fait ; &amp;#039;&amp;#039;Catacunu-sapocu&amp;#039;&amp;#039; = Cataclysme survenu dans un pays où j’ai vécu ou séjourné ; &amp;#039;&amp;#039;Chamou&amp;#039;&amp;#039; = Chapitre de Modoupa ; &amp;#039;&amp;#039;Chira&amp;#039;&amp;#039; = Chiffre plutôt sympa ; &amp;#039;&amp;#039;Chirapa&amp;#039;&amp;#039; = Chiffre plutôt pas sympa ; &amp;#039;&amp;#039;Chteuneus-neues&amp;#039;&amp;#039; = Chers-chères et tendres ; &amp;#039;&amp;#039;Cia moi&amp;#039;&amp;#039; =  C’est bien la première fois ; &amp;#039;&amp;#039;Cil&amp;#039;&amp;#039; = Clin d’œil ; &amp;#039;&amp;#039;Ciqu catali&amp;#039;&amp;#039; = C’est moi qui capitalise ; &amp;#039;&amp;#039;Coi-ma-tata&amp;#039;&amp;#039; = Critique de &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Coi tulapa&amp;#039;&amp;#039; = Comme si tu ne le savais pas ; &amp;#039;&amp;#039;Comjadi&amp;#039;&amp;#039; = Comme je te/lui ai (déjà) dit ; &amp;#039;&amp;#039;Cona-nase&amp;#039;&amp;#039; = Colon-lonne de base ; &amp;#039;&amp;#039;Concon&amp;#039;&amp;#039; = Contrôle de concentration (pendant la lecture de Modoupa) ou de connaissance (de ses xapitreries) ; &amp;#039;&amp;#039;Cooler&amp;#039;&amp;#039; = Copier-coller ; &amp;#039;&amp;#039;Corbos&amp;#039;&amp;#039; = Courses au bio ; &amp;#039;&amp;#039;Cotojo&amp;#039;&amp;#039; = Comme toujours ; &amp;#039;&amp;#039;Coucou pépé&amp;#039;&amp;#039; = C’est fou ce phénomène ; &amp;#039;&amp;#039;Coular&amp;#039;&amp;#039; = Côté Obscur de la Force ; &amp;#039;&amp;#039;Couli&amp;#039;&amp;#039; = C’est pour la rime ; &amp;#039;&amp;#039;Cracra&amp;#039;&amp;#039; = C’est marrant ; &amp;#039;&amp;#039;Crucu&amp;#039;&amp;#039; = Cri du cœur ; &amp;#039;&amp;#039;Cul&amp;#039;&amp;#039; = Courriel &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[D]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Dadane&amp;#039;&amp;#039; = Date d’anniversaire ; &amp;#039;&amp;#039;Danqu tipasse&amp;#039;&amp;#039; = Dans un quasi-ultime repassage ; &amp;#039;&amp;#039;Denise&amp;#039;&amp;#039; = Date de naissance ; &amp;#039;&amp;#039;DiBouPa&amp;#039;&amp;#039; = Dieu, Bouddha et Patata ; &amp;#039;&amp;#039;Diva&amp;#039;&amp;#039; = Divine Matrice ; &amp;#039;&amp;#039;Docho&amp;#039;&amp;#039; = De retour chez moi ; &amp;#039;&amp;#039;Doudou&amp;#039;&amp;#039; = Dans/de mon bouquin &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[E]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;En tutu&amp;#039;&amp;#039; = En tout état de cause ; &amp;#039;&amp;#039;Ecnos&amp;#039;&amp;#039; = Encore une fois ; &amp;#039;&amp;#039;Enculer&amp;#039;&amp;#039; = Écrire (dans) un cul (à.../au sujet de...) ;  &amp;#039;&amp;#039;Endur modlé rata&amp;#039;&amp;#039; = Entends-je sur mon ordi-télé en écrivant cela ; &amp;#039;&amp;#039;En palé&amp;#039;&amp;#039; = Et ça n’a pas loupé ; &amp;#039;&amp;#039;Esmoupe&amp;#039;&amp;#039; = Expression de modoupaïen ; &amp;#039;&amp;#039;Estonie&amp;#039;&amp;#039; = En bas à droite de mon ordinateur ; &amp;#039;&amp;#039;Etna coi...&amp;#039;&amp;#039; = Et ça n&amp;#039;est pas comme si... ; &amp;#039;&amp;#039;Événar&amp;#039;&amp;#039; = Événement Phare &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[F]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Fachotte&amp;#039;&amp;#039; = Fameuse synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Fagol&amp;#039;&amp;#039; = Faut rigoler ; &amp;#039;&amp;#039;Faxon&amp;#039;&amp;#039; = Fameux personnage ; &amp;#039;&amp;#039;Figoqu&amp;#039;&amp;#039; = Figure-toi que... ; &amp;#039;&amp;#039;Fioncrace&amp;#039;&amp;#039; = Fonction rechercher/remplacer ; &amp;#039;&amp;#039;Frache&amp;#039;&amp;#039; = Fort sympathoche &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[G]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Gachapivi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Chapitre de ma Vie ; &amp;#039;&amp;#039;Gadou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Honneur ; &amp;#039;&amp;#039;Gaga-du-Roi&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;G3-froi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Gagnant de la Guerre froide ; &amp;#039;&amp;#039;Gaga-mou-frais&amp;#039;&amp;#039; = Grand Glossaire modoupaïen-français ; &amp;#039;&amp;#039;Gamine&amp;#039;&amp;#039; = Grande Machine ; &amp;#039;&amp;#039;Gamou-nase-sot&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen-français de (la) Miss-Jottise ; &amp;#039;&amp;#039;Garonne&amp;#039;&amp;#039; = Grande Conversation ; &amp;#039;&amp;#039;Gasconité&amp;#039;&amp;#039; = Géniale synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Gilou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Épilogue ; &amp;#039;&amp;#039;Glaire-mou-de-synus&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen-français de Sync sur Sync ; &amp;#039;&amp;#039;Gralion-lapin-loutre-coucou-fada&amp;#039;&amp;#039; = Grand Saisissement en lien avec la prévision, la perception ou l’annonce d’une catastrophe à la lecture ou à l’écoute d’une information dans les médias ; &amp;#039;&amp;#039;Gragromoufrais&amp;#039;&amp;#039; = Grand Glossaire Modoupaïen-Français ; &amp;#039;&amp;#039;Gran-Bol&amp;#039;&amp;#039; = Grand Bordel ; &amp;#039;&amp;#039;Granmère&amp;#039;&amp;#039; = Grande Première ; &amp;#039;&amp;#039;Grapio&amp;#039;&amp;#039; = Grand Épisode ; &amp;#039;&amp;#039;Grassist&amp;#039;&amp;#039; = Grand Saisissement ; &amp;#039;&amp;#039;Grave&amp;#039;&amp;#039; = Grand Œuvre ; &amp;#039;&amp;#039;Grise-ronde-lune&amp;#039;&amp;#039; = Grande Caisse de Résonnance de l’Univers ; &amp;#039;&amp;#039;Groi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Noir &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[H]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Hirachotte&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Hire-a-chronne&amp;#039;&amp;#039; = Histoire sans synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Hire-a-chronne&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Hirachotte&amp;#039;&amp;#039; = Histoire sans synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Hirelle&amp;#039;&amp;#039; = Histoire drôle ; &amp;#039;&amp;#039;Hirirale&amp;#039;&amp;#039; = Histoire incroyable ; &amp;#039;&amp;#039;Hôreuré&amp;#039;&amp;#039; = Hôtel Fleur d’Épée ; &amp;#039;&amp;#039;Hiryotte&amp;#039;&amp;#039; = Histoire de synchronicités ; &amp;#039;&amp;#039;Homar !&amp;#039;&amp;#039; = Horreur ! Malheur ! &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[I]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Ia que moi&amp;#039;&amp;#039; = Il y a quelques mois ; &amp;#039;&amp;#039;Iabloté&amp;#039;&amp;#039; = Incroyable synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Ialla-la-ialla&amp;#039;&amp;#039; = Iabloté dans la iabloté de la iabloté de la iabloté ; &amp;#039;&amp;#039;Ia tata o rare&amp;#039;&amp;#039; = Il ne faut vraiment avoir que ça à faire ; &amp;#039;&amp;#039;Ila tou chié&amp;#039;&amp;#039; = Il y aurait tout un chapitre à écrire ; &amp;#039;&amp;#039;Ile qannée&amp;#039;&amp;#039; = Il y a quelques années ; &amp;#039;&amp;#039;Iyabon&amp;#039;&amp;#039; = Incroyable phénomène « &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[J]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;J’ai ma faffe&amp;#039;&amp;#039; = J’avais même pas fait gaffe ; &amp;#039;&amp;#039;Japa&amp;#039;&amp;#039; = Je ne sais pas ; &amp;#039;&amp;#039;Japu&amp;#039;&amp;#039; = Je ne sais plus ; &amp;#039;&amp;#039;Jasbi&amp;#039;&amp;#039; = Je sais bien ; &amp;#039;&amp;#039;Java ça va&amp;#039;&amp;#039; = J’avais écrit ça avant ; &amp;#039;&amp;#039;Je xi&amp;#039;&amp;#039; (« je chi ») = Je veux dire ; &amp;#039;&amp;#039;Jélica&amp;#039;&amp;#039; = Je le réalise en écrivant cela ; &amp;#039;&amp;#039;Jmidi&amp;#039;&amp;#039; = Je me suis dit ; &amp;#039;&amp;#039;Jottise&amp;#039;&amp;#039; = Jolie petite histoire ; &amp;#039;&amp;#039;Jumo&amp;#039;&amp;#039; = Jeu de mot ; &amp;#039;&amp;#039;Juquri&amp;#039;&amp;#039; = Juste après que j’ai écrit ça ; &amp;#039;&amp;#039;Joyité&amp;#039;&amp;#039; = Jolie synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Jus-walou&amp;#039;&amp;#039; = Jeune serveur gwadloupéyen &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[L]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Lalu-sur-totem&amp;#039;&amp;#039; = Le/La Plus Truc-Truque De Tous les Temps &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[M]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Madapayenne&amp;#039;&amp;#039; = Même-quand-y-en-a-pas-y-en-a-une (synchronicité) ; &amp;#039;&amp;#039;Miaou&amp;#039;&amp;#039; = Merci beaucoup ; &amp;#039;&amp;#039;Manu&amp;#039;&amp;#039; = Manuscrit ; &amp;#039;&amp;#039;Maouaza&amp;#039;&amp;#039; = Message ouate-zeu-pape ; &amp;#039;&amp;#039;Ma-trique&amp;#039;&amp;#039; = Messagerie électronique ; &amp;#039;&amp;#039;Maran-lo&amp;#039;&amp;#039; = Mois d’Avril d’Anthologie ; &amp;#039;&amp;#039;Matou&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Mi tou&amp;#039;&amp;#039; = Mais ça n’est pas tout ; &amp;#039;&amp;#039;Mazo iri  ouvadac santoua&amp;#039;&amp;#039; = Mais allez savoir, si ça se trouve c’est ça, dans ces eaux-là en tout cas ; &amp;#039;&amp;#039;Microtte&amp;#039;&amp;#039; = Mini synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Miel-é-fraise&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Mille ans de littérature française&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Mimouch&amp;#039;&amp;#039; = Merci moteur de recherche ; &amp;#039;&amp;#039;Mi tou&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Matou&amp;#039;&amp;#039; = Mais ça n’est pas tout ; &amp;#039;&amp;#039;Moine-conar&amp;#039;&amp;#039; = Moins chouette commentaire ; &amp;#039;&amp;#039;Modou&amp;#039;&amp;#039; = Mot de modoupaïen ; &amp;#039;&amp;#039;Modoupa&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Mofi&amp;#039;&amp;#039; = Mot de français ; &amp;#039;&amp;#039;Molbique&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Monique&amp;#039;&amp;#039; = Modou monosyllabique ; &amp;#039;&amp;#039;Moncontula&amp;#039;&amp;#039; = Moment Congratulation ; &amp;#039;&amp;#039;Mondo-païen&amp;#039;&amp;#039; = Monde modoupaïen ; &amp;#039;&amp;#039;Mongol&amp;#039;&amp;#039; = Mais non, je rigole ; &amp;#039;&amp;#039;Monique&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Molbique&amp;#039;&amp;#039; = Modou monosyllabique ; &amp;#039;&amp;#039;Mopirs&amp;#039;&amp;#039; = Mots de désespoir ; &amp;#039;&amp;#039;Mouche&amp;#039;&amp;#039; = Modoupaïenne en Cheffe &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[N]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Niak&amp;#039;&amp;#039; = Nimportnawak ; &amp;#039;&amp;#039;No-lit&amp;#039;&amp;#039; = Numéro de &amp;#039;&amp;#039;Politis&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Nobapa&amp;#039;&amp;#039; = Note de bas de page ; &amp;#039;&amp;#039;Nochiée&amp;#039;&amp;#039; = Note des synchronicités ; &amp;#039;&amp;#039;Nopapa&amp;#039;&amp;#039; = Nombre plutôt pas sympa &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[O]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Oursité&amp;#039;&amp;#039; = Ouragan de synchronicités &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[P]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Pamoncul&amp;#039;&amp;#039; = Plaque d’immatriculation ; &amp;#039;&amp;#039;Panatatalamaga&amp;#039;&amp;#039; = Plus grande manifestation mondiale jamais organisée ; &amp;#039;&amp;#039;Panda&amp;#039;&amp;#039; = Plus Grand-Grande Ami-mie ; &amp;#039;&amp;#039;Papapap&amp;#039;&amp;#039; = Passage par Paris pour ou depuis Pointe-à-Pitre ; &amp;#039;&amp;#039;Papiver !&amp;#039;&amp;#039; = Pas piqué des vers ; &amp;#039;&amp;#039;Patépo !&amp;#039;&amp;#039; = Pas mal, le téléphone (ce que tu écris là à ma place) ! ; &amp;#039;&amp;#039;Patita&amp;#039;&amp;#039; = Patati, patata ; &amp;#039;&amp;#039;Paxikite&amp;#039;&amp;#039; (« Pachikite ») = Page XabiWiki ; &amp;#039;&amp;#039;Peste&amp;#039;&amp;#039; = Petite histoire ; &amp;#039;&amp;#039;Piment-croté&amp;#039;&amp;#039; = Petit élément de synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Piner&amp;#039;&amp;#039; = plaisanter (c’est le Clown qu’a piné : c’est le Clown qu’a dit en plaisantant) ; &amp;#039;&amp;#039;Piton&amp;#039;&amp;#039; = Point d’exclamation ; &amp;#039;&amp;#039;Pochimis-mies&amp;#039;&amp;#039; = Proches et amis-mies ; &amp;#039;&amp;#039;Poco bité – maman cascu lidio&amp;#039;&amp;#039; = Point encore xabiwikité – mais demander au cas où à l’Accueil si dispo ; &amp;#039;&amp;#039;Poutana&amp;#039;&amp;#039; = Pouvoir extraordinaire ; &amp;#039;&amp;#039;Poutoutpif&amp;#039;&amp;#039; = Pour la toute première fois ; &amp;#039;&amp;#039;Pute a pain&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Papa nain&amp;#039;&amp;#039; = Putain de putain de putain ; &amp;#039;&amp;#039;Pull&amp;#039;&amp;#039; = Pass-mes-couilles ; &amp;#039;&amp;#039;Pute a pain&amp;#039;&amp;#039; = Putain de putain de putain &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[Q]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Qadj ramina&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai rallumé l’ordinateur ; &amp;#039;&amp;#039;Qadja mina&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai allumé l’ordinateur ; &amp;#039;&amp;#039;Qamé popol&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai allumé mon téléphone portable ; &amp;#039;&amp;#039;Qati nara&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai terminé de taper ça ; &amp;#039;&amp;#039;Qrade ta chade é le por&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai regardé le taux de charge de mon téléphone portable ; &amp;#039;&amp;#039;Qramé popote&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai rallumé mon téléphone portable ; &amp;#039;&amp;#039;Quputupu castoi rotepa&amp;#039;&amp;#039; = Quelles putes... euh... puces, ces nobapas, à tout le temps se faire... euh... tout le temps sauter &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[R]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Rapinage&amp;#039;&amp;#039; = diminutif de &amp;#039;&amp;#039;Renard-poissonnage&amp;#039;&amp;#039; (&amp;#039;&amp;#039;Rapiner&amp;#039;&amp;#039; = nager) ; &amp;#039;&amp;#039;Redoupe&amp;#039;&amp;#039; = Règle de modoupaïen ; &amp;#039;&amp;#039;Réducu&amp;#039;&amp;#039; = Rédaction du présent chef d’œuvre ; &amp;#039;&amp;#039;Rétine&amp;#039;&amp;#039; = Réfection du Monde ; &amp;#039;&amp;#039;Roti&amp;#039;&amp;#039; = Record de toute ma vie ; &amp;#039;&amp;#039;Rotolu&amp;#039;&amp;#039; = Roti (record de toute ma vie) absolu ; &amp;#039;&amp;#039;Rude-bitte&amp;#039;&amp;#039; = Rubrique de XabiWiki ; &amp;#039;&amp;#039;Rustine&amp;#039;&amp;#039; = Retouche post-poinfinalation &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[S]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Salbachi&amp;#039;&amp;#039; = Sur la plage en bas de chez moi ; &amp;#039;&amp;#039;Salconi&amp;#039;&amp;#039; = Salon des Synchronicités ; &amp;#039;&amp;#039;Salo met-lanorac&amp;#039;&amp;#039; = Spot café-clope murette-devant-le-Panoramic ; &amp;#039;&amp;#039;Salo-tarage&amp;#039;&amp;#039; = Spot café-clope Datcha-terrasse-plage ; &amp;#039;&amp;#039;Salo-tarasse&amp;#039;&amp;#039; = Spot café-clope Datcha-terrasse ; &amp;#039;&amp;#039;Saqu culé&amp;#039;&amp;#039; = Sans que je n’aie rien calculé&amp;#039;&amp;#039; ; Sara, sara&amp;#039;&amp;#039; = Sans arrêt, sans arrêt, sans arrêt ; &amp;#039;&amp;#039;Sara-suit-papa-maman-pa&amp;#039;&amp;#039; = S’accorde avec le sujet qui n’en est pourtant pas un, mais c’est comme ça dans Modoupa ; &amp;#039;&amp;#039;Sarage&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Sacrée Page&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Siconne&amp;#039;&amp;#039; = Série de Synchronicités ; &amp;#039;&amp;#039;Si pipette&amp;#039;&amp;#039; = Si je puis me permettre ; &amp;#039;&amp;#039;Socédure&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité du jour ; &amp;#039;&amp;#039;Souridile&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité Poussières d’Étoiles ; &amp;#039;&amp;#039;Suce-mabouf&amp;#039;&amp;#039; = Diminutif de &amp;#039;&amp;#039;Sucem morabnodem baduf&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Sucem morabnodem baduf&amp;#039;&amp;#039; = Sur ce mot mon regard est tombé sur ce nombre de mots/ces statistiques en bas du fichier ; &amp;#039;&amp;#039;Suminu&amp;#039;&amp;#039; = Sur mon ordinateur ; &amp;#039;&amp;#039;Surotine&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Sotissone&amp;#039;&amp;#039; = Super chouette discussion ; &amp;#039;&amp;#039;Sync-a-la-sync&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité avant la synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Sync-sens&amp;#039;&amp;#039; = Synchro-je-la-sens ; &amp;#039;&amp;#039;Synchiotte&amp;#039;&amp;#039; = Sync/hiryotte ; &amp;#039;&amp;#039;Syromande&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité à la demande &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[T]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Ta-le-miel&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;talmiel&amp;#039;&amp;#039; = Totalement démentiel ; &amp;#039;&amp;#039;Ta pisse&amp;#039;&amp;#039; = Tant pis je laisse ; &amp;#039;&amp;#039;Tasbi&amp;#039;&amp;#039; = Tu le sais bien ; &amp;#039;&amp;#039;Tiqu&amp;#039;&amp;#039; = Tu sais qui (ou quoi) ; &amp;#039;&amp;#039;Toto momo batata&amp;#039;&amp;#039; = Tout est possible dans &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Totof&amp;#039;&amp;#039; = Trop, trop fort ; &amp;#039;&amp;#039;Tou 9 le mastic&amp;#039;&amp;#039; = Toujours par 9 les voyelles dans les maxi-emphases motrices (sur les mots) ; &amp;#039;&amp;#039;Toutni/e&amp;#039;&amp;#039; = Tout dernier/toute dernière ; &amp;#039;&amp;#039;Toutpi/e&amp;#039;&amp;#039; = Tout premier/toute première ; &amp;#039;&amp;#039;Trocon&amp;#039;&amp;#039; = Trop chouette commentaire ; &amp;#039;&amp;#039;Tog&amp;#039;&amp;#039; = Trop génial ; &amp;#039;&amp;#039;Tosti tosta&amp;#039;&amp;#039; = Tout est vrai, tout est faux ;  &amp;#039;&amp;#039;Touti rix&amp;#039;&amp;#039; = Rien n’existe, tout existe ; &amp;#039;&amp;#039;Trol&amp;#039;&amp;#039; = Trop drôle ; &amp;#039;&amp;#039;Trou damapute&amp;#039;&amp;#039; = Trouvé dans ma pêche aux infos sur Internet &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[U]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Upu lulu jacta&amp;#039;&amp;#039; = Un peu plus tard le jour où j’ai écrit ça &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[V]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;V5...&amp;#039;&amp;#039; = Voir Sync... ; &amp;#039;&amp;#039;Vlan&amp;#039;&amp;#039; = Vers la fin ; &amp;#039;&amp;#039;Veutumoi&amp;#039;&amp;#039; = Visiteur-teuse de mon Site ; &amp;#039;&amp;#039;Vi joi...&amp;#039;&amp;#039; = Voir Miss-Jottise... ; &amp;#039;&amp;#039;Vodou papi...&amp;#039;&amp;#039; = Voir chapitre de Modoupa... ; &amp;#039;&amp;#039;Voilier&amp;#039;&amp;#039; = Voisin de palmier ; &amp;#039;&amp;#039;Volpa rima si eldy castoi sortamite susleté&amp;#039;&amp;#039; = Voilà, ça n’est pas terminé, mais j’ai tellement de syncs et de chamous en stock que des fois, désormais, je bâtirai mes histoires en plusieurs pelletées ; &amp;#039;&amp;#039;Vysir&amp;#039;&amp;#039; = Voyons voir &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[X]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Xabiwikichamouser&amp;#039;&amp;#039; = Xabiwikiter les chamous&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;}&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Xabiwikicha tiens je te colle cha au cul : le Mois d’Avril terminé, pas que jusqu’au 21 mais jusqu’à son Jour Dernier, le 30, dans une Fameuse Hiryotte (Plénoasme oui, je sais) de Sync sur Sync 2, que je t’invite à aller découvrir chez ton Voisin (le Synus dit), après avoir coolé, dans Sync sur Sync 1 et les Miss-Jottises 3, 4 et 5, le gamou-nase-saut que tu queutes ici, que j’avais complété des modous nés au fur et à mesure de mon écriture de la Sync 30/04 – tu me suis ?... le nombre de mots du fichier Word-mes-couilles (il faudra que je modoupaïanise ça – et il faudra que je modoupaïanise « il faudra que je modoupaïanise ça ») de notre Belle MJ5bel... euh... bil... euh... bis m’est apparu sur sa badinerue : un bien bel beau 30 221 ».&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Xavier</name></author>
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		<id>https://renardxavier.net/index.php?title=Chapitre_24_%E2%80%93_De_la_Tha%C3%AFlande_%C3%A0_la_Guadeloupe&amp;diff=3673</id>
		<title>Chapitre 24 – De la Thaïlande à la Guadeloupe</title>
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		<updated>2025-06-07T09:48:05Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Xavier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;J’ai tellement aimé la Thaïlande que j’aurais pu y passer le restant de mes jours&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai donc mis les voiles, en janvier 2001, pour une nouvelle Grature&amp;lt;ref&amp;gt;Grande Aventure&amp;lt;/ref&amp;gt; en Thaïlande. Après que, deux mois plus tôt, trois ans de bons et loyaux services au sein de Terre des Hommes – ou des Mondes, des Femm’hommes, des Bêtes (vilin&amp;lt;ref&amp;gt;Voir plus loin.&amp;lt;/ref&amp;gt;), comme on voudra –, avaient pris fin. Nirut&amp;lt;ref&amp;gt;« Nirout »&amp;lt;/ref&amp;gt; mon thaïchi... euh... thaïchéri et moi nous sommes installés, à Bangkok, dans un premier appartement. Mais un loyer pas du tout modéré, dont je me suis rapidement demandé comment j’allais continuer à l’honorer, et l’invitation du propriétaire des lieux à aller voir ailleurs si on y était, a eu pour résultat qu’au bout d’à peine deux mois nous avons déménagé. Nirut et ses amis, c’était un peu… la cage aux folles. Pour mon plus grand bonheur d’ailleurs, car ils, ou elles, on ne sait trop, m’ont bien fait rigoler. À part ça les hommes efféminés, c’est comme les voies sans débouchées, ce n’est pas ma tatée&amp;lt;ref&amp;gt;Tasse de thé. Vodou papi* précédent. (*Voir chapitre de Modoupa [&amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;])&amp;lt;/ref&amp;gt;. Comme amants je veux dire. Comme amis : le pied ! Nirut pouvait l’être quand il se prenait « au jeu » (il y a vraiment de cela, du théâtre même... du grand art !), mais la plupart du temps il était des plus... « normal » (beurk, ce mot). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous n’avions vraiment pas été bien inspirés, en réalité, pour notre premier appartement. Très bien situé, mais dans un petit ensemble de logements où le propriétaire, lui-même, résidait. Ce dernier m’a convoqué un matin à son bureau afin de très diplomatiquement m’expliquer que le défilé des gens un peu… spéciaux qui nous rendaient visite troublait la quiétude du lieu : « Nous sommes comme une famille, vous comprenez ? Nous tenons à notre tranquillité. » Mais ça ne pouvait pas mieux tomber, car nous n’avons ainsi pas eu de préavis à donner, et j’ai immédiatement pu cesser de me ruiner en loyers. Appartement suivant : dans le même secteur, deux fois mon cher, dans une petite résidence très agréable et très conviviale, pour un loyer de l’ordre du quart de ce qu’il serait, pour l’équivalent, dans une ville comme Paris. À l’étage au-dessus du nôtre vivait un très sympathique couple de Français : un Xavier et sa compagne... Monsieur je ne risquais pas de l’oublier, votre prénom, par contre le vôtre Madame désolé : envolé. Jamais deux (du chapitre précédent) sans trois ! Xavier, en connaisseur des maladies digestives, m’a recommandé de suivre un jeûne. De rester, pour la deuxième fois de ma vie, sur ses conseils, une semaine… sans m’alimenter ! Dans un centre sur une plage de l’île de Koh Samui, à huit cents kilomètres au sud de Bangkok. Un autre paradis, mais où ce nouveau jeûne s’est avéré un Calvaire 2, en soi peut-être pire encore que le 1 (c’est dans « Décollage professionnel : une grève de la faim et... » [« ... En piste ! (de ski d’abord) »]) : le cadre n’était-il pas, pourtant, autrement plaisant ? Certes, mais je n’ai rapidement plus été en état de rien en apprécier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sans plus de résultat, de surcroît, que tout ce que j’avais pu tenter jusque-là. C’est même plutôt le contraire et j’ai en réalité l’impression, à chaque fois, d’aggraver encore mon cas ! Satan, si tu crois que je suis dupe... Rose-Berthe, la femme de ménage de ma résidence en Gwadloup, m’a récemment mis en relation avec un Gwadloupéyen d’un centre de soins, avec qui j’ai assez longuement discuté aphone&amp;lt;ref&amp;gt;Au téléphone&amp;lt;/ref&amp;gt; et notamment abordé la question de la religion, l’avisant que je n’étais adepte d’aucune « Église », etc. Je me demandais un peu vers quel type de personne Rose-Berthe, une... témoin de Jéhovah (beurk, caca), pouvait bien m’aiguiller !... Je lui ai fait part de ce sentiment d’être comme pris dans un combat... entre Dieu et le Diable ! Il ne m’a eu l’air ni d’un dangereux évangéliste ni d’un illuminé, mais au contraire de quelqu’un de tout ce qu’il y a de plus sensé, versé dans la médecine, y compris conventionnelle (déplorant, précisément, l’approche « sectaire » – même s’il n’a pas employé ce terme – de certains-taines ne jurant plus que par les thérapies alternatives). Il m’a répondu du tac au tac, quand j’ai employé ces mots d’un genre qui continue de me paraître à moi-même un peu... fous : « Bien sûr que c’est le diable, qui a inventé les maladies ! » Je ne m’y attendais pas du tout. J’étais sans voix. C’était encore... La Voix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bangkok, appartement 2. Notre nouveau domicile se trouvait à deux pas de Silom Road, dans un des quartiers les plus animés de Bangkok, attenant au &amp;#039;&amp;#039;red light district&amp;#039;&amp;#039; de Patpong. (Ce &amp;#039;&amp;#039;red light&amp;#039;&amp;#039;, juste après le Malin, qui s’est glissé ici, baparipède&amp;lt;ref&amp;gt;Bien après que j’ai écrit ce qui précède.&amp;lt;/ref&amp;gt;...) Lors de la toutpie&amp;lt;ref&amp;gt;Toute première&amp;lt;/ref&amp;gt; virée nocturne, à mon arrivée en Thaïlande (d’une longue, longue, série...), dans une petite rue perpendiculaire à Silom Road, attablé avec Nirut et quelques-uns de ses amis à la terrasse d’un des bars qui s’y alignaient, des deux côtés, j’avais été pris d’un violent mal du pays ! J’étais comme soudainement redevenu un petit enfant perdu sans son papa et sa maman ! Je ne savais pas qu’un fragment de cordon ombilical était resté accroché ! Je n’en étais pourtant pas à mon coup d’essai ! Mais c’était cette fois, c’est vrai, pour ce nouveau Grayage&amp;lt;ref&amp;gt;Grand Voyage&amp;lt;/ref&amp;gt;, &amp;#039;&amp;#039;sine die&amp;#039;&amp;#039;. Au bout d’environ une heure d’un profond malaise pendant laquelle je me suis vraiment demandé ce qui m’arrivait (pourquoi j’étais là, certes, mais surtout qu’est-ce qui me prenait d’angoisser comme ça ?!), ça s’est arrêté comme ça avait commencé. C’était terminé. Plus jamais de ma vie je n’ai de nouveau ressenti le moindre début de sensation de ce genre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons passé exactement un an, toute l’année 2001, dans la capitale thaïlandaise, que j’ai adorée, mais où je commençais à étouffer. Inhumaines mégapoles : à Paris, déjà, que je chéris pourtant tant aussi, j’ai pu résider quatre ans uniquement parce que je m’en échappais régulièrement, dans le cadre de mes missions pour Terre des Bêtes (les voilà : c’est mamie-mi&amp;lt;ref&amp;gt;Mes amie-mi&amp;lt;/ref&amp;gt; Cécile et Olivier qu’avaient rebaptisé mon asso kon sa). Paris ? Un village, à côté ! J’ai investigué, à Bangkok, pendant quelques semaines, sur ce qui pourrait être, avec Nirut, notre prochaine destination. Elle m’a finalement été suggérée, au comptoir du Balcony, par un gérant étasunien de ce bar au bout de la ruelle de celui où, un an plus tôt, j’avais paniqué comme un bébé. J’avais rencontré mon informateur du Balcony, la première fois... sur le palier de notre premier appartement ! Il était venu visiter celui d’en face. Lui ayant expliqué que j’en cherchais un moins cher, il m’avait indiqué la résidence dont il était sur le point, lui, de déménager, et où Nirut et moi nous sommes alors installés ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et c’est donc grâce à lui, de nouveau, que nous avons déterminé notre lieu de vie suivant ! Il m’a vanté les atouts de la province de Rayong, au sud de Bangkok, à mi-chemin à peu près entre la capitale et la frontière avec le Cambodge, parmi lesquels la proximité de la mer qui, depuis mon Euskal herri&amp;lt;ref&amp;gt;« Éouchkal herri », Pays basque&amp;lt;/ref&amp;gt;, a toujours fini par me rattraper ! À quelques kilomètres au large, un joyau : la petite île de Koh Samet. Autre avantage : Rayong n’était qu’à deux heures de route de Bangkok. Et le 1er janvier 2002, en cuvant les liquides de la grande nuit festive qui venait de couler d’une année à l’autre, Nirut et moi avons terminé nos cartons. Une nuit de plus, de repos celle-là, et nous avons levé les amarres, avec quelques affaires sur le dos, vers ce nouveau cap dont nous n’avons fini par nous forger une idée précise qu’une fois parvenus aux guichets du terminal de bus, où le regard de Nirut est tombé sur le panneau qui indiquait « Ban Phe »&amp;lt;ref&amp;gt;« Bann Phé » ; « Phé » prononcé non pas « fé » mais « p + h aspiré + é ».&amp;lt;/ref&amp;gt;, dans la province de Rayong. « Tu veux aller à Ban Phe ? », m’a-t-il demandé. Il m’a expliqué que c’était un petit village de pêcheurs d’où partaient les ferrys pour l’île de Koh Samet. Alors Ban Phe : adjugé !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Air sain et vue sur l’horizon, le décor était comme une peinture aux couleurs vives et chatoyantes, et quand l’envie nous en prenait, nous plongions dans le bleu du ciel et de la mer, depuis l’embarcadère où attendaient les bateaux. Nous respirions. Il faisait bon. Nous nous prélassions sur le sable blanc si fin qu’il couinait sous les pieds, aux terrasses, et sous les pins et les palétuviers. La-Maison-de-la-Paix&amp;lt;ref&amp;gt;Oooh, qu’il est bôôô, le jeu de môôô que je me paie ici sur Bann Pé, anux a bite* de ce Xa-pitre : le « Bann » de « Ban Phe », en thaïlandais, veut en effet dire « maison »... Le « P(+h)é » ? Aucune idée. Mais pas paix. « Pa pé » : peux pas (en créole) vous dire. (*À l’occasion du xabiwikitage)&amp;lt;/ref&amp;gt; est mon rotolu&amp;lt;ref&amp;gt;Roti (record de toute une vie) absolu&amp;lt;/ref&amp;gt; du plus petit bled dans lequel j’ai habité. C’était la formule idéale. Il avait tout ce que j’aimais : la mer, un cadre idyllique, la tranquillité, mais avec l’animation des touristes qui y transitaient pour l’île de Koh Samet, le mélange des Thaïs-Thaïes et des étrangers-gères, et la proximité de la capitale du sexe, Pattaya, à trois quarts d’heure de là. Ha ! Ha ! Ha ! On pouvait la trouver rebutante, pour ce qu’elle représentait effectivement&amp;lt;ref&amp;gt;Sucem norabmodem baduf* : 231 666. « Rebutante » : le mot est... faible ? Oui, me dit timidement le 13 de la nobapa** (il n’est pas méchant comme l’autre gros vilain nopapa***, loin de là) ? (*Sur ce mot mon regard est tombé sur ce nombre de mots/ces statistiques en bas du fichier. **Note de bas de page ***Nombre plutôt pas sympa)&amp;lt;/ref&amp;gt;, pour les tonnes de touristes qui y grouillaient, et les vieux Occidentaux aux bras de jeunes Thaïlandaises... Le pire n’était d’ailleurs pas dans ce que l’on voyait, les abus les plus répréhensibles n’ayant évidemment pas lieu au grand jour. Mais j’aimais cette ville, pour son animation, les plages qui la bordaient, ainsi qu’une certaine magie et douceur qui, comme partout ailleurs dans ce pays, emplissaient l’atmosphère. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je n’avais pas de voiture et prenais systématiquement les transports en commun, ce que j’ai particulièrement apprécié, en Thaïlande comme ailleurs, pour l’ambiance qui y régnait, les rencontres dont ils pouvaient être l’occasion, sur de plus ou moins longs trajets, à travers les villes et les paysages traversés. Le train-couchettes : une merveille, tellement agréable, confortable et pas cher… Mais le trajet le plus drôle et rocambolesque a eu lieu avec Nirut et ma toutpie Gagaditutue Xixili&amp;lt;ref&amp;gt;Toute première Grande Visiteuse « Chichili » (Cécile basquisée)&amp;lt;/ref&amp;gt;, entre Bangkok et Pukhet, à plus de huit cents kilomètres vers le sud, à un prix plus dérisoire encore, car à bord d’un wagon de troisième classe, la plus rudimentaire. Nous avons sympathisé avec un groupe de jeunes Thaïs-Thaïes, bien bu, bien rigolé... À la descente du train, quand nous les avons laissés-sées, je leur ai adressé un &amp;#039;&amp;#039;“bye! bye!”&amp;#039;&amp;#039; – groggy après notre nuit blanche, copieusement arrosée, et passée sur des sièges... en bois ! –, dont Xixili s’est beaucoup amusée. Nous riions, quand nous nous le remémorions, comme du sketch &amp;#039;&amp;#039;“The boat is going!!!”&amp;#039;&amp;#039;&amp;lt;ref&amp;gt;Le bateau s’en va !!!&amp;lt;/ref&amp;gt; , où Nirut s’affole, dans l’eau, lors d’une excursion sur un îlet que nous allions effectuer, au cours de ce séjour, avec son masque et son tuba sur la tête, croyant voir notre bateau stationné non loin commencer à repartir sans nous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai donné des cours d’anglais dans un institut privé de Rayong, le nom de la province dans laquelle Ban Phe se situait, ainsi que de son chef-lieu, à une demi-heure en &amp;#039;&amp;#039;songthaew&amp;#039;&amp;#039;, cette sorte de pickup réaménagé complété de banquettes latérales et d’un toit, à l’arrière, pour transporter les passagers-gères, utilisé en Thaïlande et au Laos. J’ai passé quelques jours à Vientiane, la capitale de ce pays, une Thaïlande en plus doux et paisible encore, et plus authentique, en raison d’un bien moindre degré de développement et d’occidentalisation. Très pratique pour communiquer avec ses habitants-tantes, encore plus aimables et accueillants-yantes que leurs voisins-zines, ce qui n’est pas peu dire : le lao est très proche du thaï, dont je maîtrisais le registre basique relativement bien. Mais retour à Rayong : je n’avais bien entendu pas manqué de relever la coïncidence orthographique entre ce nom et « Bayonne », en particulier si l’on mixait ses lettres avec celles de Ban Phe. À condition donc cependant de considérer la version française – homar&amp;lt;ref&amp;gt;Horreur, malheur&amp;lt;/ref&amp;gt; – du nom de la cité basque. Je me fendais toujours d’une vanne irrésistible avec les élèves de mes cours d’anglais, et alors attention la voilà : « Je viens de Bayonne, pas de Rayong ! » Mais il fallait l’entendre pour vraiment l’apprécier et vivre l’extase d’un rire comme celui qu’elle ne manquait jamais de provoquer. Car je modulais la prononciation de sorte que les deux phonèmes se confondissent véritablement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;À Paris, après éventuellement une petite incartade (oh ! hé ! hein ! bon !), je pensais y retourner…&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À Bayong... euh...  Bayonne, je ne suis retourné pour la première fois qu’au bout d’un an et demi passé entre Bangkok et Ban Phe&amp;lt;ref&amp;gt;Joli « Ba-Ba » aussi. « C’est à Ba-ba, c’est à yo-yo, c’est à Ba-ba, c’est à Bayonne, qu’on se bi-bi, qu’on se do-do, qu’on se bi-bi, qu’on se bido-onne ! », dit la chanson. Avé mamie* Yoyo et Bibi dedans. Quant à « ban » (« bann »), nous l’avons vu, ça signifie « maison ». Pas étonnant donc que ça me suive aussi, comme la mer !… (*Mon amie)&amp;lt;/ref&amp;gt;. C’est mon rotolu du séjour le plus long sans rentrer « au Pays ». Je suis reparti un an en Thaïlande et suis de nouveau « rentré ». Je suis re-reparti en Thaïlande... Eh non. C’était prévu mais c’est là qu’a surgi le Manno, dont je suis tombé raide-dingue amoureux. C’était le 18 septembre 2003 à Paris, au sortir de la canicule. Dans le feu du soleil et du coup de foudre, entre le Haïtien et le Basque, un amour chaud-bouillant est né. Notre histoire a commencé par une fabuleuse romance, dans la Ville Lumière, à courir les hôtels et arpenter les rues, en un mois de septembre encore plus clément qu’à l’accoutumée, car aussi ensoleillé que l’été qui avait précédé, mais avec en moins les quelques degrés de trop qui avaient été fatals à nombre de personnes âgées. Je l’avais déclaré, à la plage des Dunes, à Angelu – non pas à « Anguélou » mon Anar&amp;lt;ref&amp;gt;Ange Gardien&amp;lt;/ref&amp;gt;, mais à Angelu, la ville d’Anglet, à mes anars&amp;lt;ref&amp;gt;Ouais, tous mes potes c’est des anars-nares. T’as l’ar... euh... l’air... et la manière ? Angelu : « T’es arrivé combientième de ta promo de l’école du rire, déjà ? » Ha ! Ah ça c’est drôle, ça, ça c’est drôle ! Je pense que t’étais largement devant moi. Si on ne se (re)met pas à voler un peu plus haut tous les deux, je sens que tu vas finir sur Terre, toi. « Nooon !!! Parle pas de malheur !!! » Tu sais ce qu’il te reste à faire. « Oui, eh ben toi aussi. » Je vais essayer. C’est pas gagné.&amp;lt;/ref&amp;gt; : « Tous les vieux sont en train de claquer ! » Je n’ai même pas dit « &amp;#039;&amp;#039;doivent&amp;#039;&amp;#039; être en train... », mais bien « &amp;#039;&amp;#039;sont&amp;#039;&amp;#039; en train » : ce que la vue de ma propre mère, qui suffoquait, m’avait inspirée, avant même la communication des premiers chiffres de l’hécatombe dans les médias. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Manno suivait la formation qui devait le mener à la réalisation de son rêve de devenir steward, de travailler dans ces avions pour lesquels sa fascination était née à les regarder décoller et atterrir à l’aéroport de Juliana, sur l’île de Saint-Martin où il avait grandi, après avoir quitté, tout petit, Haïti où il est né. Les gros porteurs approchant la piste d’atterrissage en rasant la plage située au bout de celle-ci, après le grillage et la route, en bout de piste, constituent l’incontournable et spectaculaire attraction de l’île. Envoûté par Manno, je suis resté à Paris. Je suis devenu dingo. [Joli jumo, involontaire, je ne connais pas encore, quand j’écris ça, cette espèce de congénère.] Je n’en revenais pas moi-même de mon état. J’ai logé chez Joseta, jusqu’à ce que cet homme à la conquête duquel je me suis alors lancé, à corps perdu, en attendant qu’il m’ouvrît entièrement son cœur, le fît enfin au moins de la porte de l’appartement qu’il sous-louait, à Montreuil. Manno, une fois son Certificat de formation à la sécurité aérienne en poche, est reparti à Saint-Martin, où je l’ai rejoint un peu plus tard, et où nous avons vécu un an et demi, mais chacun de notre côté. Moi dans un des studios de l’hôtel Mont Vernon vendus à des particuliers et loués à l’année, et lui tout près de chez Serge, son papa... de cœur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis Manno a décroché son premier job de steward ! Chez… Ryan Air. La compagnie du moins-disant social. Mais à laquelle Manno est reconnaissant de lui avoir fourni sa première opportunité de travail ! Il a par ailleurs apprécié des méthodes de travail et de management, à l’anglo-saxonne, à bien des égards souvent plus efficaces et intelligentes que celles des entreprises françaises. Le pour et le contre : je suis comme lui, à ne pas supporter... la médiocrité, dans le travail et la gestion d’entreprise et des relations entre les personnes, comme de manière générale dans la vie ; mais sur le plan du droit du travail, ce genre de société, c’est l’ennemi incarné ! Les États, et l’Europe, où la démocratie et les droits économiques et sociaux revêtent tout de même une certaine réalité, s’emploient heureusement à lui mettre quelques bâtons dans les réacteurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons alors passé un peu moins d’un an à Paris, dans notre « glacière », notre appartement sous les toits vétuste et mal isolé que nous surnommions ainsi tant il était difficile à chauffer, en un hiver particulièrement rigoureux et long cette année-là ! Que les Îliens de la capitale ont souffert ! Crucu&amp;lt;ref&amp;gt;Cri du cœur&amp;lt;/ref&amp;gt; d’Akel, un ami haïtien de Manno de passage chez nous un après-midi : « Le froid, c’est dégueulasse ! » Il fallait l’entendre, avec son accent haïtien ! Expression que j’ai faite mienne et que je ne cesse de clamer depuis, accent à l’appui ! Car elle dit si bien ce phénomène avec lequel j’ai moi-même tant de mal, au point d’avoir résidé toute ma vie sous les tropiques ! En reparlant d’Akel un jour, des années plus tard, dont je disais à Manno que je l’avais trouvé très sympa, Manno s’est exclamé : « Il cuisine bien, en plus ! » Parole de connaisseur ! Et de pro. C’est l’autre métier de Manno qui a passé, en Gwadloup, un BTS d’hôtellerie et restauration. Et pas le moindre de ses talents, avec celui de masseur ! Manno, à Paris, de retour de ses vols en Europe qu’il prenait depuis l’aéroport de Beauvais, revenait me rejoindre dans notre perchoir du quatrième étage d’en haut de la butte de Montmartre, au 24 rue Paul Albert, à l’angle avec le passage du Chevalier-de-la-Barre, avec vue sur un bout du Sacré-Cœur et sur sa tour camparrée (son campanile carré). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;[Relec-6-è. « Campanile ». Ce mot me fait penser à mon... Thiago. Qui un jour notamment blagua ainsi : « Sarcelles, son centre-ville, son campanile... » Oui, à Sarcelles ! Dans un bus... J’ai corricamparré celui de Paris à 20h22. Numéro de nobapa suivante ?... Et c’est quoi, ça ??? « Le rêve de m’installer. » Précédé d’une petite flèche. Dans mon brouillon. Indiquant où je dois reprendrelec-6-er. Phénoménal. Les apparitions qramé-popote et qadja-mina – sans le tiret, dans le glossaire MOD-FR – se font de plus en plus fréquentes : « actuellement » – mais quand ???... eh, oh, le tempaxa – de l’ordre, peut-être, d’une fois sur cinq, sur dix max, loin en tout cas du ratio « normal » d’une sur (les) soixante (minutes d’une heure). Thiago ne me suit pas (plus) du tout dans mes « délires », et je ne lui en dis quasiment plus rien. Or, il est très croyant lui-même, et quelqu’un de très, très, « spécial », dans le meilleur sens du terme. Médaille qui n’en est pas toujours pour autant, comme aucune, sans son revers. Il est l’une des deux seules personnes à m’avoir raconté, à ce jour, avoir eu une Vision. Le Ciel m’a récemment fait le cadeau de la narration, par lui, de celle-ci. Celle... d’un cercueil blanc. Quand il était petit. Dans le salon de sa grand-mère, pendant plusieurs jours, après le décès d’un parent. Cercueil dont la présence l’a tant intigré... euh... trigué, bien qu’il n’en dît jamais rien, ne posant pas de question, et n’osant en parler à sa grand-mère que quelque vingt années plus tard. Il n’avait jamais « existé »...]&amp;#039;&amp;#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous roucoulions dans notre nid douillet, Thiago... euh... Manno et moi (quel culot, moi), bien que froid (moi ? le cercueil capitonné ? le nid douillet ?), tout en haut dudit passage sur lequel donnaient, à l’autre bout, tout en bas, les fenêtres de mon appartement de la rue Ramey que je louais. &amp;#039;&amp;#039;[« Thiago... euh... Manno ». Le 22. Le 24 (de la rue Paul Albert). Nobapa 24, t’es sur quoi ? Vysir... : « impossible prénom ». Visite. D’un appartement. Apata. À un 23. La première depuis la signature de l’offre pour notre 22. Face au 23, de l’autre côté de la rue, sur le même grand porche, dans une parfaite symétrie : en haut côté gauche la plaque du 22, en haut côté droite celle du 24. Point. Je rallume mon téléphone portable : 16h22...]&amp;#039;&amp;#039; Glagla ces températures, à Paris, après Saint-Martin, mais qu’il était bon de se blottir, sous la couette, contre sa moitié ! Souvenirs. (Gros) snif. Chaud-froid… À propos des sagittaires, le signe de Manno, Josette ma sorcière bien aimée s’est exclamée quand je lui ai dit la date d’anniversaire de Manno : « Ouf ! Ils aiment souffler le chaud et le froid… » J’ai été frappé par la manière dont elle m’a dit ça. J’ai senti qu’elle avait senti… ce qui ne pouvait s’avérer plus vrai ! Au début en tout cas. Mais le Xabi lui est tombé dessus à un moment où la perspective de s’investir dans une relation de couple ne pouvait être plus éloignée de ce qui constituait sa seule et unique préoccupation du moment&amp;lt;ref&amp;gt;Sucem morabnodem baduf : 228 464. La priorité n’était pas de tomber dans les bras du 64 de service. Nobapa 199 tout de même quand je l’ai écrite : signe s’il en était, comme me l’a en tutu* confirmé l’avenir, que ça n’était tout de même pas si mal engagé ! (*En tout état de cause)&amp;lt;/ref&amp;gt; : réaliser son ambition professionnelle ! J’ai commencé par apprendre que je venais de tomber amoureux... d’un Franco ! C’était le prénom de son frère, sa réticence lui dictant de ne pas me révéler le sien. Pour ce qui était, en plus, de rencontrer mes zanmi, quand nous avons tout de même un peu commencé à fricoter, c’était, au début, hors de question. Une nouvelle relation mystère (vodou papi 19) a donc débuté, mais cette fois bien malgré moi ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sukho Thai : un restaurant thaïlandais à deux pas de mon appartement de la rue Ramey où, quand Nirut était chez moi, à Paris, nous avons passé quelques froutes&amp;lt;ref&amp;gt;Fort chouettes&amp;lt;/ref&amp;gt; soirées et dont nous sommes autant de fois régalés-lées des mets, avec mes amis-mies. Peu après que j’ai rencontré Manno, un jour où j’étais attablé, avec un échantillon de celleux-ci, à cette même adresse que nous avions continué de fréquenter, Okis a demandé à ma Yoyette de passage à Paris qui en faisait partie : « Alors, comment tu trouves Xabi ? » « Musclé ! », a-t-elle répondu. « Ah, ça, c’est le sport en chambre ! », me suis-je expliqué rieur. Mes petits biceps et pecs avaient surtout un peu gonflé sous l’effet des pompes dans la pratique desquelles mon ex-champion d’athlétisme de la Caraïbe, dans son une-pièce de Montreuil, s’était attaché à me lancer. Mais le Franco, pas moyen de leur en faire voir la couleur. Je ne demandais que ça mais... existait-il vraiment quelqu’un derrière cet impossible prénom&amp;lt;ref&amp;gt;Page... 164 ! Sur... 399 ! Douter ? Grand Dieu ! Aucune raison, les chiffres sont formels, et ils insistent en plus ! Vraiment, c’était en bonne voie ! Encore un peu de patience et l’invisible moitié du Pyrénéen atlantique apparaîtrait au grand jour !&amp;lt;/ref&amp;gt; ?  C’est la blague qui a commencé à courir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon bien réel et beau jeune homme, si jeune justement, de... 11&amp;lt;ref&amp;gt;Un chirapa*. Cracra**, après le 19 du chamou***. Le 9 c’est mon top chira**** : celui... des Thaïlandais. Qui apparaît « au » Sukho Thaï... (*Chiffre plutôt pas sympa **C’est marrant ***Chapitre de Modoupa ****Chiffre plutôt sympa)&amp;lt;/ref&amp;gt; ans de moins que moi, avait vraiment d’autres chats à fouetter. Son graal : un poste de PNC&amp;lt;ref&amp;gt;Personnel navigant commercial&amp;lt;/ref&amp;gt; à Air Caraïbes. Et en Gwadloup ! Ouiiiii !!! Moi aussi je veux la Gwadlooouuup !!! Pas Paris !!! Il y avait déjà un pied. Où ? En Gwadloup ? Pas qu’un, depuis longtemps, après être né en Haïti et avoir grandi à Saint-Martin. À Paris ? Pas pour longtemps. Non, à Air Caraïbes : il y avait accompli le stage requis par sa formation. Et, pour moi, quel incroyable paquet-cadeau du ciel : le bonhomme et le monde d’où il venait. Le rêve a commencé à grandir en moi d’aller vivre en Gwadloup avec lui, quand il serait steward, ce dont je n’ai jamais douté. « Tu seras steward ! », lui ai-je déclaré dès le début, quand ses difficultés à empocher son certificat l’emplissaient d’angoisse et de doutes, et alors que je l’ai tant aidé à bûcher ses cours ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Le rêve de m’installer en Guadeloupe, avec mon nouveau chéri, enfin devenu réalité&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, un jour, nous avons tous les deux baissé les bras. Fatigué de ses... chaud-froid, j’ai pris acte de la décision qu’il m’a annoncé avoir prise d’abandonner et de repartir à Saint-Martin. Le plus calmement du monde, décidant, à la seconde, d’abdiquer, je lui ai dit que je comprenais, que c’était dommage mais que s’il devait en être ainsi... Froid-chaud : et alors la température est remontée d’un coup. J’avais appuyé sur je ne sais quel bouton, sans le savoir et sans le vouloir – car ça ti pa culé&amp;lt;ref&amp;gt;Ça n’était vraiment pas calculé.&amp;lt;/ref&amp;gt; –, en prononçant ces mots, et sur le ton que j’avais employé, et il est alors passé de colère-et-désespoir à joie-et-bonne-humeur. Mais dans ce Garage&amp;lt;ref&amp;gt;Grand Virage&amp;lt;/ref&amp;gt; de sa vie, dont l’issue allait conditionner le reste de son existence, il n’était pas totalement incompréhensible que ce fût, émotionnellement, pour le jeune homme, un peu le Grand-Huit ! Et le principal n’était-il pas que notre tour à tous les deux, dans l’étincelant Carrousel de l’Amour, pût repartir de plus belle ? De la session suivante de son examen il est enfin ressorti vainqueur. Bravo champion !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il avait des étoiles dans les yeux, le jour où il m’a montré la Gwadloup... sur une carte, dans notre appartement de Montreuil. Le rêve, pour moi, d’aller m’y installer avec lui, mais pour lui aussi d’y repartir, ce qui dépendait donc de son travail, et de son affectation, allait bientôt devenir réalité. Je m’en réjouissais... tout en me préparant « au pire » ! « Les Guadeloupéens sont racistes », avais-je maintes fois entendu. Mais j’ai tout de suite compris qui l’était, des Français-çaises qui le clamaient et des gens de ce pays qui ne supportaient tout simplement pas qu’on les prît de haut. J’aime, chez les Gwadloupéyen-yèn, que j’ai coutume de surnommer les « Basques des Antilles », une fierté qui force le respect, et leur attachement à leur identité. Après que Manno a enfin été recruté, chez Air Caraïbes, au poste tant convoité, notre vie à deux en Gwadloup a pu commencer, dans notre premier appartement brillamment déniché par lui de la résidence Porte des Caraïbes, impeccablement située. Un emplacement idéal pour sillonner l’île, en son exact milieu, près de la jonction entre les deux ailes du « Papillon », dans le quartier de Bas du Fort de la ville de Gozyé limitrophe de Lapwent, à proximité de l’aéroport de Bémao&amp;lt;ref&amp;gt; Nous avons donc là ces trois communes du centre de la Guadeloupe que sont, en français, Gosier, Pointe-à-Pitre et Baie-Mahault.&amp;lt;/ref&amp;gt;, prérequis absolu pour Manno, et face à la mer bien vu... euh... entendu !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi toutes les conditions étaient-elles réunies pour qu’enfin nous nous installâmes, ensemble, sous un même toit. C’était exclu, pour Manno, tant qu’il n’était pas en mesure d’en assumer les charges à égalité. Alors que je n’attendais bisû&amp;lt;ref&amp;gt;Bien sûr&amp;lt;/ref&amp;gt; que cela, depuis le début, quelle que fût sa situation matérielle ! C’était bien grâce à lui en tout cas que nous avions pu cohabiter, au début de notre relation, dans l’appartement de Montreuil qu’il sous-louait à Aurel, un ami Haïtien. Nous avions également passé quelques jours chez Jimmy, d’Haïti aussi, que nous avons par la suite revu, à quelques reprises, lors de visites de celui-ci en Gwadloup. Le jour où j’ai rencontré Manno je logeais chez mamie Isabelle, Quai de Valmy, dans le Xème arrondissement. J’ai en outre séjourné quelques temps chez ma « tatie » Josette. Au bout de quelques jours, j’ai ramené Manno chez elle... N’était-ce que pour manger. On était tellement fauchés tous les deux ! Jojo était au boulot. On s’est fait des pâtes. Puis Manno m’a proposé de me masser. Nous avons déployé un fauteuil-matelas en mousse du salon de Joseta. Je me suis un tout petit peu dévêtu – Manno n’en avait aucunement l’intention, dans cet appartement d’une inconnue –, enlevant mon tee-shirt mais gardant mon bermuda, pour un massage qui n’était pas destiné à déboucher sur beaucoup plus que cela. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et là, Zorro... euh...  Jojo est arrivée. Plus tôt que prévu. Jojo : « Xabi, t’es là ? Ooooohhhh !... et qui est ce jeune homme ? Qu’il est beau !... Je vois que vous êtes occupés, je ne vais pas m’incruster tout de même, mais faites, faites, ne vous dérangez pas pour moi ! Je vais juste un peu aller dans la cuisine [son coin cuisine adjacent au salon] pour commencer à faire cuire mes poireaux, pour ma soupe, mais je ne regarde pas !... » Bon, ça ne s’est pas exactement passé comme ça, pas du tout comme ça même, et Josette est entrée dans une colère de tous les diables avec, au milieu de sa logorrhée, dans l’un de ses allers et retours frénétiques entre le couloir et le salon, le salon et sa chambre, sa chambre et le salon, cette interjection restée dans les annales : « Tout sauf ça !!! » Manno, planté dans un coin du salon, la regardait, sans broncher. Je n’en menais pas large. J’ai bredouillé quelques mots, et nous sommes ressortis, sans demander notre reste. Josette, le lendemain, m’a reproché d’avoir violé son intimité, ajoutant : « C’est petit, ici. » Elle m’a demandé : « Tu me comprends ? » « Bien sûr, que je te comprends », l’ai-je rassurée, avant de lui présenter mes plus plates excuses. Pauvre Josette, voilà la rencontre que je lui ai fait vivre avec ce garçon devenu, depuis, son Manu-Manno adoré de ses choux fleurs !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai donc passé, avant chez Joseta, quelques temps chez Isa et Benoît, quai de Valma... euh... de Valmy, où ils habitaient avec leurs deux petits jumeaux Paul et Lucien. Je sortais de chez ellui, le 18 septembre 2003, ce fameux jour où, dans les jardins des Tuileries, cet homme descendu du ciel est tombé dans mon escarcelle. Ma tatie (pour de vrai cette fois) Christine, la plus jeune sœur d’Ama, et Paul son mari, qui habitent Vauvert dans le Gard, après avoir longtemps vécu à Mâcon, nous ont quant à ellui très gentiment prêté leur appartement près du métro Alexandre Dumas. Christine me l’a spontanément proposé, quand elle a su que j’étais à Paris. Occasionnellement occupé par Christine et Paul et par Stéphane, David et Alexandre, leurs trois enfants, il était libre à ce moment-là. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ma situation, lorsque j’ai rencontré un Manno à la peine en plein combat pour le décrochage de son certificat, alors que mes droits à la sécurité sociale étaient sur le point d’expirer, après deux ans et demi passés à l’étranger sans aucun statut officiel, tant du point de vue de mon lieu de résidence que de ma profession, n’était pas des plus glorieuses non plus ! Et, surprise, à ma première tentative de retrait d’espèces à un guichet automatique à mon retour de Thaïlande : impossible d’obtenir mes billets, mon compte était bloqué ! Des montants m’avaient précédemment été reversés par erreur par les impôts, qui en exigeaient le remboursement. J’étais assez confiant dans mes chances de redresser la situation, avec mon travail de traducteur et formateur en langues étrangères. Mais je n’ai pas plié l’affaire de l’officialisation de mon statut professionnel en trois jours !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je n’avais aucune idée de la démarche à suivre et du régime auquel prétendre. Une fonctionnaire du ministère du travail m’a déclaré, à propos des agences de traduction que j’avais commencé à enculer et par lesquelles de premiers travaux m’étaient soumis, qu’elles n’avaient pas le droit de solliciter les services de traducteurs indépendants. « On leur dit depuis longtemps qu’elles sont tenues de vous salarier », a déclaré cette dame dont l’expression, si ce n’est le visage, et le ton employé, sont restés gravés dans ma mémoire tant sa réponse m’a paru surréaliste, et à des années-lumière de ce que je concevais d’entendre. Le métier de traducteur free-lance, en des temps où Internet n’était pas encore une histoire si ancienne que cela, en était, en réalité, à ses balbutiements. Je ne suis parvenu à obtenir les informations nécessaires que plusieurs mois plus tard, à Saint-Martin ! Où j’ai procédé à mon enregistrement auprès de la chambre de commerce et d’industrie. Mais le flou qui entourait encore le statut de la profession m’a en réalité permis de me constituer une nouvelle clientèle avant même d’avoir régularisé ma situation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les agences de traduction ne réclamaient pas encore les justificatifs d’immatriculation sans lesquels aucun-cune traducteur-trice ne peut aujourd’hui plus espérer se voir intégrer à leurs bases de prestataires. J’étais, d’une certaine manière, en avance sur mon temps ! Et mon interlocutrice des services de l’État un peu en retard… L’évolution des pratiques lui a finalement donné tort, mais elle obéissait à une certaine logique... d’anti-précarité ! La France, en cela, a compté parmi les modèles d’un capitalisme dit « rhénan » ou d’« économie sociale de marché », à l’opposé du capitalisme anglo-saxon ou… sauvage ! Le premier n’a cessé de péricliter, tandis que le deuxième faisait florès, partout dans le monde, avec la libéralisation et la financiarisation des échanges et des capitaux initiée, dans les années quatre-vingt, par l’infernal duo Reagan-Thatcher. Le revers de la médaille d’un État protecteur des travailleurs-yeuses peut être une certaine rigidité. Mais rien ne s’opposait alors en réalité à ce que les traducteurs-trices comme moi se constituassent en entreprise, pour officier en tant que prestataires des agences de traduction ou de toute autre société ou organisation désireuse de solliciter leurs services.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Attente interminable, sur la place de la mairie de Montreuil, de mon prince des îles : je me livrais sans le savoir à cet autre test consistant à éprouver la patience et la motivation du prétendant. Côté pêche aux clients, avec force mailings (enculage), qui allaient finir par m’en procurer en nombre, le premier, à cet instant, a mordu, m’appelant sur le téléphone portable que je m’étais empressé d’acheter le lendemain de la capture de mon gros poisson. Celui-ci n’avait cependant pas fini de gigoter entre mes doigts, avant que je ne me le misse pour de bon sous la dent. Je n’avais jamais possédé de téléphone portable, et pensais jusqu’à ce jour, où il est soudainement devenu indispensable pour joindre le nouvel élu de mon cœur, que je n’en aurais jamais besoin ! Tout comme j’imaginais encore une dizaine d’années plus tôt, jusqu’aux CV que j’ai dû me mettre à taper sur un ordinateur, à la fac de Strasbourg, que cet autre appareil honni ne viendrait pas davantage polluer ma vie. Éternel paradoxe que ce travail sur ordinateur et Internet devenu le mien ! Et quelle sensation aujourd’hui, y compris pour un semi-dinosaure comme moi, de penser qu’une vie était possible, « avant », sans ordinateur, sans Internet, sans téléphone portable…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Or je n’avais pas fini d’en bouffer, de l’ordi !!! Je me suis mis à travailler comme un dératé, dans mon toutpi&amp;lt;ref&amp;gt;Tout premier&amp;lt;/ref&amp;gt; &amp;#039;&amp;#039;sweet home&amp;#039;&amp;#039; avec Manno, à Montreuil, pour bâtir mon premier portefeuille de clients. Que je renouvelle, tous les trois ou quatre ans en moyenne, à coup de queue… ooohhh !!!... c’est fin !... à coup de culs (courriels – rappel). Au moins ma petite entreprise était-elle sans risque et sans frais car, justement, un ordinateur et une connexion Internet étaient tout ce dont j’avais besoin ! Pendant toute l’année suivante, d’abord à Baiona chez Ama puis à Saint-Martin quand j’y ai rejoint Manno, les un an et demi que nous y sommes restés et les premiers mois en Gwadloup, je n’ai plus été qu’une machine à traduire. À tel point que je n’ai découvert mon ajapata&amp;lt;ref&amp;gt;Annexe jardin-plage-terrasse d’hôtel&amp;lt;/ref&amp;gt;, en contrebas de notre nouvelle résidence, Porte des Caraïbes, qu’un mois après que nous y avons emménagé ! Et dont j’ai toujours été, depuis, et de loin, celui de la résidence qui en profite le plus ! Très, très léger bémol à la perfection de ce site que nous nous sommes trouvé : les courts de tennis en face de la résidence, quand des joueurs particulièrement pénibles se mettent à « gueuler comme des veaux ». C’est l’expression que j’ai utilisé un jour quand je suis allé demander à un groupe de jeunes, avec le sourire tout de même, de la mettre un peu en sourdine. À quoi l’un d’eux m’a rétorqué : « Des veaux ? C’est peut-être un peu insultant, non ? » Ah, bon, pardon. Mais ils ont baissé d’un ton. Le ton : il faut décidément y faire trèèès attention, dans ce pays. C’étaient des blancos, les d’jeuns, mais… Gwadloupéyen « quand-même ». Nés ici. Je ne dirais pas des blan péyi, trop fils à pipi… euh… papa, bourgeois, quoi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un des derniers joueurs particulièrement sonores en date, le plus pénible de tous en réalité à ce jour, à la voix criarde insUUUpportable, s’est calmé avant que je n’intervinsse, un-une riverain-raine s’en étant de toute évidence chargé-gée à ma place. Face aux terrains, l’immeuble à un étage, le moins agréable car situé le long de la route et privé de vue sur mer – et à l’extrémité duquel, quasiment au niveau de mon appartement, le voipapa&amp;lt;ref&amp;gt;Voisin pas sympa&amp;lt;/ref&amp;gt; à la voiture-échelle (vodou papi 4) réside –, comptait, il y a un certain temps, un occupant qui émettait un son strident dont je me suis longtemps demandé de quel genre de mutant il pouvait s’agir ; ou était-ce l’isturic&amp;lt;ref&amp;gt;Insupportable joueur de tennis criard&amp;lt;/ref&amp;gt; qui, frustré, compensait le défoulement devenu impossible sur le terrain, mais en s’efforçant de ne pas être reconnu. Non, c’était un perroquet, manifestement incapable de prononcer quelque mot que ce fût. « C’est nul un perroquet qui ne parle pas ! », me suis-je dit, acabatata&amp;lt;ref&amp;gt;Accoudé à la balustrade de ma terrasse&amp;lt;/ref&amp;gt;, un jour où l’animal était en train de piailler. « C’est nul un perroquet qui ne parle pas ! », a immédiatement répété après moi non pas le perroquet – premièrement parce qu’il ne pouvait pas m’avoir entendu penser, deuxièmement parce que même s’il avait eu ce don, il ne possédait donc pas celui de la parole –, mais un joueur sur le court. Le type qui dit, la seconde d’après, la phrase que j’ai pensée dans la tête à propos d’un perroquet : c’est une synchro wahoumour (wahou-humour).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant la Gwadloup, à Saint-Martin, le logiciel de traduction sur pattes que j’étais devenu a tout de même bien profité de la piscine de son hôtel et de la plage, dans des séances (quasi) quotidiennes de natation et de footing. Mais j’ai alors découvert ce phénomène de l’étiquette que l’on se voit arroger et dont il est ensuite impossible de se débarrasser : celle, me concernant, d’accroc au travail, qui « ne décroche jamais », jamais disponible, pourtant rapidement devenue injustifiée. Plus enviable, certes, que celle de fainéant ou de tire-au-flanc. Je suis très travailleur, c’est vrai, et très fier de l’être. Et je peux encore, par périodes, me transformer en robot-traducteur. Pour rattraper… de trop longues vacances ! Usine&amp;lt;ref&amp;gt;Une de mes antiennes&amp;lt;/ref&amp;gt; : je prends mes vacances comme elles viennent. Quand l’on ne me confie pas de travail, ou en période de faible activité. Même si, au besoin, bien entendu, je peux de moi-même décider de me mettre en congés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parfois, en revanche, c’est vrai, ça peut être un peu le bagne. Mais justement, laissons aux ultra-riches à qui tout est toujours servi surpatadag&amp;lt;ref&amp;gt;Sur un plateau d’argent&amp;lt;/ref&amp;gt; cette misérable condition. Viagra ecnos&amp;lt;ref&amp;gt;Vilaine généralisation encore une fois&amp;lt;/ref&amp;gt;, certainement, et je ne suis pas plus juge d’elleux que de qui que ce soit d’autre. « Je n’instruis pas en première instance, ça n’est pas mon métier » (entendu sur mon PC-télé). J’émets juste un avis, qui ne vaut peut-être rien et c’est tant mieux. C’est le cas pour tout ce que je peux avancer, sur qui et quoi que ce soit, ici et ailleurs. C’est le cas pour tout ce que quiconque peut avancer, sur qui et quoi que ce soit, ici... non, je ne suis peut-être pas tout seul dans ma tête, mais... ailleurs en tout cas. Toujours est-il que j’aspire personnellement à mieux dans la vie que de me noyer dans le travail, dans une fuite en avant de soi-même et des autres, au risque de passer à côté de tout ce que l’existence peut avoir d’autre à offrir. L’aliénation au travail n’ayant toutefois pour beaucoup pas grand-chose d’un choix délibéré ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le registre des conditions de travail, alors qu’un matin je fumais une cigarette à la fenêtre de la chambre du fond de chez ma mère à Baiona adjacente à la sienne, un été, j’observais la factrice sur son vélo, à quelques mètres en contrebas, en train de déposer le courrier dans les boîtes à tabac... euh... à lettres. Je me suis livré à quelques pensées sur les bienfaits, pour la santé, de l’aspect pédalage de son activité, mais aussi sur la dégradation des conditions de travail à La Poste, puis suis retourné travailler dans ma chambre. Coup d’œil dans la rubrique « programmes » du site de France inter suminu&amp;lt;ref&amp;gt;Sur mon ordinateur&amp;lt;/ref&amp;gt; : une émission intitulée « La poste, le profit au pied de la lettre » ! Clic dessus puis au bout de quelques minutes ces propos : « Nous avons rendez-vous avec une factrice, qui ne fait pas que distribuer le courrier »&amp;lt;ref&amp;gt;T3-steuplé (Teu, teu, teu, les esprits mal placés...) [Composé d’un « eu » pas placé au bon endroit, pour le « steu », mais il y en avait trois, alors je me suis dit – eh, oh ! – que je pouvais bien en déplacer un.]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Et puis ça ne s’est plus arrêté, dans la bouche&amp;lt;ref&amp;gt;T3-steuplé&amp;lt;/ref&amp;gt; des personnes interviewées : ma factrice ceci, ma factrice cela... Le journaliste à la fin : « Madame la factrice, j’ai envie de vous dire bonne tournée ». Jusqu’à la note finale, du chant des éternels-nelles insatisfaits-faites : « La Poste est en train de tuer le métier de facteur et aussi, à petit feu, le facteur ». Un facteur encore, dans ma résidence en Gwadloup cette fois : je sors en espérant qu’il ne passerait pas, en mon absence, car j’attendais un recommandé. Et voilà-t-y pas qu’il surgit, sur son scooter, manquant de me percuter, à l’instant où je franchis la grille d’entrée, qui reste ouverte le matin. J’ai fait demi-tour et suis allé le trouver : il avait mon recommandé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons entrepris, Manno épi mwen&amp;lt;ref&amp;gt;« Épi mwin » : et moi&amp;lt;/ref&amp;gt;, côté loisirs et vie sociale, d’accorder nos violons. J’ai pris mon parti de laisser mon doudou la gérer. Il considérait qu’il risquait de ne plus rester beaucoup de place pour le couple si chacun se mettait, de son côté, à tisser son réseau de relations. Il n’a pas forcément tort... Pas forcément raison... Mais point de bonne ou de mauvaise recette pour le couple. Point de recette pour rien. Chacun-cune sa tambouille. Il me proposait celle-là... Ça m’a fait un peu bizarre sur le coup... Mais comme animal il y a également en moi un caméléon. « Tu t’adaptes à tout, toi ! », m’a dit un jour Joseta au téléphone, me sentant comme un poisson dans l’eau, comme toujours, quand je suivais une... cure (original, non ?), à Châtel Guyon, dans le Massif central, avec presque mes habitudes déjà et mes quelques amis-mies comme si j’y avais toujours vécu... Quant à la formule du chef Manno, appréciant, parfois, de me laisser porter, ma foi pourquoi pas ? Et c’était très bien comme ça, car nous avons rencontré plein de gens ensemble, partout où nous avons vécu et séjourné, y compris à Paris où ses connaissances d’îliens des Caraïbes ne manquaient pas, ainsi que dans toutes nos sorties en Gwadloup et tous nos voyages, jusque dans les bateaux de croisière... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ces derniers je n’aurais jamais mis les pieds si mon chéri ne m’y avait entraîné. Dans notre premier paquebot, amarré à Lapwent, une fois à bord je me suis vraiment demandé ce que je faisais là, et je serais redescendu illico si j’avais pu. Mais ça s’est avéré une fabuleuse expérience, avec, là encore, et plus que jamais peut-être en si peu de temps, dans cet espace... confiné, plein de rencontres, avec les passagers-gères, mais aussi la multitude de membres de l’équipage de tant de nationalités différentes ! Ne serait-ce que ça, question cosmopolitisme, ce fut un roti. Et pour ce qui était de se laisser voguer, j’étais servi. Quant à cette sensation de flotter, sur ce gigantesque vaisseau, au milieu de l’océan, l’à peine perceptible tangage, c’est indescriptible... Mais la réalité n’en demeurait pas moins, pour le personnel du navire, celle de conditions de travail indignes. Des employés philippins (pas de pines) – les Philippins (quelques pines ?), marins devant l’Éternel : ils doivent être la plus grande diaspora sur l’eau du monde ! –, avec qui j’ai discuté (en anglais, langue officielle dans leur pays), lors d’une escale sur un îlet, n’ont pas hésité à parler de « mafia » pour qualifier le milieu de leurs employeurs. Une autre des plages sur lesquelles nous avons accosté, en Haïti... était interdite d’accès à la population locale.&amp;lt;ref&amp;gt;Statistiques sur ce mot lors d’un repassage : page 183 sur 444, 252 333 mots. Je venais de recoller un morceau de plusieurs pages que j’avais momentanément extrait du fichier, en attendant de le replacer à l’endroit adéquat : le thème en est... voir ce qui suit (dans le prochain chamou : ça vaut le coup). Les 444 et 333 ci-dessus ? Le 333 : un triple chira. Bien. Et le 444 ?... Ah mais ça y est j’y suis, ces deux séries de chiffres ainsi rassemblés par les énergies de l’Univers, c’est pour mon Manno et moi ! Pour nos quatrième et troisième décennies respectives en cours !&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;{Gapachou 24 :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[A]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Acabatata&amp;#039;&amp;#039; = Accoudé à la balustrade de ma terrasse ; &amp;#039;&amp;#039;Ajapata&amp;#039;&amp;#039; = Annexe jardin-plage-terrasse-d’hôtel ; &amp;#039;&amp;#039;Anar&amp;#039;&amp;#039; = Ange Gardien ; &amp;#039;&amp;#039;Anux a bite&amp;#039;&amp;#039; = À l’occasion du xabiwikitage (de...) ; &amp;#039;&amp;#039;Aphone&amp;#039;&amp;#039; = Au téléphone &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[B]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Ba ri pa pède&amp;#039;&amp;#039; = Bien après que j’ai écrit ce qui précède (Le-la lecteur-trice averti-tie-visé-zée-guerri-rie s’étouffe : « Eh, oh garçon, non, non, non ! Y a pas de ri pa c’est ba ri. Pour tout de suite après convenir avé moi que c’est trol kon sa et qu’on va, kon, par consékon... euh... kan, pour une fois, tolérer l’inversion.)  ; &amp;#039;&amp;#039;Bisû&amp;#039;&amp;#039; = Bien sûr &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[C]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Ça ti pa culé&amp;#039;&amp;#039; = Ça n’était vraiment pas calculé ; &amp;#039;&amp;#039;Chamou&amp;#039;&amp;#039; = Chapitre de Modoupa ; &amp;#039;&amp;#039;Chira&amp;#039;&amp;#039; = Chiffre plutôt sympa ; &amp;#039;&amp;#039;Chirapa&amp;#039;&amp;#039; = Chiffre plutôt pas sympa ; &amp;#039;&amp;#039;Cracra&amp;#039;&amp;#039; = C’est marrant ; &amp;#039;&amp;#039;Crucu&amp;#039;&amp;#039; = Cri du cœur &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[E]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Ecnos&amp;#039;&amp;#039; = Encore une fois ; &amp;#039;&amp;#039;En tutu&amp;#039;&amp;#039; = En tout état de cause &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[F]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Froutes&amp;#039;&amp;#039; = Fort chouettes &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[G]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Gapachou&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;diminutif&amp;#039;&amp;#039; de Gamou-pa-fraichou (Glossaire modoupaïen-français de/du chamou) ; [Les Grands-Grandes :] &amp;#039;&amp;#039;Gagaditutue&amp;#039;&amp;#039; = Grande Visiteuse ; &amp;#039;&amp;#039;Garage&amp;#039;&amp;#039; = Grand Virage ; &amp;#039;&amp;#039;Grature&amp;#039;&amp;#039; = Grande Aventure ; &amp;#039;&amp;#039;Grayage&amp;#039;&amp;#039; = Grand Voyage &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[H]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Homar&amp;#039;&amp;#039; = Horreur, malheur &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[I]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Isturic&amp;#039;&amp;#039; = Insupportable joueur de tennis criard &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[M]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Mami&amp;#039;&amp;#039; = Mon ami ; &amp;#039;&amp;#039;Mamie&amp;#039;&amp;#039; = Mon amie ; &amp;#039;&amp;#039;Modou&amp;#039;&amp;#039; = Mot de modoupaïen ; &amp;#039;&amp;#039;Modoupa&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Mondo-païen&amp;#039;&amp;#039; = Monde modoupaïen &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[N]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Nobapa&amp;#039;&amp;#039; = Note de bas de page ; &amp;#039;&amp;#039;Nopapa&amp;#039;&amp;#039; = Nombre plutôt pas sympa &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[R]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Rotolu&amp;#039;&amp;#039; = Roti (record de toute une vie) absolu &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[S]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Sucem morabnodem baduf&amp;#039;&amp;#039; = Sur ce mot mon regard est tombé sur ce nombre de mots/ces statistiques en bas du fichier ; &amp;#039;&amp;#039;Suminu&amp;#039;&amp;#039; = Sur mon ordinateur ; &amp;#039;&amp;#039;Surpatadag&amp;#039;&amp;#039; = sur un plateau d’argent &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[T]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;T3-steuplé&amp;#039;&amp;#039; = Teu, teu, teu, les esprits mal placés… ; &amp;#039;&amp;#039;Tatée&amp;#039;&amp;#039; = Tasse de thé ; &amp;#039;&amp;#039;Toutpi&amp;#039;&amp;#039; = tout premier ; &amp;#039;&amp;#039;Toutpie&amp;#039;&amp;#039; = Toute première ; &amp;#039;&amp;#039;Trol&amp;#039;&amp;#039; = Trop drôle &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[U]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Usine&amp;#039;&amp;#039; = Une de mes antiennes &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[V]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Viagra&amp;#039;&amp;#039; = Vilaine généralisation ; &amp;#039;&amp;#039;Vilin&amp;#039;&amp;#039; = Voir plus loin ; &amp;#039;&amp;#039;Vodou papi&amp;#039;&amp;#039; = Voir chapitre de Modoupa... ; &amp;#039;&amp;#039;Voipapa&amp;#039;&amp;#039; = Voisin pas sympa&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;}&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Xavier</name></author>
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		<title>Chapitre 20 – C’est une Aube Nouvelle... qui se lèvera !</title>
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		<updated>2025-06-07T09:41:29Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Xavier : &lt;/p&gt;
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&lt;div&gt;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Respect du droit à l’autodétermination, de tous les droits : dans le Monde Démocratique de Demain, les peuples reprendront leur destin en mains !&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au cours de ma période d’atterrissage depuis les planètes Rwanda et Afghanistan, à Paris, « Aïta », mon papa, m’a informé de la création d’un poste de chargé de mission au sein de l’association Terre des Mondes (en vrai « des Hommes »), dont il était membre du Conseil d’administration. Une association engagée dans la défense des droits économiques, sociaux et… culturels. Aita, qui est né à Libourne, comme Jean-Pierre le mari de Graxiana, n’a pas d’origines basques. Et il s’est totalement laissé prendre, comme beaucoup de Français-çaises à l’époque, par la violente propagande anti-basque de l’État qui a sévi jusque dans les années quatre-vingt. TDH a adopté la défense des droits économiques, sociaux et culturels&amp;lt;ref&amp;gt;C’est Okis qui le dit le mieux.&amp;lt;/ref&amp;gt; (DESC), comme axe prioritaire de son action, peu avant que je ne l’intégrasse en tant que salarié. L’amalgame longtemps opéré, en France, entre terrorisme et défense de la culture et de la langue basques, a contaminé jusqu’à cette association... de défense des droits, au sein de laquelle certains-taines n’ont pas hésité à tenir des propos dans ce sens. Nous sommes revenus-nues de cette sinistre période, les uns-zunes ayant vu quelques revendications satisfaites et les autres, dont Aita, ayant fini par se rendre compte, à s’en mordre les droits... euh... les doigts – à fortiori quand on prétend militer pour les doigts... ah ! mais non !... les &amp;#039;&amp;#039;droits&amp;#039;&amp;#039; culturels –, du caractère abject de la vision nourrie par la déraison et le racisme d’État. Mais l’action pour l’indépendance ou l’autonomie d’Euskadi, comme des dernières colonies françaises, dans les Caraïbes et le Pacifique, et pour la création de nouveaux modèles de société pour ces pays et pour le reste du monde, bien entendu, se poursuit. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aita est chez lui Euskal Herrian&amp;lt;ref&amp;gt;« Éouchkal herrïann », au Pays basque. Euskadi, « Éouchkadi » = Pays basque aussi.&amp;lt;/ref&amp;gt; parce que c’est le pays de la femme de sa vie, de la mère de ses enfants, de ses enfants, de sa vie, et parce qu’il est amoureux de tout ça mélangé : le pays, son épouse – même s’il s’est séparé d’elle il y a longtemps – et ses rejetons basco-franco-truc-bidule. Mais c’est surtout SON PAYS tout simplement parce qu’IL Y EST CHEZ LUI COMME TOUT LE MONDE L’EST PARTOUT. Car les frontières ne devraient avoir d’autre fonction que la délimitation de territoires, au vu de leurs spécificités historiques et culturelles, affranchis des pouvoirs centralisateurs et coloniaux, et libres d’organiser leur existence, dans le respect des principes de droit, et non l’exclusion de qui que ce soit. Dans le monde de demain, lorsque partout règneront la justice et le droit, celui des peuples à l’autodétermination s’appliquera pour les Euskaldunak&amp;lt;ref&amp;gt;« Éouchkaldounak » : les Basques&amp;lt;/ref&amp;gt;, les Gwadloupéyen-yèn et tous les peuples qui, légitimement, pourront s’en réclamer. Mais l’indépendance, ou l’autonomie, ne se décrète pas du jour au lendemain. Elle passe au contraire par un processus dont la mise en œuvre peut prendre des décennies (voir la Nouvelle-Calédonie). La démocratie implique le respect de tous les mécanismes requis pour garantir que les droits de chacun-cune soient respectés. La première condition est celle de l’existence même d’un peuple pour et par lequel le droit à l’autodétermination puisse être invoqué : ce préalable – déterminer la légitimité des auteurs d’une demande de référendum d’autodétermination, le peuple et les limites du territoire concernés, etc. – constitue en soi un vaste processus !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je m’en fous, de mon pays natal ! Ce n’est pas moi qui le dis – on en finirait d’en perdre son latin –, mais Hé de Lo. Hélène m’a lancé ça au téléphone, du tac au tac, l’air de rien, enchaînant sur la suite, après que je lui ai demandé : « Alors, ça va, dans ton Pays basque ? » Hélène et Laurent ont récemment « enfin » franchi le pas de s’installer au Pays, avec Matthieu et Vincent leurs deux rejetons, après avoir très longtemps vécu à Paris : ça a pris des années, c’est normal, ça n’est jamais une mince affaire, ce genre de projet, à fortiori avé des nenfants. Et « affaire », c’est vraiment le cas de le dire en ce qui les concerne, car il leur a fallu, entre autres, organiser la cession de leur étude d’huissier-sière de Paris, où Hélène officiait en tant que telle et Laurent en gestion et en informatique, ses domaines de spécialité. Ielles sont hyper bien installés-lée, à la frontière baiono-angélique, à deux kilomètres du quartier Saint-Léon où j’ai grandi ; papa et maman sont surtout heureux-reuse d’avoir décroché d’une longue et intense vie de labeur, en attendant de s’orienter vers... ils verront bien quoi. Les enfants sont ravis, tout le monde est content, c’est génial. Bravo les gars. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais je reprends. X : « Alors, ça va, dans ton Pays basque ? » H&amp;lt;ref&amp;gt;Aïe, le H !... Après celui d’un gros méchant lolo... euh... loulou... Çatipaculé* : rien toujours qui serait motivé par les horreurs proférées par la belle Hélène sur Euskadi. Mongole** !!! (*Ça n&amp;#039;était pas calculé. **Mais non, je rigole.)&amp;lt;/ref&amp;gt; : « Je m’en fous, de mon pays natal ! » Étonnant, si ce n’est le ton de la réponse, le léger décalage entre celle-ci et la question posée ? Ce n’est même pas dire une chose pour son contraire, prêcher le faux pour savoir le vrai... Non, c’est encore une autre technique, à la Hélène, signifiant tout à la fois, d’abord effectivement « je m’en fous, de mon pays natal ! », mais également « je m’en fous, de TON pays natal ! », « Je m’en fous, de “mon” Pays basque (comme tu dis) [Hélène n’en est pas originaire] ! », et... « je m’en fous, de TON Pays basque ! » En d’autres termes : « Ne commence pas à me gonfler pas avec ton Pays basque ! » Un peu brutal, dit comme ça, raison pour laquelle cette personne on ne peut plus adorable et civilisée aurait plutôt réclamé, séance tenante, l’indépendance d’Euskadi, et en basque encore, que de le formuler ainsi. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Très fort. Message reçu cinq sur cinq. Qui est que c’est bien joli, l’identité culturelle, mais qu’on est des êtres humains, des citoyens-yennes du monde, qui n’avons de leçon à donner à personne, et à recevoir de personne, sur cette question ni sur aucune autre. Ce n’était pas le but, me concernant, et il ne s’agissait précisément pour moi que de gentiment lui signifier que c’était son pays, Euskadi, maintenant, tout simplement parce qu’elle y vivait, désormais. Mais c’est un sujet sensible, sur lequel je conçois tout à fait que l’on puisse se sentir un peu mal à l’aise, dans ce pays, lorsque l’on vient de l’extérieur, du fait de l’attitude de certains-taines tendant vers le nationalisme, l’intolérance, voire le mépris, si ce n’est une forme de racisme. Or on peut et doit pouvoir parler de tout, échanger sur tout, dans le respect et l’écoute, sans s’empoisonner, mutuellement, avec des certitudes et des prises de position sans appel. Et l’universalisme doit primer, impliquant le respect des autres, de leurs opinions, de leurs aspirations, de leurs modes de vie et, précisément, de leur diversité. Universalisme qui ne signifie donc, en aucun cas, et bien au contraire, uniformité. Un processus d’autodétermination passionnant, parfaitement pacifique et démocratique s’engagera bientôt, en Euskadi, à Karukera&amp;lt;ref&amp;gt;« Colomb décide alors de jeter l’ancre devant cette île afin d’accorder quelques jours de repos à ses hommes. Le 4 novembre 1493, il débarque sur l’île principale nommée Karukera (ou Caloucaera) par les Caraïbes. Il la baptise Guadalupe [« Gouadaloupé » (avec accent sur le « ou »), en espagnol] du nom du monastère royal de Santa Maria de Guadalupe en Espagne. » (Wikipédia, https://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_la_Guadeloupe#:~:text=Colomb%20d%C3%A9cide%20alors%20de%20jeter,Maria%20de%20Guadalupe%20en%20Espagne.)&amp;lt;/ref&amp;gt; et ailleurs, quand le monde aura commencé à mieux se porter. Et il aboutira à ce que les citoyens-yennes, par leur vote, décideront ! Comme en Nouvelle-Calédonie : où tout le monde il est beau et il est content et poursuivra son joyeux processus jusqu’à ce que le OUI à l’indépendance l’emporte, sacrebleu, sinon je ne parle plus à Hélène. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De fait, des référendums auront lieu dans tous les territoires de tous les continents ! Quelle qu’en soit la forme ou la dénomination, au sens d’une reprise en mains, par les peuples, de leur destin, de l’organisation de leur existence, localement, de la gestion de leurs ressources, de leur environnement, en lien avec le reste du monde ! Dans un équilibre de rêve, entre local et mondial. Un rêve tout-toute éveillé-yée – yeah ! yeah ! – permanent, c’est ce qui nous attend. Gag. Le monde sera encore bourré... d’aspérités, et les êtres humains, hormis leurs pires instincts, conserveront leurs défauts, et continueront d’avoir à surmonter, dans la vie, pléthore de difficultés. Sinon on va s’ennuyer, pas yeah. Mais les formes les plus violentes d’atteinte à la dignité humaine disparaîtront – y compris l’insécurité matérielle et le désespoir induits par le chômage par exemple –, à la faveur du PASSAGE À UN DEGRÉ DE CONSCIENCE UNIVERSELLE SUPÉRIEUR, qui décuplera la mobilisation des citoyens-yennes du monde pour la mise en place de puissants mécanismes de GOUVERNANCE DÉMOCRATIQUE locaux, régionaux, nationaux, internationaux et mondiaux. Celleux-ci seront portés-tées par de nouvelles aspirations, car ielles deviendront imperméables à la propagande des marchés, dont l’effroyable emprise sur leurs esprits et leurs comportements n’en finit pas de se renforcer. Ielles se rendront compte de ce qui est véritablement leur intérêt COMMUN, et cesseront d’obéir à des logiques contraires à ce qui est à même de protéger leur intégrité et celle de leur environnement. Ielles comprendront qu’ielles SONT le COMMUN, que le productivisme et le consumérisme n’ont d’autre effet que d’anéantir, et au secours duquel il est urgent de voler ! Dixit Pierre Dardot et Christian Laval dans &amp;#039;&amp;#039;Ce cauchemar qui n’en finit pas&amp;#039;&amp;#039; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::[...] On ne peut combattre le néolibéralisme qu’en opposant à son imaginaire un imaginaire alternatif, autrement dit qui soit à la hauteur de celui qu’il veut supplanter en s’élevant jusqu’à la proposition d’une forme de vie désirable. Il n’y a que la puissance d’un imaginaire pour faire naître le désir de transformer le monde. Accepter de se laisser enfermer sur la « faisabilité » économique de telle ou telle proposition, [en se focalisant, par exemple, sur la nécessité d’]opposer, aux politiques néolibérales, une politique keynésienne redistributive [...], c’est avoir déjà perdu la partie. Car c’est précisément l’imaginaire néolibéral qui impose, par avance, de se situer sur ce terrain. [C’est] cet imaginaire qui donne au néolibéralisme son incomparable force [et son pouvoir d’]attraction, y compris sur les plus démunis.&amp;lt;ref&amp;gt;Éd. La Découverte, p. 94-95&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Au cœur de la Lutte : aux Philippines d’abord…&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
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Aita était membre du C.A. et un des bénévoles de l’association les plus impliqués dans la promotion de l’axe des droits économiques, sociaux et culturels. Il a notamment organisé la venue, aux bureaux de TDH à Saint-Denis, de Stéphane Hessel, une Grue&amp;lt;ref&amp;gt;Grande Figure&amp;lt;/ref&amp;gt; des DH (oh ! tiens ! après le T ! le DH des droits humains !), qui a participé à la rédaction de la Déclaration universelle y afférente des Nations unies de 1948. Nous avons donc eu l’immense honneur de déjeuner, à la grande table de la salle à manger du rez-de-chaussée de la maison de trois étages occupée par l’association, en compagnie de ce vénérable rescapé de la Shoah et ancien résistant. L’engouement suscité par son manifeste &amp;#039;&amp;#039;Indignez-vous !&amp;#039;&amp;#039; publié en 2010, avec un retentissement dans le monde entier, est apparu comme un de ces signes de la plus en plus considérable soif de révolution des peuples. &amp;#039;&amp;#039;Indignez-vous !&amp;#039;&amp;#039; m’a été offert par Serge, le papa (adoptif, mais il n’aime pas qu’on ajoute ce qualificatif...) de Manno : ce geste de sa part m’a énormément touché... Étant donné les fonctions d’Aita, le job, c’était dans la poche ! Sans autre forme de procès, on me l’a filé. Si ce n’est qu’Aita s’est demandé si ça ne posait pas, tout de même, un léger problème d’éthique. « Cela ne va-t-il pas un peu à l’encontre des principes de droits humains que nous sommes censés défendre ? », s’est-il inquiété. « Ha ! Tu ne te posais pas autant de question, pour le Pays basque ! », lui ai-je répondu. Viouviouviou !!!&amp;lt;ref&amp;gt;Vioute = vilaine boutade&amp;lt;/ref&amp;gt; C’est ainsi, en vrai, que je l’ai recadré : « Les droits ceci, les droits cela, s’il fallait les appliquer pour tout... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En vrai de vrai : son appartenance à l’association et son rang au sein de celle-ci ont plutôt bien failli jouer en ma défaveur, dans le cadre d’une procédure d’embauche qui s’est évidemment déroulée de la manière la plus régulière. J’ai même entrepris d’apporter la preuve de mes compétences et de ma motivation en proposant d’effectuer une mission aux Philippines (à mes frais), où j’ai sollicité l’autorisation du Conseil d’administration de rencontrer les organisations partenaires de TDH, en vue de l’élaboration et de la présentation d’un rapport sur son action dans ce pays et sur les perspectives, pour l’avenir, au regard de sa politique de défense des DESC. Alors après Kigali, de juin à décembre 1995, Kaboul, de mars à novembre 1996, début juillet 1997 : cap sur Manille !&amp;lt;ref&amp;gt;Si j’étais alors allé à Lagos, Le Caire, Lima, Luanda... – bon, je ne vais pas tous les faire –, entre Kaboul et Manille, ça m’aurait dit : « Caca, elle aime ! » Mais on n’aurait pas su quoi – quelque-chose de caca en tout cas –, et qui. Car « elle » ça ne peut pas être moi (ben non). Ça ne peut donc pas vouloir dire : « Caca l’humanitaire à Kigali, Kaboul, une ville en L et Manille. Mais il aime ! » Alors quoi ? Angelu* ?? (...) Il doit réfléchir. (*Hop ! que je te resserve la formule « C’est “Anguélou” » mon angelou ; il a forcément un avis sur tout » du précédent chamou**, fort à propos ici encore, et ça me fait celle-là de moins à pondre. Parce que je sens que je vais faire une descente d’organes, à force. Ça n’est pas, que je sache, comme si je passais ma vie à pousser. Alors faut pas pousser mémé. Angelu : « Et tout ce charabia, c’est sorti tout seul ? » Non. Mamie se noie dans les orties.) [**Chapitre de Modoupa])&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les dictateurs philippin et haïtien Ferdinand Marcos et Jean-Claude Duvalier sont tous les deux tombés en 1986. Aux Philippines, l’assassinat du militant Benigno Aquino, en 1983, a déclenché la révolution qui a abouti au renversement du premier, et qui a porté Cory Aquino, la femme de Benigno, au pouvoir. Avec Duvalier, en Haïti, le peuple a mis fin à la sinistre époque de la redoutable milice des « Tontons macoutes ». Les années 1980 et 1990 ont été marquées par tant d’événements dont était né l’espoir que le monde… changeât ! En France même, en 1981, avec l’élection de François Mitterrand, on s’était pris à rêver ! Le parallèle peut paraître osé. En ce qui concerne la France, à l’intérieur la situation pourrait en effet difficilement être comparée à celle de pays où les droits et les libertés sont le plus violemment bafoués – bien qu’elle en prenne de plus en plus le chemin –, mais quiconque ignorerait avec quelle force la « patrie des droits humains », à l’extérieur, est capable de s’asseoir dessus, pourra toujours interroger les Rwandais. Et avec le renversement de la droite, les doux rêveurs qui ont sabré le champagne, le 10 mai 1981, ont cru à une possible fin, par exemple, de la « Françafrique », la politique néocolonialiste, dans le continent noir, de ladite patrie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais le coup d’envoi du festival de Gradodus&amp;lt;ref&amp;gt;Grands Espoirs déçus&amp;lt;/ref&amp;gt; a alors été donné. Je me souviens comme si c’était hier du rassemblement Renard-GraJan-Fred-JM dans la « salle de télé », à Arans, le soir de l’élection de Mitterrand et de notre explosion de joie. Du haut de mes... 11 ans (et demi), je ne planais pas moins que les adultes qui exultaient autour de moi et le reste du peuple (fr...ançais) de gauche. Quand je dis que je suis un politique né... Je ne l’avais pas encore dit ? Ah eh bé voilà c’est fait. Je ne me sentais plus non plus en raison d’un autre événement exceptionnel (il fallait que le Jour fût Grand) : j’ai pu veiller jusqu’à 23 heures 30 ! Malgré l’école le lendemain. J’adorAAAIIIs me coucher tard, et détestAAAIIIs me coucher tôt... La vraie Gauche a régné pendant un an et demi, de 1981 à 1983, avec l’adoption de mesures, sur le plan social, que l’on a tendance à oublier, alors que l’on devrait plus que jamais s’en souvenir, à l’ère de la Réaction/Régression dans laquelle nous sommes entrés-trées, en France et ailleurs. Abolition de la peine de mort et naturalisation de centaines de milliers de « sans-papier » comptent au nombre des grands pas pour l’humanité (à l’échelle d’un pays avant tout certes) alors accomplis par le nouveau pouvoir. La liste est longue. Impressionnante, même. La marche arrière, au regard de celle-ci, n’en est que plus navrante. Or on sait la Gadilue&amp;lt;ref&amp;gt;Grande Désillusion&amp;lt;/ref&amp;gt;, sous Mitterrand lui-même, dans un deuxième temps, qui s’en est suivie. La « gauche » (les guillemets seraient doubles, triples, quadruples... aujourd’hui) s’attachera alors parfois, au cours des décennies à venir, à libéraliser l’économie et les finances et à privatiser avec un plus grand zèle encore parfois que la droite. &lt;br /&gt;
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&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;L’Aube d’une Ère Nouvelle : j’avais cru si fort qu’elle était advenue, au Chiapas…&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ailleurs dans le monde, Haïti n’est jamais sorti de son marasme, les Philippines comptent de nouveau au nombre des régimes les plus exécrables, avec le sinistre et tyrannique Duterte et, entre autres horreurs de son règne, les dizaines de milliers de morts provoqués par sa « guerre à la drogue » : tableau de chasse identique à celui de l’ancien Premier ministre thaïlandais Thaksin Shinawatra, dans un même ball-trap, quel nutôt&amp;lt;ref&amp;gt;Quelques années plus tôt. &amp;#039;&amp;#039;[Et, quelques années après... l’immortalisation, par mes soins (ma narration), de ses morts, en ma Relec-6-è : mon 12 (la présente nobapa) de la Renaissance !!!!!!! 7. Points d’exclamation. Point un tou-9-le masticage, où c’est 9. Point un plasticage. Mais un... tremblement de terre. En Birmanie. De 7,7 sur l’échelle de Richter. Ressenti jusqu’à Bangkok. où un immeuble de trente étages en construction s’est écroulé... Je fais part de l’info (des infos que je viens d’écouter – aux chiottes sur mon ordi-télé) à mon chéri. « Gros cathos bourgeois ! » Haha. Faut rigoler. Plus que jamais. C’est ce que j’ai coolé, pour les guillemets (détails de fabrication, on a déjà vu ça précédemment, bref.) À mon chéri, en vrai : « C’est aussi pour ça que j’ai quitté la Guadeloupe ! » Oups... pas que pour lui ?... « On attend le &amp;#039;&amp;#039;Big One&amp;#039;&amp;#039;, là-bas ! ». Les frissons m’envahissent, quand je lui raconte mon dernier... tremblement, dans mon ex (île). « J’étais pétrifié ! Alors qu’il faut réagir !... » Je sors cafcloper, en terrasse, reprends ma 6-è, qui me ramène, dès le premier paragraphe, en Th !... Écrit tel quel (à la main), dans mon brouillon. Ce sont également les deux premières lettres de mon chéri !... mon Thiago...]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Voilà le devenir de mes espérances pour l’avenir de ma Thaïlandounette et de mes Philippougnes : un concours de massacre. Et comment la première a-t-elle de nouveau pu tomber dans les mains des militaires, en mai 2014, après qu’ils avaient été renversés par un énième soulèvement du peuple, en 1990, et dont je pensais qu’il avait définitivement signé l’avènement de la démocratie – sur le plan des droits civils du moins – dans ce pays ? Tout allait si bien dans le meilleur des royaumes ! Tu parles. Une véritable liberté d’expression avait cours, avec une presse de grande qualité et un &amp;#039;&amp;#039;Bangkok Post&amp;#039;&amp;#039;, notamment, dont je me régalais des critiques acerbes du régime et du capitalisme sauvage à l’œuvre, dans le pays, ainsi que des analyses de géopolitique. Mais le capitalisme débridé, le népotisme, la corruption, le clientélisme, le règne des mafias, étaient combattus par de puissants momes-a-cécile&amp;lt;ref&amp;gt;Mouvements de la société civile. J’ai fini par décider, danupag*, mais dans un tout autre chapitre, de substituer, à cette expression, sa traduction moudoupaïenne, découvrant au moment de créer la nobapa** de sa première occurrence dans &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;, qu’elle concernait la Thaïlande où... Cécile est venue me rendre visite à deux reprises et où elle est ensuite retournée plusieurs fois. Mon amie, en outre, dans le glossaire modoupaïen-français où je suis ensuite allé inscrire ce terme, m’attendait... avec un cocktail : « momes-a-cécile », dans l’ordre alphabétique, venait en effet juste après son « mojito », son « Monsieur-je-sais-tout » auquel elle m’avait un jour (tendrement) assimilé. Ma-gni-fique. (*Dans un repassage **Note de bas de page)&amp;lt;/ref&amp;gt; tels que celui de l’Assemblée des Pauvres. Réseau de militants-tantes et de « communautés » urbaines et rurales vers lequel ma recherche de partenariats, pour TDH (dans les différents pays d’Asie du Sud et du Sud-Est), m’a conduit, et dont l’association a alors décidé de soutenir l’action. Mouvance au sein de laquelle l’excellent Nitnoi&amp;lt;ref&amp;gt;« Nitnoï »&amp;lt;/ref&amp;gt;, parmi les centaines de joyeux-yeuses coordonn’acteurs-trices à travers le pays, a été, pendant mes trois années passées à TDH, mon principal interlocuteur pour ce programme. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En juillet 2019, après cinq années de règne d’une junte militaire, en Thaïlande, un gouvernement issu des urnes a été nommé. Mais son chef, le général Prayuth Chan-O-Cha, a été reconduit dans ses fonctions de Premier ministre, signe du maintien de l’emprise de l’armée sur la vie politique du royaume. Photo d’une forêt de parapluies multicolores devant le spectaculaire Palais Royal de Bangkok et ses dômes dorés, dans le &amp;#039;&amp;#039;Politis&amp;#039;&amp;#039; n° 1620, du 24 au... 30 septembre 2020, page... 11&amp;lt;ref&amp;gt;Oh le joli mix de mon 30 septembre et du nopapa* ! Pour dire l’espoir, bien sûr (!), d’un côté, et la situation navrante de l’autre... (*Nombre plutôt pas sympa)&amp;lt;/ref&amp;gt;, avec ce commentaire : « La Thaïlande ressort les parapluies. Des militants pro-démocratie, des jeunes et des étudiants pour la plupart, rejoints par d’ex-membres du mouvement des “chemises rouges”, se sont rassemblés, le 19 septembre&amp;lt;ref&amp;gt;Mon mois-9 flanqué d’un autre Thaï-9 : j’allais dire ma joie quand... nudanlac danupag* : 390 !! Mon 30 et mon top chira** encore ! Et donc quasiment deux fois ma date d’anniversaire dans ce paragraphe ! (*Numéro pris par la note de bas de page dans un repassage **Chiffre plutôt sympa)&amp;lt;/ref&amp;gt;, à Bangkok. Ils réclament une réforme de la monarchie et le départ du gouvernement putschiste de Prayuth Chan-O-Cha, au pouvoir depuis 2014, année de la destitution de la Première ministre Yingluck Shinawatra [sœur de son prédécesseur Thaksin Shinawatra en exil] par la Cour constitutionnelle. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En Amérique latine, aux victoires de la gauche, dans un pays après l’autre, a succédé un nouveau basculement généralisé à droite. Jusqu’au désastre du Brésil &amp;#039;&amp;#039;[« Chéri, le Brésil maintenant !!! » Son pays.]&amp;#039;&amp;#039;, où « la victoire de Lula à l’élection présidentielle brésilienne, en 2002, avait suscité un espoir de changement social en Amérique latine et au-delà », mais qui a laissé la place, « quand la peur a vaincu l’espoir », au « pouvoir fascisant et militariste de Jair Bolsonaro »&amp;lt;ref&amp;gt;Europe solidaire sans frontières, Fabio Luis Barbosa Dos Santos, 24 mai 2020 (http://www.europe-solidaire.org/spip.php?rubrique1)&amp;lt;/ref&amp;gt;. Un tyran aujourd’hui accusé de génocide pour sa non-action à la tête de l’État brésilien, face à la pandémie de coronavirus, avec des conséquences particulièrement meurtrières pour les indigènes d’Amazonie. Et qui est en train de finir de brûler le « poumon de la Terre » !!! &amp;#039;&amp;#039;[Thiago : « Chéri, reviens !!! Ça craint !!! » Trop. Dans mes pays.]&amp;#039;&amp;#039; Ailleurs dans le continent latino-américain, le sous-commandant Marcos, le leader des Indiens du Chiapas en lutte, eux aussi, pour leurs droits et leur dignité, m’avait tant fait rêver ! &amp;#039;&amp;#039;[« Ou attends-moi là, alors. »&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ouh là, non, ça ne s’est pas DU TOUT amélioré depuis ici non plus ! J&amp;#039;arrive. 13h13 là. « À Copacabana ? » Non. En cet instant de mon vavidobona (va-et-vient dans mon brouillonnage). À deux cent mètres de chez nous. À Dada, tu sais ? « Sur ton bidet ? » Haha. Le bar-rasta... euh... resta... merde, ça m’a secoué tout ça... resto. Reste, ho ! Oui, c’est plus sûr ici. « C’est bon », sur ce, m’écrit mon chéri. Je peux rentrer. Ouf. Ça devenait dangereux. « Où ??? » Japa. Jepu. « Reste où tu es, alors. » Mais où ??? Où ??? Où ??? « Ha ! Ha! Ha ! Qu’on rigole, avec toi ! Tu veux pas modoupaïaniser ça ? » Ooohhh !!! Que ne ferais-tu pas, pour me plaire !? « Encore plus ? C’est possible, ça ? » Haha. « Attends.... Qu roi ! » Ooohhh... Euh... Bon, la règle du piochage d’au moins une lettre dans au moins les trois quarts des mots, je crains que l’on n’y soit pas tout à fait, mais que ne t’autoriserais-je pas ? Si c’est moi, ton roi. Alors adjugé ! On aime bien dire ça. Comme pour notre 22TT. Enfin, une offre ! Satisfaisante. Reçue un 22. Que nous avons acceptée, par un message envoyé, à notre agent immobilier, à 18h22. « On va où, après ? » Tu le sais, où je veux aller. C’est toi, qui ne veux plus. Aaahhh... tout n’est pas encore tout à fait que Magie, mon chéri... « Pourtant regarde tes chiffres, encore, dans ton cul à Alexia... » C’est qui, celle-là ? « Eh bé, la notaire de notre agent immobilier. » Ah. « Tu l’as enculée... » T’es pas jaloux ? « Mais non, tu sais bien. Bon, sérieusement, tu lui as envoyé ton mail à 12h42, le précédent 22 heures auparavant. Et tu venais de terminer de relec-6-éter... » On change d’heure ? « Oui, ce soir... » Bah ! D’accent... au temps pour moi. « Sur relec-6-è ? Oui, obligé, à l’infinitif, devant le “t”. » Ooohhh... bravooo... je suis de plus en plus impressionné... Je venais de terminer de relec-6-éter, tu disais... « Le Chamou 22. » Ouaaahhh. Allez, je retourne au Mexique. On se retrouve directement à Rio, après ? OK ?! Avec tous ces 22 de TT !!!... « Y en a pas encore assez. » Chameau. « Je suis ton Tigre, mon Renard. » Et tu sais ce que tu me fais réaliser ?! Non mais c’est la meilleure encore celle-là. À 13h22. « Toujours pas assez. » Ah, alors voilà, j’allais te dire : je te préviens, je reste avec le sous-commandant Marcos, il m’a écrit une magnifique lettre, et tout...&amp;#039;&amp;#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Je suis allé le chercher... « Dans Paris ? » Non, dans ma page wiki. Et j’ai découvert avec émerveillement que j’avais ménagé, “Au cœur de la Lutte”, sans m’en apercevoir, un Passage d’un... Marcos à l&amp;#039;autre ! Du Marcos des Ténèbres au Marcos des Lumières !... Tant de Magie, pourtant, oui, alors que ma mie... « La vilaine... » C’est surtout ça, le souci... Le reste, mon chat, n’est que pipi. Hihi. Aïe. Ouïe. « On a compris... » C’est Josette, qui gémit. Pauvrette, elle en chie elle aussi. Elle a rendez-vous chez son rumatho, dans notre quartier, elle m’a ouate-zeu-papé qu’elle me proposait de nous retrouver pour un café après. Je lui ai répondu à... 18h22. Depuis le hall du... Hya...TT Regency Paris Étoile, dont je squatte, de temps à autres, les confortables fauteuils et banquettes de son grand hall. Les toilettes du centre commercial y attenant également ? Mais non, à peine... Sur le chemin du retour vers chez nous, entre ce TT et le nôtre, les cloches de l’Église Saint-Ferdinand des Ternes ont sonné à la seconde où j’ai fait face à son fronton, après avoir traversé la rue qui passe devant. (13h13 le lendemain quand ici je reviens et... les cloches... sonnent !!!  À toute volée...) Effet démentiel. Ça m’a cloué, sur le trottoir. Au pied du Seigneur de son bas-relief terrassant le Mal. À en « croire » l’espèce de face de démon à ses pieds. Marcos Le Bon : « Bien sûr quon gagne, à la fin. Tu viens ? » 1h25 ! Thiago : « C’est pas notre 22. » Mais c’est le 25... de la fin !!! De mon Wiki. Un chapitre 25, en ce début 2025, avec une Série 5, 15, 25... (Dans ma R6 j’en suis au Chamou 25.) J’arrive, mon (génial) Sous-Commandant. Génial, le personnage. Génial, le « Sous » : la dérision, le pied-de-nez à l’« Ordre » !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;À vos sous-ordres, mais un instant, car cette Série-là se termine un 30/03, et j’ai encore eu ça : jmidi oh joli, sur un rallumage d’ordi, cette nuit, celui-ci m’affichant « 3:00, dimanche 3 mars (3/3) », mais c’est qu’en plus c’était pile à la minute du changement d’heure sur lequel je blagouille plus haut ; autre rallumage, de téléphone portable cette fois, ce matin, peu après mon réveil : 09:06, comme ça avé le 30 ça me fait carrément toute ma dadane ; enfin, Herbet Léonard est mort ! Je ne savais pas. Le... 2. De ce mois 3. Sérieux je m’en carre un peu, même s’il est dans une de mes joyités. Dans un chapitre 10 (20 divisé par 2). Cette phrase, où je le colle : « Emmène-moi au pays des merveilles Herbert ! Léonard. » Il m’a scotché, surtout, ce matin, avec ces deux 25 de son début et de sa fin : 25 février 1945 - 2 mars 2025. Et 25/2 - 2/3, cela ne me fait-y pas, encore, comme un 22 ??? Emmenez-moi, oui, les gars, aux Pays des Merveilles ! Tu le sais lequel, hein... 12h21 !... mon chéri ! « T’y es presque. » Au Brésil, parce qu’au quota de 22 ? « Je t’aide... Regarde le prochain ! » Hein ? Oui !!! Dans ma lettre ! Dont la première nobapa est la 20, comme le numéro de ce Chamou. En partie tapoté au Dada, où hier j’ai donné 20 euros 20 au serveur pour mon café à 3 euros 20, aux fins de facilitage de rendage de monnaie, en lui disant : « Tiens, un 20 sur 20. ». Il a bien aimé. La dernière ?... Un 25 ?... Zut, loupé, à un près... « Mais la 22 ??? » Sur... « les homosexuels et les lesbiennes » !!! Si ça, ça n’est pas un... appel (du pied) !!! « Trop drôle. Et trop fort. C’est à toi, qu’on se demande, comment on pourrait refuser quoi que ce soit. » Aaahhh !!! Marcos, à toi. Marcos : « Aaahhh !!! »]&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Les implications locales de l’action du sous-commandant Marcos, son discours à portée universelle, ses lignes d’actions, englobent tant la construction de l’autonomie, la reconnaissance des droits et coutumes de 57 peuples indigènes du Mexique, qu’une expérience internationale de société contre le développement du néolibéralisme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Depuis plus de 20 ans, le mouvement zapatiste propose donc une alternative altermondialiste de développement et de société. L’autonomie pratiquée, de ce fait, dans leurs territoires du Chiapas, reste le meilleur exemple de développement contre l’ingérence des autres nations et contre le libéralisme, un développement altermondialiste et régional.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Justice, santé, éducation et économie sont des questions gérées collectivement et sans aucune aide du gouvernement. De plus, l’influence zapatiste et du sous-commandant Marcos se retrouve dans le renouveau des mouvements indiens, en Amérique latine, et dans la naissance et la mise en place d’un courant mondial de développement contre la globalisation et pour l’altermondialisme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::« Nous sommes tous Marcos ! » : le slogan zapatiste signifie qu’une montagne dissimule les minorités et les injustices qui règnent mais que la voix des peuples finira par être entendue. Grâce à la plume et la verve de son porte-parole&amp;lt;ref&amp;gt;Je me souviens de textes de lui, à l’époque, dans un registre poético-politique, parmi les plus beaux qu’il m’ait jamais été donné de lire...&amp;lt;/ref&amp;gt;, le zapatisme restera comme l’un des soulèvements populaires les plus médiatisés de l’histoire contemporaine, et comme le modèle de développement alternatif le plus caractéristique ; de même sans doute que l’un des mouvements les plus proches de José Mari, de Simon Bolivar et de l’idée de l’unification de l’Amérique latine.&amp;lt;ref&amp;gt;Apporteur de connaissances, 11 juin 2019 (https://apdconnaissances.com/2019/06/11/le-sous-commandant-marcos-une-autre-histoire-de-lamerique-latine/)&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et le Troisième Millénaire a démarré très, très fort, pour moi, car en 2000 le sous-commandant Marcos... m’a écrit !!! Sa lettre :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Monsieur Fox,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Il y a six ans, nous avons écrit une lettre à Ernesto Zedillo Ponce de León, votre prédécesseur.&amp;lt;ref&amp;gt;À mon poste de chargé de mission de TDH que j’occupais alors. Maribel, responsable de l’Amérique latine, n’a pas compris que le sous-commandant s’adressât à moi. Je lui ai dit : « C’est parce qu’il sait que tu as dit que le basque était une “curiosité archaïque” (vilin ; ou plutôt vilaine). »&amp;lt;/ref&amp;gt; En tant que nouveau chef de l’exécutif fédéral&amp;lt;ref&amp;gt;Prédécesseur à la fonction de chef du gouvernement mexicain dont j’étais également détenteur. De même que j’officiais par ailleurs en tant que président de l’Amicale internationale des sous-directeurs et chefs de réception des hôtels des Hautes-Pyrénées.&amp;lt;/ref&amp;gt;, il est de mon devoir de vous informer que vous venez d’hériter d’une guerre, dans le sud-est mexicain, celle que l’Armée zapatiste de libération nationale, le 1er janvier 1994, a déclaré au gouvernement fédéral pour réclamer la démocratie, la liberté et la justice pour tous les Mexicains.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Depuis le début de notre soulèvement, nous avons affronté les soldats fédéraux dans le respect de l’honneur militaire et des lois de la guerre. [Mais l’armée nous a combattus dans la violation la plus totale de la] « Loi pour le dialogue, la négociation et une paix digne au Chiapas », approuvée, le 10 mars 1995, par le Congrès de l’Union.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::[...] Nous, les Zapatistes, avons voulu privilégier le dialogue, conformément à notre engagement pris auprès de la société civile de faire taire les armes et d’œuvrer à une résolution pacifique du conflit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::[...] Vous avez affirmé, à plusieurs reprises, pendant votre campagne, face à nos demandes, votre volonté d’opter pour le dialogue. Zedillo a prétendu la même chose, au cours des mois qui ont précédé sa prise de pouvoir mais, deux mois après, il a ordonné une grande offensive militaire contre nous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::[...] Vous partez de zéro, en matière de crédibilité et de confiance, car nous ne pouvons pas faire confiance à qui [...] prétend « oublier », et « amnistier » les centaines de crimes commis par les paramilitaires et leurs patrons, en leur accordant l’impunité. Il ne nous inspire pas confiance, celui [...] dont le plan gouvernemental est de convertir les indigènes en micro-entrepreneurs [...], un plan qui n’est autre que de poursuivre l’ethnocide qui, sous différentes modalités, fait avancer le néolibéralisme au Mexique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::[...] Ceux qui ont essayé de nous détruire par les armes ont échoué. De même, échoueront ceux qui tenteront de nous éliminer en nous convertissant en « entrepreneurs ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::[...] Votre projet politique, social et économique est le même que celui que nous avons subi ces six dernières années. Un projet, pour le pays, qui signifie la destruction du Mexique comme nation et la transformation de ses départements en boutiques, et en quelque chose comme un immense bazar où les êtres humains et les ressources naturelles sont vendus aux prix dictés par le marché mondial. Les projets voilés de privatisation de l’industrie électrique, du pétrole et de l’éducation, et la TVA que vous prévoyez d’appliquer aux médicaments et aux aliments, ne sont qu’une infime partie du grand plan de « restructuration » élaboré par les néolibéraux pour les Mexicains.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Mais ce n’est pas tout, car nous voyons, avec vous, le retour de positions moralisantes marquées du sceau de l’intolérance et de l’autoritarisme. Ce n’est pas pour rien qu’avec les résultats du 2 juillet, la droite confessionnelle a lancé une offensive de persécution et de destruction contre les femmes (violées ou non), les jeunes, les artistes plasticiens et dramaturges, les homosexuels et les lesbiennes&amp;lt;ref&amp;gt;C’est-à-dire que quelques homosexuels-uelles comme Manno, Aita, Pierre, Mary-Jo, Debbie... ah, non... pas elle... et comme moi, ça va. Mais c’est quand il y en a beaucoup que ça devient un problème. Lu juquri* : « On peut chanter “Jésus est pédé”. Le CSA, en réaction au tollé des lyriques droitiers et des tradis catholiques provoqué par ces mots d’une chanson d’un parolier parodique interprétée à la télé, a estimé qu’ils “n’excédaient pas les limites de la liberté d’expression”. » Je SUIS pédé, de toutes les manières. Libre par conséquent à mes ouailles, de par le monde, de le crier sur les toits, autant que ça leur chante ! Mais je vais encore multiplier les évangélistes comme la femme de ménage de ma résidence pour surveiller les troupeaux. Parce que faudrait voir à pas être trop envahis-hies. Hi-hi. (*Juste après que j&amp;#039;ai écrit ça.)&amp;lt;/ref&amp;gt;. Avec les pensionnés et les retraités, les handicapés, les indigènes, et les quelque soixante-dix millions de pauvres du Mexique, ces groupes sont appelés « minorités ». Dans « votre » Mexique, monsieur Fox, ces « minorités » n’ont pas de place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::[...] La défaite du PRI&amp;lt;ref&amp;gt;Tous les présidents, pendant environ 70 ans, ont appartenu au Parti révolutionnaire institutionnel (PRI) de droite. La gauche, là encore, l’a donc enfin emporté, en 2000, avec Xabi Fox. (Wikipédia, https://fr.wikipedia.org/wiki/Parti_r%C3%A9volutionnaire_institutionnel) &amp;lt;/ref&amp;gt;, cette droite qui a si longtemps gouverné, était une condition nécessaire, mais non suffisante, pour que le pays change. Beaucoup de choses manquent [...] Il manque, par exemple, les indigènes. Il manque la reconnaissance constitutionnelle de leurs droits et de leur culture qui, croyez-moi, n’a rien à voir avec vos offres de promotion d’entrepreneurs&amp;lt;ref&amp;gt;Fichtre, je le saurai, qu’il n’aime pas les entrepreneurs. Mais je ne vois pas pourquoi il me soupçonne, à ce point, de vouloir les multiplier. Je vais lui proposer des petits pains.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Il manque la démilitarisation et la &amp;#039;&amp;#039;déparamilitarisation&amp;#039;&amp;#039;&amp;lt;ref&amp;gt;Démantèlement des forces paramilitaires semant la terreur au sein des populations.&amp;lt;/ref&amp;gt; des communautés indigènes. Il manque la libération des prisonniers de conscience. Il manque le retour des disparus politiques. Il manque la reconstruction et la défense de la sécurité nationale&amp;lt;ref&amp;gt;Dans le pays, ce Mafialand, un des plus violents de la Terre (hors conflit armé ouvert), et aux kidnappings érigés au rang de sport national.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Il manque un programme économique qui satisfasse les besoins des plus pauvres. Il manque que les citoyens le soient à temps plein. Il manque que le gouvernement rende des comptes. Mais il manque aussi la paix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Monsieur Fox, pendant plus de six ans, votre prédécesseur Zedillo a feint une volonté de dialogue et il nous a fait la guerre. Il a choisi l’affrontement et il a perdu. Aujourd’hui vous avez la possibilité de choisir. [...] Ce qui est en jeu est de savoir si notre opposition passera par des canaux civils et pacifiques ou si nous devrons continuer à porter les armes et nous couvrir le visage jusqu’à obtention de ce que nous cherchons, qui n’est rien d’autre, monsieur Fox, que la démocratie, la liberté et la justice pour tous les Mexicains.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Voilà. Salut, et pourvu qu’il soit vrai qu’au Mexique et au Chiapas [et partout ailleurs !!!],&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;UNE AUBE NOUVELLE SE LÈVERA.&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;lt;ref&amp;gt;C’est moi qui capitalise et grassise.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Depuis les montagnes du sud-est mexicain.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Pour le Comité clandestin révolutionnaire indigène, le Commandement général de l’Armée zapatiste de libération nationale.&amp;lt;ref&amp;gt;Aterinfos América Latina, 16 décembre 2000 (http://www.alterinfos.org/spip.php?article6082). J’ai trouvé ce texte en français, mais très mal traduit. Je l’ai beaucoup retravaillé, comme (plus ou moins !) l’ensemble des articles, interviews et messages retranscrits doudou (dans ce bouquin)...&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Salut Marcos ! Bon vent et à bientôt dans le&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;MONDE DÉMOCRATIQUE DE DEMAIN&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
où les êtres humains n’auront de cesse de se nourrir des idéaux de Paix et de Justice de Femmes et d’Hommes comme toi !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;¡¡¡ Hasta siempre !!!&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;{Gapachou 20 :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[C]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Çatipaculé&amp;#039;&amp;#039; = Ça n&amp;#039;était pas calculé ; &amp;#039;&amp;#039;Chamou&amp;#039;&amp;#039; = Chapitre de Modoupa ; &amp;#039;&amp;#039;Chira&amp;#039;&amp;#039; = Chiffre plutôt sympa &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[D]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Danupag&amp;#039;&amp;#039; = Dans un repassage ; &amp;#039;&amp;#039;Doudou&amp;#039;&amp;#039; = Dans mon bouquin &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[G]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Gadilue&amp;#039;&amp;#039; = Grande désillusion ; &amp;#039;&amp;#039;Gapachou&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;diminutif&amp;#039;&amp;#039; de Gamou-pa-fraichou (Glossaire modoupaïen-français de/du chamou) ; &amp;#039;&amp;#039;Gradodu&amp;#039;&amp;#039; = Grand Espoir Déçu &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[J]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Juquri&amp;#039;&amp;#039; = Juste après que j’ai écrit ça &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[M]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Modou&amp;#039;&amp;#039; = Mot de modoupaïen ; &amp;#039;&amp;#039;Modoupa&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Mojito&amp;#039;&amp;#039; = Monsieur-je-sais-tout ; &amp;#039;&amp;#039;Mome-a-cécile&amp;#039;&amp;#039; = Mouvement de la société civile ; &amp;#039;&amp;#039;Mongole&amp;#039;&amp;#039; = Mais non, je rigole &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[N]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Nobapa&amp;#039;&amp;#039; = Note de bas de page ; &amp;#039;&amp;#039;Nopapa&amp;#039;&amp;#039; = Nombre plutôt pas sympa ; &amp;#039;&amp;#039;Nudanlac&amp;#039;&amp;#039; = Numéro de la note quand je l’ai créée &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[Q]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Quel nutôt&amp;#039;&amp;#039; = Quelques années plus tôt &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[V]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Vilin&amp;#039;&amp;#039; = Voir plus loin ; &amp;#039;&amp;#039;Vioute&amp;#039;&amp;#039; = Vilaine boutade ; &amp;#039;&amp;#039;Viouviouviou&amp;#039;&amp;#039; = triple vioute&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;}&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Xavier</name></author>
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		<id>https://renardxavier.net/index.php?title=Chapitre_19_%E2%80%93_Apr%C3%A8s_l%E2%80%99Afghanistan_:_lever_le_voile_%3F&amp;diff=3671</id>
		<title>Chapitre 19 – Après l’Afghanistan : lever le voile ?</title>
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		<updated>2025-06-07T09:39:51Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Xavier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Atterrissage brutal en France, après le Rwanda, pour festoyer. La fête je l’avais faite, ouh là, là, oui, aussi, à Kigali. Un peu risqué, c’était, cela dit.&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Panam post-Afgha. Une période un peu difficile a débuté. Un mal-être en partie suscité par l’inévitable décalage entre l’expérience dont j’émergeais et la vie telle que je la reprenais, avec mes amis-mies, s’est traduit par le déchaînement de mon gène du râleur. J’avais été terrassé, quel nutôt&amp;lt;ref&amp;gt;Quelques années plus tôt&amp;lt;/ref&amp;gt;, par ce boulet d’une camarade de l’institut de traduction du Mirail à mon endroit (tout en amical châtiment cependant) : « Je n’ai jamais vu quelqu’un d’aussi râleur ! » C’est ma toutpie Graboue&amp;lt;ref&amp;gt;Toute première Grande Bouffe&amp;lt;/ref&amp;gt;, dans ce registre-là –, et une des Graboues tout court de ma vie –, qui m’a servi à commencer à me corriger. Mais j’ai un peu laissé libre cours à ce côté acariâtre, après l’humanitaire, dans une semi-inconscience de mon attitude couplée à une bonne dose de susceptibilité&amp;lt;ref&amp;gt;Et dont je suis totalement guéri ! Ah oui-oui-oui (avec accent africain, mais de l’Ouest) [+smiley mdr]. Nuripala nucudura* : 166. Si mon bouquin avait compté six fois plus de pages (homar*), aurait-elle été la 666ème ? Non, pas à ce point tout de même. Nuripala nucunura** : 222. Ma « plume » me répond, en affichant cette belle division par trois que non, ce n’est vraiment pas si graaave que ça. Angelu***, des commentaires ? [*Numéro pris par la note de bas de page dans un repassage **Numéro pris par la note de bas de page dans un nouveau repassage.***C’est « Anguélou » mon angelou ; il a forcément un avis sur tout.]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Un soir lors d’un repas avec Olkich, Stèfle et Lolol toutefois, si j’ai un peu pu manquer d’humour, ces derniers – deux des trois zigues surtout – n’ont quant à eux pas lésiné sur leurs sarcasmes, Stef finissant par me déclarer : « Change de vie ! » Piqué au vif, je n’ai plus donné signe... de vie pendant six mois. Mais j’ai fini par laisser mes amis gentiment revenir vers moi et, en douceur, notre amitié, en réalité renforcée par cet épisode, et plus indestructible que jamais, a repris son cours. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les loustics m’ont ainsi administré une nouvelle Graboue, qui m’a permis de me remettre à rectifier ce que j’ai coutume de qualifier, chez moi et les autres, de « défaut d’attitude ».&amp;lt;ref&amp;gt;Vous avez dit défaut ? Un 111 maintenant, le numéro d’une note de renvoi à mon fichier des nochiées*. (Il n’y est plus, c’est normal. Ça n’est pas un concon**. Ça serait complètement con.) [*Notes des synchronicités **Contrôle de concentration]&amp;lt;/ref&amp;gt; Tout comme j’avais pris LA Graboue de ma vie, quel nutôt, sur le plan affectif, qui n’a pas été pour rien dans le revirement de ma cuti concrétisé à la faveur de cette période d’isolement de ma clique traditionnelle. Mais c’est une autre histoire. Je m’étais également laissé aller à un comportement idiot, en mission humanitaire&amp;lt;ref&amp;gt;Non qu’à Paris il le fût totalement, hé, ho.&amp;lt;/ref&amp;gt;, à Kigali, à l’égard de Félix, le second de mon bras droit Emmanuel, lui-même chef du personnel local en cuisine et des bureaux. Je le kiffais ma race, en réalité – Félix, pas Emmanuel, ouh là non, bien que sympathissime, professionnellissime, fiabilissime, etc. –, lui appliquant à l’envie... tiens revoilà le concept... le « qui aime bien châtie bien ». Je lui tombais dessus à la moindre imperfection dans son travail, qu’il accomplissait pourtant excellemment, dans une forme d’acharnement qui a fini par totalement l’exaspérer. J’ai appris d’Emmanuel au téléphone, de ouf&amp;lt;ref&amp;gt;De retour en France.&amp;lt;/ref&amp;gt;, qu’il avait volé le matériel hifi de la mission… par vengeance ? Mon chouchou m’avait trahi. Car il m’aimait bien aussi, quand-même, je crois. Il m’avait même prêté sa chambre, à mon retour de boîte un matin, accompagné de ma conquête du jour, et m’avait remis... des préservatifs. Car, pour attiré par les hommes que je fusse, comme je l’avais toujours senti mais soigneusement refoulé, et par mon beau cuisinier, c’étaient bien encore à l’époque des représentantes de la gente féminine, loin de me révulser (ce n’est toujours pas le cas, mais disons qu’elles n’ont juste pas ma... préférence), qui passaient à la casserole. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Face à l’entrée du chemin de terre qui menait à la maison de Médecins du Monde, sur l’une des « mille collines » du Rwanda, en périphérie de Kigali, se trouvait une boîte de nuit : le Kigali Night. Combien de nuits de transe du samedi au dimanche n’y ai-je passé sur de la musique zaïroise ! Pendant un an, de ouf, je n’ai plus écouté que ça. Mon déhanché, au Kigali Night, a quelques fois attiré des filles à moi, venues danser avec moi, dont certaines avec lesquelles je suis rentré. Que n’ai-je ramené des hommes, qui me faisaient danser aussi ? C’était marrant. Mais point de visées sexuelles pour eux. Impossible dans le continent le plus homophobe de la planète.&amp;lt;ref&amp;gt;Ce n’est qu’anux a bite doudou*, au bout de quarante va-et-vient++++** – c’est fou –, que j’ai ressenti le besoin d’ainsi bémoliser cet adjectif, « impossible » : « du moins ouvertement. » (*À l’occasion du xabiwitage de mon bouquin ** Ça c’est Bixa, allongé à la droite de mon ordinateur, avec sa tête ! Mais quarante je crois que ça va aller mon chat !)&amp;lt;/ref&amp;gt; Aucun problème, en revanche, pour ce qui est de tenir un autre homme par la main, dans la rue, comme c’est souvent le cas dans les pays du soleil. Ni pour leur prendre les mains et danser, donc, en tOU-OUt cas pas au Rwanda ! Pour ce qui était des femmes dont je me régalais, à défaut de mon cuisinier préféré, je déclinais la note qu’elles me réclamaient, après les avoir dégustées, refusant de les considérer comme des prostituées. Pas très &amp;#039;&amp;#039;fair-play&amp;#039;&amp;#039; peut-être, et un peu naïf, mais elles n’insistaient pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Félix, donc, un matin, me voyant arriver avec l’une d’elles, je ne sais trop pourquoi, alors que les autres fois, je m’étais tout à fait satisfait de ma chambre, a voulu que nous allâmes dans la sienne. Si on peut appeler « chambre » l’espèce de réduit qu’il occupait à l’arrière de la maison.&amp;lt;ref&amp;gt;Pas de panique, les collaborateurs-trices locaux-cales des ONG sont on ne peut mieux traités-tées... et rémunérés-rées : ce qui pose même un problème d’inflation pour les catégories de population des pays concernés les moins favorisées.&amp;lt;/ref&amp;gt; Il se souciait en tutu (pour encore plus m’exciter ?...)&amp;lt;ref&amp;gt;Ouarf, ouarf, ouarf. Allez, assez ri, l&amp;#039;affaire est grave. En tutu = en tout état de cause.&amp;lt;/ref&amp;gt; de ce que j’utilisasse un caoutchouc, qu’il m’a tendu, me signifiant de la sorte la prudence à laquelle il ne pouvait être question de déroger. S’il avait pu rester… Mais une de mes compagnes d’un matin, sous ma moustiquaire cette fois, au moment fatidique, m’avait subitement décapoté. Dans mon élan, et esclave de mon désir, malgré le frisson de la peur qui n’avait pas manqué de me saisir, car conscient du risque que je prenais, je n’avais pu m’arrêter. Grâce à Dieu je n’ai rien attrapé, ni VIH ni autre sale MST. J’ai noté dans mon rat-de-fion : « Dans le domaine qui nous intéresse, celui de la santé, le chemin parcouru est considérable. Et même si l’on n’est pas encore parvenu à renouer avec toute l’efficacité de l’infrastructure sanitaire qui existait au Rwanda avant la guerre, on peut dire que les besoins en la matière sont de nouveau en grande partie couverts. En ce qui concerne la santé physique à proprement parler des Rwandais, le seul problème qui demeure véritablement entier et terriblement inquiétant est peut-être celui de l’indomptable maladie qu’est aujourd’hui le sida, dont l’ampleur, au Rwanda et dans la région, relève du cauchemar. » Je ne me souviens pas m’avoir moi-même fait cauchemarder la nuit en écrivant ça...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À mes fréquentes virées nocturnes, personne n’a rien trouvé à redire car, pour le reste, la mission filait droit. Je m’appliquais avec tout autant de sérieux et de professionnalisme à la gestion de la sécurité du personnel expatrié et rwandais dont j’étais chargé qu’à l’accomplissement de toutes mes autres responsabilités d’administrateur de la mission. Et je n’étais pas le-la seul-seule expatrié-iée de Médecins du Monde et des autres ONG à m’autoriser ainsi de temps en temps de me défouler. Mais si aucun couvre-feu n’était appliqué, le soir, le danger, malgré des apparences de normalité, était omniprésent. Nous avons de surcroît été dépourvus-vues de talkies-walkies, au moyen desquels nous communiquions, habituellement, sur le terrain, pendant la quasi-totalité de ma mission. L’obtention d’une fréquence radio, auprès des autorités rwandaises, s’était avérée… mission impossible. Sous l’effet de l’alcool, à fortiori, la nuit, qui pouvait jurer de ce qui était susceptible de se produire ou pas, dans ce pays alors totalement sous le choc des pires horreurs concevables survenues à peine un an auparavant ? Et justement, un matin, à l’issue d’une de ces nuits endiablées et alors que je traversais la cour du parking du Kigali Night, pour rentrer chez moi, un Rwandais dans une des voitures qui y était garée a démarré en trombe, faisant vrombir le moteur et, dans une série de dérapages, voler la poussière rouge du parterre de l’enceinte. J’ai immédiatement pressenti que ça finirait très mal. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voiture, poursuivant sa course folle, est sortie du carré clôturé, a tourné à gauche, et le militaire présent sur les lieux – comme c’était évidemment le cas un peu partout dans le pays –, a brandi sa kalachnikov et a tiré une rafale en direction du chauffard. Celui-ci a foncé dans une profonde rigole en béton sur le bas-côté, s’arrêtant net, son pied manifestement resté coincé contre la pédale de l’accélérateur, car le moteur, ajoutant à la violence et au caractère terrifiant de la scène, continuait de hurler. Je ne sais si l’inconscient a survécu... Alors que je me tenais debout, sidéré, à la sortie du parking, n’ayant pas encore eu le temps de réagir pour commencer à décamper, il ne s’est pas écoulé trois secondes avant qu’un Rwandais se mît à me crier : « Vas t’en !!! Tu n’as rien à faire ici !!! ». Cette tonitruante admonestation confirme le constat de ce que nous aurions tous-toutes dû nous abstenir de toute sortie le soir&amp;lt;ref&amp;gt;Ipacool*. Ça n’aurait pas été cool ! I pa cool = « ça n’est pas cool »... en créole guadeloupéen ! (« Li pa cool »  en créole haïtien.) [*Modou créé à partir de l&amp;#039;intitulé erroné « imparfait du conditionnel » mais conservé car trop cool ; c&amp;#039;est le &amp;#039;&amp;#039;passé&amp;#039;&amp;#039; du conditionnel, qu&amp;#039;est pas cool = qui n&amp;#039;a pas de sens.]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Facile à dire après coup ! Quand on a profité, un max, de cette... faille dans la sécurité ! N’empêche, c’est un enseignement dont j’userais si j’étais de nouveau amené à occuper de telles fonctions ! Soit dit en passant, si Dieuse me prête vie et une un peu meilleure santé, j’adOOOOOOrerais repartir en mission !!! TOUT, absolument TOUT est possible !!! Pour ce qui est du seul âge, Michel qui m’a succédé à mon poste en Afghanistan avait plus de soixante ans. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je me suis donc évidemment empressé de quitter les lieux, regagnant la maison, à quelques dizaines de mètres. En Afghanistan, le couvre-feu était de mise, à partir de 20 heures, mais le pays était encore en guerre. Il l’est toujours aujourd’hui. Depuis 1979 : ça fait... mon âge moins dix ans ! Et la présence d’eau sur Mars est autrement probable que celle de lieux de divertissement et de débauche le soir dans ce pays. Cela n’était ô combien cependant pas un obstacle à l’organisation de soirées par les ONG, à Kaboul, à tour de rôle, dans leurs locaux respectifs. Nous passions les points de contrôle des militaires malgré le couvre-feu car ceux-ci le toléraient, pour les ONG, quand nous nous rendions aux soirées régulièrement organisées par la Croix-Rouge, Médecins Sans Frontières et Action Internationale Contre la Faim. À l’accession des tebés au pouvoir, c’est évidemment devenu une toute autre histoire ! Des soirées étaient également organisées par les ONG, à Kigali, mais beaucoup moins souvent, précisément parce qu’il était possible de sortir en ville. Alors j’insiste : seules les soirées dans les locaux des ONG auraient dû être autorisées !&amp;lt;ref&amp;gt;I pa té ké cool mèm! = Ça &amp;#039;&amp;#039;n’aurait&amp;#039;&amp;#039; vraiment pas été cool !&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Je l’aurais bien croqué, mon cuisinier rwandais. Satanée homosexualité, que j’allais encore refouler… puis cacher… quelques années…&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs années avant ma fâcherie avec StefOlkLo&amp;lt;ref&amp;gt;Ah ça oui.&amp;lt;/ref&amp;gt;, mon roti&amp;lt;ref&amp;gt;Record de toute ma vie&amp;lt;/ref&amp;gt; de bouffe dans les dents avait donc été celle d’une femme aujourd’hui agente secrète. En attendant de la conter, quand le secret-défense sera levé, voici celle de Conté. Usine&amp;lt;ref&amp;gt;Une de mes antiennes&amp;lt;/ref&amp;gt; : je me suis avoué mon homosexualité à vingt-cinq ans. Ou plutôt ai-je définitivement décidé, à cet âge-là, de ne plus rien en refouler. Trois ans plus tard, à vingt-huit ans (âge de mon premier passage à l’acte que j’ai également gardé en tête), j’« attendais » toujours… l’occasion. Mais tous mes copains étaient hétéros et je ne fréquentais pas les milieux gays. Heureusement d’ailleurs, dans ces années-là, que je n’étais pas « trop » homo. Car, me connaissant, je me la serais donnée. Et la bête que j’ai taquinée au Rwanda, sans le vouloir, si elle était encore plus féroce là-bas, était bien entendu partout ailleurs aussi de la partie. Saint-Sylvestre 1996-1997, Eurobar, quartier de Ménilmontant : un peu avant de prendre le large, alors que j’étais encore de toutes les sorties avec mes chteuneus-neues&amp;lt;ref&amp;gt;Chers-chères et tendres&amp;lt;/ref&amp;gt; – et donc, cela va sans dire, de cette fête du Premier de l’an avec elleux –, au cours de la nuit, un Africain m’a abordé. Il m’a demandé, après m’avoir tourné autour un moment, pendant qu’avec StefOliLo, Pim, Pam, Poum &amp;amp; Co nous dansions, et tout, entre le bar et une salle au fond : « On y va ? » Et comment !!! Nous avons pris un taxi jusqu’à chez moi, avenue de Saint-Ouen. Le Gadjo&amp;lt;ref&amp;gt;Grand Jour&amp;lt;/ref&amp;gt; était arrivé !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Gadjo Zéro. Le toutpi&amp;lt;ref&amp;gt;Tout premier&amp;lt;/ref&amp;gt; tout-nu dans mon lit. Quelques semaines après le début de cette première relation avec un homme, top secrète – deux ans de plus me seraient nécessaires pour mon coming out&amp;lt;ref&amp;gt;Vérifiant sitet si ça s’écrivait avec ou sans trait d’union, en italique ou pas, je trouve : « Le coming out, ou en français dévoilement. » Je ne le savais pas, et ne croyais donc pas si bien... choisir mon titre !&amp;lt;/ref&amp;gt; –, Stéphane a tenté une première approche. À son tour, il est passé me voir. J’en étais absolument ravi. Même si ce n’est pas exactement ce que j’en ai laissé paraître. Stéphane n’est parvenu à me tirer les vers du nez ni sur les raisons de ma soudaine inscription aux abonnés absents, ni sur ce que je pouvais ressentir vis-à-vis de lui et de nos autres amis-mies, ni sur ma symphonie préférée, et encore moins sur les derniers développements de ma vie intime. Mais qui ne lui avaient manifestement pas échappé. Encore qu’il eût suffi d’ouvrir les yeux, à l’Eurobar, où je ne m’étais caché de personne, en embarquant Conté, ainsi que se prénommait le Malien qui m’avait convoité. Le « sans-papier » qu’il était a disparu, au bout de quelques semaines, laissant un mot d’adieu, sur la table basse de mon salon, qu’il avait conclu par « désolé ». Il m’avait volé un chèque, me subtilisant trois mille francs, mais que ma banque m’a remboursé sans discuter, reconnaissant que la signature qu’il y avait apposée ne ressemblait en rien à la mienne : une opération blanche, en somme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai trouvé tout à fait touchante et belle cette marque d’amitié d’Esteban&amp;lt;ref&amp;gt;« Echtébann » : à son tour, en ce moment privilégié, de se voir attribuer son identité basque.&amp;lt;/ref&amp;gt; ainsi venu me trouver et cette façon qu’il a eu de manifester, à mon égard, sa clairvoyance et son intérêt. Car rongeant son frein, en redescendant la cage d’escalier, et alors que je me tenais sur le pas de la porte, il m’a « timidement »… si ce n’est délicatement envoyé à ma face de Renard : « Espèce de pédé à gwacos ! » Sans autre réaction de ma part qu’un « euh… non… » Moi, amateur de Noirs ? Mais où avait-il bien pu aller chercher ça ? Gregory mon voisin de palier, avec qui j’avais sympathisé, et qui avait aperçu Conté, m’a lui aussi un jour, chez moi, mais tout de go, posé la question : « Vous couchez ensemble ? » J’étais outré, et lui ai répondu : « T’as de ces questions !... » Alors que je pense, en plus, qu’il ne demandait pas mieux que la discussion s’engageât sur ce terrain, quitte à ce qu’elle débouchât sur... upupiné&amp;lt;ref&amp;gt;Un peu plus si affinités&amp;lt;/ref&amp;gt;. Dommage encore. Car bien que pas un Mister Univers, je ne l’aurais lui non plus pas forcément fait coucher dans la baignoire : il avait d’ailleurs tenu à ce que je le visse à poil dans la sienne, dans l’immeuble en face du nôtre après qu’il eût laissé son minuscule piteux une-pièce pour y emménager avec sa chérie, et où je leur avais rendu visite. Bon, je suis tombé au moment où il prenait son bain. Mais il n’avait pas l’air chagriné que l’occasion se présentât – m’ayant appelé, de sa salle d’eau, quand sa copine m’a ouvert, pour que je vinsse le trouver –, d’une entrevue avec moi dans son plus simple appareil. Certes, dans l’eau, avé les bulles et tout.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Pédé à gwacos » : sur ce type de registre et sur le ton que mon Stéfanou avait employé, sans méchanceté, voire avec bienveillance, il n’y a pas de limite à ce que l’on peut me dire ! Ce fut même un roti des remarques les plus excellentes et drôles à mon endroit. Je continue de me la remémorer avec délice. J’ai tant ri, intérieurement, de cette saillie à la Stef, dont lui seul a le secret, de même que de la cécité et de l’incrédulité des uns-zunes, des interrogations des autres… Car ça a quelque peu jasé&amp;lt;ref&amp;gt;Hommage à Too Much : çuilà qui me taquina au Rwanda.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Je m’en doutais, même si je n’en ai eu la confirmation que bien des années après, lors de conversations sur le sujet. Stéphane avait bien été le seul à oser un tant soit peu me titiller. Olivier avait nié, jusqu’au bout, ai-je par ailleurs appris, que je pusse aimer les hommes, ne voyant pas pourquoi, et fort marri à cette idée, j’eus pu craindre de l’avouer, à lui mon si cher ami et à tous-toutes mes autres si chers-chères et tendres. Qu’elle est belle d’ailleurs celle-là aussi de réaction, de mon Olibi&amp;lt;ref&amp;gt;C’est donc là, pour la peine, que je le basquise lui aussi, et le bise, comme on basquise et bise Xavier en Xabi. (Bien qu’il ne s’agisse pas tant d’un bisage d’Olivier/Xavier en Olibi/Xabi que d’un débiérisage d’Olibier/Xabier en Olibi/Xabi. Mais je laisse, car j’ai quand-même envie de biser Olivier.)&amp;lt;/ref&amp;gt; !!! Xavier Renard petit filou ! Il était venu me voir aussi, avenue de Saint-Ouen, me trouvant dans la même espèce d’état d’apathie que son ami. Autre visite, d’Iban, au cours de cette période un peu particulière (à son retour de Gwadloup !... à l’issue de six mois d’une « drôle » de période, pour lui-même, de sa vie sentimentale...) : il m’a avoué plus tard avoir eu l’impression de parler... à un autiste ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si je me suis un peu (intérieurement) amusé de tout ça, je ne peux le nier – et je mérite la fessée (on prend son ticket) –, la phobie était bien là aussi. Ma propre… homophobie. La peur-panique, oui Olivier, de la manière dont cela pouvait être pris. Et pourtant ô combien mon ami avait raison ! Avec mes chteuneus-neues, tout de même... Avec du recul, ça m’apparait à moi-même comme complètement délirant. J’ai même du mal à y croire, et me dis que je suis en train d’écrire n’importe quoi, ce qui ne me ressemble pourtant pas. Mais non, il y avait bien de cela, un peu en tout cas, bien que de la pudeur au moins tout autant. Si, désormais, j’en parle ouvertement, et le plus naturellement du monde – quand je sens que je le peux, selon le contexte et à qui je m’adresse –, mon hésitation ou ma retenue, le cas échéant, est alors affaire de protection, de pudeur encore, et de vie privée tout simplement ! Et gare, avec les Gwadloupéyen-yèn, un de ces peuples détenteurs d’un des records du monde d’homophobie, en bons-bonnes Africains-caines qu’ielles sont à l’origine.&amp;lt;ref&amp;gt;Bribes de conversation entre un Gwadloupéyen d’un certain âge et une Gwadloupéyèn entendus dans l’eau, salbachi, quelques semaines apata* : « Depuis la nuit des temps &amp;#039;&amp;#039;(inaudible)&amp;#039;&amp;#039; nou tout sé désendan Afriken (Nous sommes tous des descendants d’Africains)... » Je me suis dit : « Allez papi t’es bien parti, sors-moi un truc bien pour mon manu**, rapport aux Africains... » Il suffisait de « demander », car il a dit ces mots, quel mutard***, dans une phrase : « La tolérance et le respect ». (*Sur la plage en bas de chez moi, quelques semaines après avoir écrit ça. **Manuscrit ***Quelques mois plus tard)&amp;lt;/ref&amp;gt; J’ai été témoin de la tenue de propos homophobes par des membres de cette « catégorie » de la population mondiale, qatar é dom&amp;lt;ref&amp;gt;Quand j&amp;#039;étais salarié de Terre des Hommes.&amp;lt;/ref&amp;gt; en plein colloque pour les droits humains, alors que je les écoutais converser, sur des fauteuils où nous breakions, entre deux confs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Viagra&amp;lt;ref&amp;gt;Vilaine généralisation&amp;lt;/ref&amp;gt; peut-être, s’agissant de mes amis-mies du continent noir, mais il n’est qu’à voir des émissions récemment passées à la télé décrivant un véritable enfer sur Terre, assassinats compris, pour les malheureux-reuses homos, dans certains pays africains comme l’Ouganda. Et Nestor l’ancien compagnon burkinabé de mon ami Marc, avec qui celui-ci a vécu dans son pays, pendant des années, a fini par renoncer à sa relation avec lui, sous la pression de son entourage devenue insupportable. Il a dû choisir entre Marc et sa famille.&amp;lt;ref&amp;gt;Lu juquri* dans &amp;#039;&amp;#039;Petit Pays&amp;#039;&amp;#039; de Gaël Faye (éd. Le Livre de Poche) : « L’Afrique a la forme d’un revolver. Rien à faire contre cette évidence » (à propos d’autres tares de ce continent). C’était le (mauvais) quart d’heure africain. (*Juste après que j&amp;#039;ai écrit ça.)&amp;lt;/ref&amp;gt; Dieu sait jusqu’où les « mises en demeure » sont allées ! Mais, personnellement, je ne suis (plus) phobique de rien. Si ce n’est des rats, des cafards et des insectes les plus dangereux. Les cafards ? J’aimerais arriver à en vaincre mon aversion. Je pense depuis longtemps à demander à Laury le mari de ma cousine Maritxu, professeur de conférence comme elle, qui en est fan, en naturaliste invétéré, de m’y aider ! Mais c’est encore une autre histoire. Si des peurs peuvent continuer de m’animer, elles sont d’ordre névrotique, ce sur quoi la raison n’a pas directement prise. Et si elles existent, je crois ne pas &amp;#039;&amp;#039;trop&amp;#039;&amp;#039; mal parvenir à ne pas les laisser polluer ma relation à autrui. Sur le plan sociétal, les êtres humains continueront de courir à leur perte, et à leur autodestruction, tant qu’ils ne seront pas devenus plus dignes de ce qualificatif. Eu égard à l’homosexualité comme sur tous les sujets.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;« Mais, Xabi, tu vas nous le dire, oui, que [le Thaïlandais, là, à notre table] c’est ton copain !!! »&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
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Quand j’en étais encore à mes cachoteries, à Paris, en 1999, Zorro... euh... Nirut est arrivé. Venu rejoindre, justement, son Zorro&amp;lt;ref&amp;gt;Son Renard. Autre jeu : à celle ou celui qui le trouvera dans le plus de langues étrangères. (Technique d’apprentissage des langues. Toujours rien à gagner. Juste pour rigoler. Faut rigoler.) Il a terrassé la scolopendre. Qui ? Zorro. Mais sans cape ni épée. [Quelques années plus tard, il s’en est fait graver une dans le bras. Au glaive ? Non, mais à la vaisselle cassée, quand-même.] Une surgie dans ma chambre juste après mon évocation du héros. Une balèze. Brrr… Ça faisait longtemps… Voilà pour un petit frisson de temps en temps, mais le pire – et le plus dangereux, à cause de la dengue – c’est encore et de loin les moustiques. Après l’acquisition d’une nouvelle... raquette tue-moustiques, un lézard qui avait dû me voir l’utiliser – et alors que j’en avais conclu, dépité, une fois de plus, à l’inutilité –, pris de compassion pour cet être humain désespérant, comme tous-toutes ses congénères, de trouver un moyen efficace d’en être un peu moins importunés, est monté sur mon pied et ma cheville pendant que je travaillais, sur la terrasse, pour m’y aider quelques instant. Fait absolument exceptionnel, une première depuis que je vis sous les tropiques : &amp;#039;&amp;#039;just magic&amp;#039;&amp;#039;.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Et elles ont alors redoublé. Mon compagnon thaïlandais rencontré, donc, l’année suivante&amp;lt;ref&amp;gt;C’est ce que j’ai écrit. Tout est possible dans Modoupa, mais c’est quand-même plutôt l’année précédente.&amp;lt;/ref&amp;gt;, dans son pays, est venu passer trois mois à Paris. Tout le monde, bien entendu, tant à Paris qu’en Euskadi, l’a rencontré et côtoyé. Je suis un renard bien trop social pour me terrer, quelle que soit l’adversité. Alors je compose. Sachant qu’en réalité ça m’excite, donc, plus qu’autre chose. Cachotier, cela dit, je ne le suis pas forcément, encore que... Mais si les circonstances m’y « obligent », le challenge ne me déplaît pas. Alors comment allais-je bien pouvoir présenter cet amant secret ? Je n’avais averti personne de sa venue ! Stratégie : le fait accompli. L’inch’Allah, surtout. Patxi maintenant : il était de passage à Paris. Il est venu sonner chez moi. J’habitais alors rue Ramey, dans le XVIIIème arrondissement, dans un appartement que j’ai acheté quand il m’a pris, comme la colique (je m’y connais), en 1999, de me lancer dans l’acquisition d’un bien immobilier, car je souhaitais quitter mon deux-pièces miteux de l’avenue de Saint-Ouen. Je me vois encore assis dans le canapé de mon salon et décider, en une fraction de seconde : « Si je déménage, j’achète !!! » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’était d’ailleurs le moment où jamais : j’étais salarié (ce qui n’a pas duré longtemps !), et le prix de l’immobilier, ainsi que les taux d’intérêt, étaient au plus bas, comme jamais ils ne l’avaient et ne l’ont plus jamais été ! Çatipaculé&amp;lt;ref&amp;gt;Ça n’était vraiment pas calculé.&amp;lt;/ref&amp;gt; ! J’ai, de surcroît, découvert une perle rare. Mais à retaper. Heureusement que papa était « là » (de fait très souvent, pour Terre des Mondes, à Paris). Quand Patxi s’est pointé, à mon nouveau nid douillet, où Nirut était donc présent : panique à bord. Personne ne le savait encore. Je lui ai ouvert. Je ne l’ai jamais laissé entrer. Japu&amp;lt;ref&amp;gt;Je ne sais plus&amp;lt;/ref&amp;gt; ce que je lui ai raconté. Il n’était pas du genre, en plus, à ne pas insister ! Le pauvre, il n’a rien compris. Il était dégoûté. Particulièrement sensible de surcroît, d’autant que ça commençait déjà à ne plus tourner très rond dans sa tête. Ça démarrait fort. Allait-il alerter tout le monde ? Allaient-ielles tous-toutes débarquer, me harceler, me cuisiner, comme à Francazal ? M’enlever et me séquestrer ? Trêve de plaisanterie. Ielles se sont tous-toutes montrés-trées d’une grande délicatesse… Sauf, en Euskadi… Denis. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Noël 1998 en famille à Baiona : Nirut était de l’assemblée. Nere anaia&amp;lt;ref&amp;gt;« Néré anaïa » : mon frère&amp;lt;/ref&amp;gt;, en plein repas, s’est mis à me souffler, non pas à l’oreille mais dans les bronches, devant la quinzaine de membres de la communauté Arans au complet réunie et médusée, à propos du nouveau convive thaïlandais : « Mais, Xabi, tu vas nous le dire, oui, que c’est ton copain !!! » Moi de misérablement re-euh-mais-nonner, en guise de réponse, comme avec mon Esteban tout penaud un demi-palier sous moi à Paris, à propos d’un autre exotique objet de mystère. Denis a peut-être ajouté quelques mots, mais devant un impénétrable mur du silence, le mien comme celui du reste de la tablée, son ardeur est vite retombée, et il n’a pas insisté. Bien tenté, fréro ! Ça partait d’un très noble sentiment, même si ça manquait cruellement… de tact. C’est ce qu’on appelle un magistral coup de pied dans la fourmilière du Renard ! Mais z’ont pas bronché, sé foumi-la (les fourmis). Trop brutal, ça ne pouvait rien donner. Or j’ai trouvé ça courageux, et la vérité c’est que ça m’a épaté. Usine encore : Denis a cinquante ans d’avance, y compris sur moi, pour ce qui est d’une certaine ouverture d’esprit. Je ne lui en ai par conséquent jamais voué, bien au contraire, la moindre rancœur. D’une extrême à l’autre : de la fougue de Denis à la finesse d’Iban. D’un frangin à l’autre : d’Iban à qui j’ai tout dit à bere anaia&amp;lt;ref&amp;gt;« Béré anaïa » : béret basque ? Non, « son frère », mais euskeran noski bai (« éouchkérann nochki baï » = en basque bien sûr) !&amp;lt;/ref&amp;gt; Patxi, que j’avais congédié comme un malpropre... Mais Iban n’a pas son pareil pour savamment allier culot et… une certaine diplomatie justement. Quand il le veut bien... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les circonstances s’y prêtaient davantage, aussi, tout simplement. Il était pour quelques jours à Paris. Nous nous sommes retrouvés tous les deux, difigui&amp;lt;ref&amp;gt;De fil en aiguille&amp;lt;/ref&amp;gt;, un après-midi, dans un bar à proximité de la place des Abbesses que mes amis-mies de Paris et moi affectionnions tous particulièrement, pour son ambiance et l’ultra-gentillesse de ses tenanciers-cières représentants-tantes de ces peuples d’outre-Méditerranée qui réchauffent et ensoleillent notre pays (z’y va l’Algérie !!!). Et la conversation s’est engagée, dans une douce et chaleureuse atmosphère. C’est ainsi qu’Iban, en cette fin d’année 1998, a été le toutpi&amp;lt;ref&amp;gt;Tout premier&amp;lt;/ref&amp;gt;, en France et en Euskadi, à qui j’ai parlé de mon homosexualité ! Toutes les personnes qui gravitaient autour de Nirut, en Thaïlande, quand j’y ai séjourné, la première fois, l’été précédent, à la suite d’une mission pour Terre des Mondes, étaient les premières de ma vie avec lesquelles je l’avais ouvertement vécue. Quelle sensation c’était ! J’étais un autre moi. Puis, en Frantza-ta-Euskadi, le secret de Polichinelle a progressivement laissé la place, avec les uns-zunes et les autres, à ce dont je me dis aujourd’hui qu’il est dingue que ça n&amp;#039;advînt pas plus tôt, plus facilement… Le monde est fou. Continuons donc de marcher sur la tête, et de nous étonner qu’il ne tourne pas rond.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jeune, immature, désorienté, j’avais donc pris la mouche, avec mes Stéfanou, Okinou et Lolinou chéris. Mais bien des années plus tard, confronté à l’hostilité autrement redoutable d’une amie, puis d’une autre, j’ai refusé d’entrer dans leur jeu et, quelles que fussent les motifs de leur courroux, de laisser des émotions qui avaient sauté sur l’occasion d’un incident ou d’un différend pour tenter de faire la loi, vaincre notre amitié. L’une c’est [biiip], l’autre c’est Cécile. Xixili ta Benoa&amp;lt;ref&amp;gt;« Chichili ta Bénoa » : Cécile et Benoît, une Grenobloise et un Breton&amp;lt;/ref&amp;gt; sont venue-nu passer quelques jours, en novembre 2018, à Baiona. Youpla. Ils n’étaient plus très loin de se décider à quitter la capitale pour Euskadi, ainsi que Xixili le souhaitait de plus en plus ardemment. Elle était sur le point d’en convaincre enfin Benoa. Mais Xixili, la coquine, s’est fait la malle avant, pour une autre destination où son chéri et tous-toutes ses autres pochimis-mies&amp;lt;ref&amp;gt;Proches et amis-mies&amp;lt;/ref&amp;gt; devront attendre un peu, le plus longtemps possible à vrai dire, pour la rejoindre. Ma teuteucheumie&amp;lt;ref&amp;gt;Très, très chère amie&amp;lt;/ref&amp;gt; m’a demandé si je pouvais les héberger. Je lui ai répondu que ça ne m’était pas possible plus d’un week-end, du fait de mon état de santé. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai vécu seul, Villa Arans, pendant des mois, après que nous avons dû prendre la décision, avec ma sœur et mon frère, de placer Ama dans un Ehpad, ma propre forme paralympique ne m’ayant alors pas permis d’en profiter, avec les gens que j’aime, pour y organiser repas, soirées et patata. Ce qui avait été l’un de mes plus grands bonheurs, toute ma vie, dans cette maison et partout où j’ai vécu ! Que fallait-il que je fusse mal en point pour laisser passer ces derniers mois de ma vie, de notre vie à tous-toutes, à Arans, dont la page, avec celle d’Ama, allait bientôt définitivement se tourner, sans y vivre ces ultimes moments de rassemblement et de partage en ce lieu ! Quiconque me connaît et m’estime aurait pu se le figurer ! Mais non. Cécile m’a une première fois répondu avec fiel, me disant qu’elle ne viendrait pas du tout puisque ça m’emmerdait. Elle m’a très fraîchement accueilli, à la terrasse d’un café du Petit Bayonne où nous nous étions donné rendez-vous, quand elle et Benoa sont arrivée-vé. Puis elle s’est déridée, et c’est parti pour un tour, pour de froutes&amp;lt;ref&amp;gt;Fort chouettes&amp;lt;/ref&amp;gt; moments, ensemble, à Baiona et au bord de la mer. Mais je ne pouvais sortir que quelques heures dans l’après-midi, pas accepter d’invitation à dîner, ni boire une goutte d’alcool.&amp;lt;ref&amp;gt;Au cours de cette période d’abstinence, comme j’ai pu en observer, à d’autres reprises, tant pour l’alcool que pour le tabac, sans la moindre amélioration de mon état comme toujours, j’ai regardé « Shining » de Stanley Kubrick (au trou), pour la vingtième fois, mais la première depuis longtemps. « Il n’a pas bu depuis cinq mois » : déclaration de Wendy à propos de Jack son mari à la docteure venue chez elle pour une crise de stromboli de son fils Danny en lien avec quelques craintes nourries à l’égard de son psychopathe de père, dont on sait la série de coups de calcaire qui lui prennent dans la suite du film. Je n’avais moi-même quasiment pas bu une goutte depuis... cinq mois ! (Et ce fut le cas pendant encore au moins aussi longtemps.) La chronique déjantée de la petite famille Torrence est mon roti absolu de jouissance devant un film, quand je l’ai vu pour la première fois chez un pote, Rémi, à Angelu*, avec lui et sa copine Véronique... peut-être pas en 1980 quand-même, l’année de sa sortie, car je n’étais alors âgé que de... 11** ans, évidemment. (*« Anguélou » : Anglet **Un chirapa, chiffre plutôt pas sympa)&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Et de ce dernier détail Cécile n’aurait-elle pu déduire que son pauvre Xabi, la vérité s’il mentait, n’était vraiment pas dans son assiette ? Tout allait très bien cependant jusqu’à ce qu’elle ne commençât, de retour à Paris, à me mitrailler de SMS ignobles comme jamais je n’aurais imaginé qu’un-une ami-mie m’infligeât un jour cela. Un cauchemar dans le cauchemar, auquel j’ai tôt fait de couper court, en cessant de lire ses messages, et d’y répondre. Et ça n’est vraiment pas évident ! Mais où serais-je allé, même si je l’avais voulu, puiser plus longtemps la force d’affronter inutilement cette épreuve supplémentaire ? Et quel être vil, malheureux, malade ou complètement à bout faut-il être pour céder, ainsi, à la colère ? J’ai écrit à Cécile : « Je me rends compte qu’il me faudra un certain temps pour me remettre de ce que tu m’as mis dans la g...&amp;lt;ref&amp;gt;Figure&amp;lt;/ref&amp;gt; Et encore, heureusement que je me suis arrêté de lire tes SMS, à un moment donné, les foutant à la poubelle. En ch… comme j’en ch…&amp;lt;ref&amp;gt;Déguster, miam-miam, comme je déguste...&amp;lt;/ref&amp;gt;, c’est le cas de le dire, depuis tant d’années, et surtout ces derniers temps, et que cela me vaille, en plus, de vivre un épisode pareil : le diable se déchaîne !!! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors combien de temps aura-t-il fallu au pauvre petit Xabi meurtri pour reprendre ses esprits ? Avant d’enchaîner sur des mots d’amour à ma Chichoune. (Qu’il n’y avait pour le coup, je le savais intimement, aucun risque qu’elle rejetât.) Quant aux autres lagunak&amp;lt;ref&amp;gt;« Lagounak » : amis-amies&amp;lt;/ref&amp;gt;, ont-ils exprimé, à mon égard, un début de compassion et de compréhension, quant à ce que les foudres de Cécile avaient pu ajouter à mon propre malheur ? Loin de cela, je me suis même entendu dire à propos de son rejet de ma proposition de l’accueillir, avec Benoît, un week-end : « Elle est bête. Elle aurait pu négocier, une fois chez toi, de rester plus longtemps. » Ce qui sous-entendait que j’aurais alors fait un petit effort, et que ce n’était donc qu’affaire de volonté de ma part. Devais-je par conséquent à mon tour m’abandonner à la déception et à l’amertume ? Tout cela n’a tellement pas d’importance !!! Aimer, ce n’est pas demander à son nombril si l’amitié ou l’amour que l’une, l’un ou l’autre nous porte est suffisant. L’affect ? Au rancard. Avançons ! L’amour : qu’est-ce qu’un vulgaire différend peut peser à côté ??? Et l’objet n’est pas ici de me plaindre (bouuuuhhhh !) de je ne sais quels manques de témoignages d’amour et d’amitié : des dents de requin peuvent pousser aux poules, j’en ai des caisses dans mes greniers (de témoignages d’amour et d’amitié, pas de dents de requin et de poules : je ne suis pas un bourreau d’animaux), à m’en nourrir jusqu’à la fin des temps, au cas où le Renard que je suis ne pourrait plus s’en mettre sous la sienne (des poules, sous ma dent de Req... euh...  Renard). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On récolte ce qu’on sème et ceux qu’on aime : quiconque se sentirait seul-seule, délaissé-sée ou ne sais quoi en « mé-mée », « té-tée » ou « né-née », se demande, surtout, s’ielle ne l’a pas cherché, pour ne pas dire « voulu ». MAIS CHACUN-CUNE... SA VIE !&amp;lt;ref&amp;gt;« T’aimes tout le monde, toi ! », me suis-je déjà entendu dire. C’est vrai et pas vrai (du tout). Et je voudrais que tout le monde aimât tout le monde ? Que tout le monde s’entendît ? Que tous les gens fâchés se réconciliassent ?... CHACUN-CUNE SA VIE !!!&amp;lt;/ref&amp;gt; Et comment me sentirais-je aujourd’hui si je n’avais, séance tenante, rappelé l’amour à la rescousse – ce sentiment bien plus fort chez la grande Cécile elle-même que toutes ces funestes émotions dans les bras desquelles son profond malaise l’avait jetée –, étant donné l’issue à laquelle ses difficultés ont peu après abouti ? Elle vivait l’horreur, dans ses pires moments. Et, à Baiona, par-dessus le marché, où elle envisageait de venir vivre, elle a perçu comme un affront et une terrible déception, dans son état d’ultra-vulnérabilité et sensibilité, qu’un ami lui déniât l’accueil escompté. Ce que je peux comprendre, mais il était hors de question que j’en tirasse un quelconque sentiment de tristesse, de regret ou... de culpabilité ! Cécile ne s’est pas heurtée, NON, TROIS MILLE FOIS NON, à je ne sais quel défaut d’hospitalité ou d’amitié de ma part, mais à un autre MUR DE L’HORREUR : ma propre méchante mie&amp;lt;ref&amp;gt;Maladie&amp;lt;/ref&amp;gt;. Et donc, loin de nourrir, à mon tour, un quelconque ressentiment, je suis au contraire très fier de ma réaction à son agression. Mais il n’y a ni coupable ni victime. Il y a cette histoire que nous DEVIONS (c’était... « écrit ») vivre ensemble. Cette histoire de Xi et Xa dans laquelle l’une et l’un était l’autre autant que l’autre était l’un et l’une l’un l’autre et l’un l’une l’autre l’un l’utre l’aune...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Traduction : tarifs homo… euh… au mot&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai également connu de sérieuses difficultés, à la même période, dans mon travail de traduction. Mais d’abord mes chiffres émoustillés, qui cherchaient peut-être à me détendre : après avoir envoyé mon cul&amp;lt;ref&amp;gt;Courriel&amp;lt;/ref&amp;gt; dépité à Xixili, j’ai repris mon travail de facturation de mes prestations auquel j’étais occupé. J’ai consigné, dans une même facture, la traduction de deux CV : l’un comptait 542 mots, le suivant 245. À l’image de la direction prise par Xixili eta ni&amp;lt;ref&amp;gt;« Éta ni » : et moi&amp;lt;/ref&amp;gt; pour, fissa, repartir dans le sens inverse. Tourmente après tourmente, des problèmes au cours de mon initiation au logiciel d’un nouveau client m’ont par ailleurs conduit à commettre des erreurs dans un autre dossier. Celles-ci ont violemment été critiquées par un des autres traducteurs free-lance avec lesquels je travaillais sur le projet que le client en question, une agence de traduction, nous avait confié. Il s’en est suivi une altercation entre ce traducteur et moi, par cul interposé, le client décidant alors de ne pas poursuivre sa collaboration avec moi. Ce que j’ai ainsi commenté à l’adresse de ce dernier : « Quelle histoire à cauchemarder debout... Le tout sous votre égide, Monsieur Bonaventure. Ça ne s’invente pas ! C’est triste, mais certainement une de ces leçons de la vie dont on ressort plus fort. » Mais ça n’est pas fini, et voilà, en plus, dans le même système orageux, sur quel test de traduction réalisé pour un nouveau client potentiel le Ciel a permis que j’échouasse :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Les fidèles entrèrent progressivement, par un ou par deux, jusqu’à ce que la salle fût pleine. Quelqu’un ferma la porte pour empêcher la brise de s’engouffrer. C’est alors que le Père Angelo Seychell, un prêtre petit et corpulent vêtu d’une aube immaculée, pénétra sans bruit dans l’église, vint se placer sous le crucifix et commença à prononcer la messe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::L’assemblée suivit machinalement le protocole ; au moment du sermon, un changement inattendu se produisit toutefois. « Il s’agit de notre dernière messe avant la tenue du référendum sur le divorce », déclara le Père Angelo. « Afin d’éviter d’éventuels malentendus » (ces mots firent courir un léger murmure dans l’assemblée), « l’archevêque nous a fait parvenir le message que voici. » Il lança l’enregistrement sur un iPod et une voix sereine et désincarnée emplit alors l’église.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::« La question qui se pose, dit la voix, est de savoir si nous souhaitons légaliser le divorce à Malte. L’Église estime qu’un vote contre le divorce et pour la famille constitue un acte d’espoir ; un vote en faveur du divorce entraînera au contraire la destruction de la vie de famille. » Une femme s’éventait avec un tract. Mon voisin regarda sa montre. « Nous subirons toutes les conséquences de notre décision », continua la voix. « Nous devrions nous rallier à la mission du Seigneur Jésus, qui est de protéger la famille. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Relevons notamment : « la voix » ! Au centre de mon propre récit ! (Avec une majuscule toutefois celle-là.) Quoi qu’il en soit, pas de divorce entre Jésus (c’est moi) et Xixili, uni-nie jusqu’à ce que la mort ne nous sépare pas ! Quant à ce pauvre homme de l’agence de traduction qui m’a envoyé bouler, qu’il aille... où ça lui chante. Je sais ce que je vaux, ce dont témoigne notamment ce message reçu d’une ancienne employée d’une autre agence pour laquelle je traduis depuis de nombreuses années :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Comment allez-vous depuis tout ce temps ? J’espère que vous vous souvenez de moi. J’ai quitté [l’agence en question] en 2018. Depuis la mutation de mon mari, nous habitons Montpellier. Nous avons une fille Jessica qui aura bientôt quinze mois. Je viens de commencer ma petite activité en gestion de projets de traduction. Je suis à la recherche de clients, ce qui est très difficile en cette période [de corona-saga]. Je serais ravie si on pouvait collaborer. J’ai un client potentiel qui souhaiterait me confier des traductions EN&amp;gt;FR [anglais- français]. J’ai tout de suite pensé à vous. Quel serait votre tarif par mot ? Vous seriez mon premier et principal collaborateur EN&amp;gt;FR et, si possible DE et ES&amp;gt;FR  [de l’allemand et de l’espagnol vers le français] ! Néanmoins, avant de commencer le partenariat, le client potentiel en question, un cabinet d’avocat, aimerait qu’on effectue un test de traduction EN&amp;gt;FR, pour éventuellement entamer un partenariat régulier, si la traduction du test lui convenait. Seriez-vous d’accord pour l’effectuer ? Je pourrais bien sûr lui dire qu’il ne faut pas que celui-ci dépasse, par exemple, 250 mots, voire moins si cela vous paraissait trop long. Je vous remercie d’avance de votre retour. J’espère avoir de vos nouvelles très prochainement. Je serais très heureuse de collaborer de nouveau avec vous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai remercié mon ancienne, actuelle potentielle et éventuelle future cliente pour son cul, lui disant que j’acceptais, avec grand plaisir, sa proposition de collaboration ! Je lui ai écrit à propos de sa « nouvelle vie » à Montpellier : « C’est super ! Quel beau pays ! Presque autant que le mien ! [smiley] Mais alors lequel ? Le Pays basque dont je suis originaire ? La Guadeloupe où je vis ? Les deux assurément ! Comme le vôtre ! » Et de la féliciter pour sa « nouvelle vie de maman ». Elle m’a répondu : « Merci énormément pour votre adorable message. Ça me fait tellement plaisir de vous lire. Nous aimons beaucoup le Sud. Nous habitons à proximité de Montpellier, à Fabrègues. C’est très familial et calme. » Elle m’a demandé : « Comment ça va en Guadeloupe ? » Puis elle a ajouté : « Ici, dans le Sud, le virus est de plus en plus présent, tout comme à Paris. » J’ai répondu : « Situation catastrophique en Guadeloupe ! D’un point de vue sanitaire et économique... Ce monde c’est : &amp;#039;&amp;#039;apocalypse now&amp;#039;&amp;#039; ! » J’ai laissé cette pauvre jeune maman sur ces propos. Mais non ! Sur des mots à la Xabi le Messie ! Que voici : « Ça ira, bien sûr !!! Ce n’est que le début... d’un nouveau monde !!! Qui sera meilleur !!! Mais oui !!! » Puis je lui ai indiqué, comme demandé, mes tarifs homo... euh...  au mot. La suite ? Je le &amp;#039;&amp;#039;savais&amp;#039;&amp;#039; (par expérience, pour ce genre de proposition un peu... farfelue) : je n&amp;#039;allais plus jamais en entendre parler.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Xavier</name></author>
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		<title>Chapitre 18 – La nuit s&#039;est abattue sur Kaboul</title>
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		<updated>2025-06-07T09:38:56Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Xavier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Après l’invasion soviétique : tr’Ensfer&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
H&amp;lt;ref&amp;gt;« H » pour « Hek... beurk... matyar » (le seigneur de guerre pachtoune ennemi de Massoud), et pour... « Hiroshima », conformément au processus de « nettoyage des lignes qui suivent », moyennant le remplacement du nom du vilain monsieur par cette initiale (chapitre précédent).&amp;lt;/ref&amp;gt; Premier ministre. Quelle ultime machination, de politique interne et surtout internationale, a pu rendre possible la nomination, à ce poste, de ce combattant sanguinaire responsable de la destruction de la moitié de la ville de Kaboul, de la mort de milliers de ses habitants et de l’exode de dizaines de milliers d’autres ? Quelle comparaison possible entre les deux « chefs de guerre » et ennemis jurés qu’étaient le Tadjik Ahmed Shah Massoud et le Pachtoune H ? Loin d’un quelconque fanatisme religieux, le premier était présenté par tous-toutes comme un Musulman plutôt « libéral » et, surtout, comme un « patriote », le chef d’un combat pour la défense de l’intégrité et de la liberté de son peuple et de son territoire. Le deuxième (« dernier » [que non] des maudits cons), au contraire classé parmi les musulmans les plus radicaux, avait avant tout le profil d’un tyran, d’un homme sans foi ni loi particulièrement enclin à « retourner sa veste », dans un contexte où les revirements d’alliance, cependant, à sa décharge (si l’on peut dire), étaient la règle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Kaboul a gravi un à un les échelons, depuis les années quatre-vingt de gouvernement pro-soviétique, vers l’intégrisme religieux. Une décennie durant, l’islam a été banni du pouvoir, avec tout ce que cela a pu impliquer en termes de libération des mœurs dans des domaines où, avec la religion, les interdits sont légion. « Nous avions tout à Kaboul, l’alcool, les boîtes de nuit. On s’amusait bien. Les filles et les garçons ensemble… tout était permis ! » : ainsi Monsieur Kabouli se remémorait-il le temps de l’occupation soviétique. Époque révolue d’un régime qui, bien loin toutefois de n’être synonyme que de libertés nouvelles, était avant tout celui de la dictature communiste. Monsieur Kabouli évoquait parfois, avec le sourire, le souvenir de cette période à Kaboul, mais son regard s’assombrissait lorsqu’il abordait le sujet d’un séjour qu’il avait passé dans la prison de Pol-e Sharki, à quelques kilomètres à l’est de la capitale, en contestataire du pouvoir en place qu’il était, où seule la chance peut-être lui avait valu de ne pas subir le sort de tant de ses semblables qui n’en sont jamais revenus-nues. Ni habillés-yées. (J’ai encore osé. C’est la dernière fois ? Bouducon, non.) Époque redoutable, sur le plan des libertés civiques, même si les avantages d’un système jouissant d’un soutien externe comme celui de l’Union soviétique et de multiples accords de coopération avec des pays tels que la France n’étaient évidemment pas négligeables. Il y avait donc aussi, du point de vue de l’économie et du niveau de vie, de quoi songer au passé avec nostalgie…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le régime communiste de Kaboul n’a tenu qu’une centaine de jours après la décision de I’URSS agonisante de lui retirer son soutien. L’année 1992 est celle du passage des moudjahidines de la résistance à l’envahisseur à la prise du pouvoir, ceux-ci contribuant dans un premier temps à saigner davantage leur pays en se montrant incapables d’assurer une transition pacifique. L’avènement d’une république islamiste a eu lieu dans le sang, provoquant I’apocalypse dans Kaboul, qui avait jusqu’alors relativement été épargnée par Ia guerre. Il a marqué le commencement d’un peu plus de quatre années de gouvernement du clan tadjik des moudjahidines et la fin (provisoire) de l’éternelle suprématie pashtoune. Des années de déconfiture d’un système qui, à Kaboul, d’un point de vue économique notamment – sans que la majorité de la population n’en franchît pour autant le seuil de pauvreté – présentait un semblant de vitalité. Hormis un desserrement de l’étau, sur le plan des droits civiques et politiques, dans tous les autres domaines le bilan est désastreux. En 1992, avant la guerre des factions qui a mis le pays à sac, un dollar des États-Unis valait une trentaine d’afghanis, la monnaie du pays. Quatre ans plus tard, pendant ma mission, il s’échangeait à environ... vingt-cinq mille afghanis ! J’en ai brassé, des méga-liasses de billets !! (Même leur odeur me revient, en les évoquant.) Pour la population qui ne croyait désormais plus en rien ni personne, l’humanitaire constituait encore et toujours – et ça n’a jusqu’à aujourd’hui malheureusement jamais cessé d’être le cas – le principal recours.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Retour à l’islam, donc, en 1992, à Kaboul (jamais un pouvoir central n’a régné sur la totalité du territoire de l’État « failli » afghan), avec l’arrivée des « moudjs » au pouvoir. Adoption de la sharia, la loi islamique qui, pour une série de méfaits prévoit les cruels châtiments que l’on connaît. Et les femmes, évidemment, ont cessé de jouir de la (relative) liberté que le régime communiste leur assurait. La plupart des exactions qui avaient lieu dans Kaboul, du moins durant les quelques mois où j’y ai vécu, avaient davantage trait à des faits de guerre, avec tous les dérapages que cela peut comporter : main basse sur les traîtres, tortures... Pour preuve les cris certaines nuits en provenance des maisons du quartier de Wazir Akba Khan regorgeant des QG des moudjahidines où la base de MDM était établie. « Une seule » exécution de trois personnes en place publique pour des motifs liés à la guerre ou de droit commun a eu lieu pendant mon séjour à Kaboul. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La population n’évoluait certes pas dans un paradis des droits humains, mais elle ne souffrait alors pas tant de la tyrannie d’un régime que de son absence dans tous les domaines, parce que dépourvu de moyens et contraint de poursuivre la guerre... Mais H, à son arrivée à la tête du gouvernement, a entrepris de fermer les cinémas et d’instaurer toutes les règles anti-plaisirs-de-la-vie de l’islam pur et dur. Il est allé jusqu’à envisager d’imposer aux femmes des ministères de s’habiller en noir... Sorte de prélude de ce qui allait se passer trois mois plus tard, avec le grand bond en avant vers l’intégrisme religieux des nouveaux maîtres de Kaboul. En attendant, la reprise en main des affaires du gouvernement par H passait par une de ses mesures phares : enseigner le Coran dans les ministères... en personne !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Petites histoires, dans la grande, d’amitié&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il suffisait décidément que j’eusse le dos tourné pour qu’advînt le pire. Car c’est dans le désert de Farah que me sont parvenues, depuis la capitale, les premières nouvelles alarmantes. Ma mission de six mois + 2 accomplie, je suis en effet allé passer quelques temps auprès de mes collègues de Médecins du Monde de Herat&amp;lt;ref&amp;gt;Message laissé sur mon portable par Jojo au moment de ma pause balnéaire prise (bond Af-Ghada… euh… Gwada) pendant mon morceau de prose où je me promenais dans la magique bourgade : « Je viens de faire la poussière sur les bougeoirs en verre bleu d’Herat que tu m’avais si gentiment offerts. Ils sont tellement beaux. Je crois que s’il leur arrivait malheur, rien ne pourrait arrêter toutes les larmes de mon corps de couler. J’ai eu un petit coup de blues en écoutant Bob Marley. J’ai été transportée à la Jamaïque. Où je ne suis jamais allée tu me diras [rire dans la voix] ! Mais c’est un peu comme la Guadeloupe ! Bon, tu vas trouver que je divague... » Oh, que non ! C’est beau ! Et quelle synchro !!! (Avec Herat, suivie d’un nouveau petit coup de Booster, le méga-manège qui déménage, comme les voyages... dans le temps et l’espace, de &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;.)&amp;lt;/ref&amp;gt;, à l’extrême ouest de l’Afghanistan, à proximité de la frontière avec l’Iran. Dont je me suis encore un peu plus rapproché en rendant visite, par la suite, à ceux de la mission de Farah, en plein désert, deux cents kilomètres plus loin. À H (comment osé-je ?), j’ai retrouvé Sylvain, l’homme du fax de Kigali ! Il fait partie de ces personnes rencontrées au cours de mes deux missions humanitaires que j’aurais un tel bonheur à revoir ! Au Rwanda, comme en Afghanistan, nous avons caressé le projet de partir en vacances ensemble. Mais, les deux fois, c’est tombé à l’eau. Dans les deux cas… à cause de la guerre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelles expériences de rêve nous sont passées sous le nez ! Au Rwanda, nous voulions aller voir... les gorilles, dans la zone du stratovolcan de Nyiragongo des montagnes des Virunga, à la frontière avec ce qui était encore le Zaïre, et où la célèbre primatologue américaine Dian Fossey, en 1985, a été assassinée. « La décennie qui a suivi le génocide a été une période dangereuse pour les habitants de la région, les gorilles et les touristes. En 1999, des rebelles hutus qui avaient échappé à l’armée de Kagame, en fuyant vers la République démocratique du Congo, se sont introduits en Ouganda et ont attaqué un groupe de touristes en marche pour voir les gorilles de la Forêt impénétrable de Bwindi, près du Parc national des volcans. Les rebelles ont tué quatre Britanniques, deux Américains et deux Néo-Zélandais, en plus du guide touristique ougandais. Au fil des années, d’autres événements tragiques ont eu lieu. Des actes de violence répétés au Rwanda ont causé la mort de plus de cent gardes forestiers. Plus d’une centaine de leurs homologues congolais sont également tombés en se battant dans leur pays. »&amp;lt;ref&amp;gt;Ulyces Monde, 1er janvier 2015, David Axe (https://www.ulyces.co/david-axe/guerres-gorilles-rwanda-ong/)&amp;lt;/ref&amp;gt;. Nous aurions pu rendre la pareille à ces rebelles qui, à Kigali, nous avaient fait l’honneur de leur visite. Sylvain y avait-il eu droit aussi ? Japu&amp;lt;ref&amp;gt;Je ne sais plus.&amp;lt;/ref&amp;gt; Je lui demanderai la prochaine fois que je le verrai ! Mais sauf à vouloir compléter leur tableau de chasse, peut-être était-il quand-même préférable d’y renoncer, comme nous l’avons donc finalement décidé.&amp;lt;ref&amp;gt;Coup d’œil à l’heure en bas de mon ordinateur : 21:11. On a bien fait.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En Afghanistan, notre rêve était de découvrir une merveille que ni nous ni personne d’autre ne pourra plus jamais admirer : les bouddhas de Bamyan, trois statues monumentales excavées dans la paroi d’une falaise de cette cité du centre de l’Afghanistan, à deux cent trente kilomètres au nord-ouest de Kaboul et située, celle-là, à une altitude de deux mille cinq mètres. Les tebés&amp;lt;ref&amp;gt;Talibans&amp;lt;/ref&amp;gt;, en effet, les ont dynamitées... le 11 mars 2001 ! Un 11 encore, et donc six mois jour pour jour avant la pulvérisation des Tours jumelles de New York !!! L’évolution des lignes de front entre Kaboul et Bamyan nous en a empêchés. Sylvain, en Afghanistan, n’était donc pas administrateur d’Action Internationale Contre la Faim comme à Kigali mais, comme moi cette fois, de Médecins du Monde, et à Herat, pas à Kaboul, car nous ne nous entendions tout de même pas au point de partager le même fauteuil. Et qui, alors, occupait celui d’administrateur de son ancienne organisation à Kigali ? Un Xavier ! Aaah ! Mon Xavier ! De tous, je crois, mon préféré. C’est fou n’empêche aussi, que ça tombe sur un homonyme... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’appréciais-je à ce point ? Car, un soir, lors d’une des moult soirées organisées par lui et ses collègues dans leurs locaux du même quartier de Wazir Akba Khan que celui de MDM, nous nous sommes même embrassés sur la bouche. Bon, c’était pour rire. Car il n’était pas mon type&amp;lt;ref&amp;gt;198 888 mots sur ce mot : il me fait vibrer on dirait en tout cas, mon type ou pas, le type…&amp;lt;/ref&amp;gt;. Ça s’est très mal terminé pour Xavier, non pas la soirée mais sa mission à Kaboul : il a été victime, comme un certain nombre d’autres d’expatriés-iées kabouli à la même période, d’une contamination à la viande avariée. Les cuisiniers-nières des organisations humanitaires obéissent à des consignes très strictes, dans le choix des produits sur les marchés, dans des pays où les pratiques d’hygiène et de conservation ne satisfont pas forcément aux normes les plus exigeantes (sic). Mais les risques, la preuve, ne peuvent malgré tout s’en trouver totalement écartés. Le bruit a couru que Xavier avait perdu dix kilos en trois jours. C’est arrivé alors que ma propre mission touchait à sa fin. Je n’ai plus jamais eu de nouvelles de lui. Peut-être un jour, pour lui, Sylvain ou un-une de mes autres anciens-ciennes frères et sœurs d’armes préférés-rées, une surprise de la Matrice ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis véritablement resté en contact avec un seul d’entre eux : Christian, qui était administrateur comme moi, à Kaboul, où il n’empiétait toutefois pas davantage sur mes platebandes, officiant pour Pharmaciens Sans Frontières, mais on vivait ensemble ! MDM le logeait, en effet, lui et son binôme infirmier Guillaume, dans la maison de WAK, Christian s’acquittant auprès de moi, tous les mois, au nom de son organisation, du loyer et de la participation aux frais correspondants. Nous avons organisé des retrouvailles de notre fameuse équipe MDM-PSF une fois, à Paris, dans le courant de l’année 1997, peu après que nous en sommes tous-toutes revenus-nues (mais vivants-vantes – chose promise, chose due : ça continue, les viriantes sur nus-nues ; c’est le privilège des survivants-vantes : tous les droits pour soulager leurs traumas). Joie ! De revoir les Cinq du Club de Kaboul : Vivie, Néné, Lolo, Kiki et Guigui&amp;lt;ref&amp;gt;Lolo et Kiki : mes laguna-K* auront droit de se plaindre que je ne leur réservasse pas l’exclusivité de leurs surnoms. Je n’aurais pas aimé. Mais c’est juste parce que ça sonnait bien, dans la série, sinon je ne me le serais pas permis. (*« Lagounak » : amis-mies ; ici celleux de la banda K)&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai passé quelques jours à Val d’I au ski, en 2000, avec Kiki et sa cousine Francine. Séjour au cours duquel j’ai appris la mort de Mémé Pako, l’ama d’Ama. Via mon téléphone portable ? Point de cela. Par mail ? Que nenni. Mais en interrogeant le répondeur de mon téléphone fixe depuis une cabine téléphonique de la station de ski.&amp;lt;ref&amp;gt;Ce que les moins de vingt ans... si ce n’est de trente, ne peuvent pas connaître.&amp;lt;/ref&amp;gt; Message d’Ama. Qui m’annonçait la nouvelle, avec toute la tristesse du monde dans sa voix. J’ai pleuré mémé sur une belle pente enneigée, sous un soleil resplendissant, en descendant une piste avec Christian. Ça m’a pris comme ça, mes adieux à Mémé Pako : je me suis écroulé deux minutes dans la neige, laissant Kiki qui me précédait s’éloigner. J’ai éclaté en sanglots, ni vu ni connu, puis j’ai repris ma glisse et j&amp;#039;ai rejoint mon ami. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai tenté d’obtenir la venue de la belle équipée, et de contacter d’autres anciens-ciennes camarades Kig-Kab encore, à l’occasion de mes quarante comme de mes cinquante ans, mais en vain. Les 5 potos de K2 (boul) m’ont tous-toutes répondu, pour les deux occasions, mais par la négative, comme Guillaume qui m’a écrit, en réponse à mon invitation pour mes quarante ans : « L’occasion aurait été super pour te revoir ainsi que d’autres “anciens combattants” afghans, mais j’ai beau tourner le problème dans tous les sens, je pense que la tribu des Bernard ne pourra pas venir. » Monsieur presque-Renard, bien que le regrettant, m’a donc éconduit. Dommage. Mais peut-être aurais-je plus de chance avec un presque-Xabi ? Eh bien : oui !!! Et, de surcroît, à l’autre bout de la Terre ! Si je puis dire, selon celui auquel je me trouvais au moment concerné ! Or j’ai vérifié et... je ne croyais pas si bien dire !!! C’était même mon rotolu&amp;lt;ref&amp;gt;Roti (record de toute ma vie) absolu&amp;lt;/ref&amp;gt; de bout du monde ! Un rotolu de la distance entre mon lieu de résidence et le lieu visité où... la rencontre du premier type (sur tous-toutes les gars et nanas KiKa que j’avais rêvé de croiser de nouveau un jour) a eu lieu : je me trouvais à... 13 000 kilomètres de chez moi (13 400 exactement) ! Avec un 13, en plus, bisû&amp;lt;ref&amp;gt;Bien sûr&amp;lt;/ref&amp;gt; !!! Mon mi-nopa&amp;lt;ref&amp;gt;Nombre plutôt sympa&amp;lt;/ref&amp;gt; mi-nopapa&amp;lt;ref&amp;gt;Nombre plutôt pas sympa&amp;lt;/ref&amp;gt;, le « numéro de la chance » par excellence, pour ce « hasard » le plus fantasmé de toute mon existence !&amp;lt;ref&amp;gt;Mon micron aussi est entré en transe ! Affichant, juquri* : 1:13 ! Je l’ai arrêté, suis vite revenu à mon ordi le noter, puis l’ai relancé, j’ai levé les yeux quelques secondes le temps que mon café chauffe, j’ai de nouveau regardé la minuterie : elle était « toujours » à 1:13. « Il est resté bloqué sur 1:13 ??? », me suis-je demandé, avant que le compteur, qui avait bel et bien défilé, le 13 ne faisant que « repasser », n’affichât 1:12... (J’avais pondu, quel hutôt, danupapédé, la toutnie nobapa du « 13 pour finir en beauté » !** [mais qui n’a pas survécu]) Nudanlac*** : 275. Un minou miaou****. À noter ce qui pourrait apparaître comme une double tricherie (mais ça non plus je ne me le permettrais pas), sur le deuxième « é » de « danupapédé » et le « i » de « miaou » sortis de nulle part car ne figurant pas, en français, dans un cas après le deuxième « d », dans l’autre entre le « m » et le « a ». Mais le modoupaïen le tolère en cas de quasi-coïncidence avec un mot en français (cucu pu doa*****). (*Juste après que j&amp;#039;ai écrit ça. **J&amp;#039;avais pondu, quelques heures plus tôt, dans un précédent repassage, la toute dernière note de bas de page du... ***Numéro de la nobapa quand je l&amp;#039;ai créée ****Compte (semi-)rond pour bien emballer le tout. *****C’est beaucoup d’études tout ça.)&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je m’étais déjà amusé à calculer, dans mon vagal-nespa&amp;lt;ref&amp;gt;Voyage dans le temps et dans l’espace&amp;lt;/ref&amp;gt; via les lignes de ce récit, lequel ce record était. J’en étais resté à 12 000 kilomètres, la distance séparant Paris de la ville indonésienne de Yogyakarta, au sud-est de l’île de Sumatra, dans les environs de laquelle j&amp;#039;étais allé à la rencontre, en tant que chargé de mission de Terre des Mondes&amp;lt;ref&amp;gt;Terre des Hommes dans la vraie vie&amp;lt;/ref&amp;gt;, des leaders d’organisations paysannes en lutte pour leurs droits (à la terre, aux ressources naturelles, moyennant une gestion durable, ainsi qu’à l’ensemble des moyens de subsistance et au travail). Une rencontre fortuite avec un-une ancien-cienne du terrain s’est par conséquent produite avec le plus proche de moi pour le prénom et le plus éloigné en kilomètres. Alors avec qui et où ? Patience. Quant à mes anciens-ciennes collègues rwandais-daises et afghans-ghanes, des retrouvailles avec elleux un jour dans leur pays sont-elles inscrites au Plan ? Premiers-mières, deuxièmes-zièmes, Français-çaises et autres confondus-dues, depuis mes envolées vers les hautes sphères kiga-kabouliennes et de ma vie, j’ai toujours peut-être plus... Espéré que tout revoir... Espérance, l’infirmière rwandaise de l’équipe de Kigali !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Les Talibans ont attendu mon départ pour prendre Kaboul le 27 septembre trois jours avant mes 27 ans&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais dans l’attente de Gratouilles&amp;lt;ref&amp;gt;Grandes Retrouvailles&amp;lt;/ref&amp;gt; avec elle ou un-une autre, quand je me trouvais encore sur le terrain, en septembre 1996&amp;lt;ref&amp;gt;Un septembre 1969 (ma misdiane*) à l’envers : ce ne pouvait être que l’inverse du bonheur ! (*Mois et années de naissance)&amp;lt;/ref&amp;gt;, en Afghanistan, l’heure était venue du plus total… désespoir. J’étais donc parti dévorer un peu plus encore des paysages à couper le souffle de ce pays et goûter à l’atmosphère, pourtant talibane depuis plus d’un an, de ses confins occidentaux. Nous avons reçu, à Farah, un message radio de l’équipe de Kaboul. Celui-ci laissait entendre à demi-mot – discrétion des communications radio oblige –, que la situation venait de prendre une tournure des plus inquiétantes. Mais nous n’avions de cesse de spéculer, depuis des semaines, à Kaboul, sur l’avancée de l’ennemi, et combien de fois n’avions-nous pas craint qu’il finît par atteindre son objectif de s’emparer de la capitale ? Mes camarades ne devaient par conséquent n’être encore qu’en train de s’affoler pour rien ! Je ne voulais pas croire au pire, et puis c&amp;#039;était si loin, et j’étais en vacances !... Sitôt ces signaux d’alerte reçus, par conséquent, sitôt oubliés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais un ou deux jours plus tard, à mon retour à Herat, le coup de massue : l’aéroport militaire de Bagram, à cinquante kilomètres au nord de Kaboul, venait d’être pris par les forces talibanes. L’information provenait du Comité international de la Croix-Rouge. Il m’aurait fallu une chaise, que je m’y écroulasse. Las. Car si tout était encore assez flou, cela ne faisait plus aucun doute : la menace était imminente, et la ville était à la portée des tebés. « Il se passait des choses », selon la formule employée par mes lagunaK&amp;lt;ref&amp;gt;« Lagounak » : amis-mies en basque ; K final du pluriel et de la K-pitale.&amp;lt;/ref&amp;gt; à la radio, et je n’étais pas là-bas pour le vivre moi aussi en direct, m’en entretenir avec elleux sans mots codés, et me rendre vraiment compte de ce qui arrivait ! Déconcertant, de nouveau, le contact suivant, quelle hutarde&amp;lt;ref&amp;gt;Quelques heures plus tard&amp;lt;/ref&amp;gt;, avec Sylvie : « Tout est calme, on attend… » Et c’est finalement sur Radio France Internationale que nous avons entendu cette information, qui nous a par la suite été confirmée : le commandant Massoud et ses hommes étaient en train de fuir vers le Nord ! Les tebés sont entrés dans Kaboul à l’aube du vendredi 27 septembre 1996, 3 jours avant mes... 27 ans&amp;lt;ref&amp;gt;Un 3 après le 6 de 1996 qui a l’air de vouloir le transformer en 9, de même que 1996 en 1999, comme pour conjurer le sort. Quitte à retourner, ensuite, le deuxième 9, afin d’obtenir un 1969, et une quasi date d’anniversaire du Renard des déserts et des bois, et de créer, davantage encore, l’illusion qu’un peu de lumière pût surgir des ténèbres. Cucu pu doa.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Indescriptible désolation et extrême soulagement ont alors rivalisé en moi : la prise de la capitale a eu lieu sans combats de rue, sans le carnage dont cette menace qui avait tant plané était prometteuse. L’HUMANITÉ du commandant Massoud, soucieux d’épargner la population, s’est de toute évidence avérée déterminante dans ce MIRACLE qu’un bain de sang ne se produisît pas. Nous avons quant à nous, les humanitaires, échappé au chaos d’une évacuation générale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’avais laissé la capitale afghane, le 21 septembre, telle que je l’avais connue pendant les huit mois que je venais d’y passer et, malgré la propagation fulgurante de la peste noire au cours des dernières semaines par l’est du pays, personne ne pouvait imaginer que tout basculerait si rapidement. Et pour catastrophique que la situation pût déjà être avant, je me suis figuré cet évènement comme un passage de la lumière aux ténèbres. Une impression confirmée à mon retour à Kaboul peu après, à l’issue de trois semaines entre Herat et Farah et avant mon départ, quel jutard&amp;lt;ref&amp;gt;Quelques jours plus tard&amp;lt;/ref&amp;gt;, pour la France. Les rues étaient désertes, un silence pesant régnait sur les marchés habituellement si animés, les hauts parleurs qui diffusaient de la musique, auparavant, à tous les coins de rue, s’étaient tus, et les femmes… avaient disparu ! Quelques-unes déambulaient encore, dans leurs tchadris, comme avant les tebés, mais dont elles n’étaient alors pas toutes recouvertes, loin de là ! Un grand nombre d’entre elles arboraient un simple foulard qui ne faisait qu’ajouter à leur charme&amp;lt;ref&amp;gt;Et les hommes, coiffés de leurs turbans : maman !!&amp;lt;/ref&amp;gt; et laissait paraître leur visage ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La présence des femmes, qui conféraient à la ville une bonne part de sa gaieté, était bien réelle. Bien plus qu&amp;#039;à Peshawar au Pakistan par exemple ! Femmes et hommes, même si ielles n’en étaient pas à se tenir la main, pouvaient marcher côte à côte, discuter entre elleux, se sourire... tout ce qu’il peut paraître invraisemblable d’avoir à préciser, cette liberté dont il est tellement inconcevable, pour un cerveau d’Occidental-...tale (j’ai failli oublier le fem’ !!), qu’elle puisse être remise en cause… L’abomination du régime tebé ne résidait pas tant dans les rapports autorisés, entre femmes et hommes (ça pouvait être traumatisant pour ceux-ci aussi !), que dans la condition des femmes elles-mêmes. Avec tout ce qui en découlait pour le reste de la société, quand on interdisait à ces « dernières » de travailler, quand les hôpitaux se retrouvaient sans infirmières, les écoles et les universités privées de la moitié de leurs professeurs-seures...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On sait de quelles interdictions les unes plus aberrantes que les autres et de quelles violations des droits humains ce régime était synonyme, et on imagine que pareils psychopathes, sans l’appui reçu de l’étranger, n’auraient jamais pu compter sur aucune légitimité populaire pour les porter un jour au pouvoir. Mais les tebés bénéficient, en tant que Pashtounes, du soutien d’une partie de cette ethnie habituée à régner, et ont été applaudis par elle pour avoir mis fin à ce sacrilège d’avoir vu s’installer des Tadjiks au pouvoir. Si bien, suite à leur prise de Kaboul, que beaucoup imaginaient qu’à nouveau le pays tout entier s’embraserait et sombrerait dans une guerre entre Pashtounes et non-Pashtounes. &amp;#039;&amp;#039;“They are against knowledge”&amp;#039;&amp;#039;, « Ils sont contre le savoir » : ainsi un adolescent qui m’avait abordé dans une rue, à Herat, avait-il répondu, dans un mélange d’incrédulité et de désespoir, à ma question, posée dans la plus grande discrétion cela va sans dire, de savoir ce qu’il pensait des tebés. Kaboul avait sombré, avec la prise de la ville par ces derniers (des Mohicans), dans le gouffre de l’obscurantisme. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À deux ou trois jours de la fin de ma Grature&amp;lt;ref&amp;gt;Grande Aventure&amp;lt;/ref&amp;gt; afghane, je me suis trouvé, dans une boutique d’artisanat de Kaboul, face à deux d’entre eux. Je voyais ces barbus en noir enturbannés dans les rues et à bord de leurs 4x4 lancés à toute allure munis de leurs mitrailleuses et de leurs lance-roquettes. Mais dans cet espace clos, alors que nous n’étions que tous les trois et le commerçant, je me suis approché de l’un d’eux et l’ai regardé dans les yeux. Je lui ai craché à la figure. Ils m’ont alors jeté à l’arrière de leur pickup et sont allés me pendre à un lampadaire, comme le président Najibullah. Vrai ? Et comment aurais-je écrit tout cela ? Cette horrible fin fut celle, en revanche, bien réelle, du dernier président afghan communiste susnommé. Celui-ci était réfugié, depuis 1992, dans des bâtiments des Nations unies. Son évacuation lui avait été proposée, à l’arrivée des tyrans mais, se croyant en sécurité, il avait refusé de partir. Son cadavre est resté suspendu plusieurs jours, à proximité du complexe onusien, dans un rond-point, que je n’ai toutefois pas été amené à emprunter durant mon court séjour à Kaboul avant de repartir. Nouvelle vision d’horreur évitée !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le travail s’est poursuivi quelques temps, à mon retour, comme après le Rwanda, avec des visites et des entretiens au siège de Médecins du Monde à Paris, et l’élaboration de mon rat-de-fion&amp;lt;ref&amp;gt;Rapport de fin de mission&amp;lt;/ref&amp;gt;. J’ai été informé qu’après une application stricte de tous les immondes préceptes des nouveaux maîtres de Kaboul, avec interdiction aux femmes de toute activité hors esclavage à domicile, celles-ci avaient de nouveau été autorisées, dans le domaine médical, à travailler. Celui de nos docteures et soignantes Nassrin, Mina, Mérangiz et Marie, dans les hôpitaux et les dispensaires, avaient pu reprendre. La prise en charge de deux centres de santé maternelle et infantile, en plus de ceux des quartiers de Safid Sher et de Poli Sokhta soutenus lorsque j’étais en poste à Kaboul, et la reconduction du programme, pour l’hôpital d’Ata Türk, avaient été décidées. Il était précisé à propos de ce dernier, dans un des derniers fax de l’équipe de Kaboul : « En aucun cas l’arrivée des talibans n’a mis en péril son activité. » J’ai laissé sortir un peu de vapeur de la cocotte-minute, là encore, dans la conclusion de mon rapport pour le siège, après cette nouvelle expérience passionnante mais éprouvante et le cauchemar de l’avènement du règne des fous d’entre les fous de Dieu dans la capitale afghane :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Il se disait parfois entre expatriés que notre présence pouvait contribuer à ce que perdure une situation que nous ne faisions que renforcer, en ce sens qu’en même temps que nous portions secours à une population en proie aux pires difficultés (assistance à populations en danger : n’est-ce pas le sens de l’humanitaire ?), nous aidions, par notre action, un système à tenir. Redisons-le : nous sommes, dans un contexte comme celui de l’Afghanistan un pilier de la vie économique et sociale. Nous cautionnons, par notre seule présence, le régime en place. Le gouvernement précédent faisait la guerre, et en quelque sorte nous l’aidions à la faire. Mais la guerre à qui ? Aux talibans. Je ne vois personnellement pas une honte insoutenable à ce que l’on puisse se tenir dans l’ombre d’un combat contre... ce dont vous savez ce que je pense. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Faire le jeu des talibans : voilà qui, déjà, me donne un peu plus la chair de poule. N’est-il pas étonnant, à ce propos, que ces derniers se montrent si conciliants à notre égard en acceptant (et si rapidement) moult compromis en ce qui concerne, comme on vient de le voir, la reprise du travail de notre personnel féminin ? Serait-il question chez de tels abrutis d’une stratégie... visant à ne pas nous prendre de front, dont le rétablissement de l’activité des femmes dans l’ensemble des structures médicales participerait ? Ces messieurs seraient-ils doués d’une conscience aigüe (sic) de l’inestimable service que nous leur rendons en maintenant notre présence ?&amp;lt;ref&amp;gt;Ils avaient également (surtout ?) dû se rendre compte à quel point cette mesure, plus que toute autre encore, était intenable !&amp;lt;/ref&amp;gt; Mais pardon, je m’emballe, et tout cela n’est certainement que spéculation et absolument pas objectif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Des ONG à la solde des pires assassins de ce monde ? Non, ça c’est le rôle des États. Quoique... des humanitaires qui, pendant deux ans, dans des camps de réfugiés, ont indirectement soutenu les auteurs d’un génocide prêts à récidiver... ça ne vous rappelle rien ?&amp;lt;ref&amp;gt;Allusion à... ? Concon* n° 5. (*Contrôle de concentration)&amp;lt;/ref&amp;gt; ONG et États main dans la main. Décidément je délire. Il est temps que je m’arrête.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Vengeance : je les ai doublés ! L’un d’eux du moins, à la télé. Puis, au Vietnam, il m’a rattrapé.&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avions accueilli, à la fin de ma mission, en notre foyer wazir-akba-khanien, la grande reporter Dorothée Olliéric et son équipe de ce qui était encore à l’époque Antenne 2, venues tourner un documentaire pour l’émission « Envoyé Spécial ». Ce fut passionnant, on s’en doute, de les avoir, et nos échanges, avec Dorothée au premier chef, sur la situation du pays. Au cours de l’un d’eux, Madame a dû honorer un rendez-vous téléphonique avec Michèle Cota, alors directrice de l’information de la chaîne. J’avais été frappé par la manière dont sa voix s’était métamorphosée entre le moment où elle s’entretenait allègrement avec nous et son entretien au sommet avec sa mamie... euh... manitou de l’info. Une communication permise par notre téléphone satellite bien... entendu ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais dans ce type de collaboration tout le monde trouve son compte, car les ONG bénéficient, au passage, d’une publicité sur leur action. Celle de Médecins du Monde à Kaboul a par conséquent figuré en bonne place dans le reportage d’Envoyé Spécial. Et son administrateur en a été la vedette. Mais ce n’était plus moi ! Car je m’apprêtais à passer le relais. Et lorsqu’est venu le moment de l’interview du représentant de MDM je n’étais plus là. C’est alors Michel mon successeur, dans la rue, devant notre maison, à qui l’on a tendu le micro ! Ama et moi avons visionné la cassette vidéo&amp;lt;ref&amp;gt;Ce que les moins de vingt ans...&amp;lt;/ref&amp;gt; de l’émission, quand j’ai eu regagné son doux foyer, dans le canapé de la « salle de télé ». Avec Joseta peut-être bien aussi... Je lui ai posé la question. Sa réponse : « Effectivement, je me trouvais à Arans à ton retour de ta mission en Afghanistan, et on avait regardé la cassette. Je m’en souviens bien, et j’en suis émue... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si je revois un jour Dorothée – de cela aussi j’ai toujours nourri l’espoir ; via le contact qui va bien, qui sait ?...&amp;lt;ref&amp;gt;Genre Krikri, mon ami ancien présentateur du JJ... euh... JT, si par miracle il ne s’est pas fâché avec elle aussi...&amp;lt;/ref&amp;gt; que cette éternelle grande reporTerre me raconte un peu son incroyable vie aux quatre coins du monde depuis ! –, je lui demanderai comment me procurer ce beau souvenir, et le reportage avec... Xabi le Taleb ! Oui, une bien bonne encore. Car tous les jours l’équipe a en outre réalisé un sujet pour le journal télévisé. La bobine de l’un d’eux a entamé son périple jusqu’aux studios de Cognac-Jay à Paris dans ma vieille Américaine&amp;lt;ref&amp;gt;Pas un humain, on s’en doute – encore moins une vieille –, si une cassette vidéo a pu y être introduite. Encore que sous les talibans, c’eut pu être une fente... euh... feinte, aux fins d’acheminement clandestin...&amp;lt;/ref&amp;gt;. Dorothée était convenue, avec un fonctionnaire des Nations unies en partance pour Paris, de son expédition par son triche... euh... truchement. Je lui ai proposé de profiter d’un déplacement que je devais effectuer, dans Kaboul, pour la déposer aux bureaux de l’organisation. Quant à Sabine, ma sœur... mais non, la monteuse, elle avait installé son matériel dans la chambre que nous lui avions attribuée. Elle a eu besoin de doubler, en français, un soldat du nouveau pouvoir islamiste que Dorothée avait interviewé. Elle m’a demandé si je pouvais m’en charger, pour immédiatement ajouter qu’avec mon « accent du Sud-Ouest » ça risquait de clocher. Mais j’étais le seul homme parlant français, à ce moment-là, à la maison. « Ok. Débrouille-toi alors ! », l’ai-je (gentiment) rembarrée. Elle n’a pas eu le choix, et a donc tout de même enregistré ma voix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je me suis entendu à la télé... huit mois plus tard... au Vietnam !!! Pays que j’ai eu envie de découvrir, dans le courant de l’été 1997, dans la foulée de mon voyage aux Philippines effectué dans le cadre de ma candidature pour Terre des Mondes. J’ai pris un vol de la Vietnam Airlines, à Manille, à destination de Saïgon. Après un roti&amp;lt;ref&amp;gt;Record de toute ma vie&amp;lt;/ref&amp;gt; de l’arrivée la plus pénible dans une ville du bout du monde où je ne connaissais rien ni personne – et où la mission était de trouver, en arrivant, un point de chute pas trop onéreux et pas trop mal situé –, mon chauffeur de taxi a fini par me déposer à un hôtel, où j’ai passé la première nuit. En m’installant dans ma chambre, j’ai allumé la télé. Je me vois encore debout devant l’écran découvrant, sidéré… mon taliban !!! C’était le reportage du journal d’Antenne 2 tourné à Kaboul dans lequel j’avais... prêté ma voix à ce fanatique, avé mon accent du Sud-Ouest ! Comment était-ce possible ??? Au Vietnam !!! Après tout ce temps !!! Et juste au moment où j’ai allumé la télé !!! Que je ne m’apprêtais pas à regarder très longtemps, crevé comme j’étais. Et alors que j’ai changé d’hôtel, dès le lendemain, pour une chambre moins chère et dépourvue de poste de télévision ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une seule explication : les ondes de MDM-Kaboul ont percuté celles de MDM-Saïgon. J’ai en effet rendu visite à mes consœurs-et-frères de Médecins du Monde, qui était également implantée dans la mégapole du sud du Vietnam, avec lesquels-quelles j’ai visité l’un de leurs sites médicaux, et qui m’ont exposé leur action et le contexte local. Ielles en parlaient avec l’amour et la passion qui nous animent tous-toutes, dans notre engagement humanitaire, désireux-reuses que nous sommes de tout connaître, tout comprendre, tout découvrir des gens et du pays. Mais le Vietnam est... compliqué, en raison de son passé atroce de colonisation par la France et les États-Unis et de guerre contre ces deux pays, du régime dictatorial, et de la surveillance de tous les faits et gestes de ses habitants-tantes. Les MDM-S m’ont emmené au restaurant. Saïgon est mon rotolu de régalade des papilles !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un rotolu, aussi, de dépouillage ! J’avais pris une chambre, la deuxième nuit, dans le quartier des « routards » occidentaux bondé de touristes. J’y déambulais, quand un Vietnamien a feint de vouloir me vendre un journal, me bousculant et le plaquant contre ma poitrine. J’ai protesté et l’ai repoussé. Une moto est passée, l’homme a sauté sur son siège derrière le conducteur et ils ont décampé. J’ai baissé les yeux, ma banane était grande ouverte : elle avait été vidée de tout l’argent qui s’y trouvait. J’avais choisi le pire accessoire, pour trimballer mon fric, dans le pire des coupe-gorges. Autre record mondial. Et j’étais bien marri de n’en avoir point été… alerté. Mon collègue administrateur, en effet, ne m’avait pas mis en garde. Quid de ses réflexes de responsable de la sécurité ? Je l’ai appelé et lui ai passé un de ces savons !… En vrai : je lui ai gentiment demandé de me dépanner. Car je n’avais plus un rond… après que mon argent m’avait été dérobé… une deuxième fois !!! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet : j’avais ensuite changé les dollars qui me restaient contre des dongs, que j’avais rangés dans ma valise. Dépouillé de mes sous mais n’ayant peut-être pas eu mon saoul d’émotions, j’avais commis ma deuxième erreur fatale : ne pas fermer, avant de me coucher, la porte de ma chambre à clé. Le lendemain matin, même tarif et même pas-banane que la veille : valise béante et monnaie envolée. Les voleurs s’étaient introduits dans ma chambre, pendant mon sommeil. Au moins n’avais-je pas été violenté… Aux bureaux de la mission de Médecins du Monde où je suis retourné pour que son admin&amp;#039; m’avançât mes sous, celui-ci m’a conjuré de ne pas m’en tenir à cette impression sur son Vietnam adoré. Mais j’en avais assez vu pour cette fois, j’ai écourté mon séjour, reprenant l’avion pour Manille, d’où mon retour pour la France était prévu quel jutard.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;{Gapachou 18 :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[B]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Bisû&amp;#039;&amp;#039; = Bien sûr &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[C]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Chamou&amp;#039;&amp;#039; = Chapitre de Modoupa ; &amp;#039;&amp;#039;Concon&amp;#039;&amp;#039; = Contrôle de concentration ; &amp;#039;&amp;#039;Cucu pu doa&amp;#039;&amp;#039; = C’est beaucoup d’études, tout ça &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[D]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Danupapédé&amp;#039;&amp;#039; = Dans un précédent repassage &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[G]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Gapachou&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;diminutif&amp;#039;&amp;#039; de Gamou-pa-fraichou (Glossaire modoupaïen-français de/du chamou) ; &amp;#039;&amp;#039;Gratouilles&amp;#039;&amp;#039; = Grandes retrouvailles ; &amp;#039;&amp;#039;Grature&amp;#039;&amp;#039; = Grande Aventure &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[J]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Japu&amp;#039;&amp;#039; = Je ne sais plus ; &amp;#039;&amp;#039;Juquri&amp;#039;&amp;#039; = Juste après que j’ai écrit ça &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[M]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Minou miaou&amp;#039;&amp;#039; = Compte (semi-)rond pour bien emballer le tout (Y va rester con sa çuilà, bien que ni ma Mouche ni moi ne parvenions à déterminer d’où qu’y sort le minou, et comment qu’y fait miaou ni quoi-comment.) ; &amp;#039;&amp;#039;Misdiane&amp;#039;&amp;#039; = Mois et année de naissance (féminin en modoupaïen) ; &amp;#039;&amp;#039;Modou&amp;#039;&amp;#039; = Mot de modoupaïen ; &amp;#039;&amp;#039;Modoupa&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Mouche&amp;#039;&amp;#039; = Modoupaïenne en Cheffe &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[N]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Nobapa&amp;#039;&amp;#039; = Note de bas de page ; &amp;#039;&amp;#039;Nopa&amp;#039;&amp;#039; = Nombre plutôt sympa ; &amp;#039;&amp;#039;Nopapa&amp;#039;&amp;#039; = Nombre plutôt pas sympa ; &amp;#039;&amp;#039;Nudanlac&amp;#039;&amp;#039; = Numéro de la note quand je l&amp;#039;ai créée &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[Q]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Quel hutôt&amp;#039;&amp;#039; = Quelques heures plus tôt ; &amp;#039;&amp;#039;Quelle hutarde&amp;#039;&amp;#039; = Quelques heures plus tard ; &amp;#039;&amp;#039;Quel jutard&amp;#039;&amp;#039; = Quelques jours plus tard &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[R]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Rat-de-fion&amp;#039;&amp;#039; = Rapport de fin de mission ; &amp;#039;&amp;#039;Roti&amp;#039;&amp;#039; = Record de toute ma vie ; &amp;#039;&amp;#039;Rotolu&amp;#039;&amp;#039; = Roti absolu &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[T]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Tebé&amp;#039;&amp;#039; = Taliban ; &amp;#039;&amp;#039;Toutnie&amp;#039;&amp;#039; = Toute dernière &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[V]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Vagal-nespa&amp;#039;&amp;#039; = Voyage dans le temps et dans l’espace&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;}&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Xavier</name></author>
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		<title>Chapitre 15 – Braquage à main armée des bureaux de Médecins du Monde à Kigali</title>
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		<updated>2025-06-07T09:35:48Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Xavier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;En mission humanitaire, le plus grand danger ? Les… accidents de la route !&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le paysage rwandais, à la végétation luxuriante, offrait une grande variété de verts, dont celui de l’uniforme des militaires de l’ancien Front patriotique rwandais (FPR) de Paul Kagame devenu Armée populaire rwandaise (APR), omniprésents dans le pays. Les anciens rebelles retranchés en Ouganda sont passés à l’offensive au moment du génocide contre les Tutsi pour lequel le feu... vert fut donné, le 6 avril 1994, par l’assassinat du président Juvénal Habyarimana. L’avion qui le ramenait de Dar-es-Salaam, la capitale tanzanienne, où il avait participé à des négociations avec le FPR, avec à son bord, également, le président Cyprien Ntariyamira du Burundi, a été abattu. Deux thèses s’affrontent depuis le génocide. D’un côté, le camp des Brunel, Védrine&amp;lt;ref&amp;gt;Hubert Védrine occupait le poste de secrétaire général de l’Élysée, sous François Mitterrand, pendant le génocide rwandais ; Alain Juppé celui de ministre des Affaires étrangères.&amp;lt;/ref&amp;gt; et compagnie, s’est toujours efforcé d’imputer la responsabilité de l’assassinat d’Habyarimana au FPR plutôt qu’au pouvoir rwandais, que la France est accusée d’avoir soutenu, en arguant d’une machination du FPR pour pouvoir contre-attaquer. L’action, dans les rangs des ennemis du FPR, des ténors des Forces armées rwandaises (FAR) les plus extrémistes et des militaires acquis aux thèses du « Hutu Power », version la plus probable – car l’application des Accords d’Arusha pour le règlement de l’éternel conflit entre Hutu et Tutsi&amp;lt;ref&amp;gt;Un antagonisme entre les deux ethnies créé de toutes pièces par les anciens colonisateurs belge et français, en application de l’effroyablement banal principe du « diviser pour mieux régner ». Sucem morabnodem baduf* : 194 999 mots. Le 94 du génocide et ce triple top chira** : quelle association, encore ! Mais pas étonnant que ça secoue, sur de telles évocations : on buggerait à moins ! Hutu et Tutsi réunis, évoqués ici pour la première fois dans mon manu***, m’adressent un clin d’œil : il en était alors à la page 69. (*Sur ce mot mon regard est tombé sur ce nombre de mots/ces statistiques en bas du fichier. **Chiffre plutôt sympa ***Manuscrit)&amp;lt;/ref&amp;gt; aurait signifié leur mise à l’écart –, est au contraire mise en avant par le camp opposé. Le FPR a mis fin au génocide, en juillet 1994, après être venu à bout du régime responsable du massacre de près d’un million de personnes en à peine deux mois et demi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au Rwanda où, contrairement à l’Afghanistan, pays dans lequel j’ai effectué ma mission humanitaire suivante, la guerre avait pris fin, le principal danger était… les accidents de la route ! Une infirmière expatriée de la mission a renversé une fillette, sur son trajet entre Kigali et Cyangugu&amp;lt;ref&amp;gt;« Chiangougou »&amp;lt;/ref&amp;gt;, dans le sud du pays, à la frontière avec ce qui était alors encore le Zaïre, et où MDM possédait également une mission. L’enfant a soudainement traversé, se jetant littéralement sous les roues de son véhicule. Elle n’a pas survécu. Les trois expatriés-iées qui se trouvaient à bord ont pu gérer la situation, sur les lieux de l’accident, sans trop de complications par la suite, bien qu’il me fallût me rendre sur place pour rencontrer la famille, que nous avons, bien entendu, dédommagée. Mais un débat d’une rare intensité s’est alors instauré entre nous autour des mesures qu’Olivier, le coordonnateur administratif régional, envisageait de prendre à l’égard de l’expatriée, s’inquiétant de la gravité de son traumatisme. La question de la systématisation de mesures de prise en charge psychologique adéquates par le siège de MDM, dans de telles circonstances, s’est alors posée dans toute son acuité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai appris, quelques temps après le Rwanda, la terrible nouvelle de la mort de l’espiègle Karim, un de mes chers-chères camarades expatriés-iées de l’équipe de Kigali, qui a lui aussi perdu la vie sur la route, au cours d’une mission suivante en Afrique, au volant (je suppose) d’un 4x4 dont je n’exclue cependant pas, le connaissant (mais me risquant à une éventuellement fausse si ce n’est injuste supputation – auquel cas : pardon ! pardon ! pardon !), qu’il ne le conduisait pas de manière un tant soit peu imprudente... N’en « méritant » pas pour autant la mort !... Oh, mais qu’est-ce que je raconte là ?... Repose en paix mon ami.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des routes dont les feux de signalisation ne fonctionnent pas : je n’avais vu cela que dans ces deux pays en guerre ou qui en sortaient à peine qu’étaient le Rwanda et l’Afghanistan. Jusqu’à... la Gwadloup ! Où ils ne pendent tout de même pas à leurs fils, comme certains, tant au Rwanda qu’en Afghanistan, parmi tant et tant d’autres stigmates de conflits ravageurs. Le « Carrefour de la mort » : ainsi ce croisement entre la route principale en direction du centre de Kigali et des voies attenantes desservant les quartiers limitrophes, dont celui de Kimihurura, était-il surnommé, en raison de sa dangerosité. Dans un placard encastré d’un des murs du vestibule aménagé en local radio adjacent à mon bureau, j’ai appris la nouvelle : l’un de nos chauffeurs, Janvier, avec à bord de sa voiture Espérance, qui était enceinte de plusieurs mois, ainsi qu’un autre membre de notre personnel rwandais, venaient d’avoir, à l’intersection de tous les dangers, un accident. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je me suis rendu sur les lieux, où j’ai été confronté à l’une des visions et l’un des chocs les plus terribles de ma vie. À la vue du véhicule, complètement défoncé et immobilisé au beau milieu du carrefour – où on imagine d’ailleurs les scènes atroces, comme à tous les points stratégiques de la ville et du pays, qui ont dû s’y dérouler entre avril et juillet 1994 –, j’ai pensé : « Ils sont tous morts. » Mais… la voiture était vide !!! Tout autour, pas une personne, pas un véhicule sur la route. Il s’en est suivi, pour moi, une course folle à travers les hôpitaux et autres structures médicales de la ville à la recherche de mes trois collègues. Je les ai retrouvés-vée, les uns et l’une après les autres, tous sains-saine et saufs-sauve. Indemne également : le fœtus d’Espérance ! Ielles avaient tous-toute trois bien entendu méchamment été secoués-ouée, et il leur a fallu quelques temps, psychologiquement, pour se remettre du choc. Mais ça n’était tellement rien par rapport à ce que j’avais craint au vu de l’état de leur voiture ! C’est ce jour-là que j’aurais dû me remettre à croire dur comme fer en Dieu-Dieuse ! Il allait pourtant encore me falloir douze ans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je Le-La boudais depuis quatorze ans.&amp;lt;ref&amp;gt;12+14 = 26 ans. Mon âge à ce moment-là. Je relève, danupag*, cette auto-esbrouffe. Quand ça m’arrange, à d’autres recoins du Mondo-païen c’est à onze ans que je renie Didi. Bon, comme ça je suis encore plus synchro avec Einstein, sauf que du coup je ne le bas plus ni en maths ni en précocité de remise en cause du Divin. La nobapa 4, sur son 4 (de 14), me dit quoitre... coite ? On peut dire quoi coi ? Elle confirme ? C&amp;#039;est bien ça ? (*Dans un repassage.) &amp;lt;/ref&amp;gt; Le monde était trop cruel et injuste pour qu’Ielle existât. Ielle venait de sauver quatre vies, mes trois amis-mie rwandais-daise et le petit être dans le ventre de sa maman. Mais Ielle avait laissé un million de leurs compatriotes périr… jusque dans sa Maison ! Car Ielle n’a pas davantage retenu les mains qui ont brandi les machettes, dans les églises, que partout ailleurs dans le pays. Mais à Nyamata Ielle ne les a pas laissées nettoyer, après la tuerie. Ielle a voulu que fût conservée, à jamais, une trace, une image, du summum de la barbarie. L’église du village abrite un ossuaire rassemblant les restes de milliers de victimes du génocide. Plus d’un an après, quand je m’y suis rendu, le sol de l’église était toujours jonché des squelettes recouverts des habits des personnes qui s’y étaient réfugiées et y avaient été massacrées. Ça sentait encore la mort à plein nez. Seuls les crânes avaient été prélevés et alignés sur des étagères en bois à l’entrée de l’église.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais la vie continuait, et j’avais une mission à mener. J’ai adoré me concerter, parlementer, négocier, ferrailler avec mes interlocuteurs-trices, au Rwanda et en Afghanistan, tant des structures médicales soutenues par Médecins du Monde que du gouvernement, et collaborer avec tous mes autres partenaires : personnel local et expatrié, siège de Médecins du Monde à Paris, autres ONG, Nations unies, etc. Si tout n’a évidemment pas été qu’une partie de plaisir, le plus stressant, voire angoissant, n’était même pas ce que la situation pouvait avoir de dangereux, mais le nerf... de la guerre : l’argent ! Le ravitaillement des missions en cash avait lieu via les expatriés-iées lorsqu’ielles étaient envoyés-yées sur le terrain. Je suis moi-même parti au Rwanda avec vingt mille dollars en poche ! Dans l’Afghanistan en guerre, il ne pouvait être question de compte en banque. J’effectuais mon change dans les dédales du marché de Kaboul. Je me retrouvais parfois avec d’énormes sacs de billets que je planquais, à la maison, le mieux possible, et que je changeais de place, parfois, la nuit ! Je les rangeais tantôt quelque part dans la maison principale tantôt dans une dépendance au fond du jardin... Le Rwanda m’avait-il échaudé ? Certes un peu. Mais au moins la capitale afghane était-elle cernée, du fait de la guerre, et aucune incursion de bandits de grand chemin n’était-elle à craindre... comme au Rwanda. Dans ce dernier, aucune opération n’avait eu lieu sur le compte en banque de MDM quand je suis arrivé, en juin 1995, depuis les « événements ». Mais j’ai renoué avec la banque, m’inscrivant dans la logique de la reconstruction du système étatique, et obéissant au mot d’ordre des autorités selon lequel l’argent des ONG ne devait plus être détenu dans des coffres mais déposé sur un compte. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’épopée de la réouverture du compte a duré un mois. Je ne suis parvenu à y accéder de nouveau qu’au bout de démarches interminables. Situation terriblement inconfortable où planait la menace de me retrouver en rupture de fonds, même si entre administrateurs-trices des différentes ONG il nous arrivait, bien entendu, de nous dépanner. J’ai harcelé mes interlocuteurs-trices de la banque, dans des négociations à bâtons rompus qui auront somme toute contribué à créer avec ces derniers-ières des liens assez étroits. J’ai même fini par obtenir, aux guichets, tous les dollars que je demandais, alors que mes homologues des autres ONG avaient tant de difficultés à en retirer ! Jusqu’au jour où on m’a opposé un refus. Ce fut de nouveau l’occasion d’un échange houleux. Et d’accusations, de la part du chef de service, non pas cette fois de collaboration, mais de spéculation ! Seuls les francs rwandais étaient en effet en principe autorisés pour les transactions à l’intérieur du pays. Ce à quoi j’ai rétorqué, car c’était suite à notre avis d’expulsion, qui avait à n’en pas douter inspiré la réflexion de mon banquier, comme d’autres de ses allusions aux accents méprisants : « C’est bien connu, Médecins du Monde fait n’importe quoi dans ce pays ! » C’était dit avec la plus profonde désolation, ce qui a provoqué ce changement de ton du banquier : « Ça n’est pas le problème, Monsieur Renard, nous avons un profond respect pour Médecins du Monde... » Sincère ou pas, je préférais ça ! Mais le plus méchant, en matière de gros sous, était à venir…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Comme risques, au Rwanda, il y avait cependant également, assez haut... dans le classement (oh ! c’est haut !... stop, c’est pas rigolo) : se faire braquer.&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lundi 30 octobre 1995 peu avant dix-neuf heures. Le successeur d’Olivier – impossible de retrouver son nom : je l’appellerai Olibis (en attendant de basquiser en Olibi, plus loin dans l’espace et le temps, le non-remplaçant d’Olivier) –, a surgi, les mains en l’air, dans l’encadrement de la porte de mon bureau. Je ne pouvais pas encore voir qui le suivait mais j’ai immédiatement compris : notre tour était venu de vivre le grand frisson du hold-up. Je l’attendais, car les ONG, dans Kigali, y passaient les unes après les autres, et les missions de Médecins du Monde à Bujumbura, la capitale du Burundi, ainsi qu’à Uvira, dans l’ex-Zaïre, à la frontière avec le Rwanda, y avaient eu droit elles aussi ! L’intrépide Karim (paix à son âme), peu avant, nous avait narré, tout fier de ne pas avoir eu peur alors que tous-toutes les autres étaient morts-mortes de trouille, le braquage à main armée auquel il venait lui-même d’assister dans les locaux de japu&amp;lt;ref&amp;gt;Je ne sais plus&amp;lt;/ref&amp;gt; quelle ONG où il se trouvait quand les malfrats ont fait irruption. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais c’était bel et bien parti pour un tour de piste, cette fois, chez nous. Alors, qu’avions-nous là ? Quatre ou cinq individus en tenue civile et armés, dont celui qui tenait Olibis en joue, à visage découvert, sont entrés avec lui dans le bureau. Les hommes en armes ont tout d’abord ordonné à ce dernier, ainsi qu’à Sylvie, l’administratrice du programme « Enfants non accompagnés » qu’ils avaient délogée de son bureau d’à côté du mien, ainsi qu’à Marie-Agnès, une infirmière de la mission de Cyangugu, et à un ou deux autres expatriés-iées, tous-toutes conduits-duites dans mon bureau, de s’allonger par terre. À cette heure-là tout le personnel rwandais, à part les gardiens, avait pris congé. Il ne restait que Consolée, une aide-cuisinière d’Emmanuel – le chef en cuisine et pour toute l’équipe rwandaise –, qui logeait sur place. L’un des hommes s’est adressé à moi et m’a demandé : « Où est Consolée ? » Première indication que nos visiteurs avaient été renseignés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le bureau de Plautille, la secrétaire, était situé le long du mur de la grande pièce centrale, à l’entrée des bureaux. Au-delà de celle-ci, se trouvait un vestibule desservant le bureau de Sylvie, ainsi que le mien et celui de Yaya et de ses collègues de Juristes Sans Frontières&amp;lt;ref&amp;gt;Rattachée à Médecins du Monde puis qui s’est mise à voler de ses propres ailes, depuis son propre nid, à partir de septembre 1995. Il m’a manqué, mon Yaya, avec son adorable bouille et son accent du Maghreb.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Sylvie était alors assistée de trois autres Français-çaise, Thérèse, Charles et Michel, mais qui, bien inspirés-rée sans le savoir, venaient de se faire raccompagner par un des chauffeurs rwandais à la maison. Consolée occupait une chambre dans un petit couloir situé dans le prolongement du mur devant lequel se trouvait le bureau de Plautille, où cette dernière s’asseyait dos à celui-ci au niveau, donc, du seuil de nos locaux. J’y ai accompagné mon ravisseur. Consolée, quand elle a ouvert, a commencé à s’affoler, sous l’emprise de cette peur indicible dont les Rwandais-daises étaient animés-mées. C’était là le principal danger, que quiconque paniquât, les Rwandais-daises, à fortiori, mais également les expatriés-iées. Je n’oublierai jamais cette scène, sur le palier de sa chambre, sentant son angoisse me gagner aussi, alors qu’il fallait coûte que coûte que je parvinsse à la calmer. Réconforter Consolée : j’y suis heureusement rapidement arrivé. Puis j’ai assuré mon indésirable compagnon que tout se passerait correctement et dans le calme. Il nous a alors fait pénétrer dans la salle de bains entre le bureau de Plautille et la chambre de Consolée, où il nous a enfermé-mée, cette dernière et moi, à clés. Souvenirs flous de mots terribles qu’elle a eus, assise sur le rebord de la baignoire. L’épisode lui avait manifestement rentrouvert les portes de l’Enfer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je me suis demandé pourquoi ils me séquestraient, moi l’administrateur en charge, et en possession de toutes les clés ! Mais certainement l’homme qui s’était occupé de nous m’y avait-il machinalement placé, avec Consolée. Et il n’a pas fallu plus de quelques minutes pour que résonnât à l&amp;#039;autre bout : « C’est qui Xavier ?! ». Enfin ! Qu’on en finisse ! « C’est moi !!! », me suis-je écrié. Le même homme est venu m’ouvrir et m’a ramené dans mon bureau, où la lumière avait été éteinte. Je me suis exclamé, afin d’afficher mon assurance et de tenter de détendre un peu l’atmosphère : « On n’y voit rien, ici ! » L’heure était venue du moment clé de l’opération : l’ouverture de la malle aux trésors, et la saisie par nos méchants hôtes de leur butin. Une histoire de clés justement. Deux grandes malles bleues métalliques étaient disposées sur des tables le long du mur à droite de mon reaubu (marre de ces répétitions ; le meuble), lui-même situé au fond de la pièce, devant une rangée de fenêtres, face à la porte d’entrée. À droite des malles, sur le mur, était accroché un boîtier dans lequel étaient pendues tout un tas de clés, à des clous, parmi lesquelles celles des coffres. Le premier d’entre eux contenait, entre autre matériel, les talkies-walkies, et le deuxième, du côté du mur du fond, l’argent de la mission. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Objectif : ouvrir les malles (tantôt malle, tantôt coffre, même pas fait exprès, pas top mais comme ça au moins on varie) et, pour cela, mettre la main, dans mon énorme trousseau de clés, sur celle… du boîtier dans lequel se trouvaient celles des coffres (bouducon, dans la même phrase : ça s’est fait tout seul, comme si je ne sais quelle fonction « synonymes » s’était activé à mon insu – pour un résultat pas forcément très heureux ; le-la prochain-chaine je l’appelle une colle, ou un maffre) ! Le tout dans le noir ! Et sous une terrible pression : « Plus vite ! Plus vite ! », me disait l’homme qui me tenait en joue d’une main tout en ôtant délicatement, de l’autre, la chaîne en argent et... sa croix basque, qui pendaient à mon cou. Brillante idée, dans ce pays, que de s’en orner ainsi, que Marie-Agnès pourra se mordre les doigts d’avoir eu elle aussi. Les chaînes Argent et... Or, de Xabi et de Marie, ont pris, totto lolo&amp;lt;ref&amp;gt;« Totio lolo », en basque : un genre de « maillon dessus, maillon dessous »&amp;lt;/ref&amp;gt;, avec les génocidaires, le chemin du maquis. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La panique – le pire ennemi dans ce genre de situation –, à cet instant, a de nouveau menacé. En me parlant à moi-même, accroché au mur – une position qui n’était pas pour rendre une situation déjà délicate plus aisée –, j’ai tâché de me raisonner. En vrai le script tente lui aussi comme il peut d’évacuer un peu de la pression ambiante, en réitérant la farce du copier-coller, avec cet autre invraisemblable énoncé : « en me parlant à moi-même accroché au mur ». À la gravité et à la dangerosité du moment n’est donc pas venu s’ajouter le surréalisme, et c’est debout devant mon armoire à clés, m’efforçant de dénicher celle de mon trousseau, le canon d’une mitrailleuse à quelques centimètres de mon dos, que je me suis véritablement auto-sermonné : « Xabi ! Xabi ! Ce n’est pas le moment de paniquer ! » J’ai fini par trouver la clé du boîtier et, dans celui-ci, les clés des maffres (chose promise...), que j’ai ouverts. Les liasses de billets de la colle de gauche découvertes, ravissant à n’en pas douter mon ravisseur, qui se tenait à ma gauche, entre le maffre (ben ouais, j’alterne du coup) et le mur, je me suis tourné vers lui. Sa kalachnikov braquée sur ma poitrine, il m’a fixé, pendant quelques secondes, de son regard malicieux à jamais gravé dans ma mémoire et qui semblait me dire : « Et maintenant, je tire ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Impassible, j’ai dû afficher une mine résignée, lui souriant presque, pour lui signifier en retour : « Vas-y, si c’est ce que tu veux. » Je n’avais pas peur, j’étais dans un état second, et ne me suis peut-être même jamais senti aussi serein qu’à cet instant. Tirer ? L’envie ne lui aurait sans doute pas manqué, mais il n’était pas là pour ça. Il ne s’est donc pas servi du fusil de sa kalach autrement que pour pointer la direction qu’il souhaitait que je prisse : le sol, aux côtés de mes camarades. Instant tout aussi inoubliable où mon corps et mon visage sont plaqués au carrelage et où, face à une mort encore « possible », bien que peu probable, j’ai eu l’impression de me liquéfier, une façon peut-être de commencer à partir, à quitter son corps... C’est ce que j’ai ressenti, une fois par terre, quand il n’y avait plus qu’à attendre, et où je pouvais me relâcher. Je ne me suis pas « fait dessus », mais j’ai compris que dans des situations de peur extrême l’on puisse « se vider » ! Je savais qu’il n’existait à priori pas de raison que les auteurs du braquage, auxquels le seul ordre donné devait être de s’emparer de l’argent, attentassent à notre vie. Mais sous la menace de plusieurs hommes en armes, tant que tout n’est pas terminé, on ne peut évidemment être absolument certain de rien ! Et ça n’en finissait plus !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Encore me suis-je un peu trouvé aux manettes, et dans l’action, pendant à peu près la moitié de l’opération, d’une durée totale d’environ trois quarts d’heure. À la différence des autres expatriés-iées, d’emblée contraints-traintes de s’allonger, et qui n’ont pu qu’attendre, situation peut-être plus « inconfortable » encore... Au bout d’un (long) moment, un des militaires nous a conduits-duites dans l’autre salle d’eau des locaux, située à gauche en sortant de mon bureau, où les deux gardiens qui se tenaient au niveau du grand portail coulissant de l’entrée de la base, lorsque les braqueurs se sont introduits, avaient été enfermés. Il était alors 19 heures 45. Notre ultime geôlier, en repartant, et avant de refermer la porte à clé, de l’extérieur bien entendu, a asséné un grand coup de pied dans le flanc d’un des deux gardiens. Un Hutu manifestait sa haine, au passage, à l’égard d’un Tutsi, ou du moins de cet homme considéré comme un complice des Blancs et du pouvoir ennemi. Les brigands surgis dans nos bureaux étaient, selon toute vraisemblance, des membres des forces du régime génocidaire chassées du pays par les forces de Kagame, dont les incursions sur le territoire rwandais avaient régulièrement lieu. Les massacres, au Rwanda, une fois l’ancien pouvoir évincé, ont perduré, bien qu’à un degré d’intensité sans commune mesure avec celui des quelque soixante-quinze jours de l’orgie de tuerie. Mais les assassins retranchés à l’extérieur du pays ont poursuivi leur abominable besogne, lors d’actions sporadiques, tandis que les citoyens-yennes et l’armée tutsi s’adonnaient à leurs propres actes de vengeance. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’homme qui a frappé notre gardien l’aurait massacré, sans l’ombre d’un doute, si l’argent, notre argent, qui a servi à financer un peu de l’effort de guerre, n’avait pas constitué le seul et unique objectif de l’opération. Et certainement convenait-il de s’en saisir sans compromettre les chances de le ramener à bon port en causant un grabuge inutile. Il devait encore moins être question d’attenter à la vie d’Occidentaux-tales, ce dont les implications auraient potentiellement été considérables. J’ai bien davantage ressenti la peur longtemps après ma mission, en apprenant dans les médias, à plusieurs occasions, l’assassinat de volontaires étrangers-gères. C’est toutefois en principe l’expression délibérée d’un message politique à l’adresse des puissances étrangères, à haut risque évidemment puisqu’à l’extrême, comme dans l’actuel contexte de terrorisme généralisé et d’attentats systématiques à l’endroit de ressortissants-santes des pays occidentaux, le résultat peut en être le déploiement sur le terrain, par celles-ci, de leurs armadas. Nous avons attendu, dans la salle de bains, que les malfaiteurs partent loin, loin, loin… &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Le Plan de la Matrice (cherchez l’erreur) : soixante-mille dollars de l’humanitaire pour les anciens génocidaires&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tous-toutes comme anesthésiés-ziées, ce n’est pas avant 20 heures 30 qu’Olibis et moi avons décidé de défoncer la porte. Il était alors temps d’évaluer l’étendue des pertes. À part un beau paquet de billets verts (environ soixante-mille dollars), aucun ordinateur, matériel radio ni véhicule n’avait été embarqué… C’était toujours cela de gagné… ou de pas perdu. Les rebelles venus nous rendre visite, selon les gardiens, étaient au nombre d’une dizaine, à visage découvert, sauf un qui était masqué. Ils ont profité selon eux, quelque dix minutes avant qu’ils ne m’apparussent, de l’ouverture du portail de la base pour laisser sortir le véhicule qui ramenait l’équipe des pédo-psys MarChaMich à la maison de Kimihurura. Mais le montant des pertes financières était élevé. Nous avons joué de malchance, quand l’étoile des brigands a au contraire particulièrement brillé ce soir-là. Nous avions été « approvisionnés » par les pédo-psys arrivés-vée de France, peu avant, pour une mission de courte durée. Si nos agresseurs avaient été renseignés (par le voleur masqué ?), ils ne pouvaient pas disposer d’informations aussi récentes. Et les leurs, manifestement, commençaient à dater. Car ils ont demandé Serge, dans mon bureau, m’ont raconté mes collègues, quand enfermé dans la salle de bains avec Consolée je désespérais qu’ils ne vinssent me chercher. Mise à jour au passage pour ces messieurs donc : car ce n’était plus Serge en charge mais Bibi ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La seule chose qui comptait n’était-elle pas que tout le monde s’en sortît sain et sauf et que tout se déroulât sans heurts ? Hormis le coup de pied dans la salle de bain et quelques autres mandales aux gardiens, traumatisme supplémentaire pour eux, qu’il ne s’agit évidemment en aucun cas de minimiser, mes collègues expatriés-iées et moi-même n’avons en revanche subi aucune violence physique. À la différence des équipes de Bujumbura et d’Uvira, sans trop de gravité les concernant toutefois fort heureusement. Que valait toute la vigilance que nous avions pu observer, les derniers temps, en demandant par exemple aux gardiens de redoubler de prudence et en les briefant régulièrement ? Il ne s’était pas passé un jour, depuis le dernier braquage de Médecins du Monde en date, à Bujumbura, sans que je ne songeasse à l’éventualité que nous en fissions à notre tour les frais. Mais que pouvions-nous, face à des soldats ?! Nous avons tout de même entrepris de renforcer notre dispositif, avec des éclairages supplémentaires, et j’ai entamé des démarches (ma mission tirait à sa fin) auprès d’une société nouvellement implantée à Kigali spécialisée dans la sécurité et les activités de gardiennage, en vue de l’installation d’un système d’alarme et de verrouillage électrique de la porte d’entrée principale des bureaux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le tout pour la modique somme d’environ… sept cent quatre-vingt dollars des États-Unis ! C’était il y a vingt-six ans, dans un des pays les plus pauvres de la planète… Mais le Rwanda a figuré au rang des nations aux taux de croissance les plus élevés au monde, ces vingt dernières années, avec un revenu de ses douze millions d’habitants multiplié par cinq ! Une courte déambulation à pied (attention Booster)... vingt-et-un an plus tard, dans un quartier légèrement excentré de... Lapwent&amp;lt;ref&amp;gt;Pointe-à-Pitre&amp;lt;/ref&amp;gt;, en Gwadloup, où je me rendais à une visite médicale pour le renouvellement de mon permis, à l’issue de mes un an de détention... d’un permis provisoire, a fait remonter dans mon esprit le souvenir de l’ambiance tropicale et des constructions miteuses des rues de Kigali. La laideur de nombre de quartiers de Lapwent et l’aspect souvent misérable de ses habitations, à l’instar de Fòdfrans&amp;lt;ref&amp;gt;Fort-de-France&amp;lt;/ref&amp;gt; en Matinik et de Kayenn en Giyann&amp;lt;ref&amp;gt;Cayenne en Guyane. Malgré certains très jolis coins, et tant de superbes et vieilles cases dont beaucoup gagneraient cependant à être rénovées ! Bien que « dans leur jus », de manière générale, et où que ce soit dans le monde, certaines bâtisses puissent revêtir un certain charme...&amp;lt;/ref&amp;gt;, à mon arrivée en 2006, m’ont choqué. Je me suis dit, sur ces quelques dizaines de mètres entre ma voiture et le cabinet du médecin : « Si je retournais au Rwanda, j’hallucinerais. » Tant le pays, sa capitale pour le moins, a dû se métamorphoser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En attendant que le pays s’enrichisse, Médecins du Monde-Kigali s’était vue dépouiller d’importantes sommes d’argent présentes dans les maloffres de ses reaubus car, comme le b-a-ba de la sécurité le voulait, je planquais toujours une partie des fonds dans l’armoire de ma chambre, à Kimihurura, pour ne pas tout garder au même endroit mais… le verrou de ma porte s’était mis à dysfonctionner. Dans l’impossibilité d’ouvrir ladite, nous avions dû l’enfoncer. J’avais transféré l’argent de mon armoire à la malle (bien... mal m’en prit), l’avant-veille du braquage, qui n’aurait pas attendu plus d’un ou deux jours encore, dès la porte de ma chambre réparée, pour y retourner ! À quoi bon, peut-on se demander par ailleurs, m’être donné autant de mal à réactiver le compte en banque de MDM à Kigali, pour que nos bureaux, comme c’était le cas le jour du braquage, regorgent de billets ? Il n’y avait en réalité pas lieu, pour une bonne partie de l’argent, de l’y déposer. Car, fraîchement arrivé de Paris, il devait très rapidement reprendre la route pour la mission de Cyangugu. Les voleurs ont donc joui d’une chance incroyable, car ils ne pouvaient rien savoir de tout cela. Autrement dit le Plan de la Matrice était que soixante-mille dollars de l’humanitaire allassent au financement de la guérilla des anciens génocidaires. Le Bien. Le Mal. Le Bal. Le Mien. Mon Bal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;{Gapachou 15 :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[C]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Chamou&amp;#039;&amp;#039; = Chapitre de Modoupa ; &amp;#039;&amp;#039;Chira&amp;#039;&amp;#039; = Chiffre plutôt sympa &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[D]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Danupag&amp;#039;&amp;#039; = Dans un repassage &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[G]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Gapachou&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;diminutif&amp;#039;&amp;#039; de Gamou-pa-fraichou (Glossaire modoupaïen-français de/du chamou) &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[J]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Japu&amp;#039;&amp;#039; = Je ne sais plus &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[M]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Manu&amp;#039;&amp;#039; = Manuscrit ; &amp;#039;&amp;#039;Modou&amp;#039;&amp;#039; = Mot de modoupaïen ; &amp;#039;&amp;#039;Modoupa&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;  &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[S]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Sucem morabnodem baduf&amp;#039;&amp;#039; = Sur ce mot mon regard est tombé sur ce nombre de mots/ces statistiques en bas du fichier &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[V]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Vilin&amp;#039;&amp;#039; = voir plus loin&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;}&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Xavier</name></author>
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		<title>Chapitre 13 – ... En piste ! (de ski d’abord)</title>
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		<updated>2025-06-07T09:33:53Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Xavier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;De mes ultimes petits boulots…&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vite, un job ! Ce ne serait pas mon premier, loin de là, ayant travaillé dès mes seize ans, comme beaucoup, tous les étés. J’ai commencé par castrer… le maïs, à Seignosse-le-Penon, dans les Landes, à une trentaine de kilomètres au nord de Baiona, tandis que je campais, avec mes camarades des champs, sur un terrain en face de la propriété qui nous employait. Pendant trois semaines, tiens, comme chez les fous&amp;lt;ref&amp;gt;Vodoupapi* 12 (*Voir &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; chapitre...)&amp;lt;/ref&amp;gt;. Ce que nous avons fait. Les fous. Dans nos tentes et tout. Mais nous avons bien trimé aussi. Surtout le jour où nous avons travaillé dans un champ détrempé où la moitié des pieds de maïs avaient été couchés par un orage. Puis il y a eu les tonnes de plateaux de Flunch, la cafétéria, tout l’été suivant, intense, mais ça n’a pas été triste, encore, et où un soir une collègue (je vois encore son air, la coquine), pendant la plonge, m’a tendu une tasse. C’était un &amp;#039;&amp;#039;space tea&amp;#039;&amp;#039; (« speïss ti », un thééé... de l’espaaace, oooh !) : le &amp;#039;&amp;#039;space cake&amp;#039;&amp;#039; (« speïss keïk »), le gâteau intergalactique marijouané version chocolat au lait. Mais non : thé. Attention si ça continue ça va conconner !&amp;lt;ref&amp;gt;Un concon* va tomber. (*Contrôle de concentration)&amp;lt;/ref&amp;gt; Délire et poilade assurés. Non en conséquence de l’éventuel-uelle conconné-née (attention ça va... !), mais avé le speïss thé. J’avais rejoint, après, Marc et Olivier. Je... vois encore leur air : ils se demandaient ce qui m’arrivait. Autre petit boulot d’été : j’ai travaillé avec Philippe, un urde-zikinien (« ourdé-sikinien ») de la première heure (mais depuis longtemps hors circuit, comme pas mal des ex-porcs en réalité...), sur un chantier de rénovation d’une de ces magnifiques cages d’escalier typiques des immeubles du vieux Baiona. Puis notre patron nous a soumis au bagne, à nettoyer les poussières chimiques de la charpente métallique d’une usine Baby Relax à Angelu&amp;lt;ref&amp;gt;« Anguélou », Anglet&amp;lt;/ref&amp;gt;, dans une chaleur à crever, sur un échafaudage et sans le moindre équipement de protection, pourquoi s’emmerder, le tout au noir bien entendu comme sur le chantier de Baiona. En nous promettant une prime de mille francs que nous attendons toujours. J’en passe et des meilleures.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après Francazal, l’hiver venu, ma recherche s’est orientée vers les stations de ski, que j’ai écumées, à travers les Pyrénées, jusqu’à trouver un poste de réceptionniste dans un hôtel de Piau-Engaly. Puis j’ai été transféré au bar. J’ai passé deux mois dans une ambiance, en termes de complicité, de rigolade et de sorties avec mes collègues et les moniteurs de ski de la station, comme j’en ai rarement connu d’aussi idyllique. Et dans quel cadre ! Le ski, la neige, la montagne… Et les moniteurs, hmmm, les moniteurs... Joël surtout, le bellâtre. J’ai dormi dans son studio une nuit après une soirée en boîte. Je crois qu’il m’aimait bien aussi. Ne furent le tabou et l’interdit de l’homosexualité, je pense que la nuit chez lui se serait déroulée plus... chaudement. Je me suis tellement marré avec ma patronne aussi. Qui m’appelait le « Basque bondissant », du nom des bus qui continuent, aujourd’hui, de sillonner le Pays... Je l’amusais mais elle appréciait, surtout, mon travail. Or… je l’ai terriblement déçue. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors de la soirée de clôture de la saison, dans la salle du bar-restaurant de l’hôtel, j’ai comme d’habitude fait cadeau d’un certain nombre de verres aux moniteurs de ski abonnés du comptoir, et dont une bonne partie de la paye allait donc aux tiroirs-caisses de Madame et de son mari. Mais, ce soir-là, ces dernière-nier s’étaient installée-lé à une table, pour me surveiller, où je ne pouvais les voir. Je l’ai réalisé en ressortant de derrière mon bar, à la fin de la soirée, l’ultime de mon contrat pour la saison, et en me dirigeant vers ma patronne et mon patron pour prendre congés d’ellui. J’étais déconfit. Plus de BB qui tînt : je n’étais plus qu’un TT (total traître) qui avait causé la perte d’une ridicule fraction du chiffre d’affaires&amp;lt;ref&amp;gt;Deux mille francs peut-être (tout de même), sur deux mois… Je suis conscient, malgré la radinerie de mes patron-tronne et ce que ces deux gros capitalos pouvaient avoir de détestable (adjectif attribuable à ce même mot d’ailleurs...), de la dimension de non-respect d’un certain contrat de ma part et, par conséquent, de ce que les torts pouvaient être, dans une certaine mesure, partagés... comme toujours ! Là où tron-tronne ont pêché, en réalité : il eut fallu une consigne du genre « un verre peut être offert au bout d’un certain nombre, sans abuser... » Car jamais n’en payer un : c’est... commercial, hein ???&amp;lt;/ref&amp;gt; de cette dame dont j’avais été pris d’affection, le temps de ces deux mois de folie. Mais qui n’était plus qu’une gueule de trois mètres de long. Elle m’a tendu la main, dans un de mes rotis du geste et du regard les plus glaciaux, et m’a ainsi salassassiné (salué d’un ton assassin) : « Au revoir ». (Comme Giscard. Vilin&amp;lt;ref&amp;gt;Voir plus loin&amp;lt;/ref&amp;gt; : un Au-revoir-Giscard II.) Pas un mot de plus, mais ça voulait dire : « Dégage, et ne t’avise plus jamais de remettre les pieds ici. » J’ai laissé ces gens de la « haute », copains de Jean Glavany, le député socialiste des Hautes-Pyrénées, pour qui un sou est un sou et prime sur tout. Dommage ma belle, je ne bondirai plus pour toi, mais je garderai, malgré tout, un délicieux souvenir de tout ça.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aita&amp;lt;ref&amp;gt;« Aïta »&amp;lt;/ref&amp;gt; a collé ses enfants, dès tout petits, sur des skis. J’avais trois ans quand il a commencé à m’y initier. Bien que la glisse ait dû au moins tout autant s’opérer sur une luge pour le txiki&amp;lt;ref&amp;gt;« Tchiki » : petit&amp;lt;/ref&amp;gt; Xavier au début. Tous les ans, pendant une dizaine d’années, nous avons passé de merveilleuses vacances en famille, entre Noël et le Jour de l’An, aux chalets du Camp Bernard Rollot, à Barèges. Nous prenions, tous les jours, les « œufs » rouges, les petites télécabines rondes en fibres de verre (comme les selles de ses engins que mon JP-ex-motard se fabriquait), qui ont tant marqué mon enfance et qui menaient du village aux pistes de ski. Ama m’y emmenait, parfois, uniquement pour le plaisir de monter dedans, et nous faisions un tour complet. Je suis tellement reconnaissant à mes parents de m’avoir permis de découvrir ce sport, devenu une passion, et à Aita de s’être efforcé de m’en inculquer, au mieux, les techniques. Pas toujours très en douceur cependant – dont il était pourtant un modèle par ailleurs, hahaha –, et c’était donc aussi un peu le goulag. Un roti de moments horribles : une chute, dans la monté de la piste d’un téléski. Perte de la perche, quatre fers en l’air, puis grosse galère, pour Aita et moi, pour nous extraire d’une épaisse couche de neige entre les sapins, et alors que le pater véner n’en finissait pas de pester et de m’enguirlander. Après tout, c’était Noël. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Téméraire mais prudent, en près de cinquante ans, je pourrais dire que je ne me suis jamais fait le moindre bobo, à une petite exception près, dans les Alpes, pendant des vacances… au Club Méditerranée ! J’y ai rejoint mon fréro Denis&amp;lt;ref&amp;gt;Vérification faite* auprès de lui, ça n’était pas le Club Med mais l’Aquarius ! Boh. Nul. Je vais me faire* rembourser. Gag. Denis m’a fait* passer un séjour... royal ! C’était génial. Quel souvenir, avec le frangin et plein d’autres gens du club... (*Fait, fait, fait... La classe ! De neige ? Non ça c’est dans le chapitre de La Vache. Mais pas des champs, des villes. En Inde ou quoi ? Oui, non, enfin si, y a des histoires de vaches en Inde aussi. Toto momo batata, tout est possible dans Modoupa.)&amp;lt;/ref&amp;gt;, qui y a effectué une saison, dans le courant des années quatre-vingt-dix, à la station de La Plagne. Je me suis mis au surf des neiges, cette année-là, découvrant de nouvelles sensations de glisse. Ah, la glisse ! Sur l’eau, en la matière, mon expérience est assez limitée. Inexistante en surf. Usine marémotrice... euh... modoupaïenne&amp;lt;ref&amp;gt;Rien d’industriel, ça snifoune « une de mes antiennes ».&amp;lt;/ref&amp;gt; : je déteste me retrouver sous une vague et ne pas savoir quand je vais remonter. Dans celles-ci je prenais mon pied, mais sur mon seul petit corps, ou sur une biscotte&amp;lt;ref&amp;gt;En &amp;#039;&amp;#039;body-board of course&amp;#039;&amp;#039;.&amp;lt;/ref&amp;gt;, à condition qu’elles et le courant ne soient pas trop forts, et pas trop loin du bord. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelle sensation de malade aussi que l’impression de me retrouver, en surf, propulsé vingt ans en arrière à mes débuts en ski ! Ne rien maîtriser, et craindre à chaque instant la terrible gamelle ! Il faut vraiment être motivé, et j’avoue que j’ai bien cru renoncer. Que de vols et autres bouchons en effet, avant de commencer à un peu m’amuser. Je partais à la renverse, me fracassant, sans arrêt, sur le cul et le dos. Me soumettre volontairement à de tels chocs physiques ne serait aujourd’hui absolument plus une option. Mais, heureusement, le calvaire de l’apprentissage n’a laissé place à un début de plaisir qu’au bout d’une poignée d’heures. J’ai trimballé de l’eau, dans mon sac à dos, tout le temps de cette redoutable épreuve du feu, dans une gourde… métallique. Ah ça pour une gourde, du moins un gourdet. Quoi que non, ça ne peut être que féminin... Haha. Tombant sans cesse sur le dos, et craignant de me blesser, à force, avec ledit ustensile, j’ai décidé de mettre mon sac sur le ventre. Mais c’est de ce côté que j’ai alors chuté ! Sur de la neige ferme, quasiment à l’arrêt, au niveau du départ du télésiège en face du bâtiment de l’Aquarius, et je me suis fêlé une côte. Était-ce à la fin du séjour ? Car je n’ai pas le souvenir que ça en gâchât le reste… Ouais, bof, j’ai fait avec. Mais d’avoir dégusté, sur le coup, aïe, aïe, aïe, ça non je n’ai pas oublié ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autres très fameuses vacances aux sports d’hiver : dans les Alpes de nouveau, avec l’UCPA, à Val Thorens. Notamment parce que j’y ai eu la visite d’un fidèle d’entre les fidèles des amis-mies de Denis. J’ai nommé : le sieur Hervé, dit « Bakar » (d’après son nom de famille). Celui-ci vadrouillait, à l’époque, à bord de son van. Il est passé me voir. Outre au moins une fantavirée en ski avec lui, il est venu, un soir, profiter des douches de l’établissement de l’UCPA. Et de la soirée qui y était organisée ! On s’est bien poilés. Avec Françoise, aussi, ce soir-là, une Québécoise, une de mes toutnies&amp;lt;ref&amp;gt;Toutes dernières&amp;lt;/ref&amp;gt; conquêtes féminines... La 3D&amp;lt;ref&amp;gt;Der des ders&amp;lt;/ref&amp;gt; de mes atross-roses&amp;lt;ref&amp;gt;Aventures amoureuses hétéros (« e » final [devant le « s » du pluriel] en application de la règle de féminisation des modous [mots de modoupaïen])&amp;lt;/ref&amp;gt; c’était avec une sublime Eurasienne, en 1998, aux Philippines, qatar é dom&amp;lt;ref&amp;gt;Quand j’étais salarié de Terre des Hommes&amp;lt;/ref&amp;gt;. Françoise vivait à Rome, où elle était employée de l’agence italienne du Programme alimentaire mondial, organisation des Nations unies avec laquelle il se trouve que j’ai pas mal travaillé, sur le terrain, en Afghanistan, dans le cadre du dispositif « travail contre nourriture » &amp;#039;&amp;#039;(Food for work)&amp;#039;&amp;#039; de l’agence onusienne, dont la mission de Médecins du Monde a bénéficié pour les structures médicales soutenues. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai avoué mon homosexualité, du moins ma bisexualité, à Françoise, au cours de la soirée, nos culs, dans un &amp;#039;&amp;#039;break&amp;#039;&amp;#039; (une pause ; ce n’est pas encore une histoire de clé [modoupaïenne] de voiture), sur les marches de l’escalier qui menait vers les chambres (dont la mienne ; pas besoin de voiture). J’avais déjà rencontré mon ami thaïlandais Nirut&amp;lt;ref&amp;gt;Nirout&amp;lt;/ref&amp;gt;, lors d’une de mes premières missions pour Terre des Mondes dans son pays. Il était ensuite venu trois mois chez moi à Paris, puis reparti, en attendant que je l’y rejoignisse un an plus tard (je l’y ai cependant revu, entre temps, lors de mes autres missions pour l’association). « Je fais quoi avec ça, moi ? », a réagi Françoise, dépitée, à ma déclaration. Nous avons été amant-mante le temps du séjour à Val Thorens, d’une visite de sa part chez moi à Paris, et de la mienne chez elle, pour quelques jours inoubliables dans sa belle maison et campagne non loin de l’éternelle et époustouflante cité romaine. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ma regrettée patronne de Piau-Engaly – dont la morphologie, le style et la voix me faisaient penser à ma Sandrine envoyée des déesses en même temps qu’Amaia, quelles nutôtes, sur un trottoir à Toulouse –, aurait dû s’estimer heureuse de pas avoir eu, elle, au moins, par ma faute, à s’asseoir sur des boules. C’est le sort que j’ai fait subir à la gérante d’un restaurant de la place Sainte-Eugénie, à Meharitze, où j’ai effectué un bref passage, et pour cause, en 1994, l’été de l’année d’après Piau. Elle a ainsi perdu quelques sous, elle aussi, non du fait de ma largesse pour des moniteurs de ski, car au bord de la mer il y en avait moins, mais en conséquence de mon incompétence de serveur amateur. Dégoûtée, comme son homologue de l’hôtel-restaurant des Pyrénées, en l’occurrence parce que j’avais omis de compter une glace dans la note d’une table, elle a en effet usé de cette image pour me le signifier : « Et mes deux boules de glace, je m’assois dessus ? »&amp;lt;ref&amp;gt;Ce n’était pas une blague graveleuse, car elle n’était vraiment pas d’humeur à plaisanter. Ou c’en était une, l’air de rien, mais alors jamais un mot d’esprit n’avait aussi peu eu pour objectif d’en rire.&amp;lt;/ref&amp;gt; Deux boules… Si elle avait su... Car si je n’avais oublié de facturer que ça !... Le service en salle est un métier, il ne s’improvise pas. J’ai assuré comme un chef, partout, à tous les autres (sous-)postes, mais celui-là : bonjour les dégâts. Un jour des clients avaient laissé tout un tas de pièces de dix francs sur la table en partant. Je n’avais fait inscrire sur la note, je crois, aucun des desserts et cafés de leur table de quatre ou six personnes… &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À ma décharge toutefois, pour m’embrouiller encore plus, aucun secteur de la salle et de la terrasse ne m’avait encore clairement été attribué, ce à quoi mon employeuse m’avait à plusieurs reprises affirmé qu’elle devait remédier. Mais le service à l’assiette et tout ce qui s’en suit, dans ce restaurant assez chic, ça dépassait vraiment mes compétences, et je n’étais pas loin de gicler quand... le bar de La Marine de Donibane-Lohitzune&amp;lt;ref&amp;gt;« Donibané-Lohitsouné » : Saint-Jean-de-Luz&amp;lt;/ref&amp;gt; m’a téléphoné pour me proposer de m’embaucher ! Ne faisant jamais les choses à moitié, j’avais en effet laissé mon CV dans tellement de bars, hôtels et restaurants de toute la côte basque, et jusqu’à Capbreton et Hossegor dans les Landes, que cet autre job est tombé du ciel quand, à force de boules de glace dégustées et autres mets, boissons et cafés consommés gratuitement par les heureux-reuses clients-ientes servis-vies par moi, il commençait justement à devenir urgent, pour moi, d’en trouver un autre ! Car, place Sainte-Eugénie, je ne devais vraiment pas être loin de la porte de sortie !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’était reparti, à Donibane, pour des tonnes de plateaux. Flunch à côté ? De la limodurine de chat. Le service en terrasse (mais de boissons et de snacks, techniquement ça allait), place Louis XIV, au cœur de l’une des plus monstrueuses turbines à touristes au monde : j’ai compté mes jours, pendant trois mois, comme un prisonnier au goulag. Là, aux antipodes de l’ambiance qui a pu régner à mon travail à Piau – tout simplement à ce jour mon job, entre réception et bar, le plus peinard de ma vie –, je n’ai vraiment pas rigolé. Deux verres déposés sur une table, mon plateau dans une main, l’autre dans ma ceinture de limonadier pour y prendre la monnaie et la rendre à mes deux clientes... allemandes : « Merci mesdames, bonne journée. » Mais c’était dit avec une voix éraillée et qui a dû tellement peu respirer la joie de vivre qu’elle a inspiré ces mots de l’une des deux touristes à sa comparse après une remarque sur mes cordes grippées : &amp;#039;&amp;#039;“Er sieht nicht sehr froh aus !”&amp;#039;&amp;#039;, « Il n’a pas l’air très heureux ! » Erreur, &amp;#039;&amp;#039;Fräulein&amp;#039;&amp;#039;&amp;lt;ref&amp;gt;« Froïlaïn » : Mademoiselle. Non, celle-là, pas Madame.&amp;lt;/ref&amp;gt;, le monsieur parlait allemand et il avait tout compris ! J’ai alors répondu dans la langue de Goethe à la pauvre dame, qui n’avait évidemment pas imaginé une seconde que je pusse avoir pigé, et qui se serait planquée sous la table si elle avait pu, la pute (ooohhh... c’est pour la littérapure... euh... l’allitération !) : « Je serais plus heureux en vacances, c’est sûr ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;… à ma première Grande… Mission…&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’étais éreinté au point de ne pas parvenir jusqu’à mon étage, un soir, dans la résidence à quelques centaines de mètres du bar dans lequel une amie d’Aita exilée pour l’été me prêtait son apparté... euh... tement.  J’ai bien emprunté la bonne entrée de l’immeuble, tout de même, et pris le bon escalier, mais suis rentré, dans ce que je croyais être mon appartement... un étage trop bas. Me suis-je demandé pourquoi la clé avec laquelle j’avais bien dû essayer d’ouvrir la porte ne fonctionnait pas, la franchissant et entrant quand-même ?... J’ai à peine eu le temps de commencer à ressentir l’étrangeté d’un lieu dont je me rendais bien compte qu’il n’était pas tout à fait celui que je connaissais, que je me suis retrouvé nez à nez avec son occupant, puisque je n’étais donc pas « chez moi », quand il est sorti de la pièce d’à côté, et qui s’est arrêté net devant moi, m’a regardé et m’a lancé, impassible : « Qui c’est encore celui-là ? » Plates excuses, demi-tour droite, une fois dans le bon appartement une barre de plus sur mon mur de bagnard avant de me coucher, et roulez jeunesse. Quant à ma route après l’armée de l’air, La Marine et tout le tintouin, le jour était venu où elle allait commencer à me conduire… vers ma véritable vocation !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai été biberonné aux droits humains et à la solidarité, mes parents ayant toute leur vie milité au sein de Terre des Hommes (rebaptisée des Mondes doudou)&amp;lt;ref&amp;gt;Dans mon/ce bouquin (en application de la règle du doublement des modous monosyllabiques)&amp;lt;/ref&amp;gt;. Dès mon enfance, à leurs côtés, j’y ai également œuvré. Outre les illustrations et le recopiage, par mes soins, des textes rédigés par Ama, sur d’innombrables panneaux destinés à des expositions et à des débats, auxquels je participais, j’ai couru les établissements de santé de Baiona (quand j’ai eu l’âge de passer le permis de conduire) pour y récupérer les clichés de radiographie dont l’argent qu’ils contenaient était recyclé. Le groupe de TDH de mes parents de la région les revendait alors à la tonne, aux fins de collecte de fonds pour les programmes soutenus dans les divers continents. De bénévole, bien des années plus tard, je suis passé à salarié de l’association, au siège de laquelle j’ai travaillé trois ans, à Saint-Denis, dans le... 93, entre 1997 et 2000. Mais ne nous manque-t-il pas deux années, ici, entre l’été 1994 où je me suis arrêté, plus haut, à Donibane-Lohitzune, et 1997 ? 1995 et 1996 par exemple ? Bof, s’y est-il vraiment passé quoi que ce fût méritant d’être relaté ? Gag. Le moment était venu de rattraper l’occasion manquée, à l’heure du service national, de plonger dans l’univers de la solidarité internationale, avec un poste de coopérant que la Divine Matrice n’avait donc en l’occurrence pas pour moi en magasin. En ligne de mire désormais : Médecins du Monde ! J’ai alors levé les amarres pour la capitale. Direction : rue Pestalozzi, dans le Vème arrondissement, derrière la place Monge... chez ma Joseta ! Huit mois d’une vie commune ont commencé : « On n’est pas mal, en ménage ! », m’a-t-elle un jour déclaré, avant de s’esclaffer, disant ainsi sur le ton de l’humour l’excellent souvenir qu’on en garde, tant elle que moi ! Comme pour les quelques mois où ce fut mon tour de l’accueillir dans mon appartement, avenue de Saint-Ouen, quand elle attendait d’emménager dans le sien ! Non sans, auparavant, en avoir débarrassé ses squatteurs... Voir ailleurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai contacté Pierre, autre ancien très cher camarade de la JEC qui était alors le directeur des Relations internationales de Médecins du Monde. Après avoir été – s’il vous plaît – collaborateur, au sein de la Commission européenne, de Jacques Delors. Notre entrevue a eu lieu au siège parisien de la petite association devenue très grande, et très vite après transférée à des locaux d’un standing et aux dimensions sans commune mesure ! Rue Marcadet, dans le XVIIIème arrondissement… C’est toujours le cas ?... Vérification sitet : non ! L’assos’ est sise, maintenant… à Saint-Denis ! Avenue du Président Wilson. Force d’attraction du 13 du 93. Dans ce Chamou 13. Ancien, donc, siège marcadétien, que je serai, dans un deuxième temps, amené à fréquenter. Magnifiques circonstances que ma démarche, en vue d’une mission humanitaire, pour nos premières retrouvailles depuis les années lycée ! Je revois sa bouille toujours aussi radieuse et souriante, derrière son petit bureau (d’avant-avant-Saint-Denis) engoncé dans une pièce où nous tenions à peine à deux. Il m’a informé de la procédure à suivre, à savoir les classiques lettre de motivation et CV à soumettre, en vue d’un entretien, après quoi je serais ou non sélectionné pour un stage de préparation au départ, que tout-toute candidat-date à une première mission était tenu-nue d’effectuer. Recommandé par Pierre, en plus d’un profil qui, à priori, du point de vue de mes diplômes, remplissait les critères, l’âge minimum de vingt-cinq ans étant lui aussi atteint, c’eut été le diable que ma candidature ne soit pas retenue. Et j’ai en effet intégré la promotion, pour le stage, du printemps 1995. À une quarantaine de prétendants-dantes, nous campions dans le parc d’une vaste demeure, en région parisienne, dont nous utilisions les sanitaires et une grande salle pour les réunions lors desquelles les différents aspects de l’action humanitaire et des fonctions qu’il nous serait donné d’assumer, sur le terrain, nous étaient présentés. « Si tu parles aux gens en les regardant comme ça dans les yeux, c’est gagné » : ainsi un des instructeurs du stage a-t-il validé ma réponse à la question qu’il venait de me poser dans le cadre d’une des activités et des tests organisés pendant les deux semaines de la formation/évaluation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Gradu&amp;lt;ref&amp;gt;Grand Saut&amp;lt;/ref&amp;gt; a eu lieu, le 16 juin 1995&amp;lt;ref&amp;gt;Léa : 3 ans moins 10 jours. N’y aurait-il pas comme un... 13, là aussi ?&amp;lt;/ref&amp;gt;, pour Kigali, la capitale rwandaise. Ama venue à Paris, pour m’accompagner à l’aéroport, avec Josette, devait brûler de trente-six mille émotions, comme son fiston... Elle aurait pu s’envoler je crois. Sans ailes ni réacteurs. J’y ai d’abord pris l’avion pour Bruxelles, d’où le vol pour Kigali était assuré par la Sabena, qui a fait faillite… en 2001. Sur la page Internet où j’ai trouvé cette date, j’ai alors cliqué sur celle-ci, qui était surlignée en bleue, indiquant un lien vers d’autres informations qui se sont ainsi affichées : « Les attentats du 11-Septembre, ainsi que le début de la seconde guerre d’Afghanistan, constituent les événements marquants de l’année et même des 10 dernières années. Les attentats du 11-Septembre sont parfois considérés comme le fait déclencheur de la guerre contre le terrorisme et mis en parallèle avec la chute du mur de Berlin, en 1989, qui a marqué la fin de la Guerre froide. » Cet énoncé relatif à l’année 2001, sans rapport avec la Sabena, établissait un parallèle entre le 11-Septembre et la chute du Mur de Berlin fort similaire à celui auquel je m’étais moi-même livré, depuis un moment déjà, dans un passage de mon manu (vilin). Et alors qu’aucun lien n’était évidemment établi entre les deux événements... Mais ce Gachapivi&amp;lt;ref&amp;gt;Grand Chapitre de ma vie&amp;lt;/ref&amp;gt;, avec cette date de 2001, rejoignait ce fait de la Gratoire&amp;lt;ref&amp;gt;Grande Histoire&amp;lt;/ref&amp;gt;, central dans mon récit... Il était expliqué, à propos de la Sabena, ce qui suit : « Le 7 novembre 2001, la Sabena (pour “Société anonyme belge d’exploitation de la navigation aérienne”) était déclarée en faillite. Une fin d’histoire [!] totalement inimaginable, à l’époque, pour une compagnie aérienne qui apparaissait comme l’un des fleurons de l’économie nationale et une société mythique dans le monde. Dix mille travailleurs se retrouvaient alors sur le carreau. La Sabena était une vénérable vieille dame de 78 ans. Une compagnie de réputation internationale, le principal employeur du pays avec 10 000 travailleurs, 11 millions de passagers en 2000, et 107 destinations dans 48 pays ». 11 millions de passagers : le top nopapa, pour l’invraisemblable destin relaté ici. Le 11 septembre 2001 ? Le catacunu-sapocu&amp;lt;ref&amp;gt;Cataclysme survenu dans un pays où j’ai vécu ou séjourné.&amp;lt;/ref&amp;gt; numéro... 1 bisû&amp;lt;ref&amp;gt;Bien sûr&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« La faillite de la compagnie aérienne, dont le contexte est exposé comme suit. » Morabnodem baduf&amp;lt;ref&amp;gt;Mon regard est tombé sur ce nombre de mots/ces statistiques en bas du fichier.&amp;lt;/ref&amp;gt; sur le mot « dont » : 165 666. Ça vibre un max décidément. Forcément,  à ce point du récit, avec mon départ pour ma première mission humanitaire, au Rwanda, le Rwanda qui m’amène à la Sabena, la Sabena qui m’amène au Rwanda... euh... oui, aussi, mais je veux dire au 11-Septembre, qui lui-même me ramène à la chute du Mur de Berlin... Et donc, boum, les trois Suisses... euh... Six. Un 165 666 tendant vers le doublé, avec le 165 qui précède : le 1 non significatif car d’un degré de permanence maximal, s’agissant d’une centaine de mille, un autre 6 et le 5. Joui rinette rédila&amp;lt;ref&amp;gt;J’ai trouvé ça sur Internet à ce sujet en rédigeant ça.&amp;lt;/ref&amp;gt; sur le 666 : « Le nombre 666 a toujours eu mauvaise réputation. Et pour cause, associé au “chiffre du diable”, il évoque un mauvais présage ou encore la peur. Si vous apercevez souvent la séquence de ce chiffre mystique, est-ce de mauvais augure ? Vous verrez que la signification du chiffre 666 est d’un autre registre. Et comme tout message de l’Univers, son caractère relève davantage d’une guidance bienveillante. […] L’Univers a mille et une façon d’attirer notre attention. Et les séquences de chiffre sont sans doute une manière simple et efficace pour nous transmettre un message. Pourquoi ? Tout simplement parce que les chiffres, outre le fait qu’ils contiennent une haute fréquence vibrationnelle, sont des symboles sans frontières. Quand on les voit, ils sont sans filtre et nous touchent directement. » Il est ensuite précisé que « le chiffre 666 est un appel à revenir à l’équilibre entre le matériel et le spirituel ». Il était temps que je me renseignasse ! Mdm… euh… r !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Les Chiffres ! Et ce 13, hein, que (re-)voilà !? En ce Xa-pitre… (+ un 130 %, vois-je là : taille du texte dans mon fichier des sous-fifres… euh… titres)&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme je l’ai écrit en introduction, je n’ai pas souhaité m’abreuver d’informations sur les phénomènes paranormaux et autres questions de 3, 4 et 5D, pour m’en tenir, autant que possible, à mes propres impressions. Quant au point de vue ci-dessus, pour passionnant et instructif qu’il puisse être, il vire un peu au comique avec l’illustration des trois 6 accompagnant cette suite de l’exposé : « Vous croisez souvent, ces derniers temps, le nombre 666 ou des heures miroir, parfois même avec insistance. Du moins juste assez pour vous poser des questions… Hasard ? » Comme les Granits&amp;lt;ref&amp;gt;Grands Esprits (En toute modestie ! C’est pour la formule...)&amp;lt;/ref&amp;gt; se percutent, encore ! Car voici &amp;#039;&amp;#039;ma&amp;#039;&amp;#039; formule de Granit sur ce qui était encore des « coïncidences », dans le Mondo-païen naissant, à savoir le toutpi&amp;lt;ref&amp;gt;Tout premier&amp;lt;/ref&amp;gt; paragraphe de Moudoupa, son énoncé des origines élaboré avant même que sa première Grue&amp;lt;ref&amp;gt;Grande Figure. Après les toutitues (toutes petites figures) qui le précédaient. Gag 2. Je l’avais ainsi formulé, pour me rendre compte, après, de l’énormité. Angelu : « De la figure ? » Arrête.&amp;lt;/ref&amp;gt; n’entrât en scène, avec ses « synchronicités ». Formule que j’avais... mise de côté : « Celles-ci [les anté-synchroniciennes coïncidences], considérées à l’aune de la théorie du hasard, rassurante car ne sortant pas des schémas établis, sont une affaire de probabilité : il existe tant de chances, dans les milliers d’actions et d’interactions entre elles survenant chaque jour, que deux événements, de temps en temps, “coïncident”. Mais voilà justement le cœur de mon questionnement : la différence entre “de temps en temps” et “tout le temps” ! » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une assertion dont la Matrice avait donc programmé qu’elle fût retirée pour faire son Gratou&amp;lt;ref&amp;gt;Grand Retour&amp;lt;/ref&amp;gt; ici ! Alors qu’est-ce que tout ça peut bien avoir de comique ? Rien, car en ce Grapoté&amp;lt;ref&amp;gt;Grand Exposé de la Vérité (Un budget voyages pour le concours à qui trouve les degrés [1, 2, 3...] ? Toujours pas.)&amp;lt;/ref&amp;gt; l’instant, au contraire, est des plus solennels ! Mais j’allais y venir, avant que la Divine ne bousculât mes lignes. Du moins allais-je terminer la citation de la Toile ci-dessus, dont la conclusion est : « À partir du moment où vous le remarquez [le 666] plusieurs fois, nous dirons plutôt qu’il s’agit de synchronicité »&amp;lt;ref&amp;gt;Spiriteo. Voyance privée. (https://blog.spiriteo.com/spiritualite/signification-chiffre-666-6h66*/) [*C’est bien ça ! Et donc : pour rire, non ?... Étrange, tout de même...]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Et voilà, encore : le cirque de Gavarnie lui-même ne serait pas capable de tels échos ! Mais on attend toujours de rire. C’est maintenant : l’illustration des trois 6 est un réveil dont l’heure est… 6:66 ! Alors bon ou mauvais signe, le jour où mon réveil affichera ça je flipperai peut-être un peu quand-même. Ou ce sera le plus beau jour de ma vie ! Mais le Gadir&amp;lt;ref&amp;gt;Grand Soir &amp;lt;/ref&amp;gt;, ou plutôt le Gamin&amp;lt;ref&amp;gt;Grand Matin&amp;lt;/ref&amp;gt;, n’est pas encore arrivé. [Nobapa 33 : « Mon 33, entre [666] et 6:66, sur “synchronicités”, en attendant Gadimir, ça ne te fait pas plaisir ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Faisons comme si de rien n’était, et comme s’il ne m’avait pas fallu... des années, pour le remarquer, et notons cette distinction opérée entre « hasard » et « synchronicité ». Quelque peu risible aussi : car bien malin-line cellui&amp;lt;ref&amp;gt;Celle ou celui&amp;lt;/ref&amp;gt; qui parviendrait à fournir une définition « précise » (sic) de l’un et l’autre concept et à affirmer de telle ou telle occurrence qu’elle relève de l’un ou de l’autre ! Et comme si une telle différence existait ! Comme si le hasard existait ! Comme si quoi que ce soit existait ! Je vois en outre surtout dans ce détail incongru surgi, damapute&amp;lt;ref&amp;gt;Dans ma pêche aux infos sur Internet&amp;lt;/ref&amp;gt;, l’une des rares fois où j’y pars en quête d’une explication sur le sujet, une formidable invitation... à ne jamais trop se prendre au sérieux ! Quant à ce que les chiffres peuvent me dire (ou pas), j’associe effectivement le 666 à des signes pas forcément des plus réjouissants, de même que les 1 ; et mon chiffre fétiche est le 9, parce qu’il est celui des Thaïs-Thaïes et que ma date de naissance en est farcie : 9 pour septembre, le neuvième mois de l’année, 1969, mon année de naissance, le 3 du 30 septembre plus le 6 de 69 qunuf&amp;lt;ref&amp;gt;Qui nous font...&amp;lt;/ref&amp;gt; 9 et le vilain 1 de 1969, mais non significatif – comme le 1 de 165 plus haut –, car celui du siècle et donc… de beaucoup de monde ! À quoi j’ajoute la Saint François-Xavier le 3 décembre : le 3/12, avec 3 et 1+2 qunuf 3 et 3x3 qunuf 9. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autre topo, d’un « citoyen du monde »&amp;lt;ref&amp;gt;Notion que j’affectionne particulièrement, sur un chira* et un double top chira : page 399 de mon manu quand je l’y ai inscrit.&amp;lt;/ref&amp;gt;, ainsi que son auteur se présente sur ce qui apparaît comme un blog&amp;lt;ref&amp;gt;J’ai tenté d’en créer un, à plusieurs reprises mais, malgré la sollicitation de conseils de potos, impossible de trouver une formule basique... Et puis tant mieux pour l’environnement, comme ma faible appétence, hors culs, pour l’envoi de photos, vidéos, etc. Même si de temps en temps c’est très appréciable. Nudanlac* : 113. Angelu : « Tu piges ? » Bof. (Précision anux a bite** de Modoupa, en dépadadouda*** : j’ai au moins choisi, pour ce site, un hébergement écolo, ou « doublement compensé carbone », ainsi présenté par mon webmaster sis en Alsace dégoté sitet****, un Renard moins une. Explication de Renaud, de la box... euh... boîte au... X (final) : « Le fait de doublement compenser carbone, c’est à dire de payer le double de ce qu’on est censé payer pour obtenir les labels écologiques, est une manière de démontrer que l’objectif écologique n&amp;#039;est pas simplement du marketing et du &amp;#039;&amp;#039;greenwashing&amp;#039;&amp;#039;. Ainsi par exemple, les &amp;#039;&amp;#039;datacenter&amp;#039;&amp;#039; dans lesquels j&amp;#039;héberge mes sites sont à refroidissement passif, il n’y a pas de climatisation. L’électricité utilisé est issue à 100 % d’énergie renouvelable. Les serveurs sont sélectionnés pour leur durée de vie et leur faible consommation. Mais aussi, les employés sont invités à laisser leur voiture au garage : une prime leur est versée en fonction du transport utilisé : plus il est écologique, plus la prime est haute, etc. » Autre mi-crotte***** rigolote, j’avais cru voir que Renaud était suisse. Je lui ai écrit être fou de ski, ajoutant : « Mais j’oublie que je m’adresse à un Suisse !... Et toi ? » Réponse de Renaud : « Je ne suis pas Suisse du tout ! Je suis bien français, alsacien pour être précis. Et à défaut des Alpes, on a ici les Vosges qui sont bien plus jolies. » Et toc. Je me suis trouvé à lui demander, dans mon courriel suivant, de remplacer mon titre « Reponsabilités de la France au Rwanda : moi je m&amp;#039;en fous, je suis basque ! » par « Être Français-çaise au Rwanda : mauvais temps. Mais moi je m’en fous, je suis basque ! » (et de me dire si ça fonctionnait, de son côté, au moyen de la procédure qu’il m’avait indiquée, car du mien point). Ouais, « reponsabilités de la France » ça ne m’allait pas. Vilaine coquille qui m’avait échappé ! J’ai été bien inspiré, de désirer changer. Sympa toutefois la vilaine, avec sa mi-crotte bis : ce « repo », qui sonne un peu comme « Renaud » ! [*Numéro de la note de bas de page quand je l&amp;#039;ai créée. **À l’occasion du xabiwikitage ***Dépassement de la date de fin Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata ****Sur Internet *****Mini synchronicité, avec terminaison en « tte » en application de la règle de féminisation des modous (mots de modoupaïen)]&amp;lt;/ref&amp;gt;, dégoté là encore après avoir écrit ce qui précède et une grande partie du reste de mon manu [Nobapa 39 : « Mon 39 ?... » Faisons comme si de rien n’était, et comme si... Et lisons.] :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;L’importance symbolique du nombre 9 dans la culture thaïlandaise&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::Le récent décès du roi de Thaïlande Bhumibol Adulyadej est à l’origine du récit analytique suivant. Le monarque portait en effet le titre de Rama IX. Le nombre 9 a alors surgi dans sa transcription thaïe un peu partout dans le pays. Il est intéressant d’en connaître la raison profonde. C’est donc ce que cet article se propose d’étudier.&lt;br /&gt;
::Deux causes majeures expliquent tout d’abord ce phénomène : l’une, purement symbolique, possède une valeur universelle ; la seconde, plus spécifique, est liée à la culture thaïlandaise.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;La symbolique universelle du chiffre&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::Certaines figures géométriques, bien connues des sociologues et des ethnologues, sont des constantes humaines à valeur universelle. Ainsi le carré (porteur du chiffre pair 4) représente la Terre. Le triangle (porteur du chiffre impair 3) est à l’origine le symbole de la montagne. On peut noter, au passage, que l’on représente les niveaux des classes sociales par une « pyramide ». Le cercle, quant à lui, est une image du cosmos. Il existe bien d’autres figures symboliques, mais le carré et le cercle sont deux éléments primordiaux dans la spiritualité religieuse, et par voie de conséquence, pour les concepts architecturaux. Le &amp;#039;&amp;#039;prang&amp;#039;&amp;#039; khmer ou la &amp;#039;&amp;#039;stupa&amp;#039;&amp;#039; cinghalaise ont une forme circulaire édifiée sur un socle carré. Par ailleurs, pour rester dans le domaine des mathématiques, on distingue les nombres pairs des nombres impairs. Or, il se trouve que les nombres impairs, moins palpables, plus mystérieux, sont les nombres du secret, et ainsi des nombres utilisés à des effets religieux. Le plus connu est le chiffre 3. C’est celui de la trinité hindoue (Brahma, Vishnu et Shiva) ou celui de la chrétienté (le Père, le Fils et le Saint-Esprit). Le chiffre 5 appartient à la religion musulmane (les « Cinq Piliers de l’Islam »). Le 7, celui des 7 jours de la Création, a généré, linguistiquement, toute une série d’expressions : les 7 Pêchés capitaux, les 7 Piliers de la Sagesse, les 7 Merveilles du Monde, le 7ème ciel, Blanche Neige et les 7 Nains, etc.&lt;br /&gt;
::On peut donc maintenant relier ces symboles à une analyse plus spécifique du contexte social thaïlandais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;La numérologie asiatique&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::En Extrême-Orient, la valeur symbolique du chiffre revêt une telle importance qu’elle influe sur la vie des gens. La linguistique nous apprend d’ailleurs que cette importance s’exprime alors dans la langue. Les Chinois y attachent une très grande importance. Le chiffre 3 fait par exemple penser aux mains des « Trois Singes de la Sagesse » (se couvrant les yeux, la bouche, et les oreilles). Au Japon, comme en Chine, on redoute le nombre 4, synonyme dans la langue du mot « mort ». A Singapour, ou en Malaisie, on offre même aux usagers de choisir leurs numéros de téléphone, ou celui des plaques d’immatriculation, de sorte qu’ils ne comportent pas de 4. Une voiture dont l’immatriculation compterait un 4 évoquerait l’accident de la route mortel ! Sur un plan plus humoristique, mais tout à fait actuel, en Thaïlande le chiffre 5 qui se prononce &amp;#039;&amp;#039;ha&amp;#039;&amp;#039;&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;#039;&amp;#039;Nung, sam, si, piet, ha&amp;#039;&amp;#039;... : 1, 2, 3, 4, 5…&amp;lt;/ref&amp;gt;, a donné naissance à l’expression « ha, ha, ha ! » (555). Religieusement parlant, le 3 et ses multiples détiennent une place importante dans le Bouddhisme&amp;lt;ref&amp;gt;Oh, mon Bouddha !&amp;lt;/ref&amp;gt;. On peut à nouveau évoquer ici le « 3ème œil » du front de Bouddha, appelé &amp;#039;&amp;#039;Urna&amp;#039;&amp;#039;. C’est celui de la connaissance, de la sagesse menant au nirvana. On en vient alors au chiffre 9. C’est mathématiquement 3+3+3, porteur de plénitude et de sagesse extrême&amp;lt;ref&amp;gt;Alors là...&amp;lt;/ref&amp;gt;. A titre d’exemple, le 9 septembre 2009 fut un jour particulièrement faste et révéré en Thaïlande : le jour unique du trois fois neuf (09/09/09) !&amp;lt;ref&amp;gt;7 novembre 2016 (https://chrismate.blogspot.com/2016/11/limportance-symbolique-du-nombre-9-dans.html)&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant ma lecture de &amp;#039;&amp;#039;La Formule de Dieu&amp;#039;&amp;#039; de J.R. Dos Santos (éd. Pocket)&amp;lt;ref&amp;gt;Dont J.R. m’a chaudement recommandé la lecture. Lui et son compagnon m’ont beaucoup parlé de cet ouvrage, m’invitant ardemment à m’y plonger. J.R. ? Jean-Régis mon papa.&amp;lt;/ref&amp;gt;, je me suis dit qu’à la page... 666 (sur 717), il allait forcément se passer quelque-chose ! En palé&amp;lt;ref&amp;gt;Et ça n’a pas loupé.&amp;lt;/ref&amp;gt; : elle se termine par une phrase capitale dans l’intrigue du roman, précédée de cette notion non moins centrale, puisque ni plus ni moins que la « Formule » du titre. Avec, pour ne rien gâcher, entre les deux, un manu, du moins un manuscrit. Et l’&amp;#039;&amp;#039;endgame&amp;#039;&amp;#039; ! Le « jeu final »... Bref, j’escomptais que ça remuât un peu. Résultat des courses : ça explose ! Ça commence aujourd’hui... euh... page 665 : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::— C’est là le but de l’univers ? Permettre à l’intelligence d’apparaître ?&lt;br /&gt;
::— J’ignore si c’est le but de l’univers. Je sais seulement que la vie n’est pas l’objectif, mais une étape nécessaire pour permettre l’apparition de l’intelligence.&lt;br /&gt;
::— Je vois, soupira Tomás, absorbé par la pensée de ce que cette idée pouvait impliquer. C’est vraiment... incroyable.&lt;br /&gt;
::— En effet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::L’historien se cala sur sa chaise, contemplatif, et plongé dans une réflexion étourdissante. Mais ce tourbillon de pensées fut aussitôt interrompu par un doute et Tomás, cessant de raisonner, se tourna vers son interlocuteur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::— Vous dites que l’intelligence, étant apparue, ne disparaîtra jamais, c’est ça ?&lt;br /&gt;
::— Oui, c’est ce que prévoit le principe anthropique final.&lt;br /&gt;
::— Mais comment l’intelligence pourra-t-elle survivre au &amp;#039;&amp;#039;Big Crunch&amp;#039;&amp;#039; ? Comment pourra-t-elle survivre à la fin de l’univers ?&lt;br /&gt;
::Luís Rocha sourit.&lt;br /&gt;
::— La réponse à cette question, mon cher, est cachée dans le dernier message codé par Einstein.&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;— La formule qui est insérée dans le manuscrit ?&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;— C’est elle qui révèle l’endgame de l’univers.&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Diabolique, ce passage ? Plutôt divin, non ? Alors porte-bonheur, porte-malheur&amp;lt;ref&amp;gt;J’ai reçu, le 25 juillet 2020, upululu jacta*... un trèfle à quatre feuilles, qui m’avait été envoyé le 10 juin. 25/7/2020 : 2+5+7+2+2 = 18, 1+8 = 9. 10/6/2020 : 1+6+2+2 = 11. Mon top chira collé au cul par mon top nopapa** ! Donc la règle, même forte d’un trèfle à quatre feuilles, que la Poste aura tout de même mis quarante-cinq jours (4+5 = 9) à acheminer, de sorte qu’il arrive à point nommé, pour ce passage, ne résiste pas ! C’est dire. (*Un peu plus tard le jour où j’ai écrit ça. **Nombre plutôt pas sympa)&amp;lt;/ref&amp;gt;, ces chiffres et les autres ? Ni l’un ni l’autre, l’un ou l’autre, ou les deux. Quant au but de l’Univers, évoqué dans ce passage divino-diabolo-je-ne-sais-quoi, que dit-il de la marge de manœuvre laissée aux petits humains que nous sommes ? Nous décidons de quoi ? De rien. Et de tout. L’Univers n’est RIEN, l’Univers est TOUT. Nous ne sommes RIEN, et nous sommes TOUT.  Autre exemple : je me trouvais, à cet endroit précis de mon manu&amp;lt;ref&amp;gt;« Pour ne rien gâcher, un petit manu*... » : ajouté juste avant mais baparita (bien après avoir écrit ça). (*Manuscrit)&amp;lt;/ref&amp;gt;, entre le titre « Mantras, méditation, yoga, temple, pendant un mois » et « Ama », qui lui succédait immédiatement (rien n’ayant été inscrit entre les deux, et qui finiront par s’effacer à jamais), et morabnodem baduf au terme d’une savante réflexion sur le traitement du fouillis de mes nochiées&amp;lt;ref&amp;gt;Notes des synchronicités&amp;lt;/ref&amp;gt; et de tout le bastringue : 73 666. Un 666 précédé du 13 de 73, et nous étions le 11…&amp;lt;ref&amp;gt;Ce 666 et ces autres chiffres sur ces mots, tout de même… Mon logiciel a buggé. Quel putard* : en intervertissant deux parties de mon manu le 666 s’est retrouvé précédé d’un 111, le numéro qu’a alors pris cette nobapa**, et qui figurait sur cette phrase : « C’est juste affaire… d’intensité du moment. » Elle aussi disparue. (*Quelques mois plus tard **Note de bas de page)&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai ainsi enculé&amp;lt;ref&amp;gt;Écrit dans un courriel à...&amp;lt;/ref&amp;gt;, un jour, Yoyo&amp;lt;ref&amp;gt;Les dates de mes nochiées se sont un peu égarées... À tous les coups c’était le 09/09/2009 !&amp;lt;/ref&amp;gt; : « Attention message abscons, dont je sais que tu ne les affectionnes pas particulièrement, mais qu’est-ce que tu veux on ne se refait pas. Et ça part dans mes notes de synchronicité de mon futur (?) &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;. Je t’expliquerai. Tiens, j’en adresse la copie à notre Okis national, comme ça la prochaine fois que vous vous verrez vous pourrez dire de moi : &amp;#039;&amp;#039;“Ah ouais, qu’est-ce qu’il est abscons, con !”&amp;#039;&amp;#039;. Ainsi, après notre longue conversation téléphonique conclue sur ton histoire du tombereau de merde, je me suis arrêté acheter... une merde, qui m’a coûté 9,99 euros. Trois 9, mon chiffre fétiche, depuis la Thaïlande, celui-ci l’étant de ses habitants, comme pour confirmer toute la merde porte-bonheur que je t’ai souhaitée. C’est dire... tout le bonheur, après toutes ces... merdes... qui t’attend... » Ma Yoyounette les avait collectionnées (les merdes). Et là, vraiment, les 9 ne disaient « que du bonheur »&amp;lt;ref&amp;gt;[À niqorer*] C’était histoire de citer ce record d’expression débile. (Oh, et cette ajdukristérisation de la nobapa anux a bite** de celle-ci ! – Euh... mince alors, son numéro... 33 initial n’a pas tenu longtemps, le vodou...papi [12] en décidant autrement. Le filou. + Mon loulou « Anguélou », mon ange gardien : trop, le coup du lou, mais c’est tout de même le comble ! Bon, tu parles, y avait en plus un roti, un vilin, un vilain papa... euh... le pater du moins, un txiki Xabi et... ça n’a plus arrêté ! Jusqu’à pastisation. Quand-même, quand-même, il est passé par là le Fiston, attiré par l’anux... ? Oh ! Mais non ! Le 51. [Mais à la fin ça n&amp;#039;est même plus... le 51 !!!... Bon, au moins ça rime.]) [Lu juquri***, page... 69, dans &amp;#039;&amp;#039;L’Évangile du Nouveau Monde&amp;#039;&amp;#039; de Maryse Condé, Éd. Buchet-Chastel : « le Fils de Dieu », suivi de vaches... [*Ne lire que très en forme **À l’occasion du xabiwitage ***Juste après que j’ai écrit ça.]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Upululu jacta, j’ai trouvé un cul&amp;lt;ref&amp;gt;Courriel&amp;lt;/ref&amp;gt; de Sarah avec une vidéo de « Un jour sans fin » commençant par un gros plan sur un réveil semblable à celui de l’invraisemblable photo d’Internet. Dont l’affichage n’était pas 6:66 – ce n’était toujours ni le Gadir ni le Gamin –, mais 6:00. Pas mal déjà. Après avoir moi-même envoyé un cul sur mes catacunus-sapocus, quand je l’ai transféré à mon dossier MDMBP, le nombre de messages était de 113. La première phrase que j’ai lue dans &amp;#039;&amp;#039;Politis&amp;#039;&amp;#039; juquri commençait par : « Visualisons par les chiffres… » Ça continuait ainsi : « Huit fois la superficie de la forêt des Landes parties en fumée lors des gigantesques incendies en Australie » Rien à voir ? Patience… Car j’avais également glosé sur Ama, dans la journée, et sur le « toutni chapitre de sa vie dans les pins des Landes ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;{Gapachou 13 :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[A]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Anux a bite&amp;#039;&amp;#039; = À l’occasion du xabiwikitage (de...) ; &amp;#039;&amp;#039;Atross-roses&amp;#039;&amp;#039; = Aventures amoureuses hétéros (transexualisation de l’« os » du bout du modou en « osse ») &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[B]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Baparita&amp;#039;&amp;#039; = Bien après avoir écrit ça ; &amp;#039;&amp;#039;Bisû&amp;#039;&amp;#039; = Bien sûr &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[C]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Catacunu-sapocu&amp;#039;&amp;#039; = Cataclysme survenu dans un pays où j’ai vécu ou séjourné ; &amp;#039;&amp;#039;Chamou&amp;#039;&amp;#039; = Chapitre de Modoupa ; &amp;#039;&amp;#039;Cellui&amp;#039;&amp;#039; = Celle et/ou celui ; &amp;#039;&amp;#039;Chira&amp;#039;&amp;#039; = Chiffre plutôt sympa ; &amp;#039;&amp;#039;Concon&amp;#039;&amp;#039; = contrôle de concentration ; &amp;#039;&amp;#039;Cul&amp;#039;&amp;#039; = Courriel &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[D]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Dépadadouda&amp;#039;&amp;#039; = Dépassement de la Date de Fin de &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Doudou&amp;#039;&amp;#039; = Dans/de mon/ce bouquin (en français, un-une doudou[-doune] reste un-une doudou[-doune]) &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[E]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;En palé&amp;#039;&amp;#039; = Et ça n’a pas loupé &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[G]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Gapachou&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;diminutif&amp;#039;&amp;#039; de Gamou-pa-fraichou (Glossaire modoupaïen-français de/du chamou) ; [Les Grands-Grandes :] &amp;#039;&amp;#039;Gachapivi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Chapitre de ma Vie ; &amp;#039;&amp;#039;Gadir&amp;#039;&amp;#039; = Grand Soir ; &amp;#039;&amp;#039;Gamin&amp;#039;&amp;#039; = Grand Matin ; &amp;#039;&amp;#039;Gradu&amp;#039;&amp;#039; = Grand Saut ; &amp;#039;&amp;#039;Granits&amp;#039;&amp;#039; = Grands Esprits ; &amp;#039;&amp;#039;Grapoté&amp;#039;&amp;#039; = Grand Exposé de la Vérité ; &amp;#039;&amp;#039;Gratoire&amp;#039;&amp;#039; = Grande Histoire ; &amp;#039;&amp;#039;Gratou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Retour ; &amp;#039;&amp;#039;Grue&amp;#039;&amp;#039; = Grande Figure &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[J]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Joui rinette rédila&amp;#039;&amp;#039; = J’ai trouvé ça sur Internet à ce sujet en rédigeant ça ; &amp;#039;&amp;#039;Juquri&amp;#039;&amp;#039; = Juste après que j&amp;#039;ai écrit ça &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[M]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Manu&amp;#039;&amp;#039; = Manuscrit ; &amp;#039;&amp;#039;Mi-crotte&amp;#039;&amp;#039; = Mini synchronicité (avec terminaison en « tte » en application de la règle de féminisation des modous – le cas échéant, le genre est le même qu’en français – comme ci-dessus) ; &amp;#039;&amp;#039;Modou&amp;#039;&amp;#039; = Mot de modoupaïen ; &amp;#039;&amp;#039;Modoupa&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Morabnodem baduf&amp;#039;&amp;#039; = Mon regard est tombé sur ce nombre de mots/ces statistiques en bas du fichier &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[N]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Niqorer&amp;#039;&amp;#039; = Ne lire que très en forme ; &amp;#039;&amp;#039;Nobapa&amp;#039;&amp;#039; = Note de bas de page ; &amp;#039;&amp;#039;Nochiées&amp;#039;&amp;#039; = Notes des synchronicités ; &amp;#039;&amp;#039;Nopapa&amp;#039;&amp;#039; = Nombre plutôt pas sympa ; &amp;#039;&amp;#039;Nudanlac&amp;#039;&amp;#039; = Numéro de la note de bas de page quand je l&amp;#039;ai créée &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[Q]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Qatar é dom&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’étais salarié de Terre des Hommes ; &amp;#039;&amp;#039;Quel putard&amp;#039;&amp;#039; = Quelques mois plus tard ; &amp;#039;&amp;#039;Qunuf&amp;#039;&amp;#039; = Qui nous font... &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[T]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Toto momo batata&amp;#039;&amp;#039; = Tout est possible dans Modoupa ; &amp;#039;&amp;#039;Toutnies&amp;#039;&amp;#039; = toutes dernières ; &amp;#039;&amp;#039;Toutpi&amp;#039;&amp;#039; = Tout premier &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[U]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Upululu jacta&amp;#039;&amp;#039; = Un peu plus tard le jour où j’ai écrit ça ; &amp;#039;&amp;#039;Usine&amp;#039;&amp;#039; = Une de mes antiennes &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[V]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Vilin&amp;#039;&amp;#039; = Voir plus loin ; &amp;#039;&amp;#039;Vodou papi&amp;#039;&amp;#039; = Voir Modoupa chapitre...&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;}&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Xavier</name></author>
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		<id>https://renardxavier.net/index.php?title=Chapitre_12_%E2%80%93_D%C3%A9collage_professionnel_:_une_gr%C3%A8ve_de_la_faim_et...&amp;diff=3667</id>
		<title>Chapitre 12 – Décollage professionnel : une grève de la faim et...</title>
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		<updated>2025-06-07T09:32:59Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Xavier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Études et voyages, pour les études ou pas, et des études pour quoi ?&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ne sais combien de métiers j’ai envisagé... Prof : comme mes parents&amp;lt;ref&amp;gt;Angelu*, les introduire juste après ce qui suit, t’exagères. Car ils ne se sont retrouvés collés à Debbie, ses pénétrations et ses chevaux qu’après plusieurs repassages. Angelu : « On a changé de chapitre, ça va... » Ouais... (*Quel Anar [Ange Gardien]. Se prononce « Anguélou »)&amp;lt;/ref&amp;gt;. Bof. Le travail en lui-même m’aurait à n’en pas douter passionné. Mais les études pour cela, dépourvues de matières comme l’économie, la sociologie, la géopolitique, le droit, me privaient d’un apprentissage sur tant de réalités du vaste Monde... Quant au cursus de l’institut de traduction où je me suis alors inscrit, il prévoyait que le premier trimestre de la deuxième année se déroulât à l’étranger. J’ai opté pour une faculté de Cologne. Outre la beauté de la vielle ville et de sa somptueuse cathédrale, ces trois mois se sont avérés une autre froute&amp;lt;ref&amp;gt;Fort chouette&amp;lt;/ref&amp;gt; aventure, pleine de froutes rencontres, tant à la fac qu’au sein de ma résidence universitaire. J’ai encore manqué mon dépucelage avec un homme, non à la cité-U mais chez un copain de la fac, homo c’était évident : encore un lit dans lequel il ne s’est rien passé. Que n’a-t-il pas lui non plus été plus entreprenant ? L’heure n’était pas encore venue. Tant pis, j’ai joui des discothèques gratuites, où les consos étaient aux mêmes prix que dans les bars. Merci l’Allemagne pour cela, pays pas toujours des plus &amp;#039;&amp;#039;fun&amp;#039;&amp;#039;, mais à bien des égards moins &amp;#039;&amp;#039;sélect&amp;#039;&amp;#039; et élitiste que la France. Sublime instant de ce trimestre colonais par ailleurs, à la Chambre philharmonique de Cologne : un concert de Brandford Marsalis, le petit frère de Winton (que je viens de « laisser » à New York) !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ma cinquième et dernière année d’études, en 1992-1993, j’ai pris la direction, en France, du grand Nord : Strasbourg, ses cigognes et ses moins quinze degrés l’hiver, qui n’a cependant heureusement été ni trop rigoureux ni très long cette année-là. Mais usine&amp;lt;ref&amp;gt;Une de mes antiennes&amp;lt;/ref&amp;gt; : je préfère un moins vingt sec qu’un trois humide ! À la Euskal herri&amp;lt;ref&amp;gt;« Éouchkal herri » : Pays basque&amp;lt;/ref&amp;gt; ! De la première année à Toulouse à la dernière à Strasbourg, le travail est allé crescendo, de particulièrement laxai&amp;lt;ref&amp;gt;« Lachaï » : coolos, tranquilou&amp;lt;/ref&amp;gt; à extrêmement intense. Mais les sorties et soirées, dans la capitale alsacienne, se sont avérées aussi peu fréquentes que fameuses. À l’institut de Relations internationales de l’université des Sciences humaines de Strasbourg, qui a donc été celui de ma cinquième et dernière année d’études, la classe de ma promo d’une trentaine d’élèves comptait... un seul autre mec, Thierry. Mais je me suis si bien entendu avec mes camarades féminines que l’une d’elle m’a même qualifié de... « gueule d’amour » ! C’est dire ! Dans un lit pourtant, j’ai (encore) omis de passer à l’acte, avec Mychèle ma belle, à l’issue d’un dîner chez elle. Après qu’elle m’a parlé d’une relation amoureuse dont elle sortait avec difficulté (elles font toutes le coup ?), elle m’a proposé... de rester dormir. Nous sommes donc allé-lée nous coucher. J’ai tenté une approche, mais elle m’a ressorti l’histoire (comme une certaine Margot, donc, à Chicago) de l’ancien copain dont elle était soi-disant encore amoureuse... Je n’ai pas insisté. Elle n’attendait pourtant que ça, m’a-t-elle avoué le lendemain, pour conclure par : « Tu connais vraiment mal les femmes ! » Je ne sais pas, je ne sais plus. C’était déjà la fin de l’année. L’occasion ne s’est pas de nouveau présentée. La Matrice ne l’avait pas programmée. Clin d’œil à ma sœur : son homosexuel de frère a par contre croqué, cette année-là... une Sabine. Mais elle n’était pas aussi beeelle… drôôôle… subliiime… que Mychèèèle…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi fut-il (notamment) côté cœur. Côté pine... euh... copines, sans coucher justement (comme si c’était exceptionnel chez moi...), les meilleures furent Françoise, une assez jolie brune à l’accent du midi à couper au couteau (mais qui se moquait [gentiment] du mien et de mes « avé » au lieu de « avec »), et Anne, avé l’accent qui va bien aussi, mais britannique. Parce qu’elle était birmane. Mais non. Anglaise. Quel bonheur de gentillesse, d’humour (briman... euh... tannique), de drôlerie, et à vrai dire la plus excellente de tous-toutes car je la vois encore avec sa tête toute ronde sur son corps tout rond aussi (pas un canon de beauté mais ça lui allait à merveille – j’aime bien les grosses, moi l’asticot), son sourire, ses yeux pétillants, alors que nous étions assis, face à face, au resto U, me dire... que j’étais le Sauveur ! Parce que Xavier, en anglais, hormis le « k » initial, se prononce exactement comme &amp;#039;&amp;#039;Savior&amp;#039;&amp;#039; : « kseyvieur ». Voilà, ça, c’est fait. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Côté bachotage, l’année s’est terminée par la présentation du mémoire de fin d’études sur lequel je travaillais comme un dératé depuis des mois. J’ai payé une étudiante pour le taper. Je m’imaginais encore que je n’aurais jamais à me servir d’un ordinateur, éprouvant à l’égard de cette machine une révulsion innée. J’avais cependant dû suivre des cours d’informatique, dans le cadre de mes études de traducteur, à Toulouse... sur des ordinateurs antédiluviens nécessitant encore d’entrer un programme pour les démarrer ! Et je me suis finalement résolu à en utiliser un, dans les locaux de l’université de Strasbourg, pour taper un CV, m’arrachant les cheveux pour la mise en page, car pas évidente du tout, quand on débute, pour ce type de document.&amp;lt;ref&amp;gt;Daniel Cohen, &amp;#039;&amp;#039;Il faut dire que les temps ont changé. Chronique (fiévreuse) d’une mutation qui inquiète.&amp;#039;&amp;#039; (éd. Albin Michel), p. 171 : « La révolution numérique remonte aux travaux de l’Agence pour les projets de recherche avancée du département de la Défense américain (Darpa). Celle-ci a mis en place, en 1969, un réseau de communication révolutionnaire dont l’objet était de protéger le système de transmission américain des risques d’une frappe soviétique. [...] En 1979, trois étudiants des universités Duke et de Caroline du Nord ont mis au point une version modifiée [du système d’exploitation Unix] ayant permis de relier les ordinateurs par une simple ligne téléphonique. [...] On ne peut être que fasciné par la vitesse à laquelle a ensuite eu lieu la transformation du monde numérique. [...] En 1989, [X] et [Y] définissent la structure du World Wide Web. [...] En 1999, le Wi-Fi est initié par la société Interband. » Tous ces 9 ! Toutes « mes » décennies ! Au milieu de pas mal d’autres dates, certes, mais sans une telle « suite » et un tel nombre d’occurrences pour les autres décennies. À rapprocher du grand paradoxe de mon aversion pour l’électronique et l’informatique et du fait que l’ordinateur et Internet, désormais, et depuis de longues années... « me font vivre » !&amp;lt;/ref&amp;gt; C’est à Toulouse, aussi, que j’ai appris à tapoter : sur une machine à écrire !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai choisi de réaliser mon mémoire sur le thème des investissements étrangers directs en Europe de l’Est, en ce début de bouleversement de l’ordre mondial post-écroulement du bloc soviétique des Trois Sismiques&amp;lt;ref&amp;gt;Dans ma lecture de &amp;#039;&amp;#039;Politis&amp;#039;&amp;#039;, le jour où j’ai pondu cette appellation, sur le modèle de l’expression « les Trente Glorieuses », je suis arrivé à la page d’un article intitulé... « Les “Trente Désastreuses” de l’hôpital public » !..., où il était notamment écrit, à propos de la pandémie de coronavirus : « Le capitalisme du désastre sait lancer des raids systématiques contre la sphère publique, au lendemain de cataclysmes*, et traiter ces derniers comme des occasions d’engranger des profits. » (*J’avais d’ailleurs d’abord choisi les « Trois Cataclysmiques » !) Mais également, pour relativiser ces propos : « N’oublions pas que la Sécurité sociale a été construite dans un contexte économique extrêmement dégradé. » Dans la même veine tectonique, quel putard : « Le 17 mars 2020 [jour du début de la conne], l’aiguille des sismographes s’est brusquement calmée : du jour au lendemain, les vibrations au sol provoquées par les activités humaines avaient chuté d’un tiers » (&amp;#039;&amp;#039;Politis&amp;#039;&amp;#039; 1613, août 2020, p. 24). [*Confinement. Féminin ? Oui c’est ainsi, en modoupaïen.]&amp;lt;/ref&amp;gt;, les années de la désintégration du Rideau de Fer : 1989 avec la chute du Mur de Berlin, 1990 avec la réunification de l’Allemagne, et 1991 avec la dissolution de l’URSS&amp;lt;ref&amp;gt;Le lien entre ces années, 1989, 1990 et 1991, que j’assimile à la notion de séisme, dans le sens d’un bouleversement majeur, et les « Trente Désastreuses » de l’article ? Le triomphe du capitalisme, resté l’unique vainqueur, après la disparition du communisme, en ces années fatidiques, et qui plus que jamais a pu se déployer tous azimuts… Sans aucun rapport cette fois, si ce n’est peut-être le choc entre les idées développées par &amp;#039;&amp;#039;Politis&amp;#039;&amp;#039; et le nom de la personne dont il est question : le journal publiait, dans les pages suivantes, l’interview d’un certain Claude… Le Pen, un « professeur émérite de l’université Paris-Dauphine ». Après quoi il était précisé : « Nous avons appris le décès de Claude Le Pen le 6 avril, trois jours après qu’il nous a donné cet entretien. » Date... cataclysmique (le 6 avril 1994 est celle du déclenchement du génocide rwandais), pour le décès d’un... beurk : je ne peux tout de même pas écrire une troisième fois ce nom, même s’il ne s’agit pas du... (haut-le-cœur).&amp;lt;/ref&amp;gt;. Je suis allé passer cinq jours, pour mon mémoire, dans le pays qui, quand les deux moitiés de l’Europe étaient en train de se recoller, en cette année 1992, avait été coupé en deux : l’ex-Tchécoslovaquie. La République tchèque et la Slovaquie ont ainsi rejoint la cohorte de la quinzaine de nouveaux États-nations nés de la disparition de l’empire soviétique. Je me suis donc rendu dans la capitale non plus tchécoslovaque mais tchèque, où j’ai interviewé un certain nombre d’acteurs économiques et industriels et de citoyens-yennes tchèques. Prague est un autre de mes rotis&amp;lt;ref&amp;gt;Records de toute ma vie&amp;lt;/ref&amp;gt; des plus belles villes visitées. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Le sid… euh… sévice… euh… service militaire, dont j’avais toujours été persuadé qu’il ne passerait pas par moi…&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis vint 1993, qui a bien porté son 13... version pas(-que)-bonheur... Car voilà : j’ai angoissé toute l’année à l’idée du service militaire auquel, jamais je ne l’aurais cru... je n’allais finalement pas couper. J’aurais bien suivi une année d’études supplémentaire, à Strasbourg, mais la limite d’âge pour l’accomplissement de ce qui constituait encore une obligation, pour tous les jeunes mâles, était atteinte. Je n’avais pas souhaité en être exempté aux « trois-jours », à Limoges, à la différence de tous mes copains, à l’exception notable d’Okis – mais qui se souvient parfois avec émoi de la fresque avec de beaux hélicoptères qu’il a été si fier de réaliser sur le mur d’un hangar de sa caserne... Il se disait que la dispense « P4 » pour raisons psychologiques pouvait s’avérer préjudiciable pour quiconque envisageait de travailler dans la fonction publique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais la raison était surtout que je rêvais d’obtenir un poste de coopérant à l’étranger, en Afrique comme c’était la plupart du temps le cas, et dont j’espérais, de surcroît, qu’il déboucherait sur un emploi durable. Je percevais cette opportunité comme une rampe de lancement vers une future carrière professionnelle dans ce continent ou ailleurs à l’étranger ! Mais les places étaient chères. Et le jeune homme que j’étais, à peine sorti de son cocon familial et estudiantin, et dépourvu de toute véritable notion du monde réel, s’était imaginé qu’il suffirait d’actionner une seule fois un prétendu piston, en l’occurrence le doyen de la faculté du Mirail, qui se trouvait être mon professeur d’allemand de l’ESUCA. Et qui a lui-même eu l’outrecuidance et la naïveté, en universitaire et intellectuel peut-être un tantinet présomptueux et ignorant, au demeurant, de certaines réalités, de m’affirmer qu’il m’arrangerait ça. J’ai donc ensuite attendu que ça me tombe tout cuit dans le bec, sans rien entreprendre de plus. Or un tuyau, quand on le tient, on ne le lâche plus, on le relance, on SUIT l’affaire, et c’est becs et ongles que l’on se bat pour s’assurer qu’il fonctionne, en multipliant les démarches et les contacts ! De poste de coopérant en Afrique je n’ai par conséquent jamais vu la couleur. Ce qui voulait dire (homar&amp;lt;ref&amp;gt;Horreur, malheur&amp;lt;/ref&amp;gt;) : caserne !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
N’ayant donc par ailleurs pas voulu risquer de me fermer des portes en étant déclaré inapte, je suis allé toquer à celle de l’attaché parlementaire, que connaissait Ama, elle-même une personnalité du monde militant et associatif local, du député Alain Lamassoure. J’ai donc « pleuré » dans le bureau d’un homme politique de droite (c’est du propre) pour qu’il obtînt de me réformer, finalement, quoi qu’il en coûtât ! Mais le &amp;#039;&amp;#039;deal&amp;#039;&amp;#039; fut le suivant : j’accomplirais les « classes », suite à quoi un poste de « linguiste » me serait attribué. Ainsi dispenserais-je des cours de langue, pendant neuf mois, échappant à la vie de trouffion de base, et ne perdrais par conséquent pas mon temps mais me forgerais, au contraire, une première expérience. J’ai de surcroît été affecté à une unité de l’armée de l’air, la planque au regard des autres corps d’armée, et à la caserne de Francazal, en banlieue de Toulouse, connue comme la planque des planques. Je garde un froute souvenir des trois semaines de classes, comme d’une période de franche rigolade et de courtes mais intenses amitiés. Ça crée des liens, comme on dit ! Mais mon poste de linguiste : keutchi&amp;lt;ref&amp;gt;« Que dalle ». Mais pour les nanas, car « keuts », plus courant, mais ce que je ne savais pas, c’est que pour les gars : je me souviens de ma muta-pine-de-poq* Isabelle m’expliquant cela en descendant les marches du palais... euh... du lycée René Cassin (aaahhh ! Renééé ! le Bayonnais Prix Nobel de la Paix corédacteur de la Déclaration universelle des droits de l’Hooomme !...). Éconduit par Madame, je me suis donc dit que jusqu’à la fin de mes jours je ne dirai pas « keuts » mais « keutchi ». Na. (*Malheureusement-pas-petite-copine-de-l’époque)&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On m’a alors proposé la fonction d’aspirant-officier instructeur. Faire marcher des hommes au pas, donner des ordres, sous ceux de mes propres officiers : mais c&amp;#039;est bien sûr, j’en avais toujours tant rêvé !&amp;lt;ref&amp;gt;Un sacré privilège pourtant, à en faire pâlir de jalousie bien des conscrits !&amp;lt;/ref&amp;gt;  En vrai : à la seconde où j’ai compris ça, c’était terminé ! Objectif : LIBERTÉ !!! Au diable l’armée !!! Que l’on me foute P4, P12, P3000, moi, je me casse !!! J’ai instantanément vrillé. J’ai décidé d’arrêter de parler, d’obéir... et de manger. Il n’a pas fallu longtemps pour qu’un supérieur à mes côtés se doutât de ce que chez le troisième-classe Renard ça s’était mis à ne plus tourner très rond. &amp;#039;&amp;#039;[Relec-6-è : de nouveau mon paraphe « XR » sur mon brouillon. Je signe ? Non !!!]&amp;#039;&amp;#039; Et je me suis rapidement retrouvé dans le bureau de deux aspirants, qui se sont mis à me cuisiner. Il ne fallait évidemment surtout pas que j’avoue que je ne &amp;#039;&amp;#039;voulais&amp;#039;&amp;#039; pas faire l’armée. Car je devais obtenir que l’on conclût, comme aux trois-jours pour quiconque souhaitait être « réformé », que je ne &amp;#039;&amp;#039;pouvais &amp;#039;&amp;#039;pas. Inapte ! Oui ! C&amp;#039;est ça ! Je ne disposais toutefois d’aucun dossier de médecin ou de psy pour cela. Je ne m’étais pas préparé. Le Renard s’était jeté dans la gueule du loup, dont il lui fallait désormais s’arracher. Dans l’armée de terre ou, pire, les paras, je me serais fait démâter. Casser en 4, 12, 3000. J’ai rencontré un autre Xavier, ainsi réduit en miettes, quand je me suis rapproché de la sortie de ce merdier. Mais dans l’immédiat j’y étais jusqu’au coup, et c’était mission Xabi libratu&amp;lt;ref&amp;gt;« Chabi libratou »&amp;lt;/ref&amp;gt; !!! Libérez Xabi !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je devais donc apparaître comme un pauvre petit être apeuré et déprimé. Qui aurait adoré, sinon, poursuivre l’aventure, avec tous ces hommes en uniforme, ah ! oh ! L’interrogatoire a duré pas moins de deux heures. Après quoi l’observation du sujet a continué… à l’infirmerie. Et tous les jours il reprenait. Moins fermement, plus insidieusement, avec un autre milo du genre psychologue, le but demeurant de me faire cracher le morceau, et de me convaincre que je ne pouvais échapper à mon devoir. Même dans l’armée de l’air, et à Francazal, on ne vous lâchait pas comme ça ! Mais rien, absolument rien, après des mois de torture psychologique, et alors que j’avais fini par me réreréer (résigner à regagner un régiment), rien ne pouvait plus me dérer (détourner) de mon but. L’angoisse avait été telle, jusqu’au jour du départ à Francazal, en attendant le bus pour m’y rendre, devant la gare Matabiau à Toulouse !... Et j’avais accepté d’endosser l’uniforme, de manier une arme et d’apprendre à tirer, reniant mes valeurs et mes principes. Je n’allais pas l’emporter au paradis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mutisme et insoumission se sont donc accompagnés d’une grève de la faim. Et qu’est-ce qu’on a faim quand on fait la grève de la faim ! Je rêvais, la nuit, que je dévorais, sans couteau ni fourchette, la tête dans le plat, des spaghettis à la bolognaise comme je m’en était tant concocté, aux petits oignons, étudiant ! Et ce réfrigérateur dans la salle de télé, sans aucun doute abondamment achalandé pour ne pas me décevoir, en cas de visite de ma part, comment n’ai-je jamais craqué la nuit pour y mettre le nez ? Je pensais, en ne m’alimentant pas, que je serais rapidement victime d’un malaise, qu’on m’emmènerait à l’hôpital, et que l’affaire serait réglée. Mais l’organisme est fait pour ça, résister longtemps, longtemps, sans aliments... Ça a dû le faire bien rigoler. C’est le cerveau qui dit : allez, mange ! Régale-toi ! Je me demande si je n’étais pas au contraire plus en forme que jamais. On connaît les vertus du jeûne ! Alors je fumais, tant que je pouvais, devant le bâtiment de l’infirmerie. Je mangeais des pommes... Mais non ! Je FAISAIS des pommes... euh... des POMPES ! Pour tomber dans les pommes… Ah, voilà, c’est ça. En vain. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jusqu’au jour, au bout d’une semaine, où j’ai décidé… de ne plus boire ! Et c’est ce jour-là (transmission de pensée !) que le commandant de la base, en personne, est venu me trouver dans ma chambre. Il m’a déclaré : « Ne vous inquiétez pas, Monsieur Renard, vous serez réformé. Mais qu’est-ce qui ne va pas ? » Je déprime, j’angoisse, vous comprenez… Je vois encore ce haut gradé, alors que nous étions assis, moi sur mon lit et lui sur celui d’en face, tout en compassion et bienveillance, s’inquiétant comme un père de mon sort, et m’adressant ces mots de réconfort : « Ça ira, Monsieur Renard. Il faut vous ressaisir maintenant ! Il ne faut pas vous laisser aller ! » Ma supposée déprime avait donc finalement été prise très au sérieux, jusqu’au sommet de la hiérarchie de cette unité de corps d’armée, pour laquelle il n’était pas question de continuer de prendre le risque d’un incident grave, comme une tentative de suicide, qui aurait fait désordre. « Vous vous rendez compte, le commandant de la base en personne ! », s’était exclamé, béat, le militaire qui m’avait suivi et asticoté jusqu’au bout. Je ne devais pas me laisser aller ? Tu parles ! Si j’avais pu hurler ma joie, le prendre dans les bras !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Mais c’est vrai qu’après, on en apprécie d’autant plus sa… LIBERTÉ !&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais ce n’était pas encore tout à fait terminé, et j’ai alors été transféré au service psychiatrique de l’hôpital militaire de Larrey, en banlieue de Toulouse. J’en ai pris pour trois semaines supplémentaires, dans une chambre que j’ai partagée avec un type sacrément atteint qui, lui, ne faisait pas semblant d’aller très, très mal. Et il y avait, donc... Xavier, brisé par les paras. J’ai ainsi été témoin des dégâts psychologiques que cette institution en marge du droit qu’était le service militaire, un peu comme la prison, était capable d’infliger. J’étais en présence d’une victime de violation des droits et de la dignité de la personne, qui aurait mérité d’être dénoncée ! Cette réalité, heureusement, appartient désormais au passé. Merci qui ? Merci Chichi. Nous avons formé un beau trio, avec Xavier et un autre type, qui se trouvait à un stade médian entre les deux Xavier respectivement disloqué et en pleine forme aux portes de la liberté, discutant beaucoup et nous marrant comme des tordus, tandis que le bien et le pas trop mal portant apportaient à leur comparse plus bas que terre tout le soutien moral qu’ils pouvaient. J’espère qu’il s’en est remis, mon Xavier, et qu’il va bien aujourd’hui. Quelle belle rencontre encore, et quelle aventure humaine unique, et d’une telle intensité. Merci l’armée ? Et puis quoi encore ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un traitement aux antidépresseurs m’était administré. Mais je me gardais bien de les prendre. Les repas : j’aurais avalé le contenu de tous les plateaux, en plus du mien, si j’avais pu, ainsi que les plateaux eux-mêmes, les tables et les chaises. Mais malgré la promesse du commandant de Francazal, je demeurais sur mes gardes, pour le cas où l’on essaierait encore de me piéger, et de me récupérer. Alors j’en laissais un peu dans mon assiette, car je restais officiellement moi-même psychologiquement très affecté et mon état, s’il n’était pas feint, devait continuer de perturber mon appétit ! Alors que je n’étais plus qu’un petit ogre encore affamé de la privation que je m’étais infligée pendant cette terrible semaine où, dans mes rêves, je me noyais dans des pâtes. J’ai eu la visite de mes Maritxu, Laury, Yolande, Christelle et Virginie chéri-ries et de japu&amp;lt;ref&amp;gt;Je ne sais plus.&amp;lt;/ref&amp;gt; qui… d’Ama sûrement aussi… venus me soutenir un peu dans ce drôle d’épisode de ma vie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais lors d’un repas, patatras, le faux pas. La fin des trois semaines d’hôpital psy approchant et me croyant tiré d’affaire, j’ai mangé tout ce que j’avais sur mon plateau, demandant à mon voisin si je pouvais prendre son dessert qu’il n’avait pas touché. Des militaires ont surgi de toute part, m’ont plaqué au sol, ligoté et emmené jusqu’à un véhicule blindé stationné près de l’entrée du service de psychiatrie et qui attendait là, apparemment, depuis le début de mon internement, le moment où je flancherais. Ils avaient eu le Xabi. C’était manifestement devenu, au-delà de la caserne de Francazal, par laquelle un véritable stratagème, avec l’intervention du commandant de la base en personne, avait été mis au point, un enjeu national. Il fallait faire un exemple, pour tous ces jeunes qui s’imaginaient pouvoir « échapper à leur devoir », selon l’expression employée par ce militaire qui avait échoué à me refaire rentrer dans le rang, et en conséquence de l’échec duquel ces grands moyens avaient dû être mis en œuvre. Je l’ai retrouvé… au cachot ! Où ils l’avaient jeté aussi, pour avoir failli. Il ne nous restait plus qu’à croupir ensemble. « Tu vois, si tu m’avais écouté, on n’en serait pas là tous les deux… », a-t-il soupiré. Si au moins on avait pu se consoler mutuellement. Mais il n’était pas à mon goût... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Baaahhh !!! Diaaa !!! Mais non. Au bout de trois semaines à l’hôpital comme promis par papa commandant… j’étais libre !!! Enfin, après ces six semaines entre Francazal et Larrey, le cauchemar du service militaire de toute l’année 1993 était terminé. J’ai savouré ma première soirée entre amis-mies, après ça, à Toulouse, chez Virginie et son coq&amp;lt;ref&amp;gt;Copain de l&amp;#039;époque&amp;lt;/ref&amp;gt; Matthieu, et avec japu quels autres énergumènes de la bande. Je me souviens de la mine de Ninie à qui, en tant que femme, ce genre d’aventure ne risquait pas d’arriver, à la fois amusée, incrédule et épatée. C’était assez surréaliste tout ça en effet. L’étape d’après : la vie active ! Fini les études, et j’étais DOM, non pas un département d’outre-mer à moi tout seul – et elles étaient encore loin, loin, loin mes îles –, mais « dégagé des obligations militaires ». Ouf, vingt dieux. Poursuivre ma route. Ne pas me pas me laisser aller. Comme si ça me ressemblait. Pas d’inquiétude, mon général !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;{Gapachou 12 :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[C]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Chamou&amp;#039;&amp;#039; = Chapitre de Modoupa ; &amp;#039;&amp;#039;Conne&amp;#039;&amp;#039; = Confinement (Féminin ? Oui c’est ainsi, en modoupaïen. C’est comme « scolopendre », c’est féminin. Une dame à côté de moi à mon salo-tarage, qui manque de se faire piquer par la bête, un bébé, mais ça fait très, très mal aussi, un bébé [il était bleuté à souhait – c’est vraiment très mauvais signe], elle essaie de l’écraser avec sa sandale, il disparaît dans le sable. Elle s’affole : « Il est où ??!! » Je la corrige : « Non, c’est “elle” » « Pourquoi elle ?! », proteste-t-elle. Moi : « Oui, j’ai découvert ça y a pas longtemps » « Non, ça peut être que “il” !!! », se re-rebiffe-t-elle. Moi : « Non, ça peut être que “elle” !!! » Elle : « Non, ça peut être que “il” !!! » Moi : « Non, ça peut être que “elle” !!! » Elle : « Non, ça peut être que “il” !!! » Moi : « Non, ça peut être que “elle” !!! » Elle : « Non, ça peut être que “il” !!! » Moi : « Non, ça peut être que “elle” !!! » Elle : « Non, ça peut être que “il” !!! » Ainsi de suite. Le coucher de soleil était très beau. La nuit aussi il fait bon ici de toute façon. On a même pu dormir un peu. Et puis au petit matin c’est reparti : Elle : « Non, ça peut être que “il” !!! » Moi : « Non, ça peut être que “elle” !!! » Elle : « Non, ça peut être que “il” !!! » Moi : « Non, ça peut être que “elle” !!! » Elle : « Non, ça peut être que “il” !!! » Ainsi de suite. Ça a commencé y a une dizaine de jours. Je viens de rentrer.) ; &amp;#039;&amp;#039;Coq&amp;#039;&amp;#039; = Compagnon de l’époque (Les coqs, tiens ! et les poules : la meilleure arme contre le redoutable insecte ! Et le jour même de la joute [de quelques secondes, mais oui], je me suis arrêté quelques instants en observer, sur le parking de la Datcha ! Un coq, supeeerbe, ses deux-trois poules et leur ribambelle de petits poussins. Trop chou. J’avais ça « à la maison » [dans ma résidence] à une époque, avant qu’elle n’en fût « nettoyée »...) &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[F]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Froute&amp;#039;&amp;#039; = Fort chouette &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[G]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Gapachou&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;diminutif&amp;#039;&amp;#039; de Gamou-pa-fraichou (Glossaire modoupaïen-français de/du chamou) ; &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[H]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Homar&amp;#039;&amp;#039; = Horreur, malheur &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[J]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Japu&amp;#039;&amp;#039; = Je ne sais plus &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[M]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Modou&amp;#039;&amp;#039; = Mot de modoupaïen ; &amp;#039;&amp;#039;Modoupa&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Muta-pine-de-poq&amp;#039;&amp;#039; = Malheureusement-pas-petite-copine-de-l’époque &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[R]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Roti&amp;#039;&amp;#039; = Record de toute ma vie &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[S]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Salo-tarage : spot café-clope Datcha-terrasse-plage &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[U]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Usine&amp;#039;&amp;#039; = Une de mes antiennes&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;}&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Xavier</name></author>
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		<title>Chapitre 11 – New York et autres Merveilles du Monde</title>
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		<updated>2025-06-07T09:31:07Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Xavier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Dans la Grande Pomme : jobs de « coureur » et de serveur, ma coloc’ coureuse de jupons… J’en passe, des vertes et des meilleures !&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« T’es pas dans une pizzéria ici ! » : ainsi un responsable du restaurant italien Amici Miei dans lequel j’ai travaillé, au début de mon premier séjour à New York, fin 1989, me rappelait-il à l’ordre. J’avais ramassé la petite cuillère d’une tasse de café que j’étais en train d’amener à une table tombée par terre (la cuillère pas la table), et que j’avais remise sur la coupelle (toujours la cuillère, car j’ai travaillé dur, à New York, mais pas jusqu’à porter des tables sur des coupelles). Je m’étais présenté dans des dizaines de restaurants de la ville pour que ce job, finalement, me soit servi surpatadag&amp;lt;ref&amp;gt;Sur un plateau d&amp;#039;argent&amp;lt;/ref&amp;gt; par Samy, le coq&amp;lt;ref&amp;gt;Copain de l&amp;#039;époque&amp;lt;/ref&amp;gt; new-yorkais de ma cousine Sylvie, un professionnel chevronné de la restauration depuis longtemps établi à New York, et sur la recommandation duquel « Mes Amis »&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;#039;&amp;#039;Amici miei&amp;#039;&amp;#039;, « amitchi miyeï », en italien. Le masc-fem serait &amp;#039;&amp;#039;amici-ce miei&amp;#039;&amp;#039;, « amitchi-tché miyeï », « mes amis-mies ».&amp;lt;/ref&amp;gt; m’avaient embauché. Sylvie, depuis deux ans dans zeu City, où elle avait tout d’abord été babie (&amp;#039;&amp;#039;baby-sitter&amp;#039;&amp;#039;), travaillait elle aussi dans le restaurant bizness. J’ai débarqué à Manhattan le 17 novembre 1989. Sylvie était passée à Baiona l’été précédent, où je me trouvais chez Ama, en vacances, entre deux années d’étude à Toulouse. « Pourquoi tu viens pas à New York ? », m’avait-elle aské (demandé). Je venais de lui faire part de mon projet d’aller passer une année à Dublin, déjà bien ficelé, car un DEUG d’anglais en poche décroché les doigts dans le nez, à l’issue de deux années on ne peut plus dilettantes à Toulouse, je n’avais encore jamais mis les pieds dans un pays anglophone ! Rejoindre ma cousine adorée, à New York, mais comment diable n’y avais-je songé ?! À la seconde où elle m’a posé la question, ma décision était prise : &amp;#039;&amp;#039;exit&amp;#039;&amp;#039; la capitale irlandaise (du Sud), ce serait... New York City !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sylvie m’a trouvé un point de chute : le foyer Vive la France. J’ai aimé cet endroit autant que ces trois mots peuvent me révulser, et qu’il n’est donc pas concevable que j’écrive plus d’une fois. Ma religion me l’interdit. Dans ce qui suit, ce sera donc « Z’y Va l’Algérie ». (La voilà, l’explication, de cette appellation [du chapitre précédent] à dormir dans les strits et aveniouz !) J’ai beaucoup apprécié tout le petit monde qui y séjournait, des Français-çaises pour la plupart, mais aussi une super sympatoche Étasunienne et... des Japonais (que des nais), mais peu... liants. Le jour de Noël 1989, alors que les types s’envoyaient leurs éter’nouilles (japonaises) dans le gozyé, un Zyvalgérien (très rigolo) leur a lancé : « Quoi ?! Encore des nouilles ?! Mais c’est Noël, merde !! » En français, oui, dans le texte, que les Zyvalgéponais ne pouvaient donc piper, mais ils ont bien dû saisir le ton, et l’un d’eux a poussé une espèce de « ho ! » de goret. Et il y a eu la belle brunette Priscilla, dont je me suis amouraché... Une relation aussi intense que... fulgurante,  malheureusement, car elle était assez timbrée. Névrosée à un point... Dommage. J’en étais trèèès amoureux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On était très potes, elle et moi, avec un Laurent. À propos d’un quatrième larron dont je ne me souviens plus du prénom, pour qui Priscilla semblait également en pincer un peu, Mary-Jo ma colocataire de la rue 13, d’avant la 14 (de Z’y Va) – dans l’ordre numérique et... spatial, mais d’après celle-ci dans l’ordre chronologique –, m’avait déclaré quand je lui en avais parlé : &amp;#039;&amp;#039;“You’re handsome, he’s not !”&amp;#039;&amp;#039;, « T’es beau gosse, pas lui ! » Merci MJ, mais il était autrement bâti... Et je ne l’aurais personnellement point fait, le cas échéant... coucher dans la baignoire. J’ai adoré ma chambre du loft du foyer aux grandes baies vitrées que nous étions quatre à nous partager, avec vue imprenable sur l’Empire State Building et l’éclairage de son sommet dont les couleurs tantôt euskadiennes et... oui, algériennes (vert et rouge) !... tantôt étasuniano-françaises (bleu, blanc, rouge), alternaient, d’une nuit à l’autre. Mais le géant en béton... euh... le gérant breton du foyer, un gentil magouilleur, s’était vu contraint de mettre la clé sous la porte et, partant, nous avons malheureusement dû débarrasser le plancher. Certainement donc ne menait-il pas son affaire dans le plus strict respect de la légalité, comme ce devait être le cas de ses chantiers, dans le bâtiment, sur l’un desquels il m’a embauché quelques jours, avec d’autres zouaves de Z’y Va. Nous avons trimé à débarrasser un appartement en rénovation de ses gravas, mais en nous délectant, au passage, de sa vue à tomber à la renverse sur la pointe de Manhattan et les Twin Towers du World Trade Center.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je me suis mis à la recherche d’un autre logement, me rendant notamment chez un homme d’une cinquantaine d’années, dont j’avais trouvé l’annonce, et qui cherchait à louer une chambre de son appartement, mais qui m’avait semblé espérer de moi autre chose qu’un loyer. Je lui ai signifié en ces termes, au téléphone, que je ne souhaitais pas donner suite : « Je ne suis pas certain de ce que vous attendez de moi… » Mais Samy connaissait aussi Mary-Jo la serveuse d’un restaurant du quartier gay de Greenwich Village, le Dew Drop Inn, qui recrutait, Mary-Jo cherchant quant à elle un colocataire ! J’ai donc laissé Amici Miei pour le Dew Drop Inn et Z’y Va l’Algérie pour l’appartement de Mary-Jo, sur la treizième rue, donc, à quelques minutes à pied du fameux resto. Mary-Bar-Jo est mon rotolu&amp;lt;ref&amp;gt;Roti* absolu (*Record de toute une vie)&amp;lt;/ref&amp;gt; de la personne la plus... c’est dans son prénom ci-avant revisité... que j’ai connue. Un jo... euh... jeu de mot au demeurant fort joyiteux&amp;lt;ref&amp;gt;De « joyité » : jolie synchronicité&amp;lt;/ref&amp;gt;, car l’autre établissement de sa patronne également devenue la mienne s’appelait : « The Joe’s Bar and Grill ». La Mary barje, bourrée de tiques et championne de mimiques (non mais vraiment, fallait voir – ah, et elle ponctuait parfois ses phrases par de petits aboiements : véridique), lesbienne, un vrai garçon manqué, pourtant femme fatale au sens où elle collectionnait, mais grâce à son exceptionnel bagout, certainement, plus qu’à un physique vraiment pas exceptionnel... les top-modèles ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les nanas défilaient, chez elle et dans son lit, et c’était concert sur concert de gémissements et de cris comme il faut l’entendre pour croire que ça existe ailleurs qu’au cinéma. Le spectacle se limitait au son : je n’avais pas la lumière, pas l’image du moins, tout de même, mais ma coloc dixit fada vener&amp;lt;ref&amp;gt;De ces gens, s’ils n’existaient pas, qu’il faudrait inventer.&amp;lt;/ref&amp;gt; ne manquait jamais de m’en livrer le débriefing ainsi que tous les détails des techniques de &amp;#039;&amp;#039;feast fucking&amp;#039;&amp;#039; et autres appliquées avec fougue par elle et ses compagnes pour tirer le meilleur de leurs ébats. Une espèce de Naomi Campbell, entre deux séances dans Mary-Jo’s bèdroum, s’est glissée, un jour, dans mon canapé-lit du salon ! Ça m’a laissé froid, et je n’ai ressenti qu’embarras, parce que ça n’avait d’autre but, me suis-je figuré, que de titiller sa partenaire qui attendait, dans sa couche, qu’elle y retournât. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
MJ, avec qui je me suis vraiment marré, et que j’aimais bien, s&amp;#039;est en réalité avérée un rotolu de désillusion amicale. Comme on ne peut en vivre qu’aux États-Unis, le royaume de la superficialité. Au cours de l’épisode New York II, l’année suivante, en 1991, MJ ta ni (et moi) nous sommes donné rendez-vous devant chez elle, après qu’elle eut pas mal tardé – premier signe exaspérant de son peu d’empressement à me retrouver – à dégager un moment dans son emploi du temps : mais elle n’est pas venue ! Que je te la dé-dixit-fada-venère. J’ai lâché l’affaire. Ne l’ai plus jamais revue. La-men-table. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Samy et Sylvie habitaient tout près, sur la quinzième rue. La faible distance qui séparait le Dew Drop Inn de mon nouveau chez-moi s’est avérée particulièrement pratique un jour où j’ai abusé des « nachos », des chips de maïs recouvertes de guacamole et de fromage fondu proposés au menu du Tex-Mex. J’avais été embauché comme &amp;#039;&amp;#039;runner&amp;#039;&amp;#039;, « coureur », la personne chargée d’amener les plats et de débarrasser les tables. C’est jusqu’à l’appart que j’ai dû me ruer ce jour-là pour me changer. C’était un travail intense nécessitant rapidité et réactivité. Kathrin, la patronne, venait m’aider à repérer, sur les bons en cuisine, quels plats allaient à quelle table, les soirs où ça ne désemplissait pas. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’ambiance était d’enfer. Avec pauses à siroter des &amp;#039;&amp;#039;frozen margarita&amp;#039;&amp;#039;, à l’arrière de la salle, au niveau de mon poste de travail à droite de l’entrée de la cuisine. Un cocktail AVEC alcool qu’il suffisait de demander au bar. Et on pouvait fumer, pendant les breaks, à l’intérieur ! Le salaire fixe était très peu élevé, mais les prix des menus aux États-Unis n’incluant pas le service, il m’arrivait d’empocher cent dollars de &amp;#039;&amp;#039;tips&amp;#039;&amp;#039; en une seule soirée ! Des pourboires obligatoires : au minimum dix pour cent du montant de la note. J’entendais souvent parler, autour de moi, de cas de Français-çaises, ces radins-dines, qui partaient sans le laisser, et rattrapés-pées par le-la serveur-veuse qui leur courait littéralement après. Je gagnais l’équivalent d’environ dix mille francs par mois. Au noir bien sûr, car j’étais détenteur d’un simple visa de touriste. Une fortune ! Un argent que j’ai intégralement claqué à croquer la Big Apple à pleines dents, et en concerts de jazz et de salsa au Blue Note, au Village Vanguard et dans d’autres cabarets et salles de concert, à m’éclater sur Ray Baretto, Winton Marsalys, Michel Petrucciani, Freddie Hubbard, Dizzy Gillespie… J’ai manqué de peu la représentation d’Ella Ftizgerald au grand Carnegie Hall, aux abords de Central Park... J’ai assisté à un opéra, avec ma clé&amp;lt;ref&amp;gt;Compagne de l&amp;#039;époque&amp;lt;/ref&amp;gt; Sophie, une de mes Gagaditus-tues&amp;lt;ref&amp;gt;Grands-grandes Visiteurs-teuses&amp;lt;/ref&amp;gt;, au Metropolitan Opera du Lincoln Center. Sans oublier les musées ! Les mythiques « Met », Metropolitan Museum of Art, Museum of Modern Art, Guggenheim... À ne surtout pas manquer non plus : The Cloisters, les Cloîtres de Fort Tryon Park, dans le prolongement de Central Park, où c’est avec une Josette émerveillée que je me suis rendu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai inventé le concept de &amp;#039;&amp;#039;chair dancing&amp;#039;&amp;#039;, la danse sur chaise, que je pratiquais en buvant mes &amp;#039;&amp;#039;screwdrivers&amp;#039;&amp;#039; (« scroudraïveurss » : tournevis ; de la vodka orange), dans les cabarets de jazz et de salsa, avec cigarette pour parfaire le trip puisque c’était donc encore autorisé. Le pétard, tout de même, c’était à l’extérieur. Et j’ai fait honneur à Krokoska. Peu avant, à Baiona, à la fin d’un concert de Winton Marsalys sur les remparts de la ville, mes Krokosk’amis-mies étaient allés-lées taper le bout de gras avec lui. Ielles lui avaient remis notre autocollant des deux Koska&amp;lt;ref&amp;gt;« Kochka » : deux chiens à l’effigie de celui d’Iban de cette même époque.&amp;lt;/ref&amp;gt; avec béret et foulard attablés, le godet à la main, sur fond de flèches de la cathédrale de Baiona. Le tout, en jaune et bleu, exécuté par notre génial dessinateur : j’ai nommé Olivier, qui est aussi mon Raymond, comme dans la chanson de Carla (homar&amp;lt;ref&amp;gt;Horreur, malheur&amp;lt;/ref&amp;gt;). Mon amoureux ? Non, un de mes még’amis-mies, ça n’est déjà pas mal, et donc mon Raymond parce qu’il est un autre roi des calembours. Au Village Vanguard, dans Greenwich Village, où ça avait été mon tour de kiffer devant Wynton, j’étais ensuite allé le trouver dans sa loge : voilà cher Monsieur, un autocollant Krokoska, vous vous souvenez ? Mais oui ! m’a-t-il dit. Étasuniennement (hypocritement) ? Je ne crois (naïvement ?) pas. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En revanche, rotolu (quel festival !) du concert le plus nul, auquel j’ai assisté avec Sylvie : les Red Hot Chili Peppers. Salle sans âme, ambiance minable, et on pouvait acheter une seule boisson à la fois – le zéro convivialité allant par conséquent jusqu’à l’impossibilité de payer son coup –, et encore, à condition de porter le bracelet remis aux personnes dont l’âge de vingt-et-un ans minimum requis pour la consommation d’alcool avait pu être vérifié sur présentation d’une pièce d’identité. Âge que je n’avais alors pas tout à fait. Mais en dehors de ce maudit concert, jamais dans les bars, cabarets et discothèques mon âge n’a été contrôlé, à New York, seule ville aux États-Unis, tellement à part, où il était possible de déroger à ce genre de loi. (En Californie j’ai utilisé une carte d’étudiant falsifiée.) Sylvie et moi sommes sorti-tie du concert des Red Hot dépipi... euh... pité-tée. Quel exemple de virée avec elle à New York je livre là, se dirait-elle ! Elle m’a déclaré avec tristesse un jour : « Je déprimais, à New York. On n’a pas fait grand-chose ensemble. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sylvie vit avec une pathologie, qui était alors encore loin de se déclarer, aux États-Unis, mais peut-être en était-ce un peu les prémices, et nous nous sommes loué-ouée l’un-l’une l’autre, dans un récent échange de courriels... pour notre courage !... J’ajouterai ici simplement, comme tout mon bouquin essaie de le dire, qu’il n’y a pour elle, sur ce sujet de notre tranche de vie new-yorkaise, comme pour personne, jamais... RIEN À REGRETTER !!! Et nous avons passé là-bas, quoi qu’elle en dise, plein de taxomes ensemble ! Sylvie est une des personnes que j’ai le plus aimée, toute ma vie, depuis ma plus tendre enfance et mon adolescence, pour ne pas dire que j’en ai toujours été amoureux, mais sans attirance physique. Pour la jolie brune qu’elle était. L’imparfait s’impose... Viooooouuuuute&amp;lt;ref&amp;gt;Vioute = vilaine boutade&amp;lt;/ref&amp;gt; !!! Eu égard à sa chevelure je voulais dire !!! Et elle est très belle grisonnante aussi : une passionnante démonstration suit, sur cet autre thème, en toute fin de périple modoupaïen. Elle était surtout copine avec ma sœur Sabine, du même âge qu’elle, mais nous avons tous les deux toujours été très proches et complices. Je lui ai écrit, à propos du courage que j’évoquais plus haut : « Faisons-nous ici l’un l’autre le serment que nous n’en manquerons jamais !!! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;« Y a des gens bizarres, ici, non ? » Certes ! Et par endroits : faire très attention !&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’originalité et l’excentricité de la faune greenwich-villageoise pouvait parfois surprendre. Joseta n’a évidemment pas manqué l’occasion de venir voir son Xabi et de découvrir elle aussi, avec lui, la légendaire Cité-Monde ! Et alors qu’à son arrivée elle accomplissait, dans Greenwich Village, à mes côtés, ses premiers pas, elle m’a posé cette question certainement très mûrement réfléchie : « Y a des gens bizarres ici, non ? » Mais ce n’était pas un quartier dangereux, dans cette ville où, quand j’y vivais, le taux de criminalité atteignait des sommets. (Le « nettoyage » de la ville par Giualini a permis de le diviser par vingt depuis.) Je suis allé chercher Joseta, quand elle a débarqué à New York, au Port Authority Bus Terminal de l’extrémité ouest de la quarante-deuxième rue. À l’opposé de celle de la principale gare ferroviaire de New York, Grand Central, et de la rive de l’East River, où se dresse le mythique, bien qu’un peu disgracieux – mais là encore, sans lui la Skyline de N-WAÏ perdrait de son âme – bâtiment des Nations unies. Le terminal de bus se situe dans le secteur de Times Square, véritable coupe-gorge, à l’époque, mais où on mangerait par terre aujourd’hui, tellement il est désormais aseptisé, comme tout Manhattan et toutes les villes des pays riches « gentrifiées ». Joseta courait presque, sur ses petites jambes, pour tenir la cadence, sur le trajet en direction du métro, dans ce quartier mal famé, car il n’était pas question de flâner. Lors d’une virée aux confins de Harlem, mêmes injonction de presser le pas et mise en garde : « On ne traîne pas ! » Mais il n’est plus aujourd’hui un seul recoin de Manhattan où l’on ne soit pas... en parfaite sécurité ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec Marc, mon plus vieil, vieil, vieil ami avec qui j’ai également vécu cette fabuleuse expérience de se retrouver dans cette ville mythique, j’ai développé le concept de la promenade en zigzags, d’un côté à l’autre de la quarante-deuxième rue, toujours à proximité de Times Square, pour ne jamais rester sur le même trottoir. Nous nous y risquions, pourtant, avec mes comparses de Z’y Va l’Algérie, à la rencontre des dealers de &amp;#039;&amp;#039;magic numbers&amp;#039;&amp;#039;, des numéros de cartes téléphoniques... volées. Nous passions, avec ces numéros, nos longs appels téléphoniques en France, jusqu’à épuisement du crédit. Nous nous amusions alors à comparer combien de temps les uns-zunes et les autres avaient pu rester au téléphone : tantôt quelques misérables minutes, tantôt jusqu’à plus d’une heure... J’ai personnellement déjà un peu été puni de ce méfait. Car je n’ai rien trouvé de mieux, un jour, que de téléphoner d’une cabine d’une autre avenue peu recommandable où j’ai été contraint, sous la menace d’un couteau, de céder mon porte-monnaie à mon agresseur. Mais celui-ci, grand seigneur, après s’être saisi de son maigre butin, en a retiré un billet d’un dollar qu’il m’a tendu pour que je puisse prendre le métro ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autre quartier « chaud », je me rendais parfois dans l’East Village, à la hauteur, à peu près, des treizième et quatorzième rues de Z’y Va l’Algérie et de chez Mary-Jo, mais quatre ou cinq avenues plus loin vers l’Est. Je m’y procurais un peu d’herbe, de temps en temps et, surtout, m’y rendais dans des bars dont j’appréciais particulièrement l’ambiance, à la frontière entre les bas-fonds plus à l’Est encore et le monde des nantis-ties, où les deux se mélangeaient un peu. Ce qui n’existe plus, ni à New York ni dans toutes ces villes où les plus défavorisés-zées ont été poussés-sées vers la sortie. Un peu plus loin donc encore, jusqu’aux rives de l’East River, les avenues A, B et C étaient celles d’« Analphabet City ». Une appellation qui en dit long sur la catégorie sociale des habitants-tantes de son gigantesque ensemble de HLM que l’on distingue, comme une énorme tâche marron, en bas à droite de toute vue aérienne de Manhattan, et dont un blanc-bec comme moi aurait eu peu de chances de revenir vivant s’il s’y était aventuré. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un soir en discothèque, à la même latitude à peu près mais du côté opposé, à proximité des quais de la Hudson River, en compagnie cette fois de collègues du Dew Drop Inn et de leurs &amp;#039;&amp;#039;friends&amp;#039;&amp;#039;, j’ai... perdu tout le monde (pour changer !). Un peu chagriné mais pas inquiet pour autant, je suis resté un moment à me déhancher sur la piste de danse d’un des trois ou quatre étages du méga &amp;#039;&amp;#039;night-club&amp;#039;&amp;#039; où la musique me convenait le mieux. Mais j’étais comme une goutte de lait, non pas dans une tasse de café, comme le veut l’expression, mais plutôt une marmite, baignant au beau milieu d’une assistance exclusivement noire. Aux toilettes, tout d’abord, un type a subtilisé mon porte-monnaie, dans ma poche, pendant que je pissais. Je suis allé m’en plaindre à un barman, qui m’a offert un verre. J’ai repris ma transe, sur le &amp;#039;&amp;#039;dance floor&amp;#039;&amp;#039;, malgré cette légère déconvenue, mais me suis tout d’un coup senti moins à l’aise quand une dizaine de mecs ont commencé à se disposer en cercle autour de moi. L’un d’eux s’est approché de moi et m’a arraché ma chaîne et ma croix basque en argent. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’en était trop. Que l’on me braque mon porte-monnaie et que l’on tente de m’intimider, pisse... euh... passe encore, mais qu’on me vole ma croix basque, ça non ! Fou de rage, je suis allé protester auprès d’un agent de sécurité, hurlant à qui voulait bien l’entendre ma consternation. Puis : fin de &amp;#039;&amp;#039;party&amp;#039;&amp;#039;. Ressorti, au petit matin, au bout d’une centaine de mètres sur le trottoir, un homme qui passait par là s’est dirigé vers moi. Paniqué de me trouver seul dans un endroit pareil – où l’espérance de vie d’un innocent comme moi ne devait pas excéder de beaucoup les quelques minutes pendant lesquelles je venais de déambuler, seul, à pied –, a appelé la police, d’une cabine téléphonique, et a attendu avec moi qu’elle se pointât. Les &amp;#039;&amp;#039;cops&amp;#039;&amp;#039; m’ont conduit jusqu’à une station de métro où, à leur demande, n’ayant plus un rond sur moi, l’agente du guichet a déverrouillé le portique pour me laisser passer. Mais la soirée des soirées, dans cette ville de tous les possibles, dans un immense loft à Greenwhich ou Soho japu&amp;lt;ref&amp;gt;Je ne sais plus.&amp;lt;/ref&amp;gt; trop, pour laquelle un camarade du foyer m’avait refilé son invitation, c’était avec des amis-mies de Lou Reed ! Tous-toutes plus sympathiques, drôles et psychédéliques les uns-zunes que les autres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant tout mon séjour new-yorkais, jusqu’en juillet 1990, j’ai reçu les cours du CNED de licence de Langues et civilisations étrangères pour lesquels je m’étais inscrit, à la fac de Toulouse, avant mon départ, mais qui sont restés dans un tiroir. Ne retournant donc pas en France pour les examens comme je l’avais initialement prévu (mais y avais-je seulement cru ?), vers la fin du séjour, au mois de juin, j’ai souhaité effectuer un tour des États-Unis. Avec Laurent et une autre bonne copine du foyer, nous avons recherché un &amp;#039;&amp;#039;drive-away&amp;#039;&amp;#039;, consistant à acheminer un véhicule, pour son propriétaire, d’un point à un autre du pays, que nous envisagions de traverser d’Est en Ouest. Mais nous n’en avons pas trouvé. J’ai finalement opté pour un billet d’avion valable un mois, pour toutes les destinations souhaitées, à un prix défiant toute concurrence, mais qui n’était proposé qu’en Europe et utilisable au départ du Vieux Continent uniquement. La date de départ du passe devait par conséquent coïncider avec celle d’un billet depuis une ville européenne pour les États-Unis. J’ai demandé à mes parents de se le procurer pour moi et de me l’envoyer. J’ai ensuite... modifié la date de mon vol aller de Paris à New York sur mon billet d’avion !!! Tout comme j’effaçais, sur un simple billet de train entre Baiona et Toulouse, pendant mes études, avec un coton-tige et de l’alcool, la date imprimée par la machine à composter... Imaginerait-on un tel tour de passe-passe aujourd’hui ???!!! C’était... 11 ans avant le 11-Septembre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cudupac&amp;lt;ref&amp;gt;Clou du spectacle&amp;lt;/ref&amp;gt; de tout le périple d’un mois que ce &amp;#039;&amp;#039;magic ticket&amp;#039;&amp;#039; m’a permis d’effectuer, entre Chicago, où je suis allé rendre visite à La Boque, qui y séjournait&amp;lt;ref&amp;gt;Non, Sandrine, je n’ai pas couché avec Margot ! Légende MDMBP n° 3, à laquelle je mets fin ici, trente-et-un an plus tard. Les filles se sont monté le chou toutes seules. J’avais déjà tenté un démenti auprès de Sandrine chez elle à Toulouse. Mais elle avait l’air d’y tenir, à ce que son Xabio et la Margot aient batifolé, alors je n’ai pas insisté. Son amie de Chicago qui m’hébergeait m’a proposé, un soir au coucher, de passer de mon matelas par terre au pied de son plumard à celui-ci. Je n’étais personnellement pas spécialement attiré par elle, mais elle ne me rebutait pas non plus, et j’aurais su m’en débrouiller. Or la nana, au bout de quelques minutes, de me sortir je ne sais quel prétexte bidon, comme une relation avec un ex qu’elle ne parvenait pas à oublier, pour me dire qu’elle ne pouvait pas... et de me lancer, quand je me suis extrait de ses draps : &amp;#039;&amp;#039;“You’re so small!”&amp;#039;&amp;#039; (« T’es gaulé comme un asticot ! »). Tout un cinéma qui avait uniquement eu pour but, ainsi l’analysé-je, de me prouver qu’elle n’était pas homosexuelle, inquiète qu’elle était par ailleurs, le supputé-je en outre, que je pensasse que je lui étais indifférent, mais me signifiant que c’étaient des hommes autrement bâtis – ce n’est pas ce qui manque aux États-Unis – qu’elle avait l’habitude de mettre dans son lit. Mais je ne lui avais rien demandé, moi ! N’importe quoi.&amp;lt;/ref&amp;gt;, un petit tour par Orlando, Miami, San Francisco, Los Angeles, les studios d’Hollywood, Las Vegas et, de là, une excursion dans les canyons du Colorado : les Grand Canyons. À l’issue d’une traversée du désert en minibus depuis Las Vegas, avec deux accompagnatrices et une vingtaine d’autres touristes, via le monumental barrage Hoover, sur le fleuve Colorado, à l’approche des canyons sur une route bordée de pins (on se serait cru en Autriche), les arbres ont commencé à se clairsemer. Rotolu (ça n’en finit plus) de fantavion&amp;lt;ref&amp;gt;Fantastique vision&amp;lt;/ref&amp;gt; : les Grands Canyons, soudain, ont surgi. Il n’a bien entendu pas été question d’y descendre pour y randonner – réservation obligatoire, longtemps à l’avance ! – pour s’aventurer dans cet environnement naturel strictement préservé. Mais nous nous sommes promenés-nées dans les Zyon (« Zayonn ») Canyons aux gigantesques parois de grès, et dans ses impressionnantes gorges, ainsi qu’à travers les cheminées, arches et autres formations géologiques spectaculaires oranges, rouges et blanches des Brice (« Braïss ») Canyons. Autant d’autres rotis de fantavions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;« Oh ! c’est haut ! New York ! », dans mon classement notamment&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le haut du classement des merveilles admirées à travers le monde, outre celles d’autres contrées mondo-païennes (du Mondo-païen, Monde modoupaïen : le présent bouquin) : l’Afghanistan et ses montagnes bleues, vertes et roses, et les paysages lunaires de son désert près de la frontière avec l’Iran ; la vue sur ses reliefs de l’Hindou Kouch pendant les vols à basse altitude des avions de la Croix Rouge que je prenais pour me rendre au Pakistan ; dans cet autre pays, la vallée de Chitral, sur les contreforts de l’Himalaya, dont j’ai pu contempler, au Népal, au loin, depuis les montagnes de Pokhara, la chaîne de l’Annapurna ; les rizières en terrasse de Banaue (« Banaoué »), aux Philippines ; l’immense cratère du Piton de la Fournaise à La Réunion ; les pitons de Sainte-Lucie dans les Caraïbes... En France, j’ai totalement été subjugué par les paysages de la vallée de Chamonix, le Mont-Blanc, l’Aiguille Verte accessible depuis un vertigineux téléphérique à flanc de falaise, et derrière laquelle s’étend la Mer de Glace, qui se dévoilait encore dans toute sa splendeur lors de l’excusion en groupe que j’y ai effectuée. Qui, aujourd&amp;#039;hui, en raison du réchauffement climatique, n’est plus que l’ombre d’elle-même et ne sera bientôt plus qu’un souvenir... Les Pyrénées ? Les montagnes et le littoral d’Euskadi ? Je pourrais me targuer d’avoir vu certains des plus beaux paysages du monde même si je n’étais jamais allé plus loin !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au tour des villes. Mon Top-10 (à l’étranger), dans l’ordre géographique : Rome, Prague, Séville, Le Caire, New York, Chicago, San Francisco, Miami (pour ses gratte-ciels certes, mais plus encore peut-être ses immeubles Art déco du quartier de South Beach), Mexico et Saint-Domingue. Allez, un... 11 (je n’ai envie d’en enlever aucune des 10). Pour la Cité du 33… que j’aurais dû citer avant toutes les autres !!! ZEU (MA ?) City : Jérusalem !!! Du Caire je garde également le souvenir... d’un énième rotolu, celui du spectacle (sur scène) le plus fascinant : des danses de derviches tourneurs. J’ai été ça aussi dans une vie d’avant ou quoi !? Car la sensation que ça m’a procuré, c’était DDD (dingue-dingue-dingue). Depuis j’adOOOre dervich’tourner. Quand je suis bourré. Quand je danse du moins, et que j’ai « un peu » bu... Oui ça me prend, des fois, de tourner sur moi-même. De faire le Xabiche. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et Le Caire reste également pour moi le symbole d’un des Gradodus&amp;lt;ref&amp;gt;Grands Espoirs déçus&amp;lt;/ref&amp;gt; qui ont émaillé l’Histoire de ces dernières décennies. La toupie... euh... le toutpi&amp;lt;ref&amp;gt;Tout premier&amp;lt;/ref&amp;gt; en réalité : celui du « Printemps arabe » né en Tunisie... il y a exactement dix ans. L’immolation par le feu de Mohamed Bouazizi, le vendeur ambulant de Sidi Bouzid, le 17 décembre 2010, a déclenché le soulèvement qui a abouti à la chute du dictateur Ben Ali, suivi de celui des peuples d’Égypte, d’Algérie, du Maroc, de Jordanie, de Lybie, de Syrie... Si la Tunisie semble avoir un peu avancé sur le chemin de la démocratie, on sait la catastrophe qui s’en est suivie, en Syrie et en Lybie... Et en Égypte la situation est encore pire aujourd’hui que celle que j’ai pu appréhender à la faveur de rencontres avec des responsables d’ONG, en 1998, en tant que représentant de Terre des Mondes&amp;lt;ref&amp;gt;« Terre des Hommes » démachisé&amp;lt;/ref&amp;gt;, au Caire ainsi qu’en zone rurale, à quelques dizaines de kilomètres plus au Sud le long du Nil. Ielles doivent tous-toutes être en prison aujourd’hui ! Sauf à avoir renoncé à leur engagement, car la dictature est devenue plus féroce encore qu’au temps d’Hosni Moubarak. C’est le sentiment que j’en avais gardé d’informations lues et entendues, mais il y avait un certain temps déjà... Et il a suffi que j’écrivisse cela pour qu’une professeure égyptienne d’université s’exprimât sur une chaîne d’infos, peu après, dressant un tableau on ne peut plus effrayant de la situation des droits humains dans son pays, et assénant, dévastée : « C’est pire encore que tout ce que l’on a pu connaître sous Sadate et Moubarak... » C’est quand la limite à l’horreur, dans ce pauvre monde ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bon, c’est la joie encore, alors enchaînons, avec une touche d’optimisme et d’espoir (ce n’est pas comme si je m’apprêtais à évoquer la période d’après... l’un des plus grands génocides de l’Histoire...), sur la sublime Mexico, dont je rapporterai ici ces mots gravés sur un écriteau en pierre à l’entrée de la Place des Trois Cultures (aztèque, espagnole et mexicaine) – une immense esplanade aux abords de l’église de Santiago Tlatelolco, à l’emplacement de la bataille lors de laquelle Herman Cortès est venu à bout, en 1521, du dernier empereur aztèque : « Ce qui se déroula en ces lieux ne fut ni une victoire, ni une défaite, mais la douloureuse naissance du peuple métisse du Mexique d’aujourd’hui. » Quand le Mal enfante... la Beauté... Ma collègue Maribel m’a fait part, au siège de TDH à Saint-Denis, au retour du Mexique où le Conseil d’administration de l’association lui avait accordé que je l’accompagnasse, aux fins de formation – ayant intégré mon poste peu de temps auparavant –, de l’émotion que cette phrase avait suscitée, chez elle, lorsque – bien des années auparavant ! – elle l’avait lue pour la première fois elle aussi. « Tu as vu ce qu’il y a d’écrit, &amp;#039;&amp;#039;Plaza de Las Tres Culturas&amp;#039;&amp;#039; ? », m’a-t-elle interrogé. On était vraiment sur la même longueur d’ondes tous les deux, et pas davantage qu’à elle ça ne m’avait m’échappé ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais j’allais oublier un « détail » : « la seule des sept merveilles du monde décrites par Hérodote encore debout »&amp;lt;ref&amp;gt;L’Orient-Le Jour (https://www.lorientlejour.com/article/1217681/kheops-la-seule-des-sept-merveilles-du-monde-antique-encore-visible)&amp;lt;/ref&amp;gt;, la Pyramide de Khéops, ou Grande Pyramide de Gizeh et son Sphynx datant de la moitié du deuxième millénaire avant Jésus-Christ, que j’ai eu, de même, l’inestimable chance de découvrir, en périphérie du Caire, à l’instar de la pyramide du Soleil (&amp;#039;&amp;#039;Pirámide del Sol&amp;#039;&amp;#039;), à Teotihuacan, « un des plus grands édifices de Mésoamérique »&amp;lt;ref&amp;gt;Wikipédia (https://fr.wikipedia.org/wiki/Pyramide_du_Soleil)&amp;lt;/ref&amp;gt;, ainsi que des autres pyramides (« à degrés »&amp;lt;ref&amp;gt;« La Mésoamérique désigne la région comprenant le Mexique et l’Amérique centrale. Les Olmèques (vers 1200-400 av. J.C.) [sont à l’origine des] pyramides à degrés [...]. Leurs successeurs sont les Mayas qui développent, quant à eux, les cités-États [...]. Cette culture décline progressivement, à son tour, à partir du IXème siècle, époque à laquelle de nombreuses cités du Sud sont abandonnées (peut-être en raison d’une sécheresse prolongée). Au Nord, la civilisation maya continue à prospérer ; parallèlement, l’Empire aztèque – qui se définit par un groupe linguistique différent et des rites religieux plus sanglants – voit le jour, au XIIIème siècle, dans le centre du Mexique. Les conquistadors y mettront un terme : la culture maya, plus répandue, survivra mieux que les Aztèques aux incursions espagnoles. En témoignent les millions de personnes qui parlent les langues mayas de nos jours. » (Histoire Mondiale Minute, p. 42).&amp;lt;/ref&amp;gt;) de cet autre site incroyable. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour « finir », un cocktail ville-spectacle-nature avec, à Miami Beach, une série de shows animaliers : des milliers de poissons certainement acculés par des prédateurs se mettent à faire des bonds à la surface, au bord de l’eau, au beau milieu des baigneurs-gneuses, provoquant un ballet et les plongeons de dizaines de pélicans et de mouettes venus-nues (à plumes) profiter du festin s’offrant ainsi à elleux ; un lion de mer, en la même faste journée (lors d’un séjour avec Manno mais qui n’était alors pas sur la plage avec moi), est passé à trois mètres du bord : j’ai nagé avec lui jusqu’aux Everglades ; deux énormes tâches noires, dans l’eau (ça c’était vingt-cinq ans plus tôt !), longeant le bord encore (je n’étais immergé que jusqu’à la taille), dont je me suis tout d’abord demandé s’il s’agissait de sacs poubelle ou qu’est-ce-quoi, se dirigeant droit sur moi, avant de me frôler : c’étaient deux magnifiques raies Manta (frisson de joie... et de frayeur un peu tout de même).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Quelle force d’attraction, décidément !&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Retour au bercail chez Ama après New York, en juillet 1990, juste avant, le mois suivant... les inoubliagnifiques célébration et fête du mariage de Sabine et Marc. Deux de mes antiques amis-mies, ma muta pine de coq&amp;lt;ref&amp;gt;Malheureusement pas petite copine de l’époque&amp;lt;/ref&amp;gt; Isabelle, ainsi que Marc, comme le marié mais « l’autre », étaient ellui aussi de la partie. J’ai commencé, à la rentrée, après encore deux longs mois de belles vacances d’été, mes études à l’Institut supérieur de cadres traducteurs-interprètes (ESUCA) du Mirail. L’été suivant, entre les deux années du cursus, un stage devait être effectué à l’étranger. Tout comme je m’apprêtais à partir en Irlande, l’année précédente, jusqu’à ce que Sylvie me déviât de ma route, ce dont je ne la remercierai jamais assez, j’avais là encore tout mis au point, pour ce stage, à Vigo en Galice cette fois, pour me dire, finalement... que c’était à New York que j’avais envie de retourner !!! Alors &amp;#039;&amp;#039;back to New York City&amp;#039;&amp;#039; !!! J’y ai dégoté un stage au sein de Film Archive Inc., une société de films d’archive sise dans l’Upper West Side, à mi-hauteur de Central Park, dans le nord-ouest de Manhattan. J’ai voyagé dans le temps, revisitant l’Histoire, à travers les &amp;#039;&amp;#039;old newsreels&amp;#039;&amp;#039; (« niouzrilss »), les vieilles bobines de film de toute la période de la Guerre froide : fantafascionnant. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un stage non rémunéré, évidemment, et je me suis alors rappelé au bon souvenir des managers du Dew Drop Inn ! Qui n’ont pas hésité à congédier un employé en poste depuis peu, dont ielles ne devaient être qu’à moitié satisfaits, pour me réembaucher ! Quand je me suis pointé au resto, le patron, Orlando, s’affairait dans la cave, accessible par une trappe sur le trottoir, devant le restaurant, où j’avais opéré tant d’allers et retours l’année d’avant pour en remonter les caisses de bières et autres boissons et ingrédients pour le bar ! Orlando était tout heureux de me revoir et s’est exclamé, après m’avoir donné sa réponse quasi-positive, sous réserve de l’accord de Kathrin, sa &amp;#039;&amp;#039;business partner&amp;#039;&amp;#039; : &amp;#039;&amp;#039;“You’re a good boy!”&amp;#039;&amp;#039;. Après les archives, en fin d’après-midi, j’enchaînais donc sur de nouvelles folles soirées de course de la cuisine aux tables et des tables à la cuisine en passant par la cave, et de dégustation de &amp;#039;&amp;#039;frozen margaritas&amp;#039;&amp;#039;, en veillant à ne pas abuser des nachos. J’ai un peu moins pu profiter de cette édition NY2 (« Èn Waï Tou ») que de NY1 (« Èn Waï Ouane »), car entre le stage et le resto, c’était souvent boulot-&amp;#039;&amp;#039;subway&amp;#039;&amp;#039;-dodo ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Du Dew Drop Inn, j’ai gardé une amie, qui en était une des serveuses, la pétillante et pulpeuse Debborah. J’ai logé chez elle quinze jours, dans le quartier de Fort Greene à Brooklyn, lors de mon premier séjour, entre Zyva, l’appart’ à Mary-Fada et un autre dans le Queens. C’est la seule de mes connaissances de la Pomme que j’ai revue, car elle est venue vivre à Paris, quelques mois après mon retour en 1990, et Josette l’a même hébergée quelques temps ! Debbie est l’une de ces personnes des différentes époques de ma vie sur lesquelles j’ai tâché de remettre la main à l’occasion de la fête que j’ai organisée pour chacun des deux caps de mes quarante et cinquante balais. Mais en vain – comme pour beaucoup d’autres –, et depuis Paris-post-N-WAÏ je n’en ai jamais plus entrevu le bout du nez. Je retiens d’elle, entre autres, cette déclaration, un après-midi dans son salon à Brooklyn, après que je lui eus demandé si elle aimait les femmes : &amp;#039;&amp;#039;“No. I like penetration of a man too much”&amp;#039;&amp;#039;, « Non. J’aime trop la pénétration. » Littéralement : « J’aime trop la pénétration d’un homme »,  mais ce qui ne convient d’un point de vue sémantico-grammatico-stylistique point. Car elle ne l’avait de toute évidence jusqu’alors pas expérimentée avec un seul homme – du moins je l’espère pour elle –, ou un homme en particulier. Moi ? Avec Bibi, non, ça ne s’est pas produit (drôle de passif). « J’aime trop la pénétration par les hommes » : pas mal, mais ça claque moins que sans « par les hommes », qui peut être omis, car ça tombe sous le sens. Elle ne parlait pas de chevaux, que je sache, par exemple, à propos desquels je l’évoque ailleurs, mais sans allusion qui n’aurait pas lieu d’être, et dont je ne suis de toute façon pas coutumier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;{Gapachou 11 :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[C]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Chamou&amp;#039;&amp;#039; = Chapitre de Modoupa ; &amp;#039;&amp;#039;Clé&amp;#039;&amp;#039; = Compagne de l&amp;#039;époque ; &amp;#039;&amp;#039;Coq&amp;#039;&amp;#039; = Compagnon de l&amp;#039;époque ; &amp;#039;&amp;#039;Cudupac&amp;#039;&amp;#039; = Clou du spectacle &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[D]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Dixit fada vener&amp;#039;&amp;#039; = De ces gens, s’ils n’existaient pas, qu’il faudrait inventer &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[F]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Fantavion&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique vision &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[G]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Gagaditus-tues&amp;#039;&amp;#039; = Grands-grandes Visiteurs-teuses ; &amp;#039;&amp;#039;Gapachou&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;diminutif&amp;#039;&amp;#039; de Gamou-pa-fraichou (Glossaire modoupaïen-français de/du chamou) ; &amp;#039;&amp;#039;Gradodu&amp;#039;&amp;#039; = Grand Espoir Déçu &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[H]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Homar&amp;#039;&amp;#039; = Horreur, malheur &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[J]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Japu&amp;#039;&amp;#039; = Je ne sais plus ; &amp;#039;&amp;#039;Joyité&amp;#039;&amp;#039; = Jolie synchronicité &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[M]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Modou&amp;#039;&amp;#039; = Mot de modoupaïen ; &amp;#039;&amp;#039;Modoupa&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Muta pine de coq&amp;#039;&amp;#039; = Malheureusement pas petite copine de l’époque &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[R]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Roti&amp;#039;&amp;#039; = Record de toute une vie ; &amp;#039;&amp;#039;Rotolu&amp;#039;&amp;#039; = Roti absolu &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[S]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Surpatadag&amp;#039;&amp;#039; = Sur un plateau d’argent &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[T]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Toutpi&amp;#039;&amp;#039; = Tout premier &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[V]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Vioute&amp;#039;&amp;#039; = Vilaine boutade&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;}&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Xavier</name></author>
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		<id>https://renardxavier.net/index.php?title=Chapitre_9_%E2%80%93_L%E2%80%99accident&amp;diff=3665</id>
		<title>Chapitre 9 – L’accident</title>
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		<updated>2025-06-07T09:29:22Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Xavier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Ah ! Que ne suis-je rentré, bien sagement, à l’issue d’une si belle après-midi et soirée ?&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur la route également, vingt-huit ans plus tard, le samedi 25 juillet 2015, j’ai de nouveau frôlé le drame. L’après-midi a commencé ondartzan, Angeluan, nere lagunekin&amp;lt;ref&amp;gt;« Ondartsann, Anguélouann, néré lagounékinn » : sur la plage, à Anglet, entre amis-mies&amp;lt;/ref&amp;gt;, avec entre autres Yoyo, Lolo, Okio et Ibantxo. Je suis ensuite passé, avec ce dernier, chez Amaia et Kiki. Puis nous avons poursuivi notre circuit, tous les deux, chez Denis, qui résidait alors dans la même vaste et labyrinthique commune, mais à quelques encablures seulement. Maia et sa fille Swani s’y trouvaient elles aussi. Nous avons d’abord bu des coups sur la terrasse de l’appartement de plain-pied de Denis. Puis nous avons sorti les boules de pétanque et avons entamé une partie dans la cour de la résidence avec laquelle elle communiquait. Denis m’avait parlé d’un conflit naissant avec son voisin, un... Xavier, qui s’était plaint du bruit et du fait « qu’on squatte les parties communes ». Pendant qu’Iban et moi administrions leur raclée à Maia et Swani – celle-ci nous ayant quand-même demandé si le but du jeu était de viser la « balle » (le cochonnet) –, j’ai entendu que ça chauffait, derrière, entre mon frère et un jeune homme dont j’ai immédiatement compris, quand je me suis retourné, qu’il s’agissait du Xavier en question. La pétanque dans les « parties communes », c’est certain, ça a dû l’énerver ! J’ai jeté mes boules à terre et me suis exclamé : « Maintenant, ça suffit ! » Je me suis interposé, la température est un peu retombée, les deux voisins ont continué de parlementer, et Xavier a fini par s’en aller. Denis m’a appris, par la suite, qu’ils s’étaient réconciliés. Mais j’avais dû repartir chargé des ondes négatives un instant émises par mon homonyme chauffé à blanc, car après les boules de pétanque, je ne le savais pas mais, quel hutard&amp;lt;ref&amp;gt;Quelques heures plus tard&amp;lt;/ref&amp;gt;, il allait m’en pousser d’énOOOrmes !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Iban eta ni avons enchaîné sur le Petit Bayonne, où nous sommes restés jusqu’à la fermeture des bars. Mais la formule n’aurait pas été complète sans une virée en boîte. Je suis passé à l’Aréna, à quelques centaines de mètres où, en termes de musique, de clientèle, très peu nombreuse, et d’ambiance, c’était la misère la plus totale. J’ai donc repris la rosoumisute pour Meharitze avec la Toyota Yaris d’Ama que j’utilisais quand je séjournais chez elle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;[Dern-6-è-re relecture. À ce stade de dépadadoudage (dépassement de la Date de Fin de Modoupa), je ne peux outrepasser tous mes droits. Créer, par exemple, de nouvelles nobapas. D’où cette scission de paragraphe, avec entrecrochetage et, allez, italique. Deux choses : la « rosoumisute ». Je n’en croise la route que là. Ça m’a bien fait rire. J’ai une petite idée de la manière dont elle s’est construte, mais passons. Qui sait, « reprendre la rosoumisute » resterait peut-être dans le vocabulaire, si j’avais « quelques » lecteurs-trices, pour l’idée de reprendre la route quand on ferait mieux d’aller se coucher (voir la sute) ? Et cette histoire d’utilisation de la voiture d’Ama après, juste avant, l’histoire d’utilisation de la voiture d’Ama. Le mélange des deux ça donnerait quoi, une poire à la moutarde ? C’est un Yves (encore !) qui amène, plus avant, l’ingrédient. Je retourne chercher, pour l’y ajouter, mon jaune de tout à l’heure ?]&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je n’étais en réalité pas très en forme, et aurais vraiment pu – et surtout dû&amp;lt;ref&amp;gt;Teu, teu, teu. Quoi ? L’ipacool (l’imparfait du conditionnel*). Vilin**. (*Tricherie : il s’agit, en réalité, du conditionnel passé : « j’aurais pu », « j’aurais dû », etc. Mais « ipacool » c’est trop cool, et le conditionnel passé  de toute façon c’est un vilain. Alors je peux le maltraiter. **Voir plus loin.)&amp;lt;/ref&amp;gt; – me passer de ce supplément &amp;#039;&amp;#039;[aller me coucher]&amp;#039;&amp;#039;. Je suis allé au Copacabana, ne pensant même pas au Caveau, la boîte (semi) gay où je me suis tant d’autres fois éclaté. C’était minable là aussi, bondé, mais de gamins-mines uniquement et, au bout d’à peine une heure, j’ai décidé de rentrer. Aux deux tiers des quelque huit kilomètres séparant Meharitze de Baiona, sur l’avenue de Biarritz, à la limite entre Angelu et Baiona, j’ai dû tourner à droite, au niveau d’un feu, en direction du Polo Beyris et du quartier Saint-Léon de la Villa Arans. Ayant donc quelques... si peu... verres dans le nez, je conduisais avec la plus extrême prudence, sans jamais dépasser si ce n’est même égaler la vitesse limite autorisée. Il était aux alentours de cinq heures du matin, il faisait jour, un temps magnifique. Je me souviens d’absolument tous les détails, y compris qu’un bus est passé sur la voie d’en face, au moment où je m’approchais du feu, puis qu’il a fait halte à un arrêt, et qu’à part le bus en question aucun véhicule ne circulait sur les centaines de mètres visibles devant et derrière moi, ce que j’ai constaté en regardant dans le rétroviseur avant de tourner. J’ai donc cru pouvoir me passer… de clignotant. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors que je commençais à bifurquer, tout d’un coup ce cri : « Putaiiiiiin !!!!! » Suivi d’un grand fracas. Et j’ai vu un homme dans une combinaison noire voler. La vie, un instant, s’est arrêtée. J’ai pensé que je l’avais tué. Il a atterri une dizaine de mètres plus loin… dans de l’herbe, entre le trottoir et la clôture en PVC du parc d’une résidence. Je me suis dirigé vers l’individu, la trentaine, casqué et vêtu de sa combinaison de motard, dont la moto était couchée sur la chaussée à quelques mètres à droite de mon véhicule. Il a commencé à m’insulter. Je lui ai demandé de se calmer, portant ma main à son épaule et lui disant sur le ton le plus apaisant que tout ce qui comptait était maintenant de savoir comment il allait. « Vous avez mal ? », lui ai-je demandé. « Ouiii !!! À la jambe !!!... » m’a-t-il répondu. Je ne l’avais pas vu arriver car il avait surgi, sur ma droite, dans une voie de bus. Comme me l’a par la suite expliqué mon avocat, en Gwadloup, mon cerveau était programmé pour détecter la présence… d’un bus, ou d’une voiture, mais certainement pas d’un deux-roues. Mais, surtout, il se trouvait alors loin derrière moi, distance qu’il a franchie, à la très grande vitesse à laquelle il devait rouler, en un éclair. Une dame témoin de la scène venue du trottoir d’en face s’est assise à côté de lui. Je les ai laissé-sée tous les deux, me postant un peu en aval où, sur mon téléphone portable, j’ai appelé les secours puis la police. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À l&amp;#039;arrivée de celle-ci, j’ai été soumis à un alcootest, puis emmené au commissariat de Baiona à deux pas des Allées Paulmy, où mon procès-verbal a été dressé. Je n’ai pas été autorisé à rentrer à pied. Un taxi m’a été commandé pour parcourir les quelques centaines de mètres qu’il restait à parcourir jusqu’à la Villa Arans. Dans l’après-midi, à la maison, catastrophé et en pleurs, j’ai chaudement été réconforté par tout le monde, ainsi qu’au téléphone par Manno. L’atmosphère était toute en bienveillance et amour pour moi. Mes anges, après les démons du petit matin, avaient pris le relais. Assis avec Graxiana et Jan-Pierra à la table de leur jardin, je leur ai entre autres clamé depuis mes trois pieds sous terre qu’il n’y aurait pas de Fêtes de Bayonne pour moi cette année. Le lancer traditionnel des « clés de la ville » avait lieu le mercredi suivant ! Ça me paraissait évident : il ne pouvait, me concernant, dans ces conditions, en être question ! Et j’ai presque été étonné d’entendre mes doux-douce voisin-zine, dont le seul souci était manifestement de me voir me relever du choc, m’affirmer que me priver de fêtes n’allait rien changer. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le diable s’était vu mettre des bâtons dans les roues de sa moto maléfique dès que celle-ci avait heurté ma voiture de plein fouet, détruisant sa portière, son aile et sa roue avant droite. Pour elle c’était terminé. Mais je m’en suis tiré sans le moindre bobo. Et le motard, à un ou deux mètres près, ne s’est pas écrasé sur le bitume ou sur la bordure du trottoir, mais sur de l’herbe ! Et ne s’est pas fracassé sur une barrière. Dans un cas comme dans l’autre, bardé de tous les équipements de protection nécessaires, il ne se serait certainement pas tué, mais aurait pu bien plus gravement se blesser. Il n’a souffert que d’une fracture à la jambe l’ayant contraint à seulement quelques jours d’arrêt de travail. Sur le plan du code de la route, hormis mon omission du clignotant, il était à trois mille pour cent en tort. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais mon alcoolémie, mesurée à un gramme dix par litre de sang, me rendait passible, en théorie… de quarante-cinq mille euros d’amende et de trois ans de prison ! Ainsi m’en avait avisé Jean-Jacques, le neveu d’Aita, l’avocat « de la famille », qui avait également assisté Denis, une trentaine d’années auparavant &amp;#039;&amp;#039;[D6 : 15:23, le 23/3, là]&amp;#039;&amp;#039;, après que le frangin avait lui-même renversé un type, un été, au retour des fêtes de Larresoro&amp;lt;ref&amp;gt;« Larréchorro » : Larressorre&amp;lt;/ref&amp;gt;. Ce dernier avait eu l’excellente idée de marcher, dans le noir le plus complet, en plein milieu de la petite route en lacets qui descend du bled jusqu’à la nationale. La victime n’avait de même heureusement souffert « que » d’une... fracture de la jambe ! Et s’en était bien remis. L’affaire s’était tout de même avérée assez éprouvante et compliquée, pour Denis, plus que pour moi encore, car il avait été encouragé par les amis qui se trouvaient avec lui à bord de son véhicule... à fuir ! Mais il s’était rendu au commissariat dès son retour à Baiona, et la procédure avait finalement pu ne pas trop mal se solder.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Enfin, le procès ! Un jugement… ouf !!!... plutôt clément. Une note assez salée cependant.&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ma mienne à moi, d’affaire, la période la plus difficile a été celle qui a immédiatement suivi l’accident, jusqu’à ce que j’apprisse, enfin, que le chauffard n’avait été que légèrement blessé et qu’il ne portait pas plainte. Il n’ignorait certainement pas la gravité de son propre délit, eu égard en particulier à la vitesse à laquelle il roulait quand il a propulsé son engin sur ma voiture, soit cinquante kilomètres à l’heure… à mon avis quasiment multipliés par deux, sur son circuit de formule 2-roues de la nationale, aux aurores, libre de tout trafic. L’accident, qui aurait pu s’avérer un terrible drame, pour les deux victimes et leurs proches, a produit les conséquences les moins dommageables imaginables. Le Plan de la Matrice n’avait à n’en pas douter d’autre but que de m’adresser un formidable avertissement. En dépit de craintes que la sévérité de la peine potentiellement applicable a empêché de totalement s’effacer de mon esprit, j’ai appliqué au mieux la règle consistant à ne pas se laisser envahir par une inquiétude aussi toxique qu’inutile. J’ai tâché de ne plus trop penser à tout ça, hormis pour toutes les démarches qui ont suivi en vue de la tenue du procès. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Celui-ci a eu lieu le 25 janvier 2017, un an et six mois jour pour jour après les faits, au tribunal de grande instance de Lapwent&amp;lt;ref&amp;gt;« Lapwint », Pointe-à-Pitre&amp;lt;/ref&amp;gt;. Je n’ai rien pu contre l’angoisse, que j’avais jusqu’alors tenue en respect, pendant les quelques vingt-quatre heures qui l’ont précédé. J’avais sollicité les services d’un avocat, ne serait-ce que pour ne pas sembler, devant le tribunal, ne pas prendre l’affaire au sérieux. J’étais le seul Blanc, dans la salle d’audience, où j’ai assisté, en direct, à une chronique de la misère. Tous les prévenus (exclusivement mâles), qui comparaissaient, entre autres, pour des faits de violence sexuelle, étaient des détenus menottés et escortés par des policiers. Ils étaient avant tout à ce point prisonniers de leur condition et de leur déchéance qu’aucun d’eux n’a tenté de démontrer le moindre soupçon de prise de conscience de ses méfaits, et de sa volonté d’aller de l’avant, de nature à susciter la clémence du juge. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et, comme à Baiona dans l’affaire du Château Neuf et de la supérette d’Heleta, l’arrivée à la barre du petit Blanc bien propre sur lui a déclenché les rires de l’assemblée, qui ont retenti jusqu’à Tombouctou. Non, là c’était plus sérieux et, à l’inverse de ceux qui m’ont précédé, le &amp;#039;&amp;#039;mea culpa&amp;#039;&amp;#039; et un profil bas, avec tout de même un exposé des circonstances atténuantes qui me semblaient devoir être retenues, ont constitué les ingrédients de mon intervention. Mon avocat a ensuite livré sa plaidoirie, dont une demande de non-inscription de mon infraction au casier judiciaire, qui comporte trois bulletins, celle-ci devant l’être dans celui des délits les moins graves. Le juge n’a pas accédé à sa requête, déclarant qu’il conviendrait que je présentasse au tribunal, en cas de nécessité pour des raisons professionnelles ou autres, une « requête en effacement ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis, enfin, le verdict, un an et demi après le cri, le bruit et l’effrayante vision d’un homme projeté dans les airs et sur le point de s’écraser : trois mois de suspension du permis de conduire déjà effectués, et six cents euros d’amende. Le permis m’a en effet été retiré, pour ladite période, immédiatement après l’accident. Un permis provisoire m’a été délivré à l’issue de ce délai, puis un permis définitif, un an plus tard, après une visite médicale. Le spectre de la prison, malgré un risque zéro d’une telle peine, et de manière donc totalement irrationnelle, jusqu’au procès, n’est jamais complètement sorti de ma tête. Mais j’ai craint, le plus, le montant de la contravention. J’ai très agréablement été surpris de ce qu’il ne fût pas plus élevé. C’étaient les soldes, en plus ! Il y avait... vingt pour cent de remise si je m’en acquittais immédiatement ! Jamais je n’ai rien payé avec autant de joie et d’empressement !!! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce dès ma sortie de la salle d’audience, dans le bureau d’une fonctionnaire du tribunal, qui m’a fait miroiter une faille. « Oh, oui ! Une faille ! », ai-je commencé à fantasmer. « Une faille spatio-temporelle? », ai-je continué de fantasmer. « Non, Monsieur Renard, ne rêvez pas ! », m’a répondu la dame. En vrai : elle était juridique, à propos de la question de mon retrait de points à venir. La décision relevait de l’administration et non du juge, et j’ai interrogé mon interlocutrice sur les démarches à envisager pour en récupérer une fois qu’il m’en aurait été défalqué un maximum comme je le craignais. Il m’en restait alors neuf. J’en avais perdu trois, peu avant l’accident, pour un stupide non-port de la ceinture sur quelques centaines de mètres à parcourir entre... les Allées Paulmy et chez ma mère. La fonctionnaire supputa une non-rétroactivité de la loi qui avait instauré le permis à points, en 1992, et ne pouvait, de ce fait, s’appliquer à mon permis de conduire obtenu en 1988. Telle était la rumeur ainsi colportée au sein même d’instances judiciaires ! Alors que c’est totalement faux. C’est la Légende n° 2 de MDMBP, après celle des cellules rétroactives... euh... des cellules du corps qui se rétractent... euh... se régénèrent tous les sept ans. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, finalement, aucun point, pour ce délit, ne m’a été retiré !!! Les trois points de la ceinture m’ont été rétrocédés, un an plus tard, et mon permis en a alors de nouveau comporté douze !!! J’ai donc même pu me payer le luxe... d’en offrir un à Aita, en me déclarant le conducteur de son véhicule le jour où il a été flashé pour avoir roulé, sur le B.A.B. (cas n° 3 ; très, très gentil celui-là), à cinquante... 3 au lieu de cinquante kilomètres à l’heure. Je lui ai écrit : « Je viens de régler l’amende de ton excès de vitesse du 25/10/2018 à 20h18. Je note au passage la coïncidence entre 2018 et 20h18... Une amende et le point de mon papa que je prends en charge : il ne pouvait pas ne pas se produire un petit quelque-chose du genre ! Ce sera ton Noël et tes étrennes ! Un cadeau comme un autre ! Pas très glamour, mais c’est du fond du cœur ! » Mais ce que je n’avais pas relevé, c’est qu’en plus, son infraction avait eu lieu le 25 ! Comme mon accident, ET mon procès ! Et morabnodem baduf&amp;lt;ref&amp;gt;Mon regard est tombé sur ce nombre de mots/ces statistiques en bas du fichier.&amp;lt;/ref&amp;gt;, un mois plus tard, après m’être fendu de tout un topo auprès de Manno sur mon accident à la fois diabolique et miraculeux, quand j’ai repris une traduction en cours, tout en songeant au montant inespéré de ma contravention de six-cent euros : 37 665&amp;lt;ref&amp;gt;Je n’avais initialement précisé que les trois derniers chiffres, 665, du nombre de mots. Je me suis alors livré à un savant calcul du nombre de dizaine de milliers de mots que le manuscrit avait dû compter à ce stade de l’écriture. La calculatrice a alors affiché : 37 833,3333333. Soit 9 fois le chiffre 3. Une explosion de chiras, au nombre du top chira, après le quasi top nopapa.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Avec 600 dedans comme le montant de la contravention, et un 666... « moins une » !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais la note de l’accident, au final, s’est tout de même avérée sacrément salée. Du fait essentiellement des honoraires d’un avocat dont j’ai calculé, pour le peu de travail dont je me suis rendu compte, au final, que l’affaire avait représenté pour lui, que je l’avais payé l’équivalent de pas loin de trois cents euros de l’heure ! Et qui a dû se demander, lui-même, pourquoi je l’avais sollicité ! Mais peut-être cela a-t-il pesé dans la balance pour l’octroi, par le juge, d’une sanction financière aussi peu sévère... Amende, donc, à laquelle se sont ajoutés divers frais administratifs et… le coût de la voiture que j’ai dû payer à Ama, en remplacement de celle que j’avais pliée ! Denis a déniché, auprès de son ami Yves, garagiste, une Twingo jaune moutarde. Ama s’en amusait, à chaque fois qu’elle venait dans la conversation, prenant une espèce d’air snob pour dire : « J’ai une voiture jaune… moutaaarde ! » La voiture d’Aita est un break Citroën blanc. Le véhicule de l’un-l’une des habitants-tantes de l’impasse d’Aita à Ondres, un carré bordé d’une petite dizaine de propriétés, est un break similaire à celui d’Aita mais jaune… moutaaarde, un jaune moutaaarde, toutefois, un peu plus clair, comme un mélange du modèle et du blanc de la voiture d’Aita et du jaune moutaaarde de la défunte de feu Ama. &amp;#039;&amp;#039;[C’est le chapitre des... mélanges... qui « tuent », ou pas.]&amp;#039;&amp;#039; Aita a eu un accident... 5 ans plus tard, avec le fameux break blanc, sans aucun dommage pour lui, Dieu soit loué, malgré une collision assez violente puisqu’il a dû changer de voiture, pour... une Toyota Yaris, la même marque que celle du maudiculeux 25 juillet 2015 !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon avocat de Lapwent, lors de ma seule et unique entrevue avec lui en amont du procès, m’a relaté un certain nombre d’accidents du genre de celui qui nous occupait, croquis à l’appui, qu’il a esquissé en me parlant. Il a évoqué, dans son exposé, ce qu’il considérait comme une fâcheuse habitude des Gwadloupéyen-yèn (pas de « s » du pluriel, car c’est donc... du gwadloupéyen), au volant, consistant à céder le passage là où le code de la route ne le prévoit pas. Une attitude fort appréciable, en cas de circulation dense et quand cela ne présente pas de danger, aux antipodes de celle des automobilistes d’autres latitudes, qui vendraient père et mère pour ne pas perdre trois secondes sur leur trajet. Mais il m’a alors cité l’exemple d’une dame de soixante ans qui s’était arrêtée sur la départementale, à la sortie du chef-lieu de Bastè&amp;lt;ref&amp;gt;Basse-Terre&amp;lt;/ref&amp;gt;, à la pointe méridionale de l’île du même nom, pour laisser passer un... motard (beaucoup moins de pot il et elle allaient avoir...) qui attendait, à un stop, de s’y engager. À cet endroit-là, c’était pure folie. Le motard s’est lancé, et une voiture arrivée derrière celle de la dame, à toute allure, l’a fauché. Horreur, malheur, il est mort... celui-là... Parti effectuer une course à une dizaine de kilomètres, après mon rendez-vous, j’ai croisé, à mon retour, sur le bord de la rocade entre Bémao&amp;lt;ref&amp;gt;Baie-Mahault&amp;lt;/ref&amp;gt; et Lapwent, une voiture accidentée, complètement défoncée, comme on en voit... à tout casser 9 fois (je te choisis puisque t’es juste là, bien que mon top chira) dans sa vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À la sortie du tribunal, après le procès, j’ai discuté avec un homo log, un homme qui aimait les hommes et qui avait été logisticien, dans l’humanitaire, comme moi. En vrai : je n’étais pas logisticien mais administrateur, bien que j’assumasse effectivement, en sus, ces fonctions, en Afghanistan, après le départ de mon Lolo log&amp;lt;ref&amp;gt;Pas mon Lolo d’amour de Baiona (revenu y vivre, avec femme et enfants), mais Laurent le logisticien de la mission de Kaboul. Quant au premier, je constate qu’il s’insère juste avant la note suivante sur le PD, alors que je m’apprêtais justement à écarter les doutes que son évocation ici et dans ces termes était susceptible de susciter... Ces « sus », maintenant... Pour mon Lol que j’avais cru ailleurs un instant (homophobe en) chef du LOL...&amp;lt;/ref&amp;gt;, qui n’avait pas été remplacé. Pour celui croisé sur les marches du palais c’était « homologue », bisû&amp;lt;ref&amp;gt;Bien sûr&amp;lt;/ref&amp;gt;, que je voulais écrire, avant d’être de nouveau pris d’une irrésistible envie de blaguer. Après toutes ces frayeurs, qui oserait me le reprocher ? Que l’on s’attache plutôt à déduire la nature du métier du pas-homo pas-log : un traducteur comme moi (atacon !&amp;lt;ref&amp;gt;Attention au concon !&amp;lt;/ref&amp;gt;), mais assermenté celui-là, venu assister un-une prévenu-nue. J’ai présenté une demande d’assermentation, suite à mon immatriculation à la Chambre de commerce et d’industrie de Saint-Martin, en 2004, aux services d’État concernés. Elle m’a été octroyée, mais il me restait à la valider en réalisant un quota d’heures (payées au lance-pierre), pour l’administration, dans le cadre de procédures judiciaires impliquant, souvent, des migrants-grantes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ne demandais pas mieux. Dans le privé, une traduction assermentée peut être facturée au prix fort, sans compter les opportunités de travail supplémentaires que ce statut est susceptible de procurer. Elles ne m’ont cependant pas eu l’air si nombreuses que ça. Et plusieurs mois se sont écoulés sans aucune offre de mission des autorités. Début 2005 : bye-bye Saint-Martin. Manno et moi sommes partis poursuivre notre deux-bonhommes de chemin à Paris. J’ai été informé, peu après, que la gendarmerie de Saint-Martin avait tenté de me joindre. Ne pensant plus à mon assermentation, cela m’a un peu inquiété, sur le coup, puis j’ai réalisé que ce devait être, enfin, pour faire appel à mes services de traducteur et d’interprète. Trop tard, je m’étais déjà refait la malle. N’ayant jamais pu pérenniser mon assermentation, j’en ai été déchu, et ne l’ai plus jamais demandée. Et si je le souhaitais de nouveau, la suppression d’une petite mention dans mon casier judiciaire devrait donc tout d’abord être obtenue !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Autres fous du volant&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De retour à mon appartement, après ce délestage, en le tribunal lapwentois, d’un gros poids, en ce 25 janvier, mon téléphone a sonné : c’était La Peyre, en partance pour la Thaïlande avec son coq gau... euh... François, et qui souhaitait que je lui communiquasse les coordonnées de mon coq siamois Nirut&amp;lt;ref&amp;gt;Nos coqs respectifs : nos compagnons de l’époque. Mais celle-ci, en ce qui concerne Nirut, c’est entre 2015 moins 17 et 2015 moins 12.&amp;lt;/ref&amp;gt;. J’ai attrapé un carnet d’adresse, après avoir raccroché, dans lequel j’avais inscrit son adresse mail. Je me fabrique systématiquement, depuis la Thaïlande, un poste de travail auquel je puisse me tenir debout. En l’occurrence le plateau d’un meuble que j’ai confectionné, sur toute la longueur du mur de gauche d’une partie du salon, jusqu’à la baie, avec force tiroirs – multicolores bisû –, étagères et autres rangements : la banataluche de mon bur-U&amp;lt;ref&amp;gt;Branche latérale gauche de mon bureau en U&amp;lt;/ref&amp;gt;. Soit la branche latérale gauche d’un U formé par le meuble en question, mon bureau parallèle à la baie et un autre bureau sur la droite, le tout solidement assemblé. Je tenais l’idée de génie du PD&amp;lt;ref&amp;gt;Poste debout&amp;lt;/ref&amp;gt; de japu&amp;lt;ref&amp;gt;Je ne sais plus.&amp;lt;/ref&amp;gt; où et qui. J’avais communiqué le truc à un Français rencontré dans le pays de mon premier PD, à sa grande joie, car il souffrait, lui aussi, de toujours devoir travailler assis. Il avait poussé ce crucu&amp;lt;ref&amp;gt;Cri du cœur&amp;lt;/ref&amp;gt; : « Tu viens de me sauver la vie ! » À mon PD guadeloupéen, après avoir ouvert mon carnet à une page « au hasard », je l’ai posé sur mon pupitre en bois lui-même fait maison, à côté de mon ordinateur sur lequel j’étais occupé à une traduction. Je m’y suis de nouveau attelé, ne tournant le regard vers mon carnet que quel mutard. À la dernière ligne des deux pages sur lesquelles je l’avais ouvert était inscrit, en majuscules : TRIBUNAL PAP&amp;lt;ref&amp;gt;Pointe-à-Pitre&amp;lt;/ref&amp;gt; ASSERMENTATION TRAD.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un matin d’avril 2016, avant le procès, à Baiona, où j’avais entrepris des démarches pour qu’il eût lieu dans ma ville natale, mais en vain, je pensais très fort, depuis mon réveil, à l’avocat que j’avais tenté d’y joindre à plusieurs reprises, par téléphone, sans succès. J’ai décidé de l’enculer (pas de colère, non, car je rappelle que ça n’est pas du français). Et j’ai entendu, dès que j’ai allumé la radio : « Les deux-roues représentent 2 % du trafic mais 23 % des accidents et 45 % des accidents mortels. » Peu après mon relou (pas l’avocat, puisque je le rappelle…), un jeune employé du restaurant le Rosini (ni lui), à l’entrée de ma résidence, s’est gravement blessé dans un accident de moto. Le mois suivant, j’ai à mon tour de nouveau été impliqué dans un accident. J’étais arrêté, au volant de ma voiture, à l’entrée d’un grand rond-point de la zone industrielle de Jarry – la troisième en importance de France et de ses colonies, dans la commune de Bémao&amp;lt;ref&amp;gt;Baie-Mahault&amp;lt;/ref&amp;gt; limitrophe de Lapwent –, en attendant de pouvoir m’y engager. À l’embranchement précédent, une voiture qui s’était trop précocement avancée a manqué d’en percuter une autre qui arrivait à vive allure, et qui a dû bifurquer pour l’éviter. Klaxon. Jurons. Elle ne s’est pas arrêtée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voiture entrée imprudemment dans le rond-point a perdu le contrôle, et je l’ai vue foncer droit sur moi. Je n’ai pas pu bouger, les automobilistes continuant de tournoyer devant moi et m’empêchant de passer. Pendant les trois secondes qu’il a fallu à la voiture pour parvenir jusqu’à la mienne, je me suis préparé au pire, à un choc violent, mais à part le bruit, qui n’a même pas été si considérable, j’ai eu l’impression – j’aurais presque été déçu – de ne pas sentir la moindre... vibration. La vitesse à laquelle le projectile d’une tonne m’a percuté ne devait certes pas dépasser trente ou quarante kilomètres à l’heure, mais ce test grandeur nature de la technologie d’absorption des chocs m’a... épaté. À ce même emplacement, exactement, de la survenue de ce nouveau grand frisson, c’était une voiture avec on zanmi gwadloupéyen, Jean-Marc, dedans, que j’avais vu passer (en trombe), quel jutôt ! Depuis sa place du passager, à travers sa vitre ouverte, il m’avait fait un grand signe, dans un « hey !!! » et un grand sourire, mais je lui avais trouvé une drôle de tête, comme s’il était bourré ou shooté, alors qu’il n’y a pas plus sain de corps et... d’Esprit que lui ! Il est un de mes Gramessies&amp;lt;ref&amp;gt;Grands-grandes Messagers-gères de Dieu&amp;lt;/ref&amp;gt; ! Il est danseur, sportif, ne boit quasiment pas... Mais il avait, ce jour-là, comme un air satanique...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sorti de ma voiture, après le carton, je me suis exclamé à l’adresse du jeune conducteur qui venait de manquer de me massacrer et de son copilote, quand je me suis retrouvé face à eux : « La technologie d’absorption des chocs, ça alors, c’est impressionnant ! » En vrai : le temps de descendre de mon véhicule et de me diriger vers le leur, qui avait terminé sa course quelques mètres plus loin sur le terre-plein entre les deux doubles voies après avoir ricoché, légèrement en biais heureusement, sur ma Dacia, une dame avait rejoint les deux jeunes hommes. « Madame ? Vous êtes... ? », lui ai-je demandé. C’était la mère du conducteur, qui passait en voiture !!! Et il ne s’était pas écoulé dix secondes depuis le choc qu’elle avait eu le temps de se garer et de venir jusqu’à son fils... C’était quelle dimension encore ??? On va me dire que je fabule, ou que j’en rajoute, après !!! La maman du 30/03/99 qui venait de foncer dans un 30/09/69&amp;lt;ref&amp;gt;Outre les six mois pile séparant le 30/03 du 30/09, à l’instar des six mois pile entre le 25/07 de mon accident à Angelu et le 25/01 du procès à Lapwent, le 30 commun à nos deux dates de naissance correspondait également au nombre d’années entre nos années de naissance respectives. Nuripala nucudura : 123. 1, 2, 3, nous irons au bois ? Loin des routes et des carrefours giratoires ? Angelu : « T’es bête. Non, c’est encore ma petite touche personnelle supplémentaire, avec cette série en 3, après tous ces 3, pour souligner le caractère extraordinaire de ces synchronicités qui... animent tes journées. » (*Prononcé « Anguélou » comme pour la voisine de Baiona [« Baïona »], c’est ainsi, également, que se prénomme mon Anar [mon Ange Gardien]).&amp;lt;/ref&amp;gt; (nos dates de naissance respectives) m’a de surcroît précisé : « Je n’étais pas du tout censée passer par là » !!! J’avais opiné la veille au téléphone avec Manno : « Je n’ai pas porté de croix basque depuis longtemps. C’est pour ça qu’il ne m’arrive que des merdes ! » Une de mes premières m’a été dérobée, à vingt-six ans, par un génocidaire rwandais. Le père du conducteur m’a appelé, le lendemain (de l’accident, pas de mon braquage par le génocidaire rwandais), afin de me présenter ses excuses pour son fils, dont il m’a déclaré lui avoir déjà dit qu’il « conduisait trop vite ». Il allait pour le moins démarrer sa vie d’automobiliste avec un beau malus. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Joies de la conduite encore, quel jutôt, un type avait manqué de peu d’emboutir ma voiture en reculant, de même que plus tard au cours de la même journée, un de ces fous furieux bien du cru est arrivé en trombe derrière moi, zigzaguant entre les véhicules, au niveau d’une voie d’accès à la départementale particulièrement dangereuse. Retour à Jarry, le lendemain, où j’ai moi-même involontairement grillé une priorité... dans un rond-point. Le conducteur, que j’ai trouvé le moyen d’invectiver, ayant dans un premier temps jugé qu’il était en tort, m’a alors suivi jusqu’au magasin de matériaux où je me rendais, pour me passer un savon. Je me suis platement excusé. Mon bois pour ma B3 embarqué, j’ai repris cette activité, conduire, la plus dangereuse, et de loin, à laquelle nous nous livrons tous-toutes quotidiennement. De retour dans le même rond-point, deux automobilistes se sont imprudemment placés côte à côte pour se parler, quelques secondes, et au... rond-point suivant, une fourgonnette remorquant une voiture a brusquement freiné, dans un vacarme provoqué par la barre et les deux véhicules en s’entrechoquant. Le même jour, quel hutard, depuis une table de la terrasse de l’hôtel de la pabachi, j’ai ainsi répondu à un SMS de Manno dans lequel il me parlait d’un rêve de serpent qu’il avait fait dans la nuit : « Je suis sûr que nous avons une bonne étoile, plus forte que tout. » Un chat noir est alors passé derrière la chaise sur laquelle j’étais assis. Enfin, alors que je repensais, chez moi, à la voiture qui m’avait foncé dessus à Jarry, cette phrase a été prononcée à la radio, à propos du massacre de Nice : « Il y a tout juste un an, un camion fonçait sur la foule. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;{Gapachou 9 :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[A]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Atacon !&amp;#039;&amp;#039; = Attention au concon ! &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[B]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Banataluche de mon bur-U&amp;#039;&amp;#039; = Branche latérale gauche de mon bureau en U ; &amp;#039;&amp;#039;Bisû&amp;#039;&amp;#039; = bien sûr &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[C]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Chira&amp;#039;&amp;#039; = chiffre plutôt sympa ; &amp;#039;&amp;#039;Crucu&amp;#039;&amp;#039; = cri du cœur &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[G]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Gapachou&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;diminutif&amp;#039;&amp;#039; de Gamou-pa-fraichou (Glossaire modoupaïen-français de/du chamou) ; &amp;#039;&amp;#039;Gramessies&amp;#039;&amp;#039; = Grands-grandes Messagers-gères de Dieu &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[I]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Ipacool&amp;#039;&amp;#039; = imparfait du conditionnel (Modou niak [nimportnawak], car point d’imparfait du conditionnel mais un conditionnel passé ; modou tout de même conservé parce que toc [trop cool].) &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[J]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Japu&amp;#039;&amp;#039; = Je ne sais plus &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[M]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Modoupa&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Morabnodem baduf&amp;#039;&amp;#039; = Mon regard est tombé sur ce nombre de mots/ces statistiques en bas du fichier &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[N]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Nopapa&amp;#039;&amp;#039; = Nombre plutôt pas sympa ; &amp;#039;&amp;#039;Nuripala nucudura&amp;#039;&amp;#039; = Numéro pris par la note de bas de page dans un repassage &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[Q]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Quel hutard&amp;#039;&amp;#039; = Quelques heures plus tard &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[V]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Vilin&amp;#039;&amp;#039; = Voir plus loin&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;}&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Xavier</name></author>
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		<id>https://renardxavier.net/index.php?title=Chapitre_8_%E2%80%93_Mon_pass%C3%A9_de_hors-la-loi&amp;diff=3664</id>
		<title>Chapitre 8 – Mon passé de hors-la-loi</title>
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		<updated>2025-06-07T09:28:04Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Xavier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Le braquage de la supérette d’Hélette&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon passé de hors-la-loi, outre la violation du terrain militaire du Château Neuf et le vol de palettes pour le Tout-ce-qui-flotte, a aussi compté le braquage d’une supérette d’Heleta&amp;lt;ref&amp;gt;« Héléta » : Hélette&amp;lt;/ref&amp;gt;, à une quarantaine de kilomètres de Baiona&amp;lt;ref&amp;gt;« Baïona »&amp;lt;/ref&amp;gt;. Mais là c’était du lourd, et avec mes complices, pour nous emparer du butin, nous avons dû sortir la grosse artillerie. Je passais la soirée avec mes amis-mies et celleux de Denis dans un bar de la place du village, où Beniat, un des musicos de la bande, se produisait avec son groupe. Yves, un copain de Denis – qu’Ama a hébergé un temps, pendant ses études de droit à Baiona, dans ce qui avait été ma chambre –, est venu s’accouder à côté de moi, alors que je me trouvais au comptoir (du paranormal encore, sur lequel je ne m’étendrai pas), et malicieusement me glisser à l’oreille que les portes du magasin sur la droite en sortant du bar étaient ouvertes. Je suis allé le constater avec lui. Nous sommes revenus dans le bar, et c’est finalement le plus voyou de l’assemblée après moi qui s’est joint à moi pour commettre le casse du siècle, mais sans que nous eûmes besoin, par conséquent, d’enfoncer de porte fermée. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai nommé Bruno. Bruno, qui était « avec » Sophie sans l’être. J’appréciais tout particulièrement ces deux lagunak&amp;lt;ref&amp;gt;« Lagounak : amis-mies »&amp;lt;/ref&amp;gt; de Denis. En vrai, j’étais dingue des deux. Ils étaient cul et chemise, et comme larron-ronne en foire. Tout le monde savait, sans le savoir, qu’ielles étaient ensemble. Ce dont ielles n’avaient en tutu&amp;lt;ref&amp;gt;En tout état de cause&amp;lt;/ref&amp;gt; jamais rien dit ni affiché. (Mais en maillot l’été et en combinaison de ski l’hiver ielles n’étaient pas moins cachotier-tière.) Il était bien entendu hors de question que j’entreprisse Bruno (malgré le tutu), mais avec Sophie je suis passé à l’attaque. J’ai sorti la grosse... euh... le grand jeu. Tu parles. Au bout de trois quarts d’heure, chez moi à Baiona, assis à côté du gros téléphone carré avec de grosses touches et un gros fil qui s’entortille, j’ai fini par le décrocher pour ainsi lui déclarer ma flamme : « Tu me fais cogiter. » « Oui, mais pas toi » m’a-t-elle gentiment répondu, avec un petit rire – bien qu’exempt d’ironie – dans la voix. Ça s’est arrêté là. Comme par... hasard, très vite après mon... intervention, Sophie et Bruno ont officialisé leur relation ! Je suis resté très ami avec ielles, même si nous ne nous sommes longtemps que très peu vus-vue. Et ielles répondent présent-zente à toutes les invitations. À mes 40 comme à mes 50 ans : un peu, qu’y z’étaient là ! Ainsi qu’au mariage de leur grand ami Denis bisû !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les rayons, mon choix s’était porté sur des bouteilles d’alcool. De plus en plus étrange... Du Ricard. Ic ! Mon nom, à ces deux lettres près ! C’était obligé. Nous avons chargé ma marchandise et celle de Bruno (des boîtes de sardines et de salade mexicaine et des lingettes) dans sa voiture. Les Arsène Lupin du dimanche, non seulement pas cagoulés mais même pas discrets et, surtout, bourrés comme des coings, se sont-ils souciés une seule seconde de savoir s’ils pouvaient être observés, par une vieille chouette derrière ses volets ? Bien sûr que non. Le lendemain, dans mon repos du guerrier, tard dans la matinée, dans ma chambre attenante aux anciennes écuries de l’Arrantzako Borda&amp;lt;ref&amp;gt;La « ferme d’Arans ». Sur le modèle de « Ohiartzeko Borda », le nom de la maison de Denis à Hazparne (« Hasparné » : Hasparren). Mais attention « tza » et « tze » = « tsa » et « tsé ». Le « z », en basque, se prononce « s ». Dans le foot par exemple, en français, Zizou c’est bien Zizou, pas « Sissou ». Ni « Trois francs six sous », mais plutôt « Trois milliards de francs » ou « L’homme qui valait trois milliards ». Lizarazu, par contre, ce n’est pas Lizarazu. Du moins si, c’est lui, sinon qui ? Mais ça se prononce « Lissarassou ». Vidéo France Inter, Naguy au footballeur : « Vous avez un surnom, LiZaraZou ? C’est quoi, le “Basque bondissant” ?... ». Le Basque : « Déjà, c’est LiSSaraSSou... ». Et le Basque bondissant c’est moi.&amp;lt;/ref&amp;gt;, Ama est entrée. Elle m’a doucettement réveillé et, sur un ton légèrement désabusé, m’a (presque) susurré&amp;lt;ref&amp;gt;Impossible là encore d’en trouver, sans chercher sitet, l’orthographe. Pas mal, juste après ma nochiée ci-dessus, car comme dans Lizarazu, « susurrer »* ce n’est pas « suzurer » mais « suSSurer », comme avec un SS. Orthographe française = S... euh... vilaine.&amp;lt;/ref&amp;gt; (non à l’oreille toutefois mais depuis le pied de mon lit) : « Mon chéri, tu as de la visite… » À quoi je n’ai pas dû répondre mieux, englué dans mon pâté, qu’un « quoi ?... » vaseux. Après elle les képis. Allongé sous mes draps, la tête relevée, que n’ai-je alors vu succéder à Ama ? Deux gendarmes. Qui m’ont calmement exposé la situation, qui était qu’ils savaient que j’avais fait un petit tour dans un magasin, en dehors des heures d’ouverture, sans avoir vraiment été autorisé à y pénétrer, et que je m’y étais fourni en quelques victuailles. Où, m’ont-ils demandé, avais-je planqué ça ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Mais non, alors là je ne vois pas du tout, vous faites erreur, vous devez confondre… », leur ai-je répondu. En vrai je leur ai dit : « C’est pas moi, c’est Bruno », livrant l’identité et l’adresse de mon complice. En vrai de vrai je leur ai juste indiqué : « Ben… c’est derrière vous. » Ils avaient presque la tête dans le jaune, les bleus : j’avais entreposé les bouteilles sur l’étagère supérieure de l’armoire à rideau fabriquée par mon papa dans leur dos. Pas fabriquée dans leur dos, il était tout à fait légal à cette époque déjà de fabriquer des armoires à rideau. &amp;#039;&amp;#039;Située&amp;#039;&amp;#039;, dans leur dos. Ils se sont retournés, ont ri... euh... pris le riz dans leur dos... « Ah ! C’est du riz ! Ça va ! » Ça va pas, moi. Ils ont tiré le rideau, découvrant le jaja, dont ils se sont saisis. Ils m’ont gentiment demandé de les suivre. Je suis sorti de mon lit, me suis habillé, pour me retrouver, quel mi... euh... mutard&amp;lt;ref&amp;gt;Quelques minutes plus tard&amp;lt;/ref&amp;gt;, dans leur véhicule, sur la banquette arrière où patientait… mon Bruno… tout penaud. Petit sourire pas très fier échangé, et en voiture Simone, pour un interrogatoire en règle à la gendarmerie de Baiona, en face du collège Marracq où l’élève studieux que j’étais mais qui n’en a jamais oublié de bien s’amuser, et donc bien entendu y compris en cours, avait usé ses culottes de la Sixième à la Troisième.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons goûté à l’enfermement dans une cellule, chacun de son côté, pendant quelques heures. Nous avons été interrogés, séparément, livrant naturellement tous les deux, et le plus innocemment du monde, le simple récit de notre délire d’arsouilles de la veille. Quand on nous a laissé repartir, à pied, le quartier entier résonnait des rires aux éclats des deux keufs qui nous avaient appréhendés et de leurs collègues, à qui ils avaient dû bien s’éclater à raconter la blague de l’année, pour un peu de réconfort dans leur dur métier. Des rires à en couvrir, si ça n’avait été un dimanche, dans les salles de cours du collège d’en face, le brouhaha des turbulents Bruno et Xabi en herbe et autres intenables énergumènes. Le commerce d’Heleta avait été braqué et la caisse avait été embarquée, mais avant, donc, évidemment, que nous ne fûmes soumis à la tentation par les dires de l’instigateur initial. Celui-ci ne nous avait pas suivis, sur les lieux du crime, ne franchissant pas, avec nous, les portes qui avaient été forcées par les malfrats qui nous avaient précédés. Ce à quoi les gendarmes n’ont heureusement eu aucun mal à conclure, à l’écoute des déclarations de leurs deux rigolos du jour qui, cela va sans dire, avaient en tout point concordé. Car pour sûr l’affaire, sinon, aurait pu prendre une tournure un peu plus sérieuse que le gag à se bidonner auquel elle s’est finalement résumée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Autre Grand Gag. Mais un « jeu »… particulièrement dangereux…&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu’en serait-il aujourd’hui ? Nous avons été jeunes et fous-folles à une époque d’un pic de liberté. Puis les avions du 11 septembre 2001 à New York, à Washington et en Pennsylvanie, entre autres accélérateurs majeurs du resserrage tous azimuts des vis des pays dits démocratiques, en même temps que les sociétés se sont individualisées, déshumanisées, robotisées, embourgeoisées, fascisées, les ont embarquées dans un retour en arrière qui n’en finit plus. Si nous nous avisions à monter à douze – véridique –, dans une voiture, comme un soir au départ d’Arans après une bringue chez les voisins dans ma 4L jaune&amp;lt;ref&amp;gt;Ou plutôt « comme un soir au départ d’Arans dans ma 4L jaune après une bringue chez les voisins ». Nous étions bien douze, dans mon célèbre engin, et ça n’était déjà pas mal, mais ce n’est pas dans celui-ci que nous avons fait la bringue à quarante puisque nous n’y étions qu’à douze, ce qui n’était déjà pas mal, et je suis bayonnais pas marseillais, ça n’est déjà pas mal, mais bien chez les voisins, dont la drôle de formulation pourrait en outre laisser penser qu’ils habitaient dans ma 4L jaune, alors qu’ils habitaient bien chez eux, c’était tout de même mieux.&amp;lt;/ref&amp;gt;, en route pour le Petit Bayonne, nous aurait-on, là encore, « gentiment » demandé de descendre et laissés continuer, pépères, notre soirée ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bon, ce soir-là nous avions été stoppés-pées net non par des flics mais… par mes parents ! Le convoi exceptionnel n’avait pas parcouru trente mètres quand Ama et Aita&amp;lt;ref&amp;gt;« Aïta »&amp;lt;/ref&amp;gt; ont déboulé, en face, en voiture, juste après le chemin d’Arans qui passe devant la maison, et ainsi dénommé car celle-ci, une ancienne ferme, est (de loin) la plus ancienne du quartier. Je n’essaie pas de changer de conversation – même pas peur, même si le tempaxa&amp;lt;ref&amp;gt;Le temps et l’espace n’existent pas.&amp;lt;/ref&amp;gt; –, mais je plante le décor, pour mieux (re)vivre le palpitant scénario. La rue est « chemin d’Arans », vers le nord, en direction du centre-ville, jusqu’au bout du pâté de maison. Puis elle devient rue Ambroise Paré qui, après la villa... « Jeannette » (le prénom de ma mère), forme un T avec la rue Raymond Sousbielle sur laquelle elle débouche. Rue Ambroise Paré, papa et maman sont arrivé-vée dans le sens inverse, le seul dans lequel la circulation y est depuis longtemps autorisée. Un sens unique instauré comme dans tant d’autres rues du quartier et d’ailleurs, dans toutes les villes de France et de Navarre, sécurisation oblige justement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Que nous ayons « gentiment » été invités à sortir du véhicule, néanmoins, bien que pas par des hommes en uniforme, ce n’était en réalité pas tout à fait le mot. Car Aita est devenu fou furieux. Je me suis mis à gueuler aussi, car il n’était évidemment pas question que je la fermasse, quand plus que jamais, pourtant, cela se serait imposé. Très récemment, Aita m’a parlé de sa mésentente de l’époque avec Ama sur le sujet du degré de permissivité à s’autoriser vis-à-vis de ses enfants. Et c’est vrai, quand j’y repense, qu’Ama avait un peu eu tendance à prendre mon parti, alors qu’elle n’aurait pas dû elle non plus envisager d’autre option que le savon, même si elle s’était surtout lamentée de nous entendre hurler et vociférer tous les deux, nous demandant de nous arrêter. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais pas de souci. L’assemblée des onze autres s’est éloignée, sans moufter, pendant qu’en plein esclandre, me retournant vers elleux, je leur ai lancé un mot codé pour leur signifier que je les retrouverais plus tard. Arrivé à la maison, j’ai descendu les escaliers vers ma chabadaka&amp;lt;ref&amp;gt;Chambre du bas de l’Arrantzako Borda&amp;lt;/ref&amp;gt;, tout en m’évertuant à refuser de rabattre mon caquet et, faisant fi de l’interdiction d’Aita d’y rester – comme si la moindre chance eut jamais pu exister que j’obéisse à une quelconque injonction du genre –, je suis ressorti, aussi sec, par la fenêtre au ras du sol de mon sous-sol semi-enterré, et j’ai rejoint mes copains-pines au Petit. Nous nous sommes ensuite rendus-dues, sur les Allées Marine, en direction d’Angelu&amp;lt;ref&amp;gt;« Anguélou » : Anglet&amp;lt;/ref&amp;gt; et des plages, à une soirée organisée par la peña Ibai Alde&amp;lt;ref&amp;gt;« Ibaï aldé » : « au bord du fleuve » en basque, leur local se situant sur les rives de l’Adour, le long de laquelle cheminent les Allées Marine puis l’Avenue de l’Adour jusqu’à la mer. Nuripala nucudura* : 111. Eh oui, ça chauffait. (*Numéro pris par la note de bas de page dans un repassage)&amp;lt;/ref&amp;gt; d’Aline et Maritu&amp;lt;ref&amp;gt;« Maritou »&amp;lt;/ref&amp;gt;, les sœurs d’Amaia, ainsi que d’Emilio et Gérard, leurs maris respectueux... euh... enfin, je n’en doute pas, mais respectifs en tout cas, et de leurs lagunak.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, les flics, comme ceux qui, à une autre occasion encore, m’ont arrêté alors que je conduisais, complètement bourré, sur les Allées Paulmy, un peu avant les Allées Marine justement, se contenteraient-ils aujourd’hui, comme ce fut alors le cas, de me sermonner et de me confisquer – même pas de me le retirer – mon permis de conduire ? Je roulais déguisé en eau. Je m’étais écoulé, lentement, au fil de la nuit du carnaval de Baiona dont je revenais. J’étais recouvert d’un sac poubelle auquel j’avais attaché, avec des ficelles, des sacs en plastiques (« poches » plutôt, on dit, en ouvrant bien l’« o », au pays !) que j’avais remplis et qui avaient dégouliné sur les gens toute la nuit. Ça coulait, pendant que je conversais, riais et dansais, dans les bars du Petit Bayonne. J’étais comme un ruisselet tranquille. Mais la palme du déguisement de cette soirée « aquatique » (c’était le thème), qui avait commencé à Angelu chez Maika&amp;lt;ref&amp;gt;« Maïka »&amp;lt;/ref&amp;gt;, la maman de La Boque et du Bil (Gaëtan son frère, le fameux, qui était lui aussi des nôtres, comme malheureusement depuis longtemps assez rarement), revient à Okis qui avait, lui, la tête dans l’eau, dans un aquarium qu’il avait fixé sur ses épaules et dont ressortait un tube par lequel il respirait. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’étais donc tombé sur des keufs, dans une voiture banalisée je crois, sur les Allées Marine, alors que j’étais en train de griller tous les feux rouges. À trente kilomètres à l’heure. Depuis un retour de précédentes fêtes où j’aurais pu – si ce n’est dû – perdre la vie, et éventuellement l’ôter à quelqu’un d’autre, je continuais de boire et de conduire, mais sans jamais dépasser de plus de dix ou vingt kilomètres à l’heure cette vitesse-là, y compris sur des voies rapides. Ce qui avait causé l’ire de mes camarades, une nuit de la Saint-Sylvestre – entre Hendaia&amp;lt;ref&amp;gt;« Hindaya » : Hendaye&amp;lt;/ref&amp;gt; chez les parents de Mannolo un autre « ancien », où nous avions dîné, en une fantablée, et passé une mémorable première partie de soirée, avant de bar-boîter quelque-part en Hegoalde –, et n’était évidemment pas en soi sans représenter un certain danger. Aux policiers, sur les Allées Paulmy (tout le monde suit ?), j’ai donc présenté l’argument qui tue, quand ils m’ont contraint de me garer sur un parking adjacent : « Vous voyez bien que je roule tranquillement ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne se laissant pas tout à fait endormir, même à la fin des années quatre-vingt, ils ont opiné dans la foulée : « Et vous brûlez les feux tranquillement, aussi ?! » Ils m’ont ordonné de sortir de mon véhicule. Découvrant mon attirail, l’un d’eux s’est exclamé : « Qu’est-ce que c’est ça ???!!! Retirez-moi ça tout de suite !!! » Je me suis tant bien que mal extrait de mon sac poubelle, et le policier m’a demandé mon permis de conduire. Il me l’a pris de la main, l’a inspecté et m’a enjoint de laisser ma voiture et de rentrer à pied. Il a gardé le permis, mais sans rien me dire ni entreprendre de plus. Pas d’alcootest pour relever les deux grammes que je devais avoir dans le sang, et dont je n’ose pas imaginer, avec les trois feux rouges – d’une avenue déserte, certes, au petit matin – que j’avais allègrement passés sans m’arrêter, ce qui m’en aurait coûté vingt ou trente ans plus tard !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vive la répression ! De la délinquance routière, de l’indiscipline quand une pandémie menace de faire tomber tous-toutes nos anciens-ciennes comme des mouches. Les deux plateaux toujours : je peux, ou ai pu être, complètement déluré, mais quand ça doit, ça marche droit. La nuance, aussi évidente que capitale, étant cependant qu’aucune fin ne justifie les moyens, et que la répression doit tout autant être celle, de la part des citoyens-yennes, des abus commis par les autorités sous couvert de sécurité. Leur spécialité. Mais, s’agissant de sauver des vies, il n’est pas toujours possible de faire dans la dentelle. Quant à mes partenaires de bringue de ma jeunesse et moi-même, par quel miracle celle de quasiment aucun-cune d’entre nous, sur la route, ne s’est-elle arrêtée ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un adverbe dans cette phrase, terrible pour l’exception, précisément, à laquelle il renvoie : « quasiment ». Flashback, ici, jusqu’à une impasse à Meharitze : celle de l’immeuble de ma clé Cathy, ma première relation jusqu’au bout. À presque dix-neuf ans ! Les Prémices avaient eu lieu dans ma 4L jaune (avec mes clés décidément les appartements ou les voitures ne sont jamais loin !), devant le Château Neuf qu’avec mon gang, à peu près à la même époque, une nuit nous avions violé. Que de délicieux moments passés chez Cathy, et d’heures dans son impasse avec Valérie et Jean-Luc ses amie-mi de Massy, en banlieue de Paris qui, tous les étés, avec leurs parents, venaient passer leurs vacances au pays, et logeaient dans l’immeuble de Cathy. Jean-Luc, rugbyman de haut niveau, avait fini par intégrer l’Aviron Bayonnais et par s’installer dans la région, où il avait été embauché à l’office de tourisme de Baiona. L’avenir lui souriait ! Il a pris sa voiture pour rentrer chez lui, après une soirée au Petit, avec ses collègues de rugby, arrosée on imagine comment. Il s’est tué sur le B.A.B., la voie rapide reliant Bayonne, Anglet et Biarritz. Il avait vingt-six ans. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jean-Luc est le seul ami aux obsèques duquel j’ai eu à assister à la suite d’un accident de la route. Je n’oublierai jamais l’image, terrible, à la sortie de l’église, d’une Valérie dévastée, en pleurs, assise toute seule sur la banquette arrière du corbillard, son frère adoré non à ses côtés mais &amp;#039;&amp;#039;derrière&amp;#039;&amp;#039; elle... dans son cercueil. Ils étaient d’une telle douceur l’un-l’une envers l’autre, d’une telle complicité… L’obsession et le prétexte de la sécurité, en France et ailleurs, ont donc entraîné le recul... tant des libertés que du nombre de morts sur les routes, passé de près de vingt mille par an à trois mille, en France, en trente ou quarante ans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est au retour des fêtes d’Espeleta&amp;lt;ref&amp;gt;« Espéléta » : Espelette, à une trentaine de kilomètres de Baiona&amp;lt;/ref&amp;gt;, au cours de l’été 1987, à même pas dix-neuf ans, que j’ai manqué de connaître le même sort que mon regretté ami. Fatigué d’avoir beaucoup dansé, je m’étais endormi sous une porte cochère dont j’ai été délogé, en plein sommeil, à coups de poing dans la gueule, preuve s’il en fallait de l’absence totale de limite à la bêtise humaine. Ce réveil matin un peu brutal mais intervenu juste à temps, à sept heures, m’a au moins permis de ne pas arriver en retard à Flunch, au centre commercial de BAB2 (BAB-cas 2 [de la narration] ?... à l’issue... heureuse... contrairement à celle du cas 1...), à Angelu&amp;lt;ref&amp;gt;« Anguélou », Anglet&amp;lt;/ref&amp;gt;, où j’avais été embauché pour l’été. Mais il a surtout en réalité manqué de provoquer ma mort, car n’ayant pas suffisamment... allez, j’avoue... cuvé (on ne s’en serait pas douté), je me suis assoupi à deux reprises au volant, une première fois sur la route de Kanbo&amp;lt;ref&amp;gt;Cambo&amp;lt;/ref&amp;gt;, longue voie rapide aux grandes courbes successives où tant d’autres jeunes rentrés-trées de fête comme moi ont fini leur course. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon heure, il faut... croire, ainsi que celle de la ou des victimes que j’aurais pu occasionner, n’était pas venue.&amp;lt;ref&amp;gt;Le jour d’un repassage par ce paragraphe écrit depuis longtemps, j’avais discuté, au téléphone, quel hutôt, depuis ma Gwada, avec ma chteuneue Vanessa, qui avait prononcé trois fois l’expression « quand ton heure n’est pas venue... » Dans une conversation dont on imagine qu’elle n’avait pas été qu’enjouée. Et on a connu synchro plus gaie !&amp;lt;/ref&amp;gt; Car je me suis fort heureusement déporté sur la droite et non sur la gauche, auquel cas j’aurais pu percuter un véhicule arrivant dans le sens opposé. Je me suis alors réveillé en butant sur le bas-côté, ai rattrapé la trajectoire, et poursuivi ma route. Pour récidiver, dans une rue du centre-ville de Baiona ! Quasiment arrivé à destination, en haut de la rue Maubec, après la gare SNCF, où Sabine et Marc résidaient et chez qui je devais passer avant d’aller travailler, pour un motif enfoui dans les limbes de ma mémoire. Pour ramener la poire (une R14) ? Celle d’Ama, à la base... Ielles en étaient les usagers ? Ama leur avait donnée ? Prêtée ?... Les limbes : « Reviens, ça n’apporte rien. » Je m’étais de nouveau endormi, et avais violemment percuté un terre-plein, mais sans même le moins du monde abîmer la roue ! Et là encore j&amp;#039;ai pu... poursuivre... jusqu’à aujourd’hui...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;{Gapachou 8 :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[C]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Chabadaka&amp;#039;&amp;#039; = Chambre du bas de l’Arrantzako Borda ; &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[C]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Chamou&amp;#039;&amp;#039; = Chapitre de Modoupa &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[E]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;En tutu&amp;#039;&amp;#039; = En tout état de cause &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[G]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Gapachou&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;diminutif&amp;#039;&amp;#039; de Gamou-pa-fraichou (Glossaire modoupaïen-français de/du chamou) &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[L]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Le tempaxa&amp;#039;&amp;#039; = Le temps et l’espace n’existent pas &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[M]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Modou&amp;#039;&amp;#039; = Mot de modoupaïen ; &amp;#039;&amp;#039;Modoupa&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[N]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Nuripala nucudura&amp;#039;&amp;#039; = Numéro pris par la note de bas de page dans un repassage &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[Q]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Quel mutard&amp;#039;&amp;#039; = Quelques minutes plus tard &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[S]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Sitet&amp;#039;&amp;#039; = Sur Internet&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;}&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Xavier</name></author>
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		<title>7 – La vache, on ne s’est pas ennuyés-yées ! Yeah ! Yeah !</title>
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		<updated>2025-06-07T09:27:13Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Xavier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Au cœur de la Becht’&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Becht’ ? La fête, de « besta » (« bechta »), en euskara. Iban : « Y a des gens sensibles à ça. » C’est tout lui : entrer en scène, comme ça, sans crier gare ! Des gens sensibles à quoi ? Aux signes de l’Au-delà. Dont mon chteuneu&amp;lt;ref&amp;gt;Cher et tendre&amp;lt;/ref&amp;gt; ne savait pas qu’une édifiante illustration, en ma compagnie, après avoir écouté, avec intérêt, mes propos sur le sujet et sur mon projet d’écriture, allait lui être servie.&amp;lt;ref&amp;gt;Lu juquri* dans &amp;#039;&amp;#039;India, a Short History&amp;#039;&amp;#039;, d’Andrew Robinson (Éd Thames &amp;amp; Hudson) : « [L’Inde] manque cruellement […] de figures religieuses historiques comme Kabir et, bien sûr, le Bouddha. » En voilà un, tiens, déjà, de signe, on ne peut plus évident, qu’il était grand temps que paraisse &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; de Xabi. Eu égard aux noms des deux illustres figures, si en ce qui me concerne ma terminaison a pu être oïsée, et okisée d’ailleurs aussi, mais jamais èr-isée, c’est vrai, le X n’apparaît-il pas en revanche comme un K qui se serait déployé ? Comme annonciateur d’un encore plus grand Kabir ? (Toujours pas de voyage à gagner, pour qui devinerait le degré : 1er, 2ème, 3ème...) [*Juste après que j’ai écrit (ça).]&amp;lt;/ref&amp;gt; Nous nous sommes retrouvés pour un déjeuner tous les deux, à Baiona, à la fin de la dernière décennie, au bar-restaurant du Gernika&amp;lt;ref&amp;gt;« Guernika ». Le « u » figure effectivement dans le nom tel qu’arbaré... euh... boré, par le bar, mais le « g » basque est un dur et n’en a pas besoin pour se renforcer. Sauf à le prononcer, comme toutes les voyelles de cette langue, ainsi que la règle le veut, ce qui donnerait « Gouernika ». Outre que ce serait moins sexy, il serait dommage d’écorcher le nom de la célèbre ville martyre à laquelle une telle appellation aspire à lui rendre hommage.&amp;lt;/ref&amp;gt;, un des haut-lieux de nos folles aventures de jeunesse. Le Gernika est situé sur la place Saint-André : d’un côté l’église et, en face du Gernika, le parking, au-delà duquel se dresse le Château Neuf, dont les bâtiments et le terrain, jusqu’à sa transformation en campus universitaire, il y a quelques années, ont été occupés par l’armée. Une partie du domaine est longtemps restée à l’abandon, bien que demeurée la propriété de la Grande Muette et interdite d’accès au public. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Iban, il y a trois décennies de cela, entreprenant de fourbir ses armes pour son futur métier de guide touristique, à l’issue d’une soirée dans les bars du Petit Bayonne, a embarqué sa troupe pour une visite du château. Les copains-pine eta nik&amp;lt;ref&amp;gt;« Éta nik » = et moi. Mais une seule pine en effet dans le coup : la redoutable Joana.&amp;lt;/ref&amp;gt;, bien qu’à priori partants-tante, comme toujours, pour ce genre d’aventure, pressentions toutefois que sa proposition n’était pas sans comporter quelques risques. Mais usant de sa légendaire force de persuasion, il est finalement parvenu à nous entraîner sur un chemin, côté église Saint-André, du grand édifice qui s’étale sur toute la longueur de la place et au-delà. Nous avons ainsi entamé notre exploration de la citadelle, qui nous a conduits-duite&amp;lt;ref&amp;gt;Les duits et la duite.&amp;lt;/ref&amp;gt; jusqu’à l’intérieur d’une de ses tours de guet, dans laquelle nous nous sommes fait serrer par un garde et son berger allemand. L’excitation, mêlée de crainte, était à son comble, et le militaire en a pris pour son grade ! Dans une franche rigolade en effet, nous l’avons assailli de toutes les moqueries. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous n’en menions pas large, en réalité, et n’eûmes d’autre choix que d’attendre l’arrivée des gendarmes. Ceux-ci nous ont emmenés-née sur le parking et alignés-gnée le long d’un mur du côté opposé à celui par lequel nous étions entrés-trée. À l’issue d’un premier interrogatoire en plein air, à une heure avancée de la nuit, Iban bisû&amp;lt;ref&amp;gt;Bien sûr&amp;lt;/ref&amp;gt; et un ou deux autres des malfrats-frate ont fini leur joyeuse virée nocturne à la gendarmerie de Baiona. Notre expédition, dont nous avions donc bien eu raison de craindre qu’elle pût nous valoir quelques ennuis, a donné lieu à un procès, auquel nous avons envoyé LA fille du groupe des Visiteurs-teuse, notre innocente (mais oui) et jolie Joana, pour nous représenter, munie d’une photo du passage secret prouvant l’absence de toute indication, à cet endroit, du type « non les enfants, il ne faut pas rentrer, sinon gare à vos gueules à la récré ! » Nous avons été relaxés-xée. Ouf. Joana nous a raconté que le juge, pendant tout le procès, s’était bidonné. En vrai : intérieurement, oui, il a dû bien se marrer. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant qu’Iban eta nik prenions l’apéro, debout à une table contre la devanture du Gernika, avec vue imprenable sur le fort, où nous venions d’écrire une page d’anthologie de nos faits d’arme d’antan, une amie d’Iban qui passait par là s’est précipitée vers lui et s’est exclamée, presque aussi excitée que nous avions pu l’être la nuit de notre excursion clandestine : « Eh !!! Tu sais pas ce que j’ai vu ???!!! » Elle nous a décoiffés : elle était tombée, gravée dans le mur (ouah ! comment on fait ça ? déjà, là, on était séchés) de la salle de la tour où nous avions été séquestrés et où elle s’était récemment trouvée, à japu quelle occasion, sur l’inscription… « Krokoska » !!! Donc celle réalisée, la fameuse nuit d’il y a trois décennies, par... Iban ? Je serais prêt à parier que c’est plutôt Stef C. S’il en était, japu trop en réalité. Krokoska : le nom de notre tribu, tiré de celui du chien d’Iban et de Patxi, « Koska ». La « tête de mule basque ». Depuis des lustres mort et enterré. « Kro » devant, c’est en raison d’une histoire de sac en crocodile que la morphologie du bâtard (paix à son âme) avait inspirée à son maître et à ses camarades du Triangle des Arènes et au-delà, dans un de leurs délires d’ados, bien avant que je n’intégrasse leurs rangs. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La triple-K-ienne relique, sous la forme du fragment de mur béni, se serait-elle décrochée, sous l&amp;#039;effet des énergies xabibamikavulétroikagernikiennes à l’œuvre, et eût-elle fusé, via la fenêtre de la tour, jusqu’à notre table (à l’instar de la bague du château, dans le film « Les Visiteurs », attirée par son « double » arrivée du fin fond des âges au doigt de Godefroy de Montmirail) ? Je n’aurais pas davantage été soufflé. Quoique, si je l’avais prise en pleine poire, ça m’aurait peut-être cané. Nous n’en revenions pas. On aurait dit que le château s’était mis à nous parler, nous remémorant cette histoire, par le truchement de cette messagère qu’il nous envoyait, cette seule et unique fois où Iban – l’instigateur de l’opération Château Neuf – et moi – le préposé aux synchronicités –, trente ans après, avons déjeuné en tête-à-tête au Gernika. Qui osera encore me parler de hasard ???&amp;lt;ref&amp;gt;Sucem morabnodem baduf* : 239 666. Un chira et un top chira, mais suivi du... « Nombre de la Bête » ! Un nombre que nous dirons donc « plutôt pas sympa », un nopapa. Un top nopapa même celui-là. Angelu (« Anguélou » mon Anar, mon Ange Gardien) : « Bel assortiment, non, pour appuyer ton édifiante démonstration ? » Certes, mais le top nopapa... On n’a pas fini en prison, que je sache ! Est-ce à dire que notre entreprise était... diablement culottée ? Puis j’ai trouvé plein de papas, après ce toutni** nopapa de ma saga, dès les premières lignes de &amp;#039;&amp;#039;Maurya’s Seed: Why Hope Lives Behind Project Walls&amp;#039;&amp;#039; quand j’en ai repris la lecture où je l’avais laissée : « Non, Papa Joe... ; Papa Joe l’a regardé d’un air surpris... ; Depuis chez Papa Joe... » Et l’histoire de « derrière les murs » (&amp;#039;&amp;#039;Behind Walls&amp;#039;&amp;#039;) de C. Wright Lewis rejoignait donc ainsi celle de notre château. Derrière les murs du château... Le Secret ? Enfin, juquri, j’ai cliqué sur une flèche en haut à gauche d’une page Internet que j’avais affichée, suminu***, pour retourner à la page précédente. Et que n’ai-je alors vu, lustucru ? Un château neuf ! J’ai à peine eu le temps de le voir, le faisant disparaître en cliquant sur la flèche, et me demandant si j’avais rêvé... J’ai alors cliqué sur la flèche opposée pour revenir dessus. C’était le nom, « Châteauneuf », d’une ville près de Lyon sur la carte que j’avais affichée pour localiser celle d’une agence de traduction, un de mes clients, de la région. (*Sur ce mot mon regard est tombé sur ce nombre de mots/ces statistiques en bas du fichier. **Tout dernier ***Sur mon ordinateur)&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lu upululu jacta&amp;lt;ref&amp;gt;Un peu plus tard le jour où j’ai écrit ça.&amp;lt;/ref&amp;gt;, dans un vieux numéro (28, d’octobre-novembre 2016) du &amp;#039;&amp;#039;Figaro Histoire&amp;#039;&amp;#039;, dans lequel je me suis replongé, à propos de Radegonde de Poitiers (V. 520-587) : « [...] Elle adopte l’humilité, la charité, la discrétion et la piété [...]. Elle crée un hospice, s’y occupe des pauvres et des malades [...], [ainsi que] le monastère Notre-Dame, en 552, premier monastère de femmes [...]. Vers 555 [...], elle place ce monastère sous la protection du Saint-Siège [...], lui choisit une abbesse, sa fille spirituelle, Agnès, et lui obtient des reliques prestigieuses, dont un fragment de la croix du Christ. À la mort de Clotaire, en 561, elle impose la paix entre ses fils afin &amp;#039;&amp;#039;“que la patrie ne périsse pas”&amp;#039;&amp;#039; – première attestation d’une “femme faiseuse de paix” dans l’hagiographie –, et joue alors un rôle politique en œuvrant à préserver l’unité du royaume des Francs. Elle meurt le 13 août 587, dans son monastère de Poitiers, mais est enterrée dans l’église abbatiale Sainte-Marie-hors-les-Murs, qui prend son nom. » La relique, le fragment, les murs juste après que j’ai imaginé que pût se cacher « Le Secret », derrière « les miens » + une exceptionnelle chronique féministe, car à n’en pas douter une des plus anciennes jamais contée : je vois, Angelu, que tu as décidément tenu à couronner cette Synchro Reine du Château Neuf : anux a bite&amp;lt;ref&amp;gt;À l’occasion du xabiwikitage&amp;lt;/ref&amp;gt; de nos Dieu, Bouddha et Patata ! (Alala ! Dépadadouda !&amp;lt;ref&amp;gt;Alerte ! Alerte ! Alerte ! Dépassement de Date de Fin de Modoupa !&amp;lt;/ref&amp;gt;) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et c’est là que sont ainsi apparus la « relique » et le « fragment » du paragraphe ci-dessus (les murs étaient quant à eux depuis des lustres plantés), ainsi que... leurs doubles, dans... « Les racines chrétiennes de la France » : c’est le titre de ce magazine que je me suis ainsi mis à relire, pile cinq ans après sa parution et me l’être procuré, saqu culé bisû&amp;lt;ref&amp;gt;Sans que je ne l&amp;#039;aie calculé bien sûr.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Nous sommes donc en octobre 2021, et ce thème... ce thème... des racines machin... J’emploie ailleurs doudou&amp;lt;ref&amp;gt;Dans mon bouquin. Sinon en français, « doudou » c’est « doudou ».&amp;lt;/ref&amp;gt;, eu égard au phénomène des synchronicités, des termes comme « écho », « résonnance »... Des larsens : c’est ce qu’on aurait presque l’impression de prendre dans les tympans, tant sont dingues ledit écho, ladite résonnance, en l’occurrence, entre les susdites « racines » mes couilles et une affligeante, écœurante, et plus terrifiante que jamais actualité politique française !!! Aïe, l’ambiance s’alourdit... Une actualité en rapport avec qui... je n’avais pas cru si bien faire... si je puis dire, en le « mettant en avant », il y a fort longtemps (sans dépadadoudage), ainsi que médias et sondeurs s’en chargent &amp;#039;&amp;#039;ad nauseam&amp;#039;&amp;#039; désormais et que... je ne croyais pas si bien dire... en le surnommant... « SS » ! Vodou papi  28. Mais je ne raconte pas tout, car je ne peux me lancer encore ici dans un récit à n’en plus finir de la tornanicité, la tornade de synchronicités, comme j’en vis désormais sans arrêt, en cours actuellement en cet alentour d’un cap fatidique, niveau tchernobide, six mois pile après le 21 avril (vilin).&amp;lt;ref&amp;gt;Tornanicité, tornanicité, et pourquoi pas oursité* ? Toujours en rajouter. C’est pas vrai. Ouais, eh ben voilà donc que je suis allé de ce pas, avé la fioncrace**, voir manu... euh... dans mon manu***, quel était le chapitre du « désamour » incarné. Bon, c’est pour le jeu de mot, car c’est plutôt : le bonhomme tout en haine « décomplexée ». Nous avons donc : le 28. Je le note, benoîtement, et retourne au début du paragraphe, pour constater... la résonnaaaaannnnnce ! l’échooooo ! Avec ce même numéro du magazine d’il y a pile cinq ans, etc. Et c’est alors que tu couronnas derechef le tout, mon Angelu, quand juquri, acabatata****, m’apparut une lueur dans le ciel nocturne : c’était la lune, que le nuage derrière lequel elle se cachait aussitôt dévoila ; elle formait un croissant d’une finesse comme j’en avais rarement observé, légèrement incliné, tandis que scintillait plus haut dans le ciel à sa gauche sa Venus, l’« Étoile du soir » d’Homère, « la plus belle qui ait sa place au firmament ». Après que le SS nous eut plombés, alors que dans des mots magiques venait de se faire jour une « femme faiseuse de paix », il manquait juste l’« œil » de gauche pour former un splendide « smiley », et ajouter à la poésie le sourire pour nous soulager... (*Ouragan de synchronicités **Fonction chercher/remplacer ***Manuscrit. Et « dans mon manu » ça ne veut pas donc dire « dans mon doudou », ou « dans mon Manu » (mon Manno) – ce sont d’autres circonstances –, mais « dans mon manuscrit ». C’est clair ? ****Juste après avoir écrit ça, accoudé à la balustrade de ma terrasse *****Sur Internet)&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
Je n’ai pas oublié le souhait en guise de prise de congé que m’a adressé Iban à l’issue du déjeuner ibaxachâteauvieuzien : « Bonne écriture ! » Ni l’injonction de mon Lolo : « Écris, toi ! » Entre autres encouragements... Et voilà donc que je m’y colle, enfin... Mais où en étions-nous ? &amp;#039;&amp;#039;Où&amp;#039;&amp;#039;&amp;lt;ref&amp;gt;Ceci n’est pas un concon*. Ce n’est pas encore assez déroutant. (*Contrôle de concentration)&amp;lt;/ref&amp;gt; étions-nous ? devrais-je dire plutôt ! Ah oui : sur le bout de trottoir du Gernika où l’extraordinaire phénomène sus-narré s’est produit. Et où le bar installe sa buvette, tous les étés, pour les cinq jours et nuits de folie des Baionako Bestak&amp;lt;ref&amp;gt;« Bayonako bechtak » : fêtes de Bayonne. Ci-après un coup les « Bakak », un coup les « Babak ». Trop bien ces deux modous pour les fêtes de la Jambonneuse, je ne suis pas parvenu à trancher.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Tous les jours des fêtes à partir de 17 heures, ont lieu, place Saint-André, les courses de vaches. Je n’ai pas manqué un seul jour des fêtes, pendant une dizaine d’années, entre quinze et vingt-cinq ans à peu près, qui ont même compté six jours jusqu’à il y a une vingtaine d’années, du mercredi au lundi suivant. Amputées d’un jour sans même que cela ne déclenchât d’émeutes, la clôture en a désormais lieu le dimanche soir. J’étais, également, un fidèle des vachettes. Bien que pas aussi téméraire que Denis, je les taquinais un peu aussi, m’offrant de belles sensations et frayeurs. Mais à l’occasion de fêtes d’une autre localité d’Euskadi, rendu surpuissant par ce qu’il fallait d’alcool et de kanouts&amp;lt;ref&amp;gt;Pétards : c’est du krokoskaïen, et donc à priori du gaëtanien. (Ah mais non, suis-je bête – mais je laisse –, c’est de l’hegoaldien.)&amp;lt;/ref&amp;gt;, j’étais vraiment allé au combat, et mon tee-shirt avait fini en lambeaux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un après-midi, aux courses, le ciel est devenu noir comme le cul... euh... le cuir des vaches. Je me suis exclamé : « Le ciel va nous tomber sur la tête !!! » Un déluge s’est abattu, transformant les abords du trottoir de la buvette du Gernika en torrent. Il ne nous restait plus qu’à nous baigner dedans, et moi et d’autres nous y sommes jetés. Quelle rigolade. Ça devait être avec Denis, Hervé, Thierry, Binbin, Le Glode, Didier, Philippe ou d’autres sals porcs de copains de mon frère. Vioute&amp;lt;ref&amp;gt;Vilaine boutade&amp;lt;/ref&amp;gt; !!!  Ils s’étaient eux-mêmes affublés du doux nom de « cochons sals », Urde Zikinak&amp;lt;ref&amp;gt;« Ourdé Sikinak »&amp;lt;/ref&amp;gt; en euskara, en une synthèse de la poésie des fêtes. Je n’allais pas aux courses de vaches avec les poules mouillées de ma bande originelle, et ce divertissement n’était pas assez &amp;#039;&amp;#039;smart&amp;#039;&amp;#039; pour mes KKKK-LK. Vioute encore, et dans la dantesque arène des fêtes, avec ou sans vaches, nous nous sommes tous-toutes amusés-zées, tous-toutes ensemble (malgré la guéguerre KKK-UZ des boutons de l’été 1988, ou 9), comme des folichons-chonnes. Quant au bain sur le bitume de la place Saint-André, ça changeait des plongeons dans la Nive, le fleuve qui traverse la ville, depuis le pont Pannecau&amp;lt;ref&amp;gt;La Nive est à Bayonne, la... Ninive voisine de Babayonne... euh... Babylone ! Pas loin, hein ? À part dans l’espace, et le temps surtout, si tant est qu’ils existent... « L’Assyrie, petit empire voisin du royaume babylonien et de l’Empire hittite, connaît une période de consolidation, puis une phase d’expansion [au XIIème av. J.C.], pour finir par un effondrement total. Elle doit sa restauration à Assurnasipal II (883-859 av. J.C.), fondateur d’une nouvelle capitale, Ninive. [Ses successeurs étendent la puissance de l’Assyrie. Après la prise de Damas et de Gaza], un compromis est scellé avec Baba... euh... Yoyo... euh... Babylone. » (&amp;#039;&amp;#039;Histoire mondiale minute&amp;#039;&amp;#039;, Tat Wood Dorothy Ail, éd. Contre-Dires, p. 44).&amp;lt;/ref&amp;gt;, à l’entrée de la rue centrale du Petit Bayonne du même nom, autres grands moments des réjouissances au programme ! J’ai bien sûr compté parmi les fervents adeptes de cette tradition que le fleuve d’un jour devant le Gernika avait concurrencée quelques instants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai conclu un de mes bains, une année, par une tentative d’escalade de la base d’une des piles du pont Marengo, en aval du pont Pannecau, tâchant certainement de ne pas me laisser entraîner trop loin et à jamais par les flots. Je me suis entaillé le bras avec du verre incrusté dans le béton. J’ai fini par sortir de l’eau, sans plus de bobo, et suis allé donner ma blessure à soigner aux urgences de l’hôpital de Baiona, soit le chemin pour rentrer chez moi, en continuant sur quelques dizaines de mètres. C’est le seul séjour de toute mon histoire des fêtes que j’ai eu besoin d’y effectuer. Et je n’aurais pas à aller si loin aujourd’hui ! Les fêtes ont décuplé de volume et, comme partout, tout est bien davantage encadré et surveillé désormais. Je n’aurais donc pas de mal à trouver de beaux pompiers stationnés aux abords du centre-ville. Je renouvellerai peut-être mon exploit un jour rien que pour ça, cinquantaine ou pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Détour par quelques autres Grandes Arènes et retour à l’Épique Centre&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pas une ville, un village, Iparralde ta Hegoaldean&amp;lt;ref&amp;gt;« Iparraldé ta hégoaldéann » : au Nord et au Sud (au Pays basque Nord et Sud)&amp;lt;/ref&amp;gt; qui, l’été, pendant quelques jours ne festoie. J’ai goûté, dans le sud de la France, aux joies des fêtes de Vic-Fezensac, de Concon... euh... Condom&amp;lt;ref&amp;gt;Là c’est pas moi qui conconne... euh... déconne, avec ce « préservatif » (en anglais) en guise de petit nom de la bi... euh... vite... pourquoi ? mais non : ville !&amp;lt;/ref&amp;gt; et de Nîmes. Dire qu’elles valent elles aussi le détour serait un misérable euphémisme. Je me suis embarqué, pour Nîmes, depuis Toulouse, au cours du Gachapi de mes études dans cette ville, avec Amaia, à bord de sa R5, dans laquelle nous ont également accompagné-gnée ma clé Sophie&amp;lt;ref&amp;gt;Décidément, après la clé (copine de l’époque) retrouvée dans mon appartement, la voici dans la voiture d&amp;#039;Amaia...&amp;lt;/ref&amp;gt;, Okis et Iban. J’y ai rencontré un franc succès avec un bel et authentique ikurrina&amp;lt;ref&amp;gt;« Ikourrina » : drapeau basque&amp;lt;/ref&amp;gt;. Sur son présentoir, dans une exposition en banlieue de la Ville Rose, où je m’étais rendu avec Amaia et Sophie, il m’avait supplié de l’emmener découvrir les férias de la cité gallo-romaine avec nous, où je l’ai fièrement arboré, dans ses rues, en guise de cape de Zorro&amp;lt;ref&amp;gt;Le renard espagnol. Mais le drapeau d’Axeri (« achéri », le renard basque) était bien rouge, blanc et vert, et non celui du colon, ni méridional ni septentrional.&amp;lt;/ref&amp;gt;. J’ai fini par le prêter à deux comparses parmi la multitude de gens rencontrés dans mes déambulations, seul, car le principe des fêtes de rue, où que ce soit, c’est aussi évidemment de perdre les uns-zunes et les autres, de les retrouver, de les reperdre, et de s’enticher de plein d’autres zouaves au passage ! Les deux chanceux héritiers ont disparu avec mon ikurrina. J’ai amèrement regretté mon magnifique trophée, bien que pas très régulièrement acquis. Ainsi ai-je été puni. J’ai fort apprécié les circonstances de son involontaire passation et suis très heureux qu’il ait continué sa vie dans cet autre sublime pays, mais il était tellement beau !... Je pourrais dire de toutes les fêtes en Euskadi et ailleurs qu’elles ont compté parmi les moments les plus délicieux de ma vie, mais je citerai ici, pour son fantaco&amp;lt;ref&amp;gt;Fantastique décor&amp;lt;/ref&amp;gt; d’entre les fantacos, celles de Zugarramurdi&amp;lt;ref&amp;gt;« Sougarramourdi »&amp;lt;/ref&amp;gt;, où l’immense cavité rocheuse dans laquelle elles se déroulent accessible par un interminable escalier ajoute à l’exceptionnelle ambiance qui y règne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Zugarramurdi est dite la « fêtes des sorcières ». Et c’est Marie qui m’a rappelé comment on disait « sorcière » en basque : sigorna (« chigorna »). Ouais, Marie. Darrieussecq. C’est ma copiiineu. En vrai : pas vrai. Mais je connaissais bien sa copiiineu : V. Mais V n’est plus ma copiiineu. Parce qu’elle n’a pas dû aimer, mais alors pas du tout, &amp;#039;&amp;#039;Oh, mon Bouddha !&amp;#039;&amp;#039;, que je lui avais soumis, et qu’elle avait pourtant accepté avec joie. Elle m’aimait bien, avant. Mais elle est un peu prude, et il faut croire que ça l’a totalement outrée. Je n’ai plus jamais eu de nouvelles d’elle, et quand je l’appelais, elle ne me répondait pas. Marie SA bonne copiiineu est de la commune de Basusari&amp;lt;ref&amp;gt;Bachouchari&amp;lt;/ref&amp;gt; limitrophe de Baiona, comme V, et comme Olivier. C’est là, chez elle, qu’elle m’a accueilli, via les ondes de France Inter, à l’occasion du grand retour de la station de radio dans ma voiture, après que je fus resté quelques temps bloqué sur Radyo Tanbou, qui m’avait quant à elle peu avant gratifié de la présence, dans mon cockpit, d’un autre hôte de marque : l’indépendantiste local en chef Élie Domota. Marie a parlé d’identité, à propos des Basques, et d’acculturation... Marie-Élie même combat ? Entre les propos posés et mesurés de la première prononcés de sa douce voie souriante et le bouillonnant Gwadloupéyen, le contraste, en réalité, ne saurait être plus saisissant ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais j’ai autant apprécié la compagnie, sur la route, de l’un que de l’autre ! À propos des Basques, la Marie a aussi parlé sorcières, donc, mysticisme, et... « coïncidences ». La petite géniyeu de littérature n’a cependant apparemment pas eu la chance, elle, que l’Olivier de son bled lui rappelle qu’on ne dit pas « coïncidence » mais « synchronicité ». Xabi : 1. Marie : 0. Non, Marie : bravo. Elle est d’une telle éloquence, ce qui n’est pas le cas de tous-toutes les écrivains-vaines et intellectuels-uelles (sans parler des journalistes), tant s’en faut et loin de là &amp;lt;ref&amp;gt;C’est évidemment soit l’un, soit l’autre, mais en tout cas pas, comme on l’entend tout le tant... euh... temps, « loin s’en faut ».&amp;lt;/ref&amp;gt;, dans leurs ouvrages, et encore moins oralement. C’est même souvent désolant (pas « sexy » du tout, me plais-je souvent à dire), du point de vue de la forme j’entends, du style, que je trouve au moins aussi importante que le fond. Je nourris depuis des années un dossier cul (dans ma boîte de courriel), à l’instar de celui de mes nochiées (notes des synchronicités), intitulé « Français mal parlé ». J’en ferais bien un (PETIT) bouquin aussi. Vain, un tel bouquin peut-être, mais elle est tout sauf ça notre belle plume et tribune ci-honorée, qui n’a pas manqué de relever le mot « écrivain » par lequel son intervieweuse l’a désignée, celle-ci ne jugeant manifestement pas utile de le décliner au féminin. L’écriVAINE faisant alors valoir, dans la même verve tranquille, son penchant résolument féministe.&amp;lt;ref&amp;gt;Ce passage, avant sa promotion au rang de paragraphe, fut une nobapa. Celle-ci se poursuivait ainsi, dans ses parenthèses d’abord : (Record de longueur de nobapa* de Modoupa. Quand j’ai terminé de la rédiger, elle portait le numéro 100 !) [*Note de bas de page] {Là, c’est juste pour le plaisir de l’accolade. Une bonne vieille accolade, pendant la conne (le confinement). Après les parenthèses et les crochets. Et pour agrandir encore un peu mon record. J’en ai d’ailleurs une belle – d’accolade –, à l’horizon, visible depuis chez moi : l’île de Terre-de-Bas, de l’archipel des Saintes, qui en a la forme. En voici la description détaillée (j’expliquerai ensuite la configuration de Basse Terre accouchant de Terre-de-Haut et de Terre-de-Bas, que l’on peut observer depuis la montée vers le fort Fleur d’Épée) : la silhouette de Terre-de-Bas, effectivement, est semblable à... Mongols-goles (mais non, je rigole), je m’arrête là. J’ai de toute façon épuisé tous les caractères spéciaux pour nobapa-qui-n’en-finit-pas.}&amp;lt;/ref&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les Bakak, dont la toutpie&amp;lt;ref&amp;gt;Toute première&amp;lt;/ref&amp;gt; édition remonte à juillet 1932, et qui ne se sont interrompues que pendant la guerre, de 1940 à 1944, sont de loin les plus importantes et les plus renommées d’Iparralde&amp;lt;ref&amp;gt;Pays basque Nord&amp;lt;/ref&amp;gt; et du sud de la France. Leur fréquentation, qui n’était peut-être encore que de quelques dizaines de milliers de personnes jusqu’à la fin des années quatre-vingt, a atteint un million et demi de personnes, au cours de la décennie 2000-2010, pour une ville de cinquante mille habitants ! Face à une affluence devenue ingérable, les cafetiers-tières ielles-mêmes, qui auraient dû s’en frotter les mains, ont plaidé en faveur de mesures pour l’endiguer. Nos fêtes et l’ambiance comme on les connaissait et comme on les aimait s’en étaient trouvées noyées dans la foule, et pour ainsi dire résumées à un combat pour se mouvoir, le soir, à travers les rues. La municipalité a pris la décision, autour de 2010, de systématiquement les programmer de fin juillet à début août, au moment du chasser-croiser des croisiers et croisières... euh... des vacanciers et vacancières. Car avant cette décision historique, les fêtes s&amp;#039;étalant du mercredi au dimanche, si le premier mercredi du mois d’août se trouvait à une date trop avancée, le 5 par exemple (et uniquement dans ce cas), elles étaient avancées au dernier mercredi du mois de juillet. Et quand ça s’est produit, au cours de l’une des années de cette période de folie : magie ! L’affluence a nettement diminué. Ce calendrier a alors définitivement été adopté, et les fêtes ont un peu retrouvé de leur douceur d’autrefois !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À l’issue de ma première année d’études à Toulouse, mon intégration à Krokoska s’est poursuivie l’été et, pendant les fêtes, avec le baptême du feu de la peña&amp;lt;ref&amp;gt;« Pénia » : association à but culturel et... festif !&amp;lt;/ref&amp;gt;. Nous avons investi un local, au premier étage d’un petit immeuble de la vieille ville, rue d’Espagne, côté Grand Bayonne, séparé du Petit Bayonne par la Nive. Face au « Petit », pendant les fêtes, le « Grand » n’a longtemps pas fait le poids. Mais autochtones et visiteurs-teuses, au fur et à mesure que l’événement a pris de l’ampleur, ont investi toute la ville, jusqu’à l’en faire craquer. Avant que, de petites, elles ne deviennent gigantesques, les fêtes avaient surtout lieu dans le Petit. Lequel n’en avait cependant pas eu assez, alors qu’elles duraient pourtant encore six jours, et en redemandait, début septembre, avec les fêtes « du Petit Bayonne ». Celles-ci n’étaient cependant pas beaucoup plus petites que les fêtes « de Bayonne » qui, de toute façon, se déroulaient donc essentiellement dans le Petit, et n’étaient pas très grandes non plus. Mais super chouettes aussi ! Les fêtes de Bayonne ? Non, enfin si ! Mais, je veux dire : du Petit ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La peña Krokoska, rue d’Espagne, quelque excentrée qu’elle put être, fit fureur. C’était la première et la dernière fois, pendant les Bakak, avant leur explosion dix ans plus tard, qu’une telle ambiance régnait en un quelconque point de cette rue. Au grand dam de ses habitants-tantes d’ailleurs qui avaient joui, jusqu’alors, d’une relative tranquillité. Et où, sur une cinquantaine de mètres, comme dans toutes les autres rues, des milliers de personnes y grouillent désormais tous les ans. Nos turpitudes et délires, en ce lieu, mériteraient un chapitre à eux seuls, bien que je n’y eus personnellement pas tout à fait les deux pieds, navigant encore entre mes 4K-LK et d’autres LK. Nous avons loué, l’année suivante, un garage rue Marengo, dans le Petit Bayonne cette fois, pour une nouvelle édition, au moins aussi rocambolesque que la première. J’en garde de fabuleux souvenirs mais je déprimais, comme à l’âge de treize ans. J’avais alors vingt ans. J’ai longtemps pensé que c’était à cause du cycle de sept ans de régénération des cellules du corps, une théorie en réalité complètement bidon. Un soir pendant les fêtes, qui battaient leur plein, je me suis assis sur un banc, place Saint-André, adjacente à la rue de notre peña. Je me suis mis à pleurer, désespérant de ne pas m’amuser. Totale déprime aussi tout au long de la soirée que j’ai organisée pour mes vingt ans, deux mois plus tard, à Arans. Après une fin de soirée au Petit Bayonne, j’avais fini dans une chambre avec ma clé&amp;lt;ref&amp;gt;Copine de l&amp;#039;époque&amp;lt;/ref&amp;gt; Sophie chez les parents de Beniat, un des Krokoskaïens historiques du Triangle, en face de chez ceux d’Iban et Patxi. Les murs étaient marron !... à l’image de l’ambiance qui régnait dans ma boîte crânienne. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Beniat et ses deux frères, Jérôme et Laurent, Iban et son frère Patxi, Laurent et son frère Stéphane, qui habitaient donc tous le quartier et sont copains depuis tout petit, ainsi que Philippe le Breton, qui venait y passer tous les étés avec sa famille chez ses grands-parents, sont la principale souche K. Il y avait aussi Didier. Mais, plus jeune, il n’a jamais été un K officiel. Ni Laurent et Jérôme d’ailleurs. Ils n’en sont pas moins tous les trois d’autres chteuneus. Laurent, toutefois, comme moi, est un gars loin. Très loin même. Il vit à Tahiti, et retourne au Pays beaucoup moins souvent que moi. Autre mention chteuneue spéciale à Cécile, la femme de Jérôme. Et à son ex, Céline. Je ne devrais pas les citer l’une après l’autre ? Eh bien si. Au diable la jalousie et la possessivité !!! Mais je ne vise personne en particulier, en tout cas certainement pas Cécile et Jérôme, dont je ne peux pas dire que j’aie une idée particulièrement précise de leur approche perso-philosophico-métaphysique de ces concepts. Chacun sa vie et sa m... de toute manière !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les Bakak ont connu leur apothéose, pour Krokoska et Urde Zikinak, lors de l’une de leurs éditions du début des années quatre-vingt-dix. Le camping Arans a atteint son record d’affluence lui aussi et le défilé, dans le jardin et la maison, son apogée. Entre les K et les UZ, nous nous sommes retrouvés-vées, pendant six jours, à une quarantaine. Du monde a toujours squatté cette maison de la Bonne Dieuse, pendant les fêtes. Léa et Hugo, les enfants de Sabine et Marc, avec leurs bandes de copains-pines respectifs-tives, ont ensuite pris le relais. Mais le record de cette année-là n’a jamais plus été égalé. Une année où la folie et le délire ont culminé avec le « Tout-ce-qui-flotte », et les radeaux fabriqués pour descendre la Nive qui, arrivée en ville depuis les confins des Pyrénées, se jette ensuite dans l’Adour, qui poursuit son cours jusqu’à la mer. C’était, sur les radeaux, à qui s’approcherait le plus de l’Amérique. En vrai : le parcours prenait fin après le pont Marengo que j’avais de même pris soin, lors de l’un de mes bains babakiens, mais en l’absence de toute planche de salut cette fois, de ne pas dépasser. Le spectacle avait commencé dans le jardin, pour Ama et Suzanne, son amie martiniquaise qui venait passer des vacances chez nous l’été avec Michel son mari et Jean-Bernard, Nicolas et Léandre leurs trois garçons. Elles se sont régalées à observer la mise au point des embarcations avec force bidons et palettes, dans l’herbe, entre cerisiers, azalées, poirier et CaméliAma&amp;lt;ref&amp;gt;L’immense et sublime camélia certainement au moins centenaire d’Ama qu’elle affectionnait tant.&amp;lt;/ref&amp;gt;, dans ce qu’il restait d’espace au centre de la pelouse que les tentes n’avaient pas envahi. J’avais dérobé des palettes, dans le quartier, sur un chantier de construction d’un pavillon. Japu comment, je m’étais fait gauler, toujours est-il que j’avais été convoqué au commissariat de Baiona, lorsqu’il se trouvait encore dans ses vieux locaux du centre-ville, mais où je m’en suis tiré avec un sermon du vraiment pas méchant flic qui m’a entendu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après la séquence, épique, du transport des radeaux de chaque bande des deux fréros, jusqu’au bord de la Nive à une centaine de mètres en contrebas, et de leur mise à l’eau, en même temps que tous les autres groupes de zigotos-tottes disséminés-nées le long de ce tronçon du fleuve, juste avant l’hiribarne&amp;lt;ref&amp;gt;« Hiribarné » : centre-ville&amp;lt;/ref&amp;gt;, le show pouvait commencer. Les spectateurs-trices agglutinés-nées sur les quais ne se doutaient pas que le jeu consisterait, pour elleux, à éviter les œufs embarqués sur les radeaux par barquettes entières, dont ielles seraient canardés-dées. La foule était tellement nombreuse et compacte qu’elle formait comme des cratères, en s’écartant, lorsqu’un œuf fondait sur elle, à l’endroit où il atterrissait. Mais à bord des radeaux des plus barjots (des plus bourrins dirait-on donc chez nous – ni jottes ni rines ?... en tutu bisû beaucoup moins), se trouvaient également des projectiles plus volumineux et lourds, comme des carcasses d’animaux de boucherie, balancés, dans le même élan, sur les quais bondés. Ce qui n’avait pas manqué d’occasionner quelques blessés-sées (légers-gères). Autres petits dommages collatéraux, de nombreux carreaux des immeubles en bord de Nive ont valsé. Cet événement orgiaque n’a plus jamais été organisé, si ce n’est une ou deux années encore après, mais dans une version certes moins dangereuse, et tellement moins drôle, qu’il n’a plus présenté beaucoup d’intérêt. Puis il a purement et simplement été annulé. Je me suis offert un dernier et fameux cru des fêtes, en 2019, deux mois avant mes cinquante ans, et avant qu’à cause du virus l’année suivante elles ne tombassent à l’eau. Pas de Babak, en 2020, poutoutpif &amp;lt;ref&amp;gt;Pour la toute première fois&amp;lt;/ref&amp;gt;, donc, depuis la Seconde guerre mondiale. En attendant 2021 que ça reparte... comme en 40 ! Inch’Allah !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai livré, lors d’une autre pas très ancienne édition, mon dernier grand numéro de prestidigi-fêtard. Seul après avoir semé, une fois de plus, toute la compagnie avec laquelle je me trouvais, tard dans la nuit, je me suis d’abord pris pour un fakir. Les occupants-pantes d’un grand appartement du deuxième étage d’un immeuble de la rue Marengo, dans le Petit Bayonne, où une fête dans la fête était organisée, ont eu la génialidée d’installer leurs enceintes aux fenêtres, diffusant des remix de soul, funk, salsa, bossa et autres styles d’une rare qualité. J’ai ôté, pour mieux me trémousser, les sandales avec lesquelles je n’avais pas hésité à m’aventurer dans la jungle bayonnaise ce soir-là, ne me méfiant pas des bris de verre dont le bitume s’était, ça et là, inévitablement retrouvé jonché. Je me suis tout de même assez rapidement ravisé, remettant mes nu-pieds&amp;lt;ref&amp;gt;Maryelle, la femme de Jean-Marc, le fils cadet de Graxiana ta JP, a gentiment officié, en tant que l’aide-soignante qu’elle est dans la vie, le lendemain, sur ma plante de pied dans laquelle un tout petit bout de verre était tout de même allé se loger.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Cette séquence endiablée terminée, au petit matin, j’ai repris le chemin de la maison. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rue des Basques, de l’autre côté du pont Pannecau, je me suis assis à un guéridon. Sur le trottoir, devant une peña, en effet, où des fêtards-tardes étaient encore assemblés-blées, dans et devant le local, une petite table ronde, une chaise, une bouteille en verre et un couteau en inox attendaient que Fox trotte là. Je me suis mis à taper sur la bouteille avec le couteau, en rythme, sur la musique qui passait. Une performance de pas moins de trois quarts d’heure non-stop a ainsi débuté. Les uns-zunes après les autres, autour de moi, m’ont emboîté le pas, s’embarquant dans leurs propres numéros de percussion avec ce qu’ielles pouvaient sur ce qu’ielles pouvaient, qui avec une chaise sur le bitume, qui avec ses mains sur un store... Jusqu’à totaliser une cinquantaine de participants-pantes, d’un grandiose charivari. Dans ma transe, je gardais tout de même un œil sur ma troupe, rétablissant l’ordre quand l’un a par exemple voulu se mettre à battre la mesure avec une bouteille de bière. Je me suis interrompu pour l’invectiver, dans ce moment d’extase collective, fermement mais avec le sourire : « Non, pas le verre !!! » L’indiscipliné a immédiatement obtempéré, lâchant son dangereux objet. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand mon bras droit endolori a sifflé la fin de la partie, j’ai poursuivi mon chemin en compagnie d’un groupe de jeunes de la grande et éphémère troupe, que j’ai finalement laissés-sées à leurs tentes installées sur le rond-point du bout des allées Paulmy, devant le cimetière, à l’entrée de la petite rue menant au crématorium. L’un d’elleux, un beau jeune homme, m’a déclaré : « Tu me fais trop kiffer. T’as pas un numéro de téléphone ? » Mais encore trop marié, je ne lui ai pas donné, et j’ai planté la mon fan dépité. De savoir qu’advient ce qui DOIT advenir me permet de me mordre un peu moins les doigts quand je repense (très souvent, depuis) à cette occasion en or loupée (osonlope), après avoir si brillamment opéré. Les osonlopes avec de (super) beaux mecs sont au nombre de quatre dans ma vie : la susnommée, une à Paris, une au Pakistan et une en Gwada. Un soir chez mon pote Ludovic (sans transition sur un scénario absolument pas osonlopien), dans son nouvel appartement du dernier étage d’un immeuble de la rue Bourgneuf avec vusum&amp;lt;ref&amp;gt;Vue sublime&amp;lt;/ref&amp;gt; sur la place de la mairie et le fleuve, quel putard, avec Aude, Yoyo, Cécile et Jérôme, Ludovic en est venu à parler, japu comment, de la bronca d’un matin des Babak, rue des Baks... euh... Basques, où il habitait alors. Ce que j’ignorais, de même par conséquent que le fait que j’avais ainsi comme exécuté pour lui, avec ma géante formation, une dantesque et rageuse sérénade. Il nous a raconté qu’extrait de son sommeil et allé voir à la fenêtre ce-qui-quoi-qu’est-ce-que-c’était-y, il s’était mis à hurler comme un dégénéré pour tenter de mettre fin au chahut. Afin d’attirer notre attention, il avait soi-disant même montré son cul. En vrai il n’avait rien tenté, car bien entendu c’eut été peine perdue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mythiques &amp;#039;&amp;#039;San Fermines&amp;#039;&amp;#039;, à Iruñea&amp;lt;ref&amp;gt;« Irouniéa » : Pampelune&amp;lt;/ref&amp;gt;, une bonne quinzaine de jours désormais avant Baiona, du 6 au 14 juillet (mais pas de panique, les fiestas ne manquent par conséquent pas, de tous les côtés, pour tenir l’interminable transition), fêtes plus grandioses et plus célèbres encore, dans le monde entier, ne m’ont étonnamment compté parmi les millions de festayres de chacune de ses éditions une seule fois. Là-bas, la tenue en blanc et rouge a toujours été de rigueur. À Baiona, ce n’est le cas que depuis une dizaine d’années. L’ambiance dans les rues, dans les bars, dans les peñas, les bandas, les chants et le tableau de la foule blanche et rouge, dans ces deux villes d’une tellement grande beauté, sous le ciel bleu et dans la lumière de l’été, font de leurs festivités un véritable rêve éveillé. Plus discutable : notre amusement avec les vaches et les taureaux ! À Iruñea, les petits-bras bayonnais peuvent oublier leurs vachettes : à l’heure de l’&amp;#039;&amp;#039;encierro&amp;#039;&amp;#039;, on s’y mesure à ces impressionnants bestiaux, qui sont lâchés, tous les jours, sur un parcours délimité et clos, qu’ils dévalent jusqu’aux arènes, où s’ouvre alors la corrida. Tout adulte volontaire est autorisé à courir avec eux. Le principal danger réside dans les mouvements de foule rendant parfois difficile de maîtriser sa trajectoire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et gare au &amp;#039;&amp;#039;montón&amp;#039;&amp;#039; ! C’est l’amas humain qui se forme quand les coureurs-reuses tombent les uns-zunes sur les autres, les taureaux risquant alors de foncer dedans ou de le piétiner. Les morts sont assez rares, mais un certain nombre de blessés-sées sont à déplorer chaque année. Denis s’y est risqué une fois. Moi ? C’est au-delà du concevable. Les vachettes, passe encore, mais les taureaux c&amp;#039;est trop. La prise de risque d’accord, mais mesurée. Sur des skis, par exemple, je suis aux anges mais il n’est pas question de décoller, comme Denis et ses amis&amp;lt;ref&amp;gt;Pas de mies ici, on parle testostérone.&amp;lt;/ref&amp;gt;, adeptes d’acrobaties. J’ai en permanence à l’esprit, quand je glisse, comme quand je roule, le risque de l’accident. Sans pour autant stresser, ce qui serait pire que tout ! Je pratique, bien entendu, le hors-piste – en ski en tout cas, en voiture en principe pas –, sinon autant rester à la maison. Mais toutes antennes à avalanche dehors. Au moindre doute, je renonce à m’aventurer. Bien que le risque zéro… patita&amp;lt;ref&amp;gt;Patati, patata&amp;lt;/ref&amp;gt;. Ça se bouscule, dans le haut du classement des souvenirs ! Crème de la crème : le mix, au ski, d’éclate entre lagunak et d’extase procurée par la glisse et les paysages des sommets. Usine : j’aurais pu passer ma vie sur des skis. Tant j’en suis fan. Et c’est tellement conforme à mes convictions écolos ! (Comme les voyages et l’avion. Mais, mais, mais... Vilin.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Autre tournée…&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les séjours les plus fameux ont compté une semaine à Gourette. Ouah ! Gourette deux fois primée ! Cette fois pas de supplice glaçonnage-de-pied. Ainsi qu’à La Mongie, dans les Hautes-Pyrénées, avec Denis et sa bande : Bakar, Le Glode, Binbin, Capdeu, Didier... Une autre à Luz-Ardiden avec Patxi, Anne une ex d’Iban de Toulouse et les autres pensionnaires du centre de vacances où nous logions. Dont un beau Bordelais qui, sur une piste, alors que sur mon surf j’étais en panne, dans le franchissement d’un plat, s’était aimablement collé à moi pour me pousser. Monsieur skiait. Pour rire j’avais émis un petit cri d’extase. « Eh ! Je suis pas pédé, moi ! », m’avait-il recadré. Il ne s’est donc « rien » passé, mais il ne s’agit en l’occurrence pas d’une osonlope à (ne pas) regretter toute sa vie. Petit et innocent, mon premier séjour d’enfer avec des copains-pines, au ski mais aussi le toutpi de ma vie, c’était en classe de neige à Gourette, encadrée par Michèle, mon institutrice de CM2 et directrice de mon école primaire de Saint-Léon – adjacente à la maison de l’époque de mon ami-fréro Marco, où j’étais en classe avec lui, ainsi qu’avec Pierre, notre autre super pote à tous les deux –, et grande amie, avec son mari André, d’Ama et d’Aita. Elle est aujourd’hui la grand-mère par alliance de Christelle, autre grande amie-mienne qui, plein de vies plus tard, s’est doublée d’une locataire, de mon futur appartement de Baiona. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais j’ai également vécu, à Gourette, un roti de moment atroce, lors d’une sortie en ski de fond, dans de la poudreuse, avec des chaussures à lacets comme on en fabriquait à l’époque et qui fermaient mal. (Je viens d’inventer le « rappel » – ci-dessus – de ce qui n’avait en fait pas encore été raconté.) La neige entrait dans mes chaussures ! J’ai souffert le martyre, à quoi s’est ajoutée la maltraitance du moniteur qui, loin de tenter de mettre fin à la véritable torture que j’étais en train de subir ou, pour le moins, de compatir, m’a traité de fillette parce que je pleurais. C’était alors possible, sans la moindre gêne, ni le moindre risque de répercussion pour cause de mauvais traitement et de sexisme. Je crois qu’entre le monde d’alors et celui d’aujourd’hui, malgré tout, je choisirais celui-là ! Désolé les nanas ! Comme si de toute façon ça s’était tellement arrangé depuis, pour vous ! Mais que je n’aie pas l’air de minimiser l’importance des évolutions tout de même intervenues, avé « Mee Too » et tout.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Patxi, le plus casse-cou de Krokoska et Urde Zikinak réunis, lors d’une escapade en la station de Cauterets cette fois, m’a entraîné… dans un précipice. Il n’a pas hésité à se lancer dans ce qui était, certes, une irrésistible poudreuse, sans la moindre trace, et pour cause, à savoir qu’il était évident que ça ne menait nulle part. Toujours devant, toujours un étage au-dessus, bref, alors que je m’étais arrêté, en l’attendant, il m’est passé sous le nez, et en le voyant filer j’ai crié : « Patxi, noooooonnnnn !!!!! » Je l’ai suivi. Non pas tant pour ne pas le laisser partir seul – car s’il avait envie de faire n’importe quoi ce n’était pas mon problème, et je n’allais pas risquer ma vie pour ses beaux yeux&amp;lt;ref&amp;gt;Qui l’étaient, ah ça ! Et pas que les yeux.&amp;lt;/ref&amp;gt; –, mais plutôt dans une sorte de réflexe, pour ne pas le semer car nous devions rentrer. Et je conduisais. Or il aurait totalement mérité, oui, le con, que je le plantasse là. Bon, évidemment, si ça avait mal tourné, la suite aurait été : appel des secours, et c’est parti pour un tour. Après quelques virages que je crois ne même pas avoir apprécié, l’immanquable s’est produit : de l’herbe et des rochers, en pente raide, où nous avons dû ôter nos skis, nous attendaient, et l’heure la plus flippante de ma vie a débuté. Nous pouvions glisser, au moindre faux pas, avec nos chaussures de ski, et nous tuer. Mais je n’ai quand-même jamais lâché mes skis ! Matériel quand tu nous tiens… Patxi non plus bisû, mais je doute qu’il ait même eu peur une seule seconde. À aucun moment, je suis sûr, l’éventualité que la voie blanche royale sur laquelle il s’est engagé pût être sans issue, qui a bien dû effleurer son esprit délirant, ne lui a posé le moindre problème. Ça faisait partie du trip ! Ah, mon Patxi, si au moins tu avais pu partir ainsi, dans une de tes acrobaties !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors &amp;#039;&amp;#039;quid&amp;#039;&amp;#039; de mon rapport au danger et, bien loin des douces pentes enneigées... en mission humanitaire par exemple ? Un journaliste de &amp;#039;&amp;#039;La Semaine du Pays basque&amp;#039;&amp;#039; a écrit  après m’avoir interviewé, en juillet 1999, sur mes missions au Rwanda et en Afghanistan de 1995 et 1996 : « Le goût du voyage est une chose très répandue, mais partir à l’inconnu dans des territoires “hostiles” pendant des mois relève de la folie, diront certains. » Et, rapportant mes propos : « Il y a certainement une part d’inconscience. Mais je ressens également de la peur, et partir dans une telle aventure sans en éprouver serait mauvais signe. » Je ne sais pas si c’est vraiment ce que j’ai dit. Mais une extrême vigilance, pour le moins, s’imposait. La peur : j’en ai presque davantage ressenti à posteriori, quand des humanitaires ont été assassinés-nées, comme ceux des ONG&amp;lt;ref&amp;gt;Organisations non gouvernementales&amp;lt;/ref&amp;gt; Acted et Action Contre la Faim, en juillet 2020, au Nigeria. Mais ielles ont vraiment tenté le diable, en allant se promener malgré le danger. Les histoires de zones moins dangereuses que d’autres (oranges &amp;#039;&amp;#039;versus&amp;#039;&amp;#039; rouges), dans ces régions repaires du Djihad, apparaissent, de loin, déjà, comme tellement absurdes. Alors comment peut-on s’imaginer, là-bas, sur le terrain, qu’il puisse exister le moindre périmètre (en dehors des villes, plus sécurisées) où des Occidentaux-tales – et les locaux-cales qui les accompagnent – ne courraient pas un risque trop élevé de tomber aux mains de terroristes ? Pensées fraternelles, camarades. Paix à vos âmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au Nigeria, dans l’arène des fêtes, mais sans taureaux ni vachettes, Ama « descendait » aussi (depuis le « morne » d’Arans). Je recommence : à Baiona, dans l’arène des fêtes, mais sans taureaux ni vachettes, Ama descendait aussi. Outre le traditionnel repas en famille en ville, pour Ama la féria c’était avant tout le Dantzazpi et le Kantaldi, les danses et les chants au pied du Château... non pas Neuf mais Vieux, dans le Grand Bayonne, ou sur la place Montaut. Elle s’y est rendue, souvent en compagnie de Graxiana ta JP, jusqu’en 2017, sa dernière année à la maison, alors que duququ&amp;lt;ref&amp;gt;Depuis quelques temps&amp;lt;/ref&amp;gt;, déjà, elle sortait très peu, et se désintéressait d’un peu tout et tout le monde... J’ai compris, au début, qu’elle se désinvestît d’un certain nombre d’activités, au sein de Terre des Mondes et de la MJC, et qu’il était temps qu’elle se posât un peu, elle qui toute sa vie avait été si active. Mais elle a commencé à ne plus téléphoner à personne et, quand quelqu’un-qu’une l’appelait, à... écourter la conversation ! Très inquiétant ça, pour Ama... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc pourtant déjà vraiment, vraiment plus au top de sa forme, en juillet 2017, arrivée l’heure de son rituel des fêtes : pas question d’y déroger ! Mais remontée de Baiona, à pied bisû, comme elle s’y était rendue (seule, même, cette fois), alors que je me trouvais dans ma chambre dont la porte-fenêtre donnait sur une extrémité de la terrasse au niveau de ses escaliers côté rue, Ama est apparue en bas des marches. Essoufflée, en les gravissant, elle a péniblement lâché : « Ouf ! Qu’y fait chaud ! » S’il faisait systématiquement beau, l’été, en Euskadi, et pendant les fêtes de sa capitale labourdine, ça se saurait. Mais nous avions été particulièrement gâtés-tées, cette année-là. Et en ce Salut de l’Artiste, cette Grande Dernière, cette &amp;#039;&amp;#039;ultima vuelta&amp;#039;&amp;#039; d’Ama, à quelque trente-cinq degrés à l’ombre, pour l’octogénaire, portrait inverse de son fils eu égard à la lézarditude de ce dernier, c’était vraiment trop. « C’était un peu limite, non ? », l’ai-je malicieusement interrogée. « Ah oui, ça ! », a-t-elle acquiescé. Elle n’a pas renouvelé son exploit, le lendemain, ayant donc signé, en ce beau mois de juillet, la der des ders des Dantzazpi ta Kantaldi de sa vie. Sacrée Ama...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Encierros&amp;#039;&amp;#039; et corridas : que de mœurs de sauvages ! Aux Arènes du Triangle, avec Lolo, Stef, Iban, Patxi, Beniat, Philippe, Rachèle sa clé et autre chteuneue (depuis quelques années établie aux États-Unis), le grand jeu pendant les corridas des Babak consistait à nous y introduire, par-dessus un portail, en tâchant de ne pas nous faire repérer, afin de pouvoir y assister, tant qu’à faire, sans payer. Nous nous y adonnions à un cirque modérément apprécié par les autres spectateurs-trices, désireux-reuses de suivre, correctement, le déroulement de la corrida pour laquelle, ielles, s’étaient acquittés-tées de leur ticket d’entrée. Le lieu, l’atmosphère et le spectacle lui-même me fascinaient. Mais quand la mise à mort du taureau, un peu plus souvent qu’à son tour, tournait à la boucherie, c’était à dégueuler. Et outre le stress infligé aux animaux, dans ces arènes-là comme dans celles des vachettes, les piques assénées dans le cou de la bête pour l’affaiblir, faisant gicler le sang, ne sont elles-mêmes rien de moins qu’une torture. Quant au tour de force de la mise à mort d’un seul coup d’épée, il n’est donc évidemment pas à tous les coups impeccablement réalisé. Et pour un des taureaux de l’une des pas plus de trois ou quatre corridas au total auxquelles j’ai dû assister, elle s’est avérée abominable. La pauvre bête, frappée à je ne sais combien de reprises par le toréador, qui meuglait à n’en plus pouvoir et vomissait son sang (le toréeur ? non, le toréé bisû, mais il mériterait, tiens, le premier...), mais ne mourrait jamais, a été traîné jusqu’à l’intérieur des arènes, sous les gradins. Où plusieurs coups de feu, qu’on a entendus tonner, ont encore été nécessaires pour l’achever.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais que cela ne gâche pas notre plaisir et, double rêve éveillé, pendant les Iruñeako Bestak&amp;lt;ref&amp;gt;Fêtes de Pampelune&amp;lt;/ref&amp;gt;, mes camarades eta ni étions basés-zées en un fantaspot, un monastère dans la campagne environnante que Paxkalin et Jakes&amp;lt;ref&amp;gt;« Pachkaline » et « Diakèch »&amp;lt;/ref&amp;gt;, les parents d’Iban, nous avaient chaudement recommandé. Au niveau de l’embranchement sur lequel le chemin qui en provenait débouchait et où nous prenions, à droite, vers Iruñea, un petit panneau portait... le nom de famille de Marc nere koinatua&amp;lt;ref&amp;gt;« Néré koïnatoua » : mon beau-frère. J’apprends, au passage, ce mot : qu’il est beau !&amp;lt;/ref&amp;gt; ! Il indiquait, en effet, la direction vers un village éponyme, tandis que mon voyage à travers le Mondo-païen&amp;lt;ref&amp;gt;Monde modoupaïen&amp;lt;/ref&amp;gt; m’a permis de découvrir que se trouvait également, dans les environs... « mon » village ! Xabier&amp;lt;ref&amp;gt;Xavier en basque = Xabier (Chabièr), dont le diminutif est Xabi. Le nom de famille « Etxeberri », si l’on veut ainsi lui rendre son orthographe, mais « évidemment » francisé et orthographié « Etcheverry » (verry nul, oui !), est l’un des plus communs en Euskadi. Très courant aussi : « Etxemendi », abritant « maison » (etxe, « ètché ») et « montagne » (mendi, « mindi »), mais transformé, de même, en un pauvre « Etchemendy ».&amp;lt;/ref&amp;gt; ! Où est né, en 1506, le « François de Xavier » devenu Saint François-Xavier, à l’instar du Saint François d’Assise originaire d’Assise en Italie. Xabier est tout d’abord sorti d’une maison neuve, etxe berri&amp;lt;ref&amp;gt;« Etché berri »&amp;lt;/ref&amp;gt;, en euskara, avant de passer par Esabierre&amp;lt;ref&amp;gt;« Échabierré »&amp;lt;/ref&amp;gt;, puis Xabierre&amp;lt;ref&amp;gt;« Chabierré »&amp;lt;/ref&amp;gt;. Depuis le monastère, dans notre pieu divertissement du moment, pour nous rendre à la féria, nere lagunak eta ni&amp;lt;ref&amp;gt;Mes amis-mies ind mi&amp;lt;/ref&amp;gt; ne tournions donc pas à droite mais à gauche. On ne peut pas perdre à tous les coups. Mais que dis-je ?! Gagner eut été prendre LA direction : vers mon Xabier !! Bon, pas de crainte que le ciel ne me pardonnât, dans pareil contexte, cet instant d’égarement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le contexte ! Il s’arrange, tiens, dans ce qui suit ! Sur la route, à bord de l’estafette de Stef P&amp;lt;ref&amp;gt;Il y avait le P, mon Stéfanou, et le C, le fréro de Lolo, l’un des rares de la bande que l’on n’a quasiment plus le plaisir de voir, était encore des nôtres.&amp;lt;/ref&amp;gt;, loin d’une ambiance de catéchisme en effet, nous étions fort dissipés-pées, et j’ai basculé, dans un virage, par la portière coulissante que nous n’avions pas fermée. J’ai entraîné Laurent, dans ma chute, en tentant de me retenir à lui. Stéphane ne roulait heureusement pas très vite et, par chance, nous ne sommes pas passés sous la roue. Lolo, l’incapable, n’a donc pas été fichu de m’empêcher de tomber, mais au moins m’a-t-il servi de matelas. Vioute, vioute, vioute&amp;lt;ref&amp;gt;Triplement vilaine boutade&amp;lt;/ref&amp;gt; !!! L’impitoyable loi de l’attraction ayant amené mon ami, d’un tout autre gabarit que le frêle Xabi, à heurter le sol le premier, il a en effet bien malgré lui fait office d’amortisseur. Bilan : pas la moindre égratignure pour moi, mais Lolo, sans trop de gravité Dieu soit loué, a tout de même un peu dégusté. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;… et virée : un LOL pas drôle&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À bord d’un véhicule de nouveau, en d’autres temps et d’autres lieux, justice lui a été rendue, avec une occasion de prendre sa revanche, en me piquant ma nana. C’était après une autre démentielle soirée, loin du Pays basque et de ses maisons neuves ou pas, mais bien dans une « Maison », et basque en plus, la Maison basque de la capitale, Pariseko euskal etxea&amp;lt;ref&amp;gt;« Parichéko éouchkal etchéa »&amp;lt;/ref&amp;gt;. Une jolie brune, au cours de la soirée, a jeté son dévolu sur moi, m’entraînant dans les coulisses, jusqu’à ce dont j’ai souvenir qu’il s’agissait... de la chambre du curé. Sur son pieu, une quantité un tantinet excessive d’alcool dans le sang et la soudaineté de l’élan de la belle m’ont empêché… d’opérer. En voiture, sur le chemin du retour, et alors que le désir avait eu le temps de monter, je me réjouissais à la perspective de pouvoir enfin l’honorer. Elle et moi étions assis-sise, à l’arrière, avec dans notre dos Lolo, installé dans le coffre de la R5 de japu qui nous trimballait. Nous nous sommes d’abord arrêtés-tées le déposer chez lui. Et là, la vilaine m’a dit qu’elle descendait avec lui ! Abasourdi, fou de rage, je suis sorti de la voiture et les ai suivi-vie jusqu’à chez Lolo, où je les ai incendié-diée. Ielles ont attendu, patiemment et impassiblement, que je me lassasse et que je m’en allasse, ma queue de Renard floué entre les jambes. Je n’ai plus jamais adressé la parole à Laurent. En vrai : on en rigole encore !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quant aux femmes, de manière générale, et non pas uniquement comme objet sexuel, leur fonction première – très drôle –, après mon anecdote sur Madame&amp;lt;ref&amp;gt;Oui, « Madame » : je clame depuis au moins vingt ans à qui veut bien l’entendre à quel point je trouve aberrant qu’il faille que les femmes soient mariées pour « mériter » ce titre et que le concept de « demoiselle » doit être banni. L’évolution des mœurs et des lois m’ont récemment donné raison, bien que le recours au terme « Mademoiselle » perdure, les femmes les premières insistant souvent, par coquetterie, pour être désignées ainsi. Alors mesdames (et non mesdemoiselles), il faudrait savoir ce que vous voulez ! (Mais quel honneur consenti à la vilaine... demoiselle, oui, na, à lui concéder d’illustrer cette manifestation de ma fibre fémilitante !)&amp;lt;/ref&amp;gt; et Lolo, figurait, dans mon brouillon de manu, le passage qui suit consacré à la gente féminine. Mais qui semblait, ici, ne pas présenter trop de rapport avec ce qui précédait. Mais alors quel détail a bien pu me décider à le laisser ? Cette citation de &amp;#039;&amp;#039;Politis&amp;#039;&amp;#039;, peut-être, qu’il contenait : « Être sexiste, être violent, commettre un viol n’est pas un handicap dans la carrière d’un homme. En revanche, en avoir subi un en est un pour la victime. Des victimes de la ligue du LOL ont expliqué que ça les avait ralenties, voire empêchées, dans leur carrière. Les conséquences peuvent également être ressenties au niveau collectif, où l’on va considérer qu’une femme qui parle est une “emmerdeuse”, et celle-ci sera black-listée. » La ligue du LOL ??? Mais c’est bien sûr !!! Et moi qui étais en train de chercher, pour mon ami, des circonstances atténuantes !!! J’ai encore bien failli, ici, ne pas ouvrir les yeux ! Ne pas vouloir voir l’évidence, le monstre qu’était en réalité cet homme que j’aimais tant et la victime de cet horrible personnage, de ce prédateur prêt à tout que j’avais moi-même été. Et encore n’était-ce rien comparé aux autres ignobles agissements de son groupement ! Le LOL : « Un groupe Facebook dont les membres ont été accusés de harcèlement à connotation parfois sexiste ou homophobe. » Il est... homophobe en plus !!! C’est vrai, quand j’y pense, que je le trouvais bizarre parfois à mon égard... Angelu : « Mais tu dégoises complètement encore ou quoi ? Le LOL c’est un groupe, on te dit, ça n’est pas ton Lolo ! » C’est pas le chef ? « Mais non !! » Aaaaah ! Ouf.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autres faits narrés plus loin dans l’article de &amp;#039;&amp;#039;Politis&amp;#039;&amp;#039;, sur l’heureuse condition de la moitié de l’humanité : « Il y a une dizaine d’années, le député Jean-Marie Demange a tué sa femme avant de se suicider. Il a eu droit à une minute de silence à l’Assemblée nationale ! Il y a aussi Cédric Cornet, qui a été condamné, en 2019, pour atteinte sexuelle sur mineure et qui a été élu maire en Guadeloupe ! » Oui, en Gwadloup, et dans ma commune en plus, à Gozyé !!! Voilà le machisme (quel euphémisme ici), le fait de société qui, avec le racisme et l’homophobie, m’inspire le plus grand dégoût, venu me bisquer jusque dans ma propre ville !!! Et dire que l’on se réjouissait que le nouvel édile de... 33 ans (cet âge, en plus... c’est ça, sort, continue... 13h33, là !!!... c’est ça, amuse-toi) eût fait tomber une dynastie, à Gozyé, comme ce fut le cas, lors de ces incroyables municipales, dans nombre d’autres communes guadeloupéennes ! Autre mention retrouvée ici dans mon repassage : « discussion avec France et Frédéric Cidr... ». Sur les femmes ? Aucune idée. Mais après l’affreux « Cédric » maire de ma commune, je laisse aussi, parce que c’est comme ça que j’ai souvent appelé Frédéric, l’hypnothérapeute et ami de France, quand je l’ai connu, au début, dans un mix de son prénom et de son nom de famille. Suivait en outre dans mon brouillon : « Encore que ce n’est pas comme si je la cantonnais, parce que femme, à sa cuisine. » Je laisse aussi : je ne sais absolument pas d’où ça sort !... Mais fagol&amp;lt;ref&amp;gt;Faut rigoler&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis : « Discussion sur le féminisme avec La Peyre à mon retour d’Afghanistan + tchadri ». La Peyre est mon autre Sandrine chérie. La sœur de Christelle. Elle m’a récemment rappelé comment je m’étais appliqué à relativiser, lors d’une conversation à son chez-elle-et-Okis parisien de l’époque, la question de la manière dont les femmes étaient traitées, partout, y compris en France. Alors que je revenais tout juste d’Afghanistan où l’horreur du régime taliban, pour ces dernières en particulier, m’avait profondément choqué. Peut-être avais-je surtout pointé le fait que c’était quand-même un peu moins l’enfer, pour elles, ailleurs dans le monde ?... « Féminisme » et « tchadri » s’entrechoquent, dans ma note : j’ai ramené ce symbole de la tyrannie à l’œuvre dans le si légendaire et sublime pays des Cavaliers de Kessel&amp;lt;ref&amp;gt;Rotolu (roti absolu) de plus belle expérience littéraire, à mon retour d’Afghanistan. &amp;lt;/ref&amp;gt;, cette espèce de drap, bleu le plus souvent, mais aussi rose, violet ou ocre, avec grille en tissu pour les yeux, qui recouvre les femmes de la tête aux pieds. Je l’ai offert (un exemplaire bleu) à La Peyre ! Mais Cécile, la clé d’Okis, l’avait elle aussi eu en sa possession. Je ne sais pas ce que ce satané objet est devenu... « La clé d’Okis » : quelle synchronicité encore, car Okis enfermait Cécile à clé, justement, afin de s’en assurer l’exclusivité. Elle était pourtant si docile...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;{Gapachou 7 :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[A]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Acabatata&amp;#039;&amp;#039; = Accoudé à la balustrade de ma terrasse ; &amp;#039;&amp;#039;Alala !! Dépadadouda !!&amp;#039;&amp;#039; = Alerte !! Alerte !! Alerte !! Dépassement de Date de Fin de Modoupa !! ; &amp;#039;&amp;#039;Anux a bite&amp;#039;&amp;#039; = À l’occasion du xabiwikitage (de...) &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[B]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Bisû&amp;#039;&amp;#039; = Bien sûr &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[C]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Chteuneu&amp;#039;&amp;#039; = cher et tendre ; &amp;#039;&amp;#039;Clé&amp;#039;&amp;#039; = compagne de l&amp;#039;époque ;  &amp;#039;&amp;#039;Concon&amp;#039;&amp;#039; = Contrôle de concentration &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[D]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Doudou&amp;#039;&amp;#039; = Dans/de mon bouquin (en français, un-une doudou[-doune] reste un-une doudou[-doune]) ; &amp;#039;&amp;#039;Duququ&amp;#039;&amp;#039; = Depuis quelques temps (n’enlève rien, en français, au ququ du doudou [ou de la doudou(ne)] &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[F]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Fagol&amp;#039;&amp;#039; = Faut rigoler ; &amp;#039;&amp;#039;Fantaco&amp;#039;&amp;#039; : Fantastique décor » ; &amp;#039;&amp;#039;Fioncrace&amp;#039;&amp;#039; = Fonction chercher/remplacer &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[J]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Juquri&amp;#039;&amp;#039; = juste après que j’ai écrit (ça) &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[M]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Manu&amp;#039;&amp;#039; = Manuscrit ; &amp;#039;&amp;#039;Mongol/e/s&amp;#039;&amp;#039; ! = Mais non, je rigole ! &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[N]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Nobapa&amp;#039;&amp;#039; = Note de bas de page ; &amp;#039;&amp;#039;Nopapa&amp;#039;&amp;#039; = Nombre plutôt pas sympa &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[O]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Oursité&amp;#039;&amp;#039; = Ouragan de synchronicités &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[P]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Patita&amp;#039;&amp;#039; = Patati, patata ; &amp;#039;&amp;#039;Poutoutpif&amp;#039;&amp;#039; = Pour la toute première fois &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[R]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Rotolu&amp;#039;&amp;#039; = Roti (record de toute ma vie) absolu &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[S]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Saqu culé bisû&amp;#039;&amp;#039; = Sans que je ne l&amp;#039;aie calculé bien sûr ; &amp;#039;&amp;#039;Sitet&amp;#039;&amp;#039; = Sur Internet ; &amp;#039;&amp;#039;Sucem morabnodem baduf&amp;#039;&amp;#039; = Sur ce mot mon regard est tombé sur ce nombre de mots/ces statistiques en bas du fichier ; &amp;#039;&amp;#039;Suminu&amp;#039;&amp;#039; = Sur mon ordinateur &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[T]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Toutni&amp;#039;&amp;#039; = Tout dernier ; &amp;#039;&amp;#039;Toutpie&amp;#039;&amp;#039; = Toute première &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[U]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Upululu jacta&amp;#039;&amp;#039; = Un peu plus tard le jour où j’ai écrit ça &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[V]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Vilin&amp;#039;&amp;#039; = Voir plus loin ; &amp;#039;&amp;#039;Vioute&amp;#039;&amp;#039; = Vilaine boutade ; &amp;#039;&amp;#039;Vusum&amp;#039;&amp;#039; = Vue sublime&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;}&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Xavier</name></author>
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		<id>https://renardxavier.net/index.php?title=Chapitre_6_%E2%80%93_Jeune_et_fougueux_Renard-Fox-Fennec_et_meutes&amp;diff=3662</id>
		<title>Chapitre 6 – Jeune et fougueux Renard-Fox-Fennec et meutes</title>
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		<updated>2025-06-07T09:26:03Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Xavier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Xavier au lycée : un enfant de chœur ? Pas vraiment. Un lèche-cul ? Non plus.&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’étais « Fox », pendant les années JEC, ainsi baptisé par Peio, mais aussi un fennec, animal des sables ayant supplanté celui des bois à la faveur, en l’espèce, de mon changement de nom par mes potes du lycée, le trio Jean-Yves, Emmanuel et Bruno (&amp;amp; Co). Au début de ma première année en classe avec eux, en Première, au lycée Lauga – le lycée du bas du quartier et de l’échelle sociale locale, pour lequel j’avais fui le lycée Cassin, le lycée du haut –, ils m’avaient pris pour un fayot. Un Yves sans Jean, maintenant. Un Yves, tout simplement : mon prof de français, à Lauga, où Viviane sa femme et homologue (même matière) enseignait également. Le couple était très ami de mes parents, profs eux aussi : ma mère de sciences naturelles, mon père de sciences physiques. Yves, à la fin d’un cours, m’a fait une fanta-prop : accompagner en Allemagne avec lui et Viviane, l’été suivant, en tant qu’interprète, tous frais payés en contrepartie de ce rôle qui me serait assigné, un groupe de jeunes danseurs-seuses basques de leur association de leur village de Bardotze&amp;lt;ref&amp;gt;« Bardotsé » : Bardos&amp;lt;/ref&amp;gt; situé à une trentaine de kilomètres de Baiona. Yves savait de sa collègue en allemand mon plutôt bon niveau dans cette langue pour laquelle j’avais opté, au collège, dès la Sixième. J’ai passé un inoubliable séjour, en Souabe, dans le land de Bavière, avec Viviane, Yves et leur groupe, et plein de tamomes&amp;lt;ref&amp;gt;Très beaux moments&amp;lt;/ref&amp;gt; par la suite à Bardotze. C’est un joli pipi&amp;lt;ref&amp;gt;Petit chapitre&amp;lt;/ref&amp;gt; de ma vie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À la fin d’un autre cours avec Yves, je me suis levé de la table à laquelle j’étais assis, d’un côté de la salle, pour me diriger dans la direction de son bureau. Ce n’était pas à son invitation, cette fois, ni pour m’y arrêter et me voir offrir un fabuleux voyage, surpatadag&amp;lt;ref&amp;gt;Sur un plateau d’argent&amp;lt;/ref&amp;gt;, avec plein de gens adorables dedans, mais pour me rendre à une table de l’autre côté de la salle, le long des fenêtres donnant sur la cour du lycée, et y mettre quelques points sur les « i ». Bruno (aujourd’hui flic à Baiona), pendant le cours, à qui j’avais apparemment, involontairement, un peu coupé la parole, en répondant à une question du prof, m’avait ainsi remballé devant toute la classe : « C’est bon, Renard, on le sait, que t’es plus intelligent que tout le monde ! » Un peu cancre, pour une fois qu’il participait, il n’avait pas apprécié que je l’interrompisse. Je lui ai expliqué que ça n’avait pas été mon intention et que, non, je ne me prenais pas pour « Monsieur Je-sais-tout ». Quelle idée, vraiment, et il n’est ensuite plus jamais, jamais venu à l’esprit de personne, jusqu’à aujourd’hui, de l’insinuer.&amp;lt;ref&amp;gt;Degré 1, 2, 3... ? Modoupa le dira.&amp;lt;/ref&amp;gt; Mais j’ai surtout expliqué à Bruno que s’il avait quoi que ce soit à me dire, c’était en face et non en public qu’il devait le faire. Abcès ainsi immédiatement crevé qui a fait que nous sommes devenus encore plus copains que nous l’étions déjà, en réalité.&amp;lt;ref&amp;gt;J’ai revu le poto-keuf, dans son uniforme, en compagnie d’Okis, en bas de chez ce dernier à Baiona, pour la première fois en quelque trente années après celles-là...&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai fini de mettre à bas l’image de lèche-cul que j’avais à ses yeux et à ceux de Jean-Yves, Emmanuel et compagnie, en sortant de mes gonds après la remarque, d’une prof cette fois, depuis sa propre tribune, que je n’avais pas davantage appréciée. La prof de maths, une Basquaise pur jus BCBG pète-sec mais très intègre et excellente professeure, m’a reproché, en plein cours, de me dissiper. Ce qui était vrai ! J’étais donc certes très studieux mais effectivement pas le dernier à bavasser et blaguer. Ah là, là, c’était le bon temps, le lycée, qu’est-ce qu’on se marrait... Mes amis-mies flics... euh... profs apprécieront&amp;lt;ref&amp;gt;J’ai nommé, dada papa loulou* : Amaia, Benoît et Sophie : profs de musique (au collège) ; Damien : prof à la fac/maître de conf’/chercheur en mathématiques ; Domi-J : prof de français langue étrangère (au sein d’un institut étasunien) ; Gilles : prof d’arts appliqués (au lycée) ; Nathalie : prof des écoles ; Philippe : prof de français (à l’université) ; Sarah : prof de hautbois ; Yolande : prof de français et de philosophie (au lycée). J’en oublie certainement (de la puissante &amp;#039;&amp;#039;music connection&amp;#039;&amp;#039; je n’espère pas) : qu’ielles me collent ! (*Dans l’ordre alphabétique-pas-de-jaloux-louse)&amp;lt;/ref&amp;gt;. Mais elle a eu le malheur d’affirmer que j’obtiendrais de meilleures notes si j’écoutais davantage ses cours. Peut-être n’avait-elle pas entièrement tort, mais j’étais tout de même la plupart du temps très attentif et je les travaillais on ne plus sérieusement. Je l’ai sèchement rembarrée. Je bossais mais n’avais pas la bosse des maths, et j’ai rarement vécu pareil soulagement que quand, une fois mon bac B en poche, j’en ai été débarrassé ! Mais le tout-littéraire du cursus de Langues et civilisations étrangères dans lequel je me suis ensuite engagé à la fac, en anglais, m’a barbé, et j’ai alors bifurqué.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Que je fusse Fox, Renard ou Fennec, avec Peio j’étais copain comme cochon. Il aimait mon humour « pince sans rire ». Un registre dans lequel il était fortiche aussi, tout comme pour l’humour tout court et tant d’autres qualités humaines. Nous nous retrouvions tous les jours, jécistes et autres, entre la matinée et l’après-midi de cours au lycée, dans un immeuble de trois étages de la rue Gosse du vieux Baiona. Ce lieu, le grand espace au rez-de-chaussée, ses salles de réunion, la pièce au dernier étage où nous buvions le café à un comptoir de fortune planté dans un coin de celle-ci – où trônait souvent Peio, qui écoutait nos histoires, riant à nos blagues et faisant mine, parfois, de nous remonter les bretelles, de sa voix sonore au timbre bien de chez nous –, me reviennent à l’esprit comme un antre du bonheur. Mais attention nous turbinions, pendant nos réunions. Le monde merveilleux de ces années-là, c’était aussi le « château de Saint-Jean-le-Vieux »&amp;lt;ref&amp;gt;Je le laisse en français, car c’est comme cela que l’on appelait le bâtiment que nous occupions dans l’immense parc des restes d’un château... Le nom du bled en basque est Donazaharre, « Donassaharré », contraction de Donibane Zaharra, « Donibané Saharra », le « vieux Saint-Jean ».&amp;lt;/ref&amp;gt;, où se déroulaient les camps de la JEC et de l’aumônerie. Les jeux de piste la nuit et de la vérité, les débats, les chants, les dortoirs, les repas, et même les « corvées » de cuisine, de vaisselle, si ce n&amp;#039;est de nettoyage des chiottes... : du bonheur en barres-boîte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Très chers-chère Christophe, Jean-Luc, Betty et Gabi, et vilaines Vivie et Vyvy&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai par ailleurs particulièrement apprécié la compagnie de Christophe, le frère d’Olivier, de six ans son aîné, ainsi que de Jean-Luc et Betty – qui, quels nutards&amp;lt;ref&amp;gt;Quelques années plus tard&amp;lt;/ref&amp;gt;, se marièrent et eurent beaucoup d’enfants (quatre) –, qui nous encadraient aux côtés de Peio. Gabi, le frère de Jean-Luc, est le personnage de toute une époque de ma vie avec Ama. Les longues lettres lyriques et engagées que cet ancien militant de l’organisation séparatiste basque Iparretarrak lui a écrites, pendant sa détention, de 1984 à 2001, et qu’elle me donnait à lire, ont bercé, d’enfant à jeune adulte, ma propre âme de militant en herbe. Gabi-Xabi même combat ? Pas vraiment, pas question de lutte armée pour ce qui me concerne en tout cas (Dieu m’en garde), et si je peux avoir en commun mon attachement à la cause basque et à d’autres valeurs de défenseurs-seuses des droits de ce rang, loin de moi la prétention de m’y « comparer ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À son accession à la présidence de l’Observatoire mondial des prisons, en 2004, Gabi a déclaré : « Être révolutionnaire, c’est défendre l’homme. Pour cela, l’arme, c’est le droit. Les prisonniers sont niés dans leur humanité. Je n’ai pas été élu à l’OIP pour faire part d’opinions politiques mais pour parvenir à la transparence des murs des prisons. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::::::::L’ARME, C’EST LE DROIT !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
OUI, je suis ça moi aussi, un « homme de droit » !!! Les droits humains sont mon crédo, mon flambeau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai invité Gabi, Jean-Luc et Betty à la fête que Sabine, Denis eta nik&amp;lt;ref&amp;gt;« Éta nik » = et moi&amp;lt;/ref&amp;gt; avons organisée, en mars 2017, pour les quatre-vingts ans d’Ama, mais nous n’avons pas eu l’honneur de leur présence. Gabi m’a répondu ceci : « Egun on&amp;lt;ref&amp;gt;« Égoun onn » : bonjour. Pasa egun on, « Pacha égoun onn » = Passe, passez une bonne journée. Mais pour se saluer l’après-midi c’est « arratxalde on », « arratchaldé onn », et le soir « gau on », « gaou onn », qui signifie « bonsoir », « bonne nuit ». Je vais commencer à facturer. Bonsoir.&amp;lt;/ref&amp;gt; Xabi. Merci pour cette belle initiative, mais je ne pourrai venir auprès de Jeannette à l’occasion de cette rencontre. Luma et ses presque trois ans et Elea et ses sept mois nous font vivre un quotidien très fatigant. Nous ne sommes vraiment pas en état d’assumer des sorties festives. Navré. Que la fête soit belle ! Agur&amp;lt;ref&amp;gt;« Agour » : bonjour et au revoir&amp;lt;/ref&amp;gt;. » Ama était aussi très amie de la maman de Gabi et de Jean-Luc, de dix ans son aînée et dans une forme à la faire pâlir d’envie ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je me souviens de Christophe, pendant ces années d’enfer des camps et de la JEC, comme une sorte de grand frère... Ainsi est-il un autre de mes Prémices. Mais c’est avec Olivier, âgé d’1 an + 15 jours de plus que moi seulement (1+1+5 = 7, 7+2 = 9, 9 x 111 qunuf&amp;lt;ref&amp;gt;Qui nous font...&amp;lt;/ref&amp;gt; 999, lomo&amp;lt;ref&amp;gt;Le compte est bon.&amp;lt;/ref&amp;gt;), que j’ai connu beaucoup plus tard, que je me suis vraiment lié d’amitié. Entre les deux (mon Okiki et mon Krikri), les rapports n’ont jamais été très simples. J’ai demandé à Olivier, à l’occasion de l’écriture de ce passage, de me préciser sa différence d’âge avec Christophe. J’hésitais entre quatre et six ans. « Six ans ! », m’a-t-il répondu, ajoutant : « Dans ces camps d’aumônerie [nous n’avons – malheureusement – pas fréquenté les mêmes], la distance entre mon frère et moi était plus grande : tu peux mettre dix ou quinze ans, facile ! ». Je n’ai retrouvé Christophe que quelques fois assez récemment chez lui à Baiona avec Olivier et Bernadette, depuis cette époque, à l’exception d’une entrevue, il y a longtemps, à Paris. Devenu une star de la radio et du petit écran, il a été présentateur du journal de treize heures de France Inter puis de France 2, antenne sur laquelle son franc-parler du gars bien de chez nous ne lui a pas permis de demeurer très longtemps. Qu’il ne se fonde pas davantage dans le microcosme du show-biz parisien... n’est pas pour me déplaire !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À mon retour de mission humanitaire au Rwanda, au début de l’année 1996, il m’a convié à son studio de Radio France à Paris. Il a glissé, en hommage à mon honneur, dans le programme de son journal, alors qu’il était assis devant moi, face à son micro, une dépêche sur le Rwanda. Puis nous sommes allés déjeuner dans un restaurant du quartier de la Maison de la Radio à proximité du Champ de Mars. Nous avons parlé de nos expériences respectives du terrain, où il avait côtoyé, en tant que journaliste, en ex-Yougoslavie notamment, un certain nombre d’humanitaires comme moi. Égal à lui-même, il a un peu craché dans la soupe en ayant, pour ces derniers-nières – m’éclaboussottant au passage –, essentiellement des critiques à formuler. Du genre : tu parles d’un sacerdoce, des missions tout confort ! Qu’il puisse y avoir à boire et à manger… entièrement d’accord. Mais le reporter qu’il était n’avait cependant certainement pas manqué de profiter de la logistique des organisations humanitaires, souvent pourvoyeuses des moyens de communication des envoyés-yées spéciaux-ciales des radios et des télévisions, si ce n’est de leur gîte et de leur couvert. Parole de l’administrateur de Médecins du Monde au Rwanda et en Afghanistan que je fus, aux premières loges pour le constater. « Moi » aussi, j’en ai hébergé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l’ordre chronologique, le Rwanda et Christophe m’ont amené à approcher les deux plus grandes réaques du PAF&amp;lt;ref&amp;gt;Paysage audiovisuel français&amp;lt;/ref&amp;gt; et de ma vie : Sylvie Brunel et Élisabeth Lévy. Christophe et moi ne sommes politiquement vraiment pas sur la même longueur d’ondes, et l’animal s’est autrefois montré particulièrement provocant, si ce n’est méprisant, à propos d’Euskadi, dans un article de &amp;#039;&amp;#039;Sud-Ouest&amp;#039;&amp;#039; qui avait fait grand bruit. Quant à la Vivie ci-dessus, je n’avais aucune idée de qui elle était quand, il y a un quart de siècle, au Rwanda, par fax interposé, nos chemins se sont croisés. Elle ne jouissait pas de la même notoriété qu’aujourd’hui. J’avais en revanche maintes fois entendu parler de l’encore plus redoutable Vyvy&amp;lt;ref&amp;gt;Ces deux « v » et « y » angulaires, pour ne pas dire acérés, brrr... Au moins les « v » et les « i » tout en raideur de Vyvy sont-ils un peu compensés, chez Vivie, par la rondeur du « e »... Cucu pu doa*. (*C’est beaucoup d’études tout ça.)&amp;lt;/ref&amp;gt;, or je me suis retrouvé assis à côté d’elle, à une grande tablée sous l’abri de jardin de chez Christophe, à Baiona, me disant que je la connaissais mais ne la remettant pas. Soumettant mon interrogation, quel jutard&amp;lt;ref&amp;gt;Quelques jours plus tard&amp;lt;/ref&amp;gt;, à Olivier, mon ami m&amp;#039;a donc rafraîchi la mémoire, quant à qui la dame était. Saperlipopette, mais c’était bien sûr ! J’ai perdu une bonne occasion de me défouler. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En vrai : j’aurais pu saisir toute la dimension d’une réflexion de pure facture lévyslamophobe qu’elle n’a pas manqué de formuler, dans des propos que nous avons échangés, dont il ressortait en substance que si les bouddhistes étaient capables des mêmes horreurs que les musulmans, ça se saurait. Et j’aurais alors pu tâcher de placer, avec tact et diplomatie bien entendu, mon propre mot bien senti ! Au lieu de quoi je suis un peu resté sans voix. Ce thème est une véritable obsession chez elle, tout comme celui des adeptes du parler-vrai comme elle soi-disant injustement vilipendés ou que l’on bayonne... euh...  baillonne... merde mais comment ça s’écrit ?... Ah, voilà : bâillonne. Le « a » avec accent circonflexe : sans Internet je n’aurais jamais trouvé ! Les musulmans je ne sais pas, mais le français est un terrorisme orthographique et grammatical.&amp;lt;ref&amp;gt;Trou dama pute* à propos d’orthographe : « Quant au mot “Euskadi”, initialement orthographié “Euzkadi”, et inventé par le père du nationalisme basque, Sabino Arana**, au XIXème siècle, il désigne la patrie basque. Les deux termes ont donc une portée différente. “Euskal Herria” est une notion plus géographique et culturelle, alors qu’“Euskadi” est une notion politique : elle désigne la nation basque. À l’heure actuelle, Euskadi est le nom basque de la Communauté autonome du Pays basque formée par les trois provinces : l’Alava, la Biscaye et le Guipuscoa (Araba, Bizkaia et Gipuzkoa en basque). » Première nouvelle ! Si j’avais su qui était Vivy, je l’aurais entretenue de la nécessité pour Euskadi de s’émanciper de l’« État colonialiste français » (selon l’expression favorite d’Élie Domota, le leader indépendantiste guadeloupéen). Krikri aurait été ravi. (*Trouvé dans ma pêche aux infos sur Internet. **Ma Sabina au masculin ! Je ne savais pas que ça existait ! Avec un quasi « Arans » dans le nom de famille en plus ! Et juste après trou dama... euh... pardon.)&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Aux époques successives de mon adolescence et de ma jeunesse ont correspondu différents cercles de lagunak&amp;lt;ref&amp;gt;« Lagounak » = amis-mies&amp;lt;/ref&amp;gt;, dont le toutni&amp;lt;ref&amp;gt;Tout premier&amp;lt;/ref&amp;gt;, avec Marc – le plus antique d’entre eux, que j’ai connu à la maternelle –, Olivier et Nathalie, les principaux-pale, mais aussi Karine, Nadine, Valérie, un autre Olivier, Rémi et quelques autres loustics-tiques. Consofrérie avec le-la-quel-quelle j’ai fini par rompre parce qu’il était impossible de traîner tous ces gens plus loin que Meharitze&amp;lt;ref&amp;gt;« Méharitsé » : Biarritz&amp;lt;/ref&amp;gt;, et jamais question par exemple d’aller en Hegoalde &amp;lt;ref&amp;gt;« Hégoaldé » : Pays basque Sud&amp;lt;/ref&amp;gt;, versant oriental, de l’autre côté des Pyrénées, de notre Euskadi aux beautés et plaisirs infinis. Mais Marc, Olivier et Nathalie ont depuis longtemps réintégré mon Panthéon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Moi, un bourgeois ? Au vu de mon choix d’appartement pour mes études à Toulouse : pas tant que ça !&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Novembre 1987. Rentrée universitaire. « Fox !!! Qu’est-ce que tu fais là ???!!! » Ce n’était pas Peio, qui me hélait ainsi – les années collège et lycée c’était terminé –, mais Amaia. Mon ancienne camarade jéciste préférée, comme tombée du ciel, tandis qu’elle passait devant le banc d’un trottoir d’une avenue de Toulouse sur lequel je me trouvais à éplucher les annonces, à la recherche d’un appartement, a ainsi lancé le Gachapi de mes quatre années d’études dans la capitale occitane. Mais nos retrouvailles signaient aussi le début de ma Grope&amp;lt;ref&amp;gt;Grande Épopée&amp;lt;/ref&amp;gt; en tant que membre de Gro... euh... Krokoska&amp;lt;ref&amp;gt;« Krokochka »&amp;lt;/ref&amp;gt;. Je venais de débarquer dans la Ville Rose, où je m’étais inscrit en Lettre et civilisations étrangères, en anglais, à l’université du Mirail. Je me distinguais ainsi de la grande majorité des jeunes gens de ma région, qui choisissaient Bordeaux, beaucoup plus proche de Baiona. Mais j’avais décrété que Bordeaux était une ville de bourgeois, tout comme trois ans plus tôt, à la fin de la Seconde, j’avais fui le lycée René Cassin lui-même étiqueté comme tel par mes soins, pour le lycée technique de Lauga où le baccalauréat B d’économie que je visais venait d’être institué. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ma mère enseignait à Cassin, après avoir officié au collège de Marracq où elle avait été deux ans, en Quatrième et en Troisième, ma professeure de biolo. La deuxième année, nous avons même respectivement occupé la fonction de professeure principale et de délégué de classe ! Nous nous retrouvions donc également aux conseils de classe, à l’occasion de l’un desquels nous nous étions même un peu accroché-chée, devant l’assistance de tous-toutes ses collègues et des membres de la direction du collège médusés-zées. Au lycée René Cassin, la pauvre Jeannette avait été assaillie par les autres professeurs-seures, qui ne concevaient pas que l’élève studieux que j’étais pût opter pour une autre voie que le baccalauréat C. Car les meilleurs-yeures, forcément, faisaient des maths ! Et à Cassin bien sûr ! Moi, des maths ?! Je n’aurais à vrai dire pas imaginé provoquer de telles réactions, et me fendre, ainsi, d’un si magnifique pied-de-nez. Pour ne pas parler du doigt.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vu à la télé pupata&amp;lt;ref&amp;gt;Peu après avoir écrit ça.&amp;lt;/ref&amp;gt; : « Vivre sans eux », l’histoire de Martin et de son fils Aurélien en froid depuis onze ans parce que papa, qui avait peu goûté que son rejeton choisît une existence de travesti, l’avait un peu cogné et avait écopé d’une injonction d’éloignement. Mais le fiston avait fini par décider de reprendre contact avec son père, et lui avait donné rendez-vous dans la demeure de maître de son compagnon, où Martin avait été accueilli par un couple qui lui avait alors annoncé avoir récemment acheté la maison. Martin, intrigué et inquiet, car n’ayant plus de nouvelles de son fils, et la police refusant de l’aider, s’est mis à épier les allées et venues des nouveaux et troubles châtelains. Il a alors rencontré une jeune fille, Adèle, quant à elle à la recherche de son père, qui se trouvait être Aurélien. Dans une scène du film, Adèle demande à Martin : « Il allait à quel lycée, Aurélien ? » Martin de lui préciser le nom du lycée et Adèle de déclarer : « Ah ouais. Moi j’allais chez lez bourges » ! Bourgeois pas bourgeois : l’éternel débat. Loin de moi l’idée de m’offusquer que l’on puisse m’en taxer, au sens de « privilégié ». Je considère d’ailleurs comme privilégiés-giées d’entre les privilégiés-giées de la Terre celleux qui, comme moi, non seulement disposent de tout ce qui est matériellement nécessaire, d’un travail non aliénant, pour ne pas dire intéressant voire passionnant mais, cerise sur le gâteau, avec la conscience de tels privilèges et la notion de la vraie vie et des réalités, à la différence de certains-taines (ultra)riches et autres rentiers-tières. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Conversation au téléphone depuis ma Gwadloup sur la qualité de vie au travail avec ma cousine Maritxu&amp;lt;ref&amp;gt;« Maritchou »&amp;lt;/ref&amp;gt;, qui vit près de Toulouse avec Laury son mari, ainsi que Lise et Maialen&amp;lt;ref&amp;gt;« Maïalèn »&amp;lt;/ref&amp;gt;, leurs deux filles, et Corentin le cadet (les mistinguettes ayant cependant depuis un moment commencé à voler de leurs propres ailes) : j’entends de tous les côtés, lui dis-je, les histoires de gens victimes d’agissements irrespectueux, si ce n’est de mauvais traitements et de harcèlement de la part de leur direction ou de leurs collègues. Également vu à la télé : « Petits chefs, &amp;#039;&amp;#039;lost in management&amp;#039;&amp;#039; ». Ça commence ainsi : « Je n’ai jamais travaillé en entreprise. Je n’ai jamais eu de N+1 ni de N+2. Parfois, avoir un quotidien stable, des collègues et un salaire tous les mois aurait pu me faire envie. Mais il y a quelque-chose qui me refroidit toujours, c’est quand j’entends les salariés me parler de leur chef. » Maritxu, maître de conférence et chercheuse en pédologie, n’avait d’ailleurs elle-même pas toujours été épargnée ! Et au téléphone c’était elle qui, d’abord, m’avait parlé des relations difficiles de Lise avec son patron. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon éternelle optimiste de cousine avait malgré tout tenu à relativiser l’ampleur du problème, et prenant son parti je m’étais exclamé : « On ne va pas faire les misanthropes ! » Il ne fallait pas compter sur elle pour cela, mais j’ai quand-même visé en plein dans le mille, car elle avait récemment vu au théâtre avec Lise, à Paris... « Le Misanthrope » de Molière ! Dans ce même registre des relations au travail, dont l’expérience relatée par les uns-zunes et les autres démontrent donc fort malheureusement le caractère si souvent exécrable, et qui en disent tellement long sur l’état de pathologie chronique de la société et de ce monde, une amie m’a écrit ceci à propos d’un de ses responsables, qu’elle appelle son « connardinateur » : « Je ne me permets pas souvent de traiter quelqu’un de con, mais là, je t’assure que c’en est un, de première catégorie, je pense que tu serais d’accord avec moi, car incompétent, inhumain, prétentieux, misogyne, sans aucun respect pour personne, même pas sa femme et sa fille ! » Eh ben. Je lui ai répondu, non sans approuver son souci de se garder, de manière générale, de tout jugement hâtif et définitif : « Il faudra vraiment, peut-être pas que &amp;#039;&amp;#039;sapiens&amp;#039;&amp;#039; disparaisse [selon la sentence dominiquaise], mais que la connerie recule, parce que sinon, qu’il le veuille ou non, pour lui c’est fini. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bourgeois pas bourgeois, je ne m’en suis en tout cas pas révélé un de la pire espèce dans mon choix, à Toulouse, de mon premier appartement. Il était tellement peu &amp;#039;&amp;#039;high-class&amp;#039;&amp;#039;&amp;lt;ref&amp;gt;« Haï class » : la grande classe. Ça ne l’est pas de compter parmi les non anglophones et d’avoir besoin de cette précision de phonétique. Mongols-goles* !!! Au contraire, heureusement que ça existe, l’Empire et sa langue dominent suffisamment. (*Mais non je rigole !)&amp;lt;/ref&amp;gt; qu’Aita a frôlé l’attaque d’apoplexie. Mon souci était véritablement, dans ma quête en plein laquelle Amaia m’avait cueilli, sur mon banc, d’assurer un coût de mes études le moins élevé possible à mes parents. Et je préférais, à du neuf tout riquiqui, de l’ancien un peu plus spacieux. Le loyer était de mille francs (cent-cinquante euros). Mon père, bricoleur devant l’Éternel et ne comptant plus les appartements rénovés entre Meharitze, Bidarte et Getaria&amp;lt;ref&amp;gt;« Méharitsé », « Bidarté », « Guétaria » : Biarritz, Bidart, Guéthary&amp;lt;/ref&amp;gt;, n’était d’ailleurs pas du tout hostile à ce principe, et ne demandait pas mieux que de prêter main forte à son fils pour parfaire son nid douillet. Le choc l’a cependant empêché de savourer ce qu’il aurait pu considérer comme une réussite : celle de n’avoir pas fait de moi un enfant trop gâté ! Accouru à Toulouse dans l’optique d’apporter les quelques améliorations que l’appartement que j’avais finalement déniché, rue de la Laque, dans le quartier de Saint-Cyprien, pouvait nécessiter, sa découverte lui a au contraire inspiré ce crispir&amp;lt;ref&amp;gt;Cri de désespoir&amp;lt;/ref&amp;gt; : « Mais mon fils, tu aurais dû me dire de venir t’aider à chercher ! » « Mais il est très bien ! », avais-je rétorqué, moi-même interloqué par sa réaction. Vraiment, je ne comprenais pas, car j’étais très content de moi. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais il faut dire que j’avais fait la connaissance de mon père et de ma mère à la JEC, dont les membres étaient plus guindés-dées les uns-zunes que les autres. Il fallait voir Amaia sur ce trottoir, à Toulouse, quand elle m’est apparue, dans ses talons et son tailleur comme à l’époque des réunions au sommet. Et sa copine Sandrine qui marchait à ses côtés quand elles m’ont croisé : elle était d’une préciosité ! Krokoska ? Un club de bourgeois. En vrai, une série de copier-coller avait engendré, dans mon texte, cet invraisemblable énoncé : « faire dépenser le moins possible à mes parents que je connaissais de la JEC » ! Quant au maudit taudis, un peu arrangé par mon papounet une fois qu’il eut repris ses esprits, preuve de la qualité de ma trouvaille bien qu’elle pût ne pas sauter aux yeux, il a tellement plu à mes lagunak qu’ielles y ont élu domicile après moi, les uns-zunes après les autres, pendant cinq ans ! Après l’avoir chauffé avec ma clé&amp;lt;ref&amp;gt;Chérie de l’époque. J’ai conçu ce modou* longtemps après avoir couché ça, ces mots je veux dire, sur le papier, l’écran du moins, pour constater, quand je suis repassé par ici, retrouvant ma première clé du récit, qu’elle se trouvait dans mon appartement. (*Mot de modoupaïen)&amp;lt;/ref&amp;gt; Yolande, celle-ci s’y est installée, l’année suivante, puis ont suivi Iban et Kiki. Situé au rez-de-chaussée, nous avons tous-toutes particulièrement apprécié sa petite cour intérieure, le théâtre pendant ces années, comme l’appartement lui-même et celui de tous-toutes les autres gais-gaies lurons-ronnes de la clique, de tellement de repas et soirées inoubliables ! Autre détail révélateur de la réelle vétusté des lieux, qui ne nous a pas davantage rebutés-tées – mais nous étions jeunes et en pleine santé : les toilettes étaient à la turque, et à l’extérieur ! Quand j’y pense, moi le handicapé que j’allais devenir... Mais j’avais alors encore à fond les deux pieds dans le monde des vivants-vantes et, sur les rebords de la cuvette en émail au ras du sol, il ne leur était pas demandé de tenir (beaucoup) plus longtemps que ceux du commun des mortels.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notons trois surprise-parties parmi les plus mémorables, organisées par mes soins : les soirées « Pieds-dans-le-plat », « Étiquettes » et « Destroy ». Les deux premières ont eu lieu dans l’appartement du quartier Saint-Bernard que j’ai occupé la deuxième année. Elles ont consisté dans japu&amp;lt;ref&amp;gt;Je ne sais plus.&amp;lt;/ref&amp;gt; quel délire à base, pour la première, de spaghetti bolognaise, dont nous nous étions goinfré, avant de lamentablement finir par jouer avec et, pour la deuxième, de rouleaux d’étiquettes adhésives du commerce que je sortais de japu où et qui ont terminé en guirlandes sur les câbles électriques de ma rue. La « Destroy » fut la plus dingoy : il s’est agi de tout casser dans mon deux-pièces d’un immeuble du quartier Saint-Sernin, à deux pas de celui « Des Origines », rue Riquet, d’Amaia et Sandrine. (Et en plus ça rine... euh... rime.) Ses autres locataires et moi-même avions intenté une procédure contre notre agence immobilière spécialisée dans la location de taudis, mais pas chers au moins ! C’est elle  aussi qui m’avait dégoté le trésor de la rue de La Laque. Nous souhaitions obtenir qu’elle fût contrainte d’engager des travaux de rénovation. Mais tout ce que nous y avons gagné a été de nous en voir expulsés-sées, en bonne et due forme, en vue de la réfection de l’immeuble. Yannick, un des plus costauds et barjots de l’équipe des destructeurs-trices, le soir de la fête, avait même tenté d’abattre une cloison à coups de pieds. Mais sans succès. Les bourrins étaient au rendez-vous mais il manquait les burins. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À propos de ce monsieur que j’appréciais beaucoup, un roti&amp;lt;ref&amp;gt;Record de toute ma vie&amp;lt;/ref&amp;gt; de moment excitant : rien de sexuel malheureusement, mais un « tête-à-claque ». Le but du jeu est de s’asseoir face à son partenaire et d’échanger avec lui non pas des bisous, à la différence du tête-à-bise, mais des baffes. Et nous ne nous les sommes vraiment pas assénées qu’à moitié. Sans broncher. En nous retenant, non pas de nous étriper pour de bon, mais d’éclater de rire. Bête et méchant ? Pensez donc. Ça nécessite une sacrée complicité en tout cas. Et il faut croire que nous n’en manquions pas. Yannick fait partie de ces pas-vus-depuis-trant-de-temps-euh...-trente-ans-euh...tant-de-temps-en-tout-cas que j’aurais trant... euh... tant de plaisir à retrouver ! Mais, jélica, je n’ai repensé à lui ni pour la fête que j’ai organisée en Euskadi pour mes trente... euh... quarante ans, ni pour celle de mes cinquante ans, pour lesquelles je me suis pourtant décarcassé à trenter... ooohhh !!! mais c’est pas vraaaiii !!!... à tenter de retrouver mes anciens-ciennes compa...gnons, et gnonnes, de route...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toulouse, à quatre heures de Baiona par le train au lieu de deux pour Bordeaux, assurait à l’assoiffé de liberté et d’indépendance que j’étais déjà de n’avoir à retourner chez ses parents que pour les vacances scolaires. Amaia, quand elle est apparue, comme par enchantement, était donc accompagnée de Sandrine La Boque devenue La Deube quand, quelle nutarde&amp;lt;ref&amp;gt;Quelques années plus tard&amp;lt;/ref&amp;gt;, elle s’est mariée à son Gilles. Elles m’ont proposé de les accompagner chez elles, à deux pas, invitation que j’ai acceptée sans hésiter. Bien mal m’aurait pris de la décliner, car elle allait lancer le défilé de dizaines de personnes devenues mes lagunak, dont la plupart le sont encore aujourd’hui. Je les ai donc suivies, en direction d’une rue, à quelques mètres, perpendiculaire à l’avenue où elles m’avaient cueilli, et qui remontait tout droit jusqu’à leur appartement, comme une rampe de lancement vers ma nouvelle vie, depuis la croisée des chemins où le destin venait de nous réunir. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une invitation qui a donc eu ce résultat phénoménal de la quantité de gens – même si pour la qualité on repassera... mais non, justement, la quantité de gens fabuleux qui se sont mis à peupler mon monde, et dont je continue de tenir aujourd’hui, pour la plupart, à l’instar de tous-toutes mes chteuneus-neues&amp;lt;ref&amp;gt;Chers-chères et tendres&amp;lt;/ref&amp;gt;, comme à la prunelle de mes yeux. Je le dois donc à Amaia, à ce titre un autre Prémice ! De mon côté, tout seul comme un grand, je n’ai noué, à cette époque, aucune relation de cette qualité ou aussi durable, même s’il en est, parmi celleux que j’ai connus-nues par ailleurs, que je serais le plus heureux des hommes de revoir (même habillés-yées). Il est vrai aussi qu’aucun-cune n’était de ma région. Alors que mes Krokoskako lagunak&amp;lt;ref&amp;gt;Ouah, tous ces K ! « Krokochkako lagounak » : amis-mies de Krokoska&amp;lt;/ref&amp;gt; sont de Baiona et des environs. Nous avons bien sûr aussi connu plein de gens de Toulouse et alentour, où certains-taines d’entre nous ont ensuite vécu et vivent encore. La plupart de mes potos d’Euskadi et de Frantzia&amp;lt;ref&amp;gt;Fr...ance&amp;lt;/ref&amp;gt; sont actuellement entre Baiona, Toulouse, Paris et Lyon. Quelques-uns-zunes se sont un peu exilés-lées comme moi : Amaia et Christian ont vécu à Tahiti, Sandrine et Gilles en Tunisie, Philippe aux États-Unis, Okis à Berlin et Iban... en Gwada !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai multiplié les activités, à Toulouse, pour varier les rencontres et les plaisirs, en adhérant, notamment, au Comité d’organisation du carnaval universitaire... le COCU ! Et cocufié j’ai été, en commettant la plus belle toile et toutnie œuvre picturale de mon éphémère vie d’artiste, dans le cadre du concours d’affiches organisé par l’association pour l’occasion. Car Claude Sicre, le directeur du COCU – et membre de l’excellent groupe de musicien les Fabulous Trobadors devenu célèbre –, tout en incompétence, en revanche, en l’occurrence, et désinvolture, a déclaré que mon affiche ne pouvait être retenue car elle comportait… trop de couleurs !!! Inconséquence de l’artiste comme on aime à le caricaturer. Monsieur Sicre n’avait pas jugé utile, au cours des réunions qui se sont tenues en amont du carnaval, de nous adresser un minimum d’instructions avant que nous ne nous lançâmes à corps perdu dans la réalisation de nos œuvres. J’ai participé à la construction d’un char, pour le défilé, dans un hangar du quartier des Minimes, dans le nord de Toulouse, et au défilé lui-même bisû&amp;lt;ref&amp;gt;Bien sûr&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais l’ambiance de la fac de Toulouse-Le Mirail où j’ai accompli mes études m’a un peu déçu. J’y ai cependant notamment côtoyé quelques temps une chouette nana ressortissante d’un pays dont j’ai récemment entendu suminu&amp;lt;ref&amp;gt;Sur mon ordinateur&amp;lt;/ref&amp;gt; qu’elle avait été « la première Nation créole » : Cap-Vert. Un petit monde, apparemment, absolument délicieux. Le microcosme du petit institut de traduction de l’université où j’ai suivi les deux dernières années d’études s’est cependant avéré un peu plus palpitant. Parmi mes nouveaux-velles camarades, une Mina Kokko… annonciatrice de la survenue dans mon existence, bien des années plus tard, d’une autre sacrée Koko&amp;lt;ref&amp;gt;Ma Corinne rencontrée en Inde, abrégée et dûment basquisée, puisqu’enfant du Pays elle aussi.&amp;lt;/ref&amp;gt; ? Un autre k, bien que doublement moins, un simple du moins. Mais de mes deux k, de mon simple et de mon double en tout k, lequel l’est doublement plus que l’autre, ça, à vrai dire, je ne sais pas. (Mais si, justement, qu’est-ce que je raconte ?...) Pour l’Inde II (un double 1 romain et non un double I indien) – l’Inde II de 2020 d’après l’Inde I de 2018, car des Indes (des voyages en Inde) à ce jour j’en ai 4 –, j’ai pris l’avion, pour Delhi, depuis Helsinki, la capitale du pays de Mini... euh... de Mina ! Mina, une Finlandaise, donc, aux yeux bleus pétillants toujours tout sourire, a réalisé, en cours, un exposé sur le finnois, dont j’ai retenu des similarités troublantes avec l’euskara&amp;lt;ref&amp;gt;« Éouchkara » : basque (la langue)&amp;lt;/ref&amp;gt;, eu égard à sa sonorité et au caractère agglutinant des deux langues. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’un radical, en euskara, une fois flanqué de tous ses suffixes et autres déclinaisons, il ne reste parfois qu’une ou deux lettres. Des Euskaldunak&amp;lt;ref&amp;gt;« Éouchkoualdounak » : les Basques&amp;lt;/ref&amp;gt; et de l’euskara on ne connaît pas les origines, tellement ce peuple et cette langue sont ancien-cienne. Et il aurait fallu laisser l’envahisseur éradiquer tout ça ?&amp;lt;ref&amp;gt;La France bat tous les records d’arrogance. Il n’est qu’à voir la réputation des Français-çaises dans le monde. Le jacobinisme, et le centralisme à la française, sont d’une violence inouïe. L’Espagne, par exemple, un système fédéral, ne s’est pas autant évertuée que sa voisine à tenter d’éliminer ses cultures et ses langues régionales. Cette dernière persiste dans son refus de signer la Charte européenne des langues régionales et minoritaires. Mais droitisation générale et mondiale des sociétés aidant, il n’est pas un gouvernement pour rattraper l’autre aujourd’hui, entre les deux pays, dans la gestion de la paix, après la renonciation unilatérale de la dernière organisation militaire basque, l’ETA, à la lutte armée. Le mépris et l’intransigeance, des deux côtés de la « frontière », règnent en maîtres, menaçant la paix elle-même. Le pire terrorisme, dans ce monde, est celui des pouvoirs.&amp;lt;/ref&amp;gt; Le monde est fou. Mais, attention, démonstration d’honnêteté intellectuelle, car joui rinette rédila&amp;lt;ref&amp;gt;J’ai trouvé ça sur Internet à ce sujet en rédigeant ça.&amp;lt;/ref&amp;gt; : « Basque : langue considérée comme pré-indoeuropéenne mais prétendument non indo-européenne, alors que nous estimons qu’elle a (au minimum) des relations étroites avec les langues indo-européennes. C’est tout le sens du présent site que d’apporter à cette remise en cause de la “doxa” des éléments de réflexion ou un début de preuves sous la forme de très nombreux exemples de similitudes qu’on ne peut pas toujours attribuer à l’emprunt du basque aux langues environnantes. »&amp;lt;ref&amp;gt;Bascorama.com&amp;lt;/ref&amp;gt; Alors qui croire ? Bibi, ou Eñaut&amp;lt;ref&amp;gt;« Éniaout »&amp;lt;/ref&amp;gt;, Fina, Roger et Txomin&amp;lt;ref&amp;gt;« Tchominn »&amp;lt;/ref&amp;gt;, auteurs-teure de ces propos ? Réponse : TxoRogEñaFi. Car je ne suis absolument pas spécialiste de la question.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Une nouvelle bande d’amis-mies, et Xavier devint Xabi&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le défilé de la bande de joyeux-yeuses drilles qui allait devenir la mienne a commencé, chez Amaia et Sandrine, dans les quelques heures qui ont suivi mon arrivée chez elles, avec, parmi les premiers, Christian le futur mari d’Amaia, Olivier et Iban. Mais japu, pour ce dernier, si c’était dès le Jour Zéro. Toujours est-il que je lui dois mon surnom « Xabi ». Ça commençait à s’exciter, en tout début de soirée, autour de la table de la cuisine des filles, quand il m’a demandé peu après avoir débarqué : « Comment tu t’appelles ? » Je lui ai répondu : « Franco. » Je ne savais pas que, quinze ans plus tard, je rencontrerais un garçon qui, comme moi, face à cet étranger dont je me demandais s’il voulait coucher et faire sa vie avec moi ou quoi, userait de ce même nom de dictateur pour ne pas dire son vrai prénom. En vrai : je ne lui ai donc pas répondu « Xabi » mais « Xavier », le prénom que mes parents m’ont donné. Le seul d’ailleurs. Tellement qu’il est beau. Du tac au tac, Iban l’a repris, mais en euskara, s’exclamant : « Ah, Xabi ! » Depuis, familia eta lagunak&amp;lt;ref&amp;gt;« Familia éta lagounak » : famille et amis-mies&amp;lt;/ref&amp;gt; m’appellent ainsi. Seul papa a fait de la résistance, jusqu’au bout, me déclarant un jour : « Nous t’avons appelé Xavier, pas Xabi. » Mais c’est très bien comme ça, je suis les deux, et j’adore être Xavier pour lui. Qui m’appelle Xabi d’ailleurs des fois aussi, lors de réunions familiales, quand il sert du champagne par exemple et me demande si j’en veux. Pour les gens hors famille et cercles de lagunak historiques et intimes, je suis d’ailleurs plus souvent Xavier que Xabi. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il était temps qu&amp;#039;un abertzale&amp;lt;ref&amp;gt;« Abertsalé »&amp;lt;/ref&amp;gt; entrât dans ma vie ! Trou damapute à propos d’Euskadi encore : « Un abertzale est un militant basque qui lutte pour la reconnaissance des droits de son peuple, sans prétention de conquête ni volonté d’exclusion. » Fantafion&amp;lt;ref&amp;gt;Fantastique définition&amp;lt;/ref&amp;gt; que je trouve là, pour mon plus grand bonheur, car tellement du même acabit que les mots dont j’ai usé, plus loin dans ce récit et avant que je ne revinsse ici, à propos de mon cher pays ! Le constat que pas une personne de mon entourage – même pas Ama encore ! –, jusqu’à Iban, ne s’était montrée sensible à la cause de la défense de la culture et de la langue basques, en dit long sur les dommages, dans sa partie littorale surtout, infligés à l’intégrité d’Euskadi ! Alors Iban un Prémice ? Certes, et dixit fada vener&amp;lt;ref&amp;gt;De ces gens, s’ils n’existaient pas, qu’il faudrait inventer !&amp;lt;/ref&amp;gt;, bien que je ne sache pas toujours, avec lui, sur quel pied danser. Mais ça n’est pas le sujet. Heureux parfait bascophone en tout cas qui, avec Patxi&amp;lt;ref&amp;gt;« Patchi »&amp;lt;/ref&amp;gt; son frère cadet, a effectué toute sa scolarité dans une ikastola&amp;lt;ref&amp;gt;« Ikachtola »&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il n’avait pas été question, pour Ama, que le rouleau compresseur républicain n’avait donc pas épargnée, et certainement pas pour Aita, un Girondin&amp;lt;ref&amp;gt;Un parfait Jacobin surtout à cette époque-là ! Qui me donne là l’occasion de me rendre compte d’une de ces idées reçues et simplifications de l’Histoire : « Il est facile de NE RETENIR, DE L’HISTOIRE, QUE CE QUI NOUS ARRANGE [Ciqucatali* : ça dit tellement bien ce phénomène majeur et universel régissant la construction des esprits !], et l’opposition Jacobins-Girondins, qui revient régulièrement dans les débats politiques si français sur les institutions, fait partie de ces traits. Car on oublie souvent de rappeler que les “Girondins” étaient pour la plupart membres du Club des… Jacobins, qui s’appela d’abord “Club Breton” ! On est loin de l’imagerie qui voudrait que les Girondins représentent la Province décentralisatrice face à une volonté parisienne de confisquer la Révolution en la centralisant. Certes, la position des Girondins, dans leur bataille contre les Montagnards, Parisiens pour la plupart, dont les célèbres Danton, Robespierre et Marat, représentait une forme de modération. Mais qui ne saurait faire oublier qu’ils étaient eux-mêmes des républicains convaincus, qui se sont surtout opposés aux Montagnards sur des questions de guerre, de personnes et de rythme des changements. Le triptyque Liberté, Égalité, Fraternité, même s’il fut pour la première fois formulé par Robespierre, est aussi leur credo. La République une et indivisible reste leur référence, qu’il s’agisse des Girondins de l’époque ou de ceux d’aujourd’hui. » (Les Échos, 9 février 2018, https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/ni-pacte-jacobin-ni-pacte-girondin-pour-une-democratie-du-xxie-siecle) [*C’est moi qui capitalise.]&amp;lt;/ref&amp;gt;, d’inscrire ses enfants dans une ikastola, école de statut associatif dont l’enseignement est majoritairement pratiqué en euskara. Le mensonge de la République a consisté à présenter une richesse comme un handicap : l’apprentissage par les enfants d’une langue autre que le français était censé nuire à celui de cette dernière, alors que c’est évidemment tout le contraire ! Ce n’est pas Ama qui m’a sensibilisé à la cause basque mais ce serait presque, là encore, le contraire ! Car j’ai véritablement eu cette conscience innée du problème, me mettant, enfant, sans que personne ne m’eût rien demandé, à apprendre cette satanée langue (qu&amp;#039;elle est arduuue !) dans un manuel que je m’étais acheté. Je me vois encore assis sur le bord du lit d’Ama, formulant pour elle mes premières phrases dans sa langue natale, et provoquant son sourire épaté et ravi ! Elle était si fière et heureuse ! Mais j’étais gamin, et tout motivé que je fusse, tout seul dans mon coin ce n’était pas évident, et j’ai rapidement abandonné. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je me suis toutefois efforcé de continuer de l’apprendre un peu, toute ma vie, mais parti de mon pays pour mes études, et où je ne suis jamais définitivement revenu, malgré les innombrables séjours que j’y ai effectués et où je continue, bien évidemment, de me rendre régulièrement, je ne m’y suis encore jamais suffisamment consacré pour vraiment le parler. Denis, assez tôt aussi, s’était découvert des ardeurs de militant, allant jusqu’à accrocher un ikurrina&amp;lt;ref&amp;gt;« Ikourina » : drapeau basque&amp;lt;/ref&amp;gt;, le drapeau basque aux deux croix blanche et verte entremêlées sur fond rouge, à la fenêtre de la chambre « du fond » que nous occupions tous les deux, déclenchant la furie du Libournais&amp;lt;ref&amp;gt;Régis et Jean-Pierre, les maris de mes deux amak, la bat et la bi (la une et la deux), sont tous deux originaires de Libourne ! (Près de Bordeaux.) Mais les preuves d’un possible complot commun pour parachever l’acculturation de leurs épouses respectives n’ont jamais pu formellement être établies. Nuripala nucudura* : 75. Non, ce ne sont quand-même pas des parigots. Leur département : le 33. Deux fois le 3, un chira** de ma nomenclature. 3x3, en plus, ça fait 9. Et le 9 est le meilleur de mes chiras, mon « top chira ». Tout porte à croire, par conséquent, qu’ils ne sont pas coupables. Autre élément tendant à prouver leur innocence, vu suminu juquri*** : le secrétariat du Père-Noël a été installé à Libourne. [Nobapa 56. Où je reviens, dans ce chamou 6, après le 5, alors que je viens de créer, au chamou 4, le concept de relecture 5-è et 6-è. Constatant surtout que je vois tout, dans ce 33, sauf l’« Age du Christ » ! « M’ »oubliant totalement ?... Et passant presque... de nouveau... à côté de ça : le « Père Noël », lui, (pourtant,) est bien là !!!] (*Numéro pris par la note de bas de page dans un repassage. **Chiffre plutôt sympa ***Juste après que j’ai écrit ça.)&amp;lt;/ref&amp;gt;, qui avait ainsi admonesté Ama : « Je te préviens, je ne remettrai pas les pieds dans cette maison tant qu’il ne l’aura pas enlevé !!! » Combien de fois Ama ne m’a-t-elle pas ressorti cette anecdote ! Ce qui est devenu, en soi, un de mes jouirs&amp;lt;ref&amp;gt;Jolis souvenirs&amp;lt;/ref&amp;gt; avec elle ! Car qu’est-ce que ça nous faisait rire ! Pour l’ikastola, en tout cas, on pouvait toujours courir ! Le tour de Sabina est venu de militer&amp;lt;ref&amp;gt;Attention : basquisée, Sabine se mouille ! En effet : le « s », en basque, se prononce non pas tout à fait « ch » mais comme un « s »... mouillé. C’est donc un « ch » délicat pour Madame. Alors que pour Xabi on peut y aller Manno... euh... franco*, c’est un cheu de chez cheu. (*Voir Chamou 61.)&amp;lt;/ref&amp;gt;, lorsqu’elle s’est démenée avec les autres parents d’élèves de l’école primaire de Léa et Hugo du quartier des Arènes&amp;lt;ref&amp;gt;À l’orée du Triangle des Origines de Krokoska, entre chez Lolo &amp;amp; Stef, chez Iban &amp;amp; Patxi et chez Beniat (« Béniat »).&amp;lt;/ref&amp;gt; où ielles habitaient alors, à Baiona, pour que des cours d’euskara y fussent dispensés. Mais, lamentablement, malgré leur engagement, sans succès. Faut-il ajouter : évidemment ? Angelu&amp;lt;ref&amp;gt;« Anguélou » mon ange anar... euh... mon Anar (Ange Gardien)&amp;lt;/ref&amp;gt; : « Ça rime ! » Arrête, c’est pas marrant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;{Gapachou 6 :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[B]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Bisû&amp;#039;&amp;#039; = Bien sûr &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[C]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Chamou&amp;#039;&amp;#039; = Chapitre de Modoupa ; &amp;#039;&amp;#039;Chteuneus-neues&amp;#039;&amp;#039; = Chers-chères et tendres ; &amp;#039;&amp;#039;Chira&amp;#039;&amp;#039; = Chiffre plutôt sympa ; &amp;#039;&amp;#039;Ciqucatali&amp;#039;&amp;#039; = C’est moi qui capitalise ; &amp;#039;&amp;#039;Clé&amp;#039;&amp;#039; = Chérie de l’époque ; &amp;#039;&amp;#039;Crispir&amp;#039;&amp;#039; = Cri de désespoir ; &amp;#039;&amp;#039;Cucu pu doa&amp;#039;&amp;#039; = C’est beaucoup d’études, tout ça &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[D]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Cada papa loulou&amp;#039;&amp;#039; = Dans l’ordre alphabétique-pas-de-jaloux ; &amp;#039;&amp;#039;Dixit fada vener&amp;#039;&amp;#039; = De ces gens, s’ils n’existaient pas, qu’il faudrait inventer ! &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[F]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Fantafion&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique définition &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[G]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Gapachou&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;diminutif&amp;#039;&amp;#039; de Gamou-pa-fraichou (Glossaire modoupaïen-français de/du chamou) ; &amp;#039;&amp;#039;Grope&amp;#039;&amp;#039; = Grande Épopée &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[J]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Japu&amp;#039;&amp;#039; = Je ne sais plus ; &amp;#039;&amp;#039;Joui rinette rédila&amp;#039;&amp;#039; = J’ai trouvé ça sur Internet à ce sujet en rédigeant ça ; &amp;#039;&amp;#039;Jouir&amp;#039;&amp;#039; = Joli souvenir ; &amp;#039;&amp;#039;Juquri&amp;#039;&amp;#039; = Juste après que j’ai écrit ça &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[L]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Lomo&amp;#039;&amp;#039; = Le compte est bon &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[M]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Modou&amp;#039;&amp;#039; = Mot de modoupaïen ; &amp;#039;&amp;#039;Modoupa&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Mongol/e/s&amp;#039;&amp;#039; ! = Mais non, je rigole ! &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[N]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Nuripala nucudura&amp;#039;&amp;#039; = Numéro pris par la note de bas de page dans un repassage &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[P]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Pipi&amp;#039;&amp;#039; = Petit chapitre ; &amp;#039;&amp;#039;Pupata&amp;#039;&amp;#039; = Peu après que j’ai écrit ça &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[Q]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Quel jutard&amp;#039;&amp;#039; = Quelques jours plus tard ; &amp;#039;&amp;#039;Quelle nutarde&amp;#039;&amp;#039; = Quelques années plus tard ; &amp;#039;&amp;#039;Quels nutards&amp;#039;&amp;#039; = Quelques années plus tard ; &amp;#039;&amp;#039;Qunuf&amp;#039;&amp;#039; = Qui nous font... &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[R]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Roti&amp;#039;&amp;#039; = record de toute ma vie &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[S]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Suminu&amp;#039;&amp;#039; = Sur mon ordinateur ; &amp;#039;&amp;#039;Surpatadag&amp;#039;&amp;#039; = Sur un plateau d’argent &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[T]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Tamome&amp;#039;&amp;#039; = Très beau moment ; &amp;#039;&amp;#039;Toutni&amp;#039;&amp;#039; = Tout premier ; &amp;#039;&amp;#039;Trou dama pute&amp;#039;&amp;#039; = Trouvé dans ma pêche aux infos sur Internet&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;}&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Xavier</name></author>
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		<title>Chapitre 4 – Un petit noir, du ni-noir-ni-blanc et du gris</title>
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		<updated>2025-06-07T09:23:47Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Xavier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;C1, C2, C3 : à droite et à gauche de mon 2, que des voipas (voisins sympas)&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je me suis donc décidé à récidiver, un peu moins de deux décennies après &amp;#039;&amp;#039;Oh, Mon Bouddha !&amp;#039;&amp;#039;, avec Dieu et Patata pour l’accompagner, au retour d’un séjour d’un mois dans le Rajasthan. J’avais déjà séjourné en Inde, un an et demi auparavant exactement, et pendant un mois et demi, entre le 15 juillet et le 3 septembre 2018, dans l’État du Kerala, pour une cuyudie&amp;lt;ref&amp;gt;Cure ayurvédique&amp;lt;/ref&amp;gt;. J’avais repris l’avion pour la France de Calicut et non de Cochin, en raison des terribles inondations qui venaient de frapper cette région du pays. Cochin où j’avais atterri, à l’aller, et d’où je devais repartir. Après un détour par Nice où je suis allé rencontrer Vanessa, la praticienne d’ayurvéda par laquelle le centre où j’ai effectué ma cure m’avait été indiqué, je suis reparti en Gwadloup. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai alors entrepris de mettre en place les recommandations de mes médecins indiens, sur le plan alimentaire, et à coup de samédantoncus quotidiennes ababachi&amp;lt;ref&amp;gt;Séances de mantras, méditation, yoga, natation et musculation au bord de la mer en bas de chez moi&amp;lt;/ref&amp;gt;. Le lendemain matin, une fois la toutpie&amp;lt;ref&amp;gt;Toute première&amp;lt;/ref&amp;gt; accomplie, sur le chemin du retour vers mon appartement de la résidence Porte des Caraïbes&amp;lt;ref&amp;gt;Réaction quasi systématique, quand je fais part à quelqu’un-qu’une, en France, de mon adresse : « Ça fait rêver !!! » Décliné à plein de commentaires de la même veine, avec les rires qui vont bien. Rien que ça, quel bonheur. La Gwadloup est un virus de la bonne humeur.&amp;lt;/ref&amp;gt;, dans le quartier de Bas du Fort de la commune de Gozyé, après avoir franchi la grille de la résidence et entamé la montée de la côte vers mon immeuble, je suis tombé sur les trois spécimens de la dernière portée de chats, animaux dont la prolifération n’en finissait plus. Sous le charme des trois adorables chatons, l’un d’eux en particulier, le plus téméraire et le plus malin, je me suis mis à jouer avec eux. Je me suis assis par terre, sur le bord de l’allée en pente bifurquant quelques mètres plus loin, à droite et à gauche, vers les différents immeubles. À droite pour le mien. Personne n’est parfait.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai dû passer dix bonnes minutes avec eux, vautré au sol, jusqu’à ce que déboule la voiture de Sandrine, ma voisine-de-deux-étages-au-dessus comme Dom-X&amp;lt;ref&amp;gt;Mon Domi&amp;lt;/ref&amp;gt;, son voisin de palmier (j’ai effectivement commis ce joli lapsus, un jour, pour mes propres voisin-zine de palier). Nous nous sommes mis-mise à parler... des chats : et que ça pullule, et qu’il faudrait les stériliser, à quoi notre véto de servix... eu... service (mais à la retraite), j’ai encore nommé Dom-X, s’était déjà employé pour un certain nombre d’entre eux. Puis nous sommes passé-sée aux humains du lieu, dont une catégorie de représentants-tantes pas super cools-cooles avaient elleux aussi tendance à se multiplier. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tous-toutes les voipas&amp;lt;ref&amp;gt;Voisins-zines sympas&amp;lt;/ref&amp;gt; s’en allaient. Je venais de passer la plus grande partie de l’année loin de mon île, pour apprendre en rentrant que René le juge coureur de jupons, mon voidapajudumi&amp;lt;ref&amp;gt;Voisin de l’appartement juste au-dessus du mien&amp;lt;/ref&amp;gt; comme Dom-J&amp;lt;ref&amp;gt;La Domi de Joseta&amp;lt;/ref&amp;gt;, ainsi qu’I &amp;amp; J, mes deux jeunes co-palmiéristes&amp;lt;ref&amp;gt;Ingrid et Jérôme : ce n’est cependant pas ellui mais, des années plus tard, leurs je ne sais combientièmes successeurs-seures, que j’avais ainsi perchée-ché.&amp;lt;/ref&amp;gt;, Michel, le militaire retraité aux kayaks – mais des durs, des vrais, les siens ! –, sa femme et ses deux enfants, étaient tous-toutes partis-ties. Il est dingue, le &amp;#039;&amp;#039;turnover&amp;#039;&amp;#039;, dans ce pays ! Ce tout petit univers insulaire. Dans lequel j’avais personnellement au contraire fini par me poser, en 2006, après avoir changé de lieu de vie, si ce n’est de pays, pendant vingt ans, en moyenne tous les un ou deux ans !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avions une bonne étoile, nous les habitants-tantes de l’immeuble C2 où ça défilait donc pas mal aussi, mais dans lequel nous nous entendions tous-toutes à merveille et où les voipas succédaient aux voipas. La bonne ambiance de C2 débordait un peu sur sa gauche et sur sa droite, dans C1 et C3. Au-delà de C1, ce n’étaient plus que des arbres, à l’extrémité orientale du morne : un de ces plus ou moins grands monts qui essaiment le paysage guadeloupéen. À ce niveau, les seuls êtres vivants étaient les poules, poussins et autres coqs qui vaquaient dans la résidence et appréciaient particulièrement ce recoin. Ils nous y gratifiaient de leur présence, quand Manno eta nik&amp;lt;ref&amp;gt;« Éta nik », « et moi » en basque&amp;lt;/ref&amp;gt; occupions l’appartement du premier étage dont la terrasse surplombait ce morceau du terrain. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais ils avaient finalement été éradiqués. Mon sommeil fragile de l’époque, que je ne pouvais assurer que les orifices de mes oreilles colmatés, n’était donc pas perturbé par le bruit et le chant des coqs en pleine nuit, l’une des raisons pour lesquelles il avait été décidé de s’en débarrasser. Ces derniers et leurs poules étaient en plus accusés d’abîmer les surfaces, empêchant je ne sais quelles plantes et autres herbes de pousser, un comble en ces contrées où la végétation nous avalerait tout cru si elle n’était en permanence domptée. Ça faisait désordre surtout, je crois, et du bruit, donc, et tant pis pour tous les cafards et autres scolopendres dont nos regrettés gallinacés n’œuvreraient plus à nous débarrasser&amp;lt;ref&amp;gt;Ravèt janm gen rezon devan poul ! Face à la poule la blatte n’a jamais raison ! Notons ici la prononciation dans ce proverbe en créole haïtien : « Ravèt janm guin rézon dévan poul. » Pas d’accents aigus, contrairement au créole guadeloupéen (entre autres assez nombreuses différences entre les deux créoles), uniquement des accents graves : « ravèt » prend ainsi un accent, mais pas « rezon ».&amp;lt;/ref&amp;gt;. Ainsi que pour le régal, personnellement, qu’ils me procuraient. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
France, du C3, est l’une des premiers-mières Porte-des-caribéens-béenes avec lesquels-quelles j’ai sympathisé. Je buvais un café, deux ou trois jours après mon retour du Kerala, à une table devant une boulangerie située à l’entrée du centre commercial de Bas du Fort. Le plus haut morne des environs est chapeauté par le fort Fleur d’Épée (qui a donné son nom au quartier), l’un des haut-lieux du grand jeu d’échec version Caraïbes disputé par les colonisateurs européens entre les XVIème et XVIIIème siècles. Le fort tiendrait son nom d’un soldat au doux patronyme de « Fleur d’Épée ». J’ai vu France arriver. Je me suis écrié : « Vive ma France ! » Mongole&amp;lt;ref&amp;gt;Mais non, je rigole. S’accorde toujours aussi illogiquement en genre et en nombre avec l’objet lorsqu’il est sujet, comme France, qui ne l’est pourtant pas.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Je lui ai proposé de lui payer un café. C’était la première fois, depuis la dizaine d’années que nous nous connaissions, que nous nous rencontrions là ! Je lui ai dit que je revenais d’Inde, et c’était parti pour Spirit Land ! Elle m’a parlé de sa passion pour la voyance et de ses dons, dans ce domaine, qu’elle s&amp;#039;était découverts à l’âge de dix-huit ans, ainsi que de son hypnothérapeute et ami Frédéric qu’elle fréquentait alors assidûment, lui aussi adepte d’ayurvéda, et qui se rendait régulièrement en Inde. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai alors véritablement découvert la personne qu’elle était, même si nous ne comptions plus nos déjà nombreuses et longues conversations dont une, en particulier, dans son bureau de locations d’appartements situé, en face de notre résidence, dans l’un des immeubles au bord de l’eau, juste avant la grille-tourniquet de l’entrée de la plage de Bas du Fort. Elle a procuré à ma sœur Sabine, Marc son mari et Léa et Hugo leurs deux enfants, dans cette résidence (à prix d’amie bisû&amp;lt;ref&amp;gt;Bien sûr&amp;lt;/ref&amp;gt;), pour leur séjour en Gwadloup d’il y a quelques années, un froute&amp;lt;ref&amp;gt;Fort chouette&amp;lt;/ref&amp;gt; trois-pièces de plain-pied avec un petit jardin dans lequel la ti fanmi an vakans avait, régulièrement, la visite d’iguanes. L’un d’eux est même entré dans l’appartement, lui offrant ce jouir&amp;lt;ref&amp;gt;Joli souvenir&amp;lt;/ref&amp;gt; supplémentaire. France m’avait raconté les déboires qu’avaient pu lui causer, dans le cadre de son activité, ainsi qu’elle l’avait elle-même reconnu, une certaine naïveté et un excès de générosité, et qui m’avaient inspiré le commentaire selon lequel il fallait « parfois savoir être méchant ». J’ai entendu à la radio, à peine rentré chez moi : « Il faut apprendre à être méchant. » « Méchant » ? On s’entend. Et j’aurais envie d’ajouter : s’il le faut, mais alors vraiment... « Trop bon, trop con », comme je me suis en revanche toujours « plu » à dire, c’est plutôt ça que ça signifie !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Un Chef de mes Archanges, même, dans C3&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le bâtiment C3, résidait un Gwadloupéyen&amp;lt;ref&amp;gt;« Gwadloupéyin » : Guadeloupéen&amp;lt;/ref&amp;gt; hindouiste qui embaumait régulièrement tout le bâtiment, m’a dit France, de ses encens. Au cours de cette même période de déballage de mes valises regorgeant des énergies et de la magie emmagasinées pendant mon voyage je me suis retrouvé, alors que je conduisais, derrière un 4x4 dont un ॐ (« Om ») [ah bravo, juste après « 4x4 »], le symbole sacré de l’hindouisme, recouvrait la moitié de la surface du pare-brise arrière. Chargé de ce son, de cette vibration d’entre les vibrations dont résonnent les mantras et qui avait rythmé tout mon séjour, j’ai vécu cette apparition à toute allure sur la route comme un ovni surgi du ciel. Je suis arrivé à la résidence, j’ai garé ma voiture à ma place, la deuxième à gauche après le portail électronique, j’ai commencé ma grimpette vers mon immeuble, opérant mon virage... à droite, puis, devant moi : encore un « Om » ! Sur un homme. En orange, au dos du tee-shirt violet de l’encenseur du C3 qui me précédait et marchait en direction de chez lui. « Bonjour, c’est quoi, sur votre tee-shirt ? ». Telle fut ma question, quand je suis passé devant lui, l’interrompant quand il a commencé à répondre pour lui dire que je savais, en réalité, de quoi il s’agissait. Nous avons longuement discuté, ma mie&amp;lt;ref&amp;gt;Maladie&amp;lt;/ref&amp;gt; est arrivée sur le tapis, et je lui ai acheté un de ses tee-shirts Om qu’il faisait fabriquer et vendait. Il m’en a offert un en prime. Les tee-shirts, prétendument magiques, étaient trop grands pour mon mini-gabarit, et je ne les ai jamais portés. Que n’ai-je cru à ce signe du ciel, manquant peut-être la guérison ? Mince alors. Ils sont donc juste un jouir de cette iabloté&amp;lt;ref&amp;gt;« Incroyable synchronicité »&amp;lt;/ref&amp;gt; spéciale retour d’Inde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis pluie de iablotés. J’ai inséré ce passage plus d’un an après la J-2-2010-2020, la « Date de fin de la chronique modoupaïenne le Jour des 2 ans 2 la m0rt d’Ama le 1er n0vembre 2020 ». Le Gra-Zaza&amp;lt;ref&amp;gt;Grand Zazard. Mais Zaza ici c’est le maigre et le gros. Vilin (voir plus loin).&amp;lt;/ref&amp;gt; m’a ramené à ce qui précède alors que, résultat d’une autre iabloté, à l’issue d’une assez longue période où, par désespoir, j’avais cessé de « positiver » et, par superstition, me l’étais même interdit, je venais de m’engager sur une Nouvelle Voie, que je qualifierai de « psycho-spirituelle » pour... non pas... guérir de « ma maladie », « ma mie » – ces mots sont désormais proscrits –, mais... BOOSTER MA SANTÉ !!! Mon EXCELLENTE SANTÉ !!! Autre iabloté encore, j’ai entrepris cette essentielle complémentation narrative le 10/01/2022, soit presque exactement les mêmes chiffres que ceux de la J-2-2010-2020-ième  modoupaïenne formule, et la veille de ce qui aurait été un 1er n0vembre à l’envers. Re-re-iabloté, j’ai adopté ce que je pourrais désigner comme ma Garsonne&amp;lt;ref&amp;gt;Grande Résolution. Test d’insensibilité : à qui ce 22-2022, ne serait que visuellement, esthétiquement, cette Magrotte avant la Magrotte, pour une Garsonne, ne ferait-elle pas même un tout petit effet ?&amp;lt;/ref&amp;gt; de 2022 dans (le cadre d’)une Magrotte&amp;lt;ref&amp;gt;Magnifique Rencontre&amp;lt;/ref&amp;gt; avec mon « Voisin Om », qui répond au prénom de Laurent, très longtemps après une Première Magrotte avec lui, elle-même intervenue à la faveur de la iabloté OvnOm relatée ci-dessus. De la même manière que je le retrouve ici après des mois de réréréréréré...écriture/xabiwikitage de &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pas moins de trois ans !... se sont écoulés entre les Magrottes 1 et 2. Je lui ai au mieux adressé, pendant toute cette période, des « bonjour » ou des « comment ça va ? », l’« apercevant », sans plus, alors que nos deux appartements sont si proches l’un de l’autre. Jusqu’en cette Aube de 2022. De retour de la plage de la Datcha à Gozyé, quand je suis arrivé devant chez lui, il était en pleine conversation avec mon voimi-dapajudumi Henri : mon voisin de l’appartement juste au-dessus du mien et ami. Salutations à ces messieurs. Et Henri s’exclama, en s’adressant à moi : « Il va s’occuper de toi ! » « Je sais, ai-je rétorqué, on se connaît ! » La discussion a commencé à s’engager entre nous trois, puis Henri nous a laissés. Ce fut un autre de ces Rendez-Vous avec le Divin. L’Ultime (calendrièrement parlant) Garan&amp;lt;ref&amp;gt;Grand Tournant&amp;lt;/ref&amp;gt;. Sous la forme notamment d’un saut furtif dans les profondeurs de l’enfance, à l’occasion de quoi j’ai lâché : « C’est incroyable, je te retrouve aujourd’hui alors que je viens juste d’essayer de parler à mon père... » Mais oh-là-là, loin de moi l’idée d’épiloguer sur ça. Je n’ai jamais été, DiBouPa m’en garde, dans le ressassement de quoi que ce soit. Et j’entretiens depuis longtemps avec mon Papa la relation la plus merveilleuse qui soit. Disons que j’ai juste effectué une tentative, ainsi que je le souhaitais depuis quelques temps – aphone&amp;lt;ref&amp;gt;Au téléphone&amp;lt;/ref&amp;gt; alors que j’aurais préféré de visu, mais je ne suis pas retourné au Pays basque depuis deux ans et mon Grand Retour n’est prévu que pour les Beaux Jours –, tout en douceur, pour que deux-trois choses soient dites. Ça n’a rien donné. Mais aucune importance !!! Et cela, en outre, La Voix le confirma.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur ce point, toujours plus synchroniquement dingue : parallèlement à l’écriture de ces lignes, j’avance dans la lecture d’un entretien, dans &amp;#039;&amp;#039;Politis&amp;#039;&amp;#039;, avec l’avocate pénaliste Maris Dosé, dont le sujet des deux premières pages, sous le titre « La justice ne prétend pas guérir les victimes »&amp;lt;ref&amp;gt;N° 1681 du 25/11/2021 pages 8-10&amp;lt;/ref&amp;gt; est essentiellement les violences faites aux femmes. Je me rends, sur ces entrefaites, dans Sync sur Sync, afin d’en ramener ça :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
X&amp;lt;ref&amp;gt;C’est Zaza, le maigre, qui maouazate* le... euh... son voimi. (*De « maouaza », « message ouate-zeu-pape »)&amp;lt;/ref&amp;gt; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::J’ai pris rendez-vous avec Olivier vendredi à 15h. [Ça serait pas le 13 par... hasard ? Non, pas du tout, mais : le 7. Et le suivant c’était loupé (de peu) aussi.] C’est un ostéopathe, c’est bien lui que tu souhaitais que je Voie ? (Oh ce mot que m’affiche mon portable, avec une majuscule !) [smiley + mains prière]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Il est, effectivement... XL !!!&amp;lt;ref&amp;gt;Voilà, la sync-gros. Et en parlant de taille de tee-shirt plus haut... Moi c’est souvent du XS qu’il me faut. Pour faire un peu ressortir mes (tout) petits pectos.&amp;lt;/ref&amp;gt; Son obésité, m’a-t-il fait comprendre, a toute sa vie été &amp;#039;&amp;#039;son&amp;#039;&amp;#039; problème de santé... Il en a, semble-t-il, énormément souffert : « Je suis passé par tous les trous », ont été ses termes imagés pour l’exprimer. Par tous ? Pas celui de son fils, s’il en a un, je l’espère. Car une autre phrase choc les avait précédés : « Tu sais, tous mes patients se sont fait violer quand ils étaient gosses ! » Pour dire que « Le passé, c’est le passé » !!! Mais blague très, très douteuse à part il n’y a pas lieu de croire, dans notre histoire, que qui que ce soit d’autre que « tous ses patients » et leurs paters respectueux... euh... non, justement, pas trop... respectifs donc plutôt, soient concernés. « Tu n’es pas gros », a-t-il en outre observé, et la nature ou je ne sais quoi... « t’a fait très beau » !... a-t-il ajouté. Genre : de quoi te plains-tu mon coco ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Retour à l’acolit&amp;lt;ref&amp;gt;Article de &amp;#039;&amp;#039;Politis&amp;#039;&amp;#039;&amp;lt;/ref&amp;gt; juste après. Je lis ça :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::[Question à Maris :] Pourquoi la prescription est-elle si importante ? [Réponse :] Ce principe fondamental a deux mille ans d’histoire et nous protège des poursuites arbitraires et éternelles. [...] La justice ne peut plus rien prouver cinquante ans après les faits [...]. J’ai reçu plusieurs personnes qui, à cinquante ou cinquante-cinq ans [en plein dans ma tranche], m’ont assuré avoir eu des « flashs » après quelques années de psychothérapie et être persuadées que leur père ou leur frère les avaient violées à l’âge de trois ou quatre ans.&amp;lt;ref&amp;gt;Alors quoi, l’omerta ? Oui, d’ailleurs dans trois mois je vote SS (« EZ EZ » – vodou papi* 28) ou Racho (les anciens Fachos). Après un premier suffrage... écoféministe ! À l’occasion de la primaire écolo. (*Voir chapitre de Modoupa...)&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oui, Henri, Laurent va s’occuper de moi ! « Booster ma santé » : c’est en ces termes que le lendemain, aphone, sa sœur Véronique, sur la même longueur d’ondes que le fréro bien entendu, et qui, elle, se chargerait de me fournir deux-trois produits de phytothérapie, m’a expliqué que je devais raisonner. Elle était « très heureuse, lumineuse », après notre conversation, me dira Laurent. Je lui ai précisé, en effet, à quel bonhomme elle avait à faire, et nous nous sommes alors envolé-lée vers les plus hautes sphères : ce fut, ecnos&amp;lt;ref&amp;gt;Encore une fois&amp;lt;/ref&amp;gt;, c’est vrai, d’une rare intensité et beauté. « Qu’est-ce que je suis contente quand j’arrive à placer des produits auprès de gens comme toi ! » S’est-elle même extasié. « Le but de ma société n’est pas de faire de l’argent... » Elle m’en a exposé toute la philosophie... Laurent, de son côté, m’a remis le livre &amp;#039;&amp;#039;Le pouvoir des mots&amp;#039;&amp;#039;. Intéressant : un sucem&amp;lt;ref&amp;gt;Sucem morabnodem baduf = Sur ce mot mon regard est tombé sur ce nombre de mots/ces statistiques en bas du fichier.&amp;lt;/ref&amp;gt; sur ces trois... mots. Les chiffres y font écho. Avec un triple 5, dans les 5 755 mots du compteur de mon fichier à ce moment-là. Ni chira ni chirapa&amp;lt;ref&amp;gt;Chiffre ni « plutôt sympa » ni « plutôt pas sympa »&amp;lt;/ref&amp;gt;, mon regard ne relève pas souvent, pour ce chiffre-là, de manifestation de ce genre...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le livre de Jacques Martel&amp;lt;ref&amp;gt;Éd. Atma Internationales&amp;lt;/ref&amp;gt; : faut voir la belle tête de vainqueur du gars sur la quatrième de couv’, sans parler de la « qualité » exécr... (mais chut... sacrilège...) de l’écriture, jusqu’à des fautes comme des infinitifs à la place de participes passés... N’en pouvant plus, quand je l’ai refermé après l’avoir une première fois un peu parcouru je lui ai quand-même fait un gros bisou sur la page où je l’ai laissé et sur la couverture. Juquri&amp;lt;ref&amp;gt;Juste après que j’ai écrit cela.&amp;lt;/ref&amp;gt;, sur ma terrasse, quand l’Our-Deux-Oi « Amour !!! Foi !!! Joie !!! » est passé dans ma tête, alors que j’étais en train de songer à un cul&amp;lt;ref&amp;gt;Courriel&amp;lt;/ref&amp;gt; que j’avais adressé à ma sœur et à mon frère chérie-ri, une Ambolie&amp;lt;ref&amp;gt;Abeille Symbole de Vie. Tant pis pour les homonymes avec des masolis*, qu’il convient selon Martel également d’éviter. Car le modoupaïen en est bourré, mais c’est pour rigoler, alors hé. Et de toute façon y en a partout des masolis dans mes écrits. Ben oui. Le partisan d’une certaine dose de « trash » que je suis, ainsi qu’il transparaît, là et ici, ne va pas non plus se transformer en béni-oui-oui-100%-pruderie. Je ne serais plus Xabi. Un Xabi un peu vilain à ses heures mais dans le fond si gentil, mais oui. Je réfléchis « tout haut », ici, m’employant en réalité à enfoncer des portes ouvertes, car personne ne dit qu’il s’agit de bisounourser les faits, la vie, et ce qui peut en être dit. On se demande bien d’ailleurs ce qu’il en resterait, à ce compte-là, de mes écrits ! (*Mots pas très jolis)&amp;lt;/ref&amp;gt; est venue quelques secondes tournoyer, alors que ça faisait un bon bout de temps que ça n’était pas arrivé...  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je me suis livré à une première expérimentation de ce crédo que je ne découvre cependant point, l’ayant au contraire pratiqué avec les plus grandes force et FOI, ainsi que je le développe, relativement à ma cuyudiqunie&amp;lt;ref&amp;gt;Cure ayurvédique en Inde&amp;lt;/ref&amp;gt;, en particulier, dans les chamous&amp;lt;ref&amp;gt;Chapitres de Modoupa&amp;lt;/ref&amp;gt; y afférents. Une expérimentation avec... Laurent ! Jélica&amp;lt;ref&amp;gt;Je le réalise en écrivant cela&amp;lt;/ref&amp;gt; : cette Xième ialla-la-ialla&amp;lt;ref&amp;gt;Iabloté dans la iabloté de la iabloté de la iabloté&amp;lt;/ref&amp;gt;. Je me demandais si je devais préciser avec qui, au risque d’encore me faire empapaouter. Mince, ça ne veut pas dire enguirlander mais escroquer ou sodomiser. Ta pisse, j’aime bien.&amp;lt;ref&amp;gt;Tant pis, je lèch... euh... laisse. J’aime bien « empapaouter », et non la pisse de personne. « Tu fais l’urine ? », me demandera-t-on un jour, dans des circonstances que l’on... imagine. Non ! Ta pisse = tant pis, je laisse. Rien d’autre. (Et quel sucem encore ici ! Un nouveau triplé, de 8 cette fois – autre ni chira ni chirapa ! – dans 5 888 mots...)&amp;lt;/ref&amp;gt; En fait je sais : je vis dans une caisse de résonnance. Sortez-moi de là !!! Non, tout va bien. Oh, que OUI. Sans rapport direct avec ces toutnies&amp;lt;ref&amp;gt;Toutes dernières&amp;lt;/ref&amp;gt; élucubragzgrougneries exard-nicoïennes&amp;lt;ref&amp;gt;Du présent « extraordinaire chef d’œuvre »&amp;lt;/ref&amp;gt;, Jacques Martel, sur le fait d’« entrer » des « non » dans le cerveau, dont il affirme qu’il « fonctionne comme un ordinateur », relève qu’il arrive souvent que l’on commence ses phrases par « non » (« Non, ça m’intéresse... »), une manière selon lui de « limiter son ouverture afin de se sécuriser ». Cracra&amp;lt;ref&amp;gt;C’est marrant.&amp;lt;/ref&amp;gt;, là en revanche je ne me sens pas particulièrement concerné... Bref, quel que soit le registre, ne répétons que les mots que nous soufflent nos Anges. Même coquins. Quant à mon ami, là, pas moyen de ne pas le citer. J’avais déjà sacrément jélicaté sur lui et deux autres de mes Pandas&amp;lt;ref&amp;gt;Plus Grands Amis&amp;lt;/ref&amp;gt;, dans la Magrotte, quand je l’ai bitée&amp;lt;ref&amp;gt;Biter = diminutif de « xabiwikiter »&amp;lt;/ref&amp;gt; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:: Je sors de chez l’ostéo, dans la série des Archanges qui me sont envoyés ces temps-ci, avec, comme Chef de File, mon Voisin Om Laurent... Quel moment encore, et quel échange avec cet homme, un... Olivier !... Jélica : Laurent, Olivier, Mark&amp;lt;ref&amp;gt;Le magnétiseur, entre Laurent et Olivier.&amp;lt;/ref&amp;gt;, les prénoms de trois de mes Pandas !... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’expérimentation. J’ai ainsi enculé Laurent et sa belle, Hélène&amp;lt;ref&amp;gt;En modoupaïen bisû : autrement dit je leur ai écrit un cul.&amp;lt;/ref&amp;gt;, après qu’ils m’eurent annoncé leur intention de me rendre visite en Gwadloup et leur avoir dans un premier temps répondu que... STOP LES MOTS PAS BEAUX !!!... leur avoir répondu youpi-yeah-yeah-yeah :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;I’m in good health, I’m strong, and nothing can beat me&amp;#039;&amp;#039; !!!!!!!!!’’ (Y en a 9&amp;lt;ref&amp;gt;Mon « top chira », chiffre fétiche&amp;lt;/ref&amp;gt; bien sûr.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Anil mon prof de yoga et de méditation du centre Sree Chitrah, dans le Kerala, m’avait demandé de clamer ça tous les jours en me regardant dans le miroir. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Et je viens justement d’engager un nouveau « processus », en ce début d’Année des Miracles (à la faveur d’un assez Fabuleux « Hasard » encore), avec d’autres... Merveilleuses Personnes...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::JE SUIS EN BONNE SANTÉ, JE SUIS FORT, ET RIEN NE PEUT M’ABATTRE !!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Et mes ami-mie Lolo et Hélène vont venir me voir !!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Je vais pouvoir passer plein de moments fabuleux avec luile, dans ma Guadelooooouuuuupe !!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Quel bonheur !!!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Quelle joie !!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Dieu, Bouddha et Patata merci pour ce Fantastique Cadeau de nouveau !!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Ah, oui, parce que le séjour sera placé sous Votre signe, et on ne parlera que de Vous !!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Bon, c’était la blagounette en passant, parce que fagol !!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Faut rigoler !!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Et c’était pour Les invoquer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Les remercier. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Leur rendre Grâââââce !!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Leur dire ma Gratituuuuude !!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà. C’est l’esprit. Je ne m’en départirai plus. Alors qu’en ce moment, plus que jamais... Non, je ne dirai plus d’hor...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
JE SUIS EN PLEINE FORME !!! J’AI VÉCU ÉNORMÉMONT DE SUBLIMES EXPÉRIENCES, DANS LE CADRE DE DÉMARCHES POUR ENTRETENIR ET &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;BOOSTER&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; MA SANTÉ, ET POUR LESQUELLES JE REMERCIE, DU PLUS PROFOND DE MON CŒUR, MES DIEUSES, BOUDDHOUNES ET PATATOUNES !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;C(hat) 1, C(hat) 2, C(hat) 3&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce nouveau décor planté, revenons, dans la Crique-du-pan&amp;lt;ref&amp;gt;Chronique Modoupaïenne&amp;lt;/ref&amp;gt;, à nos chats&amp;lt;ref&amp;gt;Il est 22h22 quand j’ouvre un cul pour y joindre mon fichier (et me l’envoyer, d’une bourre-trique* à l’autre, afin de le sauvegarder). Pour mieux goûter ça il faut entre autres aller un peu viser, dans Sync sur Sync, les ialla-la-iallas. (*Boîte de courrier électronique) [Nobapa 50. Sync sur Sync. 15h sur ça. Ça cinque ? Ça synque ? Ça troite ? Les 3. Car là, moi : « Finalement ça sera : visite 1 à 15h30, visite 2 à 16h, et visite 3 à 18h30. » Je n’ai pas le droit de dire de quoi ? Et quand ? Si. Non ? Si. Le mois 3. De 2025. Le dépadadoudage (où, à l’origine, ai-je conçu ça ?... cherchage... ah, au chamou 13) interdit juste le quoi. 15h15 maintenant. Alors je ne peux pas ne pas ajouter cela, finalement, dans ce 22:22 à 15:15 : le 22, justement, c’est le quoi. La V (tiens, le 5 romain) 1, la V2 et la V3, ce sont les visites du 22 de ma rue. De mon chez-moi, quoi. Un « XR » (mes initiales), là !!! Dans mon brouillon. Un quart de feuille A4, sur lequel c’est au stylo, oui, que j’écris, entre deux morceaux du texte imprimé de ce papier qu’ainsi je recinque... euh... synque... euh... cycle. Ce n’est pas (encore) la fin du (présent) monde (estonie : 13h33), et nous ne sommes pas retournés dans les bois. Et puis voilà. j’aurai placé ça. Car à l’annonce des V1, V2 et V3 à l’adresse de mon chéri, qui habite le 22 avec moi (j’écris « chez moi » ?... j’introduis mon chéri ici ?... étais-je en train de me demander, quand le XR – mon paraphe manuscrit, sur le document mis en pièces – a surgi), j’avais ajouté : « Et moi je suis dans chat 1, chat 2 et chat 3. 1, 2, 3 nous irons au bois. » Le papier, le stylo (rien moins qu&amp;#039;un 555 au-dessus de ce mot) : rien de grave ; la cause n’en est pas, en tout cas, que les outils numériques ont cessé de fonctionner. 16h16. Terminé. 18h07 : terminer ? Je n’y arrive et n’y arriverai jamais. Car que se passe-t-il, encore ? Je viens de regarder une série de vidéos reçues sur mon téléphone portable. En buvant un café à 3 euros 50, face à la plaque de la rue TilsiTT, à son angle avec le boulevard Carnot, Arc de Triomphe en arrière-plan. TT (T&amp;amp;T) c’est mon chéri et moi. Notre 22, c’est celui de la rue de l’Arc de Triomphe, dit aussi par nous l’Arc de TT. Durée de la première vidéo : 22 secondes. Je l’ai visionnée à 18 heures 00. 18 c’est le jour d’aujourd’hui. De ce mois 3. 5 ans (quasiment) jour pour jour après que, subitement, dans ce pays, tout s’arrêta. Arrêtez-moi. Enfermez-moi. Au chef d’énième flagrant délit d’inarrêtage ? Boutage... euh... tadge... Mahal ? Arc de Triomphe ? Ta-DE ! Bouta-DE ! Ça n’est pas si méchant, un inarrêtage de déblatérage. Le danger c&amp;#039;est : ma double identité. J’ai craqué. Les V (vidéos) 1, 2, 3... je V-rifie... elles sont 6... sont celles d’un concert de mon amie hautboïste Sarah. Elle a « scotché tout le monde », se félicite-t-elle, par sa virtuosité. La pauvre, si elle savait... Elle l’est ! Virtuose. Ça n’est pas ça... C’est ce que, tout d’un coup, il me prit de lui déballer : « Comment ça, pour Nils ??? {Son fils. Les vidéos sont pour lui, m’a-t-elle dilst.} C&amp;#039;est MON espionne ! {Notre cop&amp;#039;s Carole, la filmeuse.} C’est moi, qui transmets à ton fils. Tiens, Fils, Nils, t’avais remarqué ? Ce petit phénomène... F-N. Notre réseau, il est vrai, est un peu fascisant. J’en suis la tête de pont, en Occident. Ton FNils est sous mon commandement, en Amérique latilsne. C’est un continent secret. Nils est au Mexilsque. {Elle le croyait au Mexique.} Ne lui dis pas que je te l’ai dit. Fais comme si de rien n&amp;#039;était. Continue à jouer, l’air de rien. Ne dis rien à Carole non plus. J’ai eu du mal à la recruter. Elle était un peu flippée. “Adorable” ? {La filmeuse, que Sarah a dit qu’elle était, de l’avoir filmée.} Sache en tout cas qu’elle n&amp;#039;est pas si innocente que ça. Mais nous ne te voulons pas de mal. Et j&amp;#039;aime autant que tu aies conscience, à chaque fois que tu te produiras, désormais, qu’aucune des notes que tu émets n’est sans conséquence sur la marche du monde, et le devenir de l’humanité. La première surtout. Penses-y. Avant de commencer à souffler. Ce n’est pas une pression supplémentaire, que je m’emploie là à exercer, sur tes épaules, dont celle qui t’en fait suffisamment voir, déjà. Poursuis tes séances à la piscine, et chez ton ostéopathe. Il est mouillé lui aussi... Mais je t’en ai assez dit... J’ai hâte de voir... d’entendre, plutôt, si je sens une différence, dans “nos” prochains enregistrements, maintenant que tu sais tout ça... Tu n’es pas celle que tu crois, Sarah... Non je ne t’ai pas tout dit, loin de là, sur ce qui se trame autour de toi, sur ce au centre de quoi tu opères, ton hautbois entre les doigts. Mais n’aie pas peur, joue, éclate-toi, dépasse-toi. Le Réseau compte sur toi. &amp;#039;&amp;#039;Heil&amp;#039;&amp;#039;, Sarah ! » Un agent double : eh oui, c’est ce que je suis. L’altermondialo-droits-de-l’hommo-féministe-écolo, tout le long du bouquinte... euh... quin : c’est du foin. BouTadjMalArc ! Arrêtage : mal, là ! Poursuivage demandé ! Ah ! Alors ça : cracra, qu’en fait j’avais déjà effectué la dernièèèèèère relecture* du chamou 5, avant ceeeeeelle du présent chamou. Ça fait donc 5 chamous dont je termiiiiine, iciiiii, la dern-6-è-re relecture. Elles sont 6 ? Les vidéoboitos : oui. Les relectures : non. Jouons doigts sur hautbois et cartes sur table : leur nombre s’élève à au moins 22, 6-e n’est 555. {*6 « è », si c’est l&amp;#039;après-dernièèèèère : une après-5-è, ce que sont toutes les autres dernièèèèères relectures, sauf 6-é précisé, qu’il s’agit d’une 6-è... Mais... le derniéééé... oui, seulement 4 « é », parce que le derniéééé mot, c’est le 4, de l’A, qui l’aura. Car là voilà ça, sur le dernier quart de page d’A4 de mon brouillon-livret, sous mes derniers mots inscrits au stylo pour mes corrections à effectuer ici, mon adresse, en capitales d’imprimerie : 22 RUE DE L’ARC DE TRIOMPHE, 75017 PARIS.}]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Il y eut celui assis dans la pente de la partie arrière du morne sur lequel donne ma cuisine et se dresse, dans sa partie supérieure, la dernière des trois rangées d’immeubles de la résidence, qui vont des plus bas le long de la route à ceux-là, les plus haut perchés. Il me regardait, comme s’il me saluait, en mon retour au bercail, à l&amp;#039;instar de ces animaux et autres oiseaux rares, en Inde, le premier et le dernier jour de mon séjour dans les différents lieux où j’ai résidé. Dont un renard comme moi. Car mon nom est Bond... euh...  Renard. Xavier Renard. Sucem morabnodem baduf : 226 969. 9/69 : ni plus ni moins que ma date de naissance. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces chiffres m’ont ainsi sauté aux yeux quand j’ai écrit mon nom en entier poutoutpif doudou&amp;lt;ref&amp;gt;Pour la toute première fois dans mon bouquin&amp;lt;/ref&amp;gt;, en cette quinzième semaine à peu près de mon entreprise d’élaboration de ma sainte prose, danupag&amp;lt;ref&amp;gt;Dans un repassage&amp;lt;/ref&amp;gt;, autrement dit après être allé jusqu’au bout puis revenu, en attendant de recommencer, encore et encore. Le renard indien est quant à lui passé dans un bois à la fin de la première des deux prolongations de ma cure principale. Un bois, donc. Jusqu’ici rien de très surnaturel. Mais lequel ! Une pinède d’une trentaine de mètres de large entre l’établissement où je me trouvais alors et la mer, sur ce littoral à l’extrême limite de la zone qui, depuis l’Indonésie, avait été affectée par le tsunami de 2004. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je me suis dit que j’appellerais le chat du morne « Day One », « Jour Un », pour ce premier jour chez moi après mon grand périple indien. « Day One » ça claquait, comme souvent l’anglais, et surtout ça sonnait aussi créole. Je ne pouvais raisonnablement le piocher, pour pareille occasion, dans la langue de l’Empire des Indes, ce qui aurait été un comble, et de l’hégémon étasunien. Merci l’anglais tout de même, langue tellement classe et sexy, mais « Day One » serait « Déwann ». C’était la veille de ma rencontre avec les trois bébikats. Envouté par eux, le lendemain, et n’étant pas certain de revoir le Déwann du morne devant ma cuisine, j’ai alors décidé que ce prénom canon reviendrait à mon chouchou du trio. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai également baptisé celui qui jouait avec lui, très rigolo aussi mais moins dégourdi, plus craintif, sous sa coupe et qui imitait tout ce qu’il faisait. Je l’ai appelé « Day Two », qui veut dire « Jour Deux » et donc pas grand-chose, s’agissant du jour Un, mais avec « deux » pour « Chat 2 », et qui sonnait également créole à souhait, et serait orthographié « Détou ». Dans la foulée, le troisième, le plus en retrait, devenait Détwa, pour « Day Trois », dans un mélange d’anglais et de français, car « Day Three », « Jour Trois » en anglais, qui ne voulait toujours rien dire mais avec « Trois » pour « Chat 3 », aurait donné « Détwi » ou « Détri », dans sa version créole, et ça aurait quand-même un peu ressemblé à « détruit » ou « détritus ». Cucu pu doa&amp;lt;ref&amp;gt;C’est beaucoup d’études tout ça.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Détruit » ? Tiens, tiens. Je suis descendu à la plage, le lendemain matin vers six heures, pour ma samédantoncu. Dans la pente, vers la sortie de la résidence, un peu avant le croisement de la desserte des gens de droite et de gauche, un chat était allongé sur le flanc, la tête et la partie supérieure du corps sur la grille d’égout située en bordure de l’allée. Je me suis étonné, en me rapprochant de lui, de la présence de mouches sur son museau. Je me suis dit qu’il devait vraiment bien dormir pour ne pas les sentir… avant de réaliser qu’il était mort. Sa langue pendait, et une odeur pestilentielle émanait d’une petite flaque d’excréments qui s’était échappée de son arrière-train. Devant ce tableau exquis, j’ai fait demi-tour, retournant à mon appartement afin d’y récupérer une pelle et un sac poubelle pour ramasser le cadavre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand je suis redescendu, deux dames de la résidence se tenaient devant le chat. « Y en a deux autres là-bas », m’a dit l’une d’elle, désignant un point un peu plus bas. Du fait de la bifurcation de l’allée vers la gauche, je ne pouvais le voir. J’ai immédiatement pressenti que Déwann lui aussi était mort. Son corps, en effet, gisait également... sur une bouche d’égout ! À l’endroit, exactement, où je l’avais laissé la veille après avoir joué avec lui ! À un ou deux mètres de lui : celui de Détwa. Mais pas de Détou. Je le rebaptiserais Déwann, pensai-je, s’il réapparaissait. Nous avons mis les trois corps dans un sac poubelle, que nous avons déposé dans un conteneur de l’abri à poubelles, en bord de route, à gauche en sortant après la grille d’entrée. Nous avons partagé notre colère et notre dégoût que l’on eût pu s’en prendre, de la sorte, à ces petites bêtes qui, manifestement, avaient été empoisonnées. Quelqu’un-qu’une s’était chargé-gée de contribuer, à sa manière, à régler le problème de l’invasion de la résidence par les chats. Tandis que nous nous trouvions à clamer tous les trois les principes d’humanité interdisant ce type d’agissement, l’une des deux voisines a déclaré à l’autre : « La vengeance est un plat qui se mange froid. » Ambiance. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai croisé, le lendemain, leur ennemie historique, ou plutôt tantôt amie tantôt ennemie, d’après ce que j’ai pu en observer au fil des années. Ça volait très haut, de ce côté de la résidence. C’était celle que la brillante maxime assénée après l’empoubellement des chats visait. Je me suis montré très finaud, il n’y a pas à dire, moi aussi, en lui demandant tout de go : « C’est vous, les chats ? » Je me suis un peu surpris moi-même... Ça devait être à cause du choc, car j’ai chascrément été secoué, pendant plusieurs jours, en particulier à chaque fois que je passais aux deux endroits du massacre (celui du mascrémensacre et du mapetichacre). C’était donc un peu radical mais efficace, car il m’a immédiatement semblé évident, à sa réaction, qu’elle n’y était pour rien. Le lendemain matin, après ma samédantoncu, un vieux Gwadloupéyen est venu vers moi et m’a demandé si je n’avais pas trouvé une montre sur le sable, à l’endroit où il se trouvait, et où il m’avait soi-disant vu passer la veille. Ce qui m’a paru quelque peu surréaliste, et avait cela de troublant que l’action de je ne sais quelles forces encore me plaçait, comme la dame que j’avais alpaguée à propos des chats empoisonnés, dans la position du suspect.&amp;lt;ref&amp;gt;Dans la série objets trouvés ou pas : fin de pabachi*, je range mes affaires dans mon sac et me dirige vers la sortie. Une dame surgie de nulle part m’appelle : « Monsieur, votre portable ! » Il était tombé dans le sable. Je ne l’avais même pas vue arriver, et elle était allée tout droit à l’endroit où j’avais été installé. J’ai rencontré ma voimie** Aline, sur la plage, le lendemain. Elle m’a présenté une dame : c’était celle qui avait trouvé mon portable. (*Plage en bas de chez moi **Voisine et amie)&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai fini par me faire une idée, procédant un peu plus subtilement cette fois, de qui pouvait être l’assassin. Et je me suis par la suite efforcé de me rattraper un peu avec la dame que j’avais injustement accusée. J’évite quand-même, de manière générale, de me mettre inutilement les gens à dos ! Dans un autre épisode pòtdékaribéyen&amp;lt;ref&amp;gt;Portes-des-caribéen&amp;lt;/ref&amp;gt;, sans me rabaisser, j’avais un peu consenti, avec un voipapa&amp;lt;ref&amp;gt;Voisin pas sympa&amp;lt;/ref&amp;gt; (de l’immeuble A, donc hors compétition), à un &amp;#039;&amp;#039;mea culpa&amp;#039;&amp;#039;. J’étais tombé sur lui un jour au bord de l’eau, dans le quartier, non pas sur la plage de Bas du Fort mais un peu plus loin en direction de la marina, avec sa femme, sa fille et son garçon. Ielles sortaient de l’eau avec leurs canoës. Je les avais abordés-dées, et avais même ramené deux pagaies jusqu’à leur voiture. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais mon approche ne les avait guère enthousiasmés-mées. Le père, un Gwadloupéyen, ne me disait pas bonjour quand on se croisait, et ne me répondait pas quand je le saluais. Il avait l’habitude de garer sa voiture devant l’un des deux garages situés sous mon appartement, où c’était susceptible de gêner l’accès des autres véhicules à cette partie du parking de la résidence et des engins de secours en cas d’urgence. Sa voiture risquait en outre de permettre aux cambrioleurs qui, dans la résidence comme ailleurs en Gwadloup, où la criminalité atteint des sommets, sévissaient régulièrement, de monter sur l’avant-toit et de s’introduire chez moi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Mon chat et la voiture-échelle du voipapa (voisin pas sympa)&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est ainsi qu’un jour le « grimpeur », surnommé de la sorte pour sa propension à escalader tout ce qu’il pouvait pour pénétrer chez les gens, était entré chez moi, mais grâce à une autre voiture, d’un utilisateur du garage qui avait précédé le kayakiste pas sympa. Depuis mon « PC »&amp;lt;ref&amp;gt;Poste de contrôle&amp;lt;/ref&amp;gt;, dans lequel ma mie me séquestre [NON : MA SANTÉ ME PERMET DE ME RECUEILLIR], plusieurs heures, tous les jours, j’ai senti – et non pas perçu le moindre bruit – que quelqu’un se trouvait dans mon salon. Je suis sorti de mon trou pour aller vérifier, me retrouvant nez à nez, à poil, avec le grimpeur agenouillé devant un PC sans guillemets, un vieil appareil sans valeur que j’avais laissé à l’entrée du salon, côté terrasse, sur un tabouret. L’homme, plus horrifié par ma nudité certainement qu’apeuré, vu ma corpulence, mais du genre asticot lui aussi, et pas agressif heureusement, a décampé. Il a bondi comme un cabri par-dessus la balustrade de ma terrasse, qu’il a à moitié déglinguée au passage. Ce qui m’a valu, pour la remplacer, une des innombrables séances de bricolage, décoration et... coloration, auxquelles je me suis livré, dans mon appartement, au fil des années. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Domi-J, en découvrant ce sweet-home, celui de son hôte, à l’occasion de sa venue avec sa voimie de celui (le sweet-home) du dessous, y a vu... un quelque-chose de la maison de l’artiste mexicaine Frida Kahlo ! Que j’avais d’ailleurs visitée ! En périphérie de la ville de Mexico, quand je me suis rendu au Mexique pour l’association Terre des Mondes dont j’étais alors salarié. Ce fut un des plus doux moments de balade-découverte de ma vie. Tant pour la visite de l’antre tout en couleurs, dont émanait une fabuleuse atmosphère, de cette truculente dame, que pour la beauté des petites maisons de ville traditionnelles du quartier aux murs de chaux et aux volets colorés (eux aussi), de ces abords de la ville de Mexico. Qui est elle-même, dans sa partie ancienne, d’une grande beauté. J’ai trouvé, damapute&amp;lt;ref&amp;gt;Dans ma pêche aux infos sur Internet&amp;lt;/ref&amp;gt;, sur Frida Kahlo : « Elle s’intéresse particulièrement à l’émancipation des femmes dans la société mexicaine, qui est encore très machiste. Elle décide, dès son jeune âge, qu’elle ne veut pas suivre le même parcours que la plupart des femmes mexicaines. Elle a un désir de voyages, d’études. Elle veut la liberté et le plaisir » !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si Dominique m’avait assommé, quelle nutôte&amp;lt;ref&amp;gt;Quelques années plus tôt&amp;lt;/ref&amp;gt;, avec sa critique sur &amp;#039;&amp;#039;Oh, mon Bouddha !&amp;#039;&amp;#039;, après son commentaire sur mon chez-moi, au contraire, je ne me sentais plus de joie. Quant à la B1, la première balustrade décanillée par le grimpeur, une B2 lui avait succédé puis, à force d’agrandissements pour y installer toujours plus de pots pour les plantes, et abîmée par la pluie, avait fini par à moitié s’écrouler. Je l’avais d’abord retenue avec des tendeurs afin qu’elle ne dévalât pas l’avant-toit et qu’elle n’allât pas s’écraser sur les gens qui passaient en dessous, puis m’étais attelé à la construction de la B3. Celle-ci avait beaucoup plus à Michel le kayakiste sympa qui l’avait validée par un « nickel ! », à mon adresse, en sortant de chez lui, m’apercevant en surplomb, rassuré (surtout ?) qu’il était que la B2 menaçante fusse remplacée. J’avais profité de ce que mon voipapa, un jour, regagnât sa voiture au moment où je discutais au téléphone avec Manno, sur ma terrasse, accoudé à la B3, pour lui dire que je voulais bien qu’il se garât sous mon appartement alors que ce n’était pas autorisé et que c’était risqué pour moi, mais qu’il pourrait au moins se montrer un peu plus aimable. Il est entré dans une colère noire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je me suis dit après coup que je n’avais pas été très malin de l’aborder ainsi, du haut de ma terrasse, et alors que je me trouvais au téléphone, avec Manno, de surcroît, qui a peu goûté l’incident. J’avais donc formulé quelques excuses, dans un mot que j’avais glissé sous l’essuie-glace de sa voiture. Première illustration du nico-pète-manno&amp;lt;ref&amp;gt;Ni complètement blanc ni complètement noir&amp;lt;/ref&amp;gt;, à l’image de la couleur de ma peau et de celle de mon voipapa d’ailleurs : les visites régulières de Bixa grâce à la voiture-échelle de Monsieur. Je serais fort marri qu’il ne garât plus sa voiture là, et devrais donc le remercier, plutôt que de le houspiller ! En espérant qu’elle n’attirera pas d’autres escaladeurs... Deux ou trois jours après notre altercation, je suis allé dîner, puis au cinéma, avec mes voipas-voimie-mi Françoise et Domi ainsi que Nicole la copine de Domi. Quand Domi, sorti avec sa voiture de son garage sous mon appartement, m’a récupéré, dix mètres plus bas, devant chez le voipapa, celui-ci était en train de franchir la petite passerelle entre sa porte et le bitume. De nouveau quand nous sommes revenus-nues, trois ou quatre heures plus tard, il était là, sur le pas de sa porte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pause-café après que j’ai bricolé le passage précédent : j’ai mis ma tasse à chauffer au micron&amp;lt;ref&amp;gt;Micro-ondes&amp;lt;/ref&amp;gt;. Quand je l’ai allumé le minutage était à 1:11. Quand je l’ai arrêté, sans prêter attention à celui-ci, il était revenu à 1:11. Je l’ai de nouveau éteint, un peu plus tard, à 1:11… Selon ma nomenclature, aux tenants et aboutissants explicités plus loin – les 1 et les 11 comptant, respectivement, parmi les chirapas&amp;lt;ref&amp;gt;Chirapa : chiffre plutôt pas sympa. Chira : chiffre plutôt sympa.&amp;lt;/ref&amp;gt; et les nopapas&amp;lt;ref&amp;gt;Nopapa : nombre plutôt pas sympa. Nopa : nombre plutôt sympa.&amp;lt;/ref&amp;gt; –, une seule explication à cela : les pas très bonnes ondes provoquées par ce fort désagréable moment passé avec le voipapa. Puis celui-ci, quel jutard&amp;lt;ref&amp;gt;Quelques jours plus tard&amp;lt;/ref&amp;gt;, pour la première fois depuis un ou deux ans, ne s’est plus garé sous mon avant-toit. Bixa est alors venu miauler à ma porte. Je suis allé lui ouvrir, non sans m’être saisi, dans le réfrigérateur, d’une coupelle en verre dans laquelle j’avais mis des sardines, pour l’attirer à l’intérieur car, la fois d’avant, il avait hésité à entrer. Toujours aussi peu décidé, il a fait demi-tour. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc, vraiment, la disparition de la voiture-échelle, ça n’était pas de bol. La fois suivante à mon micron, re-belotte, quand je l’ai allumé il était à 0:11. Je l’ai relancé quand il s’est éteint, j’ai rêvassé le temps que ça continue de chauffer, et quand j’ai levé la main et mon petit doigt pour le ré-éteindre, la minuterie a de nouveau affiché 0:11. Ainsi qu’encore la fois d’après quel hutard&amp;lt;ref&amp;gt;Quelques heures plus tard&amp;lt;/ref&amp;gt; ! Puis mon micron, pendant quelques jours, a arrêté les 11. Et en y repensant, l’enfant de Descartes et des Lumières que je suis aussi, quoi que j’en dise – mais il y a pire, comme héritage ! –, je me suis alors mis à... raisonner en termes de lois de la probabilité. Or la manœuvre de mon micron visait en réalité à me conforter dans le sentiment qu’il vibrait avec moi. Car, de nouveau le jour où j’ai rédigé un paragraphe sur le 11-septembre en établissant, de surcroît, un parallèle avec le Rwanda, j’ai fait carton plein avec un 1:11. Et juste après avoir écrit ce dernier passage, quand je suis retourné à mon four, il affichait 0:11, avant même que je ne commençasse à le manipuler. Comme une démonstration dans la démonstration... afin que je cessasse définitivement moi-même de douter. Plus fort que Descartes et la raison : mon micron.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quant à la voiture du voipapa, au bout d’une semaine, elle est revenue. Ouf. J’étais acabata, quel sutard&amp;lt;ref&amp;gt;Quelques semaines plus tard&amp;lt;/ref&amp;gt;, Bixa était en bas, mais la voiture n’était pas là. On se regardait. Je lui ai dit : « Eh bé alors, Bixa, tu voudrais venir me voir mais tu ne peux pas ! Mince alors ! » Mais il suffisait de demander : la voiture est arrivée. Elle a pris sa place. Bixa la regardait. Après quelques secondes d’hésitation il a sauté dessus, puis sur l’avant-toit. Tac, tac, tac, il est monté, un dernier petit bond et hop, sur ma balustrade. Il s’est assis, puis s’est challongé (sur le ventre, les pattes repliées… s’est sphynxé, quoi) à côté de moi. Je me suis demandé, quand il est monté sur le véhicule de mon pas-copain, ce que celui-ci, à son volant, à la vue de ce chat en train de marcher sur son capot puis son pare-brise, jetant au passage un coup d’œil à l’intérieur de la voiture – je ne l’ai pas entendu miauler bonjour –, avait bien pu en penser. Et… surprise, ce n’est pas lui mais sa femme qui en est sortie. Elle a levé les yeux vers ma terrasse et nous a vus, le chat et moi. Elle m’a adressé un « bonjour »... peu enjoué. Je lui ai retourné. Je l’ai imaginée se plaignant, auprès de son mari, de ce satané voisin dont le chat, maintenant, grimpait sur leur voiture, et lui glisser d’un air malicieux : « Et si on lui proposait de l’emmener faire un tour en canoë ? Si tu vois ce que je veux dire... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après le voipapa, le petit noir et le micron, encore un peu de nico-pète-manno, avec le dentifrice et la poudre de charbon de... Manno : le jour où il a dégainé son dentifrice, chez lui, je lui en ai un peu mis sur la peau. Pour rire. Mais il n’a pas trouvé ça drôle. Moi si, et je me suis esclaffé, à la vue de la pâte d’un noir luisant qui tranchait avec son teint marron foncé : « T’as vu, t’es pas noir, la preuve ! » Il est même gris, si l’on en croit l’adage selon lequel la vérité sort de la bouche des enfants. Quelques années après notre rencontre en effet, Manno eta nik&amp;lt;ref&amp;gt;« Éta nik » : et moi. Mon (19)69 encore, pour ce Xa-pitre de la Garsonne, du Garan, de ma... Renaissance !!! Bon, sauf qu’ecnos la synchro-nobapa* : dans l’os. Elle n’a pas tenu. Mais moi, je tiendrai. An ké kyenbé rèd. An pa ké moli. Paské si sa ka moli sa pé pa rantré. Des Anges coquins ? Quelle... manifestation ici ! C’est... inouï. Parce que je finis par réaliser que j’ai déjà nobapaïsé « éta nik ». Me disant que ce n’est plus seulement mon 69, mais la nobapa elle-même qui va devoir gicler. Alors faut-il que je m’étende, sur les raisons pour lesquelles il n’est pas question de la supprimer ? Oui ? Pa ka moli, pa ka rantré, nik, 69... C’est « de ma faute » ? C’est moi, c’est nous, qui « décidons » ? L’action des Déesses et Dieux, des Anges et Anges (Ils n’ont pas de sexe), des Forces en tout genre : ah ça en tout cas, moi, je la sens. Angelu** : « Tu la sens ? » Qu’est-ce que je disais ? Après ça on va encore m’accuser ? (*Note de bas de page **&amp;#039;&amp;#039;Mon&amp;#039;&amp;#039; Ange)&amp;lt;/ref&amp;gt; savourions quelques instants en compagnie de Graxiana et Jan-Pierra, dans le jardin de la Villa Arans, à Baiona, sous le soleil de l’été. Leur fils Frédéric, ainsi que Carole, sa femme, étaient également là, avec leurs deux garçons Jérémy et Romain. Graxiana a demandé au petit Romain de quelle couleur était Manno. Du haut de ses trois pommes, debout face à lui et le désignant du doigt, tout en se tournant vers moi, après une ou deux secondes d’hésitation il a déclaré : « Lui, il est tout gris ! » Je suis tombé à genoux dans l’herbe, littéralement plié de rire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;{Gapachou 4 :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[A]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Ababachi&amp;#039;&amp;#039; = Au bord de la mer en bas de chez moi ; &amp;#039;&amp;#039;Acolit&amp;#039;&amp;#039; = Article de &amp;#039;&amp;#039;Politis&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Ambolie&amp;#039;&amp;#039; = Abeille Symbole de Vie &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[B]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Bisû&amp;#039;&amp;#039; = Bien sûr ; &amp;#039;&amp;#039;Biter&amp;#039;&amp;#039; = diminutif de &amp;#039;&amp;#039;Xabiwikiter&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[C]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Chamou&amp;#039;&amp;#039; = Chapitre de Modoupa ; &amp;#039;&amp;#039;Chira&amp;#039;&amp;#039; : Chiffre plutôt sympa ; &amp;#039;&amp;#039;Chirapa&amp;#039;&amp;#039; : chiffre plutôt pas sympa ; &amp;#039;&amp;#039;Cucu pu doa&amp;#039;&amp;#039; = C’est beaucoup d’études tout ça ; &amp;#039;&amp;#039;Crique-du-pan&amp;#039;&amp;#039; = Chronique Modoupaïenne ; &amp;#039;&amp;#039;Cuyudiqunie&amp;#039;&amp;#039; = Cure ayurvédique en Inde &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[D]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Damapute&amp;#039;&amp;#039; = Dans ma pêche aux infos sur Internet ; &amp;#039;&amp;#039;Danupag&amp;#039;&amp;#039; = Dans un repassage ; &amp;#039;&amp;#039;Doudou&amp;#039;&amp;#039; = Dans/de mon bouquin &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[E]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Ecnos&amp;#039;&amp;#039; = Encore une fois ; &amp;#039;&amp;#039;Exard-nico&amp;#039;&amp;#039; = Extraordinaire chef d’œuvre &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[F]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Froute&amp;#039;&amp;#039; : Fort chouette &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[G]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Gapachou&amp;#039;&amp;#039; = diminutif de &amp;#039;&amp;#039;Gamou-pa-fraichou&amp;#039;&amp;#039; (Glossaire modoupaïen-français de/du chamou) ; &amp;#039;&amp;#039;Garan&amp;#039;&amp;#039; = Grand Tournant ; &amp;#039;&amp;#039;Garsonne&amp;#039;&amp;#039; = Grande Résolution ; &amp;#039;&amp;#039;Gra-Zaza&amp;#039;&amp;#039; = Grand Zazard &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[I]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Ialla-la-ialla&amp;#039;&amp;#039; = Iabloté dans la iabloté de la iabloté de la iabloté ; &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[J]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Jélica&amp;#039;&amp;#039; = Je le réalise en écrivant cela ; &amp;#039;&amp;#039;Jouir&amp;#039;&amp;#039; = Joli souvenir &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[M]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Magrotte&amp;#039;&amp;#039; =  Magnifique Rencontre ; &amp;#039;&amp;#039;Masoli&amp;#039;&amp;#039; = Mot pas très joli ; &amp;#039;&amp;#039;Micron&amp;#039;&amp;#039; = Micro-ondes ; &amp;#039;&amp;#039;Mie&amp;#039;&amp;#039; = Maladie ; &amp;#039;&amp;#039;Modou&amp;#039;&amp;#039; = Mot de modoupaïen ; &amp;#039;&amp;#039;Modoupa&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Mongole&amp;#039;&amp;#039; = Mais non, je rigole &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[N]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Nico-pète-manno&amp;#039;&amp;#039; = Ni complètement blanc ni complètement noir ; &amp;#039;&amp;#039;Nopapa&amp;#039;&amp;#039; = Nombre plutôt pas sympa &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[P]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Pabachi&amp;#039;&amp;#039; = Plage en bas de chez moi ; &amp;#039;&amp;#039;Poutoutpif&amp;#039;&amp;#039; = Pour la toute première fois &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[Q]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Quel hutard&amp;#039;&amp;#039; = Quelques heures plus tard ; &amp;#039;&amp;#039;Quel sutard&amp;#039;&amp;#039; = Quelques semaines plus tard &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[S]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Samédantoncu&amp;#039;&amp;#039; = Séance de mantras, méditation, yoga, natation et musculation ; &amp;#039;&amp;#039;Sucem morabnodem baduf&amp;#039;&amp;#039; = Sur ce mot mon regard est tombé sur ce nombre de mots/ces statistiques en bas du fichier &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[T]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Toutpie&amp;#039;&amp;#039; = Toute première &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[V]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Voidapajudumi&amp;#039;&amp;#039; = Voisin-zine de l’appartement juste au-dessus du mien ; &amp;#039;&amp;#039;Voimi-mie&amp;#039;&amp;#039; = Voisin-zine et ami-mie ; &amp;#039;&amp;#039;Voipa&amp;#039;&amp;#039; = Voisin-zine sympa ; &amp;#039;&amp;#039;Voipapa&amp;#039;&amp;#039; = Voisin-zine pas sympa&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;}&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Xavier</name></author>
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		<id>https://renardxavier.net/index.php?title=3_%E2%80%93_%C2%AB_Faites-vous..._mon_cul_%C2%BB,_J%C3%A9sus_et..._Bonne_Ann%C3%A9e_!&amp;diff=3660</id>
		<title>3 – « Faites-vous... mon cul », Jésus et... Bonne Année !</title>
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		<updated>2025-06-07T09:15:22Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Xavier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;:::::::::::::::::::::::::::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Glossaire modoupaïen-français à la fin&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::::::::::::::::::::::::::: &amp;#039;&amp;#039;Ctrl+F+entrer le mot de modoupaïen. &amp;#039;&amp;#039; &lt;br /&gt;
::::::::::::::::::::::::::: &amp;#039;&amp;#039;Ou ouvrir la page Gloss. modoup./français de l’Accueil dans un autre onglet, et même opé.&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;« Faites-vous... mon cul » &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tel fut l’intitulé dudit cul que voilù :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Bon, bon, bon... Oui, oui, oui,  j’ai adoooré papéquter&amp;lt;ref&amp;gt;De « papéqu », papotage téléphonique&amp;lt;/ref&amp;gt; avec toi. Comme pour chacune des conversations qu’on a pu avoir au cours de notre longue, longue,  longue amitié... Mais... eh oui, y a un PETIT « mais », je suis au final tout de même un peu... déçu. Tu m’as adressé des trocons&amp;lt;ref&amp;gt;Trop chouettes commentaires&amp;lt;/ref&amp;gt;, sur mon XabiWiki, ma Miss-Jottise 2, mais ça n’est toujours pas le Lolo qui s’enthousiasmait tant, à une époque, sur mes écrits, jusqu’à ce crucu&amp;lt;ref&amp;gt;Cri du cœur&amp;lt;/ref&amp;gt; un jour: « Écris, toi !!! » (un bouquin – vodou papi&amp;lt;ref&amp;gt;Voir chapitre de Modoupa...&amp;lt;/ref&amp;gt; 23 ; mais il faut absolument que tu lises aussi, entre autres !...&amp;lt;ref&amp;gt;En me rerererere...lisant, je me demande ce que fout ce « il faut absolument que tu lises aussi, entre autres ! » là : erreur de coolage* ? Non ce n’est pas le « il faut absolument que tu lises aussi, entre autres ! » de Lolo (vilin**), et je ne m’étais absolument pas rendu compte que je le reprenais ainsi, mot pour mot, n’y ayant d’ailleurs pas vraiment prêté attention. Mais... qu’est-ce que je raconte ? C’est APRÈS que j’ai écrit ça qu’il y va, le bougre, de son « il faut absolument que tu lises... ». Dans un... détournement... inconscient ?... (*Copier-collage **Voir plus loin)&amp;lt;/ref&amp;gt; « La vache, on ne s’est pas ennuyés-yées ! Yeah ! Yeah ! »&amp;lt;ref&amp;gt;Mais je sens que je pourrai toujours courir... après toutes les vachettes de toutes les Baionako Bestak*, jusqu’à la fin des temps... (*« Bayonako Bèchtak » : nos... Fêtes de Bayonne !)&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Tu m’as déclaré aphone&amp;lt;ref&amp;gt;Au téléphone&amp;lt;/ref&amp;gt; : « Je suis un des rares à t’avoir lu. » C’est comme le Stef m’affirmant : « Je t’ai lu. » Vous m’avez lu ? Vous avez lu quoi, quelques dizaines de pages, par-dessus la jambe ? Pas plus aphone avant-hier qu’auparavant tu n’as eu un mot comme... je ne sais pas, moi... : « Y a pas, t’es vraiment le plus grand écrivain que la Terre ait jamais porté. » Pas non plus des dithyrambes. Et je prends aussi toutes les critiques !!! Tu m’as ressorti qu’il y avait plein de choses que tu connaissais déjà, comme le Rwanda et l’Afghanistan, et que t’avais toujours les lettres que je t’avais écrites de là-bas, sur lesquelles t’étais retombé... Pas une allusion à quoi que ce soit du contenu du bouquin, de manière générale, et quand je faisais référence à tel ou tel sujet de celui-ci, quand je t’invitais à aller piocher dans les différents chapitres, c’était genre un « ouais »... circule j’ai plus rien à voir, puisque je te dis que je t’ai lu, et que j’ai tes courriers kikaïens (de Kigali et de Kaboul).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Vous refusez, les zuns-zunes zé les zautres, de vous prêter au « jeu »... Alors que je te l’avais expliqué, adan on dòt papéqu, que c’était justement ça, le genre de soutien que j’attendais de vous ! Tu me retends la perche dans ton cul – ce qui veut dire « courriel », je te le rappelle, que tu ne te demandes pas comment on fait ça. (Smiley trop-mort-de-rire. Hein, c’est hilarant, non ??? Autobisage.) La perche : « Cette distance, ces silences, ne nous permettent pas d’interagir pour t’apporter [un mieux-être]... » Interagir? Oui, précisément, en m’accompagnant, un tant soit peu, dans mon aventure modoupaïenne ! Il n’y a rien, sinon, que vous puissiez faire !!! J’ai toujours trouvé terrible évidemment moi aussi l’impuissance à « aider » un être aimé en proie à de graves difficultés. Et quel bonheur, inversement, quand une opportunité se présente de le soutenir : je vous l’offre, surpadatag&amp;lt;ref&amp;gt;Sur un plateau d’argent&amp;lt;/ref&amp;gt;, et vous ne la saisissez pas ! Je voyais cette « entreprise » comme un partage... Sans vous « obliger » à rien ! Sans m’imaginer que vous n’auriez que ça à faire ! Sans en faire une obsession et ne plus jurer que par ça ! Est-ce mon genre, encore une fois, de m’« oublier », d’oublier le reste, les autres... ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Mais sur ce point je... n’oublie... bien entendu, rien de notre chocotte&amp;lt;ref&amp;gt;Chouette conversation&amp;lt;/ref&amp;gt;. Et ton cul est très beau. Celui auquel je réponds ici. Je précise, sinon tu vas encore te demander... Il l’est, comme tant d’autres de tes culs. C’est toujours « courriel », je le re-rappelle, car non je ne te rêve pas avec je ne sais combien de beaux culs. C’est toi qui as dit un jour, ou plutôt un soir de teuf à Paris, an tan lontan, que j’avais une « jolie chute de reins ». Ça ne s’oublie pas ! Mais comme tu as pu le lire dans ma jottise : a pu. Je me matais le fion dans le grand miroir mural de ma chambre (il n’y en a quand-même pas au plafond), l’autre jour, pendant que j’enfilais Mike (en douceur, je suis le premier... bref...) : je te jure, j’avais l’impression qu’on me l’avait ablaté. Horreur, calamité. Alors qu’un temps je me branlais... Mais qu’est-ce qui me prend ? Je me reprends.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::T’as qualifié mon bouquin, au début, de « brouillon ». La première version surtout, mon Dieu... J’avais beaucoup trop écrit, beaucoup trop rapidement. Mais je l’ai tellement retravaillé ! Et je continue de bosser dessus comme un âne, au fur et à mesure de son xabiwikitage, xa-pitre par xa-pitre. Je suis tellement content et fier du résultat ! Malgré les inévitables pacons&amp;lt;ref&amp;gt;Passages à la con&amp;lt;/ref&amp;gt;, mais qu’il suffit, donc, de zapper. Et c’est TRÈS construit, sur toute la longue, longue, longue ligne. (« Pas de leitmotiv », opinas-tu une fois Lolita.) Non, vraiment, jamais je ne me serais attendu à aussi peu d’intérêt... D’autant que vous êtes tous-toutes dedans !!! Faut dire que pour arranger le schi-mi-li-bi-lik, on s’était un peu braqués-quées après, de ma part, une boutade peu inspirée (« Si vous ne me lisez pas vous ne me verrez plus » : il manquait un... smiley...)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Mais c’est comme ça et pas autrement. Et là n’est ÉVIDEMMENT pas l’essentiel !!! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Bon, ça va encore se transformer en mago&amp;lt;ref&amp;gt;Mail groupé&amp;lt;/ref&amp;gt;, cette histoire, mon Lolo, car je ne résiste pas, de nouveau, à l’envie de l’adresser à quelques autres potos. Et puis, allez, j’y mets de tout, de ma Mouche&amp;lt;ref&amp;gt;Modoupaïenne en Cheffe&amp;lt;/ref&amp;gt; aux plus ou moins gros-grosses moucherons-ronnettes que vous êtes, mais oui, ainsi que kèk dòt chteuneus-neues&amp;lt;ref&amp;gt;Chers-chères et tendres&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Un cul bien relou encore ? Qui vous fera un peu rigoler quand-même je l’espère. C’est ça : j’ai l’impression de ne plus y arriver, alors que c’est surtout ça l’objet...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Mais que je suis négatif, chiant, parano, susceptible, tout ce que vous voudrez, alors que ma MJ-2, notamment, a donc apparemment plutôt plu. J’ai par exemple le gendarme, paraît-il, pour la konf, volontaire pour cadrer le-les potentiel-tiels-tielles guignol-gnols-gnolles. On se tient au jus ! Et allez, les gars-garses, (re)faites-vous, oui, La Vache, Le « Mariversaire » (&amp;#039;&amp;#039;copyright&amp;#039;&amp;#039; Stéphane), Mon Passé de Racaille, Le Titi à la Tantine...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::J’ai failli (raisonnablement) renoncer à vous envoyer ce cul, mais m’étant fait chier à (commencer à) l’écrire... Faites comme si de rien n’était ! Tiens, vous avez vu l’oiseau ? « Hein ? Où ça ? » Là, sur la branche. « Ah ouais. Il est beau. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::On gwo bo,&lt;br /&gt;
::Xabio&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::PS3% : Lolo c’est aujourd’hui que j’arrive, dans &amp;#039;&amp;#039;Mille ans de littérature française&amp;#039;&amp;#039;&amp;lt;ref&amp;gt;Claude Bouthier, Christophe Desaintghislain, Christian Morisset, Patrick Wald Lasowski, Éd. Nathan&amp;lt;/ref&amp;gt;, à &amp;#039;&amp;#039;Du contrat social&amp;#039;&amp;#039; de Rousseau (derrière Denis Diderot – coucou mon DoDo... euh... Dédé !). Je t’ai dit : « Contrat social, oui... ça s’appelle : la démocratie » Je lis : « Aux yeux du philosophe, la démocratie est le seul régime qui assure véritablement cette forme de légitimité. » On m’appelle Xan-Xak Roubl... euh... Rounard. Hiiiii !!! Idée force lolxabienne du moment : « Tout le monde est chez soi partout, et dans une société démocratique (redistributive) digne de ce nom il y aurait tout à fait de quoi, pour tout le monde, vivre dignement. » Votez pour nous !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Verbatim de quelques membres de ma société de redistribution + mes trocons&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trop bon, trop con : usine&amp;lt;ref&amp;gt;Une de mes antiennes&amp;lt;/ref&amp;gt;. Mais rien à voir. Quoi que ?... Non, pas vrai. « Trocons » ça veut donc dire « trop chouettes commentaires ». Avant de poursuivre : un shoot. Quand vous m’accompagnez dans mes marathons modoupa-synchroniens il vous la faut, je sais, à intervalles pas trop espacés, votre dose de synchronicité. J’ai rajouté ce qui précède un certain temps après ce qui suit : je constate que j’étais plutôt parti pour vous frustrer, pauvrets. Avant de me rattraper, un tantinet. Mais elle est un peu marathonienne elle-même, ma storynicité. Qui est qu’« ici je regarde l’heure sur mon ordi pour la première fois à l’issue d’une longue session de concoctage du présent gloubi-boulga : il est 11h21. Dernière vingt-et-unifestation la veille dans un maouaza&amp;lt;ref&amp;gt;Message ouate-zeu-pape&amp;lt;/ref&amp;gt; à un Gwadloupéyen hindou de ma résidence avec qui je m’étais longuement entretenu la veille : « Ton message, reçu à....... 21h21 !!!!!! » C’est dans « Sync sur Sync ». Mais c’est plein de bouts un peu partout cette iablore&amp;lt;ref&amp;gt;Incroyable histoire&amp;lt;/ref&amp;gt; des 21, dont beaucoup poco bités&amp;lt;ref&amp;gt;Point encore xabiwikités&amp;lt;/ref&amp;gt;. Cherchez pas. Commencez pas à vous exciter. Restez là. Bon, si vous insistez... Ça commence au Xa-pitre/chamou 36 (vers la fin – poco bité), avec le 21-avril-Xavier-le-flic, rapport au 21-avril-Jospin-deux-doigts-dans-la-bouche-dégueuli du Xa-pitre/chamou 35 (poco bité non plus – maman cascu lidio&amp;lt;ref&amp;gt;Mais demander au cas où à l’Accueil si dispo.&amp;lt;/ref&amp;gt;). Ça se poursuit avec ma convoc’ à la Cawoup&amp;lt;ref&amp;gt;Cimade Gwadloup&amp;lt;/ref&amp;gt;, association de défense des droits des migrants-grantes, le 21 avril 2021, un autre genre de 21-avril, car ma « condition » m’a contraint de mettre fin, au bout de quelques semaines de bénévolat, à mon engagement. Voilà pour ces quelques bouts.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Mon Lolo&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Je vois donc que tu redistribues les intimités de nos papotages et de nos culs à la collectivité… C’est généreux !  Je ne t’en tiens pas rigueur, je pense être plutôt permanent quant à mes propos en privé et en société. &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Moi&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne passe-t-on pas sa vie à rapporter les dires d’un-une tel-telle à tel-telle autre ? (Sans parler des réseaux sociaux...) Ne manquant d’ailleurs souvent pas de les déformer. Les livrer à l’état d’origine ne serait-il pas même préférable ? Je ne parle pas du confidentiel, mais nulle part ici nous n’y sommes, ni nulle part jamais dans ce que j’évente. Mais, pardon ! Je vais arrêter. C’était pour la bonne cause, bien que vous n’y ayez pas adhéré. Arrêter aussi de multimailer. C’était cette fois vraiment le dernier acte de ma mole-pine-en-boa. Je trique... euh... triche : j’avais juste envie de la sortir une dernière fois. Car ça veut dire « mémorable campagne promotionnelle de &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; ». Sans « mémorable » qui n’a rien à faire là ce sera, plus proprement, une capote-de-ma-tata.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Re-mon Lolo&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Comme tu l’écris, je t’avais dit il y a quelques années : « Écris, toi!!! ». Mais il faut absolument que tu lises aussi, entre autres !... &amp;#039;&amp;#039; [Le voilà, l’exemplaire de Lolo : dingo, no ?] &amp;#039;&amp;#039;Car cela permet pour ceux qui ont l’ambition d’écrire de se mettre à la place du lecteur, pour la digestion… ce n’est que mon sentiment d’apprenti critique littéraire... Et je te le redis et le redistribue (ça me coûte…), l’art est difficile, et je préfère quelqu’un qui fait… Il ne peut faire l’unanimité, à la condition aussi (et tu as peut-être raison… enfin…) qu’il reçoive suffisamment de critiques raisonnées (s’il veut les entendre… s’il en reçoit…), en lieu et place de la « philanthropie de l’ouvrier charpentier »... &amp;#039;&amp;#039; [Je le kézakorai à l’okaze.] &amp;#039;&amp;#039;Si je contrepète sur un avis de digestion littéraire, il ne faudrait pas que ces flatulences ajoutent une deuxième chiotte portative à ton quotidien ! (T’aimes mon style ?) &amp;#039;&amp;#039; [Oui !!!]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Ça y est j’ai critiqué en mode distributif ! Youpi ! Je me sens bien…. euh... non en fait… Je préfère l’intimité des échanges. &amp;#039;&amp;#039; [Aha ! Intéressant !...]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;J’ai beaucoup hésité (non ce n’est pas vrai !) à répondre à ton cul, car cela peut vite devenir indigeste, d’autant plus si tout le monde redistribue son cul et celui des autres…&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Okis tu bandes ? Amaia t’as vu je suis aussi coincé du cul, quelque part ! (ouarf !) &amp;#039;&amp;#039; [Pardon, monsieur-dame ? Ce « aussi »... euh... je ne sais pas trop... mais ne commencez pas à vous xa-mailler, hein ? Vous... aussi.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Xaxa t’es une belle personne. Mes senteurs les meilleures de mon présent cul. &amp;#039;&amp;#039; [Là ne me dis pas que ma blagounette ne te fait pas rigoler ! (C’était « mes sentiments les meilleurs », dans la V-LO. Mais qu’est-ce qu’on rit ! Qu’est-ce qu’on rit ! Méga-autobisage. Là par contre c’est allé trop loin.)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Moi&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Il faut absolument que je lise » : ouf, merci du conseil mon ami, je n’y avais pas pensé. Mais je ne suis pas très adepte des citations à l’envi, de Machin par ci, Tartempion par là. J’en serais incapable ? Tant mieux !&amp;lt;ref&amp;gt;La vérité c’est qu’il en est truffé, mon bouquin, d’extraits d’ouvrages, d’articles... Avec Palme à Armatya Sen, le « Nobel (d’économie) des Pauvres » indien. Hou ! Hou ! Hou ! Vous connaissez même pas ! Et merci Angelu pour ce top-chira*, le 9 de la nobapa**, pour Monsieur Armatya. (*Chiffre plutôt sympa **Note de bas de page) [Je vais arrêter avec ça aussi, les synchros numéros de nobapa. À venir : avec la 64 passée au final à 67 ou je ne sais combien, l’embrouillamini atteint son maxi.]&amp;lt;/ref&amp;gt; Penser par soi-même aussi, ça peut être sympa. Mes écrits ne te sont pas accessibles, mais je sais qu’ils peuvent l’être – &amp;#039;&amp;#039;bis repetita&amp;#039;&amp;#039; j’en suis très fier, malgré tous leurs défauts – et qu’il est même possible de... s’en passionner ! Si, si, si ! Pour qui veut bien se donner la peine d’apprécier un style qui, c’est certain et c’est le moins que l’on puisse dire, sort de l’« ordinaire ». Raison... « entre autres », pour laquelle je m’en glorifiiiiie !!! Gloire à Moi ! À Toi ! À Elleux ! à  Vooooouuuuus !!!!!!&amp;lt;ref&amp;gt;Elle peut paraître complètement débile, cette incantation, en rupture avec un style, nous l’aurons compris, tellement sobre et épuré par ailleurs, sans une virgule, une parenthèse, un tiret, une accolade ni une pitrerie de trop, mais c’est très spirituel : c’est du nourrissage d’énergies.&amp;lt;/ref&amp;gt; Chacun son style ma Loute, et ainsi ai-je d’ailleurs de mon côté encore plutôt goûté la verve de ton cul !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Il faut absolument que je lise »... « entre autres » ??? Que je développe ma connaissance... du monde, par exemple ? Ouais parce que les livres, c’est bien joli... Et l’écoute, ma Loute ! Ça point aussi je le sens, dans ton cul et ces deux mots qui puent. Oooh ! C’est pour le jeu de mot ! Fagol !&amp;lt;ref&amp;gt;Faut rigoler !&amp;lt;/ref&amp;gt; Tiens tu vas rire, encore : j’ai récemment introduit un autotest de raconar&amp;lt;ref&amp;gt;Racisme ordinaire&amp;lt;/ref&amp;gt;, dans mon cul... euh... site, mais je le cite c’est tout, pour l’instant, dans le titre d’un Xa-pitre, car poco bité&amp;lt;ref&amp;gt;Point encore xabiwikité. Toujours pas bité ? (Automoquerie : je constate que je le précise pour la deuxième fois.)&amp;lt;/ref&amp;gt;. Tout ça pour dire que j’en propose un autre ici, pour l’écoute : s’observer de temps en temps, rapport à comment qu’on laisse l’autre, par exemple, dans une conversation, terminer ses phrases. Voire les commencer, pour les plus acharnés-nées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Re-re-mon Lolo&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;La nuance xabi........&amp;#039;&amp;#039; [eh, dis donc, ma majuscuuule ! et que je t’apprends la nuance maintenant...] &amp;#039;&amp;#039;Oui à la société redistributive pour l’intérêt de tous et non pas particulier… ploutocratie, entre soi, favoritisme....etc... enfin, la politique actuelle... Et je vais même te rajouter une couche ! Avec une société égalitaire il n’y a pas nécessairement besoin de redistribuer..... Sauf aux nécessiteux. Et en plus cela éliminera le concept du « ruissellement » positif... et la genouflexion. &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Moi&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais voilà que tu tentes de m’imiter, dans ce que tu tiens, de ma part, pour pas... très compréhensible... Une « société égalitaire », je ne sais pas trop ce que c’est, du moins ne se décrète-t-elle pas. Et si l’on part de l’existant, en attendant de tout révolutionner, ou afin d’empiriquement s’y employer, la redistribution apparaît en effet comme un axe essentiel, en ce qu’elle consiste à prendre le contre-pied de la tendance à l’œuvre de concentration des richesses et d’explosion, oui, des inégalités, moyennant l’inversement d’une logique de taxation tous azimuts du travail et de « libéralisation » du capital, de la finance... Tu bandes ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Ma Zaza&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Tout à fait d’accord pour ce que je comprends de ces elucabratuinafdz dibgues. &amp;#039;&amp;#039; [Je note, là aussi, mais... en toute sérénité ! Je me suis depuis longtemps calmé, après m’être encore copieusement excité. Attention ça vient...]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Pour Noël hé hé si on se faisait dans le mail culte&amp;#039;&amp;#039; [oooh !] &amp;#039;&amp;#039;nos cadeaux de Noël selon le très bon conseil de Lolo. Lire (je commence par moi) : &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Sandra luckbert « ne sortez pas les fusils » (xaxa&amp;#039;&amp;#039; [eh, oh, ma majuscuuule ! bon, t’en mets (presque) nulle part] &amp;#039;&amp;#039;, on s’est bien raté-tée&amp;#039;&amp;#039; [tiens, pour la peine je nous masc-fème] &amp;#039;&amp;#039;sur le coup). &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;luke rhinehard « L’homme D » &amp;#039;&amp;#039; [J’allais dire : alors là je le majuscule pas çuilà ! Mais un R(hi-kès tu fous là, le « n » ???!!! c’est après le &amp;#039;&amp;#039;deuxième&amp;#039;&amp;#039; « h » que tu dois te mettre)e(h)n(voilà, ouh !)ard ! Tu te souviens ma Zaza, le « Jour de Retard-nard » ???!!! Allez on est à fond, amusez-vous les cocos-cottes, évé on dòt chamou&amp;lt;ref&amp;gt;Chapitre de Modoupa&amp;lt;/ref&amp;gt; ; ça sera le 60 Livre/61 XabiWiki.] &amp;#039;&amp;#039;Xabi encore toi&amp;#039;&amp;#039; [comment ça encore ? quoi ?] &amp;#039;&amp;#039;, je t’en ai parlé. &amp;#039;&amp;#039; [Mais comment ai-je bien pu oublier ça ?... Et louper la Sandra ? M’en fous, l’ai pas non plus majusculée, la ckul-par-dessus-têt’-bert.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Lola Lafont « de ça, je me console » (lecture récente enthousiaste) &amp;#039;&amp;#039; [Ah ouais t’es à fond sur celle-là, tu l’enc... euh... mais ! pourquoi je fourche tout d’un coup ?... tu la majuscules, elle, et tout.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;On enchaine en cul groupé, la librairie de Lolo (si tu es d’accord, lolo) &amp;#039;&amp;#039; [Et que je t’enc... non mais c’est pas vrai... que je te majuscule et te redémascule... Troublée ?]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;À vous pour un deux trois et plus de vos titres pour la librairie impossible de l’homme qui ne lit pas... de « littératures ».&amp;#039;&amp;#039; [Quoi, c’est encore pour ma poire, ça ?! Dans deux minutes je grimpe aux rideaux. C’est une virgule d’Okis qui me met le feu au cul. Angelu : « N’est-ce pas plutôt : qui met le feu aux poudres ? » Ah, oui, en effet. Tant pis je garde les rideaux. Je n’avais même pas encore véritablement senti tous ces vents frais du matin qui soufflent au sommet des grands pins ! « Littérature » avec un « s », en plus ! Pour appuyer l’ignorance du gars, au cas où le singulier ne suffirait pas ? Eh ben dis donc ma Zaza ! Angelu : « C’est une coquille. » Ah ? Au temps pour moi.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Je vous embrasse. &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Zaza&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Za... euh... z’avez vu comment qu’y me font des mamours à la fin les deux loulous ? Ouais, parce que « Zaza » c’est ma Zaza. Sans cesse en effet, comme z’avez vu, ci-dessus, je lui donne du « ma Zaza ». Et du ton « Zaza(vyé) » en retour.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Mon Olibi&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’explique doudou&amp;lt;ref&amp;gt;Dans/de mon bouquin&amp;lt;/ref&amp;gt; comment je bise le vier de mon Olivier, comme le mien se bise en Xabi, selon qu’Olivier-bi a été gentil ou pas gentil. C’est donc là plutôt à contre-emploi, dans une de ces figures de... ce style, tellement unique, et dont j’ai le secret (les figures ; sauf en ski), quand on sait l’ire (pauv’ petit) que mon ami est sur le point de déclencher chez moi. Attention, c’est parti. Olibou d’abi... euh... Olibi d’abord, puis le caca (nerveux) de Xaxa.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;ALLEZ TOUS VOUS FAIRE FOUTRE&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Aidan TRUHEN&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Un récit décoiffant-démêlant ! &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Court, rapide, sans virgule (comme si Xabi les lui avait piquées) et bourré de gros mots houuulaalaaa !!! &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Pour une distanciation morale efficace, se signer toutes les 5 pages, minimum. &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Excellent Noël à toustes ! Jésus est né, c’est pas une raison pour faire la gueule ! &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Bisoux-bisoux&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;d’Oc&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Moi&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; (Dans tous mes états. Autant dire que je ne mascule rien ni personne non plus.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;ouais autrement dit va te faire foutre avec tes écrits&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;TOUT SAUF tes écrits et ses virgules à la con et toute la merde&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;putain mais ça vire à la provocation&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;à la détestation ? &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suivi de :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;je vous retrouverai tous-toutes si un jour ça va mieux&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;si miracle&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;SANS (ABSOLUMENT AUCUNE) RANCUNE ! &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et de :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;mais ôtez-moi de votre librairie mes couilles&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;merci ! &amp;#039;&amp;#039; [+ smiley ; je commence à revenir à la raison]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Okis&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; (je me le figurerais presque me lançant une bouée tandis que je m’éloigne, emporté par la houle et le courant de mon désarroi) &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;: &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;T’as pas de rancune à avoir Xabi !! Ya rien de méchant dans ce que j’ai dit ! &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Ma Caca&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;C’est un excellent roman, je confirme ! &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Hyper dense et carrément jouissif à certains moments. &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Très bonne suggestion ! &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Moi j’aime bien cette idée de librairie en ligne….&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Mes propositions: Les furtifs de Damasio ou Anima de Wajdi Mouawad&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;La Bise ! &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je continue de subir le flot ; on ne m’a pas dé-lire-coulé&amp;lt;ref&amp;gt;Retiré de la lire-coule (librairie-mes-couilles).&amp;lt;/ref&amp;gt; comme demandé :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Virez-moi de là !!! &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je pète un coup (ce qui doit déjà faire, chez moi, quelque trois cent grammes de merde) et reprends mes esprits :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Quand je dis que ça ne va pas (du tout). &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je m’automoque, je m’autotraite, de parano y todo, mais à touiller mon gloubi-boulga pendant des heures comme là, résultat je m’autoabsous un chouya : y avait, oui, un peu de quoi, faire quelques poils. Carole comme on le voit qui en plus déboule, avec sa couche (supplémentaire), l’air de rien, alors que je suis en train d’à moitié m’enchêvrer, clamant : « C’est un excellent roman, je confirme ! Hyper dense et carrément jouissif à certains moments... » Je ne sais pas jusqu’à quel mot, mais j’ai (presque) cru que c’était le mien, de bouquin, qu’elle encensait ! Ah ça pour une dinguerie, ma Caca, tout ça ! Une provocation ? Non, un &amp;#039;&amp;#039;Flux&amp;#039;&amp;#039; Provok, débarqué du fin fond de la Galaxie, emportant veaux, vaches et amis-mies ! Les pauvres, de quoi pouvaient-ielles bien se rendre compte ???!!! « Sans rancune ! », que je les ai donc même enculés-lées&amp;lt;ref&amp;gt;Enculer = écrire (dans) un cul (à...)&amp;lt;/ref&amp;gt;, avec un Olivier qui dans sa réaction a incarné, l’espace d’un instant, toute l’innocence de tous les chats « mous et durs »&amp;lt;ref&amp;gt;Deuxième hommage du genre à son égard, en référence à un certain passé de sa vie professionnelle. Tout en le chatouillant ? C’est du chamommage. Déjà le xamo... euh... le maxommage, au chamo... euh... mou Premier, il avait trouvé un peu particulier. Il va finir par s’habituer.&amp;lt;/ref&amp;gt; de la Terre réunis, en me t’as-pas-de-rancune-à-avoirant. Rancune : un mot qui en tutu niape mon cul&amp;lt;ref&amp;gt;En tout état de cause, ne fait pas partie de mon vocabulaire.&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je me refâche ? Je ne sais pas. Je m’imagine en tout cas surtout me fendant... la poire, avec vous tous-toutes, sur tout ça !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À condition que vous vous exécutiez (smiley !!!), ainsi que je vous le commande ici-bas :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::[Finalement, donc !] &amp;#039;&amp;#039;Non seulement je reste mais je veux : &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;- ALLEZ TOUS VOUS FAIRE FOUTRE d’Aidan Truhen&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;- Elucabratuinafdz dibgues, du Plus Grand Écrivain que la Terre Ait Jamais Porté&amp;#039;&amp;#039; [Méprise : il ne s’agit pas de mes élucabratuinazes, même pas, mais des loliennes.]&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;- Sandra luckbert : « ne sortez pas les fusils » &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;- luke rhinehard : « L’homme D » &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;- Lola Lafont : « de ça, je me console » &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;- Les furtifs de Damasio&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;- Anima de Wajdi Mouawad&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Tout, quoi. &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Mettez-vous d’accord entre vous. &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Surtout celleux à qui j’ai offert mon bouquin. &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je croyais avoir ajouté : « C’est l’occasion de me renvoyer la balle. » On va faire comme si, et ce que j’ajoute ici comme je l’avais cogité c’est çla : « Une balle ? Une bille, oui, par rapport au cadeau que je vous ai fait. » Deux exemplaires, z’ont même eu les bougres. Le « brouillon » et l’un peu moins ! Qui en conservait toutefois encore une bonne chiée d’attraits, au vu des monceaux de labeur dont je ne soupçonnais pas qu’ils attendaient encore d’être abattus ! Quelle générosité : feindrai-je de ne pas au moins autant avoir misé sur les fruits de la capote-de-ma-tata que le présent visait ? Dont je ne me doutais cependant pas qu’elle s’avérerait si peu féconde. Miss tata sa ume : aditita&amp;lt;ref&amp;gt;Mais c’est comme ça et pas autrement : advient ce qui DOIT advenir !&amp;lt;/ref&amp;gt; !!! Et je leur concède un cochonnet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Z’ont touski faut pour me gâter, plein d’argent de Noël, des cacons&amp;lt;ref&amp;gt;Cadeaux à la con&amp;lt;/ref&amp;gt; revendus, et bientôt des étrennes, ainsi que mon adresse postale (de rêve), que je leur ai précisée :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Xavier Renard&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Résidence Porte des Caraïbes&amp;#039;&amp;#039;                                                 &lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Route du Bas du Fort&amp;#039;&amp;#039;                                                              &lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Appt. 53, Bât. C2&amp;#039;&amp;#039;                                                                    &lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;97190 LE GOSIER&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ne crains pas d’être illico identifié par les services secrets du régime... pour de bon dictatorial à venir ? Non ! Car mes Scénarios Miracles sont sur le point de se réaliser, auquel cas les êtres humains d’aucun recoin de l’actuel ImMonde en voie de disparition n’aura plus rien à craindre de rien ni de personne. Même si tout ne leur tombera pour autant tout cuit dans la bouche. S’agirait de pas trop se faire ièch non plus. Et si jamais nos Dieux-Dieuses tout-toutes puissants-santes changent d’avis tant pis, au point où j’en suis (d’auto-divulgation sur la Toile)... Au moins augmenté-je peut-être ainsi mes chances qu’il en parvienne deux-trois, des littératures de la lire-coule, jusqu’à moi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Enculages, la suite :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Mon... euh... ma Caca&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Belle syncronicité : je n’avais JAMAIS entendu parler de ce livre, et je l’ai vu ce matin dans la bibliothèque de ma belle-sœur (elle confirme qu’il est génial). C’est un signe…&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Moi&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ah, vous voyez, une bonté&amp;lt;ref&amp;gt;Belle synchronicité&amp;lt;/ref&amp;gt; ! Avé moi, obligé ! Et là je note, comme il se doit, le sympathique xabommage. Elle est chouette, la synchronette. La suite est encore plus délicieuse. Car tu n’en es pas à ton coup d’essai, avé ton Xaxa, ma Caca ! Je t’en avais déjà provoqué une... encore plus fameuse ! Oui, bien sûr, c’est moi. (Moi, moi, moi. Angelu : « T’exagères, toi. ») Mais toi, toi, ma Carolina, te souviens-toi ? Ça concernait Valentina... mais non, Valentine, je sais bien, l’allemand, une connaissance à elle... Zut, japu&amp;lt;ref&amp;gt;Je ne sais plus.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Allez, reraconte-la, pour finir de convaincre nos amis-mies de la puissAAANNNce du phénomèèèèène !!!......&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comjadi&amp;lt;ref&amp;gt;Comme je l’ai déjà dit.&amp;lt;/ref&amp;gt;, je ne lâche jamais l’affaire. Mais c’est impropre. C’est sal ? Comme les pines moles et en boa et les capotes de ma tata ? Non, car « impropre » ce n’est pas le contraire de « propre ». Bon mais quoi, qu’est-ce que c’est-y qu’y l’est : de s’obstiner ? Non plus, car impropre ce serait, aussi, de le formuler ainsi, « impropre de s’obstiner ». Tout comme l’est, nous y voilà : « Je ne lâche jamais l’affaire. » Le présent, en effet, associé à « jamais », induit une généralité. On peut dire « je ne lâche pas l’affaire », voire « je n’ai jamais lâché l’affaire », sinon ce serait plutôt « je ne renonce jamais ». Dans la voiture, entre deux séquences de ma présente tambouille, une Gwadloupéyèn d’une assemblée, je ne sais où, du mouvement contre l’obligation du va-an-vi&amp;lt;ref&amp;gt;Vaccin anti-Covid. 33-é, en plus [c’est l’embrouillamini dont je parlais, avé la présente nobapa 33-finalement pas 33, avant même la 64-pas 64 non plus, mais... je laisse...] : y a pas, Jésus ressuscité non seulement se demande pourquoi diable qu’on ferait la gueule, mais nous enjoint lui aussi de rester... en vie, en nous faisant piquer. (Bon, sauf que la nobapa 33 de la Vie a sauté. C’est arrivé tant d’autres fois, ce phénomèèène, si vous saviez. [Mais ça n’a que trop duré !!...] Et puis quoi qu’il en soit elle a bel et bien été 33-ée, à un moment donné.) [Miracle, revoilà le 33 ! Cela c’est bien la première fois que je le vois.] {33, plus 33, re-33, re-plus-33 : ah ça y’a qu’avec moi, qu’on voit des trucs kon sa. De là à reconnaître que les miracles, ça n’existe pas : ne comptez pas sur moi. Pour envoyer valdinguer ma baraka.}&amp;lt;/ref&amp;gt; et la suspension des soignants-gnantes non piquousés-zées, sur Radyo Tanbou, a semblé vouloir apporter son grain de sel, en s’écriant dans son micro : « Nou pé ké lagé ayen !!! » Ici on « pa ka lagué ayin », on ne « largue » rien. « Nous ne lâcherons rien !!! », a donc vitupéré la dame. Ça c’est propre, ma poule, tu peux le dire !... Ça c’est propre, ma poule, tu peux le diiiiire !!!!! Gueulé-je en avalant presque mon autoradio. J’attendais qu’elle opinât, derechef ! « Mais qu’est-ce qui me prend ? », me suis-je alors ressaisi. Épi mwen kontinyé ékouté. Sans m’imaginer que je me trouvais en même temps au volant de ma voiture et en compagnie de nos camarades en lutte, sous prétexte que le tempaxa&amp;lt;ref&amp;gt;Le temps et l’espace n’existent pas.&amp;lt;/ref&amp;gt;, car ce n’est pas de cette manière que cela se traduit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bon, bon, bon... Entre deux séquences, pareillement, j’ai retrouvé... la synchronicité de Carole ! Mais constatant, ô surprise, ce dont je ne me souvenais pas, qu’elle employait le terme « synchronie ». Me voilà donc avec une Okette maintenant, qui me livre ce concept... deux ans après la bataille !... alors qu’Okis était arrivé à point nommé, avé ses synchronicités... Que faire ? Tout recommencer ? C’est çlààààà... M’autoriserez-vous par conséquent, chère amie, à redistribuer votre synchronie ? Non ? Tant pis, je ME le permets. À cela, toutefois, vous devriez commencer à vous habituer. Non ? Re-tant pis. Vos nies comme vos nicités ai-je également pris la liberté, vous ne m’en voudrez pas trop non plus, j’ose l’espérer (si ? mais non, allez), de h-er. Ce à quoi, je ne sais pour quelle raison, vous semblez vous refuser, dans vos évocations de celles-ci, ci-dessus comme dessous. Mais... où ai-je la tête encore ? À ne pas saisir le message ! C’est encore un hommage ! Une parabole pour signifier votre volonté de ne pas courir le moindre risque de les... abimer ? Les considérant comme trop sacrées ! Mais alors oui, LA COLLECTIVITÉ A LE DROIT, d’en profiter !!! Je suis votre bienfaiteur. Cadeau de tous nos deux cœurs :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Ce midi&amp;#039;&amp;#039;&amp;lt;ref&amp;gt;Jmidi* faut que j’aille voir la date : à tous les coups y aura un truc !!! En palé !!!** Le 06/09 !!! Mon aniiiiisse*** !!!!! Alors, Carole, ne forme-t-on pas une autre Paire du Siècle ??!! Je n’en rajoute décidément jamais comme tu vois. Mais la Joie, la Joie, la Joie !!! Tu sais, c’est l’incantation-nourrissage machin. Et puis c’est mieux que si je te disais... je te le dis ?... allez, pour fagoler : t’es contaminée !!! (*Je me suis dit... **Et ça n’a pas loupé. ***Année de naissance)&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;#039;&amp;#039;, je mangeais avec ma copine Lucette, je lui racontais un truc et elle m’a dit : ah ça c’est une synchronie&amp;#039;&amp;#039; [« syncronie », donc, en carolin dans le texte]&amp;#039;&amp;#039;, une jolie synchronie&amp;#039;&amp;#039;. [Quelle joie ! Quelle joie ! Quelle joie !]&amp;#039;&amp;#039; Je ne lui ai pas dit « Xabi sors de ce corps ! », mais j’y ai pensé &amp;#039;&amp;#039; [Loooool !!!!!] &amp;#039;&amp;#039;. Je te raconte. &amp;#039;&amp;#039; [Ouiiiiii !!! Hein, la Collectivité ?] &amp;#039;&amp;#039;Célestin est rentré mercredi à l’internat. Il commence sa prépa maths-physique. Il sympathise avec son coturne, un Barcelonais, et le soir ils vont à la fête organisée par les secondes années. Là il fait des rencontres et finalement ils sont trois à sympathiser, ils formeront un trinôme. Exit le coturne, enfin pas tout à fait mais ils ne seront pas dans la même classe, Célestin s’est enlevé de la LV2 espagnol pour pouvoir être avec ses nouveaux potes et a pris LV2 allemand. N’importe quoi !? Bref tout ça pour dire que ses potes s’appellent Maxime et Louis. Or, Maxime et Louis ce sont les 2ème et 3ème prénoms de Célestin. Dingue, non ? Mais vois-tu, Lucette ne m’aurait pas parlé de synchronie, ben je n’aurais pas fait le lien avec tes synchronicités&amp;#039;&amp;#039; [« syncronicités » en carolin, langue dans laquelle elles sont donc ainsi sanctifiées]&amp;#039;&amp;#039;. Je vais essayer d’être plus attentive à l’avenir !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Ah, au fait, j’ai lu un livre d’un gars qui écrit un peu comme toi. C’est un polar qui s’appelle « Allez tous vous faire foutre » et il est très jouissif, je te le recommande ! &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Moi&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, ma carole... euh... parole... c’est le bouquin conseillé par Okis !!! J’étais en train de vous réunir, par synchronies-nicités interposées, mais voilà que les Forces de l’Univers s’y mettent encore, avec moi ! Dingue, cosmos... euh... ecnos&amp;lt;ref&amp;gt;Encore une fois&amp;lt;/ref&amp;gt;, non ? Et en même temps vous vous opposez, dans ce mouvement, même livre en main, l’un-l’une vers l’autre et vers le mien ! Okis met ce dernier en avant comme antinomique à celui de cet auteur qui vous a tout-toute les deux tant émoustillé-yée. Yeah ! Yeah ! Accusant, l’air de rien, dans la même veine que Lol-Ita... euh... Lol-Isa &amp;amp; Co, un certain caractère parfois peu amène de mes lignes conféré par ces « virgules », emblématiques de l’efficacité et de la concision de l’œuvre de l’un, qui ne l’en encombre pas, et d’une légère pesanteur de celle de l’autre, qui les lui aurait « piquées ». Mais ne t’inquiète pas, mon alter-vier, je continuerai de te max-chamommager. Je ne saurais t’en priver.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Face à cela, cette phrase de ma Caca !... Décidément Gloire à Toi, Destin-tine, Matrice Divine, pour m’offrir de déguster, de nouveau, son message... Cette phrase, donc, « Ah au fait, j’ai lu un livre d’un gars qui écrit un peu comme toi », succédant à « Dingue, non ? Mais vois-tu, Lucette ne m’aurait pas parlé de syncronie, ben je n’aurais pas fait le lien avec tes syncronicités. Je vais essayer d’être plus attentive à l’avenir ! »... J’ai en réalité déjà eu droit à mille fois la récompense qui m’aurait suffi à remercier mille fois le Ciel de m’avoir fait accoucher de mes Dieuse, Bouddhoune &amp;amp; Co... Dont... les ab-fab-conars&amp;lt;ref&amp;gt;Absolument fabuleux commentaires&amp;lt;/ref&amp;gt; d’Okis lui-même !!! Mais bon sang de bonsoir il faut aussi que je redistribiwikite les textes de ma mole-pine-en-boa, dans le cadre de laquelle je les redistribucule, les Ok’ab-fab-conars !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais tout ça, tout ça, ce n’est même pas l’incroyaaaaable phénomèèèèène que j’étais encore parti pour vous narrer, parallèlement à l’épatante anecdote de Carole ! Épatante ? Mais... « ce n’était pas encore suffisant ! » (je n’ai pas encore modoupaïanisé cette expression, alors que sans ses moult variations elle aurait pu figurer toutes les trois pages doudou !). Car ainsi se doublait-elle, dixit moi : « Génialissime ta synchronicité, d’autant que j’ai moi-même fait allemand première langue en sixième pour être dans la même classe que mes deux meilleurs potes de l’époque !!! » C’était ça, l’autre phénomèèèèène que je souhaitais aborder ? Non, toujours pas !!!!! C’était celui qui s’est donc (RE !)produit ici, de chteuneus-neues que j’interroge sur &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;, qui me répondent à côté et qui me sortent... plein d’autres bouquins !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’était arrivé chez Josette, en compagnie de Domi sa voimie&amp;lt;ref&amp;gt;Voisine et amie&amp;lt;/ref&amp;gt; de l’appartement juste au-dessus du sien à Paris. Nous étions, en chair et en os, en présence l’un-l’une des deux autres, et alors que je quémandais (on va m’appeler l’éri-an-dan&amp;lt;ref&amp;gt;Écrivain sans dents... euh... rieur... euh... écrivain mendiant&amp;lt;/ref&amp;gt;) leurs commentaires et impressions, dont elles avaient un peu commencé, dans un enthousiasme forcené, à me communiquer, elles se sont mises, comme vous dans vos culs, à parler de leurs lectures. Josette est allée chercher un livre, dans sa chambre, puis deux, puis trois... Et j’ai pété les plombs, comme avec vous avant ma redescente des rideaux. La manière dont la chose s’est répétée, en version numérique : « c’était très troublant », ai-je d’abord écrit. Peu chère. Quel festival ecnos du cosmos, oui, plutôt.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sont par conséquent venues s’adjoindre à la synchronicité cunu-je-sonde-un-bout-de-cuir-de-boqu&amp;lt;ref&amp;gt;Chteuneus-neues que j’interroge sur &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;, qui me répondent à côté et qui me sortent plein d’autres bouquins.&amp;lt;/ref&amp;gt; la synchronicité (déhachée) de Carole (« Je n’avais JAMAIS entendu parlé de ce livre et je l’ai vu ce matin dans la bibliothèque de ma belle-sœur » : on notera ce « JAMAIS » en majuscules – Xabi sors des corps qui ne t’appartiennent pas on te dit), qui m’a amené à évoquer la synchronicité (déhachée et désicitée) jalou-rameur-sot&amp;lt;ref&amp;gt;Je prends allemand pour être dans la même classe que mes deux meilleurs potes.&amp;lt;/ref&amp;gt; + léo-sote-ton-sex-moi-ien&amp;lt;ref&amp;gt;Les prénoms de ces deux potes, dont je viens de faire la connaissance, sont mes deuxième et troisième prénoms.&amp;lt;/ref&amp;gt;, qui a elle-même appelé ma propre synchro jalou-rameur-sot, et à l’occasion de la recherche de laquelle j’ai donc en sus découvert la synchro azar-fou&amp;lt;ref&amp;gt;Allez vous faire foutre !&amp;lt;/ref&amp;gt;. Comme si les Forces convergeaient toutes d’ailleurs plutôt inexorablement vers un « va te faire foutre ! » à mon adresse. Angelu : « Te faire foutre, te faire mettre, te faire voir, avec tes impossibles histoires. » C’est moi qui lui fais dire, pour rire, Il ne me parlerait jamais comme ça, et me dirait au contraire : « C’est ça, marre-toi. Le fagolage, y a que ça. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Fou-ri-don-pa&amp;lt;ref&amp;gt;Faut savoir, La Voix. Car enchaînement absolument pas calculé... Angelu : « La Voix, La Voix, et Moi ? En plus elle te souffle n’importe quoi. “Fou-ri-don-pa” ça ne marche pas. C’est “Fou-ri-doupa, sans trait d’union entre “dou” et “pa”, de surcroît, puisqu’accolés dans “Modoupa” ». Gnagnagna. Bon, je fais quoi ? « Tu réactives la redoupe* permettant ce genre d’entorse en cas de quasi-coïncidence avec un mot en français ? » Allez, oui, exceptionnellement, sachant précisément que je n’ai pas modousé en l’appliquant, en l’occurrence, sciemment. Et c’est La Voix qui me l’a soufflé, de travers peut-être, mais c’est La Voix, ce qui quelque part lui confère une certaine légitimité. « Mais oui, je sais mon bébé, et regarde jusqu’où va mon honnêteté : si tu leur disais, à les lecteurs-trices – ça défile, dépêche-toi de corriger ça –, que ce n’est pas moi qui ai relevé ça mais Sarah** ? »  (*Règle de modoupaïen **Comme pour « sexe » dans « léo-sote-ton-sexe-moi-ien ». Son cul : « Eh bé ! Et les accents ! Une picole sur sexe si pipette*** ! Ce devrait être sexè-moi-ien [le « e » sans accent est après le m !!!] Et la redoute, on l’oublie ?!!!!! » Redoutable ce point sur le [ziz]i par rapport à la redoupe précisée ici ? Ou est-ce juste que deux « e » sur un sex ça va mais qu’un seul bonjour les dégâts ? ***Une petite coquille sur « sexe » si je puis me permettre.) &amp;lt;/ref&amp;gt; (Fin Mot du Récit Modoupaïen)&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Fin Mot en deux mots : les Forces à l’Œuvre. La simultanéité et la convergence de phénomènes et d’actions dont quelques occurrences sont brillamment dépeintes dans le présent récit de haute volée disent une « réalité » difficile à accepter pour les personnes que nous sommes, et ce pour de plutôt « bonnes » comme de plutôt « mauvaises » raisons. Eu égard à la dinguidée que tout puisse se passer, se décider Au-Delà des « individus », indépendamment de leur « volonté » (exit le « libre arbitre » ?... homar&amp;lt;ref&amp;gt;Horreur, malheur&amp;lt;/ref&amp;gt;), dans ce Monde DE l’Individu, peut légitimement être invoqué le risque de déresponsabilisation, si nous sommes censés-sées ne rien maîtriser. Mais ce n’est pas du tout ce que cela signifie, et ça n’enlève rien aux obligations de tout-toute un-une chacun-cune dans la vie et à tous les défis, petits et grands, qu’il luile est donné de relever. Ce n’est qu’une approche spirituelle, philosophique, une forme de « sagesse » comme une autre ! Apparaît comme moins louable en revanche une réaction, que l’on pourrait qualifier d’« égotique », revenant à craindre de voir sa personne ôtée de son importance, et de son caractère sacré. Mais tout est sacré et rien ne l’est. Pas question quoi qu’il en soit de faire insulte, ici, à la... LIBERTÉ ! Un concept dont on voit cependant, dans notre monde vérolé, toutes les questions qu’il n’est pas sans poser, en termes de rapport entre celui-ci et, précisément, celui de responsabilité...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà, c’était un Fox&amp;lt;ref&amp;gt;Fin Mot express&amp;lt;/ref&amp;gt;. &amp;#039;&amp;#039;But as one can imagine, Fox has loads ‘bout it in its X-renard… sorry… eX-ard nico (extraordinary masterpiece). No, I’m not an ex-ARD. Not even my mother was. She could have been an ex-AR, though. But she wasn’t either! Well, she actually &amp;#039;&amp;#039;was&amp;#039;&amp;#039; an ex-ARD, which turned to &amp;#039;&amp;#039;another&amp;#039;&amp;#039; ARD! Although she should never have been an ARD, but an AR, before she became the said latter ARD! This one, among tons of incredible stories, is to be discovered in the Universe of Fox’s God, Bouddha and Dudes, at &amp;#039;&amp;#039;chamou&amp;#039;&amp;#039; (with English accent please) 38. &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Mon Stéfanou&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Moi le dernier bouquin que j’ai beaucoup aimé (en dehors de l’œuvre de Xabi bien sûr !) c’est « le meurtre du commandeur » de Nurakami. &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oooooh ! Un autre tanzantan-konpliman ! Mais alors gare à l’apéro... euh... l’interro, quand l’heure, enfin, viendra........... DE VOUS RETROUVER, OUI, SURTOUT, MES LOULOUS !!!.............. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Bandes de ti-connes cœur et smiley, soleil et palmiers + mains jointes du type qu’en peut plus de prier. Ça me rappelle un de mes plus mémorables fou-rires avec Manno : Christian on zanmi gwadloupéyen psychiatre, lors d’un dîner chez lui dans le chef-lieu de Bastè, à l’extrême sud de l’île, nous raconte une Grenoupléenne de bénitier [(quasi-)pléonasme], d’un certain âge, qui, pendant sa consultation, lui sort : « Je suis fatigué. Je prie trop. » Christian lui prodigue en retour ce conseil avisé du grand professionnel qu’il est : « Eh bien, priez moins. » Il fallait voir, le ton sur lequel il a dit ça, son air de ne pas y sainte-nitoucher... À èm-dé-èrer.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Madame de Staël, Jésus et quelques chiffres&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’entame ce Toutni&amp;lt;ref&amp;gt;Tout dernier&amp;lt;/ref&amp;gt; Paragraphe du Toutni Xa-pitre de mon Grave&amp;lt;ref&amp;gt;Grand Œuvre&amp;lt;/ref&amp;gt; le 31 décembre 2021. Page 11 de mon fichier. (J’ai aligné ces chiffres pour lesquels je ne me rends compte qu’en repassant de la suite 31-21-11. Hal-lu-ci-nant. Ce compte à rebours. Vers ?...&amp;lt;ref&amp;gt;Sucem morabnodem baduf* : 9 999 mots !!!... (*Sur ce mot mon regard est tombé sur ce nombre de mots/ces statistiques en bas du fichier.)&amp;lt;/ref&amp;gt; Que de beau monde m’a accompagné ici. Les ti-connes aussi ont l’air fraches&amp;lt;ref&amp;gt;Fort sympathoches&amp;lt;/ref&amp;gt;. Mais je terminerai par une liaison passionnée, l’instant d’un paragraphe, avec... Madame de Staël. Il est 09:13 à mon téléphone, en ce vendredi 13 à l’envers, quand je le rallume ici derrière Madame, pour retourner voir sa face et son pedigree page 304 de MALF. MAL-F. Mal + Fox ? + Femme ? Mâle + Femelle ? MALF c’est &amp;#039;&amp;#039;Mille ans de littérature française&amp;#039;&amp;#039;, ouvrage dans lequel un J-Z-ard&amp;lt;ref&amp;gt;La &amp;#039;&amp;#039;jota&amp;#039;&amp;#039; et le Z de Javier Zorro, le Xavier Renard espagnol, et les trois dernières lettres de ce dernier, pour « joli zazard » : ce qui est bien, en plus, c’est que ça n’est pas du tout égotique ça, au moins.&amp;lt;/ref&amp;gt;, m’a permis de croiser, à point nommé, Madame et &amp;#039;&amp;#039;son&amp;#039;&amp;#039; Au-Delà. Un 304 de sa page muet, la 306, celle de la trogne de Benjamin Constant et de la présentation de son Grave, comportant en revanche le maximum de mon anisse de ce que trois chiffres peuvent contenir. C’est avec ce Monsieur qu’il est dit, en introduction de l’exposé relatif à [deuxième rallumage de tél : 09:33] Germaine – c’est le prénom Madame –, qu’elle « entame une relation passionnée » quand, en 1792, elle manque d’être massacrée, pendant la Révolution française, et s’exile à Genève. Les jours et mois de naissance de Benj, le 25 octobre, sont également, dans le présent contexte, particulièrement parlants. D’aucuns-cunes me comprendront. Joli 10 décembre (de sa mort) aussi, car celui de la Journée Mondiale des Droits Humains&amp;lt;ref&amp;gt;Ici les majuscules, qui se sont pas mal amusées avec nous, dans le présent numéro, sont une mise en exergue : en français la règle est, nous sommes d’accord, que seul le premier mot de l’intitulé doit en comporter une.&amp;lt;/ref&amp;gt;, la France Réac s’accrochant cependant comme une moule à son rocher à l’appellation « droits de l’Homme » de sa Déclaration de 1789. Le 22 avril : lui parle y compris au-à la lecteur-trice à qui il restera à ce stade un peu de l’émoi ressenti au cours des scènes 21-avrilesques de l’épisode touchant ici à sa fin. C’est le jour où notre baronne est née. Il est par ailleurs... troublant d’en relever l’association avec le max des Trois Suisses... euh... des Trois Six que l’anisse de tous les humains de tous les siècles du deuxième millénaire (hors XVIIème) soit en capacité de s’offrir : le 66.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Germaine c’est à toi :&amp;lt;ref&amp;gt;En tupu code odeur ta péto* : « Je veux que les jeunes pensent que Molière n’est pas du tout un vieux classique mais qu’au contraire il leur parle de leur &amp;#039;&amp;#039;vie&amp;#039;&amp;#039; d’aujourd’hui. » La présentatrice de l’émission « C à vous », à l’adresse de Francis Huster, dont l’éloge de l’illustrissime dramaturge démarre, avec la phrase qui précède, enfonce le clou : « Et aux &amp;#039;&amp;#039;femmes&amp;#039;&amp;#039; en particulier. » Le comédien, à son tour, saisit le marteau : « Molière le premier, défend-il, a fait monter le peuple, et non les rois, sur scène, et « les &amp;#039;&amp;#039;femmes&amp;#039;&amp;#039; [emphase sonore et gestuelle à la Huster ; il est mon rotolu** de... Passion vécue au Théâtre, dans &amp;#039;&amp;#039;La Peste&amp;#039;&amp;#039;] sont les véritables héroïnes de Molière. » Un peu plus tard dans l’émission, un Goupil : Romain de son prénom, qui a encouragé Coluche – mon rotolu de Passion Comilitique – à se présenter à l’élection présidentielle de 1981. C’est super cool de ta part mon (autre) Grand de te joindre à nous, quarante ans plus tard, pour virer le 21. Sucem morabnodem baduf : 7 775 mots. Le 7, ni chira ni chirapa, se manifeste assez rarement de la sorte. La compagnie de l’unique et irremplaçable Michel Colucci, faut dire, trente-cinq ans après sa mort de surcroît***, ça n’est pas tous les jours non plus. (*Entendu depuis le coin de mon ordinateur à l’instant où j’ai tapé ce mot/ces mots. **Roti [record de toute ma vie] absolu ***9 888 mots ici : triple 7 de mon fichier dont je disais la rareté puis triple 8 dans la foulée : ouah, ouah, ouah.]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Quand nous contemplons le ciel étoilé, où des étincelles de lumière sont des univers comme le nôtre, où la poussière brillante de la Voie lactée trace avec des mondes des routes dans le firmament, notre pensée se perd dans l’infini, notre cœur bat pour l’inconnu, pour l’immense, et nous sentons que ce n’est qu’au-delà de ces expériences terrestres que notre véritable vie doit commencer. &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Quand nous nous livrons entiers aux réflexions, aux images, aux désirs qui dépassent les limites de l’expérience, c’est alors seulement que nous respirons. Quand on veut s’en tenir aux intérêts, aux convenances, aux lois de ce monde, le génie, la sensibilité, l’enthousiasme, agitent péniblement notre âme ; mais ils l’inondent de délices quand on les consacre à ce souvenir, à cette attente de l’infini qui se présente, dans la métaphysique.&amp;#039;&amp;#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Note des auteurs de MALF (au nombre de quatre, pas de trices) pour « métaphysique » : partie de la philosophie qui s’interroge sur les causes de l’univers et les principes de la connaissance. Deux paragraphes plus loin dans cet extrait de &amp;#039;&amp;#039;De l’Allemagne&amp;#039;&amp;#039; paru en 1810, la cheftaine de file du mouvement romantique&amp;lt;ref&amp;gt;Sucem morabnodem baduf : 9 949 mots&amp;lt;/ref&amp;gt; constate à l’instar d’un maître à penser de l’école synchronicitinique deux siècles plus tard : « Beaucoup de gens nieront ce sentiment de l’infini (...), [qu’]il est impossible de leur expliquer. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un coup de vent, « le vent dans la forêt » de Madame DS quelques envolées lyriques plus loin, mon vent au sommet des pins des Landes... oooh !... qui me transporte, là, dans l’Au-Delà, pour saluer bien bas et tendre-biser Ama... un coup de vent de l’Espoir, de l’Amour et de la Joie... et hop : v’là Xavier le flic en 2022. Voilà, ce jumo&amp;lt;ref&amp;gt;Jeu de mot&amp;lt;/ref&amp;gt;-là, c’est fait.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous y voili-voulou toutes et tous mes chères, chers et tendres, en cette année aux traits singuliers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tenez-vous prêts-prêtes, car c’est au cours de ces 366 ?... non, 365 jours du 666 divisé par mon chira 3 qui se transforme en mon top chira 9 quand il veut, en se multipliant par lui-même, que TOUT ARRIVE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je croyais pouvoir... terminer là-dessus, mais les Forces ne me lâchent (désormais) jamais. Je suis sorti, sac de plage sur le dos. J’avais, grosso merdo, les deux phrases ci-dessus dans mon ciboulot, mais ne les avais pas encore tapo...tées. Ce que ma superstition ne m’a cependant pas empêché de faire, à mon retour... avant l’heure ! Ouille, j’espère que « TOUT » va bien se passer (malgré tout, miraculeusement même, comme prévu). Descente à pied de chez moi jusqu’au parking à l’extérieur de la résidence (j’économise... 66 euros par mois depuis quelques années en n’y louant plus de place de stationnement) : mais ça n’allait pas du tout et j’ai dû repasser péter un coup – euphémisme doux –, au trou. Je suis remonté avec ma voiture, que j’ai garée sous mon avant-toit. Et en repartant... un 21 m’a sauté... non pas à la gorge, mais s’il avait pu... ou s’agripper à moi à jamais... Ne venais-je pas de le malmener ? Avec la complicité de... Coluche, excusez du peu. Ce Monsieur : « Eh dis donc toi, là, complicité, complicité, tu pouss’ pas un peu, non ? Enfoiré ! » Ouah !!! J’ai même droit à son « enfoiré », d’entrée ! Bon, affichant un soupçon de contrition – ben oui, quand-même –, je lui réponds : « Oui, enfin, façon de parler... » Michmich : « Mais non mon Mixa (un mélange de Michel, Xabi, ami : c’est cadeau), j’déconne, ce que tu voudras ! » Ouah !... On... du moins &amp;#039;&amp;#039;je&amp;#039;&amp;#039; parlais donc de « virer le 21 »... Mais il est grand temps de cesser de faire mystère de cette histoire de Xavier le flic de la fin du chamou 35 à laquelle je renvoie plus haut, aux sources du long fleuve des syncs-21, qui n’a cessé de grossir depuis :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::21 avril 2017. Nochiée* du jour : « Après avoir appelé Ama à l’hôpital, lorsque j’ai raccroché, le réveil de mon téléphone s’est mis à sonner. Nous avons parlé, avec Denis, de l’isolation de la cuisine, dont j’ai ensuite discuté, elgaga**, avec avec Jan-Pierra. Le policier abattu sur les Champs-Élysées, qui s’appelait Xavier, était membre du FLAG. » Ayant moi-même du mal à comprendre cette histoire sans queue ni tête, et à en tirer la susane monique&amp;lt;ref&amp;gt;Substantifique moelle synchronique&amp;lt;/ref&amp;gt;, voyons d’abord ce 21 avril, de ces dates « restées à jamais dans l’Histoire comme un jour d’infamie », ainsi que Winston Churchill a qualifié celle du bombardement de la flotte étasunienne de Pearl Harbour par les Japonais, le 7 décembre 1941. Qui ont peut-être sauvé l’humanité en précipitant les États-Unis dans la guerre ! (Comme s’il avait pu en être autrement que ce qui DEVAIT être.) Le 21-Avril était une de ces dates de triste mémoire, comme le 11-septembre, ainsi gravées dans le marbre et figées par le trait d’union accolé, en français, entre le jour et le mois. 21 avril 2002 : élimination de Lionel Jospin par beuuuuurrrrrk au premier tour de l’élection présidentielle. (*Note des synchronicités **En long, en large et en travers. Je triche encore ici, dans ma relecture, en ne créant pas de note de bas de page pour ces deux modous [et en n’employant pas celui de « note de bas de page »], mais y a un 64 dont je tiens le concernant en revanche vraiment, cette fois, à ce qu’il... reste ! [Lol]). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:: Xavier le flic assassiné, en ce 21 avril 2017 : ça mérite bien un trait d’union. C’est MON 21-Avril. Angelu : « Les flics, t’aimes bien ?... » Euh... Bon, laisse-moi maintenant m’occuper d’essayer de trouver un rapport entre Ama, le réveil, la cuisine et le reste... Au bout de dix minutes, Angelu : « Alors ? » Euh... Japu, les voies du Seigneur sont impénétrables. Angelu : « Ah ? Ce n’est plus toi ? » Qui ? « Le Seigneur. Jésus. » Ça dépend des jours.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jésus. Il débarque plus haut avec Okis dans son cul, en cette période de Noël. Or je n’avais pas l’intention d’aborder la question de ma propre jésusité, mais... le voilà de nouveau ! J’avais déjà écrit, avant d’ajouter ce paragraphe, sur l’opportunité du pont que, plus bas, donc, j’appelle un « tunnel », jeté entre &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;, et saisie, si ce n’est par le Diable lui-même, par ses chiffres ambassadeurs, pour s’immiscer dans ces lignes. Avant de constater en revenant ici que Jésus, Lui aussi, avait sauté sur l’occasion. Après ça il faudrait que je fisse comme tout le monde en me branlant de ces phénomènes qui ne seraient dus qu’au hasard... Tiens, je ne savais pas non plus que j’allais écrire cette phrase, et ce mot, quand j’ai commencé la lecture, tout à l’heure, de &amp;#039;&amp;#039;Hasard&amp;#039;&amp;#039; de J.M.G. Le Clézio. C’est l’histoire d’Azzar le bateau. + Lu le lendemain dans les Littératures... euh... la Littérature des quatre mâles : « La mer, qui a aussi inspiré Chateaubriand ou Victor Hugo, et les navires, symboles de la destinée humaine, sont associées dans ce tableau de Caspar David Friedrich, &amp;#039;&amp;#039;Les Âges de la vie&amp;#039;&amp;#039;, de 1834 » Je n’ai pas tellement dû « m’en préoccuper », des Synchros Nie et Nicité, quand ça a commencé, petit à petit, il y a quelque-chose comme une décennie et demie, et dont j’ai encore longtemps ignoré jusqu’aux prénoms, avant qu’elles ne se missent à se multiplier. Ah, et : Jésus revient. Oui, vous allez voir, un plus loin sur la droite (Angelu : « Gauche ! Tu perds la boule ? ») de ce couloir du temps et de l’espace, usant cette fois de pamonculs&amp;lt;ref&amp;gt;Plaques d’immatriculation&amp;lt;/ref&amp;gt;, imitant au demeurant en cela... le 21.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 21, le 21, bon mais qu’est-ce-quoi ? Ce 21 qui ne s’est pas jeté sur moi. Et ne m’a pas réduit en charpie, car même s’il l’avait fait de tous les calendriers de la Terre, il aurait pris la sortie, comme c’est déjà le cas « chez moi » au Pays, à... 6 686 kilomètres d’ici : « distance la plus courte [à vol d’oiseau] entre France et Guadeloupe », trouvé-je sitet&amp;lt;ref&amp;gt;Sur Internet&amp;lt;/ref&amp;gt;. Y en a trois, là, qui ne s’accrochent pas du tout non plus, mais non, à peine... Dans 4 heures et 47 minutes (il est... 19h13), quoi qu’il fasse, dans ma Gwadloup aussi il aura dégagé. À cette heure-ci il est passé à la postérité, dans je ne sais combien de quarts de la Planète, et il pourra montrer ses dents s’il en a, déployer toute une artillerie, si c’est possible, pour un 21, les Xavier les flics (22 = les v’là), sans tarder, l’auront investie dans sa totalité. Non, il a juste pu pointer ses bouts de 2 et de 1, en l’espèce sur une pamoncul, comme Jésus. Oui c’est Lui, en réalité, qui avait eu recours à ce stratagème le premier. Via la voiture d’Aline, garée à sa pac-de-pine-a-tata&amp;lt;ref&amp;gt;Place de parking devant ma terrasse : un modou* déjà ancien, le très peu usagé « capote-de-ma-tata », enfanté dans la présente jottise** en réalité, ne possédant avec lui aucun lien de parenté, je xi*** que l’un n’a en rien provoqué l’accouchement de l’autre. (*Mot de modoupaïen **Jolie petite histoire ***« Je chi » : je veux dire)&amp;lt;/ref&amp;gt;. Ici c’est la peste&amp;lt;ref&amp;gt;Petite histoire&amp;lt;/ref&amp;gt; de sa pamoncul et de celle de mes anciens vinils&amp;lt;ref&amp;gt;Voisins-zines de palier&amp;lt;/ref&amp;gt; du chamou 59 Livre/60 XabiWiki (poco bité – maman cascu lidio&amp;lt;ref&amp;gt;Point encore xabiwikité – mais demander au cas où à l’Accueil si dispo&amp;lt;/ref&amp;gt;) qu’il convient de révéler :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Encore une preuve [de ma véritable identité : Jésus], par a+b cette fois, par les chiffres et les lettres en tout cas : la pamoncul&amp;lt;ref&amp;gt;Pas le mien, celui de la voiture. « Plaque d’immatriculation » : traduction avec entorse à la règle de l’académie modoupaïenne voulant que les lettres soient piochées dans l’ordre d’apparition, mais je n’ai pas résisté. Le moindre cul : et hop ! Quand j’ai trouvé celui de « courriel », j’ai fait « rechercher/remplacer », et le nombre de courriels enculés (transformés en « cul ») était de... 66. Si mon bouquin avait compté dix fois plus de pages (homar), il n’aurait à n’en pas douter été de 666*. Là, que le vibromètre s’excite, je l’aurais compris. (*Le voilà encore !!! Je ne me doutais pas qu’il allait profiter du tunnel trans-modoupa-jottisien aménagé ici pour, lui aussi, de nouveau me sauter... aux yeux.)&amp;lt;/ref&amp;gt; de la voiture d’Audrey et d’Ouriel. Elle finit par « 64-JA ». Comme si mes voisins me clamaient, en allemand (pour un plus de croustillant encore) : &amp;#039;&amp;#039;“Vierundsechzig : JA !!”&amp;#039;&amp;#039;, autrement dit « Le 64 de l’immeuble : OUI !!! » Puis ma voimie Aline s’est jointe au concert de vivats. Elle s’est offert une nouvelle voiture, il y a quelques mois, sa pamoncul arborant désormais : 399 VE. Raccord donc maintenant elle aussi avec le résident en face de chez lequel elle est garée, à droite de la place d’Ouriel et d’Audrey, avec ce 3 du 30 et ces deux 9 du mois de septembre et de l’année 69. Et puis ce VE : je ne dois pas encore être assez à fond, dans ma quête des synchronicités, car j’ai bien failli manquer cet autre historique détail, mettant plusieurs semaine à le déceler. La pamoncul d’AudOu commence aussi par EV&amp;lt;ref&amp;gt;Ou comment en révéler la quasi-totalité... mais il manque un chiffre, ça va.&amp;lt;/ref&amp;gt;, le VE final d’Aline et leur EV initial formant... VEEV, dans ce grand hourra : « Oui au 30/9/69 du 64 de l’immeuble !!! Vive lui !!! » N’en jetez plus. Si ? Car mon 69 (à l’envers) est aussi dans le numéro de la place de parking d’Aline : 196.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La smala en face de chez moi a récemment été remplacée par Marina, Patrice et leur fille (adoptive, d’origine indonésienne) Lisia. Niveau dadane&amp;lt;ref&amp;gt;Date de naissance&amp;lt;/ref&amp;gt; de Bibi, c’est encore mieux avec les pamonculs d’Aline d’une part et celle de Marina et de Patrice de l’autre : 399, donc, sur la première, et 606. Les deux lettres de gauche et de droite de la pamoncul de MaPa sont :... ou comment révéler... à la collectivité... la totalité... Non, je n’en ferais rien, mais avec celles-ci s’était également produite une bonté à base de « boudu (con) » et de Feujs (que sont mes ex-vinils-niles). Je l’avais même racontée à PaMar. Je ne pouvais pas le louper, çuila, de jumo, parce que mes nouveaux vinils-niles en ont « plus que marre » justement : ielles me l’ont avoué un jour, à propos de mes synchronicités, dont je les saoule, c’est plus fort que moi, à chaque fois que je les croise. Bon, ça n’est pas vrai évidemment. Déjà que la boudu-feujiesque ielles n’en ont rien eu à carrer...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 21 de la pamoncul : il « se cachait », depuis des années (Aline a récemment changé de voiture, mais ça devait logiquement être le cas sur celle d’avant également), dans le petit rectangle du numéro du département, du côté droit, et... je ne l’avais jamais vu ! C’est tout à l’heure après l’avoir viré, dans le texte, qu’il m’est apparu, poutoutpif&amp;lt;ref&amp;gt;Pour la toute première fois. Ouais, c’est ça, le bout du pif du 21 et tout ça. Très bien. Mais que croyais-je pouvoir contre les Forces, avé mon « Terminé » ? (...&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;STOOOP !&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Lire la fin, que j’avais écrite avant, et revenir ici. Pardon, mais on se mélangerait les pinceaux à moins ! Vous feriez mieux d’applaudir l’artiste. En attendant, faites-lui plaisir.) Que m’imaginais-je verrouiller, en allant chercher un « oveur inde aoute » jusqu’au Rwanda et en Afghanistan ? [Moi à moi-même : ben si, coco, ça a donc bien fonctionné, finalement. Mais je ne m’écoute pas et continue. (Ce que je ne m’explique pas, en revanche, c’est comment Angelu, qui m’emboîte le pas, a pu lui-même se fourvoyer. Ou était-ce pour ne pas me contrarier ?)] Je pensais faire barrage contre quoi ? Quelles synchr’eaux en furies de France et de Gwavarre faire cesser de déborder ? J’ai terminoveurindaouté dans l’idée, certes, qu’à la relecture de la fin de ma Miss-Jottise je devais encore m’atteler, après avoir déjà... CRU... la terminer... je ne sais combien de paragraphes plus haut... Mais jusqu’au bout du bout du bout... Hein, ce 64 de la nobapa*, si ça n’est pas le boudu... euh... bout du bout... x 666 ??? Non, parce qu’allons-y ! Sinon, re-qu’est-ce-quoi-comment : le 64 ? Ouais, c’est le numéro de « mon » département... Après le............. 40-12... mais non !... le 21, oui, bien sûr, toujours lui !... du département d’Aline !!!.......... « T’es de quel département ? », m’a également ainsi accosté un type cet après-midi à mon salo-tarage (mon spot café-clope playa à Gozyé), avec qui, ainsi que sa femme, s’est alors engagée une longue conversation, sur Haïti surtout, où Madame est en mission (à très, très haut risque actuellement...), depuis près de trois ans, pour le ministère de l’Intérieur français. (Monsieur est gendarme, de retour en France après avoir vécu en Haïti avec sa femme.) Je leur ai raconté mon séjour avec Manno quinze jours avant le tremblement de terre qui a causé la mort de 300 000 personnes le............ 12/01/2010. Mais ça n’est pas comme si........... deux 21 se... cachaient, encore, dans cette date de la catastrophe naturelle la plus meurtrière (en quelques minutes) de tous les temps !!!!!.............. Mais là ça y est, ma jottise est TERMINÉE !!!!!!!!!!!! Angelu : « T’y crois encore ? T’as la foi. Et quelle foi. C’est bien, ça va Nous servir. Pour le 666 divisé par 3. » (*Viens, viens, mon modou, pour « note de bas de page », ici tu ne risques pas de chambouler quoi que ce soit. Parce qu’on parle avenir de l’humanité tout de même... Sauf que, malgré tous mes efforts, de 64 il n’y a plus... 13:33 quand je regarde l’heure à cet instant suminu*.) [*Sur mon ordinateur] Angelu : « Ne t’inquiète pas. Tout se passera excellemment. Je t’en fais le serment. » &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;SORTIE&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;.&amp;lt;/ref&amp;gt; ! Puis il s’est déchaîné. Tout était bon : la radio suminu (« 21 mois après le début de la crise sanitaire », lui a-t-il fait dire à un moment donné) ; mon téléphone (j’ai constaté que j’avais envoyé mon maouaza de bonne année à Manno à 20:12, et le précédent maouaza la veille à 11:12) ; MALF encore (le premier à passer me voir, après Germaine et son Benjamin : Alphonse de Lamartine, né un... 21 octobre – et décédé en dix-huit-cent... 69). Et... c’est qu’il est encore là !!!... dans la date !!!... quand je... TERMINE, le... 02/01. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis... en fin, fin, fin (?), un 222 m’a accompagné, sur la pamoncul devant moi, sur les 222 (?) derniers mètres  (j’en mettrais presque ma main à couper !) de mon trajet de retour de ma sortie post-clôtuuuuuure (?) de cette Miss-Jottise 2022. Un 222 m’a accompagné, sur la pamoncul devant moi, sur les 222 (?) derniers mètres  (j’en mettrais presque ma main à couper !) de mon trajet de retour de ma sortie post-clôtuuuuuure (?)... 2 de cette Miss-Jottise 2022. Erreur de copier-coller ? Non, ce sera effectivement de nouveau le cas !!! Sur exactement le même tronçon final !!! Après... Mon Bal, et la... fin (???) du Festival !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Mon Bal : c’est les fêtes, après tout.&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voili, voilou, Clôtuuuuuure 1 s’est par conséquent... également avéré impuissant face au torrent !!! J’ai de nouveau été cueilli, le 3 janvier, par les Vents de la Galaxie. Laissez-moi l’introduire ainsi : GDS, BC, ADL = j’ai déesse : bé c’est Adèle ? Non, DS c’est Germaine, De Staël. En vrai, j’avais Germaine De Staël, Benjamin Constant et Alphonse De Lamartine. Maintenant j’ai HB, Henri Beyle, dit « Stendhal ». C’était le suivant, dans la sélection de Claude, Christophe, Christian et Patrick. Je ne vais pas chercher à vous endormir, en prétendant que je n’ai pas ajouté le présent paragraphe sous forme de nobapa afin de ne pas anéantir – cette fois j’en ai véritablement le pouvoir – ce nouveau Tour de Force du Hasard que la... clôtuuuuuure (hein, tu lâches rien, toi ??!!) de cette Chronique d’une Renaissance Annoncée par la nobapa 69, et que ce sur qui (HB) et quoi je suis tombé à la suite de GDS, BC et ADL c’est de la bombe, bébé. Car le choix du corps du texte en lieu et place de l’emplacement de seconde zone, en bas de page, c’est bien parce que j’y tiens comme à ma poire, à ce 69 (hein ? kenbé rèd !!! on tient !!!). Et décidément c’est extraordinaire, parce que La Voix, par le truchement d’Henri, revient ainsi sur le concept d’« égotisme » que j’employais plus haut, dans une formidable démonstration de l’ambivalence caractéristiques de toutes les... « réalités ». C’est ce que j’appelle, dans Modoupa, un « nico-pète-manno », un « ni complètement noir, ni complètement blanc », et japu comment encore :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Dans son &amp;#039;&amp;#039;Journal&amp;#039;&amp;#039;, entrepris dès sa jeunesse, dans ses &amp;#039;&amp;#039;Souvenirs d’égotisme&amp;#039;&amp;#039; ou la &amp;#039;&amp;#039;Vie de Henry Brulard&amp;#039;&amp;#039;, Stendhal n’a jamais cessé de s’interroger sur sa vie, ses choix. Mais il déteste l’égoïsme complaisant des écrivains qui font de belles phrases pour se mettre en valeur. [Eh, La Voix, tu ne parles pas de &amp;#039;&amp;#039;mes&amp;#039;&amp;#039; belles phrases, j’espère !] Il revendique [dans un contre-pied, un pied-de-nez, La Voix, par rapport à moi ?] ce qu’il appelle « égotisme », cette recherche sincère de la vérité, qui est « une façon de peindre le cœur humain ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est dingo, La Voix, tu ne pouvais davantage me contre-deux-pieds-nézer ! Si je puis dire, car Dieuse me garde de tout jugement de valeur. J’aime au moins autant les vents... euh... les avis contraires que les miens (jusqu’aux limites de l’acceptable). Le jugement : il n’était pas, dans mes propos lhadnetsiens (« contre-Stendahliens »), plus qu’en aucune autre circonstance, jamais, mon dessein.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dieuse, Bouddhoune, Patatoune : qu’est-ce qui pourrait faire que vous pûtes ne pas avoir envie que je poursuivisse le xabiwikitage des quarante-cinq Xa-pitres de vos tribulations en attente à ce jour, multipliant les embuscades pour ne jamais me laisser m’extraire de ma Miss Troisième ? Ou est-ce vraiment la dernière ? Mais alors nos visions prospectrices développées avec son concours trouveraient leur point final dans un... Waterloo ? Ainsi vous êtes-Vous en l’occurrence illustrées au moyen d’une aquarelle de John Atkinson de 1819, page 319 de l’ouvrage des 3C-P. (Je me disais, aussi, que ça ne volait pas haut. Hi ! Hi ! Hi !) Bon sang mais c’est sara-sara : sans arrêt, sans arrêt, sans arrêt !!! Car me voilà contraint d’intercaler cette dernière phrase, entre la précédente et « Merci pour les deux chiras, et pour votre bonté ecnos d’ailleurs », que je venais d’écrire, relevant le 3 et le 9 de 319. Mais Vous n’en avez jamais assez ou, devrais-je dire, dans Votre infinie générosité vous me servez, en supplément, ce doublé, dans 1819 et 319 ; mon top chira en double, et une espèce de nombres miroirs, quand c’est précisément une « heure miroir » que mon téléphone a affiché quand je l’ai allumé pour photographier l’extrait de l’œuvre de Stendhal sus-citée (le bouquin est fixé sur mon lutrin – vodou papi 25 l’article qui m’est consacré dans le &amp;#039;&amp;#039;Monde Diplomatique&amp;#039;&amp;#039;), m’amenant à prendre le cliché, dans la foulée, de la représentation de la Mère des Batafiascailles du 18 juin 1815. Il était... Merde – pardon –, j’allais dire l’heure, non que quiconque présentement ne me la demande, mais celle de l’écran de mon portable à l’allumage : ce n’était pas une heure miroir. Je m’a trompé. Nous nous étions dernièrement assez longuement enculée-lé ma Mouche et moi sur ça, c’est pour ça. Comme d’hab’ je laisse, vais pas tout recommencer. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’heure qu’il était ? À l’instant de fixer le tableau du 18 juin 1815 ?... La phrase suivante ? Enchaîner sur la phrase suivante ? Mais non, pensez-vous. Xabiwikiter, un jour, les 15 X 3 chamous restants ? Si Dieu, Bouddha et Patata Eux-mêmes ne le veulent pas, ça ne risque pas d’arriver. J’entends au demeurant le-la lecteur-trice lui-elle-même s’écrier, sur « 1815 ? » : « Holà !! Le nombre miroir, là, non ?! » Bé oui. Le double 18. Et ce 18... juin. Vous rameutez l’Histoire, maintenant, mes Compères Tout-Puissants, pour Vous aider à me retenir ? Y en aura d’autres, des festivals du cosmos ! C’est comme les veillées de Noël quand j’étais petit, je voulais qu’elles ne finissassent jamais ! Mais je n’ai pas vos pouvoirs, et quand l’heure venait d’aller au lit, parfois je pleurais un coup et au dodo ! Waterloo, un 18 juin : c’est fou, cette Ironie, en regard d’un certain Appel... 125 ans plus tard. Encore un 21 (à l’envers) ! T’avais peur que je t’oublie, toi, hein ? C’est comment le paradis ? Ou l’enfer ? Mais non, je ne le souhaiterais pas à mon pire ennemi... Je la découvre, cette Synchronistorique. Défaite Historique et Promesse de Victoire (certes encore si loin de l’autre côté de l’effroyable Trou Noir) se percutent, dans cette Fin (??????) d’Annonce de Lendemains Enchanteurs. Mi tou (mais ce n’est pas tout – je le modoupaïanise, à force) !!! On joue quoi, là ? La carte de l’Histoire, ça OK, la Grande, ah, OK, doublée (OK, on double tout) de la petite. La mienne. Un Appel aussi. Un pas-Appel en fait. Mon pas-Appel du 18 juillet. Dans appel (ou pas) du 18, tout le monde aura en outre noté l’espèce de jumo des deux sœurs, tant la grande que la petite. Le pas-Appel de la petite a effectivement donné lieu à un appel du 18. C’était ma presque-Défaite Définitive. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Angelu tu les sens toujours autant, les Miracles à venir, où tu commences à te poser des questions, toi aussi ? Angelu : « C’est le phénomèèène de Ton Bal, tu sais bien : le Bien, le Mal, le Mien, le Bal, Mon Bal. C’est dans tes pitreries chamolles du... 15 !!! » Tu vas pas t’y mettre toi aussi !!!!! Angelu : « Mais, j’y peux r... » Et l’heure, alors, l’heure, sur mon téléphone, tu sais laquelle c’était ???!!! « Mais oui, moi, bien sûr que je sais ! 18h15 !!!!!!!!!!!! » Là je t’en mets 9... Angelu : « Mais oui Alexandre (c’est pour la rime-rend-fort, et y a quatre lettres de ton prénom dedans), toutes les énergies positives sont bonnes à prendre. Alors crois-y, à fond, à ton schi-mi-li-bi-lick, quelles que soient les senteurs, la température des vents... Allez, je te souhaite une belle, belle, belle année. » Très belle année à toi aussi mon Ange, merci.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Le festival... ben oui, se poursuit.&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
N’est-on pas mimis, tous les deux, à nos bonnannédieux ? Cette fois c’est mon Ange Gardien Lui-même, pourtant Devin, entre autres, de sa qualité, qui s’est laissé aller à l’illusion que cette maxi-sainte... euh... syn-chronique pût finir un jour. La télé a pris le relais, dans le docu « La guerre des trônes, la véritable histoire de l’Europe ». Que je me suis mis à mater, au trou, suminu. Je n’ai pas de télé, je xi l’appareil et son écran, souvent démesuré, sans lequel quatre-vingt (?) pour cent des gens n’envisageraient pas de vivre ; la mienne (un petit modèle de base, de base [ce n’est pas une répétition ; en krokoskaïen ça veut dire « évidemment ») est en panne depuis plusieurs années. Il suffit que je sorte sur le palier, que je jette un œil par la fenêtre de chez Patrice et Marina : il est là, accroché au mur du salon, le superbe écran panoramique des familles. Une illustration inouïe de l’Œuvre des Forces m’a été fournie (à cet instant mon regard tombe sur le nombre de pages de mon fichier Word : je n’avais pas vu que « j’avais... terminé », avec le paragraphe précédent, page 22 ; mais là, comme les synchr’eaux on est partis-ties, mon kiki, pour déborder), sur mon ordi-télé, là encore par Madame Histoire. (« Des êtres passionnés sont broyés par des forces qui les dépassent » – nous ça va, hein ? –, « les forces à l’œuvre dans l’histoire humaine », lis-je dans MALF [pages 328 et 329] à propos du Grave hugoïen, le jour où j’ai écrit ça [+ voir Sync sur Sync – 06/01/2022]). À ce moment-là je m’étais dit y a pas, faut que j’ajoute ça : l’assassinat d’Henri IV, le 14 mai 1610, et les Fooooorces qui y ont présidé. Mais j’ai résisté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La précédente phrase terminée (sucem morabnodem baduf : 22 pages sur 22, 12 226 mots), je suis retourné à la page Internet du doc, vers la 33ème minute duquel où j’en étais resté. Parti pour retrouver le passage sur le célèbre événement, jmidi tiens, je vais placer le curseur sur 21:21 pour voir. C’est... inouï. Sur ce nombre de minutes et de secondes exactement, le roi déclare à son épouse Marie de Médicis : « J’ai quelque-chose là-dedans, qui me trouble fort »... Ielles ont tout-toute les deux leurs mains, celle de la reine prise dans la sienne, qu’il tient, sur... son ventre ! Son nœud au ventre. Les miens, de nœuds, le lendemain, non pas le... 15 [sic] mai 1610 mais le 4 janvier 2022, un magnétiseur, justement, devait venir chez moi s’en occuper ! Henri IV répondait à cette interrogation de Marie de Médicis : « Henri, que se passe-t-il ? Vous n’êtes pas vous-même. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le film de l’assassinat :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Après son mariage en 1600 avec Henri IV, Marie de Médicis est devenue reine de France. Mais elle n’a pas encore été couronnée. Or, selon la tradition française, à chaque fois qu’un roi quitte le royaume pour aller faire la guerre, son épouse est chargée d’en assurer la régence. Aussi, en 1610, Marie de Médicis est officiellement couronnée reine de France en la basilique de Saint-Denis. Marie, désormais reine couronnée, et en tant que mère du dauphin Louis, jouit enfin du respect de son époux... à défaut de sa fidélité. [Ah elle avait chopé le gros lot, avec son « Vert Galant », qui « collectionnait les femmes »]. Marie de Médicis étant officiellement reconnue régente de France, Henri IV peut maintenant entrer en guerre. Mais cette perspective [une nouvelle guerre contre l’Espagne et l’Autriche] inquiète beaucoup les Français.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::PARIS, FRANCE, 14 mai 1610. [Ainsi que l’annonce le titre, sur mon écran 17 pouces. (Tiens, 16+1.)] Trois jours avant de partir, Henri IV lui aussi est inquiet. Un devin [j’évoque le mien plus haut, mais ne me souvenais absolument pas de celui-là] lui aurait prédit sa mort le jour-même. Il ne s’en était jusque-là pas vraiment préoccupé. Mais ce jour-là, il hésite à quitter le Louvre pour aller, au cœur de Paris, rejoindre [son surintendant des Finances] Sully, qui est souffrant. « Je ne prends aucune décision sans Sully » [affirme l’interprète du personnage]. Finalement, vers trois heures de l’après-midi [ça fait 15 (heures) encore, ça, si je ne m’abuse ; et une suite : 15, 16, 17...], il se décide à aller le retrouver à l’Arsenal. Le capitaine de ses gardes lui propose de l’accompagner, mais Henri IV refuse. [La reine descend les marches d’un perron au pied duquel s’arrête son carrosse, dont il s’extrait pour la saluer.] La reine : « Henri, que se passe-t-il ? Vous n’êtes pas vous-même. » HIV : « Mon Dieu, Madame, j’ai quelque-chose là-dedans, qui me trouble fort. » MDM [par contre ce sigle ne fait écho à rien du tout, dans ma vie en tout cas, alors là, non, vraiment je ne vois pas] : « Vous me faites peur. Reportez votre visite, au moins jusqu’au lever du jour. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::À plusieurs reprises, le roi dit au revoir à sa reine, avant de s’évanouir dans Paris. À l’époque, grâce à Henri IV, Paris est une ville foisonnante, où le commerce est redevenu prospère. Tandis que le roi traverse la capitale, à l’angle de la rue de la Ferronnerie, son carrosse est bloqué par une charrette renversée. Parmi les badauds, un homme roux d’une trentaine d’années vêtu d’un pourpoint vert s’avance vers le carrosse royal. Soudain... L’homme appelé François Ravaillac poignarde le roi Henri IV, à trois reprises. En quelques secondes. Frappé au poumon, et à l’aorte, le roi mourra quel putard. [Du modoupaïen, en plus ! Non, pas vrai.] Le roi mourra quelques heures plus tard. Henri IV avait cinquante-six ans. [56 ? Rien à signaler ?... Ce serait presque... bizarre... Eh bien si ! Encore une suite : IV, 5, 6...] Fanatique religieux et sans doute schizophrène [quoi ? moi ? ah ? non, c’est de la synchrophrénie, c’est (bien) moins grave, merci], une vision aurait ordonné à Ravaillac de tuer ce roi guerrier. Il sera condamné à une mort atroce. Ironie du destin, ce régicide s’est déroulé devant une auberge dont l’enseigne est un cœur couronné percé d’une flèche. [Si je vous disais, mon cœur, sur un mur !!! Devant l’amant-toudou !!! C’est dans le Grand Gomodo – Glossaire Modoupaïen-Français : où n’est cependant révélée que la signification du modou, désolé.] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pas mal, non ? Angelu : « Pas mal ??? Qu’est-ce qui te faut ??? » Ah mais non, moi, Tu &amp;#039;&amp;#039;sais&amp;#039;&amp;#039; bien, je jouis, ch’te dis pas. Et puis faut-il, hein, faut-il que j’ajoute que ça n’est pas... fini ??? Car, car, car... à cette autre mention (à 31:54) sur mon pas-grand écran, « SALLE DU CONSEIL – 27 SEPTEMBRE 1614 », mon jour moins 3 et mon mois de naissance, le 30 septembre (1969), et les jours et mois de la Prise de Kaboul Première, en un 27 septembre mille-neuf-cent...96 renversant, où les tebés (les tali... deux doigts dans la bouche et vomi) ont chassé le régime du commandant Ahmed Shah Massoud, j’ai senti, de nouveau, les Forces me chatouiller. À 33:25 : Louis est un adolescent chétif, souvent malade. [L’acteur mime la douleur, en... se tenant le ventre !!!] Et, sur « Une cérémonie unit Louis XIII [passons sur ce 13 royal...] et Anne d’Autriche, à Bordeaux, le 21 novembre 1615 », j’ai cédé, m’embarquant dans la rédaction de ces quelques paragraphes d’après les derniers d’après les derniers d’après les derniers... La Voix Off prononce « le 21 novembre » aux 34ème minute et... 21ème seconde précisément.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un dernier coup pour la route... vers une... suite, encore, de ce récit interminable ? la mort ? une vie... à n’en plus... finir ? mon salo-tarage tout simplement ? ou l’Amour-Gloire-et-Beauté ? Dieu seul le sait. Quelques autres... légendes apparaissent à l’image, en haut, quand on la fige. Il est précisé : « Vous regardez : La guerre des trônes, la véritable histoire de l’Europe – S3 E3 [nota ô toi... euh... otoï (st/vp) : le 33] : Louis XIII, naissance d’un roi (1602-1617) ; Prochaine vidéo : La guerre des trônes, la véritable histoire de l’Europe – S5 E1 [nota le zinque] : Louis XIV [il ne manque plus que le Quinze], l’ennemi de l’Europe (1701-1711). » 13, 14, en attendant 15. 01-11... Ah ! Là je sens que c’est bon : c’est pour... Boucler la Boucle !!! Un lointain souvenir : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::J’entame ce Toutni Paragraphe du Toutni Xa-pitre de mon Grave le 31 décembre 2021. Page 11 de mon fichier. (J’ai aligné ces chiffres pour lesquels je ne me rends compte qu’en repassant de la suite 31-21-11. Hal-lu-ci-nant. Ce compte à rebours. Vers... ?)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Où parlais-je de « tour de force » ? Je ne vais pas de nouveau utiliser le mot auquel j’ai associé cette formule la première fois, qui ne joue pas dans la même cour que mes Camarades du Cosmos. Lesquels signent là, ça y est, une époustouflante sonnerie de fin de récré. Et ce, moyennant ce raccord 01-11 pour le 11 du Décompte du Début de la Fin de la Sync-21 – et de ce Monde, pour un Meilleur –, de la Sync-21 en tout cas, où, oui, je colle, en plus, toutes ces Majuscules, autres Grandes Actrices de notre Film pour lequel il nous est désormais permis de nous écrier, tous-toutes en cœur :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ZI IIIIIIIIIIIIIINNNNNNNNNNNNNNDE !!!!!!!!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’Inde à présent ? Non, mais je vous offre en sus de vivre cette autre incroyable expérience, avec moi, de se perdre dans les couloirs du temps. Parcourrons donc ensemble vers la sortie, pour de bon, promis (elle sera indiquée), ce dernier bout du bout. Boudu, z’allez voir y a même du déjà-vu. C’est foutrement fascinant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;C’EST CETTE ANNÉE QUE TOUT ARRIVE.&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Écrivais-je.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ouf, terminé, ça y est. &amp;#039;&amp;#039;Over and out&amp;#039;&amp;#039; (oveur inde aoute), disions-nous mes camarades d’humanitaire et moi à la radio pour clore nos communications, au Rwanda et en Afghanistan, en 95 et... 96.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;URTE BERRI ON !!!!! &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;BON LANNÉ !!!!! &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;BONNE ANNÉE !!!!! &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Retourner au « STOOOP ! ».&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Avec ce panneau, en tombant dedans, peut-être renforcerai-je mon dispositif ?&amp;lt;ref&amp;gt;Sucem morabnodem baduf : 9 696 mots.&amp;lt;/ref&amp;gt; Angelu : « Vous allez comprendre. Il a une FOOOIII, votre ami !!! Ah ouais, félicitez-le, c’est merveilleux. »)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;{Gamou-nase-sot :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[A]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Acculer&amp;#039;&amp;#039; = Afficher à l’Accueil ; &amp;#039;&amp;#039;Acolit&amp;#039;&amp;#039; = Article de Politis ; &amp;#039;&amp;#039;Aditita&amp;#039;&amp;#039; = Advient ce qui DOIT Advenir ; &amp;#039;&amp;#039;Angelu mon Anar&amp;#039;&amp;#039; = « Anguélou » mon Ange Gardien ; &amp;#039;&amp;#039;Anisse&amp;#039;&amp;#039; = Anné de naissance ; &amp;#039;&amp;#039;Attilà&amp;#039;&amp;#039; = Attention, c&amp;#039;est là &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[B]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Badinerue&amp;#039;&amp;#039; = Bande inférieure bleue (en bas d&amp;#039;un fichier Word-mes-couilles) ; &amp;#039;&amp;#039;Bague-dotte&amp;#039;&amp;#039; = Blagounette du Moment ; (Synchronicité) &amp;#039;&amp;#039;Béco-gor-patou-rage&amp;#039;&amp;#039; = Brute-de-décoffrage-comprenne-qui-pourra-et-pour-ma-gouverne ; &amp;#039;&amp;#039;Mobilique&amp;#039;&amp;#039; = Modou bisyllabique ; &amp;#039;&amp;#039;Bisû&amp;#039;&amp;#039; = Bien sûr ; &amp;#039;&amp;#039;Bolsom&amp;#039;&amp;#039; = Bordel sans nom &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[C]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Capir fou olaf&amp;#039;&amp;#039; = C’est la première fois qu’on me la fait ; &amp;#039;&amp;#039;Catacunu-sapocu&amp;#039;&amp;#039; = Cataclysme survenu dans un pays où j’ai vécu ou séjourné ; &amp;#039;&amp;#039;Chamou&amp;#039;&amp;#039; = Chapitre de Modoupa ; &amp;#039;&amp;#039;Chira&amp;#039;&amp;#039; = Chiffre plutôt sympa ; &amp;#039;&amp;#039;Chirapa&amp;#039;&amp;#039; = Chiffre plutôt pas sympa ; &amp;#039;&amp;#039;Chteuneus-neues&amp;#039;&amp;#039; = Chers-chères et tendres ; &amp;#039;&amp;#039;Cia moi&amp;#039;&amp;#039; =  C’est bien la première fois ; &amp;#039;&amp;#039;Cil&amp;#039;&amp;#039; = Clin d’œil ; &amp;#039;&amp;#039;Ciqu catali&amp;#039;&amp;#039; = C’est moi qui capitalise ; &amp;#039;&amp;#039;Coi-ma-tata&amp;#039;&amp;#039; = Critique de &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Coi tulapa&amp;#039;&amp;#039; = Comme si tu ne le savais pas ; &amp;#039;&amp;#039;Comjadi&amp;#039;&amp;#039; = Comme je te/lui ai (déjà) dit ; &amp;#039;&amp;#039;Cona-nase&amp;#039;&amp;#039; = Colon-lonne de base ; &amp;#039;&amp;#039;Concon&amp;#039;&amp;#039; = Contrôle de concentration (pendant la lecture de Modoupa) ou de connaissance (de ses xapitreries) ; &amp;#039;&amp;#039;Cooler&amp;#039;&amp;#039; = Copier-coller ; &amp;#039;&amp;#039;Corbos&amp;#039;&amp;#039; = Courses au bio ; &amp;#039;&amp;#039;Cotojo&amp;#039;&amp;#039; = Comme toujours ; &amp;#039;&amp;#039;Coucou pépé&amp;#039;&amp;#039; = C’est fou ce phénomène ; &amp;#039;&amp;#039;Coular&amp;#039;&amp;#039; = Côté Obscur de la Force ; &amp;#039;&amp;#039;Couli&amp;#039;&amp;#039; = C’est pour la rime ; &amp;#039;&amp;#039;Crucu&amp;#039;&amp;#039; = Cri du cœur ; &amp;#039;&amp;#039;Cul&amp;#039;&amp;#039; = Courriel &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[D]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Dadane&amp;#039;&amp;#039; = Date d’anniversaire ; &amp;#039;&amp;#039;Danqu tipasse&amp;#039;&amp;#039; = Dans un quasi-ultime repassage ; &amp;#039;&amp;#039;Denise&amp;#039;&amp;#039; = Date de naissance ; &amp;#039;&amp;#039;DiBouPa&amp;#039;&amp;#039; = Dieu, Bouddha et Patata ; &amp;#039;&amp;#039;Diva&amp;#039;&amp;#039; = Divine Matrice ; &amp;#039;&amp;#039;Docho&amp;#039;&amp;#039; = De retour chez moi ; &amp;#039;&amp;#039;Doudou&amp;#039;&amp;#039; = Dans/de mon bouquin &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[E]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;En tutu&amp;#039;&amp;#039; = En tout état de cause ; &amp;#039;&amp;#039;Ecnos&amp;#039;&amp;#039; = Encore une fois ; &amp;#039;&amp;#039;Enculer&amp;#039;&amp;#039; = Écrire (dans) un cul (à.../au sujet de...) ;  &amp;#039;&amp;#039;Endur modlé rata&amp;#039;&amp;#039; = Entends-je sur mon ordi-télé en écrivant cela ; &amp;#039;&amp;#039;Enpalé&amp;#039;&amp;#039; = Et ça n’a pas loupé ; &amp;#039;&amp;#039;Esmoupe&amp;#039;&amp;#039; = Expression de modoupaïen ; &amp;#039;&amp;#039;Estonie&amp;#039;&amp;#039; = En bas à droite de mon ordinateur ; &amp;#039;&amp;#039;Événar&amp;#039;&amp;#039; = Événement Phare &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[F]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Fachotte&amp;#039;&amp;#039; = Fameuse synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Fagol&amp;#039;&amp;#039; = Faut rigoler ; &amp;#039;&amp;#039;Faxon&amp;#039;&amp;#039; = Fameux personnage ; &amp;#039;&amp;#039;Figoqu&amp;#039;&amp;#039; = Figure-toi que... ; &amp;#039;&amp;#039;Fioncrace&amp;#039;&amp;#039; = Fonction rechercher/remplacer ; &amp;#039;&amp;#039;Frache&amp;#039;&amp;#039; = Fort sympathoche &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[G]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Gachapivi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Chapitre de ma Vie ; &amp;#039;&amp;#039;Gadou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Honneur ; &amp;#039;&amp;#039;Gaga-du-Roi&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;G3-froi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Gagnant de la Guerre froide ; &amp;#039;&amp;#039;Gaga-mou-frais&amp;#039;&amp;#039; = Grand Glossaire modoupaïen-français ; &amp;#039;&amp;#039;Gamine&amp;#039;&amp;#039; = Grande Machine ; &amp;#039;&amp;#039;Gamou-nase-sot&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen-français de (la) Miss-Jottise ; &amp;#039;&amp;#039;Garonne&amp;#039;&amp;#039; = Grande Conversation ; &amp;#039;&amp;#039;Gasconité&amp;#039;&amp;#039; = Géniale synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Gilou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Épilogue ; &amp;#039;&amp;#039;Glaire-mou-de-synus&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen-français de Sync sur Sync ; &amp;#039;&amp;#039;Gralion-lapin-loutre-coucou-fada&amp;#039;&amp;#039; = Grand Saisissement en lien avec la prévision, la perception ou l’annonce d’une catastrophe à la lecture ou à l’écoute d’une information dans les médias ; &amp;#039;&amp;#039;Gragromoufrais&amp;#039;&amp;#039; = Grand Glossaire Modoupaïen-Français ; &amp;#039;&amp;#039;Gran-Bol&amp;#039;&amp;#039; = Grand Bordel ; &amp;#039;&amp;#039;Grapio&amp;#039;&amp;#039; = Grand Épisode ; &amp;#039;&amp;#039;Grassist&amp;#039;&amp;#039; = Grand Saisissement ; &amp;#039;&amp;#039;Grave&amp;#039;&amp;#039; = Grand Œuvre ; &amp;#039;&amp;#039;Groi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Noir &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[H]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Hire-a-chronne&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Hirachotte&amp;#039;&amp;#039; = Histoire sans synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Hirelle&amp;#039;&amp;#039; = Histoire drôle ; &amp;#039;&amp;#039;Hirirale&amp;#039;&amp;#039; = Histoire incroyable ; &amp;#039;&amp;#039;Hôreuré&amp;#039;&amp;#039; = Hôtel Fleur d’Épée ; &amp;#039;&amp;#039;Hiryotte&amp;#039;&amp;#039; = Histoire de synchronicités ; &amp;#039;&amp;#039;Homar !&amp;#039;&amp;#039; = Horreur ! Malheur ! &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[I]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Ia que moi&amp;#039;&amp;#039; = Il y a quelques mois ; &amp;#039;&amp;#039;Iabloté&amp;#039;&amp;#039; = Incroyable synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Ialla-la-ialla&amp;#039;&amp;#039; = Iabloté dans la iabloté de la iabloté de la iabloté ; &amp;#039;&amp;#039;Ia tata o rare&amp;#039;&amp;#039; = Il ne faut vraiment avoir que ça à faire ; &amp;#039;&amp;#039;Ila tou chié&amp;#039;&amp;#039; = Il y aurait tout un chapitre à écrire ; &amp;#039;&amp;#039;Ile qannée&amp;#039;&amp;#039; = Il y a quelques années ; &amp;#039;&amp;#039;Iyabon&amp;#039;&amp;#039; = Incroyable phénomène « &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[J]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Japa&amp;#039;&amp;#039; = Je ne sais pas ; &amp;#039;&amp;#039;Japu&amp;#039;&amp;#039; = Je ne sais plus ; &amp;#039;&amp;#039;Jasbi&amp;#039;&amp;#039; = Je sais bien ; &amp;#039;&amp;#039;Java ça va&amp;#039;&amp;#039; = J’avais écrit ça avant ; &amp;#039;&amp;#039;Je xi&amp;#039;&amp;#039; (« je chi ») = Je veux dire ; &amp;#039;&amp;#039;Jélica&amp;#039;&amp;#039; = Je le réalise en écrivant cela ; &amp;#039;&amp;#039;Jmidi&amp;#039;&amp;#039; = Je me suis dit ; &amp;#039;&amp;#039;Jottise&amp;#039;&amp;#039; = Jolie petite histoire ; &amp;#039;&amp;#039;Jumo&amp;#039;&amp;#039; = Jeu de mot ; &amp;#039;&amp;#039;Juquri&amp;#039;&amp;#039; = Juste après que j’ai écrit ça ; &amp;#039;&amp;#039;Joyité&amp;#039;&amp;#039; = Jolie synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Jus-walou&amp;#039;&amp;#039; = Jeune serveur gwadloupéyen &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[L]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Lalu-sur-totem&amp;#039;&amp;#039; = Le/La Plus Truc-Truque De Tous les Temps &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[M]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Madapayenne&amp;#039;&amp;#039; = Même-quand-y-en-a-pas-y-en-a-une (synchronicité) ; &amp;#039;&amp;#039;Miaou&amp;#039;&amp;#039; = Merci beaucoup ; &amp;#039;&amp;#039;Manu&amp;#039;&amp;#039; = Manuscrit ; &amp;#039;&amp;#039;Maouaza&amp;#039;&amp;#039; = Message ouate-zeu-pape ; &amp;#039;&amp;#039;Ma-trique&amp;#039;&amp;#039; = Messagerie électronique ; &amp;#039;&amp;#039;Maran-lo&amp;#039;&amp;#039; = Mois d’Avril d’Anthologie ; &amp;#039;&amp;#039;Mazo iri  ouvadac santoua&amp;#039;&amp;#039; = Mais allez savoir, si ça se trouve c’est ça, dans ces eaux-là en tout cas ; &amp;#039;&amp;#039;Miel-é-fraise&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Mille ans de littérature française&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Mimouch&amp;#039;&amp;#039; = Merci moteur de recherche ; &amp;#039;&amp;#039;Moine-conar&amp;#039;&amp;#039; = Moins chouette commentaire ; &amp;#039;&amp;#039;Modou&amp;#039;&amp;#039; = Mot de modoupaïen ; &amp;#039;&amp;#039;Modoupa&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Mofi&amp;#039;&amp;#039; = Mot de français ; &amp;#039;&amp;#039;Molbique&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Monique&amp;#039;&amp;#039; = Modou monosyllabique ; &amp;#039;&amp;#039;Moncontula&amp;#039;&amp;#039; = Moment Congratulation ; &amp;#039;&amp;#039;Mondo-païen&amp;#039;&amp;#039; = Monde modoupaïen ; &amp;#039;&amp;#039;Mongol&amp;#039;&amp;#039; = Mais non, je rigole ; &amp;#039;&amp;#039;Monique&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Molbique&amp;#039;&amp;#039; = Modou monosyllabique ; &amp;#039;&amp;#039;Mouche&amp;#039;&amp;#039; = Modoupaïenne en Cheffe &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[N]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Niak&amp;#039;&amp;#039; = Nimportnawak ; &amp;#039;&amp;#039;No-lit&amp;#039;&amp;#039; = Numéro de &amp;#039;&amp;#039;Politis&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Nobapa&amp;#039;&amp;#039; = Note de bas de page ; &amp;#039;&amp;#039;Nochiée&amp;#039;&amp;#039; = Note des synchronicités ; &amp;#039;&amp;#039;Nopapa&amp;#039;&amp;#039; = Nombre plutôt pas sympa &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[O]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Oursité&amp;#039;&amp;#039; = Ouragan de synchronicités &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[P]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Pamoncul&amp;#039;&amp;#039; = Plaque d’immatriculation ; &amp;#039;&amp;#039;Panatatalamaga&amp;#039;&amp;#039; = Plus grande manifestation mondiale jamais organisée ; &amp;#039;&amp;#039;Panda&amp;#039;&amp;#039; = Plus Grand-Grande Ami-mie ; &amp;#039;&amp;#039;Papapap&amp;#039;&amp;#039; = Passage par Paris pour ou depuis Pointe-à-Pitre ; &amp;#039;&amp;#039;Papiver !&amp;#039;&amp;#039; = Pas piqué des vers ; &amp;#039;&amp;#039;Patépo !&amp;#039;&amp;#039; = Pas mal, le téléphone (ce que tu écris là à ma place) ! ; &amp;#039;&amp;#039;Patita&amp;#039;&amp;#039; = Patati, patata ; &amp;#039;&amp;#039;Paxikite&amp;#039;&amp;#039; (« Pachikite ») = Page XabiWiki ; &amp;#039;&amp;#039;Peste&amp;#039;&amp;#039; = Petite histoire ; &amp;#039;&amp;#039;Piner&amp;#039;&amp;#039; = plaisanter (c’est le Clown qu’a piné : c’est le Clown qu’a dit en plaisantant) ; &amp;#039;&amp;#039;Pochimis-mies&amp;#039;&amp;#039; = Proches et amis-mies ; &amp;#039;&amp;#039;Poco bité – maman cascu lidio&amp;#039;&amp;#039; = Point encore xabiwikité – mais demander au cas où à l’Accueil si dispo ; &amp;#039;&amp;#039;Poutana&amp;#039;&amp;#039; = Pouvoir extraordinaire ; &amp;#039;&amp;#039;Poutoutpif&amp;#039;&amp;#039; = Pour la toute première fois ; &amp;#039;&amp;#039;Pute a pain&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Papa nain&amp;#039;&amp;#039; = Putain de putain de putain ; &amp;#039;&amp;#039;Pull&amp;#039;&amp;#039; = Pass-mes-couilles &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[Q]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Qadj ramina&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai rallumé l’ordinateur ; &amp;#039;&amp;#039;Qadja mina&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai allumé l’ordinateur ; &amp;#039;&amp;#039;Qrade ta chade é le por&amp;#039;&amp;#039; = Quand je regarde le taux de charge de mon téléphone portable ; &amp;#039;&amp;#039;Qramé popote&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai rallumé mon téléphone portable &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[R]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Rapinage&amp;#039;&amp;#039; = diminutif de &amp;#039;&amp;#039;Renard-poissonnage&amp;#039;&amp;#039; (&amp;#039;&amp;#039;Rapiner&amp;#039;&amp;#039; = nager) ; &amp;#039;&amp;#039;Réci-mode&amp;#039;&amp;#039; = Réfection du Monde ; &amp;#039;&amp;#039;Redoupe&amp;#039;&amp;#039; = Règle de modoupaïen ; &amp;#039;&amp;#039;Réducu&amp;#039;&amp;#039; = Rédaction du présent chef d’œuvre ; &amp;#039;&amp;#039;Roti&amp;#039;&amp;#039; = Record de toute ma vie ; &amp;#039;&amp;#039;Rotolu&amp;#039;&amp;#039; = Roti (record de toute ma vie) absolu ; &amp;#039;&amp;#039;Rude-bitte&amp;#039;&amp;#039; = Rubrique de XabiWiki &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[S]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Salbachi&amp;#039;&amp;#039; = Sur la plage en bas de chez moi ; &amp;#039;&amp;#039;Salconi&amp;#039;&amp;#039; = Salon des Synchronicités ; &amp;#039;&amp;#039;Salo met-lanorac&amp;#039;&amp;#039; = Spot café-clope murette-devant-le-Panoramic ; &amp;#039;&amp;#039;Salo-tarage&amp;#039;&amp;#039; = Spot café-clope Datcha-terrasse-plage ; &amp;#039;&amp;#039;Salo-tarasse&amp;#039;&amp;#039; = Spot café-clope Datcha-terrasse ; &amp;#039;&amp;#039;Saqu culé&amp;#039;&amp;#039; = Sans que je n’aie rien calculé&amp;#039;&amp;#039; ; Sara, sara&amp;#039;&amp;#039; = Sans arrêt, sans arrêt, sans arrêt ; &amp;#039;&amp;#039;Sara-suit-papa-maman-pa&amp;#039;&amp;#039; = S’accorde avec le sujet qui n’en est pourtant pas un, mais c’est comme ça dans Modoupa ; &amp;#039;&amp;#039;Siconne&amp;#039;&amp;#039; = Série de Synchronicités ; &amp;#039;&amp;#039;Si pipette&amp;#039;&amp;#039; = Si je puis me permettre ; &amp;#039;&amp;#039;Socédure&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité du jour ; &amp;#039;&amp;#039;Souridile&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité Poussières d’Étoiles ; &amp;#039;&amp;#039;Suce-mabouf&amp;#039;&amp;#039; = Diminutif de &amp;#039;&amp;#039;Sucem morabnodem baduf&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Sucem morabnodem baduf&amp;#039;&amp;#039; = Sur ce mot mon regard est tombé sur ce nombre de mots/ces statistiques en bas du fichier ; &amp;#039;&amp;#039;Suminu&amp;#039;&amp;#039; = Sur mon ordinateur ; &amp;#039;&amp;#039;Surotine&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Sotissone&amp;#039;&amp;#039; = Super chouette discussion ; &amp;#039;&amp;#039;Sync-a-la-sync&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité avant la synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Sync-sens&amp;#039;&amp;#039; = Synchro-je-la-sens ; &amp;#039;&amp;#039;Synchiotte&amp;#039;&amp;#039; = Sync/hiryotte ; &amp;#039;&amp;#039;Syromande&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité à la demande &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[T]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Ta-le-miel&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;talmiel&amp;#039;&amp;#039; = Totalement démentiel ; &amp;#039;&amp;#039;Ta pisse&amp;#039;&amp;#039; = Tant pis je laisse ; &amp;#039;&amp;#039;Tasbi&amp;#039;&amp;#039; = Tu le sais bien ; &amp;#039;&amp;#039;Tiqu&amp;#039;&amp;#039; = Tu sais qui (ou quoi) ; &amp;#039;&amp;#039;Toto momo batata&amp;#039;&amp;#039; = Tout est possible dans &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Totof&amp;#039;&amp;#039; = Trop, trop fort ; &amp;#039;&amp;#039;Tou 9 le mastic&amp;#039;&amp;#039; = Toujours par 9 les voyelles dans les maxi-emphases motrices (sur les mots) ; &amp;#039;&amp;#039;Toutpi/e&amp;#039;&amp;#039; = Tout premier/toute première ; &amp;#039;&amp;#039;Trocon&amp;#039;&amp;#039; = Trop chouette commentaire ; &amp;#039;&amp;#039;Tog&amp;#039;&amp;#039; = Trop génial ; &amp;#039;&amp;#039;Tosti tosta&amp;#039;&amp;#039; = Tout est vrai, tout est faux ;  &amp;#039;&amp;#039;Touti rix&amp;#039;&amp;#039; = Rien n’existe, tout existe ; &amp;#039;&amp;#039;Trol&amp;#039;&amp;#039; = Trop drôle &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[U]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Upu lulu jacta&amp;#039;&amp;#039; = Un peu plus tard le jour où j’ai écrit ça &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[V]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;V5...&amp;#039;&amp;#039; = Voir Sync... ; &amp;#039;&amp;#039;Vlan&amp;#039;&amp;#039; = Vers la fin ; &amp;#039;&amp;#039;Veutumoi&amp;#039;&amp;#039; = Visiteur-teuse de mon Site ; &amp;#039;&amp;#039;Vi joi...&amp;#039;&amp;#039; = Voir Miss-Jottise... ; &amp;#039;&amp;#039;Vodou papi...&amp;#039;&amp;#039; = Voir chapitre de Modoupa... ; &amp;#039;&amp;#039;Voilier&amp;#039;&amp;#039; = Voisin de palmier ; &amp;#039;&amp;#039;Volpa rima si eldy castoi sortamite susleté&amp;#039;&amp;#039; = Voilà, ça n’est pas terminé, mais j’ai tellement de syncs et de chamous en stock que des fois, désormais, je bâtirai mes histoires en plusieurs pelletées &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[X]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Xabiwikichamouser&amp;#039;&amp;#039; = Xabiwikiter les chamous&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;}&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Xavier</name></author>
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		<id>https://renardxavier.net/index.php?title=5_%E2%80%93_Marchons,_marchons,_vers_le_24..._non_!!!..._le_21_Avril&amp;diff=3659</id>
		<title>5 – Marchons, marchons, vers le 24... non !!!... le 21 Avril</title>
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		<updated>2025-06-07T09:14:45Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Xavier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;:::::::::::::::::::::::::::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Glossaire modoupaïen-français à la fin&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::::::::::::::::::::::::::: &amp;#039;&amp;#039;Ctrl+F+entrer le mot de modoupaïen. &amp;#039;&amp;#039; &lt;br /&gt;
::::::::::::::::::::::::::: &amp;#039;&amp;#039;Ou ouvrir la page Gloss. modoup./français de l’Accueil dans un autre onglet, et même opé.&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;20/03 —&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; (Dans les eaux du 20. Si ça se trouve j’ai commencé le 21. Mais pas de tâche... euh... de trace.) &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Bienvenue ! Vous verrez vous serez bien ici aussi, au Salconi.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Au quoi ? &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ah, pardon : au Salon des Synchronicités.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Pourquoi tu mets des majuscules ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Comment vous savez ? Ah oui, c’est vrai, vous êtes morts.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Je cause au Dieu de la Funk. Son nom est James. James Brown. Ainsi qu’à Martin Luther King, Léopold Sédar Senghor et Aimé. Ah ! Aimé. Césaire. Ils m’ont fait la surprise de leur visite au chamou&amp;lt;ref&amp;gt;Chapitre de Modoupa (&amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;)&amp;lt;/ref&amp;gt; 27 que j’étais en train de xabiwikiter :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::3 Avril 2016. Plage de la Datcha, bourg de Gozyé, à quelques kilomètres de mon quartier de Bas-du-Fort : alors que je me dirigeais vers ma voiture pour rentrer chez moi, j’ai croisé un ami gwadloupéyen, Jean-Marc, qui arrivait. Je le connaissais d’un de mes deux temples : non pas Mon Temple au bord de l’eau mais l’« autre », pas tout à fait aussi sacré, et sans majuscule : une... boîte ! De nuit. Le Cheyenne, à mi-chéyenne... euh... chemin entre Bas-du-Fort et la Datcha. Il ne s’est pas passé plus de deux ou trois semaines, pendant une petite dizaine d’années, sans que moi et Manno n’y mîmes les pieds ! Jean-Marc en a été l’un de nos coreligionnaires. Le bougre, à la Datcha, m’a demandé ce que je devenais, et lui ayant dit être récemment revenu d’un nouveau séjour en France et en Euskadi&amp;lt;ref&amp;gt; « Éouchkadi » : Pays basque&amp;lt;/ref&amp;gt;, auprès de mes pochimis-mies lui ai-je précisé, alors que je ne parlais moi-même pas encore le modoupaïen qui, d’ailleurs, n’existait pas. Mais toto momo batata&amp;lt;ref&amp;gt;Tout est possible dans &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Mes pochimis-mies... Jean-Marc :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::— Tes quoi ??&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::— Euh... pardon, c’est du modoupaïen, ça veut dire « mes proches et amis-mies »...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::— Mimi ?...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::— Oui, c’est du masc-fem.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::— Du quoi ??&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::— Ouais, du masc-fem, y paraît que c’est chiant, moi je trouve ça rigolo.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::— Hein ??&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::JM s’est exclamé après que je ne lui ai pas dit tout ça, mais seulement que je revenais d’un nouveau séjour en France et en Euskadi : &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::— T’as vraiment la belle vie, toi ! De pouvoir voyager, comme ça, et rendre visite à tes pochimis-mies !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::— Ah, mais tu parles modoupaïen ? &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::— Quoi ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::En vrai ma déclaration de Gravié&amp;lt;ref&amp;gt;Grand Privilégié&amp;lt;/ref&amp;gt; lui a ensuite inspiré cette question saugrenue :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::— Si quelque-chose n’allait pas dans ta vie, malgré tout, tu dirais que ce serait quoi ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Comme il y allait ! Je ne le connaissais pas tant que ça, mais nous avions déjà eu des discussions assez franches, n’ayant personnellement en tutu&amp;lt;ref&amp;gt;En tout état de cause&amp;lt;/ref&amp;gt; pas l’habitude de m’en tenir, avec les personnes amenées à croiser ma route, à des échanges d’impressions sur la pluie et le beau temps. Y compris en bottes et ciré. Ainsi ne compté-je plus les longs entretiens avec des personnes rencontrées, au fil de mes pérégrinations, à des terrasses de restaurant ou de café, souvent, quand le courant passait… Sachant donc tout de même un peu à qui j’avais à faire, je n’ai hésité qu’une seconde à me livrer au jeu de la vérité que mon grand dadada (dadais danseur) me proposait. J’aurais d’ailleurs manqué, autrement, ce jour-là, un magnifique tournant de ma vie. Je lui ai donc dit deux mots de ma SANTÉ&amp;lt;ref&amp;gt;Fini la « mie » (maladie) voire « pute mie » (putain de maladie), telle que je la désignais auparavant ici. JE SUIS EN PLEINE FORME !!! J’AI VÉCU ÉNORMÉMONT DE SUBLIMES EXPÉRIENCES, DANS LE CADRE DE DÉMARCHES POUR ENTRETENIR ET &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;BOOSTER&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; MA SANTÉ, ET POUR LESQUELLES JE REMERCIE, DU PLUS PROFOND DE MON CŒUR, MON DIEU, MON BOUDDHA ET PATATA !!! Cette méthode n’est pas nouvelle, mais je renoue un peu avec elle. Faut dire que plus j’avais cru et positivé plus... Stooop !&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Demi-tour et back tou zeu playa avec Jean-Marc. Celui-ci est alors tombé sur Patrice un ami, un « Blan péyi », le nom donné aux natifs gwadloupéyen blancs, qui avait cela d’autre de fameux qu’il était… soufi ! Le « soufisme » selon le Larousse : « Courant mystique et ascétique de l’islam, qui met l’accent sur l’expérience intérieure. » Mais, timide, devant cet étranger, je me suis refermé comme une huître et n’ai plus rien trouvé de mieux à évoquer… que le temps qu’il faisait. En vrai : la conversation s’est poursuivie, de plus belle, avec ce troisième larron que je ne connaissais pourtant, pour le coup, ni d’Am ni d’Adève. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Sur cette plage de l’éblouissante baie de Gozyé, en compagnie de ces deux valeureux personnages, un fabuleux décor était planté pour ce qui allait suivre, d’encore plus magique… Sur le tapis, le sable du moins, a rapidement débarqué aussi, évidemment, le sujet… des synchronicités ! Qui, sur la peau du Blanc créole soufi, cette fois, ne risquait pas de glisser, et qui a enfin trouvé......... l’écho......... (9 points : toujours, les suspensions sacrées) qu’il attendait, avec ces mots en retour de sa part : &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
:::::::::« NE CHERCHE PAS, C’EST DIEU ! » (9 doubles points de retrait, mais ceux-là ne se voient pas.)&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Il m’a déclaré que je devais occuper, de surcroît, auprès de Lui, pour percevoir tous ces signes, une place de croix... euh... de choix !!! Ce 3 avril 2006, descendu de Son Paradis, Il était venu me dire, dans le mien, qu’il était temps que je cessasse de douter de Lui et que je misse fin à une parenthèse de trente-cinq ans. « Dis seulement une parole et je serai guéri ! » Il en a mis du temps ! Pour me guérir… de mon errance. Mais le bidon ? Mon soufi, Jean-Marc l’ayant rapidement briefé sur le sujet de notre conversation – et donc sur ma SANTÉ, quand dans notre échange nous l’avons embarqué –, et après que j’ai également évoqué ma passion pour le dessin de quand j’étais gamin, m’a prescrit ceci :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::— Fais trois dessins et tu verras, ton problème sera réglé !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::La nochiée&amp;lt;ref&amp;gt;Note de synchronicité&amp;lt;/ref&amp;gt; que j’ai relevée chez moi, le lendemain, commençait par cette date, écrite ainsi : 04/04/16. Elle portait sur ces mots entendus à la radio : « Tchekhov et Tolstoï : le premier n’était pas religieux, le deuxième l’était beaucoup. » J’avais noté, avant ces deux dernières phrases, ce passage d’un article trouvé sitet&amp;lt;ref&amp;gt;Sur Internet&amp;lt;/ref&amp;gt; : « Écrivain et dramaturge génial, Anton Tchekhov est mort terrassé par la tuberculose en pleine force de l’âge, relativement jeune puisqu’il n’avait que 44 ans. » Mon regard s’est alors porté sur cette date, 04/04… Ma radio a également bruissé des ondes de mon histoire de retour de la foi à 46 ans après avoir cessé de croire en Dieu à... 11 ans, ainsi que de celle de Jean-Marc, la veille, sur le décès de sa mère intervenu au mois de novembre. Comme Ama, trois ans avant elle… Jean-Marc m’avait expliqué ne pas avoir versé de larmes, quand elle est morte, et se consacrer, depuis, à tâcher de comprendre pourquoi, pour ne pas que ça lui « retombe sur la gueule » plus tard. Un auditeur de l’émission de radio que j’étais en train d’écouter a raconté qu’il n’avait pas pleuré, quand son père est décédé, qu’une psy avait mis le doigt sur ce problème quand il avait 45 ans et qu’il avait alors pleuré pendant des jours. Il a déclaré : « C’est incroyable le boomerang qui a été lancé quand j’avais 11 ans, quand mon père est mort, et qui est revenu à 45 ans. (…) »&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— On passait par là. Elle est magnifique ton histoire. On te licoute. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
C’est quand James et Martin sont arrivés. Je me demandais qui me parlait. À peine en effet dans mon xabiwikitage avais-je passé le passage 4/4-44-45-46 que dans l’émission « C’est à vous » du 14/3 ils sont passés, sur mon ordi-télé, me faisant de grands signes, avec leurs 4 et 5 avril, puis leurs cils&amp;lt;ref&amp;gt;Clins d’œil&amp;lt;/ref&amp;gt; (et ceux de leurs successeurs...) n’ont plus cessé. Extrait :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::5 avril 1968. Au lendemain de la mort de Martin Luther King, alors que des émeutes embrasent les États-Unis, James Brown monte sur scène pour un concert à Boston devenu légendaire. (...) Le 4 avril au soir, la veille de ce concert, les médias américains annoncent que le révérend Martin Luther King vient d’être assassiné à Memphis. (...) Plus de cent villes sont impactées, une quarantaine de personnes sont tuées. On craint que la mort de cet Apôtre de la Paix fasse basculer les États-Unis dans une violence extrême. [« L’Amérique » il a (évidemment) dit le pas anti-impérialiste monsieur. L’Amérique c’est un continent !!!] James Brown appelle la communauté noire au calme par le biais de stations de radio dont il est propriétaire. Puis il se rend à Boston pour préparer son concert. Le maire de la ville panique. Plus de quinze mille personnes [tiens, tiens, 15 000...] sont attendues. Il redoute des émeutes. (...) James Brown y effectue l’un des plus grands concerts de son histoire. Deux heures et demie de show où il demande à son public de faire honneur à Martin Luther King et à son Message de Paix. Ce soir-là, Boston fut la seule ville des États-Unis à ne pas connaître d’incident (...) James Brown, déjà une grande figure du peuple noir-états-unien [il a dit noir-américain le monsieur évidemment], se transforme lui-même, avec la mort de Martin Luther King, en Apôtre de la Paix. (...) &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Dans les pas de JaMar, l’inimaginable de nouveau, le deuxième époustouflant duo, d’Aimé et Léo. Pour venir Martin et James ont pris la télé, Léopold et Aimé le papier : mon bouquin Miel-é-fraise&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;#039;&amp;#039;Mille ans de littérature française&amp;#039;&amp;#039;, Claude Bouthier, Christophe Desaintghislain, Christian Morisset, Patrick Wald Lasowski, Éd. Nathan&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
« Licouter » c’est quand des personnalités décédées passent dans Modoupa et licoutent. Ouh là, ils sont tout excités, de licouter.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Messieurs ! Messieurs ! S’il vous plaît ! Je vais vous inviter à passer du chamou au salon. Parce que ça va être un peu long. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Pour m’exprimer normalement deux minutes, j’avais entamé la mise en ligne du chapitre 27 de &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; sur mon site Internet (ça fait bizarre, hein ?), quand les lignes de mon récit et celles de &amp;#039;&amp;#039;Mille ans de littérature française&amp;#039;&amp;#039; de Claude Bouthier, Christophe Desaintghislain, Christian Morisset et Patrick Wald Lasowski se sont croisées... Même pas eu le temps d’ajouter... quoi d’ailleurs, j’allais dire ça comment, quelque-chose avec... synchronicités. Comme c’est original, et pas normal. Ça fait pas deux minutes, là. Pas le temps d’écrire ça, normal ou pas, et bam quatre gars, comme la bande des quatre qui m’a contraint à dégager de Modoupa alors que je m’étais enfin remis à xabiwikichamouser (ça faisait pas deux minutes, si ?). J’ai quand-même le sort de l’humanité entre les mains. Et obligation de tout xabiwikichamouser d’ici le 21 avril. Impossible. On est foutus-tues.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Angelu :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Pas du tout ! La Marche Jusqu’au 21 Avril, c’est à partir de la Gélation&amp;lt;ref&amp;gt;Grande Révélation&amp;lt;/ref&amp;gt; de La Datcha d’Avril 2016, en passant par le Gran-Bol&amp;lt;ref&amp;gt;Grand Bordel&amp;lt;/ref&amp;gt; – tu verras, c’est le bordel le plus complet, dans ta Miss-Jottise, à l’image du monde en train de totalement partir en sucette –, puis ta mission c’est de pester – de raconter une peste, une petite histoire –, de synquer, de n’import’ quoi bafouiller, tous les jours, jusqu’au 21 avril. Ça te va ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Et le 21 avril il se passe quoi ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Aditit’Inch’Allah&amp;lt;ref&amp;gt;Aditita = Advient ce qui DOIT Advenir. Sur un 13 !!!!!!!!! Mais quelle merveeeeeeeeeeiiiiiiiiille !!!!!!!!! (Tou 9 le mastic = Toujours par 9 les voyelles dans les maxi-emphases motrices [sur les mots])&amp;lt;/ref&amp;gt;. Je rappelle le 21-Avril Originel, à retrouver dans le chamou 36, ma poco bité&amp;lt;ref&amp;gt;Mais point encore xabiwikité.&amp;lt;/ref&amp;gt; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::21 avril 2017. Nochiée du jour : « Après avoir appelé Ama à l’hôpital, lorsque j’ai raccroché, le réveil de mon téléphone a sonné. Nous avons parlé, avec Denis, de l’isolation de la cuisine, dont j’ai ensuite discuté, elgaga*, avec Jan-Pierra. Le policier abattu sur les Champs-Élysées, qui s’appelait Xavier, était membre du FLAG. » Ayant moi-même du mal à comprendre cette histoire sans queue ni tête, et à en tirer la susane monique**, voyons d’abord ce 21 avril, de ces dates « restées à jamais dans l’Histoire comme un jour d’infamie », ainsi que Winston Churchill a qualifié celle du bombardement de la flotte étasunienne de Pearl Harbour par les Japonais, le 7 décembre 1941. Qui ont peut-être sauvé l’humanité en précipitant les États-Unis dans la guerre, ce qui allait permettre de vaincre l’Allemagne nazie ! (Comme s’il avait pu en être autrement que ce qui DEVAIT être.) Le 21-Avril était une de ces dates de triste mémoire, comme le 11-Septembre, ainsi gravées dans le marbre et figées par le trait d’union accolé, en français, entre le jour et le mois. 21 avril 2002 : Jospin le pain dans sa g..., son élimination par beeeuuurrrrk au premier tour de l’élection présidentielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::::::&amp;#039;&amp;#039;*En large, en long et en travers **Substantifique moelle synchronicitique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Angelu :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— L’air de rien je viens d’opérer une rustine, une retouche post-poinfinalation. La question des rustines est soulevée à la nobapa&amp;lt;ref&amp;gt;Note de bas de page&amp;lt;/ref&amp;gt; 59, car c’en est là, dans l’ordre chronologique, la première occurrence. L’expression n’y est même pas encore modoupaïanisée. C’est au bout de la X-ième ici que j’ai pris la liberté de le faire. Xabi n’y verra pas d’inconvénient, lui qui se trouve un Louis, comme nous le verrons plus tard, pour modoupaïaniser à tour de bras (entier). À noter ci-dessus également une deuxième (dans le temps) non-nobapaïsation de définitions en violation de la réglementation (modoupaïenne), une nonne-violée... euh... soné-matine, dont la raison est fournie à la première nonne-soné-matine. Nous voilà d’emblée rincés par une saucée de synchronicités : l’Aditita que j’ai invoqué, sans savoir que je finirais par le faire suivre de « comme s’il avait pu en être autrement que ce qui DEVAIT être » ; la jonction entre l’objet de la poinfinalation – que nous découvrirons, à la poinfinalation –, et l’évocation de cet événement, Pearl Harbour, de la Deuxième guerre mondiale, prélude au largage de la bombe atomique sur Hiroshima et Nagasaki ; le carambolage guerre de 39-45-guerre en Ukraine-menace de Troisième Guerre mondiale-Présidentielle de 2002-Présidentielle de 2022 ; et c’est à la page 4 sur 44 du fichier de Monsieur que je colle ma rustine (ça vient de kat-kat-kater on s’en souvient, de kat-kat-kat-kater même, et ça re-kat-kat-kate plus loin) ; enfin, il m’a été signalé que cette kat-kat-kat modif avait été enregistrée à 4:04 (dizè kat oswa an Gwada) dans mon wiki.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant les Interventions 1 (précision sur comment ça marche La Marche) et 2 (la rustine) de mon Anar Angelu&amp;lt;ref&amp;gt;Mon Ange Gardien « Anguélou »&amp;lt;/ref&amp;gt;, la Veille de la Fin de la Genèse de la Miss-Jottise du Gran-Bol Pré-Pestage-1-21 (il est 21:01 quand à l’instant je regarde l’heure en bas à droite de mon ordinateur), soit le 30 mars...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
... et demain le 31 faut absolument que je la termine, la MJ du Gran-Bol Pré-Pestage-1-21, ça c’est impératif, n’est-ce pas Angelu ?...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Eh bien... en t’affichant 21:01, et en dirigeant ton regard, à l’instant, sur le chiffre de 13 131 mots en bas de ton fichier, ça n’est pas que je multiplie les signes pour te mettre la pression mais...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— C’est tout comme ?...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Avant que tu ne m’interrompisses, soucieux que tu étais de me rassurer, puis pour rustiner, et enfin me pressuriser, j’étais sur cet autre « il faut absolument que », il faut absolument que j’avance dans la mise en ligne des chapitres de &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; sur mon site Internet. Dit normalement. Et re-modoupaïennement, avant même l’expiration des deux minutes, que j’ai été infoutu de tenir : dans le xabiwikichamousage. Cela dit dans cette Miss-Jottise du Gran-Bol le moment était-il certainement mal choisi. C’était aussi avant que les quat’ gars ne m’entraînassent dans plein de synchronicités. Je m’étais dans un premier temps extrait du corps du texte en les nobapaïsant, avisant mes gars au bout d’un moment que c’était trop long et qu’on ne pouvait pas rester là. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Vous êtes morts, n’import’ comment, je leur ai dit à mes gars.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
James :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— N’import’ comment, n’import’ comment, Martin s’est fait assassiner quand-même...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Non mais n’importe comment je xi...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Tu chies ??!!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Mais non, pas au salon, c’est du modoupaïen, ça s’écrit « x-i », ça veut dire « je veux dire »... « N’importe comment », je xi « de toute manière »...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Mais pas au salon...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Oh, mais que t’es con... euh... pardon. Y a trente ans dans un concert d’Etta James, Hegoaldean...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Égo qué ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— « Égoaldéann », au Pays basque Sud, j’ai gueulé « gora ETA... James ! ». Bon, rien à voir. Je disais que vous étiez morts, de toute manière, et que vous pouviez licouter d’où vous vouliez.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ça oui on peut faire, n’importe où.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ça va être long, long... Alors nous fîmes chez les Miss-Jottises finalement.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
19:21 qramé popote&amp;lt;ref&amp;gt;Quand j’ai rallumé mon téléphone portable.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Léopold m’a fait de l’œil à coup de dates : il est né le 9 octobre.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
19:45 qramé popote ici !!! C’est pour ma gouverne. Elle est un peu loin l’explication [c’était avant que nous ne déménageâmes pour le premier puis le deuxième salon], à la toute fin de la Miss-Jottise 4 [tout près alors en fin de compte].&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Léopold est décédé le 20/12/2001. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Les 21 c’est dans la MJ4, les Syncs de Sync sur Sync [le salconi, on y est] et, à la base, le chamou 36, avec : « L’infamie, en ce 21 avril 2017 ? Concon&amp;lt;ref&amp;gt;Contrôle de concentration&amp;lt;/ref&amp;gt; 7 : honte à qui ne se sera pas immédiatement dit : &amp;#039;&amp;#039;“Mais oui, l’assassinat de Xavier le flic !”&amp;#039;&amp;#039; ». 21:31 qramé popote !!!!! C’est phé-no-mé-nal, tostaral&amp;lt;ref&amp;gt;Tout simplement pas croyable&amp;lt;/ref&amp;gt;. Et ici c’est le bordel le plus total. 21, 31... la dizaine... le monde... d’après... : c’est « à la toute fin de la Miss-Jottise 4 » aussi... Souk pur suk... euh pour souk, je reviens au 9 octobre. Quelques lignes et non mois plus tôt. À la denise&amp;lt;ref&amp;gt;Date de naissance&amp;lt;/ref&amp;gt; de Léo. Je n’ai pas précisé l’année. J’ai été interrompu. Ça n’est pas ma faute, cet indescriptible chaos. Syncrarcèlement. Synchrombardement. 22:13 qramé popote. Bon, Léo, ton anisse&amp;lt;ref&amp;gt;Anné de naissance&amp;lt;/ref&amp;gt; ! 1906. C’est la mienne, 1969, que je déniche, dans 9 octobre 1906. « C’est à cause de Giraudoux, ils sont jaloux », ai-je nochié. Oui, ils ont fait leurs intéressants, les quat’ zamis, afin que je m’occupasse d’eux, après non pas Giraudoux en réalité mais japu&amp;lt;ref&amp;gt;Je ne sais plus.&amp;lt;/ref&amp;gt; qui, et j’ai la flemme d’aller interroger, encore, l’autre quatuor (les quat’ zauteurs de Miel-é-fraise). Toujours est-il que j’ai fait mine de ne rien remarquer, jusqu’à la page de Senghor, où je n’y tins plus : il m’a coincé, par rapport à ce que j’écrivais, impossible de davantage le snober. Je me suis alors retourné sur...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Mais ça n’est pas Senghor ! « Jusqu’à la page de S », avais-je nochié, or là dessous je vois : « Après tout un jeu, avec Saint-Exupéry, marié avec (machin)... ». Mais quel bordel. Alors kèsta toi Toitoine ? &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Je me suis marié avec machin le 12 avril 1931. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Aaah !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Comme je me suis planté au concours de l’École navale j’ai été intégré dans l’aviation de chasse.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Mais qu’est-ce que tu veux que ça nous fou...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Je te fais bisquer, je pense bien que tu t’en carres, de mes faits d’armes, mais tu sais quand, je l’ai intégrée, l’aviation de chasse ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Le 2 avril 1921 ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ouais.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ouaaah !!! Le 12 avril de ton mariage moins 10, en 1931 année de ton mariage moins 10  ! C’est comme ça que j’ai trouvé. Tu l’avais remarquée, ta géniale synchronicité ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Non, moi c’est les avions, qui m’intéressaient. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Du coup c’est la mienne !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— C’est cadeau. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Miaou Tonio. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Eh ben, je te fais miauler, au moins !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— T’es con.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Dis donc. C’est « merci beaucoup », je sais bien, en modoupaïen. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Anki en plus tu le parles ! Tu sais ce que veut dire « gasconité » alors ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— T’es pas basque ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— T’es con. Allez !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Mais oui, je sais, ça veut dire « géniale synchronicité ».&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— J’osais pas la modoupaïaniser, pensant que tu ne comprendrais pas. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Eh ben si, je connaissais, avant même que tu l’aies inventé !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— C’est vrai je ne l’avais même pas encore inventé. Ça aurait pourtant dû sortir depuis longtemps !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Tu m’attendais. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Le Génial Aventurier. Bé wé. Que de Sublimes Personnalités Décédées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Antoine :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Mais tu sais que nos idéaux continuent de planer. Vous en avez bien besoin en ce moment j’ai l’impression. Tu crois que c’est un hasard si tu nous as là, tous...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Que des mecs par contre...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— À l’époque les bobonnes pendant qu’on volait ou quoi c’est sûr que dans pas beaucoup moins de cent pour cent des cas elles attendaient bien sagement à la maison. Mais à fond les avions Xabio, vivdignent les femmes, et bravo, tu réagis à tous sans toutes, avant même mon hasard, dont je parie pourtant qu’il va tout autant te faire grimper au plafond...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ma réaction à retardement :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Le hasard ???!!! Non mais tu veux rire ???!!!  &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Bien, c’est ça. Mais encore ? &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Dans mon Chamou de la Gélation surtout, tu plaisantes ???!!!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— C’est ça, voilà. Entièrement d’accord avec toi ça va de soi.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Le pas-zazard ça continue, mate ça : Anouilh est décédé le 3 octobre 1987. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Anouilh les enchaînements sans transition !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Merci. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Pour ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— La transition. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ah. Tu peux compter sur moi.&lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
— Et ça : Aragon, miel-é-fraisé juste après lui, est né... le 3 octobre 1897 !!! On leur demande, s’y z’avaient remarqué, leur inter-gasconité ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Anouragonité (exclamation anouragonienne) :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Non, mais cadeau, c’est la tienne !!!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Prévert passe l’arme à gauche le 12 avril (1977... anki tous ces 7 aussi)... Tout ça à la suite de Malraux, à la fameuse « toute fin de la Miss-Jottise 4 »... Ah, c’est ça ! c’était Malraux, plus haut, pas Giraudoux. Ouh mais quel bordel.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Y a aussi ça qui traîne :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Martin Luther King, James Brown, Léopold Sédar Senghor, Aimé Césaire : vu la compagnie comment s’étonner, de pareil oursité&amp;lt;ref&amp;gt;Ouragan de synchronicités&amp;lt;/ref&amp;gt; ? &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Aragon :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— C’est moi le Maître. Du Surréalisme. Je revendique de reprendre la truelle. C’est mon tour de mastic. À moi de coller les morceaux. Y a du boulot.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Eh oh.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Je peux mon Xabio ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ma, ma, ma. Tout l’honneur esta para io.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Cool papa. Ça : « Vu la compagnie comment s’étonner, de pareil oursité ? » En suspension depuis le transfert chamou-salconi. Avec Tonio qu’entre temps t’as chopé au vol c’est ce que vous vous disiez. Puis ça : « Prévert passe l’arme à gauche le 12 avril (1977... anki tous ces 7 aussi). » C’est... comment tu dis ça déjà... ah oui : tostaral. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— C’est quoi qu’est tostaral ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Tu sais, le triple 7, à l’épicerie.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Oh purée. Miaou mais c’est dans le futur ça, t’es censé mastiquer, pas me coller encore plus le souk.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Et ça : « Tout ça à la suite de Malraux, à la fameuse “toute fin de la Miss-Jottise 4”... Ah, c’est ça, c’était Malraux, plus haut, pas Giraudoux. Ouh mais quel bordel ».... &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Silence.&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Louis ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Quoi ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ça ! là ! « tout ça à la suite de Malraux... », tu t’endors sur ta truelle ou quoi ?...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Non-non-non, j’étais dessus. C’est toi qui passe et repasse, j’étais déjà en train de travailler sur ce morceau.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Au temps pour moi, effectivement, t’étais sur « mais quel bordel », en train de me recadrer justement : « Tu t’imagines que ça vient en renfort de tout un tableau du bordel dépeint par tes soins dans les morceaux d’avant. Mais c’est après, là, tu vas voir, que tu bordélises (encore plus). » On licoute ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— OK. Mais t’es mort, toi ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Je crois pas.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Pour licouter...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Oui, oh, je fais ce que je veux moi aussi, que je sache c’est moi qui écris. C’est MOI le Maître ici. C’est moi, c’est toi, toi c’est moi, moi c’est toi...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ça c’est clair pour tout le monde je crois. Que Riri, Fifi et Loulou n’habitent pas un appartement en plein cœur de Tafraoute avec vue imprenable sur la ville et les montagnes mais qu’ils sont le soleil qui illumine leur panorama, que tous-toutes celleux que tu aimes sont en vrai et pour de faux les lettres qui composent ces lignes, qui sont autant du français, du basque, du modoupaïen que du chinois ou du monténégrin, que la Tour Eiffel est en fer, en plastique, en papier mâché ou en ce que l’on voudra, et que quand elle sera construite, dans trente-six mille lunes, elle mesurera trois cents mètres sous la surface du soleil (et pour son scintillement : macache)...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— C’est au chamou 45 du bouquin, ça, et ça sera au 46, dans mon Wiki, quand je l’aurai bité... Poh, poh, poh, touski me reste à biter...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— (Il est tellement bombardé, de synchronicités, qu’il les relève même pas, les 45 et 46...) Ce qu’y faut préciser, avant de jouir de ce qui suit, c’est que t’es dans ton oursité, à la rubrique des Noirs qui raboulent de tous les côtés, séquence ordi-télé, et que pof c’est là que tu surbordélises. Un conseil, ne débloque pas.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Comment ça ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Garde le bloc, de « Ah, un Blanc », le Blanc qui apparaît à l’écran dans la bande-annonce du film sur l’esclavage, à « Xavier le flic du 21 avril », le Blanc de la télé à l’hôtel à Paris. Pour un effet bordel-sa-mère garanti. Et surtout comme ça tu t’emmerdes pas, avé les sauts à la ligne...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— C’est rien, ça...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Non mais à tout peaufiner...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— À condition que ça reste top-secret de fabrication (au rabais).&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Teu, teu, teu, on va te faire ça trèèès bien. Alors, kèskon dit à Ti Louis ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Merci !!!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le Bloc&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ah, un Blanc. Pris dans je ne sais quel feu de l’action. Ah, le titre : « Un fils du Sud ». C’est lui ? Un Juste ? Puis... Point d’étape. Parce que là, dans ce chaos... Le Chaos de l’Univers. [« Point d’étape » : j’explique pas un peu, là ? Louis : « Expliquer quoi ? Tu ne sais même plus toi-même ce que tu voulais dire. » C’est pas faux. Si ce n’est qu’il s’agit d’un point d’étape, pas de la négation... « Ah. Cool. »] On m’a reproché mon Chaos. Mais c’est le Chaos de l’Univers ! Que je restitue... trop bien ! Point que je ne cherche à faire son dos plus large qu’il ne l’est déjà. [« Point » là c’est la négation... « T’emmerde pas... »] Le taff d’écrivain c’est de garantir une lecture la plus aisée possible, de contenir le nombre des nobapas dans des plages d’extensions raisonnables. 19:13 qramé popote. Des plages de 1 à 5 max : c’est déjà une Grande Plage [« Là tu peux peut-être juste préciser le lieu. » De quoi ? « De la Grande Plage. » Ah. La MJ 4. « Cool,  c’est juste à côté. »]. C’est de ne pas appeler les nobapas des nobapas [« Précise,  là. » Quoi ? « C’est quoi qu’est de ne pas appeler les nobapas des nobapas ? » Ah, le  taff d’écrivain.], mais des notes de bas de page, de ne pas se sentir libre de partir, sara sara, dans tous les sens, et d’inventer des mots et des expressions, comme « sara sara », mais de dire « sans arrêt, sans arrêt, sans arrêt » comme tout le monde. Ah bon d’accord, donc le chaos y a que l’Univers qu’a droit, quoi. Si on ne me le dit pas... [« On te l’a pas dit ? C’est pas sympa. »] 19:22 qramé popote. Je garde le gauche. Bé wé, je l’ai pris, té, depuis longtemps. Je fais l’innocent... C’est ainsi que sara sara on se perd, et on ne sait déjà plus où on en est. « On » est un con. Moi, je sais. [« Que t’es con. » Eh, oh, dis donc.] Le point d’étape, à fin de récupération des brebis égarées. [« Bé le voilà, ton point d’étape. » Oui mais de là-haut on le voyait pas.] Même pas besoin de retourner voir ce que j’écrivais 21 phrases... non, quand-même pas... 12 phrases plus haut ? [Attends, je compte... « Alors ? » Putain, tu vas pas me croire... « Quoi ?? Y en a 21 ??... » Oui... J’ai la tête qui tourne... Je vais faire un malaise... « Eh ! Oh ! Mais c’est génial ! » Oui, c’est merveilleux, mais c’est quoi, tout ça ? Ça veut dire quoi ? « Ça, faudrait peut-être le demander à la Diva... Ah bé tiens, la voilà. »] Tous les Noirs qui déboulent de tous les côtés dans l’histoire de Xabi Le Juste [Tu veux pas changer, là-haut, « tous les Noirs qui déboulent de tous les côtés », j’aime pas les répétitions... « Eh ben, tu récupères vite, toi. J’ai mis “raboulent”, ça va. » Ah ouais, tu parles d’un travail. « Il s’agit bien de ça, n’oublie pas ta question à La Diva. Moi je sors du crochet pour ajouter un “Xabi Le Juste”, comme t’as coupé la phrase. Ça va faire quatre “Xabi Le Juste”, mais ça n’est pas comme si je risquais de te faire plus histrionique encore qu’on ne t’en a taxé, t’es pas à ça près. Ça fera cinq quand tu seras allé le mettre après le crochet... » Quoi ? Je suis en train de te relire, même là dans les crochets j’y comprends plus rien... Je supprimerais bien « ça fera cinq quand tu seras allé le mettre après le crochet », mais j’aime bien quand t’ajoutes « on est dans La Plage, ça va », même si on n’y comprend rien.] Xabi Le Juste auquel La Diva a réservé, auprès d’Elle, une Place de Choix. [« Et toi tu sors pour mettre des majuscules à “place de choix”. Tu tends vraiment le bâton... » Bof, au point de tape où j’en suis.] « Auprès d’Elle » ça me va très bien mais ça ne va pas. [« Allons donc. » Chhht... Tu sais même pas encore qui c’est, La Diva. « Moi ?! Non mais tu veux rire... » Ha ! Ha ! Attends, c’est là. « Mais je sais, moi !! » Mais je sais.] Parce que La Diva, dans ma langue de gauche, le modoupaïen, ça veut dire La Divine Matrice. [Laisse-moi rappeler : c’est par rapport à « j’ai pris le gauche », par rapport à « y a que l’Univers qu’a droit, le Chaos », non paskeu ça serait dommage de le louper ce jumo&amp;lt;ref&amp;gt;Jeu de mot&amp;lt;/ref&amp;gt;.] Une tournure correcte aurait été : « Xabi Le Juste auquel Dieu a réservé une Place de Choix. » [« T’es vraiment maso, toi. » Japu trop pourquoi tu dis ça mais ta pisse... « Quoi ??!!... » Non ! c’est pas là que tu réagis à ça, c’est plus bas, je l’ai rajouté là mais laisse-moi continuer, après « t’es vraiment maso, toi ». Je te réponds : « Oui ! Louis ! Retape-moi ! » Et toi tu pètes les plombs : « Non mais ça va pas ! D’abord je ne t’ai pas encore tapé... Oh ! Mais qu’est-ce que tu me fais dire ! Non je ne te taperai pas ! Je te préviens je m’en vais... » « Non, reste là, pour m’aider à mastiquer », te supplie-je alors.] Le problème c’est Son sexe. [Mastic !... Louis ?... Oooh ! Il est tout chose ! Vous étiez si prude que ça, au début du XXème ? C’est le sexe de Dieu je te signale.] Je tiens au féminin. Je suis féministe. Ce Dernier n’est pas en reste loin de là, dans Modoupa, et je m’autorise Dieu de temps en temps, j’alterne, mais dans ce Passage dont il faut se rendre compte qu’il a gagné le rang de Papa-... Passage parmi les plus Capitaux de mon Grave &amp;lt;Grand Œuvre &amp;gt; [T’as vu ce bordel ? « Mais oui mais là c’est normal, t’avais quand-même encore des corrections à faire, et tu t’étais dit que tu modoupaïaniserais ça plus tard. Allez, modoupaïanise-moi ça. » J’ai la flemme, une autre fois.] Mon regard se porte sur le taux de charge de la batterie de mon telpo : 69 %. Je n’avais jamais fait le coup, voilà par conséquent que j’en rajoute dans le chaos, que je l’aggrave en alourdissant les qramé-popotages, sucem-morabnodem-badufages&amp;lt;ref&amp;gt;De « sucem morabnodem baduf » = sur ce mot mon regard est tombé sur ce nombre de mots/ces statistiques en bas du fichier (diminutif : suce mabouf).&amp;lt;/ref&amp;gt;,  et autres infernaux artifices de... [Un suce-maboufage version telpo. J’ai la flamme... euh... c’est toi, à force de me chauffer... « Oooh !!! Je m’en v... » Allez, je pine... « Oooh !!! » Ça veut dire « je plaisante », tu le sais très bien !]. C’est pour ça, le passage... [??? « Laisse... »] Xabi Le Juste, non mais carrément. Je fabuuuuule bisûûûûû&amp;lt;ref&amp;gt;Bisû = bien sûr&amp;lt;/ref&amp;gt; !!!!! [Bé tu vois, je ne me prends pas pour... « Dieu Le Père, non, juste Jésus. »] Une FA-BLEU ! Je me tue à l’écrire. Gravos le mec ? Non, c’est sous cet angle-là, son Grave, qu’il est à considérer. Je fabule. Tout en y croyant dur comme fer. Faut savoir. Justement, savoir : je ne sais rien, je sais tout, je m’en fous. Quiconque aura suffisamment la foi pour s’y aventurer, dans mes faaaaables, perdra peut-être un peu le Nord mais le mec – c’est moi – pas la boule. Je m’amumerveille rien de plus. Rien de plus ? Si-si-si. Non encore modoupaïnanisé mais dont j’use régulièrement il y a aussi le... [suce-maboufage version « z’avez vu l’heure ? »], mais d’habitude c’est l’heure  de mon ordinateur. Présentement c’est en haut à droite de la fenêtre de présentation de l’émission que je m’apprête à lancer que je relève cette mention : publié le 16 mars 2021 à 12:01. Je la regarde un peu, ça ne me va pas, je remets « Secrets d’Histoire » que j’avais commencé à visionner, jusqu’à la moitié à peu près, et v’là-t-y pas un Xavier. Le Person. Ça n’est pas moi mais c’est quelqu’un à n’en pas douter ce Xavier, bé wé, té. Oh ! et ça, en haut à droite de l’image : J-4 ! Si Xavier n’est pas un bout de ma personne, ça c’en est un de ma MJ ? Je serais bien allé voir quatre jours plus tard à Pékin si j’y étais mais trop tard, tout ça c’est du passé. Le principal c’est que je ne me sois pas trouvé là où l’astéroïde est tombé. Japa où&amp;lt;ref&amp;gt;Je ne sais pas où&amp;lt;/ref&amp;gt;, japa quel jour, on s’en fout, c’est de l’heure que jmidi&amp;lt;ref&amp;gt;Je me suis dit...&amp;lt;/ref&amp;gt; tiens ça aussi j’va l’noter, quand la radio en a parlé : 20 heures 21 minutes (et 41 secondes). Radio j’ai noté. Quoi d’autre ? « Les produits contre le mal de dos. Il a été établi que sur soixante marques seules vingt-et-une présentaient un intérêt. » J’en veux encore. Je tape un courrier sur mon ordi. Pour les flics. Pour attirer le 21. C’est un concon. Et non « c’est des cons ». De cons y a pas. Pour mes 21 en tout cas de toute évidence pas besoin d’appât. Un concon c’est un contrôle de concentration. Par rapport à ? Xavier Le Person ? Non. 21 ? Les flics ? Allons ! Allons ! C’est le flic, bien entendu, le Xavier du concon, Xavier le flic du 21 avril.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ma bafouille aux flics c’est pour une prune. Pas &amp;#039;&amp;#039;des&amp;#039;&amp;#039; prunes. Car précisément pour « récupérer » trois cent euros, &amp;#039;&amp;#039;la&amp;#039;&amp;#039; prune, pour non-port de la ceinture, de quatre-vingt-dix euros à la base je crois, montée à trois cent soixante-quinze, paskeu c’est Manno au nom de qui la carte grise de la bagnole était toujours qui l’a reçue, et qu’il ne me l’a transmise que récemment. Le truc passionnant. Je ponds ma lettre d’autodénonciation. On est samedi 19 mars. Dater un courrier officiel d’un samedi, non, plutôt lundi. Samedi 19, dimanche 20, et voilà, encore un : lundi 21. Observons :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Objet : Amende – Avis du 09/12/2021&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::::::::N° enr. :    00063021 6083775642&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::::::::Réf. trés. : 101009 12 1 21 034039 6&lt;br /&gt;
                &lt;br /&gt;
:::::::::::::::::::::Gosier, le 21 mars 2022&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Bé wé, vous pensez bien que Gosier-le-21 y s’est pas pointé tout seul. Des fois que j’en aurais pas assez, des 21, et que je laisserais en moi le doute s’immiscer. Édifiant, non, le foisonnement ? Des 2 et 1 et 1 et 2. D’autres nombres, autant ? Nan. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
21 colliers. Un par millier de puces. Ouais, 21 000 qu’il en a mon chat. Pas une de puce... euh... de plus. Je les ai comptées. Si j’avais pu, qui sait ? Bon, je blague, en vrai l’a pas l’air de trop se gratter. N’empêche, il était temps de le changer. Le collier. Ou le chat et comme ça pas besoin de le changer. Le collier. Les huit mois d’efficacité étaient depuis longtemps dépassés. C’est ma voimie&amp;lt;ref&amp;gt;Voisine et amie&amp;lt;/ref&amp;gt; Aline qui m’a dit quand je l’ai croisée sur mon palier qu’elle allait lui en mettre un autre, de collier. Mais j’en ai un ! Lui ai-je dit. J’y pense tout le temps puis j’oublie. Elle est revenue chouchou me porter de la soupe et je lui ai dit : « Sitôt dit, sitôt fait, je lui ai changé, son collier ! »&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Miaou ! C’est Bixa !!!... sur... le palier, alors que je viens de le taper ! Pas lui, ça, là, le collier. Un miaou de plus, plus sonore, puis plus rien ! Un peu plus tard à la télé (hier le 20, après que je lui ai changé le collier, pas après que je l’ai tapé, pas Bixa mais que je lui ai changé le collier) : une pub – c’est bien la première fois que je la vois – sur les colliers contre les puces et les tiques.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Nous sommes toujours le 20, au soir, entre ordi, ordi-télé au trou, ordi-radio à la cuisine, re-ordi, re ordi-télé au trou. Un truc maintenant avé le 21 août. Mais japu quoi, a pas noté, jmidi bon ça va aller, mais le suivant alors là...................... La suspension : j’va la vingt-et-uner. D’ailleurs combien que j’en ai tapé de chats... euh... points ? Je compte : 2, 4, 6, 8, 10, 12, 14, 16, 18... mais c’est que je vais en avoir tapé, oui, 21 !!!... 20... 21... Non. Mais... 22.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Le 21-août-japu-quoi je n’allais donc pas en parler... &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Angelu :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Mais si, mentionne-le, tu crois que ça va s’arrêter là ? Tiens, voilà :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Un 21... avril !!!... Et lequel !!! Le jour, ainsi que le précise le chroniqueur télé, de « la reconnaissance de l’indépendance du Donbass qui a mené à la guerre » !!!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
« L’info continue » (comme le dit le slogan de la chaîne... de Bouygues... j’ai qu’à lui faire sa pub tant que j’y suis). Sujet suivant : les transporteurs routiers. Les manifs en cours ? Japa trop... Un camion-grue, à l’image, en arrière-plan une immense cuve. On dirait... un réacteur nucléaire. Peint en grand en blanc dessus... un 21.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
L’info continue encore deux minutes et se termine, comme de bien entendu, par la météo : « Un très beau 20 pour le Pays basque. »&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Pour une fois qu’il fait beau dans ton pays.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— C’est qui qui se moque ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— C’est Martin.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— T’es mon préféré, toi, de toutes mes idoles. Alors je te prie de ne pas dire de mal du climat d’Euskadi. C’est moins pire qu’en Normandie ! Dans mon re-re-re-re...passage, au moment de raccrocher ici je sors d’une conversation avec mon voisin de palier Patrice, qui est de là-bas, et qui me racontait que sa grand-mère qui a vécu quatre-vingt-douze ans dans un rayon de trois kilomètres lui disait à quatre-vingts ans qu’elle ne s’était jamais habituée à la grisaille qui régnait, sous ses latitudes, le plus clair du temps. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Et on aimerait pouvoir se réjouir des conditions climatiques quasi-estivales qui ont prévalu en France une grande partie de l’hiver cette année...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Mais bonjour les dégâts, c’est sûr... Si sur le plan de bien des droits humains mon Martinou, reconnaissons que le monde s’est nettement débarbarisé depuis l’époque où tu payas de ta vie ton combat pour la dignité de tes semblables, les êtres humains auront surtout réussi au total à lentement cheminer vers tous les scénarios catastrophe, dont les deux les plus terrifiants : la Catastrophe Climatique, comme dirait mon chouchou Poutou&amp;lt;ref&amp;gt;Cinq jours avant le premier tour de l’élection présidentielle : j’étais bien décidé, des chances semblant commencer à se faire jour de voir la (vraie) gauche accéder au deuxième tour, et d’en empêcher les fachos !!!... à voter LFI, jusqu’à un speech du représentant du NPA entendu ces jours-ci à la radio, dans lequel il a notamment clairement pointé le problème des « colonies », et fait valoir le « droit des peuples (des Basques notamment) à l’autodétermination ». Tandis qu’un Mélenchon, comme je le rapporte dans la Miss-Jottise 2, lors de son meeting en Gwadloup, a non pas une fois, ni deux, mais trois, invoqué... la « Mère Patrie » !!!... Homar*. On aurait dit qu’il était spécialement venu pour me confirmer le jacobinisme de ce parti, qui m’avait toujours gêné, mais dont je me disais qu’il n’était peut-être pas si prononcé... (22:02 à mon premier zyeutage de l’heure en haut à droite de l’écran sur mon ordi-télé dans mon premier regardage d’émission politique apata**.) [*Horreur, malheur **Après que j’ai écrit ça.]&amp;lt;/ref&amp;gt;, au lieu de « dérèglement », et la Menace d’une Troisième Guerre Mondiale, voire Nucléaire.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Je licoutais Saint-Ex, lui qui s’est crashé en mission pendant la Deuxième Guerre mondiale, te bisquer un peu tout à l’heure, sur ces « idéaux dont vous auriez peut-être bien besoin ». A-t-il pu te proposer quelques tuyaux ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Si, seulement voilà je crois que j’ai été un peu trop gourmand, réclamant ses hélices avec, résultat on n’a rien conclu. Dis-moi, je vois dans un précédent jet que je vous convoque de nouveau toi et tes trois petits camarades de la sorte : « Enfin, le dernier de la série, Robe-Grillet, après mes moult popotes qramées, c’est intéressant aussi, car licoutez ça, James Brown, Martin Luther King, Léopold Sédar Senghor et Aimé Césaire, c’est le premier pas décédé de Miel-é-fraise qui passe licouter. » Japu trop pourquoi j’évoque Robe-Grillet en tant que dernier de la série, t’as une idée ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Qu’en pense Louis ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Il me dit de pas m’emmerder, mais japu si c’est pour ça...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Léopold, Aimé, une idée ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ils sont partis, ils ont voulu laisser Xabi tout seul avec son Martin Luther King chéri.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
20:12 qramé popote de retour ici, le 26/03, après le premier jet de « Le 26 » (la répétition de « jet » c’est normal en avion), jusqu’à « &amp;#039;&amp;#039;Zone libre&amp;#039;&amp;#039;, en 1990 ». &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Je retourne voir mes nochiées crayonnées (entre autres) dans &amp;#039;&amp;#039;Le créole rapide&amp;#039;&amp;#039;, acheté à Haïti deux semaines avant le tremblement de terre du... &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
... 12 janvier... &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
... 2010. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
C’est ça, je me souviens, que je voulais écrire « le premier pas décédé de Miel-é-fraise qui passe licouter ». Mais après ? Qu’est-ce qu’il a de particulier, le Robe-Grillet ? &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Louis : &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Je t’ai un peu laissé te débrouiller. Ça va aller ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— T’as pas licouté que je me demandais...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Si tu ne sais pas comment veux-tu que je sache ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Tout ça (les omniscientes personnalités décédées) n’est donc qu’illusion ?...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
22:02 qramé popote.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Grillet, qramé, mais après ? À 20:12 quand j’ai qramé-popoté c’était pour voir si je l’avais prise en photo, la page de Robe-Grillet, dans le bouquin accroché avec des pinces au lutrin de mon trou, c’est pour ça que je ne peux pas à chaque fois le décrocher, et le raccrocher, alors je prends les pages en photos. Mais non, je ne l’avais pas prise en photo. Alors je suis allé la prendre en photo. Et là je viens de re-qramé-popoter pour mater ce qu’il avait de spé le Robe-Grillet.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
C’est surtout ça : près de la fin du bouquin c’est le toutpi&amp;lt;ref&amp;gt;Tout premier&amp;lt;/ref&amp;gt; écrivain qu’est pas mort. Du moins ne l’était-il pas, quand celui-ci est paru, en... je sitérifie&amp;lt;ref&amp;gt;Je vérifie sitet (sur Internet).&amp;lt;/ref&amp;gt; : 2003. Le toutni pour lequel seule, par conséquent, l’anisse est fournie : 1922. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
22:19 qramé popote !!!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Et y a que l’année, tiens, ni le jour, ni le mois. Ça aussi c’est bien la première fois. Mais... qu’est-ce que je vois ??? La ligne d’après, dans mon brouillon, telle quelle : « Envoi mail sauv &amp;gt;/ lune-bol, arawak, nuage, je cherche la carte de l’ukraine dans c dans l’air, 19:22... » !!!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
C’est suivi de ça : « ... ce n’est pas la carte de l’ukraine mais une zone... mais l’ukr aussi !!! / 21/09 L’île aux trente cercueils ». Puis de : « Le 22 » ! Pas de la sorte entre guillemets, mais entre trois guillemets droits avant et trois guillemets droits après, pour le grassiser. C’est ainsi dans Wiki. C’est le titre de ce qui suit. De ce que je rapporte du 22, car à partir de là je titre : le 22, le 23, etc. Jusqu’au 21 avril. Aha ! Nous reverrons ça.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ce 1922 du monsieur depuis qu’ici je suis dessus je ne suis qu’à moitié convaincu : ça n’est même pas un 21. Et puis bim, bam, boum prends ça, tout plein de trucs avé le 22. « Le premier pas décédé à licouter » : mais en quoi qu’y licoutait, en réalité, avant que ça ne bim-bam-boumât ? À cause de ça je crois : « Lieux [c’est dans chaque mini-CV de la gente miel-é-fraisienne] : la Bretagne, le Maroc, la Martinique (...) » Y licout’ pas loin d’la Gwadloup, ça doit êt’ ça. Et encore ça, mais dont je n’ai pas l’impression que c’est ce qui avait retenu mon attention : Samuel Beckett, qui le précède, est décédé un 22. Un 22/12. On a une denise en avril aussi. Le 13. En 1906. Avril, et ce 6 ! C’est plus loin mais moi là je viens de l’écrire : le Rwanda. Le 6 avril 1994, son Holocauste a commencé.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Le 22 la ramène de plus belle. Il n’a manifestement pas apprécié que je déclarasse qu’il ne m’avait qu’à moitié convaincu. À grande vexation grands moyens : depuis ma terrasse rien de moins que la vision de la lune-bol du... 22/2/22. Bim dans ma face, même hallucinant tableau de nouveau, pour la première fois depuis. Vi joi 4&amp;lt;ref&amp;gt;Voir Miss-Jottise 4&amp;lt;/ref&amp;gt;. Cela dit ça n’est presque qu’une cerise. Une très, très grosse, certes. Une demie néanmoins : le bol parfait, horizontal, bien qu’un tout petit peu moins parfait que le palindromique car un tout petit moins horizontal, un brin incliné. Cerise sur le gâteau 19:22 servie plus haut, à... moitié cependant seulement, car le plus époustouflant est à venir. Son nuage compagnon de cache-cache de ce soir tout d’un coup m’intrigue. Je suis déjà un peu sous le choc car j’ai la très nette impression que sa forme est celle... de l’Ukraine !!! Cette espèce de langue ou pince de crabe protubérante à l’image de celle du « malkrab », le crabe de terre gwadloupéyen, pendant au reste du territoire, un semblant de quadrilatère aux contours accidentés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la vidéo de l’émission « C dans l’air » je recherche la carte de l’Ukraine. Notre 19:22 c’est là : c’est le minutage quand je lâche le curseur, sur ce qui n’est pas la carte de l’Ukraine mais une zone à l’intérieur de celle-ci établie au regard de l’évolution de l’armée russe sur le terrain. Elle a elle-même cette morphologie semblable à ce qu’il me semble me souvenir de celle du pays ! Mimouch, merci moteur de recherche, c’est fiknalement (je laisse c’est makrant) grâce à toi comme souvent que j’en ai la confirmatian : comme un jour un 84, le Ciel m’a bel et bien dessiné l’Ukraine !!!!!!!!! (Neuvaine exclamation, ah là oui faut au moins ça.)&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Mais pourquoi, pourquoi, ne l’ai-je pas pris en photo ???!!! Il faudra que j’établisse un jour un classement de mes synchronicités les plus démentielles. Celle-là irait à n’en pas douter dans mon Top 3, avec un autre Nuage : le Nuage-84, pour les 84 ans d’Ama. Pour lequel je n’avais pas davantage dégainé mon telpo. Quel dommage... Quelles preuves incontestables cela m’aurait fait de ce que, non, à ce niveau-là, je ne fabule pas.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Sucem morabnodem baduf : page 12 sur 20, 10 023 mots.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Je ne fabule pas mais j’ipacoole, car Aditita, dit-on en modoupaïen : Advient ce qui DOIT Advenir. La Diva a Ses Raisons que la Raison des Humains-maines Ignore. Ipacooler, c’est employer ce que, niakant totalement, j’ai tout d’abord appelé l’« imparfait du conditionnel », que j’ai modoupaïanisé en « ipacool ». Ipacool c’est cool alors qu&amp;#039;à  cela ne tienne je le garde, mais ce qui ne l’est pas c’est : « j’aurais dû », « quel imbécile, pourquoi n’ai-je pas... ? », « si j’aurais su j’aurais pas venu ». C’est insensidionutile.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Le 21 mars s’est terminé par un 21 sordide à souhait : le premier épisode du feuilleton (nul à scier) &amp;#039;&amp;#039;L’île aux trente cercueils&amp;#039;&amp;#039; commence par la vidéo d’une femme que l’on accouche et dont on piquouse le bébé, censément pour le tuer mais  qui ne clapse pas, ce que les parents ne savent pas, l&amp;#039;intrigue tournant ensuite autour de ça. Je suis moins difficile qu’à une époque où il ne me serait même pas venu à l’idée de regarder un téléfilm (comme si c’était beaucoup mieux au cinéma...), mais il y a tout de même encore des limites. Sinon il m’arrive (tout de même assez rarement) de mater des trucs d’un degré de nullité tel que c’en est fascinant. « Plus belle la vie » ou un « Si grand soleil » par exemple. Au trou bien entendu uniquement. Trop belle ma vie sinon pour l&amp;#039;en y gaspiller le moindre chouya.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Le 22&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Dans Miel-é-fraise, en hommage à mon honneur, avec le toutpi auteur créole, un autre 21 septembre. Sa denise. Il arrive de nos îles cerizsurlegatogaiement en compagnie de Frantz Fanon cité parmi ses amitiés peu après qu’il a été question de ce dernier dans la Garonne à La Créole avé le Matiniké.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Louis : « Peut-être, là, pourrais-tu préciser ? » Wé, en effet. Le sens de « Garonne » pour commencer : Grande Conversation. Japu où en outre je voulais dire à Aimé qu’il n’était pas aimé. Des Matiniké. De Fòdfrans Aimé Césaire fut maire. De 1945 à 1993 !!! Je ne triplexclamise pas, pour une fois, rapport à je ne sais quel synchrochifrounombre, chira ou chirapa&amp;lt;ref&amp;gt;Chiffre plutôt sympa ou chiffre plutôt pas sympa&amp;lt;/ref&amp;gt;, mais à la durée du mandat ! Il y aurait tout un chapitre à écrire... Hop, modoupaïanisation, car de tant de petits et grands événements dans la vie il le faudrait, si on n’avait que ça à foutre. Louis : « T’es un poète, toi. » Tu veux le faire ? « Quoi ? » Modoupaïaniser « Il y aurait tout un chapitre à écrire » ? « Oooh ! Xabi ! Je n’osais te le demander... »&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Deux minutes plus tard. Louis ??... « Je m’a trompé, j’étais en train de te dessiner la carte de l’Ukraine... euh... un mouton... » Tonio : « Ça va la cabessa vous deux ? » Loulou : « Attends Xaxa... Que penses-tu de ?... » Plusieurs minutes passent encore... Louis tu t’en sors ? « Ah mais c’est que ça n’est pas évident... » Bé té. « Ah, ça y est : ila tou chié. » Un poète tu cherches à apparaître à mes yeux toi aussi ? En tout cas : « joli » ! Alors hop, gagamoufraisé&amp;lt;ref&amp;gt;Inscrit au Gaga-mou-frais, le Grand Glossaire modoupaïen-français&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ila tou chié sur la Garonne en compagnie du Matiniké. Louis : « Il en jette mon modou&amp;lt;ref&amp;gt;Mot de modoupaïen&amp;lt;/ref&amp;gt;, hé ? » Un samedi en début de soirée au bar de l’hôtel La Créole à Gozyé (où descendent les collègues d’Air Caraïbes de mon doudou basés à Paris), l’homme a sollicité de ma part, toutes places occupées par ailleurs, l’autorisation de s’asseoir à ma table. Ila tou chié sur les musiciens de salsa qui s’y produisaient. Un show dont je n’étais personnellement pas au courant qu’il était au programme. Louis je tiftire un tantinet, dans « tou chié en compagnie de... », « tou chié sur les musiciens », désireux que je suis de tirer un max de ton excellent modou. Ila tou chié, plus exactement, sur &amp;#039;&amp;#039;les commentaires&amp;#039;&amp;#039; du Matiniké à propos de l’orchestre de salsa, et de ce qui à l’origine à Cuba, mon invité surprise m’a-t-il appris,  insistant sur l’essence éminemment populaire de ce genre musical, était connu sous le nom d’&amp;#039;&amp;#039;el son&amp;#039;&amp;#039;, le son, de la rue. Moi et mes amis-mies ne jurions que par lui, quand nous avions vingt ans. Quelle copine n’ai-je fait valsalser, encore et encore... J’en suis revenu, et ça me soule... euh... saoule, les pas à respecter. Qué pas ?? A objecté le Matiniké. Le but c’est la transe. C’est le mot que je lui ai sorti, adhérant en réalité totalement à son ressenti tel qu’il s’appliquait à l’exprimer. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il a bien aimé ce mot. On était raccord. C’est un passionné de salsa, et de Cuba, le gars. Qu’il y a de quoi. Manno m’a rappelé, quand cette belle rencontre je lui ai un peu narré, que son grand-père paternel était de là-bas ! Mon Manno, haïtiano-cubain... Quelle merveille en soi. Dire que dans ma vie j’ai ça. Oooh, la synchrooo, avec « trop belle ma vie » que j’écrivais... combien de lignes plus haut ?... bisû je les compte... : 28. Je fouille un peu, dans les lignes alentour... La Magie est telle... 21:11 tout de même en bas à droite de mon ordinateur... « Tout de même » écris-je car j’allais écrire, ne constatant d’un tant soit peu intéressant que les 48 années de Maire-Aimé : « La Magie est telle dans ce propos (concernant Manno) qu’elle se suffit à elle-même. »&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ila tou chié sur maman bœuf. Sur une espèce de gêne qui a transparu quand le Cuba-salsa-aficionado m’a révélé cette expression, « manman bèf », utilisée en créole pour désigner la contrebasse. « Révélé » c’est bien le mot : il a « osé », en confiance avec le Blanc qu’il avait en face, ce sacrilège d’affubler le noble instrument de musique (pléonasme) de ce nom en créole, cette langue dont ses locutrices et locuteurs sont à la fois fiers et honteux. Un nom d’animal en plus : ça n’est vraiment pas digne. Non, d’habitude on n’emploie pas ces mots-là avec des Blancs-Blanches, on ne parle tout simplement pas le créole avec elleux. Je force un peu mais pas tant que ça le trait. Ielles sont rares, c’est vrai, les Gwadloupéyen-yèn qui n’hésiteront pas, du moins avec des Blancs-Blanches qu’ielles ne connaissent pas. J’entendais un jour sur Radyo Tanbou un Gwadloupéyen déplorer ce mépris que ses concitoyens-yennes peuvent avoir pour elleux-même, et donc notamment leur langue, prenant l’exemple de cette expression qu’ielles ont : « gwo kréyol ». Ce n’est pas « le créole » dont ielles disent parfois qu’ielles le parlent, entre elleux, mais un « gros créole », l’assimilant en quelque sorte par ce qualificatif à « vulgaire », « gras »...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Qu’elle est délicieuse et drôle notre manman bèf pourtant. Pareilles expressions si joliment imagées, c’est à vous mettre en joie pour la journée. Car oui, pourtant, quel enchantement que cette langue. An patikilyé an Gwadloup, an Matinik, épi Ayiti. Plus riche (encore) qu’à La Réunion et alentour, où il est plus proche d’un patois. Un-une Réunionnais-naise dans l’assistance ? Un Denis ? (Le prénom de mon basquisant de frère comme son frère – réuniocréolisant à vrai dire japa –, qui l’a été, Réunionnais, d’adoption, pendant quatre ans.)&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Docho upu lulu jacta&amp;lt;ref&amp;gt;De retour chez moi un peu plus tard le jour où j’ai écrit ça.&amp;lt;/ref&amp;gt; : j’avais laissé mon livre &amp;#039;&amp;#039;Belpawòl Kréyòl&amp;#039;&amp;#039; à la page... 122. C’est dingue paski y a une phrase, à cette page-là, dont justement je me disais que je la placerais bien, tant pour sa sonorité, ses pawòl trolles&amp;lt;ref&amp;gt;Féminin pluriel de « trol », « trop drôle » ; ici « pawòl » est pris au sens de « parole », mais peut également signifier « mot ».&amp;lt;/ref&amp;gt; (« nou telman anfouté pa mal » !), et un crucu&amp;lt;ref&amp;gt;Cri du cœur&amp;lt;/ref&amp;gt; :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::An pa té rivé komprann pou kisa nou té telman anfouté pa mal dè lanvironaj annou.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Je n’ai jamais compris que l’on puisse tant négliger notre environnement.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il ne m’apparaît pas impossible, à la lumière des propos du salsero, que ce fut son premier tête à tête, son premier échange un peu intimiste avec un Blanc. Exceptionnel pour certain-taines, anormal même, encore aujourd’hui, même si ça évolue, mais pas si vite que ça : à une époque si on l’avait vu discuter avec un Blanc ça aurait jasé, m’a-t-il déclaré. « &amp;#039;&amp;#039;Black and White&amp;#039;&amp;#039; c’est pas pour demain » : c’est la note choisie pour ce thème un jour où la musique battait son plein au Panoramic, le resto en bordure de la plage de La Datcha, par David la Vedette de ladite, qui dansouillait sur le sable de son côté, quand les Gwadloupeyen-yèn, du leur, s’éclataient en terrasse (à mon salo-tarasse&amp;lt;ref&amp;gt;Spot café-clope Datcha-terrasse&amp;lt;/ref&amp;gt;). « T’exagèèères ! », ai-je rétorqué rieur. Mélanges et métissages en effet ne sont pas que des vains mots loin de là, et qu’elle est belle notre Gwada pour ça ! Que la barrière ethnique est encore élevée toutefois ! Encore, « en 2022 », selon cette expression que l’on a l’habitude d’employer, en changeant de numéro au fur et à mesure que les années défilent, et déclinable à toutes les sauces, comme, un exemple au hasard : encore, en 2022, la guerre en plein cœur de l’Europe ! Mais ça, c’est... une autre histoire, selon cette expression que l’on a l’habitude d’employer, au fur et à mesure que l’Histoire... patita&amp;lt;ref&amp;gt;Patati, patata&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Voilà, je l’ai chié... euh... fait, mon chapitre ! Un tout mini ceci dit. C’est tout un bouquin, en réalité, qu’il y aurait de quoi écrire. Promis, je n’en suis pas à mon dernier ! Hi-hi-hi !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
En attendant, l’ila-tou-chié suivant.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Garonne dans la Garonne, ila tou chié sur la...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::::::::: &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;CRÉOLITÉ&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
À défaut de tout un chapitre sur cet autre sujet au sommet à La Créole, je la capitalise, la Créolité, la grassise et la doublepoinderetré-tou-9-le-mastique, autrement dit je lui applique la maxi-emphase motrice version doubles points de retraits. Tiftirant légèrement derechef, « tou 9 le mastic » signifiant, en modoupaïen, « toujours par 9 les voyelles dans les maxi-emphases motrices (sur les mots) ». Un pur tou-9-le-mastiquage de La Créolité eut par conséquent par exemple été : La Créolitééééééééé. Maxi-emphase motrice que complètent généralement 9 points d’exclamation.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Tof-tog-tol&amp;lt;ref&amp;gt;Trop fort, trop génial, trop drôle&amp;lt;/ref&amp;gt;, une affirmation et une question de mon interlocuteur.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
L’affirmation : « Vous parlez créole [ainsi que je l’en ai avisé,  lui en touchant quelques mots], donc vous êtes créole ! »&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La question : « Vous n’êtes pas béké ?... »&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ah, celle-là, c’est bien la première fois qu’on me la fait !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Louis, un modou pour ça !... Ooouuuh mais dis donc, ce dont je m’aperçois encore... Je parle toujours de « modous », de « mots de modoupaïen », mais pour les expressions ça ne va pas ! Louis je profite de t’avoir sous la main... tu me fais les deux ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Quoi ? « C’est bien la première fois qu’on me la fait » et « expression en modoupaïen » ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Oui. Tu comprends vite, en plus, c’est bien.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Je ne suis pas Maître du Surréalisme pour rien !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Je mimouche, là... Faut que j’explique ça aussi... Louis note également ça steuplé : « signifier en modoupaïen », à modoupaïaniser. « Mimouch »... fais-moi « signifier en modoupaïen » tout de suite steuplé...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— ... « Snif »... ouais un truc avec snif... « Snifouner » !!! Hein ? Je pioche « s », « n », « i », « f », « o », « u » et « n », que je verbise, à l’infinitiftire... euh... non, infinitif, aucun tiftirage au contraire, c’est tout à fait conforme aux « redoupes », les règles du modoupaïen. Une verbinfinitivisation moyennant, en l’occurrence, un « er » final. On est bon.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Pute a pain, cucu pu doa !!!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Je traduis ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Pour ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Tes lecteurs-trices ! Au cas où un petit pour cent ou deux des centaines de milliers qu’ielles sont, tous-toutes des fidèles et admirateurs-trices, ne connaîtraient pas cent pour cent des modous et esmoupes. Pute a pain : putain de putain de putain. Cucu pu doa : c’est beaucoup d’études tout ça. C’est pour dire ton admiration de ton Aragon ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Oui, cette science infuse de la personnalité décédée, c’est impressionnant.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Du coup ça n’est pas très logique : 1. Que j’aie eu besoin de réfléchir, pour « ila tou chié ». 2. Que tu aies écrit plus haut que je n’étais qu’illusion.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Pas toi spécialement, toutes les personnalités décédées omniscientes.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— C’est agréable.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ta pisse.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Dis d...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Non ! Ça n’est toujours pas là que tu réagis.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— On va dire que j’ai trouvé instantanément, pour « c’est bien la première fois qu’on me la fait », « expression en modoupaïen », et « signifier en modoupaïen ». Tacatacatac, à la mitraillette. « C’est bien la première fois qu’on me la fait » aussi je l’ai ! je l’ai !... C’est...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ding-ding deux fois, mon telpo. Je l’allume : il est 21:10. Ding-ding encore... et encore... c’est qui ça... &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Il n’était pas déjà 21:11 tout à l’heure ? &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— C’est paskeu mon ordi avance d’une heure.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ah. Je reprends ma kalach. « C’est bien la première fois qu’on me la fait » : euh... quelque-chose avec « camilla... ». &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Quoi, tu l’as pas ? &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— C’est paskeu t’avais écrit ça avant de me dépoutanaser&amp;lt;ref&amp;gt;De « poutanas » : pouvoirs extraordinaires&amp;lt;/ref&amp;gt;, et de me repoutanaser.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ah, je vois.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Camilla, camilla... Le « c », le « a », le « m », le « i »... « Je déconne », allais-je dire, mais c’est qu’il y a bien un « l » et un « a » après... Sauf que la redoupe veut que des lettres soient piochées dans au moins les trois quarts des mots de l’expression en français.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Explique « Camilla »...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Oui, c’est la nana de Luxembourg avec laquelle t’as discuté pendant trois heures cet après-midi à l’Horeuré.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Explique « Horeuré »...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— L’Hôtel Fort Fleur d’Épée, salbachi.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Explique « salbachi »...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Sur la plage en bas de chez toi. Je peux tacatacataquer ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Oui.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— « C’est bien la première fois qu’on me la fait » : camiri on la. Ça te faisait un bout de ta Camilla, et un jumo sur « Cami(lla) rions là », « Cami(lla) on l’a »... Tu l’as eue ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Comment ça ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Chopée ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Non, Louis, allez !... Tu te décoinces c’est bien mais tacatacataque-moi mes modous et esmoupes ou fini le voyage aux temps modernes je te renvoie en 1900.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— T’as tacatacataqué « esmoupe » ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Qu’est-ce que tu crois. Tu penses que c’est paskeu je suis décédé ?  &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Donc « expression en modoupaïen » c’est fait. Tu n’as lettre-pioché que deux mots sur trois, c’est bon ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Soit les deux tiers et non les trois quarts des mots. Redoupe, va te faire...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Pas besoin d’être vulgaire, espèce de deux-mille-vingt-deux-ien, le minimum de trois quarts des mots s’applique à partir de quatre mots, deux mots sur trois c’est bon.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Bé c’est toi qui me demandes, si deux mots sur trois c’est bon.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— C’est bon. Crois-en ma poldée.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ta personnalité décédée ? OK, mais faut savoir. Qu’est-ce qui nous manque ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— « C’est bien la première fois qu’on me la fait », c’est toujours pas fait.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Tu l’as, té, la science infuse de poldée...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Tu veux esmouper ça aussi ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Non c’est bon, avançons. « Cami ri on la » c’est bon ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Non, 7 mots sur 11 c’est pas bon. 11 moins 11 divisé par 4, soit 2,75, arrondi à l’entier le plus proche ça fait 3, donc il nous faut au moins 8 mots.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Putain pour un mot...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Eh, oh. Ne sois pas vulgaire. Un mot c’est un mot. Un euro c’est un euro.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Non mais n’importe quoi. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Niak on dit, en modoupaïen. C’était pour la rime. Et pas parce que les mille-neuf-centiens c’est que des rapias.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— C’est que des rapias ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Non. « Capir fou olaf » ça te va ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Et Camilla ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Elle était sympa ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Non mais camilla, a pu camilla ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Non. Camilla avec majuscule elle était sympa ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Très sympa. Elle m’a raconté qu’un renard lui avait bouffé ses trois oies (blanches). Je t’ai mimouché... Ah, et ça. Ça va pas. Jmidi « mimoucher » pourquoi pas mais ça va pas. Modouverbise-moi « moteur de recherche d’Internet ». J’ai « recherché ou vérifié sitet », c’est-à-dire sur Internet c’est nul. C’est nul « sitet ». La prononciation on sait pas si c’est « sité »... oh ! « si c’est sité », la jolitération... mais « sité » c’est nul, normalement c’est « sitèt » mais on sait pas.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Je peux ? &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Quoi ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Livrer.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Quoi ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— « Moteur de recherche d’Internet » modouverbisé ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Tu l’as ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— T’avais pas fini de me le demander que je l’avais déjà lucky-luké.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Permets-moi d’en douter. (Comme on ne sait plus trop, s’il est repoutanasé ou pas.)&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— « Mouchiner » ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Yallah ! C’est ma Mouche&amp;lt;ref&amp;gt;Modoupaïenne en Cheffe&amp;lt;/ref&amp;gt;, qui va adorer. Je voulais donc te dire, mon Maître du Surréalisme, du moins croyais-je, que je t’ai mouchiné et que j’ai trouvé : « Après sa rupture avec le surréalisme en 1931, il s’engage pleinement dans le Parti communiste français, auquel il avait adhéré en 1927, et dans la doctrine littéraire du réalisme socialiste. » J’aim’ bien le 31... Maître du Surréalisme ta pisse.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039; (Pas de réaction) &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— C’est là !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Quoi ?...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Que tu réagis !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ah oui.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Je refais. Mon Maître du Surréalisme je t’ai mouchiné et j’ai trouvé : « Après sa rupture avec le surréalisme en 1931, il s’engage pleinement dans le Parti communiste français, auquel il avait adhéré en 1927, et dans la doctrine littéraire du réalisme socialiste. » J’aim’ bien le 31... Maître du Surréalisme ta pisse.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ne sois pas...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ne fais pas ton dix-neuf-centien vivant, tu sais très bien que ça veut dire « tant pis, je laisse ».&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il fut un temps j’écrivis ce qui suit à l’orée de ce surréaliste atelier de modoupaïanisation renaragonais :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
« La lumière m’est précieuse, mais pas au point de la payer de mes deux yeux crevés » : citation de Louis Aragon par François Bayrou dans « C à vous » du 23/3. Précédée de : « La question est de savoir si Poutine s’arrêtera là. Il est probable qu’il ne s’arrêtera pas là. (...) » Et suivie de : « Si l’Ukraine ne peut pas accepter sa disparition, est-ce que des décisions très engageantes et très dangereuses devront être prises ? (...) »&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
12 210 mots dans mon fichier que j’avais laissé sans m’en rendre compte et qui apparaissent à mes yeux éblouis quand j’y retourne tard dans la soirée uniquement pour inscrire cela, après avoir entendu le Palois.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Avant qu’il n’intervînt j’écrivis qu’il fut un temps j’écrivis, à l’orée de ce surréaliste atelier de modoupaïanisation renaragonais... : « Bonjour le choc entre les deux. » Entre l’affirmation et la question du Matiniké : « Vous parlez créole, donc vous êtes créole ! »/« Vous n’êtes pas béké ?... » Capir fou olaf ! Rappel (de sortie d’atelier) : ... merde comment on dit « ça signifie en modoupaïen » ?... Louis !!!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— J’étais parti, moi...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Fais pas ton vivant...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— « Ça snifoune » ! ça se dit,  « ça signifie en modoupaïen ». Tu vas tester tes élèves après ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Quels élèves ?...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ta Mouche ?...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Oui, à part elle...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— C’est déjà pas mal...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Pas mal, pas mal, comment tu parles d’elle ?...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Que t’es couillon. Que tu es sot ! comme dirait ta maman...    &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Mieux vaut sot, complètement neuneu si tu veux, que descendant d’esclavagiste ! Comme l’un de cette sale race en Matinik qui avait osé déclarer à la télé il y a une dizaine d’années qu’au sein de sa famille on ne se mariait pas avec des personnes « de couleur », car « ça ne serait pas très harmonieux ». Les Matiniké avaient tellement apprécié que vers la France, sous protection policière, il avait dû être évacué. (Page 21 de mon fichier, 21 031 mots, dans une rustine.) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La question, « vous n’êtes pas béké ? » ! Capir fou olaf, ce qui donc snifoune : « C’est la première fois qu’on me la fait ! » Me la poser. En me disant créole, de surcroît, dans la même conversation. Rien de choquant, ou d’offusquant, ça n’est pas ce que je xi, de cette Garonne sur laquelle ila tou chié. Ça m’a fait rire au contraire cette question. Et que c’était passionnant cette conversation. À propos d’Aimé Césaire en un mot le Matiniké a opiné qu’il ne s’était pas tant approprié la culture des Noirs que celle des Blancs. Un comble pour le Chantre de la Négritude ! Pas si paradoxal que ça toutefois. Mais ila tou chié sur Aimé.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Coup de barre pendant ma traduction. Vers 20 heures 15. Boum, en effet, c’est sans transition. Un effet de la barre depuis six jours et deux heures et demie évanoui quand de « “boum” à “évanoui” » j’écris. Le 22 à 20h15 cela dit pour le sentir je l’ai senti, et au lit. Je programme mon réveil, écris-je le jour où je l’écris (est-ce vraiment le 22 japu trop en vrai dans ce bolsom&amp;lt;ref&amp;gt;Bordel sans nom&amp;lt;/ref&amp;gt;), pour une demi-heure plus tard environ. Mais je traîne. Je sors enfin du lit. Je regarde l’heure : 21:22, qui s’affiche une seconde et passe à 21:23. Vé-ri-dique. Comme si fabuler me ressemblait.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Le 23&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Rien en magasin. Je reviens.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
C’est pour la rime, je trouverai bien, dans mes nochiées, de quoi vint’détroiblatérer.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Le 24&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Miel-é-fraise. Page 594. Monsieur Brassens. Le Grand, l’Illustre. Je suis entre syromande&amp;lt;ref&amp;gt; Synchronicité à la demande&amp;lt;/ref&amp;gt; et sync-sens&amp;lt;ref&amp;gt;Synchronicité-je-la-sens&amp;lt;/ref&amp;gt;. Louis : « Synchro pas tout à fait réglo, la deuxième, au regard de la redoupe des trois quarts des mots, sauf à instaurer qu’articles et pronoms peuvent être considérés comme des demi-mots par exemple. Qu’en pense notre maestro ? » No. Mais si ! Syromande : toi l’Icon allez, con, une belle steuplé de synchronicité tu me ponds. Sync-sens : toi l’Icon je le sens que d’une belle de synque con tu vas me gratifier. Enpalé&amp;lt;ref&amp;gt;Et ça n’a pas loupé.&amp;lt;/ref&amp;gt; : il est né le 22/10/21. Mon Icon t’es trop bon. Tu l’as voulue sensasse à ce point ta synchro pour ton Xabio que tu l’as même doublée d’un compte tout rond ! En vivant (presque) pile soixante ans ! Je n’en demandais, et n’en méritais pas tant ! Non, vraiment, t’aurais quand-même pu vivre un peu plus longtemps ! Tout ça pour mon contentement ! Juste une semaine, t’es-tu dit que tu pouvais prendre, après le 22/10/81, que ton Xaxa il ne t’en voudrait pas. Déménagement, de la terrasse au salon. Je saisis mon ordi et mon paquet de clopes posé à côté. Par un 9 je suis frappé. C’est sur le paquet : « Fumer provoque 9 cancers du poumon sur 10. » Le 9, le 10... de 29/10... C’est pas de ça que t’es mort, toi, d’ailleurs, Poète de mon Cœur ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Poète de mon cœur, poète de mon cœur, poète de mon cul, oui !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Sur le cul, il me faut quelques secondes pour réaliser...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ça va pas la tête La Voix ???&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— C’est pas La Voix c’est Coco.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Qui ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Cohen. Albert Cohen. Pardon pour ma drôle de pinerie&amp;lt;ref&amp;gt;Plaisanterie&amp;lt;/ref&amp;gt; mais tu penses avec Jojo on rigole, et comme je passais juste après lui on a pensé s’associer pour encore plus t’émerveiller...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Attends, parce que j’avais commencé à écrire la suite, ça va plus coller. Je disais à mon telpo : viens Telpo, on va prendre la photo. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Telpo :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Et moi t’as vu quand tu m’as allumé avant de faire grossièrement s’exprimer Coco alors que t’avais déjà en tête d’aller le prendre en photo je t’ai affiché 20:01, et à l’instant quand tu m’as rallumé 20:21. Alors c’est qui le plus fort, c’est Georgio, c’est Coco, c’est ton Telpo ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Je vais te dire ça tout de suite. Le temps de remonter et de redescendre...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Tu fais du yoyo ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Écrivain du chaos tu sais c’est du boulot. Reparti trouver Georges je te reviens. Je vais et je viens, entre vos reins.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Gainsbard. C’est niak Renard. Re-rallume-moi tu vas voir.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— 21:08. Ouaaahhh... 21, 8+1 = 9, le 9 de 29...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Alors, alors, c’est qui le plus fort ??!!...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Albert :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Attends un peu qu’il ait vu quand j’ai mouru, rien que pour lui trouer le cul, la date que j’ai choisie, afin qu’en association avec Brassens nous t’émerveillâmes encore plus. Telpo tu peux aller te recoucher (retourner veiller).&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Alors ? Alors ? C’est quand qu’il est mort ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Le.......... 17 octobre 1981 !!!.......... 12 jours avant Brassens !!!!!!!!!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
21:29 qramé popote pour gatoceriser la sus-narrée ripaille sync-miel-é-fraisienne :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Né à Corfou, de parents juifs sépharades (...), Albert Cohen publie sa première œuvre, des poésies, &amp;#039;&amp;#039;Paroles Juives&amp;#039;&amp;#039;, en...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
... 1921.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Le 25&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
9:21 qadja mina&amp;lt;ref&amp;gt;Quand j’ai allumé l’ordinateur.&amp;lt;/ref&amp;gt; ce matin.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Je termine le premier jet avant relecture d’une tute&amp;lt;ref&amp;gt;Traduction&amp;lt;/ref&amp;gt; de l’allemand, dans mon logiciel je valide les segments : il est 10:21.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Pause. Je reprends la traduction : il est 11:21.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Saqu culé bisû cotojo.&amp;lt;ref&amp;gt;Sans que je n’aie rien calculé bien sûr comme toujours.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
France Inter. « Le masque et la plume ». J’ai noté qu’à ma précédente écoute j’en étais resté à 31 minutes. Je la remets. 1 coup, 2 coups, 3 coups de curseur sur la ligne de défilement du bas pour arriver à 31. Je m’arrête à 31:21.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
France Info-« Présidentielle 2022 » 1. La pub défile. Coup d’œil 1 : 21 secondes. Coup d’œil 2 : 31 secondes.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
20:22 qramé popote.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
France Info-« Présidentielle 2022 » 2. Coups de curseur, je m’arrête à 21:11.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Le 26&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Dans d’inavouables circonstances, aux alentours de 12 heures : des 21, des 12, des 2 et des 29 en veux-tu-en-voilà.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Tous les jours jusqu’au 21 avril je vais donc écrire on bitin. Un butin. Même insignifiant. Pas d’oxymore, le kréyol a simplement piqué un butin au français dans le but de se doter de son « truc », de son « quelque-chose ». &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Corbos&amp;lt;ref&amp;gt;Courses au bio&amp;lt;/ref&amp;gt;. Deux-trois interceptages pardon-monsieur-je-vous-en-prie madame. File d’attente aux caisses, l’interceptée/teuse est derrière moi et me reffleure :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Excusez-moi, décidément, pourtant y a de la place. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
C’est sûr, on était trois pelés-lées dans les rayons. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Oui, c’est du harcèlement. C’est pas comme si on était... Je mime « les uns-zunes sur les autres ».&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Je balaye, y a que ça à faire en patientant. Haha. Je balaye le magasin du regard.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Vous avez oublié quelque-chose ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ouh, mais, l’a envie de me brancher la p’tit’ dame... Une mulâtresse, très en chair, assez belle. Elle est... japa... la sympathie incarnée. Coquette. Une Gwadloupéyen coquette. Au tour du pléonasme qui, à l’opposé de l’oxymore dont on a vu l’invalidité, est en la circonstance plus légitime dans ce pays que n’importe où ailleurs. Je suis déjà amoureux. Mais vu la couleur annoncée, l’insignifiant butin, ça n’est, il faut croire, pas le début d’une histoire.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Écoutez,  je réfléchis, tant qu’à attendre. Y a personne mais y a la queue par contre. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
On hahate, on se tait trente secondes, puis je lui retourne la question :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Et vous, vous avez tout, vous êtes sûre, vous n’avez rien oublié ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— C’est quand je vais monter dans la voiture que je vais m’en rappeler... &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
J’acteurstudiote le mec qui monte dans sa voiture et qui se rend compte qu’il a oublié on bitin :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Mince ! J’ai oublié [on bitin]... Bon tant pis je m’en vais ! Je vais pas retourner faire la queue !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— C’est clair !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
C’est mon tour de caisse. En sortant, à ma coquinette j’adresse un au-revoir-bon-week-end et mon plus joli sourire des yeux (l’a dû développer de ces capacités l’organe en deux ans).&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Vroum-vroum sur deux kilomètres puis :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Et meeeeerde !!! J’ai oublié mes miches !!! De sarrasin.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Demi-tour. Direct à la caisse. C’est là qu’y z’ont les miches. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Re-bonsoir...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Sur ce mot je regarde l’heure sur mon telpo pour calculer laquelle qu’y pouvait bien être à peu près quand j’ai rebonsoiré. Heures miroirs, heures miroirs, quand z’en aurez marre de m’assurer de mon inégalable beauté... Il est 16:16.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ce qui nous situe le repassage en boutique à du 15 heures ou kon sa. Le détour (narratif) c’était pour dire qu’ici on bonsoire à partir de midi. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Re-bonsoir j’ai oublié un truc... On plaisantait avec la dame tout à l’heure : vous êtes sûr/e que vous n’avez rien oublié ?...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Bof, c’est le week-end, on a le temps !...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Oui-oui ! On a tout le temps ! De faire des détours !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Oui enfin, au prix du carburant...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Contact et en voiture Simone avec elle et sa collègue dans toute une discussion, sur l’inflation, l’encore plus chère vie qu’ailleurs en Gwada : un véritable « racket en bande organisée » (de moi et de la caissière 1, qui a inséré la bande). La PROFITASYON !!! Du LKP, le « Lyannaj kont profitasyon », cœur battant de tous les mouvements sociaux, cette « Alliance » (« liannage » !) contre ce que l’on pourrait traduire par « le profit et l’exploitation ». Du... modoupéyin (modoupeyen en bon... kréyol) ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Insignifiant.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Le Génocide Rwandais.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Quand je ne perds pas le pari d’écrire une histoire sans sync dans Sync sur Sync [c’était avant de quitter le salconi], il suffit que j’ambitionne de raconter de l’insignifiant pour me retrouver avec une sync... bof, trois fois rien... une Sync, donc... ouais, tellement rien que Majuscule... une Sync Génocide Rwandais/Juif.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
En effet j’ai abordé, à La Créole, entre piscine, parc et plage, un jeunot qui portait l’inscription « Visit Rwanda » dans le dos. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— T’as visité le Rwanda ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Une famille de Gwadloupéyen. Un Blanc aborde directement leur gamin. Déjà ça watzat-késako.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Sucem morabnodem baduf : 18 288  mots. Le 8 c’est le chiffre du watzat-késako ? Savais pas.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Le gamin, un peu halluciné :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— C’est où, le Rwanda ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il n’a pas seize ans. Sacrément gaulé déjà le con.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— T’as entendu parler du génocide ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Le gé-quoi ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Je lui explique, conscient de qui, quel âge, quelle planète. Il est temps, rapidement, de me tourner vers sa mère à ses côtés, et dans un rire :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Je lui fais un cours d’histoire !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
On pouffe, elle est charmante, on poursuit, le Rwanda, qui a connu un impressionnant développement depuis le génocide, « la Suisse de l’Afrique » comme je lui dis, puis le père s’insère. Le jeune porte le maillot, noir et rose, du PSG propriété du Qatar. Une semaine plus tard : parution d’un rapport d’Amnesty International (qu’il aurait pu traduire Bibi ! mais c’est fini, ça, depuis longtemps...), sur les milliers d’esclaves des chantiers de construction des infrastructures pour la Coupe du monde de football des mois... 11 et 12 prochains… Chanceux seraient-ils presque cela, d’en avoir fini avec cette vie atroce, à trimer à des 40-45 degrés relevés dans la litanie des horreurs étalées par mes camarades droit-de-l’hommistes.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ah le speech sur l’esclavage moderne doubaïen à l’adresse de mon Manno que le passage de Monsieur là-bas l’année dernière n’avait pas manqué de m’inspirer...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
« Visit Rwanda » : c’est de toute évidence, blablaté-je à des 40-45 degrés au soleil délicieusement tempérés par les alizés, en maillot de bain, le résultat d’une opération de communication négociée avec le Qatar d’un gouvernement rwandais on ne peut plus entreprenant. En matière de droits de l’homme pourtant tellement regardant... Quand prendrez-vous exemple sur la France Monsieur Kagamé ? Modèle de démocratie, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de ses frontières. Ce n’est pas vous qui direz le contraire. Alors quand, hein ???!!! Quand, hein ???!!! Quand...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Angelu :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Xabi tu vas encore beuguer ! Je te préviens je suis occupé.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Y a Louis c’est bon s’y faut pour m’aider. D’ailleurs j’ai besoin de lui. Louis !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Oui ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— T’es encore là ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— T’en as de bonnes, toi.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Une dernière fois, j’abuse de toi, pour « c’est bien la première fois », je n’arrête pas de le dire, c’est dans cette Miss-Jottise la énième fois, tu l’as modoupaïanisé tout à l’heure mais je le veux sans rien derrière.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Cia moi.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Merci. Cia moi que je vois « Rwanda » ainsi affiché en Gwada. Et c’est bien, que je n’y connaisse tellement rien en foot que pas une seconde l’idée ne m’est venue que le gamin était aux couleurs du Paris-Saint-Germain, car ce fut une occasion de plus d’une super chouette discussion.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Une surotine, ou sotissone.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Les personnalités décédées omniscientes qui tacatacataquent des modous et des esmoufes ça existe donc vraiment ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Xabi si toi tu n’as pas encore compris que tout existe, rien n’existe, ou va-t-on ??!!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— T’as raison.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Xabi personne n’a jamais ni raison ni tort ! Si toi tu n’as pas encore compris que personne n’a jamais ni raison ni tort, ou va-t-on ??!!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— T’as raison.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Xabi personne n’a jamais ni raison ni tort ! Si toi tu n’as pas encore compris que personne n’a jamais ni raison ni tort, ou va-t-on ??!!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— T’as...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Angelu :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— C’est ç’là. Mettez-vous y à deux, à trois… Je te l’ai dit, je suis occupé. Vous vous dé-mer-dez.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Docho, Miel-é-fraise, page 610...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Sucem morabnodem baduf : 5 055 mots, page 9 sur 9.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Miel-é-fraise page 610 : Jean-Claude Grumbert. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Jean-Claude Grumbert naît à Paris quelques semaines avant la Seconde Guerre mondiale (...)&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
19:33 qramé popote.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Son père et son grand-père, juifs, meurent en déportation. Sa mère et lui sont épargnés « parce que les camions étaient pleins ». (...)&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Hier soir dans « Les enfants des justes » Blanche et Sarah sont montées dans « le camion ». Blanche en est revenue, pas Sarah. Cette mention, à la fin du film : « AUCUN ENFANT », en France, n’est revenu de déportation...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Après le gé-quoi c’est donc au tour de cet autre insignifiant génocide. Cia moi au bout de près de 600 pages, dans Miel-é-Fraise, que le mot est employé :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::C’est la trilogie de Jean-Claude Grumbert sur le thème du génocide qui le fait connaître du public : &amp;#039;&amp;#039;Dreyfus&amp;#039;&amp;#039; en 1974, &amp;#039;&amp;#039;L’Atelier&amp;#039;&amp;#039; en 1979, et &amp;#039;&amp;#039;Zone libre&amp;#039;&amp;#039; en 1990.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Le 27&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Jean-Marie Gustave Le Clézio est né le 13 avril 1940 à Nice. Il rêve de voyages. Il effectue son service militaire en Thaïlande au titre de la coopération. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
JMG je me permets de t’aborder aussi, puisque tu attises ma curiosité, avec ton maillot rose, gros pédé...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Louis :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Xabi à quoi ça sert...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— C’est de l’Art. L’Art c’est la Liberté.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— D’abord kèst’en sais qu’il est habillé de rose, y foutent que la photo de la gueule de leurs écrivains-vaines les quat’ mâles de MALF, qu’ils appellent tous-toutes des écrivains d’ailleurs les cons, les hommes comme les femmes. Ils en marient même le pauvre Philippe Jaccottet (tu connais ??...) à... UN peintre !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ah, tu vois, je suis peut-être vulgaire mais au moins je ne suis pas un gros pédé... euh, si, ça oui... un gros macho je xi. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je te retouche...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Eh bé mon Louis, ça t’excite ce que je te dis ? Tu me retouches... La première fois je n’ai rien senti...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais quel ouistiti. C’est une rustine ici, à partir de « ils en marient même le pauvre Philippe ». Ta saillie « ah, tu vois, je suis peut-être vulgaire » jusqu’à « un gros macho je xi », par contre, c’était déjà dit. Puis je te retouche, ajoutant dans ta bouche (informatique) « eh bé mon Louis, ça t’excite ce que je te dis », jusqu’à « je n’ai rien senti ». Pour enfin rapporter, ce qu’il ne pouvait s’agir de manquer, ce tof-trol détail du pedigree de Jaccottet selon C, C, C &amp;amp; P : « Situation familiale : marié en 1953 avec le peintre Anne-Marie Haesler » (tu connais ??...). Ce qui est tof aussi, c’est que cette info-macho que t’as dénichée dans tes nochiées, dans ta recherche post-poinfinalation de celles que tu ne voulais pas louper, se retrouve à précéder « au moins je ne suis pas un gros pédé ». Notre dialogue pré-retouche-post-poinfinalation peut continuer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— OK. Et t’as vu sa tête au Clézio, me dis pas qu’il est pas homo ! Toi qu’es mort c’est pas de rose qu’il est vêtu, de la tête au pied, chaussettes comprises ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Si. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ah, alors !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Quoi, parce qu’il s’habille en rose ça veut dire qu’il est pédé ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Oui.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Putain t’es grave.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— On s’amuz’ bien tous les deux. Chemise blanche et costard noir : c’est ça en vrai, dont le haut apparaît, sur sa photo d’identité, dont il est habillé. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Tu vois, il est pas pédé.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Quoi ? Noir = pas pédé ? T’es grave.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::: — Accusé, levez-vous (pas-recommandé sans « accusé : rédemption ! » du 04/05) : passage jugé drôlgaire. Comme vous n’en êtes pas à votre premier, la sentence sera : perpétuité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::: — Perpétuité dé qué ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::: — Dé drôlgarité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::: — Drôle de guerre... euh... de peine. Mais si vous y tenez, faites-moi confiance pour continuer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::: En plus je suce-maboufe... faut voir ça... je suce-maboufe une première fois, sur le fichier que j’ai calé sous celui de la MJ5 : 30 330 mots. Question adressée au 30 pas plus tard qu’hier : « Tu t’associes au 21, maintenant, dans mon synchroniarcèlement ? » (Sync sur Sync, Sync du 30/05). Et mon chira 3, 3 fois : non mais allez-y, de tout’ koté, évé les accusencouragements ! Mi tou !&amp;lt;ref&amp;gt;Mais ça n’est pas tout !&amp;lt;/ref&amp;gt; Je passe sur la juge qui s’insurge contre ma tentative – mais pas du tout Madame ! – de détournement de l’affaire à des questions de harcèlement. Ayant fini par comprendre elle assène un peu énervée : « Vous suce-maboufez une première fois, ce qui en implique une deuxième, on s’en serait douté. » Profil bas, comme au tribunal de Lapwent après le terriiible accident (voir le chamou... « L’accident »... quoi !? c’est le 9 !!!), et gentiment j’expose : sous la MJ5 30 330 mots ça on a ; sur la badinerue&amp;lt;ref&amp;gt;Bande inférieure bleue&amp;lt;/ref&amp;gt; de celle-ci sur « je suce-maboufe » (c’est le suce-maboufage 1) suce-maboufage 2 : 21 920 mots. Au final : acquittement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::: Avant cette insertion de délinquant, Louis, dépité, poursuivait me questionnant :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Bon, kès tu lui veux à ce monsieur ? &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— C’est sa denise qui m’a intrigué, puis ce mélange truculent de sa Thaïlande et de son service en coopération. Un Gachapivi&amp;lt;ref&amp;gt;Grand Chapitre de ma Vie&amp;lt;/ref&amp;gt; pour l’une, ma déconvenue du siècle pour l’autre, avec grève de la faim d’une semaine à la clé. Au chamou... 12 de mon Grave&amp;lt;ref&amp;gt;Grand Œuvre&amp;lt;/ref&amp;gt;, innombrables lecteurs-trices, pour découvrir le récit de cet exploit, vous êtes invités-tées. À part ça le monsieur il a été îlien (mauricien), et traducteur de poèmes en créole (ouais mais vous savez, l’espèce de patois...), et dans sa page... 612, il me fait de l’œil encore le coquin, avé des « hommes aux lunettes qui miroitent (...), les yeux aux aguets comme des renards ».&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Le 28&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Je course au lolo, aujourd’hui, plus que de moyenne. Y a tout plein de mes carogettes alors j’en profite. Allez zou, dentifrice, essuie-tout, serviettes en papier, une boîte de noix de cajou (ça j’évite mais allez). &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
À la caisse j’ouïs le prix de 17 euros 70. Je farfouille dans la poche-du-bas-de-mon-sac-qui-ferme-à-l’envers-c’est-nul-ce-système-y-a-pas-mieux-pour-tout-perdre. Merde, j’ai pas ma carte. J’ai un peu de cash je sais par contre dans mon porte-monnaie noir. Y a de l’espoir. Un billet de 10, un de 5, des pièces. Ouille-ouille-ouille ça va être juste. Putain je voulais des clopes aussi. Un sou blanc et or : 2 euros. Des pièces jaunes : 50 centimes, 10 centimes, 10 centimes.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Combien t’as dit ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— 17 euros 77.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Dix-sept-euros-soi-sante-dix-sept ! (Je décompose, avec ravissement.)&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— T’es dans les 7. (Beau sourire des yeux. La bouche c’est noir. Derrière le masque y-a-t-il de l’espoir ? Qu’elle sourisse aussi ? C’est une certitude, j’arrête mon char, car du masque la bouche pourrait toujours essayer de profiter pour se reposer. Je viens d’essayer : pas moyen.)&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Le chiffre magique !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Elle rit.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Si ! Si ! Si ! Si tu savais, moi et les chiffres...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Je continue mon compte. Les cuivres : 5 centimes, 5 centimes, 1 centime, 1 centime, 1 centime...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Tu vas voir que je vais avoir exactement ça !!!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
J’ai bien vu, que j’avais pas exactement ça, pas exactement 17 euros 77. Dans ma main gauche je triture les pièces de mon index de droite comme s’il y avait de l’espoir, qu’elles complétassent de pile 7 centimes les 17 euros 70 déjà remis à la dame du lolo, et que celle-ci se rendît pleinement compte que quand je dis que les chiffres et moi c’est que les chiffres et moi, comme s’il y avait de l’espoir que je l’épatasse, et que vous me plûtes, encore faudrait-il que vous le sussiez. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Tu les as ! &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Qu’elle me dit. Mais elle ne sait pas que je voudrais les avoir ex-ac-te-ment pour pleinement l’épater. Je n’ai pas exactement ça, 17.7.7, mais c’est quand-même une espèce de ouah-ouah-ouah encore une fois ou je ne m’y connais pas.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Bon, je voulais des clopes aussi. Je reviens, je vais chercher ma carte. Mais t’as vu j’avais juste ce qu’y fallait pour tout ça !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ça l’a fait rire. Elle a bien aimé.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— À tout de suite !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Je bonsoire la dame qui pendant la séquence allait et venait de la caisse aux rayons et qui a bien aimé aussi et tout sourire aussi. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Vroum dix mètres, pamoncul&amp;lt;ref&amp;gt;Plaque d’immatriculation&amp;lt;/ref&amp;gt; devant (faut-il que je recule ?...) : GA 689 XC. J’aime bien, je me range sur le bas-côté pour la noter. Jijé zòt mèm ! Jugez par vous-même ! Je l’ai entendu par après à la radio. J’ai bien aimé, jmidi&amp;lt;ref&amp;gt;Je me suis dit...&amp;lt;/ref&amp;gt; ça aussi je vais le placer. GA 689 XC par contre j’étais qu’à moitié convaincu... &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ah ouais ? Eh bé suce-maboufe !!! À « cu » l’avait 8 688 mots mon fichier. Watzat-kézako ? Jijé zòt mèm !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
GA 689 XC moi-même j’ai donc jijé que bof, mais pendant que j’ouvrais ma boîte à gants pour attraper stylo et papier la radio elle a jijé que si, aboule la pamoncul, en clamant « viens, Esprit Saint » !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Grande Caisse de Résonnance de l’Univers : la Grise-ronde-lune. Amusante illustration à travers les ondes. Illustration 2, à l’Autre Bout de la Terre, autrement spectaculaire...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
21:12 quand je regarde l’heure estonie&amp;lt;ref&amp;gt;En bas à droite de mon ordinateur&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Illustration 2, maouazienne&amp;lt;ref&amp;gt;De « maouaza » : message ouate-zeu-pape&amp;lt;/ref&amp;gt;...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
23 111 mots à mon fichier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’Illustration (Univers tu me laisses la donner ?) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Je suis allée chercher ma fille chez une copine à 15:00, et en remontant à Yzeron, on suivait une voiture et une moto. Elle me dit : « Cracra ! (Elle n’a pas dit ça bisû, je la tute !) Elles ont leurs pamonculs [elle n’a pas dit ça bisû la maman à sa fifille – elle se traduit] qui commencent pareil !!! Par GA. Je lui ai répondu : « Tof ! Tog !&amp;lt;ref&amp;gt;Elle n’a pas dit ça patita, elle se traduit : « Trop fort ! Trop génial ! »&amp;lt;/ref&amp;gt; En effet c’est pas tous les jours ! » Et là, quand je lis ce passage alors que j’aurais dû aller me coucher depuis longtemps, mais je ne l’ai pas fait parce qu’une subite envie de te lire un peu m’a prise, je tombe des nues !!!!! Cette peste de pamoncul m’est immédiatement revenue en mémoire ! Incroyable... Je ne me souviens que des 2 lettres ! Dommage….&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Illustration 3. 22:01 qamé popol&amp;lt;ref&amp;gt;Quand j’ai allumé mon téléphone portable.&amp;lt;/ref&amp;gt;, car c’est de la maouazgrizrondlune de nouveau... De la Lune surtout... 22:12 qramé popote... L’Illune-station... euh... stration (sé moua ki maouazate sèt foua) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Tu m’envoies plein de magnifiques photos de la Lune...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Interruptivers (de l’autre bout pendant que je maouazate) : « 21:31 quand tu m’écris [patita]. » Je repraouazate :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Ce 21:31 !!!!! T’as vu celui que j’ai ajouté ce matin !!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Celui que j’ai ajouté ce matin (dans Sync sur Sync 3, Sync 18/05 – là nous sommes le 19/05) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::31:21 au minutage d’une émission sur mon ordi-télé le lendemain quand je reprends mon tapotage. (Sous : « 21:31 quand je regarde l’heure estonie. »)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je rerepraouazate :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::J’allais écrire « Fantastique Synchronicité », mais « uniquement » par rapport aux photos... et boum là-dessus en prime le 21:31 !!! Car justement j’en ai une, de photo de la Lune, que je m’apprêtais à t’envoyer. Et laquelle !!! Celle de l’éclipse de l’autre nuit. Tu l’as pas vue ? C’était hal-lu-ci-nant. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’était de l’orange, pas du gris. Mais du tout rond, oui ! Elle était pleine. Et Yzeron, contenu dans la Grande Caisse, dans la Grise-ronde-lune !!! C’est fou, fou, fou, comment les synchronicités peuvent... se nicher... dans tous les recoins... (Je n’ai pas du tout composé mon modou en pensant à Yzeron, ne réaliseront... euh... réalisant yzeron-iseron qu’après, con.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis......... quand (à 23h05) je sors sur ma terrasse, la Lune est... orange !!! Parce que pas très haut au-dessus de l’horizon... Orange en vrai elle ne l’est pas tout à fait autant que l’éclipsée. Et c’est un bol, cette nuit (incliné). Mais c’est rare, cette couleur, « en temps normal » ! Si pipette&amp;lt;ref&amp;gt;Si je puis dire.&amp;lt;/ref&amp;gt;, car la... brue-sara&amp;lt;ref&amp;gt;Brume de sable du Sahara&amp;lt;/ref&amp;gt; !!!... (hein, maman ?) est de retour en force aujourd’hui ! Ceci expliquant sans doute aussi cela. Mais fallait que ça tombât là. Abracadabra. (« Votre ciel est un peu voilé... » : premiers mots au trou sur mon ordi-télé après tout ça.) [Le 20/04 vers minuit re-sorsurmaterrassage, après c’est-fou-fou-fou-jusqu’après-con-ajoutage : re-lune-bol-apparitionnage, dans le trou d’un nuage, trois secondes, à la seconde où je sors, puis re-derrière-le-nuage-cachage.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À mon bout de la Terre retour dans le temps (le 28/04) et à l’épicerie :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Me revoilà !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Stop ! Bon sang c’est Marioupol ou quoi, je suis encore synchro-snaïpé. Mon regard a capté l’icône de mon logiciel de traduction estonie... non, à l’ouest : à gauche de l’écran. Jmidi c’est vrai j’ai une tit’ tute à faire [t’as vu maman elle était là aussi !], je clique dessus, je vais pour noter les références. À « projet » : 2221046. Puis je vois : « Fichiers : 2 » (DIM00096 et DIM 00099) ; « Nombre total de mots : 169 » (c’est vraiment une mini-mini) ; « Mots non traduits : 89 » ; « Mots non relus : 169. » Statistiques de mon fichier : page 29 sur 39, 18 621 mots. Le nom du fichier dont la tute m’est commandée le lendemain commence par « F021 ».&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
L’épicière :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Esprit Saint es-tu là ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Oui ! Oui ! C’est paskeu j’ai été synchro-snaïpé. C’est Marioupol ici ou quoi ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Quoi ?!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Rien. Mes sucettes à cancer tanpri souplé.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Sortie 2. Je tiens la porte pour un Blanc canon, de ce que j’ai rapidement pu en apercevoir. Comme j’étais en mode-moude (&amp;#039;&amp;#039;mood&amp;#039;&amp;#039; = humeur) déconnade, un sourire à m’en décrocher la mâchoire, articulant en association avec tout ce qui agit obligatoirement de concert, masqué ou pas, un « allez ciao !!! » retentissant, le Blanc bec&amp;lt;ref&amp;gt;Beau mec&amp;lt;/ref&amp;gt; a eu envie de m’adresser, et il m’a adressé, et ça m’a vachti plu, et je vais terminer le 28 sur ça c’est trop sympa :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Yessaï mon frère. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Le 29&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Certaines de mes nuits l’espoir du noir s’avère vain, alors j’occulte le matin. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Diable il est... 12:22, quand j’allume mon ordinateur, alors qu’en ce jour Miel-é-Fraise, sur le lutrin de mon trou, est ouvert aux pages 620-621 sur &amp;#039;&amp;#039;Combat de nègres et de chiens&amp;#039;&amp;#039; (de Jean-Marie Koltès).&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Le jour et la page d’avant chez D-queue-de-renard : je la rattrape le kat-kat (kadèk). Rions un peu. Jouons à la poule. Que je te la bouffe. Elle fait bien de masquer son caquètement. En vrai c’est Renard qui s’y emploie, jeudemoïsant avec 4/4, le jour où je reviens à toi, ô Frédéric Dard, tel que dans cette entame de paragraphe en attente de complément précédemment introduit. Né le 29 juin 1921, son style présenté comme « inimitable » est illustré par un passage de &amp;#039;&amp;#039;Bacchanale chez la mère Tatzi&amp;#039;&amp;#039;, à la deuxième phrase duquel, à la découverte de ses « quatre motards (...) [qui] forment la haie » et, surtout, « gardavousent », jmidi saperlipopette c’est qui qui inimite qui et quoi ?... Dans le genre je m’étais entiché de Queneau, dont j’avais copieusement miss-jottise-4-é des extraits, et à reproduire du Frédard point davantage je ne résiste. En quantité modérée. Un paragraphe. Vous permettez ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
:: Inspecteur principal Pinaud, [le ministre de l’Intérieur Bérurier] attaque-t-il d’un timbre ferme, la République française que vous avez servie avec tant de courage et de négation, j’veux dire d’abnégation, votre vie dupont, j’veux dire durant (qui c’est le con qu’a tapé ça !) vous remercie pour votre sacrée sauce suprême, je veux dire pour votre sacrifice suprême. Vous êtes mort en croupissant votre devoir, inspecteur principal Pinaud, et la natation tout entière saucisson, je veux dire s’associe, au deuil de votre admirable compagne ici présente. En vertu des pouvoirs qui me sont confédérés, en mon nom et au nombril du président de la République, je vous décore à titre posture de la Région d’honneur !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Quand sur le toit à l’avant de ma terrasse je retourne mon sac pour le dessabler, choient mon masque et un slip noirs. C’est paskeu c’est moi qui suis tout retourné, par la recture de Frédéric Dard.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Je précise tout cela parce que j’ai trouvé Yamina juste après mes irrépressibles grave-leuses écardardes... euh... tades.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Dard tu m’en mets, un bazar !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
23:21 qali tarde hu radin o dinar.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Louis :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— T’es gonflé de tarder... euh... darder, Dard ! Responsable de ton bazar, dans ton Gran-bol qui va te croire ? Tu aurais mérité que je te laissasse te modoudépatouiller pour « quand à l’instant je regarde l’heure en bas à droite de mon ordinateur ».&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ah c’est ça « qali tarde hu radin o dinar ». Si moi-même je pipe pas... Ben dis donc, esmoupisation instantanée avec insertion automatique, malgré ses espiègleries rien n’est trop beau pour ton Renard. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Que pourrait-on te refuser ? Et moi, quelles limites à ma générosité ? Je tire la D-queue pour toi si tu veux. Quand t’as lu que le premier roman de ton nouveau visiteur, &amp;#039;&amp;#039;Réglez-lui son compte&amp;#039;&amp;#039;... tu vas voir le tien...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quoi, qu’est-ce que j&amp;#039;ai fait ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non rien, tiens. Et le bazar ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est Dard.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu ne manques pas d’Art. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Merci de le reconnaître. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu vas voir...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quoi qu’est-ce que...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’Ange Gard...e-chiourmes :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Xabi ! Louis !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, oui, on se tient. Louis ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, quand t’as lu que &amp;#039;&amp;#039;Tar’ ta gueule à la récré&amp;#039;&amp;#039; avait été publié en 1949, t’as pensé « 69 mon anisse moins 20 ». À la phrase « vendues à plus de deux cent cinquante millions d’exemplaires, les enquêtes du commissaire San Antonio sont le prétexte au déchaînement d’une fantaisie verbale qui multiplie les calembours et les jeux de mots », tu t’es dit ooouuuh, tous ces traits en commun, ça sent le 69+20. Page suivante : Bernard-Marie Koltès, né le 9 avril 1948, encore de la queue, de l’avril, ton top chira (+ t’as en stock une denise au 12 avril 1948 !!!... [on est à la page 31 sur 41 ici... et à 19 521 mots !!!], pour le 1er avril, et c’est tout ce qu’il y a de plus sérieux&amp;lt;ref&amp;gt;Et allez ! Mon anisse ! « 69 % des Français déclarent être sûrs d’aller voter dimanche », entends-je à l’ordi-télé. + Avec ça le nombre total de nobapas passe à 69 ! Moins une. Mais... mais... &amp;#039;&amp;#039;Belpawol Kréyol&amp;#039;&amp;#039;, sur le lutrin de mon trou, est ouvert aux pages... 108 et 109 ! J’en veux encore ! Un Anissé chroniqueur télé ! Ça existe ça, non, comme prénom ? (« Il » dit « ça existe, ça » en même temps que moi [dans ma tête] !!!) Même un Noir je veux bien !... Le voilà !!! Bon, c’est Anicet. Un Noir, mais c’est pas grave. Un prénom pareil de toute manière... Anicet chroniqueur télé. De « Télé Matin », sur France 2. Encore ! Encore ! Dix minutes plus tard, dans la rubrique des jours du jour dans l’Histoire, les deux premiers étaient un 7 avril 1948 (sur l’OMS) et un 7 avril 1984 (sur JJ Goldman). Nota : je suis censé – vilin* – avoir poinfinalé ma MJ-Pré-truc le 6 avril. Elle l’a été. C’est à cause des synchronicités, qui ne s’arrêtent jamais, et qui m’ont fait déborder, et manfouté paskeu les retouches post-poinfinalation c’est autorisé. La retouche suivante (sur un tranchage de bras/main – vilin) n’a pas... « fait sauter le 69 »... cet autre fameux phénomène dont, ailleurs, nous avons pu être témoins... C’est même l’inverse, qui s’est produit ! En l’occurrence en effet, grâce à l’ajout d’une autre nobapa je l’ai eu, mon 69, que je n’avais pas tout à fait. Résultat c’est quoi ça, 69 nobapas moins une, et les pages 108 et 109 ? s’est-on au (pas) final bien demandé. Et au final (à &amp;#039;&amp;#039;ce&amp;#039;&amp;#039; final, en ce point [après « demandé » – car les retouches ne sont pas près de s’arrêter]), combien de mots dans ma MJ de barjot ? 20 696. Soit ce qui pouvait se rapprocher le plus de 21 000, La Diva ayant tenu à y inclure ce cil** de mon 69 entouré de six, malicieusement, en jugera-t-on au regard d’un autre cas (autrement capital) de 6/9 retournement. Angeoueuse Diva : « Remarquable ultime retouche mon Xaxa ! »***. Ultime ??!! Ça ne tient qu’à Toi. Si tu ne t’engages pas auprès de la Communauté internationale à cesser les tirs de synchronicités comme là... (*Voir plus loin **Clin d’œil ***Le suce-maboufage Divaïen !!!!! 20 888 mots !!!!! [Y a eu retouche justement entre temps sur le pas de tir de l’« autre 6/9 retournement » !!!!!])&amp;lt;/ref&amp;gt;. Et kanteski claps’ le gars ???!!! Hein ???!!! Kanteski... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Surveillant :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Louis !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui. Hein Xabi, kanteski claps’ Bernard-Marie ? Le... 15... avril... 1989.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— T’enjolives t’es trop mimi, j’ai pas sync-sensé son anisse et que je l’aurais, mon 69+20, mais dès 49, c’est vrai, mes sync-antennes se sont mises à frétiller.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— J’enlaidis ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Oui, vas-y. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— « 1er sida, hier journée S », annotes-tu Nanard. Traduction : l’horrimot t’est miel-é-fraisé par Poutou... kestu fiches là toi laisse-nous tranquille sinon mon canard y vote Merluche... l’horrimot t’est miel-é-fraisé poutoutpif&amp;lt;ref&amp;gt;Pour la toute première fois&amp;lt;/ref&amp;gt;, le lendemain de la Journée mondiale de la lutte contre le sida. Juste après, ta mégapole préférée : « Le paysage du port de New York l’inspire pour &amp;#039;&amp;#039;Quai Ouest&amp;#039;&amp;#039;. À partir de 1986, atteint du sida, Koltès accélère le rythme de son écriture. »&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— On reste sur ça ?...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Écoute, c’est la Vie...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— C’était bien...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Quoi ? Le sida ? Quand on en crevait à tour de bras ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— T’es un grand malade, toi. Non, ta fin.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— De quoi je suis mort moi au fait ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— On s’en f...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ma fin C’est-la-Vie », j’ai compris. Mais tu ne t’es pas encore tapée Yamina.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Put... euh... flûte Yamina. Je te...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Laisse-moi m’en occuper. 00:13 qali tarde hu radin o dinar.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Et ?...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— C’est pour me motiver. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Pas besoin y a trois fois rien.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— C’est ce que je constate. Tu le dis bien, « je précise tout cela parce que j’ai trouvé Yamina juste après mes irrépressibles grave-leuses écardardes... euh... tades », avant de darder Dard. C’est clair, non ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— T’es couillon. On fume un pétard ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— T’en es à combien ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Zéro je fum’ mèm pas tasbi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— « Tu le sais bien », pour quand tu discutes avec tes poldées décédées, anges, angelettes, dieux, déesses et compagnie c’est sûr il était temps que tu t’en dotasses de cette esmoupe aussi. Jasbi que tu fum’ pas le tabac vert. Qu’est-ce que ce serait. T’as fait qu’entourer des années, à Yamina. Dont 1994 celle du gé-quoi. Bon, hé, mon gars, t’as fini non là ? Reprends tout et tu te comprendras, pour torcher Résa.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Pour chorter Résa ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Hahaha.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ignores-tu qu’il me reste également La-Houelle-Beurk ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Quelle question, après qu’on vient de tasbi-jasbiser.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Tu me demandes si j’ai fini...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— On est d’accord ça non plus ça n’est pas très logique. Tosti tosta. (Merde c’est plus bas.) Que sera-ce pour Thomas ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Rattrape-toi, c’est ça, en donnant son vrai nom que personne ne connaît. Houellebeck c’est le nom de sa grand-mère est-il précisé. C’est elle, sa mamie, qui m’intéressait.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— C’est ç’lààà. T’as été interpelé par deux dates : 1991 et 2001, années de la première et de la dernière de ses publications mentionnées respectivement. (Je rappelle que celle de celle de Miel-é-fraise c’est 2003.) De 1991, quand tu as une deuxième fois traîné tes guêtres à New York, à 2001, année des attentats du 11-Septembre, c’est ç’lààà qui t’a intéressé.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Tout ça pour ça. Pour terminer sur cet homme-là.&amp;lt;ref&amp;gt;En tupu code odeur ta péto* : « Au Mans le plus long sandwich de rillettes a été battu. Voilà ce qu’il fallait retenir de l’actu de ce lundi 29 mars. » La Voix si t’as envie de me dire que c’est nul Houelbyork 1991-2001 vas-y sans détour. (*Entendu depuis le coin de mon ordinateur quand j’ai tapé ce mot/ces mots. [« Juste après que j’ai tapé... » serait plus exact que « quand j’ai tapé », car pendant que j’écris : silence.]).&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Si tu rallonges Yamina Résa...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Non, ça ira, et j’ai aussi ça :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ce 21 qui me veut du bien ! Encore un, pour un peu plus démichéler cette fin, dans le minutage du « 9h30 – midi » de France Info d’une durée totale de vingt-cinq minutes environ quand je passe de mon fichier au site de la radio : il est de 1:21.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Le 30&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Rien en magasin. Je reviens.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
C’est pour la rime, je trouverai bien, dans mes nochiées, de quoi trentatérer.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Zut ça n’est pas recyclable...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Angelu :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— On ti kètchoz dans tes nochiées va falloir déterrer. Tu me le promets ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Oh, hé. Bon puisque t’insistes je vais coller deux culs&amp;lt;ref&amp;gt;Courriels&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Des culs, t’as les dates alors ! C’est des culs du 30 ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Mais le tempaxa ! Touti rix, c’est pratix !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Le temps n’existe pas me dis-tu, et que rien n’existe, que tout existe, et que c’est bien pratique... Tu crois me berner avec ça ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Tosti tosta.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Tout est vrai, tout est faux. C’est ça. Com’ tu voudras.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cul 1&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Ton oncle !!! [Sujet du cul avec photo dudit auquel je réponds.] On vient de me dire : « J’ai mon oncle qui habite ici » !!! Un Français en vacances. Une forme sous son paréo a attiré mon regard... Interruption... Le Clown c’est David et non Vincent en fait ! Il est venu papoter... Je disais donc... Sous le paréo [pas David mais] un tout petit bébé... Enchanté en tout cas René ! [Le prénom de l’oncle photographié a été modifié.]&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cul 2&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Oh pu[naise] la série...... D’abord : une certaine Narine... pu[rée] telpo !!!... Karine, de...... Baiona !!!... Mais attends la meilleure... suivie..... par ma sœur !!!  En tant que diététicienne. Pas sur la plage, non, quand-même. Puis je te jure j’étais sur le point de dire à Cyril : on le voit plus l’extraterrestre ! Et il me dit : tiens voilà le clown !!! [C’est le même énergumène.] Lui, quand il me voit : il est pas mort lui ? On vient de discuter un petit moment...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cul-Karine à ma frangine Sabine&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Si je te dis Karine pneumologue à l’hôpital... Une nana que tu suis depuis 10 ans depuis qu’elle s’est fait poser un anneau gastrique... Tu vois ?! Je l’ai rencontrée à la plage cet après-midi ! Mundua tikia da&amp;lt;ref&amp;gt;« Moundoua tikïa da » : le monde est petit.&amp;lt;/ref&amp;gt; ! Elle a vu ma croix basque, elle m’a demandé si j’étais du Pays basque... Elle est arrivée hier soir en Gwada, elle est chez sa cousine [puis suivent un grand-père et une tantine], pour trois semaines... Toute émerveillée, elle découvre... J’ai appris au passage que les Baionako Bestak ça redémarre, cette année ! &amp;#039;&amp;#039;I have a dream... I’ll leave you to imagine which one...&amp;#039;&amp;#039; &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Angelu tu sais quel jour j’ai enculé* tout ce petit monde en plus ? Le 22. (*Enculer = Écrire [dans] un cul [à.../au sujet de...]. Je l’astérisque plutôt que de le nobapaïser comme la pratique le voudrait, si vous permettez, afin qu’au phénomène de saut de nobapas mon 69 puisse résister. Quputupu castoi rotepa ! [Quelles putes... euh... puces, ces nobapas, à tout le temps se faire... euh... tout le temps sauter !])&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Pardon de n’exprimer qu’un esbaudissement très rentré. Quoi qu’il en soit c’est vrai qu’il était déjà très fourni ton Jour 1 (après le Jour 0) du Pestage 21-21. Pour le 30 je te signale que t’avais ta note d’une Top Sync, celle de la mention « Fil de l’info – 12:34 » à l’écran de ton ordinateur, avant le reportage,  sans  rapport bien que de la même chaîne, sur la gamine réfugiée avec ses proches dans une cave de Marioupol dont l’anniversaire est le 12 avril. Chaque jour elle a inscrit au mur un trait, en prisonnière qu’elle est. Elle en est à 34.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Le 31&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
De l’insolibsurde en entrée pour cette sortie de mois, et bien que de fin d’après-midi : j’ai demandé à un Gwadloupéyen sans (avant-)bras (droit) s’il travaillait dans le bâtiment (« main tranchée », endur modlé rata&amp;lt;ref&amp;gt;Entends-je sur mon ordi-télé en écrivant cela.&amp;lt;/ref&amp;gt;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
11:21 qadja mina.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Sucem morabnodem baduf : page 26 sur 27, 13 180 mots. Sans intérêt ? C’est pour changer. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
12:20 qramé popote.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
J’ai devant mes yeux sur le parking de ma résidence depuis des années la voiture de ma voimie Sandrine, et sa pamoncul bisû. Les temps sont-ils critiques au point qu’il faille que soudainement j’y accorde une attention particulière ? Sandrine vous voudrez bien décliner votre pamoncul je vous prie ? DY 315 MJ. Ce n’est pas le 31 qui l’attire. Mon attention pas Sandrine. C’est DY. Ça me fait penser à DIY, pour &amp;#039;&amp;#039;“do it yourself”&amp;#039;&amp;#039; en anglais, littéralement « fais/faites-le toi/vous-même », « débrouille-toi/débrouillez-vous » (le sigle désignant toutefois le bricolage). Le 31 du jour, et la MJ comme Miss-Jottise, ce n’est que dans un deuxième temps que je m’y intéresse. C’est alors que je comprends : Angelu s’efforce comme il peut de me remettre un coup de pression, et je décode qu’il entend bien que je me débrouille pour venir à bout de ma MJ du Gran-Bol Pré-Pestage-1-21 le 31.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Sinon quoi ? Tout finit de s’écrouler ? Tout &amp;#039;&amp;#039;aurait&amp;#039;&amp;#039; fini de s’écrouler si je n’avais âprement négocié avec notre angeounet un délai. Toudé iz zeu force, aujourd’hui c’est le 4/4, et mon Loulou ((...)) C’est quand je sèche. Tant pis fòk je... Au trou je suis en train de pousser... euh... penser que je fòkjerais bien ici, au lieu de faut-que-jer (faut que je poinfinalise – j’y viens). Et alors que je viens de m’installer j’entame la (re-re-re...)lecture (pou aprann) de &amp;#039;&amp;#039;Belpawòl Kréyòl&amp;#039;&amp;#039; à la page où je l’ai quitté à l’issue de mon dernier séjour (ouh que ça faisait longtemps). Bel okaz d’agrémenter ma MJ... « Faut que je la poinfinalise aujourd’hui » !!!... C’est ça qu’y fò et que j’allais écrire, alors dans quoi m’embarqué-je encore ?... Dans son agrémentation d’un peu plus de cette belle, belle, belle et tog-trolle langue, car ça fòk dans ma tèt et, en même temps, dès la première ligne :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Sé bwa mò, bwa sèk, ki té ka entérésé yo, menmsi fòk yo té ay lwen pou té touvé-y.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::C’est de bois mort et sec dont ils ont besoin, même s’il leur faut aller un peu loin pour en trouver.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En vrai c’est un autre anfouté (un sanfouté, là), kat lignes après, qui m’a décidé :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Jòdila, on pwélé moun sanfouté dè lanati...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On pwélé moun !!! Lang kréyol (pas toi le patois – je jumopine bisû), t’es vraiment la meilleure !!! Kisa ka vlé di ? Une poêlée de gens ! « De nos jours une poêlée de gens s’en foutent bien pas mal de la nature » ! Plus académiquement : « les gens, de manière générale... ». Mais c’est tout de suite moins rigolo.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sucem morabnodem baduf : 19 994 mots. Triplé de mon top chira et le kat : chiffres en joie, ils adorent le créole, et ce passage qui lui est consacré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Kat lignes après le bois mort et sec un « sanfouté »... Je sèche un peu, je mâte l’heure en bas à droite de mon ordinateur : 21:31... Je sèche sur « sanfouté », sur comment introduire le « s’en foutre suivant », car il y en avait encore un, une ligne plus loin ! Version 3 de l’en-foutage gwadloupéyen :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Jòdila, on pwélé moun sanfouté dè lanati, davwa lavi vin pi fasil alè. Yo ka touvé tout biten an magazen, alò... [le voilà]... yo fouben (« foubin » : ils « s’en foutent bien »). Men yo ka dépansé tout lajan a-yo san réfléchi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::De nos jours les gens, de manière générale...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une traduction plus digne encore de ce nom serait plutôt :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::On ne s’intéresse plus guère, de nos jours, à ce que peut nous offrir la nature. Tout est désormais disponible en magasin, alors pourquoi se compliquer la vie ? Résultat : on dépense sans réfléchir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De soi-disants-zantes traducteurs-trices comme il m’est régulièrement donné d’en corriger seraient... foutus-tues de le restituer, littéralement, de la sorte :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Aujourd’hui, une poêlée de gens... [non quand-même pas, mais...] beaucoup de gens [ça oui, ielles en seraient foutus-tues ; « beaucoup de gens » : c’est classe, hein ?] s’en fichent, de la nature, parce que la vie est devenue plus facile pour eux. Ils trouvent tout dans les magasins, alors ils s’en fichent pas mal. Mais ils dépensent tout leur argent sans réfléchir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon Loulou toi aussi t’as aimé ? Je me rends compte que fòk je précise qui Tu es. De « mon angeounet avec qui j’ai âprement négocié un délai » on doit en principe pouvoir le déduire, mais tout ce créole entre temps, je reconnais qu’il y a un peu de quoi en perdre son latin (ça n’est pas comme si c’était le cas depuis le début). Toi t’es Loulou mon « Anguélou », et j’avoue, quand j’ai appelé Louis Loulou, que j’ai un peu craint de Te rendre jaloux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon Loulou fòk je poinfinale ma MJ (GBPP-1-21) aujourd’hui. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon Loulou :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Miaou.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’es chou mais pourquoi miaou ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— D’avoir dérogé à la date limite du 31 mars. Car je suis aussi émurveillé que toi tu penses bien que tu la poinfinales, cette MJ d’antho(bordé)logie, un... 6 avril. Ce n’est certes pas à du merveilleux, le 6-Avril, qu’il renvoie, si loin, loin, loin, loin, loin, loin...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Loulou ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je voulais en mettre 11...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Voire 666... Vas-y...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Pour 666 ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non 11 ça suffira. C’est mon site qu’on va atomiser à force sinon parce que tu vas voir plus bas...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah... Donc ça n’est pas du merveilleux le 6-Avril, si loin, loin, loin, loin, loin, loin, loin, loin, loin, loin, loin de là, mais quel symbole, que tu poinfinale ta MJGBPP-1-21 ce jour-là. Bon, la suite (et fin) c’était, avant ça (tu passes à la page de tes sites radio-télé pour lancer des infos – en haut à droite de celle de la vidéo restée en suspens qui s’affiche : 20:12 – sync-snaïpeurs accordez une trêve à mon Xabi je vous en supplie, fò vraiment k’y termine) :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Message sur mon telpo de Jojo. Brassens ? No. Delalouette... euh, no, Détourneau : 2:21 vers la fin quand je regarde le minutage. « Un petit air de printemps rue du Champ de l’Alouette » : ma main à couper que Jojo m’a écrit ça en même temps... non, plus fort encore, que ma « Delalouette » et son « Alouette » n’ont fait qu’une dans nos airs, qu’elles y ont fusé à la même seconde... Vérification : aïe... bon si je tapote encore c’est que j’ai toujours ma main, pourtant heureusement que ce ne sont que des mots tout ça – mais après tout je ne suis pas ouvrier du BTP –, car un cul du 4/4 à 9:54, ça nous fait le kat-kat de la poule, un kat-kat et demi même, mais pas un vol simultané de nos alouettes, la mienne n’ayant opéré le sien que le 6. C’est bien le 6 que je l’ai vue voler – que j’ai lu le message de Joseta – toutefois. « Ce ne sont que des mots » : attention cependant de ne pas en négliger la force, et si j’ai toujours ma main c’est peut-être plutôt grâce à ça.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Du coq à l’âne (ça n’est pas comme si ça n’était pas le caq... euh... le cas depuis le début) :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Sur mon telpo dans ma bourre-trique&amp;lt;ref&amp;gt;Boîte de courrier électronique&amp;lt;/ref&amp;gt; pro je supprime deux messages, je regarde l’écran : 31/03 à 11:21. C’est quoi ce 11:21 ? Mon 11:21 de tout à l’heure ? Non, l’heure du relevé de la météo.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
14:01 qramé popote, soit... 2:21 (de l’après-midi).&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
23:13 qramé popote pour relire mon maouaza à Elisabeth.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
C’est qui ça ? Nou fouben (« bin »). Ben quoi ? Ben « ben » ça se prononce « bin ». On s’en fout ? Bien.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Écran ordi : 0:11, samedi 2 avril.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
J’ai cru entendre aux infos sur mon ordi-télé : « Odessa, c’est la datcha des écrivains. » J’ai mouchineté ça mais le mouchinet est impuissant sur ce coup-là, si j’ai bien entendu et ce que ça peut bien vouloir dire le cas échéant je ne saurai pas. Bon, l’important n’est pas là.&amp;lt;ref&amp;gt;Je n’ignore évidemment pas le sens de « datcha », et la signification de l’expression « Odessa la datcha des écrivains » est certainement tout simplement quelque-chose comme la « capitale [par extension de « principale demeure »] des écrivains »... Cracra ce numéro 75 de nobapa-capitale (à sa création). Joyité que je dédie à ma... principale... lectrice...&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
L’incroyable phénomène ecnos... Louis ce qui est incroyable c’est que je n’aie pas encore modoupaïanisé cette expression non plus... &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Iyabon.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Merci, c’est super joli en plus... Dans le Gaga-mou-frais avec « phénomène » je n’ai qu’« étanome », c’est fou ce phénomène... &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Coucou pépé.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ça te prend souvent ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Je ne te coucoupépète pas, ça snifoune « c’est fou ce phénomène ».&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ha ! Elle est chouette ton esmoupe, mais si je comprends bien tu uses d’une redoupe non établie...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Tu me vois venir ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Oui, étendre la règle du doublement de syllabe applicable aux molbiques&amp;lt;ref&amp;gt;Modous monosyllabiques&amp;lt;/ref&amp;gt;, aussi dits « moniques », comme « cracra » pour « c’est marrant », dont « cra » est tiré, à ce qu’on appellera... mobiliques, les modous bisyllabiques ? Adopté, et va pour « coucou pépé ».&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
L’iyabon concernant la « datcha », quoi qu’ait précédé et suivi ce mot, c’est que ce nom (russe !...) de la Plage de la Gélation, Événement Phare et Point de Départ de la présente MJ, soit ainsi prononcés, en ce Jour Dernier du Pré-Pestage-1-21. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Louis :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— T’as pas « Événement Phare » non plus ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Non. Aboule.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Surtout qu’il est pas mal : « Événar. »&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Yeah papounet. Je gagamoufraise tout ça.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Aux infos (continues) après la datcha, une émission, &amp;#039;&amp;#039;La vengeance de Poutine&amp;#039;&amp;#039;, avec Xavier Liberman (pour les images) ; un jumo dingo, involontaire, &amp;#039;&amp;#039;put in trash&amp;#039;&amp;#039;, « poutine trash », « mettre (Poutine) à la poubelle », dans le témoignage d’un Ukrainien sur les horreurs de la guerre en cours ; le G20 de juin 2012 ; le 21 août 2013 où « survient un événement qui, pour Poutine, va changer la donne : son allié syrien bombarde un quartier tenu par l’opposition avec des armes chimiques » ; enfin, le G20 de Saint-Pétersbourg de septembre 2013...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Du 20-21-22-23, Septembre-mon-mois, et le 13... PORTE-BONHEEEEEEEEEUUUUUUUUUR !!!!!!!!! (Couétage)&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Mastiquage de fin de MJGBPP, pépé. J’ai fioncracé&amp;lt;ref&amp;gt;De « fioncrace » : fonction rechercher/remplacer&amp;lt;/ref&amp;gt; « mastic », tu sais, pour voir comment que précédemment on avait manié ça et comment qu’en guise de commentaire de « PORTE-BONHEEEEEEEEEUUUUUUUUUR !!!!!!!!! » j’allais le tambouiller là, et quand « mastic » s’est trouvé surligné j’ai regardé en bas du fichier qui indiquait : « 1 [le mot « mastic »] sur 15 000. »&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
J’inscris ça après 15 000 : ((...)). Je sèche. Car je n’ai pour l’instant pas mieux que « en plus ça rime avec “1er avril”, le Jour 1 du Pestage-1-21 ». Est-ce que je me lance ici dans le pourquoi du comment de cette Marche jusqu’au 21 avril ? Sur un complément de pourquoi-comment du 21-Avril ? &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Allez, cet élément supplémentaire : le 21 avril 2021, jour de ma convocation par la Cimade, l’association de défense des droits des migrants-grantes, au sein de laquelle...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Syncterruption : je ne veux plus dire ma pute mie, ma putain de maladie, que j’ai commencé à remplacer par SANTÉ, en majuscule, au fil du xabiwikichamousage&amp;lt;ref&amp;gt;Xabiwikitage des chamous&amp;lt;/ref&amp;gt;. Mais il y a mieux, le mot en sanscrit désignant la « constitution ayurvédique », autrement dit le ou les « doshas » (vata, pitta et kapha) prédominants chez tel ou tel individu. M’en rappel’ pu et j’va l’chercher dans mon ti liv &amp;#039;&amp;#039;Initiation à l’Auyurveda&amp;#039;&amp;#039;. Je l’ouvre, bim les yeux sur « 5 000 ans », dans : « Les premiers textes védiques datent d’il y a près de 5 000 ans. » Merci La Diva. Je cherchais, pour 15 000. C’est du syromandage ça encore ou je ne m’y connais pas.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La Cimade. Le 21 avril 2021, jour de ma convocation. Résultat des courses mon PRAKRITI ne m’a pas permis de bénévoler plus de quelques semaines. D’où cet autre 21-Avril...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Bé au moins, té, m’aura pas fallu longtemps pour dédoubleparentèztroipoindoubleparentézer. J’avais doubleparentèztroipoindoubleparentézé puis étais allé viser les autres chantiers MJGBTP... euh... BPP sur lesquels il me restait un peu de boulot, avant la re-re-re-re...lecture du tout. Et qui m’a coucoupépété ? Fred et Yamina.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Où vous êtes ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Sur l’étagère !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ah oui, c’est vrai, et non plus accroché-chée au lutrin de mon trou, car ça y eeeeest !!! Ainsi que de mon trou je le gueulais pour que ma maman vienne m’ess... euh... ça y est j’ai terminé,  Miel-é-fraise, et je l’ai rangé.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Telpo :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— On ira plus ensemble prendre les pages en photo ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Eh non, plus besoin !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Eh ben mon cochon c’est une Sacrée Page qui se tourne...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Une Sarage. Oui.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Heure miroir,  heure  miroir... 17:17 quand je t’heurvérifie Telpo, pour pas dépasser l’heure limite de mes corbos. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Tourner les pages, pour retrouver Fred et Yaya. Ouvrir le bouquin d’abord. Je n’ai pas idée de ce qui m’attend, je ne syromande ni ne sync-sense rien du tout, je l’ouvre innocemment. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Pourtant de tous les phénomèèèèènes c’est le plus dément. De tous les temps. De tous les iyabons, toutes les iablotés, qui illuminent mes journées...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 11/05... Qrade ta chade é le por : 99 %... J’hésite à rustiner « le plus dément » en « un des plus déments », mais il l’est tellement... Sur ce La DiVoix me pamoncule : 544 XA. Vé-ri-dique. Cotojo. La DiVoix : « Allez, tiens, je te modoupaïanise ça, “véridique comme toujours cela va sans dire” »... Bonne idée, à... 18h13... « Re-pamoncul, zou, en passant : 115 XW »... À 18h15, en ce 11/05... Ton esmoupe maintenant ? « Vide tou sava sandir. » Rions un peu t’as raison. Et re-re-pamoncule-moi, c’est ça : FB 665 AK. Faut bien ? Nou fouben ? Un 666 déssizé-cinqué pask’Instant des 5 et pour ne pas rire trop jaune ? Y’A K, rire et tout ça ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
18:44 qramé popote... Dans le temps repartons, rejoindre notre phénomèèèèène. Ah pour illuminer, çuilà. Je me permets de me retoucher de nouveau toutefois, car prétendre le caser dans le même panier que d’enchanteresses synchronicités, faut-il que je sois touché. Ta pisse. Reprenons.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
De tous les phénomèèèèènes c’est le plus dément. De tous les temps. De tous les iyabons, toutes les iablotés, qui illuminent mes journées depuis à peu près 15 000... non, pas tant... quoi que japa, dans les vies d’avant... depuis 15 ans à peu près dans celle-là n’import’ comment, depuis six ans, que je les note, et un peu plus de deux que je les modoupaxabite. C’est, au-delà... des Nuages... un........... (un top nobapa&amp;lt;ref&amp;gt;Nombre plutôt pas sympa&amp;lt;/ref&amp;gt; de points... mais... il faut LE Top Nopapa, le 666...)&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Alors je recommence. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Le Plus Dément de Tous les Iyabons, Toutes les Iablotés, c’est un......................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
:::::::::::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;CHAMPIGNON NUCLÉAIRE&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Je le onzpoinderetrécentralise, ça OK, mais pourquoi le masjuculer, et le grassiser ? Japa, ça n’est pas moi, c’est la Diva, japa pourquoi elle me balance ça...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La Diva :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— J’ai Mes Raisons que les Humains-maines Ignorent. Mais on le sissansoisantpoindexclamationniserait pas ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Pétard mais oui !!!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Je recommence. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Le Plus Dément de Tous les Iyabons, Toutes les Iablotés, c’est un......................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
:::::::::::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;CHAMPIGNON NUCLÉAIRE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Et alors à quelle page, le... canular ?...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Aaaaaaaaahhhhhhhhh !!!!!!!!! C’est un canulaaaaaaaaar !!!!!!!!! Ça ce sont Mes Emphases Les Plus Tou-9-le-mastiquiennes parce que celles de Mon Plus Grand Soulagement de Tous les Teeeeeeeeemmmmmmmmmps !!!!!!!!! Le champignon nucléaire modoupaïnaisé (ah ouais, là, reminusculage et dégrassisation) se voit en  effet réduit à un canulaaaaaaaaar !!!!!!!!! Ma Diva faut pas jouer avec mes nerfs comme çaaaaaaaaa !!!!!!!!!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Et alors, alors, à quelle page ???&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
J’étais parti pour m’exciter encore et beuguer : à quelle page, hein ???!!! À quelle page, hein ???!!! À quelle page... Ce sont cette fois Angelu et Louis qui m’auraient de concert gentiment prié de me dé-mer-der. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ainsi sous mes yeux totalement ébahis, et je ne sais si je dois qualifier le phénomène de « tout de même » ou « encore plus » hallucinant, des Souridiles, ces Synchronicités Poussières d’Étoile de l’Astre Synchronicitique, l’Atonique : face à moi à la ligne du dessous de mon fichier lui-même qu’est-il déjà inscrit ? Le titre de la Sync/Peste/Bafouille suivante, et donc... « Le 1er avril » forcément !!! Époustouflante simultanéité du Canular et du Poisson !!!!!!!!! Double assurance s’il en est que non, ne nous pend pas au nez une Générale et Totale Vitrification !!!!!!!!!  &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Sous mes yeux totalement ébahis à ma droite : les numéros de page, hein ???!!! Les numéros de page, hein ???!!! Les... On se calme, tout va bien... Les numéros des deux premières des quatre pages du chapitre intitulé « 1900 – 1950 : le temps des ruptures », hein ???!!! Les numéros des deux premières des quatre pages du chapitre intitulé « 1900 – 1950 : le temps des ruptures », hein ???!!! Les num...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Anguélou-lou-iiiiiiiii : « Xabiiiiiiiii !!!!!!!!! »&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Un rappel à l’ordre tou-9-le-mastiquien, va falloir le prendre très, très au sérieux. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Je suis certes rassulagé, mais ces ta-le-mielles miel-é-fraisiennes ialla-la-iallas : dur, dur, de ne pas s’emballer !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
« Le général de Gaulle descend l’avenue des Champs-Élysées à la libération de Paris, le 26 août 1944. »&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
C’est la légende de la photo en bas de la page... 444.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
« Explosion de la bombe nucléaire, lancée sur Hiroshima par l’aviation américaine, le 6 août 1945. »&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
C’est celle de l’effroyable canular, de la toutnie de... 11 photos et illustrations, en bas à droite de la page, que jouxte son 445. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Page 445 non, pas un sucem !!! (Elle est en train de suce-maboufer. C’est ça sucémer. J’y viens.) Ne t’y mets pas toi aussi !!! Si je beugue cette fois la dépoissondavrilisation du canular à coup sûr le châtiment sera !!! D’autant que je ne sais pas si t’as noté, mais seuls deux des trois six ont été retournés !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 11/05... 18h56... 4, 5, 6 cueillir des cerises. Pas cette fois. 5, 6. C’est ça. J’y viens. Comme dans notre 665 ci-dessus dans notre 15 966 ci-dessous (nous y venons), c’est &amp;#039;&amp;#039;1&amp;#039;&amp;#039; 6 qu’on te nous retourne que nous sachions, pas 2. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Oui, dans les 15 966 mots auxquels nous en étions quand mon 45 t’as pointé... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est qui qui parle ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Bé Moi, La DiVoix... euh... La Diva ! Bon, c’est comme tu veux, tu m’as Voiée entre temps, ou t’as Divaé La Voix, c’est du Pareil au Même...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je ne dirais pas ça...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais pourquoi ? La Diva-DiVoix c’est Moi, c’est toi...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Comme si je ne le savais pas... Je Te laisse, dans un instant, à ta Déclaration Finale. Non par conséquent sans relever encore ça, papiver&amp;lt;ref&amp;gt;Pas piqué des vers&amp;lt;/ref&amp;gt; non plus, caramba cotchina... Ooohhh ! C’est Ama, qui disait ça ! C’est rigolo, hein ? Je mets un « t »... Bon sang de bois les statistiques en bas du fichier : page 44 sur 45, 22 556 mots... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Alors que tu t’apprêtais à relever... tu nous dis quoi tout de suite... une fois ton « t » servi, hi-hi, « t » dont tu tetais... euh... tenais à préciser qu’il n’avait en principe rien à faire dans ta cuisine, hi-hi, dans la « cochina »... Et là Je sitérifie, comme si Je ne savais pas tout sur tout : je tiftirais, « cuisine » en espagnol ça n’est bisû pas « cochina » mais « cocina ». « Cochina », Je vois (comme si Je ne voyais pas tout de partout), signifie « cochonne », « dégoûtante »... C’est donc ça, eh oui, Ama coquina. Quoi qu’il en soit, pas de « t » : c’était pour préciser la prononciation qu’il l’a ajouté ton fiston.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Cotojo ça carambacotchine de tous les côtés, et j’avais bien failli les laisser passer : le 444 et le 445... Et Toi avant tout ça qu’est-ce que Tu finaldéclarais ?... Attends... j’ai un affreux doute... Angelu ?! Angelu, t’es là ?!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Voilà ! Voilà ! Quelque-chose ne va pas ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ça n’était pas plutôt Toi qui parlait, ici, à l’origine, et non La DiVaVoix, DiVague ou japa quoi ? Ça n’est pas très logix. Pour les instructions d’habitude ça n’est pas plutôt Toi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Touti rix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Suis-je bête...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu l’oubliais ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais enfin !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ne fais pas celui qui n’est pas celui qui va me faire dire que je pine, jumoïsant sur ton nom...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu n’es pas obligé de tout dévoiler. VidAnge... euh...&amp;lt;ref&amp;gt;J’ai fait la mienne hier ! (Le 12/05) Cracra comment un Vendredi 13 je fais sauter une Nobapa-Finale-73 [quand en ce V13 elle l’était, la Nobapa Finale, la 73ème...]. Sur un Total Final, sur « 73 », de 23 014 mots [quand en ce V13 il l’était, le Total Final, de 23 014 mots...] ! Comme si le 13 contrarié me bisque-rageait en me faisant totafinaldenobapavèkuntrèzlouper : « Le 10+13 oui mais pas moi ! Bisque-bisque patita ! ». Kèskonsamuz.&amp;lt;/ref&amp;gt; DivAnge alors qu’est-ce que Tu nous finaldéclarais ?  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Face au danger de dépoissondavrilisation du canular Je t’implorais de ne pas beugueur :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::::::::Surtout retiens-toooooooooiiiiiiiii !!!!!!!!! En blanc, en noir, comme tu voudras.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;{Gamou-nase-sot :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[A]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Abra&amp;#039;&amp;#039; = Au bord de l’eau ; &amp;#039;&amp;#039;Acculer&amp;#039;&amp;#039; = Afficher à l’Accueil ; &amp;#039;&amp;#039;Acolit&amp;#039;&amp;#039; = Article de Politis ; &amp;#039;&amp;#039;Aditita&amp;#039;&amp;#039; = Advient ce qui DOIT Advenir ; &amp;#039;&amp;#039;Angelu mon Anar&amp;#039;&amp;#039; = « Anguélou » mon Ange Gardien ; &amp;#039;&amp;#039;Anisse&amp;#039;&amp;#039; = Anné de naissance ; &amp;#039;&amp;#039;Attilà&amp;#039;&amp;#039; = Attention, c&amp;#039;est là &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[B]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Badinerue&amp;#039;&amp;#039; = Bande inférieure bleue (en bas d&amp;#039;un fichier Word-mes-couilles) ; &amp;#039;&amp;#039;Bague-dotte&amp;#039;&amp;#039; = Blagounette du Moment ; (Synchronicité) &amp;#039;&amp;#039;Béco-gor-patou-rage&amp;#039;&amp;#039; = Brute-de-décoffrage-comprenne-qui-pourra-et-pour-ma-gouverne ; &amp;#039;&amp;#039;Mobilique&amp;#039;&amp;#039; = Modou bisyllabique ; &amp;#039;&amp;#039;Bisû&amp;#039;&amp;#039; = Bien sûr ; &amp;#039;&amp;#039;Bolsom&amp;#039;&amp;#039; = Bordel sans nom ; &amp;#039;&amp;#039;Bourre-trique&amp;#039;&amp;#039; = Boîte de courrier électronique ; &amp;#039;&amp;#039;Brue-sara&amp;#039;&amp;#039; = Brume de sable du Sahara &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[C]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Capir fou olaf&amp;#039;&amp;#039; = C’est la première fois qu’on me la fait ; &amp;#039;&amp;#039;Catacunu-sapocu&amp;#039;&amp;#039; = Cataclysme survenu dans un pays où j’ai vécu ou séjourné ; &amp;#039;&amp;#039;Chamou&amp;#039;&amp;#039; = Chapitre de Modoupa ; &amp;#039;&amp;#039;Chira&amp;#039;&amp;#039; = Chiffre plutôt sympa ; &amp;#039;&amp;#039;Chirapa&amp;#039;&amp;#039; = Chiffre plutôt pas sympa ; &amp;#039;&amp;#039;Chteuneus-neues&amp;#039;&amp;#039; = Chers-chères et tendres ; &amp;#039;&amp;#039;Cia moi&amp;#039;&amp;#039; =  C’est bien la première fois ; &amp;#039;&amp;#039;Cil&amp;#039;&amp;#039; = Clin d’œil ; &amp;#039;&amp;#039;Ciqu catali&amp;#039;&amp;#039; = C’est moi qui capitalise ; &amp;#039;&amp;#039;Coi-ma-tata&amp;#039;&amp;#039; = Critique de &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Coi tulapa&amp;#039;&amp;#039; = Comme si tu ne le savais pas ; &amp;#039;&amp;#039;Comjadi&amp;#039;&amp;#039; = Comme je te/lui ai (déjà) dit ; &amp;#039;&amp;#039;Cona-nase&amp;#039;&amp;#039; = Colon-lonne de base ; &amp;#039;&amp;#039;Concon&amp;#039;&amp;#039; = Contrôle de concentration (pendant la lecture de Modoupa) ou de connaissance (de ses xapitreries) ; &amp;#039;&amp;#039;Cooler&amp;#039;&amp;#039; = Copier-coller ; &amp;#039;&amp;#039;Corbos&amp;#039;&amp;#039; = Courses au bio ; &amp;#039;&amp;#039;Cotojo&amp;#039;&amp;#039; = Comme toujours ; &amp;#039;&amp;#039;Coucou pépé&amp;#039;&amp;#039; = C’est fou ce phénomène ; &amp;#039;&amp;#039;Coular&amp;#039;&amp;#039; = Côté Obscur de la Force ; &amp;#039;&amp;#039;Couli&amp;#039;&amp;#039; = C’est pour la rime ; &amp;#039;&amp;#039;Cracra&amp;#039;&amp;#039; = C’est marrant ; &amp;#039;&amp;#039;Crucu&amp;#039;&amp;#039; = Cri du cœur ; &amp;#039;&amp;#039;Cul&amp;#039;&amp;#039; = Courriel &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[D]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Dadane&amp;#039;&amp;#039; = Date d’anniversaire ; &amp;#039;&amp;#039;Danqu tipasse&amp;#039;&amp;#039; = Dans un quasi-ultime repassage ; &amp;#039;&amp;#039;Denise&amp;#039;&amp;#039; = Date de naissance ; &amp;#039;&amp;#039;DiBouPa&amp;#039;&amp;#039; = Dieu, Bouddha et Patata ; &amp;#039;&amp;#039;Diva&amp;#039;&amp;#039; = Divine Matrice ; &amp;#039;&amp;#039;Docho&amp;#039;&amp;#039; = De retour chez moi ; &amp;#039;&amp;#039;Doudou&amp;#039;&amp;#039; = Dans/de mon bouquin &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[E]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;En tutu&amp;#039;&amp;#039; = En tout état de cause ; &amp;#039;&amp;#039;Ecnos&amp;#039;&amp;#039; = Encore une fois ; &amp;#039;&amp;#039;Enculer&amp;#039;&amp;#039; = Écrire (dans) un cul (à.../au sujet de...) ;  &amp;#039;&amp;#039;Endur modlé rata&amp;#039;&amp;#039; = Entends-je sur mon ordi-télé en écrivant cela ; &amp;#039;&amp;#039;En palé&amp;#039;&amp;#039; = Et ça n’a pas loupé ; &amp;#039;&amp;#039;Esmoupe&amp;#039;&amp;#039; = Expression de modoupaïen ; &amp;#039;&amp;#039;Estonie&amp;#039;&amp;#039; = En bas à droite de mon ordinateur ; &amp;#039;&amp;#039;Etna coi...&amp;#039;&amp;#039; = Et ça n&amp;#039;est pas comme si... ; &amp;#039;&amp;#039;Événar&amp;#039;&amp;#039; = Événement Phare &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[F]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Fachotte&amp;#039;&amp;#039; = Fameuse synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Fagol&amp;#039;&amp;#039; = Faut rigoler ; &amp;#039;&amp;#039;Faxon&amp;#039;&amp;#039; = Fameux personnage ; &amp;#039;&amp;#039;Figoqu&amp;#039;&amp;#039; = Figure-toi que... ; &amp;#039;&amp;#039;Fioncrace&amp;#039;&amp;#039; = Fonction rechercher/remplacer ; &amp;#039;&amp;#039;Frache&amp;#039;&amp;#039; = Fort sympathoche &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[G]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Gachapivi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Chapitre de ma Vie ; &amp;#039;&amp;#039;Gadou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Honneur ; &amp;#039;&amp;#039;Gaga-du-Roi&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;G3-froi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Gagnant de la Guerre froide ; &amp;#039;&amp;#039;Gaga-mou-frais&amp;#039;&amp;#039; = Grand Glossaire modoupaïen-français ; &amp;#039;&amp;#039;Gamine&amp;#039;&amp;#039; = Grande Machine ; &amp;#039;&amp;#039;Gamou-nase-sot&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen-français de (la) Miss-Jottise ; &amp;#039;&amp;#039;Garonne&amp;#039;&amp;#039; = Grande Conversation ; &amp;#039;&amp;#039;Gasconité&amp;#039;&amp;#039; = Géniale synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Gilou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Épilogue ; &amp;#039;&amp;#039;Glaire-mou-de-synus&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen-français de Sync sur Sync ; &amp;#039;&amp;#039;Gralion-lapin-loutre-coucou-fada&amp;#039;&amp;#039; = Grand Saisissement en lien avec la prévision, la perception ou l’annonce d’une catastrophe à la lecture ou à l’écoute d’une information dans les médias ; &amp;#039;&amp;#039;Gragromoufrais&amp;#039;&amp;#039; = Grand Glossaire Modoupaïen-Français ; &amp;#039;&amp;#039;Gran-Bol&amp;#039;&amp;#039; = Grand Bordel ; &amp;#039;&amp;#039;Granmère&amp;#039;&amp;#039; = Grande Première ; &amp;#039;&amp;#039;Grapio&amp;#039;&amp;#039; = Grand Épisode ; &amp;#039;&amp;#039;Grassist&amp;#039;&amp;#039; = Grand Saisissement ; &amp;#039;&amp;#039;Grave&amp;#039;&amp;#039; = Grand Œuvre ; &amp;#039;&amp;#039;Grise-ronde-lune&amp;#039;&amp;#039; = Grande Caisse de Résonnance de l’Univers ; &amp;#039;&amp;#039;Groi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Noir &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[H]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Hirachotte&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Hire-a-chronne&amp;#039;&amp;#039; = Histoire sans synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Hire-a-chronne&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Hirachotte&amp;#039;&amp;#039; = Histoire sans synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Hirelle&amp;#039;&amp;#039; = Histoire drôle ; &amp;#039;&amp;#039;Hirirale&amp;#039;&amp;#039; = Histoire incroyable ; &amp;#039;&amp;#039;Hôreuré&amp;#039;&amp;#039; = Hôtel Fleur d’Épée ; &amp;#039;&amp;#039;Hiryotte&amp;#039;&amp;#039; = Histoire de synchronicités ; &amp;#039;&amp;#039;Homar !&amp;#039;&amp;#039; = Horreur ! Malheur ! &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[I]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Ia que moi&amp;#039;&amp;#039; = Il y a quelques mois ; &amp;#039;&amp;#039;Iabloté&amp;#039;&amp;#039; = Incroyable synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Ialla-la-ialla&amp;#039;&amp;#039; = Iabloté dans la iabloté de la iabloté de la iabloté ; &amp;#039;&amp;#039;Ia tata o rare&amp;#039;&amp;#039; = Il ne faut vraiment avoir que ça à faire ; &amp;#039;&amp;#039;Ila tou chié&amp;#039;&amp;#039; = Il y aurait tout un chapitre à écrire ; &amp;#039;&amp;#039;Ile qannée&amp;#039;&amp;#039; = Il y a quelques années ; &amp;#039;&amp;#039;Iyabon&amp;#039;&amp;#039; = Incroyable phénomène « &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[J]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;J’ai ma faffe&amp;#039;&amp;#039; = J’avais même pas fait gaffe ; &amp;#039;&amp;#039;Japa&amp;#039;&amp;#039; = Je ne sais pas ; &amp;#039;&amp;#039;Japu&amp;#039;&amp;#039; = Je ne sais plus ; &amp;#039;&amp;#039;Jasbi&amp;#039;&amp;#039; = Je sais bien ; &amp;#039;&amp;#039;Java ça va&amp;#039;&amp;#039; = J’avais écrit ça avant ; &amp;#039;&amp;#039;Je xi&amp;#039;&amp;#039; (« je chi ») = Je veux dire ; &amp;#039;&amp;#039;Jélica&amp;#039;&amp;#039; = Je le réalise en écrivant cela ; &amp;#039;&amp;#039;Jmidi&amp;#039;&amp;#039; = Je me suis dit ; &amp;#039;&amp;#039;Jottise&amp;#039;&amp;#039; = Jolie petite histoire ; &amp;#039;&amp;#039;Jumo&amp;#039;&amp;#039; = Jeu de mot ; &amp;#039;&amp;#039;Juquri&amp;#039;&amp;#039; = Juste après que j’ai écrit ça ; &amp;#039;&amp;#039;Joyité&amp;#039;&amp;#039; = Jolie synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Jus-walou&amp;#039;&amp;#039; = Jeune serveur gwadloupéyen &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[L]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Lalu-sur-totem&amp;#039;&amp;#039; = Le/La Plus Truc-Truque De Tous les Temps &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[M]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Madapayenne&amp;#039;&amp;#039; = Même-quand-y-en-a-pas-y-en-a-une (synchronicité) ; &amp;#039;&amp;#039;Miaou&amp;#039;&amp;#039; = Merci beaucoup ; &amp;#039;&amp;#039;Manu&amp;#039;&amp;#039; = Manuscrit ; &amp;#039;&amp;#039;Maouaza&amp;#039;&amp;#039; = Message ouate-zeu-pape ; &amp;#039;&amp;#039;Ma-trique&amp;#039;&amp;#039; = Messagerie électronique ; &amp;#039;&amp;#039;Maran-lo&amp;#039;&amp;#039; = Mois d’Avril d’Anthologie ; &amp;#039;&amp;#039;Matou&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Mi tou&amp;#039;&amp;#039; = Mais ça n’est pas tout ; &amp;#039;&amp;#039;Mazo iri  ouvadac santoua&amp;#039;&amp;#039; = Mais allez savoir, si ça se trouve c’est ça, dans ces eaux-là en tout cas ; &amp;#039;&amp;#039;Miel-é-fraise&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Mille ans de littérature française&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Mimouch&amp;#039;&amp;#039; = Merci moteur de recherche ; &amp;#039;&amp;#039;Mi tou&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Matou&amp;#039;&amp;#039; = Mais ça n’est pas tout ; &amp;#039;&amp;#039;Moine-conar&amp;#039;&amp;#039; = Moins chouette commentaire ; &amp;#039;&amp;#039;Modou&amp;#039;&amp;#039; = Mot de modoupaïen ; &amp;#039;&amp;#039;Modoupa&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Mofi&amp;#039;&amp;#039; = Mot de français ; &amp;#039;&amp;#039;Molbique&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Monique&amp;#039;&amp;#039; = Modou monosyllabique ; &amp;#039;&amp;#039;Moncontula&amp;#039;&amp;#039; = Moment Congratulation ; &amp;#039;&amp;#039;Mondo-païen&amp;#039;&amp;#039; = Monde modoupaïen ; &amp;#039;&amp;#039;Mongol&amp;#039;&amp;#039; = Mais non, je rigole ; &amp;#039;&amp;#039;Monique&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Molbique&amp;#039;&amp;#039; = Modou monosyllabique ; &amp;#039;&amp;#039;Mopirs&amp;#039;&amp;#039; = Mots de désespoir ; &amp;#039;&amp;#039;Mouche&amp;#039;&amp;#039; = Modoupaïenne en Cheffe &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[N]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Niak&amp;#039;&amp;#039; = Nimportnawak ; &amp;#039;&amp;#039;No-lit&amp;#039;&amp;#039; = Numéro de &amp;#039;&amp;#039;Politis&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Nobapa&amp;#039;&amp;#039; = Note de bas de page ; &amp;#039;&amp;#039;Nochiée&amp;#039;&amp;#039; = Note des synchronicités ; &amp;#039;&amp;#039;Nopapa&amp;#039;&amp;#039; = Nombre plutôt pas sympa &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[O]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Oursité&amp;#039;&amp;#039; = Ouragan de synchronicités &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[P]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Pamoncul&amp;#039;&amp;#039; = Plaque d’immatriculation ; &amp;#039;&amp;#039;Panatatalamaga&amp;#039;&amp;#039; = Plus grande manifestation mondiale jamais organisée ; &amp;#039;&amp;#039;Panda&amp;#039;&amp;#039; = Plus Grand-Grande Ami-mie ; &amp;#039;&amp;#039;Papapap&amp;#039;&amp;#039; = Passage par Paris pour ou depuis Pointe-à-Pitre ; &amp;#039;&amp;#039;Papiver !&amp;#039;&amp;#039; = Pas piqué des vers ; &amp;#039;&amp;#039;Patépo !&amp;#039;&amp;#039; = Pas mal, le téléphone (ce que tu écris là à ma place) ! ; &amp;#039;&amp;#039;Patita&amp;#039;&amp;#039; = Patati, patata ; &amp;#039;&amp;#039;Paxikite&amp;#039;&amp;#039; (« Pachikite ») = Page XabiWiki ; &amp;#039;&amp;#039;Peste&amp;#039;&amp;#039; = Petite histoire ; &amp;#039;&amp;#039;Piment-croté&amp;#039;&amp;#039; = Petit élément de synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Piner&amp;#039;&amp;#039; = plaisanter (c’est le Clown qu’a piné : c’est le Clown qu’a dit en plaisantant) ; &amp;#039;&amp;#039;Piton&amp;#039;&amp;#039; = Point d’exclamation ; &amp;#039;&amp;#039;Pochimis-mies&amp;#039;&amp;#039; = Proches et amis-mies ; &amp;#039;&amp;#039;Poco bité – maman cascu lidio&amp;#039;&amp;#039; = Point encore xabiwikité – mais demander au cas où à l’Accueil si dispo ; &amp;#039;&amp;#039;Poutana&amp;#039;&amp;#039; = Pouvoir extraordinaire ; &amp;#039;&amp;#039;Poutoutpif&amp;#039;&amp;#039; = Pour la toute première fois ; &amp;#039;&amp;#039;Pute a pain&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Papa nain&amp;#039;&amp;#039; = Putain de putain de putain ; &amp;#039;&amp;#039;Pull&amp;#039;&amp;#039; = Pass-mes-couilles &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[Q]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Qadj ramina&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai rallumé l’ordinateur ; &amp;#039;&amp;#039;Qadja mina&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai allumé l’ordinateur ; &amp;#039;&amp;#039;Qamé popol&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai allumé mon téléphone portable ; &amp;#039;&amp;#039;Qati nara&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai terminé de taper ça ; &amp;#039;&amp;#039;Qrade ta chade é le por&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai regardé le taux de charge de mon téléphone portable ; &amp;#039;&amp;#039;Qramé popote&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai rallumé mon téléphone portable ; &amp;#039;&amp;#039;Quputupu castoi rotepa&amp;#039;&amp;#039; = Quelles putes... euh... puces, ces nobapas, à tout le temps se faire... euh... tout le temps sauter &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[R]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Rapinage&amp;#039;&amp;#039; = diminutif de &amp;#039;&amp;#039;Renard-poissonnage&amp;#039;&amp;#039; (&amp;#039;&amp;#039;Rapiner&amp;#039;&amp;#039; = nager) ; &amp;#039;&amp;#039;Redoupe&amp;#039;&amp;#039; = Règle de modoupaïen ; &amp;#039;&amp;#039;Réducu&amp;#039;&amp;#039; = Rédaction du présent chef d’œuvre ; &amp;#039;&amp;#039;Rétine&amp;#039;&amp;#039; = Réfection du Monde ; &amp;#039;&amp;#039;Roti&amp;#039;&amp;#039; = Record de toute ma vie ; &amp;#039;&amp;#039;Rotolu&amp;#039;&amp;#039; = Roti (record de toute ma vie) absolu ; &amp;#039;&amp;#039;Rude-bitte&amp;#039;&amp;#039; = Rubrique de XabiWiki ; &amp;#039;&amp;#039;Rustine&amp;#039;&amp;#039; = Retouche post-poinfinalation &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[S]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Salbachi&amp;#039;&amp;#039; = Sur la plage en bas de chez moi ; &amp;#039;&amp;#039;Salconi&amp;#039;&amp;#039; = Salon des Synchronicités ; &amp;#039;&amp;#039;Salo met-lanorac&amp;#039;&amp;#039; = Spot café-clope murette-devant-le-Panoramic ; &amp;#039;&amp;#039;Salo-tarage&amp;#039;&amp;#039; = Spot café-clope Datcha-terrasse-plage ; &amp;#039;&amp;#039;Salo-tarasse&amp;#039;&amp;#039; = Spot café-clope Datcha-terrasse ; &amp;#039;&amp;#039;Saqu culé&amp;#039;&amp;#039; = Sans que je n’aie rien calculé&amp;#039;&amp;#039; ; Sara, sara&amp;#039;&amp;#039; = Sans arrêt, sans arrêt, sans arrêt ; &amp;#039;&amp;#039;Sara-suit-papa-maman-pa&amp;#039;&amp;#039; = S’accorde avec le sujet qui n’en est pourtant pas un, mais c’est comme ça dans Modoupa ; &amp;#039;&amp;#039;Sarage&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Sacrée Page&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Siconne&amp;#039;&amp;#039; = Série de Synchronicités ; &amp;#039;&amp;#039;Si pipette&amp;#039;&amp;#039; = Si je puis me permettre ; &amp;#039;&amp;#039;Socédure&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité du jour ; &amp;#039;&amp;#039;Souridile&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité Poussières d’Étoiles ; &amp;#039;&amp;#039;Suce-mabouf&amp;#039;&amp;#039; = Diminutif de &amp;#039;&amp;#039;Sucem morabnodem baduf&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Sucem morabnodem baduf&amp;#039;&amp;#039; = Sur ce mot mon regard est tombé sur ce nombre de mots/ces statistiques en bas du fichier ; &amp;#039;&amp;#039;Suminu&amp;#039;&amp;#039; = Sur mon ordinateur ; &amp;#039;&amp;#039;Surotine&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Sotissone&amp;#039;&amp;#039; = Super chouette discussion ; &amp;#039;&amp;#039;Sync-a-la-sync&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité avant la synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Sync-sens&amp;#039;&amp;#039; = Synchro-je-la-sens ; &amp;#039;&amp;#039;Synchiotte&amp;#039;&amp;#039; = Sync/hiryotte ; &amp;#039;&amp;#039;Syromande&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité à la demande &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[T]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Ta-le-miel&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;talmiel&amp;#039;&amp;#039; = Totalement démentiel ; &amp;#039;&amp;#039;Ta pisse&amp;#039;&amp;#039; = Tant pis je laisse ; &amp;#039;&amp;#039;Tasbi&amp;#039;&amp;#039; = Tu le sais bien ; &amp;#039;&amp;#039;Tiqu&amp;#039;&amp;#039; = Tu sais qui (ou quoi) ; &amp;#039;&amp;#039;Toto momo batata&amp;#039;&amp;#039; = Tout est possible dans &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Totof&amp;#039;&amp;#039; = Trop, trop fort ; &amp;#039;&amp;#039;Tou 9 le mastic&amp;#039;&amp;#039; = Toujours par 9 les voyelles dans les maxi-emphases motrices (sur les mots) ; &amp;#039;&amp;#039;Toutni/e&amp;#039;&amp;#039; = Tout dernier/toute dernière ; &amp;#039;&amp;#039;Toutpi/e&amp;#039;&amp;#039; = Tout premier/toute première ; &amp;#039;&amp;#039;Trocon&amp;#039;&amp;#039; = Trop chouette commentaire ; &amp;#039;&amp;#039;Tog&amp;#039;&amp;#039; = Trop génial ; &amp;#039;&amp;#039;Tosti tosta&amp;#039;&amp;#039; = Tout est vrai, tout est faux ;  &amp;#039;&amp;#039;Touti rix&amp;#039;&amp;#039; = Rien n’existe, tout existe ; &amp;#039;&amp;#039;Trol&amp;#039;&amp;#039; = Trop drôle ; &amp;#039;&amp;#039;Trou damapute&amp;#039;&amp;#039; = Trouvé dans ma pêche aux infos sur Internet &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[U]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Upu lulu jacta&amp;#039;&amp;#039; = Un peu plus tard le jour où j’ai écrit ça &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[V]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;V5...&amp;#039;&amp;#039; = Voir Sync... ; &amp;#039;&amp;#039;Vlan&amp;#039;&amp;#039; = Vers la fin ; &amp;#039;&amp;#039;Veutumoi&amp;#039;&amp;#039; = Visiteur-teuse de mon Site ; &amp;#039;&amp;#039;Vi joi...&amp;#039;&amp;#039; = Voir Miss-Jottise... ; &amp;#039;&amp;#039;Vodou papi...&amp;#039;&amp;#039; = Voir chapitre de Modoupa... ; &amp;#039;&amp;#039;Voilier&amp;#039;&amp;#039; = Voisin de palmier ; &amp;#039;&amp;#039;Volpa rima si eldy castoi sortamite susleté&amp;#039;&amp;#039; = Voilà, ça n’est pas terminé, mais j’ai tellement de syncs et de chamous en stock que des fois, désormais, je bâtirai mes histoires en plusieurs pelletées ; &amp;#039;&amp;#039;Vysir&amp;#039;&amp;#039; = Voyons voir &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[X]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Xabiwikichamouser&amp;#039;&amp;#039; = Xabiwikiter les chamous&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;}&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Xavier</name></author>
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		<id>https://renardxavier.net/index.php?title=5_%E2%80%93_Marchons,_marchons,_vers_le_24..._non_!!!..._le_21_Avril&amp;diff=3658</id>
		<title>5 – Marchons, marchons, vers le 24... non !!!... le 21 Avril</title>
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		<updated>2025-06-07T09:13:15Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Xavier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;:::::::::::::::::::::::::::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Glossaire modoupaïen-français à la fin&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::::::::::::::::::::::::::: &amp;#039;&amp;#039;Ctrl+F+entrer le mot de modoupaïen. &amp;#039;&amp;#039; &lt;br /&gt;
::::::::::::::::::::::::::: &amp;#039;&amp;#039;Ou ouvrir la page Gloss. modoup./français de l’Accueil dans un autre onglet, et même opé.&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;20/03 —&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; (Dans les eaux du 20. Si ça se trouve j’ai commencé le 21. Mais pas de tâche... euh... de trace.) &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Bienvenue ! Vous verrez vous serez bien ici aussi, au Salconi.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Au quoi ? &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ah, pardon : au Salon des Synchronicités.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Pourquoi tu mets des majuscules ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Comment vous savez ? Ah oui, c’est vrai, vous êtes morts.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Je cause au Dieu de la Funk. Son nom est James. James Brown. Ainsi qu’à Martin Luther King, Léopold Sédar Senghor et Aimé. Ah ! Aimé. Césaire. Ils m’ont fait la surprise de leur visite au chamou&amp;lt;ref&amp;gt;Chapitre de Modoupa (&amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;)&amp;lt;/ref&amp;gt; 27 que j’étais en train de xabiwikiter :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::3 Avril 2016. Plage de la Datcha, bourg de Gozyé, à quelques kilomètres de mon quartier de Bas-du-Fort : alors que je me dirigeais vers ma voiture pour rentrer chez moi, j’ai croisé un ami gwadloupéyen, Jean-Marc, qui arrivait. Je le connaissais d’un de mes deux temples : non pas Mon Temple au bord de l’eau mais l’« autre », pas tout à fait aussi sacré, et sans majuscule : une... boîte ! De nuit. Le Cheyenne, à mi-chéyenne... euh... chemin entre Bas-du-Fort et la Datcha. Il ne s’est pas passé plus de deux ou trois semaines, pendant une petite dizaine d’années, sans que moi et Manno n’y mîmes les pieds ! Jean-Marc en a été l’un de nos coreligionnaires. Le bougre, à la Datcha, m’a demandé ce que je devenais, et lui ayant dit être récemment revenu d’un nouveau séjour en France et en Euskadi&amp;lt;ref&amp;gt; « Éouchkadi » : Pays basque&amp;lt;/ref&amp;gt;, auprès de mes pochimis-mies lui ai-je précisé, alors que je ne parlais moi-même pas encore le modoupaïen qui, d’ailleurs, n’existait pas. Mais toto momo batata&amp;lt;ref&amp;gt;Tout est possible dans &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Mes pochimis-mies... Jean-Marc :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::— Tes quoi ??&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::— Euh... pardon, c’est du modoupaïen, ça veut dire « mes proches et amis-mies »...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::— Mimi ?...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::— Oui, c’est du masc-fem.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::— Du quoi ??&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::— Ouais, du masc-fem, y paraît que c’est chiant, moi je trouve ça rigolo.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::— Hein ??&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::JM s’est exclamé après que je ne lui ai pas dit tout ça, mais seulement que je revenais d’un nouveau séjour en France et en Euskadi : &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::— T’as vraiment la belle vie, toi ! De pouvoir voyager, comme ça, et rendre visite à tes pochimis-mies !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::— Ah, mais tu parles modoupaïen ? &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::— Quoi ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::En vrai ma déclaration de Gravié&amp;lt;ref&amp;gt;Grand Privilégié&amp;lt;/ref&amp;gt; lui a ensuite inspiré cette question saugrenue :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::— Si quelque-chose n’allait pas dans ta vie, malgré tout, tu dirais que ce serait quoi ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Comme il y allait ! Je ne le connaissais pas tant que ça, mais nous avions déjà eu des discussions assez franches, n’ayant personnellement en tutu&amp;lt;ref&amp;gt;En tout état de cause&amp;lt;/ref&amp;gt; pas l’habitude de m’en tenir, avec les personnes amenées à croiser ma route, à des échanges d’impressions sur la pluie et le beau temps. Y compris en bottes et ciré. Ainsi ne compté-je plus les longs entretiens avec des personnes rencontrées, au fil de mes pérégrinations, à des terrasses de restaurant ou de café, souvent, quand le courant passait… Sachant donc tout de même un peu à qui j’avais à faire, je n’ai hésité qu’une seconde à me livrer au jeu de la vérité que mon grand dadada (dadais danseur) me proposait. J’aurais d’ailleurs manqué, autrement, ce jour-là, un magnifique tournant de ma vie. Je lui ai donc dit deux mots de ma SANTÉ&amp;lt;ref&amp;gt;Fini la « mie » (maladie) voire « pute mie » (putain de maladie), telle que je la désignais auparavant ici. JE SUIS EN PLEINE FORME !!! J’AI VÉCU ÉNORMÉMONT DE SUBLIMES EXPÉRIENCES, DANS LE CADRE DE DÉMARCHES POUR ENTRETENIR ET &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;BOOSTER&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; MA SANTÉ, ET POUR LESQUELLES JE REMERCIE, DU PLUS PROFOND DE MON CŒUR, MON DIEU, MON BOUDDHA ET PATATA !!! Cette méthode n’est pas nouvelle, mais je renoue un peu avec elle. Faut dire que plus j’avais cru et positivé plus... Stooop !&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Demi-tour et back tou zeu playa avec Jean-Marc. Celui-ci est alors tombé sur Patrice un ami, un « Blan péyi », le nom donné aux natifs gwadloupéyen blancs, qui avait cela d’autre de fameux qu’il était… soufi ! Le « soufisme » selon le Larousse : « Courant mystique et ascétique de l’islam, qui met l’accent sur l’expérience intérieure. » Mais, timide, devant cet étranger, je me suis refermé comme une huître et n’ai plus rien trouvé de mieux à évoquer… que le temps qu’il faisait. En vrai : la conversation s’est poursuivie, de plus belle, avec ce troisième larron que je ne connaissais pourtant, pour le coup, ni d’Am ni d’Adève. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Sur cette plage de l’éblouissante baie de Gozyé, en compagnie de ces deux valeureux personnages, un fabuleux décor était planté pour ce qui allait suivre, d’encore plus magique… Sur le tapis, le sable du moins, a rapidement débarqué aussi, évidemment, le sujet… des synchronicités ! Qui, sur la peau du Blanc créole soufi, cette fois, ne risquait pas de glisser, et qui a enfin trouvé......... l’écho......... (9 points : toujours, les suspensions sacrées) qu’il attendait, avec ces mots en retour de sa part : &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
:::::::::« NE CHERCHE PAS, C’EST DIEU ! » (9 doubles points de retrait, mais ceux-là ne se voient pas.)&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Il m’a déclaré que je devais occuper, de surcroît, auprès de Lui, pour percevoir tous ces signes, une place de croix... euh... de choix !!! Ce 3 avril 2006, descendu de Son Paradis, Il était venu me dire, dans le mien, qu’il était temps que je cessasse de douter de Lui et que je misse fin à une parenthèse de trente-cinq ans. « Dis seulement une parole et je serai guéri ! » Il en a mis du temps ! Pour me guérir… de mon errance. Mais le bidon ? Mon soufi, Jean-Marc l’ayant rapidement briefé sur le sujet de notre conversation – et donc sur ma SANTÉ, quand dans notre échange nous l’avons embarqué –, et après que j’ai également évoqué ma passion pour le dessin de quand j’étais gamin, m’a prescrit ceci :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::— Fais trois dessins et tu verras, ton problème sera réglé !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::La nochiée&amp;lt;ref&amp;gt;Note de synchronicité&amp;lt;/ref&amp;gt; que j’ai relevée chez moi, le lendemain, commençait par cette date, écrite ainsi : 04/04/16. Elle portait sur ces mots entendus à la radio : « Tchekhov et Tolstoï : le premier n’était pas religieux, le deuxième l’était beaucoup. » J’avais noté, avant ces deux dernières phrases, ce passage d’un article trouvé sitet&amp;lt;ref&amp;gt;Sur Internet&amp;lt;/ref&amp;gt; : « Écrivain et dramaturge génial, Anton Tchekhov est mort terrassé par la tuberculose en pleine force de l’âge, relativement jeune puisqu’il n’avait que 44 ans. » Mon regard s’est alors porté sur cette date, 04/04… Ma radio a également bruissé des ondes de mon histoire de retour de la foi à 46 ans après avoir cessé de croire en Dieu à... 11 ans, ainsi que de celle de Jean-Marc, la veille, sur le décès de sa mère intervenu au mois de novembre. Comme Ama, trois ans avant elle… Jean-Marc m’avait expliqué ne pas avoir versé de larmes, quand elle est morte, et se consacrer, depuis, à tâcher de comprendre pourquoi, pour ne pas que ça lui « retombe sur la gueule » plus tard. Un auditeur de l’émission de radio que j’étais en train d’écouter a raconté qu’il n’avait pas pleuré, quand son père est décédé, qu’une psy avait mis le doigt sur ce problème quand il avait 45 ans et qu’il avait alors pleuré pendant des jours. Il a déclaré : « C’est incroyable le boomerang qui a été lancé quand j’avais 11 ans, quand mon père est mort, et qui est revenu à 45 ans. (…) »&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— On passait par là. Elle est magnifique ton histoire. On te licoute. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
C’est quand James et Martin sont arrivés. Je me demandais qui me parlait. À peine en effet dans mon xabiwikitage avais-je passé le passage 4/4-44-45-46 que dans l’émission « C’est à vous » du 14/3 ils sont passés, sur mon ordi-télé, me faisant de grands signes, avec leurs 4 et 5 avril, puis leurs cils&amp;lt;ref&amp;gt;Clins d’œil&amp;lt;/ref&amp;gt; (et ceux de leurs successeurs...) n’ont plus cessé. Extrait :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::5 avril 1968. Au lendemain de la mort de Martin Luther King, alors que des émeutes embrasent les États-Unis, James Brown monte sur scène pour un concert à Boston devenu légendaire. (...) Le 4 avril au soir, la veille de ce concert, les médias américains annoncent que le révérend Martin Luther King vient d’être assassiné à Memphis. (...) Plus de cent villes sont impactées, une quarantaine de personnes sont tuées. On craint que la mort de cet Apôtre de la Paix fasse basculer les États-Unis dans une violence extrême. [« L’Amérique » il a (évidemment) dit le pas anti-impérialiste monsieur. L’Amérique c’est un continent !!!] James Brown appelle la communauté noire au calme par le biais de stations de radio dont il est propriétaire. Puis il se rend à Boston pour préparer son concert. Le maire de la ville panique. Plus de quinze mille personnes [tiens, tiens, 15 000...] sont attendues. Il redoute des émeutes. (...) James Brown y effectue l’un des plus grands concerts de son histoire. Deux heures et demie de show où il demande à son public de faire honneur à Martin Luther King et à son Message de Paix. Ce soir-là, Boston fut la seule ville des États-Unis à ne pas connaître d’incident (...) James Brown, déjà une grande figure du peuple noir-états-unien [il a dit noir-américain le monsieur évidemment], se transforme lui-même, avec la mort de Martin Luther King, en Apôtre de la Paix. (...) &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Dans les pas de JaMar, l’inimaginable de nouveau, le deuxième époustouflant duo, d’Aimé et Léo. Pour venir Martin et James ont pris la télé, Léopold et Aimé le papier : mon bouquin Miel-é-fraise&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;#039;&amp;#039;Mille ans de littérature française&amp;#039;&amp;#039;, Claude Bouthier, Christophe Desaintghislain, Christian Morisset, Patrick Wald Lasowski, Éd. Nathan&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
« Licouter » c’est quand des personnalités décédées passent dans Modoupa et licoutent. Ouh là, ils sont tout excités, de licouter.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Messieurs ! Messieurs ! S’il vous plaît ! Je vais vous inviter à passer du chamou au salon. Parce que ça va être un peu long. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Pour m’exprimer normalement deux minutes, j’avais entamé la mise en ligne du chapitre 27 de &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; sur mon site Internet (ça fait bizarre, hein ?), quand les lignes de mon récit et celles de &amp;#039;&amp;#039;Mille ans de littérature française&amp;#039;&amp;#039; de Claude Bouthier, Christophe Desaintghislain, Christian Morisset et Patrick Wald Lasowski se sont croisées... Même pas eu le temps d’ajouter... quoi d’ailleurs, j’allais dire ça comment, quelque-chose avec... synchronicités. Comme c’est original, et pas normal. Ça fait pas deux minutes, là. Pas le temps d’écrire ça, normal ou pas, et bam quatre gars, comme la bande des quatre qui m’a contraint à dégager de Modoupa alors que je m’étais enfin remis à xabiwikichamouser (ça faisait pas deux minutes, si ?). J’ai quand-même le sort de l’humanité entre les mains. Et obligation de tout xabiwikichamouser d’ici le 21 avril. Impossible. On est foutus-tues.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Angelu :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Pas du tout ! La Marche Jusqu’au 21 Avril, c’est à partir de la Gélation&amp;lt;ref&amp;gt;Grande Révélation&amp;lt;/ref&amp;gt; de La Datcha d’Avril 2016, en passant par le Gran-Bol&amp;lt;ref&amp;gt;Grand Bordel&amp;lt;/ref&amp;gt; – tu verras, c’est le bordel le plus complet, dans ta Miss-Jottise, à l’image du monde en train de totalement partir en sucette –, puis ta mission c’est de pester – de raconter une peste, une petite histoire –, de synquer, de n’import’ quoi bafouiller, tous les jours, jusqu’au 21 avril. Ça te va ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Et le 21 avril il se passe quoi ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Aditit’Inch’Allah&amp;lt;ref&amp;gt;Aditita = Advient ce qui DOIT Advenir. Sur un 13 !!!!!!!!! Mais quelle merveeeeeeeeeeiiiiiiiiille !!!!!!!!! (Tou 9 le mastic = Toujours par 9 les voyelles dans les maxi-emphases motrices [sur les mots])&amp;lt;/ref&amp;gt;. Je rappelle le 21-Avril Originel, à retrouver dans le chamou 36, ma poco bité&amp;lt;ref&amp;gt;Mais point encore xabiwikité.&amp;lt;/ref&amp;gt; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::21 avril 2017. Nochiée du jour : « Après avoir appelé Ama à l’hôpital, lorsque j’ai raccroché, le réveil de mon téléphone a sonné. Nous avons parlé, avec Denis, de l’isolation de la cuisine, dont j’ai ensuite discuté, elgaga*, avec Jan-Pierra. Le policier abattu sur les Champs-Élysées, qui s’appelait Xavier, était membre du FLAG. » Ayant moi-même du mal à comprendre cette histoire sans queue ni tête, et à en tirer la susane monique**, voyons d’abord ce 21 avril, de ces dates « restées à jamais dans l’Histoire comme un jour d’infamie », ainsi que Winston Churchill a qualifié celle du bombardement de la flotte étasunienne de Pearl Harbour par les Japonais, le 7 décembre 1941. Qui ont peut-être sauvé l’humanité en précipitant les États-Unis dans la guerre, ce qui allait permettre de vaincre l’Allemagne nazie ! (Comme s’il avait pu en être autrement que ce qui DEVAIT être.) Le 21-Avril était une de ces dates de triste mémoire, comme le 11-Septembre, ainsi gravées dans le marbre et figées par le trait d’union accolé, en français, entre le jour et le mois. 21 avril 2002 : Jospin le pain dans sa g..., son élimination par beeeuuurrrrk au premier tour de l’élection présidentielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::::::&amp;#039;&amp;#039;*En large, en long et en travers **Substantifique moelle synchronicitique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Angelu :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— L’air de rien je viens d’opérer une rustine, une retouche post-poinfinalation. La question des rustines est soulevée à la nobapa&amp;lt;ref&amp;gt;Note de bas de page&amp;lt;/ref&amp;gt; 59, car c’en est là, dans l’ordre chronologique, la première occurrence. L’expression n’y est même pas encore modoupaïanisée. C’est au bout de la X-ième ici que j’ai pris la liberté de le faire. Xabi n’y verra pas d’inconvénient, lui qui se trouve un Louis, comme nous le verrons plus tard, pour modoupaïaniser à tour de bras (entier). À noter ci-dessus également une deuxième (dans le temps) non-nobapaïsation de définitions en violation de la réglementation (modoupaïenne), une nonne-violée... euh... soné-matine, dont la raison est fournie à la première nonne-soné-matine. Nous voilà d’emblée rincés par une saucée de synchronicités : l’Aditita que j’ai invoqué, sans savoir que je finirais par le faire suivre de « comme s’il avait pu en être autrement que ce qui DEVAIT être » ; la jonction entre l’objet de la poinfinalation – que nous découvrirons, à la poinfinalation –, et l’évocation de cet événement, Pearl Harbour, de la Deuxième guerre mondiale, prélude au largage de la bombe atomique sur Hiroshima et Nagasaki ; le carambolage guerre de 39-45-guerre en Ukraine-menace de Troisième Guerre mondiale-Présidentielle de 2002-Présidentielle de 2022 ; et c’est à la page 4 sur 44 du fichier de Monsieur que je colle ma rustine (ça vient de kat-kat-kater on s’en souvient, de kat-kat-kat-kater même, et ça re-kat-kat-kate plus loin) ; enfin, il m’a été signalé que cette kat-kat-kat modif avait été enregistrée à 4:04 (dizè kat oswa an Gwada) dans mon wiki.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant les Interventions 1 (précision sur comment ça marche La Marche) et 2 (la rustine) de mon Anar Angelu&amp;lt;ref&amp;gt;Mon Ange Gardien « Anguélou »&amp;lt;/ref&amp;gt;, la Veille de la Fin de la Genèse de la Miss-Jottise du Gran-Bol Pré-Pestage-1-21 (il est 21:01 quand à l’instant je regarde l’heure en bas à droite de mon ordinateur), soit le 30 mars...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
... et demain le 31 faut absolument que je la termine, la MJ du Gran-Bol Pré-Pestage-1-21, ça c’est impératif, n’est-ce pas Angelu ?...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Eh bien... en t’affichant 21:01, et en dirigeant ton regard, à l’instant, sur le chiffre de 13 131 mots en bas de ton fichier, ça n’est pas que je multiplie les signes pour te mettre la pression mais...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— C’est tout comme ?...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Avant que tu ne m’interrompisses, soucieux que tu étais de me rassurer, puis pour rustiner, et enfin me pressuriser, j’étais sur cet autre « il faut absolument que », il faut absolument que j’avance dans la mise en ligne des chapitres de &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; sur mon site Internet. Dit normalement. Et re-modoupaïennement, avant même l’expiration des deux minutes, que j’ai été infoutu de tenir : dans le xabiwikichamousage. Cela dit dans cette Miss-Jottise du Gran-Bol le moment était-il certainement mal choisi. C’était aussi avant que les quat’ gars ne m’entraînassent dans plein de synchronicités. Je m’étais dans un premier temps extrait du corps du texte en les nobapaïsant, avisant mes gars au bout d’un moment que c’était trop long et qu’on ne pouvait pas rester là. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Vous êtes morts, n’import’ comment, je leur ai dit à mes gars.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
James :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— N’import’ comment, n’import’ comment, Martin s’est fait assassiner quand-même...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Non mais n’importe comment je xi...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Tu chies ??!!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Mais non, pas au salon, c’est du modoupaïen, ça s’écrit « x-i », ça veut dire « je veux dire »... « N’importe comment », je xi « de toute manière »...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Mais pas au salon...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Oh, mais que t’es con... euh... pardon. Y a trente ans dans un concert d’Etta James, Hegoaldean...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Égo qué ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— « Égoaldéann », au Pays basque Sud, j’ai gueulé « gora ETA... James ! ». Bon, rien à voir. Je disais que vous étiez morts, de toute manière, et que vous pouviez licouter d’où vous vouliez.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ça oui on peut faire, n’importe où.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ça va être long, long... Alors nous fîmes chez les Miss-Jottises finalement.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
19:21 qramé popote&amp;lt;ref&amp;gt;Quand j’ai rallumé mon téléphone portable.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Léopold m’a fait de l’œil à coup de dates : il est né le 9 octobre.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
19:45 qramé popote ici !!! C’est pour ma gouverne. Elle est un peu loin l’explication [c’était avant que nous ne déménageâmes pour le premier puis le deuxième salon], à la toute fin de la Miss-Jottise 4 [tout près alors en fin de compte].&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Léopold est décédé le 20/12/2001. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Les 21 c’est dans la MJ4, les Syncs de Sync sur Sync [le salconi, on y est] et, à la base, le chamou 36, avec : « L’infamie, en ce 21 avril 2017 ? Concon&amp;lt;ref&amp;gt;Contrôle de concentration&amp;lt;/ref&amp;gt; 7 : honte à qui ne se sera pas immédiatement dit : &amp;#039;&amp;#039;“Mais oui, l’assassinat de Xavier le flic !”&amp;#039;&amp;#039; ». 21:31 qramé popote !!!!! C’est phé-no-mé-nal, tostaral&amp;lt;ref&amp;gt;Tout simplement pas croyable&amp;lt;/ref&amp;gt;. Et ici c’est le bordel le plus total. 21, 31... la dizaine... le monde... d’après... : c’est « à la toute fin de la Miss-Jottise 4 » aussi... Souk pur suk... euh pour souk, je reviens au 9 octobre. Quelques lignes et non mois plus tôt. À la denise&amp;lt;ref&amp;gt;Date de naissance&amp;lt;/ref&amp;gt; de Léo. Je n’ai pas précisé l’année. J’ai été interrompu. Ça n’est pas ma faute, cet indescriptible chaos. Syncrarcèlement. Synchrombardement. 22:13 qramé popote. Bon, Léo, ton anisse&amp;lt;ref&amp;gt;Anné de naissance&amp;lt;/ref&amp;gt; ! 1906. C’est la mienne, 1969, que je déniche, dans 9 octobre 1906. « C’est à cause de Giraudoux, ils sont jaloux », ai-je nochié. Oui, ils ont fait leurs intéressants, les quat’ zamis, afin que je m’occupasse d’eux, après non pas Giraudoux en réalité mais japu&amp;lt;ref&amp;gt;Je ne sais plus.&amp;lt;/ref&amp;gt; qui, et j’ai la flemme d’aller interroger, encore, l’autre quatuor (les quat’ zauteurs de Miel-é-fraise). Toujours est-il que j’ai fait mine de ne rien remarquer, jusqu’à la page de Senghor, où je n’y tins plus : il m’a coincé, par rapport à ce que j’écrivais, impossible de davantage le snober. Je me suis alors retourné sur...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Mais ça n’est pas Senghor ! « Jusqu’à la page de S », avais-je nochié, or là dessous je vois : « Après tout un jeu, avec Saint-Exupéry, marié avec (machin)... ». Mais quel bordel. Alors kèsta toi Toitoine ? &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Je me suis marié avec machin le 12 avril 1931. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Aaah !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Comme je me suis planté au concours de l’École navale j’ai été intégré dans l’aviation de chasse.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Mais qu’est-ce que tu veux que ça nous fou...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Je te fais bisquer, je pense bien que tu t’en carres, de mes faits d’armes, mais tu sais quand, je l’ai intégrée, l’aviation de chasse ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Le 2 avril 1921 ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ouais.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ouaaah !!! Le 12 avril de ton mariage moins 10, en 1931 année de ton mariage moins 10  ! C’est comme ça que j’ai trouvé. Tu l’avais remarquée, ta géniale synchronicité ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Non, moi c’est les avions, qui m’intéressaient. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Du coup c’est la mienne !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— C’est cadeau. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Miaou Tonio. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Eh ben, je te fais miauler, au moins !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— T’es con.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Dis donc. C’est « merci beaucoup », je sais bien, en modoupaïen. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Anki en plus tu le parles ! Tu sais ce que veut dire « gasconité » alors ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— T’es pas basque ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— T’es con. Allez !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Mais oui, je sais, ça veut dire « géniale synchronicité ».&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— J’osais pas la modoupaïaniser, pensant que tu ne comprendrais pas. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Eh ben si, je connaissais, avant même que tu l’aies inventé !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— C’est vrai je ne l’avais même pas encore inventé. Ça aurait pourtant dû sortir depuis longtemps !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Tu m’attendais. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Le Génial Aventurier. Bé wé. Que de Sublimes Personnalités Décédées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Antoine :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Mais tu sais que nos idéaux continuent de planer. Vous en avez bien besoin en ce moment j’ai l’impression. Tu crois que c’est un hasard si tu nous as là, tous...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Que des mecs par contre...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— À l’époque les bobonnes pendant qu’on volait ou quoi c’est sûr que dans pas beaucoup moins de cent pour cent des cas elles attendaient bien sagement à la maison. Mais à fond les avions Xabio, vivdignent les femmes, et bravo, tu réagis à tous sans toutes, avant même mon hasard, dont je parie pourtant qu’il va tout autant te faire grimper au plafond...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ma réaction à retardement :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Le hasard ???!!! Non mais tu veux rire ???!!!  &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Bien, c’est ça. Mais encore ? &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Dans mon Chamou de la Gélation surtout, tu plaisantes ???!!!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— C’est ça, voilà. Entièrement d’accord avec toi ça va de soi.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Le pas-zazard ça continue, mate ça : Anouilh est décédé le 3 octobre 1987. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Anouilh les enchaînements sans transition !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Merci. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Pour ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— La transition. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ah. Tu peux compter sur moi.&lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
— Et ça : Aragon, miel-é-fraisé juste après lui, est né... le 3 octobre 1897 !!! On leur demande, s’y z’avaient remarqué, leur inter-gasconité ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Anouragonité (exclamation anouragonienne) :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Non, mais cadeau, c’est la tienne !!!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Prévert passe l’arme à gauche le 12 avril (1977... anki tous ces 7 aussi)... Tout ça à la suite de Malraux, à la fameuse « toute fin de la Miss-Jottise 4 »... Ah, c’est ça ! c’était Malraux, plus haut, pas Giraudoux. Ouh mais quel bordel.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Y a aussi ça qui traîne :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Martin Luther King, James Brown, Léopold Sédar Senghor, Aimé Césaire : vu la compagnie comment s’étonner, de pareil oursité&amp;lt;ref&amp;gt;Ouragan de synchronicités&amp;lt;/ref&amp;gt; ? &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Aragon :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— C’est moi le Maître. Du Surréalisme. Je revendique de reprendre la truelle. C’est mon tour de mastic. À moi de coller les morceaux. Y a du boulot.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Eh oh.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Je peux mon Xabio ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ma, ma, ma. Tout l’honneur esta para io.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Cool papa. Ça : « Vu la compagnie comment s’étonner, de pareil oursité ? » En suspension depuis le transfert chamou-salconi. Avec Tonio qu’entre temps t’as chopé au vol c’est ce que vous vous disiez. Puis ça : « Prévert passe l’arme à gauche le 12 avril (1977... anki tous ces 7 aussi). » C’est... comment tu dis ça déjà... ah oui : tostaral. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— C’est quoi qu’est tostaral ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Tu sais, le triple 7, à l’épicerie.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Oh purée. Miaou mais c’est dans le futur ça, t’es censé mastiquer, pas me coller encore plus le souk.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Et ça : « Tout ça à la suite de Malraux, à la fameuse “toute fin de la Miss-Jottise 4”... Ah, c’est ça, c’était Malraux, plus haut, pas Giraudoux. Ouh mais quel bordel ».... &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Silence.&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Louis ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Quoi ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ça ! là ! « tout ça à la suite de Malraux... », tu t’endors sur ta truelle ou quoi ?...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Non-non-non, j’étais dessus. C’est toi qui passe et repasse, j’étais déjà en train de travailler sur ce morceau.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Au temps pour moi, effectivement, t’étais sur « mais quel bordel », en train de me recadrer justement : « Tu t’imagines que ça vient en renfort de tout un tableau du bordel dépeint par tes soins dans les morceaux d’avant. Mais c’est après, là, tu vas voir, que tu bordélises (encore plus). » On licoute ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— OK. Mais t’es mort, toi ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Je crois pas.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Pour licouter...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Oui, oh, je fais ce que je veux moi aussi, que je sache c’est moi qui écris. C’est MOI le Maître ici. C’est moi, c’est toi, toi c’est moi, moi c’est toi...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ça c’est clair pour tout le monde je crois. Que Riri, Fifi et Loulou n’habitent pas un appartement en plein cœur de Tafraoute avec vue imprenable sur la ville et les montagnes mais qu’ils sont le soleil qui illumine leur panorama, que tous-toutes celleux que tu aimes sont en vrai et pour de faux les lettres qui composent ces lignes, qui sont autant du français, du basque, du modoupaïen que du chinois ou du monténégrin, que la Tour Eiffel est en fer, en plastique, en papier mâché ou en ce que l’on voudra, et que quand elle sera construite, dans trente-six mille lunes, elle mesurera trois cents mètres sous la surface du soleil (et pour son scintillement : macache)...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— C’est au chamou 45 du bouquin, ça, et ça sera au 46, dans mon Wiki, quand je l’aurai bité... Poh, poh, poh, touski me reste à biter...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— (Il est tellement bombardé, de synchronicités, qu’il les relève même pas, les 45 et 46...) Ce qu’y faut préciser, avant de jouir de ce qui suit, c’est que t’es dans ton oursité, à la rubrique des Noirs qui raboulent de tous les côtés, séquence ordi-télé, et que pof c’est là que tu surbordélises. Un conseil, ne débloque pas.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Comment ça ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Garde le bloc, de « Ah, un Blanc », le Blanc qui apparaît à l’écran dans la bande-annonce du film sur l’esclavage, à « Xavier le flic du 21 avril », le Blanc de la télé à l’hôtel à Paris. Pour un effet bordel-sa-mère garanti. Et surtout comme ça tu t’emmerdes pas, avé les sauts à la ligne...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— C’est rien, ça...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Non mais à tout peaufiner...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— À condition que ça reste top-secret de fabrication (au rabais).&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Teu, teu, teu, on va te faire ça trèèès bien. Alors, kèskon dit à Ti Louis ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Merci !!!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le Bloc&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ah, un Blanc. Pris dans je ne sais quel feu de l’action. Ah, le titre : « Un fils du Sud ». C’est lui ? Un Juste ? Puis... Point d’étape. Parce que là, dans ce chaos... Le Chaos de l’Univers. [« Point d’étape » : j’explique pas un peu, là ? Louis : « Expliquer quoi ? Tu ne sais même plus toi-même ce que tu voulais dire. » C’est pas faux. Si ce n’est qu’il s’agit d’un point d’étape, pas de la négation... « Ah. Cool. »] On m’a reproché mon Chaos. Mais c’est le Chaos de l’Univers ! Que je restitue... trop bien ! Point que je ne cherche à faire son dos plus large qu’il ne l’est déjà. [« Point » là c’est la négation... « T’emmerde pas... »] Le taff d’écrivain c’est de garantir une lecture la plus aisée possible, de contenir le nombre des nobapas dans des plages d’extensions raisonnables. 19:13 qramé popote. Des plages de 1 à 5 max : c’est déjà une Grande Plage [« Là tu peux peut-être juste préciser le lieu. » De quoi ? « De la Grande Plage. » Ah. La MJ 4. « Cool,  c’est juste à côté. »]. C’est de ne pas appeler les nobapas des nobapas [« Précise,  là. » Quoi ? « C’est quoi qu’est de ne pas appeler les nobapas des nobapas ? » Ah, le  taff d’écrivain.], mais des notes de bas de page, de ne pas se sentir libre de partir, sara sara, dans tous les sens, et d’inventer des mots et des expressions, comme « sara sara », mais de dire « sans arrêt, sans arrêt, sans arrêt » comme tout le monde. Ah bon d’accord, donc le chaos y a que l’Univers qu’a droit, quoi. Si on ne me le dit pas... [« On te l’a pas dit ? C’est pas sympa. »] 19:22 qramé popote. Je garde le gauche. Bé wé, je l’ai pris, té, depuis longtemps. Je fais l’innocent... C’est ainsi que sara sara on se perd, et on ne sait déjà plus où on en est. « On » est un con. Moi, je sais. [« Que t’es con. » Eh, oh, dis donc.] Le point d’étape, à fin de récupération des brebis égarées. [« Bé le voilà, ton point d’étape. » Oui mais de là-haut on le voyait pas.] Même pas besoin de retourner voir ce que j’écrivais 21 phrases... non, quand-même pas... 12 phrases plus haut ? [Attends, je compte... « Alors ? » Putain, tu vas pas me croire... « Quoi ?? Y en a 21 ??... » Oui... J’ai la tête qui tourne... Je vais faire un malaise... « Eh ! Oh ! Mais c’est génial ! » Oui, c’est merveilleux, mais c’est quoi, tout ça ? Ça veut dire quoi ? « Ça, faudrait peut-être le demander à la Diva... Ah bé tiens, la voilà. »] Tous les Noirs qui déboulent de tous les côtés dans l’histoire de Xabi Le Juste [Tu veux pas changer, là-haut, « tous les Noirs qui déboulent de tous les côtés », j’aime pas les répétitions... « Eh ben, tu récupères vite, toi. J’ai mis “raboulent”, ça va. » Ah ouais, tu parles d’un travail. « Il s’agit bien de ça, n’oublie pas ta question à La Diva. Moi je sors du crochet pour ajouter un “Xabi Le Juste”, comme t’as coupé la phrase. Ça va faire quatre “Xabi Le Juste”, mais ça n’est pas comme si je risquais de te faire plus histrionique encore qu’on ne t’en a taxé, t’es pas à ça près. Ça fera cinq quand tu seras allé le mettre après le crochet... » Quoi ? Je suis en train de te relire, même là dans les crochets j’y comprends plus rien... Je supprimerais bien « ça fera cinq quand tu seras allé le mettre après le crochet », mais j’aime bien quand t’ajoutes « on est dans La Plage, ça va », même si on n’y comprend rien.] Xabi Le Juste auquel La Diva a réservé, auprès d’Elle, une Place de Choix. [« Et toi tu sors pour mettre des majuscules à “place de choix”. Tu tends vraiment le bâton... » Bof, au point de tape où j’en suis.] « Auprès d’Elle » ça me va très bien mais ça ne va pas. [« Allons donc. » Chhht... Tu sais même pas encore qui c’est, La Diva. « Moi ?! Non mais tu veux rire... » Ha ! Ha ! Attends, c’est là. « Mais je sais, moi !! » Mais je sais.] Parce que La Diva, dans ma langue de gauche, le modoupaïen, ça veut dire La Divine Matrice. [Laisse-moi rappeler : c’est par rapport à « j’ai pris le gauche », par rapport à « y a que l’Univers qu’a droit, le Chaos », non paskeu ça serait dommage de le louper ce jumo&amp;lt;ref&amp;gt;Jeu de mot&amp;lt;/ref&amp;gt;.] Une tournure correcte aurait été : « Xabi Le Juste auquel Dieu a réservé une Place de Choix. » [« T’es vraiment maso, toi. » Japu trop pourquoi tu dis ça mais ta pisse... « Quoi ??!!... » Non ! c’est pas là que tu réagis à ça, c’est plus bas, je l’ai rajouté là mais laisse-moi continuer, après « t’es vraiment maso, toi ». Je te réponds : « Oui ! Louis ! Retape-moi ! » Et toi tu pètes les plombs : « Non mais ça va pas ! D’abord je ne t’ai pas encore tapé... Oh ! Mais qu’est-ce que tu me fais dire ! Non je ne te taperai pas ! Je te préviens je m’en vais... » « Non, reste là, pour m’aider à mastiquer », te supplie-je alors.] Le problème c’est Son sexe. [Mastic !... Louis ?... Oooh ! Il est tout chose ! Vous étiez si prude que ça, au début du XXème ? C’est le sexe de Dieu je te signale.] Je tiens au féminin. Je suis féministe. Ce Dernier n’est pas en reste loin de là, dans Modoupa, et je m’autorise Dieu de temps en temps, j’alterne, mais dans ce Passage dont il faut se rendre compte qu’il a gagné le rang de Papa-... Passage parmi les plus Capitaux de mon Grave &amp;lt;Grand Œuvre &amp;gt; [T’as vu ce bordel ? « Mais oui mais là c’est normal, t’avais quand-même encore des corrections à faire, et tu t’étais dit que tu modoupaïaniserais ça plus tard. Allez, modoupaïanise-moi ça. » J’ai la flemme, une autre fois.] Mon regard se porte sur le taux de charge de la batterie de mon telpo : 69 %. Je n’avais jamais fait le coup, voilà par conséquent que j’en rajoute dans le chaos, que je l’aggrave en alourdissant les qramé-popotages, sucem-morabnodem-badufages&amp;lt;ref&amp;gt;De « sucem morabnodem baduf » = sur ce mot mon regard est tombé sur ce nombre de mots/ces statistiques en bas du fichier (diminutif : suce mabouf).&amp;lt;/ref&amp;gt;,  et autres infernaux artifices de... [Un suce-maboufage version telpo. J’ai la flamme... euh... c’est toi, à force de me chauffer... « Oooh !!! Je m’en v... » Allez, je pine... « Oooh !!! » Ça veut dire « je plaisante », tu le sais très bien !]. C’est pour ça, le passage... [??? « Laisse... »] Xabi Le Juste, non mais carrément. Je fabuuuuule bisûûûûû&amp;lt;ref&amp;gt;Bisû = bien sûr&amp;lt;/ref&amp;gt; !!!!! [Bé tu vois, je ne me prends pas pour... « Dieu Le Père, non, juste Jésus. »] Une FA-BLEU ! Je me tue à l’écrire. Gravos le mec ? Non, c’est sous cet angle-là, son Grave, qu’il est à considérer. Je fabule. Tout en y croyant dur comme fer. Faut savoir. Justement, savoir : je ne sais rien, je sais tout, je m’en fous. Quiconque aura suffisamment la foi pour s’y aventurer, dans mes faaaaables, perdra peut-être un peu le Nord mais le mec – c’est moi – pas la boule. Je m’amumerveille rien de plus. Rien de plus ? Si-si-si. Non encore modoupaïnanisé mais dont j’use régulièrement il y a aussi le... [suce-maboufage version « z’avez vu l’heure ? »], mais d’habitude c’est l’heure  de mon ordinateur. Présentement c’est en haut à droite de la fenêtre de présentation de l’émission que je m’apprête à lancer que je relève cette mention : publié le 16 mars 2021 à 12:01. Je la regarde un peu, ça ne me va pas, je remets « Secrets d’Histoire » que j’avais commencé à visionner, jusqu’à la moitié à peu près, et v’là-t-y pas un Xavier. Le Person. Ça n’est pas moi mais c’est quelqu’un à n’en pas douter ce Xavier, bé wé, té. Oh ! et ça, en haut à droite de l’image : J-4 ! Si Xavier n’est pas un bout de ma personne, ça c’en est un de ma MJ ? Je serais bien allé voir quatre jours plus tard à Pékin si j’y étais mais trop tard, tout ça c’est du passé. Le principal c’est que je ne me sois pas trouvé là où l’astéroïde est tombé. Japa où&amp;lt;ref&amp;gt;Je ne sais pas où&amp;lt;/ref&amp;gt;, japa quel jour, on s’en fout, c’est de l’heure que jmidi&amp;lt;ref&amp;gt;Je me suis dit...&amp;lt;/ref&amp;gt; tiens ça aussi j’va l’noter, quand la radio en a parlé : 20 heures 21 minutes (et 41 secondes). Radio j’ai noté. Quoi d’autre ? « Les produits contre le mal de dos. Il a été établi que sur soixante marques seules vingt-et-une présentaient un intérêt. » J’en veux encore. Je tape un courrier sur mon ordi. Pour les flics. Pour attirer le 21. C’est un concon. Et non « c’est des cons ». De cons y a pas. Pour mes 21 en tout cas de toute évidence pas besoin d’appât. Un concon c’est un contrôle de concentration. Par rapport à ? Xavier Le Person ? Non. 21 ? Les flics ? Allons ! Allons ! C’est le flic, bien entendu, le Xavier du concon, Xavier le flic du 21 avril.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ma bafouille aux flics c’est pour une prune. Pas &amp;#039;&amp;#039;des&amp;#039;&amp;#039; prunes. Car précisément pour « récupérer » trois cent euros, &amp;#039;&amp;#039;la&amp;#039;&amp;#039; prune, pour non-port de la ceinture, de quatre-vingt-dix euros à la base je crois, montée à trois cent soixante-quinze, paskeu c’est Manno au nom de qui la carte grise de la bagnole était toujours qui l’a reçue, et qu’il ne me l’a transmise que récemment. Le truc passionnant. Je ponds ma lettre d’autodénonciation. On est samedi 19 mars. Dater un courrier officiel d’un samedi, non, plutôt lundi. Samedi 19, dimanche 20, et voilà, encore un : lundi 21. Observons :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Objet : Amende – Avis du 09/12/2021&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::::::::N° enr. :    00063021 6083775642&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::::::::Réf. trés. : 101009 12 1 21 034039 6&lt;br /&gt;
                &lt;br /&gt;
:::::::::::::::::::::Gosier, le 21 mars 2022&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Bé wé, vous pensez bien que Gosier-le-21 y s’est pas pointé tout seul. Des fois que j’en aurais pas assez, des 21, et que je laisserais en moi le doute s’immiscer. Édifiant, non, le foisonnement ? Des 2 et 1 et 1 et 2. D’autres nombres, autant ? Nan. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
21 colliers. Un par millier de puces. Ouais, 21 000 qu’il en a mon chat. Pas une de puce... euh... de plus. Je les ai comptées. Si j’avais pu, qui sait ? Bon, je blague, en vrai l’a pas l’air de trop se gratter. N’empêche, il était temps de le changer. Le collier. Ou le chat et comme ça pas besoin de le changer. Le collier. Les huit mois d’efficacité étaient depuis longtemps dépassés. C’est ma voimie&amp;lt;ref&amp;gt;Voisine et amie&amp;lt;/ref&amp;gt; Aline qui m’a dit quand je l’ai croisée sur mon palier qu’elle allait lui en mettre un autre, de collier. Mais j’en ai un ! Lui ai-je dit. J’y pense tout le temps puis j’oublie. Elle est revenue chouchou me porter de la soupe et je lui ai dit : « Sitôt dit, sitôt fait, je lui ai changé, son collier ! »&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Miaou ! C’est Bixa !!!... sur... le palier, alors que je viens de le taper ! Pas lui, ça, là, le collier. Un miaou de plus, plus sonore, puis plus rien ! Un peu plus tard à la télé (hier le 20, après que je lui ai changé le collier, pas après que je l’ai tapé, pas Bixa mais que je lui ai changé le collier) : une pub – c’est bien la première fois que je la vois – sur les colliers contre les puces et les tiques.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Nous sommes toujours le 20, au soir, entre ordi, ordi-télé au trou, ordi-radio à la cuisine, re-ordi, re ordi-télé au trou. Un truc maintenant avé le 21 août. Mais japu quoi, a pas noté, jmidi bon ça va aller, mais le suivant alors là...................... La suspension : j’va la vingt-et-uner. D’ailleurs combien que j’en ai tapé de chats... euh... points ? Je compte : 2, 4, 6, 8, 10, 12, 14, 16, 18... mais c’est que je vais en avoir tapé, oui, 21 !!!... 20... 21... Non. Mais... 22.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Le 21-août-japu-quoi je n’allais donc pas en parler... &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Angelu :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Mais si, mentionne-le, tu crois que ça va s’arrêter là ? Tiens, voilà :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Un 21... avril !!!... Et lequel !!! Le jour, ainsi que le précise le chroniqueur télé, de « la reconnaissance de l’indépendance du Donbass qui a mené à la guerre » !!!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
« L’info continue » (comme le dit le slogan de la chaîne... de Bouygues... j’ai qu’à lui faire sa pub tant que j’y suis). Sujet suivant : les transporteurs routiers. Les manifs en cours ? Japa trop... Un camion-grue, à l’image, en arrière-plan une immense cuve. On dirait... un réacteur nucléaire. Peint en grand en blanc dessus... un 21.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
L’info continue encore deux minutes et se termine, comme de bien entendu, par la météo : « Un très beau 20 pour le Pays basque. »&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Pour une fois qu’il fait beau dans ton pays.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— C’est qui qui se moque ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— C’est Martin.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— T’es mon préféré, toi, de toutes mes idoles. Alors je te prie de ne pas dire de mal du climat d’Euskadi. C’est moins pire qu’en Normandie ! Dans mon re-re-re-re...passage, au moment de raccrocher ici je sors d’une conversation avec mon voisin de palier Patrice, qui est de là-bas, et qui me racontait que sa grand-mère qui a vécu quatre-vingt-douze ans dans un rayon de trois kilomètres lui disait à quatre-vingts ans qu’elle ne s’était jamais habituée à la grisaille qui régnait, sous ses latitudes, le plus clair du temps. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Et on aimerait pouvoir se réjouir des conditions climatiques quasi-estivales qui ont prévalu en France une grande partie de l’hiver cette année...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Mais bonjour les dégâts, c’est sûr... Si sur le plan de bien des droits humains mon Martinou, reconnaissons que le monde s’est nettement débarbarisé depuis l’époque où tu payas de ta vie ton combat pour la dignité de tes semblables, les êtres humains auront surtout réussi au total à lentement cheminer vers tous les scénarios catastrophe, dont les deux les plus terrifiants : la Catastrophe Climatique, comme dirait mon chouchou Poutou&amp;lt;ref&amp;gt;Cinq jours avant le premier tour de l’élection présidentielle : j’étais bien décidé, des chances semblant commencer à se faire jour de voir la (vraie) gauche accéder au deuxième tour, et d’en empêcher les fachos !!!... à voter LFI, jusqu’à un speech du représentant du NPA entendu ces jours-ci à la radio, dans lequel il a notamment clairement pointé le problème des « colonies », et fait valoir le « droit des peuples (des Basques notamment) à l’autodétermination ». Tandis qu’un Mélenchon, comme je le rapporte dans la Miss-Jottise 2, lors de son meeting en Gwadloup, a non pas une fois, ni deux, mais trois, invoqué... la « Mère Patrie » !!!... Homar*. On aurait dit qu’il était spécialement venu pour me confirmer le jacobinisme de ce parti, qui m’avait toujours gêné, mais dont je me disais qu’il n’était peut-être pas si prononcé... (22:02 à mon premier zyeutage de l’heure en haut à droite de l’écran sur mon ordi-télé dans mon premier regardage d’émission politique apata**.) [*Horreur, malheur **Après que j’ai écrit ça.]&amp;lt;/ref&amp;gt;, au lieu de « dérèglement », et la Menace d’une Troisième Guerre Mondiale, voire Nucléaire.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Je licoutais Saint-Ex, lui qui s’est crashé en mission pendant la Deuxième Guerre mondiale, te bisquer un peu tout à l’heure, sur ces « idéaux dont vous auriez peut-être bien besoin ». A-t-il pu te proposer quelques tuyaux ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Si, seulement voilà je crois que j’ai été un peu trop gourmand, réclamant ses hélices avec, résultat on n’a rien conclu. Dis-moi, je vois dans un précédent jet que je vous convoque de nouveau toi et tes trois petits camarades de la sorte : « Enfin, le dernier de la série, Robe-Grillet, après mes moult popotes qramées, c’est intéressant aussi, car licoutez ça, James Brown, Martin Luther King, Léopold Sédar Senghor et Aimé Césaire, c’est le premier pas décédé de Miel-é-fraise qui passe licouter. » Japu trop pourquoi j’évoque Robe-Grillet en tant que dernier de la série, t’as une idée ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Qu’en pense Louis ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Il me dit de pas m’emmerder, mais japu si c’est pour ça...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Léopold, Aimé, une idée ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ils sont partis, ils ont voulu laisser Xabi tout seul avec son Martin Luther King chéri.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
20:12 qramé popote de retour ici, le 26/03, après le premier jet de « Le 26 » (la répétition de « jet » c’est normal en avion), jusqu’à « &amp;#039;&amp;#039;Zone libre&amp;#039;&amp;#039;, en 1990 ». &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Je retourne voir mes nochiées crayonnées (entre autres) dans &amp;#039;&amp;#039;Le créole rapide&amp;#039;&amp;#039;, acheté à Haïti deux semaines avant le tremblement de terre du... &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
... 12 janvier... &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
... 2010. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
C’est ça, je me souviens, que je voulais écrire « le premier pas décédé de Miel-é-fraise qui passe licouter ». Mais après ? Qu’est-ce qu’il a de particulier, le Robe-Grillet ? &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Louis : &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Je t’ai un peu laissé te débrouiller. Ça va aller ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— T’as pas licouté que je me demandais...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Si tu ne sais pas comment veux-tu que je sache ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Tout ça (les omniscientes personnalités décédées) n’est donc qu’illusion ?...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
22:02 qramé popote.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Grillet, qramé, mais après ? À 20:12 quand j’ai qramé-popoté c’était pour voir si je l’avais prise en photo, la page de Robe-Grillet, dans le bouquin accroché avec des pinces au lutrin de mon trou, c’est pour ça que je ne peux pas à chaque fois le décrocher, et le raccrocher, alors je prends les pages en photos. Mais non, je ne l’avais pas prise en photo. Alors je suis allé la prendre en photo. Et là je viens de re-qramé-popoter pour mater ce qu’il avait de spé le Robe-Grillet.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
C’est surtout ça : près de la fin du bouquin c’est le toutpi&amp;lt;ref&amp;gt;Tout premier&amp;lt;/ref&amp;gt; écrivain qu’est pas mort. Du moins ne l’était-il pas, quand celui-ci est paru, en... je sitérifie&amp;lt;ref&amp;gt;Je vérifie sitet (sur Internet).&amp;lt;/ref&amp;gt; : 2003. Le toutni pour lequel seule, par conséquent, l’anisse est fournie : 1922. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
22:19 qramé popote !!!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Et y a que l’année, tiens, ni le jour, ni le mois. Ça aussi c’est bien la première fois. Mais... qu’est-ce que je vois ??? La ligne d’après, dans mon brouillon, telle quelle : « Envoi mail sauv &amp;gt;/ lune-bol, arawak, nuage, je cherche la carte de l’ukraine dans c dans l’air, 19:22... » !!!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
C’est suivi de ça : « ... ce n’est pas la carte de l’ukraine mais une zone... mais l’ukr aussi !!! / 21/09 L’île aux trente cercueils ». Puis de : « Le 22 » ! Pas de la sorte entre guillemets, mais entre trois guillemets droits avant et trois guillemets droits après, pour le grassiser. C’est ainsi dans Wiki. C’est le titre de ce qui suit. De ce que je rapporte du 22, car à partir de là je titre : le 22, le 23, etc. Jusqu’au 21 avril. Aha ! Nous reverrons ça.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ce 1922 du monsieur depuis qu’ici je suis dessus je ne suis qu’à moitié convaincu : ça n’est même pas un 21. Et puis bim, bam, boum prends ça, tout plein de trucs avé le 22. « Le premier pas décédé à licouter » : mais en quoi qu’y licoutait, en réalité, avant que ça ne bim-bam-boumât ? À cause de ça je crois : « Lieux [c’est dans chaque mini-CV de la gente miel-é-fraisienne] : la Bretagne, le Maroc, la Martinique (...) » Y licout’ pas loin d’la Gwadloup, ça doit êt’ ça. Et encore ça, mais dont je n’ai pas l’impression que c’est ce qui avait retenu mon attention : Samuel Beckett, qui le précède, est décédé un 22. Un 22/12. On a une denise en avril aussi. Le 13. En 1906. Avril, et ce 6 ! C’est plus loin mais moi là je viens de l’écrire : le Rwanda. Le 6 avril 1994, son Holocauste a commencé.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Le 22 la ramène de plus belle. Il n’a manifestement pas apprécié que je déclarasse qu’il ne m’avait qu’à moitié convaincu. À grande vexation grands moyens : depuis ma terrasse rien de moins que la vision de la lune-bol du... 22/2/22. Bim dans ma face, même hallucinant tableau de nouveau, pour la première fois depuis. Vi joi 4&amp;lt;ref&amp;gt;Voir Miss-Jottise 4&amp;lt;/ref&amp;gt;. Cela dit ça n’est presque qu’une cerise. Une très, très grosse, certes. Une demie néanmoins : le bol parfait, horizontal, bien qu’un tout petit peu moins parfait que le palindromique car un tout petit moins horizontal, un brin incliné. Cerise sur le gâteau 19:22 servie plus haut, à... moitié cependant seulement, car le plus époustouflant est à venir. Son nuage compagnon de cache-cache de ce soir tout d’un coup m’intrigue. Je suis déjà un peu sous le choc car j’ai la très nette impression que sa forme est celle... de l’Ukraine !!! Cette espèce de langue ou pince de crabe protubérante à l’image de celle du « malkrab », le crabe de terre gwadloupéyen, pendant au reste du territoire, un semblant de quadrilatère aux contours accidentés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la vidéo de l’émission « C dans l’air » je recherche la carte de l’Ukraine. Notre 19:22 c’est là : c’est le minutage quand je lâche le curseur, sur ce qui n’est pas la carte de l’Ukraine mais une zone à l’intérieur de celle-ci établie au regard de l’évolution de l’armée russe sur le terrain. Elle a elle-même cette morphologie semblable à ce qu’il me semble me souvenir de celle du pays ! Mimouch, merci moteur de recherche, c’est fiknalement (je laisse c’est makrant) grâce à toi comme souvent que j’en ai la confirmatian : comme un jour un 84, le Ciel m’a bel et bien dessiné l’Ukraine !!!!!!!!! (Neuvaine exclamation, ah là oui faut au moins ça.)&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Mais pourquoi, pourquoi, ne l’ai-je pas pris en photo ???!!! Il faudra que j’établisse un jour un classement de mes synchronicités les plus démentielles. Celle-là irait à n’en pas douter dans mon Top 3, avec un autre Nuage : le Nuage-84, pour les 84 ans d’Ama. Pour lequel je n’avais pas davantage dégainé mon telpo. Quel dommage... Quelles preuves incontestables cela m’aurait fait de ce que, non, à ce niveau-là, je ne fabule pas.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Sucem morabnodem baduf : page 12 sur 20, 10 023 mots.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Je ne fabule pas mais j’ipacoole, car Aditita, dit-on en modoupaïen : Advient ce qui DOIT Advenir. La Diva a Ses Raisons que la Raison des Humains-maines Ignore. Ipacooler, c’est employer ce que, niakant totalement, j’ai tout d’abord appelé l’« imparfait du conditionnel », que j’ai modoupaïanisé en « ipacool ». Ipacool c’est cool alors qu&amp;#039;à  cela ne tienne je le garde, mais ce qui ne l’est pas c’est : « j’aurais dû », « quel imbécile, pourquoi n’ai-je pas... ? », « si j’aurais su j’aurais pas venu ». C’est insensidionutile.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Le 21 mars s’est terminé par un 21 sordide à souhait : le premier épisode du feuilleton (nul à scier) &amp;#039;&amp;#039;L’île aux trente cercueils&amp;#039;&amp;#039; commence par la vidéo d’une femme que l’on accouche et dont on piquouse le bébé, censément pour le tuer mais  qui ne clapse pas, ce que les parents ne savent pas, l&amp;#039;intrigue tournant ensuite autour de ça. Je suis moins difficile qu’à une époque où il ne me serait même pas venu à l’idée de regarder un téléfilm (comme si c’était beaucoup mieux au cinéma...), mais il y a tout de même encore des limites. Sinon il m’arrive (tout de même assez rarement) de mater des trucs d’un degré de nullité tel que c’en est fascinant. « Plus belle la vie » ou un « Si grand soleil » par exemple. Au trou bien entendu uniquement. Trop belle ma vie sinon pour l&amp;#039;en y gaspiller le moindre chouya.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Le 22&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Dans Miel-é-fraise, en hommage à mon honneur, avec le toutpi auteur créole, un autre 21 septembre. Sa denise. Il arrive de nos îles cerizsurlegatogaiement en compagnie de Frantz Fanon cité parmi ses amitiés peu après qu’il a été question de ce dernier dans la Garonne à La Créole avé le Matiniké.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Louis : « Peut-être, là, pourrais-tu préciser ? » Wé, en effet. Le sens de « Garonne » pour commencer : Grande Conversation. Japu où en outre je voulais dire à Aimé qu’il n’était pas aimé. Des Matiniké. De Fòdfrans Aimé Césaire fut maire. De 1945 à 1993 !!! Je ne triplexclamise pas, pour une fois, rapport à je ne sais quel synchrochifrounombre, chira ou chirapa&amp;lt;ref&amp;gt;Chiffre plutôt sympa ou chiffre plutôt pas sympa&amp;lt;/ref&amp;gt;, mais à la durée du mandat ! Il y aurait tout un chapitre à écrire... Hop, modoupaïanisation, car de tant de petits et grands événements dans la vie il le faudrait, si on n’avait que ça à foutre. Louis : « T’es un poète, toi. » Tu veux le faire ? « Quoi ? » Modoupaïaniser « Il y aurait tout un chapitre à écrire » ? « Oooh ! Xabi ! Je n’osais te le demander... »&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Deux minutes plus tard. Louis ??... « Je m’a trompé, j’étais en train de te dessiner la carte de l’Ukraine... euh... un mouton... » Tonio : « Ça va la cabessa vous deux ? » Loulou : « Attends Xaxa... Que penses-tu de ?... » Plusieurs minutes passent encore... Louis tu t’en sors ? « Ah mais c’est que ça n’est pas évident... » Bé té. « Ah, ça y est : ila tou chié. » Un poète tu cherches à apparaître à mes yeux toi aussi ? En tout cas : « joli » ! Alors hop, gagamoufraisé&amp;lt;ref&amp;gt;Inscrit au Gaga-mou-frais, le Grand Glossaire modoupaïen-français&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ila tou chié sur la Garonne en compagnie du Matiniké. Louis : « Il en jette mon modou&amp;lt;ref&amp;gt;Mot de modoupaïen&amp;lt;/ref&amp;gt;, hé ? » Un samedi en début de soirée au bar de l’hôtel La Créole à Gozyé (où descendent les collègues d’Air Caraïbes de mon doudou basés à Paris), l’homme a sollicité de ma part, toutes places occupées par ailleurs, l’autorisation de s’asseoir à ma table. Ila tou chié sur les musiciens de salsa qui s’y produisaient. Un show dont je n’étais personnellement pas au courant qu’il était au programme. Louis je tiftire un tantinet, dans « tou chié en compagnie de... », « tou chié sur les musiciens », désireux que je suis de tirer un max de ton excellent modou. Ila tou chié, plus exactement, sur &amp;#039;&amp;#039;les commentaires&amp;#039;&amp;#039; du Matiniké à propos de l’orchestre de salsa, et de ce qui à l’origine à Cuba, mon invité surprise m’a-t-il appris,  insistant sur l’essence éminemment populaire de ce genre musical, était connu sous le nom d’&amp;#039;&amp;#039;el son&amp;#039;&amp;#039;, le son, de la rue. Moi et mes amis-mies ne jurions que par lui, quand nous avions vingt ans. Quelle copine n’ai-je fait valsalser, encore et encore... J’en suis revenu, et ça me soule... euh... saoule, les pas à respecter. Qué pas ?? A objecté le Matiniké. Le but c’est la transe. C’est le mot que je lui ai sorti, adhérant en réalité totalement à son ressenti tel qu’il s’appliquait à l’exprimer. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il a bien aimé ce mot. On était raccord. C’est un passionné de salsa, et de Cuba, le gars. Qu’il y a de quoi. Manno m’a rappelé, quand cette belle rencontre je lui ai un peu narré, que son grand-père paternel était de là-bas ! Mon Manno, haïtiano-cubain... Quelle merveille en soi. Dire que dans ma vie j’ai ça. Oooh, la synchrooo, avec « trop belle ma vie » que j’écrivais... combien de lignes plus haut ?... bisû je les compte... : 28. Je fouille un peu, dans les lignes alentour... La Magie est telle... 21:11 tout de même en bas à droite de mon ordinateur... « Tout de même » écris-je car j’allais écrire, ne constatant d’un tant soit peu intéressant que les 48 années de Maire-Aimé : « La Magie est telle dans ce propos (concernant Manno) qu’elle se suffit à elle-même. »&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ila tou chié sur maman bœuf. Sur une espèce de gêne qui a transparu quand le Cuba-salsa-aficionado m’a révélé cette expression, « manman bèf », utilisée en créole pour désigner la contrebasse. « Révélé » c’est bien le mot : il a « osé », en confiance avec le Blanc qu’il avait en face, ce sacrilège d’affubler le noble instrument de musique (pléonasme) de ce nom en créole, cette langue dont ses locutrices et locuteurs sont à la fois fiers et honteux. Un nom d’animal en plus : ça n’est vraiment pas digne. Non, d’habitude on n’emploie pas ces mots-là avec des Blancs-Blanches, on ne parle tout simplement pas le créole avec elleux. Je force un peu mais pas tant que ça le trait. Ielles sont rares, c’est vrai, les Gwadloupéyen-yèn qui n’hésiteront pas, du moins avec des Blancs-Blanches qu’ielles ne connaissent pas. J’entendais un jour sur Radyo Tanbou un Gwadloupéyen déplorer ce mépris que ses concitoyens-yennes peuvent avoir pour elleux-même, et donc notamment leur langue, prenant l’exemple de cette expression qu’ielles ont : « gwo kréyol ». Ce n’est pas « le créole » dont ielles disent parfois qu’ielles le parlent, entre elleux, mais un « gros créole », l’assimilant en quelque sorte par ce qualificatif à « vulgaire », « gras »...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Qu’elle est délicieuse et drôle notre manman bèf pourtant. Pareilles expressions si joliment imagées, c’est à vous mettre en joie pour la journée. Car oui, pourtant, quel enchantement que cette langue. An patikilyé an Gwadloup, an Matinik, épi Ayiti. Plus riche (encore) qu’à La Réunion et alentour, où il est plus proche d’un patois. Un-une Réunionnais-naise dans l’assistance ? Un Denis ? (Le prénom de mon basquisant de frère comme son frère – réuniocréolisant à vrai dire japa –, qui l’a été, Réunionnais, d’adoption, pendant quatre ans.)&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Docho upu lulu jacta&amp;lt;ref&amp;gt;De retour chez moi un peu plus tard le jour où j’ai écrit ça.&amp;lt;/ref&amp;gt; : j’avais laissé mon livre &amp;#039;&amp;#039;Belpawòl Kréyòl&amp;#039;&amp;#039; à la page... 122. C’est dingue paski y a une phrase, à cette page-là, dont justement je me disais que je la placerais bien, tant pour sa sonorité, ses pawòl trolles&amp;lt;ref&amp;gt;Féminin pluriel de « trol », « trop drôle » ; ici « pawòl » est pris au sens de « parole », mais peut également signifier « mot ».&amp;lt;/ref&amp;gt; (« nou telman anfouté pa mal » !), et un crucu&amp;lt;ref&amp;gt;Cri du cœur&amp;lt;/ref&amp;gt; :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::An pa té rivé komprann pou kisa nou té telman anfouté pa mal dè lanvironaj annou.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Je n’ai jamais compris que l’on puisse tant négliger notre environnement.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il ne m’apparaît pas impossible, à la lumière des propos du salsero, que ce fut son premier tête à tête, son premier échange un peu intimiste avec un Blanc. Exceptionnel pour certain-taines, anormal même, encore aujourd’hui, même si ça évolue, mais pas si vite que ça : à une époque si on l’avait vu discuter avec un Blanc ça aurait jasé, m’a-t-il déclaré. « &amp;#039;&amp;#039;Black and White&amp;#039;&amp;#039; c’est pas pour demain » : c’est la note choisie pour ce thème un jour où la musique battait son plein au Panoramic, le resto en bordure de la plage de La Datcha, par David la Vedette de ladite, qui dansouillait sur le sable de son côté, quand les Gwadloupeyen-yèn, du leur, s’éclataient en terrasse (à mon salo-tarasse&amp;lt;ref&amp;gt;Spot café-clope Datcha-terrasse&amp;lt;/ref&amp;gt;). « T’exagèèères ! », ai-je rétorqué rieur. Mélanges et métissages en effet ne sont pas que des vains mots loin de là, et qu’elle est belle notre Gwada pour ça ! Que la barrière ethnique est encore élevée toutefois ! Encore, « en 2022 », selon cette expression que l’on a l’habitude d’employer, en changeant de numéro au fur et à mesure que les années défilent, et déclinable à toutes les sauces, comme, un exemple au hasard : encore, en 2022, la guerre en plein cœur de l’Europe ! Mais ça, c’est... une autre histoire, selon cette expression que l’on a l’habitude d’employer, au fur et à mesure que l’Histoire... patita&amp;lt;ref&amp;gt;Patati, patata&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Voilà, je l’ai chié... euh... fait, mon chapitre ! Un tout mini ceci dit. C’est tout un bouquin, en réalité, qu’il y aurait de quoi écrire. Promis, je n’en suis pas à mon dernier ! Hi-hi-hi !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
En attendant, l’ila-tou-chié suivant.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Garonne dans la Garonne, ila tou chié sur la...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::::::::: &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;CRÉOLITÉ&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
À défaut de tout un chapitre sur cet autre sujet au sommet à La Créole, je la capitalise, la Créolité, la grassise et la doublepoinderetré-tou-9-le-mastique, autrement dit je lui applique la maxi-emphase motrice version doubles points de retraits. Tiftirant légèrement derechef, « tou 9 le mastic » signifiant, en modoupaïen, « toujours par 9 les voyelles dans les maxi-emphases motrices (sur les mots) ». Un pur tou-9-le-mastiquage de La Créolité eut par conséquent par exemple été : La Créolitééééééééé. Maxi-emphase motrice que complètent généralement 9 points d’exclamation.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Tof-tog-tol&amp;lt;ref&amp;gt;Trop fort, trop génial, trop drôle&amp;lt;/ref&amp;gt;, une affirmation et une question de mon interlocuteur.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
L’affirmation : « Vous parlez créole [ainsi que je l’en ai avisé,  lui en touchant quelques mots], donc vous êtes créole ! »&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La question : « Vous n’êtes pas béké ?... »&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ah, celle-là, c’est bien la première fois qu’on me la fait !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Louis, un modou pour ça !... Ooouuuh mais dis donc, ce dont je m’aperçois encore... Je parle toujours de « modous », de « mots de modoupaïen », mais pour les expressions ça ne va pas ! Louis je profite de t’avoir sous la main... tu me fais les deux ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Quoi ? « C’est bien la première fois qu’on me la fait » et « expression en modoupaïen » ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Oui. Tu comprends vite, en plus, c’est bien.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Je ne suis pas Maître du Surréalisme pour rien !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Je mimouche, là... Faut que j’explique ça aussi... Louis note également ça steuplé : « signifier en modoupaïen », à modoupaïaniser. « Mimouch »... fais-moi « signifier en modoupaïen » tout de suite steuplé...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— ... « Snif »... ouais un truc avec snif... « Snifouner » !!! Hein ? Je pioche « s », « n », « i », « f », « o », « u » et « n », que je verbise, à l’infinitiftire... euh... non, infinitif, aucun tiftirage au contraire, c’est tout à fait conforme aux « redoupes », les règles du modoupaïen. Une verbinfinitivisation moyennant, en l’occurrence, un « er » final. On est bon.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Pute a pain, cucu pu doa !!!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Je traduis ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Pour ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Tes lecteurs-trices ! Au cas où un petit pour cent ou deux des centaines de milliers qu’ielles sont, tous-toutes des fidèles et admirateurs-trices, ne connaîtraient pas cent pour cent des modous et esmoupes. Pute a pain : putain de putain de putain. Cucu pu doa : c’est beaucoup d’études tout ça. C’est pour dire ton admiration de ton Aragon ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Oui, cette science infuse de la personnalité décédée, c’est impressionnant.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Du coup ça n’est pas très logique : 1. Que j’aie eu besoin de réfléchir, pour « ila tou chié ». 2. Que tu aies écrit plus haut que je n’étais qu’illusion.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Pas toi spécialement, toutes les personnalités décédées omniscientes.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— C’est agréable.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ta pisse.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Dis d...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Non ! Ça n’est toujours pas là que tu réagis.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— On va dire que j’ai trouvé instantanément, pour « c’est bien la première fois qu’on me la fait », « expression en modoupaïen », et « signifier en modoupaïen ». Tacatacatac, à la mitraillette. « C’est bien la première fois qu’on me la fait » aussi je l’ai ! je l’ai !... C’est...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ding-ding deux fois, mon telpo. Je l’allume : il est 21:10. Ding-ding encore... et encore... c’est qui ça... &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Il n’était pas déjà 21:11 tout à l’heure ? &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— C’est paskeu mon ordi avance d’une heure.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ah. Je reprends ma kalach. « C’est bien la première fois qu’on me la fait » : euh... quelque-chose avec « camilla... ». &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Quoi, tu l’as pas ? &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— C’est paskeu t’avais écrit ça avant de me dépoutanaser&amp;lt;ref&amp;gt;De « poutanas » : pouvoirs extraordinaires&amp;lt;/ref&amp;gt;, et de me repoutanaser.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ah, je vois.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Camilla, camilla... Le « c », le « a », le « m », le « i »... « Je déconne », allais-je dire, mais c’est qu’il y a bien un « l » et un « a » après... Sauf que la redoupe veut que des lettres soient piochées dans au moins les trois quarts des mots de l’expression en français.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Explique « Camilla »...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Oui, c’est la nana de Luxembourg avec laquelle t’as discuté pendant trois heures cet après-midi à l’Horeuré.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Explique « Horeuré »...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— L’Hôtel Fort Fleur d’Épée, salbachi.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Explique « salbachi »...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Sur la plage en bas de chez toi. Je peux tacatacataquer ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Oui.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— « C’est bien la première fois qu’on me la fait » : camiri on la. Ça te faisait un bout de ta Camilla, et un jumo sur « Cami(lla) rions là », « Cami(lla) on l’a »... Tu l’as eue ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Comment ça ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Chopée ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Non, Louis, allez !... Tu te décoinces c’est bien mais tacatacataque-moi mes modous et esmoupes ou fini le voyage aux temps modernes je te renvoie en 1900.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— T’as tacatacataqué « esmoupe » ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Qu’est-ce que tu crois. Tu penses que c’est paskeu je suis décédé ?  &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Donc « expression en modoupaïen » c’est fait. Tu n’as lettre-pioché que deux mots sur trois, c’est bon ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Soit les deux tiers et non les trois quarts des mots. Redoupe, va te faire...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Pas besoin d’être vulgaire, espèce de deux-mille-vingt-deux-ien, le minimum de trois quarts des mots s’applique à partir de quatre mots, deux mots sur trois c’est bon.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Bé c’est toi qui me demandes, si deux mots sur trois c’est bon.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— C’est bon. Crois-en ma poldée.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ta personnalité décédée ? OK, mais faut savoir. Qu’est-ce qui nous manque ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— « C’est bien la première fois qu’on me la fait », c’est toujours pas fait.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Tu l’as, té, la science infuse de poldée...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Tu veux esmouper ça aussi ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Non c’est bon, avançons. « Cami ri on la » c’est bon ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Non, 7 mots sur 11 c’est pas bon. 11 moins 11 divisé par 4, soit 2,75, arrondi à l’entier le plus proche ça fait 3, donc il nous faut au moins 8 mots.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Putain pour un mot...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Eh, oh. Ne sois pas vulgaire. Un mot c’est un mot. Un euro c’est un euro.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Non mais n’importe quoi. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Niak on dit, en modoupaïen. C’était pour la rime. Et pas parce que les mille-neuf-centiens c’est que des rapias.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— C’est que des rapias ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Non. « Capir fou olaf » ça te va ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Et Camilla ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Elle était sympa ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Non mais camilla, a pu camilla ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Non. Camilla avec majuscule elle était sympa ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Très sympa. Elle m’a raconté qu’un renard lui avait bouffé ses trois oies (blanches). Je t’ai mimouché... Ah, et ça. Ça va pas. Jmidi « mimoucher » pourquoi pas mais ça va pas. Modouverbise-moi « moteur de recherche d’Internet ». J’ai « recherché ou vérifié sitet », c’est-à-dire sur Internet c’est nul. C’est nul « sitet ». La prononciation on sait pas si c’est « sité »... oh ! « si c’est sité », la jolitération... mais « sité » c’est nul, normalement c’est « sitèt » mais on sait pas.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Je peux ? &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Quoi ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Livrer.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Quoi ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— « Moteur de recherche d’Internet » modouverbisé ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Tu l’as ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— T’avais pas fini de me le demander que je l’avais déjà lucky-luké.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Permets-moi d’en douter. (Comme on ne sait plus trop, s’il est repoutanasé ou pas.)&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— « Mouchiner » ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Yallah ! C’est ma Mouche&amp;lt;ref&amp;gt;Modoupaïenne en Cheffe&amp;lt;/ref&amp;gt;, qui va adorer. Je voulais donc te dire, mon Maître du Surréalisme, du moins croyais-je, que je t’ai mouchiné et que j’ai trouvé : « Après sa rupture avec le surréalisme en 1931, il s’engage pleinement dans le Parti communiste français, auquel il avait adhéré en 1927, et dans la doctrine littéraire du réalisme socialiste. » J’aim’ bien le 31... Maître du Surréalisme ta pisse.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039; (Pas de réaction) &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— C’est là !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Quoi ?...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Que tu réagis !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ah oui.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Je refais. Mon Maître du Surréalisme je t’ai mouchiné et j’ai trouvé : « Après sa rupture avec le surréalisme en 1931, il s’engage pleinement dans le Parti communiste français, auquel il avait adhéré en 1927, et dans la doctrine littéraire du réalisme socialiste. » J’aim’ bien le 31... Maître du Surréalisme ta pisse.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ne sois pas...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ne fais pas ton dix-neuf-centien vivant, tu sais très bien que ça veut dire « tant pis, je laisse ».&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il fut un temps j’écrivis ce qui suit à l’orée de ce surréaliste atelier de modoupaïanisation renaragonais :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
« La lumière m’est précieuse, mais pas au point de la payer de mes deux yeux crevés » : citation de Louis Aragon par François Bayrou dans « C à vous » du 23/3. Précédée de : « La question est de savoir si Poutine s’arrêtera là. Il est probable qu’il ne s’arrêtera pas là. (...) » Et suivie de : « Si l’Ukraine ne peut pas accepter sa disparition, est-ce que des décisions très engageantes et très dangereuses devront être prises ? (...) »&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
12 210 mots dans mon fichier que j’avais laissé sans m’en rendre compte et qui apparaissent à mes yeux éblouis quand j’y retourne tard dans la soirée uniquement pour inscrire cela, après avoir entendu le Palois.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Avant qu’il n’intervînt j’écrivis qu’il fut un temps j’écrivis, à l’orée de ce surréaliste atelier de modoupaïanisation renaragonais... : « Bonjour le choc entre les deux. » Entre l’affirmation et la question du Matiniké : « Vous parlez créole, donc vous êtes créole ! »/« Vous n’êtes pas béké ?... » Capir fou olaf ! Rappel (de sortie d’atelier) : ... merde comment on dit « ça signifie en modoupaïen » ?... Louis !!!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— J’étais parti, moi...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Fais pas ton vivant...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— « Ça snifoune » ! ça se dit,  « ça signifie en modoupaïen ». Tu vas tester tes élèves après ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Quels élèves ?...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ta Mouche&amp;lt;ref&amp;gt;Modoupaïenne en Cheffe&amp;lt;/ref&amp;gt; ?...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Oui, à part elle...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— C’est déjà pas mal...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Pas mal, pas mal, comment tu parles d’elle ?...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Que t’es couillon. Que tu es sot ! comme dirait ta maman...    &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Mieux vaut sot, complètement neuneu si tu veux, que descendant d’esclavagiste ! Comme l’un de cette sale race en Matinik qui avait osé déclarer à la télé il y a une dizaine d’années qu’au sein de sa famille on ne se mariait pas avec des personnes « de couleur », car « ça ne serait pas très harmonieux ». Les Matiniké avaient tellement apprécié que vers la France, sous protection policière, il avait dû être évacué. (Page 21 de mon fichier, 21 031 mots, dans une rustine.) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La question, « vous n’êtes pas béké ? » ! Capir fou olaf, ce qui donc snifoune : « C’est la première fois qu’on me la fait ! » Me la poser. En me disant créole, de surcroît, dans la même conversation. Rien de choquant, ou d’offusquant, ça n’est pas ce que je xi, de cette Garonne sur laquelle ila tou chié. Ça m’a fait rire au contraire cette question. Et que c’était passionnant cette conversation. À propos d’Aimé Césaire en un mot le Matiniké a opiné qu’il ne s’était pas tant approprié la culture des Noirs que celle des Blancs. Un comble pour le Chantre de la Négritude ! Pas si paradoxal que ça toutefois. Mais ila tou chié sur Aimé.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Coup de barre pendant ma traduction. Vers 20 heures 15. Boum, en effet, c’est sans transition. Un effet de la barre depuis six jours et deux heures et demie évanoui quand de « “boum” à “évanoui” » j’écris. Le 22 à 20h15 cela dit pour le sentir je l’ai senti, et au lit. Je programme mon réveil, écris-je le jour où je l’écris (est-ce vraiment le 22 japu trop en vrai dans ce bolsom&amp;lt;ref&amp;gt;Bordel sans nom&amp;lt;/ref&amp;gt;), pour une demi-heure plus tard environ. Mais je traîne. Je sors enfin du lit. Je regarde l’heure : 21:22, qui s’affiche une seconde et passe à 21:23. Vé-ri-dique. Comme si fabuler me ressemblait.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Le 23&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Rien en magasin. Je reviens.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
C’est pour la rime, je trouverai bien, dans mes nochiées, de quoi vint’détroiblatérer.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Le 24&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Miel-é-fraise. Page 594. Monsieur Brassens. Le Grand, l’Illustre. Je suis entre syromande&amp;lt;ref&amp;gt; Synchronicité à la demande&amp;lt;/ref&amp;gt; et sync-sens&amp;lt;ref&amp;gt;Synchronicité-je-la-sens&amp;lt;/ref&amp;gt;. Louis : « Synchro pas tout à fait réglo, la deuxième, au regard de la redoupe des trois quarts des mots, sauf à instaurer qu’articles et pronoms peuvent être considérés comme des demi-mots par exemple. Qu’en pense notre maestro ? » No. Mais si ! Syromande : toi l’Icon allez, con, une belle steuplé de synchronicité tu me ponds. Sync-sens : toi l’Icon je le sens que d’une belle de synque con tu vas me gratifier. Enpalé&amp;lt;ref&amp;gt;Et ça n’a pas loupé.&amp;lt;/ref&amp;gt; : il est né le 22/10/21. Mon Icon t’es trop bon. Tu l’as voulue sensasse à ce point ta synchro pour ton Xabio que tu l’as même doublée d’un compte tout rond ! En vivant (presque) pile soixante ans ! Je n’en demandais, et n’en méritais pas tant ! Non, vraiment, t’aurais quand-même pu vivre un peu plus longtemps ! Tout ça pour mon contentement ! Juste une semaine, t’es-tu dit que tu pouvais prendre, après le 22/10/81, que ton Xaxa il ne t’en voudrait pas. Déménagement, de la terrasse au salon. Je saisis mon ordi et mon paquet de clopes posé à côté. Par un 9 je suis frappé. C’est sur le paquet : « Fumer provoque 9 cancers du poumon sur 10. » Le 9, le 10... de 29/10... C’est pas de ça que t’es mort, toi, d’ailleurs, Poète de mon Cœur ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Poète de mon cœur, poète de mon cœur, poète de mon cul, oui !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Sur le cul, il me faut quelques secondes pour réaliser...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ça va pas la tête La Voix ???&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— C’est pas La Voix c’est Coco.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Qui ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Cohen. Albert Cohen. Pardon pour ma drôle de pinerie&amp;lt;ref&amp;gt;Plaisanterie&amp;lt;/ref&amp;gt; mais tu penses avec Jojo on rigole, et comme je passais juste après lui on a pensé s’associer pour encore plus t’émerveiller...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Attends, parce que j’avais commencé à écrire la suite, ça va plus coller. Je disais à mon telpo : viens Telpo, on va prendre la photo. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Telpo :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Et moi t’as vu quand tu m’as allumé avant de faire grossièrement s’exprimer Coco alors que t’avais déjà en tête d’aller le prendre en photo je t’ai affiché 20:01, et à l’instant quand tu m’as rallumé 20:21. Alors c’est qui le plus fort, c’est Georgio, c’est Coco, c’est ton Telpo ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Je vais te dire ça tout de suite. Le temps de remonter et de redescendre...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Tu fais du yoyo ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Écrivain du chaos tu sais c’est du boulot. Reparti trouver Georges je te reviens. Je vais et je viens, entre vos reins.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Gainsbard. C’est niak Renard. Re-rallume-moi tu vas voir.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— 21:08. Ouaaahhh... 21, 8+1 = 9, le 9 de 29...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Alors, alors, c’est qui le plus fort ??!!...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Albert :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Attends un peu qu’il ait vu quand j’ai mouru, rien que pour lui trouer le cul, la date que j’ai choisie, afin qu’en association avec Brassens nous t’émerveillâmes encore plus. Telpo tu peux aller te recoucher (retourner veiller).&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Alors ? Alors ? C’est quand qu’il est mort ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Le.......... 17 octobre 1981 !!!.......... 12 jours avant Brassens !!!!!!!!!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
21:29 qramé popote pour gatoceriser la sus-narrée ripaille sync-miel-é-fraisienne :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Né à Corfou, de parents juifs sépharades (...), Albert Cohen publie sa première œuvre, des poésies, &amp;#039;&amp;#039;Paroles Juives&amp;#039;&amp;#039;, en...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
... 1921.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Le 25&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
9:21 qadja mina&amp;lt;ref&amp;gt;Quand j’ai allumé l’ordinateur.&amp;lt;/ref&amp;gt; ce matin.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Je termine le premier jet avant relecture d’une tute&amp;lt;ref&amp;gt;Traduction&amp;lt;/ref&amp;gt; de l’allemand, dans mon logiciel je valide les segments : il est 10:21.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Pause. Je reprends la traduction : il est 11:21.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Saqu culé bisû cotojo.&amp;lt;ref&amp;gt;Sans que je n’aie rien calculé bien sûr comme toujours.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
France Inter. « Le masque et la plume ». J’ai noté qu’à ma précédente écoute j’en étais resté à 31 minutes. Je la remets. 1 coup, 2 coups, 3 coups de curseur sur la ligne de défilement du bas pour arriver à 31. Je m’arrête à 31:21.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
France Info-« Présidentielle 2022 » 1. La pub défile. Coup d’œil 1 : 21 secondes. Coup d’œil 2 : 31 secondes.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
20:22 qramé popote.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
France Info-« Présidentielle 2022 » 2. Coups de curseur, je m’arrête à 21:11.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Le 26&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Dans d’inavouables circonstances, aux alentours de 12 heures : des 21, des 12, des 2 et des 29 en veux-tu-en-voilà.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Tous les jours jusqu’au 21 avril je vais donc écrire on bitin. Un butin. Même insignifiant. Pas d’oxymore, le kréyol a simplement piqué un butin au français dans le but de se doter de son « truc », de son « quelque-chose ». &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Corbos&amp;lt;ref&amp;gt;Courses au bio&amp;lt;/ref&amp;gt;. Deux-trois interceptages pardon-monsieur-je-vous-en-prie madame. File d’attente aux caisses, l’interceptée/teuse est derrière moi et me reffleure :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Excusez-moi, décidément, pourtant y a de la place. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
C’est sûr, on était trois pelés-lées dans les rayons. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Oui, c’est du harcèlement. C’est pas comme si on était... Je mime « les uns-zunes sur les autres ».&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Je balaye, y a que ça à faire en patientant. Haha. Je balaye le magasin du regard.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Vous avez oublié quelque-chose ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ouh, mais, l’a envie de me brancher la p’tit’ dame... Une mulâtresse, très en chair, assez belle. Elle est... japa... la sympathie incarnée. Coquette. Une Gwadloupéyen coquette. Au tour du pléonasme qui, à l’opposé de l’oxymore dont on a vu l’invalidité, est en la circonstance plus légitime dans ce pays que n’importe où ailleurs. Je suis déjà amoureux. Mais vu la couleur annoncée, l’insignifiant butin, ça n’est, il faut croire, pas le début d’une histoire.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Écoutez,  je réfléchis, tant qu’à attendre. Y a personne mais y a la queue par contre. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
On hahate, on se tait trente secondes, puis je lui retourne la question :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Et vous, vous avez tout, vous êtes sûre, vous n’avez rien oublié ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— C’est quand je vais monter dans la voiture que je vais m’en rappeler... &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
J’acteurstudiote le mec qui monte dans sa voiture et qui se rend compte qu’il a oublié on bitin :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Mince ! J’ai oublié [on bitin]... Bon tant pis je m’en vais ! Je vais pas retourner faire la queue !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— C’est clair !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
C’est mon tour de caisse. En sortant, à ma coquinette j’adresse un au-revoir-bon-week-end et mon plus joli sourire des yeux (l’a dû développer de ces capacités l’organe en deux ans).&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Vroum-vroum sur deux kilomètres puis :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Et meeeeerde !!! J’ai oublié mes miches !!! De sarrasin.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Demi-tour. Direct à la caisse. C’est là qu’y z’ont les miches. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Re-bonsoir...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Sur ce mot je regarde l’heure sur mon telpo pour calculer laquelle qu’y pouvait bien être à peu près quand j’ai rebonsoiré. Heures miroirs, heures miroirs, quand z’en aurez marre de m’assurer de mon inégalable beauté... Il est 16:16.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ce qui nous situe le repassage en boutique à du 15 heures ou kon sa. Le détour (narratif) c’était pour dire qu’ici on bonsoire à partir de midi. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Re-bonsoir j’ai oublié un truc... On plaisantait avec la dame tout à l’heure : vous êtes sûr/e que vous n’avez rien oublié ?...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Bof, c’est le week-end, on a le temps !...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Oui-oui ! On a tout le temps ! De faire des détours !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Oui enfin, au prix du carburant...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Contact et en voiture Simone avec elle et sa collègue dans toute une discussion, sur l’inflation, l’encore plus chère vie qu’ailleurs en Gwada : un véritable « racket en bande organisée » (de moi et de la caissière 1, qui a inséré la bande). La PROFITASYON !!! Du LKP, le « Lyannaj kont profitasyon », cœur battant de tous les mouvements sociaux, cette « Alliance » (« liannage » !) contre ce que l’on pourrait traduire par « le profit et l’exploitation ». Du... modoupéyin (modoupeyen en bon... kréyol) ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Insignifiant.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Le Génocide Rwandais.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Quand je ne perds pas le pari d’écrire une histoire sans sync dans Sync sur Sync [c’était avant de quitter le salconi], il suffit que j’ambitionne de raconter de l’insignifiant pour me retrouver avec une sync... bof, trois fois rien... une Sync, donc... ouais, tellement rien que Majuscule... une Sync Génocide Rwandais/Juif.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
En effet j’ai abordé, à La Créole, entre piscine, parc et plage, un jeunot qui portait l’inscription « Visit Rwanda » dans le dos. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— T’as visité le Rwanda ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Une famille de Gwadloupéyen. Un Blanc aborde directement leur gamin. Déjà ça watzat-késako.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Sucem morabnodem baduf : 18 288  mots. Le 8 c’est le chiffre du watzat-késako ? Savais pas.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Le gamin, un peu halluciné :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— C’est où, le Rwanda ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il n’a pas seize ans. Sacrément gaulé déjà le con.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— T’as entendu parler du génocide ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Le gé-quoi ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Je lui explique, conscient de qui, quel âge, quelle planète. Il est temps, rapidement, de me tourner vers sa mère à ses côtés, et dans un rire :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Je lui fais un cours d’histoire !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
On pouffe, elle est charmante, on poursuit, le Rwanda, qui a connu un impressionnant développement depuis le génocide, « la Suisse de l’Afrique » comme je lui dis, puis le père s’insère. Le jeune porte le maillot, noir et rose, du PSG propriété du Qatar. Une semaine plus tard : parution d’un rapport d’Amnesty International (qu’il aurait pu traduire Bibi ! mais c’est fini, ça, depuis longtemps...), sur les milliers d’esclaves des chantiers de construction des infrastructures pour la Coupe du monde de football des mois... 11 et 12 prochains… Chanceux seraient-ils presque cela, d’en avoir fini avec cette vie atroce, à trimer à des 40-45 degrés relevés dans la litanie des horreurs étalées par mes camarades droit-de-l’hommistes.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ah le speech sur l’esclavage moderne doubaïen à l’adresse de mon Manno que le passage de Monsieur là-bas l’année dernière n’avait pas manqué de m’inspirer...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
« Visit Rwanda » : c’est de toute évidence, blablaté-je à des 40-45 degrés au soleil délicieusement tempérés par les alizés, en maillot de bain, le résultat d’une opération de communication négociée avec le Qatar d’un gouvernement rwandais on ne peut plus entreprenant. En matière de droits de l’homme pourtant tellement regardant... Quand prendrez-vous exemple sur la France Monsieur Kagamé ? Modèle de démocratie, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de ses frontières. Ce n’est pas vous qui direz le contraire. Alors quand, hein ???!!! Quand, hein ???!!! Quand...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Angelu :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Xabi tu vas encore beuguer ! Je te préviens je suis occupé.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Y a Louis c’est bon s’y faut pour m’aider. D’ailleurs j’ai besoin de lui. Louis !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Oui ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— T’es encore là ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— T’en as de bonnes, toi.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Une dernière fois, j’abuse de toi, pour « c’est bien la première fois », je n’arrête pas de le dire, c’est dans cette Miss-Jottise la énième fois, tu l’as modoupaïanisé tout à l’heure mais je le veux sans rien derrière.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Cia moi.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Merci. Cia moi que je vois « Rwanda » ainsi affiché en Gwada. Et c’est bien, que je n’y connaisse tellement rien en foot que pas une seconde l’idée ne m’est venue que le gamin était aux couleurs du Paris-Saint-Germain, car ce fut une occasion de plus d’une super chouette discussion.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Une surotine, ou sotissone.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Les personnalités décédées omniscientes qui tacatacataquent des modous et des esmoufes ça existe donc vraiment ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Xabi si toi tu n’as pas encore compris que tout existe, rien n’existe, ou va-t-on ??!!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— T’as raison.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Xabi personne n’a jamais ni raison ni tort ! Si toi tu n’as pas encore compris que personne n’a jamais ni raison ni tort, ou va-t-on ??!!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— T’as raison.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Xabi personne n’a jamais ni raison ni tort ! Si toi tu n’as pas encore compris que personne n’a jamais ni raison ni tort, ou va-t-on ??!!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— T’as...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Angelu :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— C’est ç’là. Mettez-vous y à deux, à trois… Je te l’ai dit, je suis occupé. Vous vous dé-mer-dez.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Docho, Miel-é-fraise, page 610...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Sucem morabnodem baduf : 5 055 mots, page 9 sur 9.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Miel-é-fraise page 610 : Jean-Claude Grumbert. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Jean-Claude Grumbert naît à Paris quelques semaines avant la Seconde Guerre mondiale (...)&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
19:33 qramé popote.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Son père et son grand-père, juifs, meurent en déportation. Sa mère et lui sont épargnés « parce que les camions étaient pleins ». (...)&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Hier soir dans « Les enfants des justes » Blanche et Sarah sont montées dans « le camion ». Blanche en est revenue, pas Sarah. Cette mention, à la fin du film : « AUCUN ENFANT », en France, n’est revenu de déportation...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Après le gé-quoi c’est donc au tour de cet autre insignifiant génocide. Cia moi au bout de près de 600 pages, dans Miel-é-Fraise, que le mot est employé :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::C’est la trilogie de Jean-Claude Grumbert sur le thème du génocide qui le fait connaître du public : &amp;#039;&amp;#039;Dreyfus&amp;#039;&amp;#039; en 1974, &amp;#039;&amp;#039;L’Atelier&amp;#039;&amp;#039; en 1979, et &amp;#039;&amp;#039;Zone libre&amp;#039;&amp;#039; en 1990.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Le 27&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Jean-Marie Gustave Le Clézio est né le 13 avril 1940 à Nice. Il rêve de voyages. Il effectue son service militaire en Thaïlande au titre de la coopération. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
JMG je me permets de t’aborder aussi, puisque tu attises ma curiosité, avec ton maillot rose, gros pédé...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Louis :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Xabi à quoi ça sert...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— C’est de l’Art. L’Art c’est la Liberté.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— D’abord kèst’en sais qu’il est habillé de rose, y foutent que la photo de la gueule de leurs écrivains-vaines les quat’ mâles de MALF, qu’ils appellent tous-toutes des écrivains d’ailleurs les cons, les hommes comme les femmes. Ils en marient même le pauvre Philippe Jaccottet (tu connais ??...) à... UN peintre !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ah, tu vois, je suis peut-être vulgaire mais au moins je ne suis pas un gros pédé... euh, si, ça oui... un gros macho je xi. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je te retouche...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Eh bé mon Louis, ça t’excite ce que je te dis ? Tu me retouches... La première fois je n’ai rien senti...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais quel ouistiti. C’est une rustine ici, à partir de « ils en marient même le pauvre Philippe ». Ta saillie « ah, tu vois, je suis peut-être vulgaire » jusqu’à « un gros macho je xi », par contre, c’était déjà dit. Puis je te retouche, ajoutant dans ta bouche (informatique) « eh bé mon Louis, ça t’excite ce que je te dis », jusqu’à « je n’ai rien senti ». Pour enfin rapporter, ce qu’il ne pouvait s’agir de manquer, ce tof-trol détail du pedigree de Jaccottet selon C, C, C &amp;amp; P : « Situation familiale : marié en 1953 avec le peintre Anne-Marie Haesler » (tu connais ??...). Ce qui est tof aussi, c’est que cette info-macho que t’as dénichée dans tes nochiées, dans ta recherche post-poinfinalation de celles que tu ne voulais pas louper, se retrouve à précéder « au moins je ne suis pas un gros pédé ». Notre dialogue pré-retouche-post-poinfinalation peut continuer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— OK. Et t’as vu sa tête au Clézio, me dis pas qu’il est pas homo ! Toi qu’es mort c’est pas de rose qu’il est vêtu, de la tête au pied, chaussettes comprises ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Si. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ah, alors !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Quoi, parce qu’il s’habille en rose ça veut dire qu’il est pédé ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Oui.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Putain t’es grave.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— On s’amuz’ bien tous les deux. Chemise blanche et costard noir : c’est ça en vrai, dont le haut apparaît, sur sa photo d’identité, dont il est habillé. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Tu vois, il est pas pédé.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Quoi ? Noir = pas pédé ? T’es grave.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::: — Accusé, levez-vous (pas-recommandé sans « accusé : rédemption ! » du 04/05) : passage jugé drôlgaire. Comme vous n’en êtes pas à votre premier, la sentence sera : perpétuité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::: — Perpétuité dé qué ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::: — Dé drôlgarité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::: — Drôle de guerre... euh... de peine. Mais si vous y tenez, faites-moi confiance pour continuer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::: En plus je suce-maboufe... faut voir ça... je suce-maboufe une première fois, sur le fichier que j’ai calé sous celui de la MJ5 : 30 330 mots. Question adressée au 30 pas plus tard qu’hier : « Tu t’associes au 21, maintenant, dans mon synchroniarcèlement ? » (Sync sur Sync, Sync du 30/05). Et mon chira 3, 3 fois : non mais allez-y, de tout’ koté, évé les accusencouragements ! Mi tou !&amp;lt;ref&amp;gt;Mais ça n’est pas tout !&amp;lt;/ref&amp;gt; Je passe sur la juge qui s’insurge contre ma tentative – mais pas du tout Madame ! – de détournement de l’affaire à des questions de harcèlement. Ayant fini par comprendre elle assène un peu énervée : « Vous suce-maboufez une première fois, ce qui en implique une deuxième, on s’en serait douté. » Profil bas, comme au tribunal de Lapwent après le terriiible accident (voir le chamou... « L’accident »... quoi !? c’est le 9 !!!), et gentiment j’expose : sous la MJ5 30 330 mots ça on a ; sur la badinerue&amp;lt;ref&amp;gt;Bande inférieure bleue&amp;lt;/ref&amp;gt; de celle-ci sur « je suce-maboufe » (c’est le suce-maboufage 1) suce-maboufage 2 : 21 920 mots. Au final : acquittement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::: Avant cette insertion de délinquant, Louis, dépité, poursuivait me questionnant :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Bon, kès tu lui veux à ce monsieur ? &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— C’est sa denise qui m’a intrigué, puis ce mélange truculent de sa Thaïlande et de son service en coopération. Un Gachapivi&amp;lt;ref&amp;gt;Grand Chapitre de ma Vie&amp;lt;/ref&amp;gt; pour l’une, ma déconvenue du siècle pour l’autre, avec grève de la faim d’une semaine à la clé. Au chamou... 12 de mon Grave&amp;lt;ref&amp;gt;Grand Œuvre&amp;lt;/ref&amp;gt;, innombrables lecteurs-trices, pour découvrir le récit de cet exploit, vous êtes invités-tées. À part ça le monsieur il a été îlien (mauricien), et traducteur de poèmes en créole (ouais mais vous savez, l’espèce de patois...), et dans sa page... 612, il me fait de l’œil encore le coquin, avé des « hommes aux lunettes qui miroitent (...), les yeux aux aguets comme des renards ».&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Le 28&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Je course au lolo, aujourd’hui, plus que de moyenne. Y a tout plein de mes carogettes alors j’en profite. Allez zou, dentifrice, essuie-tout, serviettes en papier, une boîte de noix de cajou (ça j’évite mais allez). &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
À la caisse j’ouïs le prix de 17 euros 70. Je farfouille dans la poche-du-bas-de-mon-sac-qui-ferme-à-l’envers-c’est-nul-ce-système-y-a-pas-mieux-pour-tout-perdre. Merde, j’ai pas ma carte. J’ai un peu de cash je sais par contre dans mon porte-monnaie noir. Y a de l’espoir. Un billet de 10, un de 5, des pièces. Ouille-ouille-ouille ça va être juste. Putain je voulais des clopes aussi. Un sou blanc et or : 2 euros. Des pièces jaunes : 50 centimes, 10 centimes, 10 centimes.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Combien t’as dit ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— 17 euros 77.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Dix-sept-euros-soi-sante-dix-sept ! (Je décompose, avec ravissement.)&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— T’es dans les 7. (Beau sourire des yeux. La bouche c’est noir. Derrière le masque y-a-t-il de l’espoir ? Qu’elle sourisse aussi ? C’est une certitude, j’arrête mon char, car du masque la bouche pourrait toujours essayer de profiter pour se reposer. Je viens d’essayer : pas moyen.)&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Le chiffre magique !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Elle rit.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Si ! Si ! Si ! Si tu savais, moi et les chiffres...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Je continue mon compte. Les cuivres : 5 centimes, 5 centimes, 1 centime, 1 centime, 1 centime...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Tu vas voir que je vais avoir exactement ça !!!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
J’ai bien vu, que j’avais pas exactement ça, pas exactement 17 euros 77. Dans ma main gauche je triture les pièces de mon index de droite comme s’il y avait de l’espoir, qu’elles complétassent de pile 7 centimes les 17 euros 70 déjà remis à la dame du lolo, et que celle-ci se rendît pleinement compte que quand je dis que les chiffres et moi c’est que les chiffres et moi, comme s’il y avait de l’espoir que je l’épatasse, et que vous me plûtes, encore faudrait-il que vous le sussiez. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Tu les as ! &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Qu’elle me dit. Mais elle ne sait pas que je voudrais les avoir ex-ac-te-ment pour pleinement l’épater. Je n’ai pas exactement ça, 17.7.7, mais c’est quand-même une espèce de ouah-ouah-ouah encore une fois ou je ne m’y connais pas.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Bon, je voulais des clopes aussi. Je reviens, je vais chercher ma carte. Mais t’as vu j’avais juste ce qu’y fallait pour tout ça !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ça l’a fait rire. Elle a bien aimé.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— À tout de suite !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Je bonsoire la dame qui pendant la séquence allait et venait de la caisse aux rayons et qui a bien aimé aussi et tout sourire aussi. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Vroum dix mètres, pamoncul&amp;lt;ref&amp;gt;Plaque d’immatriculation&amp;lt;/ref&amp;gt; devant (faut-il que je recule ?...) : GA 689 XC. J’aime bien, je me range sur le bas-côté pour la noter. Jijé zòt mèm ! Jugez par vous-même ! Je l’ai entendu par après à la radio. J’ai bien aimé, jmidi&amp;lt;ref&amp;gt;Je me suis dit...&amp;lt;/ref&amp;gt; ça aussi je vais le placer. GA 689 XC par contre j’étais qu’à moitié convaincu... &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ah ouais ? Eh bé suce-maboufe !!! À « cu » l’avait 8 688 mots mon fichier. Watzat-kézako ? Jijé zòt mèm !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
GA 689 XC moi-même j’ai donc jijé que bof, mais pendant que j’ouvrais ma boîte à gants pour attraper stylo et papier la radio elle a jijé que si, aboule la pamoncul, en clamant « viens, Esprit Saint » !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Grande Caisse de Résonnance de l’Univers : la Grise-ronde-lune. Amusante illustration à travers les ondes. Illustration 2, à l’Autre Bout de la Terre, autrement spectaculaire...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
21:12 quand je regarde l’heure estonie&amp;lt;ref&amp;gt;En bas à droite de mon ordinateur&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Illustration 2, maouazienne&amp;lt;ref&amp;gt;De « maouaza » : message ouate-zeu-pape&amp;lt;/ref&amp;gt;...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
23 111 mots à mon fichier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’Illustration (Univers tu me laisses la donner ?) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Je suis allée chercher ma fille chez une copine à 15:00, et en remontant à Yzeron, on suivait une voiture et une moto. Elle me dit : « Cracra ! (Elle n’a pas dit ça bisû, je la tute !) Elles ont leurs pamonculs [elle n’a pas dit ça bisû la maman à sa fifille – elle se traduit] qui commencent pareil !!! Par GA. Je lui ai répondu : « Tof ! Tog !&amp;lt;ref&amp;gt;Elle n’a pas dit ça patita, elle se traduit : « Trop fort ! Trop génial ! »&amp;lt;/ref&amp;gt; En effet c’est pas tous les jours ! » Et là, quand je lis ce passage alors que j’aurais dû aller me coucher depuis longtemps, mais je ne l’ai pas fait parce qu’une subite envie de te lire un peu m’a prise, je tombe des nues !!!!! Cette peste de pamoncul m’est immédiatement revenue en mémoire ! Incroyable... Je ne me souviens que des 2 lettres ! Dommage….&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Illustration 3. 22:01 qamé popol&amp;lt;ref&amp;gt;Quand j’ai allumé mon téléphone portable.&amp;lt;/ref&amp;gt;, car c’est de la maouazgrizrondlune de nouveau... De la Lune surtout... 22:12 qramé popote... L’Illune-station... euh... stration (sé moua ki maouazate sèt foua) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Tu m’envoies plein de magnifiques photos de la Lune...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Interruptivers (de l’autre bout pendant que je maouazate) : « 21:31 quand tu m’écris [patita]. » Je repraouazate :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Ce 21:31 !!!!! T’as vu celui que j’ai ajouté ce matin !!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Celui que j’ai ajouté ce matin (dans Sync sur Sync 3, Sync 18/05 – là nous sommes le 19/05) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::31:21 au minutage d’une émission sur mon ordi-télé le lendemain quand je reprends mon tapotage. (Sous : « 21:31 quand je regarde l’heure estonie. »)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je rerepraouazate :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::J’allais écrire « Fantastique Synchronicité », mais « uniquement » par rapport aux photos... et boum là-dessus en prime le 21:31 !!! Car justement j’en ai une, de photo de la Lune, que je m’apprêtais à t’envoyer. Et laquelle !!! Celle de l’éclipse de l’autre nuit. Tu l’as pas vue ? C’était hal-lu-ci-nant. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’était de l’orange, pas du gris. Mais du tout rond, oui ! Elle était pleine. Et Yzeron, contenu dans la Grande Caisse, dans la Grise-ronde-lune !!! C’est fou, fou, fou, comment les synchronicités peuvent... se nicher... dans tous les recoins... (Je n’ai pas du tout composé mon modou en pensant à Yzeron, ne réaliseront... euh... réalisant yzeron-iseron qu’après, con.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis......... quand (à 23h05) je sors sur ma terrasse, la Lune est... orange !!! Parce que pas très haut au-dessus de l’horizon... Orange en vrai elle ne l’est pas tout à fait autant que l’éclipsée. Et c’est un bol, cette nuit (incliné). Mais c’est rare, cette couleur, « en temps normal » ! Si pipette&amp;lt;ref&amp;gt;Si je puis dire.&amp;lt;/ref&amp;gt;, car la... brue-sara&amp;lt;ref&amp;gt;Brume de sable du Sahara&amp;lt;/ref&amp;gt; !!!... (hein, maman ?) est de retour en force aujourd’hui ! Ceci expliquant sans doute aussi cela. Mais fallait que ça tombât là. Abracadabra. (« Votre ciel est un peu voilé... » : premiers mots au trou sur mon ordi-télé après tout ça.) [Le 20/04 vers minuit re-sorsurmaterrassage, après c’est-fou-fou-fou-jusqu’après-con-ajoutage : re-lune-bol-apparitionnage, dans le trou d’un nuage, trois secondes, à la seconde où je sors, puis re-derrière-le-nuage-cachage.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À mon bout de la Terre retour dans le temps (le 28/04) et à l’épicerie :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Me revoilà !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Stop ! Bon sang c’est Marioupol ou quoi, je suis encore synchro-snaïpé. Mon regard a capté l’icône de mon logiciel de traduction estonie... non, à l’ouest : à gauche de l’écran. Jmidi c’est vrai j’ai une tit’ tute à faire [t’as vu maman elle était là aussi !], je clique dessus, je vais pour noter les références. À « projet » : 2221046. Puis je vois : « Fichiers : 2 » (DIM00096 et DIM 00099) ; « Nombre total de mots : 169 » (c’est vraiment une mini-mini) ; « Mots non traduits : 89 » ; « Mots non relus : 169. » Statistiques de mon fichier : page 29 sur 39, 18 621 mots. Le nom du fichier dont la tute m’est commandée le lendemain commence par « F021 ».&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
L’épicière :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Esprit Saint es-tu là ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Oui ! Oui ! C’est paskeu j’ai été synchro-snaïpé. C’est Marioupol ici ou quoi ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Quoi ?!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Rien. Mes sucettes à cancer tanpri souplé.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Sortie 2. Je tiens la porte pour un Blanc canon, de ce que j’ai rapidement pu en apercevoir. Comme j’étais en mode-moude (&amp;#039;&amp;#039;mood&amp;#039;&amp;#039; = humeur) déconnade, un sourire à m’en décrocher la mâchoire, articulant en association avec tout ce qui agit obligatoirement de concert, masqué ou pas, un « allez ciao !!! » retentissant, le Blanc bec&amp;lt;ref&amp;gt;Beau mec&amp;lt;/ref&amp;gt; a eu envie de m’adresser, et il m’a adressé, et ça m’a vachti plu, et je vais terminer le 28 sur ça c’est trop sympa :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Yessaï mon frère. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Le 29&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Certaines de mes nuits l’espoir du noir s’avère vain, alors j’occulte le matin. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Diable il est... 12:22, quand j’allume mon ordinateur, alors qu’en ce jour Miel-é-Fraise, sur le lutrin de mon trou, est ouvert aux pages 620-621 sur &amp;#039;&amp;#039;Combat de nègres et de chiens&amp;#039;&amp;#039; (de Jean-Marie Koltès).&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Le jour et la page d’avant chez D-queue-de-renard : je la rattrape le kat-kat (kadèk). Rions un peu. Jouons à la poule. Que je te la bouffe. Elle fait bien de masquer son caquètement. En vrai c’est Renard qui s’y emploie, jeudemoïsant avec 4/4, le jour où je reviens à toi, ô Frédéric Dard, tel que dans cette entame de paragraphe en attente de complément précédemment introduit. Né le 29 juin 1921, son style présenté comme « inimitable » est illustré par un passage de &amp;#039;&amp;#039;Bacchanale chez la mère Tatzi&amp;#039;&amp;#039;, à la deuxième phrase duquel, à la découverte de ses « quatre motards (...) [qui] forment la haie » et, surtout, « gardavousent », jmidi saperlipopette c’est qui qui inimite qui et quoi ?... Dans le genre je m’étais entiché de Queneau, dont j’avais copieusement miss-jottise-4-é des extraits, et à reproduire du Frédard point davantage je ne résiste. En quantité modérée. Un paragraphe. Vous permettez ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
:: Inspecteur principal Pinaud, [le ministre de l’Intérieur Bérurier] attaque-t-il d’un timbre ferme, la République française que vous avez servie avec tant de courage et de négation, j’veux dire d’abnégation, votre vie dupont, j’veux dire durant (qui c’est le con qu’a tapé ça !) vous remercie pour votre sacrée sauce suprême, je veux dire pour votre sacrifice suprême. Vous êtes mort en croupissant votre devoir, inspecteur principal Pinaud, et la natation tout entière saucisson, je veux dire s’associe, au deuil de votre admirable compagne ici présente. En vertu des pouvoirs qui me sont confédérés, en mon nom et au nombril du président de la République, je vous décore à titre posture de la Région d’honneur !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Quand sur le toit à l’avant de ma terrasse je retourne mon sac pour le dessabler, choient mon masque et un slip noirs. C’est paskeu c’est moi qui suis tout retourné, par la recture de Frédéric Dard.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Je précise tout cela parce que j’ai trouvé Yamina juste après mes irrépressibles grave-leuses écardardes... euh... tades.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Dard tu m’en mets, un bazar !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
23:21 qali tarde hu radin o dinar.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Louis :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— T’es gonflé de tarder... euh... darder, Dard ! Responsable de ton bazar, dans ton Gran-bol qui va te croire ? Tu aurais mérité que je te laissasse te modoudépatouiller pour « quand à l’instant je regarde l’heure en bas à droite de mon ordinateur ».&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ah c’est ça « qali tarde hu radin o dinar ». Si moi-même je pipe pas... Ben dis donc, esmoupisation instantanée avec insertion automatique, malgré ses espiègleries rien n’est trop beau pour ton Renard. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Que pourrait-on te refuser ? Et moi, quelles limites à ma générosité ? Je tire la D-queue pour toi si tu veux. Quand t’as lu que le premier roman de ton nouveau visiteur, &amp;#039;&amp;#039;Réglez-lui son compte&amp;#039;&amp;#039;... tu vas voir le tien...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quoi, qu’est-ce que j&amp;#039;ai fait ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non rien, tiens. Et le bazar ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est Dard.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu ne manques pas d’Art. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Merci de le reconnaître. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu vas voir...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quoi qu’est-ce que...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’Ange Gard...e-chiourmes :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Xabi ! Louis !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, oui, on se tient. Louis ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, quand t’as lu que &amp;#039;&amp;#039;Tar’ ta gueule à la récré&amp;#039;&amp;#039; avait été publié en 1949, t’as pensé « 69 mon anisse moins 20 ». À la phrase « vendues à plus de deux cent cinquante millions d’exemplaires, les enquêtes du commissaire San Antonio sont le prétexte au déchaînement d’une fantaisie verbale qui multiplie les calembours et les jeux de mots », tu t’es dit ooouuuh, tous ces traits en commun, ça sent le 69+20. Page suivante : Bernard-Marie Koltès, né le 9 avril 1948, encore de la queue, de l’avril, ton top chira (+ t’as en stock une denise au 12 avril 1948 !!!... [on est à la page 31 sur 41 ici... et à 19 521 mots !!!], pour le 1er avril, et c’est tout ce qu’il y a de plus sérieux&amp;lt;ref&amp;gt;Et allez ! Mon anisse ! « 69 % des Français déclarent être sûrs d’aller voter dimanche », entends-je à l’ordi-télé. + Avec ça le nombre total de nobapas passe à 69 ! Moins une. Mais... mais... &amp;#039;&amp;#039;Belpawol Kréyol&amp;#039;&amp;#039;, sur le lutrin de mon trou, est ouvert aux pages... 108 et 109 ! J’en veux encore ! Un Anissé chroniqueur télé ! Ça existe ça, non, comme prénom ? (« Il » dit « ça existe, ça » en même temps que moi [dans ma tête] !!!) Même un Noir je veux bien !... Le voilà !!! Bon, c’est Anicet. Un Noir, mais c’est pas grave. Un prénom pareil de toute manière... Anicet chroniqueur télé. De « Télé Matin », sur France 2. Encore ! Encore ! Dix minutes plus tard, dans la rubrique des jours du jour dans l’Histoire, les deux premiers étaient un 7 avril 1948 (sur l’OMS) et un 7 avril 1984 (sur JJ Goldman). Nota : je suis censé – vilin* – avoir poinfinalé ma MJ-Pré-truc le 6 avril. Elle l’a été. C’est à cause des synchronicités, qui ne s’arrêtent jamais, et qui m’ont fait déborder, et manfouté paskeu les retouches post-poinfinalation c’est autorisé. La retouche suivante (sur un tranchage de bras/main – vilin) n’a pas... « fait sauter le 69 »... cet autre fameux phénomène dont, ailleurs, nous avons pu être témoins... C’est même l’inverse, qui s’est produit ! En l’occurrence en effet, grâce à l’ajout d’une autre nobapa je l’ai eu, mon 69, que je n’avais pas tout à fait. Résultat c’est quoi ça, 69 nobapas moins une, et les pages 108 et 109 ? s’est-on au (pas) final bien demandé. Et au final (à &amp;#039;&amp;#039;ce&amp;#039;&amp;#039; final, en ce point [après « demandé » – car les retouches ne sont pas près de s’arrêter]), combien de mots dans ma MJ de barjot ? 20 696. Soit ce qui pouvait se rapprocher le plus de 21 000, La Diva ayant tenu à y inclure ce cil** de mon 69 entouré de six, malicieusement, en jugera-t-on au regard d’un autre cas (autrement capital) de 6/9 retournement. Angeoueuse Diva : « Remarquable ultime retouche mon Xaxa ! »***. Ultime ??!! Ça ne tient qu’à Toi. Si tu ne t’engages pas auprès de la Communauté internationale à cesser les tirs de synchronicités comme là... (*Voir plus loin **Clin d’œil ***Le suce-maboufage Divaïen !!!!! 20 888 mots !!!!! [Y a eu retouche justement entre temps sur le pas de tir de l’« autre 6/9 retournement » !!!!!])&amp;lt;/ref&amp;gt;. Et kanteski claps’ le gars ???!!! Hein ???!!! Kanteski... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Surveillant :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Louis !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui. Hein Xabi, kanteski claps’ Bernard-Marie ? Le... 15... avril... 1989.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— T’enjolives t’es trop mimi, j’ai pas sync-sensé son anisse et que je l’aurais, mon 69+20, mais dès 49, c’est vrai, mes sync-antennes se sont mises à frétiller.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— J’enlaidis ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Oui, vas-y. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— « 1er sida, hier journée S », annotes-tu Nanard. Traduction : l’horrimot t’est miel-é-fraisé par Poutou... kestu fiches là toi laisse-nous tranquille sinon mon canard y vote Merluche... l’horrimot t’est miel-é-fraisé poutoutpif&amp;lt;ref&amp;gt;Pour la toute première fois&amp;lt;/ref&amp;gt;, le lendemain de la Journée mondiale de la lutte contre le sida. Juste après, ta mégapole préférée : « Le paysage du port de New York l’inspire pour &amp;#039;&amp;#039;Quai Ouest&amp;#039;&amp;#039;. À partir de 1986, atteint du sida, Koltès accélère le rythme de son écriture. »&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— On reste sur ça ?...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Écoute, c’est la Vie...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— C’était bien...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Quoi ? Le sida ? Quand on en crevait à tour de bras ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— T’es un grand malade, toi. Non, ta fin.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— De quoi je suis mort moi au fait ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— On s’en f...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ma fin C’est-la-Vie », j’ai compris. Mais tu ne t’es pas encore tapée Yamina.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Put... euh... flûte Yamina. Je te...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Laisse-moi m’en occuper. 00:13 qali tarde hu radin o dinar.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Et ?...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— C’est pour me motiver. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Pas besoin y a trois fois rien.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— C’est ce que je constate. Tu le dis bien, « je précise tout cela parce que j’ai trouvé Yamina juste après mes irrépressibles grave-leuses écardardes... euh... tades », avant de darder Dard. C’est clair, non ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— T’es couillon. On fume un pétard ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— T’en es à combien ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Zéro je fum’ mèm pas tasbi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— « Tu le sais bien », pour quand tu discutes avec tes poldées décédées, anges, angelettes, dieux, déesses et compagnie c’est sûr il était temps que tu t’en dotasses de cette esmoupe aussi. Jasbi que tu fum’ pas le tabac vert. Qu’est-ce que ce serait. T’as fait qu’entourer des années, à Yamina. Dont 1994 celle du gé-quoi. Bon, hé, mon gars, t’as fini non là ? Reprends tout et tu te comprendras, pour torcher Résa.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Pour chorter Résa ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Hahaha.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ignores-tu qu’il me reste également La-Houelle-Beurk ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Quelle question, après qu’on vient de tasbi-jasbiser.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Tu me demandes si j’ai fini...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— On est d’accord ça non plus ça n’est pas très logique. Tosti tosta. (Merde c’est plus bas.) Que sera-ce pour Thomas ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Rattrape-toi, c’est ça, en donnant son vrai nom que personne ne connaît. Houellebeck c’est le nom de sa grand-mère est-il précisé. C’est elle, sa mamie, qui m’intéressait.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— C’est ç’lààà. T’as été interpelé par deux dates : 1991 et 2001, années de la première et de la dernière de ses publications mentionnées respectivement. (Je rappelle que celle de celle de Miel-é-fraise c’est 2003.) De 1991, quand tu as une deuxième fois traîné tes guêtres à New York, à 2001, année des attentats du 11-Septembre, c’est ç’lààà qui t’a intéressé.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Tout ça pour ça. Pour terminer sur cet homme-là.&amp;lt;ref&amp;gt;En tupu code odeur ta péto* : « Au Mans le plus long sandwich de rillettes a été battu. Voilà ce qu’il fallait retenir de l’actu de ce lundi 29 mars. » La Voix si t’as envie de me dire que c’est nul Houelbyork 1991-2001 vas-y sans détour. (*Entendu depuis le coin de mon ordinateur quand j’ai tapé ce mot/ces mots. [« Juste après que j’ai tapé... » serait plus exact que « quand j’ai tapé », car pendant que j’écris : silence.]).&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Si tu rallonges Yamina Résa...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Non, ça ira, et j’ai aussi ça :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ce 21 qui me veut du bien ! Encore un, pour un peu plus démichéler cette fin, dans le minutage du « 9h30 – midi » de France Info d’une durée totale de vingt-cinq minutes environ quand je passe de mon fichier au site de la radio : il est de 1:21.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Le 30&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Rien en magasin. Je reviens.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
C’est pour la rime, je trouverai bien, dans mes nochiées, de quoi trentatérer.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Zut ça n’est pas recyclable...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Angelu :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— On ti kètchoz dans tes nochiées va falloir déterrer. Tu me le promets ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Oh, hé. Bon puisque t’insistes je vais coller deux culs&amp;lt;ref&amp;gt;Courriels&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Des culs, t’as les dates alors ! C’est des culs du 30 ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Mais le tempaxa ! Touti rix, c’est pratix !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Le temps n’existe pas me dis-tu, et que rien n’existe, que tout existe, et que c’est bien pratique... Tu crois me berner avec ça ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Tosti tosta.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Tout est vrai, tout est faux. C’est ça. Com’ tu voudras.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cul 1&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Ton oncle !!! [Sujet du cul avec photo dudit auquel je réponds.] On vient de me dire : « J’ai mon oncle qui habite ici » !!! Un Français en vacances. Une forme sous son paréo a attiré mon regard... Interruption... Le Clown c’est David et non Vincent en fait ! Il est venu papoter... Je disais donc... Sous le paréo [pas David mais] un tout petit bébé... Enchanté en tout cas René ! [Le prénom de l’oncle photographié a été modifié.]&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cul 2&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Oh pu[naise] la série...... D’abord : une certaine Narine... pu[rée] telpo !!!... Karine, de...... Baiona !!!... Mais attends la meilleure... suivie..... par ma sœur !!!  En tant que diététicienne. Pas sur la plage, non, quand-même. Puis je te jure j’étais sur le point de dire à Cyril : on le voit plus l’extraterrestre ! Et il me dit : tiens voilà le clown !!! [C’est le même énergumène.] Lui, quand il me voit : il est pas mort lui ? On vient de discuter un petit moment...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cul-Karine à ma frangine Sabine&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Si je te dis Karine pneumologue à l’hôpital... Une nana que tu suis depuis 10 ans depuis qu’elle s’est fait poser un anneau gastrique... Tu vois ?! Je l’ai rencontrée à la plage cet après-midi ! Mundua tikia da&amp;lt;ref&amp;gt;« Moundoua tikïa da » : le monde est petit.&amp;lt;/ref&amp;gt; ! Elle a vu ma croix basque, elle m’a demandé si j’étais du Pays basque... Elle est arrivée hier soir en Gwada, elle est chez sa cousine [puis suivent un grand-père et une tantine], pour trois semaines... Toute émerveillée, elle découvre... J’ai appris au passage que les Baionako Bestak ça redémarre, cette année ! &amp;#039;&amp;#039;I have a dream... I’ll leave you to imagine which one...&amp;#039;&amp;#039; &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Angelu tu sais quel jour j’ai enculé* tout ce petit monde en plus ? Le 22. (*Enculer = Écrire [dans] un cul [à.../au sujet de...]. Je l’astérisque plutôt que de le nobapaïser comme la pratique le voudrait, si vous permettez, afin qu’au phénomène de saut de nobapas mon 69 puisse résister. Quputupu castoi rotepa ! [Quelles putes... euh... puces, ces nobapas, à tout le temps se faire... euh... tout le temps sauter !])&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Pardon de n’exprimer qu’un esbaudissement très rentré. Quoi qu’il en soit c’est vrai qu’il était déjà très fourni ton Jour 1 (après le Jour 0) du Pestage 21-21. Pour le 30 je te signale que t’avais ta note d’une Top Sync, celle de la mention « Fil de l’info – 12:34 » à l’écran de ton ordinateur, avant le reportage,  sans  rapport bien que de la même chaîne, sur la gamine réfugiée avec ses proches dans une cave de Marioupol dont l’anniversaire est le 12 avril. Chaque jour elle a inscrit au mur un trait, en prisonnière qu’elle est. Elle en est à 34.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Le 31&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
De l’insolibsurde en entrée pour cette sortie de mois, et bien que de fin d’après-midi : j’ai demandé à un Gwadloupéyen sans (avant-)bras (droit) s’il travaillait dans le bâtiment (« main tranchée », endur modlé rata&amp;lt;ref&amp;gt;Entends-je sur mon ordi-télé en écrivant cela.&amp;lt;/ref&amp;gt;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
11:21 qadja mina.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Sucem morabnodem baduf : page 26 sur 27, 13 180 mots. Sans intérêt ? C’est pour changer. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
12:20 qramé popote.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
J’ai devant mes yeux sur le parking de ma résidence depuis des années la voiture de ma voimie Sandrine, et sa pamoncul bisû. Les temps sont-ils critiques au point qu’il faille que soudainement j’y accorde une attention particulière ? Sandrine vous voudrez bien décliner votre pamoncul je vous prie ? DY 315 MJ. Ce n’est pas le 31 qui l’attire. Mon attention pas Sandrine. C’est DY. Ça me fait penser à DIY, pour &amp;#039;&amp;#039;“do it yourself”&amp;#039;&amp;#039; en anglais, littéralement « fais/faites-le toi/vous-même », « débrouille-toi/débrouillez-vous » (le sigle désignant toutefois le bricolage). Le 31 du jour, et la MJ comme Miss-Jottise, ce n’est que dans un deuxième temps que je m’y intéresse. C’est alors que je comprends : Angelu s’efforce comme il peut de me remettre un coup de pression, et je décode qu’il entend bien que je me débrouille pour venir à bout de ma MJ du Gran-Bol Pré-Pestage-1-21 le 31.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Sinon quoi ? Tout finit de s’écrouler ? Tout &amp;#039;&amp;#039;aurait&amp;#039;&amp;#039; fini de s’écrouler si je n’avais âprement négocié avec notre angeounet un délai. Toudé iz zeu force, aujourd’hui c’est le 4/4, et mon Loulou ((...)) C’est quand je sèche. Tant pis fòk je... Au trou je suis en train de pousser... euh... penser que je fòkjerais bien ici, au lieu de faut-que-jer (faut que je poinfinalise – j’y viens). Et alors que je viens de m’installer j’entame la (re-re-re...)lecture (pou aprann) de &amp;#039;&amp;#039;Belpawòl Kréyòl&amp;#039;&amp;#039; à la page où je l’ai quitté à l’issue de mon dernier séjour (ouh que ça faisait longtemps). Bel okaz d’agrémenter ma MJ... « Faut que je la poinfinalise aujourd’hui » !!!... C’est ça qu’y fò et que j’allais écrire, alors dans quoi m’embarqué-je encore ?... Dans son agrémentation d’un peu plus de cette belle, belle, belle et tog-trolle langue, car ça fòk dans ma tèt et, en même temps, dès la première ligne :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Sé bwa mò, bwa sèk, ki té ka entérésé yo, menmsi fòk yo té ay lwen pou té touvé-y.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::C’est de bois mort et sec dont ils ont besoin, même s’il leur faut aller un peu loin pour en trouver.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En vrai c’est un autre anfouté (un sanfouté, là), kat lignes après, qui m’a décidé :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Jòdila, on pwélé moun sanfouté dè lanati...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On pwélé moun !!! Lang kréyol (pas toi le patois – je jumopine bisû), t’es vraiment la meilleure !!! Kisa ka vlé di ? Une poêlée de gens ! « De nos jours une poêlée de gens s’en foutent bien pas mal de la nature » ! Plus académiquement : « les gens, de manière générale... ». Mais c’est tout de suite moins rigolo.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sucem morabnodem baduf : 19 994 mots. Triplé de mon top chira et le kat : chiffres en joie, ils adorent le créole, et ce passage qui lui est consacré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Kat lignes après le bois mort et sec un « sanfouté »... Je sèche un peu, je mâte l’heure en bas à droite de mon ordinateur : 21:31... Je sèche sur « sanfouté », sur comment introduire le « s’en foutre suivant », car il y en avait encore un, une ligne plus loin ! Version 3 de l’en-foutage gwadloupéyen :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Jòdila, on pwélé moun sanfouté dè lanati, davwa lavi vin pi fasil alè. Yo ka touvé tout biten an magazen, alò... [le voilà]... yo fouben (« foubin » : ils « s’en foutent bien »). Men yo ka dépansé tout lajan a-yo san réfléchi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::De nos jours les gens, de manière générale...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une traduction plus digne encore de ce nom serait plutôt :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::On ne s’intéresse plus guère, de nos jours, à ce que peut nous offrir la nature. Tout est désormais disponible en magasin, alors pourquoi se compliquer la vie ? Résultat : on dépense sans réfléchir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De soi-disants-zantes traducteurs-trices comme il m’est régulièrement donné d’en corriger seraient... foutus-tues de le restituer, littéralement, de la sorte :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Aujourd’hui, une poêlée de gens... [non quand-même pas, mais...] beaucoup de gens [ça oui, ielles en seraient foutus-tues ; « beaucoup de gens » : c’est classe, hein ?] s’en fichent, de la nature, parce que la vie est devenue plus facile pour eux. Ils trouvent tout dans les magasins, alors ils s’en fichent pas mal. Mais ils dépensent tout leur argent sans réfléchir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon Loulou toi aussi t’as aimé ? Je me rends compte que fòk je précise qui Tu es. De « mon angeounet avec qui j’ai âprement négocié un délai » on doit en principe pouvoir le déduire, mais tout ce créole entre temps, je reconnais qu’il y a un peu de quoi en perdre son latin (ça n’est pas comme si c’était le cas depuis le début). Toi t’es Loulou mon « Anguélou », et j’avoue, quand j’ai appelé Louis Loulou, que j’ai un peu craint de Te rendre jaloux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon Loulou fòk je poinfinale ma MJ (GBPP-1-21) aujourd’hui. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon Loulou :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Miaou.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’es chou mais pourquoi miaou ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— D’avoir dérogé à la date limite du 31 mars. Car je suis aussi émurveillé que toi tu penses bien que tu la poinfinales, cette MJ d’antho(bordé)logie, un... 6 avril. Ce n’est certes pas à du merveilleux, le 6-Avril, qu’il renvoie, si loin, loin, loin, loin, loin, loin...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Loulou ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je voulais en mettre 11...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Voire 666... Vas-y...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Pour 666 ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non 11 ça suffira. C’est mon site qu’on va atomiser à force sinon parce que tu vas voir plus bas...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah... Donc ça n’est pas du merveilleux le 6-Avril, si loin, loin, loin, loin, loin, loin, loin, loin, loin, loin, loin de là, mais quel symbole, que tu poinfinale ta MJGBPP-1-21 ce jour-là. Bon, la suite (et fin) c’était, avant ça (tu passes à la page de tes sites radio-télé pour lancer des infos – en haut à droite de celle de la vidéo restée en suspens qui s’affiche : 20:12 – sync-snaïpeurs accordez une trêve à mon Xabi je vous en supplie, fò vraiment k’y termine) :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Message sur mon telpo de Jojo. Brassens ? No. Delalouette... euh, no, Détourneau : 2:21 vers la fin quand je regarde le minutage. « Un petit air de printemps rue du Champ de l’Alouette » : ma main à couper que Jojo m’a écrit ça en même temps... non, plus fort encore, que ma « Delalouette » et son « Alouette » n’ont fait qu’une dans nos airs, qu’elles y ont fusé à la même seconde... Vérification : aïe... bon si je tapote encore c’est que j’ai toujours ma main, pourtant heureusement que ce ne sont que des mots tout ça – mais après tout je ne suis pas ouvrier du BTP –, car un cul du 4/4 à 9:54, ça nous fait le kat-kat de la poule, un kat-kat et demi même, mais pas un vol simultané de nos alouettes, la mienne n’ayant opéré le sien que le 6. C’est bien le 6 que je l’ai vue voler – que j’ai lu le message de Joseta – toutefois. « Ce ne sont que des mots » : attention cependant de ne pas en négliger la force, et si j’ai toujours ma main c’est peut-être plutôt grâce à ça.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Du coq à l’âne (ça n’est pas comme si ça n’était pas le caq... euh... le cas depuis le début) :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Sur mon telpo dans ma bourre-trique&amp;lt;ref&amp;gt;Boîte de courrier électronique&amp;lt;/ref&amp;gt; pro je supprime deux messages, je regarde l’écran : 31/03 à 11:21. C’est quoi ce 11:21 ? Mon 11:21 de tout à l’heure ? Non, l’heure du relevé de la météo.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
14:01 qramé popote, soit... 2:21 (de l’après-midi).&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
23:13 qramé popote pour relire mon maouaza à Elisabeth.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
C’est qui ça ? Nou fouben (« bin »). Ben quoi ? Ben « ben » ça se prononce « bin ». On s’en fout ? Bien.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Écran ordi : 0:11, samedi 2 avril.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
J’ai cru entendre aux infos sur mon ordi-télé : « Odessa, c’est la datcha des écrivains. » J’ai mouchineté ça mais le mouchinet est impuissant sur ce coup-là, si j’ai bien entendu et ce que ça peut bien vouloir dire le cas échéant je ne saurai pas. Bon, l’important n’est pas là.&amp;lt;ref&amp;gt;Je n’ignore évidemment pas le sens de « datcha », et la signification de l’expression « Odessa la datcha des écrivains » est certainement tout simplement quelque-chose comme la « capitale [par extension de « principale demeure »] des écrivains »... Cracra ce numéro 75 de nobapa-capitale (à sa création). Joyité que je dédie à ma... principale... lectrice...&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
L’incroyable phénomène ecnos... Louis ce qui est incroyable c’est que je n’aie pas encore modoupaïanisé cette expression non plus... &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Iyabon.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Merci, c’est super joli en plus... Dans le Gaga-mou-frais avec « phénomène » je n’ai qu’« étanome », c’est fou ce phénomène... &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Coucou pépé.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ça te prend souvent ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Je ne te coucoupépète pas, ça snifoune « c’est fou ce phénomène ».&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ha ! Elle est chouette ton esmoupe, mais si je comprends bien tu uses d’une redoupe non établie...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Tu me vois venir ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Oui, étendre la règle du doublement de syllabe applicable aux molbiques&amp;lt;ref&amp;gt;Modous monosyllabiques&amp;lt;/ref&amp;gt;, aussi dits « moniques », comme « cracra » pour « c’est marrant », dont « cra » est tiré, à ce qu’on appellera... mobiliques, les modous bisyllabiques ? Adopté, et va pour « coucou pépé ».&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
L’iyabon concernant la « datcha », quoi qu’ait précédé et suivi ce mot, c’est que ce nom (russe !...) de la Plage de la Gélation, Événement Phare et Point de Départ de la présente MJ, soit ainsi prononcés, en ce Jour Dernier du Pré-Pestage-1-21. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Louis :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— T’as pas « Événement Phare » non plus ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Non. Aboule.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Surtout qu’il est pas mal : « Événar. »&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Yeah papounet. Je gagamoufraise tout ça.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Aux infos (continues) après la datcha, une émission, &amp;#039;&amp;#039;La vengeance de Poutine&amp;#039;&amp;#039;, avec Xavier Liberman (pour les images) ; un jumo dingo, involontaire, &amp;#039;&amp;#039;put in trash&amp;#039;&amp;#039;, « poutine trash », « mettre (Poutine) à la poubelle », dans le témoignage d’un Ukrainien sur les horreurs de la guerre en cours ; le G20 de juin 2012 ; le 21 août 2013 où « survient un événement qui, pour Poutine, va changer la donne : son allié syrien bombarde un quartier tenu par l’opposition avec des armes chimiques » ; enfin, le G20 de Saint-Pétersbourg de septembre 2013...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Du 20-21-22-23, Septembre-mon-mois, et le 13... PORTE-BONHEEEEEEEEEUUUUUUUUUR !!!!!!!!! (Couétage)&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Mastiquage de fin de MJGBPP, pépé. J’ai fioncracé&amp;lt;ref&amp;gt;De « fioncrace » : fonction rechercher/remplacer&amp;lt;/ref&amp;gt; « mastic », tu sais, pour voir comment que précédemment on avait manié ça et comment qu’en guise de commentaire de « PORTE-BONHEEEEEEEEEUUUUUUUUUR !!!!!!!!! » j’allais le tambouiller là, et quand « mastic » s’est trouvé surligné j’ai regardé en bas du fichier qui indiquait : « 1 [le mot « mastic »] sur 15 000. »&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
J’inscris ça après 15 000 : ((...)). Je sèche. Car je n’ai pour l’instant pas mieux que « en plus ça rime avec “1er avril”, le Jour 1 du Pestage-1-21 ». Est-ce que je me lance ici dans le pourquoi du comment de cette Marche jusqu’au 21 avril ? Sur un complément de pourquoi-comment du 21-Avril ? &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Allez, cet élément supplémentaire : le 21 avril 2021, jour de ma convocation par la Cimade, l’association de défense des droits des migrants-grantes, au sein de laquelle...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Syncterruption : je ne veux plus dire ma pute mie, ma putain de maladie, que j’ai commencé à remplacer par SANTÉ, en majuscule, au fil du xabiwikichamousage&amp;lt;ref&amp;gt;Xabiwikitage des chamous&amp;lt;/ref&amp;gt;. Mais il y a mieux, le mot en sanscrit désignant la « constitution ayurvédique », autrement dit le ou les « doshas » (vata, pitta et kapha) prédominants chez tel ou tel individu. M’en rappel’ pu et j’va l’chercher dans mon ti liv &amp;#039;&amp;#039;Initiation à l’Auyurveda&amp;#039;&amp;#039;. Je l’ouvre, bim les yeux sur « 5 000 ans », dans : « Les premiers textes védiques datent d’il y a près de 5 000 ans. » Merci La Diva. Je cherchais, pour 15 000. C’est du syromandage ça encore ou je ne m’y connais pas.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La Cimade. Le 21 avril 2021, jour de ma convocation. Résultat des courses mon PRAKRITI ne m’a pas permis de bénévoler plus de quelques semaines. D’où cet autre 21-Avril...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Bé au moins, té, m’aura pas fallu longtemps pour dédoubleparentèztroipoindoubleparentézer. J’avais doubleparentèztroipoindoubleparentézé puis étais allé viser les autres chantiers MJGBTP... euh... BPP sur lesquels il me restait un peu de boulot, avant la re-re-re-re...lecture du tout. Et qui m’a coucoupépété ? Fred et Yamina.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Où vous êtes ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Sur l’étagère !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ah oui, c’est vrai, et non plus accroché-chée au lutrin de mon trou, car ça y eeeeest !!! Ainsi que de mon trou je le gueulais pour que ma maman vienne m’ess... euh... ça y est j’ai terminé,  Miel-é-fraise, et je l’ai rangé.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Telpo :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— On ira plus ensemble prendre les pages en photo ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Eh non, plus besoin !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Eh ben mon cochon c’est une Sacrée Page qui se tourne...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Une Sarage. Oui.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Heure miroir,  heure  miroir... 17:17 quand je t’heurvérifie Telpo, pour pas dépasser l’heure limite de mes corbos. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Tourner les pages, pour retrouver Fred et Yaya. Ouvrir le bouquin d’abord. Je n’ai pas idée de ce qui m’attend, je ne syromande ni ne sync-sense rien du tout, je l’ouvre innocemment. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Pourtant de tous les phénomèèèèènes c’est le plus dément. De tous les temps. De tous les iyabons, toutes les iablotés, qui illuminent mes journées...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 11/05... Qrade ta chade é le por : 99 %... J’hésite à rustiner « le plus dément » en « un des plus déments », mais il l’est tellement... Sur ce La DiVoix me pamoncule : 544 XA. Vé-ri-dique. Cotojo. La DiVoix : « Allez, tiens, je te modoupaïanise ça, “véridique comme toujours cela va sans dire” »... Bonne idée, à... 18h13... « Re-pamoncul, zou, en passant : 115 XW »... À 18h15, en ce 11/05... Ton esmoupe maintenant ? « Vide tou sava sandir. » Rions un peu t’as raison. Et re-re-pamoncule-moi, c’est ça : FB 665 AK. Faut bien ? Nou fouben ? Un 666 déssizé-cinqué pask’Instant des 5 et pour ne pas rire trop jaune ? Y’A K, rire et tout ça ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
18:44 qramé popote... Dans le temps repartons, rejoindre notre phénomèèèèène. Ah pour illuminer, çuilà. Je me permets de me retoucher de nouveau toutefois, car prétendre le caser dans le même panier que d’enchanteresses synchronicités, faut-il que je sois touché. Ta pisse. Reprenons.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
De tous les phénomèèèèènes c’est le plus dément. De tous les temps. De tous les iyabons, toutes les iablotés, qui illuminent mes journées depuis à peu près 15 000... non, pas tant... quoi que japa, dans les vies d’avant... depuis 15 ans à peu près dans celle-là n’import’ comment, depuis six ans, que je les note, et un peu plus de deux que je les modoupaxabite. C’est, au-delà... des Nuages... un........... (un top nobapa&amp;lt;ref&amp;gt;Nombre plutôt pas sympa&amp;lt;/ref&amp;gt; de points... mais... il faut LE Top Nopapa, le 666...)&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Alors je recommence. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Le Plus Dément de Tous les Iyabons, Toutes les Iablotés, c’est un......................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
:::::::::::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;CHAMPIGNON NUCLÉAIRE&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Je le onzpoinderetrécentralise, ça OK, mais pourquoi le masjuculer, et le grassiser ? Japa, ça n’est pas moi, c’est la Diva, japa pourquoi elle me balance ça...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La Diva :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— J’ai Mes Raisons que les Humains-maines Ignorent. Mais on le sissansoisantpoindexclamationniserait pas ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Pétard mais oui !!!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Je recommence. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Le Plus Dément de Tous les Iyabons, Toutes les Iablotés, c’est un......................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
:::::::::::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;CHAMPIGNON NUCLÉAIRE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Et alors à quelle page, le... canular ?...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Aaaaaaaaahhhhhhhhh !!!!!!!!! C’est un canulaaaaaaaaar !!!!!!!!! Ça ce sont Mes Emphases Les Plus Tou-9-le-mastiquiennes parce que celles de Mon Plus Grand Soulagement de Tous les Teeeeeeeeemmmmmmmmmps !!!!!!!!! Le champignon nucléaire modoupaïnaisé (ah ouais, là, reminusculage et dégrassisation) se voit en  effet réduit à un canulaaaaaaaaar !!!!!!!!! Ma Diva faut pas jouer avec mes nerfs comme çaaaaaaaaa !!!!!!!!!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Et alors, alors, à quelle page ???&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
J’étais parti pour m’exciter encore et beuguer : à quelle page, hein ???!!! À quelle page, hein ???!!! À quelle page... Ce sont cette fois Angelu et Louis qui m’auraient de concert gentiment prié de me dé-mer-der. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ainsi sous mes yeux totalement ébahis, et je ne sais si je dois qualifier le phénomène de « tout de même » ou « encore plus » hallucinant, des Souridiles, ces Synchronicités Poussières d’Étoile de l’Astre Synchronicitique, l’Atonique : face à moi à la ligne du dessous de mon fichier lui-même qu’est-il déjà inscrit ? Le titre de la Sync/Peste/Bafouille suivante, et donc... « Le 1er avril » forcément !!! Époustouflante simultanéité du Canular et du Poisson !!!!!!!!! Double assurance s’il en est que non, ne nous pend pas au nez une Générale et Totale Vitrification !!!!!!!!!  &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Sous mes yeux totalement ébahis à ma droite : les numéros de page, hein ???!!! Les numéros de page, hein ???!!! Les... On se calme, tout va bien... Les numéros des deux premières des quatre pages du chapitre intitulé « 1900 – 1950 : le temps des ruptures », hein ???!!! Les numéros des deux premières des quatre pages du chapitre intitulé « 1900 – 1950 : le temps des ruptures », hein ???!!! Les num...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Anguélou-lou-iiiiiiiii : « Xabiiiiiiiii !!!!!!!!! »&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Un rappel à l’ordre tou-9-le-mastiquien, va falloir le prendre très, très au sérieux. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Je suis certes rassulagé, mais ces ta-le-mielles miel-é-fraisiennes ialla-la-iallas : dur, dur, de ne pas s’emballer !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
« Le général de Gaulle descend l’avenue des Champs-Élysées à la libération de Paris, le 26 août 1944. »&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
C’est la légende de la photo en bas de la page... 444.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
« Explosion de la bombe nucléaire, lancée sur Hiroshima par l’aviation américaine, le 6 août 1945. »&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
C’est celle de l’effroyable canular, de la toutnie de... 11 photos et illustrations, en bas à droite de la page, que jouxte son 445. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Page 445 non, pas un sucem !!! (Elle est en train de suce-maboufer. C’est ça sucémer. J’y viens.) Ne t’y mets pas toi aussi !!! Si je beugue cette fois la dépoissondavrilisation du canular à coup sûr le châtiment sera !!! D’autant que je ne sais pas si t’as noté, mais seuls deux des trois six ont été retournés !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 11/05... 18h56... 4, 5, 6 cueillir des cerises. Pas cette fois. 5, 6. C’est ça. J’y viens. Comme dans notre 665 ci-dessus dans notre 15 966 ci-dessous (nous y venons), c’est &amp;#039;&amp;#039;1&amp;#039;&amp;#039; 6 qu’on te nous retourne que nous sachions, pas 2. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Oui, dans les 15 966 mots auxquels nous en étions quand mon 45 t’as pointé... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est qui qui parle ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Bé Moi, La DiVoix... euh... La Diva ! Bon, c’est comme tu veux, tu m’as Voiée entre temps, ou t’as Divaé La Voix, c’est du Pareil au Même...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je ne dirais pas ça...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais pourquoi ? La Diva-DiVoix c’est Moi, c’est toi...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Comme si je ne le savais pas... Je Te laisse, dans un instant, à ta Déclaration Finale. Non par conséquent sans relever encore ça, papiver&amp;lt;ref&amp;gt;Pas piqué des vers&amp;lt;/ref&amp;gt; non plus, caramba cotchina... Ooohhh ! C’est Ama, qui disait ça ! C’est rigolo, hein ? Je mets un « t »... Bon sang de bois les statistiques en bas du fichier : page 44 sur 45, 22 556 mots... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Alors que tu t’apprêtais à relever... tu nous dis quoi tout de suite... une fois ton « t » servi, hi-hi, « t » dont tu tetais... euh... tenais à préciser qu’il n’avait en principe rien à faire dans ta cuisine, hi-hi, dans la « cochina »... Et là Je sitérifie, comme si Je ne savais pas tout sur tout : je tiftirais, « cuisine » en espagnol ça n’est bisû pas « cochina » mais « cocina ». « Cochina », Je vois (comme si Je ne voyais pas tout de partout), signifie « cochonne », « dégoûtante »... C’est donc ça, eh oui, Ama coquina. Quoi qu’il en soit, pas de « t » : c’était pour préciser la prononciation qu’il l’a ajouté ton fiston.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Cotojo ça carambacotchine de tous les côtés, et j’avais bien failli les laisser passer : le 444 et le 445... Et Toi avant tout ça qu’est-ce que Tu finaldéclarais ?... Attends... j’ai un affreux doute... Angelu ?! Angelu, t’es là ?!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Voilà ! Voilà ! Quelque-chose ne va pas ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ça n’était pas plutôt Toi qui parlait, ici, à l’origine, et non La DiVaVoix, DiVague ou japa quoi ? Ça n’est pas très logix. Pour les instructions d’habitude ça n’est pas plutôt Toi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Touti rix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Suis-je bête...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu l’oubliais ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais enfin !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ne fais pas celui qui n’est pas celui qui va me faire dire que je pine, jumoïsant sur ton nom...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu n’es pas obligé de tout dévoiler. VidAnge... euh...&amp;lt;ref&amp;gt;J’ai fait la mienne hier ! (Le 12/05) Cracra comment un Vendredi 13 je fais sauter une Nobapa-Finale-73 [quand en ce V13 elle l’était, la Nobapa Finale, la 73ème...]. Sur un Total Final, sur « 73 », de 23 014 mots [quand en ce V13 il l’était, le Total Final, de 23 014 mots...] ! Comme si le 13 contrarié me bisque-rageait en me faisant totafinaldenobapavèkuntrèzlouper : « Le 10+13 oui mais pas moi ! Bisque-bisque patita ! ». Kèskonsamuz.&amp;lt;/ref&amp;gt; DivAnge alors qu’est-ce que Tu nous finaldéclarais ?  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Face au danger de dépoissondavrilisation du canular Je t’implorais de ne pas beugueur :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::::::::Surtout retiens-toooooooooiiiiiiiii !!!!!!!!! En blanc, en noir, comme tu voudras.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;{Gamou-nase-sot :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[A]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Abra&amp;#039;&amp;#039; = Au bord de l’eau ; &amp;#039;&amp;#039;Acculer&amp;#039;&amp;#039; = Afficher à l’Accueil ; &amp;#039;&amp;#039;Acolit&amp;#039;&amp;#039; = Article de Politis ; &amp;#039;&amp;#039;Aditita&amp;#039;&amp;#039; = Advient ce qui DOIT Advenir ; &amp;#039;&amp;#039;Angelu mon Anar&amp;#039;&amp;#039; = « Anguélou » mon Ange Gardien ; &amp;#039;&amp;#039;Anisse&amp;#039;&amp;#039; = Anné de naissance ; &amp;#039;&amp;#039;Attilà&amp;#039;&amp;#039; = Attention, c&amp;#039;est là &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[B]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Badinerue&amp;#039;&amp;#039; = Bande inférieure bleue (en bas d&amp;#039;un fichier Word-mes-couilles) ; &amp;#039;&amp;#039;Bague-dotte&amp;#039;&amp;#039; = Blagounette du Moment ; (Synchronicité) &amp;#039;&amp;#039;Béco-gor-patou-rage&amp;#039;&amp;#039; = Brute-de-décoffrage-comprenne-qui-pourra-et-pour-ma-gouverne ; &amp;#039;&amp;#039;Mobilique&amp;#039;&amp;#039; = Modou bisyllabique ; &amp;#039;&amp;#039;Bisû&amp;#039;&amp;#039; = Bien sûr ; &amp;#039;&amp;#039;Bolsom&amp;#039;&amp;#039; = Bordel sans nom ; &amp;#039;&amp;#039;Bourre-trique&amp;#039;&amp;#039; = Boîte de courrier électronique ; &amp;#039;&amp;#039;Brue-sara&amp;#039;&amp;#039; = Brume de sable du Sahara &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[C]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Capir fou olaf&amp;#039;&amp;#039; = C’est la première fois qu’on me la fait ; &amp;#039;&amp;#039;Catacunu-sapocu&amp;#039;&amp;#039; = Cataclysme survenu dans un pays où j’ai vécu ou séjourné ; &amp;#039;&amp;#039;Chamou&amp;#039;&amp;#039; = Chapitre de Modoupa ; &amp;#039;&amp;#039;Chira&amp;#039;&amp;#039; = Chiffre plutôt sympa ; &amp;#039;&amp;#039;Chirapa&amp;#039;&amp;#039; = Chiffre plutôt pas sympa ; &amp;#039;&amp;#039;Chteuneus-neues&amp;#039;&amp;#039; = Chers-chères et tendres ; &amp;#039;&amp;#039;Cia moi&amp;#039;&amp;#039; =  C’est bien la première fois ; &amp;#039;&amp;#039;Cil&amp;#039;&amp;#039; = Clin d’œil ; &amp;#039;&amp;#039;Ciqu catali&amp;#039;&amp;#039; = C’est moi qui capitalise ; &amp;#039;&amp;#039;Coi-ma-tata&amp;#039;&amp;#039; = Critique de &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Coi tulapa&amp;#039;&amp;#039; = Comme si tu ne le savais pas ; &amp;#039;&amp;#039;Comjadi&amp;#039;&amp;#039; = Comme je te/lui ai (déjà) dit ; &amp;#039;&amp;#039;Cona-nase&amp;#039;&amp;#039; = Colon-lonne de base ; &amp;#039;&amp;#039;Concon&amp;#039;&amp;#039; = Contrôle de concentration (pendant la lecture de Modoupa) ou de connaissance (de ses xapitreries) ; &amp;#039;&amp;#039;Cooler&amp;#039;&amp;#039; = Copier-coller ; &amp;#039;&amp;#039;Corbos&amp;#039;&amp;#039; = Courses au bio ; &amp;#039;&amp;#039;Cotojo&amp;#039;&amp;#039; = Comme toujours ; &amp;#039;&amp;#039;Coucou pépé&amp;#039;&amp;#039; = C’est fou ce phénomène ; &amp;#039;&amp;#039;Coular&amp;#039;&amp;#039; = Côté Obscur de la Force ; &amp;#039;&amp;#039;Couli&amp;#039;&amp;#039; = C’est pour la rime ; &amp;#039;&amp;#039;Cracra&amp;#039;&amp;#039; = C’est marrant ; &amp;#039;&amp;#039;Crucu&amp;#039;&amp;#039; = Cri du cœur ; &amp;#039;&amp;#039;Cul&amp;#039;&amp;#039; = Courriel &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[D]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Dadane&amp;#039;&amp;#039; = Date d’anniversaire ; &amp;#039;&amp;#039;Danqu tipasse&amp;#039;&amp;#039; = Dans un quasi-ultime repassage ; &amp;#039;&amp;#039;Denise&amp;#039;&amp;#039; = Date de naissance ; &amp;#039;&amp;#039;DiBouPa&amp;#039;&amp;#039; = Dieu, Bouddha et Patata ; &amp;#039;&amp;#039;Diva&amp;#039;&amp;#039; = Divine Matrice ; &amp;#039;&amp;#039;Docho&amp;#039;&amp;#039; = De retour chez moi ; &amp;#039;&amp;#039;Doudou&amp;#039;&amp;#039; = Dans/de mon bouquin &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[E]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;En tutu&amp;#039;&amp;#039; = En tout état de cause ; &amp;#039;&amp;#039;Ecnos&amp;#039;&amp;#039; = Encore une fois ; &amp;#039;&amp;#039;Enculer&amp;#039;&amp;#039; = Écrire (dans) un cul (à.../au sujet de...) ;  &amp;#039;&amp;#039;Endur modlé rata&amp;#039;&amp;#039; = Entends-je sur mon ordi-télé en écrivant cela ; &amp;#039;&amp;#039;En palé&amp;#039;&amp;#039; = Et ça n’a pas loupé ; &amp;#039;&amp;#039;Esmoupe&amp;#039;&amp;#039; = Expression de modoupaïen ; &amp;#039;&amp;#039;Estonie&amp;#039;&amp;#039; = En bas à droite de mon ordinateur ; &amp;#039;&amp;#039;Etna coi...&amp;#039;&amp;#039; = Et ça n&amp;#039;est pas comme si... ; &amp;#039;&amp;#039;Événar&amp;#039;&amp;#039; = Événement Phare &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[F]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Fachotte&amp;#039;&amp;#039; = Fameuse synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Fagol&amp;#039;&amp;#039; = Faut rigoler ; &amp;#039;&amp;#039;Faxon&amp;#039;&amp;#039; = Fameux personnage ; &amp;#039;&amp;#039;Figoqu&amp;#039;&amp;#039; = Figure-toi que... ; &amp;#039;&amp;#039;Fioncrace&amp;#039;&amp;#039; = Fonction rechercher/remplacer ; &amp;#039;&amp;#039;Frache&amp;#039;&amp;#039; = Fort sympathoche &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[G]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Gachapivi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Chapitre de ma Vie ; &amp;#039;&amp;#039;Gadou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Honneur ; &amp;#039;&amp;#039;Gaga-du-Roi&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;G3-froi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Gagnant de la Guerre froide ; &amp;#039;&amp;#039;Gaga-mou-frais&amp;#039;&amp;#039; = Grand Glossaire modoupaïen-français ; &amp;#039;&amp;#039;Gamine&amp;#039;&amp;#039; = Grande Machine ; &amp;#039;&amp;#039;Gamou-nase-sot&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen-français de (la) Miss-Jottise ; &amp;#039;&amp;#039;Garonne&amp;#039;&amp;#039; = Grande Conversation ; &amp;#039;&amp;#039;Gasconité&amp;#039;&amp;#039; = Géniale synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Gilou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Épilogue ; &amp;#039;&amp;#039;Glaire-mou-de-synus&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen-français de Sync sur Sync ; &amp;#039;&amp;#039;Gralion-lapin-loutre-coucou-fada&amp;#039;&amp;#039; = Grand Saisissement en lien avec la prévision, la perception ou l’annonce d’une catastrophe à la lecture ou à l’écoute d’une information dans les médias ; &amp;#039;&amp;#039;Gragromoufrais&amp;#039;&amp;#039; = Grand Glossaire Modoupaïen-Français ; &amp;#039;&amp;#039;Gran-Bol&amp;#039;&amp;#039; = Grand Bordel ; &amp;#039;&amp;#039;Granmère&amp;#039;&amp;#039; = Grande Première ; &amp;#039;&amp;#039;Grapio&amp;#039;&amp;#039; = Grand Épisode ; &amp;#039;&amp;#039;Grassist&amp;#039;&amp;#039; = Grand Saisissement ; &amp;#039;&amp;#039;Grave&amp;#039;&amp;#039; = Grand Œuvre ; &amp;#039;&amp;#039;Grise-ronde-lune&amp;#039;&amp;#039; = Grande Caisse de Résonnance de l’Univers ; &amp;#039;&amp;#039;Groi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Noir &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[H]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Hirachotte&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Hire-a-chronne&amp;#039;&amp;#039; = Histoire sans synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Hire-a-chronne&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Hirachotte&amp;#039;&amp;#039; = Histoire sans synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Hirelle&amp;#039;&amp;#039; = Histoire drôle ; &amp;#039;&amp;#039;Hirirale&amp;#039;&amp;#039; = Histoire incroyable ; &amp;#039;&amp;#039;Hôreuré&amp;#039;&amp;#039; = Hôtel Fleur d’Épée ; &amp;#039;&amp;#039;Hiryotte&amp;#039;&amp;#039; = Histoire de synchronicités ; &amp;#039;&amp;#039;Homar !&amp;#039;&amp;#039; = Horreur ! Malheur ! &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[I]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Ia que moi&amp;#039;&amp;#039; = Il y a quelques mois ; &amp;#039;&amp;#039;Iabloté&amp;#039;&amp;#039; = Incroyable synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Ialla-la-ialla&amp;#039;&amp;#039; = Iabloté dans la iabloté de la iabloté de la iabloté ; &amp;#039;&amp;#039;Ia tata o rare&amp;#039;&amp;#039; = Il ne faut vraiment avoir que ça à faire ; &amp;#039;&amp;#039;Ila tou chié&amp;#039;&amp;#039; = Il y aurait tout un chapitre à écrire ; &amp;#039;&amp;#039;Ile qannée&amp;#039;&amp;#039; = Il y a quelques années ; &amp;#039;&amp;#039;Iyabon&amp;#039;&amp;#039; = Incroyable phénomène « &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[J]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;J’ai ma faffe&amp;#039;&amp;#039; = J’avais même pas fait gaffe ; &amp;#039;&amp;#039;Japa&amp;#039;&amp;#039; = Je ne sais pas ; &amp;#039;&amp;#039;Japu&amp;#039;&amp;#039; = Je ne sais plus ; &amp;#039;&amp;#039;Jasbi&amp;#039;&amp;#039; = Je sais bien ; &amp;#039;&amp;#039;Java ça va&amp;#039;&amp;#039; = J’avais écrit ça avant ; &amp;#039;&amp;#039;Je xi&amp;#039;&amp;#039; (« je chi ») = Je veux dire ; &amp;#039;&amp;#039;Jélica&amp;#039;&amp;#039; = Je le réalise en écrivant cela ; &amp;#039;&amp;#039;Jmidi&amp;#039;&amp;#039; = Je me suis dit ; &amp;#039;&amp;#039;Jottise&amp;#039;&amp;#039; = Jolie petite histoire ; &amp;#039;&amp;#039;Jumo&amp;#039;&amp;#039; = Jeu de mot ; &amp;#039;&amp;#039;Juquri&amp;#039;&amp;#039; = Juste après que j’ai écrit ça ; &amp;#039;&amp;#039;Joyité&amp;#039;&amp;#039; = Jolie synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Jus-walou&amp;#039;&amp;#039; = Jeune serveur gwadloupéyen &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[L]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Lalu-sur-totem&amp;#039;&amp;#039; = Le/La Plus Truc-Truque De Tous les Temps &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[M]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Madapayenne&amp;#039;&amp;#039; = Même-quand-y-en-a-pas-y-en-a-une (synchronicité) ; &amp;#039;&amp;#039;Miaou&amp;#039;&amp;#039; = Merci beaucoup ; &amp;#039;&amp;#039;Manu&amp;#039;&amp;#039; = Manuscrit ; &amp;#039;&amp;#039;Maouaza&amp;#039;&amp;#039; = Message ouate-zeu-pape ; &amp;#039;&amp;#039;Ma-trique&amp;#039;&amp;#039; = Messagerie électronique ; &amp;#039;&amp;#039;Maran-lo&amp;#039;&amp;#039; = Mois d’Avril d’Anthologie ; &amp;#039;&amp;#039;Matou&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Mi tou&amp;#039;&amp;#039; = Mais ça n’est pas tout ; &amp;#039;&amp;#039;Mazo iri  ouvadac santoua&amp;#039;&amp;#039; = Mais allez savoir, si ça se trouve c’est ça, dans ces eaux-là en tout cas ; &amp;#039;&amp;#039;Miel-é-fraise&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Mille ans de littérature française&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Mimouch&amp;#039;&amp;#039; = Merci moteur de recherche ; &amp;#039;&amp;#039;Mi tou&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Matou&amp;#039;&amp;#039; = Mais ça n’est pas tout ; &amp;#039;&amp;#039;Moine-conar&amp;#039;&amp;#039; = Moins chouette commentaire ; &amp;#039;&amp;#039;Modou&amp;#039;&amp;#039; = Mot de modoupaïen ; &amp;#039;&amp;#039;Modoupa&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Mofi&amp;#039;&amp;#039; = Mot de français ; &amp;#039;&amp;#039;Molbique&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Monique&amp;#039;&amp;#039; = Modou monosyllabique ; &amp;#039;&amp;#039;Moncontula&amp;#039;&amp;#039; = Moment Congratulation ; &amp;#039;&amp;#039;Mondo-païen&amp;#039;&amp;#039; = Monde modoupaïen ; &amp;#039;&amp;#039;Mongol&amp;#039;&amp;#039; = Mais non, je rigole ; &amp;#039;&amp;#039;Monique&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Molbique&amp;#039;&amp;#039; = Modou monosyllabique ; &amp;#039;&amp;#039;Mopirs&amp;#039;&amp;#039; = Mots de désespoir ; &amp;#039;&amp;#039;Mouche&amp;#039;&amp;#039; = Modoupaïenne en Cheffe &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[N]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Niak&amp;#039;&amp;#039; = Nimportnawak ; &amp;#039;&amp;#039;No-lit&amp;#039;&amp;#039; = Numéro de &amp;#039;&amp;#039;Politis&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Nobapa&amp;#039;&amp;#039; = Note de bas de page ; &amp;#039;&amp;#039;Nochiée&amp;#039;&amp;#039; = Note des synchronicités ; &amp;#039;&amp;#039;Nopapa&amp;#039;&amp;#039; = Nombre plutôt pas sympa &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[O]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Oursité&amp;#039;&amp;#039; = Ouragan de synchronicités &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[P]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Pamoncul&amp;#039;&amp;#039; = Plaque d’immatriculation ; &amp;#039;&amp;#039;Panatatalamaga&amp;#039;&amp;#039; = Plus grande manifestation mondiale jamais organisée ; &amp;#039;&amp;#039;Panda&amp;#039;&amp;#039; = Plus Grand-Grande Ami-mie ; &amp;#039;&amp;#039;Papapap&amp;#039;&amp;#039; = Passage par Paris pour ou depuis Pointe-à-Pitre ; &amp;#039;&amp;#039;Papiver !&amp;#039;&amp;#039; = Pas piqué des vers ; &amp;#039;&amp;#039;Patépo !&amp;#039;&amp;#039; = Pas mal, le téléphone (ce que tu écris là à ma place) ! ; &amp;#039;&amp;#039;Patita&amp;#039;&amp;#039; = Patati, patata ; &amp;#039;&amp;#039;Paxikite&amp;#039;&amp;#039; (« Pachikite ») = Page XabiWiki ; &amp;#039;&amp;#039;Peste&amp;#039;&amp;#039; = Petite histoire ; &amp;#039;&amp;#039;Piment-croté&amp;#039;&amp;#039; = Petit élément de synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Piner&amp;#039;&amp;#039; = plaisanter (c’est le Clown qu’a piné : c’est le Clown qu’a dit en plaisantant) ; &amp;#039;&amp;#039;Piton&amp;#039;&amp;#039; = Point d’exclamation ; &amp;#039;&amp;#039;Pochimis-mies&amp;#039;&amp;#039; = Proches et amis-mies ; &amp;#039;&amp;#039;Poco bité – maman cascu lidio&amp;#039;&amp;#039; = Point encore xabiwikité – mais demander au cas où à l’Accueil si dispo ; &amp;#039;&amp;#039;Poutana&amp;#039;&amp;#039; = Pouvoir extraordinaire ; &amp;#039;&amp;#039;Poutoutpif&amp;#039;&amp;#039; = Pour la toute première fois ; &amp;#039;&amp;#039;Pute a pain&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Papa nain&amp;#039;&amp;#039; = Putain de putain de putain ; &amp;#039;&amp;#039;Pull&amp;#039;&amp;#039; = Pass-mes-couilles &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[Q]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Qadj ramina&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai rallumé l’ordinateur ; &amp;#039;&amp;#039;Qadja mina&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai allumé l’ordinateur ; &amp;#039;&amp;#039;Qamé popol&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai allumé mon téléphone portable ; &amp;#039;&amp;#039;Qati nara&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai terminé de taper ça ; &amp;#039;&amp;#039;Qrade ta chade é le por&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai regardé le taux de charge de mon téléphone portable ; &amp;#039;&amp;#039;Qramé popote&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai rallumé mon téléphone portable ; &amp;#039;&amp;#039;Quputupu castoi rotepa&amp;#039;&amp;#039; = Quelles putes... euh... puces, ces nobapas, à tout le temps se faire... euh... tout le temps sauter &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[R]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Rapinage&amp;#039;&amp;#039; = diminutif de &amp;#039;&amp;#039;Renard-poissonnage&amp;#039;&amp;#039; (&amp;#039;&amp;#039;Rapiner&amp;#039;&amp;#039; = nager) ; &amp;#039;&amp;#039;Redoupe&amp;#039;&amp;#039; = Règle de modoupaïen ; &amp;#039;&amp;#039;Réducu&amp;#039;&amp;#039; = Rédaction du présent chef d’œuvre ; &amp;#039;&amp;#039;Rétine&amp;#039;&amp;#039; = Réfection du Monde ; &amp;#039;&amp;#039;Roti&amp;#039;&amp;#039; = Record de toute ma vie ; &amp;#039;&amp;#039;Rotolu&amp;#039;&amp;#039; = Roti (record de toute ma vie) absolu ; &amp;#039;&amp;#039;Rude-bitte&amp;#039;&amp;#039; = Rubrique de XabiWiki ; &amp;#039;&amp;#039;Rustine&amp;#039;&amp;#039; = Retouche post-poinfinalation &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[S]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Salbachi&amp;#039;&amp;#039; = Sur la plage en bas de chez moi ; &amp;#039;&amp;#039;Salconi&amp;#039;&amp;#039; = Salon des Synchronicités ; &amp;#039;&amp;#039;Salo met-lanorac&amp;#039;&amp;#039; = Spot café-clope murette-devant-le-Panoramic ; &amp;#039;&amp;#039;Salo-tarage&amp;#039;&amp;#039; = Spot café-clope Datcha-terrasse-plage ; &amp;#039;&amp;#039;Salo-tarasse&amp;#039;&amp;#039; = Spot café-clope Datcha-terrasse ; &amp;#039;&amp;#039;Saqu culé&amp;#039;&amp;#039; = Sans que je n’aie rien calculé&amp;#039;&amp;#039; ; Sara, sara&amp;#039;&amp;#039; = Sans arrêt, sans arrêt, sans arrêt ; &amp;#039;&amp;#039;Sara-suit-papa-maman-pa&amp;#039;&amp;#039; = S’accorde avec le sujet qui n’en est pourtant pas un, mais c’est comme ça dans Modoupa ; &amp;#039;&amp;#039;Sarage&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Sacrée Page&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Siconne&amp;#039;&amp;#039; = Série de Synchronicités ; &amp;#039;&amp;#039;Si pipette&amp;#039;&amp;#039; = Si je puis me permettre ; &amp;#039;&amp;#039;Socédure&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité du jour ; &amp;#039;&amp;#039;Souridile&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité Poussières d’Étoiles ; &amp;#039;&amp;#039;Suce-mabouf&amp;#039;&amp;#039; = Diminutif de &amp;#039;&amp;#039;Sucem morabnodem baduf&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Sucem morabnodem baduf&amp;#039;&amp;#039; = Sur ce mot mon regard est tombé sur ce nombre de mots/ces statistiques en bas du fichier ; &amp;#039;&amp;#039;Suminu&amp;#039;&amp;#039; = Sur mon ordinateur ; &amp;#039;&amp;#039;Surotine&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Sotissone&amp;#039;&amp;#039; = Super chouette discussion ; &amp;#039;&amp;#039;Sync-a-la-sync&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité avant la synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Sync-sens&amp;#039;&amp;#039; = Synchro-je-la-sens ; &amp;#039;&amp;#039;Synchiotte&amp;#039;&amp;#039; = Sync/hiryotte ; &amp;#039;&amp;#039;Syromande&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité à la demande &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[T]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Ta-le-miel&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;talmiel&amp;#039;&amp;#039; = Totalement démentiel ; &amp;#039;&amp;#039;Ta pisse&amp;#039;&amp;#039; = Tant pis je laisse ; &amp;#039;&amp;#039;Tasbi&amp;#039;&amp;#039; = Tu le sais bien ; &amp;#039;&amp;#039;Tiqu&amp;#039;&amp;#039; = Tu sais qui (ou quoi) ; &amp;#039;&amp;#039;Toto momo batata&amp;#039;&amp;#039; = Tout est possible dans &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Totof&amp;#039;&amp;#039; = Trop, trop fort ; &amp;#039;&amp;#039;Tou 9 le mastic&amp;#039;&amp;#039; = Toujours par 9 les voyelles dans les maxi-emphases motrices (sur les mots) ; &amp;#039;&amp;#039;Toutni/e&amp;#039;&amp;#039; = Tout dernier/toute dernière ; &amp;#039;&amp;#039;Toutpi/e&amp;#039;&amp;#039; = Tout premier/toute première ; &amp;#039;&amp;#039;Trocon&amp;#039;&amp;#039; = Trop chouette commentaire ; &amp;#039;&amp;#039;Tog&amp;#039;&amp;#039; = Trop génial ; &amp;#039;&amp;#039;Tosti tosta&amp;#039;&amp;#039; = Tout est vrai, tout est faux ;  &amp;#039;&amp;#039;Touti rix&amp;#039;&amp;#039; = Rien n’existe, tout existe ; &amp;#039;&amp;#039;Trol&amp;#039;&amp;#039; = Trop drôle ; &amp;#039;&amp;#039;Trou damapute&amp;#039;&amp;#039; = Trouvé dans ma pêche aux infos sur Internet &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[U]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Upu lulu jacta&amp;#039;&amp;#039; = Un peu plus tard le jour où j’ai écrit ça &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[V]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;V5...&amp;#039;&amp;#039; = Voir Sync... ; &amp;#039;&amp;#039;Vlan&amp;#039;&amp;#039; = Vers la fin ; &amp;#039;&amp;#039;Veutumoi&amp;#039;&amp;#039; = Visiteur-teuse de mon Site ; &amp;#039;&amp;#039;Vi joi...&amp;#039;&amp;#039; = Voir Miss-Jottise... ; &amp;#039;&amp;#039;Vodou papi...&amp;#039;&amp;#039; = Voir chapitre de Modoupa... ; &amp;#039;&amp;#039;Voilier&amp;#039;&amp;#039; = Voisin de palmier ; &amp;#039;&amp;#039;Volpa rima si eldy castoi sortamite susleté&amp;#039;&amp;#039; = Voilà, ça n’est pas terminé, mais j’ai tellement de syncs et de chamous en stock que des fois, désormais, je bâtirai mes histoires en plusieurs pelletées ; &amp;#039;&amp;#039;Vysir&amp;#039;&amp;#039; = Voyons voir &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[X]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Xabiwikichamouser&amp;#039;&amp;#039; = Xabiwikiter les chamous&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;}&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Xavier</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://renardxavier.net/index.php?title=4_%E2%80%93_La_Marche_des_Trois_Jours_VERS_%3F..._/_La_Marche_Sur_l%E2%80%99EAU&amp;diff=3657</id>
		<title>4 – La Marche des Trois Jours VERS ?... / La Marche Sur l’EAU</title>
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		<updated>2025-06-07T09:10:46Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Xavier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;:::::::::::::::::::::::::::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Glossaire modoupaïen-français à la fin&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::::::::::::::::::::::::::: &amp;#039;&amp;#039;Ctrl+F+entrer le mot de modoupaïen. &amp;#039;&amp;#039; &lt;br /&gt;
::::::::::::::::::::::::::: &amp;#039;&amp;#039;Ou ouvrir la page Gloss. modoup./français de l’Accueil dans un autre onglet, et même opé.&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Renard piégé&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enculage&amp;lt;ref&amp;gt;D’« enculer » : écrire (dans) un cul [courriel] (à)&amp;lt;/ref&amp;gt; vespéral de Mardi Gras :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cul 1&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::(...) Je suis donc en train de commencer à pondre ma synchiotte&amp;lt;ref&amp;gt;Contraction de « sync » et d’« hyriotte » (histoire de synchronicités). Mais c’est niak*, je ne l’emploierai plus. (*Nimportnawak)&amp;lt;/ref&amp;gt;, avec un enchaînement de dingue sur le... 21... suivi du 22 et du 23 (février)...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Du 21 l’Ère-du-Verseau au 23 Boum-la-Guerre.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Passe une de ces... bombes atomiques !!!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Je suis à Lapwent&amp;lt;ref&amp;gt;« Lapwint » : Pointe-à-Pitre&amp;lt;/ref&amp;gt;. Je suis allé faire un petit tour au carnaval.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Je disais : le Verseau, la Guerre...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Et entre les deux : Jeannette qui pleure...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Quel &amp;#039;&amp;#039;teasing&amp;#039;&amp;#039;, hein ?!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cul 2&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::(...) Mais dis-moi je... rêve ou serais-je tout d’un coup à jour [d’un truc] ??!!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::À marquer d’une pierre blanche !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Et passe un groupe... tout en blanc !!! [Le seul à l’endroit où je me trouve pendant la demie heure que j’y squatte.]&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Bon là je triche un peu, il est passé avant La Pierre.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::N’empêche, c’était l’expression qui s’imposait, et que j’aurais sans doute employée.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Comment pourrais-je bien dénommer ce genre de synchronicité ?...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Allez, une « synchronicité avant la synchronicité », une sync-a-la-sync (à défaut de la douzaine habituelle).&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Passe un... clodo.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Il me demande un euro.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Je n’ai pas de monnaie, lui dis-je, et il veut alors prendre, sur ma table, mes deux mégots.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Je suis à un vieux salo&amp;lt;ref&amp;gt;Spot café-clope&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::De quand je passais par là dans Lapwent à une époque, et qui était longtemps resté fermé bikoz of zeu pandémie je suppose.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Je dis au clodo qui me demande un euro et qui veut prendre mes mégots : no !!!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Ou plutôt : no !!!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Mais no !!!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Je lui dis : « Non !! Ne prends pas ça !! »&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Et je lui file deux clodos... euh... clopos... mais no !!!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Deux clopes.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Et passe... un cloporte !!!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Mais no.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cul 3 :&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Je tourne en voiture essayant désespérément de sortir de Lapwent depuis que j’ai mais-noé il y a une bonne vingtaine de minutes.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Putain le plan.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::À l’aller j’étais arrivé à me garer sans trop de difficulté à proximité du défilé.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Le piège...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::M’étais encore jamais fait avoir kon sa, té.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Voilà, Xabi rentré maison.&amp;lt;ref&amp;gt;« Xavier » prononcé à côté. À la maison ? Non, à un salo, le surlendemain. Je viens d’y arriver et d’entrée... La routine, quoi.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ça n’aura finalement pas été trop long. Ça n’a pas été la Mer noire (des rues de Lapwent) à boire.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Entre temps dans la voiture à la radio à mi-chemin d’un trajet d’à peine dix minutes entre la sortie de Lapwent et chez moi : France Inter, La Terre au carré. Du lynx. En ville. Les animaux sauvages dans et à proximité des centres urbains. France Inter je ne t’écoute pas. Dans ma voiture. D’habitude. Qu’à la maison. Mais je te laisse. Ça discute, je me dis que tu vas synchroner. Tu veux bien ? &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ai-je modoupaïnanisé « synchronicité à la demande » ? Pas que je sache. Consultation du « Grand Glossaire modoupaïen-français ». Il l’a son modou, par contre, celui-là. Que ne l’ai-je encore pursouché par le prénom dans ce recoin de sa patrie numérique ? Toutes mes excuses Gragromoufrais, j’y remédierai. J’espère qu’on ne t’a pas menacé de te chartériser. Dis-moi, tu l’as, « synchronicité à la demande » ? « Non. » « Qu’est-ce que tu penses de “syromande” ? » « Oh yeah ! » Adjugé.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
France Inter tu me syromandes ? Dix, neuf, huit, sept, six, cinq, quatre, trois, deux, un, zéro... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Passe un clodo.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais no.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je conduis, ça n’est pas possiblo.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
No. Je suspensionne parce que je recherche l’émission sur Internet : « Biodiversité : qui sont les mammifères des villes ? » France Inter son hébergeuse me synchronicitise à son tour (après son hôte, nous y arrivons) avé... bé wé, té... un renard.&amp;lt;ref&amp;gt;Je suis fatigué. Je ne raconterai plus mes synchronicités. Je n’en peux tout simplement plus. Je venais de vous laisser, à proximité de la Fiante-a-petite [1], le 12 (mars), un 21 à l’envers (et quand j’insère ça je me rends compte que c’est entre le [1] et le [2]...), et à la radio, doiture [2], t’as récidivé. D’abord kèstu me foutais ecnos [3] doiture, je t’ai dit que je ne voulais pas de toi quand je conduisais. Je pine [4], mais faut arrêter deux minutes, de temps en temps, de me harceler. Je ne vais rien sitètchercher [5], pas la peine de me mijoter quoi que ce soit. Ton hôte cette fois, une espèce de Miss Bio-Zannimo aussi, m’a sorti, pas trois minutes après que j’ai démarré, une histoire de sons d’animaux enregistrés par le naturologue en action, en l’occurrence un grognement (minet [6]) de flamand rose soi-disant en alerte à l’approche... bé té... d’un renard. Reste dans ma nobapa [7], toi qui a pris la peine d’y aller, j’en profite – ça en fera une de moins pour te perturber dans ta captissionnante lecture –, pour dès à présent introduire, dans ce Nouvel Épisode miss-jottisien, ma Nouvelle Star, j’ai nommé Le Clown de La Datcha. Il doit quand-même être un peu siphonné le gars. Le gag du retour de ma sortie très bucolique (emplettes bioco... euh... brico) : mon gus, sur la bande d’arrêt d’urgence de la départementale, non seulement en train de marcher (i pa ni pon voiti par kont, pobrecito), à cet endroit déjà quelle idée, mais de se taper une séance d’étirement... Qu’il passe pour la clôture de « sa » Miss-Jottise – il en est un Atonique –, j’avoue, c’est puissant. Toi, décidément. ([1] Fin de la Narration de la Présente Histoire [2] Dans ma voiture [3] Encore une fois [4] Plaisante [5] Sitet = Sur Internet [6] Merci Internet [7] Note de bas de page [8] Astre Synchronicitique. Zut j’ai loupé le [9].)&amp;lt;/ref&amp;gt; En queue du compte à rebours ci-avant devait simplement figurer la citation des mots dans lesquels il surgit. Je me souviens de « photographiquement piégé ». Mon saut de page Word à page Internet me vaut tout d’abord de découvrir, en tête de la liste des « Diffusions précédentes », une photo... bé wé, té : de renard. Mais c’est vraiment trop parce que quelque part je le sens, le renard, dans ma voiture, mais pas consciemment, je ne me le dis pas, je n’en ai même pas le temps. Car vrai de vrai il ne les faut pas, les dix secondes, pour qu’y z’en parlent dans l’autoradio. Or là direct, quand je saute, lui c’est le temps de réagir qu’il n’a pas, limite je me retrouve à califourchon sur lui. Matou !!! Ouais là je modoupaïnanise direct, car pour ça non plus, depuis le temps que je mais-ça-n’est-pas-toutise, et que je m’émerveille, sans arrêt, à ne plus savoir quels termes employer, je ne l’avais pas encore fait, et donc désormais je matouerai.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Patou ? C’est qui ça... ah mais non : pas tout ? Ça n’est même encore rien. Car ce qui suit... poh, poh, poh. Sur 54 minutes d’émission, j’ai placé le curseur au renarzard... voyons... à combien ?... 13 !... bé tiens... Et... je ne sais pas, mais... Pourquoi tout le monde se fout de ma gueule de Renard (j’exagère), pourquoi personne ne veut croire (j’exagère) qu’il se passe... des choses... de dingo !!!... Le dingo :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Le Dingo (Canis lupus dingo) ou warrigal est une sous-espèce férale de Canis lupus, issus de chiens (Canis lupus familiaris) retournés à l’état sauvage (marronnage)...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Même pas le temps de passer à la synchronicité suivante sur... les Antilles... cette expression, « marronnage », qui désignait, dans... les Antilles... les esclaves qui fuyaient !!!... Quant à ce « clin d’œil » en prime, « le retour à l’état sauvage », merci bien !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::... Des chiens retournés à l’état sauvage [les chiens d’accord, mais les esclaves non vraiment...] et ayant ainsi formé une nouvelle sous-espèce, plutôt qu’une espèce distincte. Le dingo dingo [ah ça, La Voix, tu peux le dire deux fois !!!] reste en effet parfaitement interfécond avec le chien domestique et le loup gris commun [et le renard ? non je pose la question, c’est tout...]. Ces chiens domestiques ont été introduits par l’être humain il y a environ quatre mille ans. Leur aire de répartition se situe en Asie du Sud-Est d’où il est originaire. Il est également présent en Australie. [Wikipédia]&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ici le dingo c’est ça, à l’endroit où je curserise l’émission de radio : « ... espèce endémique des Antilles. D’ailleurs c’était l’emblème du Parc national et d’un zoo, en Guadeloupe... » Petite marche arrière : « Il y a beaucoup de piégeages photographiques. (...) J’ai des collègues en Inde [l’Inde maintenant...] qui ont mis des pièges-photos et qui se sont rendus compte que des espèces très rares comme des chats pêcheurs, dans certaines villes indiennes, pouvaient être présents. » Mathieu Vilard (c’est son émission ; j’avais la mienne aussi un temps, « Merci Renard ») : « Qu’est-ce que c’est un chat pêcheur ? » Bé wé, qu’est-ce que c’est ? « C’est une espèce de félin, qui pêche [elle est bien bonne], comme son nom l’indique [petit rire de la dame : tu peux], qu’on pensait rare... » Bon j’ai un peu trop reculé, comment je veux qu’après on puisse m’en... Angelu : « Reste focus mon Xa » Pardon. Avançons un peu Mathieu, que je puisse... Angelu : « Xabi !!! » Mais quoi ?! Que je puisse entendre sa question !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Sa question : « Vous qui vous intéressez au raton-laveur, Géraldine Véron, vous l’étudiez où, alors, exactement ? » C’est là : « On a commencé une étude sur les ratons-laveurs dans les Antilles... » Ah non mince mes Antilles c’est un peu plus tard : « Pendant longtemps ç’a été considéré comme une espèce endémique des Antilles (...), mais par la génétique on a bien pu confirmer qu’elle venait d’Amérique du Nord... » Eh ! Oh ! Mon raton ! C’est &amp;#039;&amp;#039;mon&amp;#039;&amp;#039; raton de mon île à moi ! Pas vrai. Ici y a pas. J’en ai vu qu’au Canada. Vilain. Moi. Car pour rimer quel sacrilège ne m’autoriserais-je pas ? C’était à Montréal, au... QUÉBEC !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Des chats ? Ici je sors cloper sur ma terrasse. Bixa mon chat est là. Confortablement installé, comme à l’accoutumée, sur sa mini-plateforme pour chat. La mini-plateforme de Bixa dans l’angle de la B3. Faudra modoupaïaniser ça. C’est la balustrade 3, après la 1 d’origine et la 2 faite maison tout comme la première (de la phrase). Par Bibi bisû&amp;lt;ref&amp;gt;Bien sûr&amp;lt;/ref&amp;gt;. Je me demandais pas plus tard qu’hier quand je le reverrais, mon chat, car j’ai du poulet à lui donner à gnaper et depuis quelques temps il était aux abonnés absents.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La syromande est d’autant plus démente que la fenêtre de tir (au pigeon, au renard, au raton... oui !! oui !! une ratonnade !!) a été l’affaire de pas plus de deux ou trois minutes, car vite après : musique. Qui allait durer au moins autant que les quelques minutes de trajet qu’il me restait.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Arrivé à la zonmé à C, C, C &amp;amp; P en revanche je n’ai rien eu à demander. Claude, Christophe, Christian et Patrick mes camarades miel-é-fraisiens&amp;lt;ref&amp;gt;De « &amp;#039;&amp;#039;Mille ans de littérature française&amp;#039;&amp;#039; », Claude Bouthier, Christophe Desaintghislain, Christian Morisset, Patrick Wald Lasowski, Éd. Nathan&amp;lt;/ref&amp;gt; de nombre de synchiottes... non, fini... d’hyriottes, m’ont spontanément et royalement en sus fait cadeau de plein de trucs, mais d’un surtout, d’encore plus dingo.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
C’est à propos de Raymond Queneau.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il est né le...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::::::::21 FÉVRIER !!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1903, au Havre (mais ça on s’en carre).&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
C’est grandiose.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors pourquoi « il est né le 21 février » ne le tou-9-le-mastiqué-je pas&amp;lt;ref&amp;gt;De « tou 9 le mastic » : « toujours par 9 les voyelles dans les maxi-emphases motrices (sur les mots) ». [Notons : ce 9, pour la nobapa, s’exposant superbement…]&amp;lt;/ref&amp;gt; ? (J’ai quand-même mis 9 « ! », et 9 « : », mais ça on le voit pas c’est pour le retrait.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est parce qu’avant de revenir là j’avais déjà écrit, plus bas : « Tiens, que n’avais-je encore tou-9-le-mastiqué ?... » Et que je n’ai pas envie de le virer. C’est pour ça.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et pourquoi ce gros cafard volant dans mon appartement à l’instant ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Le laisser vivre celui-là ? Nein. &amp;#039;&amp;#039;Heil&amp;#039;&amp;#039; je le gaze.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Quelle est cette horreur que je dis ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
En plein dans LA Synchronicité.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
C’est Mon Bal : le Bien, le Mal, le Bal, le Mien. Le Bien et le Mal mélangés. Comme souvent, dans la très haute intensité.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
C’est LA Synchronicité.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La plus CAPITAAAAALE de tout mon Grave&amp;lt;ref&amp;gt;Grand Œuvre. Nobapa 9, mon top chira*, pour le confirmer. Je n’ai pas encore compris que les nobapas ne demandent qu’à sauter. [De joie ? De celle-ci c’est le Grand-Œuvre, là, que 9 ne devait pas combler tout à fait. Vœu exaucé, si lui c’est la… note maximale qu’il a souhaité.] (*Chiffre plutôt sympa)&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Que no elle ne va pas se réaliser ma prophétie ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
« Bientôt l’humanité frôlera l’Apocalypse puis le Miracle adviendra. »&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Que si.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Sucem morabnodem baduf&amp;lt;ref&amp;gt;Sur ce mot mon regard est tombé sur ce nombre de mots/ces statistiques en bas du fichier.&amp;lt;/ref&amp;gt; : 3 099 mots. Le maximum de ma denise&amp;lt;ref&amp;gt;Date de naissance&amp;lt;/ref&amp;gt; dans les pas plus de quatre chiffres que ne peut comporter mon fichier Word à ce stade.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Sauver l’animal... euh... l’Humanité&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
L’Apocalypse. On y est. « Du moins pour l’instant les Ukrainiennes et Ukrainiens et la chair à canon russe », ai-je écrit. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
C’est le début de la fin. Du monde. Poutine ne s’arrêtera plus. « Il est tout sauf fou ! », clamais-je encore dans une Garonne&amp;lt;ref&amp;gt;Grande conversation&amp;lt;/ref&amp;gt; sur la plage, le... 22/2/22. Autant siffloter en se noyant. C’était juste avant que La Voix ne fît pleurer ma maman. Séquence que je comptais rapporter dans la Sync palindromique que j’avais commencé à rédiger, mais voici donc ce qu’il en fut du Jour 2 « Jeannette pleure » de ce que je ne savais pas encore être la Marche des Trois Jours vers l’Abîme.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
r$ Fin du Monde et Fin Mot. Du Chiffre. Le 21. Fin Mot de l’interminable Saga-21. C’est le 21 tous les 21 du mois. Sur ce point il ne devrait pas y avoir trop de débat. Mais mon 21, et le jour d’après le 22/2/22, ou 22/02/2022, date à la morphologie si spéciale et palindrome, dans les deux cas, tel que l’humanité n’en connaîtra plus jamais : j’aurais dû me méfier. Encore eut-il fallu que je les eusse en tête, ces dates !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
En plein la rédaction de ça sur mon ordi-télé : une carte météo de la France dans un vieux JT du JP (Pernaud) disparu exclusivement recouverte de 0, de 1, de 2 et de 3. Sauf dans ma Nizza où il fait 4 ce jour-là. Ça m’a fait un drôle d’effet. L’on remarquera toutefois que 0, 1, 2, 3 ça n’est pas 3, 2, 1, 0.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
D’ailleurs le « sens » du cul que j’ai envoyé à mes proches aujourd’hui non plus, ça n’est pas 3, 2, 1, 0 mais 0, 1, 2, 3.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
C’EST LE DÉBUT DE LA FIN D’AVANT LE DÉBUT :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Salut,&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Cette fois sauf... MIRACLE !!!... c’est la fin.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Il commencera (si ma... prophétie n&amp;#039;est pas qu’« à moitié » – on va bientôt frôler l’Apocalypse – exacte...) par un coup d’État en Russie.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Poutine sera renversé.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Il est complètement fou, on le sait désormais.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Il ne s’arrêtera plus, ce que j’avais écrit jeudi et que j’ai entendu quelques heures plus tard sur France Inter...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Les pays occidentaux finiront par n’avoir d’autre choix que d’entrer en guerre.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::C’est horrible à dire mais ça devrait d’ailleurs déjà être le cas...&amp;lt;ref&amp;gt;Xabi va-t-en-guerre : on aura décidément tout entenduvulu. Angelu : « Un 13 pour cette nobapa, ça te va ? »&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::On est en train de rejouer « Munich », quand on a « laissé faire » Hitler à la fin des années 30...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Mais parmi les propres généraux de Poutine certains c’est... certain, se disent déjà qu’il faut mettre fin à ce suicide collectif !!!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::On peut s’appeler tous ensemble sur Zoom ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Qu’on se parle... et qu’on se voie...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Il n’est pas question de s’amuser à se faire peur ou de dramatiser... et je n&amp;#039;arrive pas à y croire moi-même... c&amp;#039;est un mauvais rêve... on va se réveiller... mais « on y est »...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Un jour vers 17-18h ça vous irait ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Tenez-moi au courant.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Xabi&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::C’est fou parce que je me trouve à vous envoyer ce mail [le 5 mars] le jour des 85 ans d’Ama...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::J’irai à Mon Temple [au bord de l’eau] pour elle, « comme d’habitude »...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Je prierai avec elle !!!...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Opération Temple-Ama85-Bon-Lannivèsè-Priè-Pou-Lapé. Dans la soirée. La mer est agitée. De belles vagues de plus ou moins un mètre s’éclatent sur les rochers. Les gerbes d’eau (du pas-spot de surf, pas assez de fond), éclairées par le spot à l’entrée de la plate-forme rocherbeuse : le spectacle, mama.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’entame ma causerie, tout en me demandant ce qui va encore bien pouvoir se produire de magique. Bof, sûrement rien.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Je me suis posté à une certaine distance du bord dans le souci de ne pas trop me faire éclabousser. Ça gicle surtout à bâbord. Devant c’est un peu moins fort. Or à la seconde où, au terme de mon adresse à la Mère, dans mon flot de mots ont jailli ceux-là : « (prions) POUR QUE LA PAIX REVIENNE », dans un fracas un rideau blanc s’est dressé face à moi. Putain. Que j’ai dit. Il faut voir ces choses-là pour le croire, ou croire sur parole cellui qui le narre.&lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
Le plus extraordinaire a eu lieu lors de l’édition, de jour, à Mon Temple toujours, de l’année dernière : un « 84 » dans le ciel en &amp;#039;&amp;#039;cirrus fibratus&amp;#039;&amp;#039; (minet), qui s’était évanoui aussi vite qu’il s’était formé, à mon arrivée. Croquis à l’appui que j’avais joint à un cul, j’en avais fait part à mes pochimis-mies&amp;lt;ref&amp;gt;Proches et amis-mies&amp;lt;/ref&amp;gt;, qui (dans mes rêves) avaient drôlement wahouté en retour. Entre le Nuage-84 et le Rideau-d’Eau-85 : une Étoile Filante, le 1er novembre. Les Sion-Tour-Amas&amp;lt;ref&amp;gt;Sessions À Mon Temple pour Ama&amp;lt;/ref&amp;gt;, c’est tous les ans le 5 mars le Jour de sa Naissance et à la Toussaint le Jour de sa Mort. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Je m’étais rendu à l’Office du 1/11/21 Avé La Bougie... Merde j’ai oublié d’aller la récupérer !!!... Je l’y avais laissée toute la nuit. Oui, UNE nuit, et non... 5/3/22 – 1/11/21 = ... 123 (!!!) jours (et nuits). Le 2/11/21 j’y étais allé, la chercher. Le 6/3/22 j’ai oublié. J’écris ça le 7. Je vais essayer de ne pas attendre le 1/11/22, dans 1/11/22 – 5/3/22 = ... suis-je bête, plus simple : dans 365 jours – 123 = ... 242 jours !!! Banco !!! Multimilliardaire, je serais, au Jeu des Synchronicités !!! Car cela me fait ni plus ni moins que le 1, 2 et 3 des « Trois Jours ». Qui, loin de s’être avérés à moitié foireux ainsi que je n’ai pas longtemps eu à le penser, sont ressortis encore plus glorieux grâce à un 4-Nizza-Corsica. Les 1, 2 et 3 des Trois Jours, donc, et de la Carte Météo, et le fameux 4. Quelle transition ! Je ne savais pas comment coller le morceau d’après, dans mon fichier, déjà tapoté, dans lequel à la question « kézako que ce 4 et ces 3 foirlorieux ? » est fournie l’explication.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
« 33 ans de JT/carte à 39:55 » : dans mon brouillon ce sont les premières notes du morceau. Un peu avant la minute 40 de « C’est à vous », le talk-show de France 2 du... 1/3. C’est à vous de comprendre le pourquoi du comment des 1, 2, 3 et 4 tels qu’ici présentés. Z’avez toutes les infos, je vous laisse. Nooon, j’ai dit que j’expliquais alors j’explique. D’abord merci Bernard... euh... Jean-Pierre. Pernard... euh... naud. Surtout que c’est naut. Tout comme renard fut renart. Et renard fut goupil, que le nom du personnage des récits animaliers du Moyen Âge (d’auteurs pour la plupart inconnus) a supplanté. Merci Pernart d’encore enjoliver, si besoin était, ma synchro-météo tirée de la carte du toutpi&amp;lt;ref&amp;gt;Tout premier&amp;lt;/ref&amp;gt; des « 13 heures » du 33 du nombre des années pendant lesquelles sur ladite chaîne tu les as présentés. Maintenant t’es mort. À 1 234 ans. N’en rajoute pas.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Restons branchés-chées sur la télé, afin de ménager une nouvelle transition vers un retour au thème principal de cette (pas si) jottise&amp;lt;ref&amp;gt;Jolie petite histoire&amp;lt;/ref&amp;gt;. La parole est à la députée ukrainienne Leisa Vasylenko, qui décrit l’agression de la Russie comme « absolument atroce et incompréhensible ». « Je pourrais devenir complètement hystérique, et pleurer pendant des jours et des jours, mais ce n’est pas le temps pour pleurer, c’est le temps pour se battre et résister. » À l’instar du président Volodymyr Zelensky, elle exhorte la France et l’Europe à agir. À propos du tyran devenu une menace pour l’humanité toute entière elle affirme : &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Si on ne l’arrête pas maintenant, il continuera dans toute l’Europe, et plus personne ne sera en sécurité. C’est un fou, un psychopathe. Rien ne l’arrête. Il veut reconstituer un empire russe. Vous allez vous retrouver avec un voisin complètement fou. Vous devez protéger l’espace aérien ukrainien. Vous allez agir de toute façon. C’est déjà la Troisième guerre mondiale. Elle a commencé le 24 février quand la Russie a attaqué l’Ukraine.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Catastrophe ! C’est horrible ! Ce n’est donc pas le 23 mais le 24 que la guerre a commencé ! Tu me fous tout en l’air, Leisa ! Autant JP il est super sympa mais alors toi ! Qu’est-ce que j’en fais maintenant de ma Marche des 21-22-23 ???!!! Tu peux me le dire ? Tant pis je laisse. Et je saisis l’occasion, parce que non, vraiment, Leisa, pour modoupaïaniser ça. Depuis le temps que je tanpilès a chak fwa. « Ta pisse » ça sera. Voilà. Na.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Angelu :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ne t’en fais donc pas. N’as-tu pas vu que je t’avais rattrapé le coup ? Vise un peu la carte.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— La carte ?  &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Bé wé, de la météo ! Ne relevas-tu pas une valeur, dans la ville de Nice, ce si précieux jalon de tes pérégrinations ? &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— La carte... météo... Où elle est celle-là ?... Ah, voilà. Nizza la préciosa... Mais dé qué valor qu’y me cause ?... Le 4 !!! Y fait -3, -2, -1, 0, 1, 2, 3 degrés partout. Sauf à Nice : 4 degrés ! Ainsi qu’en Corse ! Les... 3 valeurs affichées : des 4 !!! La Corse aussi tu vas voir pour un jalon bientôt ! Je peux te dire que dans ma bande niçoise je t’en ai une ou deux de là-bas, de m’y accueillir, quand je corsicajalonnerai, qui n’attendent que ça !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Là la carte je l’ai tètcherchée. Quand je la sitètcherche, pour vérifier, rezut : ça n’est pas C’est à vous du 1/3. Je ne suis pas à un effet près l’on me dira, et que le... 31/2, ça serait encore mieux !!! Ouh là, là, quel suspense. C’est finalement le 2/3. J’ai tout bon sauf les 3 vallées... euh... valeurs en Corse. Ce ne sont pas 3 valeurs mais 2. Pour les lettres 1 et le 2 de l’alphabet : Ajaccio et Bastia. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je n’ai d’abord mis que l’image. Pas besoin de réécouter ces conneries. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Sucem morabnodem baduf : 9 060  mots. Re le max de ma denise dans le max possible de 4 chiffres du nombre de mots à ce stade de mon fichier. Je retire « conneries ». C’est vrai que ça n’est pas gentil. La preuve par l’image... euh... le sucem.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Bon mais l’image : je vais et je viens avec le curseur et me dis à un moment donné, allez, je mets le son... Bé wé, je voulais savoir quelle était la date dudit 13H n° 1. Et là pas comme sur mon rocher où je fais le blasé, genre c’est quoi ces conneries – les synchronicités –, je la veux la synchro, je la sens. C’est une sync-sens, une synchro-je-la-sens(-venir).&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Angelu j’aime bien le passage de Modoupa&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;&amp;lt;/ref&amp;gt;, ah ouais, trop bien, tu sais où on se fout de la gueule des anges...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Pardon ???!!!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Arrête ! Comme si tu savais pas...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— C’est moi qui t’arrête, bisû que je sais et que ton Ange il sait tout, et tu veux prendre ici un exemple de la manière dont tu t’autopersuades – si je puis dire, ça pour le savoir on le sait tous les deux que tu n’en as pas besoin...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
On explose de rire. Ah qu’est-ce qu’on se marre... Oh non, Toi ! Allez, continue :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Tout ça pour dire que ce qui est encore en train de t’arriver de dingo suscite en toi une pensée comme « je suis comme tout le monde, j’y crois... qu’à moitié à ces... conneries (pour continuer dans la lancée)... mais bim bam boum encore, le truc de malade... et j’en ai un autre, pour illustrer ça, dans Modoupa... » C’est bien ce que tu t’es dit, n’est-ce pas ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— T’as déjà fait mieux dans la retranscription mais wé c’est on bitin kon sa. Tu nous envoies le son... euh... le texte ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— À vos ordres mister. On reste dans la plage...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— On dit &amp;#039;&amp;#039;sur&amp;#039;&amp;#039; la plage... T’as trop pris le soleil ???!!!...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Laisse-moi finir ! On reste dans la plage de 0 à 4, avec un 0 et un 1 : c’est au chamou&amp;lt;ref&amp;gt;Chapitre de Modoupa&amp;lt;/ref&amp;gt; 10.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Aaah !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Un jour des mêmes bestak&amp;lt;ref&amp;gt;« Bechtak » : les fêtes (de Bayonne)&amp;lt;/ref&amp;gt;, à mi-chemin entre le centre-ville et Arrantz, avec un C3...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
... Un Copain 3 (de mon neveu Hugo). Me souvenais-je de ce 3, avant de revenir là ? Pas du tout...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::... Avec un C3 sur lequel je suis tombé, nous nous sommes assis dans l’herbe de la cour d’un bâtiment, en bord de route, pour discuter, et avons notamment abordé, là encore, la question de l’âge. Je lui ai dit le mien, et il m’a déclaré apprécier qu’une personne « de mon âge » – le double du sien –, prenne le temps de discuter, ainsi, avec un « jeune comme lui », et le prenne au sérieux. Fichtre. C’est à cet instant, je crois, que j’ai vraiment réalisé ma différence d’âge avec… « un jeune comme lui » ! Usine&amp;lt;ref&amp;gt;Une de mes antiennes&amp;lt;/ref&amp;gt; : mes amis ont de dix-sept à cent-sept ans, et c’est une personne que j’ai en face quand j’échange avec quelqu’un, ni un âge – même si on ne peut en faire totalement abstraction –, ni je ne sais quel statut. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::En ce qui concerne C1, C3 ne pouvait-il pas ensuite tout simplement lui avoir dit mon âge ? Mais certainement ma discussion avec lui avait-elle eu lieu &amp;#039;&amp;#039;après&amp;#039;&amp;#039; celle du portail, sans quoi j’aurais fait le lien… Quoi qu’il en soit, pourquoi cette sensation de phénomène paranormal avec cette déclaration de C1 sur le nombre de mes heures de vol, dont je ne vois pas pourquoi j’irais en chercher un là où il est évident qu’il n’en existe pas – j’en ai suffisamment en stock – et, maintenant, le sentiment qu’il n’en était rien ? Je m’apprêtais ainsi à renoncer à servir, ici, cette énième salade, quand j’ai vu que mon fichier affichait : page 40 sur 343. 40 et 43 : les deux âges dont il était question dans la phrase que j’étais sur le point de supprimer ! &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Angelu : « Non, Xabi, tu n’as pas rêvé. Les anges du ciel, ton ange en chef et le petit Jésus, certes, quand ça les démange, se grattent le trou du cul, avé, avé, avé le petit doigt, etc. Comme dans la chanson dont tu t’es longtemps égosillé, aux Baionako Bestak, avec tes lagunak&amp;lt;ref&amp;gt;« Lagounak » : amis-mies&amp;lt;/ref&amp;gt;, quand tu étais jeune (hi ! hi !) toi aussi. Mais nous ne t’en voulons absolument pas de nous avoir ainsi moqués, car nous ne manquons pas d’humour nous non plus. Alors surtout, mon Xabi, ne laisse jamais le doute en toi s’immiscer et personne te l’inoculer. »&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Allez mon Xabi montre-nous encore comment que ça risque pas qu’en toi...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Oui voilà : quand j’ai mis le son, la présentatrice Anne-Élisabeth... Lemoine !... était en train de commencer à dire « 33 ans de journal, c’était toute sa vie [à JPP], son premier JT c’était le... »..........&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Moi-même j’en ai des frissons...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Et moi donc. Mon frissonnage le plus dingo à ce jour... et là encore, je te jure, je ne savais pas que j’allais poursuivre par... « c’était le fameux 22/2/22 ». L’Étoile Filante. Ouais encore une, mais alors celle-là. J’en suis à trois milliards de tonnes de salades depuis alors que je n’ai même pas encore raconté cette journée-là !!!!! Une des plus dingos tu penses bien, une date pareille, alors que je n’étais attendu à rien !!!!! Je ne le savais même pas ce jour-là qu’on était ce jour-là !!!!! Et kèskel me sort pas La Moine maintenant ???!!! Hein ???!!! Kèskel me sort pas ???!!! Hein ???!!! Kèskel me sort pas ???!!! Hein ???!!! Kèsk…&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Xabi !... Aïe, il a totalement beugué. Y a de quoi. Je prends le relais pour faire parler Moinette : &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
:::::Son premier JT c’était le.................&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::::::::::22 février 1988.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;1, 2, 3 nous irons...&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai l’impression d’être une Leisa, et le sentiment que la vérité est là. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Après elle lézòt ka di sa :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Les deux spécialistes du plateau sont de tout cœur avec Madame, et très sincèrement bouleversés par son témoignage et des propos d’une force et d’une gravité à des sommets jamais atteints, comme tous ceux qui se multiplient,  sur toutes les antennes. On se pince à se retourner la peau pour croire ce qui est en train d’arriver. Mais l’OTAN, tranchent-ils, ne pourra pas accéder à cette demande du président ukrainien Volodymyr Zelensky, à cette supplication de son peuple, de bloquer l’espace aérien ukrainien, autrement dit à entrer en guerre contre la Russie, car cela ne signifierait évidemment pas autre chose. La différence par rapport au scénario d’avant la Deuxième guerre mondiale c’est... la bombe atomique ! Et de brandir la dissuasion nucléaire et l’équilibre de la terreur auxquelles l’on doit qu’un nouveau conflit mondial n’ait pas éclaté en près de trois quarts de siècle.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
J’ai l’impression que je suis aussi un peu ces messieurs là... Bé tu m’étonnes, que je n’ai pas hyper envie, à leur instar, que ça s’empresse d’appuyer sur des boutons nucléaires de tous les côtés, à tout vitrifier et te renvoyer la Terre à l’âge de pierre. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Après y a BHL qu’a dit (« ki di », alors que « ki ka di » c’est « qui dit ») :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Elle aurait très bien pu reprendre les propos de Churchill : « Vous choisissez le déshonneur pour ne pas avoir la guerre, mais vous aurez le déshonneur ET la guerre. » Il a dû avoir l’impression le gros monsieur, en 39, ou japu&amp;lt;ref&amp;gt;Je ne sais plus.&amp;lt;/ref&amp;gt; quelle année d’avant l’Holocauste, qu’il était lui. Et la vérité était belle... euh... trop, trop moche, mais bel et bien là. Et au-delà. Du pire que le pire qu’il ou quiconque eut pu entrevoir, dans ses pires cauchemars...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Leisa-Lévy même combat. J’ai l’impression que je suis ces deux-là, et que fort malheuriblement la vérité est là. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
« L’Histoire bégaye », elle a aussi dit Madame Leisa. T’as pas trouvé plus original, comme expression ? Cherchez cellui,  ces dernières années, à l’aune de l’évolution folichonne de la « situation internationale » et de la (re)fascisation des États, les uns après les autres, qui depuis quelques temps quand il lui prend de l’analyser n’en a pas usé. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La catégorie gros bateau des expressions contient également « comparaison n’est pas raison », qui déboule souvent derrière celle de l’Histoire bègue pour en minimiser la pertinence. Mais on n’a plus envie tout d’un coup, c’est... complètement fou, de rien relativiser du tout. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
On dòt komantatè à la télé s’est employé à décrire la sensation que l’on ressent dans des villes assiégées quand « elles commencent à se fermer », quand il est temps de fuir, si l’on n’est qu’à moitié partant-tante pour se faire massacrer. « Je ne sais pas comment dire... » C’est très clair mon frère au contraire. Et comment, que je le sens, qu’elle a changé l’atmosphère ! Jusqu’à dix mille kilomètres du cœur du monstre et des réacteurs nucléaires. Alors j’imagine, dans tes métropoles en tant que reporter de guerre, et actuellement les habitants-tantes de celles du pays martyr...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Passage d’une tute&amp;lt;ref&amp;gt;Traduction (« tut » féminisé)&amp;lt;/ref&amp;gt; le 6/3 :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Le Client n’utilisera aucun Service à des fins interdites par des Lois d’exportation, y compris, mais sans s’y limiter, la conception, le développement ou la production d’armes nucléaires, chimiques ou biologiques, ou de systèmes de fusée, de véhicules de lancement spatial, de fusées-sondes ou de systèmes de véhicules aériens sans pilote.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
C’est un contrat de service en anglais dont l’élaboration a forcément eu lieu avant le déclenchement de la guerre, et dont je ne pense pas que le contenu n’ait en quoi que ce soit été influencé par le contexte actuel. « Armes nucléaires » : même pas sûr que j’aie jamais traduit cette expression. Y a dix ou quinze ans peut-être pour Amnesty International... Le toutpi très gros dossier de ma carrière de plus de vingt ans de traducteur c’en était d’ailleurs un, pour l’illustre organisation, sur le commerce des armes... Bof, pas méchant ça pourtant, le commerce des armes. La « France pays des droits de l’Homme » (« droits humains » faut dire bisû), grand et ignoble pourvoyeur, pas méchant, ça. C’était dans mon toutpi nid douillet à Montreuil avé mon Manno. Là c’est moi qui vais me mettre à pleurer... pour des raisons tellement, tellement, tellement, tellemeeeeeeeeeeeeeeennnnnnnnnnnnnnnnnnt moins grave que Leisa... mais quand j’y pense oh que oui ça peut couler.................&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Oh et puis allez, couler pour couler. Nimportnawak, c’est pask apré j’avais écrit « oh et puis allez je récupère ici ce que le 25/02 à propos du 21-22-23 j’avais commencé à rédiger ». Alors je récupère ici ce que le 25/02 à propos du 21-22-23 j’avais commencé à rédiger...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
C’est LA TOTALE : La Plage du 21... au 25 ! Ça c’est de la Sync béco-gor-patou-rage, de la brute-de-décoffrage-comprenne-qui-pourra-et-pour-ma-gouverne.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Jamais 1 et 2 sans 3, je récupère ici ce que le 25/02 à propos du 21-22-23 j’avais commencé à rédiger :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;C’est la guerre, c’est l’horreur&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il faudrait un coup d’État en Russie. Au sein de l’état-major russe c’est évident certains hauts gradés doivent penser que leur chef des armées est devenu totalement fou et qu’il est en train de faire courir le pays à sa perte. Le régime poutinien a signé son arrêt de mort. La question n’est pas s’il tombera mais quand.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Patrick a dit comme moi. Un spécialiste des questions internationale répondant à ce prénom mais japu&amp;lt;ref&amp;gt;Je ne sais plus.&amp;lt;/ref&amp;gt; quel nom a en effet expliqué sur France Info quelques minutes après que je me suis imaginé ce scénario que l’ensemble des hauts dignitaires du régime seraient très fortement impactés par les sanctions. Il a d’abord affirmé que tous étaient totalement corrompus, puis qu’ils n’apprécieraient pas de se voir gravement lésés par la nouvelle situation, opinant au sujet de Poutine qu’il était certainement « allé trop loin ».&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
À terme elle est foutue l’ordure. Dans quelques mois au plus tard espérons-le l’actuel maître du Kremlin (aujourd’hui, selon certaines infos, réfugié dans son bunker en Sibérie) aura rejoint les poubelles de l’Histoire. Et ce dictateur sanguinaire (qu’il est depuis la Tchétchénie) ira croupir en prison, après son procès devant un tribunal international. Que la Cour pénale internationale a commencé à instruire, pour crimes de guerre et contre l’humanité.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jeannette pleure&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
C’était le titre suivant, mais Ama finalement tu pleureras plus tard. C’est le 22, que tu pleures. Laisse-moi d’abord raconter le 21.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Le 21 je salo-tarasse&amp;lt;ref&amp;gt;Salo-tarasse = Spot café-clope Datcha-terrasse&amp;lt;/ref&amp;gt;. Dominik (je le kréyolise, le Kréyol), le premier gars super chouette de ce salo depuis Cédric son jeune prédécesseur – de 20-25 ans de moins que lui, et que moi –, qui a malheureusement depuis longtemps déserté son poste, est arrivé. Manifestement pas de service, il est venu s’attabler et cafcloper avec moi. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Une méga-Garonne s’est déversée, pendant trois heures de réfection du monde sous toutes ses coutures. Notre toutpie Garonne le jour de « elle est où, Valentine ? » (le 14), où nous avons fait connaissance, fut belle déjà, mais alors celle-là : ma, ma, ma. C’est certain, quand on commence à ouvrir les vannes sur ce qui peut moyennement clocher ici-bar... euh... bas, ça y va. Très bien, ce qui ne va pas, mais comment sort-on de là ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Nous sommes allés très, très haut, et très, très bas. Le très bas : nous avons atteint le fond. Sur le monde en effet, nous avons opiné, qu’il l’avait touché, et que tant que ça n’était pas fait il ne pouvait pas remonter. Y était-il vraiment ? Même pas ! Il manquait encore... une guerre d’une ampleur sans précédent depuis 39-45 en plein cœur de l’Europe !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Une première, depuis la Deuxième ? Et l’ex-Yougoslavie, le Kosovo ? Niveau atrocités z’ont été servis ces deux pays aussi, comme tous à l’heure de... l’apocalypse. Mais ça promet d’être encore pire en Ukraine, et un tel degré de gravité, une telle menace, à l’échelle de tout un continent et pour le reste de l’humanité, c’est du jamais vu en un peu moins d’un siècle en effet... Le 21 février, l’avant-veille, c’était encore impensable, inimaginable. Ils l’avaient bien dit pourtant les États-Unis que la Russie allait attaquer ! Mais personne ne voulait s’y résoudre...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Comment qu’on sort de ce Tami&amp;lt;ref&amp;gt;Total Merdier&amp;lt;/ref&amp;gt; ? Retour en force des idées d’extrême droite, du racisme, consumérisme à outrance, matérialisation, individualisme, robotisation et lobotomisation des esprits, électronique et réseaux antisociaux aidant, explosion des inégalités, dérèglement climatique, destruction des écosystèmes, Sixième Grande Extinction (des espèces), pandémie mondiale – autant de conséquences de la toujours plus insidieuse et redoutable Dictature Capitaliste Mondiale – (voir fin 3)&amp;lt;ref&amp;gt;Lu juquri* (Politis n° 1694 du 24/2 page 28) : « L’héritage colossal de l’œuvre bourdieusienne rappelle la très grande force critique de celle-ci. Et qui continue à nourrir sa détestation parmi les défenseurs de l’ordre établi d’un monde social toujours plus sauvagement inégalitaire. L’ultime parution de l’un de ses cours au Collège de France, &amp;#039;&amp;#039;L’intérêt au désintéressement&amp;#039;&amp;#039;, qui décrypte les motivations des agents de l’État à se mettre au service du bien commun, en est le meilleur exemple. » Épi jis pour plézi-la, sur Radyo Tanbou, à propos de japa** trop quoi, mais je le kaz là car, on dira... des capitalos : « Yo ka kontinyé fè magouy a-yo » (ça continue à magouiller). Pendant que j’écoute ça, adan voiti-la, j’envoie le bois... non, sa pa vré, sé dlo mwen ka fout sur parbriz-la, qu’est tout cracra, j’active les essuie-glaces, et... je n’ai jamais pu les arrêter. Z’avez déjà vu ça ? La Force Balayage-de-l’Ordre-Établi certainement. Faut dire aussi que je suis en pleine série contrôles techniques (visite/contre-visite), remplacement des 4 pneus chez Midas-lé-volè (c’est JP qui dit – vilin***) voizin du kontèk, en attendant le prochain rendez-vous dans quelques jours (eh ben ! j’irai pas pour rien !) pour plaquettes, liquide de frein et tout le bitin. M’aiment bien, on dirait bien, Midas et le voizin : au kontèk à ma 1ère vizit, la pamoncul**** de la voiti à l’intérieur de chez les 1ers contre le mur de séparation d’avec le 2ème arborait un XR (mes initiales). Quand j’y suis retourné pour les pneus, au même emplacement c’était un XX. Ouf, 3 lettres ça n’eXIIIste pas. Pas de risque de r-X. (*Juste après que j’ai écrit ça. **Je ne sais pas. ***Voir plus loin. ****Plaque d’immatriculation)&amp;lt;/ref&amp;gt;, nouveau massacre à grande échelle en Ukraine et menace d’une Troisième guerre mondiale et d’un Holocauste nucléaire : c’est bon, le tableau est complet ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
L’a touché le Gon&amp;lt;ref&amp;gt;Grand Fond&amp;lt;/ref&amp;gt;, l’Humanité, va pouvoir remonter ???!!!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Le racisme. Bonjour le chapitre sur ce sujet développé par mon illustre grand dadais café-au-lait. Cet affreux moment vécu par lui notamment, rejaillissant à l’occasion de ce mémorable échange à bâtons rompus au titre, manifestement, de l’un des grands traumatismes de sa vie. C’est un parigot le coco, dont un vaste pan de l&amp;#039;existence a pris place à la capitale. Dans le métro un « beau » jour il s’assoit en face de deux dames. Regard de l’une à mon noble sire, coup de coude à sa voisine, et de deux doigts elle mime un boucher de nez.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
– Ça m’a fait très mal...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il n’a rien dit. Il s’est levé et s’est barré. Il ne voulait pas « prendre », verbe qu’il a employé, une seule seconde de plus, l’atmosphère... pestilentielle qui émanait de cette malheureuse.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
– Tu sais, je dis toujours que les plus à plaindre c’est pas les victimes de racisme mais les racistes eux-mêmes. C’est pas toi la merde dans l’histoire, c’est elle.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Usine 2 : en Gwadloup les trois quarts des Blancs-Blanches se comportent comme des colons-lonnes de base.  Variante : je me demande si la majorité, si ielles pouvaient,  ne voteraient pas pour le retour à l’esclavage. Domi kès t’en dis? En tant que serveur, maman ce qu’il n’a pas vu et entendu.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
– Je te dis pas, je suis sans arrêt obligé de les remettre à leur place !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Le Glique&amp;lt;ref&amp;gt;Grand Classique&amp;lt;/ref&amp;gt; (dépi on bon moman, té, ce crucu&amp;lt;ref&amp;gt;Cri du cœur&amp;lt;/ref&amp;gt; du faf – variante : « On est chez nous !! » – mes zorey n’avait point chatouillées) :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
– Quand on ne me sort pas : on est en France ici !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Comment qu’on sort de cette merde ???!!!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Aidons-nous, le Ciel nous aidera :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Les échanges ésotériques, avec Lafimi [la Fille du Midi, dans le courant d’une cure à Châtel-Guyon en Auvergne], ont été nourris. Angelu et ses Collaborateurs-Trices de la Universal Spirit Company m’ont soufflé, pour la première fois, par son truchement, la thèse de l’Ère du Verseau dans laquelle l’Univers serait en train de basculer, annonciatrice de grands bouleversements. L’Ère des Poissons, qui lui a précédé, durait depuis vingt-six mille ans. Sur mon thème de prédilection des synchronicités, Lafimi a opiné [et de trois ! quel obsédé... manque que perçusser] qu’il n’était pas étonnant que j’en perçusse [qu’est-que je disais] autant...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
... Je n’avais rien çussé, issé, ussioné, dans mon Livre, et il n’était à l’origine simplement pas étonnant que je perçoive autant de synchronicités. Mais j’avoue... que ça vaut le coup.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Pas étonnant que j’en perçusse autant [on ne s’en lasse pas], leur multiplication s’expliquant, selon elle, par l’alignement des astres et des planètes en cours. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::X expériences et discussions spirituelles, quatre ans plus tard et huit mille kilomètres plus loin, un avis de méditation de masse m’est parvenu. La méditation de masse des 4 et 5 avril 2020 annoncée&amp;lt;ref&amp;gt;Les 4 et 5 : la sortie de La Plage !!! Même acolit* que la nobapa des sauvageons magouilleurs (sync béco-gor-patou-rage) : « Pierre Bourdieu, disparu il y a vingt ans, le 23 janvier 2002 (...) » ; « Sa leçon inaugurale, intitulée &amp;#039;&amp;#039;Leçon sur la leçon&amp;#039;&amp;#039; (...), fut prononcée le 23 avril 1982, devant (...) Jean-Pierre et Raymond. » En vrai : « Devant un vaste auditoire (...) ». Mais sa vré (« c’est vrai » : sa + l’adjectif, pas besoin d’auxiliaire – ça fait longtemps que je n’ai pas facturé mes leçons, moi), y a Jean-Pierre (Vernant) dedans, et y a Raymond (Aron), mais pas dans la leçon. S’il y en a du monde dans la page, je l’admets, je note cette relation, privilégiée, entre Pierre et Raymond... et ces dates de nouveau... : « Pierre Bourdieu, alors trentenaire, sous l’autorité hiérarchique de Raymond Aron, auteur de &amp;#039;&amp;#039;L’Opium des intellectuels&amp;#039;&amp;#039; (Calman-Lévy, 1955), figure pionnière de la sociologie française, discipline encore marginale mais que l’ancien volontaire de la France libre a grandement développée après 1945, bénéficie, au sein du Centre de sociologie européenne, d’une assez grande liberté dans ses recherches. » Nombre de mots de la tute livrée le jour où j’ai lu ça : 555. (*Article de Politis)&amp;lt;/ref&amp;gt; a eu lieu « au moment exact de la conjonction Jupiter-Pluton », dont il était précisé qu’elle serait « le premier moment où une énergie vraiment puissante de l’Ère du Verseau atteindra[it] la surface de la planète » &amp;lt;ref&amp;gt;Strasbourg Curieux, 5 avril 2020 (http://strasbourg.curieux.net/agenda/evenement/meditation-ligne-de-temps-de-l-ascension-fin-du-coronavirus-2). 33 t’es toujours là ? 33 : « Oui. Sur cette phrase-là, piner, çusser, OK. Mais sauter sûrement pas. »&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::La proposition de méditation de masse du 4 avril 2020 m’apparaissait ainsi comme une réponse à ma question, idiote ou pas, posée deux ans quasiment jour pour jour à mes Nizzaren lagunak&amp;lt;ref&amp;gt;« Nizzarèn lagounak » : amis-mies de Nice&amp;lt;/ref&amp;gt;. Alors j’ai foncé ! À Mon Temple. Bravant le couvre-feu que les autorités avaient instauré, pour le week-end de Pâques, afin que les Gwadloupéyen ne soient pas tentés-tées, malgré la conne&amp;lt;ref&amp;gt;Le confinement. Féminin, en modoupaïen. Ça n’est pas macho, c’est juste plus rigolo.&amp;lt;/ref&amp;gt;, de se livrer à leur grande tradition pascale de camper sur les plages. Rasant, comme un voleur, les murs et le rivage, je tenais à conférer à ma contribution à cette opération, pour le bien de l’humanité, la plus grande efficacité ! Je n’ai par conséquent pas non plus hésité, pour regagner ce lieu sacré, salbachi&amp;lt;ref&amp;gt;Sur la plage en bas de chez moi&amp;lt;/ref&amp;gt;, à l’entrée du parc de l’hôtel, à franchir le barrage improvisé avec force bandelettes rouges et blanches et palettes surmontées de l’avertissement « accès interdit à l’hôtel pour raison de sécurité ».&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Et dès le lendemain, en guise de miracle... les algues des Sargasses dont le littoral guadeloupéen est régulièrement assailli, après avoir entièrement disparu, pendant plusieurs mois, avaient envahi les eaux de la pabachi&amp;lt;ref&amp;gt;Plage en bas de chez moi&amp;lt;/ref&amp;gt; !!! Certainement les cieux nous en remettaient-ils ainsi une couche pour nous signifier… qu’il y avait encore du boulot ! Tant de boulot que ça ? Car qu’était-ce encore que ce coup du sort que la fioncrace [*] me renvoyant, après avoir entré le fragment « tion de tr » de « méditation de transmission » – et alors que je me trouvais de surcroît, dans mon brouillon de manu, sous le titre « Synchronicités » –, à « élection de Trump » ? Qu’ils me titillent d’accord, mais il faudrait veiller à ne pas complètement me décourager, avec des associations et des frayeurs pareilles ! Quant aux chiffres de la date et de l’heure de la méditation de masse, le 4 avril 2020 à 4 heures 45 en France mais le 5 avril à 22 heures 45 en Gwadloup, je me suis mis à les additionner. De tête, dans un premier temps, j’ai trouvé 34. Hein ? À un chiffre de l’âge du Christ !... Mais alors si en Gwadloup, en fait, c’était le 3 ?... J’ai vérifié dans le message d’Isabelle et de Timi : c’était bien le 4. Or j’ai de nouveau tenté l’addition, avec ce chiffre, dans la calculatrice sitet cette fois, qui a affiché… 33. (Le lomo n’est toujours pas bon ? Tant pis, je laisse.)&amp;lt;ref&amp;gt;On n’en sort vraiment pas, de la plage !!! Ou à peine, donc, avé le 5. Encore qu’1-5 c’est même ZEU Plage, la Plage... capitale ! Vilin. « Lomo » : le compte est bon. Traduit, « le lomo n’est toujours pas bon », qui donnerait « le compte est bon n’est toujours pas bon », n’est par conséquent en principe pas bon. Mais, vilin, les jumos de collégien. « Tant pis, je laisse » : je ne ta-pissais pas encore à l’époque.&amp;lt;/ref&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[*] Fonction rechercher/remplacer. Aurais-je nobapaïsé cette définition, dans le fion je l’aurais eu trop profond. Qu’est ce qui me prend ? 1. Le fion c’est crade de toute façon. 2. Et Lily, elle se gêne ? Vilaine... euh... vilin. 3. « Trop profond » : cracra, c’est à cause d’un lomo surtout tout ça, et du lomo y en a juste après ça. Le... fin mot c’est en la 72ème nobapa.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Deux longues étamines se sont mises à pousser au bout de deux plantes de ma terrasse, à l’approche du 4 avril 2020, comme je n’en avais jamais vu sur aucune. L’une se trouvait dans un pot accroché à l’angle droit de l’extérieur de la balustrade (la B3)..............&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Comment supporter de se voir privé-vée de la suite ? Bé suffit de cliquer, té, jusqu’à... Oups, au temps pour moi, pour celleux qui n’ont pas le Livre... Caduc quoi qu’il en soit : y avait... encore du boulot ! Tout est retravaillé, au fil de son xabiwikitage. Dans ces extraits téléportés néanmoins, par exemple, je n’ai rien touché. Donc tout n’est pas trop caca. Ils proviennent du chamou 53 du Livre, qui sera le 52, dans XabiWiki, quand il sera bité.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Un petit bout de plus, pour ce qui est de s&amp;#039;aider pour que le Ciel nous aide :&lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
::Angelu : « On fignole, là-haut, mais les êtres humains ont bien travaillé, partout dans le monde, avec tout un tas de fantastiques momes-a-cécile&amp;lt;ref&amp;gt;Mouvements de la société civile&amp;lt;/ref&amp;gt;. Comme ton Assemblée des Pauvres. Les Philippins-pines, quels-quelles champions-pionnes aussi ! Le sous-commandant Marcos, j’en suis absolument fan également ! Et en France, les Gilets jaunes, malgré certains relents nauséabonds, quel extraordinaire soulèvement ! Tant et tant d’autres... Et puis tu sais bien, justement, le coup de semonce de la pandémie, le début de quoi c’est... Cet ultime et prodigieux électrochoc, pour tous les peuples en lutte... La conscience citoyenne universelle n’avait jamais atteint un tel niveau. Les citoyens-yennes de tous les pays, plus ou moins organisés-zées, à plus ou moins grande échelle, se battent, y croient, méditent... Ah oui, au fait, la méditation de transmission : ton Olivier est à fond, ta Corinne aussi, ainsi que des millions et des millions de gens à travers le monde.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Grassu, Gravion, Amenète&amp;lt;ref&amp;gt;Grand Sursaut, Grand Éveil des Consciences, Alignement des Planètes&amp;lt;/ref&amp;gt;, que n’ai-je pioché d’autre dans ma boîte à outil pour notre mécano basta-mondo-caca ?... Le Verseau : il était en train  de cheminer de mon cerveau à ma bouche, se rapprochait du bout de ma langue. Et je ne sais comment Domi s’y est pris, je n’ai rien senti, mais il me l’a ôté et c&amp;#039;est lui qui a déclaré :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::::::::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;— ON EST ENTRÉS DANS L’ÈRE DU VERSEAU...&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Sainte Mère&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 22 je salo-met-lanoraque&amp;lt;ref&amp;gt;Salo met-lanorac = Spot café-clope murette-devant-le-Panoramic&amp;lt;/ref&amp;gt;. Premier cul que je me fais : celui... d’Olivier. L’heure de mon ordinateur passe de 12:21 à 12:22 au moment où j’écris ça, et où mon regard bifurque vers l’angle droit inférieur de mon écran quand je saisis la souris pour cliquer en bas, dans la fenêtre de mes pages Internet, en vue de retrouver le message en question. En vain. C’est celui dans lequel « j’apprends »... que nous sommes le 22/2/22. Qu’il est sympa mon poto de m’en informer. Trop chou aussi, il m’écrit « je crois que tu n’aimes pas trop le 2 ». Il se plante – le 2 justement s’il savait... –, mais c’est trop mignon. Par contre le 3, qu’il tire de la ribambelle de 2 moyennant japu quel calcul, je le trouve sympa, croit-il également se souvenir. C’est exact. Tamtam&amp;lt;ref&amp;gt;T’es un amour.&amp;lt;/ref&amp;gt; mon ami, même si tous les mots dans ton cul n’ont pas tous cette même délicieuse saveur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le calcul ? Le plus simple du monde. Je prenais en compte les cinq deux de 22/2/22, or ils sont au nombre de six dans 22/02/2022, et 6 x 2 = 12, 1 + 2 = 3. Voilà. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Dans la foulée un maouza de ma frangine Sabine :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Coucou envie de partager cet article.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
L’article du quotidien &amp;#039;&amp;#039;Sud-Ouest&amp;#039;&amp;#039; de... Jean-Pierre !!!... Tamisier :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Anglet : le père Peio Bordagaray prêt à recevoir les caméras.&amp;lt;ref&amp;gt;Peio, yo ! Ouais, ça se prononce « hé ! yo ! » Yoyo ? No. Péyo. Seulement pourquoi s’arrêter au milieu du gué ? Wé, c’est « Bordagarai », pas « Bordagaray », si tu veux tout basquiser, Tamisier. Faut pas jouer.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Peio Bordagaray attend de pied ferme les camions de production qui vont investir le parking de son église pour filmer en direct, le dimanche 6 mars, la messe pour le « Jour du Seigneur ».&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Aaaahhh ! Peio ! Ainsi Sync... euh... Cinq-chamousé :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Peio !!! Mon Peio !!! Le Peio d’Ama !!! Il était le prêtre de la paroisse de Saint-Amand à Baiona qu’Ama a fréquentée, pendant des décennies, jusqu’à ce qu’il raccroche (provisoirement) sa soutane en 1990. Ama a alors changé de crèmerie, pour continuer d’aller prier bisû, tous les dimanches, mais à l’église de Marracq, à un petit kilomètre de la Villa Arans. Beaucoup plus près de chez elle pour le coup, et où elle pouvait donc se rendre à pied. Peio a aussi marié Sabine et Marc ! En 1990 justement. En août. La frangine et le beauf, après s’être dit « oui » à la mairie, ont été bénie-ni par lui. Je leur ai lu, pendant la cérémonie, un interminable discours. Je me souviens du regard que m’avait lancé Peio, au bout de dix minutes, pour me signifier qu’il était temps que je conclusse. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Corinne, à Sree Chitrah, m’a dit être sa fille spirituelle, quand je l’ai quant à moi toujours considéré comme un Prémice&amp;lt;ref&amp;gt;Personnage Clé de mon Existence&amp;lt;/ref&amp;gt;. Il m’est extrêmement cher, comme à tant et tant d’autres ayant eu le privilège et le bonheur de le côtoyer comme curé ou aumônier de lycée. Le Gachapi&amp;lt;ref&amp;gt; Grand chapitre &amp;lt;/ref&amp;gt; Peio est celui de mes fantastiques années de la JEC, la Jeunesse étudiante et chrétienne&amp;lt;ref&amp;gt;Dont est née ma « sagesse éternelle » : c’est à cette expression logée ailleurs dans mon manu* que m’a envoyé la fioncrace** quand j’ai entré les lettres « esse ét » de Jeunesse étudiante et chrétienne pour retrouver ce passage. (*Manuscrit *Fonction rechercher et remplacer)&amp;lt;/ref&amp;gt;. C’est dire ce qu’il représente pour moi et à quel point cette rencontre avec Corinne, à l’autre bout du monde [en Inde], était 3-désienne (dingue, dingue, dingue) !!!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Dans mes Mamadieux&amp;lt;ref&amp;gt;Mots d’Amour et d’Adieu&amp;lt;/ref&amp;gt; à ma maman le jour de ses obsèques le 1er novembre 2018 en l’église Sainte-Marie de Peio :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Cette messe donnée pour ton départ par notre Peio, ultime cadeau de Dieu, qui nous a dit comme tant d’autres ces jours-ci son admiration pour toi : pas mal non plus, hein ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
17:17 sur mon telpo quand je retourne chercher Peio (le 7 mars)... &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Et Sabine dont j’attendais depuis plusieurs jours la réponse à ma proposition de vizyofanmikonférans pour... sauver l’humanité ?... selon le titre de la jottise pour la vizyozanmikonférans... jamais réalisée... c’est malin, voilà où on en est... Sabine, donc, vient de me l’envoyer !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
J’en accuse réception :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Je trouve ton maouaza tout frais en allant récupérer ton article de Sud-Ouest à propos de la messe de Peio pour une grosse synchiotte que je n’en finis plus de pondre !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Elle m’avait quant à elle ainsi accuceptionné :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::En effet nous vivons une période très préoccupante, confrontés à la folie du pouvoir, de l’impérialisme... difficile de rester positif mais je ne cesse d’espérer en l’Homme [cracra qu’il soit passé par là çuilà avec Amnesty plus haut...], à part ça que faire ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::OK pour une séance zoom (...), en évitant de dramatiser comme tu dis.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ma parole elle s’est donné le mot avé Jojo ! Elles sont synchros. C’est à cause qu’elle arrivait pas à m’envoyer de mail qu’elle a tardé,  Sabine. Josette ? Elle devait avoir piscine. L’ordi m’indique que je l’ai remercionsetient-au-courantée... 13 heures après que son cul m’est parvenu.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Voyons mon Peio kèski nous dit de rigolo :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Au début, je pensais que ce serait compliqué de composer avec [l’équipe de production]. Mais en fait, pas du tout. (...) Je crains, plus que [les caméras], que certains paroissiens se disent qu’ils seront mieux devant leur poste de télévision !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ainsi « plaisante l’homme d’Église », relève... Jean-Pierre !!!!!........ Angelu ça n’arrête pas !!!!!!!! J’ai peur !!!!!!!!...........&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Té ! Ça n’arrête pas ! Comme si t’étais pas habitué ! T’as peur ! Mais qué couillon. T’as envie de déconner, hé ? Bé wé, avé ton Peio. Ah, que de souvenirs ça aussi, hein mon Xabi ? Tu vas pleurer ? De peur, de nostalgie ? Comme tu veux, tu choisis.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— L’expression c’est « comme tu veux, tu choises ». &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Bé wé mais ça rimait pas. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Attends, tu veux des rimes ? Je vais te faire rimer tout ça encore, et les camions de production de Peio avé les camions de production d’Ama. Oui monsieur. Essaie de me coller un jour, sur une synchronicité que je n’aurais pas en magasin. Prends ça :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::J’ai assisté à un avant-tournage sur la plage [en bas de chez moi en Gwada] de l’hôtel. Les camions avec tout le matériel et les équipes de cinéastes ont investi le parking entre la résidence et la plage, pendant un mois, en 2018, m’a raconté Manno, quand je me trouvais à Baiona. Ama, malade, pour qui j’avais dû y séjourner, m’avait fait louper ça (pauvrette), ainsi qu’à la même période, l’arrivée de la Route du Rhum. Mais peut-être, pour cette dernière (dans le temps et le présent énoncé), m’a-t-elle permis d’échapper à ma propre mort car, lors d’une précédente édition, j’avais manqué, dans une marée motrice, de finir en charpie. Je m’étais aventuré avec mon cap-su-goa&amp;lt;ref&amp;gt;Canoë en plastique gonflable&amp;lt;/ref&amp;gt; sur l’eau, en face de chez moi, pour assister à l’arrivée d’un navigateur, au beau milieu de l’impressionnante flotte des bateaux (à moteur) des plaisanciers-cières venus-nues profiter du spectacle comme moi (oui, enfin, moi j’avais quand-même un maillot)&amp;lt;ref&amp;gt;Catégorie jumos [1] de collégiens, dans laquelle il y a fort à parier que les présents (tout nu ? en maillot ?/tutu de bain [le prochain]) auraient été classés par l’auteur de ce commentaire décapant : « T’as une obsession de l’exhaustivité qui alourdit la lecture. Une foison d’entrées, de clins d’œil au lecteur, des jeux de mots de collégien, etc... épuisant !!! » Dont je ne peux pour le coup ne pas rapporter la phrase qui précédait : « Sinon comme d’hab, c’est une super jolie promenade à la rencontre des gens de ton quartier et d’autres, plus lointains dans l’espace et dans le temps. T’as toujours des inventions ravissantes, d’autres plus vulgaires, c’est aussi très bien torché, souvent. » Allez, sur la lancée : « Je voudrais que tu comprennes qu’à force de compliquer l’accès à tes écrits avec tes néologismes, un style casse-rythme et d’interminables digressions sur les chiffres, tu les rends complètement hermétiques !!! Je ne te dis que ça depuis au moins 10 culs. Et alors ? tu me diras. Où est mon problème ? T’as le droit d’être hermétique et quel fachiste je suis, à vouloir que tout soit limpide ! C’est vraiment ce que je me demande, figure toi. Je me plante complètement. C’est absolument possible. Je te prie de m’excuser alors ! Tu es un poète et ce que tu écris est une forme nouvelle de poésie. Il est donc normal que le sens échappe à une simple lecture. Et je te demande d’oublier tout ce que j’ai pu dire de négatif et de ne retenir que le positif, le négatif s’appuyant sur un malentendu. T’es un poète. Voilà, j’ai torturé un poète. C’est tout moi, ça. L’enfer me tend les bras. » Je vais me faire engueuleeeeeeeeerrrrrrrrr !!!!!!!!! De l’avoir publié. Aditita [2]. Sont trop beaux ces mots. Même les pas beaux. Sont pas pas beaux. S’ils finissent là c’est qu’ils le devaient. C’est à cause de la Force qui est en moi. J’en étais resté là... dans ma nobapa... mais au bout de quelques jours me revoilà. C’est plus... fort que moi. Au qualificatif « hermétique », bien qu’assorti de cette précision selon laquelle « il est normal que le sens échappe à une simple lecture », je ne peux m’empêcher de réagir. Certainement celle-ci se doit-elle d’être particulièrement attentive en effet, encore que com joujou [3] les passages... relous... peuvent être survolés, on n’a pas forcément besoin de tout comprendre (comme on peut « zapper », dans quelque lecture que ce soit), mais surtout je sais qu’elle peut s’avérer, oh oui ! oh oui ! un véritable plaisiiiiir !... La preuve entre autres par ce troconnage [4] de ma MJ : « Je n’ose plus te dire que vraiment j’aime tes écrits, ces syncs et ces chiffres ! Tu vas finir par t’en lasser ! Par croire que je cherche à te flatter, mais NON, c’est vraiment, vraiment sincère ! Je m’amuse, je me régale à les lire. Parce que c’est très créatif, bourré de pestes [5] te concernant, et à la fois très sérieux et profond, et plein d’humour et de dérision. J’aime entrer dans ton univers, lire tes commentaires, sur l’actualité, la géopolitique... » ([1] Jeux de mot [2] Advient ce qui DOIT advenir. [3] Comme je le dis toujours. [4] De « trocon » : trop chouette commentaire [5] Petites histoires)&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::À l’approche du gigantesque catamaran et de sa flottille, les premières embarcations postées à quelques centaines de mètres de moi ont démarré, jusqu’à ce qu’un mur de bateaux lancés à fond, quelques instants plus tard, se misse à fondre sur moi. Le pilote d’un des premiers arrivés à mon niveau m’a hurlé : « Reste pas làààààà !!!!! » Je n’ai jamais pagayé aussi vite de ma vie, suffisamment en tutu&amp;lt;ref&amp;gt;En tout état de cause&amp;lt;/ref&amp;gt;, il faut croire (ah, tiens, ce n’était pas un maillot de bain que j’avais mis ce jour-là ?), si j’ai pu le narrer là. Nobapa 96 (mon 69 à l’envers) quand je l’ai complétée, danupag, de type rachaboutoucou&amp;lt;ref&amp;gt;Dans un repassage, de type « renversant/chamboule-tout/ça-secoue »&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Joli mon Xabi. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Merci. Sinon là dans la plage on y est ?....... 10 903 mots !!! &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Tu sucem-morabnodem-badufes...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Oui ! T’as vu ça ? Le 10, le 9, le tetran : nos denises 10/9 et 30/9 à Sabine et moi. Manque que l’anniversaire... de Denis !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Cool, hein ? Et tout à l’heure quand tu clôtureras ta session d’écriture ce sont 11 009 mots que ton fichier comportera. Tu commenteras ça en nobapa, comme généralement quand tu suce-maboufes...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ha ! Pas mal l’abréviation ! Mais ça se fait, en modoupaïen, t’as raison...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Bé wé, de même que la verbisation, de « sucem morabnodem baduf » en « tu sucem-morabnodem-badufes », nous « sucem-morabnodem-badufons », abrégé « tu suce-maboufes », nous « suce-maboufons », etc. Enfin, je ne vais pas t’apprendre les principes du modoupaïen... Tu nobapaseras (verbisation de « nobapa »), donc, avant, danupag&amp;lt;ref&amp;gt;Dans un repassage&amp;lt;/ref&amp;gt;, de le xabanardialoguer (« Anar » c’est moi, ton Ange Gardien), que la troisième denise à laquelle tu pensais c’était plutôt un 2 mai, la denise de Denis ton anaia&amp;lt;ref&amp;gt;« Anaïa » : frère en basque&amp;lt;/ref&amp;gt;, que tu n’avais pas demandé une troisième date pour septembre, et surtout pas un... 11 septembre !!! Tu ajouteras... oh, toi... : « Mais canon, non ? Vu nos thématiques. » Puis tu resserviras le beugage : « Et quelle page ?! Hein ?! Quelle page ?! Hein ?! Quelle... » Faisant voler ton Ange à ta rescousse : « Xabi ? Besoin d’aide ? » Avant de te ressaisir : « Hein ?... Euh... non, ça devrait aller... Mais t’as vu la page ecnos du cosmos ?! » Et de redonner la réplique à son Monsieur-Je-Sais-Tout, ton Ange, quoi, par définition, pas toi quand tu te la pètes et qu’après Xixili t’appelle comme ça (tu la cites plus bas quand elle t’appelle comme ça) : « Oui, c’est la page... 12 sur 22. »&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Tout à fait, tout à fait. Et dans la page, je te disais, on y est ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— On dit &amp;#039;&amp;#039;à&amp;#039;&amp;#039; la page.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Dans la page, à la page... Qu’est-ce qu’on raconte, nous ?...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Bé je sais pas, tu disais quoi ?...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Fais pas l’imbécile, dis-moi !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Tu me demandais si on était dans la plage. Mais on dit &amp;#039;&amp;#039;sur&amp;#039;&amp;#039; la plage.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Quoi ??&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Allez, j’arrête de te faire marcher. De la plage à chez toi...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— C’est ça, continue. À me faire marcher. De la plage à où tu voudras... Ça y est je me souviens, « dans la plage » c’était par rapport au passage des camions d’Ama... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Les camions d’Ama sont passés ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Que tu es sot. C’est Ama qui me disait tout le temps ça. Le passage &amp;#039;&amp;#039;sur&amp;#039;&amp;#039; les camions d’Ama.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Elle te disait tout le temps « le passage sur les camions d’Ama » ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, que j’étais sot.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Et c’est qui qui passe sur les camions ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’as fini, oui ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— OK, trêve de pinerie. Je te répondais que c’était dans le chamou 5. Answit ton délire c’était sur le 5 et « entre la résidence et la plage », comme quoi 5 c’était à la &amp;#039;&amp;#039;sortie&amp;#039;&amp;#039; de la plage 1 à 4... Je te signale qu’entre temps t’as... sorti la Plage 1 à 5, oh et puis attention, avec une majuscule, on se demande pourquoi... ha ! ha ! ha ! Après, toujours plus spirituel et irrésistible...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Dis donc...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Mais... c’est sincère !...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Moque-toi...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Oooh, bichon... Tu me demandais si je voulais une rime avec sortie.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Oui, une rime. Avec LA Sortie, le Gépar&amp;lt;ref&amp;gt;Grand Départ&amp;lt;/ref&amp;gt;, la Révérence, de Peio, que j’apprends ici :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Après douze années [les 1 et 2 du Cœur de notre Réacteur !!!] passées à Sainte-Marie, je partirai à la retraite le lundi 15 août 2022 [15 + 8 = 23, je ne commenterai pas...]. Je dirai, ce jour-là, la messe de mon départ. Avant ça, je prépare pour le jeudi 14 juillet 2022 le rassemblement des jeunes que j’ai croisés, lorsque j’étais aumônier pendant dix ans au lycée Louis-de-Foix puis les dix années suivantes au lycée Cassin.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Et ça, 10 ans : le 0 d’avant le 1 et le 2. Deux fois 10 ans : le 20 d’avant le 21 et le 22. T’as vu un peu si on est raccord tous les 2 ? Ouh je sens qu’Y va finir par être jaloux mon Angelu ! &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ton Ange jaloux de ton Curé Préféré ? Un ange jaloux ? Ce serait vraiment, vraiment la meilleure. C’est surtout d’une telle beauté, décidément, comment entre Ciel, Terre et Lieu Sacré Ama, ton Peio et toi  conflue-tourbillonnez ! Et cette révé... euh... référence de Peio à ses... 2 x 10 années en tant qu’aumônier, dans tes deux lycées ! Je te cite si tu n’y vois pas d’inconvénient :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Que je fusse Fox, Renard ou Fennec, avec Peio j’étais copain comme cochon. Il aimait mon humour « pince sans rire ». Un registre dans lequel il était fortiche aussi, tout comme pour l’humour tout court et tant d’autres qualités humaines. Nous nous retrouvions tous les jours, jécistes et autres, entre la matinée et l’après-midi de cours au lycée, dans un immeuble de trois étages de la rue Gosse du vieux Baiona. Ce lieu, le grand espace au rez-de-chaussée, ses salles de réunion, la pièce au dernier étage où nous buvions le café à un comptoir de fortune planté dans un coin de celle-ci – où trônait souvent Peio, qui écoutait nos histoires, riant à nos blagues et faisant mine, parfois, de nous remonter les bretelles, de sa voix sonore au timbre bien de chez nous –, me reviennent à l’esprit comme un antre du bonheur. Mais attention nous turbinions, pendant nos réunions. Le monde merveilleux de ces années-là, c’était aussi le « château de Saint-Jean-le-Vieux », où se déroulaient les camps de la JEC et de l’aumônerie. Les jeux de piste la nuit et de la vérité, les débats, les chants, les dortoirs, les repas, et même les « corvées » de cuisine, de vaisselle, si ce n’est de nettoyage des chiottes... : du bonheur en barre-boîte.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ça c’est le chamou 6, à la sortie de la Grande Plage. Et le 14 juillet, t’as comme un rendez-vous au Pays on dirait !!!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Le 14 + 7 = 21 ? Je sais pas si j’irais. Non je déconne. Mais t’y crois, toi ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Aux ialla-la-iallas&amp;lt;ref&amp;gt;Iablotés* dans la iabloté de la iabloté de la iabloté (*Incroyables synchronicités)&amp;lt;/ref&amp;gt; ? Bé wé mon gars, et surtout nous savons, toi comme moi, comment tout ça finira.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ouh que c’est mystérieusement dit ! Yallah !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le repassage de la dénobapa/dialoguisation je vais pour insérer Sainte-Marie : l’église de Peio. Direction... j’ai un sucem pas mal encore mais passons... le maouaza de Sabina. Au... passage, à l’écran de mon telpo : 21:20. Je m’attarde, dans la narration des obsèques d’Ama, sur la splendeur du lieu :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::La splendide assemblée des proches d’Ama, réunis-nies en nombre, a été accueillie dans cette belle église au joli fronton de type mexicain, comme l’a noté Stéphane, resplendissante de surcroît d’une récente rénovation, et aux fresques et vitraux aux superbes motifs et couleurs.&amp;lt;ref&amp;gt;Vodou papi* 49-Livre/50-XabiWiki, poco bité – maman cascu lidio**. (*Voir Modoupa chapitre... **Point encore xabiwikité – mais demander au cas où à l’accueil si dispo.)&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
De JP3 (1. Pernaud ; 2. Vernant ; 3. notre vénérable reporter), je ne pouvais par conséquent pas ne pas également citer cela :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Cette retransmission en direct de la messe à Sainte-Marie permettra de faire découvrir à un large public le seul bâtiment d’Anglet inscrit aux Monuments historiques [rien que ça Ama – quelle merveille décidément que le Festival de &amp;#039;&amp;#039;ton&amp;#039;&amp;#039; Gépar], avec ses vitraux signés de l’Hendayais Maumejan et sa fresque monumentale de la Vierge à l’Enfant, dans le chœur, réalisée par Berthe Grimard, fille de l’aquarelliste bayonnais André Grimard.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Salut à toi Peio ! Au... 21.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Les Envahisseurs&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Pour l’instant pour Jeannette c’est le bonheur : son Peio va dire une messe à la télé le lendemain de ses 85 ans. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1, 2, 3, 4, 5. 85 ans le 5 mars. Ama quel... Festival... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le samedi c’est son anniversaire, le dimanche c’est « Jour du Seigneur » en son honneur. En tupu code odeur ta péto&amp;lt;ref&amp;gt;Entendu depuis le coin de mon ordinateur quand j’ai tapé ce mot/ces mots&amp;lt;/ref&amp;gt; : « Que le Seigneur soit avec vous. » Comment ose-t-il faire irruption en cet instant sacré celui-là ? Ha ! Ha ! M’exprimerais-je à propos du Seigneur comme ça ? Sûrement pas. Qui l’intrus alors ? Hors de question que je le nomme, même pas par son anagramme ainsi que j’en ai l’habitude. Disons juste qu’une analogie est de la sorte opérée par un éditorialiste, avec un certain slogan... de campagne... &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Éternel mon-balisme...&amp;lt;ref&amp;gt;De « Mon Bal » : Le Bien. Le Mal. Le Bal. Le Mien. Mon Bal.&amp;lt;/ref&amp;gt; Quelques instants plus tard Jeannette fond en larme.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
C’est un enfant, qui la fait pleurer. En chantant qu’elle ne doit pas pleurer. Mais pourquoi pleure-t-elle ? Parce que demain c’est la guerre. Et non, comme la chanson voudrait nous le faire croire, parce qu’on veut la marier au fils d’un prince, et qu’elle ne veut pas du fils d’un prince mais qu’elle veut son ami Pierre, celui qui est en prison, et que non, lui dit-on, tu n’auras pas ton Pierre, nous le pendillerons.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La chanson c’est l’enfant, en jouant dans le sable, à la Datcha, près de moi, pendant que je teltatope, qui l’entonne. C’est le petit-fils d’un couple lait-café-au-lait retraité vivant entre la France et la Gwadloup où réside une partie de la famille, dont ses parents. La Blanche installée dans sa chaise pliante m’avait abordé, embrayant rapidement sur l’Ukraine et Poutine.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Mon-balesques tous ces P de... Paix, dans Putine (Petite Pute), Pierre, Prince et la Prison, pour Pierre et le Loup... euh... la Pute...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Quand l’enfant a chanté « Ne pleure pas Jeannette » je me suis exclamé : « C’est le prénom de ma maman ! Elle t’entend, de là-haut ! » Sa grand-mère a réagi :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ah ? Vous n’avez plus votre maman ?...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ah ça non, elle n’est plus de ce monde !...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai chanté avec l’enfant... Une autre ? Qu’il amorça.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah, celle-là je ne la connais pas. Tu l’as appris à l’école ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le papi :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ça n’est pas de notre génération !...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— On est trop... vieux !...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rire. Mais je le suis bien moins que lui. Qu’il a dû se dire aussi le papi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On me donne généralement une petite dizaine d’années de moins que mon âge. Ma mère m’a eu un peu tard. Sur la plage, à 32 ans. Pour le petit dernier Denis le mot d’ordre du médecin était : « Dépêche-toi Jeannette », car ses trompes se bouchaient.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Résultat la mamie à son petit et à son papi a dû penser que ma maman était morte jeune. Elle avait paru interloquée. Elle avait l’air préoccupée par l’âge, la vieillesse, la mort, évoquant dans la discussion celles et ceux qui autour d’elle s’en vont...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et moi je suis toujours là. Le 15/03. Cette histoire c’est FI-NI !!! Le 13. Date du bouclage et de la levée de l’embargo. Mais je me suis permis un petit repassage aujourd’hui. Ce paragraphe et les... 9... précédents (tout saut de ligne compris) sont hors Temps, mais qui ne nous en voudra pas parce qu’il n’existe pas. Je n’aurais d’ailleurs rien dit à personne si après « celles et ceux qui autour d’elle s’en vont » je n’avais encore suce-maboufé : un... 21:11.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Cyril et sa bande. À l’issue du quart d’heure papi-mami-garçonnet auquel Cyril a un peu participé, ainsi que pour ma part d’une petite dose de teltapotage supplémentaire, je transite de mon bloc de béton de la base du lampadaire géant de la plage (en grève) à leur carré. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Le Clown. Il nous a habitués à ses sketchs. Aujourd’hui il innove. Il se mue en Géo-Trouve-Tout. Il a repéré la base d’un volumineux tronc de palmier coupé, quelques mètres plus loin, contre le mur de soutènement du terrain des bâtiments juchés en surplomb, le ramène et s’assoit dessus. Installation exceptionnelle pour une journée pas comme les autres. Ça n’est pas palindrome tous les jours. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Le Grand au Vélo. Comme toujours il débarque en tenant son... 100 % carbone ?... comme le gars l’autre fois... à bout de bras. C’est le spiritualiste du groupe, l’annonciateur du Grand Jour, aux autres qui comme moi jusqu’à une heure avant ça n’en avaient eu ouïe. C’est le 22/02/2022, les gars ! Il s’est lancé dans tout un speech : c’est le jour où jamais où méditer. Patin-couffin. Et où, à 22H22, faire un vœu ! Ouh là, faudrait que je me mette une alarme...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Passe une bombe atomique... non... un groupe tout en blanc... non plus... un clodo... mille milliards de mille sablords ces fastopelles&amp;lt;ref&amp;gt;Failles spatio-temporelles&amp;lt;/ref&amp;gt; !!!... un cloporte... oh !!! mais no !!!... un couple !!! Un papi-mamie 2. Du 100 % blanc ce spécimen-là. Un peu moins vioque que papi-mamie 1. SM... euh... PM1 ça devait être du 75 ans, PM2 une petite dizaine de moins.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Je sais, c’est fou, mais c’est le 22/02/2022, les gars ! La vérité, je le mentionne parce que Cyril &amp;amp; Co l’abordent. Sont toultan en train de brancher des gens. Surtout le Clown. Au bout d’un moment, PM2 youkaïdi, youkaïda. Non, sérieux, yo ka di. Ça veut dire y disent kon sa :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— On est ensemble depuis [japu combien d’]ans. On s’est mariés en 1978.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Mon nom est Xabi Luke, je calcule plus vite que... mon ombre ça voudrait rien dire... que... bon, je calcule plus vite : de 1978 à 2000 ça fait 22 ans, + 22 jusqu’en 2022.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ouah !!!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Je le dis à mes copains. Ils s’en battent le zgouègue. Même pas le spiritualiste y me calcule. Maître Zen, comment pouvez-vous ainsi m’ignorer ? Puisque c’est ça, le 9/3, voilà ce qui vous arrivera : vous manquerez de percuter une bagnole, sur votre vélo, qui vous aura un peu coupé la route, dans la descente à l’entrée des parkings du calvaire et de la plage, et vous hurlerez comme un putois. Un peu exagérément toutefois. D’autant que vous aurez assez imprudemment déboulé à fond les ballons. Vous me ferez l’effet d’un fou furieux plus qu’autre chose. C’est la scène à laquelle j’ai effectivement assisté en montant dans ma voiture pour rentrer chez moi ce jour-là.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
M’en fous moi je suis tout content, de mon 22/22. Je n’ai « besoin de personne », comme me l’avait déclaré un jour un type, dans le monde et ma vie d’avant, dans un bar à Marigalant où je faisais la fête « tout seul »... En branchant tout le monde évidemment...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ah ! C’est Le Clown en fait que j’ai entendu dire le premier qu’on était le 22/2/22, qui venait de l’entendre du Grand Blanc. C’est que des Blancs tous ces gens. Sauf la copine de l’un, une bata indyèn, mais aussi effacée que petite et menue... Pauv’ petit bout... Son mec c’est l’Homme à l’Araignée. Avec lui l’instant surréaliste deux-deux-deux-deux-deux-ien, ce fut cette anecdote qu’il s’est mis, sans crier gare, à raconter, dans une rétrospective de sa vie parisienne d’antan, à propos des anciennes Halles. C’était sans la moindre transition : « Et c’est véridique, l’histoire de l’araignée ! » Mais de quoi qu’y nous cause çuilà. Les autres n’avaient pas l’air plus au courant que moi. Quand les Halles ont été détruites, des décombres une énorme araignée a soi-disant été déterrée. Non qu’elle ne m’ait pas intéressé, la nanecdoque du nano (nana masc), au contraire, si quelqu’un est client... Or comme tout le monde s’en foutait, non sans avoir tenté, pendant son exposé, une ou deux manifestations d’enthousiasme, je suis mollement intervenu quand il a eu conclu :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’était... une sorte de mygale, alors...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À La-Voix-Datcha-Deux-Deux-Deux-Deux-Deux n° 1 (LVD5-1 : La Grande Plage à rebours), j’avais exprimé mon ravissement :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Oh ! Je suis content que ce soit toi qui le dises ! (Qu’on est le Deux-Deux-Deux-Deux-Deux.)&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Cyril m’a corrigé :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Non, c’est [Le Grand – japu comment qu’il l’a appelé] qui l’a dit.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ouais mais c’est lui [Le Clown] que j’ai entendu le dire le premier.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Puis japu dans quel enchaînement i di (sans « ka » c’est le passé : « il a dit ») :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Touchez ma bosse.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ah si, c’est parce que j’ai dit quelque-chose comme « ça lui ressemble bien », qui s’est transformé en vanne-flatterie de Cyril... &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Oui, je veux la toucher !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
J’ai moi aussi dit deux mots de comment que je l’aimais bien ce gars-là (on se l’est dit plusieurs fois Cyril et moi comment qu’on se l’aime, et qu’il faudrait l’inventer s’il n’existait pas), et comment que ça allait me porter chance ou un truc kon sa, de lui toucher, sa bosse, ce jour-là. Assis sur ma serviette, &amp;#039;&amp;#039;moi&amp;#039;&amp;#039;, j’ai tendu le bras pour caresser son épaule un mètre plus haut. Petit moment de recul de sa part. Pas étonnant, pour lui je suis Qui-T’es-Toi, sans compter que je ne le sais toujours pas moi-même qui je suis. Moi – tout petit détail en passant –, c’est la sensation de son tee-shirt un peu humide de transpiration qui sur le coup m’a un tantinet rebuté. Mais c’était bien. Et ça l’a... touché, je crois.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Papotage.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Re-Cyril-vannage de l’extra-terrestre :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Non mais toi d’où tu sors, d’abord ? Tu l’as garée où ta soucoupe volante ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Papotage.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Et... découverte du prénom du Martien ! Enfin !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Si avec lui il ne se passe rien !...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Je pars à la retraite avec Peio !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Son prénom c’est Le Grand, qui l’a dit : Vincent. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Comme David dans « Les Envahisseurs » !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bon, ça n’est pas tout ça, je m’en vais rapiner&amp;lt;ref&amp;gt;Renard-poissonner (nager – vi joi [voir Miss-Jottise] 1)&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Regarde-moi, dis-je à Cyril. C’est moi, Jésus, c’est moi qui marche sur l’eau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Japu qui était censé posséder ce pouvoir. Vincent, sûrement.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Il est Minuit ?!&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;lt;ref&amp;gt;C’était « Minuit Moins Une », à Cuba, lors de la crise des missiles de 1962, selon le titre de l’ouvrage de Michael Dobbs, &amp;#039;&amp;#039;One minute to midnight&amp;#039;&amp;#039;. Vodou papi 62-Livre/63-XabiWiki, poco bité – maman cascu lidio. Ce sont mes toutnies* retouches ici, de cette dantesque Miss-Jottise........... non mais c’est pas vrai !!!... à... Minuit Treize !!!!!! Le 13 !!!!! Je m’apprêtais à écrire pour piner : « Ouf, c’est bon, y a plus rien à rajouter... » Alors que je venais de constater tout ça : la nobapa 61 pour « la crise des missiles de Cuba de 1962 », précédé de « Moins Une » !!!!! + Vodou papi 62 !!!!! Alors quelle heure il est, hein ???!!! Quelle heure il est, hein ???!!! Quelle heure il est, hein ???!!! Quelle... (*Toutes dernières)&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le soir dans ma cuisine en me préparant à manger, à l’écoute sur les ondes de commentaires sur l’amassement de troupes russes aux frontières de l’Ukraine plus alarmistes que jamais, un esprit est passé. Était-ce encore toi, Ama ? Une drôle de sensation. Ça m’a pris par les pieds, c’est remonté, et pouf plus rien. Va-t-en, qui que tu sois, même Ama, je ne veux rien savoir.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Tard, mais... à quel point je l’ignorais, sur ma terrasse je clopa. À l’Ouest : un de ces levers de lune !!! Un bol parfait, orange, énorme, qui jouait avec quelques gros nuages, dans un merveilleux effet lumineux. De tous mes lunes-bols en quinze ans en Gwada c’est le plus ouah. Ça fait tilt : le 22/2/22 fallait au moins ça. Mais au fait quelle heure est-il ??? 22H22 !!! J’en suis sûr !!! J’en suis sûr !!! Ça serait vraiment trop fort... non... il est plus tard que ça. Contre toute évidence pourtant j’y crois, j’y crois !!!... &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Je me précipite à l’intérieur. Allez telpo !!!!! Il a fait le max. Il n’a pas pu m’afficher 22:22...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Angelu :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Pas de bol !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ouarf ! Ouarf ! Ouarf ! Merci Bernard... euh... Mon Pote, je savais pas comment le placer !...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Non, sérieux, 22:22 ça n’était pas dans le domaine du possible, les Forces ne sont pas telles qu’elles pourraient remonter le temps, ne serait-ce que d’une heure ou deux, mais leur Lune m’a fait bondir juste à temps pour qu’à la place apparaisse........... 00:00................&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Angelu :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Elles auraient pu te faire bondir à 22:22...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Mouais. Ta pisse.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Quoi ??? Grossier personnage.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Qué couillon.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ouarf, ouarf, ouarf.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
4 0 au lieu de 4 2. C’est peut-être plus fort encore, car même le temps, justement, contre zeu Synchro Power, s’est avéré impuissant. Cette heure-limite en plus, cette heure du basculement ! Trop dément.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Matou !!! Je me dis faut que je maouazate les photos du Bol que j’ai prises à Sarah. Pourtant niveau photos je suis plutôt rat – no está bien para la Planeta ! –, et à minuit c’est bien la première fois, que je lui en envoie.  &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Et là, son maouaza :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Pute a pain !!!&amp;lt;ref&amp;gt;Putain de putain de putain !!!&amp;lt;/ref&amp;gt; J’ai regardé l’heure à 22:22 ce 22/02/22 !!! Juste au moment où j’ai fermé l’ordi ! Ma fille avait mis une alarme pour ça ! Mais moi ça s’est fait tout seul ! Le zazard ecnos !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Eh ben voilà, je l’ai raconté, le 22 février...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Mais j’allais oublier !!!...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Le matou revient ? Le jour suivant ? Le matou revient ? Il est toujours vivant ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Connaissez pas la chanson ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Non.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
L’Étoile Filaaaaaaaaannnnnnnnnte !!!!!!!!! &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Tiens, que n’avais-je encore tou-9-le-mastiqué, en ce 5 x 2 = 10. C’est pour ça, c’était « à cause » du 1 (km) supplémentaire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pas le « dernier kilomètre ».&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Le PREMIIIIIIIIIEEEEEEEEER !!!!!!!!!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Kapich ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
On me suit ? Sur la...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
:::::::::NOUVELLE VOOOOOOOOOIIIIIIIIIE ?????????!!!!!!!!!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
...Sur laqueeeeeeeeelle nous inviiiiiiiiite......... l’Étoooooooooiiiiiiiiile Filaaaaaaaaannnnnnnnnte !!!!!!!!!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
C’est celle de mon rotolu de Grison&amp;lt;ref&amp;gt;Roti (record de toute ma vie) absolu de Grand Frisson&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Accoudé à l’angle de la B3 alors que je suis tout lunebolé c’est à l’Est que je l’aperçois. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
J’ai tapoté tout à l’heure tout synchroniboulé (à quelle occasion ? y a le choix !) :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Je ne me lasse pas de citer Olivier, le Premier Grand Messager de la Grande Journée :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
:::::::::« Ces Synchronicités Qui Illuminent Tes Journées » (oui, tout majusculé, c’est dire le synchroniboulage).&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Puis je l’ai effacé, pour pas pousser mémé.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Mais, mais... Voilà qu’alors que je m’apprêtais à préciser au sujet de l’Étoooooooooiiiiiiiiile Filaaaaaaaaannnnnnnnnte que c’était ma toutpie, depuis ma terrasse, j’ai repensé à ma toutpie depuis celle... d’Ama, à Baiona ! Je l’ai pas, ça, dans Modoupa ? Siiiiiiiii !!!!!!!!!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Voici :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Il est tellement sage ce Bouddha. Et tellement fort ! Car voilà le tour qu’il m’a joué un jour en Gwada. J’avais ramené pléthore de petites répliques en fonte de ce Monsieur de mon voyage en 2018 dans le Kerala. J’en ai posé deux sur mon piédestal, le socle en forme de planète carrée de la moulure-sculpture de mon buste, une des géniales créations d’Okis [*] (il en est actuellement à d’incroyables colliers-nichons), à gauche et à droite de la tige en alu le reliant à la surface de la Terre ainsi représentée. En farfouillant sur l’étagère sur laquelle j’avais placé le tout, un petit Bouddha est tombé. (...)&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
[*] Nobapa 658 du Livre :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Son offrande à Bastida pour mes 40 ans. Le ciel a honoré l’artiste en retour, bien qu’un certain nombre de printemps plus tard : j’y ai aperçu, ébloui, depuis le balcon de l’Arrantzako Borda, au moment d’envoyer un SMS « re-bon anniversaire » à Okis – dit ma nochiée –, une étoile filante... suivie d’une mouette blanche. « Suivie » dans le temps s’entend bien sûr, car dans l’espace c’eut évidemment été un peu au-delà des capacités de l’oiseau.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Et Okis, oui, oui, c’est bien notre Olivier...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Un calcul sur 658 ? À toi l’honneur mon ami.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Olivier :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— 6 + 5 + 8 = 19. Ton top chirapa et ton top chira !&amp;lt;ref&amp;gt;Le plus sympaoupa de mes « chiffres plutôt pas sympas » et le plus sympaoupa de mes « chiffres plutôt sympas&amp;lt;/ref&amp;gt; Et 1 + 9 = 10. Pute a pain le 10 de tout à l’heure !!! Tu sais mon Xabi je peux être sceptique des fois... Mais là... Enfin pas que là... Je résiste, tu me connais, mais en vrai...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Matou !!!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Quoi ???&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ah, c’est vrai, t’as pas encore appris ça. C’est dans cette Synchiotte...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Quoi ???&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Ah si, ça, tu devrais connaître. Mais c’est niak je ne le dirai plus. « Matou » ça vient de sortir, dans cette Hyriotte, que je n’en finis pluuuuuuuuus de pooooooooonnnnnnnnndre !!!!!!!!! Ça veut dire « mais ça n’est pas fini » !!! Pas fini, pas fini, pas fini, pas fini, pas fini... &lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
Angelu :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Xabi ?........... Attends, je finis. Pas la synchi... euh... l’hyriotte, dors mon petit tu reprendras demain, mais la Iablotoilfilante. Elle est passée dans le ciel... en même temps que Vincent l’Extraterrestre dans ta tête !!!...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Eh bé voilà t’as finiiiiiiiii, de le raconteeeeeeeeerrrrrrrrr...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::::::::::::LE 22 FÉVRIEEEEEEEEEERRRRRRRRR !!!!!!!!!&amp;lt;ref&amp;gt;Le... 10 mars, le lendemain de cette approche de la... fin (de l’hyriotte), je branche une serveuse à un salo en mode : « Vous fermez à quelle heure ? À 19 heures, c’est ça ? » Je viens de la mater (l’heure), sur mon telpo : il est 18 heures et... 21 minutes. À l’heure je remets, à l’okaz, une pendule : on cause horaires de boulot, et la dame me dit que les Gwadloupéyen-yèn contraints-traintes d’emprunter, pour s’y rendre, certains trajets hachtement encombrés (nous les plaignons, les pauvres ; nous ne sommes ni l’une ni l’autre concernée-né), doivent démarrer avant 6 heures du matin. C’est encore pire que je ne le pensais.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Le 23-Boum-la-Guerre : il s’avèrera que Boum-la-Guerre ça n’est pas le 23. Vilin.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Le point sur les Commandements... euh... les Commandes (de Miracles)&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Après le 21-22 rattrapons le 1-2.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
De ma prophétie (de fin 2021) :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
:::::Bientôt,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::::::::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;1. L’HUMANITÉ FRÔLERA L’APOCALYPSE,&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::::::::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;2. PUIS LE MIRACLE ADVIENDRA.&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Nous avons vu le 1. Au 2.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Avant le pas-23/2 j’avais commandé 2 Miracles. À l’origine c’était même 4 :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
:::::Miracle 1 : Mon livre a du succès.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
:::::Miracle 2 : Les États-Unis n’attaquent pas l’Irak.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
:::::Miracle 3 : La situation dans le monde s’améliore.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
:::::Miracle 4 : L’état de mon tchernobide aussi.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Cette première commande date de... 2002. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
« Mon livre » c’était &amp;#039;&amp;#039;Oh, mon Bouddha !&amp;#039;&amp;#039;, commis en Thaïlande cette année-là.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Suite aux attentats.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Du 11 septembre 2001.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
« Les États-Unis n’attaquent pas l’Irak » : badabam démâté. Les États-Unis ONT attaqué. En 2003.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et ici que n’ai-je pas ?????!!!!!...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::::::::::2(00)1, 2(00)2, 2(00)3 !!!!!!!!!.........&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Planètes on continue comme ça, vous êtes sur la... Bonne Voie !!!...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et là, là................ en ce... 11/3, quand j’écris ça... et que je regarde l’heure... il est... 22H22 !!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’étais en train de réfléchir : ne va-t-on pas se dire, la Bonne Voie, la Bonne Voie, les 1-2-3 et 21-22-23, si à chaque fois à 3 c’est censé péter... Mais ça n’est pas l’idée. C’est juste que les planètes finissent de s’aligner. Puisque ça vient à l’instant encore de m’être confirmé. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De mon côté je retourne à mes commandes de Miracles : sont toujours en cours de traitement les 3 et 4 de départ uniquement.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Mais il nous faudrait un Missire&amp;lt;ref&amp;gt;Miracle Subsidiaire&amp;lt;/ref&amp;gt;. Bof, juste que la moitié de l’humanité ne soit pas éradiquée. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
« La Russie n’attaque pas l’Ukraine » : pour ce Miracle-là je n’avais pas déposé de demande. La perspective de cet acte monstrueux n’était pas moins terrifiante et moralement, juridiquement et politiquement inconcevable pour l’invasion de l’Irak par les États-Unis en 2003, mais les plans du Boucher, à la différence de ceux la Grosse Pute, étaient clairement affichés.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
1-2, 1-2, 1-2...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Dans 1-2, 1-l’humanité frôlera l’Apocalypse, 2-le Miracle adviendra, le Miracle « la moitié de l’humanité ne sera pas éradiquée », en fait, est compris dans 1, dans « l’humanité &amp;#039;&amp;#039;frôlera&amp;#039;&amp;#039; l’Apocalypse ». Bé wé, c’est soit elle la frôle soit elle se la prend...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
13:33 quand sur ces mots bifurque mon regard...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
... en pleine poire.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
11 oué-wé : ouais, entre « oué » et « wé » mon cœur balançait. Le remplacement de « oué » par « wé » je viens d’opérer, et y en avait 11, de « oué ». Mon Bal : du top nopa 33 au top nopapa 11&amp;lt;ref&amp;gt;Du plus sympaoupa de mes « nombres plutôt sympas » au moins sympaoupa de mes « nombres plutôt pas sympas&amp;lt;/ref&amp;gt;, en passant par le 13 entre deux chaises. Le mélange parfait.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ça n’est pas la fête du slip en ce moment : le Miracle 3 demandé c’est donc le Miracle du 1 du 1-2. Miracle 3 puisque nous avons vu que des Miracles 1, 2, 3 et 4 d’origine seuls les Miracles 3 et 4 demeuraient d’actualité : les deux Miracles en cours de validité restants auxquels s’ajoute par conséquent le troisième, implicite, du 1 du 1-2, non encore accompli, et dont est attendu qu’un frôlage et non un prizanplènpoirage d’Apocalypse se produise.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ailleurs nous continuerons d’appeler les Miracles 3 et 4 d’origine les Miracles 3 et 4, et conserverons les libellés correspondants de Scénario Miracle (SM) 3 et de Scénario Miracle 4. Ici ils seront les Miracles 1 et 2, le 1 étant toujours qu’une fois le 3 (frôlage et non prizanplènpoirage) advenu, autrement dit la paix entre la Russie et l’Ukraine revenue, « la situation dans le monde s’améliorera ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cucu pu doa.&amp;lt;ref&amp;gt;C’est beaucoup d’études, tout ça.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Je ne vois d’autre scénario réaliste, pour le Miracle 3, que la mise hors d’état de nuire de Putine. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Vite, vite, oligarques et haut-gradés de Russie, renversez-nous votre dictateur fou. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Quelle joie ce sera !!!&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Des bals géants et des méga-fêtes du slip seront organisés partout.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Et nous danserons, danserons, danserons comme des fous.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Les folles ? Pas de masc-fem chiant c’est la fête. Non, ça n’est pas chiant le masc-fem, c’est parce que ça ne rime pas avec tout-fous.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ouesque je dansais moi dans ma tête dans cette histoire ? Ah, voilà, j’allais oublier ça. Quand adan voiti-la je zappa, tout content que Véronique de France me syromanda, mais alors que la musique de Mathieu et de son équipe, en revanche, me laissa froid, c’est Lily Allen qui sur une autre fréquence enchaîna.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
C’était sa fameuse chanson mêlant, oui, JOIE !... car tellement entraînante... drôlerie, mais aussi... totale vulgarité ! À un degré en effet difficilement dépassable, quand la jolie minette à laquelle on donnerait le bon Dieu sans confession, toute enjouée fredonne :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Fuck you! Fuck you very, very ha-ha-ha-hard!&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Dans des reculades dont j’ai exprimé la crainte qu’elles ne freinassent des envolées, je me suis fait remonter les bretelles, mais alors elle... Et cracra&amp;lt;ref&amp;gt;C’est marrant.&amp;lt;/ref&amp;gt; cette impression que j’eus que c’était une espèce de foutage de gueule de moi quelques instants en arrière, quand dans les queues de La Pointe je me faisais... enculer très, très profond-fond-fond-fond... Je suis couvert, c’est Lily qui le dit, alors j’y vais à fond. Je restitue son ton, j’explique, rien d’autre, c’est pour elle ici le bâton tonton. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Angelu, qui tout à l’heure me grondait – et encore pour la fioncrace il n’a pas réagi (c’est vrai que j’en avais déjà bien profité, je mérite le fouet) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je suis, mon garçon, tout autant ta tata, car les anges n’ont pas...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah, Tu vois, à Toi non plus il ne faut pas le dire deux fois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Le sexe et tout ça.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Alors là, d’un ange comme moi, d’un ange, quoi, je ne vois vraiment pas en quoi l’on pût jamais songer que cela m’obsédât.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Taratata.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Et que dans ma tête je danse, danse, danse... À chaque fois que pareil son et autre groove la radio balance. Avec tous-toutes mes pochimis-mies ou avec mon Manno en boîte ou en soirée ici en Gwada.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
SMS à mon amie prof Yoyo depuis un salo anté-virée-carnavalesque :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Fascisation des sociétés, et une bonne vieille guerre comme en 40 : c’est quand qu’on danse ???... pour oublier...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ainsi ai-je légendé les photos d’un acolit de deux pages, « Un idéologue à l’école », que je lui ai maouazatés, à propos de l’« autoritaire et sensible aux idéologies d’extrême droite » ministre de l’Éducation nationale français (je l’avais nommé, lui, beurk, effacé), qui « a patiemment tissé ses réseaux ».&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;#039;&amp;#039;Politis&amp;#039;&amp;#039; 1692 du 10 au 16 février 2022, « Comment la Macronie a abîmé l’école », pages... 13 et 14.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Nous valsions déjà Yoyo et moi dans nos précédents SMS de... janvier... où mistinguette s’était émoticônée en flaminquette enroberougée.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Atonique-21-Février et Souridiles&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La denise de Raymond Queneau, le 21 février, ainsi « normalement » libellée c’était déjà énorme.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Jamais vu dans Miel-é-fraise jusqu’à cette page, la 506 (sur quelque 650), la première phrase de la mini-biographie de l’auteur est une citation de vers de lui : &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Je naquis au Havre un vingt et un février&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::en mil neuf cent et trois.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Ma mère était mercière et mon père mercier&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::ils trépignaient de joie.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Le 21 février deux fois. Une fois en chiffres, une fois en toutes lettres. Et la joie...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Synchronicité principale et synchronicités connexes : étiquettes pas très bandantes auxquelles j’ai substitué celles d’Astre Synchronicitique, l’Atonique, et de Synchronicités Poussières d’Étoiles, les Souridiles.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Suite à l’Atonique-21-Février miel-é-fraisien, quelques Souridiles livrées sous forme de Syncs béco-gor-patou-rage :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ouane&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Décès de Raymond Queneau [pas très gai mais c’est Mon Bal] : le 25 octobre (1976) [...]&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tou&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Situation familiale : marié à Janine Kahn (...)&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sri&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Amitiés : (...) François Le Lionnais (...)&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;(Trop) for&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Le premier roman de Queneau, &amp;#039;&amp;#039;Le Chiendent&amp;#039;&amp;#039;, en 1933 [oooh...]., est un jeu sur le langage, une tentative d’écrire « comme on parle », qu’il poursuivra à travers toute son œuvre. Élu membre de l’académie Goncourt en 1951, Queneau adhère la même année au Collège de pataphysique, qui fait la satire des institutions. En 1959 [oooh...] paraît &amp;#039;&amp;#039;Zazie dans le métro&amp;#039;&amp;#039;, dont Louis Malle tire un film. Mathématicien, esprit encyclopédique, poète, Queneau soutient l’Oulipo, atelier d’écriture qui crée des textes à partir de règles formelles contraignantes. (...)&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::(...) Queneau joue de la création verbale. Tantôt il s’appuie sur les lieux communs et le langage usé des conventions sociales, tantôt il s’amuse du langage oral, de son inventivité et de sa vitalité. L’écrivain crée des expressions et des tournures originales, comme le célèbre « Doukipudonktan » de &amp;#039;&amp;#039;Zazie dons le métro&amp;#039;&amp;#039;. L’humour et la satire se confondent lorsque Queneau prend pour cible la « haute société », à travers l’un de ses rituels : celui de la réception mondaine. Le poète met en évidence un rituel vide de sens, purement mécanique. Le comique naît de l’irruption des termes familiers, des néologismes farfelus dans un langage nouveau en littérature, fait d’humour et de liberté.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Faïve&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
:: &amp;#039;&amp;#039;Si tu t’imagines&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Si tu t’imagines/si tu t’imagines/fillette fillette/xa va xa va xa/va durer toujours/la saison des za/la saison des za/saison des amours/ce que tu te gourres&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Si tu crois petite/si tu crois ah ah/que ton teint de rose/ta taille de guêpe/tes mignons biceps/tes ongles d’émail/ta cuisse de nymphe/et ton pied léger/si tu crois petite/xa va xa va/va durer toujours/ce que tu te goures/fillette fillette/ce que tu te goures (...)&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Six&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Le poème &amp;#039;&amp;#039;Si tu t’imagines&amp;#039;&amp;#039; reprend, selon le mot de Queneau, « un t’aime de Ronsard ». Sur un jeu verbal et un humour féroce, l’écrivain s’inscrit dans la tradition et trouve une langue moderne propre à toucher un vaste public [hiiiii...c !]. (...)&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Et séveun je ne résiste pas... que no ?... à l’envie... que si... de biter Zazie dans le métro.&amp;lt;ref&amp;gt;Biter = diminutif de « xabiwikiter ». Flûte elle me nique mon 73 nobapas celle-là. Mais est-elle bien indispensable ? Me semble pas. Je vérifie : eh non ! Il petite-xabite, le Gamounase*, et y a déjà un renvoi ! Je tiftire pour se poiler un dernier coup : c’est un peu tiré par les cheveux, oui, pour dire que « biter » le petit « xabiwikiter » on peut le biter, dans le glossaire où le sens est précisé, via une précédente nobapa. 71 par conséquent tu n’as rien à faire là... V’là un p’tit kètchoz encore : l’âge du décès de JP1, 71 ans, me titillait... Ma yé pé plou té virer 72, avé tousque je viens d’ajouter... Tu comptes pour du beurre. Lomo. (*Diminutif de « Gamou-nase-sot » = Glossaire modoupaïen-français de [la] Miss-Jottise)&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Zaza mon alter gaga... euh... Zazie mon alter ego ¿... Que no ? Que si !!!... vu le point d’interrogation... à l’envers !!!... Manquait plus que ça !!!... Comment il a fait ça ???!!! Qui ? Bé l’ordi !&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Queneau plutôt, mon alter ego. Lui, sa Zazie, moi Zaza, c’est du pareil au même. Je ne me prends pas pour lui, ou pour je ne sais qui, ou plutôt si puisque je suis lui et puisqu’il est moi et puisqu’il est tout et puisque moi, toi, vous, eux et elles aussi.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Qui que soit qui, Zazie dans le métro, avé Gabi aussi, c’est vraiment trog-trol&amp;lt;ref&amp;gt;Trop génial et trop drôle&amp;lt;/ref&amp;gt; et donc voici :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Confiée à son oncle Gabriel, Zazie découvre Paris. À travers une série d’aventures burlesques, en multipliant les jeux sur le langage, où l’argot, la parodie et les inventions verbales créent un climat de liberté, l’humour de Queneau tourne en dérision les valeurs établies.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::— Alors ? Pourquoi que tu veux l’être, institutrice ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::— Pour faire chier les mômes, répondit Zazie. Ceux qu’auront mon âge dans dix ans dans vingt ans, dans cinquante ans, dans cent ans, dans mille ans, toujours des gosses à emmerder.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::— Eh bien, dit Gabriel.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::— Je serai vache comme tout avec elles. Je leur ferai lécher le parquet. Je leur ferai manger l’éponge du tableau noir. Je leur enfoncerai des compas dans le derrière. Je leur botterai les fesses. Parce que je porterai des bottes. En hiver. Hautes comme ça (geste). Avec de grands éperons pour leur larder la chair du derche.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::— Tu sais, dit Gabriel avec calme, d’après ce que disent les journaux, c’est pas du tout dans ce sens-là que s’oriente l’éducation moderne. [Ah l’échooooo !!!!! Avec l’autre plus haut...] C’est même tout le contraire. On va vers Ia douceur, la compréhension, la gentillesse. N’est-ce pas, Marceline [la compagne de Gabriel], qu’on dit ça dans le journal ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::— Oui, répondit doucement Marceline. Mais toi, Zazie, est-ce qu’on t’a brutalisée à l’école ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::— Il aurait pas fallu voir.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::— D’ailleurs, dit Gabriel, dans vingt ans, y aura plus d’institutrices : elles seront remplacées par le cinéma, Ia tévé, l’électronique, des trucs comme ça. C’était aussi écrit dans le journal l’autre jour. N’est-ce pas, Marceline ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::— Oui, répondit doucement Marceline.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Zazie envisagea cet avenir un instant.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::— Alors, déclara-t-elle, je serai astronaute.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::— Voilà, dit Gabriel approbativement. Voilà, faut être de son temps.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::— Oui, continua Zazie, je serai astronaute pour aller faire chier les Martiens. [Qui tu veux ma Zazie mais pas mon Vincent, hein !! promis ?? Ah dis donc celle-là...]&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Gabriel enthousiasmé se tapa sur les cuisses :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::— Elle en a de I’idée, cette petite.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Il était ravi.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::— Elle devrait tout de même aller se coucher, dit doucement Marceline. Tu n’es pas fatiguée ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::— Non, répondit Zazie en bâillant.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::::::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Raymond Queneau&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;, &amp;#039;&amp;#039;Zazie dans le métro&amp;#039;&amp;#039;, Éd. Gallimard, 1959.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Eït ça aussi c’est vraiment très bien :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::HAUTE SOCIÉTÉ&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Ce sont des messieurs très bien&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::ils s’assoient sur des chaises en rotin sur des chaises avec des ornements, des paillettes, de Ia verroterie&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::ils s’assoient sur des chaises très bien pour dire des choses très bien&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Ils disent des choses pleines de pensées, d’idées&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::des conneries quoi, des conneries très bien qu’ils prononcent très bien&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::en mettant l’orthographe à tous les mots&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::une orthographe très bien&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::et lorsque les messieurs très bien ont fini de dire leurs conneries très bien&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::prononcées avec une orthographe très bien&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::on leur sert des consommations très bien&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::du pipi de chat, de l’urine de chèvre et du ouisqui très bien&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::::::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Raymond Queneau&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;, &amp;#039;&amp;#039;Le Chien à la mandoline&amp;#039;&amp;#039;, Éd. Gallimard, 1965.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Enfin mon top chira naïn, kon par renarzard, suite à mon histrioniquisation ça de même je trouve que ça tombe très bien :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::ÉGOCENTRISME&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Je m’attendais au coin de la rue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::j’avais envie de me faire peur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::en effet lorsque je me suis vu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::j’ai reculé d’horreur&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Faisant le tour du pâté de maison&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::je me suis cogné contre moi-même&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::c’est ainsi qu’en toute saison&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::on peut se distraire à l’extrême&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::::::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Raymond Queneau&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;, &amp;#039;&amp;#039;Le Chien à la mandoline&amp;#039;&amp;#039;, Éd. Gallimard, 1965.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Du même auteur que mon histrioniquisation :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::Tu t’intéresses aux gens avec une passion qui force l’admiration.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
C&amp;#039;était avant que (lui aussi) ne perdît toute raison.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Mongols-goles !!!&amp;lt;ref&amp;gt;Mais non je rigole !!! Qui s’accorde avec l’objet qui n’en est pas un, mais c’est comme ça dans Modoupa.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Mongolons, et dansons.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
CAR DANS LA VIE CE QU’IL Y A DE GRAVE AUJOURD’HUI PLUS QUE JAMAIS NOUS SAVONS !!!...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le moment que nous vivons ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Peut-être le plus dangereux de toute l’Histoire de l’Humanité. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vladimir Federovski, ancien diplomate russe et écrivain. D’origine ukrainienne, mais propos au détour d’une phrase presque prononcés avec le sourire, sans catastrophisme (apparent) particulier...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Entendu le... 12 mars.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pozpub.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand Madanm Lémisyon revient, je regarde l’heure en haut à droite de l’écran de la chaîne : 21:31.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vladimir est en pleine forme :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Virer Poutine ? C’est du domaine du rêve ! Ce ne sont pas les oligarques qui tiennent Poutine, mais Poutine qui tient les oligarques. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rêver ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oui Monsieur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
AU MIRACLE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Non sans raison. Pour preuve encore, ce 21 suivi du 31.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Date de Fin... de mois, d’année...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais surtout :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::::::::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;LA DIZAINE D’APRÈS&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::::::::::::::::::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;LE MONDE D’APRÈS&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Juste... après ça : un Dollar Renard. Un « r$ » : je l’inscris à l’endroit où « reprendre » (le boulot). Je le fioncrace. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Où qu’il est ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À « Fin du Monde et Fin Mot ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
FIN&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Là-dessus ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
No.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais 1, 2, 3 paragraphe plus loin... au paragraphe 4 de la section.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Il fait 0, 1, 2, 3 degrés, sauf dans ma Nizza où il fait 4 ce jour-là. Ça m’a fait un drôle d’effet. L’on remarquera toutefois que 0, 1, 2, 3 ça n’est pas 3, 2, 1, 0.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
::D’ailleurs le « sens » du cul que j’ai envoyé à mes proches aujourd’hui non plus, ça n’est pas 3, 2, 1, 0 mais 0, 1, 2, 3.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reprenons :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Fin du Monde et Fin Mot ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
FIN&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Là-dessus ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
No.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais sur :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::::::::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;C’EST LE DÉBUT DE LA FIN D’AVANT LE DÉBUT.&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est... 21:02 quand je reviens ici. J’étais reparti, je reviens, je vais et je viens. Mais j’avais dit que c’était la fin. J’ai dû exciter le Temps, en ajoutant « d’avant le début ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Temps : « J’ai bon dos, tu n’arrives jamais à terminer, t’es constamment synchroniarcelé ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Que Tu dis, et d’une force !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l’émission à Vladimir a succédé Vladimir. Le P. Déclaration sur la dissuasion nucléaire :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
v... mais non, clavier, c’est un tiret pour faire parler V que je voulais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— La Russie jugera quand la ligne rouge aura été franchie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pas de panique, il s’agissait d’un discours général du président russe sur les principes de dissuasion, sans accent particulièrement guerrier, selon le spécialiste qui le commentait, et qu’il a prononcé...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::::::::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;LE 21 AVRIL 2021 !!!!!!!!!&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ça n’est tout simplement pas croyable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Fin Mot du 21 ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est dans Sync sur Sync, Sync 21/01-1.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les Deux Pôles du Circuit du Réacteur Nucléaire se rejoignent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et boum.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais no.&amp;lt;ref&amp;gt;Sourdoutarétéconne : Synchronicité pour-qui-douterait-encore-de-la-réalité-des-synchronicités. Ça aussi iéti tu jouis : ça aussi il était temps que je le modoupaïanise. Ça aussi iéti tu jouis. Une Sourdoutarétéconne. Une de plus. Mais alors celle-là, ma, ma, ma : ma sa mama. Ça aussi iéti tu jouis. La Sourdoutarétéconne est survenue le 16, dans Miel-é-fraise, quand j’en ai repris la lecture, après la rédaction de la présente Miss-Jottise, et alors que je n’y avais, depuis une bonne semaine ou deux, pas mis le doigt... euh... le nez. D’abord je me suce le doigt. Ha, ha, ha, fais-je mine de ha-ha-hater alors que non, ça n’est pas (encore) de l’humour gras. Sur le nez non je ne suce pas mais je sucème derechef, je suce-maboufe, sur 18 222 mots. À sa MJ4, ensuite, son JP4, à la page de la Grande Plage, la 510, à laquelle dans Miel-é-fraise je replonge, en compagnie de Jean Giraudoux, né en 1882, décédé en 1944. Comme un ti kètchoz, avec 18 222 et MJ4/JP4 ?... Il est précisé à la rubrique « situation familiale » qu’il est marié à Suzanne Boland avec laquelle il a un fils, en... 1919 [hmmm... joli doublé !... pour compenser... ce qui suit ??!!...] : un Jean-Pierre. Et après trois queues de renard – un Bernard et un Édouard Vuillard –, en l’espace de deux lignes, parmi ses « amitiés », le reste se passe de commentaire : « Diplomate lucide et informé, Jean Giraudoux mesure la montée du fascisme en Europe et exprime une sombre inquiétude prémonitoire dans deux pièces célèbres, &amp;#039;&amp;#039;La Guerre de Troie n’aura pas lieu&amp;#039;&amp;#039;, en 1935, et &amp;#039;&amp;#039;Électre&amp;#039;&amp;#039; deux ans plus tard. (...) [Dans &amp;#039;&amp;#039;La Guerre de Troie n’aura pas lieu&amp;#039;&amp;#039;], à travers la guerre qui oppose les Grecs aux Troyens, Giraudoux met en garde les spectateurs contre les conflits qui s’annoncent en Europe ». Mais j’y pense, le double 9-top-chira (certes contrebalancé, mais par un seul 1-chirapa, le deuxième mais pas le premier non déterminant de la centaine, partant inévitable) n’a rien à compenser, si l’on retient : « La Guerre (...) n’aura pas lieu ». En Ukraine le scénario aussi invraisemblable que craint est devenu réalité, mais à la Catastrophe Absolue, la Guerre en M, et en N, insiste La Voix, l’humanité échappera. Côté saga miel-é-fraisienne, quelle hallucinante jonction de son déroulé, sur pas moins de 541 pages que je parcours depuis des mois, avec l’actualité. Et j’en suis, le 17/03, page 516 (19:12 qramé popote ici), après Jean Giraudoux, à André Malraux. « Dans ce genre de moment on aimerait pouvoir s’engager dans des Brigades Internationales, comme en 1936 au temps de la Guerre civile en Espagne, et aller se battre contre le nouvel Hitler, Poutine le nazi » : ça c’est le Renard enragé quand sa putain d’offensive Putine a lancée (Sync sur Sync, Sync 24/02). Malraux : « Dès les premiers jours de la guerre d’Espagne&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;, qui voit s’affronter les Républicains et les troupes du général Franco soutenues par Mussolini et Hitler &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;(19:36 qramé popote ici !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!), [il] forme une escadrille internationale composée de volontaires de tous les pays. Depuis longtemps engagé dans les débats idéologiques de son temps, l’écrivain prend part à l’action afin de défendre les valeurs fondamentales de la démocratie ». Suit la « Chronologie de l’engagement de Malraux – 17 juillet 1936 : soulèvement militaire en Espagne ; début de la guerre civile espagnole. Août 1936 : fondation par Malraux de l’escadrille internationale España aux côtés des forces républicaines. [Etc.] ». Et tandis que je transpose ces lignes de la photo de la page 516 que j’ai prise avec mon telpo à mon fichier, les dates de la Deuxième Guerre mondiale s’égrènent à chaque qramé-popotage : 1941, 1943... « [Malraux, Gide, Giraudoux...], tous s’inquiètent de l’impuissance des démocraties à s’opposer aux régimes totalitaires. [...] D’autres écrivains, comme l’Américain Ernest Hemingway, rejoignent les Brigades internationales »...&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;{Gamou-nase-sot :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[A]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Acculer&amp;#039;&amp;#039; = Afficher à l’Accueil ; &amp;#039;&amp;#039;Acolit&amp;#039;&amp;#039; = Article de Politis ; &amp;#039;&amp;#039;Aditita&amp;#039;&amp;#039; = Advient ce qui DOIT Advenir ; &amp;#039;&amp;#039;Angelu mon Anar&amp;#039;&amp;#039; = « Anguélou » mon Ange Gardien ; &amp;#039;&amp;#039;Anisse&amp;#039;&amp;#039; = Anné de naissance ; &amp;#039;&amp;#039;Attilà&amp;#039;&amp;#039; = Attention, c&amp;#039;est là &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[B]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Badinerue&amp;#039;&amp;#039; = Bande inférieure bleue (en bas d&amp;#039;un fichier Word-mes-couilles) ; &amp;#039;&amp;#039;Bague-dotte&amp;#039;&amp;#039; = Blagounette du Moment ; (Synchronicité) &amp;#039;&amp;#039;Béco-gor-patou-rage&amp;#039;&amp;#039; = Brute-de-décoffrage-comprenne-qui-pourra-et-pour-ma-gouverne ; &amp;#039;&amp;#039;Mobilique&amp;#039;&amp;#039; = Modou bisyllabique ; &amp;#039;&amp;#039;Bisû&amp;#039;&amp;#039; = Bien sûr ; &amp;#039;&amp;#039;Bolsom&amp;#039;&amp;#039; = Bordel sans nom &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[C]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Capir fou olaf&amp;#039;&amp;#039; = C’est la première fois qu’on me la fait ; &amp;#039;&amp;#039;Catacunu-sapocu&amp;#039;&amp;#039; = Cataclysme survenu dans un pays où j’ai vécu ou séjourné ; &amp;#039;&amp;#039;Chamou&amp;#039;&amp;#039; = Chapitre de Modoupa ; &amp;#039;&amp;#039;Chira&amp;#039;&amp;#039; = Chiffre plutôt sympa ; &amp;#039;&amp;#039;Chirapa&amp;#039;&amp;#039; = Chiffre plutôt pas sympa ; &amp;#039;&amp;#039;Chteuneus-neues&amp;#039;&amp;#039; = Chers-chères et tendres ; &amp;#039;&amp;#039;Cia moi&amp;#039;&amp;#039; =  C’est bien la première fois ; &amp;#039;&amp;#039;Cil&amp;#039;&amp;#039; = Clin d’œil ; &amp;#039;&amp;#039;Ciqu catali&amp;#039;&amp;#039; = C’est moi qui capitalise ; &amp;#039;&amp;#039;Coi-ma-tata&amp;#039;&amp;#039; = Critique de &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Coi tulapa&amp;#039;&amp;#039; = Comme si tu ne le savais pas ; &amp;#039;&amp;#039;Comjadi&amp;#039;&amp;#039; = Comme je te/lui ai (déjà) dit ; &amp;#039;&amp;#039;Cona-nase&amp;#039;&amp;#039; = Colon-lonne de base ; &amp;#039;&amp;#039;Concon&amp;#039;&amp;#039; = Contrôle de concentration (pendant la lecture de Modoupa) ou de connaissance (de ses xapitreries) ; &amp;#039;&amp;#039;Cooler&amp;#039;&amp;#039; = Copier-coller ; &amp;#039;&amp;#039;Corbos&amp;#039;&amp;#039; = Courses au bio ; &amp;#039;&amp;#039;Cotojo&amp;#039;&amp;#039; = Comme toujours ; &amp;#039;&amp;#039;Coucou pépé&amp;#039;&amp;#039; = C’est fou ce phénomène ; &amp;#039;&amp;#039;Coular&amp;#039;&amp;#039; = Côté Obscur de la Force ; &amp;#039;&amp;#039;Couli&amp;#039;&amp;#039; = C’est pour la rime ; &amp;#039;&amp;#039;Crucu&amp;#039;&amp;#039; = Cri du cœur ; &amp;#039;&amp;#039;Cul&amp;#039;&amp;#039; = Courriel &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[D]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Dadane&amp;#039;&amp;#039; = Date d’anniversaire ; &amp;#039;&amp;#039;Danqu tipasse&amp;#039;&amp;#039; = Dans un quasi-ultime repassage ; &amp;#039;&amp;#039;Denise&amp;#039;&amp;#039; = Date de naissance ; &amp;#039;&amp;#039;DiBouPa&amp;#039;&amp;#039; = Dieu, Bouddha et Patata ; &amp;#039;&amp;#039;Diva&amp;#039;&amp;#039; = Divine Matrice ; &amp;#039;&amp;#039;Docho&amp;#039;&amp;#039; = De retour chez moi ; &amp;#039;&amp;#039;Doudou&amp;#039;&amp;#039; = Dans/de mon bouquin &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[E]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;En tutu&amp;#039;&amp;#039; = En tout état de cause ; &amp;#039;&amp;#039;Ecnos&amp;#039;&amp;#039; = Encore une fois ; &amp;#039;&amp;#039;Enculer&amp;#039;&amp;#039; = Écrire (dans) un cul (à.../au sujet de...) ;  &amp;#039;&amp;#039;Endur modlé rata&amp;#039;&amp;#039; = Entends-je sur mon ordi-télé en écrivant cela ; &amp;#039;&amp;#039;Enpalé&amp;#039;&amp;#039; = Et ça n’a pas loupé ; &amp;#039;&amp;#039;Esmoupe&amp;#039;&amp;#039; = Expression de modoupaïen ; &amp;#039;&amp;#039;Estonie&amp;#039;&amp;#039; = En bas à droite de mon ordinateur ; &amp;#039;&amp;#039;Événar&amp;#039;&amp;#039; = Événement Phare &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[F]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Fachotte&amp;#039;&amp;#039; = Fameuse synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Fagol&amp;#039;&amp;#039; = Faut rigoler ; &amp;#039;&amp;#039;Faxon&amp;#039;&amp;#039; = Fameux personnage ; &amp;#039;&amp;#039;Figoqu&amp;#039;&amp;#039; = Figure-toi que... ; &amp;#039;&amp;#039;Fioncrace&amp;#039;&amp;#039; = Fonction rechercher/remplacer ; &amp;#039;&amp;#039;Frache&amp;#039;&amp;#039; = Fort sympathoche &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[G]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Gachapivi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Chapitre de ma Vie ; &amp;#039;&amp;#039;Gadou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Honneur ; &amp;#039;&amp;#039;Gaga-du-Roi&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;G3-froi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Gagnant de la Guerre froide ; &amp;#039;&amp;#039;Gaga-mou-frais&amp;#039;&amp;#039; = Grand Glossaire modoupaïen-français ; &amp;#039;&amp;#039;Gamine&amp;#039;&amp;#039; = Grande Machine ; &amp;#039;&amp;#039;Gamou-nase-sot&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen-français de (la) Miss-Jottise ; &amp;#039;&amp;#039;Garonne&amp;#039;&amp;#039; = Grande Conversation ; &amp;#039;&amp;#039;Gasconité&amp;#039;&amp;#039; = Géniale synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Gilou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Épilogue ; &amp;#039;&amp;#039;Glaire-mou-de-synus&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen-français de Sync sur Sync ; &amp;#039;&amp;#039;Gralion-lapin-loutre-coucou-fada&amp;#039;&amp;#039; = Grand Saisissement en lien avec la prévision, la perception ou l’annonce d’une catastrophe à la lecture ou à l’écoute d’une information dans les médias ; &amp;#039;&amp;#039;Gragromoufrais&amp;#039;&amp;#039; = Grand Glossaire Modoupaïen-Français ; &amp;#039;&amp;#039;Gran-Bol&amp;#039;&amp;#039; = Grand Bordel ; &amp;#039;&amp;#039;Grapio&amp;#039;&amp;#039; = Grand Épisode ; &amp;#039;&amp;#039;Grassist&amp;#039;&amp;#039; = Grand Saisissement ; &amp;#039;&amp;#039;Grave&amp;#039;&amp;#039; = Grand Œuvre ; &amp;#039;&amp;#039;Groi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Noir &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[H]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Hire-a-chronne&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Hirachotte&amp;#039;&amp;#039; = Histoire sans synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Hirelle&amp;#039;&amp;#039; = Histoire drôle ; &amp;#039;&amp;#039;Hirirale&amp;#039;&amp;#039; = Histoire incroyable ; &amp;#039;&amp;#039;Hôreuré&amp;#039;&amp;#039; = Hôtel Fleur d’Épée ; &amp;#039;&amp;#039;Hiryotte&amp;#039;&amp;#039; = Histoire de synchronicités ; &amp;#039;&amp;#039;Homar !&amp;#039;&amp;#039; = Horreur ! Malheur ! &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[I]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Ia que moi&amp;#039;&amp;#039; = Il y a quelques mois ; &amp;#039;&amp;#039;Iabloté&amp;#039;&amp;#039; = Incroyable synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Ialla-la-ialla&amp;#039;&amp;#039; = Iabloté dans la iabloté de la iabloté de la iabloté ; &amp;#039;&amp;#039;Ia tata o rare&amp;#039;&amp;#039; = Il ne faut vraiment avoir que ça à faire ; &amp;#039;&amp;#039;Ila tou chié&amp;#039;&amp;#039; = Il y aurait tout un chapitre à écrire ; &amp;#039;&amp;#039;Ile qannée&amp;#039;&amp;#039; = Il y a quelques années ; &amp;#039;&amp;#039;Iyabon&amp;#039;&amp;#039; = Incroyable phénomène « &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[J]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Japa&amp;#039;&amp;#039; = Je ne sais pas ; &amp;#039;&amp;#039;Japu&amp;#039;&amp;#039; = Je ne sais plus ; &amp;#039;&amp;#039;Jasbi&amp;#039;&amp;#039; = Je sais bien ; &amp;#039;&amp;#039;Java ça va&amp;#039;&amp;#039; = J’avais écrit ça avant ; &amp;#039;&amp;#039;Je xi&amp;#039;&amp;#039; (« je chi ») = Je veux dire ; &amp;#039;&amp;#039;Jélica&amp;#039;&amp;#039; = Je le réalise en écrivant cela ; &amp;#039;&amp;#039;Jmidi&amp;#039;&amp;#039; = Je me suis dit ; &amp;#039;&amp;#039;Jottise&amp;#039;&amp;#039; = Jolie petite histoire ; &amp;#039;&amp;#039;Jumo&amp;#039;&amp;#039; = Jeu de mot ; &amp;#039;&amp;#039;Juquri&amp;#039;&amp;#039; = Juste après que j’ai écrit ça ; &amp;#039;&amp;#039;Joyité&amp;#039;&amp;#039; = Jolie synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Jus-walou&amp;#039;&amp;#039; = Jeune serveur gwadloupéyen &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[L]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Lalu-sur-totem&amp;#039;&amp;#039; = Le/La Plus Truc-Truque De Tous les Temps &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[M]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Madapayenne&amp;#039;&amp;#039; = Même-quand-y-en-a-pas-y-en-a-une (synchronicité) ; &amp;#039;&amp;#039;Miaou&amp;#039;&amp;#039; = Merci beaucoup ; &amp;#039;&amp;#039;Manu&amp;#039;&amp;#039; = Manuscrit ; &amp;#039;&amp;#039;Maouaza&amp;#039;&amp;#039; = Message ouate-zeu-pape ; &amp;#039;&amp;#039;Ma-trique&amp;#039;&amp;#039; = Messagerie électronique ; &amp;#039;&amp;#039;Maran-lo&amp;#039;&amp;#039; = Mois d’Avril d’Anthologie ; &amp;#039;&amp;#039;Mazo iri  ouvadac santoua&amp;#039;&amp;#039; = Mais allez savoir, si ça se trouve c’est ça, dans ces eaux-là en tout cas ; &amp;#039;&amp;#039;Miel-é-fraise&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Mille ans de littérature française&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Mimouch&amp;#039;&amp;#039; = Merci moteur de recherche ; &amp;#039;&amp;#039;Moine-conar&amp;#039;&amp;#039; = Moins chouette commentaire ; &amp;#039;&amp;#039;Modou&amp;#039;&amp;#039; = Mot de modoupaïen ; &amp;#039;&amp;#039;Modoupa&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Mofi&amp;#039;&amp;#039; = Mot de français ; &amp;#039;&amp;#039;Molbique&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Monique&amp;#039;&amp;#039; = Modou monosyllabique ; &amp;#039;&amp;#039;Moncontula&amp;#039;&amp;#039; = Moment Congratulation ; &amp;#039;&amp;#039;Mondo-païen&amp;#039;&amp;#039; = Monde modoupaïen ; &amp;#039;&amp;#039;Mongol&amp;#039;&amp;#039; = Mais non, je rigole ; &amp;#039;&amp;#039;Monique&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Molbique&amp;#039;&amp;#039; = Modou monosyllabique ; &amp;#039;&amp;#039;Mouche&amp;#039;&amp;#039; = Modoupaïenne en Cheffe &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[N]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Niak&amp;#039;&amp;#039; = Nimportnawak ; &amp;#039;&amp;#039;No-lit&amp;#039;&amp;#039; = Numéro de &amp;#039;&amp;#039;Politis&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Nobapa&amp;#039;&amp;#039; = Note de bas de page ; &amp;#039;&amp;#039;Nochiée&amp;#039;&amp;#039; = Note des synchronicités ; &amp;#039;&amp;#039;Nopapa&amp;#039;&amp;#039; = Nombre plutôt pas sympa &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[O]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Oursité&amp;#039;&amp;#039; = Ouragan de synchronicités &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[P]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Pamoncul&amp;#039;&amp;#039; = Plaque d’immatriculation ; &amp;#039;&amp;#039;Panatatalamaga&amp;#039;&amp;#039; = Plus grande manifestation mondiale jamais organisée ; &amp;#039;&amp;#039;Panda&amp;#039;&amp;#039; = Plus Grand-Grande Ami-mie ; &amp;#039;&amp;#039;Papapap&amp;#039;&amp;#039; = Passage par Paris pour ou depuis Pointe-à-Pitre ; &amp;#039;&amp;#039;Papiver !&amp;#039;&amp;#039; = Pas piqué des vers ; &amp;#039;&amp;#039;Patépo !&amp;#039;&amp;#039; = Pas mal, le téléphone (ce que tu écris là à ma place) ! ; &amp;#039;&amp;#039;Patita&amp;#039;&amp;#039; = Patati, patata ; &amp;#039;&amp;#039;Paxikite&amp;#039;&amp;#039; (« Pachikite ») = Page XabiWiki ; &amp;#039;&amp;#039;Peste&amp;#039;&amp;#039; = Petite histoire ; &amp;#039;&amp;#039;Piner&amp;#039;&amp;#039; = plaisanter (c’est le Clown qu’a piné : c’est le Clown qu’a dit en plaisantant) ; &amp;#039;&amp;#039;Pochimis-mies&amp;#039;&amp;#039; = Proches et amis-mies ; &amp;#039;&amp;#039;Poco bité – maman cascu lidio&amp;#039;&amp;#039; = Point encore xabiwikité – mais demander au cas où à l’Accueil si dispo ; &amp;#039;&amp;#039;Poutana&amp;#039;&amp;#039; = Pouvoir extraordinaire ; &amp;#039;&amp;#039;Poutoutpif&amp;#039;&amp;#039; = Pour la toute première fois ; &amp;#039;&amp;#039;Pute a pain&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Papa nain&amp;#039;&amp;#039; = Putain de putain de putain ; &amp;#039;&amp;#039;Pull&amp;#039;&amp;#039; = Pass-mes-couilles &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[Q]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Qadj ramina&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai rallumé l’ordinateur ; &amp;#039;&amp;#039;Qadja mina&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai allumé l’ordinateur ; &amp;#039;&amp;#039;Qrade ta chade é le por&amp;#039;&amp;#039; = Quand je regarde le taux de charge de mon téléphone portable ; &amp;#039;&amp;#039;Qramé popote&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai rallumé mon téléphone portable &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[R]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Rapinage&amp;#039;&amp;#039; = diminutif de &amp;#039;&amp;#039;Renard-poissonnage&amp;#039;&amp;#039; (&amp;#039;&amp;#039;Rapiner&amp;#039;&amp;#039; = nager) ; &amp;#039;&amp;#039;Réci-mode&amp;#039;&amp;#039; = Réfection du Monde ; &amp;#039;&amp;#039;Redoupe&amp;#039;&amp;#039; = Règle de modoupaïen ; &amp;#039;&amp;#039;Réducu&amp;#039;&amp;#039; = Rédaction du présent chef d’œuvre ; &amp;#039;&amp;#039;Roti&amp;#039;&amp;#039; = Record de toute ma vie ; &amp;#039;&amp;#039;Rotolu&amp;#039;&amp;#039; = Roti (record de toute ma vie) absolu ; &amp;#039;&amp;#039;Rude-bitte&amp;#039;&amp;#039; = Rubrique de XabiWiki &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[S]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Salbachi&amp;#039;&amp;#039; = Sur la plage en bas de chez moi ; &amp;#039;&amp;#039;Salconi&amp;#039;&amp;#039; = Salon des Synchronicités ; &amp;#039;&amp;#039;Salo met-lanorac&amp;#039;&amp;#039; = Spot café-clope murette-devant-le-Panoramic ; &amp;#039;&amp;#039;Salo-tarage&amp;#039;&amp;#039; = Spot café-clope Datcha-terrasse-plage ; &amp;#039;&amp;#039;Salo-tarasse&amp;#039;&amp;#039; = Spot café-clope Datcha-terrasse ; &amp;#039;&amp;#039;Saqu culé&amp;#039;&amp;#039; = Sans que je n’aie rien calculé&amp;#039;&amp;#039; ; Sara, sara&amp;#039;&amp;#039; = Sans arrêt, sans arrêt, sans arrêt ; &amp;#039;&amp;#039;Sara-suit-papa-maman-pa&amp;#039;&amp;#039; = S’accorde avec le sujet qui n’en est pourtant pas un, mais c’est comme ça dans Modoupa ; &amp;#039;&amp;#039;Siconne&amp;#039;&amp;#039; = Série de Synchronicités ; &amp;#039;&amp;#039;Si pipette&amp;#039;&amp;#039; = Si je puis me permettre ; &amp;#039;&amp;#039;Socédure&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité du jour ; &amp;#039;&amp;#039;Souridile&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité Poussières d’Étoiles ; &amp;#039;&amp;#039;Suce-mabouf&amp;#039;&amp;#039; = Diminutif de &amp;#039;&amp;#039;Sucem morabnodem baduf&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Sucem morabnodem baduf&amp;#039;&amp;#039; = Sur ce mot mon regard est tombé sur ce nombre de mots/ces statistiques en bas du fichier ; &amp;#039;&amp;#039;Suminu&amp;#039;&amp;#039; = Sur mon ordinateur ; &amp;#039;&amp;#039;Surotine&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Sotissone&amp;#039;&amp;#039; = Super chouette discussion ; &amp;#039;&amp;#039;Sync-a-la-sync&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité avant la synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Sync-sens&amp;#039;&amp;#039; = Synchro-je-la-sens ; &amp;#039;&amp;#039;Synchiotte&amp;#039;&amp;#039; = Sync/hiryotte ; &amp;#039;&amp;#039;Syromande&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité à la demande &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[T]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Ta-le-miel&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;talmiel&amp;#039;&amp;#039; = Totalement démentiel ; &amp;#039;&amp;#039;Ta pisse&amp;#039;&amp;#039; = Tant pis je laisse ; &amp;#039;&amp;#039;Tasbi&amp;#039;&amp;#039; = Tu le sais bien ; &amp;#039;&amp;#039;Tiqu&amp;#039;&amp;#039; = Tu sais qui (ou quoi) ; &amp;#039;&amp;#039;Toto momo batata&amp;#039;&amp;#039; = Tout est possible dans &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Totof&amp;#039;&amp;#039; = Trop, trop fort ; &amp;#039;&amp;#039;Tou 9 le mastic&amp;#039;&amp;#039; = Toujours par 9 les voyelles dans les maxi-emphases motrices (sur les mots) ; &amp;#039;&amp;#039;Toutpi/e&amp;#039;&amp;#039; = Tout premier/toute première ; &amp;#039;&amp;#039;Trocon&amp;#039;&amp;#039; = Trop chouette commentaire ; &amp;#039;&amp;#039;Tog&amp;#039;&amp;#039; = Trop génial ; &amp;#039;&amp;#039;Tosti tosta&amp;#039;&amp;#039; = Tout est vrai, tout est faux ;  &amp;#039;&amp;#039;Touti rix&amp;#039;&amp;#039; = Rien n’existe, tout existe ; &amp;#039;&amp;#039;Trol&amp;#039;&amp;#039; = Trop drôle &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[U]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Upu lulu jacta&amp;#039;&amp;#039; = Un peu plus tard le jour où j’ai écrit ça &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[V]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;V5...&amp;#039;&amp;#039; = Voir Sync... ; &amp;#039;&amp;#039;Vlan&amp;#039;&amp;#039; = Vers la fin ; &amp;#039;&amp;#039;Veutumoi&amp;#039;&amp;#039; = Visiteur-teuse de mon Site ; &amp;#039;&amp;#039;Vi joi...&amp;#039;&amp;#039; = Voir Miss-Jottise... ; &amp;#039;&amp;#039;Vodou papi...&amp;#039;&amp;#039; = Voir chapitre de Modoupa... ; &amp;#039;&amp;#039;Voilier&amp;#039;&amp;#039; = Voisin de palmier ; &amp;#039;&amp;#039;Volpa rima si eldy castoi sortamite susleté&amp;#039;&amp;#039; = Voilà, ça n’est pas terminé, mais j’ai tellement de syncs et de chamous en stock que des fois, désormais, je bâtirai mes histoires en plusieurs pelletées &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[X]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Xabiwikichamouser&amp;#039;&amp;#039; = Xabiwikiter les chamous&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;}&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Xavier</name></author>
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		<id>https://renardxavier.net/index.php?title=3_%E2%80%93_%C2%AB_Faites-vous..._mon_cul_%C2%BB,_J%C3%A9sus_et..._Bonne_Ann%C3%A9e_!&amp;diff=3656</id>
		<title>3 – « Faites-vous... mon cul », Jésus et... Bonne Année !</title>
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		<updated>2025-06-07T09:07:33Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Xavier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;:::::::::::::::::::::::::::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Glossaire modoupaïen-français à la fin&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::::::::::::::::::::::::::: &amp;#039;&amp;#039;Ctrl+F+entrer le mot de modoupaïen. &amp;#039;&amp;#039; &lt;br /&gt;
::::::::::::::::::::::::::: &amp;#039;&amp;#039;Ou ouvrir la page Gloss. modoup./français de l’Accueil dans un autre onglet, et même opé.&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;« Faites-vous... mon cul » &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tel fut l’intitulé dudit cul que voilù :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Bon, bon, bon... Oui, oui, oui,  j’ai adoooré papéquter&amp;lt;ref&amp;gt;De « papéqu », papotage téléphonique&amp;lt;/ref&amp;gt; avec toi. Comme pour chacune des conversations qu’on a pu avoir au cours de notre longue, longue,  longue amitié... Mais... eh oui, y a un PETIT « mais », je suis au final tout de même un peu... déçu. Tu m’as adressé des trocons&amp;lt;ref&amp;gt;Trop chouettes commentaires&amp;lt;/ref&amp;gt;, sur mon XabiWiki, ma Miss-Jottise 2, mais ça n’est toujours pas le Lolo qui s’enthousiasmait tant, à une époque, sur mes écrits, jusqu’à ce crucu&amp;lt;ref&amp;gt;Cri du cœur&amp;lt;/ref&amp;gt; un jour: « Écris, toi !!! » (un bouquin – vodou papi&amp;lt;ref&amp;gt;Voir chapitre de Modoupa...&amp;lt;/ref&amp;gt; 23 ; mais il faut absolument que tu lises aussi, entre autres !...&amp;lt;ref&amp;gt;En me rerererere...lisant, je me demande ce que fout ce « il faut absolument que tu lises aussi, entre autres ! » là : erreur de coolage* ? Non ce n’est pas le « il faut absolument que tu lises aussi, entre autres ! » de Lolo (vilin**), et je ne m’étais absolument pas rendu compte que je le reprenais ainsi, mot pour mot, n’y ayant d’ailleurs pas vraiment prêté attention. Mais... qu’est-ce que je raconte ? C’est APRÈS que j’ai écrit ça qu’il y va, le bougre, de son « il faut absolument que tu lises... ». Dans un... détournement... inconscient ?... (*Copier-collage **Voir plus loin)&amp;lt;/ref&amp;gt; « La vache, on ne s’est pas ennuyés-yées ! Yeah ! Yeah ! »&amp;lt;ref&amp;gt;Mais je sens que je pourrai toujours courir... après toutes les vachettes de toutes les Baionako Bestak*, jusqu’à la fin des temps... (*« Bayonako Bèchtak » : nos... Fêtes de Bayonne !)&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Tu m’as déclaré aphone&amp;lt;ref&amp;gt;Au téléphone&amp;lt;/ref&amp;gt; : « Je suis un des rares à t’avoir lu. » C’est comme le Stef m’affirmant : « Je t’ai lu. » Vous m’avez lu ? Vous avez lu quoi, quelques dizaines de pages, par-dessus la jambe ? Pas plus aphone avant-hier qu’auparavant tu n’as eu un mot comme... je ne sais pas, moi... : « Y a pas, t’es vraiment le plus grand écrivain que la Terre ait jamais porté. » Pas non plus des dithyrambes. Et je prends aussi toutes les critiques !!! Tu m’as ressorti qu’il y avait plein de choses que tu connaissais déjà, comme le Rwanda et l’Afghanistan, et que t’avais toujours les lettres que je t’avais écrites de là-bas, sur lesquelles t’étais retombé... Pas une allusion à quoi que ce soit du contenu du bouquin, de manière générale, et quand je faisais référence à tel ou tel sujet de celui-ci, quand je t’invitais à aller piocher dans les différents chapitres, c’était genre un « ouais »... circule j’ai plus rien à voir, puisque je te dis que je t’ai lu, et que j’ai tes courriers kikaïens (de Kigali et de Kaboul).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Vous refusez, les zuns-zunes zé les zautres, de vous prêter au « jeu »... Alors que je te l’avais expliqué, adan on dòt papéqu, que c’était justement ça, le genre de soutien que j’attendais de vous ! Tu me retends la perche dans ton cul – ce qui veut dire « courriel », je te le rappelle, que tu ne te demandes pas comment on fait ça. (Smiley trop-mort-de-rire. Hein, c’est hilarant, non ??? Autobisage.) La perche : « Cette distance, ces silences, ne nous permettent pas d’interagir pour t’apporter [un mieux-être]... » Interagir? Oui, précisément, en m’accompagnant, un tant soit peu, dans mon aventure modoupaïenne ! Il n’y a rien, sinon, que vous puissiez faire !!! J’ai toujours trouvé terrible évidemment moi aussi l’impuissance à « aider » un être aimé en proie à de graves difficultés. Et quel bonheur, inversement, quand une opportunité se présente de le soutenir : je vous l’offre, surpadatag&amp;lt;ref&amp;gt;Sur un plateau d’argent&amp;lt;/ref&amp;gt;, et vous ne la saisissez pas ! Je voyais cette « entreprise » comme un partage... Sans vous « obliger » à rien ! Sans m’imaginer que vous n’auriez que ça à faire ! Sans en faire une obsession et ne plus jurer que par ça ! Est-ce mon genre, encore une fois, de m’« oublier », d’oublier le reste, les autres... ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Mais sur ce point je... n’oublie... bien entendu, rien de notre chocotte&amp;lt;ref&amp;gt;Chouette conversation&amp;lt;/ref&amp;gt;. Et ton cul est très beau. Celui auquel je réponds ici. Je précise, sinon tu vas encore te demander... Il l’est, comme tant d’autres de tes culs. C’est toujours « courriel », je le re-rappelle, car non je ne te rêve pas avec je ne sais combien de beaux culs. C’est toi qui as dit un jour, ou plutôt un soir de teuf à Paris, an tan lontan, que j’avais une « jolie chute de reins ». Ça ne s’oublie pas ! Mais comme tu as pu le lire dans ma jottise : a pu. Je me matais le fion dans le grand miroir mural de ma chambre (il n’y en a quand-même pas au plafond), l’autre jour, pendant que j’enfilais Mike (en douceur, je suis le premier... bref...) : je te jure, j’avais l’impression qu’on me l’avait ablaté. Horreur, calamité. Alors qu’un temps je me branlais... Mais qu’est-ce qui me prend ? Je me reprends.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::T’as qualifié mon bouquin, au début, de « brouillon ». La première version surtout, mon Dieu... J’avais beaucoup trop écrit, beaucoup trop rapidement. Mais je l’ai tellement retravaillé ! Et je continue de bosser dessus comme un âne, au fur et à mesure de son xabiwikitage, xa-pitre par xa-pitre. Je suis tellement content et fier du résultat ! Malgré les inévitables pacons&amp;lt;ref&amp;gt;Passages à la con&amp;lt;/ref&amp;gt;, mais qu’il suffit, donc, de zapper. Et c’est TRÈS construit, sur toute la longue, longue, longue ligne. (« Pas de leitmotiv », opinas-tu une fois Lolita.) Non, vraiment, jamais je ne me serais attendu à aussi peu d’intérêt... D’autant que vous êtes tous-toutes dedans !!! Faut dire que pour arranger le schi-mi-li-bi-lik, on s’était un peu braqués-quées après, de ma part, une boutade peu inspirée (« Si vous ne me lisez pas vous ne me verrez plus » : il manquait un... smiley...)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Mais c’est comme ça et pas autrement. Et là n’est ÉVIDEMMENT pas l’essentiel !!! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Bon, ça va encore se transformer en mago&amp;lt;ref&amp;gt;Mail groupé&amp;lt;/ref&amp;gt;, cette histoire, mon Lolo, car je ne résiste pas, de nouveau, à l’envie de l’adresser à quelques autres potos. Et puis, allez, j’y mets de tout, de ma Mouche&amp;lt;ref&amp;gt;Modoupaïenne en Cheffe&amp;lt;/ref&amp;gt; aux plus ou moins gros-grosses moucherons-ronnettes que vous êtes, mais oui, ainsi que kèk dòt chteuneus-neues&amp;lt;ref&amp;gt;Chers-chères et tendres&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Un cul bien relou encore ? Qui vous fera un peu rigoler quand-même je l’espère. C’est ça : j’ai l’impression de ne plus y arriver, alors que c’est surtout ça l’objet...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Mais que je suis négatif, chiant, parano, susceptible, tout ce que vous voudrez, alors que ma MJ-2, notamment, a donc apparemment plutôt plu. J’ai par exemple le gendarme, paraît-il, pour la konf, volontaire pour cadrer le-les potentiel-tiels-tielles guignol-gnols-gnolles. On se tient au jus ! Et allez, les gars-garses, (re)faites-vous, oui, La Vache, Le « Mariversaire » (&amp;#039;&amp;#039;copyright&amp;#039;&amp;#039; Stéphane), Mon Passé de Racaille, Le Titi à la Tantine...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::J’ai failli (raisonnablement) renoncer à vous envoyer ce cul, mais m’étant fait chier à (commencer à) l’écrire... Faites comme si de rien n’était ! Tiens, vous avez vu l’oiseau ? « Hein ? Où ça ? » Là, sur la branche. « Ah ouais. Il est beau. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::On gwo bo,&lt;br /&gt;
::Xabio&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::PS3% : Lolo c’est aujourd’hui que j’arrive, dans &amp;#039;&amp;#039;Mille ans de littérature française&amp;#039;&amp;#039;&amp;lt;ref&amp;gt;Claude Bouthier, Christophe Desaintghislain, Christian Morisset, Patrick Wald Lasowski, Éd. Nathan&amp;lt;/ref&amp;gt;, à &amp;#039;&amp;#039;Du contrat social&amp;#039;&amp;#039; de Rousseau (derrière Denis Diderot – coucou mon DoDo... euh... Dédé !). Je t’ai dit : « Contrat social, oui... ça s’appelle : la démocratie » Je lis : « Aux yeux du philosophe, la démocratie est le seul régime qui assure véritablement cette forme de légitimité. » On m’appelle Xan-Xak Roubl... euh... Rounard. Hiiiii !!! Idée force lolxabienne du moment : « Tout le monde est chez soi partout, et dans une société démocratique (redistributive) digne de ce nom il y aurait tout à fait de quoi, pour tout le monde, vivre dignement. » Votez pour nous !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Verbatim de quelques membres de ma société de redistribution + mes trocons&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trop bon, trop con : usine&amp;lt;ref&amp;gt;Une de mes antiennes&amp;lt;/ref&amp;gt;. Mais rien à voir. Quoi que ?... Non, pas vrai. « Trocons » ça veut donc dire « trop chouettes commentaires ». Avant de poursuivre : un shoot. Quand vous m’accompagnez dans mes marathons modoupa-synchroniens il vous la faut, je sais, à intervalles pas trop espacés, votre dose de synchronicité. J’ai rajouté ce qui précède un certain temps après ce qui suit : je constate que j’étais plutôt parti pour vous frustrer, pauvrets. Avant de me rattraper, un tantinet. Mais elle est un peu marathonienne elle-même, ma storynicité. Qui est qu’« ici je regarde l’heure sur mon ordi pour la première fois à l’issue d’une longue session de concoctage du présent gloubi-boulga : il est 11h21. Dernière vingt-et-unifestation la veille dans un maouaza&amp;lt;ref&amp;gt;Message ouate-zeu-pape&amp;lt;/ref&amp;gt; à un Gwadloupéyen hindou de ma résidence avec qui je m’étais longuement entretenu la veille : « Ton message, reçu à....... 21h21 !!!!!! » C’est dans « Sync sur Sync ». Mais c’est plein de bouts un peu partout cette iablore&amp;lt;ref&amp;gt;Incroyable histoire&amp;lt;/ref&amp;gt; des 21, dont beaucoup poco bités&amp;lt;ref&amp;gt;Point encore xabiwikités&amp;lt;/ref&amp;gt;. Cherchez pas. Commencez pas à vous exciter. Restez là. Bon, si vous insistez... Ça commence au Xa-pitre/chamou 36 (vers la fin – poco bité), avec le 21-avril-Xavier-le-flic, rapport au 21-avril-Jospin-deux-doigts-dans-la-bouche-dégueuli du Xa-pitre/chamou 35 (poco bité non plus – maman cascu lidio&amp;lt;ref&amp;gt;Mais demander au cas où à l’Accueil si dispo.&amp;lt;/ref&amp;gt;). Ça se poursuit avec ma convoc’ à la Cawoup&amp;lt;ref&amp;gt;Cimade Gwadloup&amp;lt;/ref&amp;gt;, association de défense des droits des migrants-grantes, le 21 avril 2021, un autre genre de 21-avril, car ma « condition » m’a contraint de mettre fin, au bout de quelques semaines de bénévolat, à mon engagement. Voilà pour ces quelques bouts.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Mon Lolo&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Je vois donc que tu redistribues les intimités de nos papotages et de nos culs à la collectivité… C’est généreux !  Je ne t’en tiens pas rigueur, je pense être plutôt permanent quant à mes propos en privé et en société. &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Moi&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne passe-t-on pas sa vie à rapporter les dires d’un-une tel-telle à tel-telle autre ? (Sans parler des réseaux sociaux...) Ne manquant d’ailleurs souvent pas de les déformer. Les livrer à l’état d’origine ne serait-il pas même préférable ? Je ne parle pas du confidentiel, mais nulle part ici nous n’y sommes, ni nulle part jamais dans ce que j’évente. Mais, pardon ! Je vais arrêter. C’était pour la bonne cause, bien que vous n’y ayez pas adhéré. Arrêter aussi de multimailer. C’était cette fois vraiment le dernier acte de ma mole-pine-en-boa. Je trique... euh... triche : j’avais juste envie de la sortir une dernière fois. Car ça veut dire « mémorable campagne promotionnelle de &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; ». Sans « mémorable » qui n’a rien à faire là ce sera, plus proprement, une capote-de-ma-tata.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Re-mon Lolo&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Comme tu l’écris, je t’avais dit il y a quelques années : « Écris, toi!!! ». Mais il faut absolument que tu lises aussi, entre autres !... &amp;#039;&amp;#039; [Le voilà, l’exemplaire de Lolo : dingo, no ?] &amp;#039;&amp;#039;Car cela permet pour ceux qui ont l’ambition d’écrire de se mettre à la place du lecteur, pour la digestion… ce n’est que mon sentiment d’apprenti critique littéraire... Et je te le redis et le redistribue (ça me coûte…), l’art est difficile, et je préfère quelqu’un qui fait… Il ne peut faire l’unanimité, à la condition aussi (et tu as peut-être raison… enfin…) qu’il reçoive suffisamment de critiques raisonnées (s’il veut les entendre… s’il en reçoit…), en lieu et place de la « philanthropie de l’ouvrier charpentier »... &amp;#039;&amp;#039; [Je le kézakorai à l’okaze.] &amp;#039;&amp;#039;Si je contrepète sur un avis de digestion littéraire, il ne faudrait pas que ces flatulences ajoutent une deuxième chiotte portative à ton quotidien ! (T’aimes mon style ?) &amp;#039;&amp;#039; [Oui !!!]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Ça y est j’ai critiqué en mode distributif ! Youpi ! Je me sens bien…. euh... non en fait… Je préfère l’intimité des échanges. &amp;#039;&amp;#039; [Aha ! Intéressant !...]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;J’ai beaucoup hésité (non ce n’est pas vrai !) à répondre à ton cul, car cela peut vite devenir indigeste, d’autant plus si tout le monde redistribue son cul et celui des autres…&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Okis tu bandes ? Amaia t’as vu je suis aussi coincé du cul, quelque part ! (ouarf !) &amp;#039;&amp;#039; [Pardon, monsieur-dame ? Ce « aussi »... euh... je ne sais pas trop... mais ne commencez pas à vous xa-mailler, hein ? Vous... aussi.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Xaxa t’es une belle personne. Mes senteurs les meilleures de mon présent cul. &amp;#039;&amp;#039; [Là ne me dis pas que ma blagounette ne te fait pas rigoler ! (C’était « mes sentiments les meilleurs », dans la V-LO. Mais qu’est-ce qu’on rit ! Qu’est-ce qu’on rit ! Méga-autobisage. Là par contre c’est allé trop loin.)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Moi&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Il faut absolument que je lise » : ouf, merci du conseil mon ami, je n’y avais pas pensé. Mais je ne suis pas très adepte des citations à l’envi, de Machin par ci, Tartempion par là. J’en serais incapable ? Tant mieux !&amp;lt;ref&amp;gt;La vérité c’est qu’il en est truffé, mon bouquin, d’extraits d’ouvrages, d’articles... Avec Palme à Armatya Sen, le « Nobel (d’économie) des Pauvres » indien. Hou ! Hou ! Hou ! Vous connaissez même pas ! Et merci Angelu pour ce top-chira*, le 9 de la nobapa**, pour Monsieur Armatya. (*Chiffre plutôt sympa **Note de bas de page) [Je vais arrêter avec ça aussi, les synchros numéros de nobapa. À venir : avec la 64 passée au final à 67 ou je ne sais combien, l’embrouillamini atteint son maxi.]&amp;lt;/ref&amp;gt; Penser par soi-même aussi, ça peut être sympa. Mes écrits ne te sont pas accessibles, mais je sais qu’ils peuvent l’être – &amp;#039;&amp;#039;bis repetita&amp;#039;&amp;#039; j’en suis très fier, malgré tous leurs défauts – et qu’il est même possible de... s’en passionner ! Si, si, si ! Pour qui veut bien se donner la peine d’apprécier un style qui, c’est certain et c’est le moins que l’on puisse dire, sort de l’« ordinaire ». Raison... « entre autres », pour laquelle je m’en glorifiiiiie !!! Gloire à Moi ! À Toi ! À Elleux ! à  Vooooouuuuus !!!!!!&amp;lt;ref&amp;gt;Elle peut paraître complètement débile, cette incantation, en rupture avec un style, nous l’aurons compris, tellement sobre et épuré par ailleurs, sans une virgule, une parenthèse, un tiret, une accolade ni une pitrerie de trop, mais c’est très spirituel : c’est du nourrissage d’énergies.&amp;lt;/ref&amp;gt; Chacun son style ma Loute, et ainsi ai-je d’ailleurs de mon côté encore plutôt goûté la verve de ton cul !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Il faut absolument que je lise »... « entre autres » ??? Que je développe ma connaissance... du monde, par exemple ? Ouais parce que les livres, c’est bien joli... Et l’écoute, ma Loute ! Ça point aussi je le sens, dans ton cul et ces deux mots qui puent. Oooh ! C’est pour le jeu de mot ! Fagol !&amp;lt;ref&amp;gt;Faut rigoler !&amp;lt;/ref&amp;gt; Tiens tu vas rire, encore : j’ai récemment introduit un autotest de raconar&amp;lt;ref&amp;gt;Racisme ordinaire&amp;lt;/ref&amp;gt;, dans mon cul... euh... site, mais je le cite c’est tout, pour l’instant, dans le titre d’un Xa-pitre, car poco bité&amp;lt;ref&amp;gt;Point encore xabiwikité. Toujours pas bité ? (Automoquerie : je constate que je le précise pour la deuxième fois.)&amp;lt;/ref&amp;gt;. Tout ça pour dire que j’en propose un autre ici, pour l’écoute : s’observer de temps en temps, rapport à comment qu’on laisse l’autre, par exemple, dans une conversation, terminer ses phrases. Voire les commencer, pour les plus acharnés-nées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Re-re-mon Lolo&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;La nuance xabi........&amp;#039;&amp;#039; [eh, dis donc, ma majuscuuule ! et que je t’apprends la nuance maintenant...] &amp;#039;&amp;#039;Oui à la société redistributive pour l’intérêt de tous et non pas particulier… ploutocratie, entre soi, favoritisme....etc... enfin, la politique actuelle... Et je vais même te rajouter une couche ! Avec une société égalitaire il n’y a pas nécessairement besoin de redistribuer..... Sauf aux nécessiteux. Et en plus cela éliminera le concept du « ruissellement » positif... et la genouflexion. &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Moi&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais voilà que tu tentes de m’imiter, dans ce que tu tiens, de ma part, pour pas... très compréhensible... Une « société égalitaire », je ne sais pas trop ce que c’est, du moins ne se décrète-t-elle pas. Et si l’on part de l’existant, en attendant de tout révolutionner, ou afin d’empiriquement s’y employer, la redistribution apparaît en effet comme un axe essentiel, en ce qu’elle consiste à prendre le contre-pied de la tendance à l’œuvre de concentration des richesses et d’explosion, oui, des inégalités, moyennant l’inversement d’une logique de taxation tous azimuts du travail et de « libéralisation » du capital, de la finance... Tu bandes ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Ma Zaza&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Tout à fait d’accord pour ce que je comprends de ces elucabratuinafdz dibgues. &amp;#039;&amp;#039; [Je note, là aussi, mais... en toute sérénité ! Je me suis depuis longtemps calmé, après m’être encore copieusement excité. Attention ça vient...]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Pour Noël hé hé si on se faisait dans le mail culte&amp;#039;&amp;#039; [oooh !] &amp;#039;&amp;#039;nos cadeaux de Noël selon le très bon conseil de Lolo. Lire (je commence par moi) : &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Sandra luckbert « ne sortez pas les fusils » (xaxa&amp;#039;&amp;#039; [eh, oh, ma majuscuuule ! bon, t’en mets (presque) nulle part] &amp;#039;&amp;#039;, on s’est bien raté-tée&amp;#039;&amp;#039; [tiens, pour la peine je nous masc-fème] &amp;#039;&amp;#039;sur le coup). &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;luke rhinehard « L’homme D » &amp;#039;&amp;#039; [J’allais dire : alors là je le majuscule pas çuilà ! Mais un R(hi-kès tu fous là, le « n » ???!!! c’est après le &amp;#039;&amp;#039;deuxième&amp;#039;&amp;#039; « h » que tu dois te mettre)e(h)n(voilà, ouh !)ard ! Tu te souviens ma Zaza, le « Jour de Retard-nard » ???!!! Allez on est à fond, amusez-vous les cocos-cottes, évé on dòt chamou&amp;lt;ref&amp;gt;Chapitre de Modoupa&amp;lt;/ref&amp;gt; ; ça sera le 60 Livre/61 XabiWiki.] &amp;#039;&amp;#039;Xabi encore toi&amp;#039;&amp;#039; [comment ça encore ? quoi ?] &amp;#039;&amp;#039;, je t’en ai parlé. &amp;#039;&amp;#039; [Mais comment ai-je bien pu oublier ça ?... Et louper la Sandra ? M’en fous, l’ai pas non plus majusculée, la ckul-par-dessus-têt’-bert.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Lola Lafont « de ça, je me console » (lecture récente enthousiaste) &amp;#039;&amp;#039; [Ah ouais t’es à fond sur celle-là, tu l’enc... euh... mais ! pourquoi je fourche tout d’un coup ?... tu la majuscules, elle, et tout.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;On enchaine en cul groupé, la librairie de Lolo (si tu es d’accord, lolo) &amp;#039;&amp;#039; [Et que je t’enc... non mais c’est pas vrai... que je te majuscule et te redémascule... Troublée ?]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;À vous pour un deux trois et plus de vos titres pour la librairie impossible de l’homme qui ne lit pas... de « littératures ».&amp;#039;&amp;#039; [Quoi, c’est encore pour ma poire, ça ?! Dans deux minutes je grimpe aux rideaux. C’est une virgule d’Okis qui me met le feu au cul. Angelu : « N’est-ce pas plutôt : qui met le feu aux poudres ? » Ah, oui, en effet. Tant pis je garde les rideaux. Je n’avais même pas encore véritablement senti tous ces vents frais du matin qui soufflent au sommet des grands pins ! « Littérature » avec un « s », en plus ! Pour appuyer l’ignorance du gars, au cas où le singulier ne suffirait pas ? Eh ben dis donc ma Zaza ! Angelu : « C’est une coquille. » Ah ? Au temps pour moi.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Je vous embrasse. &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Zaza&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Za... euh... z’avez vu comment qu’y me font des mamours à la fin les deux loulous ? Ouais, parce que « Zaza » c’est ma Zaza. Sans cesse en effet, comme z’avez vu, ci-dessus, je lui donne du « ma Zaza ». Et du ton « Zaza(vyé) » en retour.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Mon Olibi&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’explique doudou&amp;lt;ref&amp;gt;Dans/de mon bouquin&amp;lt;/ref&amp;gt; comment je bise le vier de mon Olivier, comme le mien se bise en Xabi, selon qu’Olivier-bi a été gentil ou pas gentil. C’est donc là plutôt à contre-emploi, dans une de ces figures de... ce style, tellement unique, et dont j’ai le secret (les figures ; sauf en ski), quand on sait l’ire (pauv’ petit) que mon ami est sur le point de déclencher chez moi. Attention, c’est parti. Olibou d’abi... euh... Olibi d’abord, puis le caca (nerveux) de Xaxa.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;ALLEZ TOUS VOUS FAIRE FOUTRE&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Aidan TRUHEN&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Un récit décoiffant-démêlant ! &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Court, rapide, sans virgule (comme si Xabi les lui avait piquées) et bourré de gros mots houuulaalaaa !!! &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Pour une distanciation morale efficace, se signer toutes les 5 pages, minimum. &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Excellent Noël à toustes ! Jésus est né, c’est pas une raison pour faire la gueule ! &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Bisoux-bisoux&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;d’Oc&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Moi&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; (Dans tous mes états. Autant dire que je ne mascule rien ni personne non plus.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;ouais autrement dit va te faire foutre avec tes écrits&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;TOUT SAUF tes écrits et ses virgules à la con et toute la merde&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;putain mais ça vire à la provocation&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;à la détestation ? &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suivi de :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;je vous retrouverai tous-toutes si un jour ça va mieux&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;si miracle&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;SANS (ABSOLUMENT AUCUNE) RANCUNE ! &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et de :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;mais ôtez-moi de votre librairie mes couilles&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;merci ! &amp;#039;&amp;#039; [+ smiley ; je commence à revenir à la raison]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Okis&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; (je me le figurerais presque me lançant une bouée tandis que je m’éloigne, emporté par la houle et le courant de mon désarroi) &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;: &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;T’as pas de rancune à avoir Xabi !! Ya rien de méchant dans ce que j’ai dit ! &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Ma Caca&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;C’est un excellent roman, je confirme ! &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Hyper dense et carrément jouissif à certains moments. &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Très bonne suggestion ! &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Moi j’aime bien cette idée de librairie en ligne….&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Mes propositions: Les furtifs de Damasio ou Anima de Wajdi Mouawad&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;La Bise ! &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je continue de subir le flot ; on ne m’a pas dé-lire-coulé&amp;lt;ref&amp;gt;Retiré de la lire-coule (librairie-mes-couilles).&amp;lt;/ref&amp;gt; comme demandé :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Virez-moi de là !!! &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je pète un coup (ce qui doit déjà faire, chez moi, quelque trois cent grammes de merde) et reprends mes esprits :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Quand je dis que ça ne va pas (du tout). &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je m’automoque, je m’autotraite, de parano y todo, mais à touiller mon gloubi-boulga pendant des heures comme là, résultat je m’autoabsous un chouya : y avait, oui, un peu de quoi, faire quelques poils. Carole comme on le voit qui en plus déboule, avec sa couche (supplémentaire), l’air de rien, alors que je suis en train d’à moitié m’enchêvrer, clamant : « C’est un excellent roman, je confirme ! Hyper dense et carrément jouissif à certains moments... » Je ne sais pas jusqu’à quel mot, mais j’ai (presque) cru que c’était le mien, de bouquin, qu’elle encensait ! Ah ça pour une dinguerie, ma Caca, tout ça ! Une provocation ? Non, un &amp;#039;&amp;#039;Flux&amp;#039;&amp;#039; Provok, débarqué du fin fond de la Galaxie, emportant veaux, vaches et amis-mies ! Les pauvres, de quoi pouvaient-ielles bien se rendre compte ???!!! « Sans rancune ! », que je les ai donc même enculés-lées&amp;lt;ref&amp;gt;Enculer = écrire (dans) un cul (à...)&amp;lt;/ref&amp;gt;, avec un Olivier qui dans sa réaction a incarné, l’espace d’un instant, toute l’innocence de tous les chats « mous et durs »&amp;lt;ref&amp;gt;Deuxième hommage du genre à son égard, en référence à un certain passé de sa vie professionnelle. Tout en le chatouillant ? C’est du chamommage. Déjà le xamo... euh... le maxommage, au chamo... euh... mou Premier, il avait trouvé un peu particulier. Il va finir par s’habituer.&amp;lt;/ref&amp;gt; de la Terre réunis, en me t’as-pas-de-rancune-à-avoirant. Rancune : un mot qui en tutu niape mon cul&amp;lt;ref&amp;gt;En tout état de cause, ne fait pas partie de mon vocabulaire.&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je me refâche ? Je ne sais pas. Je m’imagine en tout cas surtout me fendant... la poire, avec vous tous-toutes, sur tout ça !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À condition que vous vous exécutiez (smiley !!!), ainsi que je vous le commande ici-bas :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::[Finalement, donc !] &amp;#039;&amp;#039;Non seulement je reste mais je veux : &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;- ALLEZ TOUS VOUS FAIRE FOUTRE d’Aidan Truhen&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;- Elucabratuinafdz dibgues, du Plus Grand Écrivain que la Terre Ait Jamais Porté&amp;#039;&amp;#039; [Méprise : il ne s’agit pas de mes élucabratuinazes, même pas, mais des loliennes.]&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;- Sandra luckbert : « ne sortez pas les fusils » &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;- luke rhinehard : « L’homme D » &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;- Lola Lafont : « de ça, je me console » &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;- Les furtifs de Damasio&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;- Anima de Wajdi Mouawad&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Tout, quoi. &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Mettez-vous d’accord entre vous. &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Surtout celleux à qui j’ai offert mon bouquin. &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je croyais avoir ajouté : « C’est l’occasion de me renvoyer la balle. » On va faire comme si, et ce que j’ajoute ici comme je l’avais cogité c’est çla : « Une balle ? Une bille, oui, par rapport au cadeau que je vous ai fait. » Deux exemplaires, z’ont même eu les bougres. Le « brouillon » et l’un peu moins ! Qui en conservait toutefois encore une bonne chiée d’attraits, au vu des monceaux de labeur dont je ne soupçonnais pas qu’ils attendaient encore d’être abattus ! Quelle générosité : feindrai-je de ne pas au moins autant avoir misé sur les fruits de la capote-de-ma-tata que le présent visait ? Dont je ne me doutais cependant pas qu’elle s’avérerait si peu féconde. Miss tata sa ume : aditita&amp;lt;ref&amp;gt;Mais c’est comme ça et pas autrement : advient ce qui DOIT advenir !&amp;lt;/ref&amp;gt; !!! Et je leur concède un cochonnet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Z’ont touski faut pour me gâter, plein d’argent de Noël, des cacons&amp;lt;ref&amp;gt;Cadeaux à la con&amp;lt;/ref&amp;gt; revendus, et bientôt des étrennes, ainsi que mon adresse postale (de rêve), que je leur ai précisée :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Xavier Renard&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Résidence Porte des Caraïbes&amp;#039;&amp;#039;                                                 &lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Route du Bas du Fort&amp;#039;&amp;#039;                                                              &lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Appt. 53, Bât. C2&amp;#039;&amp;#039;                                                                    &lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;97190 LE GOSIER&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ne crains pas d’être illico identifié par les services secrets du régime... pour de bon dictatorial à venir ? Non ! Car mes Scénarios Miracles sont sur le point de se réaliser, auquel cas les êtres humains d’aucun recoin de l’actuel ImMonde en voie de disparition n’aura plus rien à craindre de rien ni de personne. Même si tout ne leur tombera pour autant tout cuit dans la bouche. S’agirait de pas trop se faire ièch non plus. Et si jamais nos Dieux-Dieuses tout-toutes puissants-santes changent d’avis tant pis, au point où j’en suis (d’auto-divulgation sur la Toile)... Au moins augmenté-je peut-être ainsi mes chances qu’il en parvienne deux-trois, des littératures de la lire-coule, jusqu’à moi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Enculages, la suite :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Mon... euh... ma Caca&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Belle syncronicité : je n’avais JAMAIS entendu parler de ce livre, et je l’ai vu ce matin dans la bibliothèque de ma belle-sœur (elle confirme qu’il est génial). C’est un signe…&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Moi&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ah, vous voyez, une bonté&amp;lt;ref&amp;gt;Belle synchronicité&amp;lt;/ref&amp;gt; ! Avé moi, obligé ! Et là je note, comme il se doit, le sympathique xabommage. Elle est chouette, la synchronette. La suite est encore plus délicieuse. Car tu n’en es pas à ton coup d’essai, avé ton Xaxa, ma Caca ! Je t’en avais déjà provoqué une... encore plus fameuse ! Oui, bien sûr, c’est moi. (Moi, moi, moi. Angelu : « T’exagères, toi. ») Mais toi, toi, ma Carolina, te souviens-toi ? Ça concernait Valentina... mais non, Valentine, je sais bien, l’allemand, une connaissance à elle... Zut, japu&amp;lt;ref&amp;gt;Je ne sais plus.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Allez, reraconte-la, pour finir de convaincre nos amis-mies de la puissAAANNNce du phénomèèèèène !!!......&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comjadi&amp;lt;ref&amp;gt;Comme je l’ai déjà dit.&amp;lt;/ref&amp;gt;, je ne lâche jamais l’affaire. Mais c’est impropre. C’est sal ? Comme les pines moles et en boa et les capotes de ma tata ? Non, car « impropre » ce n’est pas le contraire de « propre ». Bon mais quoi, qu’est-ce que c’est-y qu’y l’est : de s’obstiner ? Non plus, car impropre ce serait, aussi, de le formuler ainsi, « impropre de s’obstiner ». Tout comme l’est, nous y voilà : « Je ne lâche jamais l’affaire. » Le présent, en effet, associé à « jamais », induit une généralité. On peut dire « je ne lâche pas l’affaire », voire « je n’ai jamais lâché l’affaire », sinon ce serait plutôt « je ne renonce jamais ». Dans la voiture, entre deux séquences de ma présente tambouille, une Gwadloupéyèn d’une assemblée, je ne sais où, du mouvement contre l’obligation du va-an-vi&amp;lt;ref&amp;gt;Vaccin anti-Covid. 33-é, en plus [c’est l’embrouillamini dont je parlais, avé la présente nobapa 33-finalement pas 33, avant même la 64-pas 64 non plus, mais... je laisse...] : y a pas, Jésus ressuscité non seulement se demande pourquoi diable qu’on ferait la gueule, mais nous enjoint lui aussi de rester... en vie, en nous faisant piquer. (Bon, sauf que la nobapa 33 de la Vie a sauté. C’est arrivé tant d’autres fois, ce phénomèèène, si vous saviez. [Mais ça n’a que trop duré !!...] Et puis quoi qu’il en soit elle a bel et bien été 33-ée, à un moment donné.) [Miracle, revoilà le 33 ! Cela c’est bien la première fois que je le vois.] {33, plus 33, re-33, re-plus-33 : ah ça y’a qu’avec moi, qu’on voit des trucs kon sa. De là à reconnaître que les miracles, ça n’existe pas : ne comptez pas sur moi. Pour envoyer valdinguer ma baraka.}&amp;lt;/ref&amp;gt; et la suspension des soignants-gnantes non piquousés-zées, sur Radyo Tanbou, a semblé vouloir apporter son grain de sel, en s’écriant dans son micro : « Nou pé ké lagé ayen !!! » Ici on « pa ka lagué ayin », on ne « largue » rien. « Nous ne lâcherons rien !!! », a donc vitupéré la dame. Ça c’est propre, ma poule, tu peux le dire !... Ça c’est propre, ma poule, tu peux le diiiiire !!!!! Gueulé-je en avalant presque mon autoradio. J’attendais qu’elle opinât, derechef ! « Mais qu’est-ce qui me prend ? », me suis-je alors ressaisi. Épi mwen kontinyé ékouté. Sans m’imaginer que je me trouvais en même temps au volant de ma voiture et en compagnie de nos camarades en lutte, sous prétexte que le tempaxa&amp;lt;ref&amp;gt;Le temps et l’espace n’existent pas.&amp;lt;/ref&amp;gt;, car ce n’est pas de cette manière que cela se traduit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bon, bon, bon... Entre deux séquences, pareillement, j’ai retrouvé... la synchronicité de Carole ! Mais constatant, ô surprise, ce dont je ne me souvenais pas, qu’elle employait le terme « synchronie ». Me voilà donc avec une Okette maintenant, qui me livre ce concept... deux ans après la bataille !... alors qu’Okis était arrivé à point nommé, avé ses synchronicités... Que faire ? Tout recommencer ? C’est çlààààà... M’autoriserez-vous par conséquent, chère amie, à redistribuer votre synchronie ? Non ? Tant pis, je ME le permets. À cela, toutefois, vous devriez commencer à vous habituer. Non ? Re-tant pis. Vos nies comme vos nicités ai-je également pris la liberté, vous ne m’en voudrez pas trop non plus, j’ose l’espérer (si ? mais non, allez), de h-er. Ce à quoi, je ne sais pour quelle raison, vous semblez vous refuser, dans vos évocations de celles-ci, ci-dessus comme dessous. Mais... où ai-je la tête encore ? À ne pas saisir le message ! C’est encore un hommage ! Une parabole pour signifier votre volonté de ne pas courir le moindre risque de les... abimer ? Les considérant comme trop sacrées ! Mais alors oui, LA COLLECTIVITÉ A LE DROIT, d’en profiter !!! Je suis votre bienfaiteur. Cadeau de tous nos deux cœurs :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Ce midi&amp;#039;&amp;#039;&amp;lt;ref&amp;gt;Jmidi* faut que j’aille voir la date : à tous les coups y aura un truc !!! En palé !!!** Le 06/09 !!! Mon aniiiiisse*** !!!!! Alors, Carole, ne forme-t-on pas une autre Paire du Siècle ??!! Je n’en rajoute décidément jamais comme tu vois. Mais la Joie, la Joie, la Joie !!! Tu sais, c’est l’incantation-nourrissage machin. Et puis c’est mieux que si je te disais... je te le dis ?... allez, pour fagoler : t’es contaminée !!! (*Je me suis dit... **Et ça n’a pas loupé. ***Année de naissance)&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;#039;&amp;#039;, je mangeais avec ma copine Lucette, je lui racontais un truc et elle m’a dit : ah ça c’est une synchronie&amp;#039;&amp;#039; [« syncronie », donc, en carolin dans le texte]&amp;#039;&amp;#039;, une jolie synchronie&amp;#039;&amp;#039;. [Quelle joie ! Quelle joie ! Quelle joie !]&amp;#039;&amp;#039; Je ne lui ai pas dit « Xabi sors de ce corps ! », mais j’y ai pensé &amp;#039;&amp;#039; [Loooool !!!!!] &amp;#039;&amp;#039;. Je te raconte. &amp;#039;&amp;#039; [Ouiiiiii !!! Hein, la Collectivité ?] &amp;#039;&amp;#039;Célestin est rentré mercredi à l’internat. Il commence sa prépa maths-physique. Il sympathise avec son coturne, un Barcelonais, et le soir ils vont à la fête organisée par les secondes années. Là il fait des rencontres et finalement ils sont trois à sympathiser, ils formeront un trinôme. Exit le coturne, enfin pas tout à fait mais ils ne seront pas dans la même classe, Célestin s’est enlevé de la LV2 espagnol pour pouvoir être avec ses nouveaux potes et a pris LV2 allemand. N’importe quoi !? Bref tout ça pour dire que ses potes s’appellent Maxime et Louis. Or, Maxime et Louis ce sont les 2ème et 3ème prénoms de Célestin. Dingue, non ? Mais vois-tu, Lucette ne m’aurait pas parlé de synchronie, ben je n’aurais pas fait le lien avec tes synchronicités&amp;#039;&amp;#039; [« syncronicités » en carolin, langue dans laquelle elles sont donc ainsi sanctifiées]&amp;#039;&amp;#039;. Je vais essayer d’être plus attentive à l’avenir !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Ah, au fait, j’ai lu un livre d’un gars qui écrit un peu comme toi. C’est un polar qui s’appelle « Allez tous vous faire foutre » et il est très jouissif, je te le recommande ! &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Moi&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, ma carole... euh... parole... c’est le bouquin conseillé par Okis !!! J’étais en train de vous réunir, par synchronies-nicités interposées, mais voilà que les Forces de l’Univers s’y mettent encore, avec moi ! Dingue, cosmos... euh... ecnos&amp;lt;ref&amp;gt;Encore une fois&amp;lt;/ref&amp;gt;, non ? Et en même temps vous vous opposez, dans ce mouvement, même livre en main, l’un-l’une vers l’autre et vers le mien ! Okis met ce dernier en avant comme antinomique à celui de cet auteur qui vous a tout-toute les deux tant émoustillé-yée. Yeah ! Yeah ! Accusant, l’air de rien, dans la même veine que Lol-Ita... euh... Lol-Isa &amp;amp; Co, un certain caractère parfois peu amène de mes lignes conféré par ces « virgules », emblématiques de l’efficacité et de la concision de l’œuvre de l’un, qui ne l’en encombre pas, et d’une légère pesanteur de celle de l’autre, qui les lui aurait « piquées ». Mais ne t’inquiète pas, mon alter-vier, je continuerai de te max-chamommager. Je ne saurais t’en priver.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Face à cela, cette phrase de ma Caca !... Décidément Gloire à Toi, Destin-tine, Matrice Divine, pour m’offrir de déguster, de nouveau, son message... Cette phrase, donc, « Ah au fait, j’ai lu un livre d’un gars qui écrit un peu comme toi », succédant à « Dingue, non ? Mais vois-tu, Lucette ne m’aurait pas parlé de syncronie, ben je n’aurais pas fait le lien avec tes syncronicités. Je vais essayer d’être plus attentive à l’avenir ! »... J’ai en réalité déjà eu droit à mille fois la récompense qui m’aurait suffi à remercier mille fois le Ciel de m’avoir fait accoucher de mes Dieuse, Bouddhoune &amp;amp; Co... Dont... les ab-fab-conars&amp;lt;ref&amp;gt;Absolument fabuleux commentaires&amp;lt;/ref&amp;gt; d’Okis lui-même !!! Mais bon sang de bonsoir il faut aussi que je redistribiwikite les textes de ma mole-pine-en-boa, dans le cadre de laquelle je les redistribucule, les Ok’ab-fab-conars !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais tout ça, tout ça, ce n’est même pas l’incroyaaaaable phénomèèèèène que j’étais encore parti pour vous narrer, parallèlement à l’épatante anecdote de Carole ! Épatante ? Mais... « ce n’était pas encore suffisant ! » (je n’ai pas encore modoupaïanisé cette expression, alors que sans ses moult variations elle aurait pu figurer toutes les trois pages doudou !). Car ainsi se doublait-elle, dixit moi : « Génialissime ta synchronicité, d’autant que j’ai moi-même fait allemand première langue en sixième pour être dans la même classe que mes deux meilleurs potes de l’époque !!! » C’était ça, l’autre phénomèèèèène que je souhaitais aborder ? Non, toujours pas !!!!! C’était celui qui s’est donc (RE !)produit ici, de chteuneus-neues que j’interroge sur &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;, qui me répondent à côté et qui me sortent... plein d’autres bouquins !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’était arrivé chez Josette, en compagnie de Domi sa voimie&amp;lt;ref&amp;gt;Voisine et amie&amp;lt;/ref&amp;gt; de l’appartement juste au-dessus du sien à Paris. Nous étions, en chair et en os, en présence l’un-l’une des deux autres, et alors que je quémandais (on va m’appeler l’éri-an-dan&amp;lt;ref&amp;gt;Écrivain sans dents... euh... rieur... euh... écrivain mendiant&amp;lt;/ref&amp;gt;) leurs commentaires et impressions, dont elles avaient un peu commencé, dans un enthousiasme forcené, à me communiquer, elles se sont mises, comme vous dans vos culs, à parler de leurs lectures. Josette est allée chercher un livre, dans sa chambre, puis deux, puis trois... Et j’ai pété les plombs, comme avec vous avant ma redescente des rideaux. La manière dont la chose s’est répétée, en version numérique : « c’était très troublant », ai-je d’abord écrit. Peu chère. Quel festival ecnos du cosmos, oui, plutôt.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sont par conséquent venues s’adjoindre à la synchronicité cunu-je-sonde-un-bout-de-cuir-de-boqu&amp;lt;ref&amp;gt;Chteuneus-neues que j’interroge sur &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;, qui me répondent à côté et qui me sortent plein d’autres bouquins.&amp;lt;/ref&amp;gt; la synchronicité (déhachée) de Carole (« Je n’avais JAMAIS entendu parlé de ce livre et je l’ai vu ce matin dans la bibliothèque de ma belle-sœur » : on notera ce « JAMAIS » en majuscules – Xabi sors des corps qui ne t’appartiennent pas on te dit), qui m’a amené à évoquer la synchronicité (déhachée et désicitée) jalou-rameur-sot&amp;lt;ref&amp;gt;Je prends allemand pour être dans la même classe que mes deux meilleurs potes.&amp;lt;/ref&amp;gt; + léo-sote-ton-sex-moi-ien&amp;lt;ref&amp;gt;Les prénoms de ces deux potes, dont je viens de faire la connaissance, sont mes deuxième et troisième prénoms.&amp;lt;/ref&amp;gt;, qui a elle-même appelé ma propre synchro jalou-rameur-sot, et à l’occasion de la recherche de laquelle j’ai donc en sus découvert la synchro azar-fou&amp;lt;ref&amp;gt;Allez vous faire foutre !&amp;lt;/ref&amp;gt;. Comme si les Forces convergeaient toutes d’ailleurs plutôt inexorablement vers un « va te faire foutre ! » à mon adresse. Angelu : « Te faire foutre, te faire mettre, te faire voir, avec tes impossibles histoires. » C’est moi qui lui fais dire, pour rire, Il ne me parlerait jamais comme ça, et me dirait au contraire : « C’est ça, marre-toi. Le fagolage, y a que ça. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Fou-ri-don-pa&amp;lt;ref&amp;gt;Faut savoir, La Voix. Car enchaînement absolument pas calculé... Angelu : « La Voix, La Voix, et Moi ? En plus elle te souffle n’importe quoi. “Fou-ri-don-pa” ça ne marche pas. C’est “Fou-ri-doupa, sans trait d’union entre “dou” et “pa”, de surcroît, puisqu’accolés dans “Modoupa” ». Gnagnagna. Bon, je fais quoi ? « Tu réactives la redoupe* permettant ce genre d’entorse en cas de quasi-coïncidence avec un mot en français ? » Allez, oui, exceptionnellement, sachant précisément que je n’ai pas modousé en l’appliquant, en l’occurrence, sciemment. Et c’est La Voix qui me l’a soufflé, de travers peut-être, mais c’est La Voix, ce qui quelque part lui confère une certaine légitimité. « Mais oui, je sais mon bébé, et regarde jusqu’où va mon honnêteté : si tu leur disais, à les lecteurs-trices – ça défile, dépêche-toi de corriger ça –, que ce n’est pas moi qui ai relevé ça mais Sarah** ? »  (*Règle de modoupaïen **Comme pour « sexe » dans « léo-sote-ton-sexe-moi-ien ». Son cul : « Eh bé ! Et les accents ! Une picole sur sexe si pipette*** ! Ce devrait être sexè-moi-ien [le « e » sans accent est après le m !!!] Et la redoute, on l’oublie ?!!!!! » Redoutable ce point sur le [ziz]i par rapport à la redoupe précisée ici ? Ou est-ce juste que deux « e » sur un sex ça va mais qu’un seul bonjour les dégâts ? ***Une petite coquille sur « sexe » si je puis me permettre.) &amp;lt;/ref&amp;gt; (Fin Mot du Récit Modoupaïen)&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Fin Mot en deux mots : les Forces à l’Œuvre. La simultanéité et la convergence de phénomènes et d’actions dont quelques occurrences sont brillamment dépeintes dans le présent récit de haute volée disent une « réalité » difficile à accepter pour les personnes que nous sommes, et ce pour de plutôt « bonnes » comme de plutôt « mauvaises » raisons. Eu égard à la dinguidée que tout puisse se passer, se décider Au-Delà des « individus », indépendamment de leur « volonté » (exit le « libre arbitre » ?... homar&amp;lt;ref&amp;gt;Horreur, malheur&amp;lt;/ref&amp;gt;), dans ce Monde DE l’Individu, peut légitimement être invoqué le risque de déresponsabilisation, si nous sommes censés-sées ne rien maîtriser. Mais ce n’est pas du tout ce que cela signifie, et ça n’enlève rien aux obligations de tout-toute un-une chacun-cune dans la vie et à tous les défis, petits et grands, qu’il luile est donné de relever. Ce n’est qu’une approche spirituelle, philosophique, une forme de « sagesse » comme une autre ! Apparaît comme moins louable en revanche une réaction, que l’on pourrait qualifier d’« égotique », revenant à craindre de voir sa personne ôtée de son importance, et de son caractère sacré. Mais tout est sacré et rien ne l’est. Pas question quoi qu’il en soit de faire insulte, ici, à la... LIBERTÉ ! Un concept dont on voit cependant, dans notre monde vérolé, toutes les questions qu’il n’est pas sans poser, en termes de rapport entre celui-ci et, précisément, celui de responsabilité...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà, c’était un Fox&amp;lt;ref&amp;gt;Fin Mot express&amp;lt;/ref&amp;gt;. &amp;#039;&amp;#039;But as one can imagine, Fox has loads ‘bout it in its X-renard… sorry… eX-ard nico (extraordinary masterpiece). No, I’m not an ex-ARD. Not even my mother was. She could have been an ex-AR, though. But she wasn’t either! Well, she actually &amp;#039;&amp;#039;was&amp;#039;&amp;#039; an ex-ARD, which turned to &amp;#039;&amp;#039;another&amp;#039;&amp;#039; ARD! Although she should never have been an ARD, but an AR, before she became the said latter ARD! This one, among tons of incredible stories, is to be discovered in the Universe of Fox’s God, Bouddha and Dudes, at &amp;#039;&amp;#039;chamou&amp;#039;&amp;#039; (with English accent please) 38. &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Mon Stéfanou&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Moi le dernier bouquin que j’ai beaucoup aimé (en dehors de l’œuvre de Xabi bien sûr !) c’est « le meurtre du commandeur » de Nurakami. &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oooooh ! Un autre tanzantan-konpliman ! Mais alors gare à l’apéro... euh... l’interro, quand l’heure, enfin, viendra........... DE VOUS RETROUVER, OUI, SURTOUT, MES LOULOUS !!!.............. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Bandes de ti-connes cœur et smiley, soleil et palmiers + mains jointes du type qu’en peut plus de prier. Ça me rappelle un de mes plus mémorables fou-rires avec Manno : Christian on zanmi gwadloupéyen psychiatre, lors d’un dîner chez lui dans le chef-lieu de Bastè, à l’extrême sud de l’île, nous raconte une Grenoupléenne de bénitier [(quasi-)pléonasme], d’un certain âge, qui, pendant sa consultation, lui sort : « Je suis fatigué. Je prie trop. » Christian lui prodigue en retour ce conseil avisé du grand professionnel qu’il est : « Eh bien, priez moins. » Il fallait voir, le ton sur lequel il a dit ça, son air de ne pas y sainte-nitoucher... À èm-dé-èrer.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Madame de Staël, Jésus et quelques chiffres&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’entame ce Toutni&amp;lt;ref&amp;gt;Tout dernier&amp;lt;/ref&amp;gt; Paragraphe du Toutni Xa-pitre de mon Grave&amp;lt;ref&amp;gt;Grand Œuvre&amp;lt;/ref&amp;gt; le 31 décembre 2021. Page 11 de mon fichier. (J’ai aligné ces chiffres pour lesquels je ne me rends compte qu’en repassant de la suite 31-21-11. Hal-lu-ci-nant. Ce compte à rebours. Vers ?...&amp;lt;ref&amp;gt;Sucem morabnodem baduf* : 9 999 mots !!!... (*Sur ce mot mon regard est tombé sur ce nombre de mots/ces statistiques en bas du fichier.)&amp;lt;/ref&amp;gt; Que de beau monde m’a accompagné ici. Les ti-connes aussi ont l’air fraches&amp;lt;ref&amp;gt;Fort sympathoches&amp;lt;/ref&amp;gt;. Mais je terminerai par une liaison passionnée, l’instant d’un paragraphe, avec... Madame de Staël. Il est 09:13 à mon téléphone, en ce vendredi 13 à l’envers, quand je le rallume ici derrière Madame, pour retourner voir sa face et son pedigree page 304 de MALF. MAL-F. Mal + Fox ? + Femme ? Mâle + Femelle ? MALF c’est &amp;#039;&amp;#039;Mille ans de littérature française&amp;#039;&amp;#039;, ouvrage dans lequel un J-Z-ard&amp;lt;ref&amp;gt;La &amp;#039;&amp;#039;jota&amp;#039;&amp;#039; et le Z de Javier Zorro, le Xavier Renard espagnol, et les trois dernières lettres de ce dernier, pour « joli zazard » : ce qui est bien, en plus, c’est que ça n’est pas du tout égotique ça, au moins.&amp;lt;/ref&amp;gt;, m’a permis de croiser, à point nommé, Madame et &amp;#039;&amp;#039;son&amp;#039;&amp;#039; Au-Delà. Un 304 de sa page muet, la 306, celle de la trogne de Benjamin Constant et de la présentation de son Grave, comportant en revanche le maximum de mon anisse de ce que trois chiffres peuvent contenir. C’est avec ce Monsieur qu’il est dit, en introduction de l’exposé relatif à [deuxième rallumage de tél : 09:33] Germaine – c’est le prénom Madame –, qu’elle « entame une relation passionnée » quand, en 1792, elle manque d’être massacrée, pendant la Révolution française, et s’exile à Genève. Les jours et mois de naissance de Benj, le 25 octobre, sont également, dans le présent contexte, particulièrement parlants. D’aucuns-cunes me comprendront. Joli 10 décembre (de sa mort) aussi, car celui de la Journée Mondiale des Droits Humains&amp;lt;ref&amp;gt;Ici les majuscules, qui se sont pas mal amusées avec nous, dans le présent numéro, sont une mise en exergue : en français la règle est, nous sommes d’accord, que seul le premier mot de l’intitulé doit en comporter une.&amp;lt;/ref&amp;gt;, la France Réac s’accrochant cependant comme une moule à son rocher à l’appellation « droits de l’Homme » de sa Déclaration de 1789. Le 22 avril : lui parle y compris au-à la lecteur-trice à qui il restera à ce stade un peu de l’émoi ressenti au cours des scènes 21-avrilesques de l’épisode touchant ici à sa fin. C’est le jour où notre baronne est née. Il est par ailleurs... troublant d’en relever l’association avec le max des Trois Suisses... euh... des Trois Six que l’anisse de tous les humains de tous les siècles du deuxième millénaire (hors XVIIème) soit en capacité de s’offrir : le 66.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Germaine c’est à toi :&amp;lt;ref&amp;gt;En tupu code odeur ta péto* : « Je veux que les jeunes pensent que Molière n’est pas du tout un vieux classique mais qu’au contraire il leur parle de leur &amp;#039;&amp;#039;vie&amp;#039;&amp;#039; d’aujourd’hui. » La présentatrice de l’émission « C à vous », à l’adresse de Francis Huster, dont l’éloge de l’illustrissime dramaturge démarre, avec la phrase qui précède, enfonce le clou : « Et aux &amp;#039;&amp;#039;femmes&amp;#039;&amp;#039; en particulier. » Le comédien, à son tour, saisit le marteau : « Molière le premier, défend-il, a fait monter le peuple, et non les rois, sur scène, et « les &amp;#039;&amp;#039;femmes&amp;#039;&amp;#039; [emphase sonore et gestuelle à la Huster ; il est mon rotolu** de... Passion vécue au Théâtre, dans &amp;#039;&amp;#039;La Peste&amp;#039;&amp;#039;] sont les véritables héroïnes de Molière. » Un peu plus tard dans l’émission, un Goupil : Romain de son prénom, qui a encouragé Coluche – mon rotolu de Passion Comilitique – à se présenter à l’élection présidentielle de 1981. C’est super cool de ta part mon (autre) Grand de te joindre à nous, quarante ans plus tard, pour virer le 21. Sucem morabnodem baduf : 7 775 mots. Le 7, ni chira ni chirapa, se manifeste assez rarement de la sorte. La compagnie de l’unique et irremplaçable Michel Colucci, faut dire, trente-cinq ans après sa mort de surcroît***, ça n’est pas tous les jours non plus. (*Entendu depuis le coin de mon ordinateur à l’instant où j’ai tapé ce mot/ces mots. **Roti [record de toute ma vie] absolu ***9 888 mots ici : triple 7 de mon fichier dont je disais la rareté puis triple 8 dans la foulée : ouah, ouah, ouah.]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Quand nous contemplons le ciel étoilé, où des étincelles de lumière sont des univers comme le nôtre, où la poussière brillante de la Voie lactée trace avec des mondes des routes dans le firmament, notre pensée se perd dans l’infini, notre cœur bat pour l’inconnu, pour l’immense, et nous sentons que ce n’est qu’au-delà de ces expériences terrestres que notre véritable vie doit commencer. &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Quand nous nous livrons entiers aux réflexions, aux images, aux désirs qui dépassent les limites de l’expérience, c’est alors seulement que nous respirons. Quand on veut s’en tenir aux intérêts, aux convenances, aux lois de ce monde, le génie, la sensibilité, l’enthousiasme, agitent péniblement notre âme ; mais ils l’inondent de délices quand on les consacre à ce souvenir, à cette attente de l’infini qui se présente, dans la métaphysique.&amp;#039;&amp;#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Note des auteurs de MALF (au nombre de quatre, pas de trices) pour « métaphysique » : partie de la philosophie qui s’interroge sur les causes de l’univers et les principes de la connaissance. Deux paragraphes plus loin dans cet extrait de &amp;#039;&amp;#039;De l’Allemagne&amp;#039;&amp;#039; paru en 1810, la cheftaine de file du mouvement romantique&amp;lt;ref&amp;gt;Sucem morabnodem baduf : 9 949 mots&amp;lt;/ref&amp;gt; constate à l’instar d’un maître à penser de l’école synchronicitinique deux siècles plus tard : « Beaucoup de gens nieront ce sentiment de l’infini (...), [qu’]il est impossible de leur expliquer. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un coup de vent, « le vent dans la forêt » de Madame DS quelques envolées lyriques plus loin, mon vent au sommet des pins des Landes... oooh !... qui me transporte, là, dans l’Au-Delà, pour saluer bien bas et tendre-biser Ama... un coup de vent de l’Espoir, de l’Amour et de la Joie... et hop : v’là Xavier le flic en 2022. Voilà, ce jumo&amp;lt;ref&amp;gt;Jeu de mot&amp;lt;/ref&amp;gt;-là, c’est fait.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous y voili-voulou toutes et tous mes chères, chers et tendres, en cette année aux traits singuliers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tenez-vous prêts-prêtes, car c’est au cours de ces 366 ?... non, 365 jours du 666 divisé par mon chira 3 qui se transforme en mon top chira 9 quand il veut, en se multipliant par lui-même, que TOUT ARRIVE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je croyais pouvoir... terminer là-dessus, mais les Forces ne me lâchent (désormais) jamais. Je suis sorti, sac de plage sur le dos. J’avais, grosso merdo, les deux phrases ci-dessus dans mon ciboulot, mais ne les avais pas encore tapo...tées. Ce que ma superstition ne m’a cependant pas empêché de faire, à mon retour... avant l’heure ! Ouille, j’espère que « TOUT » va bien se passer (malgré tout, miraculeusement même, comme prévu). Descente à pied de chez moi jusqu’au parking à l’extérieur de la résidence (j’économise... 66 euros par mois depuis quelques années en n’y louant plus de place de stationnement) : mais ça n’allait pas du tout et j’ai dû repasser péter un coup – euphémisme doux –, au trou. Je suis remonté avec ma voiture, que j’ai garée sous mon avant-toit. Et en repartant... un 21 m’a sauté... non pas à la gorge, mais s’il avait pu... ou s’agripper à moi à jamais... Ne venais-je pas de le malmener ? Avec la complicité de... Coluche, excusez du peu. Ce Monsieur : « Eh dis donc toi, là, complicité, complicité, tu pouss’ pas un peu, non ? Enfoiré ! » Ouah !!! J’ai même droit à son « enfoiré », d’entrée ! Bon, affichant un soupçon de contrition – ben oui, quand-même –, je lui réponds : « Oui, enfin, façon de parler... » Michmich : « Mais non mon Mixa (un mélange de Michel, Xabi, ami : c’est cadeau), j’déconne, ce que tu voudras ! » Ouah !... On... du moins &amp;#039;&amp;#039;je&amp;#039;&amp;#039; parlais donc de « virer le 21 »... Mais il est grand temps de cesser de faire mystère de cette histoire de Xavier le flic de la fin du chamou 35 à laquelle je renvoie plus haut, aux sources du long fleuve des syncs-21, qui n’a cessé de grossir depuis :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::21 avril 2017. Nochiée* du jour : « Après avoir appelé Ama à l’hôpital, lorsque j’ai raccroché, le réveil de mon téléphone s’est mis à sonner. Nous avons parlé, avec Denis, de l’isolation de la cuisine, dont j’ai ensuite discuté, elgaga**, avec avec Jan-Pierra. Le policier abattu sur les Champs-Élysées, qui s’appelait Xavier, était membre du FLAG. » Ayant moi-même du mal à comprendre cette histoire sans queue ni tête, et à en tirer la susane monique&amp;lt;ref&amp;gt;Substantifique moelle synchronique&amp;lt;/ref&amp;gt;, voyons d’abord ce 21 avril, de ces dates « restées à jamais dans l’Histoire comme un jour d’infamie », ainsi que Winston Churchill a qualifié celle du bombardement de la flotte étasunienne de Pearl Harbour par les Japonais, le 7 décembre 1941. Qui ont peut-être sauvé l’humanité en précipitant les États-Unis dans la guerre ! (Comme s’il avait pu en être autrement que ce qui DEVAIT être.) Le 21-Avril était une de ces dates de triste mémoire, comme le 11-septembre, ainsi gravées dans le marbre et figées par le trait d’union accolé, en français, entre le jour et le mois. 21 avril 2002 : élimination de Lionel Jospin par beuuuuurrrrrk au premier tour de l’élection présidentielle. (*Note des synchronicités **En long, en large et en travers. Je triche encore ici, dans ma relecture, en ne créant pas de note de bas de page pour ces deux modous [et en n’employant pas celui de « note de bas de page »], mais y a un 64 dont je tiens le concernant en revanche vraiment, cette fois, à ce qu’il... reste ! [Lol]). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:: Xavier le flic assassiné, en ce 21 avril 2017 : ça mérite bien un trait d’union. C’est MON 21-Avril. Angelu : « Les flics, t’aimes bien ?... » Euh... Bon, laisse-moi maintenant m’occuper d’essayer de trouver un rapport entre Ama, le réveil, la cuisine et le reste... Au bout de dix minutes, Angelu : « Alors ? » Euh... Japu, les voies du Seigneur sont impénétrables. Angelu : « Ah ? Ce n’est plus toi ? » Qui ? « Le Seigneur. Jésus. » Ça dépend des jours.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jésus. Il débarque plus haut avec Okis dans son cul, en cette période de Noël. Or je n’avais pas l’intention d’aborder la question de ma propre jésusité, mais... le voilà de nouveau ! J’avais déjà écrit, avant d’ajouter ce paragraphe, sur l’opportunité du pont que, plus bas, donc, j’appelle un « tunnel », jeté entre &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;, et saisie, si ce n’est par le Diable lui-même, par ses chiffres ambassadeurs, pour s’immiscer dans ces lignes. Avant de constater en revenant ici que Jésus, Lui aussi, avait sauté sur l’occasion. Après ça il faudrait que je fisse comme tout le monde en me branlant de ces phénomènes qui ne seraient dus qu’au hasard... Tiens, je ne savais pas non plus que j’allais écrire cette phrase, et ce mot, quand j’ai commencé la lecture, tout à l’heure, de &amp;#039;&amp;#039;Hasard&amp;#039;&amp;#039; de J.M.G. Le Clézio. C’est l’histoire d’Azzar le bateau. + Lu le lendemain dans les Littératures... euh... la Littérature des quatre mâles : « La mer, qui a aussi inspiré Chateaubriand ou Victor Hugo, et les navires, symboles de la destinée humaine, sont associées dans ce tableau de Caspar David Friedrich, &amp;#039;&amp;#039;Les Âges de la vie&amp;#039;&amp;#039;, de 1834 » Je n’ai pas tellement dû « m’en préoccuper », des Synchros Nie et Nicité, quand ça a commencé, petit à petit, il y a quelque-chose comme une décennie et demie, et dont j’ai encore longtemps ignoré jusqu’aux prénoms, avant qu’elles ne se missent à se multiplier. Ah, et : Jésus revient. Oui, vous allez voir, un plus loin sur la droite (Angelu : « Gauche ! Tu perds la boule ? ») de ce couloir du temps et de l’espace, usant cette fois de pamonculs&amp;lt;ref&amp;gt;Plaques d’immatriculation&amp;lt;/ref&amp;gt;, imitant au demeurant en cela... le 21.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 21, le 21, bon mais qu’est-ce-quoi ? Ce 21 qui ne s’est pas jeté sur moi. Et ne m’a pas réduit en charpie, car même s’il l’avait fait de tous les calendriers de la Terre, il aurait pris la sortie, comme c’est déjà le cas « chez moi » au Pays, à... 6 686 kilomètres d’ici : « distance la plus courte [à vol d’oiseau] entre France et Guadeloupe », trouvé-je sitet&amp;lt;ref&amp;gt;Sur Internet&amp;lt;/ref&amp;gt;. Y en a trois, là, qui ne s’accrochent pas du tout non plus, mais non, à peine... Dans 4 heures et 47 minutes (il est... 19h13), quoi qu’il fasse, dans ma Gwadloup aussi il aura dégagé. À cette heure-ci il est passé à la postérité, dans je ne sais combien de quarts de la Planète, et il pourra montrer ses dents s’il en a, déployer toute une artillerie, si c’est possible, pour un 21, les Xavier les flics (22 = les v’là), sans tarder, l’auront investie dans sa totalité. Non, il a juste pu pointer ses bouts de 2 et de 1, en l’espèce sur une pamoncul, comme Jésus. Oui c’est Lui, en réalité, qui avait eu recours à ce stratagème le premier. Via la voiture d’Aline, garée à sa pac-de-pine-a-tata&amp;lt;ref&amp;gt;Place de parking devant ma terrasse : un modou* déjà ancien, le très peu usagé « capote-de-ma-tata », enfanté dans la présente jottise** en réalité, ne possédant avec lui aucun lien de parenté, je xi*** que l’un n’a en rien provoqué l’accouchement de l’autre. (*Mot de modoupaïen **Jolie petite histoire ***« Je chi » : je veux dire)&amp;lt;/ref&amp;gt;. Ici c’est la peste&amp;lt;ref&amp;gt;Petite histoire&amp;lt;/ref&amp;gt; de sa pamoncul et de celle de mes anciens vinils&amp;lt;ref&amp;gt;Voisins-zines de palier&amp;lt;/ref&amp;gt; du chamou 59 Livre/60 XabiWiki (poco bité – maman cascu lidio&amp;lt;ref&amp;gt;Point encore xabiwikité – mais demander au cas où à l’Accueil si dispo&amp;lt;/ref&amp;gt;) qu’il convient de révéler :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Encore une preuve [de ma véritable identité : Jésus], par a+b cette fois, par les chiffres et les lettres en tout cas : la pamoncul&amp;lt;ref&amp;gt;Pas le mien, celui de la voiture. « Plaque d’immatriculation » : traduction avec entorse à la règle de l’académie modoupaïenne voulant que les lettres soient piochées dans l’ordre d’apparition, mais je n’ai pas résisté. Le moindre cul : et hop ! Quand j’ai trouvé celui de « courriel », j’ai fait « rechercher/remplacer », et le nombre de courriels enculés (transformés en « cul ») était de... 66. Si mon bouquin avait compté dix fois plus de pages (homar), il n’aurait à n’en pas douter été de 666*. Là, que le vibromètre s’excite, je l’aurais compris. (*Le voilà encore !!! Je ne me doutais pas qu’il allait profiter du tunnel trans-modoupa-jottisien aménagé ici pour, lui aussi, de nouveau me sauter... aux yeux.)&amp;lt;/ref&amp;gt; de la voiture d’Audrey et d’Ouriel. Elle finit par « 64-JA ». Comme si mes voisins me clamaient, en allemand (pour un plus de croustillant encore) : &amp;#039;&amp;#039;“Vierundsechzig : JA !!”&amp;#039;&amp;#039;, autrement dit « Le 64 de l’immeuble : OUI !!! » Puis ma voimie Aline s’est jointe au concert de vivats. Elle s’est offert une nouvelle voiture, il y a quelques mois, sa pamoncul arborant désormais : 399 VE. Raccord donc maintenant elle aussi avec le résident en face de chez lequel elle est garée, à droite de la place d’Ouriel et d’Audrey, avec ce 3 du 30 et ces deux 9 du mois de septembre et de l’année 69. Et puis ce VE : je ne dois pas encore être assez à fond, dans ma quête des synchronicités, car j’ai bien failli manquer cet autre historique détail, mettant plusieurs semaine à le déceler. La pamoncul d’AudOu commence aussi par EV&amp;lt;ref&amp;gt;Ou comment en révéler la quasi-totalité... mais il manque un chiffre, ça va.&amp;lt;/ref&amp;gt;, le VE final d’Aline et leur EV initial formant... VEEV, dans ce grand hourra : « Oui au 30/9/69 du 64 de l’immeuble !!! Vive lui !!! » N’en jetez plus. Si ? Car mon 69 (à l’envers) est aussi dans le numéro de la place de parking d’Aline : 196.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La smala en face de chez moi a récemment été remplacée par Marina, Patrice et leur fille (adoptive, d’origine indonésienne) Lisia. Niveau dadane&amp;lt;ref&amp;gt;Date de naissance&amp;lt;/ref&amp;gt; de Bibi, c’est encore mieux avec les pamonculs d’Aline d’une part et celle de Marina et de Patrice de l’autre : 399, donc, sur la première, et 606. Les deux lettres de gauche et de droite de la pamoncul de MaPa sont :... ou comment révéler... à la collectivité... la totalité... Non, je n’en ferais rien, mais avec celles-ci s’était également produite une bonté à base de « boudu (con) » et de Feujs (que sont mes ex-vinils-niles). Je l’avais même racontée à PaMar. Je ne pouvais pas le louper, çuila, de jumo, parce que mes nouveaux vinils-niles en ont « plus que marre » justement : ielles me l’ont avoué un jour, à propos de mes synchronicités, dont je les saoule, c’est plus fort que moi, à chaque fois que je les croise. Bon, ça n’est pas vrai évidemment. Déjà que la boudu-feujiesque ielles n’en ont rien eu à carrer...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 21 de la pamoncul : il « se cachait », depuis des années (Aline a récemment changé de voiture, mais ça devait être le cas sur celle d’avant également), dans le petit rectangle du numéro du département, du côté droit, et... je ne l’avais jamais vu ! C’est tout à l’heure après l’avoir viré, dans le texte, qu’il m’est apparu, poutoutpif&amp;lt;ref&amp;gt;Pour la toute première fois. Ouais, c’est ça, le bout du pif du 21 et tout ça. Très bien. Mais que croyais-je pouvoir contre les Forces, avé mon « Terminé » ? (...&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;STOOOP !&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Lire la fin, que j’avais écrite avant, et revenir ici. Pardon, mais on se mélangerait les pinceaux à moins ! Vous feriez mieux d’applaudir l’artiste. En attendant, faites-lui plaisir.) Que m’imaginais-je verrouiller, en allant chercher un « oveur inde aoute » jusqu’au Rwanda et en Afghanistan ? [Moi à moi-même : ben si, coco, ça a donc bien fonctionné, finalement. Mais je ne m’écoute pas et continue. (Ce que je ne m’explique pas, en revanche, c’est comment Angelu, qui m’emboîte le pas, a pu lui-même se fourvoyer. Ou était-ce pour ne pas me contrarier ?)] Je pensais faire barrage contre quoi ? Quelles synchr’eaux en furies de France et de Gwavarre faire cesser de déborder ? J’ai terminoveurindaouté dans l’idée, certes, qu’à la relecture de la fin de ma Miss-Jottise je devais encore m’atteler, après avoir déjà... CRU... la terminer... je ne sais combien de paragraphes plus haut... Mais jusqu’au bout du bout du bout... Hein, ce 64 de la nobapa*, si ça n’est pas le boudu... euh... bout du bout... x 666 ??? Non, parce qu’allons-y ! Sinon, re-qu’est-ce-quoi-comment : le 64 ? Ouais, c’est le numéro de « mon » département... Après le............. 40-12... mais non !... le 21, oui, bien sûr, toujours lui !... du département d’Aline !!!.......... « T’es de quel département ? », m’a également ainsi accosté un type cet après-midi à mon salo-tarage (mon spot café-clope playa à Gozyé), avec qui, ainsi que sa femme, s’est alors engagée une longue conversation, sur Haïti surtout, où Madame est en mission (à très, très haut risque actuellement...), depuis près de trois ans, pour le ministère de l’Intérieur français. (Monsieur est gendarme, de retour en France après avoir vécu en Haïti avec sa femme.) Je leur ai raconté mon séjour avec Manno quinze jours avant le tremblement de terre qui a causé la mort de 300 000 personnes le............ 12/01/2010. Mais ça n’est pas comme si........... deux 21 se... cachaient, encore, dans cette date de la catastrophe naturelle la plus meurtrière (en quelques minutes) de tous les temps !!!!!.............. Mais là ça y est, ma jottise est TERMINÉE !!!!!!!!!!!! Angelu : « T’y crois encore ? T’as la foi. Et quelle foi. C’est bien, ça va Nous servir. Pour le 666 divisé par 3. » (*Viens, viens, mon modou, pour « note de bas de page », ici tu ne risques pas de chambouler quoi que ce soit. Parce qu’on parle avenir de l’humanité tout de même... Sauf que, malgré tous mes efforts, de 64 il n’y a plus... 13:33 quand je regarde l’heure à cet instant suminu*.) [*Sur mon ordinateur] Angelu : « Ne t’inquiète pas. Tout se passera excellemment. Je t’en fais le serment. » &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;SORTIE&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;.&amp;lt;/ref&amp;gt; ! Puis il s’est déchaîné. Tout était bon : la radio suminu (« 21 mois après le début de la crise sanitaire », lui a-t-il fait dire à un moment donné) ; mon téléphone (j’ai constaté que j’avais envoyé mon maouaza de bonne année à Manno à 20:12, et le précédent maouaza la veille à 11:12) ; MALF encore (le premier à passer me voir, après Germaine et son Benjamin : Alphonse de Lamartine, né un... 21 octobre – et décédé en dix-huit-cent... 69). Et... c’est qu’il est encore là !!!... dans la date !!!... quand je... TERMINE, le... 02/01. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis... en fin, fin, fin (?), un 222 m’a accompagné, sur la pamoncul devant moi, sur les 222 (?) derniers mètres  (j’en mettrais presque ma main à couper !) de mon trajet de retour de ma sortie post-clôtuuuuuure (?) de cette Miss-Jottise 2022. Un 222 m’a accompagné, sur la pamoncul devant moi, sur les 222 (?) derniers mètres  (j’en mettrais presque ma main à couper !) de mon trajet de retour de ma sortie post-clôtuuuuuure (?)... 2 de cette Miss-Jottise 2022. Erreur de copier-coller ? Non, ce sera effectivement de nouveau le cas !!! Sur exactement le même tronçon final !!! Après... Mon Bal, et la... fin (???) du Festival !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Mon Bal : c’est les fêtes, après tout.&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voili, voilou, Clôtuuuuuure 1 s’est par conséquent... également avéré impuissant face au torrent !!! J’ai de nouveau été cueilli, le 3 janvier, par les Vents de la Galaxie. Laissez-moi l’introduire ainsi : GDS, BC, ADL = j’ai déesse : bé c’est Adèle ? Non, DS c’est Germaine, De Staël. En vrai, j’avais Germaine De Staël, Benjamin Constant et Alphonse De Lamartine. Maintenant j’ai HB, Henri Beyle, dit « Stendhal ». C’était le suivant, dans la sélection de Claude, Christophe, Christian et Patrick. Je ne vais pas chercher à vous endormir, en prétendant que je n’ai pas ajouté le présent paragraphe sous forme de nobapa afin de ne pas anéantir – cette fois j’en ai véritablement le pouvoir – ce nouveau Tour de Force du Hasard que la... clôtuuuuuure (hein, tu lâches rien, toi ??!!) de cette Chronique d’une Renaissance Annoncée par la nobapa 69, et que ce sur qui (HB) et quoi je suis tombé à la suite de GDS, BC et ADL c’est de la bombe, bébé. Car le choix du corps du texte en lieu et place de l’emplacement de seconde zone, en bas de page, c’est bien parce que j’y tiens comme à ma poire, à ce 69 (hein ? kenbé rèd !!! on tient !!!). Et décidément c’est extraordinaire, parce que La Voix, par le truchement d’Henri, revient ainsi sur le concept d’« égotisme » que j’employais plus haut, dans une formidable démonstration de l’ambivalence caractéristiques de toutes les... « réalités ». C’est ce que j’appelle, dans Modoupa, un « nico-pète-manno », un « ni complètement noir, ni complètement blanc », et japu comment encore :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Dans son &amp;#039;&amp;#039;Journal&amp;#039;&amp;#039;, entrepris dès sa jeunesse, dans ses &amp;#039;&amp;#039;Souvenirs d’égotisme&amp;#039;&amp;#039; ou la &amp;#039;&amp;#039;Vie de Henry Brulard&amp;#039;&amp;#039;, Stendhal n’a jamais cessé de s’interroger sur sa vie, ses choix. Mais il déteste l’égoïsme complaisant des écrivains qui font de belles phrases pour se mettre en valeur. [Eh, La Voix, tu ne parles pas de &amp;#039;&amp;#039;mes&amp;#039;&amp;#039; belles phrases, j’espère !] Il revendique [dans un contre-pied, un pied-de-nez, La Voix, par rapport à moi ?] ce qu’il appelle « égotisme », cette recherche sincère de la vérité, qui est « une façon de peindre le cœur humain ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est dingo, La Voix, tu ne pouvais davantage me contre-deux-pieds-nézer ! Si je puis dire, car Dieuse me garde de tout jugement de valeur. J’aime au moins autant les vents... euh... les avis contraires que les miens (jusqu’aux limites de l’acceptable). Le jugement : il n’était pas, dans mes propos lhadnetsiens (« contre-Stendahliens »), plus qu’en aucune autre circonstance, jamais, mon dessein.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dieuse, Bouddhoune, Patatoune : qu’est-ce qui pourrait faire que vous pûtes ne pas avoir envie que je poursuivisse le xabiwikitage des quarante-cinq Xa-pitres de vos tribulations en attente à ce jour, multipliant les embuscades pour ne jamais me laisser m’extraire de ma Miss Troisième ? Ou est-ce vraiment la dernière ? Mais alors nos visions prospectrices développées avec son concours trouveraient leur point final dans un... Waterloo ? Ainsi vous êtes-Vous en l’occurrence illustrées au moyen d’une aquarelle de John Atkinson de 1819, page 319 de l’ouvrage des 3C-P. (Je me disais, aussi, que ça ne volait pas haut. Hi ! Hi ! Hi !) Bon sang mais c’est sara-sara : sans arrêt, sans arrêt, sans arrêt !!! Car me voilà contraint d’intercaler cette dernière phrase, entre la précédente et « Merci pour les deux chiras, et pour votre bonté ecnos d’ailleurs », que je venais d’écrire, relevant le 3 et le 9 de 319. Mais Vous n’en avez jamais assez ou, devrais-je dire, dans Votre infinie générosité vous me servez, en supplément, ce doublé, dans 1819 et 319 ; mon top chira en double, et une espèce de nombres miroirs, quand c’est précisément une « heure miroir » que mon téléphone a affiché quand je l’ai allumé pour photographier l’extrait de l’œuvre de Stendhal sus-citée (le bouquin est fixé sur mon lutrin – vodou papi 25 l’article qui m’est consacré dans le &amp;#039;&amp;#039;Monde Diplomatique&amp;#039;&amp;#039;), m’amenant à prendre le cliché, dans la foulée, de la représentation de la Mère des Batafiascailles du 18 juin 1815. Il était... Merde – pardon –, j’allais dire l’heure, non que quiconque présentement ne me la demande, mais celle de l’écran de mon portable à l’allumage : ce n’était pas une heure miroir. Je m’a trompé. Nous nous étions dernièrement assez longuement enculée-lé ma Mouche et moi sur ça, c’est pour ça. Comme d’hab’ je laisse, vais pas tout recommencer. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’heure qu’il était ? À l’instant de fixer le tableau du 18 juin 1815 ?... La phrase suivante ? Enchaîner sur la phrase suivante ? Mais non, pensez-vous. Xabiwikiter, un jour, les 15 X 3 chamous restants ? Si Dieu, Bouddha et Patata Eux-mêmes ne le veulent pas, ça ne risque pas d’arriver. J’entends au demeurant le-la lecteur-trice lui-elle-même s’écrier, sur « 1815 ? » : « Holà !! Le nombre miroir, là, non ?! » Bé oui. Le double 18. Et ce 18... juin. Vous rameutez l’Histoire, maintenant, mes Compères Tout-Puissants, pour Vous aider à me retenir ? Y en aura d’autres, des festivals du cosmos ! C’est comme les veillées de Noël quand j’étais petit, je voulais qu’elles ne finissassent jamais ! Mais je n’ai pas vos pouvoirs, et quand l’heure venait d’aller au lit, parfois je pleurais un coup et au dodo ! Waterloo, un 18 juin : c’est fou, cette Ironie, en regard d’un certain Appel... 125 ans plus tard. Encore un 21 (à l’envers) ! T’avais peur que je t’oublie, toi, hein ? C’est comment le paradis ? Ou l’enfer ? Mais non, je ne le souhaiterais pas à mon pire ennemi... Je la découvre, cette Synchronistorique. Défaite Historique et Promesse de Victoire (certes encore si loin de l’autre côté de l’effroyable Trou Noir) se percutent, dans cette Fin (??????) d’Annonce de Lendemains Enchanteurs. Mi tou (mais ce n’est pas tout – je le modoupaïanise, à force) !!! On joue quoi, là ? La carte de l’Histoire, ça OK, la Grande, ah, OK, doublée (OK, on double tout) de la petite. La mienne. Un Appel aussi. Un pas-Appel en fait. Mon pas-Appel du 18 juillet. Dans appel (ou pas) du 18, tout le monde aura en outre noté l’espèce de jumo des deux sœurs, tant la grande que la petite. Le pas-Appel de la petite a effectivement donné lieu à un appel du 18. C’était ma presque-Défaite Définitive. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Angelu tu les sens toujours autant, les Miracles à venir, où tu commences à te poser des questions, toi aussi ? Angelu : « C’est le phénomèèène de Ton Bal, tu sais bien : le Bien, le Mal, le Mien, le Bal, Mon Bal. C’est dans tes pitreries chamolles du... 15 !!! » Tu vas pas t’y mettre toi aussi !!!!! Angelu : « Mais, j’y peux r... » Et l’heure, alors, l’heure, sur mon téléphone, tu sais laquelle c’était ???!!! « Mais oui, moi, bien sûr que je sais ! 18h15 !!!!!!!!!!!! » Là je t’en mets 9... Angelu : « Mais oui Alexandre (c’est pour la rime-rend-fort, et y a quatre lettres de ton prénom dedans), toutes les énergies positives sont bonnes à prendre. Alors crois-y, à fond, à ton schi-mi-li-bi-lick, quelles que soient les senteurs, la température des vents... Allez, je te souhaite une belle, belle, belle année. » Très belle année à toi aussi mon Ange, merci.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Le festival... ben oui, se poursuit.&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
N’est-on pas mimis, tous les deux, à nos bonnannédieux ? Cette fois c’est mon Ange Gardien Lui-même, pourtant Devin, entre autres, de sa qualité, qui s’est laissé aller à l’illusion que cette maxi-sainte... euh... syn-chronique pût finir un jour. La télé a pris le relais, dans le docu « La guerre des trônes, la véritable histoire de l’Europe ». Que je me suis mis à mater, au trou, suminu. Je n’ai pas de télé, je xi l’appareil et son écran, souvent démesuré, sans lequel quatre-vingt (?) pour cent des gens n’envisageraient pas de vivre ; la mienne (un petit modèle de base, de base [ce n’est pas une répétition ; en krokoskaïen ça veut dire « évidemment ») est en panne depuis plusieurs années. Il suffit que je sorte sur le palier, que je jette un œil par la fenêtre de chez Patrice et Marina : il est là, accroché au mur du salon, le superbe écran panoramique des familles. Une illustration inouïe de l’Œuvre des Forces m’a été fournie (à cet instant mon regard tombe sur le nombre de pages de mon fichier Word : je n’avais pas vu que « j’avais... terminé », avec le paragraphe précédent, page 22 ; mais là, comme les synchr’eaux on est partis-ties, mon kiki, pour déborder), sur mon ordi-télé, là encore par Madame Histoire. (« Des êtres passionnés sont broyés par des forces qui les dépassent » – nous ça va, hein ? –, « les forces à l’œuvre dans l’histoire humaine », lis-je dans MALF [pages 328 et 329] à propos du Grave hugoïen, le jour où j’ai écrit ça [+ voir Sync sur Sync – 06/01/2022]). À ce moment-là je m’étais dit y a pas, faut que j’ajoute ça : l’assassinat d’Henri IV, le 14 mai 1610, et les Fooooorces qui y ont présidé. Mais j’ai résisté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La précédente phrase terminée (sucem morabnodem baduf : 22 pages sur 22, 12 226 mots), je suis retourné à la page Internet du doc, vers la 33ème minute duquel où j’en étais resté. Parti pour retrouver le passage sur le célèbre événement, jmidi tiens, je vais placer le curseur sur 21:21 pour voir. C’est... inouï. Sur ce nombre de minutes et de secondes exactement, le roi déclare à son épouse Marie de Médicis : « J’ai quelque-chose là-dedans, qui me trouble fort »... Ielles ont tout-toute les deux leurs mains, celle de la reine prise dans la sienne, qu’il tient, sur... son ventre ! Son nœud au ventre. Les miens, de nœuds, le lendemain, non pas le... 15 [sic] mai 1610 mais le 4 janvier 2022, un magnétiseur, justement, devait venir chez moi s’en occuper ! Henri IV répondait à cette interrogation de Marie de Médicis : « Henri, que se passe-t-il ? Vous n’êtes pas vous-même. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le film de l’assassinat :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Après son mariage en 1600 avec Henri IV, Marie de Médicis est devenue reine de France. Mais elle n’a pas encore été couronnée. Or, selon la tradition française, à chaque fois qu’un roi quitte le royaume pour aller faire la guerre, son épouse est chargée d’en assurer la régence. Aussi, en 1610, Marie de Médicis est officiellement couronnée reine de France en la basilique de Saint-Denis. Marie, désormais reine couronnée, et en tant que mère du dauphin Louis, jouit enfin du respect de son époux... à défaut de sa fidélité. [Ah elle avait chopé le gros lot, avec son « Vert Galant », qui « collectionnait les femmes »]. Marie de Médicis étant officiellement reconnue régente de France, Henri IV peut maintenant entrer en guerre. Mais cette perspective [une nouvelle guerre contre l’Espagne et l’Autriche] inquiète beaucoup les Français.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::PARIS, FRANCE, 14 mai 1610. [Ainsi que l’annonce le titre, sur mon écran 17 pouces. (Tiens, 16+1.)] Trois jours avant de partir, Henri IV lui aussi est inquiet. Un devin [j’évoque le mien plus haut, mais ne me souvenais absolument pas de celui-là] lui aurait prédit sa mort le jour-même. Il ne s’en était jusque-là pas vraiment préoccupé. Mais ce jour-là, il hésite à quitter le Louvre pour aller, au cœur de Paris, rejoindre [son surintendant des Finances] Sully, qui est souffrant. « Je ne prends aucune décision sans Sully » [affirme l’interprète du personnage]. Finalement, vers trois heures de l’après-midi [ça fait 15 (heures) encore, ça, si je ne m’abuse ; et une suite : 15, 16, 17...], il se décide à aller le retrouver à l’Arsenal. Le capitaine de ses gardes lui propose de l’accompagner, mais Henri IV refuse. [La reine descend les marches d’un perron au pied duquel s’arrête son carrosse, dont il s’extrait pour la saluer.] La reine : « Henri, que se passe-t-il ? Vous n’êtes pas vous-même. » HIV : « Mon Dieu, Madame, j’ai quelque-chose là-dedans, qui me trouble fort. » MDM [par contre ce sigle ne fait écho à rien du tout, dans ma vie en tout cas, alors là, non, vraiment je ne vois pas] : « Vous me faites peur. Reportez votre visite, au moins jusqu’au lever du jour. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::À plusieurs reprises, le roi dit au revoir à sa reine, avant de s’évanouir dans Paris. À l’époque, grâce à Henri IV, Paris est une ville foisonnante, où le commerce est redevenu prospère. Tandis que le roi traverse la capitale, à l’angle de la rue de la Ferronnerie, son carrosse est bloqué par une charrette renversée. Parmi les badauds, un homme roux d’une trentaine d’années vêtu d’un pourpoint vert s’avance vers le carrosse royal. Soudain... L’homme appelé François Ravaillac poignarde le roi Henri IV, à trois reprises. En quelques secondes. Frappé au poumon, et à l’aorte, le roi mourra quel putard. [Du modoupaïen, en plus ! Non, pas vrai.] Le roi mourra quelques heures plus tard. Henri IV avait cinquante-six ans. [56 ? Rien à signaler ?... Ce serait presque... bizarre... Eh bien si ! Encore une suite : IV, 5, 6...] Fanatique religieux et sans doute schizophrène [quoi ? moi ? ah ? non, c’est de la synchrophrénie, c’est (bien) moins grave, merci], une vision aurait ordonné à Ravaillac de tuer ce roi guerrier. Il sera condamné à une mort atroce. Ironie du destin, ce régicide s’est déroulé devant une auberge dont l’enseigne est un cœur couronné percé d’une flèche. [Si je vous disais, mon cœur, sur un mur !!! Devant l’amant-toudou !!! C’est dans le Grand Gomodo – Glossaire Modoupaïen-Français : où n’est cependant révélée que la signification du modou, désolé.] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pas mal, non ? Angelu : « Pas mal ??? Qu’est-ce qui te faut ??? » Ah mais non, moi, Tu &amp;#039;&amp;#039;sais&amp;#039;&amp;#039; bien, je jouis, ch’te dis pas. Et puis faut-il, hein, faut-il que j’ajoute que ça n’est pas... fini ??? Car, car, car... à cette autre mention (à 31:54) sur mon pas-grand écran, « SALLE DU CONSEIL – 27 SEPTEMBRE 1614 », mon jour moins 3 et mon mois de naissance, le 30 septembre (1969), et les jours et mois de la Prise de Kaboul Première, en un 27 septembre mille-neuf-cent...96 renversant, où les tebés (les tali... deux doigts dans la bouche et vomi) ont chassé le régime du commandant Ahmed Shah Massoud, j’ai senti, de nouveau, les Forces me chatouiller. À 33:25 : Louis est un adolescent chétif, souvent malade. [L’acteur mime la douleur, en... se tenant le ventre !!!] Et, sur « Une cérémonie unit Louis XIII [passons sur ce 13 royal...] et Anne d’Autriche, à Bordeaux, le 21 novembre 1615 », j’ai cédé, m’embarquant dans la rédaction de ces quelques paragraphes d’après les derniers d’après les derniers d’après les derniers... La Voix Off prononce « le 21 novembre » aux 34ème minute et... 21ème seconde précisément.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un dernier coup pour la route... vers une... suite, encore, de ce récit interminable ? la mort ? une vie... à n’en plus... finir ? mon salo-tarage tout simplement ? ou l’Amour-Gloire-et-Beauté ? Dieu seul le sait. Quelques autres... légendes apparaissent à l’image, en haut, quand on la fige. Il est précisé : « Vous regardez : La guerre des trônes, la véritable histoire de l’Europe – S3 E3 [nota ô toi... euh... otoï (st/vp) : le 33] : Louis XIII, naissance d’un roi (1602-1617) ; Prochaine vidéo : La guerre des trônes, la véritable histoire de l’Europe – S5 E1 [nota le zinque] : Louis XIV [il ne manque plus que le Quinze], l’ennemi de l’Europe (1701-1711). » 13, 14, en attendant 15. 01-11... Ah ! Là je sens que c’est bon : c’est pour... Boucler la Boucle !!! Un lointain souvenir : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::J’entame ce Toutni Paragraphe du Toutni Xa-pitre de mon Grave le 31 décembre 2021. Page 11 de mon fichier. (J’ai aligné ces chiffres pour lesquels je ne me rends compte qu’en repassant de la suite 31-21-11. Hal-lu-ci-nant. Ce compte à rebours. Vers... ?)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Où parlais-je de « tour de force » ? Je ne vais pas de nouveau utiliser le mot auquel j’ai associé cette formule la première fois, qui ne joue pas dans la même cour que mes Camarades du Cosmos. Lesquels signent là, ça y est, une époustouflante sonnerie de fin de récré. Et ce, moyennant ce raccord 01-11 pour le 11 du Décompte du Début de la Fin de la Sync-21 – et de ce Monde, pour un Meilleur –, de la Sync-21 en tout cas, où, oui, je colle, en plus, toutes ces Majuscules, autres Grandes Actrices de notre Film pour lequel il nous est désormais permis de nous écrier, tous-toutes en cœur :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ZI IIIIIIIIIIIIIINNNNNNNNNNNNNNDE !!!!!!!!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’Inde à présent ? Non, mais je vous offre en sus de vivre cette autre incroyable expérience, avec moi, de se perdre dans les couloirs du temps. Parcourrons donc ensemble vers la sortie, pour de bon, promis (elle sera indiquée), ce dernier bout du bout. Boudu, z’allez voir y a même du déjà-vu. C’est foutrement fascinant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;C’EST CETTE ANNÉE QUE TOUT ARRIVE.&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Écrivais-je.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ouf, terminé, ça y est. &amp;#039;&amp;#039;Over and out&amp;#039;&amp;#039; (oveur inde aoute), disions-nous mes camarades d’humanitaire et moi à la radio pour clore nos communications, au Rwanda et en Afghanistan, en 95 et... 96.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;URTE BERRI ON !!!!! &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;BON LANNÉ !!!!! &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;BONNE ANNÉE !!!!! &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Retourner au « STOOOP ! ».&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Avec ce panneau, en tombant dedans, peut-être renforcerai-je mon dispositif ?&amp;lt;ref&amp;gt;Sucem morabnodem baduf : 9 696 mots.&amp;lt;/ref&amp;gt; Angelu : « Vous allez comprendre. Il a une FOOOIII, votre ami !!! Ah ouais, félicitez-le, c’est merveilleux. »)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;{Gamou-nase-sot :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[A]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Acculer&amp;#039;&amp;#039; = Afficher à l’Accueil ; &amp;#039;&amp;#039;Acolit&amp;#039;&amp;#039; = Article de Politis ; &amp;#039;&amp;#039;Aditita&amp;#039;&amp;#039; = Advient ce qui DOIT Advenir ; &amp;#039;&amp;#039;Angelu mon Anar&amp;#039;&amp;#039; = « Anguélou » mon Ange Gardien ; &amp;#039;&amp;#039;Anisse&amp;#039;&amp;#039; = Anné de naissance ; &amp;#039;&amp;#039;Attilà&amp;#039;&amp;#039; = Attention, c&amp;#039;est là &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[B]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Badinerue&amp;#039;&amp;#039; = Bande inférieure bleue (en bas d&amp;#039;un fichier Word-mes-couilles) ; &amp;#039;&amp;#039;Bague-dotte&amp;#039;&amp;#039; = Blagounette du Moment ; (Synchronicité) &amp;#039;&amp;#039;Béco-gor-patou-rage&amp;#039;&amp;#039; = Brute-de-décoffrage-comprenne-qui-pourra-et-pour-ma-gouverne ; &amp;#039;&amp;#039;Mobilique&amp;#039;&amp;#039; = Modou bisyllabique ; &amp;#039;&amp;#039;Bisû&amp;#039;&amp;#039; = Bien sûr ; &amp;#039;&amp;#039;Bolsom&amp;#039;&amp;#039; = Bordel sans nom &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[C]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Capir fou olaf&amp;#039;&amp;#039; = C’est la première fois qu’on me la fait ; &amp;#039;&amp;#039;Catacunu-sapocu&amp;#039;&amp;#039; = Cataclysme survenu dans un pays où j’ai vécu ou séjourné ; &amp;#039;&amp;#039;Chamou&amp;#039;&amp;#039; = Chapitre de Modoupa ; &amp;#039;&amp;#039;Chira&amp;#039;&amp;#039; = Chiffre plutôt sympa ; &amp;#039;&amp;#039;Chirapa&amp;#039;&amp;#039; = Chiffre plutôt pas sympa ; &amp;#039;&amp;#039;Chteuneus-neues&amp;#039;&amp;#039; = Chers-chères et tendres ; &amp;#039;&amp;#039;Cia moi&amp;#039;&amp;#039; =  C’est bien la première fois ; &amp;#039;&amp;#039;Cil&amp;#039;&amp;#039; = Clin d’œil ; &amp;#039;&amp;#039;Ciqu catali&amp;#039;&amp;#039; = C’est moi qui capitalise ; &amp;#039;&amp;#039;Coi-ma-tata&amp;#039;&amp;#039; = Critique de &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Coi tulapa&amp;#039;&amp;#039; = Comme si tu ne le savais pas ; &amp;#039;&amp;#039;Comjadi&amp;#039;&amp;#039; = Comme je te/lui ai (déjà) dit ; &amp;#039;&amp;#039;Cona-nase&amp;#039;&amp;#039; = Colon-lonne de base ; &amp;#039;&amp;#039;Concon&amp;#039;&amp;#039; = Contrôle de concentration (pendant la lecture de Modoupa) ou de connaissance (de ses xapitreries) ; &amp;#039;&amp;#039;Cooler&amp;#039;&amp;#039; = Copier-coller ; &amp;#039;&amp;#039;Corbos&amp;#039;&amp;#039; = Courses au bio ; &amp;#039;&amp;#039;Cotojo&amp;#039;&amp;#039; = Comme toujours ; &amp;#039;&amp;#039;Coucou pépé&amp;#039;&amp;#039; = C’est fou ce phénomène ; &amp;#039;&amp;#039;Coular&amp;#039;&amp;#039; = Côté Obscur de la Force ; &amp;#039;&amp;#039;Couli&amp;#039;&amp;#039; = C’est pour la rime ; &amp;#039;&amp;#039;Crucu&amp;#039;&amp;#039; = Cri du cœur ; &amp;#039;&amp;#039;Cul&amp;#039;&amp;#039; = Courriel &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[D]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Dadane&amp;#039;&amp;#039; = Date d’anniversaire ; &amp;#039;&amp;#039;Danqu tipasse&amp;#039;&amp;#039; = Dans un quasi-ultime repassage ; &amp;#039;&amp;#039;Denise&amp;#039;&amp;#039; = Date de naissance ; &amp;#039;&amp;#039;DiBouPa&amp;#039;&amp;#039; = Dieu, Bouddha et Patata ; &amp;#039;&amp;#039;Diva&amp;#039;&amp;#039; = Divine Matrice ; &amp;#039;&amp;#039;Docho&amp;#039;&amp;#039; = De retour chez moi ; &amp;#039;&amp;#039;Doudou&amp;#039;&amp;#039; = Dans/de mon bouquin &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[E]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;En tutu&amp;#039;&amp;#039; = En tout état de cause ; &amp;#039;&amp;#039;Ecnos&amp;#039;&amp;#039; = Encore une fois ; &amp;#039;&amp;#039;Enculer&amp;#039;&amp;#039; = Écrire (dans) un cul (à.../au sujet de...) ;  &amp;#039;&amp;#039;Endur modlé rata&amp;#039;&amp;#039; = Entends-je sur mon ordi-télé en écrivant cela ; &amp;#039;&amp;#039;Enpalé&amp;#039;&amp;#039; = Et ça n’a pas loupé ; &amp;#039;&amp;#039;Esmoupe&amp;#039;&amp;#039; = Expression de modoupaïen ; &amp;#039;&amp;#039;Estonie&amp;#039;&amp;#039; = En bas à droite de mon ordinateur ; &amp;#039;&amp;#039;Événar&amp;#039;&amp;#039; = Événement Phare &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[F]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Fachotte&amp;#039;&amp;#039; = Fameuse synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Fagol&amp;#039;&amp;#039; = Faut rigoler ; &amp;#039;&amp;#039;Faxon&amp;#039;&amp;#039; = Fameux personnage ; &amp;#039;&amp;#039;Figoqu&amp;#039;&amp;#039; = Figure-toi que... ; &amp;#039;&amp;#039;Fioncrace&amp;#039;&amp;#039; = Fonction rechercher/remplacer ; &amp;#039;&amp;#039;Frache&amp;#039;&amp;#039; = Fort sympathoche &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[G]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Gachapivi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Chapitre de ma Vie ; &amp;#039;&amp;#039;Gadou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Honneur ; &amp;#039;&amp;#039;Gaga-du-Roi&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;G3-froi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Gagnant de la Guerre froide ; &amp;#039;&amp;#039;Gaga-mou-frais&amp;#039;&amp;#039; = Grand Glossaire modoupaïen-français ; &amp;#039;&amp;#039;Gamine&amp;#039;&amp;#039; = Grande Machine ; &amp;#039;&amp;#039;Gamou-nase-sot&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen-français de (la) Miss-Jottise ; &amp;#039;&amp;#039;Garonne&amp;#039;&amp;#039; = Grande Conversation ; &amp;#039;&amp;#039;Gasconité&amp;#039;&amp;#039; = Géniale synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Gilou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Épilogue ; &amp;#039;&amp;#039;Glaire-mou-de-synus&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen-français de Sync sur Sync ; &amp;#039;&amp;#039;Gralion-lapin-loutre-coucou-fada&amp;#039;&amp;#039; = Grand Saisissement en lien avec la prévision, la perception ou l’annonce d’une catastrophe à la lecture ou à l’écoute d’une information dans les médias ; &amp;#039;&amp;#039;Gragromoufrais&amp;#039;&amp;#039; = Grand Glossaire Modoupaïen-Français ; &amp;#039;&amp;#039;Gran-Bol&amp;#039;&amp;#039; = Grand Bordel ; &amp;#039;&amp;#039;Grapio&amp;#039;&amp;#039; = Grand Épisode ; &amp;#039;&amp;#039;Grassist&amp;#039;&amp;#039; = Grand Saisissement ; &amp;#039;&amp;#039;Grave&amp;#039;&amp;#039; = Grand Œuvre ; &amp;#039;&amp;#039;Groi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Noir &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[H]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Hire-a-chronne&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Hirachotte&amp;#039;&amp;#039; = Histoire sans synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Hirelle&amp;#039;&amp;#039; = Histoire drôle ; &amp;#039;&amp;#039;Hirirale&amp;#039;&amp;#039; = Histoire incroyable ; &amp;#039;&amp;#039;Hôreuré&amp;#039;&amp;#039; = Hôtel Fleur d’Épée ; &amp;#039;&amp;#039;Hiryotte&amp;#039;&amp;#039; = Histoire de synchronicités ; &amp;#039;&amp;#039;Homar !&amp;#039;&amp;#039; = Horreur ! Malheur ! &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[I]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Ia que moi&amp;#039;&amp;#039; = Il y a quelques mois ; &amp;#039;&amp;#039;Iabloté&amp;#039;&amp;#039; = Incroyable synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Ialla-la-ialla&amp;#039;&amp;#039; = Iabloté dans la iabloté de la iabloté de la iabloté ; &amp;#039;&amp;#039;Ia tata o rare&amp;#039;&amp;#039; = Il ne faut vraiment avoir que ça à faire ; &amp;#039;&amp;#039;Ila tou chié&amp;#039;&amp;#039; = Il y aurait tout un chapitre à écrire ; &amp;#039;&amp;#039;Ile qannée&amp;#039;&amp;#039; = Il y a quelques années ; &amp;#039;&amp;#039;Iyabon&amp;#039;&amp;#039; = Incroyable phénomène « &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[J]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Japa&amp;#039;&amp;#039; = Je ne sais pas ; &amp;#039;&amp;#039;Japu&amp;#039;&amp;#039; = Je ne sais plus ; &amp;#039;&amp;#039;Jasbi&amp;#039;&amp;#039; = Je sais bien ; &amp;#039;&amp;#039;Java ça va&amp;#039;&amp;#039; = J’avais écrit ça avant ; &amp;#039;&amp;#039;Je xi&amp;#039;&amp;#039; (« je chi ») = Je veux dire ; &amp;#039;&amp;#039;Jélica&amp;#039;&amp;#039; = Je le réalise en écrivant cela ; &amp;#039;&amp;#039;Jmidi&amp;#039;&amp;#039; = Je me suis dit ; &amp;#039;&amp;#039;Jottise&amp;#039;&amp;#039; = Jolie petite histoire ; &amp;#039;&amp;#039;Jumo&amp;#039;&amp;#039; = Jeu de mot ; &amp;#039;&amp;#039;Juquri&amp;#039;&amp;#039; = Juste après que j’ai écrit ça ; &amp;#039;&amp;#039;Joyité&amp;#039;&amp;#039; = Jolie synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Jus-walou&amp;#039;&amp;#039; = Jeune serveur gwadloupéyen &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[L]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Lalu-sur-totem&amp;#039;&amp;#039; = Le/La Plus Truc-Truque De Tous les Temps &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[M]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Madapayenne&amp;#039;&amp;#039; = Même-quand-y-en-a-pas-y-en-a-une (synchronicité) ; &amp;#039;&amp;#039;Miaou&amp;#039;&amp;#039; = Merci beaucoup ; &amp;#039;&amp;#039;Manu&amp;#039;&amp;#039; = Manuscrit ; &amp;#039;&amp;#039;Maouaza&amp;#039;&amp;#039; = Message ouate-zeu-pape ; &amp;#039;&amp;#039;Ma-trique&amp;#039;&amp;#039; = Messagerie électronique ; &amp;#039;&amp;#039;Maran-lo&amp;#039;&amp;#039; = Mois d’Avril d’Anthologie ; &amp;#039;&amp;#039;Mazo iri  ouvadac santoua&amp;#039;&amp;#039; = Mais allez savoir, si ça se trouve c’est ça, dans ces eaux-là en tout cas ; &amp;#039;&amp;#039;Miel-é-fraise&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Mille ans de littérature française&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Mimouch&amp;#039;&amp;#039; = Merci moteur de recherche ; &amp;#039;&amp;#039;Moine-conar&amp;#039;&amp;#039; = Moins chouette commentaire ; &amp;#039;&amp;#039;Modou&amp;#039;&amp;#039; = Mot de modoupaïen ; &amp;#039;&amp;#039;Modoupa&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Mofi&amp;#039;&amp;#039; = Mot de français ; &amp;#039;&amp;#039;Molbique&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Monique&amp;#039;&amp;#039; = Modou monosyllabique ; &amp;#039;&amp;#039;Moncontula&amp;#039;&amp;#039; = Moment Congratulation ; &amp;#039;&amp;#039;Mondo-païen&amp;#039;&amp;#039; = Monde modoupaïen ; &amp;#039;&amp;#039;Mongol&amp;#039;&amp;#039; = Mais non, je rigole ; &amp;#039;&amp;#039;Monique&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Molbique&amp;#039;&amp;#039; = Modou monosyllabique ; &amp;#039;&amp;#039;Mouche&amp;#039;&amp;#039; = Modoupaïenne en Cheffe &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[N]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Niak&amp;#039;&amp;#039; = Nimportnawak ; &amp;#039;&amp;#039;No-lit&amp;#039;&amp;#039; = Numéro de &amp;#039;&amp;#039;Politis&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Nobapa&amp;#039;&amp;#039; = Note de bas de page ; &amp;#039;&amp;#039;Nochiée&amp;#039;&amp;#039; = Note des synchronicités ; &amp;#039;&amp;#039;Nopapa&amp;#039;&amp;#039; = Nombre plutôt pas sympa &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[O]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Oursité&amp;#039;&amp;#039; = Ouragan de synchronicités &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[P]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Pamoncul&amp;#039;&amp;#039; = Plaque d’immatriculation ; &amp;#039;&amp;#039;Panatatalamaga&amp;#039;&amp;#039; = Plus grande manifestation mondiale jamais organisée ; &amp;#039;&amp;#039;Panda&amp;#039;&amp;#039; = Plus Grand-Grande Ami-mie ; &amp;#039;&amp;#039;Papapap&amp;#039;&amp;#039; = Passage par Paris pour ou depuis Pointe-à-Pitre ; &amp;#039;&amp;#039;Papiver !&amp;#039;&amp;#039; = Pas piqué des vers ; &amp;#039;&amp;#039;Patépo !&amp;#039;&amp;#039; = Pas mal, le téléphone (ce que tu écris là à ma place) ! ; &amp;#039;&amp;#039;Patita&amp;#039;&amp;#039; = Patati, patata ; &amp;#039;&amp;#039;Paxikite&amp;#039;&amp;#039; (« Pachikite ») = Page XabiWiki ; &amp;#039;&amp;#039;Peste&amp;#039;&amp;#039; = Petite histoire ; &amp;#039;&amp;#039;Piner&amp;#039;&amp;#039; = plaisanter (c’est le Clown qu’a piné : c’est le Clown qu’a dit en plaisantant) ; &amp;#039;&amp;#039;Pochimis-mies&amp;#039;&amp;#039; = Proches et amis-mies ; &amp;#039;&amp;#039;Poco bité – maman cascu lidio&amp;#039;&amp;#039; = Point encore xabiwikité – mais demander au cas où à l’Accueil si dispo ; &amp;#039;&amp;#039;Poutana&amp;#039;&amp;#039; = Pouvoir extraordinaire ; &amp;#039;&amp;#039;Poutoutpif&amp;#039;&amp;#039; = Pour la toute première fois ; &amp;#039;&amp;#039;Pute a pain&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Papa nain&amp;#039;&amp;#039; = Putain de putain de putain ; &amp;#039;&amp;#039;Pull&amp;#039;&amp;#039; = Pass-mes-couilles &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[Q]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Qadj ramina&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai rallumé l’ordinateur ; &amp;#039;&amp;#039;Qadja mina&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai allumé l’ordinateur ; &amp;#039;&amp;#039;Qrade ta chade é le por&amp;#039;&amp;#039; = Quand je regarde le taux de charge de mon téléphone portable ; &amp;#039;&amp;#039;Qramé popote&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai rallumé mon téléphone portable &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[R]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Rapinage&amp;#039;&amp;#039; = diminutif de &amp;#039;&amp;#039;Renard-poissonnage&amp;#039;&amp;#039; (&amp;#039;&amp;#039;Rapiner&amp;#039;&amp;#039; = nager) ; &amp;#039;&amp;#039;Réci-mode&amp;#039;&amp;#039; = Réfection du Monde ; &amp;#039;&amp;#039;Redoupe&amp;#039;&amp;#039; = Règle de modoupaïen ; &amp;#039;&amp;#039;Réducu&amp;#039;&amp;#039; = Rédaction du présent chef d’œuvre ; &amp;#039;&amp;#039;Roti&amp;#039;&amp;#039; = Record de toute ma vie ; &amp;#039;&amp;#039;Rotolu&amp;#039;&amp;#039; = Roti (record de toute ma vie) absolu ; &amp;#039;&amp;#039;Rude-bitte&amp;#039;&amp;#039; = Rubrique de XabiWiki &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[S]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Salbachi&amp;#039;&amp;#039; = Sur la plage en bas de chez moi ; &amp;#039;&amp;#039;Salconi&amp;#039;&amp;#039; = Salon des Synchronicités ; &amp;#039;&amp;#039;Salo met-lanorac&amp;#039;&amp;#039; = Spot café-clope murette-devant-le-Panoramic ; &amp;#039;&amp;#039;Salo-tarage&amp;#039;&amp;#039; = Spot café-clope Datcha-terrasse-plage ; &amp;#039;&amp;#039;Salo-tarasse&amp;#039;&amp;#039; = Spot café-clope Datcha-terrasse ; &amp;#039;&amp;#039;Saqu culé&amp;#039;&amp;#039; = Sans que je n’aie rien calculé&amp;#039;&amp;#039; ; Sara, sara&amp;#039;&amp;#039; = Sans arrêt, sans arrêt, sans arrêt ; &amp;#039;&amp;#039;Sara-suit-papa-maman-pa&amp;#039;&amp;#039; = S’accorde avec le sujet qui n’en est pourtant pas un, mais c’est comme ça dans Modoupa ; &amp;#039;&amp;#039;Siconne&amp;#039;&amp;#039; = Série de Synchronicités ; &amp;#039;&amp;#039;Si pipette&amp;#039;&amp;#039; = Si je puis me permettre ; &amp;#039;&amp;#039;Socédure&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité du jour ; &amp;#039;&amp;#039;Souridile&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité Poussières d’Étoiles ; &amp;#039;&amp;#039;Suce-mabouf&amp;#039;&amp;#039; = Diminutif de &amp;#039;&amp;#039;Sucem morabnodem baduf&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Sucem morabnodem baduf&amp;#039;&amp;#039; = Sur ce mot mon regard est tombé sur ce nombre de mots/ces statistiques en bas du fichier ; &amp;#039;&amp;#039;Suminu&amp;#039;&amp;#039; = Sur mon ordinateur ; &amp;#039;&amp;#039;Surotine&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Sotissone&amp;#039;&amp;#039; = Super chouette discussion ; &amp;#039;&amp;#039;Sync-a-la-sync&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité avant la synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Sync-sens&amp;#039;&amp;#039; = Synchro-je-la-sens ; &amp;#039;&amp;#039;Synchiotte&amp;#039;&amp;#039; = Sync/hiryotte ; &amp;#039;&amp;#039;Syromande&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité à la demande &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[T]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Ta-le-miel&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;talmiel&amp;#039;&amp;#039; = Totalement démentiel ; &amp;#039;&amp;#039;Ta pisse&amp;#039;&amp;#039; = Tant pis je laisse ; &amp;#039;&amp;#039;Tasbi&amp;#039;&amp;#039; = Tu le sais bien ; &amp;#039;&amp;#039;Tiqu&amp;#039;&amp;#039; = Tu sais qui (ou quoi) ; &amp;#039;&amp;#039;Toto momo batata&amp;#039;&amp;#039; = Tout est possible dans &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Totof&amp;#039;&amp;#039; = Trop, trop fort ; &amp;#039;&amp;#039;Tou 9 le mastic&amp;#039;&amp;#039; = Toujours par 9 les voyelles dans les maxi-emphases motrices (sur les mots) ; &amp;#039;&amp;#039;Toutpi/e&amp;#039;&amp;#039; = Tout premier/toute première ; &amp;#039;&amp;#039;Trocon&amp;#039;&amp;#039; = Trop chouette commentaire ; &amp;#039;&amp;#039;Tog&amp;#039;&amp;#039; = Trop génial ; &amp;#039;&amp;#039;Tosti tosta&amp;#039;&amp;#039; = Tout est vrai, tout est faux ;  &amp;#039;&amp;#039;Touti rix&amp;#039;&amp;#039; = Rien n’existe, tout existe ; &amp;#039;&amp;#039;Trol&amp;#039;&amp;#039; = Trop drôle &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[U]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Upu lulu jacta&amp;#039;&amp;#039; = Un peu plus tard le jour où j’ai écrit ça &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[V]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;V5...&amp;#039;&amp;#039; = Voir Sync... ; &amp;#039;&amp;#039;Vlan&amp;#039;&amp;#039; = Vers la fin ; &amp;#039;&amp;#039;Veutumoi&amp;#039;&amp;#039; = Visiteur-teuse de mon Site ; &amp;#039;&amp;#039;Vi joi...&amp;#039;&amp;#039; = Voir Miss-Jottise... ; &amp;#039;&amp;#039;Vodou papi...&amp;#039;&amp;#039; = Voir chapitre de Modoupa... ; &amp;#039;&amp;#039;Voilier&amp;#039;&amp;#039; = Voisin de palmier ; &amp;#039;&amp;#039;Volpa rima si eldy castoi sortamite susleté&amp;#039;&amp;#039; = Voilà, ça n’est pas terminé, mais j’ai tellement de syncs et de chamous en stock que des fois, désormais, je bâtirai mes histoires en plusieurs pelletées &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[X]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Xabiwikichamouser&amp;#039;&amp;#039; = Xabiwikiter les chamous&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;}&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Xavier</name></author>
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		<id>https://renardxavier.net/index.php?title=3_%E2%80%93_%C2%AB_Faites-vous..._mon_cul_%C2%BB,_J%C3%A9sus_et..._Bonne_Ann%C3%A9e_!&amp;diff=3655</id>
		<title>3 – « Faites-vous... mon cul », Jésus et... Bonne Année !</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://renardxavier.net/index.php?title=3_%E2%80%93_%C2%AB_Faites-vous..._mon_cul_%C2%BB,_J%C3%A9sus_et..._Bonne_Ann%C3%A9e_!&amp;diff=3655"/>
		<updated>2025-06-05T08:47:20Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Xavier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;:::::::::::::::::::::::::::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Glossaire modoupaïen-français à la fin&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::::::::::::::::::::::::::: &amp;#039;&amp;#039;Ctrl+F+entrer le mot de modoupaïen. &amp;#039;&amp;#039; &lt;br /&gt;
::::::::::::::::::::::::::: &amp;#039;&amp;#039;Ou ouvrir la page Gloss. modoup./français de l’Accueil dans un autre onglet, et même opé.&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;« Faites-vous... mon cul » &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tel fut l’intitulé dudit cul que voilù :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Bon, bon, bon... Oui, oui, oui,  j’ai adoooré papéquter&amp;lt;ref&amp;gt;De « papéqu », papotage téléphonique&amp;lt;/ref&amp;gt; avec toi. Comme pour chacune des conversations qu’on a pu avoir au cours de notre longue, longue,  longue amitié... Mais... eh oui, y a un PETIT « mais », je suis au final tout de même un peu... déçu. Tu m’as adressé des trocons&amp;lt;ref&amp;gt;Trop chouettes commentaires&amp;lt;/ref&amp;gt;, sur mon XabiWiki, ma Miss-Jottise 2, mais ça n’est toujours pas le Lolo qui s’enthousiasmait tant, à une époque, sur mes écrits, jusqu’à ce crucu&amp;lt;ref&amp;gt;Cri du cœur&amp;lt;/ref&amp;gt; un jour: « Écris, toi !!! » (un bouquin – vodou papi&amp;lt;ref&amp;gt;Voir chapitre de Modoupa...&amp;lt;/ref&amp;gt; 23 ; mais il faut absolument que tu lises aussi, entre autres !...&amp;lt;ref&amp;gt;En me rerererere...lisant, je me demande ce que fout ce « il faut absolument que tu lises aussi, entre autres ! » là : erreur de coolage* ? Non ce n’est pas le « il faut absolument que tu lises aussi, entre autres ! » de Lolo (vilin**), et je ne m’étais absolument pas rendu compte que je le reprenais ainsi, mot pour mot, n’y ayant d’ailleurs pas vraiment prêté attention. Mais... qu’est-ce que je raconte ? C’est APRÈS que j’ai écrit ça qu’il y va, le bougre, de son « il faut absolument que tu lises... ». Dans un... détournement... inconscient ?... (*Copier-collage **Voir plus loin)&amp;lt;/ref&amp;gt; « La vache, on ne s’est pas ennuyés-yées ! Yeah ! Yeah ! »&amp;lt;ref&amp;gt;Mais je sens que je pourrai toujours courir... après toutes les vachettes de toutes les Baionako Bestak*, jusqu’à la fin des temps... (*« Bayonako Bèchtak » : nos... Fêtes de Bayonne !)&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Tu m’as déclaré aphone&amp;lt;ref&amp;gt;Au téléphone&amp;lt;/ref&amp;gt; : « Je suis un des rares à t’avoir lu. » C’est comme le Stef m’affirmant : « Je t’ai lu. » Vous m’avez lu ? Vous avez lu quoi, quelques dizaines de pages, par-dessus la jambe ? Pas plus aphone avant-hier qu’auparavant tu n’as eu un mot comme... je ne sais pas, moi... : « Y a pas, t’es vraiment le plus grand écrivain que la Terre ait jamais porté. » Pas non plus des dithyrambes. Et je prends aussi toutes les critiques !!! Tu m’as ressorti qu’il y avait plein de choses que tu connaissais déjà, comme le Rwanda et l’Afghanistan, et que t’avais toujours les lettres que je t’avais écrites de là-bas, sur lesquelles t’étais retombé... Pas une allusion à quoi que ce soit du contenu du bouquin, de manière générale, et quand je faisais référence à tel ou tel sujet de celui-ci, quand je t’invitais à aller piocher dans les différents chapitres, c’était genre un « ouais »... circule j’ai plus rien à voir, puisque je te dis que je t’ai lu, et que j’ai tes courriers kikaïens (de Kigali et de Kaboul).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Vous refusez, les zuns-zunes zé les zautres, de vous prêter au « jeu »... Alors que je te l’avais expliqué, adan on dòt papéqu, que c’était justement ça, le genre de soutien que j’attendais de vous ! Tu me retends la perche dans ton cul – ce qui veut dire « courriel », je te le rappelle, que tu ne te demandes pas comment on fait ça. (Smiley trop-mort-de-rire. Hein, c’est hilarant, non ??? Autobisage.) La perche : « Cette distance, ces silences, ne nous permettent pas d’interagir pour t’apporter [un mieux-être]... » Interagir? Oui, précisément, en m’accompagnant, un tant soit peu, dans mon aventure modoupaïenne ! Il n’y a rien, sinon, que vous puissiez faire !!! J’ai toujours trouvé terrible évidemment moi aussi l’impuissance à « aider » un être aimé en proie à de graves difficultés. Et quel bonheur, inversement, quand une opportunité se présente de le soutenir : je vous l’offre, surpadatag&amp;lt;ref&amp;gt;Sur un plateau d’argent&amp;lt;/ref&amp;gt;, et vous ne la saisissez pas ! Je voyais cette « entreprise » comme un partage... Sans vous « obliger » à rien ! Sans m’imaginer que vous n’auriez que ça à faire ! Sans en faire une obsession et ne plus jurer que par ça ! Est-ce mon genre, encore une fois, de m’« oublier », d’oublier le reste, les autres... ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Mais sur ce point je... n’oublie... bien entendu, rien de notre chocotte&amp;lt;ref&amp;gt;Chouette conversation&amp;lt;/ref&amp;gt;. Et ton cul est très beau. Celui auquel je réponds ici. Je précise, sinon tu vas encore te demander... Il l’est, comme tant d’autres de tes culs. C’est toujours « courriel », je le re-rappelle, car non je ne te rêve pas avec je ne sais combien de beaux culs. C’est toi qui as dit un jour, ou plutôt un soir de teuf à Paris, an tan lontan, que j’avais une « jolie chute de reins ». Ça ne s’oublie pas ! Mais comme tu as pu le lire dans ma jottise : a pu. Je me matais le fion dans le grand miroir mural de ma chambre (il n’y en a quand-même pas au plafond), l’autre jour, pendant que j’enfilais Mike (en douceur, je suis le premier... bref...) : je te jure, j’avais l’impression qu’on me l’avait ablaté. Horreur, calamité. Alors qu’un temps je me branlais... Mais qu’est-ce qui me prend ? Je me reprends.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::T’as qualifié mon bouquin, au début, de « brouillon ». La première version surtout, mon Dieu... J’avais beaucoup trop écrit, beaucoup trop rapidement. Mais je l’ai tellement retravaillé ! Et je continue de bosser dessus comme un âne, au fur et à mesure de son xabiwikitage, xa-pitre par xa-pitre. Je suis tellement content et fier du résultat ! Malgré les inévitables pacons&amp;lt;ref&amp;gt;Passages à la con&amp;lt;/ref&amp;gt;, mais qu’il suffit, donc, de zapper. Et c’est TRÈS construit, sur toute la longue, longue, longue ligne. (« Pas de leitmotiv », opinas-tu une fois Lolita.) Non, vraiment, jamais je ne me serais attendu à aussi peu d’intérêt... D’autant que vous êtes tous-toutes dedans !!! Faut dire que pour arranger le schi-mi-li-bi-lik, on s’était un peu braqués-quées après, de ma part, une boutade peu inspirée (« Si vous ne me lisez pas vous ne me verrez plus » : il manquait un... smiley...)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Mais c’est comme ça et pas autrement. Et là n’est ÉVIDEMMENT pas l’essentiel !!! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Bon, ça va encore se transformer en mago&amp;lt;ref&amp;gt;Mail groupé&amp;lt;/ref&amp;gt;, cette histoire, mon Lolo, car je ne résiste pas, de nouveau, à l’envie de l’adresser à quelques autres potos. Et puis, allez, j’y mets de tout, de ma Mouche&amp;lt;ref&amp;gt;Modoupaïenne en Cheffe&amp;lt;/ref&amp;gt; aux plus ou moins gros-grosses moucherons-ronnettes que vous êtes, mais oui, ainsi que kèk dòt chteuneus-neues&amp;lt;ref&amp;gt;Chers-chères et tendres&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Un cul bien relou encore ? Qui vous fera un peu rigoler quand-même je l’espère. C’est ça : j’ai l’impression de ne plus y arriver, alors que c’est surtout ça l’objet...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Mais que je suis négatif, chiant, parano, susceptible, tout ce que vous voudrez, alors que ma MJ-2, notamment, a donc apparemment plutôt plu. J’ai par exemple le gendarme, paraît-il, pour la konf, volontaire pour cadrer le-les potentiel-tiels-tielles guignol-gnols-gnolles. On se tient au jus ! Et allez, les gars-garses, (re)faites-vous, oui, La Vache, Le « Mariversaire » (&amp;#039;&amp;#039;copyright&amp;#039;&amp;#039; Stéphane), Mon Passé de Racaille, Le Titi à la Tantine...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::J’ai failli (raisonnablement) renoncer à vous envoyer ce cul, mais m’étant fait chier à (commencer à) l’écrire... Faites comme si de rien n’était ! Tiens, vous avez vu l’oiseau ? « Hein ? Où ça ? » Là, sur la branche. « Ah ouais. Il est beau. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::On gwo bo,&lt;br /&gt;
::Xabio&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::PS3% : Lolo c’est aujourd’hui que j’arrive, dans &amp;#039;&amp;#039;Mille ans de littérature française&amp;#039;&amp;#039;&amp;lt;ref&amp;gt;Claude Bouthier, Christophe Desaintghislain, Christian Morisset, Patrick Wald Lasowski, Éd. Nathan&amp;lt;/ref&amp;gt;, à &amp;#039;&amp;#039;Du contrat social&amp;#039;&amp;#039; de Rousseau (derrière Denis Diderot – coucou mon DoDo... euh... Dédé !). Je t’ai dit : « Contrat social, oui... ça s’appelle : la démocratie » Je lis : « Aux yeux du philosophe, la démocratie est le seul régime qui assure véritablement cette forme de légitimité. » On m’appelle Xan-Xak Roubl... euh... Rounard. Hiiiii !!! Idée force lolxabienne du moment : « Tout le monde est chez soi partout, et dans une société démocratique (redistributive) digne de ce nom il y aurait tout à fait de quoi, pour tout le monde, vivre dignement. » Votez pour nous !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Verbatim de quelques membres de ma société de redistribution + mes trocons&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trop bon, trop con : usine&amp;lt;ref&amp;gt;Une de mes antiennes&amp;lt;/ref&amp;gt;. Mais rien à voir. Quoi que ?... Non, pas vrai. « Trocons » ça veut donc dire « trop chouettes commentaires ». Avant de poursuivre : un shoot. Quand vous m’accompagnez dans mes marathons modoupa-synchroniens il vous la faut, je sais, à intervalles pas trop espacés, votre dose de synchronicité. J’ai rajouté ce qui précède un certain temps après ce qui suit : je constate que j’étais plutôt parti pour vous frustrer, pauvrets. Avant de me rattraper, un tantinet. Mais elle est un peu marathonienne elle-même, ma storynicité. Qui est qu’« ici je regarde l’heure sur mon ordi pour la première fois à l’issue d’une longue session de concoctage du présent gloubi-boulga : il est 11h21. Dernière vingt-et-unifestation la veille dans un maouaza&amp;lt;ref&amp;gt;Message ouate-zeu-pape&amp;lt;/ref&amp;gt; à un Gwadloupéyen hindou de ma résidence avec qui je m’étais longuement entretenu la veille : « Ton message, reçu à....... 21h21 !!!!!! » C’est dans « Sync sur Sync ». Mais c’est plein de bouts un peu partout cette iablore&amp;lt;ref&amp;gt;Incroyable histoire&amp;lt;/ref&amp;gt; des 21, dont beaucoup poco bités&amp;lt;ref&amp;gt;Point encore xabiwikités&amp;lt;/ref&amp;gt;. Cherchez pas. Commencez pas à vous exciter. Restez là. Bon, si vous insistez... Ça commence au Xa-pitre/chamou 36 (vers la fin – poco bité), avec le 21-avril-Xavier-le-flic, rapport au 21-avril-Jospin-deux-doigts-dans-la-bouche-dégueuli du Xa-pitre/chamou 35 (poco bité non plus – maman cascu lidio&amp;lt;ref&amp;gt;Mais demander au cas où à l’Accueil si dispo.&amp;lt;/ref&amp;gt;). Ça se poursuit avec ma convoc’ à la Cawoup&amp;lt;ref&amp;gt;Cimade Gwadloup&amp;lt;/ref&amp;gt;, association de défense des droits des migrants-grantes, le 21 avril 2021, un autre genre de 21-avril, car ma « condition » m’a contraint de mettre fin, au bout de quelques semaines de bénévolat, à mon engagement. Voilà pour ces quelques bouts.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Mon Lolo&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Je vois donc que tu redistribues les intimités de nos papotages et de nos culs à la collectivité… C’est généreux !  Je ne t’en tiens pas rigueur, je pense être plutôt permanent quant à mes propos en privé et en société. &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Moi&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne passe-t-on pas sa vie à rapporter les dires d’un-une tel-telle à tel-telle autre ? (Sans parler des réseaux sociaux...) Ne manquant d’ailleurs souvent pas de les déformer. Les livrer à l’état d’origine ne serait-il pas même préférable ? Je ne parle pas du confidentiel, mais nulle part ici nous n’y sommes, ni nulle part jamais dans ce que j’évente. Mais, pardon ! Je vais arrêter. C’était pour la bonne cause, bien que vous n’y ayez pas adhéré. Arrêter aussi de multimailer. C’était cette fois vraiment le dernier acte de ma mole-pine-en-boa. Je trique... euh... triche : j’avais juste envie de la sortir une dernière fois. Car ça veut dire « mémorable campagne promotionnelle de &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; ». Sans « mémorable » qui n’a rien à faire là ce sera, plus proprement, une capote-de-ma-tata.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Re-mon Lolo&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Comme tu l’écris, je t’avais dit il y a quelques années : « Écris, toi!!! ». Mais il faut absolument que tu lises aussi, entre autres !... &amp;#039;&amp;#039; [Le voilà, l’exemplaire de Lolo : dingo, no ?] &amp;#039;&amp;#039;Car cela permet pour ceux qui ont l’ambition d’écrire de se mettre à la place du lecteur, pour la digestion… ce n’est que mon sentiment d’apprenti critique littéraire... Et je te le redis et le redistribue (ça me coûte…), l’art est difficile, et je préfère quelqu’un qui fait… Il ne peut faire l’unanimité, à la condition aussi (et tu as peut-être raison… enfin…) qu’il reçoive suffisamment de critiques raisonnées (s’il veut les entendre… s’il en reçoit…), en lieu et place de la « philanthropie de l’ouvrier charpentier »... &amp;#039;&amp;#039; [Je le kézakorai à l’okaze.] &amp;#039;&amp;#039;Si je contrepète sur un avis de digestion littéraire, il ne faudrait pas que ces flatulences ajoutent une deuxième chiotte portative à ton quotidien ! (T’aimes mon style ?) &amp;#039;&amp;#039; [Oui !!!]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Ça y est j’ai critiqué en mode distributif ! Youpi ! Je me sens bien…. euh... non en fait… Je préfère l’intimité des échanges. &amp;#039;&amp;#039; [Aha ! Intéressant !...]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;J’ai beaucoup hésité (non ce n’est pas vrai !) à répondre à ton cul, car cela peut vite devenir indigeste, d’autant plus si tout le monde redistribue son cul et celui des autres…&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Okis tu bandes ? Amaia t’as vu je suis aussi coincé du cul, quelque part ! (ouarf !) &amp;#039;&amp;#039; [Pardon, monsieur-dame ? Ce « aussi »... euh... je ne sais pas trop... mais ne commencez pas à vous xa-mailler, hein ? Vous... aussi.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Xaxa t’es une belle personne. Mes senteurs les meilleures de mon présent cul. &amp;#039;&amp;#039; [Là ne me dis pas que ma blagounette ne te fait pas rigoler ! (C’était « mes sentiments les meilleurs », dans la V-LO. Mais qu’est-ce qu’on rit ! Qu’est-ce qu’on rit ! Méga-autobisage. Là par contre c’est allé trop loin.)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Moi&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Il faut absolument que je lise » : ouf, merci du conseil mon ami, je n’y avais pas pensé. Mais je ne suis pas très adepte des citations à l’envi, de Machin par ci, Tartempion par là. J’en serais incapable ? Tant mieux !&amp;lt;ref&amp;gt;La vérité c’est qu’il en est truffé, mon bouquin, d’extraits d’ouvrages, d’articles... Avec Palme à Armatya Sen, le « Nobel (d’économie) des Pauvres » indien. Hou ! Hou ! Hou ! Vous connaissez même pas ! Et merci Angelu pour ce top-chira*, le 9 de la nobapa**, pour Monsieur Armatya. (*Chiffre plutôt sympa **Note de bas de page) [Je vais arrêter avec ça aussi, les synchros numéros de nobapa. À venir : avec la 64 passée au final à 67 ou je ne sais combien, l’embrouillamini atteint son maxi.]&amp;lt;/ref&amp;gt; Penser par soi-même aussi, ça peut être sympa. Mes écrits ne te sont pas accessibles, mais je sais qu’ils peuvent l’être – &amp;#039;&amp;#039;bis repetita&amp;#039;&amp;#039; j’en suis très fier, malgré tous leurs défauts – et qu’il est même possible de... s’en passionner ! Si, si, si ! Pour qui veut bien se donner la peine d’apprécier un style qui, c’est certain et c’est le moins que l’on puisse dire, sort de l’« ordinaire ». Raison... « entre autres », pour laquelle je m’en glorifiiiiie !!! Gloire à Moi ! À Toi ! À Elleux ! à  Vooooouuuuus !!!!!!&amp;lt;ref&amp;gt;Elle peut paraître complètement débile, cette incantation, en rupture avec un style, nous l’aurons compris, tellement sobre et épuré par ailleurs, sans une virgule, une parenthèse, un tiret, une accolade ni une pitrerie de trop, mais c’est très spirituel : c’est du nourrissage d’énergies.&amp;lt;/ref&amp;gt; Chacun son style ma Loute, et ainsi ai-je d’ailleurs de mon côté encore plutôt goûté la verve de ton cul !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Il faut absolument que je lise »... « entre autres » ??? Que je développe ma connaissance... du monde, par exemple ? Ouais parce que les livres, c’est bien joli... Et l’écoute, ma Loute ! Ça point aussi je le sens, dans ton cul et ces deux mots qui puent. Oooh ! C’est pour le jeu de mot ! Fagol !&amp;lt;ref&amp;gt;Faut rigoler !&amp;lt;/ref&amp;gt; Tiens tu vas rire, encore : j’ai récemment introduit un autotest de raconar&amp;lt;ref&amp;gt;Racisme ordinaire&amp;lt;/ref&amp;gt;, dans mon cul... euh... site, mais je le cite c’est tout, pour l’instant, dans le titre d’un Xa-pitre, car poco bité&amp;lt;ref&amp;gt;Point encore xabiwikité. Toujours pas bité ? (Automoquerie : je constate que je le précise pour la deuxième fois.)&amp;lt;/ref&amp;gt;. Tout ça pour dire que j’en propose un autre ici, pour l’écoute : s’observer de temps en temps, rapport à comment qu’on laisse l’autre, par exemple, dans une conversation, terminer ses phrases. Voire les commencer, pour les plus acharnés-nées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Re-re-mon Lolo&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;La nuance xabi........&amp;#039;&amp;#039; [eh, dis donc, ma majuscuuule ! et que je t’apprends la nuance maintenant...] &amp;#039;&amp;#039;Oui à la société redistributive pour l’intérêt de tous et non pas particulier… ploutocratie, entre soi, favoritisme....etc... enfin, la politique actuelle... Et je vais même te rajouter une couche ! Avec une société égalitaire il n’y a pas nécessairement besoin de redistribuer..... Sauf aux nécessiteux. Et en plus cela éliminera le concept du « ruissellement » positif... et la genouflexion. &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Moi&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais voilà que tu tentes de m’imiter, dans ce que tu tiens, de ma part, pour pas... très compréhensible... Une « société égalitaire », je ne sais pas trop ce que c’est, du moins ne se décrète-t-elle pas. Et si l’on part de l’existant, en attendant de tout révolutionner, ou afin d’empiriquement s’y employer, la redistribution apparaît en effet comme un axe essentiel, en ce qu’elle consiste à prendre le contre-pied de la tendance à l’œuvre de concentration des richesses et d’explosion, oui, des inégalités, moyennant l’inversement d’une logique de taxation tous azimuts du travail et de « libéralisation » du capital, de la finance... Tu bandes ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Ma Zaza&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Tout à fait d’accord pour ce que je comprends de ces elucabratuinafdz dibgues. &amp;#039;&amp;#039; [Je note, là aussi, mais... en toute sérénité ! Je me suis depuis longtemps calmé, après m’être encore copieusement excité. Attention ça vient...]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Pour Noël hé hé si on se faisait dans le mail culte&amp;#039;&amp;#039; [oooh !] &amp;#039;&amp;#039;nos cadeaux de Noël selon le très bon conseil de Lolo. Lire (je commence par moi) : &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Sandra luckbert « ne sortez pas les fusils » (xaxa&amp;#039;&amp;#039; [eh, oh, ma majuscuuule ! bon, t’en mets (presque) nulle part] &amp;#039;&amp;#039;, on s’est bien raté-tée&amp;#039;&amp;#039; [tiens, pour la peine je nous masc-fème] &amp;#039;&amp;#039;sur le coup). &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;luke rhinehard « L’homme D » &amp;#039;&amp;#039; [J’allais dire : alors là je le majuscule pas çuilà ! Mais un R(hi-kès tu fous là, le « n » ???!!! c’est après le &amp;#039;&amp;#039;deuxième&amp;#039;&amp;#039; « h » que tu dois te mettre)e(h)n(voilà, ouh !)ard ! Tu te souviens ma Zaza, le « Jour de Retard-nard » ???!!! Allez on est à fond, amusez-vous les cocos-cottes, évé on dòt chamou&amp;lt;ref&amp;gt;Chapitre de Modoupa&amp;lt;/ref&amp;gt; ; ça sera le 60 Livre/61 XabiWiki.] &amp;#039;&amp;#039;Xabi encore toi&amp;#039;&amp;#039; [comment ça encore ? quoi ?] &amp;#039;&amp;#039;, je t’en ai parlé. &amp;#039;&amp;#039; [Mais comment ai-je bien pu oublier ça ?... Et louper la Sandra ? M’en fous, l’ai pas non plus majusculée, la ckul-par-dessus-têt’-bert.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Lola Lafont « de ça, je me console » (lecture récente enthousiaste) &amp;#039;&amp;#039; [Ah ouais t’es à fond sur celle-là, tu l’enc... euh... mais ! pourquoi je fourche tout d’un coup ?... tu la majuscules, elle, et tout.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;On enchaine en cul groupé, la librairie de Lolo (si tu es d’accord, lolo) &amp;#039;&amp;#039; [Et que je t’enc... non mais c’est pas vrai... que je te majuscule et te redémascule... Troublée ?]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;À vous pour un deux trois et plus de vos titres pour la librairie impossible de l’homme qui ne lit pas... de « littératures ».&amp;#039;&amp;#039; [Quoi, c’est encore pour ma poire, ça ?! Dans deux minutes je grimpe aux rideaux. C’est une virgule d’Okis qui me met le feu au cul. Angelu : « N’est-ce pas plutôt : qui met le feu aux poudres ? » Ah, oui, en effet. Tant pis je garde les rideaux. Je n’avais même pas encore véritablement senti tous ces vents frais du matin qui soufflent au sommet des grands pins ! « Littérature » avec un « s », en plus ! Pour appuyer l’ignorance du gars, au cas où le singulier ne suffirait pas ? Eh ben dis donc ma Zaza ! Angelu : « C’est une coquille. » Ah ? Au temps pour moi.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Je vous embrasse. &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Zaza&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Za... euh... z’avez vu comment qu’y me font des mamours à la fin les deux loulous ? Ouais, parce que « Zaza » c’est ma Zaza. Sans cesse en effet, comme z’avez vu, ci-dessus, je lui donne du « ma Zaza ». Et du ton « Zaza(vyé) » en retour.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Mon Olibi&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’explique doudou&amp;lt;ref&amp;gt;Dans/de mon bouquin&amp;lt;/ref&amp;gt; comment je bise le vier de mon Olivier, comme le mien se bise en Xabi, selon qu’Olivier-bi a été gentil ou pas gentil. C’est donc là plutôt à contre-emploi, dans une de ces figures de... ce style, tellement unique, et dont j’ai le secret (les figures ; sauf en ski), quand on sait l’ire (pauv’ petit) que mon ami est sur le point de déclencher chez moi. Attention, c’est parti. Olibou d’abi... euh... Olibi d’abord, puis le caca (nerveux) de Xaxa.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;ALLEZ TOUS VOUS FAIRE FOUTRE&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Aidan TRUHEN&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Un récit décoiffant-démêlant ! &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Court, rapide, sans virgule (comme si Xabi les lui avait piquées) et bourré de gros mots houuulaalaaa !!! &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Pour une distanciation morale efficace, se signer toutes les 5 pages, minimum. &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Excellent Noël à toustes ! Jésus est né, c’est pas une raison pour faire la gueule ! &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Bisoux-bisoux&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;d’Oc&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Moi&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; (Dans tous mes états. Autant dire que je ne mascule rien ni personne non plus.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;ouais autrement dit va te faire foutre avec tes écrits&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;TOUT SAUF tes écrits et ses virgules à la con et toute la merde&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;putain mais ça vire à la provocation&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;à la détestation ? &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suivi de :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;je vous retrouverai tous-toutes si un jour ça va mieux&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;si miracle&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;SANS (ABSOLUMENT AUCUNE) RANCUNE ! &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et de :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;mais ôtez-moi de votre librairie mes couilles&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;merci ! &amp;#039;&amp;#039; [+ smiley ; je commence à revenir à la raison]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Okis&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; (je me le figurerais presque me lançant une bouée tandis que je m’éloigne, emporté par la houle et le courant de mon désarroi) &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;: &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;T’as pas de rancune à avoir Xabi !! Ya rien de méchant dans ce que j’ai dit ! &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Ma Caca&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;C’est un excellent roman, je confirme ! &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Hyper dense et carrément jouissif à certains moments. &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Très bonne suggestion ! &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Moi j’aime bien cette idée de librairie en ligne….&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Mes propositions: Les furtifs de Damasio ou Anima de Wajdi Mouawad&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;La Bise ! &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je continue de subir le flot ; on ne m’a pas dé-lire-coulé&amp;lt;ref&amp;gt;Retiré de la lire-coule (librairie-mes-couilles).&amp;lt;/ref&amp;gt; comme demandé :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Virez-moi de là !!! &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je pète un coup (ce qui doit déjà faire, chez moi, quelque trois cent grammes de merde) et reprends mes esprits :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Quand je dis que ça ne va pas (du tout). &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je m’automoque, je m’autotraite, de parano y todo, mais à touiller mon gloubi-boulga pendant des heures comme là, résultat je m’autoabsous un chouya : y avait, oui, un peu de quoi, faire quelques poils. Carole comme on le voit qui en plus déboule, avec sa couche (supplémentaire), l’air de rien, alors que je suis en train d’à moitié de m’enchêvrer, clamant : « C’est un excellent roman, je confirme ! Hyper dense et carrément jouissif à certains moments... » Je ne sais pas jusqu’à quel mot, mais j’ai (presque) cru que c’était le mien, de bouquin, qu’elle encensait ! Ah ça pour une dinguerie, ma Caca, tout ça ! Une provocation ? Non, un &amp;#039;&amp;#039;Flux&amp;#039;&amp;#039; Provok, débarqué du fin fond de la Galaxie, emportant veaux, vaches et amis-mies ! Les pauvres, de quoi pouvaient-ielles bien se rendre compte ???!!! « Sans rancune ! », que je les ai donc même enculés-lées&amp;lt;ref&amp;gt;Enculer = écrire (dans) un cul (à...)&amp;lt;/ref&amp;gt;, avec un Olivier qui dans sa réaction a incarné, l’espace d’un instant, toute l’innocence de tous les chats « mous et durs »&amp;lt;ref&amp;gt;Deuxième hommage du genre à son égard, en référence à un certain passé de sa vie professionnelle. Tout en le chatouillant ? C’est du chamommage. Déjà le xamo... euh... le maxommage, au chamo... euh... mou Premier, il avait trouvé un peu particulier. Il va finir par s’habituer.&amp;lt;/ref&amp;gt; de la Terre réunis, en me t’as-pas-de-rancune-à-avoirant. Rancune : un mot qui en tutu niape mon cul&amp;lt;ref&amp;gt;En tout état de cause, ne fait pas partie de mon vocabulaire.&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je me refâche ? Je ne sais pas. Je m’imagine en tout cas surtout me fendant... la poire, avec vous tous-toutes, sur tout ça !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À condition que vous vous exécutiez (smiley !!!), ainsi que je vous le commande ici-bas :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::[Finalement, donc !] &amp;#039;&amp;#039;Non seulement je reste mais je veux : &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;- ALLEZ TOUS VOUS FAIRE FOUTRE d’Aidan Truhen&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;- Elucabratuinafdz dibgues, du Plus Grand Écrivain que la Terre Ait Jamais Porté&amp;#039;&amp;#039; [Méprise : il ne s’agit pas de mes élucabratuinazes, même pas, mais des loliennes.]&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;- Sandra luckbert : « ne sortez pas les fusils » &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;- luke rhinehard : « L’homme D » &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;- Lola Lafont : « de ça, je me console » &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;- Les furtifs de Damasio&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;- Anima de Wajdi Mouawad&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Tout, quoi. &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Mettez-vous d’accord entre vous. &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Surtout celleux à qui j’ai offert mon bouquin. &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je croyais avoir ajouté : « C’est l’occasion de me renvoyer la balle. » On va faire comme si, et ce que j’ajoute ici comme je l’avais cogité c’est çla : « Une balle ? Une bille, oui, par rapport au cadeau que je vous ai fait. » Deux exemplaires, z’ont même eu les bougres. Le « brouillon » et l’un peu moins ! Qui en conservait toutefois encore une bonne chiée d’attraits, au vu des monceaux de labeur dont je ne soupçonnais pas qu’ils attendaient encore d’être abattus ! Quelle générosité : feindrai-je de ne pas au moins autant avoir misé sur les fruits de la capote-de-ma-tata que le présent visait ? Dont je ne me doutais cependant pas qu’elle s’avérerait si peu féconde. Miss tata sa ume : aditita&amp;lt;ref&amp;gt;Mais c’est comme ça et pas autrement : advient ce qui DOIT advenir !&amp;lt;/ref&amp;gt; !!! Et je leur concède un cochonnet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Z’ont touski faut pour me gâter, plein d’argent de Noël, des cacons&amp;lt;ref&amp;gt;Cadeaux à la con&amp;lt;/ref&amp;gt; revendus, et bientôt des étrennes, ainsi que mon adresse postale (de rêve), que je leur ai précisée :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Xavier Renard&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Résidence Porte des Caraïbes&amp;#039;&amp;#039;                                                 &lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Route du Bas du Fort&amp;#039;&amp;#039;                                                              &lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Appt. 53, Bât. C2&amp;#039;&amp;#039;                                                                    &lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;97190 LE GOSIER&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ne crains pas d’être illico identifié par les services secrets du régime... pour de bon dictatorial à venir ? Non ! Car mes Scénarios Miracles sont sur le point de se réaliser, auquel cas les êtres humains d’aucun recoin de l’actuel ImMonde en voie de disparition n’aura plus rien à craindre de rien ni de personne. Même si tout ne leur tombera pour autant tout cuit dans la bouche. S’agirait de pas trop se faire ièch non plus. Et si jamais nos Dieux-Dieuses tout-toutes puissants-santes changent d’avis tant pis, au point où j’en suis (d’auto-divulgation sur la Toile)... Au moins augmenté-je peut-être ainsi mes chances qu’il en parvienne deux-trois, des littératures de la lire-coule, jusqu’à moi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Enculages, la suite :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Mon... euh... ma Caca&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Belle syncronicité : je n’avais JAMAIS entendu parler de ce livre, et je l’ai vu ce matin dans la bibliothèque de ma belle-sœur (elle confirme qu’il est génial). C’est un signe…&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Moi&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ah, vous voyez, une bonté&amp;lt;ref&amp;gt;Belle synchronicité&amp;lt;/ref&amp;gt; ! Avé moi, obligé ! Et là je note, comme il se doit, le sympathique xabommage. Elle est chouette, la synchronette. La suite est encore plus délicieuse. Car tu n’en es pas à ton coup d’essai, avé ton Xaxa, ma Caca ! Je t’en avais déjà provoqué une... encore plus fameuse ! Oui, bien sûr, c’est moi. (Moi, moi, moi. Angelu : « T’exagères, toi. ») Mais toi, toi, ma Carolina, te souviens-toi ? Ça concernait Valentina... mais non, Valentine, je sais bien, l’allemand, une connaissance à elle... Zut, japu&amp;lt;ref&amp;gt;Je ne sais plus.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Allez, reraconte-la, pour finir de convaincre nos amis-mies de la puissAAANNNce du phénomèèèèène !!!......&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comjadi&amp;lt;ref&amp;gt;Comme je l’ai déjà dit.&amp;lt;/ref&amp;gt;, je ne lâche jamais l’affaire. Mais c’est impropre. C’est sal ? Comme les pines moles et en boa et les capotes de ma tata ? Non, car « impropre » ce n’est pas le contraire de « propre ». Bon mais quoi, qu’est-ce que c’est-y qu’y l’est : de s’obstiner ? Non plus, car impropre ce serait, aussi, de le formuler ainsi, « impropre de s’obstiner ». Tout comme l’est, nous y voilà : « Je ne lâche jamais l’affaire. » Le présent, en effet, associé à « jamais », induit une généralité. On peut dire « je ne lâche pas l’affaire », voire « je n’ai jamais lâché l’affaire », sinon ce serait plutôt « je ne renonce jamais ». Dans la voiture, entre deux séquences de ma présente tambouille, une Gwadloupéyèn d’une assemblée, je ne sais où, du mouvement contre l’obligation du va-an-vi&amp;lt;ref&amp;gt;Vaccin anti-Covid. 33-é, en plus [c’est l’embrouillamini dont je parlais, avé la présente nobapa 33-finalement pas 33, avant même la 64-pas 64 non plus, mais... je laisse...] : y a pas, Jésus ressuscité non seulement se demande pourquoi diable qu’on ferait la gueule, mais nous enjoint lui aussi de rester... en vie, en nous faisant piquer. (Bon, sauf que la nobapa 33 de la Vie a sauté. C’est arrivé tant d’autres fois, ce phénomèèène, si vous saviez. [Mais ça n’a que trop duré !!...] Et puis quoi qu’il en soit elle a bel et bien été 33-ée, à un moment donné.) [Miracle, revoilà le 33 ! Cela c’est bien la première fois que je le vois.] {33, plus 33, re-33, re-plus-33 : ah ça y’a qu’avec moi, qu’on voit des trucs kon sa. De là à reconnaître que les miracles, ça n’existe pas : ne comptez pas sur moi. Pour envoyer valdinguer ma baraka.}&amp;lt;/ref&amp;gt; et la suspension des soignants-gnantes non piquousés-zées, sur Radyo Tanbou, a semblé vouloir apporter son grain de sel, en s’écriant dans son micro : « Nou pé ké lagé ayen !!! » Ici on « pa ka lagué ayin », on ne « largue » rien. « Nous ne lâcherons rien !!! », a donc vitupéré la dame. Ça c’est propre, ma poule, tu peux le dire !... Ça c’est propre, ma poule, tu peux le diiiiire !!!!! Gueulé-je en avalant presque mon autoradio. J’attendais qu’elle opinât, derechef ! « Mais qu’est-ce qui me prend ? », me suis-je alors ressaisi. Épi mwen kontinyé ékouté. Sans m’imaginer que je me trouvais en même temps au volant de ma voiture et en compagnie de nos camarades en lutte, sous prétexte que le tempaxa&amp;lt;ref&amp;gt;Le temps et l’espace n’existent pas.&amp;lt;/ref&amp;gt;, car ce n’est pas de cette manière que cela se traduit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bon, bon, bon... Entre deux séquences, pareillement, j’ai retrouvé... la synchronicité de Carole ! Mais constatant, ô surprise, ce dont je ne me souvenais pas, qu’elle employait le terme « synchronie ». Me voilà donc avec une Okette maintenant, qui me livre ce concept... deux ans après la bataille !... alors qu’Okis était arrivé à point nommé, avé ses synchronicités... Que faire ? Tout recommencer ? C’est çlààààà... M’autoriserez-vous par conséquent, chère amie, à redistribuer votre synchronie ? Non ? Tant pis, je ME le permets. À cela, toutefois, vous devriez commencer à vous habituer. Non ? Re-tant pis. Vos nies comme vos nicités ai-je également pris la liberté, vous ne m’en voudrez pas trop non plus, j’ose l’espérer (si ? mais non, allez), de h-er. Ce à quoi, je ne sais pour quelle raison, vous semblez vous refuser, dans vos évocations de celles-ci, ci-dessus comme dessous. Mais... où ai-je la tête encore ? À ne pas saisir le message ! C’est encore un hommage ! Une parabole pour signifier votre volonté de ne pas courir le moindre risque de les... abimer ? Les considérant comme trop sacrées ! Mais alors oui, LA COLLECTIVITÉ A LE DROIT, d’en profiter !!! Je suis votre bienfaiteur. Cadeau de tous nos deux cœurs :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Ce midi&amp;#039;&amp;#039;&amp;lt;ref&amp;gt;Jmidi* faut que j’aille voir la date : à tous les coups y aura un truc !!! En palé !!!** Le 06/09 !!! Mon aniiiiisse*** !!!!! Alors, Carole, ne forme-t-on pas une autre Paire du Siècle ??!! Je n’en rajoute décidément jamais comme tu vois. Mais la Joie, la Joie, la Joie !!! Tu sais, c’est l’incantation-nourrissage machin. Et puis c’est mieux que si je te disais... je te le dis ?... allez, pour fagoler : t’es contaminée !!! (*Je me suis dit... **Et ça n’a pas loupé. ***Année de naissance)&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;#039;&amp;#039;, je mangeais avec ma copine Lucette, je lui racontais un truc et elle m’a dit : ah ça c’est une synchronie&amp;#039;&amp;#039; [« syncronie », donc, en carolin dans le texte]&amp;#039;&amp;#039;, une jolie synchronie&amp;#039;&amp;#039;. [Quelle joie ! Quelle joie ! Quelle joie !]&amp;#039;&amp;#039; Je ne lui ai pas dit « Xabi sors de ce corps ! », mais j’y ai pensé &amp;#039;&amp;#039; [Loooool !!!!!] &amp;#039;&amp;#039;. Je te raconte. &amp;#039;&amp;#039; [Ouiiiiii !!! Hein, la Collectivité ?] &amp;#039;&amp;#039;Célestin est rentré mercredi à l’internat. Il commence sa prépa maths-physique. Il sympathise avec son coturne, un Barcelonais, et le soir ils vont à la fête organisée par les secondes années. Là il fait des rencontres et finalement ils sont trois à sympathiser, ils formeront un trinôme. Exit le coturne, enfin pas tout à fait mais ils ne seront pas dans la même classe, Célestin s’est enlevé de la LV2 espagnol pour pouvoir être avec ses nouveaux potes et a pris LV2 allemand. N’importe quoi !? Bref tout ça pour dire que ses potes s’appellent Maxime et Louis. Or, Maxime et Louis ce sont les 2ème et 3ème prénoms de Célestin. Dingue, non ? Mais vois-tu, Lucette ne m’aurait pas parlé de synchronie, ben je n’aurais pas fait le lien avec tes synchronicités&amp;#039;&amp;#039; [« syncronicités » en carolin, langue dans laquelle elles sont donc ainsi sanctifiées]&amp;#039;&amp;#039;. Je vais essayer d’être plus attentive à l’avenir !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Ah, au fait, j’ai lu un livre d’un gars qui écrit un peu comme toi. C’est un polar qui s’appelle « Allez tous vous faire foutre » et il est très jouissif, je te le recommande ! &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Moi&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, ma carole... euh... parole... c’est le bouquin conseillé par Okis !!! J’étais en train de vous réunir, par synchronies-nicités interposées, mais voilà que les Forces de l’Univers s’y mettent encore, avec moi ! Dingue, cosmos... euh... ecnos&amp;lt;ref&amp;gt;Encore une fois&amp;lt;/ref&amp;gt;, non ? Et en même temps vous vous opposez, dans ce mouvement, même livre en main, l’un-l’une vers l’autre et vers le mien ! Okis met ce dernier en avant comme antinomique à celui de cet auteur qui vous a tout-toute les deux tant émoustillé-yée. Yeah ! Yeah ! Accusant, l’air de rien, dans la même veine que Lol-Ita... euh... Lol-Isa &amp;amp; Co, un certain caractère parfois peu amène de mes lignes conféré par ces « virgules », emblématiques de l’efficacité et de la concision de l’œuvre de l’un, qui ne l’en encombre pas, et d’une légère pesanteur de celle de l’autre, qui les lui aurait « piquées ». Mais ne t’inquiète pas, mon alter-vier, je continuerai de te max-chamommager. Je ne saurais t’en priver.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Face à cela, cette phrase de ma Caca !... Décidément Gloire à Toi, Destin-tine, Matrice Divine, pour m’offrir de déguster, de nouveau, son message... Cette phrase, donc, « Ah au fait, j’ai lu un livre d’un gars qui écrit un peu comme toi », succédant à « Dingue, non ? Mais vois-tu, Lucette ne m’aurait pas parlé de syncronie, ben je n’aurais pas fait le lien avec tes syncronicités. Je vais essayer d’être plus attentive à l’avenir ! »... J’ai en réalité déjà eu droit à mille fois la récompense qui m’aurait suffi à remercier mille fois le Ciel de m’avoir fait accoucher de mes Dieuse, Bouddhoune &amp;amp; Co... Dont... les ab-fab-conars&amp;lt;ref&amp;gt;Absolument fabuleux commentaires&amp;lt;/ref&amp;gt; d’Okis lui-même !!! Mais bon sang de bonsoir il faut aussi que je redistribiwikite les textes de ma mole-pine-en-boa, dans le cadre de laquelle je les redistribucule, les Ok’ab-fab-conars !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais tout ça, tout ça, ce n’est même pas l’incroyaaaaable phénomèèèèène que j’étais encore parti pour vous narrer, parallèlement à l’épatante anecdote de Carole ! Épatante ? Mais... « ce n’était pas encore suffisant ! » (je n’ai pas encore modoupaïanisé cette expression, alors que sans ses moult variations elle aurait pu figurer toutes les trois pages doudou !). Car ainsi se doublait-elle, dixit moi : « Génialissime ta synchronicité, d’autant que j’ai moi-même fait allemand première langue en sixième pour être dans la même classe que mes deux meilleurs potes de l’époque !!! » C’était ça, l’autre phénomèèèèène que je souhaitais aborder ? Non, toujours pas !!!!! C’était celui qui s’est donc (RE !)produit ici, de chteuneus-neues que j’interroge sur &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;, qui me répondent à côté et qui me sortent... plein d’autres bouquins !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’était arrivé chez Josette, en compagnie de Domi sa voimie&amp;lt;ref&amp;gt;Voisine et amie&amp;lt;/ref&amp;gt; de l’appartement juste au-dessus du sien à Paris. Nous étions, en chair et en os, en présence l’un-l’une des deux autres, et alors que je quémandais (on va m’appeler l’éri-an-dan&amp;lt;ref&amp;gt;Écrivain sans dents... euh... rieur... euh... écrivain mendiant&amp;lt;/ref&amp;gt;) leurs commentaires et impressions, dont elles avaient un peu commencé, dans un enthousiasme forcené, à me communiquer, elles se sont mises, comme vous dans vos culs, à parler de leurs lectures. Josette est allée chercher un livre, dans sa chambre, puis deux, puis trois... Et j’ai pété les plombs, comme avec vous avant ma redescente des rideaux. La manière dont la chose s’est répétée, en version numérique : « c’était très troublant », ai-je d’abord écrit. Peu chère. Quel festival ecnos du cosmos, oui, plutôt.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sont par conséquent venues s’adjoindre à la synchronicité cunu-je-sonde-un-bout-de-cuir-de-boqu&amp;lt;ref&amp;gt;Chteuneus-neues que j’interroge sur &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;, qui me répondent à côté et qui me sortent plein d’autres bouquins.&amp;lt;/ref&amp;gt; la synchronicité (déhachée) de Carole (« Je n’avais JAMAIS entendu parlé de ce livre et je l’ai vu ce matin dans la bibliothèque de ma belle-sœur » : on notera ce « JAMAIS » en majuscules – Xabi sors des corps qui ne t’appartiennent pas on te dit), qui m’a amené à évoquer la synchronicité (déhachée et désicitée) jalou-rameur-sot&amp;lt;ref&amp;gt;Je prends allemand pour être dans la même classe que mes deux meilleurs potes.&amp;lt;/ref&amp;gt; + léo-sote-ton-sex-moi-ien&amp;lt;ref&amp;gt;Les prénoms de ces deux potes, dont je viens de faire la connaissance, sont mes deuxième et troisième prénoms.&amp;lt;/ref&amp;gt;, qui a elle-même appelé ma propre synchro jalou-rameur-sot, et à l’occasion de la recherche de laquelle j’ai donc en sus découvert la synchro azar-fou&amp;lt;ref&amp;gt;Allez vous faire foutre !&amp;lt;/ref&amp;gt;. Comme si les Forces convergeaient toutes d’ailleurs plutôt inexorablement vers un « va te faire foutre ! » à mon adresse. Angelu : « Te faire foutre, te faire mettre, te faire voir, avec tes impossibles histoires. » C’est moi qui lui fais dire, pour rire, Il ne me parlerait jamais comme ça, et me dirait au contraire : « C’est ça, marre-toi. Le fagolage, y a que ça. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Fou-ri-don-pa&amp;lt;ref&amp;gt;Faut savoir La Voix. Car enchaînement absolument pas calculé... Angelu : « La Voix, La Voix, et Moi ? En plus elle te souffle n’importe quoi. “Fou-ri-don-pa” ça ne marche pas. C’est “Fou-ri-doupa, sans trait d’union entre “dou” et “pa”, de surcroît, puisqu’accolés dans “Modoupa” ». Gnagnagna. Bon, je fais quoi ? « Tu réactives la redoupe* permettant ce genre d’entorse en cas de quasi-coïncidence avec un mot en français ? » Allez, oui, exceptionnellement, sachant précisément que je n’ai pas modousé en l’appliquant, en l’occurrence, sciemment. Et c’est La Voix qui me l’a soufflé, de travers peut-être, mais c’est La Voix, ce qui quelque part lui confère une certaine légitimité. « Mais oui, je sais mon bébé, et regarde jusqu’où va mon honnêteté : si tu leur disais, à les lecteurs-trices – ça défile, dépêche-toi de corriger ça –, que ce n’est pas moi qui ai relevé ça mais Sarah** ? »  (*Règle de modoupaïen **Comme pour « sexe » dans « léo-sote-ton-sexe-moi-ien ». Son cul : « Eh bé ! Et les accents ! Une picole sur sexe si pipette*** ! Ce devrait être sexè-moi-ien [le « e » sans accent est après le m !!!] Et la redoute, on l’oublie ?!!!!! » Redoutable ce point sur le [ziz]i par rapport à la redoupe précisée ici ? Ou est-ce juste que deux « e » sur un sex ça va mais qu’un seul bonjour les dégâts ? ***Une petite coquille sur « sexe » si je puis me permettre.) &amp;lt;/ref&amp;gt; (Fin Mot du Récit Modoupaïen)&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Fin Mot en deux mots : les Forces à l’Œuvre. La simultanéité et la convergence de phénomènes et d’actions dont quelques occurrences sont brillamment dépeintes dans le présent récit de haute volée disent une « réalité » difficile à accepter pour les personnes que nous sommes, et ce pour de plutôt « bonnes » comme de plutôt « mauvaises » raisons. Eu égard à la dinguidée que tout puisse se passer, se décider Au-Delà des « individus », indépendamment de leur « volonté » (exit le « libre arbitre » ?... homar&amp;lt;ref&amp;gt;Horreur, malheur&amp;lt;/ref&amp;gt;), dans ce Monde DE l’Individu, peut légitimement être invoqué le risque de déresponsabilisation, si nous sommes censés-sées ne rien maîtriser. Mais ce n’est pas du tout ce que cela signifie, et ça n’enlève rien aux obligations de tout-toute un-une chacun-cune dans la vie et à tous les défis, petits et grands, qu’il luile est donné de relever. Ce n’est qu’une approche spirituelle, philosophique, une forme de « sagesse » comme une autre ! Apparaît comme moins louable en revanche une réaction, que l’on pourrait qualifier d’« égotique », revenant à craindre de voir sa personne ôtée de son importance, et de son caractère sacré. Mais tout est sacré et rien ne l’est. Pas question quoi qu’il en soit de faire insulte, ici, à la... LIBERTÉ ! Un concept dont on voit cependant, dans notre monde vérolé, toutes les questions qu’il n’est pas sans poser, en termes de rapport entre celui-ci et, précisément, celui de responsabilité...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà, c’était un Fox&amp;lt;ref&amp;gt;Fin Mot express&amp;lt;/ref&amp;gt;. &amp;#039;&amp;#039;But as one can imagine, Fox has loads ‘bout it in its X-renard… sorry… eX-ard nico (extraordinary masterpiece). No, I’m not an ex-ARD. Not even my mother was. She could have been an ex-AR, though. But she wasn’t either! Well, she actually &amp;#039;&amp;#039;was&amp;#039;&amp;#039; an ex-ARD, which turned to &amp;#039;&amp;#039;another&amp;#039;&amp;#039; ARD! Although she should never have been an ARD, but an AR, before she became the said latter ARD! This one, among tons of incredible stories, is to be discovered in the Universe of Fox’s God, Bouddha and Dudes, at &amp;#039;&amp;#039;chamou&amp;#039;&amp;#039; (with English accent please) 38. &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Mon Stéfanou&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Moi le dernier bouquin que j’ai beaucoup aimé (en dehors de l’œuvre de Xabi bien sûr !) c’est « le meurtre du commandeur » de Nurakami. &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oooooh ! Un autre tanzantan-konpliman ! Mais alors gare à l’apéro... euh... l’interro, quand l’heure, enfin, viendra........... DE VOUS RETROUVER, OUI, SURTOUT, MES LOULOUS !!!.............. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Bandes de ti-connes cœur et smiley, soleil et palmiers + mains jointes du type qu’en peut plus de prier. Ça me rappelle un de mes plus mémorables fou-rires avec Manno : Christian on zanmi gwadloupéyen psychiatre, lors d’un dîner chez lui dans le chef-lieu de Bastè, à l’extrême sud de l’île, nous raconte une Grenoupléenne de bénitier [(quasi-)pléonasme], d’un certain âge, qui, pendant sa consultation, lui sort : « Je suis fatigué. Je prie trop. » Christian lui prodigue en retour ce conseil avisé du grand professionnel qu’il est : « Eh bien, priez moins. » Il fallait voir, le ton sur lequel il a dit ça, son air de ne pas y sainte-nitoucher... À èm-dé-èrer.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Madame de Staël, Jésus et quelques chiffres&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’entame ce Toutni&amp;lt;ref&amp;gt;Tout dernier&amp;lt;/ref&amp;gt; Paragraphe du Toutni Xa-pitre de mon Grave&amp;lt;ref&amp;gt;Grand Œuvre&amp;lt;/ref&amp;gt; le 31 décembre 2021. Page 11 de mon fichier. (J’ai aligné ces chiffres pour lesquels je ne me rends compte qu’en repassant de la suite 31-21-11. Hal-lu-ci-nant. Ce compte à rebours. Vers ?...&amp;lt;ref&amp;gt;Sucem morabnodem baduf* : 9 999 mots !!!... (*Sur ce mot mon regard est tombé sur ce nombre de mots/ces statistiques en bas du fichier.)&amp;lt;/ref&amp;gt; Que de beau monde m’a accompagné ici. Les ti-connes aussi ont l’air fraches&amp;lt;ref&amp;gt;Fort sympathoches&amp;lt;/ref&amp;gt;. Mais je terminerai par une liaison passionnée, l’instant d’un paragraphe, avec... Madame de Staël. Il est 09:13 à mon téléphone, en ce vendredi 13 à l’envers, quand je le rallume ici derrière Madame, pour retourner voir sa face et son pedigree page 304 de MALF. MAL-F. Mal + Fox ? + Femme ? Mâle + Femelle ? MALF c’est &amp;#039;&amp;#039;Mille ans de littérature française&amp;#039;&amp;#039;, ouvrage dans lequel un J-Z-ard&amp;lt;ref&amp;gt;La &amp;#039;&amp;#039;jota&amp;#039;&amp;#039; et le Z de Javier Zorro, le Xavier Renard espagnol, et les trois dernières lettres de ce dernier, pour « joli zazard » : ce qui est bien, en plus, c’est que ça n’est pas du tout égotique ça, au moins.&amp;lt;/ref&amp;gt;, m’a permis de croiser, à point nommé, Madame et &amp;#039;&amp;#039;son&amp;#039;&amp;#039; Au-Delà. Un 304 de sa page muet, la 306, celle de la trogne de Benjamin Constant et de la présentation de son Grave, comportant en revanche le maximum de mon anisse de ce que trois chiffres peuvent contenir. C’est avec ce Monsieur qu’il est dit, en introduction de l’exposé relatif à [deuxième rallumage de tél : 09:33] Germaine – c’est le prénom Madame –, qu’elle « entame une relation passionnée » quand, en 1792, elle manque d’être massacrée, pendant la Révolution française, et s’exile à Genève. Les jours et mois de naissance de Benj, le 25 octobre, sont également, dans le présent contexte, particulièrement parlants. D’aucuns-cunes me comprendront. Joli 10 décembre (de sa mort) aussi, car celui de la Journée Mondiale des Droits Humains&amp;lt;ref&amp;gt;Ici les majuscules, qui se sont pas mal amusées avec nous, dans le présent numéro, sont une mise en exergue : en français la règle est, nous sommes d’accord, que seul le premier mot de l’intitulé doit en comporter une.&amp;lt;/ref&amp;gt;, la France Réac s’accrochant cependant comme une moule à son rocher à l’appellation « droits de l’Homme » de sa Déclaration de 1789. Le 22 avril : lui parle y compris au-à la lecteur-trice à qui il restera à ce stade un peu de l’émoi ressenti au cours des scènes 21-avrilesques de l’épisode touchant ici à sa fin. C’est le jour où notre baronne est née. Il est par ailleurs... troublant d’en relever l’association avec le max des Trois Suisses... euh... des Trois Six que l’anisse de tous les humains de tous les siècles du deuxième millénaire (hors XVIIème) soit en capacité de s’offrir : le 66.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Germaine c’est à toi :&amp;lt;ref&amp;gt;En tupu code odeur ta péto* : « Je veux que les jeunes pensent que Molière n’est pas du tout un vieux classique mais qu’au contraire il leur parle de leur &amp;#039;&amp;#039;vie&amp;#039;&amp;#039; d’aujourd’hui. » La présentatrice de l’émission « C à vous », à l’adresse de Francis Huster, dont l’éloge de l’illustrissime dramaturge démarre, avec la phrase qui précède, enfonce le clou : « Et aux &amp;#039;&amp;#039;femmes&amp;#039;&amp;#039; en particulier. » Le comédien, à son tour, saisit le marteau : « Molière le premier, défend-il, a fait monter le peuple, et non les rois, sur scène, et « les &amp;#039;&amp;#039;femmes&amp;#039;&amp;#039; [emphase sonore et gestuelle à la Huster ; il est mon rotolu** de... Passion vécue au Théâtre, dans &amp;#039;&amp;#039;La Peste&amp;#039;&amp;#039;] sont les véritables héroïnes de Molière. » Un peu plus tard dans l’émission, un Goupil : Romain de son prénom, qui a encouragé Coluche – mon rotolu de Passion Comilitique – à se présenter à l’élection présidentielle de 1981. C’est super cool de ta part mon (autre) Grand de te joindre à nous, quarante ans plus tard, pour virer le 21. Sucem morabnodem baduf : 7 775 mots. Le 7, ni chira ni chirapa, se manifeste assez rarement de la sorte. La compagnie de l’unique et irremplaçable Michel Colucci, faut dire, trente-cinq ans après sa mort de surcroît***, ça n’est pas tous les jours non plus. (*Entendu depuis le coin de mon ordinateur à l’instant où j’ai tapé ce mot/ces mots. **Roti [record de toute ma vie] absolu ***9 888 mots ici : triple 7 de mon fichier dont je disais la rareté puis triple 8 dans la foulée : ouah, ouah, ouah.]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Quand nous contemplons le ciel étoilé, où des étincelles de lumière sont des univers comme le nôtre, où la poussière brillante de la Voie lactée trace avec des mondes des routes dans le firmament, notre pensée se perd dans l’infini, notre cœur bat pour l’inconnu, pour l’immense, et nous sentons que ce n’est qu’au-delà de ces expériences terrestres que notre véritable vie doit commencer. &amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Quand nous nous livrons entiers aux réflexions, aux images, aux désirs qui dépassent les limites de l’expérience, c’est alors seulement que nous respirons. Quand on veut s’en tenir aux intérêts, aux convenances, aux lois de ce monde, le génie, la sensibilité, l’enthousiasme, agitent péniblement notre âme ; mais ils l’inondent de délices quand on les consacre à ce souvenir, à cette attente de l’infini qui se présente, dans la métaphysique.&amp;#039;&amp;#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Note des auteurs de MALF (au nombre de quatre, pas de trices) pour « métaphysique » : partie de la philosophie qui s’interroge sur les causes de l’univers et les principes de la connaissance. Deux paragraphes plus loin dans cet extrait de &amp;#039;&amp;#039;De l’Allemagne&amp;#039;&amp;#039; paru en 1810, la cheftaine de file du mouvement romantique&amp;lt;ref&amp;gt;Sucem morabnodem baduf : 9 949 mots&amp;lt;/ref&amp;gt; constate à l’instar d’un maître à penser de l’école synchronicitinique deux siècles plus tard : « Beaucoup de gens nieront ce sentiment de l’infini (...), [qu’]il est impossible de leur expliquer. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un coup de vent, « le vent dans la forêt » de Madame DS quelques envolées lyriques plus loin, mon vent au sommet des pins des Landes... oooh !... qui me transporte, là, dans l’Au-Delà, pour saluer bien bas et tendre-biser Ama... un coup de vent de l’Espoir, de l’Amour et de la Joie... et hop : v’là Xavier le flic en 2022. Voilà, ce jumo&amp;lt;ref&amp;gt;Jeu de mot&amp;lt;/ref&amp;gt;-là, c’est fait.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous y voili-voulou toutes et tous mes chères, chers et tendres, en cette année aux traits singuliers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tenez-vous prêts-prêtes, car c’est au cours de ces 366 ?... non, 365 jours du 666 divisé par mon chira 3 qui se transforme en mon top chira 9 quand il veut, en se multipliant par lui-même, que TOUT ARRIVE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je croyais pouvoir... terminer là-dessus, mais les Forces ne me lâchent (désormais) jamais. Je suis sorti, sac de plage sur le dos. J’avais, grosso merdo, les deux phrases ci-dessus dans mon ciboulot, mais ne les avais pas encore tapo...tées. Ce que ma superstition ne m’a cependant pas empêché de faire, à mon retour... avant l’heure ! Ouille, j’espère que « TOUT » va bien se passer (malgré tout, miraculeusement même, comme prévu). Descente à pied de chez moi jusqu’au parking à l’extérieur de la résidence (j’économise... 66 euros par mois depuis quelques années en n’y louant plus de place de stationnement) : mais ça n’allait pas du tout et j’ai dû repasser péter un coup – euphémisme doux –, au trou. Je suis remonté avec ma voiture, que j’ai garée sous mon avant-toit. Et en repartant... un 21 m’a sauté... non pas à la gorge, mais s’il avait pu... ou s’agripper à moi à jamais... Ne venais-je pas de le malmener ? Avec la complicité de... Coluche, excusez du peu. Ce Monsieur : « Eh dis donc toi, là, complicité, complicité, tu pouss’ pas un peu, non ? Enfoiré ! » Ouah !!! J’ai même droit à son « enfoiré », d’entrée ! Bon, affichant un soupçon de contrition – ben oui, quand-même –, je lui réponds : « Oui, enfin, façon de parler... » Michmich : « Mais non mon Mixa (un mélange de Michel, Xabi, ami : c’est cadeau), j’déconne, ce que tu voudras ! » Ouah !... On... du moins &amp;#039;&amp;#039;je&amp;#039;&amp;#039; parlais donc de « virer le 21 »... Mais il est grand temps de cesser de faire mystère de cette histoire de Xavier le flic de la fin du chamou 35 à laquelle je renvoie plus haut, aux sources du long fleuve des syncs-21, qui n’a cessé de grossir depuis :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::21 avril 2017. Nochiée* du jour : « Après avoir appelé Ama à l’hôpital, lorsque j’ai raccroché, le réveil de mon téléphone s’est mis à sonner. Nous avons parlé, avec Denis, de l’isolation de la cuisine, dont j’ai ensuite discuté, elgaga**, avec avec Jan-Pierra. Le policier abattu sur les Champs-Élysées, qui s’appelait Xavier, était membre du FLAG. » Ayant moi-même du mal à comprendre cette histoire sans queue ni tête, et à en tirer la susane monique&amp;lt;ref&amp;gt;Substantifique moelle synchronique&amp;lt;/ref&amp;gt;, voyons d’abord ce 21 avril, de ces dates « restées à jamais dans l’Histoire comme un jour d’infamie », ainsi que Winston Churchill a qualifié celle du bombardement de la flotte étasunienne de Pearl Harbour par les Japonais, le 7 décembre 1941. Qui ont peut-être sauvé l’humanité en précipitant les États-Unis dans la guerre ! (Comme s’il avait pu en être autrement que ce qui DEVAIT être.) Le 21-Avril était une de ces dates de triste mémoire, comme le 11-septembre, ainsi gravées dans le marbre et figées par le trait d’union accolé, en français, entre le jour et le mois. 21 avril 2002 : élimination de Lionel Jospin par beuuuuurrrrrk au premier tour de l’élection présidentielle. (*Note des synchronicités **En long, en large et en travers. Je triche encore ici, dans ma relecture, en ne créant pas de note de bas de page pour ces deux modous [et en n’employant pas celui de « note de bas de page »], mais y a un 64 dont je tiens le concernant en revanche vraiment, cette fois, à ce qu’il... reste ! [Lol]). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:: Xavier le flic assassiné, en ce 21 avril 2017 : ça mérite bien un trait d’union. C’est MON 21-Avril. Angelu : « Les flics, t’aimes bien ?... » Euh... Bon, laisse-moi maintenant m’occuper d’essayer de trouver un rapport entre Ama, le réveil, la cuisine et le reste... Au bout de dix minutes, Angelu : « Alors ? » Euh... Japu, les voies du Seigneur sont impénétrables. Angelu : « Ah ? Ce n’est plus toi ? » Qui ? « Le Seigneur. Jésus. » Ça dépend des jours.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jésus. Il débarque plus haut avec Okis dans son cul, en cette période de Noël. Or je n’avais pas l’intention d’aborder la question de ma propre jésusité, mais... le voilà de nouveau ! J’avais déjà écrit, avant d’ajouter ce paragraphe, sur l’opportunité du pont que, plus bas, donc, j’appelle un « tunnel », jeté entre &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;, et saisie, si ce n’est par le Diable lui-même, par ses chiffres ambassadeurs, pour s’immiscer dans ces lignes. Avant de constater en revenant ici que Jésus, Lui aussi, avait sauté sur l’occasion. Après ça il faudrait que je fisse comme tout le monde en me branlant de ces phénomènes qui ne seraient dus qu’au hasard... Tiens, je ne savais pas non plus que j’allais écrire cette phrase, et ce mot, quand j’ai commencé la lecture, tout à l’heure, de &amp;#039;&amp;#039;Hasard&amp;#039;&amp;#039; de J.M.G. Le Clézio. C’est l’histoire d’Azzar le bateau. + Lu le lendemain dans les Littératures... euh... la Littérature des quatre mâles : « La mer, qui a aussi inspiré Chateaubriand ou Victor Hugo, et les navires, symboles de la destinée humaine, sont associées dans ce tableau de Caspar David Friedrich, &amp;#039;&amp;#039;Les Âges de la vie&amp;#039;&amp;#039;, de 1834 » Je n’ai pas tellement dû « m’en préoccuper », des Synchros Nie et Nicité, quand ça a commencé, petit à petit, il y a quelque-chose comme une décennie et demie, et dont j’ai encore longtemps ignoré jusqu’aux prénoms, avant qu’elles ne se missent à se multiplier. Ah, et : Jésus revient. Oui, vous allez voir, un plus loin sur la droite (Angelu : « Gauche ! Tu perds la boule ? ») de ce couloir du temps et de l’espace, usant cette fois de pamonculs&amp;lt;ref&amp;gt;Plaques d’immatriculation&amp;lt;/ref&amp;gt;, imitant au demeurant en cela... le 21.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 21, le 21, bon mais qu’est-ce-quoi ? Ce 21 qui ne s’est pas jeté sur moi. Et ne m’a pas réduit en charpie, car même s’il l’avait fait de tous les calendriers de la Terre, il aurait pris la sortie, comme c’est déjà le cas « chez moi » au Pays, à... 6 686 kilomètres d’ici : « distance la plus courte [à vol d’oiseau] entre France et Guadeloupe », trouvé-je sitet&amp;lt;ref&amp;gt;Sur Internet&amp;lt;/ref&amp;gt;. Y en a trois, là, qui ne s’accrochent pas du tout non plus, mais non, à peine... Dans 4 heures et 47 minutes (il est... 19h13), quoi qu’il fasse, dans ma Gwadloup aussi il aura dégagé. À cette heure-ci il est passé à la postérité, dans je ne sais combien de quarts de la Planète, et il pourra montrer ses dents s’il en a, déployer toute une artillerie, si c’est possible, pour un 21, les Xavier les flics (22 = les v’là), sans tarder, l’auront investie dans sa totalité. Non, il a juste pu pointer ses bouts de 2 et de 1, en l’espèce sur une pamoncul, comme Jésus. Oui c’est Lui, en réalité, qui avait eu recours à ce stratagème le premier. Via la voiture d’Aline, garée à sa pac-de-pine-a-tata&amp;lt;ref&amp;gt;Place de parking devant ma terrasse : un modou* déjà ancien, le très peu usagé « capote-de-ma-tata », enfanté dans la présente jottise** en réalité, ne possédant avec lui aucun lien de parenté, je xi*** que l’un n’a en rien provoqué l’accouchement de l’autre. (*Mot de modoupaïen **Jolie petite histoire ***« Je chi » : je veux dire)&amp;lt;/ref&amp;gt;. Ici c’est la peste&amp;lt;ref&amp;gt;Petite histoire&amp;lt;/ref&amp;gt; de sa pamoncul et de celle de mes anciens vinils&amp;lt;ref&amp;gt;Voisins-zines de palier&amp;lt;/ref&amp;gt; du chamou 59 Livre/60 XabiWiki (poco bité – maman cascu lidio&amp;lt;ref&amp;gt;Point encore xabiwikité – mais demander au cas où à l’Accueil si dispo&amp;lt;/ref&amp;gt;) qu’il convient de révéler :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Encore une preuve [de ma véritable identité : Jésus], par a+b cette fois, par les chiffres et les lettres en tout cas : la pamoncul&amp;lt;ref&amp;gt;Pas le mien, celui de la voiture. « Plaque d’immatriculation » : traduction avec entorse à la règle de l’académie modoupaïenne voulant que les lettres soient piochées dans l’ordre d’apparition, mais je n’ai pas résisté. Le moindre cul : et hop ! Quand j’ai trouvé celui de « courriel », j’ai fait « rechercher/remplacer », et le nombre de courriels enculés (transformés en « cul ») était de... 66. Si mon bouquin avait compté dix fois plus de pages (homar), il n’aurait à n’en pas douter été de 666*. Là, que le vibromètre s’excite, je l’aurais compris. (*Le voilà encore !!! Je ne me doutais pas qu’il allait profiter du tunnel trans-modoupa-jottisien aménagé ici pour, lui aussi, de nouveau me sauter... aux yeux.)&amp;lt;/ref&amp;gt; de la voiture d’Audrey et d’Ouriel. Elle finit par « 64-JA ». Comme si mes voisins me clamaient, en allemand (pour un plus de croustillant encore) : &amp;#039;&amp;#039;“Vierundsechzig : JA !!”&amp;#039;&amp;#039;, autrement dit « Le 64 de l’immeuble : OUI !!! » Puis ma voimie Aline s’est jointe au concert de vivats. Elle s’est offert une nouvelle voiture, il y a quelques mois, sa pamoncul arborant désormais : 399 VE. Raccord donc maintenant elle aussi avec le résident en face de chez lequel elle est garée, à droite de la place d’Ouriel et d’Audrey, avec ce 3 du 30 et ces deux 9 du mois de septembre et de l’année 69. Et puis ce VE : je ne dois pas encore être assez à fond, dans ma quête des synchronicités, car j’ai bien failli manquer cet autre historique détail, mettant plusieurs semaine à le déceler. La pamoncul d’AudOu commence aussi par EV&amp;lt;ref&amp;gt;Ou comment en révéler la quasi-totalité... mais il manque un chiffre, ça va.&amp;lt;/ref&amp;gt;, le VE final d’Aline et leur EV initial formant... VEEV, dans ce grand hourra : « Oui au 30/9/69 du 64 de l’immeuble !!! Vive lui !!! » N’en jetez plus. Si ? Car mon 69 (à l’envers) est aussi dans le numéro de la place de parking d’Aline : 196.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La smala en face de chez moi a récemment été remplacée par Marina, Patrice et leur fille (adoptive, d’origine indonésienne) Lisia. Niveau dadane&amp;lt;ref&amp;gt;Date de naissance&amp;lt;/ref&amp;gt; de Bibi, c’est encore mieux avec les pamonculs d’Aline d’une part et celle de Marina et de Patrice de l’autre : 399, donc, sur la première, et 606. Les deux lettres de gauche et de droite de la pamoncul de MaPa sont :... ou comment révéler... à la collectivité... la totalité... Non, je n’en ferais rien, mais avec celles-ci s’était également produite une bonté à base de « boudu (con) » et de Feujs (que sont mes ex-vinils-niles). Je l’avais même racontée à PaMar. Je ne pouvais pas le louper, çuila, de jumo, parce que mes nouveaux vinils-niles en ont « plus que marre » justement : ielles me l’ont avoué un jour, à propos de mes synchronicités, dont je les saoule, c’est plus fort que moi, à chaque fois que je les croise. Bon, ça n’est pas vrai évidemment. Déjà que la boudu-feujiesque ielles n’en ont rien eu à carrer...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 21 de la pamoncul : il « se cachait », depuis des années (Aline a récemment changé de voiture, mais ça devait être le cas sur celle d’avant également), dans le petit rectangle du numéro du département, du côté droit, et... je ne l’avais jamais vu ! C’est tout à l’heure après l’avoir viré, dans le texte, qu’il m’est apparu, poutoutpif&amp;lt;ref&amp;gt;Pour la toute première fois. Ouais, c’est ça, le bout du pif du 21 et tout ça. Très bien. Mais que croyais-je pouvoir contre les Forces, avé mon « Terminé » ? (...&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;STOOOP !&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Lire la fin, que j’avais écrite avant, et revenir ici. Pardon, mais on se mélangerait les pinceaux à moins ! Vous feriez mieux d’applaudir l’artiste. En attendant, faites-lui plaisir.) Que m’imaginais-je verrouiller, en allant chercher un « oveur inde aoute » jusqu’au Rwanda et en Afghanistan ? [Moi à moi-même : ben si, coco, ça a donc bien fonctionné, finalement. Mais je ne m’écoute pas et continue. (Ce que je ne m’explique pas, en revanche, c’est comment Angelu, qui m’emboîte le pas, a pu lui-même se fourvoyer. Ou était-ce pour ne pas me contrarier ?)] Je pensais faire barrage contre quoi ? Quelles synchr’eaux en furies de France et de Gwavarre faire cesser de déborder ? J’ai terminoveurindaouté dans l’idée, certes, qu’à la relecture de la fin de ma Miss-Jottise je devais encore m’atteler, après avoir déjà... CRU... la terminer... je ne sais combien de paragraphes plus haut... Mais jusqu’au bout du bout du bout... Hein, ce 64 de la nobapa*, si ça n’est pas le boudu... euh... bout du bout... x 666 ??? Non, parce qu’allons-y ! Sinon, re-qu’est-ce-quoi-comment : le 64 ? Ouais, c’est le numéro de « mon » département... Après le............. 40-12... mais non !... le 21, oui, bien sûr, toujours lui !... du département d’Aline !!!.......... « T’es de quel département ? », m’a également ainsi accosté un type cet après-midi à mon salo-tarage (mon spot café-clope playa à Gozyé), avec qui, ainsi que sa femme, s’est alors engagée une longue conversation, sur Haïti surtout, où Madame est en mission (à très, très haut risque actuellement...), depuis près de trois ans, pour le ministère de l’Intérieur français. (Monsieur est gendarme, de retour en France après avoir vécu en Haïti avec sa femme.) Je leur ai raconté mon séjour avec Manno quinze jours avant le tremblement de terre qui a causé la mort de 300 000 personnes le............ 12/01/2010. Mais ça n’est pas comme si........... deux 21 se... cachaient, encore, dans cette date de la catastrophe naturelle la plus meurtrière (en quelques minutes) de tous les temps !!!!!.............. Mais là ça y est, ma jottise est TERMINÉE !!!!!!!!!!!! Angelu : « T’y crois encore ? T’as la foi. Et quelle foi. C’est bien, ça va Nous servir. Pour le 666 divisé par 3. » (*Viens, viens, mon modou, pour « note de bas de page », ici tu ne risques pas de chambouler quoi que ce soit. Parce qu’on parle avenir de l’humanité tout de même... Sauf que, malgré tous mes efforts, de 64 il n’y a plus... 13:33 quand je regarde l’heure à cet instant suminu*.) [*Sur mon ordinateur] Angelu : « Ne t’inquiète pas. Tout se passera excellemment. Je t’en fais le serment. » &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;SORTIE&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;.&amp;lt;/ref&amp;gt; ! Puis il s’est déchaîné. Tout était bon : la radio suminu (« 21 mois après le début de la crise sanitaire », lui a-t-il fait dire à un moment donné) ; mon téléphone (j’ai constaté que j’avais envoyé mon maouaza de bonne année à Manno à 20:12, et le précédent maouaza la veille à 11:12) ; MALF encore (le premier à passer me voir, après Germaine et son Benjamin : Alphonse de Lamartine, né un... 21 octobre – et décédé en dix-huit-cent... 69). Et... c’est qu’il est encore là !!!... dans la date !!!... quand je... TERMINE, le... 02/01. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis... en fin, fin, fin (?), un 222 m’a accompagné, sur la pamoncul devant moi, sur les 222 (?) derniers mètres  (j’en mettrais presque ma main à couper !) de mon trajet de retour de ma sortie post-clôtuuuuuure (?) de cette Miss-Jottise 2022. Un 222 m’a accompagné, sur la pamoncul devant moi, sur les 222 (?) derniers mètres  (j’en mettrais presque ma main à couper !) de mon trajet de retour de ma sortie post-clôtuuuuuure (?)... 2 de cette Miss-Jottise 2022. Erreur de copier-coller ? Non, ce sera effectivement de nouveau le cas !!! Sur exactement le même tronçon final !!! Après... Mon Bal, et la... fin (???) du Festival !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Mon Bal : c’est les fêtes, après tout.&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voili, voilou, Clôtuuuuuure 1 s’est par conséquent... également avéré impuissant face au torrent !!! J’ai de nouveau été cueilli, le 3 janvier, par les Vents de la Galaxie. Laissez-moi l’introduire ainsi : GDS, BC, ADL = j’ai déesse : bé c’est Adèle ? Non, DS c’est Germaine, De Staël. En vrai, j’avais Germaine De Staël, Benjamin Constant et Alphonse De Lamartine. Maintenant j’ai HB, Henri Beyle, dit « Stendhal ». C’était le suivant, dans la sélection de Claude, Christophe, Christian et Patrick. Je ne vais pas chercher à vous endormir, en prétendant que je n’ai pas ajouté le présent paragraphe sous forme de nobapa afin de ne pas anéantir – cette fois j’en ai véritablement le pouvoir – ce nouveau Tour de Force du Hasard que la... clôtuuuuuure (hein, tu lâches rien, toi ??!!) de cette Chronique d’une Renaissance Annoncée par la nobapa 69, et que ce sur qui (HB) et quoi je suis tombé à la suite de GDS, BC et ADL c’est de la bombe, bébé. Car le choix du corps du texte en lieu et place de l’emplacement de seconde zone, en bas de page, c’est bien parce que j’y tiens comme à ma poire, à ce 69 (hein ? kenbé rèd !!! on tient !!!). Et décidément c’est extraordinaire, parce que La Voix, par le truchement d’Henri, revient ainsi sur le concept d’« égotisme » que j’employais plus haut, dans une formidable démonstration de l’ambivalence caractéristiques de toutes les... « réalités ». C’est ce que j’appelle, dans Modoupa, un « nico-pète-manno », un « ni complètement noir, ni complètement blanc », et japu comment encore :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Dans son &amp;#039;&amp;#039;Journal&amp;#039;&amp;#039;, entrepris dès sa jeunesse, dans ses &amp;#039;&amp;#039;Souvenirs d’égotisme&amp;#039;&amp;#039; ou la &amp;#039;&amp;#039;Vie de Henry Brulard&amp;#039;&amp;#039;, Stendhal n’a jamais cessé de s’interroger sur sa vie, ses choix. Mais il déteste l’égoïsme complaisant des écrivains qui font de belles phrases pour se mettre en valeur. [Eh, La Voix, tu ne parles pas de &amp;#039;&amp;#039;mes&amp;#039;&amp;#039; belles phrases, j’espère !] Il revendique [dans un contre-pied, un pied-de-nez, La Voix, par rapport à moi ?] ce qu’il appelle « égotisme », cette recherche sincère de la vérité, qui est « une façon de peindre le cœur humain ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est dingo, La Voix, tu ne pouvais davantage me contre-deux-pieds-nézer ! Si je puis dire, car Dieuse me garde de tout jugement de valeur. J’aime au moins autant les vents... euh... les avis contraires que les miens (jusqu’aux limites de l’acceptable). Le jugement : il n’était pas, dans mes propos lhadnetsiens (« contre-Stendahliens »), plus qu’en aucune autre circonstance, jamais, mon dessein.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dieuse, Bouddhoune, Patatoune : qu’est-ce qui pourrait faire que vous pûtes ne pas avoir envie que je poursuivisse le xabiwikitage des quarante-cinq Xa-pitres de vos tribulations en attente à ce jour, multipliant les embuscades pour ne jamais me laisser m’extraire de ma Miss Troisième ? Ou est-ce vraiment la dernière ? Mais alors nos visions prospectrices développées avec son concours trouveraient leur point final dans un... Waterloo ? Ainsi vous êtes-Vous en l’occurrence illustrées au moyen d’une aquarelle de John Atkinson de 1819, page 319 de l’ouvrage des 3C-P. (Je me disais, aussi, que ça ne volait pas haut. Hi ! Hi ! Hi !) Bon sang mais c’est sara-sara : sans arrêt, sans arrêt, sans arrêt !!! Car me voilà contraint d’intercaler cette dernière phrase, entre la précédente et « Merci pour les deux chiras, et pour votre bonté ecnos d’ailleurs », que je venais d’écrire, relevant le 3 et le 9 de 319. Mais Vous n’en avez jamais assez ou, devrais-je dire, dans Votre infinie générosité vous me servez, en supplément, ce doublé, dans 1819 et 319 ; mon top chira en double, et une espèce de nombres miroirs, quand c’est précisément une « heure miroir » que mon téléphone a affiché quand je l’ai allumé pour photographier l’extrait de l’œuvre de Stendhal sus-citée (le bouquin est fixé sur mon lutrin – vodou papi 25 l’article qui m’est consacré dans le &amp;#039;&amp;#039;Monde Diplomatique&amp;#039;&amp;#039;), m’amenant à prendre le cliché, dans la foulée, de la représentation de la Mère des Batafiascailles du 18 juin 1815. Il était... Merde – pardon –, j’allais dire l’heure, non que quiconque présentement ne me la demande, mais celle de l’écran de mon portable à l’allumage : ce n’était pas une heure miroir. Je m’a trompé. Nous nous étions dernièrement assez longuement enculée-lé ma Mouche et moi sur ça, c’est pour ça. Comme d’hab’ je laisse, vais pas tout recommencer. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’heure qu’il était ? À l’instant de fixer le tableau du 18 juin 1815 ?... La phrase suivante ? Enchaîner sur la phrase suivante ? Mais non, pensez-vous. Xabiwikiter, un jour, les 15 X 3 chamous restants ? Si Dieu, Bouddha et Patata Eux-mêmes ne le veulent pas, ça ne risque pas d’arriver. J’entends au demeurant le-la lecteur-trice lui-elle-même s’écrier, sur « 1815 ? » : « Holà !! Le nombre miroir, là, non ?! » Bé oui. Le double 18. Et ce 18... juin. Vous rameutez l’Histoire, maintenant, mes Compères Tout-Puissants, pour Vous aider à me retenir ? Y en aura d’autres, des festivals du cosmos ! C’est comme les veillées de Noël quand j’étais petit, je voulais qu’elles ne finissent jamais ! Mais je n’ai pas vos pouvoirs, et quand l’heure venait d’aller au lit, parfois je pleurais un coup et au dodo ! Waterloo, un 18 juin : c’est fou, cette Ironie, en regard d’un certain Appel... 125 ans plus tard. Encore un 21 (à l’envers) ! T’avais peur que je t’oublie, toi, hein ? C’est comment le paradis ? Ou l’enfer ? Mais non, je ne le souhaiterais pas à mon pire ennemi... Je la découvre, cette Synchronistorique. Défaite Historique et Promesse de Victoire (certes encore si loin de l’autre côté de l’effroyable Trou Noir) se percutent, dans cette Fin (??????) d’Annonce de Lendemains Enchanteurs. Mi tou (mais ce n’est pas tout – je le modoupaïanise, à force) !!! On joue quoi, là ? La carte de l’Histoire, ça OK, la Grande, ah, OK, doublée (OK, on double tout) de la petite. La mienne. Un Appel aussi. Un pas-Appel en fait. Mon pas-Appel du 18 juillet. Dans appel (ou pas) du 18, tout le monde aura en outre noté l’espèce de jumo des deux sœurs, tant la grande que la petite. Le pas-Appel de la petite a effectivement donné lieu à un appel du 18. C’était ma presque-Défaite Définitive. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Angelu tu les sens toujours autant, les Miracles à venir, où tu commences à te poser des questions, toi aussi ? Angelu : « C’est le phénomèèène de Ton Bal, tu sais bien : le Bien, le Mal, le Mien, le Bal, Mon Bal. C’est dans tes pitreries chamolles du... 15 !!! » Tu vas pas t’y mettre toi aussi !!!!! Angelu : « Mais, j’y peux r... » Et l’heure, alors, l’heure, sur mon téléphone, tu sais laquelle c’était ???!!! « Mais oui, moi, bien sûr que je sais ! 18h15 !!!!!!!!!!!! » Là je t’en mets 9... Angelu : « Mais oui Alexandre (c’est pour la rime-rend-fort, et y a quatre lettres de ton prénom dedans), toutes les énergies positives sont bonnes à prendre. Alors crois-y, à fond, à ton schi-mi-li-bi-lick, quelles que soient les senteurs, la température des vents... Allez, je te souhaite une belle, belle, belle année. » Très belle année à toi aussi mon Ange, merci.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Le festival... ben oui, se poursuit.&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
N’est-on pas mimis, tous les deux, à nos bonnannédieux ? Cette fois c’est mon Ange Gardien Lui-même, pourtant Devin, entre autres, de sa qualité, qui s’est laissé aller à l’illusion que cette maxi-sainte... euh... syn-chronique pût finir un jour. La télé a pris le relais, dans le docu « La guerre des trônes, la véritable histoire de l’Europe ». Que je me suis mis à mater, au trou, suminu. Je n’ai pas de télé, je xi l’appareil et son écran, souvent démesuré, sans lequel quatre-vingt (?) pour cent des gens n’envisageraient pas de vivre ; la mienne (un petit modèle de base, de base [ce n’est pas une répétition ; en krokoskaïen ça veut dire « évidemment ») est en panne depuis plusieurs années. Il suffit que je sorte sur le palier, que je jette un œil par la fenêtre de chez Patrice et Marina : il est là, accroché au mur du salon, le superbe écran panoramique des familles. Une illustration inouïe de l’Œuvre des Forces m’a été fournie (à cet instant mon regard tombe sur le nombre de pages de mon fichier Word : je n’avais pas vu que « j’avais... terminé », avec le paragraphe précédent, page 22 ; mais là, comme les synchr’eaux on est partis-ties, mon kiki, pour déborder), sur mon ordi-télé, là encore par Madame Histoire. (« Des êtres passionnés sont broyés par des forces qui les dépassent » – nous ça va, hein ? –, « les forces à l’œuvre dans l’histoire humaine », lis-je dans MALF [pages 328 et 329] à propos du Grave hugoïen, le jour où j’ai écrit ça [+ voir Sync sur Sync – 06/01/2022]). À ce moment-là je m’étais dit y a pas, faut que j’ajoute ça : l’assassinat d’Henri IV, le 14 mai 1610, et les Fooooorces qui y ont présidé. Mais j’ai résisté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La précédente phrase terminée (sucem morabnodem baduf : 22 pages sur 22, 12 226 mots), je suis retourné à la page Internet du doc, vers la 33ème minute duquel où j’en étais resté. Parti pour retrouver le passage sur le célèbre événement, jmidi tiens, je vais placer le curseur sur 21:21 pour voir. C’est... inouï. Sur ce nombre de minutes et de secondes exactement, le roi déclare à son épouse Marie de Médicis : « J’ai quelque-chose là-dedans, qui me trouble fort »... Ielles ont tout-toute les deux leurs mains, celle de la reine prise dans la sienne, qu’il tient, sur... son ventre ! Son nœud au ventre. Les miens, de nœuds, le lendemain, non pas le... 15 [sic] mai 1610 mais le 4 janvier 2022, un magnétiseur, justement, devait venir chez moi s’en occuper ! Henri IV répondait à cette interrogation de Marie de Médicis : « Henri, que se passe-t-il ? Vous n’êtes pas vous-même. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le film de l’assassinat :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Après son mariage en 1600 avec Henri IV, Marie de Médicis est devenue reine de France. Mais elle n’a pas encore été couronnée. Or, selon la tradition française, à chaque fois qu’un roi quitte le royaume pour aller faire la guerre, son épouse est chargée d’en assurer la régence. Aussi, en 1610, Marie de Médicis est officiellement couronnée reine de France en la basilique de Saint-Denis. Marie, désormais reine couronnée, et en tant que mère du dauphin Louis, jouit enfin du respect de son époux... à défaut de sa fidélité. [Ah elle avait chopé le gros lot, avec son « Vert Galant », qui « collectionnait les femmes »]. Marie de Médicis étant officiellement reconnue régente de France, Henri IV peut maintenant entrer en guerre. Mais cette perspective [une nouvelle guerre contre l’Espagne et l’Autriche] inquiète beaucoup les Français.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::PARIS, FRANCE, 14 mai 1610. [Ainsi que l’annonce le titre, sur mon écran 17 pouces. (Tiens, 16+1.)] Trois jours avant de partir, Henri IV lui aussi est inquiet. Un devin [j’évoque le mien plus haut, mais ne me souvenais absolument pas de celui-là] lui aurait prédit sa mort le jour-même. Il ne s’en était jusque-là pas vraiment préoccupé. Mais ce jour-là, il hésite à quitter le Louvre pour aller, au cœur de Paris, rejoindre [son surintendant des Finances] Sully, qui est souffrant. « Je ne prends aucune décision sans Sully » [affirme l’interprète du personnage]. Finalement, vers trois heures de l’après-midi [ça fait 15 (heures) encore, ça, si je ne m’abuse ; et une suite : 15, 16, 17...], il se décide à aller le retrouver à l’Arsenal. Le capitaine de ses gardes lui propose de l’accompagner, mais Henri IV refuse. [La reine descend les marches d’un perron au pied duquel s’arrête son carrosse, dont il s’extrait pour la saluer.] La reine : « Henri, que se passe-t-il ? Vous n’êtes pas vous-même. » HIV : « Mon Dieu, Madame, j’ai quelque-chose là-dedans, qui me trouble fort. » MDM [par contre ce sigle ne fait écho à rien du tout, dans ma vie en tout cas, alors là, non, vraiment je ne vois pas] : « Vous me faites peur. Reportez votre visite, au moins jusqu’au lever du jour. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::À plusieurs reprises, le roi dit au revoir à sa reine, avant de s’évanouir dans Paris. À l’époque, grâce à Henri IV, Paris est une ville foisonnante, où le commerce est redevenu prospère. Tandis que le roi traverse la capitale, à l’angle de la rue de la Ferronnerie, son carrosse est bloqué par une charrette renversée. Parmi les badauds, un homme roux d’une trentaine d’années vêtu d’un pourpoint vert s’avance vers le carrosse royal. Soudain... L’homme appelé François Ravaillac poignarde le roi Henri IV, à trois reprises. En quelques secondes. Frappé au poumon, et à l’aorte, le roi mourra quel putard. [Du modoupaïen, en plus ! Non, pas vrai.] Le roi mourra quelques heures plus tard. Henri IV avait cinquante-six ans. [56 ? Rien à signaler ?... Ce serait presque... bizarre... Eh bien si ! Encore une suite : IV, 5, 6...] Fanatique religieux et sans doute schizophrène [quoi ? moi ? ah ? non, c’est de la synchrophrénie, c’est (bien) moins grave, merci], une vision aurait ordonné à Ravaillac de tuer ce roi guerrier. Il sera condamné à une mort atroce. Ironie du destin, ce régicide s’est déroulé devant une auberge dont l’enseigne est un cœur couronné percé d’une flèche. [Si je vous disais, mon cœur, sur un mur !!! Devant l’amant-toudou !!! C’est dans le Grand Gomodo – Glossaire Modoupaïen-Français : où n’est cependant révélée que la signification du modou, désolé.] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pas mal, non ? Angelu : « Pas mal ??? Qu’est-ce qui te faut ??? » Ah mais non, moi, Tu &amp;#039;&amp;#039;sais&amp;#039;&amp;#039; bien, je jouis, ch’te dis pas. Et puis faut-il, hein, faut-il que j’ajoute que ça n’est pas... fini ??? Car, car, car... à cette autre mention (à 31:54) sur mon pas-grand écran, « SALLE DU CONSEIL – 27 SEPTEMBRE 1614 », mon jour moins 3 et mon mois de naissance, le 30 septembre (1969), et les jours et mois de la Prise de Kaboul Première, en un 27 septembre mille-neuf-cent...96 renversant, où les tebés (les tali... deux doigts dans la bouche et vomi) ont chassé le régime du commandant Ahmed Shah Massoud, j’ai senti, de nouveau, les Forces me chatouiller. À 33:25 : Louis est un adolescent chétif, souvent malade. [L’acteur mime la douleur, en... se tenant le ventre !!!] Et, sur « Une cérémonie unit Louis XIII [passons sur ce 13 royal...] et Anne d’Autriche, à Bordeaux, le 21 novembre 1615 », j’ai cédé, m’embarquant dans la rédaction de ces quelques paragraphes d’après les derniers d’après les derniers d’après les derniers... La Voix Off prononce « le 21 novembre » aux 34ème minute et... 21ème seconde précisément.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un dernier coup pour la route... vers une... suite, encore, de ce récit interminable ? la mort ? une vie... à n’en plus... finir ? mon salo-tarage tout simplement ? ou l’Amour-Gloire-et-Beauté ? Dieu seul le sait. Quelques autres... légendes apparaissent à l’image, en haut, quand on la fige. Il est précisé : « Vous regardez : La guerre des trônes, la véritable histoire de l’Europe – S3 E3 [nota ô toi... euh... otoï (st/vp) : le 33] : Louis XIII, naissance d’un roi (1602-1617) ; Prochaine vidéo : La guerre des trônes, la véritable histoire de l’Europe – S5 E1 [nota le zinque] : Louis XIV [il ne manque plus que le Quinze], l’ennemi de l’Europe (1701-1711). » 13, 14, en attendant 15. 01-11... Ah ! Là je sens que c’est bon : c’est pour... Boucler la Boucle !!! Un lointain souvenir : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::J’entame ce Toutni Paragraphe du Toutni Xa-pitre de mon Grave le 31 décembre 2021. Page 11 de mon fichier. (J’ai aligné ces chiffres pour lesquels je ne me rends compte qu’en repassant de la suite 31-21-11. Hal-lu-ci-nant. Ce compte à rebours. Vers... ?)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Où parlais-je de « tour de force » ? Je ne vais pas de nouveau utiliser le mot auquel j’ai associé cette formule la première fois, qui ne joue pas dans la même cour que mes Camarades du Cosmos. Lesquels signent là, ça y est, une époustouflante sonnerie de fin de récré. Et ce, moyennant ce raccord 01-11 pour le 11 du Décompte du Début de la Fin de la Sync-21 – et de ce Monde, pour un Meilleur –, de la Sync-21 en tout cas, où, oui, je colle, en plus, toutes ces Majuscules, autres Grandes Actrices de notre Film pour lequel il nous est désormais permis de nous écrier, tous-toutes en cœur :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ZI IIIIIIIIIIIIIINNNNNNNNNNNNNNDE !!!!!!!!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’Inde à présent ? Non, mais je vous offre en sus de vivre cette autre incroyable expérience, avec moi, de se perdre dans les couloirs du temps. Parcourrons donc ensemble vers la sortie, pour de bon, promis (elle sera indiquée), ce dernier bout du bout. Boudu, z’allez voir y a même du déjà-vu. C’est foutrement fascinant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;C’EST CETTE ANNÉE QUE TOUT ARRIVE.&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Écrivais-je.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ouf, terminé, ça y est. &amp;#039;&amp;#039;Over and out&amp;#039;&amp;#039; (oveur inde aoute), disions-nous mes camarades d’humanitaire et moi à la radio pour clore nos communications, au Rwanda et en Afghanistan, en 95 et... 96.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;URTE BERRI ON !!!!! &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;BON LANNÉ !!!!! &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;BONNE ANNÉE !!!!! &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Retourner au « STOOOP ! ».&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Avec ce panneau, en tombant dedans, peut-être renforcerai-je mon dispositif ?&amp;lt;ref&amp;gt;Sucem morabnodem baduf : 9 696 mots.&amp;lt;/ref&amp;gt; Angelu : « Vous allez comprendre. Il a une FOOOIII, votre ami !!! Ah ouais, félicitez-le, c’est merveilleux. »)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;{Gamou-nase-sot :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[A]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Acculer&amp;#039;&amp;#039; = Afficher à l’Accueil ; &amp;#039;&amp;#039;Acolit&amp;#039;&amp;#039; = Article de Politis ; &amp;#039;&amp;#039;Aditita&amp;#039;&amp;#039; = Advient ce qui DOIT Advenir ; &amp;#039;&amp;#039;Angelu mon Anar&amp;#039;&amp;#039; = « Anguélou » mon Ange Gardien ; &amp;#039;&amp;#039;Anisse&amp;#039;&amp;#039; = Anné de naissance ; &amp;#039;&amp;#039;Attilà&amp;#039;&amp;#039; = Attention, c&amp;#039;est là &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[B]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Badinerue&amp;#039;&amp;#039; = Bande inférieure bleue (en bas d&amp;#039;un fichier Word-mes-couilles) ; &amp;#039;&amp;#039;Bague-dotte&amp;#039;&amp;#039; = Blagounette du Moment ; (Synchronicité) &amp;#039;&amp;#039;Béco-gor-patou-rage&amp;#039;&amp;#039; = Brute-de-décoffrage-comprenne-qui-pourra-et-pour-ma-gouverne ; &amp;#039;&amp;#039;Mobilique&amp;#039;&amp;#039; = Modou bisyllabique ; &amp;#039;&amp;#039;Bisû&amp;#039;&amp;#039; = Bien sûr ; &amp;#039;&amp;#039;Bolsom&amp;#039;&amp;#039; = Bordel sans nom &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[C]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Capir fou olaf&amp;#039;&amp;#039; = C’est la première fois qu’on me la fait ; &amp;#039;&amp;#039;Catacunu-sapocu&amp;#039;&amp;#039; = Cataclysme survenu dans un pays où j’ai vécu ou séjourné ; &amp;#039;&amp;#039;Chamou&amp;#039;&amp;#039; = Chapitre de Modoupa ; &amp;#039;&amp;#039;Chira&amp;#039;&amp;#039; = Chiffre plutôt sympa ; &amp;#039;&amp;#039;Chirapa&amp;#039;&amp;#039; = Chiffre plutôt pas sympa ; &amp;#039;&amp;#039;Chteuneus-neues&amp;#039;&amp;#039; = Chers-chères et tendres ; &amp;#039;&amp;#039;Cia moi&amp;#039;&amp;#039; =  C’est bien la première fois ; &amp;#039;&amp;#039;Cil&amp;#039;&amp;#039; = Clin d’œil ; &amp;#039;&amp;#039;Ciqu catali&amp;#039;&amp;#039; = C’est moi qui capitalise ; &amp;#039;&amp;#039;Coi-ma-tata&amp;#039;&amp;#039; = Critique de &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Coi tulapa&amp;#039;&amp;#039; = Comme si tu ne le savais pas ; &amp;#039;&amp;#039;Comjadi&amp;#039;&amp;#039; = Comme je te/lui ai (déjà) dit ; &amp;#039;&amp;#039;Cona-nase&amp;#039;&amp;#039; = Colon-lonne de base ; &amp;#039;&amp;#039;Concon&amp;#039;&amp;#039; = Contrôle de concentration (pendant la lecture de Modoupa) ou de connaissance (de ses xapitreries) ; &amp;#039;&amp;#039;Cooler&amp;#039;&amp;#039; = Copier-coller ; &amp;#039;&amp;#039;Corbos&amp;#039;&amp;#039; = Courses au bio ; &amp;#039;&amp;#039;Cotojo&amp;#039;&amp;#039; = Comme toujours ; &amp;#039;&amp;#039;Coucou pépé&amp;#039;&amp;#039; = C’est fou ce phénomène ; &amp;#039;&amp;#039;Coular&amp;#039;&amp;#039; = Côté Obscur de la Force ; &amp;#039;&amp;#039;Couli&amp;#039;&amp;#039; = C’est pour la rime ; &amp;#039;&amp;#039;Crucu&amp;#039;&amp;#039; = Cri du cœur ; &amp;#039;&amp;#039;Cul&amp;#039;&amp;#039; = Courriel &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[D]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Dadane&amp;#039;&amp;#039; = Date d’anniversaire ; &amp;#039;&amp;#039;Danqu tipasse&amp;#039;&amp;#039; = Dans un quasi-ultime repassage ; &amp;#039;&amp;#039;Denise&amp;#039;&amp;#039; = Date de naissance ; &amp;#039;&amp;#039;DiBouPa&amp;#039;&amp;#039; = Dieu, Bouddha et Patata ; &amp;#039;&amp;#039;Diva&amp;#039;&amp;#039; = Divine Matrice ; &amp;#039;&amp;#039;Docho&amp;#039;&amp;#039; = De retour chez moi ; &amp;#039;&amp;#039;Doudou&amp;#039;&amp;#039; = Dans/de mon bouquin &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[E]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;En tutu&amp;#039;&amp;#039; = En tout état de cause ; &amp;#039;&amp;#039;Ecnos&amp;#039;&amp;#039; = Encore une fois ; &amp;#039;&amp;#039;Enculer&amp;#039;&amp;#039; = Écrire (dans) un cul (à.../au sujet de...) ;  &amp;#039;&amp;#039;Endur modlé rata&amp;#039;&amp;#039; = Entends-je sur mon ordi-télé en écrivant cela ; &amp;#039;&amp;#039;Enpalé&amp;#039;&amp;#039; = Et ça n’a pas loupé ; &amp;#039;&amp;#039;Esmoupe&amp;#039;&amp;#039; = Expression de modoupaïen ; &amp;#039;&amp;#039;Estonie&amp;#039;&amp;#039; = En bas à droite de mon ordinateur ; &amp;#039;&amp;#039;Événar&amp;#039;&amp;#039; = Événement Phare &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[F]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Fachotte&amp;#039;&amp;#039; = Fameuse synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Fagol&amp;#039;&amp;#039; = Faut rigoler ; &amp;#039;&amp;#039;Faxon&amp;#039;&amp;#039; = Fameux personnage ; &amp;#039;&amp;#039;Figoqu&amp;#039;&amp;#039; = Figure-toi que... ; &amp;#039;&amp;#039;Fioncrace&amp;#039;&amp;#039; = Fonction rechercher/remplacer ; &amp;#039;&amp;#039;Frache&amp;#039;&amp;#039; = Fort sympathoche &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[G]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Gachapivi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Chapitre de ma Vie ; &amp;#039;&amp;#039;Gadou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Honneur ; &amp;#039;&amp;#039;Gaga-du-Roi&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;G3-froi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Gagnant de la Guerre froide ; &amp;#039;&amp;#039;Gaga-mou-frais&amp;#039;&amp;#039; = Grand Glossaire modoupaïen-français ; &amp;#039;&amp;#039;Gamine&amp;#039;&amp;#039; = Grande Machine ; &amp;#039;&amp;#039;Gamou-nase-sot&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen-français de (la) Miss-Jottise ; &amp;#039;&amp;#039;Garonne&amp;#039;&amp;#039; = Grande Conversation ; &amp;#039;&amp;#039;Gasconité&amp;#039;&amp;#039; = Géniale synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Gilou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Épilogue ; &amp;#039;&amp;#039;Glaire-mou-de-synus&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen-français de Sync sur Sync ; &amp;#039;&amp;#039;Gralion-lapin-loutre-coucou-fada&amp;#039;&amp;#039; = Grand Saisissement en lien avec la prévision, la perception ou l’annonce d’une catastrophe à la lecture ou à l’écoute d’une information dans les médias ; &amp;#039;&amp;#039;Gragromoufrais&amp;#039;&amp;#039; = Grand Glossaire Modoupaïen-Français ; &amp;#039;&amp;#039;Gran-Bol&amp;#039;&amp;#039; = Grand Bordel ; &amp;#039;&amp;#039;Grapio&amp;#039;&amp;#039; = Grand Épisode ; &amp;#039;&amp;#039;Grassist&amp;#039;&amp;#039; = Grand Saisissement ; &amp;#039;&amp;#039;Grave&amp;#039;&amp;#039; = Grand Œuvre ; &amp;#039;&amp;#039;Groi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Noir &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[H]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Hire-a-chronne&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Hirachotte&amp;#039;&amp;#039; = Histoire sans synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Hirelle&amp;#039;&amp;#039; = Histoire drôle ; &amp;#039;&amp;#039;Hirirale&amp;#039;&amp;#039; = Histoire incroyable ; &amp;#039;&amp;#039;Hôreuré&amp;#039;&amp;#039; = Hôtel Fleur d’Épée ; &amp;#039;&amp;#039;Hiryotte&amp;#039;&amp;#039; = Histoire de synchronicités ; &amp;#039;&amp;#039;Homar !&amp;#039;&amp;#039; = Horreur ! Malheur ! &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[I]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Ia que moi&amp;#039;&amp;#039; = Il y a quelques mois ; &amp;#039;&amp;#039;Iabloté&amp;#039;&amp;#039; = Incroyable synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Ialla-la-ialla&amp;#039;&amp;#039; = Iabloté dans la iabloté de la iabloté de la iabloté ; &amp;#039;&amp;#039;Ia tata o rare&amp;#039;&amp;#039; = Il ne faut vraiment avoir que ça à faire ; &amp;#039;&amp;#039;Ila tou chié&amp;#039;&amp;#039; = Il y aurait tout un chapitre à écrire ; &amp;#039;&amp;#039;Ile qannée&amp;#039;&amp;#039; = Il y a quelques années ; &amp;#039;&amp;#039;Iyabon&amp;#039;&amp;#039; = Incroyable phénomène « &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[J]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Japa&amp;#039;&amp;#039; = Je ne sais pas ; &amp;#039;&amp;#039;Japu&amp;#039;&amp;#039; = Je ne sais plus ; &amp;#039;&amp;#039;Jasbi&amp;#039;&amp;#039; = Je sais bien ; &amp;#039;&amp;#039;Java ça va&amp;#039;&amp;#039; = J’avais écrit ça avant ; &amp;#039;&amp;#039;Je xi&amp;#039;&amp;#039; (« je chi ») = Je veux dire ; &amp;#039;&amp;#039;Jélica&amp;#039;&amp;#039; = Je le réalise en écrivant cela ; &amp;#039;&amp;#039;Jmidi&amp;#039;&amp;#039; = Je me suis dit ; &amp;#039;&amp;#039;Jottise&amp;#039;&amp;#039; = Jolie petite histoire ; &amp;#039;&amp;#039;Jumo&amp;#039;&amp;#039; = Jeu de mot ; &amp;#039;&amp;#039;Juquri&amp;#039;&amp;#039; = Juste après que j’ai écrit ça ; &amp;#039;&amp;#039;Joyité&amp;#039;&amp;#039; = Jolie synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Jus-walou&amp;#039;&amp;#039; = Jeune serveur gwadloupéyen &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[L]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Lalu-sur-totem&amp;#039;&amp;#039; = Le/La Plus Truc-Truque De Tous les Temps &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[M]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Madapayenne&amp;#039;&amp;#039; = Même-quand-y-en-a-pas-y-en-a-une (synchronicité) ; &amp;#039;&amp;#039;Miaou&amp;#039;&amp;#039; = Merci beaucoup ; &amp;#039;&amp;#039;Manu&amp;#039;&amp;#039; = Manuscrit ; &amp;#039;&amp;#039;Maouaza&amp;#039;&amp;#039; = Message ouate-zeu-pape ; &amp;#039;&amp;#039;Ma-trique&amp;#039;&amp;#039; = Messagerie électronique ; &amp;#039;&amp;#039;Maran-lo&amp;#039;&amp;#039; = Mois d’Avril d’Anthologie ; &amp;#039;&amp;#039;Mazo iri  ouvadac santoua&amp;#039;&amp;#039; = Mais allez savoir, si ça se trouve c’est ça, dans ces eaux-là en tout cas ; &amp;#039;&amp;#039;Miel-é-fraise&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Mille ans de littérature française&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Mimouch&amp;#039;&amp;#039; = Merci moteur de recherche ; &amp;#039;&amp;#039;Moine-conar&amp;#039;&amp;#039; = Moins chouette commentaire ; &amp;#039;&amp;#039;Modou&amp;#039;&amp;#039; = Mot de modoupaïen ; &amp;#039;&amp;#039;Modoupa&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Mofi&amp;#039;&amp;#039; = Mot de français ; &amp;#039;&amp;#039;Molbique&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Monique&amp;#039;&amp;#039; = Modou monosyllabique ; &amp;#039;&amp;#039;Moncontula&amp;#039;&amp;#039; = Moment Congratulation ; &amp;#039;&amp;#039;Mondo-païen&amp;#039;&amp;#039; = Monde modoupaïen ; &amp;#039;&amp;#039;Mongol&amp;#039;&amp;#039; = Mais non, je rigole ; &amp;#039;&amp;#039;Monique&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Molbique&amp;#039;&amp;#039; = Modou monosyllabique ; &amp;#039;&amp;#039;Mouche&amp;#039;&amp;#039; = Modoupaïenne en Cheffe &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[N]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Niak&amp;#039;&amp;#039; = Nimportnawak ; &amp;#039;&amp;#039;No-lit&amp;#039;&amp;#039; = Numéro de &amp;#039;&amp;#039;Politis&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Nobapa&amp;#039;&amp;#039; = Note de bas de page ; &amp;#039;&amp;#039;Nochiée&amp;#039;&amp;#039; = Note des synchronicités ; &amp;#039;&amp;#039;Nopapa&amp;#039;&amp;#039; = Nombre plutôt pas sympa &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[O]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Oursité&amp;#039;&amp;#039; = Ouragan de synchronicités &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[P]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Pamoncul&amp;#039;&amp;#039; = Plaque d’immatriculation ; &amp;#039;&amp;#039;Panatatalamaga&amp;#039;&amp;#039; = Plus grande manifestation mondiale jamais organisée ; &amp;#039;&amp;#039;Panda&amp;#039;&amp;#039; = Plus Grand-Grande Ami-mie ; &amp;#039;&amp;#039;Papapap&amp;#039;&amp;#039; = Passage par Paris pour ou depuis Pointe-à-Pitre ; &amp;#039;&amp;#039;Papiver !&amp;#039;&amp;#039; = Pas piqué des vers ; &amp;#039;&amp;#039;Patépo !&amp;#039;&amp;#039; = Pas mal, le téléphone (ce que tu écris là à ma place) ! ; &amp;#039;&amp;#039;Patita&amp;#039;&amp;#039; = Patati, patata ; &amp;#039;&amp;#039;Paxikite&amp;#039;&amp;#039; (« Pachikite ») = Page XabiWiki ; &amp;#039;&amp;#039;Peste&amp;#039;&amp;#039; = Petite histoire ; &amp;#039;&amp;#039;Piner&amp;#039;&amp;#039; = plaisanter (c’est le Clown qu’a piné : c’est le Clown qu’a dit en plaisantant) ; &amp;#039;&amp;#039;Pochimis-mies&amp;#039;&amp;#039; = Proches et amis-mies ; &amp;#039;&amp;#039;Poco bité – maman cascu lidio&amp;#039;&amp;#039; = Point encore xabiwikité – mais demander au cas où à l’Accueil si dispo ; &amp;#039;&amp;#039;Poutana&amp;#039;&amp;#039; = Pouvoir extraordinaire ; &amp;#039;&amp;#039;Poutoutpif&amp;#039;&amp;#039; = Pour la toute première fois ; &amp;#039;&amp;#039;Pute a pain&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Papa nain&amp;#039;&amp;#039; = Putain de putain de putain ; &amp;#039;&amp;#039;Pull&amp;#039;&amp;#039; = Pass-mes-couilles &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[Q]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Qadj ramina&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai rallumé l’ordinateur ; &amp;#039;&amp;#039;Qadja mina&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai allumé l’ordinateur ; &amp;#039;&amp;#039;Qrade ta chade é le por&amp;#039;&amp;#039; = Quand je regarde le taux de charge de mon téléphone portable ; &amp;#039;&amp;#039;Qramé popote&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai rallumé mon téléphone portable &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[R]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Rapinage&amp;#039;&amp;#039; = diminutif de &amp;#039;&amp;#039;Renard-poissonnage&amp;#039;&amp;#039; (&amp;#039;&amp;#039;Rapiner&amp;#039;&amp;#039; = nager) ; &amp;#039;&amp;#039;Réci-mode&amp;#039;&amp;#039; = Réfection du Monde ; &amp;#039;&amp;#039;Redoupe&amp;#039;&amp;#039; = Règle de modoupaïen ; &amp;#039;&amp;#039;Réducu&amp;#039;&amp;#039; = Rédaction du présent chef d’œuvre ; &amp;#039;&amp;#039;Roti&amp;#039;&amp;#039; = Record de toute ma vie ; &amp;#039;&amp;#039;Rotolu&amp;#039;&amp;#039; = Roti (record de toute ma vie) absolu ; &amp;#039;&amp;#039;Rude-bitte&amp;#039;&amp;#039; = Rubrique de XabiWiki &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[S]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Salbachi&amp;#039;&amp;#039; = Sur la plage en bas de chez moi ; &amp;#039;&amp;#039;Salconi&amp;#039;&amp;#039; = Salon des Synchronicités ; &amp;#039;&amp;#039;Salo met-lanorac&amp;#039;&amp;#039; = Spot café-clope murette-devant-le-Panoramic ; &amp;#039;&amp;#039;Salo-tarage&amp;#039;&amp;#039; = Spot café-clope Datcha-terrasse-plage ; &amp;#039;&amp;#039;Salo-tarasse&amp;#039;&amp;#039; = Spot café-clope Datcha-terrasse ; &amp;#039;&amp;#039;Saqu culé&amp;#039;&amp;#039; = Sans que je n’aie rien calculé&amp;#039;&amp;#039; ; Sara, sara&amp;#039;&amp;#039; = Sans arrêt, sans arrêt, sans arrêt ; &amp;#039;&amp;#039;Sara-suit-papa-maman-pa&amp;#039;&amp;#039; = S’accorde avec le sujet qui n’en est pourtant pas un, mais c’est comme ça dans Modoupa ; &amp;#039;&amp;#039;Siconne&amp;#039;&amp;#039; = Série de Synchronicités ; &amp;#039;&amp;#039;Si pipette&amp;#039;&amp;#039; = Si je puis me permettre ; &amp;#039;&amp;#039;Socédure&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité du jour ; &amp;#039;&amp;#039;Souridile&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité Poussières d’Étoiles ; &amp;#039;&amp;#039;Suce-mabouf&amp;#039;&amp;#039; = Diminutif de &amp;#039;&amp;#039;Sucem morabnodem baduf&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Sucem morabnodem baduf&amp;#039;&amp;#039; = Sur ce mot mon regard est tombé sur ce nombre de mots/ces statistiques en bas du fichier ; &amp;#039;&amp;#039;Suminu&amp;#039;&amp;#039; = Sur mon ordinateur ; &amp;#039;&amp;#039;Surotine&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Sotissone&amp;#039;&amp;#039; = Super chouette discussion ; &amp;#039;&amp;#039;Sync-a-la-sync&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité avant la synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Sync-sens&amp;#039;&amp;#039; = Synchro-je-la-sens ; &amp;#039;&amp;#039;Synchiotte&amp;#039;&amp;#039; = Sync/hiryotte ; &amp;#039;&amp;#039;Syromande&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité à la demande &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[T]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Ta-le-miel&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;talmiel&amp;#039;&amp;#039; = Totalement démentiel ; &amp;#039;&amp;#039;Ta pisse&amp;#039;&amp;#039; = Tant pis je laisse ; &amp;#039;&amp;#039;Tasbi&amp;#039;&amp;#039; = Tu le sais bien ; &amp;#039;&amp;#039;Tiqu&amp;#039;&amp;#039; = Tu sais qui (ou quoi) ; &amp;#039;&amp;#039;Toto momo batata&amp;#039;&amp;#039; = Tout est possible dans &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Totof&amp;#039;&amp;#039; = Trop, trop fort ; &amp;#039;&amp;#039;Tou 9 le mastic&amp;#039;&amp;#039; = Toujours par 9 les voyelles dans les maxi-emphases motrices (sur les mots) ; &amp;#039;&amp;#039;Toutpi/e&amp;#039;&amp;#039; = Tout premier/toute première ; &amp;#039;&amp;#039;Trocon&amp;#039;&amp;#039; = Trop chouette commentaire ; &amp;#039;&amp;#039;Tog&amp;#039;&amp;#039; = Trop génial ; &amp;#039;&amp;#039;Tosti tosta&amp;#039;&amp;#039; = Tout est vrai, tout est faux ;  &amp;#039;&amp;#039;Touti rix&amp;#039;&amp;#039; = Rien n’existe, tout existe ; &amp;#039;&amp;#039;Trol&amp;#039;&amp;#039; = Trop drôle &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[U]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Upu lulu jacta&amp;#039;&amp;#039; = Un peu plus tard le jour où j’ai écrit ça &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[V]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;V5...&amp;#039;&amp;#039; = Voir Sync... ; &amp;#039;&amp;#039;Vlan&amp;#039;&amp;#039; = Vers la fin ; &amp;#039;&amp;#039;Veutumoi&amp;#039;&amp;#039; = Visiteur-teuse de mon Site ; &amp;#039;&amp;#039;Vi joi...&amp;#039;&amp;#039; = Voir Miss-Jottise... ; &amp;#039;&amp;#039;Vodou papi...&amp;#039;&amp;#039; = Voir chapitre de Modoupa... ; &amp;#039;&amp;#039;Voilier&amp;#039;&amp;#039; = Voisin de palmier ; &amp;#039;&amp;#039;Volpa rima si eldy castoi sortamite susleté&amp;#039;&amp;#039; = Voilà, ça n’est pas terminé, mais j’ai tellement de syncs et de chamous en stock que des fois, désormais, je bâtirai mes histoires en plusieurs pelletées &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[X]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Xabiwikichamouser&amp;#039;&amp;#039; = Xabiwikiter les chamous&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;}&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Xavier</name></author>
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		<id>https://renardxavier.net/index.php?title=2_%E2%80%93_Vizyozanmikonf%C3%A9rans_pour_sauver_l%E2%80%99Humanit%C3%A9_vite_fait_(%C3%A7a_urge_!)&amp;diff=3654</id>
		<title>2 – Vizyozanmikonférans pour sauver l’Humanité vite fait (ça urge !)</title>
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		<updated>2025-06-05T08:02:47Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Xavier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;:::::::::::::::::::::::::::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Glossaire modoupaïen-français à la fin&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::::::::::::::::::::::::::: &amp;#039;&amp;#039;Ctrl+F+entrer le mot de modoupaïen&amp;#039;&amp;#039; &lt;br /&gt;
::::::::::::::::::::::::::: &amp;#039;&amp;#039;Ou ouvrir la page Gloss. modoup./français de l’Accueil dans un autre onglet, et même opé.&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autre (énorme) cul :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Mon petit bonhomme de train-train&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mercredi 1er décembre : Manno 41 printemps tropicaux. Pas des hivers en tout cas. Aller acheter des fleurs et filer à Gozyé-Magaya, où il habite, et l’en cadeauer. La veille, aphone&amp;lt;ref&amp;gt;Au téléphone&amp;lt;/ref&amp;gt;, il me disait qu’un coup là-bas c’est barré, un coup c’est pas barré. Inch’Allah. Z’y va. C’est MOINS barré que jamais ! Le pied ! Je n’ai jamais aussi bien roulé, sur la route de la « Riviera », en direction de Magaya, Sentann, Senfwansa&amp;lt;ref&amp;gt;Mare-Gaillard, Sainte-Anne, Saint-François&amp;lt;/ref&amp;gt;..., toujours assez encombrée, comme un peu partout sur cette île congestionnée... Bien qu’en dehors des heures de pointe – je ne suis pas concerné –, ça aille à peu près. Mais est-ce vraiment bon signe, cette soudaine ultra-fluidité ? Pas celui, à tout hasard, que tout ça ne mène nulle part ? Tu m’Elton, John. Et puis alors costaud, le barrage sur lequel je finis par me casser le bout du nez. Je me gare, gentiment, sur le bas-côté, sors de la voiture et appelle Manno. J’entame un « Zori onak zuri mon Manno chéri ! » Rire de plaisir dudit. « Je suis au barrage ! », enchaîné-je. « J’étais venu te porter des fleurs, mais voilà... » C’est donc à Magaya que c’est barré, j’y suis ! Je commence à suggérer à doudou’m de rouler jusqu’à lui et de le traverser à pied afin de récupérer son bouquet... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais je réalise... qu’en fait je suis quasiment arrivé ! Ben ouais, suis-je bête – mais ce bordel c’est à en perdre le Nord –, c’est pile à l’embranchement pour chez lui que la double rangée de planches, clôtures, palettes et autres frigos sont alignés. Pas d’épave calcinée. Et rien ne flambe. Nous convenons de marcher l’un vers l’autre, moi mes perroquets du paradis ou ch’ais pas quoi en mains. La remise a lieu sur le bitume, puis nous poursuivons jusqu’à sa maison. Il s’apprêtait à partir, me dit-il, car il est annivinvité chez une collègue et d’autres zanzibar... m’affiche mon téléphone portable sur lequel j’entame ce récit. Ouah ! Je connais, c’est très, très, très, très, très beau, et pour un lannivèsè la grande classe, oui, ce serait. Mais c’était plutôt « zanmi », que je voulais taper. C’est majik ecnos&amp;lt;ref&amp;gt;Encore une fois&amp;lt;/ref&amp;gt; tout ça. Ce chemin qui ne mène pas plus loin que prèsk akaz (chez) Manno. Qui, à dix minutes près, ne se s’y serait plus trouvé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais alors, boum : j’ai explosé. Ça manquait de feu, sur ce barrage. Manno partait déjeuner avec des amis-mies ? Et moi ???!!! Moi ? Interdit. Le purgatoire pour cause de crime commis dans une vie antérieure – faut croire, ma parole, et des rêves particulièrement troublants, à une époque, semblaient vouloir le dire... – va crescendo. Instant totale exaspération. Faut que ça sorte, des fois. Le sempiternel refrain : mais je suis digne et combattif, comme je l’ai toujours été. Et tire le meilleur de ce que je peux encore, bien que dorénavant absolument tout le temps en vrac. Je brosse un tableau de ce de quoi retourne désormais mon quotidien. Et tout est sorti. Que [biiip], et que je vois un mec, aussi. Ou plutôt c’est lui qui vient me voir de temps en temps chez moi. Un Gwadloupéyen, basketteur, 1m96 ! Drôle de paire. Entre Manno et moi il n’y a désormais quasiment « plus rien ». Et il est depuis longtemps entendu que chacun fait sa vie. Il est plutôt content de ces nouvelles, dans le registre de ce qui va plutôt bien et fait du bien. « Il doit être beau, et doit avoir ce qu’il faut », ou on bitin kon sa, me dit Manno. « Il est pas mal, lui réponds-je, mais c’est pas une beauté exceptionnelle comme toi ! » « Une betempsauté exceptionnelle », me reprend-il minaudriant. Il me demande : « Vous pouvez faire des trucs ensemble, vous vous faites un resto de temps en temps ?... » « Mais non ! Pas plus qu’avec toi !... » Avec lui, dòt zanmi, des Gagaditus-tues&amp;lt;ref&amp;gt;Grands-grandes Visiteurs-teuses&amp;lt;/ref&amp;gt;, en solo, ce fut longtemps facilement deux par semaine : ça n’est même plus autant... tous les six mois... et encore...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ne renarde... euh... rencarde pour ainsi dire plus personne. Ou bien, par exemple, ia le ju &amp;lt;ref&amp;gt;Il y a quelques jours&amp;lt;/ref&amp;gt;, j’ai décidé à la dernière minute d’inviter mes assez récent-cente voimi-mie&amp;lt;ref&amp;gt;Voisin-zine&amp;lt;/ref&amp;gt; et copalmistes&amp;lt;ref&amp;gt;Un genre né d’un lapsus, sur « voisin de palier », que je vous laisse deviner.&amp;lt;/ref&amp;gt; Marina et Patrice à boire un coup chez moi. Mais ielles étaient déjà à l’apéro à l’hôtel Fleur d’Épée au bord de l’eau à deux pas de notre résidence, avec un couple d’ami-mie. (À Marina pour son homme, quand je l’ai appelée,  j’ai dit « Philippe » au lieu de « Patrice ». Le prénom de leur co-apérotant, que je ne connaissais ni d’Ève ni d’Adam, je vous le donne en mille ?... Patrice !) Je les ai rejoints-jointes. Pour moi ce fut : un bien tristounet café (infâme qui plus est), pendant que ça s’envoyait des mojitos, mais sans alcool pour Philippe qui, comme mon Manno, n’en a jamais bu de sa vie. À l’occasion des soixante ans de ma voimie Aline, pour un rendez-vous vers midi je suis arrivé à... 14h30. Bien que ça n’ait en l’occurrence pas posé de problème, car l’assemblée avait lieu salbachi&amp;lt;ref&amp;gt;Sur la plage en bas de chez moi&amp;lt;/ref&amp;gt;, où personne n’a eu à « m’attendre », et où nous sommes restés-tées tout l’après-midi. Je ne renarcarde plus trop mais « croise » des gens, quand je sors, que je les connaisse ou pas... Je dois dire que j’ai toujours énormément aimé ça, et toujours fait ça, aux quatre coins du monde, dans mes voyages en solo. Voyager seul : rien de mieux pour rencontrer plein de monde !! Nouvelle usine&amp;lt;ref&amp;gt;« Usine », pour « une de mes antiennes ». « Nouvelle usine » au sens de ce que c’est tout chaud, ou frais, c’est selon.&amp;lt;/ref&amp;gt; : j’ai un petit (mais alors tout petit) train-train de vie (malgré tout) très sympa, mâtiné de mes séances no-pet&amp;lt;ref&amp;gt;Nage-pompes-étirements&amp;lt;/ref&amp;gt;. Faire du sport, le plus possible – nager, surtout : sans conteste le meilleur médicament que je me puisse dégoter. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un quotidien avec, également, des salos&amp;lt;ref&amp;gt;Spots café-clope&amp;lt;/ref&amp;gt;. Dada papa loulou&amp;lt;ref&amp;gt;Dans l’ordre alphabétique-pas-de-jaloux&amp;lt;/ref&amp;gt; : salo bacar (banc-calvaire [à Gozyé]), bougre-gol (terrasse-boulangerie-Gozyé-Église), takakon (terrasse-Koko-Kafé-Marina), tarage (Datcha-terrasse-plage), trô-leuré (terrasse-hôtel-Fleur-d’Épée), tro-gra (terrasse-boulangerie-Jarry). « Il fume, il boit du café, et il s’étonne... » Pas top pour le bidon en effet, mais loin de n’être que nocif. Et il m’est déjà arrivé de « tout arrêter », pendant des années et des années... L’alcool, de nouveau, je n’en bois quasiment plus depuis près de trois ans maintenant. Qui dit mieux ? Usine (pas d’une grande modernité celle-là) : je peux difficilement faire mieux que tout ce que j’ai pu entreprendre jusqu’à présent, et continue d’entreprendre... Mais ce que je fais, ne fais pas, devrais faire ou pas : ce ne sera plus un sujet de conversation avec personne. Basta. La communication ayant souvent  quelque tendance  à rimer avec dialogue de sourd. Sur le thème « et voir un psy ? » par exemple. Et des pensées comme « Il ne fait rien jusqu’au bout », selon ce que je me suis encore très récemment entendu dire, sont juste ignobles, et ajoutent à l’horreur de la maladie. C’était en l’occurrence par rapport à un traitement à base d’un anxiolytique qui m’avait été prescrit par Mion à Lyon, il y a deux ans, dont j’avais pourtant expliqué « à tout le monde » que j’avais renoncé à le poursuivre, tant la première prise de « cinq malheureuses gouttes » avait encore aggravé mon état. J’avais bien prévenu le soi-disant ponte que je ne supportais pas ce genre de médicament mais, vraiment, l’avais finalement pris en confiance, le toubib m’affirmant que la dose en était très légère...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Respire ! », m’enjoint Manno, quand les mopirs&amp;lt;ref&amp;gt;Mots de désespoir&amp;lt;/ref&amp;gt; coulent à flot. Ou quand éclate ma rage devrais-je plutôt dire. « Non j’ai pas besoin de respirer, je fais que ça respirer, faire du sport !... » Il me prend dans ses bras, me berce comme un bébé cadum. Je vérifie cette expression sitet&amp;lt;ref&amp;gt;Sur Internet&amp;lt;/ref&amp;gt; : « beau bébé joufflu ». Ah non, les joues, et mon cul, ça fait longtemps qu’ielles ont complètement fondu. Le pire c’est les cuisses : elles étaient déjà biafreuses avant... Et je suis devenu un tel veinard, si vous voyiez ça... Microtte&amp;lt;ref&amp;gt;Ou « mi-crotée » : mini-synchronicité, soit « microt » et microté » avec terminaison en « ot » et en « té » féminisée en « otte » et en « tée » respectueusement... euh... oui, très, mais je xi* « respectivement ». (*« Je chi » : je veux dire)&amp;lt;/ref&amp;gt; : deux savons cadum sous mon nez, upululu jacta&amp;lt;ref&amp;gt;Un peu plus tard le jour où j’ai écrit ça&amp;lt;/ref&amp;gt;, pendant mes micoses&amp;lt;ref&amp;gt;Mini-courses&amp;lt;/ref&amp;gt; au lolo. J’en prends deux, un par unité de la présente jottise&amp;lt;ref&amp;gt;Jolie petite histoire&amp;lt;/ref&amp;gt;. Il était fort doux ce moment passé évé doudou. Mais bon, faut qu’y y aille maintenant. Il me conduit jusqu’à notre croisement des chemins cerné de barricades. Au bout de sa route je m’avance à pied, dans la nasse, qui me fait l’impression que tout-toute piéton-tonne qui s’y aventurerait se ferait tirer comme un-une lapin-pine. J’ai comme une appréhension, alors que les barrières sont gardées par un type, d’une quarantaine d’années, à l’allure débonnaire, et que de l’autre côté de la route boug é bougrès, garçons et filles, zonent-bullent devant des maisons, en écoutant de la musique. Vraiment rien de méchant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Gwadloup libratou !&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce nouvel historique soulèvement a démarré deux semaines auparavant. Mais le jeudi 17 septembre entre mon quartier de Bas du Fort, adan Gozyé toujou épi bou-la, entre Gozyé toujours et le bourg, outre de petits restes fumants, sur le bitume, il n’y avait presque rien à signaler. Le lendemain c’était une toute autre musique. De mon salo tarasse, j’ai ainsi sémessé Amaia :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::P...&amp;lt;ref&amp;gt;Pétard&amp;lt;/ref&amp;gt;, c’est la guerre !!! C’est ce que j’entendais un Gwadloupéyen dire hier, et qui a ajouté : « J’ai jamais vu ça !!! » « Hein ?! », ai-je pensé, parce qu’on en a, oui, vu et vécu, justement, des vertes et des pas mûres, dans ce pays ! [En 2009 évidemment surtout, avec les grèves du LKP, le « Lyannaj kont pwofitasyon », l’« Alliance contre la “pwofitasyon” ».] Bon, je savais que ça avait commencé à chauffer, de tous les côtés, mais sur la route aujourd’hui en effet, sur le seul tronçon entre chez moi à Gozyé Bas du Fort et le bourg : l’hallu !!! Je vous l’avais écrit y a quelques temps :  « Il a pas intérêt à faire trop le malin le préfet s’il veut pas que ça explose ! » [Voir Miss-Jottise 1] Et les sanctions au boulot pour les non vaccinés-nées : ielles l’ont versée, la goutte de trop !!! Deux cent gendarmes arrivent de France en renfort. Ça promet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suspension des soignants-gnantes : le cœur nucléaire du problème. Enfumage de l’« État colonialiste français » (expression consacrée des LKPistes et autres indépendantistes), qui fait miroiter l’autonomie : très bien, mais ça n’est immédiatement pas le sujet. Sur Radyo Gwadloup La Prémiè : « Soisant pousan dé popilasyon-la pa vaksiné. Ou pa pé fout twasan-katsan moun déwò kon sa ! », « Soixante pourcent de la population n’est pas vaccinée. Ils peuvent pas foutre trois ou quatre cents personnes [soignants-gnantes] dehors comme ça ! » Mépris des autorités plus criant que jamais, les pourparlers capotent... « Est-ce qu’on pourra faire Noël ? », s’inquiétait un présentateur de la radio. Il en riait, même. Car les perturbations, à cette occasion – quand le contexte est vraiment, vraiment critique... pas tous les ans quand-même !... – tiendraient presque elles aussi de la tradition ! Les syndicats disent leur détermination à poursuivre le combat. Derrière la question ci-avant : est-ce qu’il y aura même de l’électricité, est-ce qu’on pourra un tant soit peu se déplacer ?... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est le mercredi 15 décembre, où j’ai pu écouter tout un journal de Radyo Gwadloup – comme rarement, malgré mes incessants zappages, sur mon autoradio, lors de mes différents déplacements –, pêchant ces bribes rapportées ici, qu’a eu lieu le meeting de Jean-Luc Mélenchon, en visite en Gwada. Je suis allé y faire un tour. Impossible de voir le bonhomme en chair et en os. La salle était comble, et nombreux-breuses étaient celleux qui, comme moi, ont dû se contenter d’une place dans une cour dans une cour semi-abritée [la doublai-je pour qu&amp;#039;elle le fût vraiment ?... s&amp;#039;il plut c&amp;#039;eut été de toute manière trop tard, non ?] adjacente, où nous avons suivi le discours de son attachée parlementaire puis le sien sur grand écran. J’ai nourri, avant le meeting, deux pensées contradictoires : me figurant, d’un côté, qu’il y aurait foule mais, d’un autre, que l’ambiance y serait peut-être plutôt intimiste, et m’imaginant même lui poser une question, et le traiter de jacobin et de potentiel-despote-bien-que-très-très-très-éclairé. J’adhère à mille pour cent aux idées de son mouvement : c’est celui-ci, qui m’importe, et non son « chef charismatique », dont le speech, en cet événement à une partie duquel j’ai donc assisté, à deux kilomètres de chez moi, m’a cependant apporté la confirmation de l’attachement à… la « Mère Patrie » ! Par le chef du parti, en ces termes, à plusieurs reprises brandie. Exaspéré, je me suis tiré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout juste si j’osais prendre des photos, le 18 [tiens, toi, ici...] du mois précédent, depuis mon cockpit. À Magaya à même les planches j’hésitais, là aussi, avant de carrément me planter, au beau milieu de celle-ci, et de sortir mon portable pour tout tranquillement photographier. J’ai repris ma voiture, et à peine mon demi-tour effectué, depuis mon bas-côté, au bout de quelques mètres je suis tombé sur un autostoppeur. Un Français, la trentaine. Il cherchait à se rendre à Gozyé-bourg. C’était sur ma route, mais j’avais prévu de me faire un salo. Tiens, c’est la toute première fois que je le narre celui-là, et il va donc venir de ce pas compléter ma liste ci-avant, car je ne lui ai pas encore donné de petit nom. C’est à Saint-Félix, Senfélis, autre secteur de la vaste commune aux pélicans (dits « gwan gozyé »). Chez Gahagnon. C’est bon !!! Leurs pâtisseries. Évidemment : interdit aussi. Pas très grave, je ne suis pas gourmand. Mais non. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vantant la maison à Philtrice, Marina, Phil et sa nana, à l’hôtel salbachi&amp;lt;ref&amp;gt;Sur la plage en bas de chez moi&amp;lt;/ref&amp;gt;, je leur déclarai : « Je peux vous faire la carte des pâtisseries dans le monde. » C’est une de mes usines. Tellement je m’en carte... euh... carre, des pâtisseries. Phil a confirmé, rapport à la qualité de classe mondiale de l’adresse en question, revivant pour nous le délice d’un Saint-Honoré qu’il y avait dégusté, avé des morceaux de noisette et tout dedans, se délectait-il encore. Patrice… rit ? Haha. Le comble : il a dit, lui, qu’il n’était pas gourmand. L’autre pâtrisserie Gahagnon se situe dans la zone industrielle de Jarry. Celle-ci : « la troisième en importance de France et de ses colonies, dans la commune de Bémao limitrophe de Lapwent », ainsi que je le précise dans Modoupa&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;. Qu’elle est bucolique, cette référence sur laquelle je vous convie Vous Trois ! Vous ne m’en voudrez pas. C’est en rapport avec mon salo tro-gra, toutefois, donc c’est quand-même sympa.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Salo « terrasse-boulangerie-Senfélis », par conséquent, je te modou-baptise « tou-grifé ». Nous étant mis à blablater, mon passager et moi, dès celui-ci embarqué, je lui ai proposé de salo-tou-griféer avec moi, s’il n’était pas aux pièces, comme ça après, je le ramènerais jusqu’au bourg de Gozyé. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Michel, ainsi qu’il s’est par la suite identifié, moyennant la présentation d’une carte d’identité, d’un passeport et d’un permis d’exister en cours de validité, rentrait chez lui après avoir rendu visite à son ex et à ses deux enfants à Magaya. Il avait tout récemment quitté sa compagne gwadloupéyèn qu’il avait rencontrée dans sa ville de Cannes, deux semaines après qu’il y avait débarqué. Il et elle ont vécu deux ans ensemble là-bas, puis sont venus-nues s’établir en Gwadloup (ielles ont bien dû amener quelques shorts et tee-shirts, je ne lui ai pas posé la question). Il et elle y demeuraient, à Magaya, depuis deux ans. Il et elle ont fait un bébé, un vrai cadum sûrement. Madame avait déjà un petit. Si ses expériences avec d’autres messieurs ont, naturellement, précédé sa rencontre de Michel, elles lui ont également succédé. Michel a fini par s’en lasser. Au point (« je te fais une confidence », m’a-t-il dit, après « ça fait du bien de parler un peu ») de ne plus la désirer. Bref, c’était terminé, et il s’est barré. Un vrai « guet-apens », dans lequel il m’a dit être tombé, avec « toute la belle-famille » contre lui maintenant, car Madame a (évidemment) trouvé le moyen de lui faire porter le blâme, versant dans la mauvaise foi, les reproches et l’hostilité : « l’horreur », ainsi que Michel l’a qualifié.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;L&amp;#039;Ennemi : on lui fera la peau, mais en attendant il faut le laisser nous piquer&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Mon Dieu !!! », me suis-je écrié, moi-même horrifié. « Non mais ça va, ça ira... », m’a répondu Michel un peu surpris par tant de compassion. En vrai : je venais d’apercevoir, dans le dos d’un Michel attablé, moi en face de lui, en la terrasse du tou-grifé, devant notre café, le magasin de location de scooters, à vingt mètres de l’autre côté de la route et d’un rond-point, qui avait été incendié. J’en avais entendu parler. « Ouais, a instantanément réagi Michel, sans se retourner, y avait bien vingt scooters, ils ont tout pris, avec les clés... » Je n’ose imaginer la tête de La Pointe... euh... Lapwent (Pointe-à-Pitre)... Je me suis bien gardé, le samedi 18 novembre, de retourner au centre de Gozyé. Ce dont j’ai été bien inspiré, car selon Michel, à un moment donné, dans la matinée, ça s’est mis à tirer. Il se trouvait chez lui, et s’est dit très impressionné par le bruit, qui n’avait duré que quelques minutes, mais d’une effrayante pétarade. Je ne suis pas sorti de Bas du Fort, pendant plusieurs jours, renouant un peu avec la pabachi&amp;lt;ref&amp;gt;Plage en bas de chez moi&amp;lt;/ref&amp;gt; et mon salo trô-leuré que, ces derniers temps, j’avais un peu boudés, au profit de La Datcha en particulier. « Je comprends les Guadeloupéens », a opiné Michel, invoquant le racket par les prix pratiqués, cette « vie chère » (la « profitasyon ») contre laquelle le peuple, en 2009, s’est levé. La Covid : ils ont raison, selon lui, de refuser de se faire vacciner. Et d’invoquer des raisons dans la veine de celles, de plus ou moins complotistes à totalement abracadabrantes – bien que certes par ailleurs également parfaitement entendables ! –, qui reviennent quasi systématiquement dans les propos des Gwaloupéyen-yèn quand ils ouvrent la bouche sur le sujet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un enculage avec Carole&amp;lt;ref&amp;gt;Le modoupaïen peut surprendre, mais point de grossièreté ici, c’est le mot pour « échange de culs (courriels) », tout comme « enculer » doit produire son petit effet, en tête des titres de mes Xapitreries, alors qu’il ne signifie rien d’autre qu’« écrire (dans) un courriel (à) ».&amp;lt;/ref&amp;gt;, quelques jours en arrière (recul), j’avais tout d’abord donné suite à son cul d’un peu avant dans lequel elle me demandait : « Comment la situation actuelle pèse sur toi ? » « La “situation” ? Le virus ? C’est à cause des francs-maçons. C’est ce que vient de me sortir la dame de mon salo bougre-gol (spot café-clope terrasse-boulangerie-Gozyé-église). Sont gravos ces Gwadloupéyen, je te dis pas. Ce genre d’“argument”, si tu savais comme c’est courant... Alors je lui ai parlé racisme, en retour, l’intimant de ne pas se tromper d’ennemi, qu’est le capitalisme qui ravage tout, le colonialisme... patita (patati, patata). Bon, y a la noble politique, d’un côté et, de l’autre, la violence à l’état pur, à dégueuler. Mais avec 50 % de chômage chez les jeunes, entre autres, comment ça pourrait tourner rond ? Tout est à refaire, partout, comme je l’ai dit à Madame aussi... » Carole : « Ah, c’était donc eux ! Je comprends mieux. Créer une pandémie mondiale, ils sont trop forts ces francs-maçons. » Et, m’a-t-elle rapporté : « Entendu ce matin à France Culture : &amp;#039;&amp;#039;“Le ministre s’entend un peu avec les Martiniquais mais boude les méchants Guadeloupéens”&amp;#039;&amp;#039;. Faut vraiment être con pour jouer au plus con avec un guadeloupéen, moi je dis !! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tu m’Eltol, ma Carole ! C’est trop bien dit. Mais elle sait de quoi elle parle, notre Gwadloupéyèn d’origine d’amie ! J’avais appuyé sur le bouton « Covidélire » de la boulangère avec cette question sur des propos que je l’avais ouïe tenir à une cliente : « C’est quoi que tu disais qu’ils ont reporté du 29 au 3, tout à l’heure ? Le couvre-feu ? » Et c’est reparti pour la 14ème dimension : « Le delta (elle joint pouces et index de ses deux mains pour former un triangle), c’est l’œil du diable. » Ouiii, madame. Puis est passée la « 5G ». Je n’ai rien compris des mots (en français, je précise) qui la précédaient et la suivaient, me demandant juste ce qu’elle foutait là celle-là. Mystère total. Je n’ai entendu que peu après sur mon ordi-télé que pour les complotistes, quand on vous vaccine on vous encule... euh... oui, en quelque sorte, mais plus exactement ici : on vous inocule... le Mal, jusqu’à la cinquième génération. De plus en plus fort. Qu’est-ce qu’elle m’a sorti encore ? Oui, c’est là qu’ont déboulé les francs-maçons, et japu&amp;lt;ref&amp;gt;Je ne sais plus&amp;lt;/ref&amp;gt; qui encore qui fomente japu quoi. Cette même personne qui, quelques temps auparavant, me relatait, catastrophée, le nombre d’enterrements quotidien multiplié par je ne sais combien qui se déroulaient sous son nez : en face de sa boulangerie, à l’église de Gozyé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai entrepris d’un peu calmer la joie de Michel aussi, au moyen d’un chouya de la suse-mole&amp;lt;ref&amp;gt;Substantifique moelle&amp;lt;/ref&amp;gt; de ce paragraphe de ma Miss-Josette... euh... Jositte... ah ! mais !... Jottise Première :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::La Dure-cata-male, ou Dure-pate-mole&amp;lt;ref&amp;gt;Dictature Capitaliste Mondiale&amp;lt;/ref&amp;gt; – l’académie modoupaïenne n’a pas encore tranché – [mais je lui ai parlé normalement ; oui, pour une première entrevue tout de même...], est responsable de ce que d’aucuns-cunes qualifient depuis longtemps d’« horreur économique ». C’est l’Horreur, Économique, Sociale, Écologique, Sanitaire, une H-ess-ess (ez ! ez !&amp;lt;ref&amp;gt;« Non ! Non ! », en basque. Voir, trèèèès d’actualité, au chamou* 28, comment que je te réglais son compte, il y a près de deux ans de ça déjà, à un certain... EZ. (*Chapitre de Modoupa)&amp;lt;/ref&amp;gt;), une HS puissance 2. Mais le piège est imparable, et on ne peut décemment refuser de se faire piquer. La Résistance se poursuivra, et l’Ennemi (DC/PM-HS-2-ien) tombera, mais pour le vaccin, en attendant, pas le choix. En modoupaïen « vaccin anti-Covid » se dit : « va-an-vi ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La crainte des effets secondaires du vaccin, qui n’en serait encore qu’au stade expérimental ? Plus on avance dans le temps et plus de milliards d’êtres humains se le voient administrer, moins ça tient, tout de même, cette affaire. Et il n’en est selon moi pas davantage à redouter que pour bien des médicaments, ai-je argué à l’attention de Michel, comme les antibiotiques, dont la prise répétée peut se traduire, des années si ce n’est des décennies plus tard, par... exemple au hasard... des problèmes de colopathie fonctionnelle... &amp;#039;&amp;#039;“Liver suffers in silence”&amp;#039;&amp;#039;, « Le foi souffre en silence », à chaque prise... d’un comprimé de paracétamol. Cette phrase d’une naturopathe, pendant une cure en Angleterre, m’a marqué... Et tous ces gens qui se posent tant de questions à propos du vaccin, ont-ils beaucoup hésité, tout au long de leur vie, pour s’envoyer la chimie qu’ils sont souvent bien contents que leur médecin leur prescrive, à tour de bras ? Pour l’alimentation, dans toutes les habitudes de consommation, les consciences sont-elles à ce point aiguisées, la préoccupation est-elle si vive d’obéir à des principes sanitaires, éthiques, de respect de son organisme et de l’environnement ? « Faut arrêter de délirer, de temps en temps, cinq minutes », n’ai-je par conséquent pu m’empêcher de tancer mon compagnon de route du moment.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;On péyi majik&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant de le déposer, près de chez lui, nous nous sommes échangé nos numéros de téléphone. Dans la liste de mes contacts ouate-zeu-pape, il est venu se glisser... entre Manno et Mike, le « mec » dont Manno venait d’avoir droit à l’annonce, pas des moindres tout de même, de l’existence. À qui je n’ai toujours pas demandé si c’était son vrai prénom d’ailleurs... Bon, il m’est arrivé par Internet, que je n’utilise, cela dit, aux fins de rencontres, quasiment pas, car, tout simplement, je déteste ça : les profils à élaborer, les échanges de messages à la con... Mais je dis Internet, or c’est dans mes maouazas&amp;lt;ref&amp;gt;Messages ouate-zeu-pape&amp;lt;/ref&amp;gt; qu’il est apparu un jour, comme par enchantement. Et je ne lui ai toujours pas non plus posé la question de savoir comment il avait obtenu mon contact... Il est tombé du ciel... le samedi suivant le Judas-Dixit-Jule&amp;lt;ref&amp;gt;Jour de mon Pas-Appel du Dix-Huit Juillet&amp;lt;/ref&amp;gt;, comme un cadeau du Destin, pour me réconforter, me féliciter, de mon courage, d’être encore en vie... Trop vivant le Xabi : il a rebondi contre la mort comme... une pelote sur un mur. Jélica, Manno et Mike se suivent, dans mes contacts : ça n’est déjà pas piqué des vers... Qu’en plus le Michel, le jour de ma révélation de l’un à l’autre, s’intercale : j’ai hal-lu-ci-né. Je n’aurais à dire vrai ici pas forcément (un peu impudiquement) abordé le sujet, si n’avait été l’irrésistible envie de la rapporter, cette sale-chiée&amp;lt;ref&amp;gt;Sensationnelle synchronicité&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’était fête, sans moi. L’anniversaire de Manno. Sans moi. Comment est-ce possible ?... Je n’avais pas tellement anticipé, en réalité, ne me rendant compte que le jour même que le 1er décembre était arrivé... Manno l’avait d’ailleurs évoqué la veille, aphone, et je m’étais interrogé : « On est le combien, au fait ? » Il m’avait répondu : « Le 28 »&amp;lt;ref&amp;gt;Comme le chapitre de... EZ ! (NON !) Il ne voulait PAS de moi ? Je n’épiloguerai pas, si ce n’est que ça dit à quel point (il sait que) tout est devenu impossible avec moi. Le bas ne blesse cependant pas en ce que ça m’aurait vexé. Paaaaas du tout. Je le comprends tout à fait, au contraire, et suis absolument ravi qu’il se soit concocté un programme, qu’« il se laisse » ainsi célébrer, ce qui n’a vraiment pas toujours été le cas. Ça n’est absolument pas le problème. Mais « je serais venu !!! », ai-je clamé, à deux ou trois reprises, je me serais imposé, alors là, rien à foutre, au pied levé, si... patita. Le 28 sur le 28 ? Je ne le relève pas ? Pouh ! je suis tellement blasé. T’as l’air... Ça s’est produit manu... euh... danu tipag*. Sur cette nobapa-là**, de surcroît, avec mon Manu. « Les synchronicités illuminent mes journées » ? Olivier ? Chaque instant, seconde de celles-ci, vais-je finir par pouvoir affirmer............... Non !!! Il a sauté (le 28) !!! Pas ici ! Avec ce que je viens d’écrire ! Je suis pris en flagrant délit de mensonge en plus, tout le monde se disant  immédiatement j’imagine, sans même consulter son glossaire modoupaïen-français : « Il dit danu tipag le malotru, mais c’est danqu tipasse*** ! » (*Dans un ultime repassage **Note de bas de page ***Dans un quasi-ultime repassage)&amp;lt;/ref&amp;gt;. Chaque année dans le passé j’avais réservé ma journée pour lui bisû&amp;lt;ref&amp;gt;Bien sûr. Du coup ce 30 de ma dadane, pour cette Mannannif-nobapa : dans la précédente j’ai failli écrire, très secoué il faut dire, que tout(e mon argumentation) s’écroulait. Mais Angelu mon Anar* veillait, et hop le 30 pour signifier : non, non, y délir’ pas mon Zavyé. (*« Anguélou » mon Ange Gardien **Date de naissance)&amp;lt;/ref&amp;gt;... Alors je décidai d’enchaîner, du salo tou-grifé au salotarage, et d’aller jouir de cet autre fantaterraspot, sur la plage de La Datcha. À celle du restaurant Le Bord de Mer (salo tarasse), du côté droit du parking aux multiples stands et lolos en surplomb de la plage, le pull&amp;lt;ref&amp;gt;Pass-mes-couilles&amp;lt;/ref&amp;gt; n’est pas demandé. Sur la plage, le pull est obligatoire. La première fois, ile saine&amp;lt;ref&amp;gt;Il y a quelques semaines&amp;lt;/ref&amp;gt;, que j’y suis retourné depuis qu’il a été instauré, j’ai dû un peu parlementer. Comme à d’autres occasions, j’ai expliqué que je n’étais pas vacciné non par choix mais à cause de problèmes de santé. Le patron du lieu, un Gwadloupéyen, a alors embrayé sur son fils, dans le même cas que moi – lui c’est les reins –, déclarant à propos de démarches de leur part visant à obtenir que le pass lui soit délivré, au moyen d’un certificat médical : « On se bat avec ça. » Il a donc fini par me laisser m’asseoir. J’ai eu de la chance de le trouver ce jour-là car je me suis prévalu de son autorisation, les fois suivantes, mais ne l’y ai jamais revu. Bon mais je suis adopté, maintenant, et... toujours accueilli à bras ouverts ! « Tu reviens demain ? », s’est même enquise la serveuse la dernière fois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« T’observes la vie ! » : m’a joliment dit un jour Cédric, un jus-walou&amp;lt;ref&amp;gt;Jeune serveur gwadloupéyen&amp;lt;/ref&amp;gt; du Bord de Mer, durant l’un de mes squats. J’observe la vie, oui, les gens – j’adooore ! –, je telpotapote&amp;lt;ref&amp;gt;Je sémesse, maouaze, cule (je tape, sur mon téléphone portable, mes SM...S, culs et autres maouazas [messages ouate-zeu-pape])&amp;lt;/ref&amp;gt; et papote. Et je jouis de la vue. Celle de la baie de Gozyé est particulièrement sublime. Ailleurs elle est particulièrement sublime mais là elle est particulièrement sublime. En louant la beauté du paysage j’ai provoqué la joie d’un Cédric bis un jour, un jus-walou frache&amp;lt;ref&amp;gt;Fort sympatoche&amp;lt;/ref&amp;gt; comme le premier, en un peu plus jeune encore, et plus foncé. C’est caramel pour l’un, chocolat pour çuilà. Qu’est-ce que je me régale. Les métissages et leurs gammes de couleur, la créolité : quelle merveille. « Il fait un temps en plus en ce moment !!! Et la lumière !!! », bisquais-je récemment Sabine, Denis et Josette dans un cul, avant d’ajouter : « Je sens qu’on a perdu Josette. » Je raconte sur son compte dans mon conte (Dieu-Bouddha-Patataïen) : « Joseta, en transe, non pas à l’écoute ou à la lecture de ces propos [d’un papa &amp;lt;ref&amp;gt;Passage de Modoupa&amp;lt;/ref&amp;gt;], qui n’étaient pas près de lui parvenir, mais à la vue de la maison et du jardin de Manno et du panorama alentour baignant dans la surpuissante et magique lumière des tropiques dont je lui ai offert de s’extasier, par téléphone interposé, au cours de ces trois jours chez Manno, a fini par lâcher : &amp;#039;&amp;#039;“Ça fait mal”&amp;#039;&amp;#039;. » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En proie à l’extase moi-même, sur la plage, mon crucu&amp;lt;ref&amp;gt;Cri du cœur&amp;lt;/ref&amp;gt; au jus-walou fut le suivant : « Ou ni on péyi majik ! » « Merci pour nous ! », m’a-t-il répondu, la main sur le cœur. De sa bouche, quelques instants plus tôt quand je jubilais, avait jailli une autre belle expression, une formule dont je ne me souviens plus exactement, mais c’était en gros : « Sé paské nou ka mété tout kè annou », « C’est parce que nous y mettons tout notre cœur »... À rendre ce pays si merveilleux... « Si vous saviez comme les gens, ici, sont sensibles à ce genre de compliments ! », avais-je également écrit à JoSaDe. Mais montrons-nous un tant soit peu condescendants-dantes et ielles auront... à cœur de se faire fort désagréables... Instant cocorico (de basse-cour de Mon Pays), chamou 24 : « J’aime, chez les Gwadloupéyen-yèn, que j’ai coutume de surnommer les “Basques des Antilles”, une fierté qui force le respect. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À la table à même le sable à côté de la mienne, ce 3 décembre, après que les deux clientes précédentes l’eurent quitté, un jeune (Blanc) s’est installé, à un petit mètre de moi. Comment allais-je bien pouvoir le brancher ? Non, ça n’était pas non plus du tout obligé. Je peux me contenter de telpotapoter, de baver (sur le paysage et les blés&amp;lt;ref&amp;gt;Beaux mecs musclés, soit en principe des « baclés », le modoupaïen voulant que des lettres (à partir de la première) soient piochées dans au moins les trois quart des mots (jusqu’au dernier) de l’expression ou phrase française correspondante. Des baclés ici abrégés pour les besoins de l’esquisse.&amp;lt;/ref&amp;gt;), et de me laisser caresser (par la brise et les blés... euh... le soleil). Mais il n’arrêtait pas de me regarder. Que voulait-il de moi ? Moi rien. Il était un peu grassouillet. La collègue de Chocolat (oh ! pour une fois !), Blanche elle – si l’on peut dire, comme moi quoi, et on tend plutôt vers le caramel aussi, à force de caresses –, d’un certain âge, et comme un peu ralentie par un très léger handicap, et un peu dure d’oreille – mais frache aussi, même si j’ai l’air de vouloir la rhabiller pour pas-l’hiver –, l’a débarrassé. À la question postpandriale, « ça s’est bien passé ? », à laquelle on ne coupera au mieux qu’une fois sur deux, de la part de n’importe quel-quelle serveur-veuse de France ou de Gwavarre – ce client-là y ayant donc eu droit –, j’ai saisi l’occasion. « Non, il a pas aimé, il a rien mangé. » Alors que dans son assiette le kyte-surfeur (l’info allait suivre) de vingt-cinq ans et quatre-vingt-cinq kilos (supputés) ne risquait pas de laisser une miette. « Ah ouais, il a tout donné aux chiens, c’est ça ? » « Je t’ai grillé ! » (phase 2 de l’approche du kyteur [info imminente] en deux temps). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais la suite n’est pas du tout ce que j’attends, car le type se penche pour ramasser un petit bout de bois dans le sable, me le montre, me montre ses lunettes... Je ne comprends plus rien, il me brise dans ma stratégie, je prends peur, je pars en courant. En vrai c’est lui qui a pipé que dalle, ses premiers mots révélant un français hésitant et un accent allemand. Un Allemand. &amp;#039;&amp;#039;Also los&amp;#039;&amp;#039;, « alzo lôss » (= z’y va), &amp;#039;&amp;#039;sprechen wir mal ’was&amp;#039;&amp;#039;, « chprécheun wir mal vass » (= causons-en donc un brin). Infoutu de prendre la vague de ma blague, l’habile stratagème du surfeur [il se déclare tel dans deux minutes], pour ne pas bêtement déclarer qu’il n’a rien capté, a consisté à enchaîner sur la branche de ses lunettes dont la vis nécessitait qu’il trouvât une brindille pour la resserrer ou je ne sais quelle esbroufe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notre germanophone, un Suisse, en fait, terminait, avec son copain Livio, qui s’est pointé par après, un séjour d’un mois en Gwada. Où les deux s’adonnaient au surf à voile, « à défaut » de tout le reste, dans une Guadelouparalysée. À propos des déchirements politico-sociaux du moment, il m’est un instant apparu comme un Michel bis, un Michel qui se glissait... de l’espace-temps d’une heure avant à l’estemps présent pour redire : « Je les comprends, les gens. » Car il est venu à mon voisin de table ces mêmes mots, sur le même ton. Et conscient de l’indécence qu’il y aurait à se plaindre de ne pouvoir aller scruter le joyau sous toutes ses coutures, il a très intelligemment et positivement argué : « C’est une expérience intéressante. » Au moins pouvait-il kaïter à volonté. Il est au demeurant le deuxième de mes dix contacts récupérés dans la journée. Pas vrai. Mais encore une sale-chiée : mon surf-à-vap... euh... voileur portait le doux-doux nom de... Michou ! S’inscrivant ainsi après Manno, Mike et Michel ! Re-pas vrai. Il s’appelait Dominik. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai pris son numéro parce qu’il m’a demandé si je connaissais quelqu’un pour la location d’un voilier que lui é zanmi a-y voulaient s’offrir pour voguer jusqu’aux Saintes le vendredi suivant, avant de se renvoler pour le froid et la grisaille le lendemain. Et ce n’est pas comme si « do », « mi », « fa »... euh... « nik » ou quoi que ce soit dans ce prénom pouvait apparaître comme une allusion au thème MaMiMi, du moins MaMi. Car pour ce qui est de Mi-2 : trop rien (physique et aspirations du gadjo) qui devrait faire que ça donnât lieu, le cas échéant, à autre chose que du toutou-nu&amp;lt;ref&amp;gt;Tout-bien-tout-honneur. Sucem morabnodem baduf*, danupag** : 6 666 mots. Alors je ne sais pas ce que j’ai écrit qu’il ne fallait pas, mais au secours. + Tout de suite après dans ma tute***, cette date : 20 avril 2021. Un quasi 21-avril. (Vodou papi**** 36.) C’est chaud !!! (*Sur ce mot mon regard est tombé sur ce nombre de mots/ces statistiques en bas du fichier **Dans un repassage ***Traduction ****Voir Modoupa chapitre...)&amp;lt;/ref&amp;gt;. La salo-séquence a pris fin sur le briefing d’une nana à qui j’ai taxé une clope sur la formule appareil à rouler/tabac/sachets de cigarettes vides avec filtre permettant de diviser par deux ou trois son budget tabagie. À voir. Mais il est un moyen « plus simple », évidemment, de le réduire à néant. Constat empreint d’un léger taux de culpabilité émis par la « vendeuse » de rouleuse elle-même (avec la sienne elle m’a dégainé une tige en un éclair, mais le coup de main n’est pas instantané, a-t-elle concédé), en conclusion de son article. Bientôt. De nouveau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;On va leur mettre le feu !&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’énergie surpuissante comme la lumière qui transporte les Jottise... euh... Jositte... c’est pas vrai ça recommence, dans l’autre sens... Jo-sette !... de cette faste journée générée par le GroMaXo&amp;lt;ref&amp;gt;« Gromacho », Grand Moment Manno/Xabio&amp;lt;/ref&amp;gt; par lequel elle avait démarré m’ont propulsé dans le tuyau à gaz. Je xi qu’elle m’a fait pénétrer dans le couloir du temps et de l’espace où se trame le drame – ou plutôt où il se trama, mais où il se trame, aussi, oui, ou se tramera, peu importe, car le tempax&amp;lt;ref&amp;gt;Le temps n’existe pas&amp;lt;/ref&amp;gt; – de Manno et le gaz, que je livre après. Car permettez-moi d’abord de me &amp;#039;&amp;#039;faire&amp;#039;&amp;#039; livrer. Et sur la route encore, s’il vous plaît. En... chemin, au retour, vers chez moi. À cent mètres du lieu de la présente scénette, j’avais voulu, quel jutôt&amp;lt;ref&amp;gt;Quelques jours plus tôt&amp;lt;/ref&amp;gt;, acheter une bouteille de gaz à la station-service de Gozyé où je me le procure habituellement. Rupture de stock. À cause des barrages ? Le pompiste est resté très pomp... euh... vaseux. Pas moyen d’aller bien loin en ce moment, où vais-je en trouver ?... Il ne manquerait plus que je ne pusse plus (correctement) me faire à manger... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, ce 1er décembre, l’esprit de Manno, à son tour, me fait un cadeau : devant moi, une camionnette pleine de bouteilles bleues (comme la mienne), jaunes, vertes, fuchsia, taupe, caramel, chocolat... Enseigne au cul « livraison à domicile » et numéro de portable que je compose. Répondeur. Je klaxonne et montre à son chauffeur qui a instantanément intercepté mon message sa cargaison du doigt. Cligno sur la droite pour qu’il entre sur le parking du supermarché cinq mètres plus loin. &amp;#039;&amp;#039;Mon&amp;#039;&amp;#039; opération éclair (la Lucky Lukette des roulées peut aller se coucher) : au bout de trois minutes montre en main, l’affaire est dans le coffre. Sauvé. Celle de Manno de la fin de la dernière décennie (vodou papi 37) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::[Épilogue d’un conte envoyé par mon papa que je lui avais transmis.] « À cet instant même, le maître retrouve son sourire et lance au samouraï [dont il a déclenché la furie] : &amp;#039;&amp;#039;“Voilà les portes de l’enfer.”&amp;#039;&amp;#039; Le samouraï s’arrête aussitôt, interloqué. Réalisant son état émotionnel, il lui sourit et rengaine son katana. Et le maître de lui dire : &amp;#039;&amp;#039;“Et voici les portes du paradis.”&amp;#039;&amp;#039; »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Mais l’enfer n’est jamais loin. Manno me raconte le sien, un autre jour au téléphone : sa voiture, la veille, est tombée en panne. Je l’avais laissé une heure plus tôt, devant chez lui, non sans lui avoir demandé si titine, qui lui fait souvent des misères, allait bien. Et celle-ci, quand il l’a prise, juste après, à cinquante mètres de chez lui, s’est arrêtée ! « C’est la pompe à eau, maintenant », me dit-il. Il essaie, depuis, de se reconstruire. Quoi ? Ça n’est pas si grave ? Mais ça n’est pas tout ! Car c’est alors sa gazinière qui s’était mise à ne plus fonctionner, alors que la bouteille de gaz était pleine !! Il a heureusement pu trouver un peu de réconfort en allant faire une course au lolo en face de chez lui&amp;lt;ref&amp;gt;Sa micose maintenant !! Tooof* !!! (*Trop fooort !!!)&amp;lt;/ref&amp;gt;, où il a entendu un client dire... que sa gazinière ne fonctionnait plus alors que sa bouteille était pleine. Il lui a raconté qu’il lui était arrivé la même chose. Ils sont tombés dans les bras l’un de l’autre et ont laissé, ensemble, un peu couler les larmes de leur corps. Mais moins que Josette, tout de même, si elle avait cassé son verre d’Herat [vodou papi... 18]. Le jour d’après, c’est mon brûleur qui s’est éteint pendant que je cuisinais. Mais j’ai tenu le choc car c’était bien la bouteille, dans mon cas, qui était vide, et il m’a suffi d’aller en chercher une autre à la station-service de Gosyé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Transition toute trouvée avec mon Projet : une usine à gaz. Un monde sens dessus dessous : le chaos social, écologique, la violence, la guerre... Ce projet gazier-gazeux m’a été inspiré par la lecture, dans l’ouvrage &amp;#039;&amp;#039;Mille ans de littérature française&amp;#039;&amp;#039;&amp;lt;ref&amp;gt;C. Bouthier, C. Desaintghislain, C. Morisset, P. Wald Lasowski (Éd. Nathan)&amp;lt;/ref&amp;gt;, de ce passage : « Le Moyen Âge est marqué par de nombreuses guerres. Aux huit croisades qui ont pour but de délivrer le tombeau du Christ à Jérusalem, de 1096 à 1270&amp;lt;ref&amp;gt;Encore ne relevé-je qu’ici, anux a bite* de la présente jotisse, la sale-chiée, ecnos, de cette anisse** (69) de votre serviteur à l’envers suivie de la dadane toute entière, carrément, de ma Mouche***. Dadane qui comporte certes deux 1, mais c’est bien le grand max qui pouvait s’en trouver dans les quatre chiffres d’une année ! Entre nous c’est comme les ouragans avec le rume-a-tique**** : encore que de ces derniers c’est la puissance, et non la fréquence, qui se trouve démultipliée ; en ce qui concerne nos tornanicités, et oursités*****, c’est les deux. Mais la tempête, ici aussi, continue de faire rage ! Car j’avais repensé aux 1m96 de Mike, entre deux sessions de l’écriture de ces lignes, me rendant compte que je n’avais même pas capté, dans ce cadeau du ciel, cet autre 69 à l’envers. Pour réaliser danupag, avec ces 1096 et 1270 dont jmidi****** que par contre le 10 ne me racontait rien, que ben si, c’était la taille de... mon basketteur, avec ce chiffre « nul » à la place du « m » ! (*À l’occasion du xabiwikitage **Année de naissance ***Modoupaïenne en Cheffe ****Réchauffement climatique *****Tornades et ouragans de synchronicités ******Je me suis/m’étais dit)&amp;lt;/ref&amp;gt;, succède une “guerre de Cent Ans” entre la France et l’Angleterre, de 1337 à 1453. Les populations connaissent alors l’insécurité et la misère, la peste et la famine ». Le 5 enfamé com’ d’hab’, apata&amp;lt;ref&amp;gt;Le 5 en fin de matinée com’ d’hab, après que j’ai écrit ça&amp;lt;/ref&amp;gt;, direction La Datcha. Salo tarasse ? Tarage ? Tarage. Et no-petage. Parvenu à destination je me gare, commence à descendre de mon véhicule dans lequel tonne, à fond les ballons, Bèl Radyo. Super zique, essentiellement de la zouque, sur cette onde-là. Je me fige, dans mon mouvement de translation du siège au bitume, pour écouter les pawol. J’ai bien fait. Joyité&amp;lt;ref&amp;gt;Jolie synchronicité&amp;lt;/ref&amp;gt; ; non, sale-chiée ecnos mèm, étant donné la suite du Projet introduit dans le paragraphe ci-dessus écrit juste avant, car le chanteur de déclarer : « Annou préparé chimen pour démen », « Préparons le chemin pour demain ». + En tupu code odeur da péto&amp;lt;ref&amp;gt;Entendu depuis le coin de mon ordinateur quand j’ai tapé ce mot/ces mots &amp;lt;/ref&amp;gt; : « Ne peut se faire un chemin... » !!!&amp;lt;ref&amp;gt;« Madame Pécresse ne peut se faire un chemin que si elle arrive à concilier... [je t’en foutrai] », dans l’émission « C dans l’air ».&amp;lt;/ref&amp;gt;  Avec tout ça si on ne chemine pas !!! Vers quoi ? Le... Monde Démocratique et Pacifique de Demain !!! Hourra !!! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi, après la lecture du passage de &amp;#039;&amp;#039;Mille ans de littérature française&amp;#039;&amp;#039; précitée, me suis-je mis à passer en revue les Gamme-rondes&amp;lt;ref&amp;gt;Grandes Commotions de l’Histoire du Monde&amp;lt;/ref&amp;gt;, dans ma tête, des invasions barbares à la guerre contre le terrorisme, en passant par les conquêtes arabes, les guerres de religion, les deux Guerres mondiales, une brochette de génocides, j’en passe tant et tant et des pires...  Les guerres et la misère, missfransongé-je, ça suffit ! Puis, quelques pages plus loin, le Jésuite navarrais François-Xavier a débarqué. Ah ! Voilà ! Moi Don Pantxoa-Xabier je vais y mettre fin, aux guerres et à la misère, avé mes copains. Je vais organiser une vizmikonne, une visyozanmikonférans, sur Zoom, pour sauver le monde. Il semblerait que la Matrice l’ait prévu pour le 21/12/21. Ne riez pas... Ou plutôt si, tant qu’il vous plaira !!! Mais ça me paraît un peu short... Adidita&amp;lt;ref&amp;gt;Adviendra ce qui DOIT advenir.&amp;lt;/ref&amp;gt;. On s’encule&amp;lt;ref&amp;gt;Pas de panique : là encore, ça n’a d’autre sens que « on s’écrit des courriels », autrement dit « on se tient au courant par courriel ». Ce qui pourrait également se dire « on se cule » (« on se courrielle »), mais c’est vrai que ça serait moins fagol (de « fagol » : faut rigoler ; qui a donc ici valeur d’adjectif ; on parle également, en modoupaïen, de « principe fagol »).&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’opération sera la suivante : j’affronterai notre ami Stef le Cathare dans un combat – verbal, à moins que les forces soient telles qu’il parvienne à se téléporter dans le sublime décor que je nous aurai choisi. Parce que je vais faire ça bien, vous pensez bien. Une joute de Stef et de moi-même, qui incarnerons la Mangue&amp;lt;ref&amp;gt;Méchante Guerre&amp;lt;/ref&amp;gt;, que le reste de l’auditoire aura pour mission de conjurer, qui en brûlant de l’encens, qui en atteignant la transe, qui encore en exécutant une danse, que des trucs en « anse », et abracadabri, abracadabra : toutes les guerres cesseront, et dans le monde entier la Démocratie et la Paix règneront. Je vous lirai, en préambule, un chamou de circonstance... Mais tu parles, Charles, ça partira complètement en vrille. Les filles ne penseront qu’à faire les imbéciles : Isabelle, Christelle, Carole et les Sandrole surtout (toutes les nanas en « elle » et en « ole »). Bof, on dansera la carmagnole, et on causera de ce qui nous chantera.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Le Gradin (Grand Chemin)&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Flashback tou zeu vendredi 3 décembre : « Bòn fèt ! Zori onak nire Xabi ! », me vois-je maouazasouhaiter&amp;lt;ref&amp;gt;Souhaiter par message ouate-zeu-pape&amp;lt;/ref&amp;gt;, en kréyol (c’est  bien vu mais bon, « bòn » se passera d’accent) et en bask. Je sors d’un double salo encore, car après le takakon, exceptionnellement bien que pour la deuxième fois en trois jours, j’ai récidivé, au salo tisana (terrasse-Jiss-Marina), le bar-resto de l’Aquarium de Gwadloup adjacent au Koko Kafé. Un petit nouveau ; je ne l’avais qu’un peu fréquenté, ile qannée &amp;lt;ref&amp;gt;Il y a quelques années&amp;lt;/ref&amp;gt;, pour y déjeuner. Qu’est-ce qu’il est beau aussi !!! Ces spots, de tous les côtés, dans ce soleil, cette litote&amp;lt;ref&amp;gt;Lumière à transporter les Josette&amp;lt;/ref&amp;gt; !!! Doux Jésus. Entre les deux salos j’ai reçu l’appel du type qui... avait trouvé la clé de ma voiture sur la portière de celle-ci le décidément très spécial 1er décembre. Là je m’étais translaté, de l’intérieur à l’extérieur de ma caisse, après m’être garé, non sur le parking entre ma résidence et les terrains de tennis, de l’autre côté de la route de Bas du Fort, comme généralement, mais aux abords du premier, blindé ce jour-là, le long de cette dernière&amp;lt;ref&amp;gt;Ce que j’évite en général, et il a suffi que je l’évoque pour apprendre, quel jutard*, qu’un type de la résidence s’y était fait « défoncer sa voiture », par une autre qui... a « loupé le virage » !!! Elle en a bougné deux. (Je m’étonne de n’en avoir ni rien vu ni rien entendu. Je ne sais pas à quelle heure ça s’est produit...) [*Quelques jours plus tard]&amp;lt;/ref&amp;gt;, mon petit sac sur le dos. Mais j’avais oublié des yoyes à l’arrière. J’ai rouvert la portière avant en y insérant la clé, pour cause de commande centrale (depuis belle lurette) HS. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les bras encombrés, manquant même de me couper en ramassant mes affaires, qui m’ont échappé, avec l’arrête d’un tapis de bureau (une carte de France : ce n’est pas moi qui n’aime pas la France, c’est la France qui ne m’aime pas), je suis parti en laissant la clé enfentée. J’ai invoqué, à l’adresse de l’Homme Bon de la Belle Journée (du 1er), un Gwadloupéyen, la trente-cinquaine, mon karma. « Non, c’est pas ça... », a-t-il commencé, par la négative, dans cet esprit de contradiction assez caractéristique de ces coquins de Gwadloupéyen pour, la seconde d’après, abonder dans mon sens : « On explique aux jeunes qu’ils doivent faire attention... » Un éducateur ? Il avait l’air chouette (décidément) en tout cas ce gars. Qu’est-ce-que-qui-quoi, avé les djeun’s, japu ce qui suivait mais ça signifiait : on récolte ceux qu’on aime... non, ça c’est au chamou 19 ; on récolte ce qu’on sème. Donc exactement le point de vue que j’étais en train d’exprimer ! J’ai complété mes remerciements insistants par cette réflexion : « Ça dit que vous êtes quelqu’un de BIEN, et que je suis quelqu’un de pas trop mal non plus. » Au moment où il m’a sonné pour m’avertir qu’il passait, en sortant du boulot comme convenu, j’étais encore assis à la table de mon premier salo, sur mon semi-transat, devant les bateaux sur l’eau. Je lui ai indiqué que je me trouvais non pas chez moi mais tout près, à l’Aquarium de la marina (devant le Jiss). Quand il m’a rappelé pour me dire qu’il était arrivé, je me suis précipité à l’extérieur du Koko Kafé, lançant au passage aux serveuses : « Je reviens tout de suite ! » À peine sorti, sur le trottoir, j’ai croisé un petit chat mou... euh... mort. Un picato. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le modoupaïen m’a été soufflé, à la base, pédemanu&amp;lt;ref&amp;gt;Pendant l’écriture de mon manuscrit&amp;lt;/ref&amp;gt;, par les répétitions, nécessité de la lutte contre ce phénomène infernal faisant loi. Sur le point d’évoquer le petit chat une nouvelle fois, j’ai donc décidé de modoupaïaniser les trois morts... euh... le mort... euh... les trois mots, le thème revêtant, de surcroît, dans le Mondo-païen&amp;lt;ref&amp;gt;Monde modoupaïen&amp;lt;/ref&amp;gt;, un certain caractère... répétitif, justement... Quand je suis revenu, au niveau du bar à l’entrée, la jeune serveuse de León, en Espagne – cette jolie brune aux magnifiques yeux verts m’avait dit venir de là-bas –, qui y stationnait, sur un tabouret, accoudée au comptoir, était en train de parler du picato à sa collègue. Je m’insérai, bien entendu, dans la conversation. Nous étions d’avis que la pauvre bête avait davantage l’air d’avoir été empoisonnée que renversée par une voiture. « Mais qui peut faire une chose pareille ?! », s’est indignée la pas-Espagnole mais l’autre, très chocolate, très charmante aussi, toute en rondeurs, et d’une gentillesse, à chaque fois que je lui rends visite... « À demain, hein ? », m’a-t-elle même (elle aussi) invité à revenir sans tarder quand j’ai pris congé. Je leur ai raconté l’histoire des picatos de La Poca&amp;lt;ref&amp;gt;Porte des Caraïbes : ma résidence.&amp;lt;/ref&amp;gt;. C’est dans : « Magie de l’Inde et de l’ayurveda : ouais, bof, opineraient... les chats ? S’ils étaient encore là ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais il s’est encore passé un petit truc : Ludovic m’a vu. Devant mon salo takakon. Dingue ? Non. Ludovic a vu Manno. À la Réunion. Dingue ? Ouais, un peu. Ludovic est un ancien collègue de Marc le Tarbais, le chef cuisto du Rosini, le restaurant à l’entrée de ma résidence. Il est parti vivre en Allemagne, ile qannée, avec sa copine originaire de ce pays. Puis le couple a déménagé pour l’île de la Réunion. Un jour il a aperçu Manno, en vacances là-bas, et qui passait... devant chez lui ! Il s’était demandé si c’était bien lui... C’est Marc, qui me l’a dit. Mais ils ne se sont finalement... pas vus. Le 6 ou 7, à mon retour de La Datcha, il était là. C’est moi, pour le coup, qui n’en revenais pas. C’est lui, qui m’a dit qu’il m’avait vu. Près du Koko Kafé. Qu’est-ce qu’il est sympa (et beau, et musclé, hmmm, bien qu’il ait tendance à un peu trop gonfler). Alors que les autres commis-mises de Marc, c’est que des faces de rat. Minute Xabi raciste : pas étonnant, il est de la Dominique, une des îles du fanta-panorama face à mon appartement. Alors que les autres sont des cons-connes de Gwadloupéyen-yèn. Ouais, ielles peuvent être très, très cons-connes. Voilà, c’est comme ça.&amp;lt;ref&amp;gt;1. Je cite ma résidence et, dans la foulée, cette nanecdoque avé le resto à l’entrée : ça ti pa culé (ça n’était vraiment pas calculé) ! 2. Mais quel fou-a-sa (fameux petit coup du « hasard ») ecnos... ce 66. Soit ce qu’une nobapa, en cette Miss-Jotisse 2, sauf pour celle-ci à se décupler (homar*), pouvait me sortir de « mieux », en termes de... « Chiffre du Diable », « Nombre de la Bête », sur ma Minute... « Raciste » !!!!! La cause est telle, celle-là est figée, à jamais. Angelu : « Hum... » Toi, déconn’ pas. (*Horreur, malheur)&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’avais marché, égarements de la veille obligeant, jusqu’au KoKa, à un kilomètre environ, et au retour j’ai ramassé... des branches. Dans des restes de barricades entassés, aux abords d’un... chemin défoncé, reliant ce côté de la marina des deux restos et Bas du Fort. C’était pour ma déco coco : je colle&amp;lt;ref&amp;gt;C’est plutôt « plante », mais ma religion... euh... la répétition (celle-là, je te jure) me l’interdit. Angelu : « Et “j’enfonce ?” » Ah ! Tu te réveilles, toi ?...* « C’est parce que j’ai entendu “religion”, pour la deuxième fois. » Et ?... T’enfonces sur un 69** en plus, et tu me parles religion ? « Ah, t’as remarqué. » Tu vas pas me sauter... euh... me le faire sauter çuilà aussi j’espère ! « Promis » (*Alors qu’Il en est à sa troisième intervention, et moi à mon énième repassage, c’est pour ça. Tant pis, je laisse. **Même cause que pour le râteau synchros-toutes-les-secondes avec Olivier, même effet. Or « T’enfonces sur un 69 et tu me parles de religion », à un Ange qui plus est, on comprendra que j’aie envie de le garder...).&amp;lt;/ref&amp;gt; des branches dans la terre des pots de mes plantes, et les surmonte de plus ou moins gros bébios&amp;lt;ref&amp;gt;Bébés noix de coco&amp;lt;/ref&amp;gt;, qui pourrissent et sèchent dessus. Y a l’arbre à coco aussi, sur une branche plus volumineuse de bois flotté. Le bois de ma cueillette, sur le sentier, était à moitié cramé, et je me suis retrouvé les mains toutes noires. Comme si j’étais allé au charbon. À défaut de monter aux barricades ou de prendre le maquis, ainsi que je n’en exclue pas que mon tour vienne un jour, même si l’option pacifique me siérait davantage, merci. C’est pour ça que je compte sur vous pour la vizmikonne mes zanmi. De la Perle des Caraïbes, une résidence au bord de l’eau en face de la mienne (ouais, c’est la compète aux noms les plus de rêve), où j’étais presque rendu, sont sortie-tie une dame et son tutu... est sortie une dame en tutu... merde, c’est quoi, déjà ? Angelu ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
— Sont sortie-tie une dame et son toutou ! T’es fatigué, toi !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Et toi, pour une fois que tu dors pas.&amp;lt;ref&amp;gt;Ça aussi, c’était avant que je re(x 10 ?)passasse...&amp;lt;/ref&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quoi ?! Non mais tu rigoles !&amp;lt;ref&amp;gt;Ben si, puisque c’est Lui qui fomente tout, avé la Matrice, tous-toutes les Dieux-Dieuses du Ciel i tout, qu’Il se serait déjà manifesté, à plusieurs reprises, avant cette histoire de « tiens t’es réveillé ? » et compagnie&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais oui ! Un peu d’humour...&amp;lt;ref&amp;gt;Alors que c’est Lui, tous-toutes les Dieux-Dieuses du Ciel i tout, qui se rient de moi, de vous, de nous tous-toutes. Façons de parler, Ielles ne veulent que notre Bien bisû.&amp;lt;/ref&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La danseuse, donc, a zyeuté mon bouquet... Angelu : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quoi ???&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mongol !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ça va pas ???&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais ça veut dire « Mais non, je rigole » !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ha !! Je t’ai eu ! Comme si je savais pas.&amp;lt;ref&amp;gt;Ben oui, Il sait tout, puisque c’est Lui qui... patita.&amp;lt;/ref&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Coquin. Et la danseuse, t’as pigé ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ben oui, le tutu. Puisqu’on te dit que je sais tout, que je vois tout, que je comprends tout...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Parce que moi-même en me relisant un jour je me suis demandé ce que ça venait foutre là...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ça n’est pas la seule fois, tu/je le sais bien, loin de là. Alors imagine ton lectorat.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La madame a ainsi visé mon bouquet de derrière les fagots. Je lui ai tendu : « Joyeux anniversaire ! » « Ben non, a-t-elle tranquillement réagi, c’était le 11 novembre... » « Aha ! J’étais pas loin ! » Ouais, pas mal : le jour de ma fête, je décroche un sacré numéro tout de même, un 11/11&amp;lt;ref&amp;gt;Double nopapa, « nombre plutôt pas sympa », mais sympa quand-même parce qu’il en jette, et aucun nopapa, rien, personne, aucun papa, n’est ni sympa ni pas sympa. Tout est, rien n’est, tout c’est rien, rien c’est tout, patita.&amp;lt;/ref&amp;gt;, et un peu plus, ou plutôt un peu moins, c’était &amp;#039;&amp;#039;vraiment&amp;#039;&amp;#039; son anniversaire ! « L’année prochaine ! », a tout aussi placidement projeté la gentille mamie en s’éloignant. « Ok, je repasserai ! » Angelu : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est vrai ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’es en forme toi, t’as très envie de plaisanter ! (Smiley.&amp;lt;ref&amp;gt;Mais ça fait chier je trouve plus de bébios ! C’était bien la peine. Quoi que, ça m’a quand-même valu une sacrée synchro. Angelu : « Râleur. » Mais qu’est-ce que je viens de dire ? Je suis très content ! Merci coco ! (Plusieurs semaines plus tard : toujours pas de bébios ! Alors qu’avant y en avait tout le temps. Encore un truc de fou ! Sucem morabnodem baduf* : 11 166. Confirmation.) [*Sur ce mot mon regard est tombé sur ce nombre de mots/ces statistiques en bas du fichier.]&amp;lt;/ref&amp;gt;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Là, ne me dites pas que je ne vous en ai pas bouché un coin. Non pas avé le coup de la mamie au chien-chien chopée « au hasard » dans la rue à laquelle, à quinze jours près (3/12-15), j’ai manqué de souhaiter son anniversaire, pour de bon, le JOUR précisément de celui-ci. Avé mon bouquet de branches à moitié carbonisées. Mais y avait des petites boules dessus quand-même, et quelques feuilles cramoisies. C’était presque joli. Ça n’a donc en tOU-OUt cas&amp;lt;ref&amp;gt; « En tout cas » rwandais.&amp;lt;/ref&amp;gt; pas paru offusquer la mémé. C’est comme l’autre vieille, ile qannée, en rade avec sa bagnole au bord de la route près de chez moi, que j’avais pas-dépannée, avec qui j’avais fleuré la synchronicité, rapport à sa dadane&amp;lt;ref&amp;gt;Angelu : « Voyons voir, qu’as-tu effectivement &amp;#039;&amp;#039;flairé&amp;#039;&amp;#039;, comme avec ton bouquet de pas-fleurs ? »&amp;lt;/ref&amp;gt;. Synchronicité qui ne s’était finalement pas produite avec celle-ci mais avec celle de sa mère de... cent-quatre ans, née un 30 septembre comme moi !&amp;lt;ref&amp;gt;Vodou papi 37&amp;lt;/ref&amp;gt; Ah ouais, je vous torche, là, non pas ni avec la grand-mère à la mère du 30 ni avec celle du 3, mais avec mon Double sanctifié, qui m’a inspiré tout ce délire certes conclu avé la vioque, mais surtout, le jour de la Saint François-Xavier ! Et, bisû, ça ti pa culé ! Vous ne vous en étiez pas rendu-due compte ? Eh oui, eh oui. À force de vous époustoufler comme ça, je vais finir par vous faire voler jusqu’à moi, et vous serez bel et bien là, tous-toutes en scène et fin prêts-prêtes à interpréter votre rôle du numéro de rescousse. Je vous préciserai bientôt dans quel endroit de rêve atterrir exactement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je viens d’écrire ça quand je constate que figure, au début du document (en allemand) que je suis en train de traduire, non seulement la mention de la date, et donc de notre 3 décembre (Vaduz, le 3 décembre 2021). Précision que je m’apprêtais à ajouter ici, tout content, car certes la probabilité que ce fût le cas, un 6 décembre, n’était pas des plus infime, mais pas des plus totales bien loin de là non plus, mais surtout... je relève encore, à l’instant : « Huissiers de justice » !!... Le terme est dans le chapitre de Modoupa que je prévoie de vous lire !!!!... Et ce n’était donc même pas ça qu’ici j’étais parti pour vous écrire ! Mais une adresse, après « Vaduz, le 3 décembre 2021. Huissiers de justice présents. Juge. Etc. » : le... 3... CHEMIN DE LA PAIX !!!!!!!!!!!!!!!!!!! C’est bon, là, on est tous-toutes cannés-nées, rétamés-mées, faut arrêter. C’est les oursités, à cause du rume-a-tique, je vous dis. Ça continue de souffler. Encore un petit coup de vent : le document à traduire comptait 13 pages... mais !!!... énooooorme rafale... c’est sans... compter... un dernier truc ta-le-miel&amp;lt;ref&amp;gt;Totalement démentiel&amp;lt;/ref&amp;gt;... euh... que je ne peux révéler... Les « forces » que j’évoquais ? Elles sont, manifestement, à leur paroxysme. Vous allez tous-toutes sans problème pouvoir vous téléporter. On va s’é-cla-ter ! Mais les filles déconnez pas, on aura besoin, en fait, que toutes les cérémonies missfrans-trans-encens-danse soient vraiment au point ! Aux armes, les copains !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;{Gamou-nase-sot 2&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; (mazette, quand viendra, enfin, l’heure de l’apéro... euh... de l’interro) &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;:&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[A]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Adidita&amp;#039;&amp;#039; = Adviendra ce qui DOIT advenir ;&amp;#039;&amp;#039;Anar&amp;#039;&amp;#039; = Ange Gardien – pour nous servir : Angelu [« Anguélou »] ; « Ah ben ça va, à l’aise ! Mongols-goles !!! Avec le plus grand des plaisirs. » (voir « mongol ») ; &amp;#039;&amp;#039;Anisse&amp;#039;&amp;#039; = Année de naissance ; &amp;#039;&amp;#039;Anux a bite&amp;#039;&amp;#039; = À l’occasion du xabiwikitage (de...) ; &amp;#039;&amp;#039;Apata&amp;#039;&amp;#039; = Après que j’ai écrit ça ; &amp;#039;&amp;#039;Aphone&amp;#039;&amp;#039; = Au téléphone &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[B]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Baclé&amp;#039;&amp;#039; = Beau mec musclé ; &amp;#039;&amp;#039;Bébio&amp;#039;&amp;#039; = Bébé noix de coco ; &amp;#039;&amp;#039;Bisû&amp;#039;&amp;#039; = Bien sûr &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[C]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Ça ti pa culé&amp;#039;&amp;#039; = Ça n’était vraiment pas calculé ; &amp;#039;&amp;#039;Chamou&amp;#039;&amp;#039; = Chapitre de Modoupa ; &amp;#039;&amp;#039;Crucu&amp;#039;&amp;#039; = Cri du cœur &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[D]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Dada papa loulou&amp;#039;&amp;#039; = Dans l’ordre alphabétique-pas-de-jaloux ; &amp;#039;&amp;#039;Dadane&amp;#039;&amp;#039; = Date de naissance ; &amp;#039;&amp;#039;Danupag&amp;#039;&amp;#039; = Dans un repassage ; &amp;#039;&amp;#039;Danu tipag&amp;#039;&amp;#039; = Dans un ultime repassage ; &amp;#039;&amp;#039;Dure-cata-male&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Dure-pate-mole&amp;#039;&amp;#039; = Dictature Capitaliste Mondiale &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[E]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Ecnos&amp;#039;&amp;#039; = Encore une fois ; &amp;#039;&amp;#039;Elgaga&amp;#039;&amp;#039; = En long, en large et en travers ; &amp;#039;&amp;#039;Enculer&amp;#039;&amp;#039; = Écrire (dans) un courriel (à) ; &amp;#039;&amp;#039;Enfamé&amp;#039;&amp;#039; = En fin de matinée ; &amp;#039;&amp;#039;En tupu code odeur da péto&amp;#039;&amp;#039; = Entendu depuis le coin de mon ordinateur quand j’ai tapé ce mot/ces mots &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[F]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Fagol&amp;#039;&amp;#039; = Faut rigoler ; &amp;#039;&amp;#039;Fou-a-sa&amp;#039;&amp;#039; : Fameux petit coup du « hasard » ; &amp;#039;&amp;#039;Frache&amp;#039;&amp;#039; = Fort sympatoche &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[G]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Gachapivi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Chapitre de ma Vie ; &amp;#039;&amp;#039;Gamme-ronde&amp;#039;&amp;#039; = Grande Commotion de l’Histoire du Monde ; &amp;#039;&amp;#039;Gamou-nase-sot&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen-français de (la) Miss-Jottise ; &amp;#039;&amp;#039;Gradin&amp;#039;&amp;#039; = Grand Chemin ; &amp;#039;&amp;#039;GroMaXo&amp;#039;&amp;#039; (« gromacho ») = Grand Moment Manno/Xabio &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[H]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Homar&amp;#039;&amp;#039; = Horreur, malheur &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[I]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Ia le ju&amp;#039;&amp;#039; = Il y a quelques jours ; &amp;#039;&amp;#039;Ile qannée&amp;#039;&amp;#039; = Il y a quelques années &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[J]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Japu&amp;#039;&amp;#039; = Je ne sais plus ; &amp;#039;&amp;#039;Je xi&amp;#039;&amp;#039; (« je chi ») = Je veux dire ; &amp;#039;&amp;#039;Jélica&amp;#039;&amp;#039; = Je le réalise en écrivant cela ; &amp;#039;&amp;#039;Jmidi&amp;#039;&amp;#039; = Je me suis/m’étais dit ; &amp;#039;&amp;#039;jottise&amp;#039;&amp;#039; = jolie petite histoire ; &amp;#039;&amp;#039;joyité&amp;#039;&amp;#039; = jolie synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Judas-Dixit-Jule&amp;#039;&amp;#039; = Jour de mon Pas-Appel du Dix-Huit Juillet ; &amp;#039;&amp;#039;jus-walou&amp;#039;&amp;#039; = jeune serveur gwadloupéyen &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[L]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;le tempax&amp;#039;&amp;#039; = le temps n’existe pas ; &amp;#039;&amp;#039;litote&amp;#039;&amp;#039; = lumière à transporter les Josette &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[M]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Mangue&amp;#039;&amp;#039; = Méchante Guerre ; &amp;#039;&amp;#039;maouaza&amp;#039;&amp;#039; = message ouate-zeu-pape ; &amp;#039;&amp;#039;micose&amp;#039;&amp;#039; = mini-course ; &amp;#039;&amp;#039;mi-crotte&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;mi-crotée&amp;#039;&amp;#039; = mini-synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Modoupa&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; ; &amp;#039;&amp;#039;Mondo-païen&amp;#039;&amp;#039; = Monde modoupaïen ; &amp;#039;&amp;#039;Mongol/e/s&amp;#039;&amp;#039; ! (selon le sujet, qui n’en est pourtant pas un, mais sinon pas fagol) = Mais non, je rigole ! ; &amp;#039;&amp;#039;Mopir&amp;#039;&amp;#039; = Mot de désespoir ; &amp;#039;&amp;#039;Mouche&amp;#039;&amp;#039; = Modoupaïenne en Cheffe &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[N]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Nobapa&amp;#039;&amp;#039; = Note de bas de page ; &amp;#039;&amp;#039;Nopapa&amp;#039;&amp;#039; = Nombre plutôt pas sympa ; &amp;#039;&amp;#039;No-pet&amp;#039;&amp;#039; = Nage-pompes-étirements &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[O]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Oursité&amp;#039;&amp;#039; = Ouragan de synchronicités &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[P]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Pabachi&amp;#039;&amp;#039; = Plage en bas de chez moi ; &amp;#039;&amp;#039;Papa&amp;#039;&amp;#039; = Passage de Modoupa ; &amp;#039;&amp;#039;Patita&amp;#039;&amp;#039; = Patati, patata ; &amp;#039;&amp;#039;Pé de manu&amp;#039;&amp;#039; = Pendant l’écriture de mon manuscrit ; &amp;#039;&amp;#039;Picato&amp;#039;&amp;#039; = Petit chat mort ; &amp;#039;&amp;#039;Pull&amp;#039;&amp;#039; = Pass-mes-couilles &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[R]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Rume-a-tique&amp;#039;&amp;#039; = Réchauffement climatique &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[S]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Sale-chiée&amp;#039;&amp;#039; = Sensationnelle synchronicité ; &amp;#039;&amp;#039;Salo&amp;#039;&amp;#039; = Spot café-clope ; &amp;#039;&amp;#039;Sitet&amp;#039;&amp;#039; = Sur Internet ; &amp;#039;&amp;#039;Sucem morabnodem baduf&amp;#039;&amp;#039; = Sur ce mot mon regard est tombé sur ce nombre de mots/ces statistiques en bas du fichier ; &amp;#039;&amp;#039;Susane-mole&amp;#039;&amp;#039; = Substantifique moelle &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[T]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Ta-le-miel&amp;#039;&amp;#039; = Totalement démentiel ; &amp;#039;&amp;#039;Telpotapoter&amp;#039;&amp;#039; = Tapoter sur son téléphone portable ; &amp;#039;&amp;#039;Tof&amp;#039;&amp;#039; = Trop fort (&amp;#039;&amp;#039;tob&amp;#039;&amp;#039; = trop bon ; &amp;#039;&amp;#039;trol&amp;#039;&amp;#039; = trop drôle [ou &amp;#039;&amp;#039;tol&amp;#039;&amp;#039;, tiens, ça ferait &amp;#039;&amp;#039;toll&amp;#039;&amp;#039;, « super » en allemand] ; &amp;#039;&amp;#039;toc&amp;#039;&amp;#039; = trop cool [plutôt là, &amp;#039;&amp;#039;tol-toll&amp;#039;&amp;#039; ?] ; etc.) ; &amp;#039;&amp;#039;Tornanicité&amp;#039;&amp;#039; = Tornade de synchronicités ; &amp;#039;&amp;#039;Toutou-nu&amp;#039;&amp;#039; = tout-bien-tout-honneur ; &amp;#039;&amp;#039;Tute&amp;#039;&amp;#039; = traduction &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[U]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Upululu jacta&amp;#039;&amp;#039; = Un peu plus tard le jour où j’ai écrit ça ; &amp;#039;&amp;#039;Usine&amp;#039;&amp;#039; = Une de mes antiennes &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[V]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Vodou papi...&amp;#039;&amp;#039; = Voir Modoupa chapitre... ; &amp;#039;&amp;#039;Voimi-mie&amp;#039;&amp;#039; = Voisin-zine et ami-mie&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;}&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Xavier</name></author>
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		<title>1 – C’est bien la première fois que j’entends les Gwadloupéyen-yèn lalater comme ça : c’est chaud !!!</title>
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		<updated>2025-06-05T07:57:47Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Xavier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;:::::::::::::::::::::::::::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Glossaire modoupaïen-français à la fin&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
::::::::::::::::::::::::::: &amp;#039;&amp;#039;Ctrl+F+entrer le mot de modoupaïen.&amp;#039;&amp;#039; &lt;br /&gt;
::::::::::::::::::::::::::: &amp;#039;&amp;#039;Ou ouvrir la page Gloss. modoup./français de l’Accueil dans un autre onglet, et même opé.&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai enculé&amp;lt;ref&amp;gt;Écrit dans un cul, un courriel, à...&amp;lt;/ref&amp;gt;, le samedi 21 août 2021&amp;lt;ref&amp;gt;Tiens-tiens, ce 21-21, pour le Récit de la Guique* 2 numéro 1 de mon XabiWiki... Et ce n’est pas n&amp;#039;importe quel... nopapa**, le 21, dans Modoupa***... (*Grande Rubrique **Nombre [eh non...] plutôt pas sympa ***&amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;)&amp;lt;/ref&amp;gt;, quelques pochimis-mies&amp;lt;ref&amp;gt;proches et amis-mies&amp;lt;/ref&amp;gt; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après que j’ai écrit à DenJoSabMaLéHu, hier matin, depuis la plage de La Datcha à Gozyé, j’ai juste eu le temps de bien rapoter&amp;lt;ref&amp;gt;De « rapo », « renard-poisson »&amp;lt;/ref&amp;gt;, et bam. Cinq policiers-cière (4 ciers et une cière) plantaient devant leur camionnette, en bordure du parking de la plage, pendant que je telpotapotais&amp;lt;ref&amp;gt;Tapotais sur mon téléphone portable&amp;lt;/ref&amp;gt;. Je les observais, moqueur, me disant « les pauvres, z’ont l’air tout dépités », à la vue de la foule, certes pas comme en temps normal, mais y avait quand-même un de ces mondes. « Je sens que ça va sévir », avais-je telpotapoté en ce même lieu à Fifoune au tout début de ce conf-X, car « tout le monde s’en fout, apparemment ». Les bars-restos étaient même encore ouverts. Mais dès le lendemain, ça, c’était terminé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les keufs, à la Datcha, sont donc bel et bien passés à l’action. Pendant que je rapotais. Je ne m’étais rendu compte de rien, et pour cause. Après avoir exécuté trois tours de l’îlet Gozyé, à un kilomètre au large, faisant fi, à ses abords, des barrières affleurantes de corail, des vagues et des barracudas de quatre mètres de long, j’ai repris la direction de la plage. Et là, ô surprise : elle s’était presque entièrement vidée ! Je n’ai pas tout de suite vu les flics, me demandant qu’est-ce que c’était encore que cet étanome&amp;lt;ref&amp;gt;Étrange phénomène&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parvenu près du bord, nageoires repliées, j’effectuai, sur mes deux membres inférieurs de bipède du radin&amp;lt;ref&amp;gt;Renard humain&amp;lt;/ref&amp;gt; que, non, je n’ai pas cessé d’être, les derniers mètres vers le sable. Ô surprise 2 : les hommes et la femme noirs-noire en noir. Ielles ne dépitaient donc pas, quand ielles m’étaient apparus-rue, pendant mon telpotapotage, mais ruminaient leur stratégie. Ielles étaient allés-lée prendre la plage par l’autre bout, la ratissant de ses incivils-viles occupants-pantes. C’est d’abord la policière, qui marchait de long de l’eau, un peu plus loin sur ma droite, que j’ai vue me faire signe de dégager. J’avançais moi-même vers elle en diagonale dans le sens opposé à la sortie de la plage. Un de ses collègues arrivé à mon niveau m’a lancé : « Non, pas par là, par ici !! », me signifiant que la sortie, donc, c’était de l’autre côté. « Mes affaires sont là », lui ai-je répondu en les pointant du doigt. Il venait d’employer un ton du genre : « T’as de la chance que je ne te verbalise pas, espèce de citoyen indigne !!! » J’ai vu le moment où j’avais droit à la fessée du Gamalabanawa&amp;lt;ref&amp;gt;Grand Malabar Ninja Nwar&amp;lt;/ref&amp;gt;. Mais rien, tu parles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai qualifié l’année dernière la pandémie de « test grandeur nature du sens de la collectivité et des responsabilités des citoyens-yennes » (vodou papi&amp;lt;ref&amp;gt;Voir Modoupa chapitre(s)...&amp;lt;/ref&amp;gt; 66). Mais il y a d’un côté l’incurie des gouvernements sans laquelle la crise aurait pu être gérée beaucoup plus efficacement, et le problème au moins en grande partie rapidement réglé. Or il n’est plus de Politique et Politiques dignes de ce nom – au sens de l’Art d’Organiser la Vie en Collectivité, au mieux des intérêts des femmes et des hommes qui la composent–, et de Femmes et Hommes d’État dont ce serait le dessein. Il n’est plus que des soldats-dates du Graal&amp;lt;ref&amp;gt;Grand Capital&amp;lt;/ref&amp;gt; (vodou papi 16, vers la fin). Je suis donc désormais et depuis belle lurette moi aussi d’avis que les restrictions de mouvement et de liberté ça suffit ! Et il faut maintenant, de surcroît, subir la folie de tous ces gens qui se laissent crever et ne craignent pas de voir leurs semblables, leurs aïeuls surtout, tomber comme des mouches. Le virus, ici, est en train de faucher une vingtaine de personnes par jour. Soit quelque-chose comme un cinquième du chiffre de la Mère Colonne, pour une population... 150 fois moindre !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Dure-cata-male, ou Dure-pate-mole&amp;lt;ref&amp;gt;Dictature Capitaliste Mondiale&amp;lt;/ref&amp;gt; – l’académie modoupaïenne n’a pas encore tranché –, est responsable de ce que d’aucuns-cunes qualifient depuis longtemps d’« horreur économique ». C’est l’horreur, oui, l’Horreur Économique, Sociale, Écologique et Sanitaire, une H-ess-ess (ez ! ez !&amp;lt;ref&amp;gt;« Non ! Non ! », en basque. Voir, trèèèès d’actualité, chapitre 28, comment que je te règle son compte à un certain... EZ.&amp;lt;/ref&amp;gt;), une HS puissance 2. Mais le piège est imparable, et on ne peut décemment refuser de se faire piquer. La Résistance se poursuivra, et l’Ennemi (DCM-HS2-ien) tombera, mais pour le vaccin, en attendant, pas le choix. Bien que pour moi pas question, rapport à mon bidon. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jantet mon généraliste m’a en réalité, en substance, clairement affirmé deux choses. 1. Faites le vaccin et ça, oui, soyez certain que vous serez encore plus malade. Provisoirement toutefois selon lui. Ben oui, tiens, ça n’est pas comme si je souffrais d’un « SII sévère » (diagnostic du Pr. Mion à Lyon). Ah, quel effort de clairvoyance de mon propre médecin traitant, qui me suit pourtant depuis tant de temps !... À part ça il est très fort. Et c’est lui qui a décelé la maladie de Crohn de Cyril le fils de Sandrine et Fred mes voimi-mie&amp;lt;ref&amp;gt;Voisin-zine et ami-mie&amp;lt;/ref&amp;gt;. Et qui l’a « ressuscité » quand il dépérissait comme moi, en 2017, Année Maudite 1, pour Ama, que j’avais donc passée loin de la Gwada à ses côtés. Je n’ai par conséquent pas vu Cyril quand l’ado qu’il était encore à l’époque était si mal, mais on me l’a raconté. Affirmation de Jantet 2 : il n’est cependant pas du tout dit, malgré ma maladie immunodépressive, selon ce qu’on observe, si j’attrape la Covid, que je serai plus malade qu’un-une autre...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le deuxième cas je devrais pouvoir m’en sortir, ne fréquentant pas des milliards de gens, à la différence de la jeune dame, dans la salle d’attente du cabinet de Jantet la semaine dernière, qui venait de s’en taper une carabinée. Et qui, au bout de plusieurs semaines, avait encore l’air à moitié rétamée. Traumatisée. Elle m’a expliqué qu’elle travaillait dans je ne sais plus trop quel service où elle recevait des gens à la chaîne, et que malgré masque, écrans-plexiglass et autres applications incessantes de gel hydroalcoolique sur les mains, le connard de virus l’avait donc serrée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bref nous y revoilà, au confinement strict, avec fermeture des plages, pour l’instant jusqu’au 1er septembre. Mais ça va s’arranger d’ici là, tiens, t’as l’air. « Cette fois c’est bon je me caaaaasse !!! », me suis-je dit hier midi pendant mon pliage de bagages contraint et forcé. M’en fous je me ferai faire un certif par Jantet comme quoi j’ai absolument besoin de rapoter, à cause de mes « horribles maux de dos, quand celui-ci s’y met, main dans la main avec mes boyaux » (vodou papi 37). Paraît-il qu’on peut. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quoi qu’il en soit, mes covil-palazatakas&amp;lt;ref&amp;gt;Chiottes avé des ailes pour aller en Frantza-ta-Euskadi&amp;lt;/ref&amp;gt;, dont la mise au point m’a donc été suggérée, ne sont pas encore prêtes. Ce en dépit d’une mobilisation des ingénieurs-nieures de la Terre entière, comme les scientifiques pour le va-an-vi&amp;lt;ref&amp;gt;Vaccin anti-Covid&amp;lt;/ref&amp;gt;. Et ça n’est vraiment pas que le trajet, le problème. Je suis tellement mal, tout le temps désormais. Même si mon increnard-plus-encore-qu’un-chat-vabilité (Bixa ne se met-il pas à miauler pour que je lui ouvre, sur ma terrasse, à l’instant où je tape ça ???!!!) me permet de me livrer encore à quelques activités, dont mes séances no-pet&amp;lt;ref&amp;gt;Nage-pompes-étirements&amp;lt;/ref&amp;gt;. Le cap-sur-goa&amp;lt;ref&amp;gt;Canoë en plastique gonflable : qui va sur l’eau. De l’air dans le canoë, puisque &amp;#039;&amp;#039;gonflable&amp;#039;&amp;#039; : ça oui ! Mais où, de l’« r » ? Il est allé où le pêcher, le modou* ? Comme le canoë, n’est-il pas gonflé, à s’octroyer un « r » pour donner du « cap sur Goa ! ». Et puis quoi ? OK, le modoupaïen a toléré un temps les légères entorses, en cas de quasi-coïncidence avec un mot de français, à la règle de constitution des modous à partir des lettres du terme ou de l’expression à traduire. Mais c’est terminé, et seuls ce « cap-sur-goa » formé sur ce modèle, voire peut-être deux-trois autres modous dans ce cas (on verra), auront droit de mer... euh... de cité. (*Mot de modoupaïen)&amp;lt;/ref&amp;gt; par exemple, par contre, c’est terminé. Je lui ai d’ailleurs fait la peau. Le plastique, du moins.&amp;lt;ref&amp;gt;Un des phénomènes les plus dingues que j’ai vécu à ce jour – ça n’est pas peu dire – s’est produit, quand j’ai lacéré mon canoë au cutter : à chaque coup je l’ai &amp;#039;&amp;#039;physiquement&amp;#039;&amp;#039; ressenti dans mon cœur. C’était comme une brûlure, tout le temps du contact de la lame sur l’enveloppe de mon embarcation chérie, comme si c’était lui qu’elle tranchait. Symbole de toute une époque révolue qui, il faut croire, me l’a littéralement déchiré, mon petit cœur.&amp;lt;/ref&amp;gt; Il faut dire que lui avait fait la guerre. En plus Bixa avait pissé dessus. La Cimade aussi. Mon chat a pissé dessus ? Mais non, qu’est-ce que ça voudrait dire ? Non, mon bénévolat à la Cimade aussi, c’est fini. C’est prison sur prison. Bovins-vines&amp;lt;ref&amp;gt;Bonté divine&amp;lt;/ref&amp;gt; !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je me réjouissais pour HuLéMarSaJoDe, dans ma missive pré-rapotage-et-dégageage-des-vilains-rapos-et-autres-indisciplagistes, que dans ses va-et-vient l’été, sous vos contrées, soit de nouveau dans un vient. Alors allez, je ne sais toujours pas si je viens mais bovin... euh... bons vients !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le lendemain :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bon, bon, bon. Je suis (évidemment) retourné, aujourd’hui, à La Datcha. Petit tour par Radyo Tanbou tout d’abord. Dans ma voiture, je xi&amp;lt;ref&amp;gt; « Je chi », je veux dire&amp;lt;/ref&amp;gt;, en chemin. Les premiers mots que j’entends : « C’est comme aux pires heures de l’esclavage, avec la population qu’on veut forcer à se faire piquer. » Dis donc, l’écho à cette expression que j’employais moi-même... Mais quand je vous parlais de la 45ème dimension, où japu&amp;lt;ref&amp;gt;Je ne sais plus&amp;lt;/ref&amp;gt; quel numéro... Le type est tellement exalté qu’il double les « la », l’article défini, en kréyol (pas de genre), placé après les noms communs : « la situation » qu’il décrit façon rageuse rébellion radyotanbou...rrine, par exemple, ne donne donc pas en ce jour dans sa bouche « sityasyon-la » mais « sityasyon-la-la ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout un spitch en la-la, je n’avais JAMAIS entendu ça ! Sityason-la-la est extrêmement-mement complexe, tous les arguments-guments DOIVENT être entendus-tendus (ah ? sinon se... calmer... un tantinet ?), et les dérives autoritaires du pouvoir sont plus effrayantes que jamais, mais ça délire quelque peu me semble-t-il tout de même dékèkfwa. C’est moi l’anticolonialiste, forcené aussi, bien que je considère que tout le monde est partout chez soi, qui le dis. Moi qui ne manque par ailleurs pas une occasion de prendre le parti des indépendantistes du LKP, de son leader Élie Domota, tant décriés par les Gwadloupéyen-yèn les plus « conservateurs-trices » et par la plupart des Blancs-Blanches (toutes choses traitées elgaga bisû doudou&amp;lt;ref&amp;gt;En long, en large et en travers, bien sûr, dans mon bouquin.&amp;lt;/ref&amp;gt;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À la plage j’ai dû renard-tauper, et plus que jamais poissonner, pour passer entre les mailles du filet. Autrement dit user de toute ma ruse, traverser la plage sous le sable, et nager le plus possible sous l’eau. Tu parles !!! Y avait encore plus de monde qu’hier ! En ce samedi. Sauf que... Comme la veille j’ai juste eu le temps de traînailler ce qu’y fallait et de renard-poissonner, puis même vision depuis les flots : presque plus un-une pelé-lée sur la plage !!! « C’est pas vrai !!! Non ! Non ! Non ! », me lamenté-je tout haut dans l’eau. Mais je zyeute, zyeute, zyeute, et kon yè (comme hier) : ni un ni une Gamalabanawa en vue. Ce n’est vraiment qu’un étanome, cette fois ? Non, ils (pas de Ninjette aujourd’hui) ont poulet-taupé, et surgissent du sable. J’ai pris ma fessée ? Que nenni, j’ai renard-torré... euh... toréé : hop un coup vers la droite, puis vers la gauche, re-droite et re-gauche, zou mes affaires, douche et cassos.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils ne m’ont jamais vu. Eux par contre étaient même filmés, par je ne sais quelle chaîne de télé, à corriger les autres garnements-mentes et à les douiller. Pas vrai, ni dénoyau... euh... démaillotées ni prunes. Sityasyon-la-la est déjà tellement exploplosive. Y a qu’à voir les la-la à la radio, et les milliers de manifestants-tantes mobilisés-zées par le LKP toutes les semaines. Alors Bichatte... euh... Rochatte le préfet, une calamité – j’ai pu me rendre compte à quel point à l’occasion de mon passage à la Cimade, un Blanc « évidemment » (on s’étonne, après, que les autochtones soient un peu énervés-vées) –, doit tout de même veiller à ne pas trop faire le kéké. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelle époque épique ! Ou comment cette autre expression est en train de fantastiquement s’illustrer ! Au moins ne s’ennuie-t-on pas ! J’espère que vous vous marrez bien aussi mes chéris-rient... euh... ries.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Xabri... euh... bi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;{Gamounase 1 :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[B]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Bisû&amp;#039;&amp;#039; = Bien sûr ; &amp;#039;&amp;#039;Bovin/vins/vines&amp;#039;&amp;#039; = Bonté divine (S’accorde avec le sujet, qui ne l’est pourtant pas, mais c’est comme ça dans Modoupa.) &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[C]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Cap-sur-goa&amp;#039;&amp;#039; = Canoë en plastique gonflable ; &amp;#039;&amp;#039;Covil-palazatakas&amp;#039;&amp;#039; = Chiottes avé des ailes pour aller en Frantza-ta-Euskadi ; &amp;#039;&amp;#039;Cul&amp;#039;&amp;#039; = Courriel &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[D]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Doudou&amp;#039;&amp;#039; = Dans/de mon bouquin ; &amp;#039;&amp;#039;Dure-cata-male, ou Dure-pate-mole&amp;#039;&amp;#039; = Dictature Capitaliste Mondiale &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[E]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Elgaga&amp;#039;&amp;#039; = En long, en large et en travers ; &amp;#039;&amp;#039;Enculer&amp;#039;&amp;#039; = Écrire (dans) un cul (à...) ; &amp;#039;&amp;#039;Étanome&amp;#039;&amp;#039; = Étrange phénomène &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[G]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Gamalabanawa&amp;#039;&amp;#039; = Grand Malabar Ninja Nwar ; &amp;#039;&amp;#039;Gamounase&amp;#039;&amp;#039; = diminutif de &amp;#039;&amp;#039;Gamou-nase-sot&amp;#039;&amp;#039; (Glossaire modoupaïen-français de [la] Miss-Jottise) ; &amp;#039;&amp;#039;Graal&amp;#039;&amp;#039; = Grand Capital ; &amp;#039;&amp;#039;Guique&amp;#039;&amp;#039; = Grande Rubrique &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[J]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Japu&amp;#039;&amp;#039; = Je ne sais plus ; &amp;#039;&amp;#039;Je xi&amp;#039;&amp;#039; (« je chi ») = Je veux dire &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[M]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Modou&amp;#039;&amp;#039; = Mot de modoupaïen ; &amp;#039;&amp;#039;Modoupa&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, Mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[N]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Nopapa&amp;#039;&amp;#039; = Nombre plutôt pas sympa ; &amp;#039;&amp;#039;No-pet&amp;#039;&amp;#039; = Nage-pompes-étirements &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[P]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Pochimis-mies&amp;#039;&amp;#039; = Proches et amis-mies &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[R]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Radin&amp;#039;&amp;#039; = Renard humain ; &amp;#039;&amp;#039;Rapoter&amp;#039;&amp;#039; = Nager (de &amp;#039;&amp;#039;Rapo&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Renard-poisson&amp;#039;&amp;#039;) &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[T]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Telpotapoter&amp;#039;&amp;#039; = Tapoter sur son téléphone portable &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[V]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;Va-an-vi&amp;#039;&amp;#039; = Vaccin anti-Covid ; &amp;#039;&amp;#039;Vodou papi...&amp;#039;&amp;#039; = Voir chapitre de Modoupa... ; &amp;#039;&amp;#039;Voimi-mie&amp;#039;&amp;#039; = Voisin-zine et ami-mie&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;}&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Xavier</name></author>
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		<id>https://renardxavier.net/index.php?title=GLOSSAIRE_MODOUPA%C3%8FEN_%E2%80%93_FRAN%C3%87AIS&amp;diff=3652</id>
		<title>GLOSSAIRE MODOUPAÏEN – FRANÇAIS</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://renardxavier.net/index.php?title=GLOSSAIRE_MODOUPA%C3%8FEN_%E2%80%93_FRAN%C3%87AIS&amp;diff=3652"/>
		<updated>2025-06-05T05:59:38Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Xavier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;:::::::::&amp;#039;&amp;#039;Les esmoupes en plusieurs mots suivies de l’esmoupe en un seul mot entre parenthèses sont la version convenable, suivie de celle employée dans le texte (autocorrection de ce jargon de mon invention).&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ A ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;À niqorer&amp;#039;&amp;#039; = À ne lire que très en forme &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;A-papa-gé-le-salami&amp;#039;&amp;#039; = Appart de Paris enneigé et de l&amp;#039;après-midi et la soirée avec les amis-mies &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ab-fab-conar&amp;#039;&amp;#039; = Absolument fabuleux commentaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Aba-saga&amp;#039;&amp;#039; = Auto-baisage de main&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Aba bachi (ababachi)&amp;#039;&amp;#039; = Au bord de la mer en bas de chez moi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Abayatter&amp;#039;&amp;#039; = Dire non à l&amp;#039;abaya... à Baba ?... à Yoyo ?... Non ! À « y a » !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Abite-pine-dor-juive-sexie&amp;#039;&amp;#039; = Abolition de la peine de mort le jour de l&amp;#039;anniversaire de Xavier&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;A bra (abra)&amp;#039;&amp;#039; = Au bord de l’eau&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Abu cuyu diqu (abucuyudiqu)&amp;#039;&amp;#039; = Au début de ma cure ayurvédique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;A burne (aburne)&amp;#039;&amp;#039; = Au bord du Rhône&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Aca batata (acabatata)&amp;#039;&amp;#039; = Accoudé à la balustrade de ma terrasse&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Acolit&amp;#039;&amp;#039; = Article de Politis &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Adabi coton&amp;#039;&amp;#039; = Avec ses défauts bien sûr, comme tout le monde &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Aditita&amp;#039;&amp;#039; = Advient ce qui DOIT advenir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ajapata&amp;#039;&amp;#039; = Annexe jardin-plage-terrasse d’hôtel &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ala jacta&amp;#039;&amp;#039; = À l’instant où j’ai écrit ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Alala ! Dépadadouda !&amp;#039;&amp;#039; = Alerte ! Alerte ! Alerte ! Dépassement de Date de Fin de Modoupa ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Alala ! Ipacool ! &amp;#039;&amp;#039; = Alerte ! Alerte ! Alerte ! Ipacool ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;A l’anis&amp;#039;&amp;#039; = Après l’Afghanistan &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Amant-toudou&amp;#039;&amp;#039; = Appartement du huit d&amp;#039;Ama en face du petit cœur de Modoupa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ambolie&amp;#039;&amp;#039; = Abeille Symbole de Vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ame-tate&amp;#039;&amp;#039; = Appartement-bateau &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Amité&amp;#039;&amp;#039; = Amour, Gloire et Beauté &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Amorer&amp;#039;&amp;#039; = Aimer fort &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Anal-chat&amp;#039;&amp;#039; = Assez génial enchaînement &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ane-et-anès&amp;#039;&amp;#039; = Alignement des planètes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ane-mort&amp;#039;&amp;#039; = Année de mort &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Anux a bite (doudou)&amp;#039;&amp;#039; = À l’occasion du xabiwikitage (de mon bouquin)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Apacuyudiqu (apa cuyu diqu)&amp;#039;&amp;#039; = Après ma cure ayurvédique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Apata&amp;#039;&amp;#039; = Après que j’ai écrit (tout) ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Apata-narè-compris&amp;#039;&amp;#039; = Appart’hôtel de l&amp;#039;avenue Jean Jaurès comme à Paris &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Armure-de-xavier&amp;#039;&amp;#039; = Appartement du cordiste et du fameux deux janvier &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Assalor !&amp;#039;&amp;#039; = Ah ouais pas mal encore ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Atacon !&amp;#039;&amp;#039; = Attention au concon ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Atone&amp;#039;&amp;#039; = Au téléphone &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Atonique&amp;#039;&amp;#039; = Astre Synchronique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Attilà&amp;#039;&amp;#039; = Attention, c&amp;#039;est là&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Atuleure&amp;#039;&amp;#039; = Aventure d&amp;#039;entre les aventures &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Azar !&amp;#039;&amp;#039; = Allez, au trou !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Azar fou&amp;#039;&amp;#039; = Allez vous faire foutre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Azut !&amp;#039;&amp;#039; = Allez, au boulot !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ B ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Baba-cool&amp;#039;&amp;#039; = Beau balcon coloré &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Badinerue&amp;#039;&amp;#039; = Bande inférieure bleue (en bas d&amp;#039;un fichier Word-mes-couilles)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Balaba&amp;#039;&amp;#039; = Balade à Baiona &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Banana&amp;#039;&amp;#039; = Banda Divina&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Banatalite de mon bur-U&amp;#039;&amp;#039; = Branche latérale droite de mon bureau en U &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Banataluche de mon bur-U&amp;#039;&amp;#039; = Branche latérale gauche de mon bureau en U &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bapa rita (bapa rita)&amp;#039;&amp;#039; = Bien après que j’ai écrit ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Batar&amp;#039;&amp;#039; = Beau moment de partage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Batons&amp;#039;&amp;#039; = Basques et Bretons &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bec&amp;#039;&amp;#039; = Beau mec &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Baclé&amp;#039;&amp;#039; = Beau mec musclé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bébio&amp;#039;&amp;#039; = Bébé noix de coco&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Synchronicité) &amp;#039;&amp;#039;Béco-gor-patou-rage&amp;#039;&amp;#039; = Brute-de-décoffrage-comprenne-qui-pourra-et-pour-ma-gouverne&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;BestAmaXab (BAX) = Besta Ama-Xabi (Fête Ama-Xabi) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bidou&amp;#039;&amp;#039; = Billet dou &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bisû&amp;#039;&amp;#039; = Bien sûr&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Biter&amp;#039;&amp;#039; = diminutif de &amp;#039;&amp;#039;Xabiwikiter&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bîtule&amp;#039;&amp;#039; = Boîte aux lettres &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Blam-ma-pute-nora&amp;#039;&amp;#039; = Bled du Shanti Dam où le médecin m’a piqué pour mettre fin à mes souffrances&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bocu&amp;#039;&amp;#039; = Bon courage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bonobo-qitu-pour-des-connes&amp;#039;&amp;#039; = Bonhomme à la caisse du magasin bio qui veut à tout prix trouver des correspondances &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bonté&amp;#039;&amp;#039; = Belle synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boite-mel&amp;#039;&amp;#039; = Bonne nuit de sommeil &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bolsom&amp;#039;&amp;#039; = Bordel sans nom&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boqu&amp;#039;&amp;#039; = Blog écologique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boté&amp;#039;&amp;#039; = Bout de prénom&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boubou...&amp;#039;&amp;#039; = Bravo pour... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boudu-sa-race&amp;#039;&amp;#039; = Basque citoyen du monde qui aime sa France (Mais d’où ça sort ???... les quatre derniers mots... je laisse, pour... l’incongruité !) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boulga&amp;#039;&amp;#039; = Bouteille de gaz &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boulolilibou&amp;#039;&amp;#039; = Brouillon-livret/livret-brouillon&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bovin&amp;#039;&amp;#039; = Bonté divine &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bourre-trique&amp;#039;&amp;#039; = Boîte de courrier électronique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Brue-sara&amp;#039;&amp;#039; = Brume de sable du Sahara &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ C ] &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ca conne coco&amp;#039;&amp;#039; = C&amp;#039;est de la confiture donnée aux cochons &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ça ti pa culé&amp;#039;&amp;#039; = Ça n’était vraiment pas calculé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Caba-a-papas&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Chode-loutres&amp;#039;&amp;#039; = Chiottes de Xabi avec des ailes pour rentrer au pays &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cacati&amp;#039;&amp;#039; = Conversation sur le palier &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cache ma melle&amp;#039;&amp;#039; = C’est un cauchemar, je vais me réveiller &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cacon&amp;#039;&amp;#039; = Cadeau à la con &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Calu paqu calu&amp;#039;&amp;#039; = Ce n’est Alice au pays des merveilles que dans Alice au pays des merveilles &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Can-tu-les-as-mes-3&amp;amp;4-salos&amp;#039;&amp;#039; = C’est maintenant que les Scénarios Miracles 3 et 4 se réalisent, je crois&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Capir fou olaf&amp;#039;&amp;#039; = C’est la première fois qu’on me la fait&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Capote&amp;#039;&amp;#039; = Carte postale &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Capote-de-ma-tata&amp;#039;&amp;#039; = Campagne promotionnelle de &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cap-sur-goa&amp;#039;&amp;#039; = Canoë en plastique gonflable &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Casi&amp;#039;&amp;#039; = Cet après-midi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Catacunu-sapocu&amp;#039;&amp;#039; = Cataclysme survenu dans un pays où j’ai vécu ou séjourné &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cawoup&amp;#039;&amp;#039; = Cimade Gwadloup &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Celleux&amp;#039;&amp;#039; = Celles et/ou ceux &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cellui&amp;#039;&amp;#039; = Celle ou celui &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cet isa sexi rut&amp;#039;&amp;#039; = C’est ce qui s’appelle s’exciter tout seul &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;ChabAma&amp;#039;&amp;#039; = Chambre d’Ama &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chabadaka&amp;#039;&amp;#039; = Chambre du bas de l’Arrantzako Borda &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chafax&amp;#039;&amp;#039; = Chauffeur de taxi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chamou &amp;#039;&amp;#039; = Chapitre de Modoupa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chaudement&amp;#039;&amp;#039; = Comme par hasard aussi évidemment &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chiche&amp;#039;&amp;#039; = Chiffre fétiche &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chier-durs&amp;#039;&amp;#039; = Chiffres et Lettres de l’Univers&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chira&amp;#039;&amp;#039; = Chiffre plutôt sympa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chirapa&amp;#039;&amp;#039; = Chiffre plutôt pas sympa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chocotte&amp;#039;&amp;#039; = Chouette conversation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chteuneu/e&amp;#039;&amp;#039; = Cher/chère et tendre (&amp;#039;&amp;#039;Chteuneus-neues&amp;#039;&amp;#039; = Chers-chères et tendres)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cibidi&amp;#039;&amp;#039; = C’est Bibi qui dit &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cil&amp;#039;&amp;#039; = Clin d’œil &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ciqu catali (sex ama/assi)&amp;#039;&amp;#039; = C’est moi qui capitalise (et poindexclamationnise/grassise)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Clair&amp;#039;&amp;#039; = Cela va sans dire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Clé&amp;#039;&amp;#039; = Copine de l’époque &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coi tulapa&amp;#039;&amp;#039; = Comme si tu ne le savais pas&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Com jaco&amp;#039;&amp;#039; = Comme je (te) l’ai (déjà) raconté/Comme je le raconte &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Com jadi(s)&amp;#039;&amp;#039; = Comme je te l’ai déjà dit (maintes fois) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Com jadi mino&amp;#039;&amp;#039; = Comme je te l’ai déjà dit maintes fois &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Com joujou&amp;#039;&amp;#039; = Comme je le dis toujours &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Com ulis&amp;#039;&amp;#039; : Comme tu le dis&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Con&amp;#039;&amp;#039; = Commentaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Con-oupa&amp;#039;&amp;#039; = Contenu de Modoupa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Conarde&amp;#039;&amp;#039; = Commentaire de l’Au-delà &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Concon&amp;#039;&amp;#039; = Contrôle de concentration &amp;#039;&amp;#039;ou&amp;#039;&amp;#039; de connaissance&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Conne&amp;#039;&amp;#039; = Confinement (féminin en modoupaïen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coniak&amp;#039;&amp;#039; = Complètement niak (forme verbisée : &amp;#039;&amp;#039;coniaker&amp;#039;&amp;#039;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cooler&amp;#039;&amp;#039; = Copier-coller &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coq&amp;#039;&amp;#039; = Compagnon de l’époque &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coqu-joui-samor&amp;#039;&amp;#039; = Compliment que je pourrais me voir adresser et mourir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cor sar&amp;#039;&amp;#039; = Comme par hasard &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Corbos&amp;#039;&amp;#039; = Courses au bio&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Corrida&amp;#039;&amp;#039; = Consorofrérie modoupaïenne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cot cot&amp;#039;&amp;#039; = Comme je te le raconte... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cotojo&amp;#039;&amp;#039; = Comme toujours &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Couillon&amp;#039;&amp;#039; = Cul-brouillon&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coucou pépé&amp;#039;&amp;#039; = C’est fou ce phénomène&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coular&amp;#039;&amp;#039; = Côté Obscur de la Force&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Couli&amp;#039;&amp;#039; = C’est pour la rime&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Couscous&amp;#039;&amp;#039; = Comme tu sais &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Covil-palazatakas&amp;#039;&amp;#039; = Chiottes avé des ailes pour aller en Frantza-ta-Euskadi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cracra&amp;#039;&amp;#039; = C’est marrant &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Crucu&amp;#039;&amp;#039; = Cri du cœur (forme verbale : &amp;#039;&amp;#039;crucuer&amp;#039;&amp;#039;) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cri-male&amp;#039;&amp;#039; = Corrections grammaticales &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Crique-du-pan&amp;#039;&amp;#039; = Chronique Modoupaïenne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cruge&amp;#039;&amp;#039; = Courriel urgent &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cube&amp;#039;&amp;#039; = Cul de beau gosse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cubites&amp;#039;&amp;#039; = Courses au bio &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cucu pu doa&amp;#039;&amp;#039; = C’est beaucoup d’études tout ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cudupac&amp;#039;&amp;#039; = Clou du spectacle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cuicui&amp;#039;&amp;#039; = Coup de fil &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cul&amp;#039;&amp;#039; = Courriel &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cunu&amp;#039;&amp;#039; = Cul non lu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cunu-je-sonde-un-bout-de-cuir-de-boqu&amp;#039;&amp;#039; = Chteuneus-neues que j’interroge sur &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;, qui me répondent à côté et qui me sortent plein d’autres bouquins&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cuyudie&amp;#039;&amp;#039; = Cure ayurvédique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cuyudiquni&amp;#039;&amp;#039; = Cure ayurvédique en Inde&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ D ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;DDD&amp;#039;&amp;#039; = Dingue, dingue, dingue &amp;#039;&amp;#039;ou&amp;#039;&amp;#039; Date de décès (ça, non, ça n&amp;#039;est pas dingue, mais, la pauvre, elle n&amp;#039;est pas aidée – ni avec son « dé » ni avec son « dè » je n&amp;#039;arrivais à lui trouver un modou suffisamment &amp;#039;&amp;#039;fun&amp;#039;&amp;#039;, et à cause de ces accents, je ne lui trouvais pas de forme féminine satisfaisante...)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dada papa loulou&amp;#039;&amp;#039; = Dans l’ordre alphabétique-pas-de-jaloux-louse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dada papa tati loulou&amp;#039;&amp;#039; = Dans l’ordre pas-alphabétique-tant-pis-si-jaloux-louse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dadane&amp;#039;&amp;#039; = Date d’anniversaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dala jobonu (dalajobonu)&amp;#039;&amp;#039; = Dans la joie et la bonne humeur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dama pute (dama pute)&amp;#039;&amp;#039; = Dans ma pêche aux infos sur Internet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Delanne&amp;#039;&amp;#039; = Dame de la panne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Danqutipasse (danqu ti passe)&amp;#039;&amp;#039; = Dans un quasi ultime repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Danupag&amp;#039;&amp;#039; = Dans un repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Danu pa pédé&amp;#039;&amp;#039; (danupapédé) = Dans un repassage précédent &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Danu ti passe&amp;#039;&amp;#039; (danutipsasse) = Dans un ultime repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;De ouf&amp;#039;&amp;#039; = De retour en France &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;De uf&amp;#039;&amp;#039; = De toute façon&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Déconne&amp;#039;&amp;#039; = Déconfinement (féminin en modoupaïen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Déni/Danie si té maso&amp;#039;&amp;#039; = Dans la série synchronicités du matin au soir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Denise&amp;#039;&amp;#039; = Date de naissance &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Denture&amp;#039;&amp;#039; = Drôle d’aventure &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dépadadoudage&amp;#039;&amp;#039; = Dépassement de Date de Fin de Modoupa&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Diane&amp;#039;&amp;#039; = Dépliant Jaune&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Difigui&amp;#039;&amp;#039; = De fil en aiguille &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dimoisèle&amp;#039;&amp;#039; = Deuxième Moitié de Siècle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ditulus&amp;#039;&amp;#039; = Discussions de tous les jours&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Divanqulé&amp;#039;&amp;#039; = Dieu-vivant-ou-du-moins-qui-l’a-été &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dixit fada vener&amp;#039;&amp;#039; = De ces gens, s’ils n’existaient pas, qu’il faudrait inventer &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Docho&amp;#039;&amp;#039; = De retour chez moi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Doudou&amp;#039;&amp;#039; = Dans le/mon/du bouquin &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ducon dor dine&amp;#039;&amp;#039; = Depuis le coin de mon ordinateur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Du pu&amp;#039;&amp;#039; = De plus en plus &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Du pur&amp;#039;&amp;#039; = De plus en plus fort&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Du ququ&amp;#039;&amp;#039; = Depuis quelques temps &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ducuyu diquni&amp;#039;&amp;#039; = Depuis ma cure ayurvédique en Inde &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dure-cata-male&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Dure-pate-mole&amp;#039;&amp;#039; = Dictature Capitaliste Mondiale&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ E ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Écarzape&amp;#039;&amp;#039; = Échange sur ouate-zeu-pape &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ecnos&amp;#039;&amp;#039; = Encore une fois &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Elgaga&amp;#039;&amp;#039; = En long, en large et en travers &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Elsa ri&amp;#039;&amp;#039; = Et en plus ça rime&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;En famé&amp;#039;&amp;#039; = En fin de matinée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;En palé&amp;#039;&amp;#039; = Et/Eh bien ça n’a pas loupé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;En tupu code odeur&amp;#039;&amp;#039; = Entendu depuis le coin de mon ordinateur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;En tupu code odeur ta péto&amp;#039;&amp;#039; = Entendu depuis le coin de mon ordinateur quand j’ai tapé ce mot/ces mots &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;En tutu&amp;#039;&amp;#039; = En tout état de cause&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Endur modlé rata&amp;#039;&amp;#039; = Entends-je sur mon ordi-télé en écrivant ça&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Entète-des-cons&amp;#039;&amp;#039; = Enchaînement complètement dingue de synchronicités &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Entre-sots&amp;#039;&amp;#039; = Enfoncement de portes ouvertes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Érecture&amp;#039;&amp;#039; = Énième relecture&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Éri-an-dan&amp;#039;&amp;#039; = Écrivain mendiant (de lecteurs-trices)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ernanie&amp;#039;&amp;#039; = Expression en français&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Esmoupe&amp;#039;&amp;#039; = Expression de modoupaïen (&amp;#039;&amp;#039;esmouper&amp;#039;&amp;#039; = créer une expression de modoupaïen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Estonie&amp;#039;&amp;#039; = En bas à droite de mon ordinateur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Étanome&amp;#039;&amp;#039; = Étrange phénomène &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Événar&amp;#039;&amp;#039; = Événement Phare &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Émaje&amp;#039;&amp;#039; = Événément Majeur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Etna coi...&amp;#039;&amp;#039; = Et ça n&amp;#039;est pas comme si...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ F ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fachotte&amp;#039;&amp;#039; = Fameuse synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fada&amp;#039;&amp;#039; = Faute de frappe &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Faf-bonar&amp;#039;&amp;#039; = Fantafabuleux commentaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Falus-mol&amp;#039;&amp;#039; = Fabuleux symbole &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Falus-pine&amp;#039;&amp;#039; = Fabuleuse expérience&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Falux&amp;#039;&amp;#039; = Formidable flux &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantablée&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique tablée &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantacle&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique spectacle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantaco&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique décor &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantafion&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique définition &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantafroute&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique + fort chouette &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantalade&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique balade&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantalière&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique lumière &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantanée&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique journée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantapage&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique paysage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantaprop&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique proposition&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantavion&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique vision&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Farid&amp;#039;&amp;#039; = Face à la résidence &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Faste-rage&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique trait de génie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fastopelle&amp;#039;&amp;#039; = Faille spatio-temporelle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fatalanaki&amp;#039;&amp;#039; = Famili ta lagunarekin (en famille et entre amis-mies) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Faxcam&amp;#039;&amp;#039; = Fameux enchaînement &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Faxon&amp;#039;&amp;#039; = Fameux personnage&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fifo&amp;#039;&amp;#039; = France Info&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Figoqu...&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Foqu...&amp;#039;&amp;#039; = Figure-toi que... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fioncrace&amp;#039;&amp;#039; = Fonction rechercher/remplacer&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fiord&amp;#039;&amp;#039; = Fichier Word&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fiste-la&amp;#039;&amp;#039; = Fataliste à l’orientale &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fiste-ma-nonne&amp;#039;&amp;#039; = Frémissement de mes antennes à synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fou-a-sa&amp;#039;&amp;#039; = Fameux petit coup du hasard&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Foqu...&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Figoqu...&amp;#039;&amp;#039; = Figure-toi que... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;For-beau-dave&amp;#039;&amp;#039; = Formidable cadeau de la vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fouarteler&amp;#039;&amp;#039; = Fouetter en écartelant &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Frapocap&amp;#039;&amp;#039; : Frôlage d’apocalypse&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Frite-rondes&amp;#039;&amp;#039; = Forces qui me la mettent bien profond&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Frouponne&amp;#039;&amp;#039; = Fort chouette personne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Froute&amp;#039;&amp;#039; = Fort chouette &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fox&amp;#039;&amp;#039; = Fin Mot express &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ G ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gachapi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Chapitre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gachapivi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Chapitre de ma Vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadam&amp;#039;&amp;#039; = Grand Fait d’Armes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadeau&amp;#039;&amp;#039; = Grand Cadeau &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadilue&amp;#039;&amp;#039; = Grande Désillusion &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadir&amp;#039;&amp;#039; = Grand Soir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Honneur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadoue&amp;#039;&amp;#039; = Grande Histoire d’Amour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gagaditutu-tue&amp;#039;&amp;#039; =  Grand-Grande Visiteur-teuse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gaga-du-Roi&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;G3-froi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Gagnant de la Guerre froide &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Galougas&amp;#039;&amp;#039; = Gauloises ou Gitanes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamalabanawa&amp;#039;&amp;#039; = Grand Malabar Ninja Nwar &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamin&amp;#039;&amp;#039; = Grand Matin &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamine&amp;#039;&amp;#039; = Grande Machine&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamme-ronde&amp;#039;&amp;#039; = Grande Commotion de l’Histoire du Monde&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamou-nase-sot&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen-français de (la) Miss-Jottise (diminutif &amp;#039;&amp;#039;Gamounase&amp;#039;&amp;#039;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamou-pa-fraichou&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen-français de/du chamou (diminutif &amp;#039;&amp;#039;Gapachou&amp;#039;&amp;#039;) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ganag&amp;#039;&amp;#039; = Grand virage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gandjamavi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Jalon de ma Vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gandule&amp;#039;&amp;#039; = Gardienne du Temple &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gapachou&amp;#039;&amp;#039;= diminutif de &amp;#039;&amp;#039;Gamou-pa-fraichou&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Garan&amp;#039;&amp;#039; = Grand Tournant &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Garonne&amp;#039;&amp;#039; = Grande Conversation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Garsonne&amp;#039;&amp;#039; = Grande Résolution&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gasconité&amp;#039;&amp;#039; = Géniale synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gase&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Grandiose Date&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gato&amp;#039;&amp;#039; = Grand Retour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gélation&amp;#039;&amp;#039; = Grande Révélation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gépar&amp;#039;&amp;#039; = Grand Départ &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gilo&amp;#039;&amp;#039; = Gentil mots&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gilou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Épilogue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Girophar&amp;#039;&amp;#039; = Gardien de l’orthographe et de la grammaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Glaire-mou-de-synus&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen-français de Sync sur Sync&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Glique&amp;#039;&amp;#039; = Grand classique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Glione&amp;#039;&amp;#039; = Gentille attention &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Godé&amp;#039;&amp;#039; = Gros pédé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Goudou&amp;#039;&amp;#039; = Goobeurk Traduction &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gosse-mou&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grabidule&amp;#039;&amp;#039; = Grand Bascovidulement (Grand Basculement dans le monde de la Covid) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Graboue&amp;#039;&amp;#039; = Grande Bouffe &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Graboudu&amp;#039;&amp;#039; = Grand Baroud d’Honneur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grabuf&amp;#039;&amp;#039; = Grand Buffet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gracuité&amp;#039;&amp;#039; = Grande Curiosité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gradage&amp;#039;&amp;#039; = Grand Passage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gradou&amp;#039;&amp;#039; = Grande Bouffe (masculin de Graboue) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gradu&amp;#039;&amp;#039; = Grand Saut &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gragrawek&amp;#039;&amp;#039; = Grand Grawek &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gagamoufrais&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Gaga-mou-frais&amp;#039;&amp;#039; = Grand Glossaire modoupaïen-français &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grajou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Jour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gramessi&amp;#039;&amp;#039; =  Grand Messager de Dieu-Dieuse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gramessie&amp;#039;&amp;#039; =  Grande Messagère de Dieu-Dieuse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gramomoravi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Moment de Bonheur de ma/ta/sa Vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gran-bol&amp;#039;&amp;#039; = Grand bordel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Granévé&amp;#039;&amp;#039; = Grand Événement &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Graniar&amp;#039;&amp;#039; =  Grand Bénéficiaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Graniare&amp;#039;&amp;#039; =  Grande Bénéficiaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gratte&amp;#039;&amp;#039; = Grande Rencontre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grave&amp;#039;&amp;#039; = Grand Œuvre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gravié-viée&amp;#039;&amp;#039; =  Grand-Grande Privilégié-giée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Granit&amp;#039;&amp;#039; = Grand Esprit &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Granmère&amp;#039;&amp;#039; = Grande Première&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Granmon&amp;#039;&amp;#039; = Grand Moment &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapeg&amp;#039;&amp;#039; = Grand Personnage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapetit&amp;#039;&amp;#039; = Grand Pressentiment &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapil&amp;#039;&amp;#039; = Grand Péril &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grasir&amp;#039;&amp;#039; = Grand plaisir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapocu&amp;#039;&amp;#039; = Grand Espoir déçu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapoté&amp;#039;&amp;#039; = Grand Exposé de la Vérité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapue&amp;#039;&amp;#039; = Grande Épreuve &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grassist&amp;#039;&amp;#039; = Grand Saisissement &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gralion-lapin-loutre-coucou-fada&amp;#039;&amp;#039; = Grand Saisissement en lien avec la prévision, la perception ou l’annonce d’une catastrophe à la lecture ou à l’écoute d’une information dans les médias &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Graté&amp;#039;&amp;#039; = Grand intérêt &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;﻿Grate-a-mor&amp;#039;&amp;#039; = Grande Histoire d’Amour&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gratoire&amp;#039;&amp;#039; = Grande Histoire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gratou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Retour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gratouilles&amp;#039;&amp;#039; = Grandes Retrouvailles &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grature&amp;#039;&amp;#039; = Grande Aventure &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gravire&amp;#039;&amp;#039; = Grande Victoire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gra-Zaza&amp;#039;&amp;#039; = Grand Zazard &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grawek&amp;#039;&amp;#039; = Grand Week-end &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grayage&amp;#039;&amp;#039; = Grand Voyage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Greluche&amp;#039;&amp;#039; = Grue-louche &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gribouille&amp;#039;&amp;#039; = Grande (et si Belle ! oui ! oui !) Histoire Familiale &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grise-ronde-lune&amp;#039;&amp;#039; = Grande Caisse de Résonnance de l’Univers&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grison&amp;#039;&amp;#039; = Grand Frisson&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grive&amp;#039;&amp;#039; = Grande rivale &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Groca-dou&amp;#039;&amp;#039; = Groupe Cimade Gwadloup&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grocroco&amp;#039;&amp;#039; = Gros Accrochage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Groi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Noir&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grolle&amp;#039;&amp;#039; = Grosse coquille &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grolle-mise&amp;#039;&amp;#039; = Grosse et belle bite de métis &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grolo&amp;#039;&amp;#039; = Gros boulot &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gronée&amp;#039;&amp;#039; = Grosse journée &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gruche&amp;#039;&amp;#039; = Grande Autruche &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grue&amp;#039;&amp;#039; = Grande Figure &amp;#039;&amp;#039;ou&amp;#039;&amp;#039; Grande Suite&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ H ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hante-les-sara&amp;#039;&amp;#039; = Hallucinant et resplendissant renard &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Haute-fée&amp;#039;&amp;#039; = Hautboïste préférée &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hirachotte&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Hire-a-chronne&amp;#039;&amp;#039; = Histoire Sans Synchronicité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hirelle&amp;#039;&amp;#039; = Histoire drôle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hoac&amp;#039;&amp;#039; = Homme beau et musclé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Homotte&amp;#039;&amp;#039; = Histoire de moto &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Homar&amp;#039;&amp;#039; = Horreur, malheur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Homox&amp;#039;&amp;#039; = Histoire d’amoureux &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hôrée&amp;#039;&amp;#039; = Hôtel Fleur d&amp;#039;Épée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hurlu-lu(e)&amp;#039;&amp;#039; = Heureux (heureuse) élu (élue)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hurlucu-cu(e)&amp;#039;&amp;#039; = Heureux (heureuse) élu (élue) de mon cœur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ I ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;I pète ton bo&amp;#039;&amp;#039; = Il est complètement dingo ton Xabio &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ia le ju&amp;#039;&amp;#039; = Il y a quelques jours&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ia qa pa&amp;#039;&amp;#039; = Il ne manquerait plus que ça&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ia que moi&amp;#039;&amp;#039; = Il y a quelques mois&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ia tata o rare&amp;#039;&amp;#039; = Il ne faut vraiment avoir que ça à faire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Iabloté&amp;#039;&amp;#039; = Incroyable synchronicité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ialla-la-ialla&amp;#039;&amp;#039; = Iabloté dans la iabloté de la iabloté de la iabloté&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Iapamordom-quoi&amp;#039;&amp;#039; = Incroyable réapparition le même jour de Dominique et de Françoise &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Iati untutu qoqu&amp;#039;&amp;#039; = Il vaut mieux entendre ça que d’être sourd – quoi que… &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Idétestevie&amp;#039;&amp;#039; = Indécrottable cartésien de service &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Iéti tu jouis&amp;#039;&amp;#039; = Il était temps que je le modoupaïnaise&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ila tou chié&amp;#039;&amp;#039; = Il y aurait tout un chapitre à écrire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ile qannée&amp;#039;&amp;#039; = Il y a quelques années&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Inétan-sémors&amp;#039;&amp;#039; = Inquiétants phénomènes et événements en tout genre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ipacool (qipu)&amp;#039;&amp;#039; = Imparfait du conditionnel (qui n’en est pas un) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Iyabon&amp;#039;&amp;#039; = Incroyable phénomène&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ J ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;J-2-2010-2020&amp;#039;&amp;#039; = Date de fin de la chronique modoupaïenne le Jour des 2 ans 2 la m0rt d’Ama le 1er n0vembre 2020 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;J5 &amp;#039;&amp;#039;ou&amp;#039;&amp;#039; jiq (par extension : je gicle ! [valable pour les deux sexes])&amp;#039;&amp;#039; = J’ado(x5)re ! (J’adooooore !) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;J’ai ma faffe&amp;#039;&amp;#039; = J’avais même pas fait gaffe&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jacori&amp;#039;&amp;#039; = Je te raconterai &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jaja&amp;#039;&amp;#039; = Jardin de Jacques &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;(Synchro) Jalou-rameur-sot&amp;#039;&amp;#039; = (Synchronicité) Je-prends-allemand-pour-être-dans-la-même-classe-que-mes-deux-meilleurs-potes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jaminerie&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Jamais-terminerie&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Japa japu jepu&amp;#039;&amp;#039; = Je ne sais pas, je ne sais plus, je suis perdu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Japapu&amp;#039;&amp;#039; = Japa, japu, jepu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Japété&amp;#039;&amp;#039; = Je n’ai pas été déçu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Japu&amp;#039;&amp;#039; = Je ne sais plus &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Japuto...&amp;#039;&amp;#039; = Je ne sais plus trop... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Java ça va&amp;#039;&amp;#039; = J’avais écrit ça avant&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jéjus va !&amp;#039;&amp;#039; = Je me réjouis d’avance ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jélica&amp;#039;&amp;#039; = Je (le) réalise en écrivant cela&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Je xi&amp;#039;&amp;#039; (« je chi ») = Je veux dire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jigo mité&amp;#039;&amp;#039; = Je rigole à moitié &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jimi&amp;#039;&amp;#039; = Je me dis&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jmidi&amp;#039;&amp;#039; = Je me suis dit &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jiputer topo limava&amp;#039;&amp;#039; = J’ai pêché sur Internet, à ce (son) propos, les informations suivantes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jiva&amp;#039;&amp;#039; = Je ne m’en souviens pas &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Joni&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Juda&amp;#039;&amp;#039; = Jour de naissance&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jottise&amp;#039;&amp;#039; = Jolie petite histoire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Joui rinette&amp;#039;&amp;#039; = J’ai trouvé ça sur Internet à ce sujet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Joui rinette rédila&amp;#039;&amp;#039; = J’ai trouvé ça sur Internet à ce sujet en rédigeant ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Journul&amp;#039;&amp;#039; = Jour de la Nouvelle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Joyité&amp;#039;&amp;#039; = Jolie synchronicité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Juda&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Joni&amp;#039;&amp;#039; = Jour de naissance&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Judas-Dixit-Jule&amp;#039;&amp;#039; = Jour de mon Pas-Appel du Dix-Huit Juillet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jule&amp;#039;&amp;#039; = Jolie trouvaille &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Julie&amp;#039;&amp;#039; = J’y pense puis j’oublie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Juquri&amp;#039;&amp;#039; = Juste après que j’ai écrit (ça) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jumo&amp;#039;&amp;#039; = Jeu de mots  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jus-walou&amp;#039;&amp;#039; = Jeune serveur gwadloupéyen&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ L ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;La Diva&amp;#039;&amp;#039; = La Divine Matrice&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;La prof qunu ose&amp;#039;&amp;#039; = La prochaine fois que nous nous verrons&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;La pute&amp;#039;&amp;#039; = La plus belle de toutes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lagune&amp;#039;&amp;#039; = Langue étrangère &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lajampa&amp;#039;&amp;#039; = Laïus du jour à mes proches et amis-mies &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lalu-sur-totem&amp;#039;&amp;#039; = Le/La Plus Truc-Truque De Tous les Temps&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le bato&amp;#039;&amp;#039; = Le plus beau de tous &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le désîr&amp;#039;&amp;#039; = L’élève dépasse le maître &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le qu tue&amp;#039;&amp;#039; = Le reste n’est que littérature &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le tempaxa&amp;#039;&amp;#039; = Le temps et l’espace n’existent pas &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le tipa&amp;#039;&amp;#039; = Le temps n’existe pas &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lexita&amp;#039;&amp;#039; = L’espace n’existe pas &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lire-coule&amp;#039;&amp;#039; = Librairie-mes-couilles&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lolo&amp;#039;&amp;#039; = Là encore &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lomo&amp;#039;&amp;#039; = Le compte est bon &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Louve-qui-croque-coconne&amp;#039;&amp;#039; = Locution adverbiale qui s’accorde, contre toute logique, avec l’objet pas concerné&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Luile&amp;#039;&amp;#039; = Eux au sens de « Lui et Elle »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;LSME&amp;#039;&amp;#039; = La Sous-M... de l’Élysée &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lu-conté&amp;#039;&amp;#039; = Livre sur les synchronicités &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lucu rapio&amp;#039;&amp;#039; = Lu au cours de la même période &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Luile&amp;#039;&amp;#039; = Lui et elle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Luje&amp;#039;&amp;#039; = Leçon du jour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lulu boqu jase&amp;#039;&amp;#039; = L’une des plus belles choses que l’on m’ait jamais dite &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ M ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;M-69-Puissance-3-Cha-Con&amp;#039;&amp;#039; = Mémoires du 69 en 69 chapitres conclues, dans le 69003, sur son 30/09/69+51 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ma-copine&amp;#039;&amp;#039; = Magnifique compliment &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ma mama souri lol&amp;#039;&amp;#039; = Mon karma n&amp;#039;est vraiment pas que pourri, loin de là&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ma sa mama&amp;#039;&amp;#039; = Mais alors celle-là, ma, ma, ma &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ma-trique&amp;#039;&amp;#039; = Messagerie électronique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mabic&amp;#039;&amp;#039; = Modou grand public&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Madapayenne&amp;#039;&amp;#039; = Même-quand-y-en-a-pas-y-en-a-une (synchronicité)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mage-nu&amp;#039;&amp;#039; = Message des copines réunies &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Magouilles&amp;#039;&amp;#039; = Magnifiques retrouvailles &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Magrotte&amp;#039;&amp;#039; = Magnifique Rencontre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mal-en-rage&amp;#039;&amp;#039; = Mot allemand à rallonge &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Male-solo&amp;#039;&amp;#039; = Maudiculeux séjour à Lyon &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mamadieux&amp;#039;&amp;#039; = Mots d’Amour et d’Adieu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Maman cascu lidio&amp;#039;&amp;#039; = Mais demander au cas où à l&amp;#039;Accueil si dispo&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mamelle titi&amp;#039;&amp;#039; = Mais le meilleur était à venir&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mamopototopomo&amp;#039;&amp;#039; = Magnifiques mots de moi pour toi et de toi pour moi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mamout&amp;#039;&amp;#039; = Mais tout le monde s’en fout &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mangue&amp;#039;&amp;#039; = Méchante Guerre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mantra-nin&amp;#039;&amp;#039; = Mic-mac intracrânien&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Manu&amp;#039;&amp;#039; = Manuscrit &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ma-queu-mobile&amp;#039;&amp;#039; = Magnifique nuit d’amour à la belle étoile &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Maouaza&amp;#039;&amp;#039; = Message ouate-zeu-pape &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mapiss&amp;#039;&amp;#039; = Méga-puissant&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Maran-lo&amp;#039;&amp;#039; = Mois d’Avril d’Anthologie&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mare-à-pitons&amp;#039;&amp;#039; = Maladresses à répétition &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Masoli&amp;#039;&amp;#039; = Mot pas très joli&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Matou&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Mi tou&amp;#039;&amp;#039; = Mais ça n’est pas tout&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mazo iri  ouvadac santoua&amp;#039;&amp;#039; = Mais allez savoir, si ça se trouve c’est ça, dans ces eaux-là en tout cas&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mi tou&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Matou&amp;#039;&amp;#039; = Mais ce n’est pas tout&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Microtte&amp;#039;&amp;#039; = Mini synchronicité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miaou&amp;#039;&amp;#039; = Merci beaucoup &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miaou poule verte&amp;#039;&amp;#039; = Merci beaucoup pour ces mots bouleversants encore &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miaouro&amp;#039;&amp;#039; = Merci beaucoup pour ces mots &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miaoura&amp;#039;&amp;#039; = Merci beaucoup et bravo &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Micose&amp;#039;&amp;#039; = Mini-course&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Micron&amp;#039;&amp;#039; = Micro-ondes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mie&amp;#039;&amp;#039; = Maladie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miel-é-fraise&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Mille ans de littérature française&amp;#039;&amp;#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mielleux&amp;#039;&amp;#039; = Magnifique et merveilleux &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mie-lune&amp;#039;&amp;#039; = Merveilleuse personne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mimouch&amp;#039;&amp;#039; = Merci moteur de recherche&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Minet&amp;#039;&amp;#039; = Merci Internet&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Minime&amp;#039;&amp;#039; = Modou intime&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Minireiso&amp;#039;&amp;#039; = Ministère de la Réhabilitation et de l’intégration sociale (modoupaïen... rwandais ?)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Minute Xaxo&amp;#039;&amp;#039; = Minute Xabi macho &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miss-diane&amp;#039;&amp;#039; = Mois et année de naissance &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miss-Jottisse&amp;#039;&amp;#039; = Missive et autre jolie petite histoire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miss-ragas&amp;#039;&amp;#039; = Missions Rwanda et Afghanistan &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miss-nana&amp;#039;&amp;#039; = Mission humanitaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miss tata sa ume&amp;#039;&amp;#039; = Mais c’est comme ça et pas autrement&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Missire&amp;#039;&amp;#039; = Miracle Subsidiaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mobilique&amp;#039;&amp;#039; = Modou bisyllabique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Modou&amp;#039;&amp;#039; = Mot de modoupaïen &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Modou-fémal&amp;#039;&amp;#039; = Modou féminisable &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Modoupa&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Modouba&amp;#039;&amp;#039; = Modoupaïen basque&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Modouïser&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;modoupaïaniser&amp;#039;&amp;#039; = Créer le mot en modoupaïen&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mofi&amp;#039;&amp;#039; = Mot de français&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mogol&amp;#039;&amp;#039; = Mot pas rigolo&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Dans le texte (« Eh bé ce cul... », davage 25) : « Triche ! Faut qu&amp;#039; j&amp;#039; réhabilit&amp;#039; la règl&amp;#039; qui autoriz&amp;#039; la pioch&amp;#039; dans moins des trois quarts des mots (sans « pas » ça ne fait que deux sur trois) quand c&amp;#039;est (vraiment très) rigolo. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moine-conar&amp;#039;&amp;#039; = Moins chouette commentaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moite pine !!!&amp;#039;&amp;#039; = Mongol/gole/gols/goles !!! Vioute !!! Je pine* !!! (*Voir « piner »)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mojito&amp;#039;&amp;#039; = Monsieur Je-sais-tout &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Molbique&amp;#039;&amp;#039; = Modou monosyllabique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mole-pine-en-boa&amp;#039;&amp;#039; = Mémorable campagne promotionnelle de Mon Dieu, mon Bouddha et Patata &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mome-a-cécile&amp;#039;&amp;#039; = Mouvement de la société civile &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mome-Pissar&amp;#039;&amp;#039; = Monument le plus Puissant de la Terre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Momou&amp;#039;&amp;#039; = Mot du gosse mou &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mon-balisme, mon-balesque&amp;#039;&amp;#039; : De « Mon Bal » : Le Bien. Le Mal. Le Bal. Le Mien. Mon Bal&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moncontula&amp;#039;&amp;#039; = Moment Congratulation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mondo païen&amp;#039;&amp;#039; = Monde modoupaïen &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mongol, mongole, mongols, mongoles&amp;#039;&amp;#039; = Mais non, je rigole (s’accorde, non avec le/la/les mongol/gole/gols/goles, mais avec l’interlocuteur-trice concerné-né-née-nées)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mongol mité (&amp;#039;&amp;#039;ou &amp;#039;&amp;#039;mongols mités, mongole mitée, mongoles mitées)&amp;#039;&amp;#039; = Mais non, je rigole (à moitié) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Monique&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Molbique&amp;#039;&amp;#039; = Modou monosyllabique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Monocoque-alu&amp;#039;&amp;#039; = Mon homme conquis de haute lutte &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mopirs&amp;#039;&amp;#039; = Mots de désespoir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Morabnodem (baduf)&amp;#039;&amp;#039; = Mon regard est tombé sur ce nombre de mots/ces statistiques (en bas du fichier) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mors&amp;#039;&amp;#039; = Mots horribles&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moru&amp;#039;&amp;#039; = Mot cru&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Motars&amp;#039;&amp;#039; = Mots d’amour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Motérés&amp;#039;&amp;#039; = Mots préférés&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Motinté&amp;#039;&amp;#039; = Mot inventé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mou-anal&amp;quot; = Modoupaïen catalan&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mouche&amp;#039;&amp;#039; = Modoupaïenne en cheffe &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mouchinet&amp;#039;&amp;#039; = Moteur de recherche d’Internet&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mouchineter&amp;#039;&amp;#039; = Rechercher sur Internet (exemple de verbisation d’un modou)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moupaf&amp;#039;&amp;#039; = Modoupaïen en chef&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moupala&amp;quot; = Modoupaïen anglais&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mousse&amp;#039;&amp;#039; = Montée en Puissance&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moussetique&amp;#039;&amp;#039; = Montée en Puissance Synchronicitique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moxaras&amp;#039;&amp;#039; = Mots d’exaspération&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Muta-pine-de-poq&amp;#039;&amp;#039; = Malheureusement-pas-petite-copine-de-l’époque &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ N ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Néphar&amp;#039;&amp;#039; = Numéro de téléphone portable &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ni moi ni manu&amp;#039;&amp;#039; = Ni entièrement bon ni entièrement mauvais (&amp;#039;&amp;#039;ni-moi-ni-manu&amp;#039;&amp;#039; = exemple d’esmoupe substantivisée)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Niak&amp;#039;&amp;#039; = Nimportnawak (forme verbisée : &amp;#039;&amp;#039;niaker&amp;#039;&amp;#039;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Niape mon cul&amp;#039;&amp;#039; = Ne fait pas partie de mon vocabulaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nico pète manno&amp;#039;&amp;#039; = Ni complètement blanc ni complètement noir (&amp;#039;&amp;#039;nico-pète-manno&amp;#039;&amp;#039; = exemple d’esmoupe substantivisée)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;No-lit&amp;#039;&amp;#039; = Numéro de &amp;#039;&amp;#039;Politis&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;No-pet&amp;#039;&amp;#039; = Nage-pompes-étirements &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nobapa&amp;#039;&amp;#039; = Note de bas de page &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nobapa-ponoto&amp;#039;&amp;#039; = Nobapa-prononciation (dans laquelle la prononciation d’un mot est précisée)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nochiée&amp;#039;&amp;#039; = Note de synchronicité (&amp;#039;&amp;#039;nochier&amp;#039;&amp;#039; = noter une synchronicité)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nona&amp;#039;&amp;#039; = Number One Fan &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nonne-soné-matine&amp;#039;&amp;#039; = Non-nobapaïsation de définitions en violation de la réglementation (modoupaïenne) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nopa&amp;#039;&amp;#039; = Nombre plutôt sympa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nopapa&amp;#039;&amp;#039; = Nombre plutôt pas sympa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nudanlac&amp;#039;&amp;#039; = Numéro de la nobapa quand je l’ai créée &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nuri-pala-nucu-dura (&amp;#039;&amp;#039;ou &amp;#039;&amp;#039;nuripala...)&amp;#039;&amp;#039; = Numéro pris par la note de bas de page dans un repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nuri-pala-nuculi-dura&amp;#039;&amp;#039; = Numéro pris par la note de bas de page dans un ultime repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ O ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Oli !&amp;#039;&amp;#039; = Oh ! Joli ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Opla léon/e&amp;#039;&amp;#039; (selon que l’interlocuteur-trice est un teur ou une trice) = On en parlera au téléphone&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Oraje-fue&amp;#039;&amp;#039; = Opération ajout d’huile sur le feu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Oscor&amp;#039;&amp;#039; = On se comprend&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ouate-zeu-pape&amp;#039;&amp;#039; = WhatsApp&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ouiritoi&amp;#039;&amp;#039; = Oui-sourire-étoiles-dans-les-yeux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ P ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pa conne, pa con&amp;#039;&amp;#039; = Pendant le confinement (exemple de louve-qui-croque-coconne)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pa le gro&amp;#039;&amp;#039; = Pas mal dans le genre non plus &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pabachi&amp;#039;&amp;#039; = Plage en bas de chez moi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pac-de-pine-a-tata&amp;#039;&amp;#039; = Place de parking devant ma terrasse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pacon &amp;#039;&amp;#039; = Passage à la con (de Modoupa) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pacon-chique-pale&amp;#039;&amp;#039; = Pas-contech-bikoz-que-sétépalebonjour&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Padida-patida&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Pion-de-tati&amp;#039;&amp;#039; = Passage de Mon Dieu, mon Bouddha et Patata avec toi dedans&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Palacamana-pododococo-ratanas&amp;#039;&amp;#039; = Parents-avec-leurs-gamins-sur-la-plage-inconscients-car-mer-déchaînée-et-les-laissant-s’approcher-du-bord-ou-tout-à-fait-conscients-au-contraire-et-espérant-s’en-débarrasser  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Paie-ma-poice&amp;#039;&amp;#039; = Passage de Mon Dieu, mon Bouddha et Patata de circonstance &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Palu&amp;#039;&amp;#039; = Par ailleurs &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pamoncul&amp;#039;&amp;#039; = Plaque d’immatriculation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Panatatalamaga&amp;#039;&amp;#039; = Plus grande manifestation mondiale jamais organisée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pan cuyu diqu (pancuyudiqu)&amp;#039;&amp;#039; = Pendant ma cure ayurvédique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pandas&amp;#039;&amp;#039; = Plus Grands-Grandes Amis-mies &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Panira&amp;#039;&amp;#039; = Pas-anniversaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Panfoutre&amp;#039;&amp;#039; = Pêche aux infos sur Internet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Panure&amp;#039;&amp;#039; = Putain d’aventure &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Papapap&amp;#039;&amp;#039; = Passage par Paris pour ou depuis Pointe-à-Pitre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pape-Dixit-Jule&amp;#039;&amp;#039; = Pas-Appel du Dix-Huit Juillet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Papéqu&amp;#039;&amp;#039; = Papotage téléphonique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Papiver&amp;#039;&amp;#039; = Pas piqué des vers &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Parca&amp;#039;&amp;#039; = Papier-cadeau &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Patépo !&amp;#039;&amp;#039; = Pas mal, le téléphone (ce qu’il écrit à notre place des fois) !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Paxikite&amp;#039;&amp;#039; = Page Xabiwiki&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pull&amp;#039;&amp;#039; = Pass (sanitaire)-mes-couilles&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Patagamapas&amp;#039;&amp;#039; = Parents-avec-leurs-gamins-sur-la-plage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pédé&amp;#039;&amp;#039; = Pas intérêt de déconner &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pé de manu (pédemanu)&amp;#039;&amp;#039; = Pendant l’écriture de mon manuscrit &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pelur pulir&amp;#039;&amp;#039; = Pour le meilleur et pour le pire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Peste&amp;#039;&amp;#039; = Petite histoire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pétate&amp;#039;&amp;#039; = Personne hésitante (à commander son Dieu, son Bouddha et son Patata) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pette-et-bande&amp;#039;&amp;#039; = Palettes et bandelettes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pi biou&amp;#039;&amp;#039; = Plein de bisous &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pibiouser&amp;#039;&amp;#039; = Faire plein de bisous &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Picole &amp;#039;&amp;#039; = Petite coquille &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pié&amp;#039;&amp;#039; = Petit pédé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pigne&amp;#039;&amp;#039; = Pudique et digne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Piment-croté&amp;#039;&amp;#039; = Petit élément de synchronicité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pinar&amp;#039;&amp;#039; = Prince des renards &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pine-fafe&amp;#039;&amp;#039; = Présidente des fachos-chottes de France &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pine-le-moino&amp;#039;&amp;#039; = Pleine lune moins un jour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pine-ma-ride&amp;#039;&amp;#039; = Parking en face de ma résidence&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pipapou&amp;#039;&amp;#039; = Petit bout par petit bout&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pipi&amp;#039;&amp;#039; = Petit chapitre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pipi-en-pot&amp;#039;&amp;#039; = Petit-pas-Xabi-en-fonte-porte-clé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pire-latte-de-peste&amp;#039;&amp;#039; = Petite histoire dans la petite histoire de la petite histoire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Piton&amp;#039;&amp;#039; = Point d’exclamation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Piwek&amp;#039;&amp;#039; = Petit week-end &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Prémice&amp;#039;&amp;#039; = Personnage Clé de Mon Existence &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pochimis-mies&amp;#039;&amp;#039; = Proches et amis-mies &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Poco bité – maman cascu lidio&amp;#039;&amp;#039; = Point encore xabiwikité – mais demander au cas où à l’Accueil si dispo&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Porc-a-raisin&amp;#039;&amp;#039; = Plage du morceau de corail assassin &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Poutana&amp;#039;&amp;#039; = Pouvoir extraordinaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Poutoutnif&amp;#039;&amp;#039; = Pour la toute dernière fois &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Poutoutpif&amp;#039;&amp;#039; = Pour la toute première fois &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pucu dépadadoupa, jéciste contan&amp;#039;&amp;#039; = Pour cause de dépadadoupa, je ne peux préciser quand, où et dans quelles circonstances &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pupa rita (&amp;#039;&amp;#039;ou &amp;#039;&amp;#039;puparita)&amp;#039;&amp;#039; = Peu après que j’ai écrit ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Purnulatu&amp;#039;&amp;#039; = Pour de nouvelles aventures &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pute-bîtelle&amp;#039;&amp;#039; = Putain de boîte mail &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pute-mie&amp;#039;&amp;#039; = Putain de maladie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Putes-sages&amp;#039;&amp;#039; = Pâtes-courgettes-sardines-gingembre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pute&amp;#039;&amp;#039; = Pêche aux infos sur Internet&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ Q ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qadj ramina&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai rallumé l’ordinateur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qadja&amp;#039;&amp;#039; = Quand je te verrai &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qadja mina&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai allumé l’ordinateur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qamé popol&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai allumé mon téléphone portable&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qanné sarava&amp;#039;&amp;#039; = Quelques années auparavant&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qardavou&amp;#039;&amp;#039; = Quand je reprends la voiture... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qarpavou&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai repris la voiture... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qatar é dom &amp;#039;&amp;#039; = Quand j’étais salarié de Terre des Hommes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qati nara&amp;#039;&amp;#039; = Quand j&amp;#039;ai terminé de taper ça&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qlito ! &amp;#039;&amp;#039; = Quelle histoire ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qonade&amp;#039;&amp;#039; = Question de l’Au-delà &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qrade ta chade é le por&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai regardé le taux de charge de mon téléphone portable&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qramé popote&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai rallumé mon téléphone portable&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qu terne&amp;#039;&amp;#039; = Qui ne tente rien n’a rien&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qu de vivi&amp;#039;&amp;#039; = Quand je revivrai &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qudjat&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai écrit ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qudur tapri ducu&amp;#039;&amp;#039; (qudur-tapri-ducu) : forme substantivée) = Qu’au demeurant j’apprécie beaucoup &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quel mutard, hutard, jutard, sutard, putard, nutard (et quelle hutarde, quels hutards, etc.)&amp;#039;&amp;#039; = Quelques minutes, heures, jours, semaines, mois, années plus tard (louve-qui-croque-coconnes, mais toto momo batata.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quel mutôt, hutôt, jutôt, sutôt, putôt, nutôt (et quelle hutôte, quels hutôts, etc.)&amp;#039;&amp;#039; = Quelques minutes, heures, jours, semaines, mois, années plus tôt &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quenèle&amp;#039;&amp;#039; = Question du Siècle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Questa&amp;#039;&amp;#039; = Quelques temps plus tard &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quicroire !&amp;#039;&amp;#039; = Quelle incroyable synchronicité encore ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qunuf...&amp;#039;&amp;#039; = Qui nous font... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quputupu castoi rotepa&amp;#039;&amp;#039; = Quelles putes... euh... puces, ces nobapas, à tout le temps se faire... euh... tout le temps sauter&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quqiva&amp;#039;&amp;#039; = Qui vaut ce qu’il vaut &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ququ japa&amp;#039;&amp;#039; = Quelques jours auparavant &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ququ tapa&amp;#039;&amp;#039; = Quelques temps auparavant &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qurage&amp;#039;&amp;#039; = Quasi-ultime repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ R ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rachaboutoucou&amp;#039;&amp;#039; = Renversant/chamboule-tout/ça-secoue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Raconar&amp;#039;&amp;#039; = Racisme ordinaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Radin&amp;#039;&amp;#039; = Renard humain &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ragou&amp;#039;&amp;#039; = Renard gourmet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rapo&amp;#039;&amp;#039; = Renard-poisson &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rat-de-fion&amp;#039;&amp;#039; = Rapport de fin de mission &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rebeu-mité&amp;#039;&amp;#039; = Repos bien mérité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Reconne&amp;#039;&amp;#039; = Reconfinement (féminin en modoupaïen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Recteure&amp;#039;&amp;#039; = Redescente sur terre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Redoupe&amp;#039;&amp;#039; = Règle de modoupaïen &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Réducu&amp;#039;&amp;#039; = Rédaction du présent chef d’œuvre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Relec-6-è&amp;#039;&amp;#039; = Dernièèèèèère relecture (6 è, mè ce qui ne veut pas dire, ouh que non, que ça n’è que la sixième)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Relou&amp;#039;&amp;#039; = Retour en Gwadloup &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Relouper&amp;#039;&amp;#039; = Repartir/retourner/revenir en Guadeloupe &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Renau&amp;#039;&amp;#039; = Renard-agneau &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rétine&amp;#039;&amp;#039; = Réfection du Monde&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Révace&amp;#039;&amp;#039; = Récit de vacances &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ri-mou&amp;#039;&amp;#039; = Roi modoupaïen &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ri-mutique&amp;#039;&amp;#039; = Roi modoupaïen poétique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rido&amp;#039;&amp;#039; = Rime-rend-fort&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ropachate&amp;#039;&amp;#039; = Roche plate des chats &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ropoto&amp;#039;&amp;#039; = Rond de photo de bas de page &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Roti&amp;#039;&amp;#039; = Record de toute une vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rotolu&amp;#039;&amp;#039; = Roti absolu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rume-a-tique&amp;quot; = Réchauffement climatique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rustine&amp;#039;&amp;#039; = Retouche post-poinfinalation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ S ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Salamis&amp;#039;&amp;#039; = Saligauds d’humains &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Salbachi&amp;#039;&amp;#039; = Sur la plage en bas de chez moi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Salconi&amp;#039;&amp;#039; = Salon des Synchronicités&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sale-chiée&amp;#039;&amp;#039; = Sensationnelle synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Salo&amp;#039;&amp;#039; = Spot café-clope&lt;br /&gt;
::Les salos : &amp;#039;&amp;#039;Bacar&amp;#039;&amp;#039; = Banc-calvaire ; &amp;#039;&amp;#039;Met-lanorac&amp;#039;&amp;#039; = Murette-devant-le-Panoramic ;&amp;#039;&amp;#039;Trou-le-gol&amp;#039;&amp;#039; = Terrasse-boulangerie-Gozyé-Église ; &amp;#039;&amp;#039;Takakon&amp;#039;&amp;#039; = Terrasse-Koko-Kafé-Marina ; &amp;#039;&amp;#039;Tarage&amp;#039;&amp;#039; = Datcha-terrasse-plage ; &amp;#039;&amp;#039;Tarasse&amp;#039;&amp;#039; = Datcha-terrasse ; &amp;#039;&amp;#039;Trôleuré&amp;#039;&amp;#039; = Terrasse-hôtel-Fleur-d’Épée ; &amp;#039;&amp;#039;Trogra&amp;#039;&amp;#039; = Terrasse-boulangerie-Jarry &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Samédantoncu&amp;#039;&amp;#039; = Séance de mantras, méditation, yoga, natation et musculation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Samir&amp;#039;&amp;#039; = Sauf miracle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Saqu culé (bisû)&amp;#039;&amp;#039; = Sans que je ne l’aie calculé (bien sûr) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sara&amp;#039;&amp;#039; = Sacrée averse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sara sara&amp;#039;&amp;#039; = Sans arrêt, sans arrêt, sans arrêt &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sarage&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Sacrée Page&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Satan tue&amp;#039;&amp;#039; = Sauf tressaillement ultime &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Saxos&amp;#039;&amp;#039; = Si beaux mots &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;SC1, SC2, SC3, SC4&amp;#039;&amp;#039; = Scénario Catastrophe 1, 2, 3, 4&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sespion&amp;#039;&amp;#039; = Signe de ponctuation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Si pipette&amp;#039;&amp;#039; = Si je puis me permettre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Si tatulu pissi&amp;#039;&amp;#039; = Si tant est qu’il soit utile de le préciser &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sidous&amp;#039;&amp;#039; = Selfies de la Soufriyè &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Simimi&amp;#039;&amp;#039; = Sentiment d’impuissance &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sion-Tour-Ama&amp;#039;&amp;#039; = Session À Mon Temple pour Ama&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sitet&amp;#039;&amp;#039; = Sur Internet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Slip&amp;#039;&amp;#039; = 	Supplice du pneu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;SM1, SM2, SM3, SM4&amp;#039;&amp;#039; = Scénario Miracle 1, 2, 3, 4&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Snifouner&amp;#039;&amp;#039; = Signifier en modoupaïen&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Socédure&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité du jour&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Solope&amp;#039;&amp;#039; = Scolopendre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sorlé&amp;#039;&amp;#039; = Sur mon ordi-télé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sornette&amp;#039;&amp;#039; = Saloperie d&amp;#039;ironie du sort &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sotatie&amp;#039;&amp;#039; = Sororité-fratrie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sourdoutarétéconne&amp;#039;&amp;#039; : Synchronicité pour-qui-douterait-encore-de-la-réalité-des-synchronicités&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Souridile&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité Poussières d’Étoiles&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sucem morabnodem baduf&amp;#039;&amp;#039; = Sur ce mot mon regard est tombé sur ce nombre de mots/ces statistiques en bas du fichier &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Suminu&amp;#039;&amp;#039; = Sur mon ordinateur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Surchou&amp;#039;&amp;#039; = Super chouette &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Surotine&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Sotissone&amp;#039;&amp;#039; = Super chouette discussion&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Surpatadag&amp;#039;&amp;#039; = Sur un plateau d’argent &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Susane-monique&amp;#039;&amp;#039; = Substantifique moelle synchronique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sussés&amp;#039;&amp;#039; = Soucis de santé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Syjosa&amp;#039;&amp;#039; = Syndrome du « je sors/on sort pas » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sync-a-la-sync&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité avant la synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sync-sens&amp;#039;&amp;#039; = Synchro-je-la-sens(-venir)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ T ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;T3-steuplé&amp;#039;&amp;#039; = Teu, teu, teu, les esprits mal placés... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ta-le-miel&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Talmiel&amp;#039;&amp;#039; = Totalement démentiel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tacora&amp;#039;&amp;#039; = Tu me raconteras &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Talmiel&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Ta-le-miel&amp;#039;&amp;#039; = Totalement démentiel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tamome&amp;#039;&amp;#039; = Très beau moment &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tapator&amp;#039;&amp;#039; = Tapotage de la présente histoire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tapo&amp;#039;&amp;#039; = T’as pas tort&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ta pisse (&amp;#039;&amp;#039;ou &amp;#039;&amp;#039;tapisse)&amp;#039;&amp;#039; = Tant pis je laisse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tatée&amp;#039;&amp;#039; = Tasse de thé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tati tate&amp;#039;&amp;#039; = Tout ça n’est que littérature&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Tout le reste n’est que littérature&amp;#039;&amp;#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tatibi&amp;#039;&amp;#039; = Traduction Bibi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tatibijour&amp;#039;&amp;#039; = Tatibi toujours &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Té-pa-eux&amp;#039;&amp;#039; = Tiré par les cheveux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Telponne&amp;#039;&amp;#039; = Très Belle Personne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Telpopoponne&amp;#039;&amp;#039; = Très, très, très belle personne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Telpotage é papoton, elta...&amp;#039;&amp;#039; = Telpotapotage, écripausage, telpoxtinction, et il était (telle heure qramé popote) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Telpotapoter&amp;#039;&amp;#039; = Tapoter sur son téléphone portable &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Teube-gole&amp;#039;&amp;#039; = Teuf en mode auberge espagnole &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Teuteucheumi/e&amp;#039;&amp;#039; = Très, très cher/chère ami/e&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tiqu&amp;#039;&amp;#039; = Tu sais qui (ou quoi) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tir-qu&amp;#039;&amp;#039; = Titre de rubrique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tob, tobe&amp;#039;&amp;#039; = Trop beau/belle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tof, toffe&amp;#039;&amp;#039; = Trop fort/e &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tog, togue&amp;#039;&amp;#039; = Trop rigolo/te &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toge-rare&amp;#039;&amp;#039; = Trop rigolote remarque&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Top la&amp;#039;&amp;#039; = Trop la classe &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tosti tosta&amp;#039;&amp;#039; = Tout est vrai, tout est faux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toto momo batata&amp;#039;&amp;#039; = Tout est possible dans &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata (et ses annexes)&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Totof&amp;#039;&amp;#039; = Trop, trop fort &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tou 9 le mastic&amp;#039;&amp;#039; = Toujours par 9 les voyelles dans les maxi-emphases motrices (sur les mots)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toumamamo&amp;#039;&amp;#039; = Toutes les mamans du monde &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tour de voge&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Trad à gag&amp;#039;&amp;#039; = Toujours pas de voyage à gagner &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Touti rix&amp;#039;&amp;#039; = Rien n’existe, tout existe&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toutitue&amp;#039;&amp;#039; = Toute petite figure &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toutni (toutnie, toutnies)&amp;#039;&amp;#039; = Tout dernier (toute dernière, toutes dernières) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toutpi (toutpie, toutpies)&amp;#039;&amp;#039; = Tout premier (toute première, toutes premières) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toutou-nu&amp;#039;&amp;#039; = Tout-bien-tout-honneur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Trad à gag&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Tour de voge&amp;#039;&amp;#039; = Toujours pas de voyage à gagner &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Traitre&amp;#039;&amp;#039; = Trêve de plaisanterie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Triponna&amp;#039;&amp;#039; = Triple maisonnée Arans &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Trol, trolle&amp;#039;&amp;#039; = Trop drôle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Trocon&amp;#039;&amp;#039; = Trop chouette commentaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Trocoul&amp;#039;&amp;#039; = Très long courriel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Trou damapute&amp;#039;&amp;#039; = Trouvé dans ma pêche aux infos sur Internet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Truc&amp;#039;&amp;#039; = Traducteur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Truculer&amp;#039;&amp;#039; = Trouer le cul &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tute&amp;#039;&amp;#039; = Traduction &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tuture&amp;#039;&amp;#039; = Tout à l’heure  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ U ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Umus-de-jambon-de-chines&amp;#039;&amp;#039; = Ultimes et plus dingues que jamais tribulations de ma xachine &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Un putard&amp;#039;&amp;#039; = Un mois plus tard &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Upu lulu jacta&amp;#039;&amp;#039; = Un peu plus tard le jour où j’ai écrit ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Upu piné&amp;#039;&amp;#039; = Un peu plus si affinités &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Uticure&amp;#039;&amp;#039; = Ultime relecture &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Usine&amp;#039;&amp;#039; = Une de mes antiennes  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ V ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Va-an-vi&amp;#039;&amp;#039; = Vaccin anti-Covid &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vache&amp;#039;&amp;#039; = Vilaine machiste &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vajir&amp;#039;&amp;#039; = Voulais-je dire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vaniti&amp;#039;&amp;#039; = Voyage initiatique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vavidobona&amp;#039;&amp;#039; = Va-et-vient dans mon brouillonnage&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vi joi...&amp;#039;&amp;#039; = Voir Miss-Jottise...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Viagra&amp;#039;&amp;#039; = Vilaine généralisation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Viagre (Viagra ! = interjection)&amp;#039;&amp;#039; = Vilaine boutade &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vilin&amp;#039;&amp;#039; = Voir plus loin &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vioute&amp;#039;&amp;#039; = Vilaine boutade &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Viouviouviou !&amp;#039;&amp;#039; = Vioute ! Vioute ! Vioute !  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;VisAm&amp;#039;&amp;#039; = Visite à Ama &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vis joie...&amp;#039;&amp;#039; = Voir Miss-Jottise...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vlan&amp;#039;&amp;#039; = Vers la fin &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vodou pa&amp;#039;&amp;#039; = Voir Modoupa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vodou papa&amp;#039;&amp;#039; = Voir Modoupa page(s)... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vodou papi&amp;#039;&amp;#039; = Voir Modoupa chapitre(s)... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voidapajudu(e)&amp;#039;&amp;#039; = Voisin(e) de l’appartement juste au-dessus &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voidapajudumi(e)&amp;#039;&amp;#039; = Voisin(e) de l’appartement juste au-dessus du mien &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voidudu(e)&amp;#039;&amp;#039; = Voisin(e) du dessus &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voidumi(e)&amp;#039;&amp;#039; = Voisin(e) du dessus et ami(e) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voimi(e)&amp;#039;&amp;#039; = Voisin(e) et ami (e) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voilier&amp;#039;&amp;#039; = Voisin de palier&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voilière&amp;#039;&amp;#039; = Voisine de palier&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voipa&amp;#039;&amp;#039; = Voisin-zine sympa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voipapa&amp;#039;&amp;#039; = Voisin-zine pas sympa&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Volpa rima si eldy castoi sortamite susleté&amp;#039;&amp;#039; = Voilà, ça n’est pas terminé, mais j’ai tellement de syncs et de chamous en stock que des fois, désormais, je bâtirai mes histoires en plusieurs pelletées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vupoutate&amp;#039;&amp;#039; = Vue époustouflante &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vusum&amp;#039;&amp;#039; = Vue sublime&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vyc...&amp;#039;&amp;#039; = Voir Sync...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vysir&amp;#039;&amp;#039; = Voyons voir&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ X ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Xabiwikichamousage&amp;#039;&amp;#039; = Xabiwikitage des chamous&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ Z ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Zofor&amp;#039;&amp;#039; = Zéro-effort&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;RÈGLES DE MODOUPAÏEN&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Distillées, de ci (dans le présent gaga), de là (dans Modoupa), elles feront l’objet, quand Dieu le voudra, ici-bas (en bas du présent gaga), d’un récapitulatif complet.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Xavier</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://renardxavier.net/index.php?title=GLOSSAIRE_MODOUPA%C3%8FEN_%E2%80%93_FRAN%C3%87AIS&amp;diff=3651</id>
		<title>GLOSSAIRE MODOUPAÏEN – FRANÇAIS</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://renardxavier.net/index.php?title=GLOSSAIRE_MODOUPA%C3%8FEN_%E2%80%93_FRAN%C3%87AIS&amp;diff=3651"/>
		<updated>2025-06-05T05:57:13Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Xavier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;:::::::::&amp;#039;&amp;#039;Les esmoupes en plusieurs mots suivies de l’esmoupe en un seul mot entre parenthèses sont la version convenable, suivie de celle employée dans le texte (autocorrection de ce jargon de mon invention).&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ A ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;À niqorer&amp;#039;&amp;#039; = À ne lire que très en forme &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;A-papa-gé-le-salami&amp;#039;&amp;#039; = Appart de Paris enneigé et de l&amp;#039;après-midi et la soirée avec les amis-mies &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ab-fab-conar&amp;#039;&amp;#039; = Absolument fabuleux commentaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Aba-saga&amp;#039;&amp;#039; = Auto-baisage de main&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Aba bachi (ababachi)&amp;#039;&amp;#039; = Au bord de la mer en bas de chez moi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Abayatter&amp;#039;&amp;#039; = Dire non à « y a » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Abite-pine-dor-juive-sexie&amp;#039;&amp;#039; = Abolition de la peine de mort le jour de l&amp;#039;anniversaire de Xavier&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;A bra (abra)&amp;#039;&amp;#039; = Au bord de l’eau&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Abu cuyu diqu (abucuyudiqu)&amp;#039;&amp;#039; = Au début de ma cure ayurvédique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;A burne (aburne)&amp;#039;&amp;#039; = Au bord du Rhône&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Aca batata (acabatata)&amp;#039;&amp;#039; = Accoudé à la balustrade de ma terrasse&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Acolit&amp;#039;&amp;#039; = Article de Politis &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Adabi coton&amp;#039;&amp;#039; = Avec ses défauts bien sûr, comme tout le monde &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Aditita&amp;#039;&amp;#039; = Advient ce qui DOIT advenir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ajapata&amp;#039;&amp;#039; = Annexe jardin-plage-terrasse d’hôtel &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ala jacta&amp;#039;&amp;#039; = À l’instant où j’ai écrit ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Alala ! Dépadadouda !&amp;#039;&amp;#039; = Alerte ! Alerte ! Alerte ! Dépassement de Date de Fin de Modoupa ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Alala ! Ipacool ! &amp;#039;&amp;#039; = Alerte ! Alerte ! Alerte ! Ipacool ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;A l’anis&amp;#039;&amp;#039; = Après l’Afghanistan &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Amant-toudou&amp;#039;&amp;#039; = Appartement du huit d&amp;#039;Ama en face du petit cœur de Modoupa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ambolie&amp;#039;&amp;#039; = Abeille Symbole de Vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ame-tate&amp;#039;&amp;#039; = Appartement-bateau &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Amité&amp;#039;&amp;#039; = Amour, Gloire et Beauté &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Amorer&amp;#039;&amp;#039; = Aimer fort &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Anal-chat&amp;#039;&amp;#039; = Assez génial enchaînement &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ane-et-anès&amp;#039;&amp;#039; = Alignement des planètes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ane-mort&amp;#039;&amp;#039; = Année de mort &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Anux a bite (doudou)&amp;#039;&amp;#039; = À l’occasion du xabiwikitage (de mon bouquin)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Apacuyudiqu (apa cuyu diqu)&amp;#039;&amp;#039; = Après ma cure ayurvédique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Apata&amp;#039;&amp;#039; = Après que j’ai écrit (tout) ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Apata-narè-compris&amp;#039;&amp;#039; = Appart’hôtel de l&amp;#039;avenue Jean Jaurès comme à Paris &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Armure-de-xavier&amp;#039;&amp;#039; = Appartement du cordiste et du fameux deux janvier &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Assalor !&amp;#039;&amp;#039; = Ah ouais pas mal encore ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Atacon !&amp;#039;&amp;#039; = Attention au concon ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Atone&amp;#039;&amp;#039; = Au téléphone &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Atonique&amp;#039;&amp;#039; = Astre Synchronique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Attilà&amp;#039;&amp;#039; = Attention, c&amp;#039;est là&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Atuleure&amp;#039;&amp;#039; = Aventure d&amp;#039;entre les aventures &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Azar !&amp;#039;&amp;#039; = Allez, au trou !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Azar fou&amp;#039;&amp;#039; = Allez vous faire foutre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Azut !&amp;#039;&amp;#039; = Allez, au boulot !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ B ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Baba-cool&amp;#039;&amp;#039; = Beau balcon coloré &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Badinerue&amp;#039;&amp;#039; = Bande inférieure bleue (en bas d&amp;#039;un fichier Word-mes-couilles)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Balaba&amp;#039;&amp;#039; = Balade à Baiona &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Banana&amp;#039;&amp;#039; = Banda Divina&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Banatalite de mon bur-U&amp;#039;&amp;#039; = Branche latérale droite de mon bureau en U &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Banataluche de mon bur-U&amp;#039;&amp;#039; = Branche latérale gauche de mon bureau en U &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bapa rita (bapa rita)&amp;#039;&amp;#039; = Bien après que j’ai écrit ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Batar&amp;#039;&amp;#039; = Beau moment de partage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Batons&amp;#039;&amp;#039; = Basques et Bretons &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bec&amp;#039;&amp;#039; = Beau mec &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Baclé&amp;#039;&amp;#039; = Beau mec musclé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bébio&amp;#039;&amp;#039; = Bébé noix de coco&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Synchronicité) &amp;#039;&amp;#039;Béco-gor-patou-rage&amp;#039;&amp;#039; = Brute-de-décoffrage-comprenne-qui-pourra-et-pour-ma-gouverne&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;BestAmaXab (BAX) = Besta Ama-Xabi (Fête Ama-Xabi) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bidou&amp;#039;&amp;#039; = Billet dou &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bisû&amp;#039;&amp;#039; = Bien sûr&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Biter&amp;#039;&amp;#039; = diminutif de &amp;#039;&amp;#039;Xabiwikiter&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bîtule&amp;#039;&amp;#039; = Boîte aux lettres &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Blam-ma-pute-nora&amp;#039;&amp;#039; = Bled du Shanti Dam où le médecin m’a piqué pour mettre fin à mes souffrances&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bocu&amp;#039;&amp;#039; = Bon courage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bonobo-qitu-pour-des-connes&amp;#039;&amp;#039; = Bonhomme à la caisse du magasin bio qui veut à tout prix trouver des correspondances &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bonté&amp;#039;&amp;#039; = Belle synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boite-mel&amp;#039;&amp;#039; = Bonne nuit de sommeil &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bolsom&amp;#039;&amp;#039; = Bordel sans nom&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boqu&amp;#039;&amp;#039; = Blog écologique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boté&amp;#039;&amp;#039; = Bout de prénom&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boubou...&amp;#039;&amp;#039; = Bravo pour... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boudu-sa-race&amp;#039;&amp;#039; = Basque citoyen du monde qui aime sa France (Mais d’où ça sort ???... les quatre derniers mots... je laisse, pour... l’incongruité !) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boulga&amp;#039;&amp;#039; = Bouteille de gaz &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boulolilibou&amp;#039;&amp;#039; = Brouillon-livret/livret-brouillon&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bovin&amp;#039;&amp;#039; = Bonté divine &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bourre-trique&amp;#039;&amp;#039; = Boîte de courrier électronique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Brue-sara&amp;#039;&amp;#039; = Brume de sable du Sahara &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ C ] &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ca conne coco&amp;#039;&amp;#039; = C&amp;#039;est de la confiture donnée aux cochons &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ça ti pa culé&amp;#039;&amp;#039; = Ça n’était vraiment pas calculé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Caba-a-papas&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Chode-loutres&amp;#039;&amp;#039; = Chiottes de Xabi avec des ailes pour rentrer au pays &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cacati&amp;#039;&amp;#039; = Conversation sur le palier &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cache ma melle&amp;#039;&amp;#039; = C’est un cauchemar, je vais me réveiller &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cacon&amp;#039;&amp;#039; = Cadeau à la con &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Calu paqu calu&amp;#039;&amp;#039; = Ce n’est Alice au pays des merveilles que dans Alice au pays des merveilles &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Can-tu-les-as-mes-3&amp;amp;4-salos&amp;#039;&amp;#039; = C’est maintenant que les Scénarios Miracles 3 et 4 se réalisent, je crois&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Capir fou olaf&amp;#039;&amp;#039; = C’est la première fois qu’on me la fait&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Capote&amp;#039;&amp;#039; = Carte postale &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Capote-de-ma-tata&amp;#039;&amp;#039; = Campagne promotionnelle de &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cap-sur-goa&amp;#039;&amp;#039; = Canoë en plastique gonflable &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Casi&amp;#039;&amp;#039; = Cet après-midi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Catacunu-sapocu&amp;#039;&amp;#039; = Cataclysme survenu dans un pays où j’ai vécu ou séjourné &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cawoup&amp;#039;&amp;#039; = Cimade Gwadloup &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Celleux&amp;#039;&amp;#039; = Celles et/ou ceux &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cellui&amp;#039;&amp;#039; = Celle ou celui &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cet isa sexi rut&amp;#039;&amp;#039; = C’est ce qui s’appelle s’exciter tout seul &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;ChabAma&amp;#039;&amp;#039; = Chambre d’Ama &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chabadaka&amp;#039;&amp;#039; = Chambre du bas de l’Arrantzako Borda &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chafax&amp;#039;&amp;#039; = Chauffeur de taxi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chamou &amp;#039;&amp;#039; = Chapitre de Modoupa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chaudement&amp;#039;&amp;#039; = Comme par hasard aussi évidemment &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chiche&amp;#039;&amp;#039; = Chiffre fétiche &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chier-durs&amp;#039;&amp;#039; = Chiffres et Lettres de l’Univers&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chira&amp;#039;&amp;#039; = Chiffre plutôt sympa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chirapa&amp;#039;&amp;#039; = Chiffre plutôt pas sympa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chocotte&amp;#039;&amp;#039; = Chouette conversation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chteuneu/e&amp;#039;&amp;#039; = Cher/chère et tendre (&amp;#039;&amp;#039;Chteuneus-neues&amp;#039;&amp;#039; = Chers-chères et tendres)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cibidi&amp;#039;&amp;#039; = C’est Bibi qui dit &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cil&amp;#039;&amp;#039; = Clin d’œil &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ciqu catali (sex ama/assi)&amp;#039;&amp;#039; = C’est moi qui capitalise (et poindexclamationnise/grassise)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Clair&amp;#039;&amp;#039; = Cela va sans dire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Clé&amp;#039;&amp;#039; = Copine de l’époque &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coi tulapa&amp;#039;&amp;#039; = Comme si tu ne le savais pas&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Com jaco&amp;#039;&amp;#039; = Comme je (te) l’ai (déjà) raconté/Comme je le raconte &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Com jadi(s)&amp;#039;&amp;#039; = Comme je te l’ai déjà dit (maintes fois) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Com jadi mino&amp;#039;&amp;#039; = Comme je te l’ai déjà dit maintes fois &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Com joujou&amp;#039;&amp;#039; = Comme je le dis toujours &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Com ulis&amp;#039;&amp;#039; : Comme tu le dis&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Con&amp;#039;&amp;#039; = Commentaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Con-oupa&amp;#039;&amp;#039; = Contenu de Modoupa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Conarde&amp;#039;&amp;#039; = Commentaire de l’Au-delà &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Concon&amp;#039;&amp;#039; = Contrôle de concentration &amp;#039;&amp;#039;ou&amp;#039;&amp;#039; de connaissance&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Conne&amp;#039;&amp;#039; = Confinement (féminin en modoupaïen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coniak&amp;#039;&amp;#039; = Complètement niak (forme verbisée : &amp;#039;&amp;#039;coniaker&amp;#039;&amp;#039;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cooler&amp;#039;&amp;#039; = Copier-coller &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coq&amp;#039;&amp;#039; = Compagnon de l’époque &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coqu-joui-samor&amp;#039;&amp;#039; = Compliment que je pourrais me voir adresser et mourir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cor sar&amp;#039;&amp;#039; = Comme par hasard &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Corbos&amp;#039;&amp;#039; = Courses au bio&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Corrida&amp;#039;&amp;#039; = Consorofrérie modoupaïenne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cot cot&amp;#039;&amp;#039; = Comme je te le raconte... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cotojo&amp;#039;&amp;#039; = Comme toujours &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Couillon&amp;#039;&amp;#039; = Cul-brouillon&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coucou pépé&amp;#039;&amp;#039; = C’est fou ce phénomène&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coular&amp;#039;&amp;#039; = Côté Obscur de la Force&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Couli&amp;#039;&amp;#039; = C’est pour la rime&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Couscous&amp;#039;&amp;#039; = Comme tu sais &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Covil-palazatakas&amp;#039;&amp;#039; = Chiottes avé des ailes pour aller en Frantza-ta-Euskadi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cracra&amp;#039;&amp;#039; = C’est marrant &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Crucu&amp;#039;&amp;#039; = Cri du cœur (forme verbale : &amp;#039;&amp;#039;crucuer&amp;#039;&amp;#039;) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cri-male&amp;#039;&amp;#039; = Corrections grammaticales &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Crique-du-pan&amp;#039;&amp;#039; = Chronique Modoupaïenne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cruge&amp;#039;&amp;#039; = Courriel urgent &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cube&amp;#039;&amp;#039; = Cul de beau gosse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cubites&amp;#039;&amp;#039; = Courses au bio &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cucu pu doa&amp;#039;&amp;#039; = C’est beaucoup d’études tout ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cudupac&amp;#039;&amp;#039; = Clou du spectacle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cuicui&amp;#039;&amp;#039; = Coup de fil &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cul&amp;#039;&amp;#039; = Courriel &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cunu&amp;#039;&amp;#039; = Cul non lu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cunu-je-sonde-un-bout-de-cuir-de-boqu&amp;#039;&amp;#039; = Chteuneus-neues que j’interroge sur &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;, qui me répondent à côté et qui me sortent plein d’autres bouquins&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cuyudie&amp;#039;&amp;#039; = Cure ayurvédique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cuyudiquni&amp;#039;&amp;#039; = Cure ayurvédique en Inde&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ D ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;DDD&amp;#039;&amp;#039; = Dingue, dingue, dingue &amp;#039;&amp;#039;ou&amp;#039;&amp;#039; Date de décès (ça, non, ça n&amp;#039;est pas dingue, mais, la pauvre, elle n&amp;#039;est pas aidée – ni avec son « dé » ni avec son « dè » je n&amp;#039;arrivais à lui trouver un modou suffisamment &amp;#039;&amp;#039;fun&amp;#039;&amp;#039;, et à cause de ces accents, je ne lui trouvais pas de forme féminine satisfaisante...)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dada papa loulou&amp;#039;&amp;#039; = Dans l’ordre alphabétique-pas-de-jaloux-louse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dada papa tati loulou&amp;#039;&amp;#039; = Dans l’ordre pas-alphabétique-tant-pis-si-jaloux-louse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dadane&amp;#039;&amp;#039; = Date d’anniversaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dala jobonu (dalajobonu)&amp;#039;&amp;#039; = Dans la joie et la bonne humeur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dama pute (dama pute)&amp;#039;&amp;#039; = Dans ma pêche aux infos sur Internet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Delanne&amp;#039;&amp;#039; = Dame de la panne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Danqutipasse (danqu ti passe)&amp;#039;&amp;#039; = Dans un quasi ultime repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Danupag&amp;#039;&amp;#039; = Dans un repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Danu pa pédé&amp;#039;&amp;#039; (danupapédé) = Dans un repassage précédent &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Danu ti passe&amp;#039;&amp;#039; (danutipsasse) = Dans un ultime repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;De ouf&amp;#039;&amp;#039; = De retour en France &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;De uf&amp;#039;&amp;#039; = De toute façon&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Déconne&amp;#039;&amp;#039; = Déconfinement (féminin en modoupaïen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Déni/Danie si té maso&amp;#039;&amp;#039; = Dans la série synchronicités du matin au soir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Denise&amp;#039;&amp;#039; = Date de naissance &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Denture&amp;#039;&amp;#039; = Drôle d’aventure &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dépadadoudage&amp;#039;&amp;#039; = Dépassement de Date de Fin de Modoupa&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Diane&amp;#039;&amp;#039; = Dépliant Jaune&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Difigui&amp;#039;&amp;#039; = De fil en aiguille &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dimoisèle&amp;#039;&amp;#039; = Deuxième Moitié de Siècle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ditulus&amp;#039;&amp;#039; = Discussions de tous les jours&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Divanqulé&amp;#039;&amp;#039; = Dieu-vivant-ou-du-moins-qui-l’a-été &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dixit fada vener&amp;#039;&amp;#039; = De ces gens, s’ils n’existaient pas, qu’il faudrait inventer &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Docho&amp;#039;&amp;#039; = De retour chez moi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Doudou&amp;#039;&amp;#039; = Dans le/mon/du bouquin &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ducon dor dine&amp;#039;&amp;#039; = Depuis le coin de mon ordinateur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Du pu&amp;#039;&amp;#039; = De plus en plus &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Du pur&amp;#039;&amp;#039; = De plus en plus fort&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Du ququ&amp;#039;&amp;#039; = Depuis quelques temps &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ducuyu diquni&amp;#039;&amp;#039; = Depuis ma cure ayurvédique en Inde &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dure-cata-male&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Dure-pate-mole&amp;#039;&amp;#039; = Dictature Capitaliste Mondiale&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ E ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Écarzape&amp;#039;&amp;#039; = Échange sur ouate-zeu-pape &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ecnos&amp;#039;&amp;#039; = Encore une fois &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Elgaga&amp;#039;&amp;#039; = En long, en large et en travers &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Elsa ri&amp;#039;&amp;#039; = Et en plus ça rime&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;En famé&amp;#039;&amp;#039; = En fin de matinée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;En palé&amp;#039;&amp;#039; = Et/Eh bien ça n’a pas loupé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;En tupu code odeur&amp;#039;&amp;#039; = Entendu depuis le coin de mon ordinateur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;En tupu code odeur ta péto&amp;#039;&amp;#039; = Entendu depuis le coin de mon ordinateur quand j’ai tapé ce mot/ces mots &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;En tutu&amp;#039;&amp;#039; = En tout état de cause&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Endur modlé rata&amp;#039;&amp;#039; = Entends-je sur mon ordi-télé en écrivant ça&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Entète-des-cons&amp;#039;&amp;#039; = Enchaînement complètement dingue de synchronicités &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Entre-sots&amp;#039;&amp;#039; = Enfoncement de portes ouvertes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Érecture&amp;#039;&amp;#039; = Énième relecture&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Éri-an-dan&amp;#039;&amp;#039; = Écrivain mendiant (de lecteurs-trices)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ernanie&amp;#039;&amp;#039; = Expression en français&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Esmoupe&amp;#039;&amp;#039; = Expression de modoupaïen (&amp;#039;&amp;#039;esmouper&amp;#039;&amp;#039; = créer une expression de modoupaïen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Estonie&amp;#039;&amp;#039; = En bas à droite de mon ordinateur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Étanome&amp;#039;&amp;#039; = Étrange phénomène &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Événar&amp;#039;&amp;#039; = Événement Phare &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Émaje&amp;#039;&amp;#039; = Événément Majeur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Etna coi...&amp;#039;&amp;#039; = Et ça n&amp;#039;est pas comme si...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ F ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fachotte&amp;#039;&amp;#039; = Fameuse synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fada&amp;#039;&amp;#039; = Faute de frappe &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Faf-bonar&amp;#039;&amp;#039; = Fantafabuleux commentaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Falus-mol&amp;#039;&amp;#039; = Fabuleux symbole &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Falus-pine&amp;#039;&amp;#039; = Fabuleuse expérience&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Falux&amp;#039;&amp;#039; = Formidable flux &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantablée&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique tablée &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantacle&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique spectacle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantaco&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique décor &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantafion&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique définition &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantafroute&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique + fort chouette &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantalade&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique balade&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantalière&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique lumière &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantanée&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique journée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantapage&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique paysage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantaprop&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique proposition&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantavion&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique vision&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Farid&amp;#039;&amp;#039; = Face à la résidence &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Faste-rage&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique trait de génie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fastopelle&amp;#039;&amp;#039; = Faille spatio-temporelle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fatalanaki&amp;#039;&amp;#039; = Famili ta lagunarekin (en famille et entre amis-mies) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Faxcam&amp;#039;&amp;#039; = Fameux enchaînement &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Faxon&amp;#039;&amp;#039; = Fameux personnage&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fifo&amp;#039;&amp;#039; = France Info&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Figoqu...&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Foqu...&amp;#039;&amp;#039; = Figure-toi que... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fioncrace&amp;#039;&amp;#039; = Fonction rechercher/remplacer&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fiord&amp;#039;&amp;#039; = Fichier Word&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fiste-la&amp;#039;&amp;#039; = Fataliste à l’orientale &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fiste-ma-nonne&amp;#039;&amp;#039; = Frémissement de mes antennes à synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fou-a-sa&amp;#039;&amp;#039; = Fameux petit coup du hasard&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Foqu...&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Figoqu...&amp;#039;&amp;#039; = Figure-toi que... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;For-beau-dave&amp;#039;&amp;#039; = Formidable cadeau de la vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fouarteler&amp;#039;&amp;#039; = Fouetter en écartelant &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Frapocap&amp;#039;&amp;#039; : Frôlage d’apocalypse&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Frite-rondes&amp;#039;&amp;#039; = Forces qui me la mettent bien profond&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Frouponne&amp;#039;&amp;#039; = Fort chouette personne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Froute&amp;#039;&amp;#039; = Fort chouette &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fox&amp;#039;&amp;#039; = Fin Mot express &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ G ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gachapi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Chapitre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gachapivi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Chapitre de ma Vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadam&amp;#039;&amp;#039; = Grand Fait d’Armes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadeau&amp;#039;&amp;#039; = Grand Cadeau &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadilue&amp;#039;&amp;#039; = Grande Désillusion &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadir&amp;#039;&amp;#039; = Grand Soir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Honneur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadoue&amp;#039;&amp;#039; = Grande Histoire d’Amour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gagaditutu-tue&amp;#039;&amp;#039; =  Grand-Grande Visiteur-teuse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gaga-du-Roi&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;G3-froi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Gagnant de la Guerre froide &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Galougas&amp;#039;&amp;#039; = Gauloises ou Gitanes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamalabanawa&amp;#039;&amp;#039; = Grand Malabar Ninja Nwar &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamin&amp;#039;&amp;#039; = Grand Matin &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamine&amp;#039;&amp;#039; = Grande Machine&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamme-ronde&amp;#039;&amp;#039; = Grande Commotion de l’Histoire du Monde&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamou-nase-sot&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen-français de (la) Miss-Jottise (diminutif &amp;#039;&amp;#039;Gamounase&amp;#039;&amp;#039;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamou-pa-fraichou&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen-français de/du chamou (diminutif &amp;#039;&amp;#039;Gapachou&amp;#039;&amp;#039;) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ganag&amp;#039;&amp;#039; = Grand virage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gandjamavi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Jalon de ma Vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gandule&amp;#039;&amp;#039; = Gardienne du Temple &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gapachou&amp;#039;&amp;#039;= diminutif de &amp;#039;&amp;#039;Gamou-pa-fraichou&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Garan&amp;#039;&amp;#039; = Grand Tournant &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Garonne&amp;#039;&amp;#039; = Grande Conversation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Garsonne&amp;#039;&amp;#039; = Grande Résolution&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gasconité&amp;#039;&amp;#039; = Géniale synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gase&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Grandiose Date&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gato&amp;#039;&amp;#039; = Grand Retour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gélation&amp;#039;&amp;#039; = Grande Révélation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gépar&amp;#039;&amp;#039; = Grand Départ &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gilo&amp;#039;&amp;#039; = Gentil mots&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gilou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Épilogue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Girophar&amp;#039;&amp;#039; = Gardien de l’orthographe et de la grammaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Glaire-mou-de-synus&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen-français de Sync sur Sync&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Glique&amp;#039;&amp;#039; = Grand classique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Glione&amp;#039;&amp;#039; = Gentille attention &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Godé&amp;#039;&amp;#039; = Gros pédé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Goudou&amp;#039;&amp;#039; = Goobeurk Traduction &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gosse-mou&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grabidule&amp;#039;&amp;#039; = Grand Bascovidulement (Grand Basculement dans le monde de la Covid) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Graboue&amp;#039;&amp;#039; = Grande Bouffe &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Graboudu&amp;#039;&amp;#039; = Grand Baroud d’Honneur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grabuf&amp;#039;&amp;#039; = Grand Buffet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gracuité&amp;#039;&amp;#039; = Grande Curiosité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gradage&amp;#039;&amp;#039; = Grand Passage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gradou&amp;#039;&amp;#039; = Grande Bouffe (masculin de Graboue) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gradu&amp;#039;&amp;#039; = Grand Saut &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gragrawek&amp;#039;&amp;#039; = Grand Grawek &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gagamoufrais&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Gaga-mou-frais&amp;#039;&amp;#039; = Grand Glossaire modoupaïen-français &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grajou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Jour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gramessi&amp;#039;&amp;#039; =  Grand Messager de Dieu-Dieuse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gramessie&amp;#039;&amp;#039; =  Grande Messagère de Dieu-Dieuse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gramomoravi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Moment de Bonheur de ma/ta/sa Vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gran-bol&amp;#039;&amp;#039; = Grand bordel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Granévé&amp;#039;&amp;#039; = Grand Événement &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Graniar&amp;#039;&amp;#039; =  Grand Bénéficiaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Graniare&amp;#039;&amp;#039; =  Grande Bénéficiaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gratte&amp;#039;&amp;#039; = Grande Rencontre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grave&amp;#039;&amp;#039; = Grand Œuvre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gravié-viée&amp;#039;&amp;#039; =  Grand-Grande Privilégié-giée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Granit&amp;#039;&amp;#039; = Grand Esprit &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Granmère&amp;#039;&amp;#039; = Grande Première&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Granmon&amp;#039;&amp;#039; = Grand Moment &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapeg&amp;#039;&amp;#039; = Grand Personnage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapetit&amp;#039;&amp;#039; = Grand Pressentiment &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapil&amp;#039;&amp;#039; = Grand Péril &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grasir&amp;#039;&amp;#039; = Grand plaisir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapocu&amp;#039;&amp;#039; = Grand Espoir déçu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapoté&amp;#039;&amp;#039; = Grand Exposé de la Vérité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapue&amp;#039;&amp;#039; = Grande Épreuve &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grassist&amp;#039;&amp;#039; = Grand Saisissement &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gralion-lapin-loutre-coucou-fada&amp;#039;&amp;#039; = Grand Saisissement en lien avec la prévision, la perception ou l’annonce d’une catastrophe à la lecture ou à l’écoute d’une information dans les médias &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Graté&amp;#039;&amp;#039; = Grand intérêt &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;﻿Grate-a-mor&amp;#039;&amp;#039; = Grande Histoire d’Amour&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gratoire&amp;#039;&amp;#039; = Grande Histoire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gratou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Retour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gratouilles&amp;#039;&amp;#039; = Grandes Retrouvailles &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grature&amp;#039;&amp;#039; = Grande Aventure &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gravire&amp;#039;&amp;#039; = Grande Victoire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gra-Zaza&amp;#039;&amp;#039; = Grand Zazard &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grawek&amp;#039;&amp;#039; = Grand Week-end &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grayage&amp;#039;&amp;#039; = Grand Voyage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Greluche&amp;#039;&amp;#039; = Grue-louche &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gribouille&amp;#039;&amp;#039; = Grande (et si Belle ! oui ! oui !) Histoire Familiale &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grise-ronde-lune&amp;#039;&amp;#039; = Grande Caisse de Résonnance de l’Univers&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grison&amp;#039;&amp;#039; = Grand Frisson&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grive&amp;#039;&amp;#039; = Grande rivale &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Groca-dou&amp;#039;&amp;#039; = Groupe Cimade Gwadloup&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grocroco&amp;#039;&amp;#039; = Gros Accrochage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Groi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Noir&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grolle&amp;#039;&amp;#039; = Grosse coquille &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grolle-mise&amp;#039;&amp;#039; = Grosse et belle bite de métis &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grolo&amp;#039;&amp;#039; = Gros boulot &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gronée&amp;#039;&amp;#039; = Grosse journée &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gruche&amp;#039;&amp;#039; = Grande Autruche &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grue&amp;#039;&amp;#039; = Grande Figure &amp;#039;&amp;#039;ou&amp;#039;&amp;#039; Grande Suite&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ H ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hante-les-sara&amp;#039;&amp;#039; = Hallucinant et resplendissant renard &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Haute-fée&amp;#039;&amp;#039; = Hautboïste préférée &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hirachotte&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Hire-a-chronne&amp;#039;&amp;#039; = Histoire Sans Synchronicité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hirelle&amp;#039;&amp;#039; = Histoire drôle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hoac&amp;#039;&amp;#039; = Homme beau et musclé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Homotte&amp;#039;&amp;#039; = Histoire de moto &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Homar&amp;#039;&amp;#039; = Horreur, malheur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Homox&amp;#039;&amp;#039; = Histoire d’amoureux &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hôrée&amp;#039;&amp;#039; = Hôtel Fleur d&amp;#039;Épée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hurlu-lu(e)&amp;#039;&amp;#039; = Heureux (heureuse) élu (élue)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hurlucu-cu(e)&amp;#039;&amp;#039; = Heureux (heureuse) élu (élue) de mon cœur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ I ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;I pète ton bo&amp;#039;&amp;#039; = Il est complètement dingo ton Xabio &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ia le ju&amp;#039;&amp;#039; = Il y a quelques jours&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ia qa pa&amp;#039;&amp;#039; = Il ne manquerait plus que ça&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ia que moi&amp;#039;&amp;#039; = Il y a quelques mois&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ia tata o rare&amp;#039;&amp;#039; = Il ne faut vraiment avoir que ça à faire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Iabloté&amp;#039;&amp;#039; = Incroyable synchronicité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ialla-la-ialla&amp;#039;&amp;#039; = Iabloté dans la iabloté de la iabloté de la iabloté&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Iapamordom-quoi&amp;#039;&amp;#039; = Incroyable réapparition le même jour de Dominique et de Françoise &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Iati untutu qoqu&amp;#039;&amp;#039; = Il vaut mieux entendre ça que d’être sourd – quoi que… &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Idétestevie&amp;#039;&amp;#039; = Indécrottable cartésien de service &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Iéti tu jouis&amp;#039;&amp;#039; = Il était temps que je le modoupaïnaise&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ila tou chié&amp;#039;&amp;#039; = Il y aurait tout un chapitre à écrire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ile qannée&amp;#039;&amp;#039; = Il y a quelques années&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Inétan-sémors&amp;#039;&amp;#039; = Inquiétants phénomènes et événements en tout genre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ipacool (qipu)&amp;#039;&amp;#039; = Imparfait du conditionnel (qui n’en est pas un) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Iyabon&amp;#039;&amp;#039; = Incroyable phénomène&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ J ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;J-2-2010-2020&amp;#039;&amp;#039; = Date de fin de la chronique modoupaïenne le Jour des 2 ans 2 la m0rt d’Ama le 1er n0vembre 2020 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;J5 &amp;#039;&amp;#039;ou&amp;#039;&amp;#039; jiq (par extension : je gicle ! [valable pour les deux sexes])&amp;#039;&amp;#039; = J’ado(x5)re ! (J’adooooore !) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;J’ai ma faffe&amp;#039;&amp;#039; = J’avais même pas fait gaffe&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jacori&amp;#039;&amp;#039; = Je te raconterai &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jaja&amp;#039;&amp;#039; = Jardin de Jacques &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;(Synchro) Jalou-rameur-sot&amp;#039;&amp;#039; = (Synchronicité) Je-prends-allemand-pour-être-dans-la-même-classe-que-mes-deux-meilleurs-potes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jaminerie&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Jamais-terminerie&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Japa japu jepu&amp;#039;&amp;#039; = Je ne sais pas, je ne sais plus, je suis perdu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Japapu&amp;#039;&amp;#039; = Japa, japu, jepu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Japété&amp;#039;&amp;#039; = Je n’ai pas été déçu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Japu&amp;#039;&amp;#039; = Je ne sais plus &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Japuto...&amp;#039;&amp;#039; = Je ne sais plus trop... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Java ça va&amp;#039;&amp;#039; = J’avais écrit ça avant&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jéjus va !&amp;#039;&amp;#039; = Je me réjouis d’avance ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jélica&amp;#039;&amp;#039; = Je (le) réalise en écrivant cela&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Je xi&amp;#039;&amp;#039; (« je chi ») = Je veux dire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jigo mité&amp;#039;&amp;#039; = Je rigole à moitié &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jimi&amp;#039;&amp;#039; = Je me dis&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jmidi&amp;#039;&amp;#039; = Je me suis dit &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jiputer topo limava&amp;#039;&amp;#039; = J’ai pêché sur Internet, à ce (son) propos, les informations suivantes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jiva&amp;#039;&amp;#039; = Je ne m’en souviens pas &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Joni&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Juda&amp;#039;&amp;#039; = Jour de naissance&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jottise&amp;#039;&amp;#039; = Jolie petite histoire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Joui rinette&amp;#039;&amp;#039; = J’ai trouvé ça sur Internet à ce sujet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Joui rinette rédila&amp;#039;&amp;#039; = J’ai trouvé ça sur Internet à ce sujet en rédigeant ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Journul&amp;#039;&amp;#039; = Jour de la Nouvelle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Joyité&amp;#039;&amp;#039; = Jolie synchronicité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Juda&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Joni&amp;#039;&amp;#039; = Jour de naissance&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Judas-Dixit-Jule&amp;#039;&amp;#039; = Jour de mon Pas-Appel du Dix-Huit Juillet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jule&amp;#039;&amp;#039; = Jolie trouvaille &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Julie&amp;#039;&amp;#039; = J’y pense puis j’oublie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Juquri&amp;#039;&amp;#039; = Juste après que j’ai écrit (ça) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jumo&amp;#039;&amp;#039; = Jeu de mots  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jus-walou&amp;#039;&amp;#039; = Jeune serveur gwadloupéyen&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ L ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;La Diva&amp;#039;&amp;#039; = La Divine Matrice&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;La prof qunu ose&amp;#039;&amp;#039; = La prochaine fois que nous nous verrons&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;La pute&amp;#039;&amp;#039; = La plus belle de toutes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lagune&amp;#039;&amp;#039; = Langue étrangère &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lajampa&amp;#039;&amp;#039; = Laïus du jour à mes proches et amis-mies &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lalu-sur-totem&amp;#039;&amp;#039; = Le/La Plus Truc-Truque De Tous les Temps&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le bato&amp;#039;&amp;#039; = Le plus beau de tous &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le désîr&amp;#039;&amp;#039; = L’élève dépasse le maître &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le qu tue&amp;#039;&amp;#039; = Le reste n’est que littérature &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le tempaxa&amp;#039;&amp;#039; = Le temps et l’espace n’existent pas &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le tipa&amp;#039;&amp;#039; = Le temps n’existe pas &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lexita&amp;#039;&amp;#039; = L’espace n’existe pas &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lire-coule&amp;#039;&amp;#039; = Librairie-mes-couilles&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lolo&amp;#039;&amp;#039; = Là encore &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lomo&amp;#039;&amp;#039; = Le compte est bon &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Louve-qui-croque-coconne&amp;#039;&amp;#039; = Locution adverbiale qui s’accorde, contre toute logique, avec l’objet pas concerné&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Luile&amp;#039;&amp;#039; = Eux au sens de « Lui et Elle »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;LSME&amp;#039;&amp;#039; = La Sous-M... de l’Élysée &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lu-conté&amp;#039;&amp;#039; = Livre sur les synchronicités &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lucu rapio&amp;#039;&amp;#039; = Lu au cours de la même période &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Luile&amp;#039;&amp;#039; = Lui et elle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Luje&amp;#039;&amp;#039; = Leçon du jour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lulu boqu jase&amp;#039;&amp;#039; = L’une des plus belles choses que l’on m’ait jamais dite &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ M ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;M-69-Puissance-3-Cha-Con&amp;#039;&amp;#039; = Mémoires du 69 en 69 chapitres conclues, dans le 69003, sur son 30/09/69+51 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ma-copine&amp;#039;&amp;#039; = Magnifique compliment &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ma mama souri lol&amp;#039;&amp;#039; = Mon karma n&amp;#039;est vraiment pas que pourri, loin de là&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ma sa mama&amp;#039;&amp;#039; = Mais alors celle-là, ma, ma, ma &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ma-trique&amp;#039;&amp;#039; = Messagerie électronique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mabic&amp;#039;&amp;#039; = Modou grand public&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Madapayenne&amp;#039;&amp;#039; = Même-quand-y-en-a-pas-y-en-a-une (synchronicité)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mage-nu&amp;#039;&amp;#039; = Message des copines réunies &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Magouilles&amp;#039;&amp;#039; = Magnifiques retrouvailles &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Magrotte&amp;#039;&amp;#039; = Magnifique Rencontre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mal-en-rage&amp;#039;&amp;#039; = Mot allemand à rallonge &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Male-solo&amp;#039;&amp;#039; = Maudiculeux séjour à Lyon &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mamadieux&amp;#039;&amp;#039; = Mots d’Amour et d’Adieu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Maman cascu lidio&amp;#039;&amp;#039; = Mais demander au cas où à l&amp;#039;Accueil si dispo&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mamelle titi&amp;#039;&amp;#039; = Mais le meilleur était à venir&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mamopototopomo&amp;#039;&amp;#039; = Magnifiques mots de moi pour toi et de toi pour moi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mamout&amp;#039;&amp;#039; = Mais tout le monde s’en fout &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mangue&amp;#039;&amp;#039; = Méchante Guerre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mantra-nin&amp;#039;&amp;#039; = Mic-mac intracrânien&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Manu&amp;#039;&amp;#039; = Manuscrit &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ma-queu-mobile&amp;#039;&amp;#039; = Magnifique nuit d’amour à la belle étoile &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Maouaza&amp;#039;&amp;#039; = Message ouate-zeu-pape &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mapiss&amp;#039;&amp;#039; = Méga-puissant&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Maran-lo&amp;#039;&amp;#039; = Mois d’Avril d’Anthologie&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mare-à-pitons&amp;#039;&amp;#039; = Maladresses à répétition &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Masoli&amp;#039;&amp;#039; = Mot pas très joli&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Matou&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Mi tou&amp;#039;&amp;#039; = Mais ça n’est pas tout&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mazo iri  ouvadac santoua&amp;#039;&amp;#039; = Mais allez savoir, si ça se trouve c’est ça, dans ces eaux-là en tout cas&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mi tou&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Matou&amp;#039;&amp;#039; = Mais ce n’est pas tout&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Microtte&amp;#039;&amp;#039; = Mini synchronicité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miaou&amp;#039;&amp;#039; = Merci beaucoup &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miaou poule verte&amp;#039;&amp;#039; = Merci beaucoup pour ces mots bouleversants encore &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miaouro&amp;#039;&amp;#039; = Merci beaucoup pour ces mots &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miaoura&amp;#039;&amp;#039; = Merci beaucoup et bravo &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Micose&amp;#039;&amp;#039; = Mini-course&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Micron&amp;#039;&amp;#039; = Micro-ondes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mie&amp;#039;&amp;#039; = Maladie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miel-é-fraise&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Mille ans de littérature française&amp;#039;&amp;#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mielleux&amp;#039;&amp;#039; = Magnifique et merveilleux &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mie-lune&amp;#039;&amp;#039; = Merveilleuse personne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mimouch&amp;#039;&amp;#039; = Merci moteur de recherche&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Minet&amp;#039;&amp;#039; = Merci Internet&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Minime&amp;#039;&amp;#039; = Modou intime&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Minireiso&amp;#039;&amp;#039; = Ministère de la Réhabilitation et de l’intégration sociale (modoupaïen... rwandais ?)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Minute Xaxo&amp;#039;&amp;#039; = Minute Xabi macho &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miss-diane&amp;#039;&amp;#039; = Mois et année de naissance &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miss-Jottisse&amp;#039;&amp;#039; = Missive et autre jolie petite histoire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miss-ragas&amp;#039;&amp;#039; = Missions Rwanda et Afghanistan &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miss-nana&amp;#039;&amp;#039; = Mission humanitaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miss tata sa ume&amp;#039;&amp;#039; = Mais c’est comme ça et pas autrement&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Missire&amp;#039;&amp;#039; = Miracle Subsidiaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mobilique&amp;#039;&amp;#039; = Modou bisyllabique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Modou&amp;#039;&amp;#039; = Mot de modoupaïen &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Modou-fémal&amp;#039;&amp;#039; = Modou féminisable &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Modoupa&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Modouba&amp;#039;&amp;#039; = Modoupaïen basque&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Modouïser&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;modoupaïaniser&amp;#039;&amp;#039; = Créer le mot en modoupaïen&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mofi&amp;#039;&amp;#039; = Mot de français&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mogol&amp;#039;&amp;#039; = Mot pas rigolo&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Dans le texte (« Eh bé ce cul... », davage 25) : « Triche ! Faut qu&amp;#039; j&amp;#039; réhabilit&amp;#039; la règl&amp;#039; qui autoriz&amp;#039; la pioch&amp;#039; dans moins des trois quarts des mots (sans « pas » ça ne fait que deux sur trois) quand c&amp;#039;est (vraiment très) rigolo. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moine-conar&amp;#039;&amp;#039; = Moins chouette commentaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moite pine !!!&amp;#039;&amp;#039; = Mongol/gole/gols/goles !!! Vioute !!! Je pine* !!! (*Voir « piner »)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mojito&amp;#039;&amp;#039; = Monsieur Je-sais-tout &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Molbique&amp;#039;&amp;#039; = Modou monosyllabique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mole-pine-en-boa&amp;#039;&amp;#039; = Mémorable campagne promotionnelle de Mon Dieu, mon Bouddha et Patata &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mome-a-cécile&amp;#039;&amp;#039; = Mouvement de la société civile &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mome-Pissar&amp;#039;&amp;#039; = Monument le plus Puissant de la Terre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Momou&amp;#039;&amp;#039; = Mot du gosse mou &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mon-balisme, mon-balesque&amp;#039;&amp;#039; : De « Mon Bal » : Le Bien. Le Mal. Le Bal. Le Mien. Mon Bal&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moncontula&amp;#039;&amp;#039; = Moment Congratulation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mondo païen&amp;#039;&amp;#039; = Monde modoupaïen &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mongol, mongole, mongols, mongoles&amp;#039;&amp;#039; = Mais non, je rigole (s’accorde, non avec le/la/les mongol/gole/gols/goles, mais avec l’interlocuteur-trice concerné-né-née-nées)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mongol mité (&amp;#039;&amp;#039;ou &amp;#039;&amp;#039;mongols mités, mongole mitée, mongoles mitées)&amp;#039;&amp;#039; = Mais non, je rigole (à moitié) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Monique&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Molbique&amp;#039;&amp;#039; = Modou monosyllabique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Monocoque-alu&amp;#039;&amp;#039; = Mon homme conquis de haute lutte &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mopirs&amp;#039;&amp;#039; = Mots de désespoir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Morabnodem (baduf)&amp;#039;&amp;#039; = Mon regard est tombé sur ce nombre de mots/ces statistiques (en bas du fichier) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mors&amp;#039;&amp;#039; = Mots horribles&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moru&amp;#039;&amp;#039; = Mot cru&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Motars&amp;#039;&amp;#039; = Mots d’amour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Motérés&amp;#039;&amp;#039; = Mots préférés&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Motinté&amp;#039;&amp;#039; = Mot inventé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mou-anal&amp;quot; = Modoupaïen catalan&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mouche&amp;#039;&amp;#039; = Modoupaïenne en cheffe &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mouchinet&amp;#039;&amp;#039; = Moteur de recherche d’Internet&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mouchineter&amp;#039;&amp;#039; = Rechercher sur Internet (exemple de verbisation d’un modou)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moupaf&amp;#039;&amp;#039; = Modoupaïen en chef&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moupala&amp;quot; = Modoupaïen anglais&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mousse&amp;#039;&amp;#039; = Montée en Puissance&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moussetique&amp;#039;&amp;#039; = Montée en Puissance Synchronicitique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moxaras&amp;#039;&amp;#039; = Mots d’exaspération&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Muta-pine-de-poq&amp;#039;&amp;#039; = Malheureusement-pas-petite-copine-de-l’époque &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ N ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Néphar&amp;#039;&amp;#039; = Numéro de téléphone portable &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ni moi ni manu&amp;#039;&amp;#039; = Ni entièrement bon ni entièrement mauvais (&amp;#039;&amp;#039;ni-moi-ni-manu&amp;#039;&amp;#039; = exemple d’esmoupe substantivisée)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Niak&amp;#039;&amp;#039; = Nimportnawak (forme verbisée : &amp;#039;&amp;#039;niaker&amp;#039;&amp;#039;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Niape mon cul&amp;#039;&amp;#039; = Ne fait pas partie de mon vocabulaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nico pète manno&amp;#039;&amp;#039; = Ni complètement blanc ni complètement noir (&amp;#039;&amp;#039;nico-pète-manno&amp;#039;&amp;#039; = exemple d’esmoupe substantivisée)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;No-lit&amp;#039;&amp;#039; = Numéro de &amp;#039;&amp;#039;Politis&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;No-pet&amp;#039;&amp;#039; = Nage-pompes-étirements &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nobapa&amp;#039;&amp;#039; = Note de bas de page &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nobapa-ponoto&amp;#039;&amp;#039; = Nobapa-prononciation (dans laquelle la prononciation d’un mot est précisée)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nochiée&amp;#039;&amp;#039; = Note de synchronicité (&amp;#039;&amp;#039;nochier&amp;#039;&amp;#039; = noter une synchronicité)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nona&amp;#039;&amp;#039; = Number One Fan &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nonne-soné-matine&amp;#039;&amp;#039; = Non-nobapaïsation de définitions en violation de la réglementation (modoupaïenne) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nopa&amp;#039;&amp;#039; = Nombre plutôt sympa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nopapa&amp;#039;&amp;#039; = Nombre plutôt pas sympa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nudanlac&amp;#039;&amp;#039; = Numéro de la nobapa quand je l’ai créée &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nuri-pala-nucu-dura (&amp;#039;&amp;#039;ou &amp;#039;&amp;#039;nuripala...)&amp;#039;&amp;#039; = Numéro pris par la note de bas de page dans un repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nuri-pala-nuculi-dura&amp;#039;&amp;#039; = Numéro pris par la note de bas de page dans un ultime repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ O ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Oli !&amp;#039;&amp;#039; = Oh ! Joli ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Opla léon/e&amp;#039;&amp;#039; (selon que l’interlocuteur-trice est un teur ou une trice) = On en parlera au téléphone&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Oraje-fue&amp;#039;&amp;#039; = Opération ajout d’huile sur le feu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Oscor&amp;#039;&amp;#039; = On se comprend&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ouate-zeu-pape&amp;#039;&amp;#039; = WhatsApp&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ouiritoi&amp;#039;&amp;#039; = Oui-sourire-étoiles-dans-les-yeux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ P ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pa conne, pa con&amp;#039;&amp;#039; = Pendant le confinement (exemple de louve-qui-croque-coconne)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pa le gro&amp;#039;&amp;#039; = Pas mal dans le genre non plus &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pabachi&amp;#039;&amp;#039; = Plage en bas de chez moi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pac-de-pine-a-tata&amp;#039;&amp;#039; = Place de parking devant ma terrasse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pacon &amp;#039;&amp;#039; = Passage à la con (de Modoupa) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pacon-chique-pale&amp;#039;&amp;#039; = Pas-contech-bikoz-que-sétépalebonjour&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Padida-patida&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Pion-de-tati&amp;#039;&amp;#039; = Passage de Mon Dieu, mon Bouddha et Patata avec toi dedans&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Palacamana-pododococo-ratanas&amp;#039;&amp;#039; = Parents-avec-leurs-gamins-sur-la-plage-inconscients-car-mer-déchaînée-et-les-laissant-s’approcher-du-bord-ou-tout-à-fait-conscients-au-contraire-et-espérant-s’en-débarrasser  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Paie-ma-poice&amp;#039;&amp;#039; = Passage de Mon Dieu, mon Bouddha et Patata de circonstance &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Palu&amp;#039;&amp;#039; = Par ailleurs &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pamoncul&amp;#039;&amp;#039; = Plaque d’immatriculation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Panatatalamaga&amp;#039;&amp;#039; = Plus grande manifestation mondiale jamais organisée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pan cuyu diqu (pancuyudiqu)&amp;#039;&amp;#039; = Pendant ma cure ayurvédique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pandas&amp;#039;&amp;#039; = Plus Grands-Grandes Amis-mies &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Panira&amp;#039;&amp;#039; = Pas-anniversaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Panfoutre&amp;#039;&amp;#039; = Pêche aux infos sur Internet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Panure&amp;#039;&amp;#039; = Putain d’aventure &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Papapap&amp;#039;&amp;#039; = Passage par Paris pour ou depuis Pointe-à-Pitre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pape-Dixit-Jule&amp;#039;&amp;#039; = Pas-Appel du Dix-Huit Juillet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Papéqu&amp;#039;&amp;#039; = Papotage téléphonique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Papiver&amp;#039;&amp;#039; = Pas piqué des vers &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Parca&amp;#039;&amp;#039; = Papier-cadeau &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Patépo !&amp;#039;&amp;#039; = Pas mal, le téléphone (ce qu’il écrit à notre place des fois) !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Paxikite&amp;#039;&amp;#039; = Page Xabiwiki&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pull&amp;#039;&amp;#039; = Pass (sanitaire)-mes-couilles&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Patagamapas&amp;#039;&amp;#039; = Parents-avec-leurs-gamins-sur-la-plage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pédé&amp;#039;&amp;#039; = Pas intérêt de déconner &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pé de manu (pédemanu)&amp;#039;&amp;#039; = Pendant l’écriture de mon manuscrit &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pelur pulir&amp;#039;&amp;#039; = Pour le meilleur et pour le pire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Peste&amp;#039;&amp;#039; = Petite histoire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pétate&amp;#039;&amp;#039; = Personne hésitante (à commander son Dieu, son Bouddha et son Patata) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pette-et-bande&amp;#039;&amp;#039; = Palettes et bandelettes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pi biou&amp;#039;&amp;#039; = Plein de bisous &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pibiouser&amp;#039;&amp;#039; = Faire plein de bisous &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Picole &amp;#039;&amp;#039; = Petite coquille &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pié&amp;#039;&amp;#039; = Petit pédé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pigne&amp;#039;&amp;#039; = Pudique et digne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Piment-croté&amp;#039;&amp;#039; = Petit élément de synchronicité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pinar&amp;#039;&amp;#039; = Prince des renards &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pine-fafe&amp;#039;&amp;#039; = Présidente des fachos-chottes de France &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pine-le-moino&amp;#039;&amp;#039; = Pleine lune moins un jour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pine-ma-ride&amp;#039;&amp;#039; = Parking en face de ma résidence&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pipapou&amp;#039;&amp;#039; = Petit bout par petit bout&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pipi&amp;#039;&amp;#039; = Petit chapitre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pipi-en-pot&amp;#039;&amp;#039; = Petit-pas-Xabi-en-fonte-porte-clé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pire-latte-de-peste&amp;#039;&amp;#039; = Petite histoire dans la petite histoire de la petite histoire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Piton&amp;#039;&amp;#039; = Point d’exclamation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Piwek&amp;#039;&amp;#039; = Petit week-end &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Prémice&amp;#039;&amp;#039; = Personnage Clé de Mon Existence &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pochimis-mies&amp;#039;&amp;#039; = Proches et amis-mies &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Poco bité – maman cascu lidio&amp;#039;&amp;#039; = Point encore xabiwikité – mais demander au cas où à l’Accueil si dispo&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Porc-a-raisin&amp;#039;&amp;#039; = Plage du morceau de corail assassin &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Poutana&amp;#039;&amp;#039; = Pouvoir extraordinaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Poutoutnif&amp;#039;&amp;#039; = Pour la toute dernière fois &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Poutoutpif&amp;#039;&amp;#039; = Pour la toute première fois &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pucu dépadadoupa, jéciste contan&amp;#039;&amp;#039; = Pour cause de dépadadoupa, je ne peux préciser quand, où et dans quelles circonstances &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pupa rita (&amp;#039;&amp;#039;ou &amp;#039;&amp;#039;puparita)&amp;#039;&amp;#039; = Peu après que j’ai écrit ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Purnulatu&amp;#039;&amp;#039; = Pour de nouvelles aventures &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pute-bîtelle&amp;#039;&amp;#039; = Putain de boîte mail &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pute-mie&amp;#039;&amp;#039; = Putain de maladie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Putes-sages&amp;#039;&amp;#039; = Pâtes-courgettes-sardines-gingembre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pute&amp;#039;&amp;#039; = Pêche aux infos sur Internet&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ Q ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qadj ramina&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai rallumé l’ordinateur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qadja&amp;#039;&amp;#039; = Quand je te verrai &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qadja mina&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai allumé l’ordinateur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qamé popol&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai allumé mon téléphone portable&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qanné sarava&amp;#039;&amp;#039; = Quelques années auparavant&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qardavou&amp;#039;&amp;#039; = Quand je reprends la voiture... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qarpavou&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai repris la voiture... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qatar é dom &amp;#039;&amp;#039; = Quand j’étais salarié de Terre des Hommes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qati nara&amp;#039;&amp;#039; = Quand j&amp;#039;ai terminé de taper ça&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qlito ! &amp;#039;&amp;#039; = Quelle histoire ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qonade&amp;#039;&amp;#039; = Question de l’Au-delà &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qrade ta chade é le por&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai regardé le taux de charge de mon téléphone portable&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qramé popote&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai rallumé mon téléphone portable&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qu terne&amp;#039;&amp;#039; = Qui ne tente rien n’a rien&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qu de vivi&amp;#039;&amp;#039; = Quand je revivrai &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qudjat&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai écrit ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qudur tapri ducu&amp;#039;&amp;#039; (qudur-tapri-ducu) : forme substantivée) = Qu’au demeurant j’apprécie beaucoup &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quel mutard, hutard, jutard, sutard, putard, nutard (et quelle hutarde, quels hutards, etc.)&amp;#039;&amp;#039; = Quelques minutes, heures, jours, semaines, mois, années plus tard (louve-qui-croque-coconnes, mais toto momo batata.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quel mutôt, hutôt, jutôt, sutôt, putôt, nutôt (et quelle hutôte, quels hutôts, etc.)&amp;#039;&amp;#039; = Quelques minutes, heures, jours, semaines, mois, années plus tôt &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quenèle&amp;#039;&amp;#039; = Question du Siècle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Questa&amp;#039;&amp;#039; = Quelques temps plus tard &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quicroire !&amp;#039;&amp;#039; = Quelle incroyable synchronicité encore ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qunuf...&amp;#039;&amp;#039; = Qui nous font... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quputupu castoi rotepa&amp;#039;&amp;#039; = Quelles putes... euh... puces, ces nobapas, à tout le temps se faire... euh... tout le temps sauter&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quqiva&amp;#039;&amp;#039; = Qui vaut ce qu’il vaut &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ququ japa&amp;#039;&amp;#039; = Quelques jours auparavant &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ququ tapa&amp;#039;&amp;#039; = Quelques temps auparavant &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qurage&amp;#039;&amp;#039; = Quasi-ultime repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ R ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rachaboutoucou&amp;#039;&amp;#039; = Renversant/chamboule-tout/ça-secoue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Raconar&amp;#039;&amp;#039; = Racisme ordinaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Radin&amp;#039;&amp;#039; = Renard humain &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ragou&amp;#039;&amp;#039; = Renard gourmet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rapo&amp;#039;&amp;#039; = Renard-poisson &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rat-de-fion&amp;#039;&amp;#039; = Rapport de fin de mission &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rebeu-mité&amp;#039;&amp;#039; = Repos bien mérité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Reconne&amp;#039;&amp;#039; = Reconfinement (féminin en modoupaïen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Recteure&amp;#039;&amp;#039; = Redescente sur terre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Redoupe&amp;#039;&amp;#039; = Règle de modoupaïen &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Réducu&amp;#039;&amp;#039; = Rédaction du présent chef d’œuvre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Relec-6-è&amp;#039;&amp;#039; = Dernièèèèèère relecture (6 è, mè ce qui ne veut pas dire, ouh que non, que ça n’è que la sixième)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Relou&amp;#039;&amp;#039; = Retour en Gwadloup &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Relouper&amp;#039;&amp;#039; = Repartir/retourner/revenir en Guadeloupe &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Renau&amp;#039;&amp;#039; = Renard-agneau &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rétine&amp;#039;&amp;#039; = Réfection du Monde&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Révace&amp;#039;&amp;#039; = Récit de vacances &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ri-mou&amp;#039;&amp;#039; = Roi modoupaïen &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ri-mutique&amp;#039;&amp;#039; = Roi modoupaïen poétique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rido&amp;#039;&amp;#039; = Rime-rend-fort&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ropachate&amp;#039;&amp;#039; = Roche plate des chats &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ropoto&amp;#039;&amp;#039; = Rond de photo de bas de page &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Roti&amp;#039;&amp;#039; = Record de toute une vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rotolu&amp;#039;&amp;#039; = Roti absolu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rume-a-tique&amp;quot; = Réchauffement climatique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rustine&amp;#039;&amp;#039; = Retouche post-poinfinalation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ S ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Salamis&amp;#039;&amp;#039; = Saligauds d’humains &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Salbachi&amp;#039;&amp;#039; = Sur la plage en bas de chez moi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Salconi&amp;#039;&amp;#039; = Salon des Synchronicités&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sale-chiée&amp;#039;&amp;#039; = Sensationnelle synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Salo&amp;#039;&amp;#039; = Spot café-clope&lt;br /&gt;
::Les salos : &amp;#039;&amp;#039;Bacar&amp;#039;&amp;#039; = Banc-calvaire ; &amp;#039;&amp;#039;Met-lanorac&amp;#039;&amp;#039; = Murette-devant-le-Panoramic ;&amp;#039;&amp;#039;Trou-le-gol&amp;#039;&amp;#039; = Terrasse-boulangerie-Gozyé-Église ; &amp;#039;&amp;#039;Takakon&amp;#039;&amp;#039; = Terrasse-Koko-Kafé-Marina ; &amp;#039;&amp;#039;Tarage&amp;#039;&amp;#039; = Datcha-terrasse-plage ; &amp;#039;&amp;#039;Tarasse&amp;#039;&amp;#039; = Datcha-terrasse ; &amp;#039;&amp;#039;Trôleuré&amp;#039;&amp;#039; = Terrasse-hôtel-Fleur-d’Épée ; &amp;#039;&amp;#039;Trogra&amp;#039;&amp;#039; = Terrasse-boulangerie-Jarry &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Samédantoncu&amp;#039;&amp;#039; = Séance de mantras, méditation, yoga, natation et musculation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Samir&amp;#039;&amp;#039; = Sauf miracle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Saqu culé (bisû)&amp;#039;&amp;#039; = Sans que je ne l’aie calculé (bien sûr) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sara&amp;#039;&amp;#039; = Sacrée averse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sara sara&amp;#039;&amp;#039; = Sans arrêt, sans arrêt, sans arrêt &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sarage&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Sacrée Page&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Satan tue&amp;#039;&amp;#039; = Sauf tressaillement ultime &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Saxos&amp;#039;&amp;#039; = Si beaux mots &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;SC1, SC2, SC3, SC4&amp;#039;&amp;#039; = Scénario Catastrophe 1, 2, 3, 4&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sespion&amp;#039;&amp;#039; = Signe de ponctuation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Si pipette&amp;#039;&amp;#039; = Si je puis me permettre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Si tatulu pissi&amp;#039;&amp;#039; = Si tant est qu’il soit utile de le préciser &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sidous&amp;#039;&amp;#039; = Selfies de la Soufriyè &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Simimi&amp;#039;&amp;#039; = Sentiment d’impuissance &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sion-Tour-Ama&amp;#039;&amp;#039; = Session À Mon Temple pour Ama&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sitet&amp;#039;&amp;#039; = Sur Internet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Slip&amp;#039;&amp;#039; = 	Supplice du pneu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;SM1, SM2, SM3, SM4&amp;#039;&amp;#039; = Scénario Miracle 1, 2, 3, 4&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Snifouner&amp;#039;&amp;#039; = Signifier en modoupaïen&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Socédure&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité du jour&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Solope&amp;#039;&amp;#039; = Scolopendre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sorlé&amp;#039;&amp;#039; = Sur mon ordi-télé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sornette&amp;#039;&amp;#039; = Saloperie d&amp;#039;ironie du sort &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sotatie&amp;#039;&amp;#039; = Sororité-fratrie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sourdoutarétéconne&amp;#039;&amp;#039; : Synchronicité pour-qui-douterait-encore-de-la-réalité-des-synchronicités&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Souridile&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité Poussières d’Étoiles&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sucem morabnodem baduf&amp;#039;&amp;#039; = Sur ce mot mon regard est tombé sur ce nombre de mots/ces statistiques en bas du fichier &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Suminu&amp;#039;&amp;#039; = Sur mon ordinateur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Surchou&amp;#039;&amp;#039; = Super chouette &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Surotine&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Sotissone&amp;#039;&amp;#039; = Super chouette discussion&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Surpatadag&amp;#039;&amp;#039; = Sur un plateau d’argent &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Susane-monique&amp;#039;&amp;#039; = Substantifique moelle synchronique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sussés&amp;#039;&amp;#039; = Soucis de santé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Syjosa&amp;#039;&amp;#039; = Syndrome du « je sors/on sort pas » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sync-a-la-sync&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité avant la synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sync-sens&amp;#039;&amp;#039; = Synchro-je-la-sens(-venir)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ T ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;T3-steuplé&amp;#039;&amp;#039; = Teu, teu, teu, les esprits mal placés... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ta-le-miel&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Talmiel&amp;#039;&amp;#039; = Totalement démentiel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tacora&amp;#039;&amp;#039; = Tu me raconteras &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Talmiel&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Ta-le-miel&amp;#039;&amp;#039; = Totalement démentiel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tamome&amp;#039;&amp;#039; = Très beau moment &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tapator&amp;#039;&amp;#039; = Tapotage de la présente histoire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tapo&amp;#039;&amp;#039; = T’as pas tort&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ta pisse (&amp;#039;&amp;#039;ou &amp;#039;&amp;#039;tapisse)&amp;#039;&amp;#039; = Tant pis je laisse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tatée&amp;#039;&amp;#039; = Tasse de thé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tati tate&amp;#039;&amp;#039; = Tout ça n’est que littérature&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Tout le reste n’est que littérature&amp;#039;&amp;#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tatibi&amp;#039;&amp;#039; = Traduction Bibi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tatibijour&amp;#039;&amp;#039; = Tatibi toujours &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Té-pa-eux&amp;#039;&amp;#039; = Tiré par les cheveux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Telponne&amp;#039;&amp;#039; = Très Belle Personne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Telpopoponne&amp;#039;&amp;#039; = Très, très, très belle personne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Telpotage é papoton, elta...&amp;#039;&amp;#039; = Telpotapotage, écripausage, telpoxtinction, et il était (telle heure qramé popote) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Telpotapoter&amp;#039;&amp;#039; = Tapoter sur son téléphone portable &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Teube-gole&amp;#039;&amp;#039; = Teuf en mode auberge espagnole &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Teuteucheumi/e&amp;#039;&amp;#039; = Très, très cher/chère ami/e&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tiqu&amp;#039;&amp;#039; = Tu sais qui (ou quoi) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tir-qu&amp;#039;&amp;#039; = Titre de rubrique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tob, tobe&amp;#039;&amp;#039; = Trop beau/belle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tof, toffe&amp;#039;&amp;#039; = Trop fort/e &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tog, togue&amp;#039;&amp;#039; = Trop rigolo/te &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toge-rare&amp;#039;&amp;#039; = Trop rigolote remarque&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Top la&amp;#039;&amp;#039; = Trop la classe &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tosti tosta&amp;#039;&amp;#039; = Tout est vrai, tout est faux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toto momo batata&amp;#039;&amp;#039; = Tout est possible dans &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata (et ses annexes)&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Totof&amp;#039;&amp;#039; = Trop, trop fort &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tou 9 le mastic&amp;#039;&amp;#039; = Toujours par 9 les voyelles dans les maxi-emphases motrices (sur les mots)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toumamamo&amp;#039;&amp;#039; = Toutes les mamans du monde &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tour de voge&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Trad à gag&amp;#039;&amp;#039; = Toujours pas de voyage à gagner &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Touti rix&amp;#039;&amp;#039; = Rien n’existe, tout existe&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toutitue&amp;#039;&amp;#039; = Toute petite figure &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toutni (toutnie, toutnies)&amp;#039;&amp;#039; = Tout dernier (toute dernière, toutes dernières) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toutpi (toutpie, toutpies)&amp;#039;&amp;#039; = Tout premier (toute première, toutes premières) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toutou-nu&amp;#039;&amp;#039; = Tout-bien-tout-honneur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Trad à gag&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Tour de voge&amp;#039;&amp;#039; = Toujours pas de voyage à gagner &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Traitre&amp;#039;&amp;#039; = Trêve de plaisanterie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Triponna&amp;#039;&amp;#039; = Triple maisonnée Arans &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Trol, trolle&amp;#039;&amp;#039; = Trop drôle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Trocon&amp;#039;&amp;#039; = Trop chouette commentaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Trocoul&amp;#039;&amp;#039; = Très long courriel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Trou damapute&amp;#039;&amp;#039; = Trouvé dans ma pêche aux infos sur Internet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Truc&amp;#039;&amp;#039; = Traducteur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Truculer&amp;#039;&amp;#039; = Trouer le cul &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tute&amp;#039;&amp;#039; = Traduction &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tuture&amp;#039;&amp;#039; = Tout à l’heure  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ U ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Umus-de-jambon-de-chines&amp;#039;&amp;#039; = Ultimes et plus dingues que jamais tribulations de ma xachine &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Un putard&amp;#039;&amp;#039; = Un mois plus tard &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Upu lulu jacta&amp;#039;&amp;#039; = Un peu plus tard le jour où j’ai écrit ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Upu piné&amp;#039;&amp;#039; = Un peu plus si affinités &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Uticure&amp;#039;&amp;#039; = Ultime relecture &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Usine&amp;#039;&amp;#039; = Une de mes antiennes  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ V ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Va-an-vi&amp;#039;&amp;#039; = Vaccin anti-Covid &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vache&amp;#039;&amp;#039; = Vilaine machiste &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vajir&amp;#039;&amp;#039; = Voulais-je dire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vaniti&amp;#039;&amp;#039; = Voyage initiatique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vavidobona&amp;#039;&amp;#039; = Va-et-vient dans mon brouillonnage&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vi joi...&amp;#039;&amp;#039; = Voir Miss-Jottise...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Viagra&amp;#039;&amp;#039; = Vilaine généralisation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Viagre (Viagra ! = interjection)&amp;#039;&amp;#039; = Vilaine boutade &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vilin&amp;#039;&amp;#039; = Voir plus loin &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vioute&amp;#039;&amp;#039; = Vilaine boutade &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Viouviouviou !&amp;#039;&amp;#039; = Vioute ! Vioute ! Vioute !  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;VisAm&amp;#039;&amp;#039; = Visite à Ama &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vis joie...&amp;#039;&amp;#039; = Voir Miss-Jottise...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vlan&amp;#039;&amp;#039; = Vers la fin &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vodou pa&amp;#039;&amp;#039; = Voir Modoupa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vodou papa&amp;#039;&amp;#039; = Voir Modoupa page(s)... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vodou papi&amp;#039;&amp;#039; = Voir Modoupa chapitre(s)... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voidapajudu(e)&amp;#039;&amp;#039; = Voisin(e) de l’appartement juste au-dessus &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voidapajudumi(e)&amp;#039;&amp;#039; = Voisin(e) de l’appartement juste au-dessus du mien &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voidudu(e)&amp;#039;&amp;#039; = Voisin(e) du dessus &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voidumi(e)&amp;#039;&amp;#039; = Voisin(e) du dessus et ami(e) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voimi(e)&amp;#039;&amp;#039; = Voisin(e) et ami (e) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voilier&amp;#039;&amp;#039; = Voisin de palier&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voilière&amp;#039;&amp;#039; = Voisine de palier&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voipa&amp;#039;&amp;#039; = Voisin-zine sympa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voipapa&amp;#039;&amp;#039; = Voisin-zine pas sympa&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Volpa rima si eldy castoi sortamite susleté&amp;#039;&amp;#039; = Voilà, ça n’est pas terminé, mais j’ai tellement de syncs et de chamous en stock que des fois, désormais, je bâtirai mes histoires en plusieurs pelletées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vupoutate&amp;#039;&amp;#039; = Vue époustouflante &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vusum&amp;#039;&amp;#039; = Vue sublime&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vyc...&amp;#039;&amp;#039; = Voir Sync...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vysir&amp;#039;&amp;#039; = Voyons voir&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ X ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Xabiwikichamousage&amp;#039;&amp;#039; = Xabiwikitage des chamous&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ Z ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Zofor&amp;#039;&amp;#039; = Zéro-effort&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;RÈGLES DE MODOUPAÏEN&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Distillées, de ci (dans le présent gaga), de là (dans Modoupa), elles feront l’objet, quand Dieu le voudra, ici-bas (en bas du présent gaga), d’un récapitulatif complet.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Xavier</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://renardxavier.net/index.php?title=25_%E2%80%93_Un_cas_ne_doit_pas_traduire_une_loi&amp;diff=3650</id>
		<title>25 – Un cas ne doit pas traduire une loi</title>
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		<updated>2025-06-04T10:07:13Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Xavier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;D’abord je me fais un nouvel ami.&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis traducteur. Et un cas. Ce dont l’on peut un peu se faire une idée, en me lisant là, mais le mieux pour ça c’est de se faire &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;. Ou pas. Pas, si on n’est pas trèèès motivé. Un cas ne doit pas traduire. Il est interdit à un cas, ou aux cas, de traduire une loi. Il ne faut absolument pas que les cas traduisent la loi. Ou des lois. Ou un cas ne devrait pas dire ça... euh... traduire la loi. Il serait préférable qu’un cas ne la traduisît pas. Par crainte du résultat ? Ce serait un peu curieux, comme recommandation, mais qui bien sûr n’existe pas. Je fais mine de comprencortiquer. Étrange, c’est évidemment le cas 25 qui l’est. Hors contexte, ça donne encore plus ! Ou encore moins. Le sujet c’était : l’amalgamigration, l’atroce attentat au couteau perpétré, à Annecy, sur des nourrissons. Le chroniqueur de l’émission, s’il s’était soucié (la bonne blague) de correctement s’exprimer – allez, un modou : de cormexpier –, aurait pu déclarer : « Un fait divers (isolé) ne devrait pas se traduire par une loi. » Politique et gouvernance, sauf crasses démagogie et cynisme, ne consistent pas dans l’adoption de mesures, au coup par coup, aussi délétères qu’insensées et inefficaces. Répondre par une loi, à chaque fois que ce type d’événement se produit, c’est... n’importe quoi. Hein Momo, c’est ça ? (Mohammed il s’appelle, le gars.) Momo : « Ooohhh ! Que tu causes bien, toi ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
– Lis-moi, lis-moi, tu verras, tu apprendras. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
– Ooohhh Maître ! Ooohhh ! Je m’y mets, de ce pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Puis le 5, le 15 et le 25 : ensemble nous assistons à une belle manifestation de la Loi des Séries. Et... au Miracle, enfin ??? Oui... bon... un tout petit… Mais très joli.&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 15/2/25, dans l’après-midi, la fioncrace me renvoie à une « queue de poisson » de mon brouillon, apposée à mon r-dollar (« r$ »), l’indication de l’endroit où je dois reprendre (le « r ») le travail (le dollar – accolé au « r » pour faciliter le… travail de la fioncrace ; à ne pas… voir comme le… signe d’une obsession crasse), dans ma dernièèèèère relecture de mon Wiki. La « queue de poisson » de Sync sur Sync 1. Je m’apprêtais à compléter cette fin de fin de fin de fin de fin… ça suffit !... c’est fini !... par une dernièèèèère… leçon… « Oh maître ! Non ! On en veut encore ! » Ooohhh, Momo, ça me touche beaucoup tu sais, mais il faut savoir s’arrêter. Tu trouves que ça se finit en queue de poisson ? « Ouiii !!! Continue !!! Ça ne peut pas se terminer comme ça !!! » Tu vas voir, il est éloquent, cet autre exemple, à la fois de comment que les gens y en a parler comme des cons et de comment que notre planète elle tourne vraiment pas rond. Je ne sais pas si ça en dékeudpoissonera vraiment mon Gave… euh… Grave (Grand-Œuvre) pour autant. Et sur plus optimiste, moins péteux, j’aurais pu faire en sorte de tirer ma révérence… Mais Momo va voir, tout le reste, tout n’est pas que pet-simiste. Loin s’en faut. Momo : « Ça ne se dit pas. C’est soit “tant s’en faut” soit “loin de là”. » Ooohhh !!! Momooo !!! « Bé wé, ça fait quelques temps, que tu m’as b… euh… c… euh… d… euh… e… » Momo ??? « Euh… que tu m’as couché là. Je suis allé lire plein de trucs déjà. » Bravo Momo.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je souhaitais par conséquent ajouter pour finir qu’« on » ne sait même plus « faire »… « sujet-verbe » !!! Une journaliste : « Le patrimoine des 10% les plus pauvres il a baissé de 54 % entre 1998 et 2021, alors que dans le même temps le patrimoine des plus riches il a bondi de 94 %. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mo-mo : « Maître vous avez besoin de cours de dékeudpoissonage. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mo-a : « T’es jeune, t’es l’avenir. Prends ma place. Apprends-moi. Si tu sais, toi. Et conduis notre Monde, vers le Nirvana. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ouh là, là, je veux bien participer…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui mon Momo, bien sûr, nous poursuivons, toutes et tous ensemble. Moi, à ce stade, j’ai fait tout ce que j’ai pu. Si ce n’est un peu mieux keudrenarder ce bout du bout de mon Wiki.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah ? Pour le dékeudpoissonner ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est ça... Dis donc t’as vu ? 22:11, 77, l’heure et le pourcentage de charge, à mon téléphone. Jusqu’au bout du bout... les Signes... Mais c’est tout le temps... Sur « dékeudpoissoner », c’est pour en « dire » l’importance... À l’issue de mon Œuvre de Titan. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tant... que ça ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oh ! Et comment ! Le... million ? De mots... Pas très loin certainement. Un travail au corps... de l’Univers... Là : 22:22 !!!... Dieu ce 22... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ça veut dire que ça fonctionne ? Tout va... changer ??? Quand t’auras vraiment terminé ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est exactement ça ! Tu comprends vite, toi ! Ou c’est La Voix ? Via toi ? 22:33, là, ouah. Pas très ouah le rythme toutefois. Les Forces à... l’Œuvre... me portent bien mollement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Il faudrait te tigre-moteurer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— J’en ai un à la maison !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Un moteur ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais non, le moteur est en moi ! Bien que manifestement présentement un caca... euh... un chouya encaca... euh... encalaminé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’as quoi, chez toi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Si ça n’est pas un moteur, à ton avis c’est quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Un tigre ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— J’ai aussi ça : yr4 22/12/32.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est quoi ? La marque de ton moteur ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, j’avais entrecrocheté ça, à la fin de mon couillon. Mon cul-brouillon. Mon courriel-brouillon. Dans lequel nous nous entretenons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— On va rester dans ton cul ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, c’est la suite de la SSS3...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— La quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— La Sync sur Sync 3... Attends, je vérifie... Ah mais non ! Quel con ! Ce couillon, que j’ai nommé « Queue de poisson », c’est le bout du bout de la queue de mon Wiki, la suite non pas de la SSS3 mais de l’EBCQ25, le tout dernier chapitre de la toute dernière rubriwikique. Je me perds, de nouveau, dans mes propres méandres, parce que je t’avais laissé, après avoir pas-très-ouahé, rapport à mon rythme, mon molissement, pour... terminer !!! Ça y est !!! Je te dis ça, au détour de cette phrase, alors que je ne te dis pas, l’ÉVÈNEMENT !!!... J’ai, oui, oui, oui, ter-mi-né, tout le wikitage, et toute la relecture, de TOUT !!! Oui, oui, oui, ça y est, je l’ai ter-mi-née, mon Œuvre de Titan, de toutes ces années, de mars 2019 à maintenant... On est le... 01/03 !!! Je te parle de mars...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sync Barbara : « Hey ! Tu viens de me laisser, avec tes planètes, à la nobapa 113 de la SSS3... Y a Mars, dans l’alignement ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Sync Barbara qu’est-ce que tu racontes, toi ?! Je parle de mars : du mois ! Et puis de toute façon tu n’existes pas !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Touti rix !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Momo : « C’est qui Sainte Barbara ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, &amp;#039;&amp;#039;Sync&amp;#039;&amp;#039; Barbara. C’est une Synchronicité, mais qui existe sans exister. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Comme tout...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mon Momo, décidément, j’ai trouvé le jeune qu’il fallait, pour reprendre le flambeau ! Comment peux-tu être aussi intelligent et aussi nul en français ?!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Attention, ça, c’est condescendant !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu ne savais pas, que je l’étais ? On me dit même pédant, mon surnom c’est Monsieur-Je-Sais-Tant... euh... Tout, même.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu sais tout ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Plus j’en sais, moins j’en sais, et c’est tant mieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’es un modèle d’humilité, en réalité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais oui ! Et de modestie... T’as vu, un peu, comme j’ai redémarré ?!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu turbottes, en effet, depuis que « tigre-moteurer » t’as tapé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— La seule pensée du tigre que j’ai, à la maison, me redonne des ailes. Dire que je l’ai tapé, pendant qu’il regardait un film, dans son canapé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SB : « Ah ! J’y étais ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’es arrivée après, non ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je vous licoutais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SB : « Momo, il blaguait ! Si tu savais comme il l’aime, son tigre... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Momo : « T’es zoophile ? » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[Ça ne va pas. Momo ne peut pas entendre ça. Ta pisse. D’autant que sur ça, estonie : 2:22 (p.m. – 14:22 en vri). Oui, le 22 de Ti-Ti (« TT » en angli). Sur ça, eh ben, c’est du joli.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— N’en fais pas trop, à imiter mon style vulgarisant, maintenant. Mais jouons le jeu, et pour te répondre : si c’était le cas je choisirais plutôt une chèvre, ou même un chien, tu ne crois pas ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ce serait plus prudent...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SB : « Son tigre, c’est son chéri. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mon tigre, c’est mon chéri. [Il ne peut pas entendre Santa Barbara.] Il s’est tatoué l’animal sur le bras. Il aime bien se qualifier de « machine de guerre », de « guerrier ». Un jour il m’a dit : « Toi aussi, t’es un guerrier ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ça doit donner !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Les deux animaux, ou drôles d’oiseau, que nous sommes, ensemble ? Deux malkrab, adan on mèm panyé ? J’avoue qu’on ne... s’ennuie pas... et que c’est... rock and roll, parfois. Mais quelle belle histoire... Encore mieux qu’au cinéma. Attends...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quelques secondes... Sur le dernier de mes trois points (&amp;#039;&amp;#039;&amp;quot;[ten] o’clock&amp;quot;&amp;#039;&amp;#039; à cet instant dans le film – le cinéma du moment – de mon tigre !), l’heure est passée de 15h18 à 15h19... 15h ou 3 p.m., le 3 de mars, le 19 de 2019... « Je te parle de mars », te disais-je, en ce 1er mars, de l’ÉVÈNEMENT, du parachèvement de mon Œuvre de Titan. Commencée en mars 2019, à la faveur du premier confinement. Ceci est un supplément. Je reprends tes propres mots, Momo : « Ça veut dire que ça fonctionne ? Tout va... changer ??? Quand t’auras vraiment terminé ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Si c’est fait, alors c’est maintenant ???&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui ! Monde de fous ! Zou ! Attention, 1, 2, 3... 4 ?... 5 ?... J’ai écrit dans la SSS3 un peu avant de la... terminer, tout à l’heure, que je me donnais jusqu’au 5 mars, pour... terminer. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Donc tu pensais encore devoir terminer de terminer... Tu incluais ce supplément ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tadar 15 %.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Un autre 5 me fait de l’œil, dans le taux de charge de mon téléphone portable. Et pour l’instant, que je sache, il ne se passe rien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Pire, ça empire. T’as vu Zelensky, comment le président yankee mes couilles et son vice vance – abjection !... écrire ce nom… juste pour l’allitération… alors pas de majuscule, non (ajouté à... 2:22 [p.m.]) – ont osé le traiter, devant les caméras du monde entier ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;“Cazzo!”&amp;#039;&amp;#039; à cet instant (le cinéma du moment…). Ça veut dire « putain ! », en italien…  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et une voiture étasunienne passe... Pas dans mon appartement. On devinera que je suis sorti, entre temps. Une Cadillac... Il est 17h32... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Momo : « Tu parlais de la marque de ton moteur… »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, du nom, YR4, d’un astéroïde, et de la date, le 22/12/32, où il pourrait percuter la Terre. Les chances en ont été évaluées à 3,1 %. Je la récupère ici après les planètes que j’ai évoquées, tout à l’heure, dans la SSS3. Elles s’alignent ! 7 d’entre elles, du moins, selon les astrophysiciens. Dans YR4, mes presque-initiales : mon X+1 et mon R. Suivis d’un 3+1. La Suite...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, vite ! Et la fin...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, tout de suite, je fais vite, mais d’abord la Suite...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, vite...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non mais la Suite...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Vite !...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Momo ! Aaaahhh ! Mais. Je me dois d’abord de dire deux mots, de la Suite 12, 22, 32...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— « Deux mots », voilà, ça fait deux mots. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ça fait mot-mot.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ha ! Ha ! Ha ! Qu’est-ce qu’on rigole, avec toi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— N’est-ce pas ? Mais t’as raison, avançons. Alors hop, j’aligne ce paragraphe, qui attendait (ultiiime ?... nochiée), entre crochets :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[C’était le but de cette dernière partie. J’en étais à 24 culs de Dave, dans mon fichier Word. Je m’étais arrêté là, il y a plusieurs mois de cela. L’envie m’a pris de xabiwikiter ces derniers écrits vains.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le but ? Arrondir. À 25. Pour... terminer, sur 25, en ce début 2025. Or, c’était déjà fait. Terminer ? Miterner ? Nermiter ? Non, vingt-cinquer. Je m’étais trompé. Dans la numérotation des chapitres. Celui du cudavage de Momo c’était déjà le 25. C’est pour ça que finalterminement j’ai termifini en sa compagnie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il en est passé, des dates, pour lesquelles j’ai... CRU... « voir » que pour les Scénarios Miracle 3 et 4 le moment était venu !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Matrice m’invite à miser, cette fois, sur le 5.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ultime Pari. GAGNANT il sera, celui-là. Sinon c’est terminé. Pour moi (Scénario Catastrophe 3). Et pour l’humanité (Scénario Catastrophe 4).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je dramatise ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À peine ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est encore mieux qu’au cinéma.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ama (ma Mater) est née le 5 mars. Le 5/3/2025, elle aurait eu 88 ans. En cette année, 2025, de l’An 7 de sa mort. Ce sera le 1/11. Additionnons. Le 8 et le 8 : 8+8 = 16. Le 1 et le 6 : 1+6 = 7. Les chiffres du 5/3/2025 : 5+3+2+2+5 = 17. Le 1 et le 7 : 7+1 = 8. Et le 5 ??? J’en avais un ! Le résultat d’une addition, pour le 5/3/2025, que je m’étais faite dans ma tête. Qu’est-il devenu ? C’est foutu ? Ce ne sera encore pas le 5, mes Syncs, les SM 3 &amp;amp; 4 ? Les Syncs : « Ce 8-8, ces 7 et 17, tout de même, ils en jettent. Tu nous as laissées, à la nobapa 113 de la SSS3, pour revenir ici, sur une série de 17:17... À notre avis, oui, elles sont alignées, les... 7 planètes. Pour le 5. En ce 2. Mars. Et 5+2 = ... ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est parfait, et c’est clair : sur son 5 elle m’invite à materner... euh... miterner, la Mater.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur un maouazatage de ses trois n&amp;#039;enfants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hmmm... intéressant... j’allais commencer par le maouaza de ma soeur Sabine du... ouh là, là... 24/2... Jour de l’An 3... voir nobapa 113 de la SSS3... puis je vois : celui du 10/1. Un semblant de 1/11... Ah c’est gai tout ça. Plus dramatique, en fait, tu meurs. Car c’est autour... d’un Faux Adieu de Sabine, Denis et moi à notre papa... Grand Moment d’Émotion. Gamomo. C’était via ouate-zeu-pape, pour ma part, en visio. Le jour de l’anniversaire de mon père !!! Le 7 janvier. 7+1 = 8. Bon, chiffropathe (mon dernier surnom... en date...), la suite !  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pleurs de nous trois. Sabine à Aita allaité... Telpo !... Il a passé l’âge ! Étant là, plutôt, en passe d’y passer. À Aita allité (donc, plutôt), dans un semi-cauma : « Papa si tu penses que tu dois partir !... Tu te seras battu, jusqu’au bout !... » Grave infection... indéterminée... diagnostic très réservé... « Il ne passera peut-être pas la nuit », l’interne avait-il déclaré à Sabine et Denis à leur arrivée. La nuit du jour de ses 87 ans naissant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Est-il parti, finalement… pour une 88ème année ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Papa… euh… pupa rita, à la radio : « Le pape, âgé de 88 ans… atteint d’une sévère infection… »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Papa-pape. Précision : pas « papapap » en modoupaïen, qui certes y dit un passage, mais par Paris pour ou depuis Pointe-à-Pitre. Qui nécessite d’être très en vie. Score : 1-0 ? Non entre Paris et Pointe-à-Pitre mais entre papa et le pape : pour l’instant, le pape est toujours vivant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et donc, oui, papa aussi !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous n’avons pas tout de suite été tout à fait rassurés, jusqu’à tout de même assez rapidement pouvoir l’être complètement, et ainsi Sabine, trois jours plus tard, nous maouazatait-elle :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Papa est de retour à la Martinière [son Ehpad], ce qui va l’aider à se requinquer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 24/2 :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Coucou. Depuis quelques jours le médecin a prescrit à papa un anxiolytique pour l’apaiser la nuit. Du coup papa est somnolent et fait pas mal de chutes, notamment cette nuit. Il se plaint de la hanche et va passer une radio demain. Bisous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ma réponse :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Et il était trop « absent », selon Pierre [son compagnon], la dernière fois que je lui ai proposé de faire un whatsapp [oute-zeu-pape]. Ah là, là, il a « voulu » rester... Pauvre petit papa...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Moi je continue d’espérer pouvoir revenir, sans trop tarder, pour le voir... une dernière fois ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::La vie nous aura offert, quoiqu’il en soit, de profiter l’un de l’autre,  jusqu’« au bout », comme on ne pourrait davantage en rêver.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Pas de conscience à rassurer, ça n’est pas du tout ça.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Juste l’expression de ma... GRATITUDE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Et à des parents il ne pourrait être davantage donné de raisons qu’à notre Aita, comme à notre Ama, d’être fiers de leurs enfants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Stand up for the Great Five!!!!!&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Denis m’a poucé. Puis, le 25, j’ai maouazaté :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Ouais !!! 1 like [le Denis-poucé]. Allez ! Matrice Divine ! Mets-nous les 5 ! Ama : « Divine ? Ooohhh, mon fils !... » Euh... Ama... Toi t’es “juste” notre Mater Adorée au-delà-isée. « Idéalisée ? » Merde, en plus elle est sourde... « Je t’entends ! » Ah, merde, pas si sourde... « Je t’entends ! » Oui ! Oui ! Vois plutôt ce que tu peux, de là-haut... « Pour te Sync-likiser ? » Ooohhh, Ama, le joli jeu de mots !!! « Oui, avec Synchronicités. » On avait compris. « Sabine et Denis aussi ? » Sabine et Denis : « Oui ! » Ah, tu vois ! « Je ne suis pas aveugle. » Hahaha. Allez ! T’as jusqu’au... 5 mars, pour les 5 pouces. Ça te laisse un peu de temps, car bien qu’au-delà-isée, ça ne te sera pas forcément évident. Ça serait cool, pour nous prouver la « réalité » des phénomèèèèènes... En attendant tu donnes un petit coup de... pouce à Aita, otoi [« otoï », s’il te plaît] ?... Pas de réponse... Elle est déjà en train de mobiliser les Forces de l’Au-Delà...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
13h55 à ce moment-là le 3/3.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sabine, à 22h10, après mon maouaza de 18h23 (cracra, sous mon 18:23, le 58.23 des quatre derniers chiffres de son numéro de portable) : « Bonsoir. Papa n’a rien à la radio, donc pas de fracture [+ 1 pouce, ça fait 2…]. L’anxiolytique de la nuit sera donné à la demande. Donc à suivre… » Moi : « Merci Sabine. Alléluia. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Jour du 33 (le 3/3), Raphaël Glucksmann, sur France 2 : « Il est minuit, mais pas moins le quart. Il était minuit moins le quart quand la Russie a attaqué l’Ukraine. Il est minuit moins une. » Un colonel, sur France Info : « On entre dans une période très dangereuse, en attendant que les forces européennes montent en puissance. […] S’il y avait une guerre nucléaire, avec l’utilisation d’une centaine d’ogives dans le monde, la conséquence serait un hiver nucléaire qui renverrait l’humanité à l’âge de pierre, et lui ferait frôler l’extinction. » La journaliste : « C’est un risque ? » Mon colonel : « Mais bien sûr, que c’est un risque ! » Bayrou le Palois pas-loin-de-bayonnais : « Nous sommes au moment le plus dangereux depuis la Deuxième guerre mondiale. » Mon colon : « Quant à moi… » Oh, toi ! C’est moi, qui suis au bout du bout du bout. Depuis le temps que tu décolonnes (pas « déconne », en modoupaïen, pour « déconfinementerie », mais « déconnes » en colon), et de plus en plus : pas 80 ans, que l’Armistice fera, le… 8/8, mais pas très loin de 40.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est reparti comme en 40.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cracra : pour le meilleur comme pour le pire, ça peut être, quand on dit ça.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors qu’a-t-on là ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le SM3&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prévu pour le 5/3.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis le SM4 adviendra.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 4/3 je nermite ça. Estonie (en modoupaïen, pas le pays), quand j’en entame la relecture dans mon wiki : 14:03, 04/03.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dos Santos…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deux Saints ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi et qui, le 2 ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nooonnn…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est le nom de l’auteur de &amp;#039;&amp;#039;La Formule de Dieu&amp;#039;&amp;#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Juste lui dire : ne cherche plus, mon gars, la Formule est là.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cucu pu doa.&amp;lt;ref&amp;gt;Lâchez-moi ! Les Synchronicités. De toute façon, je ne vous raconte plus. Les Synchronicités (à voix basse, je n’entends pas) : « Tu parles... » Bon, une dernière fois ! Non mais vous, alors. « Ah, tu vois... », murmure la Sync Barbara, qui ne sait décidément pas quoi faire pour exister. Mais je ne l’entends pas. Je cafclope, en terrasse, à Monsieur Madame. SB : « Madame ça doit être moi. » N’importe quoi. C’est le nom d’un bar-restaurant en bas de chez moi. Heureusement que je ne l’entends pas. Les (autres) Synchronicités : « Bon, et nous !? Raconte-nous. Une dernière fois. » SB : « Tu parles… » Les autres : « Arrête ! Il ne va vraiment plus jamais vouloir nous raconter ! » SB : « Tu parles… » Heureusement que je ne l’entends pas. Parce que même celle-là sinon je ne la raconterais pas. Une femme est encore tombée ! C’est la deuxième fois ! Mais celle-là ce n’est pas moi qui l’ai ramassée. C’était à une dizaine de mètres, sur un passage piéton. C’est un autre passant, qui s’en est chargé. C’est avant-hier, qu’en rentrant, j’ai dit à Thiago : « Je viens de ramasser une dame ! » Sur un trottoir. « Elle tombe en arrière… », dit une nana à une table à ma gauche !!! Prenant... le contre-pied ! La mienne c’était un putain de vol plané en avant ! Sur plusieurs mètres. Impressionnant. Au même endroit, quasiment. Elle a buté sur un morceau de bitume qui dépassait. Je ne les entends pas, disais-je des Synchronicités. Mais là c’était... le contraire ! Je n’ai rien vu, juste entendu ! Un « bim ». Si l’on peut dire ça, du son... d’une poêle qui percute le sol ! Que je n’ai pas vu non plus – je n’ai pas vu, ni la dame, ni la poêle, voler ! La dame était par terre, quand vers elle le bim de poêle mon regard a attiré. La dame m’a montré le traître carré de goudron qui affleurait et l’avait fait valdinguer, dans la descente de l’avenue Mac-Mahon. J’ai supposé qu’en plus elle devait marcher assez vite, ce qu’elle m’a confirmé. La pauvre, elle était sonnée. « Vous vous en sortez bien ! », lui ai-je également déclaré, car pas de gros bobo. Son épaule droite, sous l’épaisseur de son emmitouflage d’hiver, a bien encaissé le coup. Bien qu’endolorie, de même que ses genoux, ça avait l’air d’aller à peu près, et elle a fini par me dire qu’elle se débrouillerait pour prendre un bus à côté jusqu’à où elle habitait, pas loin dans le quartier, où elle retrouverait son mari, qui lui ferait des spaghettis. La Chute 2 : « Ça fait deux, comme les pouces », m’est spontanément venu à l’esprit. + Un truc avec « signe », genre « c’est quoi ce signe encore ? » Là, un autre « genre » dans ma tête, en réfléchissant à ma phrase suivante, genre : « genre l’illustration de comment tout est en train de se casser la gueule... » De la bouche de la fille de la chute en arrière, dans le même mouvement : « Genre... »  En même temps que le signe dans ma tête (« c’est quoi ce signe encore ? »), au tour d’une autre nana, à ma droite celle-là… De chuter ?! Non, d’échoter. Chut, écoutez : « C’est un signe. » [Le… 5. Coup de queue ? Haha. Cri de queue ? Renard… euh… re-haha. Cri du cœur ? Oui, voilà. Du Renard à son Tigre : « Le printemps est en avance de 16 jooouuurs !!! Mais bon, ça n’est plus que dans 16 jooouuurs !!! » Ooouuuf !!! Vivre aussi longtemps, dans le froid, la grisaille et la pluie… ça ne m’était pas arrivé depuis… 20… 30 ans ??? Qu’est-ce qu’on ne ferait pas, par amooouuur !!! Tadar : « C’est dans 15, et non dans 16 jours ! Encore mieux, non, pour écourter tes souffrances ?! Hahaha. Et surtout, par rapport à mon 15 de tout à l’heure !!! » Ama : « Ton 15, ton 15 ! Mon 5, surtout !!! » Ne vous battez pas ! Mais c’est vrai… que c’est très fort, encore ! Il « fallait » ce 5 !... Tadar : « Ce 15 ! » Oui ! Ok ! Quand je pensais que c’était 6 (pas de réaction… le 16 pas lieu de le revendiquer…), que c’était le 21, que le printemps commençait. Le 21, ben non, il ne le « fallait » pas, celui-là. Le 20 c’est plus sympa, plus neutre en tout cas. Grand beau temps, en ton 5, Ama. La température ?... Mais 17, bien sûr !!! Bon, le… Miracle, apparemment, se limitera à cela. Pas mal Ama, même si… « peut (quand-même) mieux faire »…  Et bon annivercielsaire à toi. Ama : « Milesker ene semea. Mais t’as vu que c’est un 15 toi aussi que t’as, au début… 15:05 estonie !... de cette toute, toute, toute, toute, toute dernière partie ?... 5 ans exactement après que tu t’es lancé, dans tous ces écrits... » Chantal Goya. 1975-2025 : 50 ans de scène ! Le 25 mai au Palais des Congrès. Ama : « Qu’est-ce qui te prend ??? » Ben... je repassais par là... le 20 ! Ama : « C’est le printemps !!! » Oui !!! J’étais avec Chantal, dans son cul, celui où j’ai noté ça. Je réfléchis : est-ce bien raisonnable ?... Je me coupe les ongles... Je rallume mon portable : 15h25 ! Je viens de terminer ma plus dingue nobapa, une 50 (chamou 4). C’est le 20, il fait 20, sous un grand soleil. Et le Palais des Congrès c’est dans mon quartier ! Autre (ancien) haut-lieu du divertissement dont j’ai entendu parler pas plus tard qu’hier soir dans un documentaire, le Cercle de Wagram de l’avenue du même nom à deux pas de chez moi qui appartenait à la mafia corse la « Brise de mer » !... Tout ça m’a convaincu. On chante « ce matin, un lapin » ? Ama : « Au Palais ?! » En première partie de Chantal Goya, tu crois ???]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::&amp;#039;&amp;#039;Le 29/5/25, je coole cette mention de bas de page :&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::La dernière modification de cette page a été faite le 1 avril 2025 à 23:26.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::C&amp;#039;est une blague ? Je pensais ne pas être revenu ici depuis plus longtemps. C&amp;#039;est un 25, qui m&amp;#039;y renvoie. Des 25 et des 5 partout encore : dans 29 moins le 4 d&amp;#039;avril, dans 1 avril, 1 et 4, 1+4, dans 26 moins 1... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Le 25/5, à l&amp;#039;écoute d&amp;#039;une formule nulle de la voix... off de l&amp;#039;émission « Affaire conclue », comme c&amp;#039;est le jour de la clôture du festival de Cannes, la voix en moi me souffle immédiatement : je lui décerne la Palme d&amp;#039;Or. Une formule nulle : c&amp;#039;est la formule qui me vient en couillonnant ça (en l&amp;#039;écrivant dans mon cul-brouillon). Une formule nulle de la voix off d&amp;#039;Affaire conclue = pléonasme par excellence. La formunulle de ce 25/5 est : « Laissons ce service à thé infuser sur nos marchands. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::J&amp;#039;ai noté – brut de pomme :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::il n&amp;#039;est pas possible qu&amp;#039;il ne sache pas que ça ne se dit pas&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::qu&amp;#039;il dit n&amp;#039;importe quoi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::il se dit pas de souci je peu dire n&amp;#039;importe quoi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::où est le pronlème&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::j&amp;#039;écris ça le jour de la clôture du festival de cannes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::palme d&amp;#039;or à la voix off d&amp;#039;affaire conclue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::estimation 1200 ans&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::clôture festival cannes 22 films en compétition&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Il n&amp;#039;y a tellement pas de problème à parler comme un pied, comme un con ou une conne, comme un cochon ou une cochonne, comme une vache espagnonne, qu&amp;#039;il n&amp;#039;y a pas, non pas pas de problème, mais pas de pronlème. Il y a un truc, ecnos, dans cette date du « 1 avril », comme un cil, avais-je envie d&amp;#039;écrire. Alors je l&amp;#039;écris ici, puisqu&amp;#039;avec ce problème-on-l&amp;#039;aime en voici un autre fameux ! Un auto-cil. Cil : s&amp;#039;il vous plaît, cherchez. Dans le glossaire. Ouvrez deux fenêtres, quand vous me lisez : la page wiki, d&amp;#039;un côté, et de l&amp;#039;autre le gagamoufrais. Pour passer, fa-cil-ement, de l&amp;#039;une à l&amp;#039;autre, et rendre la lecture plus aisée. Comme si elle pouvait ne pas l&amp;#039;être !!! Comme si quelque difficulté que ce soit elle pouvait poser !!! Comme si moi aussi je pouvais formunuller ou paclairer !!! Cet isa sexi rut. Cliquez dans votre onglet « GLOSSAIRE MODOUPAÏEN... » Voaaalà. Vous l&amp;#039;avez ? Alors, c&amp;#039;est compliqué ???!!! Cet isa sexi rut. Cliquez... Angelu : « Hé, Zavyé !!! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ça cille d&amp;#039;entrée. Verbisation de « cil » : j&amp;#039;ai un doute. Double ? Pas double ? Double pas double quoi ? Non mais ne faites surtout pas le moindre effort !!! Hein ???!!! Cet isa... Angelu : « Non mais dans quelle langue il faut t&amp;#039;holater ??? » Y a pas deux T ? « Y a » : alors ça ! J&amp;#039;y reviens. Verbisation de « holà » (de « mettre le holà ») : pas de « t » à la base, un « ter » pour le verbiser. Ça, c&amp;#039;est bon. On double le « t » de « projeter », par exemple, quand on « projette ». Conclusion : « cil » verbisé c&amp;#039;est « ciler », qui donne « je cille », « tu cilles », etc., à l&amp;#039;instar de « je projette », « tu projettes »... Ça cille d&amp;#039;entrée, disais-je, dans les chilfres, et eu égard au sujet abordé. À savoir que pour chacune des formunulles je pourrais poser la question de savoir si c&amp;#039;est une blague, je pourrais non-mais-sérieuser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Estimation 1200 ans. C&amp;#039;est une blague ? C&amp;#039;est sûr que pour du 1200 en ans, l&amp;#039;estimation de l&amp;#039;objet concerné, ça serait plutôt du 12 millions d&amp;#039;euros. M&amp;#039;intéressait-t-il ? À 1200, j&amp;#039;étais preneur ? Non, c&amp;#039;est parce qu&amp;#039;à 12, je renais. Ce qui nécessite en principe toutefois la présence, également, de son associé René. C&amp;#039;est une blague. Que je fais. Dans « Épi... logue ? » En vérifiant je suis ramené à l&amp;#039;autre René. Et quel autre !!! Les joies de la relecture. Quel style d&amp;#039;écrivain suis-je ? Du genre à me relire ? Bof, si peu. C&amp;#039;est une blague que je fais. Dans « Épi... logue ? » En vérifiant... Angelu : « Hé, Xaver !!! » (prononcer « ksaveur », il essaie en allemand).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Non mais c&amp;#039;est vrai, Gloire à Toi Éternelle Relec, qui me fait déterrer René Cassin. Le corédacteur de la Déclaration universelle des droits humains bayonnais. Le déterrer, du moins le débiter (demander « biter » à Gaga). Le dépanthéoniser ? Là, oui, je vérifie, et qu&amp;#039;est-ce que tu me sors, Mouchinet (Gaga le garde [également]) ? « Enfant de Nice » ??? Sainte Mère de Dieu il n&amp;#039;est plus né à Baiona ??? C&amp;#039;est quoi ce bin&amp;#039;s... Ah si : « René Cassin/Date/Lieu de naissance – 5 octobre 1887 à Bayonne. » Comme un 5, encore ? Et son double (10). J&amp;#039;ai réinterrogé Mouchinet, même pas parce que je me suis demandé si sa denise, à René, ne me réserverait pas un truc elle aussi, mais rapport au Panthéon. Il y est mon René, ou non ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::C&amp;#039;est là, que j&amp;#039;ai commencé à flipper, parce que j&amp;#039;ai d&amp;#039;abord trouvé : « René Cassin, l&amp;#039;inconnu du Panthéon. Président de l&amp;#039;Alliance israélite universelle de 1943 à 1976, René Cassin est toujours célèbre en Israël. » D&amp;#039;abord jmidi « quoi, il est juif ??? » Et puis : mais c&amp;#039;est qui çuilà ??? C&amp;#039;est pas mon Bayonnais ??? Et puis tu me l&amp;#039;enfantes à Nice, Mouchinet. Plus rien je n&amp;#039;y comprenais. Et Denise ??? Minuscule-toi, toi, s&amp;#039;il te plaît. Sinon plus personne ne va plus rien comprener à rien. La denise de René...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Et meeeeerde !!!!! Matisse !!! Heureusement que je t&amp;#039;ai !!! Matisse : « Enfant de Nice. Trol. C&amp;#039;est ce que l&amp;#039;ordi me colle. Entre guillemets. Oui, vous savez, le monsieur l&amp;#039;a plus le pack Office, alors y coole les guillemets français, d&amp;#039;habitude ceux de &amp;#039;&amp;#039;“hé Zavyé !”&amp;#039;&amp;#039; de son xa-pitre 69. Là il a coolé son &amp;#039;&amp;#039;“enfant de Nice”&amp;#039;&amp;#039;, qu&amp;#039;il était censé écraser... Mais vous le connaissez, il n&amp;#039;a pas résisté à digresser. En 40 contre les Nazis, par exemple, il est sûr et certain qu&amp;#039;il aurait résisté. Mais face à la chair, aux synchronicités, en tous genres, même les syncrhimes – Matissniss, Patty Smith... – , aucune volonté. Alors que j&amp;#039;étais censé immédiatement l&amp;#039;hotaler, le simon... euh... sermoner, après &amp;#039;&amp;#039;“Matisse, heureusement que je t&amp;#039;ai !”&amp;#039;&amp;#039; Lui mettre le nez dans sa niakerie. (Gaga : &amp;#039;&amp;#039;“Je vous donnerai du niak.”&amp;#039;&amp;#039;) Lui dire qu&amp;#039;il abuse, vraiment, parce que lui-même simone Denise, et n&amp;#039;hésite pas, tout de suite après, à ajouter à la confusion, avec un pâtissier à la place d&amp;#039;un tapissier. » Angelu : « Si toi aussi tu t&amp;#039;y mets. C&amp;#039;est contagieux, je sais. Sans poutana, on ne résiste pas. Heureusement que &amp;#039;&amp;#039;je&amp;#039;&amp;#039; suis là. Quand il se plante, notre écrivainvain, il tapisse. » Gaga : « Et ? Tu veux nous faire croire que toi aussi, tu le deviens ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Gaga ? Haha. T&amp;#039;en as de bonnes aussi, toi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Tu n&amp;#039;es pas non plus le dernier à piner, c&amp;#039;est très bien, mais qui holate, à la fin ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— J&amp;#039;ai coupé court. J&amp;#039;ai expliqué. Quand il s&amp;#039;enduit d&amp;#039;erreur, il tapisse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Tu sais très bien qu&amp;#039;on ne peut pas comprener si tu ne précises pas que ta pisse, c&amp;#039;est moi qui l&amp;#039;ai.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Mets-y des guillemets, au moins, si toi aussi t&amp;#039;as envie de piner.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— J&amp;#039;ai « piner », aussi. Avec des guillemets, oui, et à l&amp;#039;infinitif, non au participe passé. C&amp;#039;est ce que j&amp;#039;ai, pas ce que j&amp;#039;ai fait. Je n&amp;#039;ai pas cette capacité. En même temps que « ta pisse », lecteurs, lectrices, venez chercher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ainsi que « denise », pareillement chevronnée, comme il se doit. Allez ! Si ce n&amp;#039;est déjà fait. Si on ne cherche pas, toutefois, dans le gagamoufrais, il ne faut pas s&amp;#039;étonner, de ne pas comprener. Sauf que là, je l&amp;#039;admets, je suis un peu culotté, de vous rappeler à l&amp;#039;ordre. Parce que justement, vous ne risquiez pas de comprener, avec « denise », pour la simple et bonne raison que la denise de René, c&amp;#039;est donc le 5/10, de l&amp;#039;année 1887, et qu&amp;#039;en barjojumotant (G : « Cherchez le “jumo” »), ecnos , je me suis foutu dedans : ce n&amp;#039;est pas de sa denise, que je dois m&amp;#039;étonner de ne pas m&amp;#039;être demandé ce qu&amp;#039;elle, aussi, pouvait me réserver, mais de sa date de décès. « Date de décès » que je n&amp;#039;ai d&amp;#039;ailleurs jamais modouïsé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::« Modouïser » : je crois bien que je ne l&amp;#039;ai pas gagamoufraisé. Je cherche à « modou», ça G, je C. Mais pas « modouïser » en effet. Saintes Relecs qui me font redécouvrir des reliques. Comme « iéti tu jouis » ! Traduction : il était temps que je te modoupaïnaise. Maintenant, qu&amp;#039;est-ce que « modoupaïnaiser » peut bien vouloir dire ? Ô Relec, qui me permet d&amp;#039;épingler ça. Modouïsons, ou modoupaÏAnisons (ce n&amp;#039;est pas là, non, encore, que j&amp;#039;abayatte) « date de décès ». D&amp;#039;abord le modou : c&amp;#039;est doublement pas drôle. D&amp;#039;une : les mots traités. De deux : pas grand-chose à en tirer. Une « dadès » ? Cet accent... grave, c&amp;#039;est embêtant, je ne sais trop comment le féminiser. Pas la peine. Ils (ces trois mogols&amp;lt;ref&amp;gt;Mots pas rigolos. Triche ! Faut qu&amp;#039; j&amp;#039; réhabilit&amp;#039; la règle qui autorise la pioche dans pas (tout à fait) tous les mots (pas dans « pas », là) quand c&amp;#039;est (vraiment très) rigolo.&amp;lt;/ref&amp;gt;) se contenteront de leur Francis. Francisco tant que t&amp;#039;y es ! Telpo ! No ! De leur francès. Ça leur laisse cet objet. De contentement. Doublé d&amp;#039;un jumo. Pas terrible ? Hé, ho, qu&amp;#039;ils s&amp;#039;estiment heureux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::C&amp;#039;est même inespéré. Quelle autre occasion que celle que je leur procure ainsi de l&amp;#039;être, malgré tout, eurent-ils jamais eue ? La... DDD, s&amp;#039;ils veulent (G : « J&amp;#039;ai ! Pour “dingue, dingue, dingue” ! Eh ben, pour le coup, c&amp;#039;est généreux ! »), de René : le... 20/2 !!! Je ne m&amp;#039;excite pas tout seul, du moins pour rien, c&amp;#039;est parce que là d&amp;#039;où je viens... l&amp;#039;Épi-machin, que j&amp;#039;écrivais, et rerere... lisais, jusqu&amp;#039;à ce... date ?... Telpo ?... dans tes coins... supérieurs... gauche : l&amp;#039;heure... droite : ton tadar... de 25 % !!!... je ne m&amp;#039;excite ni pour rien ni tout seul, c&amp;#039;est parce que dans l&amp;#039;Épi-truc ça vingt-deuzait et ça vingt-cinquait, pareillement, dans tous les recoins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::À l&amp;#039;époque où je denisai (autodérision : dans la vie d&amp;#039;avant cette dernière DDD-digression), j&amp;#039;avais noté que mon téléphone portable tadarait à 22 %, qu&amp;#039;il japu quelle heure-22-zait, à un moment donné, quand je l&amp;#039;ai rallumé, comme presque tout le temps. Non mais sérieux, étant donné à quel point la fréquence est supérieure à ce que la normababilité le voudrait, c&amp;#039;est à peine exagéré ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::[À demain. Écripause. Telpo re-tadar-vingt-deuze. Dans la nuit, deux des cinq ou six fois où je vais pipipéter (à part ça tout va...), je demande l&amp;#039;heure à Telpo : 3:00 et 4:22. Avant-hier, qramé popote après une sieste : 16:33. Hier : re-16:33 !!! Aujourd&amp;#039;hui, quand je me suis allongé dans le canapé pour l&amp;#039;entamer : 15:15. Demain, je q-p-rai à : 15:55. Vé... ri... dique... &amp;#039;&amp;#039;Very dick&amp;#039;&amp;#039; !!! « Très gros » en anglais. C&amp;#039;est énorme.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Mon DDD-délire sur le 12 et son/mon René a rebondi sur du tennis avec, à l&amp;#039;écran de mon ordi, dans une improbable statistique d&amp;#039;un match spectaculaire du tournoi de Roland Garros, que j&amp;#039;attrapai au vol, au début de son dernier set : « Revers gagnants – Arthur Fils : 12, Jaume Munar : 12 » Pareille égalité : pas particulièrement courant, nous l&amp;#039;admettrons !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Qui ???... ai-je vexé ? René ? C&amp;#039;est vrai, on dirait que « quelqu&amp;#039;un-qu&amp;#039;une-qu&amp;#039;Un-qu&amp;#039;Une » n&amp;#039;a pas apprécié que j&amp;#039;ironisasse sur mon « 12-Renaissance »... Ah, le 12 lui-même peut-être. Qui me renvoie, puissamment – comme Arthur décanillerait Jaume, d&amp;#039;un coup droit foudroyant –, qu&amp;#039;il n&amp;#039;a besoin de personne, que s&amp;#039;il doit jouer en double, c&amp;#039;est avec lui-même, pas de ponlème. Oui, 12, on t&amp;#039;aime. Ça n&amp;#039;est pas comme l&amp;#039;autre. Pauvre homme, qui commente mon émission bien aimée : il n&amp;#039;en « met pas une dedans » (dans le mille). Pas une formule. Tout, ses figures de style, ses jumos, sonne faux. Quand il ne coniake pas (ne niake pas complètement). Comme quand il fait infuser du thé sur des gens. Non, encore « mieux » : un service à thé ! On ne fait de toute façon rien infuser sur rien ni personne. Laisse ton service à thé « faire effet », par exemple, sur tes marchands, et va te faire du thé, plutôt que d&amp;#039;aligner les âneries.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Q-w au carré... Une création de Telpo, à l&amp;#039;instant, quand je le saisis, et le laisse choir, sur mon clavier. Je ne sais même pas comment on fait, pour taper le petit 2 du carré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Tadar 10 %. À la ligne en dessous, dans mon couillon : rolex roland garros 10:10 ; quand je suis sorti laver le linge 10:10. Même configuration 10h10/brésil (bras-levés-au-ciel) des aiguilles sur la Rolex Roland Garros que sur ma montre offerte par Thiago pour mes cinquante-quatre ans, quand je l&amp;#039;ai mise à mon poignet, avant d&amp;#039;aller, le 29, laverimatiquer. T sur T : « y a » quelques minutes, dans un SMS, le T de Thiago et d&amp;#039;un « toujours », que Telpo, je ne sais pourquoi, a majusculé, se sont superposés. C&amp;#039;est mon T, le préposé à la lessive. Surtout depuis que le lave-linge s&amp;#039;est mis à déconner. Je ne sais pas trop comment il fait. Et puis ça s&amp;#039;était accumulé. Quinze fois plus cher mais bien plus simple et rapide : et que je te fourre tout dans mon American Tourister, une VV (valise violette), et roule ma poule jusqu&amp;#039;à la laverie. J&amp;#039;ai tapoté, pendant que ça tournait, dans une machine puis l&amp;#039;autre, pour chécher. G : « J&amp;#039;sais pas. J&amp;#039;ai pas. » RGG : « T&amp;#039;as aimé ? » Ça veut dire qu&amp;#039;on a/va (re)réussi(r) notre vie ? Ouiiiiiiiii !!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::La laverie automatique est située au... 12, rue de Montenotte. Putain cet autre mot dedans !!!... Et vous disiez... poignet ?... Pedigree complet par Mouchinet : « S.B.S Laverie Libre Service. Adresse : 12 Rue de Montenotte, 75017 Paris. Horaires : Ouvert ⋅ Ferme à 22:00. » Adjacente à La Fabbrica. « La Fabbrica Ternes. Restaurant italien. 19 Rue de l&amp;#039;Étoile.&amp;lt;ref&amp;gt;La « plus proche » ?... « parente » de notre propre rue. L&amp;#039;Étoile est montenottée à l&amp;#039;intersection de La Fabbrica.&amp;lt;/ref&amp;gt; Fermé ⋅ Ouvre à 12:00. » Notre restaurant Saint-V TT. Notre dernier restaurant ensemble, Thiago et moi, où il m&amp;#039;a invité, le 14 février.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Assez, le mec d&amp;#039;AC ! Nous l&amp;#039;avons assez vu... Le mec d&amp;#039;AC : ce serait à n&amp;#039;en pas douter ce que l&amp;#039;on en dirait si en plus on le voyait. Nous l&amp;#039;avons assez entendu dirais-je plutôt en l&amp;#039;occurrence, si c&amp;#039;était ce que je voulais dire, mais je voulais dire : nous l&amp;#039;avons assez vu, le mec d&amp;#039;AC n&amp;#039;a pas le monopole, malheureusement teeeeellement loin de là, du zéro-effort-pour-un-peu-mieux-s&amp;#039;exprimer-tout-le-monde-s&amp;#039;en-carre-de-toute-façon-alors-pourquoi-je-m&amp;#039;emmerderais, le ZE-PUP-M-SET-LM-SEC-DT-FAP-JM. Je pue. N set. Elle l&amp;#039;aime sec. Dédé frappe JM. À peine transformé ! Je pue : il est temps que je lave mes fringues. N set : un énième set, le dernier, donc, que m&amp;#039;offre le hasard de regarder ; ce fut tout simplement un roti de moment match-à-la-télé haletant, tous sports confondus. Étant... entendu que je dois faire partie des... 10 % les spectateurs-trices les moins assidus-dues... tous ports confondus. Elle l&amp;#039;aime sec, et Dédé frappe JM (Jean-Marc ?... Jean-Michel ?... Jaume ?...) : c&amp;#039;est un peu plus mystérieux. C&amp;#039;est peut-être juste gastronomique, pour madame et, au pire, espérons, pour l&amp;#039;une comme pour l&amp;#039;autre, sadomasochiste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Autres tchabis (gros dégueulasses : outre la prononciation de « Txabi », &amp;#039;&amp;#039;shabby&amp;#039;&amp;#039;, en anglais = miteux [à ce point ! j&amp;#039;aurais dit « négligé »]), grands-grandes amateurs-trices de pén... euh... tennis et sadomasos, sous ça, dans mon couillon :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::1. autre cliché qu&amp;#039;il faut battre ... enfin bref&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::2. vous pouvez supprimer le thermomètre, y a quand-même la fièvre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::3. y a 18 % des français qui&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::4. les choses deviennent mieux et plus agréables (arbitre de rg après avoir pas fait pipi) pause pipi pour rien parce qu&amp;#039;on est tendu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::5. j&amp;#039;ai pas cette filiature louis 14 vauban&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Explication :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::1. Un chroniqueur se débat avec l&amp;#039;expression « battre en brèche »... Il hésite, chèche, bafouille... Mais sans son cerveau ! Oublie-t-il qu&amp;#039;il en a un ? C&amp;#039;est compliqué, « autre cliché qu&amp;#039;il faut battre en brèche », si on réfléchit, une demie seconde, si on interroge son cerveau ?... C&amp;#039;est hal-lu-ci-nant. C&amp;#039;est teeeeellement simple, pour le coup, que ses collègues du plateau-télé le lui soufflent, alors que d&amp;#039;habitude personne ne reprend personne, aucune énormité ne choque jamais personne. TLMSEF. Té ! Elle aime Stef. Un indice ? On s&amp;#039;en fout. Si elle aime Stef. Ou le saucisson-steak. Tout le monde s&amp;#039;en fout. Qu&amp;#039;elle aime Stef et le saucisson-steak. Angelu : « OK j&amp;#039;holate, je coupe court : TLMSEF = Tout le monde s&amp;#039;en fout. De tchabtennimasosser. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::2. Ah ! Y a ! Nous y voilà. Si au moins ielles disaient « il y a », et, quand il n&amp;#039;y a pas, « il n&amp;#039;y a pas ». Même pas, c&amp;#039;est « y a », ou « y a pas ». Médiocrité tooouuute !!! « Vous pouvez supprimer le thermomètre, la fièvre demeure » : c&amp;#039;est trooooop compliqué.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::3. « Dix-huit pour cent des français... » Oui madame, monsieur, la règle (académique) le veut : en début de phrase, les chiffres, c&amp;#039;est en toutes lettres. Chiffres qui prennent la place qui leur sied, n&amp;#039;ayant absolument pas besoin de cet affreux « y a » devant. « Dix-huit pour cent des français aiment la purée » : c&amp;#039;est compliqué ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::4. « Les choses s&amp;#039;améliorent » : n&amp;#039;est-ce pas mieux ? Pour le reste, ce monsieur s&amp;#039;exprime aussi crûment qu&amp;#039;il le veut, ça n&amp;#039;est pas le souci, mais un peu plus élégamment, avec un peu plus de verve (tous les contraires de « n&amp;#039;importe comment » que l&amp;#039;on veut), ce serait gentil.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::5. Retour dans l&amp;#039;émission du mec-AC-qui-nous-les-casse. Une acheteuse demande au téléspectateur venu proposer une paire de tableaux, dont un portrait de Louis XIV, sur le ton de la plaisanterie, s&amp;#039;il en est un descendant. « J&amp;#039;ai pas cette filiature », répond le pauvre homme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Pitoyables, sont souvent, également, les micros-trottoirs. Dans la forme, évidemment, mais même dans le fond : c&amp;#039;est toujours tellement creux... Et c&amp;#039;est le jour où je repars, dans ma croisade anti-fénéfrancs que ces quelques « mots bien sentis »... comme jamais... mais pourquoi ???... sont prononcés par un badaud à propos des bisbilles entre les deux principales têtes actuelles de l&amp;#039;hydre fasciste française : « Ça ne fait que nuire, éventuellement, et puis alimenter une certaine chronique dont les médias sont friands. » Le comble du comble du comble. J&amp;#039;avais inventé, dans Épilongle, le fasciste gentil, et voilà, ici, l&amp;#039;électeur r-nais déplorant les fach-céties de son parti (apparemment) favori, qu&amp;#039;un peu plus je vais palmedorer pour sa rare maîtrise du français. Parce que c&amp;#039;en est un vrai ? Français ? Fasciste je suis en train de virer ? Bon, bisû, plutôt crever. Bons baisers... Je balance ça à Mouchinet, ne sachant pas comment m&amp;#039;en tirer. Et qu&amp;#039;est-ce qu&amp;#039;il me sort ??? « C&amp;#039;est une formule employée dans de nombreux titres d&amp;#039;œuvres en référence à Bons Baisers de Russie, un épisode de la saga James Bond. » La Russie ! En parlant de nos fachos nationaux...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ce jour où je reprends le flambeau, une « totale » m&amp;#039;est offerte, dans AC, avec traduction de l&amp;#039;anglais au français. Inscription sous une chaise : &amp;#039;&amp;#039;“This article meets all flamability requirements.”&amp;#039;&amp;#039; Correctement traduit, ce serait : « Cet article satisfait à toutes les exigences de non-inflammabilité. » Traduit n&amp;#039;importe comment, comme ce fut le cas évidemment : « Cet article rencontre tous les détails qui permettent que ça ne brûle pas. » Souhaitons-lui une longue vie, aussi près, qu&amp;#039;il le désirera, de toutes les flammes de celle-ci. Autrement dit enflammée, au sens le meilleur, qui restera du figuré, puisqu&amp;#039;il est ignifugé, en lui souhaitant de rencontrer les bons détails. Un vendeur propose de démarrer les enchères : « On va allumer le feu. » Le (piètre) traducteur : « Il est très fort en blagues. » Pas étonnant, vu sa propre brillance, qu&amp;#039;il lui en paille si feu... euh... faille si peu. Diane rigole. « Ça fait beaucoup rire Diane », ne craint-il pas d&amp;#039;enchérir. De Diane, nouvel éclat de rire et, dans un éclair de lucidité : « Je suis très bon public. » Bonjour le niveau, en effet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Heureusement, dans mon entourage, ça vole un peu plus haut. Une Grue de celui-ci m&amp;#039;incite d&amp;#039;ailleurs, en cette fin-ou-pas de voyage, à lui rendre hommage. Avant cela, laissez-moi tout de même vous dire, mes amis-mies de la télé, afin de compenser ces propos, ce soupçon de mépris et de méchanceté, que je vous aime bien quand-même. Même que je viendrais bien vous voir. C&amp;#039;est vrai. Mais avec quel objet ??? Je ne pensais pas le placer là... Car justement ! Ma lessive de fin de printemps en a fait réapparaître un. Je l&amp;#039;avais (encore) égaré... C&amp;#039;est Violette, qui me l&amp;#039;a restituée, quand je l&amp;#039;ai un peu secouée. Quel soulagement. C&amp;#039;est un triptyque religieux. Absolument merveilleux. Offert par ma Mouche, la Grue venue à moi ce même jour ! Via ouate-zeu-pape. Inestimable cadeau, il est surtout d&amp;#039;une grande valeur sentimentale et spirituelle, tant pour Sarah mon amimorue, qui m&amp;#039;en a conté le magnifique historique familial, que pour moi. Je repremiéravrille, en imaginant passer à la télé, dans cette émission dont je dirais que j&amp;#039;apprécie un certain ton, léger, divertissant, et son caractère instructif... Nul ? Instructif ? Il faut choisir ? C&amp;#039;est que, pardon d&amp;#039;insister, mais, par exemple, peut-on m&amp;#039;expliquer comment il est possible que pas un ni une participant-pante n&amp;#039;ait jamais appris, par accident, que l&amp;#039;on n&amp;#039;hérite pas quelque-chose, mais que l&amp;#039;on hérite DEEEEE quelque-chose ???!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Diane, un dernier mot, avant de tendre le micro à Sarah. D&amp;#039;abord te dire que tu es délicieuse toi aussi, mais oui. Et j&amp;#039;en ai une bonne, avec ton prénom : une promenade. Depuis le Trocadéro où je suis descendu du métro, en passant par le pont d&amp;#039;Iéna face à la Tour Eiffel, les quais, et le pont suivant... Mouchinet ?... comme si je ne lui avais pas déjà demandé le précédent... celui-là : ah... bé... le pont de l&amp;#039;Alma, tout simplement... puisque « face métro Alma », ainsi que je l&amp;#039;ai requêté. À mon retour en fin d&amp;#039;après-midi dans mon quartier, j&amp;#039;ai cafclopterrassé à un de mes QG à deux pas de ma rue. J&amp;#039;ai fait la connaissance d&amp;#039;une Marseillaise et d&amp;#039;un Corse (d&amp;#039;adoption – un sex?sep?tuajeunaire qui y a acheté une maison dès l&amp;#039;âge de vingt-quatre ans). Dévoilage d&amp;#039;âge de la jeune (elle, réellement) dame à un moment : trente-et-un ans. Alors que dans une autre vie ça n&amp;#039;aurait fait que démarrer, pour toute une soirée, avec ces deux super sympathiques personnages, j&amp;#039;ai levé le camp, au bout d&amp;#039;une heure à peu près. Non sans qu&amp;#039;ils le regrettassent vivement, le sex-sep crucuant même : « Le solitaire ! » Me contraignant à un « euh... contraint et forcé... », et à (timidement) leur expliquer. Il a vite pigé, le gars, dis donc, et j&amp;#039;ai senti sa compassion, dans son « faut s&amp;#039;battre ! », qui m&amp;#039;a beaucoup touché. Nous avons échangé nos prénoms. Mon ami, le tien, désolé, j&amp;#039;ai oublié. Madame : Diane. « Aaahhh !!! Diaaane !!! » Je me suis demandé ce que j&amp;#039;avais à m&amp;#039;exciter comme ça... Pour réaliser plus tard que je venais de croiser... « la route » de l&amp;#039;autre...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ma Mouche (si elle tique vite je la débite) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Cracra. Aujourd’hui le 29, ton 9 et mon 2 réunis. Je viens de croiser une magnifique vipère. Je mouchinette : « La couleuvre, avec sa mue, nous enseigne le pouvoir de la transformation et le renouvellement. Comme elle, nous pouvons laisser derrière nous ce qui ne nous sert plus pour embrasser [avec une langue de V ou de C ?] un nouveau chapitre de notre vie. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Hier je suis allée voir un ostéopathe qui est aussi énergéticien, recommandé par un collègue sur qui il a fait des miracles. Il associe mes soucis d’épaules à une faiblesse des reins et poumons (on me l’a déjà diagnostiqué en médecine chinoise il y a une 15aine d’années. Le traitement m’avait fait beaucoup de bien). Incroyable cette séance. Farid Fousshi est son nom. Il m’a demandé si j’avais, par exemple, parfois des sensations de déjà vécu et déjà vu, des choses parallèles, des trucs comme ça… En regardant un document il m’a dit que via ma dadane je pourrais être sensible voire détenir des dons de médium.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Je l’ai écouté mais sans trop lui dire de choses. J’attends de voir. Je dois y retourner la semaine prochaine. Il doit me nettoyer de tout (émotions, peurs, douleurs anciennes etc.) ce qui aurait pu me créer des blocages dans le corps et l’esprit. Je dois lister ce dont je me souviens en revisitant mes souvenirs des plus récents aux plus anciens.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::En attendant ce nettoyage et nouveau départ, je croise ce jeudi 29, fête de l’ascension du Christ, une magnifique couleuvre traversant la route. C’est rare pour moi d’en voir une. Exceptionnel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Pourquoi je relève ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::C’est parce que nous avons partagé ensemble tellement de phénomènes en 3 ans… Alors ce 29, ce serpent, cet éventuel don de médium, que nous partageons peut-être me fait t’écrire cette peste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Moi :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::DDD. D&amp;#039;autant que je suis en train de dadaner comme un damné. Tu verras, quand je biterai ça. [11:13 sur ça.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Je me serais bien arrêté là. J&amp;#039;esmouperais bien ça... C&amp;#039;est LE « concept » (de loin) le plus fréquent – les jamineries (jamais-termineries) –, dans mes dizaines de milliers de lignes, et ça n&amp;#039;est toujours pas fait ?... Tout arrivant, sauf moi jamais, à celle de l&amp;#039;arrivée, voilà, en (une millième) pas-fin : jma sié. Je l&amp;#039;ai bien mérité. Jumo, comme ses innombrables semblables, qui vaut ce qu&amp;#039;il vaut, mais &amp;#039;&amp;#039;moi&amp;#039;&amp;#039; je le vaux. Bien. Une autorisation, au nombre de quelques autres (rares, eh, oh) exceptions, de (re)tricher (ah c&amp;#039;est vrai tout à l&amp;#039;heure déjà...) un brin.  Autorisation de dispense de la redoutable obligation. Au sens de : dictée par ma redoute. Selon laquelle des lettres doivent être piochées jusqu&amp;#039;à la fin. Du groupe de mots. Jusqu&amp;#039;au dernier. Ouh là, tadar 66 %. Il ne doit pas être recommandé de le reproduire chez soi. Haha. De ne pas s&amp;#039;y risquer trop souvent, c&amp;#039;est ce qu&amp;#039;« on me dit » (ça y est, je me prends pour un voyant), manifestement. D&amp;#039;hahater, également, combien de fois faudra-t-il que je me prévienne de ne pas abuser ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::C&amp;#039;était joli, de terminer sur « Ensemble nous assistons... au Miracle, enfin ??? Oui... bon... un tout petit… Mais très joli. » Ça l&amp;#039;était aussi, sur mon dadanamnage et mouchommage. Mais autant (tenter de) termoiser. De finer en une finerie. De mois. En un historique 31 mai. Jour de V ? Du PSG ? Que de sport, en ce (p&amp;#039;tèt&amp;#039;) bout de mon Chemin ! Je m&amp;#039;arrête ! Il est 31. De 17h. À demain.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Je dépasse, donc, encore. Mais c&amp;#039;est la date de l&amp;#039;histoire, qui compte. On y retourne. Je me suis dé-22-tétésé en direction, directement, du Monument du Triomphe. [Tout ça est écrit... avant !... le match.] Tout est barré autour. Pas une voiture à la ronde. Je fais le tour. De l&amp;#039;Arc. Dans une chaleur tropicale. Il doit faire 31 ! Loupé. 28. Il fait lourd. Sous le vent, lui-même brûlant, du... Sahara. Atmosphère d&amp;#039;autres temps (fin mai c&amp;#039;est inquié...tant) et d&amp;#039;autres lieux (les températures, en ce moment, c&amp;#039;est donc en principe un peu plus au Sud). L&amp;#039;ambiance est surréaliste. Je décide de marcher au milieu de la route, de suivre le cercle bleu : un tracé, aux deux tiers de la largeur de la chaussée pavée du plus beau et gigantesque rond-point du monde incroyablement silencieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Le premier cercle à la base du Monument à la Gloire du Con (pour la rime avec son nom, et pour qu&amp;#039;il n&amp;#039;y ait pas de confusion, sur mon appréciation, de certains « grands » hommes pas blonds) fourmille de monde, comme en temps normal. Mais j&amp;#039;ai presque le deuxième cercle – sur lequel pour un piéton, en ledit temps, le danger serait pire que pour un baigneur dans une eau infestée de requins –, à moi tout seul. Il n&amp;#039;a pris qu&amp;#039;à moi de m&amp;#039;approprier cette immense surface où les autres passants-santes ne font que passer. Traverser. Je tourne autour du Colosse, tout en le maintenant du regard, tel une caméra. Le rendu pour ma propre vision, possible uniquement dans ces circonstances, est exceptionnel. Mais je suis interrompu par deux jeunes hommes, les deux seules personnes peut-être sur le Grand Cercle à opérer autre chose, donc, qu&amp;#039;une simple traversée (d&amp;#039;ordinaire elle-même très risquée) d&amp;#039;un point de sa circonférence à son centre : entre, d&amp;#039;un côté, les trottoirs-esplanades du troisième cercle – entrecoupés des... 12 avenues-branches-d&amp;#039;étoile-rayons-de-soleil – et, de l&amp;#039;autre, l&amp;#039;AstrArc. Ils avancent, eux, sur une plus longue tangente, depuis l&amp;#039;avenue des Champs-Élysées, dans le sens de laquelle je suis en train d&amp;#039;effectuer ma giration. Nous nous croisons. Je les connais. Je me retourne sur eux et le leur dis :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Je vous connais. Je vous ai vus à la télé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Ah ouais ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Oui, oui, c&amp;#039;est bien vous. C&amp;#039;était plus bas sur les Champs-Élysées...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— C&amp;#039;était sur France Info ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ils ont vu « la nana » et « l&amp;#039;autocollant sur le micro ». Sur mon écran, c&amp;#039;était une bonne heure plus tôt. Ils remontaient les Champs, à une distance du point où nos trajectoires se sont percutées qu&amp;#039;il ne faut pas plus de dix minutes pour parcourir à pied. Ce qu&amp;#039;ils n&amp;#039;ont de toute évidence pas accompli d&amp;#039;une traite, le Grand Zazar faisant, par conséquent, qu&amp;#039;elles se rejoinrent, pour notre plus grand plaisir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Il m&amp;#039;arrive tout le temps des trucs, des coïncidences, tout ça... Mais ça, c&amp;#039;est une première ! Non mais oui, je vous ai reconnus, pourtant vous êtes passés vite !... Bon, j&amp;#039;ai un peu remis la vidéo en arrière parce que je voulais voir un truc...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Je voulais... mieux &amp;#039;&amp;#039;les&amp;#039;&amp;#039; voir ! L&amp;#039;un d&amp;#039;eux, le noir, m&amp;#039;avait l&amp;#039;air pas dégueu... Ils sont tous les deux blancs de chez blanc, mais ils portent, l&amp;#039;un, un maillot noir, l&amp;#039;autre, un maillot bleu. Ils ne payent finalement absolument pas de mine ni l&amp;#039;un ni l&amp;#039;autre. Et le noir est encore plus gringalet que moi. (Diki [Dix-Kilos] revieeeeeeeeennnnnnnnns !!!!!!!!!) Ils font le tiers, à peine plus, de moi. En ans. Mais qu&amp;#039;est-ce qu&amp;#039;elle est sympa ! Notre entrevue, dans ce cadre. Qu&amp;#039;est-ce qu&amp;#039;il est chouette, ce moment. C&amp;#039;est hal-lu-ci-nant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Vraiment, je suis très honoré, de croiser les deux stars que vous êtes... désormais... (Rire.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Vous allez regarder le match ? C&amp;#039;est historique. C&amp;#039;est énorme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— C&amp;#039;est tellement énorme qu&amp;#039;ils ont « piétonnisé l&amp;#039;Étoile », comme ils disent. C&amp;#039;est surréaliste. Ça fait un penser à la Covid aussi, non ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Oui ! (Rerire.) C&amp;#039;est ce qu&amp;#039;on était justement en train de se dire !  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Bon, messieurs, bon match ! (Rererire. Mais nooonnn. C&amp;#039;est sérieux, là.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::On se la tope, on repart, et le bleu se retourne, le poing levé :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Allez la France !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ou « Paris » ? Non, non, « la France », je crois bien, qu&amp;#039;il a dit. Ont-ils douté de ma ferveur ? Je ne leur ai pas caché, ma pafanitude du foutbof, bien qu&amp;#039;ajoutant qu&amp;#039;il fallait quand-même que je le regarde ce match parce que si je ne regarde pas ce match lequel je regarderai ??? Mon accent, également, encore lui, a dû les troubler. N&amp;#039;étais-je pas plutôt pour l&amp;#039;OM ?... La ferveur... tout simplement érigée, en ces instants, au rang de l&amp;#039;un des plus puissants phénomènes... humains, de société... quoi que l&amp;#039;on en dise, qui se puisse imaginer...&amp;lt;ref&amp;gt;Écho Fifo : « Le foot est LE sport qui suscite le plus de liesse, le sport planétaire par excellence. »&amp;lt;/ref&amp;gt; n&amp;#039;est en réalité pas sans au moins un peu me gagner. Et j&amp;#039;ai bien fait, de les brancher, N&amp;amp;B, parce... oui !... j&amp;#039;ai pu le voir, le match, grâce à eux ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Sur quelle chaîne ? Je crois que je n&amp;#039;aurais même pas cherché, sinon. Ils m&amp;#039;avaient filé l&amp;#039;info : Canal Plus (ça je n&amp;#039;ai pas) et M6. Je n&amp;#039;avais pas, avant, non plus. Sur mon ordi. Pas de TV. Du moins... avais-je déjà essayé, de... ne serait-ce que... créer un compte ?... Et je n&amp;#039;y étais pas arrivé ? Possible. Pas que je sois plus bête qu&amp;#039;un autre, et de l&amp;#039;informatique je vis, tout simplement, bien que souvent, ce genre de truc, ça « beugue ». Bon, j&amp;#039;explique ailleurs elgaga, l&amp;#039;électronique et moi... Mais là, non, nickel, en deux temps trois mouvements j&amp;#039;avais, en effet, créé mon compte. Mot de passe PSGInter25/05/25... Putain quel con, oui !... En le dévoilant ici (rien à battre), je me rends compte...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Bon, en racontant cette histoire du 31, le 1er juin, donc le lendemain du 31, et du match, en commençant à le faire dans ma tête, même, en commençant à l&amp;#039;écrire, toutes mes pensées avaient en point de mire... le... le quoi ??? hein ??? hein ??? hein ??? ou plutôt le combien ??? Et les cloches de 11h ne se mettent-elles pas à sonner, sur ce quoi-hein-hein-combien ? Le ???... Le ???... Ben le 5, tiens. Inutile de davantage commenter... Le 5, le 15, le 25... « Il m&amp;#039;arrive toujours des trucs... », comme je le disais aux garçons...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Crochet par la balle : cracra parce que j&amp;#039;entendrai également, dans la foulée, un Guy Forget tousporconfonduer, comme moi, en parlant, à propos de Nadal, « de la plus grande performance sportive tous sports confondus de l&amp;#039;Histoire ». Retour au ballon : quand j&amp;#039;y ai repensé, à ce satané match, et le temps de m&amp;#039;inscrire sur M6, il était 21h... 06. Quelques minutes plus tard, à la... 12 : buuut !!! Le n° 1. Un commentateur, parlant de la DDD-domination du PSG, arguera : « Elles [les deux équipes] se sont cherchées pendant quelques minutes, mais à partir de la sixième [sic] minute... », les Parisiens commenceront à prendre complètement le dessus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::À la mi-temps, j&amp;#039;ai zappé. Je n&amp;#039;ai pensé à remettre le match qu&amp;#039;à... 62:22. C&amp;#039;est le chrono qui s&amp;#039;est affiché à ce moment-là en haut à gauche de l&amp;#039;écran M-sissien. « Regarder la vidéo », est-il indiqué, lorsqu&amp;#039;on se connecte à la chaîne en ligne, dans la page d&amp;#039;accueil du site. Clic dans la flèche, la vidéo démarre. Durée précisée en bas à droite pour celle de cette finale de la Ligue des Champions : 02:20:00. Clic, ça redémarre, à 62:22, et quelques... secondes plus tard : buuut !!! Le n° 2. Les... 3 autres !!!... seront marqués aux minutes 20, 63 et 72. J&amp;#039;aime bien chiffrasser : relever les R.A.S. (rien à signaler), dans les chiffres. 20, 63 et 72, c&amp;#039;est de la chiffrasse. Pour fournie que puisse être ma numérologie, les chiffres devraient rasser dix, si ce n&amp;#039;est cent fois plus souvent que ce n&amp;#039;est le cas, si tout se passait « normalement ». Quelle ritournelle, ça aussi. Comme : les coïncidences – elles se produisent (bien, bien, bien, bien, bien) trop souvent pour n&amp;#039;être que cela...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Pour merveilleuse que s&amp;#039;avéra la tournure prise par cet épisode, en ce tableau à la fois grandiose, unique et truculent que le grand événement sportif me donna de vivre, la possibilité d&amp;#039;une autre jaminerie, d&amp;#039;une beauté... incomparable..., et non dénuée de sa dose d&amp;#039;étrangeté, s&amp;#039;offre à moi. Sur quoi... les cloches retentissent de nouveau...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Les cloches de l&amp;#039;Église de Saint-Ferdinand des Ternes, où j&amp;#039;ai assisté, le 31, à 18h30, à la Messe du lendemain de Pentecôte. Le jour même je n&amp;#039;avais... pas pu... J&amp;#039;ai ramené le dépliant des chants. Vilain que je suis, parce que je n&amp;#039;avais pas vu, or c&amp;#039;est marqué, en bas à droite de son premier volet : « Merci de laisser cette feuille sur les présentoirs. » Il est écrit en haut :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Saint-Ferdinand des Ternes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Sainte-Thérèse de l&amp;#039;Enfant-Jésus&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::TEMPS PASCAL&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Année C (27 avril – 1er juin 2025)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Alors va pour une jaminerie le 1er ! Pour clôturer ce Temps Pascal-Papal-Papal ! Podium de mon cœur : la place du milieu, c&amp;#039;est celle de papa.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Mon papa décédé le... 20... Ah... Je n&amp;#039;y comprends plus rien... Je trouvais étrange que ma Paroisse me « propose » cette clôture du 1er juin, car le curé, à la télé, tout à l&amp;#039;heure, a entamé son prêche en évoquant « ce 7ème dimanche pascal », « ce dimanche entre les deux fêtes de l&amp;#039;Ascension et de la Pentecôte ». Et Mouchinet : « À la Pentecôte, Dieu le Père envoie aux hommes l&amp;#039;Esprit de son Fils. Cette fête clôt le temps pascal, qui dure sept semaines, et dont elle est le couronnement. » Une date de fin au 1er rien que pour moi, pour les besoins de mon histoire ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Mais la date de début, ça... cloche aussi ! Le Dimanche de Pâques, c&amp;#039;était bien le 20, le DéPâquesPart d&amp;#039;Aita. Alors pourquoi ces dates du 27/4 au 1/5, au lieu du 20/4 au 8/5 ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::La pièce manquante du puzzle m&amp;#039;a été fournie. Dans « Une maison, un artiste », par un certain André Raimbourg, alias Bourvil. On le suit, dans la maison où il a vécu, en famille, heureux, très bien, on l&amp;#039;est pour lui, puis un jour une salope de mie et fini. Le 23 septembre 1970. Non, 22, minutes de l&amp;#039;heure qu&amp;#039;il est au moment où j&amp;#039;écris ça, rien à voir avec toi, ce sont tes collègues Moins-Un et Moins-Une qui m&amp;#039;intéressent, là. Du genre : jour de la mort de mon père = jour de la mort du pape moins un ; heure de la cérémonie pour mon père = heure de la cérémonie pour le pape moins une ; semaine du début du Temps Pascal de la liturgie = semaine du début du Temps Pascal de la curie de Ferdi moins une ;  semaine de fin du Temps Pascal de la curie de Ferdi = semaine de fin du Temps Pascal de la liturgie moins une. On me suit ? On s&amp;#039;amuse, on pleure, on rit, il y a des méchants et des gentils, comme au pays de Candy ? Qui m&amp;#039;arrangera la plus jolie jaminerie ? Un des plus grands comiques de l&amp;#039;Histoire du cinéma français, ça n&amp;#039;est pas assez ? Il n&amp;#039;est pas assez drôle ? Pas assez gentil ? Si. Mais ses Moins-Une – le jour de sa mort = le jour de ma naissance moins une semaine ; l&amp;#039;année de ma naissance = l&amp;#039;année de sa mort moins une –, ça n&amp;#039;est pas très gai. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Tadar 44 %.&amp;lt;ref&amp;gt;Consultation de l&amp;#039;heure la nuit suivante : 04:40 ; qp le matin pour prier : 7:33 ; pour mettre la radio : 08:04. Consultation de l&amp;#039;heure la nuit... 12h35 ici... C&amp;#039;est le jour ou la nuit ? Le jour, quand je l&amp;#039;écris. Le sujet c&amp;#039;est « consultation de l&amp;#039;heure la nuit » ? Non, je n&amp;#039;ai pas fini. Ma phrase. Qui était la suivante. Consultation de l&amp;#039;heure la nuit suivant la suivante : 05:05. Elle suivait, aussi, le jour où j&amp;#039;ai obtenu un rendez-vous très, très attendu, pour le... 5. Juin. Qui clôturera un épisode commencé le... 25. Avril. Enfin, je souhaitais ajouter, après les mots après lesquels je viens de jurer devant Dieu que je n&amp;#039;en rajouterais jamais aucun, dans l&amp;#039;espace, de mon Wiki, ce « après » s&amp;#039;entendant, par conséquent, dans le temps, que j&amp;#039;ai enregistré ces mots-confins de cet espace, après leur dernière modification (significative), à 12h33. Même si mon ordi me dit que « la dernière modification de cette page a été faite le 3 juin 2025 à 12:32 », c&amp;#039;est l&amp;#039;heure qu&amp;#039;il m&amp;#039;a affichée, en bas à droite, juste après, quand je l&amp;#039;ai regardée. Il me fait le coup à chaque fois.&amp;lt;/ref&amp;gt; Mon téléphone double le 22 que je viens de snober, tandis qu&amp;#039;autour de moi je fais tout s&amp;#039;évaporer. Une terrasse, toute entière, est en train de disparaître. Ou plus exactement, il n&amp;#039;en reste plus que les deux extrémités, un guéridon, à chacune d&amp;#039;elle : le mien, d&amp;#039;un côté, et ses deux chaises, une pour mon uc, l&amp;#039;autre pour mon sac à dos, et un autre de l&amp;#039;autre côté, à laquelle bulle une dame devant le grand verre à pied d&amp;#039;un cocktail terminé. Disparue, la plus grande terrasse de tout le secteur. Celle de La Lorraine. Du jamais vu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Au serveur : « C&amp;#039;est quoi cette évacuation ? » Il faut dire que le quartier est en ébullition. C&amp;#039;est même un souk comme il s&amp;#039;en produit... on ne peut plus trop dire « rarement »... La nuit fut torride, après le 5-0 des Bleus. Le serveur me narre quelques dégâts, dans le quartier : boutique Orange dévalisée, vitrines de la Fnac brisées... Même sort pour celles de Chanel sur les Champs-Élysées, ai-je vu à la télé, ainsi que du premier magasin, un Carrefournazicitimachin de la rue perpendiculaire à la mienne, ai-je vu de mes yeux vu. Le serveur était sorti du bois de boulo... euh... du boulot à 22h30, il avait couru prendre le métro porte de Maillot, à environ trois-cent mètres à vol d&amp;#039;oiseau (ainsi qu&amp;#039;à pied, en voiture, en moto, en vélo...), avant que ne déboulât la foule à la sortie du matcho. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ils ne veulent pas prendre de risque, m&amp;#039;explique-t-il. Tout le mobilier : aux abris. Et ça fait ça de projectiles en moins pour leurs vitrines. « Je sais, ça peut arriver très vite », lui dis-je. « J&amp;#039;ai vécu ça à Lyon, à la terrasse d&amp;#039;un café. » C&amp;#039;était avec Sarah ! « On a vu toute une meute débouler [dévaler à fond la rue à l&amp;#039;angle de laquelle on était installé-lée]. En quelques secondes les mecs du bar ont rentré toutes les tables. C&amp;#039;était impressionnant. Moi j&amp;#039;ai à peine eu le temps de réaliser. J&amp;#039;ai bondi de ma chaise. J&amp;#039;ai même pas pu prendre les affaires de ma copine qui était allée aux toilettes, mais ils avaient tout récupéré... » Ce qui fait peur aussi, lui dis-je, c&amp;#039;est la manière dont tous ces fous conduisent, dans ces moments-là... Il se précipite vers la pointe du triangle de trottoir que forme la terrasse, face au guéridon de la dame, et cherche je ne sais quoi du regard sur la droite, derrière le restaurant... Il revient, rebondissant sur ce que j&amp;#039;étais en train de lui dire : « Y a une voiture, là, sur le trottoir. Les flics lui ont mis un sabot. Elle roulait à contre-sens, elle a foncé sur une moto... » Ou un scooter ? Je ne sais plus ce qu&amp;#039;il m&amp;#039;a dit. Est-ce celui de la « personne à scooter » décédée dont j&amp;#039;ai entendu parler aux infos ?... « Il était dans un état très grave. Les pompiers n&amp;#039;ont [dans un premier temps ?...] même pas voulu y toucher. » La voiture est restée en cet emplacement où son conducteur, qui s&amp;#039;est enfui, l&amp;#039;a abandonnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::L&amp;#039;ambiance peu bucolique qui avait régné la veille au soir après le carapatage du garçon de café de La Lorraine avait contraint ses collègues de service plus tard à rester barricadés à l&amp;#039;intérieur du restaurant jusqu&amp;#039;à trois heures du matin. L&amp;#039;animation de cette fin d&amp;#039;après-midi : le défilé de milliers de deux-roues, sans discontinuer, dans le vacarme de leurs vrombissements et klaxons, ainsi que des incessantes sirènes des forces de l&amp;#039;ordre. Mais pendant que nous discutons, tout est de nouveau redevenu à peu près normal. J&amp;#039;ai fait « bonjour » de la main, à un moment donné, à ma camarade de terrasse à l&amp;#039;autre bord du trou. Elle a fini par se lever et nous rejoindre. Même question que moi au serveur : « Vous rangez tout ?... » Pour finir par me demander où j&amp;#039;ai bronzé comme ça... Ben... en terrasse... pas dans mes pays du soleil... eh non... « Vous avez une jolie montre... Vous habitez le quartier ?... » Comme pour la Diane, ça chauffe sous son capot, on dirait. (Croix de bois, croix de fer : c&amp;#039;est du jumotage, pas du machotage.) Loin du joli et rutilant modèle de la première, cependant, on est plutôt, là, sur de l&amp;#039;assez vieux tacot. (Je finfile [la métaphore], c&amp;#039;est tout.) « Il faut que j&amp;#039;aille acheter une pizza pour mon fils. » Au revoir madame. Bon appétit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Sa table se volatilise à son tour. Je ne fais moi-même pas attendre beaucoup plus longtemps mon ami pour virer la mienne. C&amp;#039;est, autour de moi, de nouveau, le chaos le plus complet. Sur la chaussée. « Ils ont tous le casque, quand-même », me surprends-je à me faire la réflexion tout haut. C&amp;#039;est l&amp;#039;habitué des pays où tout est permis (sur la chaussée), qui parle... Je continue de déambuler un peu, comme étourdi par le « spectacle »... Une dernière nuée de motards, dans un instant Ferdinand : je suis en train de passer devant le mur latéral de l&amp;#039;église, qui court le long de la rue d&amp;#039;Armaillé, depuis le fronton en biais à l&amp;#039;angle de celle-ci et de l&amp;#039;avenue des Ternes. J&amp;#039;avais récemment découvert (je n&amp;#039;y avais jusqu&amp;#039;alors pas prêté attention) son 25, à une entrée de ce côté. Déception, par contre, dans un prospectus (en libre service celui-là, à l&amp;#039;accueil, avec tout ce qui s&amp;#039;y trouve, sur ses présentoirs), l&amp;#039;adresse est : 27, rue d&amp;#039;Armaillé. Pour enfin, recul aidant, depuis le trottoir d&amp;#039;en face, constater la présence, sur le mur, de ces trois numéros : le 23, le 25 et le 27, des trois accès annexes de l&amp;#039;édifice. Cool ! Le 25 est au milieu. Et c&amp;#039;EST le numéro de... l&amp;#039;Accueil. Je m&amp;#039;arrête pour nochier : « Église sf trois portes 23 25 27. 18h44 motards police. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Jaminerier sur « police » ? Euh... Qu&amp;#039;est-ce que j&amp;#039;aurais en « isse » sur ça pour rigoler ?... Quelque-chose avec « fils »... Pour la mettre entre guillemets, j&amp;#039;ai coolé « il faut que j&amp;#039;aille acheter une pizza pour mon fils. » Pas logique, juste avant il y a ceux, justement, avec ma police, et j&amp;#039;ai ceux de « spectacle », avec un seul mot à cooler et à remplacer, mais ce sont ceux, sans trop réfléchir, que j&amp;#039;ai « choisis »... Sans le voir, mon fils ! Tout ce baratin (eh, oh) pour dire que non, je ne vais pas jaminerier sur ces autres bleus. Mais j&amp;#039;ai, sous le coude, depuis que je l&amp;#039;ai involontairement dérobé, et dans un coin de ma tête... 12h33... pour me secourir, au besoin, le... Diane !!!... Dépliant Jaune... C&amp;#039;est sa couleur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Et, nickel chrome, le numérologibibiquement très plaisant « Psaume 96 » – le dernier, sur le dernier des trois volets intérieurs, à la date du « 1er juin », ainsi précisée, face à lui –, est juste magnifique. Avec en plus mes deux... Motorés !!! Hahaha. Héhéhé. Angelu : « Sois un peu sérieux, Zavyé. T&amp;#039;aimes rigoler, j&amp;#039;adore ça... » Quoi ? Toi aussi, t&amp;#039;as un « mais » ? « Pourquoi, sinon qui ? » Arrête. « Arrêter qui ? La police n&amp;#039;est pas loin... » Ce sont ces émeutes, ces pétards et tout, qui nous rendent fous, mon Loulou ? « On a un drôle d&amp;#039;humour en effet parfois, mais le principal n&amp;#039;est-il pas... » De se fendre la gueule, ouais mon gars, ch&amp;#039;te dis que ça. Mais tu sais quelle Prière, aussi, et pour qui, je glisse dans ce cil... Bon, à nous trois, mes deux... Mots Préférés. Mes Motérés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::De quelle plus belle Alliance, du Terrestre et du Divin, que celle-là, à travers ces deux mots (ciqu catali assi), pouvais-je rêver ? Pour... À JAMAIS !!!... TERMINER !!! Ils sont selon moi aussi, Seigneur, si je puis humblement l&amp;#039;exprimer, devant Toi, de la sorte, à la base de tout ! La manière dont ils se révèlent dans cette image choisie pour te révérer : Dieu, quel ravissement ! Quelle... FIN !!! Non, c&amp;#039;est décidé, APRÈS de telles Paroles je n&amp;#039;ajouterai jamais plus rien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::::&amp;#039;&amp;#039;Le Seigneur roi ! Exulte la terre !&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::::::::&amp;#039;&amp;#039;Joie pour les îles sans nombre !&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::::::::::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;JUSTICE&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;ET&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;DROIT&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;SONT L&amp;#039;APPUI DE SON TRÔNE.&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::::&amp;#039;&amp;#039;Les cieux ont proclamé Sa Justice,&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::::::::&amp;#039;&amp;#039;Et tous les peuples ont vu Sa Gloire.&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::::::::::&amp;#039;&amp;#039;À genoux devant Lui, tous les dieux !&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::::&amp;#039;&amp;#039;Tu es, Seigneur, le Très-Haut,&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::::::::&amp;#039;&amp;#039;Sur toute la Terre :&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::::::::::&amp;#039;&amp;#039;Tu domines de haut tous les dieux.&amp;#039;&amp;#039;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Xavier</name></author>
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		<id>https://renardxavier.net/index.php?title=25_%E2%80%93_Un_cas_ne_doit_pas_traduire_une_loi&amp;diff=3649</id>
		<title>25 – Un cas ne doit pas traduire une loi</title>
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		<updated>2025-06-04T10:04:57Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Xavier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;D’abord je me fais un nouvel ami.&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis traducteur. Et un cas. Ce dont l’on peut un peu se faire une idée, en me lisant là, mais le mieux pour ça c’est de se faire &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;. Ou pas. Pas, si on n’est pas trèèès motivé. Un cas ne doit pas traduire. Il est interdit à un cas, ou aux cas, de traduire une loi. Il ne faut absolument pas que les cas traduisent la loi. Ou des lois. Ou un cas ne devrait pas dire ça... euh... traduire la loi. Il serait préférable qu’un cas ne la traduisît pas. Par crainte du résultat ? Ce serait un peu curieux, comme recommandation, mais qui bien sûr n’existe pas. Je fais mine de comprencortiquer. Étrange, c’est évidemment le cas 25 qui l’est. Hors contexte, ça donne encore plus ! Ou encore moins. Le sujet c’était : l’amalgamigration, l’atroce attentat au couteau perpétré, à Annecy, sur des nourrissons. Le chroniqueur de l’émission, s’il s’était soucié (la bonne blague) de correctement s’exprimer – allez, un modou : de cormexpier –, aurait pu déclarer : « Un fait divers (isolé) ne devrait pas se traduire par une loi. » Politique et gouvernance, sauf crasses démagogie et cynisme, ne consistent pas dans l’adoption de mesures, au coup par coup, aussi délétères qu’insensées et inefficaces. Répondre par une loi, à chaque fois que ce type d’événement se produit, c’est... n’importe quoi. Hein Momo, c’est ça ? (Mohammed il s’appelle, le gars.) Momo : « Ooohhh ! Que tu causes bien, toi ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
– Lis-moi, lis-moi, tu verras, tu apprendras. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
– Ooohhh Maître ! Ooohhh ! Je m’y mets, de ce pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Puis le 5, le 15 et le 25 : ensemble nous assistons à une belle manifestation de la Loi des Séries. Et... au Miracle, enfin ??? Oui... bon... un tout petit… Mais très joli.&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 15/2/25, dans l’après-midi, la fioncrace me renvoie à une « queue de poisson » de mon brouillon, apposée à mon r-dollar (« r$ »), l’indication de l’endroit où je dois reprendre (le « r ») le travail (le dollar – accolé au « r » pour faciliter le… travail de la fioncrace ; à ne pas… voir comme le… signe d’une obsession crasse), dans ma dernièèèèère relecture de mon Wiki. La « queue de poisson » de Sync sur Sync 1. Je m’apprêtais à compléter cette fin de fin de fin de fin de fin… ça suffit !... c’est fini !... par une dernièèèèère… leçon… « Oh maître ! Non ! On en veut encore ! » Ooohhh, Momo, ça me touche beaucoup tu sais, mais il faut savoir s’arrêter. Tu trouves que ça se finit en queue de poisson ? « Ouiii !!! Continue !!! Ça ne peut pas se terminer comme ça !!! » Tu vas voir, il est éloquent, cet autre exemple, à la fois de comment que les gens y en a parler comme des cons et de comment que notre planète elle tourne vraiment pas rond. Je ne sais pas si ça en dékeudpoissonera vraiment mon Gave… euh… Grave (Grand-Œuvre) pour autant. Et sur plus optimiste, moins péteux, j’aurais pu faire en sorte de tirer ma révérence… Mais Momo va voir, tout le reste, tout n’est pas que pet-simiste. Loin s’en faut. Momo : « Ça ne se dit pas. C’est soit “tant s’en faut” soit “loin de là”. » Ooohhh !!! Momooo !!! « Bé wé, ça fait quelques temps, que tu m’as b… euh… c… euh… d… euh… e… » Momo ??? « Euh… que tu m’as couché là. Je suis allé lire plein de trucs déjà. » Bravo Momo.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je souhaitais par conséquent ajouter pour finir qu’« on » ne sait même plus « faire »… « sujet-verbe » !!! Une journaliste : « Le patrimoine des 10% les plus pauvres il a baissé de 54 % entre 1998 et 2021, alors que dans le même temps le patrimoine des plus riches il a bondi de 94 %. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mo-mo : « Maître vous avez besoin de cours de dékeudpoissonage. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mo-a : « T’es jeune, t’es l’avenir. Prends ma place. Apprends-moi. Si tu sais, toi. Et conduis notre Monde, vers le Nirvana. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ouh là, là, je veux bien participer…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui mon Momo, bien sûr, nous poursuivons, toutes et tous ensemble. Moi, à ce stade, j’ai fait tout ce que j’ai pu. Si ce n’est un peu mieux keudrenarder ce bout du bout de mon Wiki.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah ? Pour le dékeudpoissonner ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est ça... Dis donc t’as vu ? 22:11, 77, l’heure et le pourcentage de charge, à mon téléphone. Jusqu’au bout du bout... les Signes... Mais c’est tout le temps... Sur « dékeudpoissoner », c’est pour en « dire » l’importance... À l’issue de mon Œuvre de Titan. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tant... que ça ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oh ! Et comment ! Le... million ? De mots... Pas très loin certainement. Un travail au corps... de l’Univers... Là : 22:22 !!!... Dieu ce 22... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ça veut dire que ça fonctionne ? Tout va... changer ??? Quand t’auras vraiment terminé ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est exactement ça ! Tu comprends vite, toi ! Ou c’est La Voix ? Via toi ? 22:33, là, ouah. Pas très ouah le rythme toutefois. Les Forces à... l’Œuvre... me portent bien mollement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Il faudrait te tigre-moteurer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— J’en ai un à la maison !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Un moteur ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais non, le moteur est en moi ! Bien que manifestement présentement un caca... euh... un chouya encaca... euh... encalaminé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’as quoi, chez toi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Si ça n’est pas un moteur, à ton avis c’est quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Un tigre ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— J’ai aussi ça : yr4 22/12/32.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est quoi ? La marque de ton moteur ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, j’avais entrecrocheté ça, à la fin de mon couillon. Mon cul-brouillon. Mon courriel-brouillon. Dans lequel nous nous entretenons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— On va rester dans ton cul ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, c’est la suite de la SSS3...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— La quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— La Sync sur Sync 3... Attends, je vérifie... Ah mais non ! Quel con ! Ce couillon, que j’ai nommé « Queue de poisson », c’est le bout du bout de la queue de mon Wiki, la suite non pas de la SSS3 mais de l’EBCQ25, le tout dernier chapitre de la toute dernière rubriwikique. Je me perds, de nouveau, dans mes propres méandres, parce que je t’avais laissé, après avoir pas-très-ouahé, rapport à mon rythme, mon molissement, pour... terminer !!! Ça y est !!! Je te dis ça, au détour de cette phrase, alors que je ne te dis pas, l’ÉVÈNEMENT !!!... J’ai, oui, oui, oui, ter-mi-né, tout le wikitage, et toute la relecture, de TOUT !!! Oui, oui, oui, ça y est, je l’ai ter-mi-née, mon Œuvre de Titan, de toutes ces années, de mars 2019 à maintenant... On est le... 01/03 !!! Je te parle de mars...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sync Barbara : « Hey ! Tu viens de me laisser, avec tes planètes, à la nobapa 113 de la SSS3... Y a Mars, dans l’alignement ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Sync Barbara qu’est-ce que tu racontes, toi ?! Je parle de mars : du mois ! Et puis de toute façon tu n’existes pas !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Touti rix !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Momo : « C’est qui Sainte Barbara ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, &amp;#039;&amp;#039;Sync&amp;#039;&amp;#039; Barbara. C’est une Synchronicité, mais qui existe sans exister. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Comme tout...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mon Momo, décidément, j’ai trouvé le jeune qu’il fallait, pour reprendre le flambeau ! Comment peux-tu être aussi intelligent et aussi nul en français ?!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Attention, ça, c’est condescendant !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu ne savais pas, que je l’étais ? On me dit même pédant, mon surnom c’est Monsieur-Je-Sais-Tant... euh... Tout, même.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu sais tout ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Plus j’en sais, moins j’en sais, et c’est tant mieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’es un modèle d’humilité, en réalité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais oui ! Et de modestie... T’as vu, un peu, comme j’ai redémarré ?!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu turbottes, en effet, depuis que « tigre-moteurer » t’as tapé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— La seule pensée du tigre que j’ai, à la maison, me redonne des ailes. Dire que je l’ai tapé, pendant qu’il regardait un film, dans son canapé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SB : « Ah ! J’y étais ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’es arrivée après, non ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je vous licoutais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SB : « Momo, il blaguait ! Si tu savais comme il l’aime, son tigre... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Momo : « T’es zoophile ? » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[Ça ne va pas. Momo ne peut pas entendre ça. Ta pisse. D’autant que sur ça, estonie : 2:22 (p.m. – 14:22 en vri). Oui, le 22 de Ti-Ti (« TT » en angli). Sur ça, eh ben, c’est du joli.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— N’en fais pas trop, à imiter mon style vulgarisant, maintenant. Mais jouons le jeu, et pour te répondre : si c’était le cas je choisirais plutôt une chèvre, ou même un chien, tu ne crois pas ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ce serait plus prudent...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SB : « Son tigre, c’est son chéri. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mon tigre, c’est mon chéri. [Il ne peut pas entendre Santa Barbara.] Il s’est tatoué l’animal sur le bras. Il aime bien se qualifier de « machine de guerre », de « guerrier ». Un jour il m’a dit : « Toi aussi, t’es un guerrier ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ça doit donner !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Les deux animaux, ou drôles d’oiseau, que nous sommes, ensemble ? Deux malkrab, adan on mèm panyé ? J’avoue qu’on ne... s’ennuie pas... et que c’est... rock and roll, parfois. Mais quelle belle histoire... Encore mieux qu’au cinéma. Attends...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quelques secondes... Sur le dernier de mes trois points (&amp;#039;&amp;#039;&amp;quot;[ten] o’clock&amp;quot;&amp;#039;&amp;#039; à cet instant dans le film – le cinéma du moment – de mon tigre !), l’heure est passée de 15h18 à 15h19... 15h ou 3 p.m., le 3 de mars, le 19 de 2019... « Je te parle de mars », te disais-je, en ce 1er mars, de l’ÉVÈNEMENT, du parachèvement de mon Œuvre de Titan. Commencée en mars 2019, à la faveur du premier confinement. Ceci est un supplément. Je reprends tes propres mots, Momo : « Ça veut dire que ça fonctionne ? Tout va... changer ??? Quand t’auras vraiment terminé ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Si c’est fait, alors c’est maintenant ???&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui ! Monde de fous ! Zou ! Attention, 1, 2, 3... 4 ?... 5 ?... J’ai écrit dans la SSS3 un peu avant de la... terminer, tout à l’heure, que je me donnais jusqu’au 5 mars, pour... terminer. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Donc tu pensais encore devoir terminer de terminer... Tu incluais ce supplément ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tadar 15 %.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Un autre 5 me fait de l’œil, dans le taux de charge de mon téléphone portable. Et pour l’instant, que je sache, il ne se passe rien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Pire, ça empire. T’as vu Zelensky, comment le président yankee mes couilles et son vice vance – abjection !... écrire ce nom… juste pour l’allitération… alors pas de majuscule, non (ajouté à... 2:22 [p.m.]) – ont osé le traiter, devant les caméras du monde entier ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;“Cazzo!”&amp;#039;&amp;#039; à cet instant (le cinéma du moment…). Ça veut dire « putain ! », en italien…  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et une voiture étasunienne passe... Pas dans mon appartement. On devinera que je suis sorti, entre temps. Une Cadillac... Il est 17h32... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Momo : « Tu parlais de la marque de ton moteur… »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, du nom, YR4, d’un astéroïde, et de la date, le 22/12/32, où il pourrait percuter la Terre. Les chances en ont été évaluées à 3,1 %. Je la récupère ici après les planètes que j’ai évoquées, tout à l’heure, dans la SSS3. Elles s’alignent ! 7 d’entre elles, du moins, selon les astrophysiciens. Dans YR4, mes presque-initiales : mon X+1 et mon R. Suivis d’un 3+1. La Suite...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, vite ! Et la fin...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, tout de suite, je fais vite, mais d’abord la Suite...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, vite...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non mais la Suite...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Vite !...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Momo ! Aaaahhh ! Mais. Je me dois d’abord de dire deux mots, de la Suite 12, 22, 32...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— « Deux mots », voilà, ça fait deux mots. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ça fait mot-mot.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ha ! Ha ! Ha ! Qu’est-ce qu’on rigole, avec toi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— N’est-ce pas ? Mais t’as raison, avançons. Alors hop, j’aligne ce paragraphe, qui attendait (ultiiime ?... nochiée), entre crochets :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[C’était le but de cette dernière partie. J’en étais à 24 culs de Dave, dans mon fichier Word. Je m’étais arrêté là, il y a plusieurs mois de cela. L’envie m’a pris de xabiwikiter ces derniers écrits vains.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le but ? Arrondir. À 25. Pour... terminer, sur 25, en ce début 2025. Or, c’était déjà fait. Terminer ? Miterner ? Nermiter ? Non, vingt-cinquer. Je m’étais trompé. Dans la numérotation des chapitres. Celui du cudavage de Momo c’était déjà le 25. C’est pour ça que finalterminement j’ai termifini en sa compagnie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il en est passé, des dates, pour lesquelles j’ai... CRU... « voir » que pour les Scénarios Miracle 3 et 4 le moment était venu !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Matrice m’invite à miser, cette fois, sur le 5.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ultime Pari. GAGNANT il sera, celui-là. Sinon c’est terminé. Pour moi (Scénario Catastrophe 3). Et pour l’humanité (Scénario Catastrophe 4).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je dramatise ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À peine ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est encore mieux qu’au cinéma.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ama (ma Mater) est née le 5 mars. Le 5/3/2025, elle aurait eu 88 ans. En cette année, 2025, de l’An 7 de sa mort. Ce sera le 1/11. Additionnons. Le 8 et le 8 : 8+8 = 16. Le 1 et le 6 : 1+6 = 7. Les chiffres du 5/3/2025 : 5+3+2+2+5 = 17. Le 1 et le 7 : 7+1 = 8. Et le 5 ??? J’en avais un ! Le résultat d’une addition, pour le 5/3/2025, que je m’étais faite dans ma tête. Qu’est-il devenu ? C’est foutu ? Ce ne sera encore pas le 5, mes Syncs, les SM 3 &amp;amp; 4 ? Les Syncs : « Ce 8-8, ces 7 et 17, tout de même, ils en jettent. Tu nous as laissées, à la nobapa 113 de la SSS3, pour revenir ici, sur une série de 17:17... À notre avis, oui, elles sont alignées, les... 7 planètes. Pour le 5. En ce 2. Mars. Et 5+2 = ... ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est parfait, et c’est clair : sur son 5 elle m’invite à materner... euh... miterner, la Mater.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur un maouazatage de ses trois n&amp;#039;enfants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hmmm... intéressant... j’allais commencer par le maouaza de ma soeur Sabine du... ouh là, là... 24/2... Jour de l’An 3... voir nobapa 113 de la SSS3... puis je vois : celui du 10/1. Un semblant de 1/11... Ah c’est gai tout ça. Plus dramatique, en fait, tu meurs. Car c’est autour... d’un Faux Adieu de Sabine, Denis et moi à notre papa... Grand Moment d’Émotion. Gamomo. C’était via ouate-zeu-pape, pour ma part, en visio. Le jour de l’anniversaire de mon père !!! Le 7 janvier. 7+1 = 8. Bon, chiffropathe (mon dernier surnom... en date...), la suite !  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pleurs de nous trois. Sabine à Aita allaité... Telpo !... Il a passé l’âge ! Étant là, plutôt, en passe d’y passer. À Aita allité (donc, plutôt), dans un semi-cauma : « Papa si tu penses que tu dois partir !... Tu te seras battu, jusqu’au bout !... » Grave infection... indéterminée... diagnostic très réservé... « Il ne passera peut-être pas la nuit », l’interne avait-il déclaré à Sabine et Denis à leur arrivée. La nuit du jour de ses 87 ans naissant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Est-il parti, finalement… pour une 88ème année ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Papa… euh… pupa rita, à la radio : « Le pape, âgé de 88 ans… atteint d’une sévère infection… »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Papa-pape. Précision : pas « papapap » en modoupaïen, qui certes y dit un passage, mais par Paris pour ou depuis Pointe-à-Pitre. Qui nécessite d’être très en vie. Score : 1-0 ? Non entre Paris et Pointe-à-Pitre mais entre papa et le pape : pour l’instant, le pape est toujours vivant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et donc, oui, papa aussi !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous n’avons pas tout de suite été tout à fait rassurés, jusqu’à tout de même assez rapidement pouvoir l’être complètement, et ainsi Sabine, trois jours plus tard, nous maouazatait-elle :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Papa est de retour à la Martinière [son Ehpad], ce qui va l’aider à se requinquer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 24/2 :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Coucou. Depuis quelques jours le médecin a prescrit à papa un anxiolytique pour l’apaiser la nuit. Du coup papa est somnolent et fait pas mal de chutes, notamment cette nuit. Il se plaint de la hanche et va passer une radio demain. Bisous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ma réponse :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Et il était trop « absent », selon Pierre [son compagnon], la dernière fois que je lui ai proposé de faire un whatsapp [oute-zeu-pape]. Ah là, là, il a « voulu » rester... Pauvre petit papa...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Moi je continue d’espérer pouvoir revenir, sans trop tarder, pour le voir... une dernière fois ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::La vie nous aura offert, quoiqu’il en soit, de profiter l’un de l’autre,  jusqu’« au bout », comme on ne pourrait davantage en rêver.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Pas de conscience à rassurer, ça n’est pas du tout ça.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Juste l’expression de ma... GRATITUDE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Et à des parents il ne pourrait être davantage donné de raisons qu’à notre Aita, comme à notre Ama, d’être fiers de leurs enfants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Stand up for the Great Five!!!!!&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Denis m’a poucé. Puis, le 25, j’ai maouazaté :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Ouais !!! 1 like [le Denis-poucé]. Allez ! Matrice Divine ! Mets-nous les 5 ! Ama : « Divine ? Ooohhh, mon fils !... » Euh... Ama... Toi t’es “juste” notre Mater Adorée au-delà-isée. « Idéalisée ? » Merde, en plus elle est sourde... « Je t’entends ! » Ah, merde, pas si sourde... « Je t’entends ! » Oui ! Oui ! Vois plutôt ce que tu peux, de là-haut... « Pour te Sync-likiser ? » Ooohhh, Ama, le joli jeu de mots !!! « Oui, avec Synchronicités. » On avait compris. « Sabine et Denis aussi ? » Sabine et Denis : « Oui ! » Ah, tu vois ! « Je ne suis pas aveugle. » Hahaha. Allez ! T’as jusqu’au... 5 mars, pour les 5 pouces. Ça te laisse un peu de temps, car bien qu’au-delà-isée, ça ne te sera pas forcément évident. Ça serait cool, pour nous prouver la « réalité » des phénomèèèèènes... En attendant tu donnes un petit coup de... pouce à Aita, otoi [« otoï », s’il te plaît] ?... Pas de réponse... Elle est déjà en train de mobiliser les Forces de l’Au-Delà...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
13h55 à ce moment-là le 3/3.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sabine, à 22h10, après mon maouaza de 18h23 (cracra, sous mon 18:23, le 58.23 des quatre derniers chiffres de son numéro de portable) : « Bonsoir. Papa n’a rien à la radio, donc pas de fracture [+ 1 pouce, ça fait 2…]. L’anxiolytique de la nuit sera donné à la demande. Donc à suivre… » Moi : « Merci Sabine. Alléluia. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Jour du 33 (le 3/3), Raphaël Glucksmann, sur France 2 : « Il est minuit, mais pas moins le quart. Il était minuit moins le quart quand la Russie a attaqué l’Ukraine. Il est minuit moins une. » Un colonel, sur France Info : « On entre dans une période très dangereuse, en attendant que les forces européennes montent en puissance. […] S’il y avait une guerre nucléaire, avec l’utilisation d’une centaine d’ogives dans le monde, la conséquence serait un hiver nucléaire qui renverrait l’humanité à l’âge de pierre, et lui ferait frôler l’extinction. » La journaliste : « C’est un risque ? » Mon colonel : « Mais bien sûr, que c’est un risque ! » Bayrou le Palois pas-loin-de-bayonnais : « Nous sommes au moment le plus dangereux depuis la Deuxième guerre mondiale. » Mon colon : « Quant à moi… » Oh, toi ! C’est moi, qui suis au bout du bout du bout. Depuis le temps que tu décolonnes (pas « déconne », en modoupaïen, pour « déconfinementerie », mais « déconnes » en colon), et de plus en plus : pas 80 ans, que l’Armistice fera, le… 8/8, mais pas très loin de 40.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est reparti comme en 40.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cracra : pour le meilleur comme pour le pire, ça peut être, quand on dit ça.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors qu’a-t-on là ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le SM3&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prévu pour le 5/3.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis le SM4 adviendra.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 4/3 je nermite ça. Estonie (en modoupaïen, pas le pays), quand j’en entame la relecture dans mon wiki : 14:03, 04/03.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dos Santos…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deux Saints ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi et qui, le 2 ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nooonnn…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est le nom de l’auteur de &amp;#039;&amp;#039;La Formule de Dieu&amp;#039;&amp;#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Juste lui dire : ne cherche plus, mon gars, la Formule est là.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cucu pu doa.&amp;lt;ref&amp;gt;Lâchez-moi ! Les Synchronicités. De toute façon, je ne vous raconte plus. Les Synchronicités (à voix basse, je n’entends pas) : « Tu parles... » Bon, une dernière fois ! Non mais vous, alors. « Ah, tu vois... », murmure la Sync Barbara, qui ne sait décidément pas quoi faire pour exister. Mais je ne l’entends pas. Je cafclope, en terrasse, à Monsieur Madame. SB : « Madame ça doit être moi. » N’importe quoi. C’est le nom d’un bar-restaurant en bas de chez moi. Heureusement que je ne l’entends pas. Les (autres) Synchronicités : « Bon, et nous !? Raconte-nous. Une dernière fois. » SB : « Tu parles… » Les autres : « Arrête ! Il ne va vraiment plus jamais vouloir nous raconter ! » SB : « Tu parles… » Heureusement que je ne l’entends pas. Parce que même celle-là sinon je ne la raconterais pas. Une femme est encore tombée ! C’est la deuxième fois ! Mais celle-là ce n’est pas moi qui l’ai ramassée. C’était à une dizaine de mètres, sur un passage piéton. C’est un autre passant, qui s’en est chargé. C’est avant-hier, qu’en rentrant, j’ai dit à Thiago : « Je viens de ramasser une dame ! » Sur un trottoir. « Elle tombe en arrière… », dit une nana à une table à ma gauche !!! Prenant... le contre-pied ! La mienne c’était un putain de vol plané en avant ! Sur plusieurs mètres. Impressionnant. Au même endroit, quasiment. Elle a buté sur un morceau de bitume qui dépassait. Je ne les entends pas, disais-je des Synchronicités. Mais là c’était... le contraire ! Je n’ai rien vu, juste entendu ! Un « bim ». Si l’on peut dire ça, du son... d’une poêle qui percute le sol ! Que je n’ai pas vu non plus – je n’ai pas vu, ni la dame, ni la poêle, voler ! La dame était par terre, quand vers elle le bim de poêle mon regard a attiré. La dame m’a montré le traître carré de goudron qui affleurait et l’avait fait valdinguer, dans la descente de l’avenue Mac-Mahon. J’ai supposé qu’en plus elle devait marcher assez vite, ce qu’elle m’a confirmé. La pauvre, elle était sonnée. « Vous vous en sortez bien ! », lui ai-je également déclaré, car pas de gros bobo. Son épaule droite, sous l’épaisseur de son emmitouflage d’hiver, a bien encaissé le coup. Bien qu’endolorie, de même que ses genoux, ça avait l’air d’aller à peu près, et elle a fini par me dire qu’elle se débrouillerait pour prendre un bus à côté jusqu’à où elle habitait, pas loin dans le quartier, où elle retrouverait son mari, qui lui ferait des spaghettis. La Chute 2 : « Ça fait deux, comme les pouces », m’est spontanément venu à l’esprit. + Un truc avec « signe », genre « c’est quoi ce signe encore ? » Là, un autre « genre » dans ma tête, en réfléchissant à ma phrase suivante, genre : « genre l’illustration de comment tout est en train de se casser la gueule... » De la bouche de la fille de la chute en arrière, dans le même mouvement : « Genre... »  En même temps que le signe dans ma tête (« c’est quoi ce signe encore ? »), au tour d’une autre nana, à ma droite celle-là… De chuter ?! Non, d’échoter. Chut, écoutez : « C’est un signe. » [Le… 5. Coup de queue ? Haha. Cri de queue ? Renard… euh… re-haha. Cri du cœur ? Oui, voilà. Du Renard à son Tigre : « Le printemps est en avance de 16 jooouuurs !!! Mais bon, ça n’est plus que dans 16 jooouuurs !!! » Ooouuuf !!! Vivre aussi longtemps, dans le froid, la grisaille et la pluie… ça ne m’était pas arrivé depuis… 20… 30 ans ??? Qu’est-ce qu’on ne ferait pas, par amooouuur !!! Tadar : « C’est dans 15, et non dans 16 jours ! Encore mieux, non, pour écourter tes souffrances ?! Hahaha. Et surtout, par rapport à mon 15 de tout à l’heure !!! » Ama : « Ton 15, ton 15 ! Mon 5, surtout !!! » Ne vous battez pas ! Mais c’est vrai… que c’est très fort, encore ! Il « fallait » ce 5 !... Tadar : « Ce 15 ! » Oui ! Ok ! Quand je pensais que c’était 6 (pas de réaction… le 16 pas lieu de le revendiquer…), que c’était le 21, que le printemps commençait. Le 21, ben non, il ne le « fallait » pas, celui-là. Le 20 c’est plus sympa, plus neutre en tout cas. Grand beau temps, en ton 5, Ama. La température ?... Mais 17, bien sûr !!! Bon, le… Miracle, apparemment, se limitera à cela. Pas mal Ama, même si… « peut (quand-même) mieux faire »…  Et bon annivercielsaire à toi. Ama : « Milesker ene semea. Mais t’as vu que c’est un 15 toi aussi que t’as, au début… 15:05 estonie !... de cette toute, toute, toute, toute, toute dernière partie ?... 5 ans exactement après que tu t’es lancé, dans tous ces écrits... » Chantal Goya. 1975-2025 : 50 ans de scène ! Le 25 mai au Palais des Congrès. Ama : « Qu’est-ce qui te prend ??? » Ben... je repassais par là... le 20 ! Ama : « C’est le printemps !!! » Oui !!! J’étais avec Chantal, dans son cul, celui où j’ai noté ça. Je réfléchis : est-ce bien raisonnable ?... Je me coupe les ongles... Je rallume mon portable : 15h25 ! Je viens de terminer ma plus dingue nobapa, une 50 (chamou 4). C’est le 20, il fait 20, sous un grand soleil. Et le Palais des Congrès c’est dans mon quartier ! Autre (ancien) haut-lieu du divertissement dont j’ai entendu parler pas plus tard qu’hier soir dans un documentaire, le Cercle de Wagram de l’avenue du même nom à deux pas de chez moi qui appartenait à la mafia corse la « Brise de mer » !... Tout ça m’a convaincu. On chante « ce matin, un lapin » ? Ama : « Au Palais ?! » En première partie de Chantal Goya, tu crois ???]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::&amp;#039;&amp;#039;Le 29/5/25, je coole cette mention de bas de page :&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::La dernière modification de cette page a été faite le 1 avril 2025 à 23:26.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::C&amp;#039;est une blague ? Je pensais ne pas être revenu ici depuis plus longtemps. C&amp;#039;est un 25, qui m&amp;#039;y renvoie. Des 25 et des 5 partout encore : dans 29 moins le 4 d&amp;#039;avril, dans 1 avril, 1 et 4, 1+4, dans 26 moins 1... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Le 25/5, à l&amp;#039;écoute d&amp;#039;une formule nulle de la voix... off de l&amp;#039;émission « Affaire conclue », comme c&amp;#039;est le jour de la clôture du festival de Cannes, la voix en moi me souffle immédiatement : je lui décerne la Palme d&amp;#039;Or. Une formule nulle : c&amp;#039;est la formule qui me vient en couillonnant ça (en l&amp;#039;écrivant dans mon cul-brouillon). Une formule nulle de la voix off d&amp;#039;Affaire conclue = pléonasme par excellence. La formunulle de ce 25/5 est : « Laissons ce service à thé infuser sur nos marchands. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::J&amp;#039;ai noté – brut de pomme :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::il n&amp;#039;est pas possible qu&amp;#039;il ne sache pas que ça ne se dit pas&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::qu&amp;#039;il dit n&amp;#039;importe quoi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::il se dit pas de souci je peu dire n&amp;#039;importe quoi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::où est le pronlème&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::j&amp;#039;écris ça le jour de la clôture du festival de cannes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::palme d&amp;#039;or à la voix off d&amp;#039;affaire conclue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::estimation 1200 ans&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::clôture festival cannes 22 films en compétition&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Il n&amp;#039;y a tellement pas de problème à parler comme un pied, comme un con ou une conne, comme un cochon ou une cochonne, comme une vache espagnonne, qu&amp;#039;il n&amp;#039;y a pas, non pas pas de problème, mais pas de pronlème. Il y a un truc, ecnos, dans cette date du « 1 avril », comme un cil, avais-je envie d&amp;#039;écrire. Alors je l&amp;#039;écris ici, puisqu&amp;#039;avec ce problème-on-l&amp;#039;aime en voici un autre fameux ! Un auto-cil. Cil : s&amp;#039;il vous plaît, cherchez. Dans le glossaire. Ouvrez deux fenêtres, quand vous me lisez : la page wiki, d&amp;#039;un côté, et de l&amp;#039;autre le gagamoufrais. Pour passer, fa-cil-ement, de l&amp;#039;une à l&amp;#039;autre, et rendre la lecture plus aisée. Comme si elle pouvait ne pas l&amp;#039;être !!! Comme si quelque difficulté que ce soit elle pouvait poser !!! Comme si moi aussi je pouvais formunuller ou paclairer !!! Cet isa sexi rut. Cliquez dans votre onglet « GLOSSAIRE MODOUPAÏEN... » Voaaalà. Vous l&amp;#039;avez ? Alors, c&amp;#039;est compliqué ???!!! Cet isa sexi rut. Cliquez... Angelu : « Hé, Zavyé !!! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ça cille d&amp;#039;entrée. Verbisation de « cil » : j&amp;#039;ai un doute. Double ? Pas double ? Double pas double quoi ? Non mais ne faites surtout pas le moindre effort !!! Hein ???!!! Cet isa... Angelu : « Non mais dans quelle langue il faut t&amp;#039;holater ??? » Y a pas deux T ? « Y a » : alors ça ! J&amp;#039;y reviens. Verbisation de « holà » (de « mettre le holà ») : pas de « t » à la base, un « ter » pour le verbiser. Ça, c&amp;#039;est bon. On double le « t » de « projeter », par exemple, quand on « projette ». Conclusion : « cil » verbisé c&amp;#039;est « ciler », qui donne « je cille », « tu cilles », etc., à l&amp;#039;instar de « je projette », « tu projettes »... Ça cille d&amp;#039;entrée, disais-je, dans les chilfres, et eu égard au sujet abordé. À savoir que pour chacune des formunulles je pourrais poser la question de savoir si c&amp;#039;est une blague, je pourrais non-mais-sérieuser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Estimation 1200 ans. C&amp;#039;est une blague ? C&amp;#039;est sûr que pour du 1200 en ans, l&amp;#039;estimation de l&amp;#039;objet concerné, ça serait plutôt du 12 millions d&amp;#039;euros. M&amp;#039;intéressait-t-il ? À 1200, j&amp;#039;étais preneur ? Non, c&amp;#039;est parce qu&amp;#039;à 12, je renais. Ce qui nécessite en principe toutefois la présence, également, de son associé René. C&amp;#039;est une blague. Que je fais. Dans « Épi... logue ? » En vérifiant je suis ramené à l&amp;#039;autre René. Et quel autre !!! Les joies de la relecture. Quel style d&amp;#039;écrivain suis-je ? Du genre à me relire ? Bof, si peu. C&amp;#039;est une blague que je fais. Dans « Épi... logue ? » En vérifiant... Angelu : « Hé, Xaver !!! » (prononcer « ksaveur », il essaie en allemand).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Non mais c&amp;#039;est vrai, Gloire à Toi Éternelle Relec, qui me fait déterrer René Cassin. Le corédacteur de la Déclaration universelle des droits humains bayonnais. Le déterrer, du moins le débiter (demander « biter » à Gaga). Le dépanthéoniser ? Là, oui, je vérifie, et qu&amp;#039;est-ce que tu me sors, Mouchinet (Gaga le garde [également]) ? « Enfant de Nice » ??? Sainte Mère de Dieu il n&amp;#039;est plus né à Baiona ??? C&amp;#039;est quoi ce bin&amp;#039;s... Ah si : « René Cassin/Date/Lieu de naissance – 5 octobre 1887 à Bayonne. » Comme un 5, encore ? Et son double (10). J&amp;#039;ai réinterrogé Mouchinet, même pas parce que je me suis demandé si sa denise, à René, ne me réserverait pas un truc elle aussi, mais rapport au Panthéon. Il y est mon René, ou non ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::C&amp;#039;est là, que j&amp;#039;ai commencé à flipper, parce que j&amp;#039;ai d&amp;#039;abord trouvé : « René Cassin, l&amp;#039;inconnu du Panthéon. Président de l&amp;#039;Alliance israélite universelle de 1943 à 1976, René Cassin est toujours célèbre en Israël. » D&amp;#039;abord jmidi « quoi, il est juif ??? » Et puis : mais c&amp;#039;est qui çuilà ??? C&amp;#039;est pas mon Bayonnais ??? Et puis tu me l&amp;#039;enfantes à Nice, Mouchinet. Plus rien je n&amp;#039;y comprenais. Et Denise ??? Minuscule-toi, toi, s&amp;#039;il te plaît. Sinon plus personne ne va plus rien comprener à rien. La denise de René...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Et meeeeerde !!!!! Matisse !!! Heureusement que je t&amp;#039;ai !!! Matisse : « Enfant de Nice. Trol. C&amp;#039;est ce que l&amp;#039;ordi me colle. Entre guillemets. Oui, vous savez, le monsieur l&amp;#039;a plus le pack Office, alors y coole les guillemets français, d&amp;#039;habitude ceux de &amp;#039;&amp;#039;“hé Zavyé !”&amp;#039;&amp;#039; de son xa-pitre 69. Là il a coolé son &amp;#039;&amp;#039;“enfant de Nice”&amp;#039;&amp;#039;, qu&amp;#039;il était censé écraser... Mais vous le connaissez, il n&amp;#039;a pas résisté à digresser. En 40 contre les Nazis, par exemple, il est sûr et certain qu&amp;#039;il aurait résisté. Mais face à la chair, aux synchronicités, en tous genres, même les syncrhimes – Matissniss, Patty Smith... – , aucune volonté. Alors que j&amp;#039;étais censé immédiatement l&amp;#039;hotaler, le simon... euh... sermoner, après &amp;#039;&amp;#039;“Matisse, heureusement que je t&amp;#039;ai !”&amp;#039;&amp;#039; Lui mettre le nez dans sa niakerie. (Gaga : &amp;#039;&amp;#039;“Je vous donnerai du niak.”&amp;#039;&amp;#039;) Lui dire qu&amp;#039;il abuse, vraiment, parce que lui-même simone Denise, et n&amp;#039;hésite pas, tout de suite après, à ajouter à la confusion, avec un pâtissier à la place d&amp;#039;un tapissier. » Angelu : « Si toi aussi tu t&amp;#039;y mets. C&amp;#039;est contagieux, je sais. Sans poutana, on ne résiste pas. Heureusement que &amp;#039;&amp;#039;je&amp;#039;&amp;#039; suis là. Quand il se plante, notre écrivainvain, il tapisse. » Gaga : « Et ? Tu veux nous faire croire que toi aussi, tu le deviens ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Gaga ? Haha. T&amp;#039;en as de bonnes aussi, toi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Tu n&amp;#039;es pas non plus le dernier à piner, c&amp;#039;est très bien, mais qui holate, à la fin ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— J&amp;#039;ai coupé court. J&amp;#039;ai expliqué. Quand il s&amp;#039;enduit d&amp;#039;erreur, il tapisse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Tu sais très bien qu&amp;#039;on ne peut pas comprener si tu ne précises pas que ta pisse, c&amp;#039;est moi qui l&amp;#039;ai.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Mets-y des guillemets, au moins, si toi aussi t&amp;#039;as envie de piner.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— J&amp;#039;ai « piner », aussi. Avec des guillemets, oui, et à l&amp;#039;infinitif, non au participe passé. C&amp;#039;est ce que j&amp;#039;ai, pas ce que j&amp;#039;ai fait. Je n&amp;#039;ai pas cette capacité. En même temps que « ta pisse », lecteurs, lectrices, venez chercher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ainsi que « denise », pareillement chevronnée, comme il se doit. Allez ! Si ce n&amp;#039;est déjà fait. Si on ne cherche pas, toutefois, dans le gagamoufrais, il ne faut pas s&amp;#039;étonner, de ne pas comprener. Sauf que là, je l&amp;#039;admets, je suis un peu culotté, de vous rappeler à l&amp;#039;ordre. Parce que justement, vous ne risquiez pas de comprener, avec « denise », pour la bonne raison que la denise de René, c&amp;#039;est donc le 5/10, de l&amp;#039;année 1887, et qu&amp;#039;en barjojumotant (G : « Cherchez le “jumo” »), ecnos , je me suis foutu dedans : ce n&amp;#039;est pas de sa denise, que je dois m&amp;#039;étonner de ne pas m&amp;#039;être demandé ce qu&amp;#039;elle, aussi, pouvait me réserver, mais de sa date de décès. « Date de décès » que je n&amp;#039;ai d&amp;#039;ailleurs jamais modouïsé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::« Modouïser » : je crois bien que je ne l&amp;#039;ai pas gagamoufraisé. Je cherche à « modou», ça G, je C. Mais pas « modouïser » en effet. Saintes Relecs qui me font redécouvrir des reliques. Comme « iéti tu jouis » ! Traduction : il était temps que je te modoupaïnaise. Maintenant, qu&amp;#039;est-ce que « modoupaïnaiser » peut bien vouloir dire ? Ô Relec, qui me permet d&amp;#039;épingler ça. Modouïsons, ou modoupaÏAnisons (ce n&amp;#039;est pas là, non, encore, que j&amp;#039;abayatte) « date de décès ». D&amp;#039;abord le modou : c&amp;#039;est doublement pas drôle. D&amp;#039;une : les mots traités. De deux : pas grand-chose à en tirer. Une « dadès » ? Cet accent... grave, c&amp;#039;est embêtant, je ne sais trop comment le féminiser. Pas la peine. Ils (ces trois mogols&amp;lt;ref&amp;gt;Mots pas rigolos. Triche ! Faut qu&amp;#039; j&amp;#039; réhabilit&amp;#039; la règle qui autorise la pioche dans pas (tout à fait) tous les mots (pas dans « pas », là) quand c&amp;#039;est (vraiment très) rigolo.&amp;lt;/ref&amp;gt;) se contenteront de leur Francis. Francisco tant que t&amp;#039;y es ! Telpo ! No ! De leur francès. Ça leur laisse cet objet. De contentement. Doublé d&amp;#039;un jumo. Pas terrible ? Hé, ho, qu&amp;#039;ils s&amp;#039;estiment heureux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::C&amp;#039;est même inespéré. Quelle autre occasion que celle que je leur procure ainsi de l&amp;#039;être, malgré tout, eurent-ils jamais eue ? La... DDD, s&amp;#039;ils veulent (G : « J&amp;#039;ai ! Pour “dingue, dingue, dingue” ! Eh ben, pour le coup, c&amp;#039;est généreux ! »), de René : le... 20/2 !!! Je ne m&amp;#039;excite pas tout seul, du moins pour rien, c&amp;#039;est parce que là d&amp;#039;où je viens... l&amp;#039;Épi-machin, que j&amp;#039;écrivais, et rerere... lisais, jusqu&amp;#039;à ce... date ?... Telpo ?... dans tes coins... supérieurs... gauche : l&amp;#039;heure... droite : ton tadar... de 25 % !!!... je ne m&amp;#039;excite ni pour rien ni tout seul, c&amp;#039;est parce que dans l&amp;#039;Épi-truc ça vingt-deuzait et ça vingt-cinquait, pareillement, dans tous les recoins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::À l&amp;#039;époque où je denisai (autodérision : dans la vie d&amp;#039;avant cette dernière DDD-digression), j&amp;#039;avais noté que mon téléphone portable tadarait à 22 %, qu&amp;#039;il japu quelle heure-22-zait, à un moment donné, quand je l&amp;#039;ai rallumé, comme presque tout le temps. Non mais sérieux, étant donné à quel point la fréquence est supérieure à ce que la normababilité le voudrait, c&amp;#039;est à peine exagéré ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::[À demain. Écripause. Telpo re-tadar-vingt-deuze. Dans la nuit, deux des cinq ou six fois où je vais pipipéter (à part ça tout va...), je demande l&amp;#039;heure à Telpo : 3:00 et 4:22. Avant-hier, qramé popote après une sieste : 16:33. Hier : re-16:33 !!! Aujourd&amp;#039;hui, quand je me suis allongé dans le canapé pour l&amp;#039;entamer : 15:15. Demain, je q-p-rai à : 15:55. Vé... ri... dique... &amp;#039;&amp;#039;Very dick&amp;#039;&amp;#039; !!! « Très gros » en anglais. C&amp;#039;est énorme.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Mon DDD-délire sur le 12 et son/mon René a rebondi sur du tennis avec, à l&amp;#039;écran de mon ordi, dans une improbable statistique d&amp;#039;un match spectaculaire du tournoi de Roland Garros, que j&amp;#039;attrapai au vol, au début de son dernier set : « Revers gagnants – Arthur Fils : 12, Jaume Munar : 12 » Pareille égalité : pas particulièrement courant, nous l&amp;#039;admettrons !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Qui ???... ai-je vexé ? René ? C&amp;#039;est vrai, on dirait que « quelqu&amp;#039;un-qu&amp;#039;une-qu&amp;#039;Un-qu&amp;#039;Une » n&amp;#039;a pas apprécié que j&amp;#039;ironisasse sur mon « 12-Renaissance »... Ah, le 12 lui-même peut-être. Qui me renvoie, puissamment – comme Arthur décanillerait Jaume, d&amp;#039;un coup droit foudroyant –, qu&amp;#039;il n&amp;#039;a besoin de personne, que s&amp;#039;il doit jouer en double, c&amp;#039;est avec lui-même, pas de ponlème. Oui, 12, on t&amp;#039;aime. Ça n&amp;#039;est pas comme l&amp;#039;autre. Pauvre homme, qui commente mon émission bien aimée : il n&amp;#039;en « met pas une dedans » (dans le mille). Pas une formule. Tout, ses figures de style, ses jumos, sonne faux. Quand il ne coniake pas (ne niake pas complètement). Comme quand il fait infuser du thé sur des gens. Non, encore « mieux » : un service à thé ! On ne fait de toute façon rien infuser sur rien ni personne. Laisse ton service à thé « faire effet », par exemple, sur tes marchands, et va te faire du thé, plutôt que d&amp;#039;aligner les âneries.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Q-w au carré... Une création de Telpo, à l&amp;#039;instant, quand je le saisis, et le laisse choir, sur mon clavier. Je ne sais même pas comment on fait, pour taper le petit 2 du carré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Tadar 10 %. À la ligne en dessous, dans mon couillon : rolex roland garros 10:10 ; quand je suis sorti laver le linge 10:10. Même configuration 10h10/brésil (bras-levés-au-ciel) des aiguilles sur la Rolex Roland Garros que sur ma montre offerte par Thiago pour mes cinquante-quatre ans, quand je l&amp;#039;ai mise à mon poignet, avant d&amp;#039;aller, le 29, laverimatiquer. T sur T : « y a » quelques minutes, dans un SMS, le T de Thiago et d&amp;#039;un « toujours », que Telpo, je ne sais pourquoi, a majusculé, se sont superposés. C&amp;#039;est mon T, le préposé à la lessive. Surtout depuis que le lave-linge s&amp;#039;est mis à déconner. Je ne sais pas trop comment il fait. Et puis ça s&amp;#039;était accumulé. Quinze fois plus cher mais bien plus simple et rapide : et que je te fourre tout dans mon American Tourister, une VV (valise violette), et roule ma poule jusqu&amp;#039;à la laverie. J&amp;#039;ai tapoté, pendant que ça tournait, dans une machine puis l&amp;#039;autre, pour chécher. G : « J&amp;#039;sais pas. J&amp;#039;ai pas. » RGG : « T&amp;#039;as aimé ? » Ça veut dire qu&amp;#039;on a/va (re)réussi(r) notre vie ? Ouiiiiiiiii !!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::La laverie automatique est située au... 12, rue de Montenotte. Putain cet autre mot dedans !!!... Et vous disiez... poignet ?... Pedigree complet par Mouchinet : « S.B.S Laverie Libre Service. Adresse : 12 Rue de Montenotte, 75017 Paris. Horaires : Ouvert ⋅ Ferme à 22:00. » Adjacente à La Fabbrica. « La Fabbrica Ternes. Restaurant italien. 19 Rue de l&amp;#039;Étoile.&amp;lt;ref&amp;gt;La « plus proche » ?... « parente » de notre propre rue. L&amp;#039;Étoile est montenottée à l&amp;#039;intersection de La Fabbrica.&amp;lt;/ref&amp;gt; Fermé ⋅ Ouvre à 12:00. » Notre restaurant Saint-V TT. Notre dernier restaurant ensemble, Thiago et moi, où il m&amp;#039;a invité, le 14 février.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Assez, le mec d&amp;#039;AC ! Nous l&amp;#039;avons assez vu... Le mec d&amp;#039;AC : ce serait à n&amp;#039;en pas douter ce que l&amp;#039;on en dirait si en plus on le voyait. Nous l&amp;#039;avons assez entendu dirais-je plutôt en l&amp;#039;occurrence, si c&amp;#039;était ce que je voulais dire, mais je voulais dire : nous l&amp;#039;avons assez vu, le mec d&amp;#039;AC n&amp;#039;a pas le monopole, malheureusement teeeeellement loin de là, du zéro-effort-pour-un-peu-mieux-s&amp;#039;exprimer-tout-le-monde-s&amp;#039;en-carre-de-toute-façon-alors-pourquoi-je-m&amp;#039;emmerderais, le ZE-PUP-M-SET-LM-SEC-DT-FAP-JM. Je pue. N set. Elle l&amp;#039;aime sec. Dédé frappe JM. À peine transformé ! Je pue : il est temps que je lave mes fringues. N set : un énième set, le dernier, donc, que m&amp;#039;offre le hasard de regarder ; ce fut tout simplement un roti de moment match-à-la-télé haletant, tous sports confondus. Étant... entendu que je dois faire partie des... 10 % les spectateurs-trices les moins assidus-dues... tous ports confondus. Elle l&amp;#039;aime sec, et Dédé frappe JM (Jean-Marc ?... Jean-Michel ?... Jaume ?...) : c&amp;#039;est un peu plus mystérieux. C&amp;#039;est peut-être juste gastronomique, pour madame et, au pire, espérons, pour l&amp;#039;une comme pour l&amp;#039;autre, sadomasochiste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Autres tchabis (gros dégueulasses : outre la prononciation de « Txabi », &amp;#039;&amp;#039;shabby&amp;#039;&amp;#039;, en anglais = miteux [à ce point ! j&amp;#039;aurais dit « négligé »]), grands-grandes amateurs-trices de pén... euh... tennis et sadomasos, sous ça, dans mon couillon :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::1. autre cliché qu&amp;#039;il faut battre ... enfin bref&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::2. vous pouvez supprimer le thermomètre, y a quand-même la fièvre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::3. y a 18 % des français qui&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::4. les choses deviennent mieux et plus agréables (arbitre de rg après avoir pas fait pipi) pause pipi pour rien parce qu&amp;#039;on est tendu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::5. j&amp;#039;ai pas cette filiature louis 14 vauban&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Explication :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::1. Un chroniqueur se débat avec l&amp;#039;expression « battre en brèche »... Il hésite, chèche, bafouille... Mais sans son cerveau ! Oublie-t-il qu&amp;#039;il en a un ? C&amp;#039;est compliqué, « autre cliché qu&amp;#039;il faut battre en brèche », si on réfléchit, une demie seconde, si on interroge son cerveau ?... C&amp;#039;est hal-lu-ci-nant. C&amp;#039;est teeeeellement simple, pour le coup, que ses collègues du plateau-télé le lui soufflent, alors que d&amp;#039;habitude personne ne reprend personne, aucune énormité ne choque jamais personne. TLMSEF. Té ! Elle aime Stef. Un indice ? On s&amp;#039;en fout. Si elle aime Stef. Ou le saucisson-steak. Tout le monde s&amp;#039;en fout. Qu&amp;#039;elle aime Stef et le saucisson-steak. Angelu : « OK j&amp;#039;holate, je coupe court : TLMSEF = Tout le monde s&amp;#039;en fout. De tchabtennimasosser. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::2. Ah ! Y a ! Nous y voilà. Si au moins ielles disaient « il y a », et, quand il n&amp;#039;y a pas, « il n&amp;#039;y a pas ». Même pas, c&amp;#039;est « y a », ou « y a pas ». Médiocrité tooouuute !!! « Vous pouvez supprimer le thermomètre, la fièvre demeure » : c&amp;#039;est trooooop compliqué.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::3. « Dix-huit pour cent des français... » Oui madame, monsieur, la règle (académique) le veut : en début de phrase, les chiffres, c&amp;#039;est en toutes lettres. Chiffres qui prennent la place qui leur sied, n&amp;#039;ayant absolument pas besoin de cet affreux « y a » devant. « Dix-huit pour cent des français aiment la purée » : c&amp;#039;est compliqué ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::4. « Les choses s&amp;#039;améliorent » : n&amp;#039;est-ce pas mieux ? Pour le reste, ce monsieur s&amp;#039;exprime aussi crûment qu&amp;#039;il le veut, ça n&amp;#039;est pas le souci, mais un peu plus élégamment, avec un peu plus de verve (tous les contraires de « n&amp;#039;importe comment » que l&amp;#039;on veut), ce serait gentil.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::5. Retour dans l&amp;#039;émission du mec-AC-qui-nous-les-casse. Une acheteuse demande au téléspectateur venu proposer une paire de tableaux, dont un portrait de Louis XIV, sur le ton de la plaisanterie, s&amp;#039;il en est un descendant. « J&amp;#039;ai pas cette filiature », répond le pauvre homme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Pitoyables, sont souvent, également, les micros-trottoirs. Dans la forme, évidemment, mais même dans le fond : c&amp;#039;est toujours tellement creux... Et c&amp;#039;est le jour où je repars, dans ma croisade anti-fénéfrancs que ces quelques « mots bien sentis »... comme jamais... mais pourquoi ???... sont prononcés par un badaud à propos des bisbilles entre les deux principales têtes actuelles de l&amp;#039;hydre fasciste française : « Ça ne fait que nuire, éventuellement, et puis alimenter une certaine chronique dont les médias sont friands. » Le comble du comble du comble. J&amp;#039;avais inventé, dans Épilongle, le fasciste gentil, et voilà, ici, l&amp;#039;électeur r-nais déplorant les fach-céties de son parti (apparemment) favori, qu&amp;#039;un peu plus je vais palmedorer pour sa rare maîtrise du français. Parce que c&amp;#039;en est un vrai ? Français ? Fasciste je suis en train de virer ? Bon, bisû, plutôt crever. Bons baisers... Je balance ça à Mouchinet, ne sachant pas comment m&amp;#039;en tirer. Et qu&amp;#039;est-ce qu&amp;#039;il me sort ??? « C&amp;#039;est une formule employée dans de nombreux titres d&amp;#039;œuvres en référence à Bons Baisers de Russie, un épisode de la saga James Bond. » La Russie ! En parlant de nos fachos nationaux...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ce jour où je reprends le flambeau, une « totale » m&amp;#039;est offerte, dans AC, avec traduction de l&amp;#039;anglais au français. Inscription sous une chaise : &amp;#039;&amp;#039;“This article meets all flamability requirements.”&amp;#039;&amp;#039; Correctement traduit, ce serait : « Cet article satisfait à toutes les exigences de non-inflammabilité. » Traduit n&amp;#039;importe comment, comme ce fut le cas évidemment : « Cet article rencontre tous les détails qui permettent que ça ne brûle pas. » Souhaitons-lui une longue vie, aussi près, qu&amp;#039;il le désirera, de toutes les flammes de celle-ci. Autrement dit enflammée, au sens le meilleur, qui restera du figuré, puisqu&amp;#039;il est ignifugé, en lui souhaitant de rencontrer les bons détails. Un vendeur propose de démarrer les enchères : « On va allumer le feu. » Le (piètre) traducteur : « Il est très fort en blagues. » Pas étonnant, vu sa propre brillance, qu&amp;#039;il lui en paille si feu... euh... faille si peu. Diane rigole. « Ça fait beaucoup rire Diane », ne craint-il pas d&amp;#039;enchérir. De Diane, nouvel éclat de rire et, dans un éclair de lucidité : « Je suis très bon public. » Bonjour le niveau, en effet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Heureusement, dans mon entourage, ça vole un peu plus haut. Une Grue de celui-ci m&amp;#039;incite d&amp;#039;ailleurs, en cette fin-ou-pas de voyage, à lui rendre hommage. Avant cela, laissez-moi tout de même vous dire, mes amis-mies de la télé, afin de compenser ces propos, ce soupçon de mépris et de méchanceté, que je vous aime bien quand-même. Même que je viendrais bien vous voir. C&amp;#039;est vrai. Mais avec quel objet ??? Je ne pensais pas le placer là... Car justement ! Ma lessive de fin de printemps en a fait réapparaître un. Je l&amp;#039;avais (encore) égaré... C&amp;#039;est Violette, qui me l&amp;#039;a restituée, quand je l&amp;#039;ai un peu secouée. Quel soulagement. C&amp;#039;est un triptyque religieux. Absolument merveilleux. Offert par ma Mouche, la Grue venue à moi ce même jour ! Via ouate-zeu-pape. Inestimable cadeau, il est surtout d&amp;#039;une grande valeur sentimentale et spirituelle, tant pour Sarah mon amimorue, qui m&amp;#039;en a conté le magnifique historique familial, que pour moi. Je repremiéravrille, en imaginant passer à la télé, dans cette émission dont je dirais que j&amp;#039;apprécie un certain ton, léger, divertissant, et son caractère instructif... Nul ? Instructif ? Il faut choisir ? C&amp;#039;est que, pardon d&amp;#039;insister, mais, par exemple, peut-on m&amp;#039;expliquer comment il est possible que pas un ni une participant-pante n&amp;#039;ait jamais appris, par accident, que l&amp;#039;on n&amp;#039;hérite pas quelque-chose, mais que l&amp;#039;on hérite DEEEEE quelque-chose ???!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Diane, un dernier mot, avant de tendre le micro à Sarah. D&amp;#039;abord te dire que tu es délicieuse toi aussi, mais oui. Et j&amp;#039;en ai une bonne, avec ton prénom : une promenade. Depuis le Trocadéro où je suis descendu du métro, en passant par le pont d&amp;#039;Iéna face à la Tour Eiffel, les quais, et le pont suivant... Mouchinet ?... comme si je ne lui avais pas déjà demandé le précédent... celui-là : ah... bé... le pont de l&amp;#039;Alma, tout simplement... puisque « face métro Alma », ainsi que je l&amp;#039;ai requêté. À mon retour en fin d&amp;#039;après-midi dans mon quartier, j&amp;#039;ai cafclopterrassé à un de mes QG à deux pas de ma rue. J&amp;#039;ai fait la connaissance d&amp;#039;une Marseillaise et d&amp;#039;un Corse (d&amp;#039;adoption – un sex?sep?tuajeunaire qui y a acheté une maison dès l&amp;#039;âge de vingt-quatre ans). Dévoilage d&amp;#039;âge de la jeune (elle, réellement) dame à un moment : trente-et-un ans. Alors que dans une autre vie ça n&amp;#039;aurait fait que démarrer, pour toute une soirée, avec ces deux super sympathiques personnages, j&amp;#039;ai levé le camp, au bout d&amp;#039;une heure à peu près. Non sans qu&amp;#039;ils le regrettassent vivement, le sex-sep crucuant même : « Le solitaire ! » Me contraignant à un « euh... contraint et forcé... », et à (timidement) leur expliquer. Il a vite pigé, le gars, dis donc, et j&amp;#039;ai senti sa compassion, dans son « faut s&amp;#039;battre ! », qui m&amp;#039;a beaucoup touché. Nous avons échangé nos prénoms. Mon ami, le tien, désolé, j&amp;#039;ai oublié. Madame : Diane. « Aaahhh !!! Diaaane !!! » Je me suis demandé ce que j&amp;#039;avais à m&amp;#039;exciter comme ça... Pour réaliser plus tard que je venais de croiser... « la route » de l&amp;#039;autre...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ma Mouche (si elle tique vite je la débite) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Cracra. Aujourd’hui le 29, ton 9 et mon 2 réunis. Je viens de croiser une magnifique vipère. Je mouchinette : « La couleuvre, avec sa mue, nous enseigne le pouvoir de la transformation et le renouvellement. Comme elle, nous pouvons laisser derrière nous ce qui ne nous sert plus pour embrasser [avec une langue de V ou de C ?] un nouveau chapitre de notre vie. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Hier je suis allée voir un ostéopathe qui est aussi énergéticien, recommandé par un collègue sur qui il a fait des miracles. Il associe mes soucis d’épaules à une faiblesse des reins et poumons (on me l’a déjà diagnostiqué en médecine chinoise il y a une 15aine d’années. Le traitement m’avait fait beaucoup de bien). Incroyable cette séance. Farid Fousshi est son nom. Il m’a demandé si j’avais, par exemple, parfois des sensations de déjà vécu et déjà vu, des choses parallèles, des trucs comme ça… En regardant un document il m’a dit que via ma dadane je pourrais être sensible voire détenir des dons de médium.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Je l’ai écouté mais sans trop lui dire de choses. J’attends de voir. Je dois y retourner la semaine prochaine. Il doit me nettoyer de tout (émotions, peurs, douleurs anciennes etc.) ce qui aurait pu me créer des blocages dans le corps et l’esprit. Je dois lister ce dont je me souviens en revisitant mes souvenirs des plus récents aux plus anciens.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::En attendant ce nettoyage et nouveau départ, je croise ce jeudi 29, fête de l’ascension du Christ, une magnifique couleuvre traversant la route. C’est rare pour moi d’en voir une. Exceptionnel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Pourquoi je relève ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::C’est parce que nous avons partagé ensemble tellement de phénomènes en 3 ans… Alors ce 29, ce serpent, cet éventuel don de médium, que nous partageons peut-être me fait t’écrire cette peste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Moi :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::DDD. D&amp;#039;autant que je suis en train de dadaner comme un damné. Tu verras, quand je biterai ça. [11:13 sur ça.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Je me serais bien arrêté là. J&amp;#039;esmouperais bien ça... C&amp;#039;est LE « concept » (de loin) le plus fréquent – les jamineries (jamais-termineries) –, dans mes dizaines de milliers de lignes, et ça n&amp;#039;est toujours pas fait ?... Tout arrivant, sauf moi jamais, à celle de l&amp;#039;arrivée, voilà, en (une millième) pas-fin : jma sié. Je l&amp;#039;ai bien mérité. Jumo, comme ses innombrables semblables, qui vaut ce qu&amp;#039;il vaut, mais &amp;#039;&amp;#039;moi&amp;#039;&amp;#039; je le vaux. Bien. Une autorisation, au nombre de quelques autres (rares, eh, oh) exceptions, de (re)tricher (ah c&amp;#039;est vrai tout à l&amp;#039;heure déjà...) un brin.  Autorisation de dispense de la redoutable obligation. Au sens de : dictée par ma redoute. Selon laquelle des lettres doivent être piochées jusqu&amp;#039;à la fin. Du groupe de mots. Jusqu&amp;#039;au dernier. Ouh là, tadar 66 %. Il ne doit pas être recommandé de le reproduire chez soi. Haha. De ne pas s&amp;#039;y risquer trop souvent, c&amp;#039;est ce qu&amp;#039;« on me dit » (ça y est, je me prends pour un voyant), manifestement. D&amp;#039;hahater, également, combien de fois faudra-t-il que je me prévienne de ne pas abuser ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::C&amp;#039;était joli, de terminer sur « Ensemble nous assistons... au Miracle, enfin ??? Oui... bon... un tout petit… Mais très joli. » Ça l&amp;#039;était aussi, sur mon dadanamnage et mouchommage. Mais autant (tenter de) termoiser. De finer en une finerie. De mois. En un historique 31 mai. Jour de V ? Du PSG ? Que de sport, en ce (p&amp;#039;tèt&amp;#039;) bout de mon Chemin ! Je m&amp;#039;arrête ! Il est 31. De 17h. À demain.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Je dépasse, donc, encore. Mais c&amp;#039;est la date de l&amp;#039;histoire, qui compte. On y retourne. Je me suis dé-22-tétésé en direction, directement, du Monument du Triomphe. [Tout ça est écrit... avant !... le match.] Tout est barré autour. Pas une voiture à la ronde. Je fais le tour. De l&amp;#039;Arc. Dans une chaleur tropicale. Il doit faire 31 ! Loupé. 28. Il fait lourd. Sous le vent, lui-même brûlant, du... Sahara. Atmosphère d&amp;#039;autres temps (fin mai c&amp;#039;est inquié...tant) et d&amp;#039;autres lieux (les températures, en ce moment, c&amp;#039;est donc en principe un peu plus au Sud). L&amp;#039;ambiance est surréaliste. Je décide de marcher au milieu de la route, de suivre le cercle bleu : un tracé, aux deux tiers de la largeur de la chaussée pavée du plus beau et gigantesque rond-point du monde incroyablement silencieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Le premier cercle à la base du Monument à la Gloire du Con (pour la rime avec son nom, et pour qu&amp;#039;il n&amp;#039;y ait pas de confusion, sur mon appréciation, de certains « grands » hommes pas blonds) fourmille de monde, comme en temps normal. Mais j&amp;#039;ai presque le deuxième cercle – sur lequel pour un piéton, en ledit temps, le danger serait pire que pour un baigneur dans une eau infestée de requins –, à moi tout seul. Il n&amp;#039;a pris qu&amp;#039;à moi de m&amp;#039;approprier cette immense surface où les autres passants-santes ne font que passer. Traverser. Je tourne autour du Colosse, tout en le maintenant du regard, tel une caméra. Le rendu pour ma propre vision, possible uniquement dans ces circonstances, est exceptionnel. Mais je suis interrompu par deux jeunes hommes, les deux seules personnes peut-être sur le Grand Cercle à opérer autre chose, donc, qu&amp;#039;une simple traversée (d&amp;#039;ordinaire elle-même très risquée) d&amp;#039;un point de sa circonférence à son centre : entre, d&amp;#039;un côté, les trottoirs-esplanades du troisième cercle – entrecoupés des... 12 avenues-branches-d&amp;#039;étoile-rayons-de-soleil – et, de l&amp;#039;autre, l&amp;#039;AstrArc. Ils avancent, eux, sur une plus longue tangente, depuis l&amp;#039;avenue des Champs-Élysées, dans le sens de laquelle je suis en train d&amp;#039;effectuer ma giration. Nous nous croisons. Je les connais. Je me retourne sur eux et le leur dis :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Je vous connais. Je vous ai vus à la télé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Ah ouais ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Oui, oui, c&amp;#039;est bien vous. C&amp;#039;était plus bas sur les Champs-Élysées...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— C&amp;#039;était sur France Info ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ils ont vu « la nana » et « l&amp;#039;autocollant sur le micro ». Sur mon écran, c&amp;#039;était une bonne heure plus tôt. Ils remontaient les Champs, à une distance du point où nos trajectoires se sont percutées qu&amp;#039;il ne faut pas plus de dix minutes pour parcourir à pied. Ce qu&amp;#039;ils n&amp;#039;ont de toute évidence pas accompli d&amp;#039;une traite, le Grand Zazar faisant, par conséquent, qu&amp;#039;elles se rejoinrent, pour notre plus grand plaisir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Il m&amp;#039;arrive tout le temps des trucs, des coïncidences, tout ça... Mais ça, c&amp;#039;est une première ! Non mais oui, je vous ai reconnus, pourtant vous êtes passés vite !... Bon, j&amp;#039;ai un peu remis la vidéo en arrière parce que je voulais voir un truc...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Je voulais... mieux &amp;#039;&amp;#039;les&amp;#039;&amp;#039; voir ! L&amp;#039;un d&amp;#039;eux, le noir, m&amp;#039;avait l&amp;#039;air pas dégueu... Ils sont tous les deux blancs de chez blanc, mais ils portent, l&amp;#039;un, un maillot noir, l&amp;#039;autre, un maillot bleu. Ils ne payent finalement absolument pas de mine ni l&amp;#039;un ni l&amp;#039;autre. Et le noir est encore plus gringalet que moi. (Diki [Dix-Kilos] revieeeeeeeeennnnnnnnns !!!!!!!!!) Ils font le tiers, à peine plus, de moi. En ans. Mais qu&amp;#039;est-ce qu&amp;#039;elle est sympa ! Notre entrevue, dans ce cadre. Qu&amp;#039;est-ce qu&amp;#039;il est chouette, ce moment. C&amp;#039;est hal-lu-ci-nant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Vraiment, je suis très honoré, de croiser les deux stars que vous êtes... désormais... (Rire.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Vous allez regarder le match ? C&amp;#039;est historique. C&amp;#039;est énorme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— C&amp;#039;est tellement énorme qu&amp;#039;ils ont « piétonnisé l&amp;#039;Étoile », comme ils disent. C&amp;#039;est surréaliste. Ça fait un penser à la Covid aussi, non ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Oui ! (Rerire.) C&amp;#039;est ce qu&amp;#039;on était justement en train de se dire !  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Bon, messieurs, bon match ! (Rererire. Mais nooonnn. C&amp;#039;est sérieux, là.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::On se la tope, on repart, et le bleu se retourne, le poing levé :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Allez la France !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ou « Paris » ? Non, non, « la France », je crois bien, qu&amp;#039;il a dit. Ont-ils douté de ma ferveur ? Je ne leur ai pas caché, ma pafanitude du foutbof, bien qu&amp;#039;ajoutant qu&amp;#039;il fallait quand-même que je le regarde ce match parce que si je ne regarde pas ce match lequel je regarderai ??? Mon accent, également, encore lui, a dû les troubler. N&amp;#039;étais-je pas plutôt pour l&amp;#039;OM ?... La ferveur... tout simplement érigée, en ces instants, au rang de l&amp;#039;un des plus puissants phénomènes... humains, de société... quoi que l&amp;#039;on en dise, qui se puisse imaginer...&amp;lt;ref&amp;gt;Écho Fifo : « Le foot est LE sport qui suscite le plus de liesse, le sport planétaire par excellence. »&amp;lt;/ref&amp;gt; n&amp;#039;est en réalité pas sans au moins un peu me gagner. Et j&amp;#039;ai bien fait, de les brancher, N&amp;amp;B, parce... oui !... j&amp;#039;ai pu le voir, le match, grâce à eux ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Sur quelle chaîne ? Je crois que je n&amp;#039;aurais même pas cherché, sinon. Ils m&amp;#039;avaient filé l&amp;#039;info : Canal Plus (ça je n&amp;#039;ai pas) et M6. Je n&amp;#039;avais pas, avant, non plus. Sur mon ordi. Pas de TV. Du moins... avais-je déjà essayé, de... ne serait-ce que... créer un compte ?... Et je n&amp;#039;y étais pas arrivé ? Possible. Pas que je sois plus bête qu&amp;#039;un autre, et de l&amp;#039;informatique je vis, tout simplement, bien que souvent, ce genre de truc, ça « beugue ». Bon, j&amp;#039;explique ailleurs elgaga, l&amp;#039;électronique et moi... Mais là, non, nickel, en deux temps trois mouvements j&amp;#039;avais, en effet, créé mon compte. Mot de passe PSGInter25/05/25... Putain quel con, oui !... En le dévoilant ici (rien à battre), je me rends compte...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Bon, en racontant cette histoire du 31, le 1er juin, donc le lendemain du 31, et du match, en commençant à le faire dans ma tête, même, en commençant à l&amp;#039;écrire, toutes mes pensées avaient en point de mire... le... le quoi ??? hein ??? hein ??? hein ??? ou plutôt le combien ??? Et les cloches de 11h ne se mettent-elles pas à sonner, sur ce quoi-hein-hein-combien ? Le ???... Le ???... Ben le 5, tiens. Inutile de davantage commenter... Le 5, le 15, le 25... « Il m&amp;#039;arrive toujours des trucs... », comme je le disais aux garçons...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Crochet par la balle : cracra parce que j&amp;#039;entendrai également, dans la foulée, un Guy Forget tousporconfonduer, comme moi, en parlant, à propos de Nadal, « de la plus grande performance sportive tous sports confondus de l&amp;#039;Histoire ». Retour au ballon : quand j&amp;#039;y ai repensé, à ce satané match, et le temps de m&amp;#039;inscrire sur M6, il était 21h... 06. Quelques minutes plus tard, à la... 12 : buuut !!! Le n° 1. Un commentateur, parlant de la DDD-domination du PSG, arguera : « Elles [les deux équipes] se sont cherchées pendant quelques minutes, mais à partir de la sixième [sic] minute... », les Parisiens commenceront à prendre complètement le dessus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::À la mi-temps, j&amp;#039;ai zappé. Je n&amp;#039;ai pensé à remettre le match qu&amp;#039;à... 62:22. C&amp;#039;est le chrono qui s&amp;#039;est affiché à ce moment-là en haut à gauche de l&amp;#039;écran M-sissien. « Regarder la vidéo », est-il indiqué, lorsqu&amp;#039;on se connecte à la chaîne en ligne, dans la page d&amp;#039;accueil du site. Clic dans la flèche, la vidéo démarre. Durée précisée en bas à droite pour celle de cette finale de la Ligue des Champions : 02:20:00. Clic, ça redémarre, à 62:22, et quelques... secondes plus tard : buuut !!! Le n° 2. Les... 3 autres !!!... seront marqués aux minutes 20, 63 et 72. J&amp;#039;aime bien chiffrasser : relever les R.A.S. (rien à signaler), dans les chiffres. 20, 63 et 72, c&amp;#039;est de la chiffrasse. Pour fournie que puisse être ma numérologie, les chiffres devraient rasser dix, si ce n&amp;#039;est cent fois plus souvent que ce n&amp;#039;est le cas, si tout se passait « normalement ». Quelle ritournelle, ça aussi. Comme : les coïncidences – elles se produisent (bien, bien, bien, bien, bien) trop souvent pour n&amp;#039;être que cela...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Pour merveilleuse que s&amp;#039;avéra la tournure prise par cet épisode, en ce tableau à la fois grandiose, unique et truculent que le grand événement sportif me donna de vivre, la possibilité d&amp;#039;une autre jaminerie, d&amp;#039;une beauté... incomparable..., et non dénuée de sa dose d&amp;#039;étrangeté, s&amp;#039;offre à moi. Sur quoi... les cloches retentissent de nouveau...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Les cloches de l&amp;#039;Église de Saint-Ferdinand des Ternes, où j&amp;#039;ai assisté, le 31, à 18h30, à la Messe du lendemain de Pentecôte. Le jour même je n&amp;#039;avais... pas pu... J&amp;#039;ai ramené le dépliant des chants. Vilain que je suis, parce que je n&amp;#039;avais pas vu, or c&amp;#039;est marqué, en bas à droite de son premier volet : « Merci de laisser cette feuille sur les présentoirs. » Il est écrit en haut :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Saint-Ferdinand des Ternes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Sainte-Thérèse de l&amp;#039;Enfant-Jésus&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::TEMPS PASCAL&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Année C (27 avril – 1er juin 2025)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Alors va pour une jaminerie le 1er ! Pour clôturer ce Temps Pascal-Papal-Papal ! Podium de mon cœur : la place du milieu, c&amp;#039;est celle de papa.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Mon papa décédé le... 20... Ah... Je n&amp;#039;y comprends plus rien... Je trouvais étrange que ma Paroisse me « propose » cette clôture du 1er juin, car le curé, à la télé, tout à l&amp;#039;heure, a entamé son prêche en évoquant « ce 7ème dimanche pascal », « ce dimanche entre les deux fêtes de l&amp;#039;Ascension et de la Pentecôte ». Et Mouchinet : « À la Pentecôte, Dieu le Père envoie aux hommes l&amp;#039;Esprit de son Fils. Cette fête clôt le temps pascal, qui dure sept semaines, et dont elle est le couronnement. » Une date de fin au 1er rien que pour moi, pour les besoins de mon histoire ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Mais la date de début, ça... cloche aussi ! Le Dimanche de Pâques, c&amp;#039;était bien le 20, le DéPâquesPart d&amp;#039;Aita. Alors pourquoi ces dates du 27/4 au 1/5, au lieu du 20/4 au 8/5 ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::La pièce manquante du puzzle m&amp;#039;a été fournie. Dans « Une maison, un artiste », par un certain André Raimbourg, alias Bourvil. On le suit, dans la maison où il a vécu, en famille, heureux, très bien, on l&amp;#039;est pour lui, puis un jour une salope de mie et fini. Le 23 septembre 1970. Non, 22, minutes de l&amp;#039;heure qu&amp;#039;il est au moment où j&amp;#039;écris ça, rien à voir avec toi, ce sont tes collègues Moins-Un et Moins-Une qui m&amp;#039;intéressent, là. Du genre : jour de la mort de mon père = jour de la mort du pape moins un ; heure de la cérémonie pour mon père = heure de la cérémonie pour le pape moins une ; semaine du début du Temps Pascal de la liturgie = semaine du début du Temps Pascal de la curie de Ferdi moins une ;  semaine de fin du Temps Pascal de la curie de Ferdi = semaine de fin du Temps Pascal de la liturgie moins une. On me suit ? On s&amp;#039;amuse, on pleure, on rit, il y a des méchants et des gentils, comme au pays de Candy ? Qui m&amp;#039;arrangera la plus jolie jaminerie ? Un des plus grands comiques de l&amp;#039;Histoire du cinéma français, ça n&amp;#039;est pas assez ? Il n&amp;#039;est pas assez drôle ? Pas assez gentil ? Si. Mais ses Moins-Une – le jour de sa mort = le jour de ma naissance moins une semaine ; l&amp;#039;année de ma naissance = l&amp;#039;année de sa mort moins une –, ça n&amp;#039;est pas très gai. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Tadar 44 %.&amp;lt;ref&amp;gt;Consultation de l&amp;#039;heure la nuit suivante : 04:40 ; qp le matin pour prier : 7:33 ; pour mettre la radio : 08:04. Consultation de l&amp;#039;heure la nuit... 12h35 ici... C&amp;#039;est le jour ou la nuit ? Le jour, quand je l&amp;#039;écris. Le sujet c&amp;#039;est « consultation de l&amp;#039;heure la nuit » ? Non, je n&amp;#039;ai pas fini. Ma phrase. Qui était la suivante. Consultation de l&amp;#039;heure la nuit suivant la suivante : 05:05. Elle suivait, aussi, le jour où j&amp;#039;ai obtenu un rendez-vous très, très attendu, pour le... 5. Juin. Qui clôturera un épisode commencé le... 25. Avril. Enfin, je souhaitais ajouter, après les mots après lesquels je viens de jurer devant Dieu que je n&amp;#039;en rajouterais jamais aucun, dans l&amp;#039;espace, de mon Wiki, ce « après » s&amp;#039;entendant, par conséquent, dans le temps, que j&amp;#039;ai enregistré ces mots-confins de cet espace, après leur dernière modification (significative), à 12h33. Même si mon ordi me dit que « la dernière modification de cette page a été faite le 3 juin 2025 à 12:32 », c&amp;#039;est l&amp;#039;heure qu&amp;#039;il m&amp;#039;a affichée, en bas à droite, juste après, quand je l&amp;#039;ai regardée. Il me fait le coup à chaque fois.&amp;lt;/ref&amp;gt; Mon téléphone double le 22 que je viens de snober, tandis qu&amp;#039;autour de moi je fais tout s&amp;#039;évaporer. Une terrasse, toute entière, est en train de disparaître. Ou plus exactement, il n&amp;#039;en reste plus que les deux extrémités, un guéridon, à chacune d&amp;#039;elle : le mien, d&amp;#039;un côté, et ses deux chaises, une pour mon uc, l&amp;#039;autre pour mon sac à dos, et un autre de l&amp;#039;autre côté, à laquelle bulle une dame devant le grand verre à pied d&amp;#039;un cocktail terminé. Disparue, la plus grande terrasse de tout le secteur. Celle de La Lorraine. Du jamais vu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Au serveur : « C&amp;#039;est quoi cette évacuation ? » Il faut dire que le quartier est en ébullition. C&amp;#039;est même un souk comme il s&amp;#039;en produit... on ne peut plus trop dire « rarement »... La nuit fut torride, après le 5-0 des Bleus. Le serveur me narre quelques dégâts, dans le quartier : boutique Orange dévalisée, vitrines de la Fnac brisées... Même sort pour celles de Chanel sur les Champs-Élysées, ai-je vu à la télé, ainsi que du premier magasin, un Carrefournazicitimachin de la rue perpendiculaire à la mienne, ai-je vu de mes yeux vu. Le serveur était sorti du bois de boulo... euh... du boulot à 22h30, il avait couru prendre le métro porte de Maillot, à environ trois-cent mètres à vol d&amp;#039;oiseau (ainsi qu&amp;#039;à pied, en voiture, en moto, en vélo...), avant que ne déboulât la foule à la sortie du matcho. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ils ne veulent pas prendre de risque, m&amp;#039;explique-t-il. Tout le mobilier : aux abris. Et ça fait ça de projectiles en moins pour leurs vitrines. « Je sais, ça peut arriver très vite », lui dis-je. « J&amp;#039;ai vécu ça à Lyon, à la terrasse d&amp;#039;un café. » C&amp;#039;était avec Sarah ! « On a vu toute une meute débouler [dévaler à fond la rue à l&amp;#039;angle de laquelle on était installé-lée]. En quelques secondes les mecs du bar ont rentré toutes les tables. C&amp;#039;était impressionnant. Moi j&amp;#039;ai à peine eu le temps de réaliser. J&amp;#039;ai bondi de ma chaise. J&amp;#039;ai même pas pu prendre les affaires de ma copine qui était allée aux toilettes, mais ils avaient tout récupéré... » Ce qui fait peur aussi, lui dis-je, c&amp;#039;est la manière dont tous ces fous conduisent, dans ces moments-là... Il se précipite vers la pointe du triangle de trottoir que forme la terrasse, face au guéridon de la dame, et cherche je ne sais quoi du regard sur la droite, derrière le restaurant... Il revient, rebondissant sur ce que j&amp;#039;étais en train de lui dire : « Y a une voiture, là, sur le trottoir. Les flics lui ont mis un sabot. Elle roulait à contre-sens, elle a foncé sur une moto... » Ou un scooter ? Je ne sais plus ce qu&amp;#039;il m&amp;#039;a dit. Est-ce celui de la « personne à scooter » décédée dont j&amp;#039;ai entendu parler aux infos ?... « Il était dans un état très grave. Les pompiers n&amp;#039;ont [dans un premier temps ?...] même pas voulu y toucher. » La voiture est restée en cet emplacement où son conducteur, qui s&amp;#039;est enfui, l&amp;#039;a abandonnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::L&amp;#039;ambiance peu bucolique qui avait régné la veille au soir après le carapatage du garçon de café de La Lorraine avait contraint ses collègues de service plus tard à rester barricadés à l&amp;#039;intérieur du restaurant jusqu&amp;#039;à trois heures du matin. L&amp;#039;animation de cette fin d&amp;#039;après-midi : le défilé de milliers de deux-roues, sans discontinuer, dans le vacarme de leurs vrombissements et klaxons, ainsi que des incessantes sirènes des forces de l&amp;#039;ordre. Mais pendant que nous discutons, tout est de nouveau redevenu à peu près normal. J&amp;#039;ai fait « bonjour » de la main, à un moment donné, à ma camarade de terrasse à l&amp;#039;autre bord du trou. Elle a fini par se lever et nous rejoindre. Même question que moi au serveur : « Vous rangez tout ?... » Pour finir par me demander où j&amp;#039;ai bronzé comme ça... Ben... en terrasse... pas dans mes pays du soleil... eh non... « Vous avez une jolie montre... Vous habitez le quartier ?... » Comme pour la Diane, ça chauffe sous son capot, on dirait. (Croix de bois, croix de fer : c&amp;#039;est du jumotage, pas du machotage.) Loin du joli et rutilant modèle de la première, cependant, on est plutôt, là, sur de l&amp;#039;assez vieux tacot. (Je finfile [la métaphore], c&amp;#039;est tout.) « Il faut que j&amp;#039;aille acheter une pizza pour mon fils. » Au revoir madame. Bon appétit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Sa table se volatilise à son tour. Je ne fais moi-même pas attendre beaucoup plus longtemps mon ami pour virer la mienne. C&amp;#039;est, autour de moi, de nouveau, le chaos le plus complet. Sur la chaussée. « Ils ont tous le casque, quand-même », me surprends-je à me faire la réflexion tout haut. C&amp;#039;est l&amp;#039;habitué des pays où tout est permis (sur la chaussée), qui parle... Je continue de déambuler un peu, comme étourdi par le « spectacle »... Une dernière nuée de motards, dans un instant Ferdinand : je suis en train de passer devant le mur latéral de l&amp;#039;église, qui court le long de la rue d&amp;#039;Armaillé, depuis le fronton en biais à l&amp;#039;angle de celle-ci et de l&amp;#039;avenue des Ternes. J&amp;#039;avais récemment découvert (je n&amp;#039;y avais jusqu&amp;#039;alors pas prêté attention) son 25, à une entrée de ce côté. Déception, par contre, dans un prospectus (en libre service celui-là, à l&amp;#039;accueil, avec tout ce qui s&amp;#039;y trouve, sur ses présentoirs), l&amp;#039;adresse est : 27, rue d&amp;#039;Armaillé. Pour enfin, recul aidant, depuis le trottoir d&amp;#039;en face, constater la présence, sur le mur, de ces trois numéros : le 23, le 25 et le 27, des trois accès annexes de l&amp;#039;édifice. Cool ! Le 25 est au milieu. Et c&amp;#039;EST le numéro de... l&amp;#039;Accueil. Je m&amp;#039;arrête pour nochier : « Église sf trois portes 23 25 27. 18h44 motards police. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Jaminerier sur « police » ? Euh... Qu&amp;#039;est-ce que j&amp;#039;aurais en « isse » sur ça pour rigoler ?... Quelque-chose avec « fils »... Pour la mettre entre guillemets, j&amp;#039;ai coolé « il faut que j&amp;#039;aille acheter une pizza pour mon fils. » Pas logique, juste avant il y a ceux, justement, avec ma police, et j&amp;#039;ai ceux de « spectacle », avec un seul mot à cooler et à remplacer, mais ce sont ceux, sans trop réfléchir, que j&amp;#039;ai « choisis »... Sans le voir, mon fils ! Tout ce baratin (eh, oh) pour dire que non, je ne vais pas jaminerier sur ces autres bleus. Mais j&amp;#039;ai, sous le coude, depuis que je l&amp;#039;ai involontairement dérobé, et dans un coin de ma tête... 12h33... pour me secourir, au besoin, le... Diane !!!... Dépliant Jaune... C&amp;#039;est sa couleur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Et, nickel chrome, le numérologibibiquement très plaisant « Psaume 96 » – le dernier, sur le dernier des trois volets intérieurs, à la date du « 1er juin », ainsi précisée, face à lui –, est juste magnifique. Avec en plus mes deux... Motorés !!! Hahaha. Héhéhé. Angelu : « Sois un peu sérieux, Zavyé. T&amp;#039;aimes rigoler, j&amp;#039;adore ça... » Quoi ? Toi aussi, t&amp;#039;as un « mais » ? « Pourquoi, sinon qui ? » Arrête. « Arrêter qui ? La police n&amp;#039;est pas loin... » Ce sont ces émeutes, ces pétards et tout, qui nous rendent fous, mon Loulou ? « On a un drôle d&amp;#039;humour en effet parfois, mais le principal n&amp;#039;est-il pas... » De se fendre la gueule, ouais mon gars, ch&amp;#039;te dis que ça. Mais tu sais quelle Prière, aussi, et pour qui, je glisse dans ce cil... Bon, à nous trois, mes deux... Mots Préférés. Mes Motérés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::De quelle plus belle Alliance, du Terrestre et du Divin, que celle-là, à travers ces deux mots (ciqu catali assi), pouvais-je rêver ? Pour... À JAMAIS !!!... TERMINER !!! Ils sont selon moi aussi, Seigneur, si je puis humblement l&amp;#039;exprimer, devant Toi, de la sorte, à la base de tout ! La manière dont ils se révèlent dans cette image choisie pour te révérer : Dieu, quel ravissement ! Quelle... FIN !!! Non, c&amp;#039;est décidé, APRÈS de telles Paroles je n&amp;#039;ajouterai jamais plus rien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::::&amp;#039;&amp;#039;Le Seigneur roi ! Exulte la terre !&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::::::::&amp;#039;&amp;#039;Joie pour les îles sans nombre !&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::::::::::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;JUSTICE&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;ET&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;DROIT&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;SONT L&amp;#039;APPUI DE SON TRÔNE.&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::::&amp;#039;&amp;#039;Les cieux ont proclamé Sa Justice,&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::::::::&amp;#039;&amp;#039;Et tous les peuples ont vu Sa Gloire.&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::::::::::&amp;#039;&amp;#039;À genoux devant Lui, tous les dieux !&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::::&amp;#039;&amp;#039;Tu es, Seigneur, le Très-Haut,&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::::::::&amp;#039;&amp;#039;Sur toute la Terre :&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::::::::::&amp;#039;&amp;#039;Tu domines de haut tous les dieux.&amp;#039;&amp;#039;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Xavier</name></author>
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		<title>25 – Un cas ne doit pas traduire une loi</title>
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		<updated>2025-06-04T09:45:20Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Xavier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;D’abord je me fais un nouvel ami.&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis traducteur. Et un cas. Ce dont l’on peut un peu se faire une idée, en me lisant là, mais le mieux pour ça c’est de se faire &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;. Ou pas. Pas, si on n’est pas trèèès motivé. Un cas ne doit pas traduire. Il est interdit à un cas, ou aux cas, de traduire une loi. Il ne faut absolument pas que les cas traduisent la loi. Ou des lois. Ou un cas ne devrait pas dire ça... euh... traduire la loi. Il serait préférable qu’un cas ne la traduisît pas. Par crainte du résultat ? Ce serait un peu curieux, comme recommandation, mais qui bien sûr n’existe pas. Je fais mine de comprencortiquer. Étrange, c’est évidemment le cas 25 qui l’est. Hors contexte, ça donne encore plus ! Ou encore moins. Le sujet c’était : l’amalgamigration, l’atroce attentat au couteau perpétré, à Annecy, sur des nourrissons. Le chroniqueur de l’émission, s’il s’était soucié (la bonne blague) de correctement s’exprimer – allez, un modou : de cormexpier –, aurait pu déclarer : « Un fait divers (isolé) ne devrait pas se traduire par une loi. » Politique et gouvernance, sauf crasses démagogie et cynisme, ne consistent pas dans l’adoption de mesures, au coup par coup, aussi délétères qu’insensées et inefficaces. Répondre par une loi, à chaque fois que ce type d’événement se produit, c’est... n’importe quoi. Hein Momo, c’est ça ? (Mohammed il s’appelle, le gars.) Momo : « Ooohhh ! Que tu causes bien, toi ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
– Lis-moi, lis-moi, tu verras, tu apprendras. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
– Ooohhh Maître ! Ooohhh ! Je m’y mets, de ce pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Puis le 5, le 15 et le 25 : ensemble nous assistons à une belle manifestation de la Loi des Séries. Et... au Miracle, enfin ??? Oui... bon... un tout petit… Mais très joli.&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 15/2/25, dans l’après-midi, la fioncrace me renvoie à une « queue de poisson » de mon brouillon, apposée à mon r-dollar (« r$ »), l’indication de l’endroit où je dois reprendre (le « r ») le travail (le dollar – accolé au « r » pour faciliter le… travail de la fioncrace ; à ne pas… voir comme le… signe d’une obsession crasse), dans ma dernièèèèère relecture de mon Wiki. La « queue de poisson » de Sync sur Sync 1. Je m’apprêtais à compléter cette fin de fin de fin de fin de fin… ça suffit !... c’est fini !... par une dernièèèèère… leçon… « Oh maître ! Non ! On en veut encore ! » Ooohhh, Momo, ça me touche beaucoup tu sais, mais il faut savoir s’arrêter. Tu trouves que ça se finit en queue de poisson ? « Ouiii !!! Continue !!! Ça ne peut pas se terminer comme ça !!! » Tu vas voir, il est éloquent, cet autre exemple, à la fois de comment que les gens y en a parler comme des cons et de comment que notre planète elle tourne vraiment pas rond. Je ne sais pas si ça en dékeudpoissonera vraiment mon Gave… euh… Grave (Grand-Œuvre) pour autant. Et sur plus optimiste, moins péteux, j’aurais pu faire en sorte de tirer ma révérence… Mais Momo va voir, tout le reste, tout n’est pas que pet-simiste. Loin s’en faut. Momo : « Ça ne se dit pas. C’est soit “tant s’en faut” soit “loin de là”. » Ooohhh !!! Momooo !!! « Bé wé, ça fait quelques temps, que tu m’as b… euh… c… euh… d… euh… e… » Momo ??? « Euh… que tu m’as couché là. Je suis allé lire plein de trucs déjà. » Bravo Momo.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je souhaitais par conséquent ajouter pour finir qu’« on » ne sait même plus « faire »… « sujet-verbe » !!! Une journaliste : « Le patrimoine des 10% les plus pauvres il a baissé de 54 % entre 1998 et 2021, alors que dans le même temps le patrimoine des plus riches il a bondi de 94 %. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mo-mo : « Maître vous avez besoin de cours de dékeudpoissonage. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mo-a : « T’es jeune, t’es l’avenir. Prends ma place. Apprends-moi. Si tu sais, toi. Et conduis notre Monde, vers le Nirvana. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ouh là, là, je veux bien participer…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui mon Momo, bien sûr, nous poursuivons, toutes et tous ensemble. Moi, à ce stade, j’ai fait tout ce que j’ai pu. Si ce n’est un peu mieux keudrenarder ce bout du bout de mon Wiki.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah ? Pour le dékeudpoissonner ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est ça... Dis donc t’as vu ? 22:11, 77, l’heure et le pourcentage de charge, à mon téléphone. Jusqu’au bout du bout... les Signes... Mais c’est tout le temps... Sur « dékeudpoissoner », c’est pour en « dire » l’importance... À l’issue de mon Œuvre de Titan. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tant... que ça ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oh ! Et comment ! Le... million ? De mots... Pas très loin certainement. Un travail au corps... de l’Univers... Là : 22:22 !!!... Dieu ce 22... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ça veut dire que ça fonctionne ? Tout va... changer ??? Quand t’auras vraiment terminé ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est exactement ça ! Tu comprends vite, toi ! Ou c’est La Voix ? Via toi ? 22:33, là, ouah. Pas très ouah le rythme toutefois. Les Forces à... l’Œuvre... me portent bien mollement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Il faudrait te tigre-moteurer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— J’en ai un à la maison !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Un moteur ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais non, le moteur est en moi ! Bien que manifestement présentement un caca... euh... un chouya encaca... euh... encalaminé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’as quoi, chez toi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Si ça n’est pas un moteur, à ton avis c’est quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Un tigre ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— J’ai aussi ça : yr4 22/12/32.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est quoi ? La marque de ton moteur ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, j’avais entrecrocheté ça, à la fin de mon couillon. Mon cul-brouillon. Mon courriel-brouillon. Dans lequel nous nous entretenons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— On va rester dans ton cul ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, c’est la suite de la SSS3...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— La quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— La Sync sur Sync 3... Attends, je vérifie... Ah mais non ! Quel con ! Ce couillon, que j’ai nommé « Queue de poisson », c’est le bout du bout de la queue de mon Wiki, la suite non pas de la SSS3 mais de l’EBCQ25, le tout dernier chapitre de la toute dernière rubriwikique. Je me perds, de nouveau, dans mes propres méandres, parce que je t’avais laissé, après avoir pas-très-ouahé, rapport à mon rythme, mon molissement, pour... terminer !!! Ça y est !!! Je te dis ça, au détour de cette phrase, alors que je ne te dis pas, l’ÉVÈNEMENT !!!... J’ai, oui, oui, oui, ter-mi-né, tout le wikitage, et toute la relecture, de TOUT !!! Oui, oui, oui, ça y est, je l’ai ter-mi-née, mon Œuvre de Titan, de toutes ces années, de mars 2019 à maintenant... On est le... 01/03 !!! Je te parle de mars...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sync Barbara : « Hey ! Tu viens de me laisser, avec tes planètes, à la nobapa 113 de la SSS3... Y a Mars, dans l’alignement ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Sync Barbara qu’est-ce que tu racontes, toi ?! Je parle de mars : du mois ! Et puis de toute façon tu n’existes pas !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Touti rix !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Momo : « C’est qui Sainte Barbara ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, &amp;#039;&amp;#039;Sync&amp;#039;&amp;#039; Barbara. C’est une Synchronicité, mais qui existe sans exister. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Comme tout...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mon Momo, décidément, j’ai trouvé le jeune qu’il fallait, pour reprendre le flambeau ! Comment peux-tu être aussi intelligent et aussi nul en français ?!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Attention, ça, c’est condescendant !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu ne savais pas, que je l’étais ? On me dit même pédant, mon surnom c’est Monsieur-Je-Sais-Tant... euh... Tout, même.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu sais tout ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Plus j’en sais, moins j’en sais, et c’est tant mieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’es un modèle d’humilité, en réalité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais oui ! Et de modestie... T’as vu, un peu, comme j’ai redémarré ?!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu turbottes, en effet, depuis que « tigre-moteurer » t’as tapé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— La seule pensée du tigre que j’ai, à la maison, me redonne des ailes. Dire que je l’ai tapé, pendant qu’il regardait un film, dans son canapé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SB : « Ah ! J’y étais ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’es arrivée après, non ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je vous licoutais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SB : « Momo, il blaguait ! Si tu savais comme il l’aime, son tigre... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Momo : « T’es zoophile ? » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[Ça ne va pas. Momo ne peut pas entendre ça. Ta pisse. D’autant que sur ça, estonie : 2:22 (p.m. – 14:22 en vri). Oui, le 22 de Ti-Ti (« TT » en angli). Sur ça, eh ben, c’est du joli.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— N’en fais pas trop, à imiter mon style vulgarisant, maintenant. Mais jouons le jeu, et pour te répondre : si c’était le cas je choisirais plutôt une chèvre, ou même un chien, tu ne crois pas ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ce serait plus prudent...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SB : « Son tigre, c’est son chéri. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mon tigre, c’est mon chéri. [Il ne peut pas entendre Santa Barbara.] Il s’est tatoué l’animal sur le bras. Il aime bien se qualifier de « machine de guerre », de « guerrier ». Un jour il m’a dit : « Toi aussi, t’es un guerrier ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ça doit donner !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Les deux animaux, ou drôles d’oiseau, que nous sommes, ensemble ? Deux malkrab, adan on mèm panyé ? J’avoue qu’on ne... s’ennuie pas... et que c’est... rock and roll, parfois. Mais quelle belle histoire... Encore mieux qu’au cinéma. Attends...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quelques secondes... Sur le dernier de mes trois points (&amp;#039;&amp;#039;&amp;quot;[ten] o’clock&amp;quot;&amp;#039;&amp;#039; à cet instant dans le film – le cinéma du moment – de mon tigre !), l’heure est passée de 15h18 à 15h19... 15h ou 3 p.m., le 3 de mars, le 19 de 2019... « Je te parle de mars », te disais-je, en ce 1er mars, de l’ÉVÈNEMENT, du parachèvement de mon Œuvre de Titan. Commencée en mars 2019, à la faveur du premier confinement. Ceci est un supplément. Je reprends tes propres mots, Momo : « Ça veut dire que ça fonctionne ? Tout va... changer ??? Quand t’auras vraiment terminé ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Si c’est fait, alors c’est maintenant ???&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui ! Monde de fous ! Zou ! Attention, 1, 2, 3... 4 ?... 5 ?... J’ai écrit dans la SSS3 un peu avant de la... terminer, tout à l’heure, que je me donnais jusqu’au 5 mars, pour... terminer. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Donc tu pensais encore devoir terminer de terminer... Tu incluais ce supplément ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tadar 15 %.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Un autre 5 me fait de l’œil, dans le taux de charge de mon téléphone portable. Et pour l’instant, que je sache, il ne se passe rien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Pire, ça empire. T’as vu Zelensky, comment le président yankee mes couilles et son vice vance – abjection !... écrire ce nom… juste pour l’allitération… alors pas de majuscule, non (ajouté à... 2:22 [p.m.]) – ont osé le traiter, devant les caméras du monde entier ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;“Cazzo!”&amp;#039;&amp;#039; à cet instant (le cinéma du moment…). Ça veut dire « putain ! », en italien…  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et une voiture étasunienne passe... Pas dans mon appartement. On devinera que je suis sorti, entre temps. Une Cadillac... Il est 17h32... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Momo : « Tu parlais de la marque de ton moteur… »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, du nom, YR4, d’un astéroïde, et de la date, le 22/12/32, où il pourrait percuter la Terre. Les chances en ont été évaluées à 3,1 %. Je la récupère ici après les planètes que j’ai évoquées, tout à l’heure, dans la SSS3. Elles s’alignent ! 7 d’entre elles, du moins, selon les astrophysiciens. Dans YR4, mes presque-initiales : mon X+1 et mon R. Suivis d’un 3+1. La Suite...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, vite ! Et la fin...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, tout de suite, je fais vite, mais d’abord la Suite...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, vite...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non mais la Suite...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Vite !...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Momo ! Aaaahhh ! Mais. Je me dois d’abord de dire deux mots, de la Suite 12, 22, 32...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— « Deux mots », voilà, ça fait deux mots. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ça fait mot-mot.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ha ! Ha ! Ha ! Qu’est-ce qu’on rigole, avec toi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— N’est-ce pas ? Mais t’as raison, avançons. Alors hop, j’aligne ce paragraphe, qui attendait (ultiiime ?... nochiée), entre crochets :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[C’était le but de cette dernière partie. J’en étais à 24 culs de Dave, dans mon fichier Word. Je m’étais arrêté là, il y a plusieurs mois de cela. L’envie m’a pris de xabiwikiter ces derniers écrits vains.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le but ? Arrondir. À 25. Pour... terminer, sur 25, en ce début 2025. Or, c’était déjà fait. Terminer ? Miterner ? Nermiter ? Non, vingt-cinquer. Je m’étais trompé. Dans la numérotation des chapitres. Celui du cudavage de Momo c’était déjà le 25. C’est pour ça que finalterminement j’ai termifini en sa compagnie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il en est passé, des dates, pour lesquelles j’ai... CRU... « voir » que pour les Scénarios Miracle 3 et 4 le moment était venu !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Matrice m’invite à miser, cette fois, sur le 5.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ultime Pari. GAGNANT il sera, celui-là. Sinon c’est terminé. Pour moi (Scénario Catastrophe 3). Et pour l’humanité (Scénario Catastrophe 4).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je dramatise ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À peine ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est encore mieux qu’au cinéma.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ama (ma Mater) est née le 5 mars. Le 5/3/2025, elle aurait eu 88 ans. En cette année, 2025, de l’An 7 de sa mort. Ce sera le 1/11. Additionnons. Le 8 et le 8 : 8+8 = 16. Le 1 et le 6 : 1+6 = 7. Les chiffres du 5/3/2025 : 5+3+2+2+5 = 17. Le 1 et le 7 : 7+1 = 8. Et le 5 ??? J’en avais un ! Le résultat d’une addition, pour le 5/3/2025, que je m’étais faite dans ma tête. Qu’est-il devenu ? C’est foutu ? Ce ne sera encore pas le 5, mes Syncs, les SM 3 &amp;amp; 4 ? Les Syncs : « Ce 8-8, ces 7 et 17, tout de même, ils en jettent. Tu nous as laissées, à la nobapa 113 de la SSS3, pour revenir ici, sur une série de 17:17... À notre avis, oui, elles sont alignées, les... 7 planètes. Pour le 5. En ce 2. Mars. Et 5+2 = ... ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est parfait, et c’est clair : sur son 5 elle m’invite à materner... euh... miterner, la Mater.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur un maouazatage de ses trois n&amp;#039;enfants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hmmm... intéressant... j’allais commencer par le maouaza de ma soeur Sabine du... ouh là, là... 24/2... Jour de l’An 3... voir nobapa 113 de la SSS3... puis je vois : celui du 10/1. Un semblant de 1/11... Ah c’est gai tout ça. Plus dramatique, en fait, tu meurs. Car c’est autour... d’un Faux Adieu de Sabine, Denis et moi à notre papa... Grand Moment d’Émotion. Gamomo. C’était via ouate-zeu-pape, pour ma part, en visio. Le jour de l’anniversaire de mon père !!! Le 7 janvier. 7+1 = 8. Bon, chiffropathe (mon dernier surnom... en date...), la suite !  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pleurs de nous trois. Sabine à Aita allaité... Telpo !... Il a passé l’âge ! Étant là, plutôt, en passe d’y passer. À Aita allité (donc, plutôt), dans un semi-cauma : « Papa si tu penses que tu dois partir !... Tu te seras battu, jusqu’au bout !... » Grave infection... indéterminée... diagnostic très réservé... « Il ne passera peut-être pas la nuit », l’interne avait-il déclaré à Sabine et Denis à leur arrivée. La nuit du jour de ses 87 ans naissant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Est-il parti, finalement… pour une 88ème année ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Papa… euh… pupa rita, à la radio : « Le pape, âgé de 88 ans… atteint d’une sévère infection… »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Papa-pape. Précision : pas « papapap » en modoupaïen, qui certes y dit un passage, mais par Paris pour ou depuis Pointe-à-Pitre. Qui nécessite d’être très en vie. Score : 1-0 ? Non entre Paris et Pointe-à-Pitre mais entre papa et le pape : pour l’instant, le pape est toujours vivant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et donc, oui, papa aussi !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous n’avons pas tout de suite été tout à fait rassurés, jusqu’à tout de même assez rapidement pouvoir l’être complètement, et ainsi Sabine, trois jours plus tard, nous maouazatait-elle :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Papa est de retour à la Martinière [son Ehpad], ce qui va l’aider à se requinquer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 24/2 :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Coucou. Depuis quelques jours le médecin a prescrit à papa un anxiolytique pour l’apaiser la nuit. Du coup papa est somnolent et fait pas mal de chutes, notamment cette nuit. Il se plaint de la hanche et va passer une radio demain. Bisous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ma réponse :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Et il était trop « absent », selon Pierre [son compagnon], la dernière fois que je lui ai proposé de faire un whatsapp [oute-zeu-pape]. Ah là, là, il a « voulu » rester... Pauvre petit papa...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Moi je continue d’espérer pouvoir revenir, sans trop tarder, pour le voir... une dernière fois ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::La vie nous aura offert, quoiqu’il en soit, de profiter l’un de l’autre,  jusqu’« au bout », comme on ne pourrait davantage en rêver.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Pas de conscience à rassurer, ça n’est pas du tout ça.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Juste l’expression de ma... GRATITUDE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Et à des parents il ne pourrait être davantage donné de raisons qu’à notre Aita, comme à notre Ama, d’être fiers de leurs enfants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Stand up for the Great Five!!!!!&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Denis m’a poucé. Puis, le 25, j’ai maouazaté :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Ouais !!! 1 like [le Denis-poucé]. Allez ! Matrice Divine ! Mets-nous les 5 ! Ama : « Divine ? Ooohhh, mon fils !... » Euh... Ama... Toi t’es “juste” notre Mater Adorée au-delà-isée. « Idéalisée ? » Merde, en plus elle est sourde... « Je t’entends ! » Ah, merde, pas si sourde... « Je t’entends ! » Oui ! Oui ! Vois plutôt ce que tu peux, de là-haut... « Pour te Sync-likiser ? » Ooohhh, Ama, le joli jeu de mots !!! « Oui, avec Synchronicités. » On avait compris. « Sabine et Denis aussi ? » Sabine et Denis : « Oui ! » Ah, tu vois ! « Je ne suis pas aveugle. » Hahaha. Allez ! T’as jusqu’au... 5 mars, pour les 5 pouces. Ça te laisse un peu de temps, car bien qu’au-delà-isée, ça ne te sera pas forcément évident. Ça serait cool, pour nous prouver la « réalité » des phénomèèèèènes... En attendant tu donnes un petit coup de... pouce à Aita, otoi [« otoï », s’il te plaît] ?... Pas de réponse... Elle est déjà en train de mobiliser les Forces de l’Au-Delà...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
13h55 à ce moment-là le 3/3.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sabine, à 22h10, après mon maouaza de 18h23 (cracra, sous mon 18:23, le 58.23 des quatre derniers chiffres de son numéro de portable) : « Bonsoir. Papa n’a rien à la radio, donc pas de fracture [+ 1 pouce, ça fait 2…]. L’anxiolytique de la nuit sera donné à la demande. Donc à suivre… » Moi : « Merci Sabine. Alléluia. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Jour du 33 (le 3/3), Raphaël Glucksmann, sur France 2 : « Il est minuit, mais pas moins le quart. Il était minuit moins le quart quand la Russie a attaqué l’Ukraine. Il est minuit moins une. » Un colonel, sur France Info : « On entre dans une période très dangereuse, en attendant que les forces européennes montent en puissance. […] S’il y avait une guerre nucléaire, avec l’utilisation d’une centaine d’ogives dans le monde, la conséquence serait un hiver nucléaire qui renverrait l’humanité à l’âge de pierre, et lui ferait frôler l’extinction. » La journaliste : « C’est un risque ? » Mon colonel : « Mais bien sûr, que c’est un risque ! » Bayrou le Palois pas-loin-de-bayonnais : « Nous sommes au moment le plus dangereux depuis la Deuxième guerre mondiale. » Mon colon : « Quant à moi… » Oh, toi ! C’est moi, qui suis au bout du bout du bout. Depuis le temps que tu décolonnes (pas « déconne », en modoupaïen, pour « déconfinementerie », mais « déconnes » en colon), et de plus en plus : pas 80 ans, que l’Armistice fera, le… 8/8, mais pas très loin de 40.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est reparti comme en 40.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cracra : pour le meilleur comme pour le pire, ça peut être, quand on dit ça.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors qu’a-t-on là ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le SM3&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prévu pour le 5/3.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis le SM4 adviendra.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 4/3 je nermite ça. Estonie (en modoupaïen, pas le pays), quand j’en entame la relecture dans mon wiki : 14:03, 04/03.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dos Santos…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deux Saints ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi et qui, le 2 ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nooonnn…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est le nom de l’auteur de &amp;#039;&amp;#039;La Formule de Dieu&amp;#039;&amp;#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Juste lui dire : ne cherche plus, mon gars, la Formule est là.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cucu pu doa.&amp;lt;ref&amp;gt;Lâchez-moi ! Les Synchronicités. De toute façon, je ne vous raconte plus. Les Synchronicités (à voix basse, je n’entends pas) : « Tu parles... » Bon, une dernière fois ! Non mais vous, alors. « Ah, tu vois... », murmure la Sync Barbara, qui ne sait décidément pas quoi faire pour exister. Mais je ne l’entends pas. Je cafclope, en terrasse, à Monsieur Madame. SB : « Madame ça doit être moi. » N’importe quoi. C’est le nom d’un bar-restaurant en bas de chez moi. Heureusement que je ne l’entends pas. Les (autres) Synchronicités : « Bon, et nous !? Raconte-nous. Une dernière fois. » SB : « Tu parles… » Les autres : « Arrête ! Il ne va vraiment plus jamais vouloir nous raconter ! » SB : « Tu parles… » Heureusement que je ne l’entends pas. Parce que même celle-là sinon je ne la raconterais pas. Une femme est encore tombée ! C’est la deuxième fois ! Mais celle-là ce n’est pas moi qui l’ai ramassée. C’était à une dizaine de mètres, sur un passage piéton. C’est un autre passant, qui s’en est chargé. C’est avant-hier, qu’en rentrant, j’ai dit à Thiago : « Je viens de ramasser une dame ! » Sur un trottoir. « Elle tombe en arrière… », dit une nana à une table à ma gauche !!! Prenant... le contre-pied ! La mienne c’était un putain de vol plané en avant ! Sur plusieurs mètres. Impressionnant. Au même endroit, quasiment. Elle a buté sur un morceau de bitume qui dépassait. Je ne les entends pas, disais-je des Synchronicités. Mais là c’était... le contraire ! Je n’ai rien vu, juste entendu ! Un « bim ». Si l’on peut dire ça, du son... d’une poêle qui percute le sol ! Que je n’ai pas vu non plus – je n’ai pas vu, ni la dame, ni la poêle, voler ! La dame était par terre, quand vers elle le bim de poêle mon regard a attiré. La dame m’a montré le traître carré de goudron qui affleurait et l’avait fait valdinguer, dans la descente de l’avenue Mac-Mahon. J’ai supposé qu’en plus elle devait marcher assez vite, ce qu’elle m’a confirmé. La pauvre, elle était sonnée. « Vous vous en sortez bien ! », lui ai-je également déclaré, car pas de gros bobo. Son épaule droite, sous l’épaisseur de son emmitouflage d’hiver, a bien encaissé le coup. Bien qu’endolorie, de même que ses genoux, ça avait l’air d’aller à peu près, et elle a fini par me dire qu’elle se débrouillerait pour prendre un bus à côté jusqu’à où elle habitait, pas loin dans le quartier, où elle retrouverait son mari, qui lui ferait des spaghettis. La Chute 2 : « Ça fait deux, comme les pouces », m’est spontanément venu à l’esprit. + Un truc avec « signe », genre « c’est quoi ce signe encore ? » Là, un autre « genre » dans ma tête, en réfléchissant à ma phrase suivante, genre : « genre l’illustration de comment tout est en train de se casser la gueule... » De la bouche de la fille de la chute en arrière, dans le même mouvement : « Genre... »  En même temps que le signe dans ma tête (« c’est quoi ce signe encore ? »), au tour d’une autre nana, à ma droite celle-là… De chuter ?! Non, d’échoter. Chut, écoutez : « C’est un signe. » [Le… 5. Coup de queue ? Haha. Cri de queue ? Renard… euh… re-haha. Cri du cœur ? Oui, voilà. Du Renard à son Tigre : « Le printemps est en avance de 16 jooouuurs !!! Mais bon, ça n’est plus que dans 16 jooouuurs !!! » Ooouuuf !!! Vivre aussi longtemps, dans le froid, la grisaille et la pluie… ça ne m’était pas arrivé depuis… 20… 30 ans ??? Qu’est-ce qu’on ne ferait pas, par amooouuur !!! Tadar : « C’est dans 15, et non dans 16 jours ! Encore mieux, non, pour écourter tes souffrances ?! Hahaha. Et surtout, par rapport à mon 15 de tout à l’heure !!! » Ama : « Ton 15, ton 15 ! Mon 5, surtout !!! » Ne vous battez pas ! Mais c’est vrai… que c’est très fort, encore ! Il « fallait » ce 5 !... Tadar : « Ce 15 ! » Oui ! Ok ! Quand je pensais que c’était 6 (pas de réaction… le 16 pas lieu de le revendiquer…), que c’était le 21, que le printemps commençait. Le 21, ben non, il ne le « fallait » pas, celui-là. Le 20 c’est plus sympa, plus neutre en tout cas. Grand beau temps, en ton 5, Ama. La température ?... Mais 17, bien sûr !!! Bon, le… Miracle, apparemment, se limitera à cela. Pas mal Ama, même si… « peut (quand-même) mieux faire »…  Et bon annivercielsaire à toi. Ama : « Milesker ene semea. Mais t’as vu que c’est un 15 toi aussi que t’as, au début… 15:05 estonie !... de cette toute, toute, toute, toute, toute dernière partie ?... 5 ans exactement après que tu t’es lancé, dans tous ces écrits... » Chantal Goya. 1975-2025 : 50 ans de scène ! Le 25 mai au Palais des Congrès. Ama : « Qu’est-ce qui te prend ??? » Ben... je repassais par là... le 20 ! Ama : « C’est le printemps !!! » Oui !!! J’étais avec Chantal, dans son cul, celui où j’ai noté ça. Je réfléchis : est-ce bien raisonnable ?... Je me coupe les ongles... Je rallume mon portable : 15h25 ! Je viens de terminer ma plus dingue nobapa, une 50 (chamou 4). C’est le 20, il fait 20, sous un grand soleil. Et le Palais des Congrès c’est dans mon quartier ! Autre (ancien) haut-lieu du divertissement dont j’ai entendu parler pas plus tard qu’hier soir dans un documentaire, le Cercle de Wagram de l’avenue du même nom à deux pas de chez moi qui appartenait à la mafia corse la « Brise de mer » !... Tout ça m’a convaincu. On chante « ce matin, un lapin » ? Ama : « Au Palais ?! » En première partie de Chantal Goya, tu crois ???]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::&amp;#039;&amp;#039;Le 29/5/25, je coole cette mention de bas de page :&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::La dernière modification de cette page a été faite le 1 avril 2025 à 23:26.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::C&amp;#039;est une blague ? Je pensais ne pas être revenu ici depuis plus longtemps. C&amp;#039;est un 25, qui m&amp;#039;y renvoie. Des 25 et des 5 partout encore : dans 29 moins le 4 d&amp;#039;avril, dans 1 avril, 1 et 4, 1+4, dans 26 moins 1... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Le 25/5, à l&amp;#039;écoute d&amp;#039;une formule nulle de la voix... off de l&amp;#039;émission « Affaire conclue », comme c&amp;#039;est le jour de la clôture du festival de Cannes, la voix en moi me souffle immédiatement : je lui décerne la Palme d&amp;#039;Or. Une formule nulle : c&amp;#039;est la formule qui me vient en couillonnant ça (en l&amp;#039;écrivant dans mon cul-brouillon). Une formule nulle de la voix off d&amp;#039;Affaire conclue = pléonasme par excellence. La formunulle de ce 25/5 est : « Laissons ce service à thé infuser sur nos marchands. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::J&amp;#039;ai noté – brut de pomme :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::il n&amp;#039;est pas possible qu&amp;#039;il ne sache pas que ça ne se dit pas&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::qu&amp;#039;il dit n&amp;#039;importe quoi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::il se dit pas de souci je peu dire n&amp;#039;importe quoi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::où est le pronlème&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::j&amp;#039;écris ça le jour de la clôture du festival de cannes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::palme d&amp;#039;or à la voix off d&amp;#039;affaire conclue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::estimation 1200 ans&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::clôture festival cannes 22 films en compétition&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Il n&amp;#039;y a tellement pas de problème à parler comme un pied, comme un con ou une conne, comme un cochon ou une cochonne, comme une vache espagnonne, qu&amp;#039;il n&amp;#039;y a pas, non pas pas de problème, mais pas de pronlème. Il y a un truc, ecnos, dans cette date du « 1 avril », comme un cil, avais-je envie d&amp;#039;écrire. Alors je l&amp;#039;écris ici, puisqu&amp;#039;avec ce problème-on-l&amp;#039;aime en voici un autre fameux ! Un auto-cil. Cil : s&amp;#039;il vous plaît, cherchez. Dans le glossaire. Ouvrez deux fenêtres, quand vous me lisez : la page wiki, d&amp;#039;un côté, et de l&amp;#039;autre le gagamoufrais. Pour passer, fa-cil-ement, de l&amp;#039;une à l&amp;#039;autre, et rendre la lecture plus aisée. Comme si elle pouvait ne pas l&amp;#039;être !!! Comme si quelque difficulté que ce soit elle pouvait poser !!! Comme si moi aussi je pouvais formunuller ou paclairer !!! Cet isa sexi rut. Cliquez dans votre onglet « GLOSSAIRE MODOUPAÏEN... » Voaaalà. Vous l&amp;#039;avez ? Alors, c&amp;#039;est compliqué ???!!! Cet isa sexi rut. Cliquez... Angelu : « Hé, Zavyé !!! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ça cille d&amp;#039;entrée. Verbisation de « cil » : j&amp;#039;ai un doute. Double ? Pas double ? Double pas double quoi ? Non mais ne faites surtout pas le moindre effort !!! Hein ???!!! Cet isa... Angelu : « Non mais dans quelle langue il faut t&amp;#039;holater ??? » Y a pas deux T ? « Y a » : alors ça ! J&amp;#039;y reviens. Verbisation de « holà » (de « mettre le holà ») : pas de « t » à la base, un « ter » pour le verbiser. Ça, c&amp;#039;est bon. On double le « t » de « projeter », par exemple, quand on « projette ». Conclusion : « cil » verbisé c&amp;#039;est « ciler », qui donne « je cille », « tu cilles », etc., à l&amp;#039;instar de « je projette », « tu projettes »... Ça cille d&amp;#039;entrée, disais-je, dans les chilfres, et eu égard au sujet abordé. À savoir que pour chacune des formunulles je pourrais poser la question de savoir si c&amp;#039;est une blague, je pourrais non-mais-sérieuser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Estimation 1200 ans. C&amp;#039;est une blague ? C&amp;#039;est sûr que pour du 1200 en ans, l&amp;#039;estimation de l&amp;#039;objet concerné, ça serait plutôt du 12 millions d&amp;#039;euros. M&amp;#039;intéressait-t-il ? À 1200, j&amp;#039;étais preneur ? Non, c&amp;#039;est parce qu&amp;#039;à 12, je renais. Ce qui nécessite en principe toutefois la présence, également, de son associé René. C&amp;#039;est une blague. Que je fais. Dans « Épi... logue ? » En vérifiant je suis ramené à l&amp;#039;autre René. Et quel autre !!! Les joies de la relecture. Quel style d&amp;#039;écrivain suis-je ? Du genre à me relire ? Bof, si peu. C&amp;#039;est une blague que je fais. Dans « Épi... logue ? » En vérifiant... Angelu : « Hé, Xaver !!! » (prononcer « ksaveur », il essaie en allemand).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Non mais c&amp;#039;est vrai, Gloire à Toi Éternelle Relec, qui me fait déterrer René Cassin. Le corédacteur de la Déclaration universelle des droits humains bayonnais. Le déterrer, du moins le débiter (demander « biter » à Gaga). Dépanthéoniser ? Là, oui, je vérifie, et qu&amp;#039;est-ce que tu me sors, Mouchinet (Gaga le garde [également]) ? « Enfant de Nice » ??? Sainte Mère de Dieu il n&amp;#039;est plus né à Baiona ??? C&amp;#039;est quoi ce bin&amp;#039;s... Ah si : « René Cassin/Date/Lieu de naissance – 5 octobre 1887 à Bayonne. » Comme un 5, encore ? Et son double (10). J&amp;#039;ai réinterrogé Mouchinet, même pas parce que je me suis demandé si sa denise, à René, ne me réserverait pas un truc elle aussi, mais rapport au Panthéon. Il y est mon René, ou non ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::C&amp;#039;est là, que j&amp;#039;ai commencé à flipper, parce que j&amp;#039;ai d&amp;#039;abord trouvé : « René Cassin, l&amp;#039;inconnu du Panthéon. Président de l&amp;#039;Alliance israélite universelle de 1943 à 1976, René Cassin est toujours célèbre en Israël. » D&amp;#039;abord jmidi « quoi, il est juif ??? » Et puis : mais c&amp;#039;est qui çuilà ??? C&amp;#039;est pas mon Bayonnais ??? Et puis tu me l&amp;#039;enfantes à Nice, Mouchinet. Plus rien je n&amp;#039;y comprenais. Et Denise ??? Minuscule-toi, toi, s&amp;#039;il te plaît. Sinon plus personne ne va plus rien comprener à rien. La denise de René...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Et meeeeerde !!!!! Matisse !!! Heureusement que je t&amp;#039;ai !!! Matisse : « Enfant de Nice. Trol. C&amp;#039;est ce que l&amp;#039;ordi me colle. Entre guillemets. Oui, vous savez, le monsieur l&amp;#039;a plus le pack Office, alors y coole les guillemets français, d&amp;#039;habitude ceux de &amp;#039;&amp;#039;“hé Zavyé !”&amp;#039;&amp;#039; de son xa-pitre 69. Là il a coolé son &amp;#039;&amp;#039;“enfant de Nice”&amp;#039;&amp;#039;, qu&amp;#039;il était censé écraser... Mais vous le connaissez, il n&amp;#039;a pas résisté à digresser. En 40 contre les Nazis, par exemple, il est sûr et certain qu&amp;#039;il aurait résisté. Mais face à la chair, aux synchronicités, en tous genres, même les syncrhimes – Matissniss, Patty Smith... – , aucune volonté. Alors que j&amp;#039;étais censé immédiatement l&amp;#039;hotaler, le simon... euh... sermoner, après &amp;#039;&amp;#039;“Matisse, heureusement que je t&amp;#039;ai !”&amp;#039;&amp;#039; Lui mettre le nez dans sa niakerie. (Gaga : &amp;#039;&amp;#039;“Je vous donnerai du niak.”&amp;#039;&amp;#039;) Lui dire qu&amp;#039;il abuse, vraiment, parce que lui-même simone Denise, et n&amp;#039;hésite pas, tout de suite après, à ajouter à la confusion, avec un pâtissier à la place d&amp;#039;un tapissier. » Angelu : « Si toi aussi tu t&amp;#039;y mets. C&amp;#039;est contagieux, je sais. Sans poutana, on ne résiste pas. Heureusement que &amp;#039;&amp;#039;je&amp;#039;&amp;#039; suis là. Quand il se plante, notre écrivainvain, il tapisse. » Gaga : « Et ? Tu veux nous faire croire que toi aussi, tu le deviens ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Gaga ? Haha. T&amp;#039;en as de bonnes aussi, toi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Tu n&amp;#039;es pas non plus le dernier à piner, c&amp;#039;est très bien, mais qui holate, à la fin ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— J&amp;#039;ai coupé court. J&amp;#039;ai expliqué. Quand il s&amp;#039;enduit d&amp;#039;erreur, il tapisse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Tu sais très bien qu&amp;#039;on ne peut pas comprener si tu ne précises pas que ta pisse, c&amp;#039;est moi qui l&amp;#039;ai.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Mets-y des guillemets, au moins, si toi aussi t&amp;#039;as envie de piner.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— J&amp;#039;ai « piner », aussi. Avec des guillemets, oui, et à l&amp;#039;infinitif, non au participe passé. C&amp;#039;est ce que j&amp;#039;ai, pas ce que j&amp;#039;ai fait. Je n&amp;#039;ai pas cette capacité. En même temps que « ta pisse », lecteurs, lectrices, venez chercher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ainsi que « denise », pareillement chevronnée, comme il se doit. Allez ! Si ce n&amp;#039;est déjà fait. Si on ne cherche pas, toutefois, dans le gagamoufrais, il ne faut pas s&amp;#039;étonner, de ne pas comprener. Sauf que là, je l&amp;#039;admets, je suis un peu culotté, de vous rappeler à l&amp;#039;ordre, parce que justement, vous ne risquiez pas de comprener, avec « denise », puisque la denise de René, c&amp;#039;est donc le 5/10, de l&amp;#039;année 1887, et qu&amp;#039;en barjojumotant (G : « Cherchez le “jumo” »), ecnos , je me suis foutu dedans : ce n&amp;#039;est pas de sa denise, que je dois m&amp;#039;étonner de ne pas m&amp;#039;être demandé ce qu&amp;#039;elle, aussi, pouvait me réserver, mais de sa date de décès. « Date de décès » que je n&amp;#039;ai d&amp;#039;ailleurs jamais modouïsé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::« Modouïser » : je crois bien que je ne l&amp;#039;ai pas gagamoufraisé. Je cherche à « modou», ça G, je C. Mais pas « modouïser » en effet. Saintes Relecs qui me font redécouvrir des reliques. Comme « iéti tu jouis » ! Traduction : il était temps que je te modoupaïnaise. Maintenant, qu&amp;#039;est-ce que « modoupaïnaiser » peut bien vouloir dire ? Ô Relec, qui me permet d&amp;#039;épingler ça. Modouïsons, ou modoupaÏAnisons (ce n&amp;#039;est pas là, non, encore, que j&amp;#039;abayatte) « date de décès ». D&amp;#039;abord le modou : c&amp;#039;est doublement pas drôle. D&amp;#039;une : les mots traités. De deux : pas grand-chose à en tirer. Une « dadès » ? Cet accent... grave, c&amp;#039;est embêtant, je ne sais trop comment le féminiser. Pas la peine. Ils (ces trois mogols&amp;lt;ref&amp;gt;Mots pas rigolos. Triche ! Faut qu&amp;#039; j&amp;#039; réhabilit&amp;#039; la règle qui autorise la pioche dans pas (tout à fait) tous les mots (pas dans « pas », là) quand c&amp;#039;est (vraiment très) rigolo.&amp;lt;/ref&amp;gt;) se contenteront de leur Francis. Francisco tant que t&amp;#039;y es ! Telpo ! No ! De leur francès. Ça leur laisse cet objet. De contentement. Doublé d&amp;#039;un jumo. Pas terrible ? Hé, ho, qu&amp;#039;ils s&amp;#039;estiment heureux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::C&amp;#039;est même inespéré. Quelle autre occasion que celle que je leur procure ainsi de l&amp;#039;être, malgré tout, eurent-ils jamais eue ? La... DDD, s&amp;#039;ils veulent (G : « J&amp;#039;ai ! Pour “dingue, dingue, dingue” ! Eh ben, pour le coup, c&amp;#039;est généreux ! »), de René : le... 20/2 !!! Je ne m&amp;#039;excite pas tout seul, du moins pour rien, c&amp;#039;est parce que là d&amp;#039;où je viens... l&amp;#039;Épi-machin, que j&amp;#039;écrivais, et rerere... lisais, jusqu&amp;#039;à ce... date ?... Telpo ?... dans tes coins... supérieurs... gauche : l&amp;#039;heure... droite : ton tadar... de 25 % !!!... je ne m&amp;#039;excite ni pour rien ni tout seul, c&amp;#039;est parce que dans l&amp;#039;Épi-truc ça vingt-deuzait et ça vingt-cinquait, pareillement, dans tous les recoins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::À l&amp;#039;époque où je denisai (autodérision : dans la vie d&amp;#039;avant cette dernière DDD-digression), j&amp;#039;avais noté que mon téléphone portable tadarait à 22 %, qu&amp;#039;il japu quelle heure-22-zait, à un moment donné, quand je l&amp;#039;ai rallumé, comme presque tout le temps. Non mais sérieux, étant donné à quel point la fréquence est supérieure à ce que la normababilité le voudrait, c&amp;#039;est à peine exagéré ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::[À demain. Écripause. Telpo re-tadar-vingt-deuze. Dans la nuit, deux des cinq ou six fois où je vais pipipéter (à part ça tout va...), je demande l&amp;#039;heure à Telpo : 3:00 et 4:22. Avant-hier, qramé popote après une sieste : 16:33. Hier : re-16:33 !!! Aujourd&amp;#039;hui, quand je me suis allongé dans le canapé pour l&amp;#039;entamer : 15:15. Demain, je q-p-rai à : 15:55. Vé... ri... dique... &amp;#039;&amp;#039;Very dick&amp;#039;&amp;#039; !!! « Très gros » en anglais. C&amp;#039;est énorme.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Mon DDD-délire sur le 12 et son/mon René a rebondi sur du tennis avec, à l&amp;#039;écran de mon ordi, dans une improbable statistique d&amp;#039;un match spectaculaire du tournoi de Roland Garros, que j&amp;#039;attrapai au vol, au début de son dernier set : « Revers gagnants – Arthur Fils : 12, Jaume Munar : 12 » Pareille égalité : pas particulièrement courant, nous l&amp;#039;admettrons !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Qui ???... ai-je vexé ? René ? C&amp;#039;est vrai, on dirait que « quelqu&amp;#039;un-qu&amp;#039;une-qu&amp;#039;Un-qu&amp;#039;Une » n&amp;#039;a pas apprécié que j&amp;#039;ironisasse sur mon « 12-Renaissance »... Ah, le 12 lui-même peut-être. Qui me renvoie, puissamment – comme Arthur décanillerait Jaume, d&amp;#039;un coup droit foudroyant –, qu&amp;#039;il n&amp;#039;a besoin de personne, que s&amp;#039;il doit jouer en double, c&amp;#039;est avec lui-même, pas de ponlème. Oui, 12, on t&amp;#039;aime. Ça n&amp;#039;est pas comme l&amp;#039;autre. Pauvre homme, qui commente mon émission bien aimée : il n&amp;#039;en « met pas une dedans » (dans le mille). Pas une formule. Tout, ses figures de style, ses jumos, sonne faux. Quand il ne coniake pas (ne niake pas complètement). Comme quand il fait infuser du thé sur des gens. Non, encore « mieux » : un service à thé ! On ne fait de toute façon rien infuser sur rien ni personne. Laisse ton service à thé « faire effet », par exemple, sur tes marchands, et va te faire du thé, plutôt que d&amp;#039;aligner les âneries.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Q-w au carré... Une création de Telpo, à l&amp;#039;instant, quand je le saisis, et le laisse choir, sur mon clavier. Je ne sais même pas comment on fait, pour taper le petit 2 du carré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Tadar 10 %. À la ligne en dessous, dans mon couillon : rolex roland garros 10:10 ; quand je suis sorti laver le linge 10:10. Même configuration 10h10/brésil (bras-levés-au-ciel) des aiguilles sur la Rolex Roland Garros que sur ma montre offerte par Thiago pour mes cinquante-quatre ans, quand je l&amp;#039;ai mise à mon poignet, avant d&amp;#039;aller, le 29, laverimatiquer. T sur T : « y a » quelques minutes, dans un SMS, le T de Thiago et d&amp;#039;un « toujours », que Telpo, je ne sais pourquoi, a majusculé, se sont superposés. C&amp;#039;est mon T, le préposé à la lessive. Surtout depuis que le lave-linge s&amp;#039;est mis à déconner. Je ne sais pas trop comment il fait. Et puis ça s&amp;#039;était accumulé. Quinze fois plus cher mais bien plus simple et rapide : et que je te fourre tout dans mon American Tourister, une VV (valise violette), et roule ma poule jusqu&amp;#039;à la laverie. J&amp;#039;ai tapoté, pendant que ça tournait, dans une machine puis l&amp;#039;autre, pour chécher. G : « J&amp;#039;sais pas. J&amp;#039;ai pas. » RGG : « T&amp;#039;as aimé ? » Ça veut dire qu&amp;#039;on a/va (re)réussi(r) notre vie ? Ouiiiiiiiii !!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::La laverie automatique est située au... 12, rue de Montenotte. Putain cet autre mot dedans !!!... Et vous disiez... poignet ?... Pedigree complet par Mouchinet : « S.B.S Laverie Libre Service. Adresse : 12 Rue de Montenotte, 75017 Paris. Horaires : Ouvert ⋅ Ferme à 22:00. » Adjacente à La Fabbrica. « La Fabbrica Ternes. Restaurant italien. 19 Rue de l&amp;#039;Étoile.&amp;lt;ref&amp;gt;La « plus proche » ?... « parente » de notre propre rue. L&amp;#039;Étoile est montenottée à l&amp;#039;intersection de La Fabbrica.&amp;lt;/ref&amp;gt; Fermé ⋅ Ouvre à 12:00. » Notre restaurant Saint-V TT. Notre dernier restaurant ensemble, Thiago et moi, où il m&amp;#039;a invité, le 14 février.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Assez, le mec d&amp;#039;AC ! Nous l&amp;#039;avons assez vu... Le mec d&amp;#039;AC : ce serait à n&amp;#039;en pas douter ce que l&amp;#039;on en dirait si en plus on le voyait. Nous l&amp;#039;avons assez entendu dirais-je plutôt en l&amp;#039;occurrence, si c&amp;#039;était ce que je voulais dire, mais je voulais dire : nous l&amp;#039;avons assez vu, le mec d&amp;#039;AC n&amp;#039;a pas le monopole, malheureusement teeeeellement loin de là, du zéro-effort-pour-un-peu-mieux-s&amp;#039;exprimer-tout-le-monde-s&amp;#039;en-carre-de-toute-façon-alors-pourquoi-je-m&amp;#039;emmerderais, le ZE-PUP-M-SET-LM-SEC-DT-FAP-JM. Je pue. N set. Elle l&amp;#039;aime sec. Dédé frappe JM. À peine transformé ! Je pue : il est temps que je lave mes fringues. N set : un énième set, le dernier, donc, que m&amp;#039;offre le hasard de regarder ; ce fut tout simplement un roti de moment match-à-la-télé haletant, tous sports confondus. Étant... entendu que je dois faire partie des... 10 % les spectateurs-trices les moins assidus-dues... tous ports confondus. Elle l&amp;#039;aime sec, et Dédé frappe JM (Jean-Marc ?... Jean-Michel ?... Jaume ?...) : c&amp;#039;est un peu plus mystérieux. C&amp;#039;est peut-être juste gastronomique, pour madame et, au pire, espérons, pour l&amp;#039;une comme pour l&amp;#039;autre, sadomasochiste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Autres tchabis (gros dégueulasses : outre la prononciation de « Txabi », &amp;#039;&amp;#039;shabby&amp;#039;&amp;#039;, en anglais = miteux [à ce point ! j&amp;#039;aurais dit « négligé »]), grands-grandes amateurs-trices de pén... euh... tennis et sadomasos, sous ça, dans mon couillon :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::1. autre cliché qu&amp;#039;il faut battre ... enfin bref&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::2. vous pouvez supprimer le thermomètre, y a quand-même la fièvre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::3. y a 18 % des français qui&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::4. les choses deviennent mieux et plus agréables (arbitre de rg après avoir pas fait pipi) pause pipi pour rien parce qu&amp;#039;on est tendu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::5. j&amp;#039;ai pas cette filiature louis 14 vauban&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Explication :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::1. Un chroniqueur se débat avec l&amp;#039;expression « battre en brèche »... Il hésite, chèche, bafouille... Mais sans son cerveau ! Oublie-t-il qu&amp;#039;il en a un ? C&amp;#039;est compliqué, « autre cliché qu&amp;#039;il faut battre en brèche », si on réfléchit, une demie seconde, si on interroge son cerveau ?... C&amp;#039;est hal-lu-ci-nant. C&amp;#039;est teeeeellement simple, pour le coup, que ses collègues du plateau-télé le lui soufflent, alors que d&amp;#039;habitude personne ne reprend personne, aucune énormité ne choque jamais personne. TLMSEF. Té ! Elle aime Stef. Un indice ? On s&amp;#039;en fout. Si elle aime Stef. Ou le saucisson-steak. Tout le monde s&amp;#039;en fout. Qu&amp;#039;elle aime Stef et le saucisson-steak. Angelu : « OK j&amp;#039;holate, je coupe court : TLMSEF = Tout le monde s&amp;#039;en fout. De tchabtennimasosser. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::2. Ah ! Y a ! Nous y voilà. Si au moins ielles disaient « il y a », et, quand il n&amp;#039;y a pas, « il n&amp;#039;y a pas ». Même pas, c&amp;#039;est « y a », ou « y a pas ». Médiocrité tooouuute !!! « Vous pouvez supprimer le thermomètre, la fièvre demeure » : c&amp;#039;est trooooop compliqué.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::3. « Dix-huit pour cent des français... » Oui madame, monsieur, la règle (académique) le veut : en début de phrase, les chiffres, c&amp;#039;est en toutes lettres. Chiffres qui prennent la place qui leur sied, n&amp;#039;ayant absolument pas besoin de cet affreux « y a » devant. « Dix-huit pour cent des français aiment la purée » : c&amp;#039;est compliqué ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::4. « Les choses s&amp;#039;améliorent » : n&amp;#039;est-ce pas mieux ? Pour le reste, ce monsieur s&amp;#039;exprime aussi crûment qu&amp;#039;il le veut, ça n&amp;#039;est pas le souci, mais un peu plus élégamment, avec un peu plus de verve (tous les contraires de « n&amp;#039;importe comment » que l&amp;#039;on veut), ce serait gentil.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::5. Retour dans l&amp;#039;émission du mec-AC-qui-nous-les-casse. Une acheteuse demande au téléspectateur venu proposer une paire de tableaux, dont un portrait de Louis XIV, sur le ton de la plaisanterie, s&amp;#039;il en est un descendant. « J&amp;#039;ai pas cette filiature », répond le pauvre homme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Pitoyables, sont souvent, également, les micros-trottoirs. Dans la forme, évidemment, mais même dans le fond : c&amp;#039;est toujours tellement creux... Et c&amp;#039;est le jour où je repars, dans ma croisade anti-fénéfrancs que ces quelques « mots bien sentis »... comme jamais... mais pourquoi ???... sont prononcés par un badaud à propos des bisbilles entre les deux principales têtes actuelles de l&amp;#039;hydre fasciste française : « Ça ne fait que nuire, éventuellement, et puis alimenter une certaine chronique dont les médias sont friands. » Le comble du comble du comble. J&amp;#039;avais inventé, dans Épilongle, le fasciste gentil, et voilà, ici, l&amp;#039;électeur r-nais déplorant les fach-céties de son parti (apparemment) favori, qu&amp;#039;un peu plus je vais palmedorer pour sa rare maîtrise du français. Parce que c&amp;#039;en est un vrai ? Français ? Fasciste je suis en train de virer ? Bon, bisû, plutôt crever. Bons baisers... Je balance ça à Mouchinet, ne sachant pas comment m&amp;#039;en tirer. Et qu&amp;#039;est-ce qu&amp;#039;il me sort ??? « C&amp;#039;est une formule employée dans de nombreux titres d&amp;#039;œuvres en référence à Bons Baisers de Russie, un épisode de la saga James Bond. » La Russie ! En parlant de nos fachos nationaux...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ce jour où je reprends le flambeau, une « totale » m&amp;#039;est offerte, dans AC, avec traduction de l&amp;#039;anglais au français. Inscription sous une chaise : &amp;#039;&amp;#039;“This article meets all flamability requirements.”&amp;#039;&amp;#039; Correctement traduit, ce serait : « Cet article satisfait à toutes les exigences de non-inflammabilité. » Traduit n&amp;#039;importe comment, comme ce fut le cas évidemment : « Cet article rencontre tous les détails qui permettent que ça ne brûle pas. » Souhaitons-lui une longue vie, aussi près, qu&amp;#039;il le désirera, de toutes les flammes de celle-ci. Autrement dit enflammée, au sens le meilleur, qui restera du figuré, puisqu&amp;#039;il est ignifugé, en lui souhaitant de rencontrer les bons détails. Un vendeur propose de démarrer les enchères : « On va allumer le feu. » Le (piètre) traducteur : « Il est très fort en blagues. » Pas étonnant, vu sa propre brillance, qu&amp;#039;il lui en paille si feu... euh... faille si peu. Diane rigole. « Ça fait beaucoup rire Diane », ne craint-il pas d&amp;#039;enchérir. De Diane, nouvel éclat de rire et, dans un éclair de lucidité : « Je suis très bon public. » Bonjour le niveau, en effet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Heureusement, dans mon entourage, ça vole un peu plus haut. Une Grue de celui-ci m&amp;#039;incite d&amp;#039;ailleurs, en cette fin-ou-pas de voyage, à lui rendre hommage. Avant cela, laissez-moi tout de même vous dire, mes amis-mies de la télé, afin de compenser ces propos, ce soupçon de mépris et de méchanceté, que je vous aime bien quand-même. Même que je viendrais bien vous voir. C&amp;#039;est vrai. Mais avec quel objet ??? Je ne pensais pas le placer là... Car justement ! Ma lessive de fin de printemps en a fait réapparaître un. Je l&amp;#039;avais (encore) égaré... C&amp;#039;est Violette, qui me l&amp;#039;a restituée, quand je l&amp;#039;ai un peu secouée. Quel soulagement. C&amp;#039;est un triptyque religieux. Absolument merveilleux. Offert par ma Mouche, la Grue venue à moi ce même jour ! Via ouate-zeu-pape. Inestimable cadeau, il est surtout d&amp;#039;une grande valeur sentimentale et spirituelle, tant pour Sarah mon amimorue, qui m&amp;#039;en a conté le magnifique historique familial, que pour moi. Je repremiéravrille, en imaginant passer à la télé, dans cette émission dont je dirais que j&amp;#039;apprécie un certain ton, léger, divertissant, et son caractère instructif... Nul ? Instructif ? Il faut choisir ? C&amp;#039;est que, pardon d&amp;#039;insister, mais, par exemple, peut-on m&amp;#039;expliquer comment il est possible que pas un ni une participant-pante n&amp;#039;ait jamais appris, par accident, que l&amp;#039;on n&amp;#039;hérite pas quelque-chose, mais que l&amp;#039;on hérite DEEEEE quelque-chose ???!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Diane, un dernier mot, avant de passer à Sarah. D&amp;#039;abord te dire que tu es délicieuse toi aussi, mais oui. Et j&amp;#039;en ai une bonne, avec ton prénom : une promenade. Depuis le Trocadéro où je suis descendu du métro, en passant par le pont d&amp;#039;Iéna face à la Tour Eiffel, les quais, et le pont suivant... Mouchinet ?... comme si je ne lui avais pas déjà demandé le précédent... celui-là : ah... bé... le pont de l&amp;#039;Alma, tout simplement... puisque « face métro Alma », ainsi que je l&amp;#039;ai requêté. À mon retour en fin d&amp;#039;après-midi dans mon quartier, j&amp;#039;ai cafclopterrassé à un de mes QG à deux pas de ma rue. J&amp;#039;ai fait la connaissance d&amp;#039;une Marseillaise et d&amp;#039;un Corse (d&amp;#039;adoption – un sex?sep?tuajeunaire qui y a acheté une maison dès l&amp;#039;âge de vingt-quatre ans). Dévoilage d&amp;#039;âge de la jeune (elle, réellement) dame à un moment : trente-et-un ans. Alors que dans une autre vie ça n&amp;#039;aurait fait que démarrer, pour toute une soirée, avec ces deux super sympathiques personnages, j&amp;#039;ai levé le camp, au bout d&amp;#039;une heure à peu près. Non sans qu&amp;#039;ils le regrettassent vivement, le sex-sep crucuant même : « face métro AlmaLe solitaire ! ». Me contraignant à un « euh... contraint et forcé... », et à (timidement) leur expliquer. Il a vite pigé, le gars, dis donc, et j&amp;#039;ai senti sa compassion, dans son « faut s&amp;#039;battre ! », qui m&amp;#039;a beaucoup touché. Nous avons échangé nos prénoms. Mon ami le tien, désolé, j&amp;#039;ai oublié. Madame : Diane. « Aaahhh !!! Diaaane !!! » Je m&amp;#039;étonne moi-même de m&amp;#039;exciter comme ça... Pour réaliser plus tard que je venais de croiser... « la route » de l&amp;#039;autre...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ma Mouche (si elle tique vite je la débite) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Cracra. Aujourd’hui le 29, ton 9 et mon 2 réunis. Je viens de croiser une magnifique vipère. Je mouchinette : « La couleuvre, avec sa mue, nous enseigne le pouvoir de la transformation et le renouvellement. Comme elle, nous pouvons laisser derrière nous ce qui ne nous sert plus pour embrasser [avec une langue de V ou de C ?] un nouveau chapitre de notre vie. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Hier je suis allée voir un ostéopathe qui est aussi énergéticien, recommandé par un collègue sur qui il a fait des miracles. Il associe mes soucis d’épaules à une faiblesse des reins et poumons (on me l’a déjà diagnostiqué en médecine chinoise il y a une 15aine d’années. Le traitement m’avait fait beaucoup de bien). Incroyable cette séance. Farid Fousshi est son nom. Il m’a demandé si j’avais, par exemple, parfois des sensations de déjà vécu et déjà vu, des choses parallèles, des trucs comme ça… En regardant un document il m’a dit que via ma dadane je pourrais être sensible voire détenir des dons de médium.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Je l’ai écouté mais sans trop lui dire de choses. J’attends de voir. Je dois y retourner la semaine prochaine. Il doit me nettoyer de tout (émotions, peurs, douleurs anciennes etc.) ce qui aurait pu me créer des blocages dans le corps et l’esprit. Je dois lister ce dont je me souviens en revisitant mes souvenirs des plus récents aux plus anciens.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::En attendant ce nettoyage et nouveau départ, je croise ce jeudi 29, fête de l’ascension du Christ, une magnifique couleuvre traversant la route. C’est rare pour moi d’en voir une. Exceptionnel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Pourquoi je relève ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::C’est parce que nous avons partagé ensemble tellement de phénomènes en 3 ans… Alors ce 29, ce serpent, cet éventuel don de médium, que nous partageons peut-être me fait t’écrire cette peste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Moi :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::DDD. D&amp;#039;autant que je suis en train de dadaner comme un damné. Tu verras, quand je biterai ça. [11:13 sur ça.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Je me serais bien arrêté là. J&amp;#039;esmouperais bien ça... C&amp;#039;est LE « concept » (de loin) le plus fréquent – les jamineries (jamais-termineries) –, dans mes dizaines de milliers de lignes, et ça n&amp;#039;est toujours pas fait ?... Tout arrivant, sauf moi jamais, à celle de l&amp;#039;arrivée, voilà, en (une millième) pas-fin : jma sié. Je l&amp;#039;ai bien mérité. Jumo, comme ses innombrables semblables, qui vaut ce qu&amp;#039;il vaut, mais &amp;#039;&amp;#039;moi&amp;#039;&amp;#039; je le vaux. Bien. Une autorisation, au nombre de quelques autres (rares, eh, oh) exceptions, de (re)tricher (ah c&amp;#039;est vrai tout à l&amp;#039;heure déjà...) un brin.  Autorisation de dispense de la redoutable obligation. Au sens de : dictée par ma redoute. Selon laquelle des lettres doivent être piochées jusqu&amp;#039;à la fin. Du groupe de mots. Jusqu&amp;#039;au dernier. Ouh là, tadar 66 %. Il ne doit pas être recommandé de le reproduire chez soi. Haha. De ne pas s&amp;#039;y risquer trop souvent, c&amp;#039;est ce qu&amp;#039;« on me dit » (ça y est, je me prends pour un voyant), manifestement. D&amp;#039;hahater, également, combien de fois faudra-t-il que je me prévienne de ne pas abuser ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::C&amp;#039;était joli, de terminer sur « Ensemble nous assistons... au Miracle, enfin ??? Oui... bon... un tout petit… Mais très joli. » Ça l&amp;#039;était aussi, sur mon dadanamnage et mouchommage. Mais autant (tenter de) termoiser. De finer en une finerie. De mois. En un historique 31 mai. Jour de V ? Du PSG ? Que de sport, en ce (p&amp;#039;tèt&amp;#039;) bout de mon Chemin ! Je m&amp;#039;arrête ! Il est 31. De 17h. À demain.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Je dépasse, donc, encore. Mais c&amp;#039;est la date de l&amp;#039;histoire, qui compte. On y retourne. Je me dé-vingt-deuze en direction, directement, du Monument du Triomphe. [Tout ça est écrit... avant !... le match.] Tout est barré autour. Pas une voiture à la ronde. Je fais le tour. De l&amp;#039;Arc. Dans une chaleur tropicale. Il doit faire 31 ! Loupé. 28. Il fait lourd. Sous le vent, lui-même brûlant, du... Sahara. Atmosphère d&amp;#039;autres temps (fin mai c&amp;#039;est inquié...tant) et d&amp;#039;autres lieux (les températures, en ce moment, c&amp;#039;est donc en principe un peu plus au Sud). L&amp;#039;ambiance est surréaliste. Je décide de marcher au milieu de la route, de suivre le cercle bleu : un tracé, aux deux tiers de la largeur de la chaussée pavée du plus beau et gigantesque rond-point du monde incroyablement silencieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Le premier cercle à la base du Monument à la Gloire du Con (pour la rime avec son nom, et pour qu&amp;#039;il n&amp;#039;y ait pas de confusion, sur mon appréciation, de certains « grands » hommes pas blonds) fourmille de monde, comme en temps normal. Mais j&amp;#039;ai presque le deuxième cercle – sur lequel pour un piéton, en ledit temps, le danger serait pire que pour un baigneur dans une eau infestée de requins –, à moi tout seul. Il n&amp;#039;a pris qu&amp;#039;à moi de m&amp;#039;approprier cette immense surface où les autres passants-santes ne font que passer. Traverser. Je tourne autour du Colosse, tout en le maintenant du regard, tel une caméra. Le rendu pour ma propre vision, possible uniquement dans ces circonstances, est exceptionnel. Mais je suis interrompu par deux jeunes hommes, les deux seules personnes peut-être sur le Grand Cercle à opérer autre chose, donc, qu&amp;#039;une simple traversée (d&amp;#039;ordinaire elle-même très risquée) d&amp;#039;un point de sa circonférence à son centre : entre, d&amp;#039;un côté, les trottoirs-esplanades du troisième cercle – entrecoupés des... 12 avenues-branches-d&amp;#039;étoile-rayons-de-soleil – et, de l&amp;#039;autre, l&amp;#039;AstrArc. Ils avancent, eux, sur une plus longue tangente, depuis l&amp;#039;avenue des Champs-Élysées, dans le sens de laquelle je suis en train d&amp;#039;effectuer ma giration. Nous nous croisons. Je les connais. Je me retourne sur eux et le leur dis :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Je vous connais. Je vous ai vus à la télé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Ah ouais ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Oui, oui, c&amp;#039;est bien vous. C&amp;#039;était plus bas sur les Champs-Élysées...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— C&amp;#039;était sur France Info ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ils ont vu « la nana » et « l&amp;#039;autocollant sur le micro ». Sur mon écran, c&amp;#039;était une bonne heure plus tôt. Ils remontaient les Champs, à une distance du point où nos trajectoires se sont percutées qu&amp;#039;il ne faut pas plus de dix minutes pour parcourir à pied. Ce qu&amp;#039;ils n&amp;#039;ont de toute évidence pas accompli d&amp;#039;une traite, le Grand Zazar faisant, par conséquent, qu&amp;#039;elles se rejoinrent, pour notre plus grand ravissement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Il m&amp;#039;arrive tout le temps des trucs, des coïncidences, tout ça... Mais ça, c&amp;#039;est une première ! Non mais oui, je vous ai reconnus, pourtant vous êtes passés vite !... Bon, j&amp;#039;ai un peu remis la vidéo en arrière parce que je voulais voir un truc...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Je voulais... mieux &amp;#039;&amp;#039;les&amp;#039;&amp;#039; voir ! L&amp;#039;un d&amp;#039;eux, le noir, m&amp;#039;avait l&amp;#039;air pas dégueu... Ils sont tous les deux blancs de chez blanc, mais ils portent, l&amp;#039;un, un maillot noir, l&amp;#039;autre, un maillot bleu. Ils ne payent finalement absolument pas de mine ni l&amp;#039;un ni l&amp;#039;autre. Et le noir est encore plus gringalet que moi. (Diki [Dix-Kilos] revieeeeeeeeennnnnnnnns !!!!!!!!!) Ils font le tiers, à peine plus, de moi. En ans. Mais qu&amp;#039;est-ce qu&amp;#039;elle est sympa ! Notre entrevue, dans ce cadre. Qu&amp;#039;est-ce qu&amp;#039;il est chouette, ce moment. C&amp;#039;est hal-lu-ci-nant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Vraiment, je suis très honoré, de croiser les deux stars que vous êtes... désormais... (Rire.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Vous allez regarder le match ? C&amp;#039;est historique. C&amp;#039;est énorme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— C&amp;#039;est tellement énorme qu&amp;#039;ils ont « piétonnisé l&amp;#039;Étoile », comme ils disent. C&amp;#039;est surréaliste. Ça fait un penser à la Covid aussi, non ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Oui ! (Rerire.) C&amp;#039;est ce qu&amp;#039;on était justement en train de se dire !  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Bon, messieurs, bon match ! (Rererire. Mais nooonnn. C&amp;#039;est sérieux, là.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::On se la tope, on repart, et le bleu se retourne, le poing levé :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Allez la France !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ou « Paris » ? Non, non, « la France », je crois bien, qu&amp;#039;il a dit. Ont-ils douté de ma ferveur ? Je ne leur ai pas caché, ma pafanitude du foutbof, bien qu&amp;#039;ajoutant qu&amp;#039;il fallait quand-même que je le regarde ce match parce que si je ne regarde pas ce match lequel je regarderai ??? Mon accent, également, encore lui, a dû les troubler. N&amp;#039;étais-je pas plutôt pour l&amp;#039;OM ?... La ferveur... tout simplement érigée, en ces instants, au rang de l&amp;#039;un des plus puissants phénomènes... humains, de société... quoi que l&amp;#039;on en dise, qui se puisse imaginer...&amp;lt;ref&amp;gt;Écho Fifo : « Le foot est LE sport qui suscite le plus de liesse, le sport planétaire par excellence. »&amp;lt;/ref&amp;gt; n&amp;#039;est en réalité pas sans au moins un peu me gagner. Et j&amp;#039;ai bien fait, de les brancher, N&amp;amp;B, parce... oui !... j&amp;#039;ai pu le voir, le match, grâce à eux ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Sur quelle chaîne ? Je crois que je n&amp;#039;aurais même pas cherché, sinon. Ils m&amp;#039;avaient filé l&amp;#039;info : Canal Plus (ça je n&amp;#039;ai pas) et M6. Je n&amp;#039;avais pas, avant, non plus. Sur mon ordi. Pas de TV. Du moins... avais-je déjà essayé, de... ne serait-ce que... créer un compte ?... Et je n&amp;#039;y étais pas arrivé ? Possible. Pas que je sois plus bête qu&amp;#039;un autre, et de l&amp;#039;informatique je vis, tout simplement, bien que souvent, ce genre de truc, ça « beugue ». Bon, j&amp;#039;explique ailleurs elgaga, l&amp;#039;électronique et moi... Mais là, non, nickel, en deux temps trois mouvements j&amp;#039;avais, en effet, créé mon compte. Mot de passe PSGInter25/05/25... Putain quel con, oui !... En le dévoilant ici (rien à battre), je me rends compte...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Bon, en racontant cette histoire du 31, le 1er juin, donc le lendemain du 31, et du match, en commençant à le faire dans ma tête, même, en commençant à l&amp;#039;écrire, toutes mes pensées avaient en point de mire... le... le quoi ??? hein ??? hein ??? hein ??? ou plutôt le combien ??? Et les cloches de 11h ne se mettent-elles pas à sonner, sur ce quoi-hein-hein-combien ? Le ???... Le ???... Ben le 5, tiens. Inutile de davantage commenter... Le 5, le 15, le 25... « Il m&amp;#039;arrive toujours des trucs... », comme je le disais aux garçons...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Crochet par la balle : cracra parce que j&amp;#039;entendrai également, dans la foulée, un Guy Forget tousporconfonduer, comme moi, en parlant, à propos de Nadal, « de la plus grande performance sportive tous sports confondus de l&amp;#039;Histoire ». Retour au ballon : quand j&amp;#039;y ai repensé, à ce satané match, et le temps de m&amp;#039;inscrire sur M6, il était 21h... 06. Quelques minutes plus tard, à la... 12 : buuut !!! Le n° 1. Un commentateur, parlant de la DDD-domination du PSG, arguera : « Elles [les deux équipes] se sont cherchées pendant quelques minutes, mais à partir de la sixième [sic] minute... », les Parisiens commenceront à prendre complètement le dessus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::À la mi-temps, j&amp;#039;ai zappé. Je n&amp;#039;ai pensé à remettre le match qu&amp;#039;à... 62:22. C&amp;#039;est le chrono qui s&amp;#039;est affiché à ce moment-là en haut à gauche de l&amp;#039;écran M-sissien. « Regarder la vidéo », est-il indiqué, lorsqu&amp;#039;on se connecte à la chaîne en ligne, dans la page d&amp;#039;accueil du site. Clic dans la flèche, la vidéo démarre. Durée précisée en bas à droite pour celle de cette finale de la Ligue des Champions : 02:20:00. Clic, ça redémarre, à 62:22, et quelques... secondes plus tard : buuut !!! Le n° 2. Les... 3 autres !!!... seront marqués aux minutes 20, 63 et 72. J&amp;#039;aime bien chiffrasser : relever les R.A.S. (rien à signaler), dans les chiffres. 20, 63 et 72, c&amp;#039;est de la chiffrasse. Pour fournie que puisse être ma numérologie, les chiffres devraient rasser dix, si ce n&amp;#039;est cent fois plus souvent que ce n&amp;#039;est le cas, si tout se passait « normalement ». Quelle ritournelle, ça aussi. Comme : les coïncidences – elles se produisent (bien, bien, bien, bien, bien) trop souvent pour n&amp;#039;être que cela...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Pour merveilleuse que s&amp;#039;avéra la tournure prise par cet épisode, en ce tableau à la fois grandiose, unique et truculent que le grand événement sportif me donna de vivre, la possibilité d&amp;#039;une autre jaminerie, d&amp;#039;une beauté... incomparable..., et non dénuée de sa dose d&amp;#039;étrangeté, s&amp;#039;offre à moi. Sur quoi... les cloches retentissent de nouveau...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Les cloches de l&amp;#039;Église de Saint-Ferdinand des Ternes, où j&amp;#039;ai assisté, le 31, à 18h30, à la Messe du lendemain de Pentecôte. Le jour même je n&amp;#039;avais... pas pu... J&amp;#039;ai ramené le dépliant des chants. Vilain que je suis, parce que je n&amp;#039;avais pas vu, or c&amp;#039;est marqué, en bas à droite de son premier volet : « Merci de laisser cette feuille sur les présentoirs. » Il est écrit en haut :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Saint-Ferdinand des Ternes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Sainte-Thérèse de l&amp;#039;Enfant-Jésus&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::TEMPS PASCAL&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Année C (27 avril – 1er juin 2025)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Alors va pour une jaminerie le 1er ! Pour clôturer ce Temps Pascal-Papal-Papal ! Podium de mon cœur : la place du milieu, c&amp;#039;est celle de papa.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Mon papa décédé le... 20... Ah... Je n&amp;#039;y comprends plus rien... Je trouvais étrange que ma Paroisse me « propose » cette clôture du 1er juin, car le curé, à la télé, tout à l&amp;#039;heure, a entamé son prêche en évoquant « ce 7ème dimanche pascal », « ce dimanche entre les deux fêtes de l&amp;#039;Ascension et de la Pentecôte ». Et Mouchinet : « À la Pentecôte, Dieu le Père envoie aux hommes l&amp;#039;Esprit de son Fils. Cette fête clôt le temps pascal, qui dure sept semaines, et dont elle est le couronnement. » Une date de fin au 1er rien que pour moi, pour les besoins de mon histoire ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Mais la date de début, ça... cloche aussi ! Le Dimanche de Pâques, c&amp;#039;était bien le 20, le DéPâquesPart d&amp;#039;Aita. Alors pourquoi ces dates du 27/4 au 1/5, au lieu du 20/4 au 8/5 ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::La pièce manquante du puzzle m&amp;#039;a été fournie. Dans « Une maison, un artiste », par un certain André Raimbourg, alias Bourvil. On le suit, dans la maison où il a vécu, en famille, heureux, très bien, on l&amp;#039;est pour lui, puis un jour une salope de mie et fini. Le 23 septembre 1970. Non, 22, minutes de l&amp;#039;heure qu&amp;#039;il est au moment où j&amp;#039;écris ça, rien à voir avec toi, ce sont tes collègues Moins-Un et Moins-Une qui m&amp;#039;intéressent, là. Du genre : jour de la mort de mon père = jour de la mort du pape moins un ; heure de la cérémonie pour mon père = heure de la cérémonie pour le pape moins une ; semaine du début du Temps Pascal de la liturgie = semaine du début du Temps Pascal de la curie de Ferdi moins une ;  semaine de fin du Temps Pascal de la curie de Ferdi = semaine de fin du Temps Pascal de la liturgie moins une. On me suit ? On s&amp;#039;amuse, on pleure, on rit, il y a des méchants et des gentils, comme au pays de Candy ? Qui m&amp;#039;arrangera la plus jolie jaminerie ? Un des plus grands comiques de l&amp;#039;Histoire du cinéma français, ça n&amp;#039;est pas assez ? Il n&amp;#039;est pas assez drôle ? Pas assez gentil ? Si. Mais ses Moins-Une – le jour de sa mort = le jour de ma naissance moins une semaine ; l&amp;#039;année de ma naissance = l&amp;#039;année de sa mort moins une –, ça n&amp;#039;est pas très gai. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Tadar 44 %.&amp;lt;ref&amp;gt;Consultation de l&amp;#039;heure la nuit suivante : 04:40 ; qp le matin pour prier : 7:33 ; pour mettre la radio : 08:04. Consultation de l&amp;#039;heure la nuit... 12h35 ici... C&amp;#039;est le jour ou la nuit ? Le jour, quand je l&amp;#039;écris. Le sujet c&amp;#039;est « consultation de l&amp;#039;heure la nuit » ? Non, je n&amp;#039;ai pas fini. Ma phrase. Qui était la suivante. Consultation de l&amp;#039;heure la nuit suivant la suivante : 05:05. Elle suivait, aussi, le jour où j&amp;#039;ai obtenu un rendez-vous très, très attendu, pour le... 5. Juin. Qui clôturera un épisode commencé le... 25. Avril. Enfin, je souhaitais ajouter, après les mots après lesquels je viens de jurer devant Dieu que je n&amp;#039;en rajouterais jamais aucun, dans l&amp;#039;espace, de mon Wiki, ce « après » s&amp;#039;entendant, par conséquent, dans le temps, que j&amp;#039;ai enregistré ces mots-confins de cet espace, après leur dernière modification (significative), à 12h33. Même si mon ordi me dit que « la dernière modification de cette page a été faite le 3 juin 2025 à 12:32 », c&amp;#039;est l&amp;#039;heure qu&amp;#039;il m&amp;#039;a affichée, en bas à droite, juste après, quand je l&amp;#039;ai regardée. Il me fait le coup à chaque fois.&amp;lt;/ref&amp;gt; Mon téléphone double le 22 que je viens de snober, tandis qu&amp;#039;autour de moi je fais tout s&amp;#039;évaporer. Une terrasse, toute entière, est en train de disparaître. Ou plus exactement, il n&amp;#039;en reste plus que les deux extrémités, un guéridon, à chacune d&amp;#039;elle : le mien, d&amp;#039;un côté, et ses deux chaises, une pour mon uc, l&amp;#039;autre pour mon sac à dos, et un autre de l&amp;#039;autre côté, à laquelle bulle une dame devant le grand verre à pied d&amp;#039;un cocktail terminé. Disparue, la plus grande terrasse de tout le secteur. Celle de La Lorraine. Du jamais vu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Au serveur : « C&amp;#039;est quoi cette évacuation ? » Il faut dire que le quartier est en ébullition. C&amp;#039;est même un souk comme il s&amp;#039;en produit... on ne peut plus trop dire « rarement »... La nuit fut torride, après le 5-0 des Bleus. Le serveur me narre quelques dégâts, dans le quartier : boutique Orange dévalisée, vitrines de la Fnac brisées... Même sort pour celles de Chanel sur les Champs-Élysées, ai-je vu à la télé, ainsi que du premier magasin, un Carrefournazicitimachin de la rue perpendiculaire à la mienne, ai-je vu de mes yeux vu. Le serveur était sorti du bois de boulo... euh... du boulot à 22h30, il avait couru prendre le métro porte de Maillot, à environ trois-cent mètres à vol d&amp;#039;oiseau (ainsi qu&amp;#039;à pied, en voiture, en moto, en vélo...), avant que ne déboulât la foule à la sortie du matcho. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ils ne veulent pas prendre de risque, m&amp;#039;explique-t-il. Tout le mobilier : aux abris. Et ça fait ça de projectiles en moins pour leurs vitrines. « Je sais, ça peut arriver très vite », lui dis-je. « J&amp;#039;ai vécu ça à Lyon, à la terrasse d&amp;#039;un café. » C&amp;#039;était avec Sarah ! « On a vu toute une meute débouler [dévaler à fond la rue à l&amp;#039;angle de laquelle on était installé-lée]. En quelques secondes les mecs du bar ont rentré toutes les tables. C&amp;#039;était impressionnant. Moi j&amp;#039;ai à peine eu le temps de réaliser. J&amp;#039;ai bondi de ma chaise. J&amp;#039;ai même pas pu prendre les affaires de ma copine qui était allée aux toilettes, mais ils avaient tout récupéré... » Ce qui fait peur aussi, lui dis-je, c&amp;#039;est la manière dont tous ces fous conduisent, dans ces moments-là... Il se précipite vers la pointe du triangle de trottoir que forme la terrasse, face au guéridon de la dame, et cherche je ne sais quoi du regard sur la droite, derrière le restaurant... Il revient, rebondissant sur ce que j&amp;#039;étais en train de lui dire : « Y a une voiture, là, sur le trottoir. Les flics lui ont mis un sabot. Elle roulait à contre-sens, elle a foncé sur une moto... » Ou un scooter ? Je ne sais plus ce qu&amp;#039;il m&amp;#039;a dit. Est-ce celui de la « personne à scooter » décédée dont j&amp;#039;ai entendu parler aux infos ?... « Il était dans un état très grave. Les pompiers n&amp;#039;ont [dans un premier temps ?...] même pas voulu y toucher. » La voiture est restée en cet emplacement où son conducteur, qui s&amp;#039;est enfui, l&amp;#039;a abandonnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::L&amp;#039;ambiance peu bucolique qui avait régné la veille au soir après le carapatage du garçon de café de La Lorraine avait contraint ses collègues de service plus tard à rester barricadés à l&amp;#039;intérieur du restaurant jusqu&amp;#039;à trois heures du matin. L&amp;#039;animation de cette fin d&amp;#039;après-midi : le défilé de milliers de deux-roues, sans discontinuer, dans le vacarme de leurs vrombissements et klaxons, ainsi que des incessantes sirènes des forces de l&amp;#039;ordre. Mais pendant que nous discutons, tout est de nouveau redevenu à peu près normal. J&amp;#039;ai fait « bonjour » de la main, à un moment donné, à ma camarade de terrasse à l&amp;#039;autre bord du trou. Elle a fini par se lever et nous rejoindre. Même question que moi au serveur : « Vous rangez tout ?... » Pour finir par me demander où j&amp;#039;ai bronzé comme ça... Ben... en terrasse... pas dans mes pays du soleil... eh non... « Vous avez une jolie montre... Vous habitez le quartier ?... » Comme pour la Diane, ça chauffe sous son capot, on dirait. (Croix de bois, croix de fer : c&amp;#039;est du jumotage, pas du machotage.) Loin du joli et rutilant modèle de la première, cependant, on est plutôt, là, sur de l&amp;#039;assez vieux tacot. (Je finfile [la métaphore], c&amp;#039;est tout.) « Il faut que j&amp;#039;aille acheter une pizza pour mon fils. » Au revoir madame. Bon appétit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Sa table se volatilise à son tour. Je ne fais moi-même pas attendre beaucoup plus longtemps mon ami pour virer la mienne. C&amp;#039;est, autour de moi, de nouveau, le chaos le plus complet. Sur la chaussée. « Ils ont tous le casque, quand-même », me surprends-je à me faire la réflexion tout haut. C&amp;#039;est l&amp;#039;habitué des pays où tout est permis (sur la chaussée), qui parle... Je continue de déambuler un peu, comme étourdi par le « spectacle »... Une dernière nuée de motards, dans un instant Ferdinand : je suis en train de passer devant le mur latéral de l&amp;#039;église, qui court le long de la rue d&amp;#039;Armaillé, depuis le fronton en biais à l&amp;#039;angle de celle-ci et de l&amp;#039;avenue des Ternes. J&amp;#039;avais récemment découvert (je n&amp;#039;y avais jusqu&amp;#039;alors pas prêté attention) son 25, à une entrée de ce côté. Déception, par contre, dans un prospectus (en libre service celui-là, à l&amp;#039;accueil, avec tout ce qui s&amp;#039;y trouve, sur ses présentoirs), l&amp;#039;adresse est : 27, rue d&amp;#039;Armaillé. Pour enfin, recul aidant, depuis le trottoir d&amp;#039;en face, constater la présence, sur le mur, de ces trois numéros : le 23, le 25 et le 27, des trois accès annexes de l&amp;#039;édifice. Cool ! Le 25 est au milieu. Et c&amp;#039;EST le numéro de... l&amp;#039;Accueil. Je m&amp;#039;arrête pour nochier : « Église sf trois portes 23 25 27. 18h44 motards police. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Jaminerier sur « police » ? Euh... Qu&amp;#039;est-ce que j&amp;#039;aurais en « isse » sur ça pour rigoler ?... Quelque-chose avec « fils »... Pour la mettre entre guillemets, j&amp;#039;ai coolé « il faut que j&amp;#039;aille acheter une pizza pour mon fils. » Pas logique, juste avant il y a ceux, justement, avec ma police, et j&amp;#039;ai ceux de « spectacle », avec un seul mot à cooler et à remplacer, mais ce sont ceux, sans trop réfléchir, que j&amp;#039;ai « choisis »... Sans le voir, mon fils ! Tout ce baratin (eh, oh) pour dire que non, je ne vais pas jaminerier sur ces autres bleus. Mais j&amp;#039;ai, sous le coude, depuis que je l&amp;#039;ai involontairement dérobé, et dans un coin de ma tête... 12h33... pour me secourir, au besoin, le... Diane !!!... Dépliant Jaune... C&amp;#039;est sa couleur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Et, nickel chrome, le numérologibibiquement très plaisant « Psaume 96 » – le dernier, sur le dernier des trois volets intérieurs, à la date du « 1er juin », ainsi précisée, face à lui –, est juste magnifique. Avec en plus mes deux... Motorés !!! Hahaha. Héhéhé. Angelu : « Sois un peu sérieux, Zavyé. T&amp;#039;aimes rigoler, j&amp;#039;adore ça... » Quoi ? Toi aussi, t&amp;#039;as un « mais » ? « Pourquoi, sinon qui ? » Arrête. « Arrêter qui ? La police n&amp;#039;est pas loin... » Ce sont ces émeutes, ces pétards et tout, qui nous rendent fous, mon Loulou ? « On a un drôle d&amp;#039;humour en effet parfois, mais le principal n&amp;#039;est-il pas... » De se fendre la gueule, ouais mon gars, ch&amp;#039;te dis que ça. Mais tu sais quelle Prière, aussi, et pour qui, je glisse dans ce cil... Bon, à nous trois, mes deux... Mots Préférés. Mes Motérés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::De quelle plus belle Alliance, du Terrestre et du Divin, que celle-là, à travers ces deux mots (ciqu catali assi), pouvais-je rêver ? Pour... À JAMAIS !!!... TERMINER !!! Ils sont selon moi aussi, Seigneur, si je puis humblement l&amp;#039;exprimer, devant Toi, de la sorte, à la base de tout ! La manière dont ils se révèlent dans cette image choisie pour te révérer : Dieu, quel ravissement ! Quelle... FIN !!! Non, c&amp;#039;est décidé, APRÈS de telles Paroles je n&amp;#039;ajouterai jamais plus rien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::::&amp;#039;&amp;#039;Le Seigneur roi ! Exulte la terre !&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::::::::&amp;#039;&amp;#039;Joie pour les îles sans nombre !&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::::::::::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;JUSTICE&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;ET&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;DROIT&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;SONT L&amp;#039;APPUI DE SON TRÔNE.&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::::&amp;#039;&amp;#039;Les cieux ont proclamé Sa Justice,&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::::::::&amp;#039;&amp;#039;Et tous les peuples ont vu Sa Gloire.&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::::::::::&amp;#039;&amp;#039;À genoux devant Lui, tous les dieux !&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::::&amp;#039;&amp;#039;Tu es, Seigneur, le Très-Haut,&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::::::::&amp;#039;&amp;#039;Sur toute la Terre :&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::::::::::&amp;#039;&amp;#039;Tu domines de haut tous les dieux.&amp;#039;&amp;#039;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Xavier</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://renardxavier.net/index.php?title=GLOSSAIRE_MODOUPA%C3%8FEN_%E2%80%93_FRAN%C3%87AIS&amp;diff=3647</id>
		<title>GLOSSAIRE MODOUPAÏEN – FRANÇAIS</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://renardxavier.net/index.php?title=GLOSSAIRE_MODOUPA%C3%8FEN_%E2%80%93_FRAN%C3%87AIS&amp;diff=3647"/>
		<updated>2025-06-04T09:35:36Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Xavier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;:::::::::&amp;#039;&amp;#039;Les esmoupes en plusieurs mots suivies de l’esmoupe en un seul mot entre parenthèses sont la version convenable, suivie de celle employée dans le texte (autocorrection de ce jargon de mon invention).&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ A ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;À niqorer&amp;#039;&amp;#039; = À ne lire que très en forme &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;A-papa-gé-le-salami&amp;#039;&amp;#039; = Appart de Paris enneigé et de l&amp;#039;après-midi et la soirée avec les amis-mies &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ab-fab-conar&amp;#039;&amp;#039; = Absolument fabuleux commentaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Aba-saga&amp;#039;&amp;#039; = Auto-baisage de main&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Aba bachi (ababachi)&amp;#039;&amp;#039; = Au bord de la mer en bas de chez moi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Abite-pine-dor-juive-sexie&amp;#039;&amp;#039; = Abolition de la peine de mort le jour de l&amp;#039;anniversaire de Xavier&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;A bra (abra)&amp;#039;&amp;#039; = Au bord de l’eau&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Abu cuyu diqu (abucuyudiqu)&amp;#039;&amp;#039; = Au début de ma cure ayurvédique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;A burne (aburne)&amp;#039;&amp;#039; = Au bord du Rhône&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Aca batata (acabatata)&amp;#039;&amp;#039; = Accoudé à la balustrade de ma terrasse&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Acolit&amp;#039;&amp;#039; = Article de Politis &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Adabi coton&amp;#039;&amp;#039; = Avec ses défauts bien sûr, comme tout le monde &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Aditita&amp;#039;&amp;#039; = Advient ce qui DOIT advenir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ajapata&amp;#039;&amp;#039; = Annexe jardin-plage-terrasse d’hôtel &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ala jacta&amp;#039;&amp;#039; = À l’instant où j’ai écrit ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Alala ! Dépadadouda !&amp;#039;&amp;#039; = Alerte ! Alerte ! Alerte ! Dépassement de Date de Fin de Modoupa ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Alala ! Ipacool ! &amp;#039;&amp;#039; = Alerte ! Alerte ! Alerte ! Ipacool ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;A l’anis&amp;#039;&amp;#039; = Après l’Afghanistan &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Amant-toudou&amp;#039;&amp;#039; = Appartement du huit d&amp;#039;Ama en face du petit cœur de Modoupa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ambolie&amp;#039;&amp;#039; = Abeille Symbole de Vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ame-tate&amp;#039;&amp;#039; = Appartement-bateau &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Amité&amp;#039;&amp;#039; = Amour, Gloire et Beauté &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Amorer&amp;#039;&amp;#039; = Aimer fort &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Anal-chat&amp;#039;&amp;#039; = Assez génial enchaînement &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ane-et-anès&amp;#039;&amp;#039; = Alignement des planètes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ane-mort&amp;#039;&amp;#039; = Année de mort &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Anux a bite (doudou)&amp;#039;&amp;#039; = À l’occasion du xabiwikitage (de mon bouquin)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Apacuyudiqu (apa cuyu diqu)&amp;#039;&amp;#039; = Après ma cure ayurvédique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Apata&amp;#039;&amp;#039; = Après que j’ai écrit (tout) ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Apata-narè-compris&amp;#039;&amp;#039; = Appart’hôtel de l&amp;#039;avenue Jean Jaurès comme à Paris &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Armure-de-xavier&amp;#039;&amp;#039; = Appartement du cordiste et du fameux deux janvier &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Assalor !&amp;#039;&amp;#039; = Ah ouais pas mal encore ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Atacon !&amp;#039;&amp;#039; = Attention au concon ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Atone&amp;#039;&amp;#039; = Au téléphone &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Atonique&amp;#039;&amp;#039; = Astre Synchronique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Attilà&amp;#039;&amp;#039; = Attention, c&amp;#039;est là&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Atuleure&amp;#039;&amp;#039; = Aventure d&amp;#039;entre les aventures &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Azar !&amp;#039;&amp;#039; = Allez, au trou !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Azar fou&amp;#039;&amp;#039; = Allez vous faire foutre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Azut !&amp;#039;&amp;#039; = Allez, au boulot !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ B ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Baba-cool&amp;#039;&amp;#039; = Beau balcon coloré &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Badinerue&amp;#039;&amp;#039; = Bande inférieure bleue (en bas d&amp;#039;un fichier Word-mes-couilles)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Balaba&amp;#039;&amp;#039; = Balade à Baiona &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Banana&amp;#039;&amp;#039; = Banda Divina&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Banatalite de mon bur-U&amp;#039;&amp;#039; = Branche latérale droite de mon bureau en U &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Banataluche de mon bur-U&amp;#039;&amp;#039; = Branche latérale gauche de mon bureau en U &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bapa rita (bapa rita)&amp;#039;&amp;#039; = Bien après que j’ai écrit ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Batar&amp;#039;&amp;#039; = Beau moment de partage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Batons&amp;#039;&amp;#039; = Basques et Bretons &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bec&amp;#039;&amp;#039; = Beau mec &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Baclé&amp;#039;&amp;#039; = Beau mec musclé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bébio&amp;#039;&amp;#039; = Bébé noix de coco&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Synchronicité) &amp;#039;&amp;#039;Béco-gor-patou-rage&amp;#039;&amp;#039; = Brute-de-décoffrage-comprenne-qui-pourra-et-pour-ma-gouverne&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;BestAmaXab (BAX) = Besta Ama-Xabi (Fête Ama-Xabi) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bidou&amp;#039;&amp;#039; = Billet dou &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bisû&amp;#039;&amp;#039; = Bien sûr&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Biter&amp;#039;&amp;#039; = diminutif de &amp;#039;&amp;#039;Xabiwikiter&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bîtule&amp;#039;&amp;#039; = Boîte aux lettres &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Blam-ma-pute-nora&amp;#039;&amp;#039; = Bled du Shanti Dam où le médecin m’a piqué pour mettre fin à mes souffrances&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bocu&amp;#039;&amp;#039; = Bon courage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bonobo-qitu-pour-des-connes&amp;#039;&amp;#039; = Bonhomme à la caisse du magasin bio qui veut à tout prix trouver des correspondances &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bonté&amp;#039;&amp;#039; = Belle synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boite-mel&amp;#039;&amp;#039; = Bonne nuit de sommeil &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bolsom&amp;#039;&amp;#039; = Bordel sans nom&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boqu&amp;#039;&amp;#039; = Blog écologique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boté&amp;#039;&amp;#039; = Bout de prénom&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boubou...&amp;#039;&amp;#039; = Bravo pour... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boudu-sa-race&amp;#039;&amp;#039; = Basque citoyen du monde qui aime sa France (Mais d’où ça sort ???... les quatre derniers mots... je laisse, pour... l’incongruité !) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boulga&amp;#039;&amp;#039; = Bouteille de gaz &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boulolilibou&amp;#039;&amp;#039; = Brouillon-livret/livret-brouillon&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bovin&amp;#039;&amp;#039; = Bonté divine &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bourre-trique&amp;#039;&amp;#039; = Boîte de courrier électronique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Brue-sara&amp;#039;&amp;#039; = Brume de sable du Sahara &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ C ] &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ca conne coco&amp;#039;&amp;#039; = C&amp;#039;est de la confiture donnée aux cochons &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ça ti pa culé&amp;#039;&amp;#039; = Ça n’était vraiment pas calculé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Caba-a-papas&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Chode-loutres&amp;#039;&amp;#039; = Chiottes de Xabi avec des ailes pour rentrer au pays &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cacati&amp;#039;&amp;#039; = Conversation sur le palier &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cache ma melle&amp;#039;&amp;#039; = C’est un cauchemar, je vais me réveiller &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cacon&amp;#039;&amp;#039; = Cadeau à la con &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Calu paqu calu&amp;#039;&amp;#039; = Ce n’est Alice au pays des merveilles que dans Alice au pays des merveilles &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Can-tu-les-as-mes-3&amp;amp;4-salos&amp;#039;&amp;#039; = C’est maintenant que les Scénarios Miracles 3 et 4 se réalisent, je crois&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Capir fou olaf&amp;#039;&amp;#039; = C’est la première fois qu’on me la fait&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Capote&amp;#039;&amp;#039; = Carte postale &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Capote-de-ma-tata&amp;#039;&amp;#039; = Campagne promotionnelle de &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cap-sur-goa&amp;#039;&amp;#039; = Canoë en plastique gonflable &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Casi&amp;#039;&amp;#039; = Cet après-midi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Catacunu-sapocu&amp;#039;&amp;#039; = Cataclysme survenu dans un pays où j’ai vécu ou séjourné &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cawoup&amp;#039;&amp;#039; = Cimade Gwadloup &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Celleux&amp;#039;&amp;#039; = Celles et/ou ceux &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cellui&amp;#039;&amp;#039; = Celle ou celui &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cet isa sexi rut&amp;#039;&amp;#039; = C’est ce qui s’appelle s’exciter tout seul &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;ChabAma&amp;#039;&amp;#039; = Chambre d’Ama &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chabadaka&amp;#039;&amp;#039; = Chambre du bas de l’Arrantzako Borda &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chafax&amp;#039;&amp;#039; = Chauffeur de taxi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chamou &amp;#039;&amp;#039; = Chapitre de Modoupa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chaudement&amp;#039;&amp;#039; = Comme par hasard aussi évidemment &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chiche&amp;#039;&amp;#039; = Chiffre fétiche &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chier-durs&amp;#039;&amp;#039; = Chiffres et Lettres de l’Univers&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chira&amp;#039;&amp;#039; = Chiffre plutôt sympa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chirapa&amp;#039;&amp;#039; = Chiffre plutôt pas sympa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chocotte&amp;#039;&amp;#039; = Chouette conversation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chteuneu/e&amp;#039;&amp;#039; = Cher/chère et tendre (&amp;#039;&amp;#039;Chteuneus-neues&amp;#039;&amp;#039; = Chers-chères et tendres)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cibidi&amp;#039;&amp;#039; = C’est Bibi qui dit &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cil&amp;#039;&amp;#039; = Clin d’œil &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ciqu catali (sex ama/assi)&amp;#039;&amp;#039; = C’est moi qui capitalise (et poindexclamationnise/grassise)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Clair&amp;#039;&amp;#039; = Cela va sans dire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Clé&amp;#039;&amp;#039; = Copine de l’époque &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coi tulapa&amp;#039;&amp;#039; = Comme si tu ne le savais pas&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Com jaco&amp;#039;&amp;#039; = Comme je (te) l’ai (déjà) raconté/Comme je le raconte &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Com jadi(s)&amp;#039;&amp;#039; = Comme je te l’ai déjà dit (maintes fois) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Com jadi mino&amp;#039;&amp;#039; = Comme je te l’ai déjà dit maintes fois &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Com joujou&amp;#039;&amp;#039; = Comme je le dis toujours &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Com ulis&amp;#039;&amp;#039; : Comme tu le dis&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Con&amp;#039;&amp;#039; = Commentaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Con-oupa&amp;#039;&amp;#039; = Contenu de Modoupa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Conarde&amp;#039;&amp;#039; = Commentaire de l’Au-delà &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Concon&amp;#039;&amp;#039; = Contrôle de concentration &amp;#039;&amp;#039;ou&amp;#039;&amp;#039; de connaissance&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Conne&amp;#039;&amp;#039; = Confinement (féminin en modoupaïen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coniak&amp;#039;&amp;#039; = Complètement niak (forme verbisée : &amp;#039;&amp;#039;coniaker&amp;#039;&amp;#039;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cooler&amp;#039;&amp;#039; = Copier-coller &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coq&amp;#039;&amp;#039; = Compagnon de l’époque &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coqu-joui-samor&amp;#039;&amp;#039; = Compliment que je pourrais me voir adresser et mourir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cor sar&amp;#039;&amp;#039; = Comme par hasard &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Corbos&amp;#039;&amp;#039; = Courses au bio&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Corrida&amp;#039;&amp;#039; = Consorofrérie modoupaïenne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cot cot&amp;#039;&amp;#039; = Comme je te le raconte... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cotojo&amp;#039;&amp;#039; = Comme toujours &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Couillon&amp;#039;&amp;#039; = Cul-brouillon&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coucou pépé&amp;#039;&amp;#039; = C’est fou ce phénomène&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coular&amp;#039;&amp;#039; = Côté Obscur de la Force&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Couli&amp;#039;&amp;#039; = C’est pour la rime&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Couscous&amp;#039;&amp;#039; = Comme tu sais &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Covil-palazatakas&amp;#039;&amp;#039; = Chiottes avé des ailes pour aller en Frantza-ta-Euskadi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cracra&amp;#039;&amp;#039; = C’est marrant &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Crucu&amp;#039;&amp;#039; = Cri du cœur (forme verbale : &amp;#039;&amp;#039;crucuer&amp;#039;&amp;#039;) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cri-male&amp;#039;&amp;#039; = Corrections grammaticales &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Crique-du-pan&amp;#039;&amp;#039; = Chronique Modoupaïenne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cruge&amp;#039;&amp;#039; = Courriel urgent &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cube&amp;#039;&amp;#039; = Cul de beau gosse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cubites&amp;#039;&amp;#039; = Courses au bio &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cucu pu doa&amp;#039;&amp;#039; = C’est beaucoup d’études tout ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cudupac&amp;#039;&amp;#039; = Clou du spectacle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cuicui&amp;#039;&amp;#039; = Coup de fil &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cul&amp;#039;&amp;#039; = Courriel &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cunu&amp;#039;&amp;#039; = Cul non lu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cunu-je-sonde-un-bout-de-cuir-de-boqu&amp;#039;&amp;#039; = Chteuneus-neues que j’interroge sur &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;, qui me répondent à côté et qui me sortent plein d’autres bouquins&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cuyudie&amp;#039;&amp;#039; = Cure ayurvédique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cuyudiquni&amp;#039;&amp;#039; = Cure ayurvédique en Inde&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ D ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;DDD&amp;#039;&amp;#039; = Dingue, dingue, dingue &amp;#039;&amp;#039;ou&amp;#039;&amp;#039; Date de décès (ça, non, ça n&amp;#039;est pas dingue, mais, la pauvre, elle n&amp;#039;est pas aidée – ni avec son « dé » ni avec son « dè » je n&amp;#039;arrivais à lui trouver un modou suffisamment &amp;#039;&amp;#039;fun&amp;#039;&amp;#039;, et à cause de ces accents, je ne lui trouvais pas de forme féminine satisfaisante...)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dada papa loulou&amp;#039;&amp;#039; = Dans l’ordre alphabétique-pas-de-jaloux-louse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dada papa tati loulou&amp;#039;&amp;#039; = Dans l’ordre pas-alphabétique-tant-pis-si-jaloux-louse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dadane&amp;#039;&amp;#039; = Date d’anniversaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dala jobonu (dalajobonu)&amp;#039;&amp;#039; = Dans la joie et la bonne humeur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dama pute (dama pute)&amp;#039;&amp;#039; = Dans ma pêche aux infos sur Internet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Delanne&amp;#039;&amp;#039; = Dame de la panne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Danqutipasse (danqu ti passe)&amp;#039;&amp;#039; = Dans un quasi ultime repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Danupag&amp;#039;&amp;#039; = Dans un repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Danu pa pédé&amp;#039;&amp;#039; (danupapédé) = Dans un repassage précédent &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Danu ti passe&amp;#039;&amp;#039; (danutipsasse) = Dans un ultime repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;De ouf&amp;#039;&amp;#039; = De retour en France &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;De uf&amp;#039;&amp;#039; = De toute façon&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Déconne&amp;#039;&amp;#039; = Déconfinement (féminin en modoupaïen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Déni/Danie si té maso&amp;#039;&amp;#039; = Dans la série synchronicités du matin au soir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Denise&amp;#039;&amp;#039; = Date de naissance &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Denture&amp;#039;&amp;#039; = Drôle d’aventure &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dépadadoudage&amp;#039;&amp;#039; = Dépassement de Date de Fin de Modoupa&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Diane&amp;#039;&amp;#039; = Dépliant Jaune&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Difigui&amp;#039;&amp;#039; = De fil en aiguille &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dimoisèle&amp;#039;&amp;#039; = Deuxième Moitié de Siècle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ditulus&amp;#039;&amp;#039; = Discussions de tous les jours&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Divanqulé&amp;#039;&amp;#039; = Dieu-vivant-ou-du-moins-qui-l’a-été &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dixit fada vener&amp;#039;&amp;#039; = De ces gens, s’ils n’existaient pas, qu’il faudrait inventer &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Docho&amp;#039;&amp;#039; = De retour chez moi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Doudou&amp;#039;&amp;#039; = Dans le/mon/du bouquin &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ducon dor dine&amp;#039;&amp;#039; = Depuis le coin de mon ordinateur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Du pu&amp;#039;&amp;#039; = De plus en plus &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Du pur&amp;#039;&amp;#039; = De plus en plus fort&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Du ququ&amp;#039;&amp;#039; = Depuis quelques temps &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ducuyu diquni&amp;#039;&amp;#039; = Depuis ma cure ayurvédique en Inde &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dure-cata-male&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Dure-pate-mole&amp;#039;&amp;#039; = Dictature Capitaliste Mondiale&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ E ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Écarzape&amp;#039;&amp;#039; = Échange sur ouate-zeu-pape &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ecnos&amp;#039;&amp;#039; = Encore une fois &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Elgaga&amp;#039;&amp;#039; = En long, en large et en travers &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Elsa ri&amp;#039;&amp;#039; = Et en plus ça rime&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;En famé&amp;#039;&amp;#039; = En fin de matinée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;En palé&amp;#039;&amp;#039; = Et/Eh bien ça n’a pas loupé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;En tupu code odeur&amp;#039;&amp;#039; = Entendu depuis le coin de mon ordinateur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;En tupu code odeur ta péto&amp;#039;&amp;#039; = Entendu depuis le coin de mon ordinateur quand j’ai tapé ce mot/ces mots &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;En tutu&amp;#039;&amp;#039; = En tout état de cause&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Endur modlé rata&amp;#039;&amp;#039; = Entends-je sur mon ordi-télé en écrivant ça&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Entète-des-cons&amp;#039;&amp;#039; = Enchaînement complètement dingue de synchronicités &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Entre-sots&amp;#039;&amp;#039; = Enfoncement de portes ouvertes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Érecture&amp;#039;&amp;#039; = Énième relecture&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Éri-an-dan&amp;#039;&amp;#039; = Écrivain mendiant (de lecteurs-trices)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ernanie&amp;#039;&amp;#039; = Expression en français&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Esmoupe&amp;#039;&amp;#039; = Expression de modoupaïen (&amp;#039;&amp;#039;esmouper&amp;#039;&amp;#039; = créer une expression de modoupaïen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Estonie&amp;#039;&amp;#039; = En bas à droite de mon ordinateur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Étanome&amp;#039;&amp;#039; = Étrange phénomène &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Événar&amp;#039;&amp;#039; = Événement Phare &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Émaje&amp;#039;&amp;#039; = Événément Majeur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Etna coi...&amp;#039;&amp;#039; = Et ça n&amp;#039;est pas comme si...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ F ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fachotte&amp;#039;&amp;#039; = Fameuse synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fada&amp;#039;&amp;#039; = Faute de frappe &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Faf-bonar&amp;#039;&amp;#039; = Fantafabuleux commentaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Falus-mol&amp;#039;&amp;#039; = Fabuleux symbole &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Falus-pine&amp;#039;&amp;#039; = Fabuleuse expérience&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Falux&amp;#039;&amp;#039; = Formidable flux &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantablée&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique tablée &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantacle&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique spectacle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantaco&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique décor &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantafion&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique définition &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantafroute&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique + fort chouette &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantalade&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique balade&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantalière&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique lumière &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantanée&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique journée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantapage&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique paysage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantaprop&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique proposition&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantavion&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique vision&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Farid&amp;#039;&amp;#039; = Face à la résidence &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Faste-rage&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique trait de génie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fastopelle&amp;#039;&amp;#039; = Faille spatio-temporelle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fatalanaki&amp;#039;&amp;#039; = Famili ta lagunarekin (en famille et entre amis-mies) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Faxcam&amp;#039;&amp;#039; = Fameux enchaînement &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Faxon&amp;#039;&amp;#039; = Fameux personnage&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fifo&amp;#039;&amp;#039; = France Info&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Figoqu...&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Foqu...&amp;#039;&amp;#039; = Figure-toi que... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fioncrace&amp;#039;&amp;#039; = Fonction rechercher/remplacer&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fiord&amp;#039;&amp;#039; = Fichier Word&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fiste-la&amp;#039;&amp;#039; = Fataliste à l’orientale &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fiste-ma-nonne&amp;#039;&amp;#039; = Frémissement de mes antennes à synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fou-a-sa&amp;#039;&amp;#039; = Fameux petit coup du hasard&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Foqu...&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Figoqu...&amp;#039;&amp;#039; = Figure-toi que... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;For-beau-dave&amp;#039;&amp;#039; = Formidable cadeau de la vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fouarteler&amp;#039;&amp;#039; = Fouetter en écartelant &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Frapocap&amp;#039;&amp;#039; : Frôlage d’apocalypse&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Frite-rondes&amp;#039;&amp;#039; = Forces qui me la mettent bien profond&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Frouponne&amp;#039;&amp;#039; = Fort chouette personne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Froute&amp;#039;&amp;#039; = Fort chouette &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fox&amp;#039;&amp;#039; = Fin Mot express &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ G ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gachapi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Chapitre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gachapivi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Chapitre de ma Vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadam&amp;#039;&amp;#039; = Grand Fait d’Armes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadeau&amp;#039;&amp;#039; = Grand Cadeau &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadilue&amp;#039;&amp;#039; = Grande Désillusion &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadir&amp;#039;&amp;#039; = Grand Soir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Honneur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadoue&amp;#039;&amp;#039; = Grande Histoire d’Amour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gagaditutu-tue&amp;#039;&amp;#039; =  Grand-Grande Visiteur-teuse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gaga-du-Roi&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;G3-froi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Gagnant de la Guerre froide &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Galougas&amp;#039;&amp;#039; = Gauloises ou Gitanes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamalabanawa&amp;#039;&amp;#039; = Grand Malabar Ninja Nwar &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamin&amp;#039;&amp;#039; = Grand Matin &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamine&amp;#039;&amp;#039; = Grande Machine&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamme-ronde&amp;#039;&amp;#039; = Grande Commotion de l’Histoire du Monde&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamou-nase-sot&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen-français de (la) Miss-Jottise (diminutif &amp;#039;&amp;#039;Gamounase&amp;#039;&amp;#039;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamou-pa-fraichou&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen-français de/du chamou (diminutif &amp;#039;&amp;#039;Gapachou&amp;#039;&amp;#039;) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ganag&amp;#039;&amp;#039; = Grand virage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gandjamavi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Jalon de ma Vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gandule&amp;#039;&amp;#039; = Gardienne du Temple &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gapachou&amp;#039;&amp;#039;= diminutif de &amp;#039;&amp;#039;Gamou-pa-fraichou&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Garan&amp;#039;&amp;#039; = Grand Tournant &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Garonne&amp;#039;&amp;#039; = Grande Conversation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Garsonne&amp;#039;&amp;#039; = Grande Résolution&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gasconité&amp;#039;&amp;#039; = Géniale synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gase&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Grandiose Date&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gato&amp;#039;&amp;#039; = Grand Retour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gélation&amp;#039;&amp;#039; = Grande Révélation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gépar&amp;#039;&amp;#039; = Grand Départ &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gilo&amp;#039;&amp;#039; = Gentil mots&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gilou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Épilogue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Girophar&amp;#039;&amp;#039; = Gardien de l’orthographe et de la grammaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Glaire-mou-de-synus&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen-français de Sync sur Sync&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Glique&amp;#039;&amp;#039; = Grand classique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Glione&amp;#039;&amp;#039; = Gentille attention &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Godé&amp;#039;&amp;#039; = Gros pédé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Goudou&amp;#039;&amp;#039; = Goobeurk Traduction &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gosse-mou&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grabidule&amp;#039;&amp;#039; = Grand Bascovidulement (Grand Basculement dans le monde de la Covid) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Graboue&amp;#039;&amp;#039; = Grande Bouffe &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Graboudu&amp;#039;&amp;#039; = Grand Baroud d’Honneur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grabuf&amp;#039;&amp;#039; = Grand Buffet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gracuité&amp;#039;&amp;#039; = Grande Curiosité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gradage&amp;#039;&amp;#039; = Grand Passage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gradou&amp;#039;&amp;#039; = Grande Bouffe (masculin de Graboue) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gradu&amp;#039;&amp;#039; = Grand Saut &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gragrawek&amp;#039;&amp;#039; = Grand Grawek &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gagamoufrais&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Gaga-mou-frais&amp;#039;&amp;#039; = Grand Glossaire modoupaïen-français &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grajou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Jour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gramessi&amp;#039;&amp;#039; =  Grand Messager de Dieu-Dieuse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gramessie&amp;#039;&amp;#039; =  Grande Messagère de Dieu-Dieuse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gramomoravi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Moment de Bonheur de ma/ta/sa Vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gran-bol&amp;#039;&amp;#039; = Grand bordel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Granévé&amp;#039;&amp;#039; = Grand Événement &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Graniar&amp;#039;&amp;#039; =  Grand Bénéficiaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Graniare&amp;#039;&amp;#039; =  Grande Bénéficiaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gratte&amp;#039;&amp;#039; = Grande Rencontre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grave&amp;#039;&amp;#039; = Grand Œuvre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gravié-viée&amp;#039;&amp;#039; =  Grand-Grande Privilégié-giée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Granit&amp;#039;&amp;#039; = Grand Esprit &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Granmère&amp;#039;&amp;#039; = Grande Première&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Granmon&amp;#039;&amp;#039; = Grand Moment &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapeg&amp;#039;&amp;#039; = Grand Personnage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapetit&amp;#039;&amp;#039; = Grand Pressentiment &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapil&amp;#039;&amp;#039; = Grand Péril &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grasir&amp;#039;&amp;#039; = Grand plaisir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapocu&amp;#039;&amp;#039; = Grand Espoir déçu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapoté&amp;#039;&amp;#039; = Grand Exposé de la Vérité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapue&amp;#039;&amp;#039; = Grande Épreuve &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grassist&amp;#039;&amp;#039; = Grand Saisissement &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gralion-lapin-loutre-coucou-fada&amp;#039;&amp;#039; = Grand Saisissement en lien avec la prévision, la perception ou l’annonce d’une catastrophe à la lecture ou à l’écoute d’une information dans les médias &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Graté&amp;#039;&amp;#039; = Grand intérêt &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;﻿Grate-a-mor&amp;#039;&amp;#039; = Grande Histoire d’Amour&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gratoire&amp;#039;&amp;#039; = Grande Histoire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gratou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Retour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gratouilles&amp;#039;&amp;#039; = Grandes Retrouvailles &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grature&amp;#039;&amp;#039; = Grande Aventure &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gravire&amp;#039;&amp;#039; = Grande Victoire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gra-Zaza&amp;#039;&amp;#039; = Grand Zazard &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grawek&amp;#039;&amp;#039; = Grand Week-end &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grayage&amp;#039;&amp;#039; = Grand Voyage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Greluche&amp;#039;&amp;#039; = Grue-louche &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gribouille&amp;#039;&amp;#039; = Grande (et si Belle ! oui ! oui !) Histoire Familiale &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grise-ronde-lune&amp;#039;&amp;#039; = Grande Caisse de Résonnance de l’Univers&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grison&amp;#039;&amp;#039; = Grand Frisson&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grive&amp;#039;&amp;#039; = Grande rivale &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Groca-dou&amp;#039;&amp;#039; = Groupe Cimade Gwadloup&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grocroco&amp;#039;&amp;#039; = Gros Accrochage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Groi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Noir&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grolle&amp;#039;&amp;#039; = Grosse coquille &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grolle-mise&amp;#039;&amp;#039; = Grosse et belle bite de métis &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grolo&amp;#039;&amp;#039; = Gros boulot &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gronée&amp;#039;&amp;#039; = Grosse journée &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gruche&amp;#039;&amp;#039; = Grande Autruche &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grue&amp;#039;&amp;#039; = Grande Figure &amp;#039;&amp;#039;ou&amp;#039;&amp;#039; Grande Suite&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ H ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hante-les-sara&amp;#039;&amp;#039; = Hallucinant et resplendissant renard &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Haute-fée&amp;#039;&amp;#039; = Hautboïste préférée &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hirachotte&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Hire-a-chronne&amp;#039;&amp;#039; = Histoire Sans Synchronicité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hirelle&amp;#039;&amp;#039; = Histoire drôle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hoac&amp;#039;&amp;#039; = Homme beau et musclé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Homotte&amp;#039;&amp;#039; = Histoire de moto &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Homar&amp;#039;&amp;#039; = Horreur, malheur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Homox&amp;#039;&amp;#039; = Histoire d’amoureux &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hôrée&amp;#039;&amp;#039; = Hôtel Fleur d&amp;#039;Épée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hurlu-lu(e)&amp;#039;&amp;#039; = Heureux (heureuse) élu (élue)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hurlucu-cu(e)&amp;#039;&amp;#039; = Heureux (heureuse) élu (élue) de mon cœur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ I ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;I pète ton bo&amp;#039;&amp;#039; = Il est complètement dingo ton Xabio &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ia le ju&amp;#039;&amp;#039; = Il y a quelques jours&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ia qa pa&amp;#039;&amp;#039; = Il ne manquerait plus que ça&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ia que moi&amp;#039;&amp;#039; = Il y a quelques mois&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ia tata o rare&amp;#039;&amp;#039; = Il ne faut vraiment avoir que ça à faire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Iabloté&amp;#039;&amp;#039; = Incroyable synchronicité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ialla-la-ialla&amp;#039;&amp;#039; = Iabloté dans la iabloté de la iabloté de la iabloté&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Iapamordom-quoi&amp;#039;&amp;#039; = Incroyable réapparition le même jour de Dominique et de Françoise &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Iati untutu qoqu&amp;#039;&amp;#039; = Il vaut mieux entendre ça que d’être sourd – quoi que… &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Idétestevie&amp;#039;&amp;#039; = Indécrottable cartésien de service &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Iéti tu jouis&amp;#039;&amp;#039; = Il était temps que je le modoupaïnaise&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ila tou chié&amp;#039;&amp;#039; = Il y aurait tout un chapitre à écrire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ile qannée&amp;#039;&amp;#039; = Il y a quelques années&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Inétan-sémors&amp;#039;&amp;#039; = Inquiétants phénomènes et événements en tout genre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ipacool (qipu)&amp;#039;&amp;#039; = Imparfait du conditionnel (qui n’en est pas un) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Iyabon&amp;#039;&amp;#039; = Incroyable phénomène&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ J ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;J-2-2010-2020&amp;#039;&amp;#039; = Date de fin de la chronique modoupaïenne le Jour des 2 ans 2 la m0rt d’Ama le 1er n0vembre 2020 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;J5 &amp;#039;&amp;#039;ou&amp;#039;&amp;#039; jiq (par extension : je gicle ! [valable pour les deux sexes])&amp;#039;&amp;#039; = J’ado(x5)re ! (J’adooooore !) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;J’ai ma faffe&amp;#039;&amp;#039; = J’avais même pas fait gaffe&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jacori&amp;#039;&amp;#039; = Je te raconterai &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jaja&amp;#039;&amp;#039; = Jardin de Jacques &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;(Synchro) Jalou-rameur-sot&amp;#039;&amp;#039; = (Synchronicité) Je-prends-allemand-pour-être-dans-la-même-classe-que-mes-deux-meilleurs-potes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jaminerie&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Jamais-terminerie&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Japa japu jepu&amp;#039;&amp;#039; = Je ne sais pas, je ne sais plus, je suis perdu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Japapu&amp;#039;&amp;#039; = Japa, japu, jepu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Japété&amp;#039;&amp;#039; = Je n’ai pas été déçu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Japu&amp;#039;&amp;#039; = Je ne sais plus &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Japuto...&amp;#039;&amp;#039; = Je ne sais plus trop... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Java ça va&amp;#039;&amp;#039; = J’avais écrit ça avant&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jéjus va !&amp;#039;&amp;#039; = Je me réjouis d’avance ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jélica&amp;#039;&amp;#039; = Je (le) réalise en écrivant cela&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Je xi&amp;#039;&amp;#039; (« je chi ») = Je veux dire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jigo mité&amp;#039;&amp;#039; = Je rigole à moitié &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jimi&amp;#039;&amp;#039; = Je me dis&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jmidi&amp;#039;&amp;#039; = Je me suis dit &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jiputer topo limava&amp;#039;&amp;#039; = J’ai pêché sur Internet, à ce (son) propos, les informations suivantes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jiva&amp;#039;&amp;#039; = Je ne m’en souviens pas &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Joni&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Juda&amp;#039;&amp;#039; = Jour de naissance&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jottise&amp;#039;&amp;#039; = Jolie petite histoire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Joui rinette&amp;#039;&amp;#039; = J’ai trouvé ça sur Internet à ce sujet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Joui rinette rédila&amp;#039;&amp;#039; = J’ai trouvé ça sur Internet à ce sujet en rédigeant ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Journul&amp;#039;&amp;#039; = Jour de la Nouvelle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Joyité&amp;#039;&amp;#039; = Jolie synchronicité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Juda&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Joni&amp;#039;&amp;#039; = Jour de naissance&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Judas-Dixit-Jule&amp;#039;&amp;#039; = Jour de mon Pas-Appel du Dix-Huit Juillet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jule&amp;#039;&amp;#039; = Jolie trouvaille &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Julie&amp;#039;&amp;#039; = J’y pense puis j’oublie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Juquri&amp;#039;&amp;#039; = Juste après que j’ai écrit (ça) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jumo&amp;#039;&amp;#039; = Jeu de mots  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jus-walou&amp;#039;&amp;#039; = Jeune serveur gwadloupéyen&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ L ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;La Diva&amp;#039;&amp;#039; = La Divine Matrice&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;La prof qunu ose&amp;#039;&amp;#039; = La prochaine fois que nous nous verrons&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;La pute&amp;#039;&amp;#039; = La plus belle de toutes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lagune&amp;#039;&amp;#039; = Langue étrangère &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lajampa&amp;#039;&amp;#039; = Laïus du jour à mes proches et amis-mies &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lalu-sur-totem&amp;#039;&amp;#039; = Le/La Plus Truc-Truque De Tous les Temps&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le bato&amp;#039;&amp;#039; = Le plus beau de tous &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le désîr&amp;#039;&amp;#039; = L’élève dépasse le maître &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le qu tue&amp;#039;&amp;#039; = Le reste n’est que littérature &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le tempaxa&amp;#039;&amp;#039; = Le temps et l’espace n’existent pas &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le tipa&amp;#039;&amp;#039; = Le temps n’existe pas &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lexita&amp;#039;&amp;#039; = L’espace n’existe pas &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lire-coule&amp;#039;&amp;#039; = Librairie-mes-couilles&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lolo&amp;#039;&amp;#039; = Là encore &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lomo&amp;#039;&amp;#039; = Le compte est bon &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Louve-qui-croque-coconne&amp;#039;&amp;#039; = Locution adverbiale qui s’accorde, contre toute logique, avec l’objet pas concerné&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Luile&amp;#039;&amp;#039; = Eux au sens de « Lui et Elle »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;LSME&amp;#039;&amp;#039; = La Sous-M... de l’Élysée &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lu-conté&amp;#039;&amp;#039; = Livre sur les synchronicités &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lucu rapio&amp;#039;&amp;#039; = Lu au cours de la même période &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Luile&amp;#039;&amp;#039; = Lui et elle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Luje&amp;#039;&amp;#039; = Leçon du jour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lulu boqu jase&amp;#039;&amp;#039; = L’une des plus belles choses que l’on m’ait jamais dite &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ M ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;M-69-Puissance-3-Cha-Con&amp;#039;&amp;#039; = Mémoires du 69 en 69 chapitres conclues, dans le 69003, sur son 30/09/69+51 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ma-copine&amp;#039;&amp;#039; = Magnifique compliment &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ma mama souri lol&amp;#039;&amp;#039; = Mon karma n&amp;#039;est vraiment pas que pourri, loin de là&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ma sa mama&amp;#039;&amp;#039; = Mais alors celle-là, ma, ma, ma &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ma-trique&amp;#039;&amp;#039; = Messagerie électronique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mabic&amp;#039;&amp;#039; = Modou grand public&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Madapayenne&amp;#039;&amp;#039; = Même-quand-y-en-a-pas-y-en-a-une (synchronicité)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mage-nu&amp;#039;&amp;#039; = Message des copines réunies &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Magouilles&amp;#039;&amp;#039; = Magnifiques retrouvailles &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Magrotte&amp;#039;&amp;#039; = Magnifique Rencontre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mal-en-rage&amp;#039;&amp;#039; = Mot allemand à rallonge &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Male-solo&amp;#039;&amp;#039; = Maudiculeux séjour à Lyon &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mamadieux&amp;#039;&amp;#039; = Mots d’Amour et d’Adieu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Maman cascu lidio&amp;#039;&amp;#039; = Mais demander au cas où à l&amp;#039;Accueil si dispo&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mamelle titi&amp;#039;&amp;#039; = Mais le meilleur était à venir&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mamopototopomo&amp;#039;&amp;#039; = Magnifiques mots de moi pour toi et de toi pour moi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mamout&amp;#039;&amp;#039; = Mais tout le monde s’en fout &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mangue&amp;#039;&amp;#039; = Méchante Guerre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mantra-nin&amp;#039;&amp;#039; = Mic-mac intracrânien&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Manu&amp;#039;&amp;#039; = Manuscrit &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ma-queu-mobile&amp;#039;&amp;#039; = Magnifique nuit d’amour à la belle étoile &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Maouaza&amp;#039;&amp;#039; = Message ouate-zeu-pape &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mapiss&amp;#039;&amp;#039; = Méga-puissant&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Maran-lo&amp;#039;&amp;#039; = Mois d’Avril d’Anthologie&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mare-à-pitons&amp;#039;&amp;#039; = Maladresses à répétition &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Masoli&amp;#039;&amp;#039; = Mot pas très joli&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Matou&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Mi tou&amp;#039;&amp;#039; = Mais ça n’est pas tout&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mazo iri  ouvadac santoua&amp;#039;&amp;#039; = Mais allez savoir, si ça se trouve c’est ça, dans ces eaux-là en tout cas&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mi tou&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Matou&amp;#039;&amp;#039; = Mais ce n’est pas tout&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Microtte&amp;#039;&amp;#039; = Mini synchronicité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miaou&amp;#039;&amp;#039; = Merci beaucoup &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miaou poule verte&amp;#039;&amp;#039; = Merci beaucoup pour ces mots bouleversants encore &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miaouro&amp;#039;&amp;#039; = Merci beaucoup pour ces mots &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miaoura&amp;#039;&amp;#039; = Merci beaucoup et bravo &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Micose&amp;#039;&amp;#039; = Mini-course&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Micron&amp;#039;&amp;#039; = Micro-ondes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mie&amp;#039;&amp;#039; = Maladie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miel-é-fraise&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Mille ans de littérature française&amp;#039;&amp;#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mielleux&amp;#039;&amp;#039; = Magnifique et merveilleux &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mie-lune&amp;#039;&amp;#039; = Merveilleuse personne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mimouch&amp;#039;&amp;#039; = Merci moteur de recherche&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Minet&amp;#039;&amp;#039; = Merci Internet&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Minime&amp;#039;&amp;#039; = Modou intime&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Minireiso&amp;#039;&amp;#039; = Ministère de la Réhabilitation et de l’intégration sociale (modoupaïen... rwandais ?)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Minute Xaxo&amp;#039;&amp;#039; = Minute Xabi macho &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miss-diane&amp;#039;&amp;#039; = Mois et année de naissance &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miss-Jottisse&amp;#039;&amp;#039; = Missive et autre jolie petite histoire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miss-ragas&amp;#039;&amp;#039; = Missions Rwanda et Afghanistan &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miss-nana&amp;#039;&amp;#039; = Mission humanitaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miss tata sa ume&amp;#039;&amp;#039; = Mais c’est comme ça et pas autrement&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Missire&amp;#039;&amp;#039; = Miracle Subsidiaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mobilique&amp;#039;&amp;#039; = Modou bisyllabique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Modou&amp;#039;&amp;#039; = Mot de modoupaïen &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Modou-fémal&amp;#039;&amp;#039; = Modou féminisable &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Modoupa&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Modouba&amp;#039;&amp;#039; = Modoupaïen basque&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Modouïser&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;modoupaïaniser&amp;#039;&amp;#039; = Créer le mot en modoupaïen&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mofi&amp;#039;&amp;#039; = Mot de français&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mogol&amp;#039;&amp;#039; = Mot pas rigolo&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Dans le texte (« Eh bé ce cul... », davage 25) : « Triche ! Faut qu&amp;#039; j&amp;#039; réhabilit&amp;#039; la règl&amp;#039; qui autoriz&amp;#039; la pioch&amp;#039; dans moins des trois quarts des mots (sans « pas » ça ne fait que deux sur trois) quand c&amp;#039;est (vraiment très) rigolo. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moine-conar&amp;#039;&amp;#039; = Moins chouette commentaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moite pine !!!&amp;#039;&amp;#039; = Mongol/gole/gols/goles !!! Vioute !!! Je pine* !!! (*Voir « piner »)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mojito&amp;#039;&amp;#039; = Monsieur Je-sais-tout &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Molbique&amp;#039;&amp;#039; = Modou monosyllabique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mole-pine-en-boa&amp;#039;&amp;#039; = Mémorable campagne promotionnelle de Mon Dieu, mon Bouddha et Patata &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mome-a-cécile&amp;#039;&amp;#039; = Mouvement de la société civile &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mome-Pissar&amp;#039;&amp;#039; = Monument le plus Puissant de la Terre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Momou&amp;#039;&amp;#039; = Mot du gosse mou &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mon-balisme, mon-balesque&amp;#039;&amp;#039; : De « Mon Bal » : Le Bien. Le Mal. Le Bal. Le Mien. Mon Bal&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moncontula&amp;#039;&amp;#039; = Moment Congratulation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mondo païen&amp;#039;&amp;#039; = Monde modoupaïen &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mongol, mongole, mongols, mongoles&amp;#039;&amp;#039; = Mais non, je rigole (s’accorde, non avec le/la/les mongol/gole/gols/goles, mais avec l’interlocuteur-trice concerné-né-née-nées)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mongol mité (&amp;#039;&amp;#039;ou &amp;#039;&amp;#039;mongols mités, mongole mitée, mongoles mitées)&amp;#039;&amp;#039; = Mais non, je rigole (à moitié) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Monique&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Molbique&amp;#039;&amp;#039; = Modou monosyllabique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Monocoque-alu&amp;#039;&amp;#039; = Mon homme conquis de haute lutte &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mopirs&amp;#039;&amp;#039; = Mots de désespoir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Morabnodem (baduf)&amp;#039;&amp;#039; = Mon regard est tombé sur ce nombre de mots/ces statistiques (en bas du fichier) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mors&amp;#039;&amp;#039; = Mots horribles&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moru&amp;#039;&amp;#039; = Mot cru&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Motars&amp;#039;&amp;#039; = Mots d’amour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Motérés&amp;#039;&amp;#039; = Mots préférés&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Motinté&amp;#039;&amp;#039; = Mot inventé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mou-anal&amp;quot; = Modoupaïen catalan&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mouche&amp;#039;&amp;#039; = Modoupaïenne en cheffe &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mouchinet&amp;#039;&amp;#039; = Moteur de recherche d’Internet&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mouchineter&amp;#039;&amp;#039; = Rechercher sur Internet (exemple de verbisation d’un modou)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moupaf&amp;#039;&amp;#039; = Modoupaïen en chef&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moupala&amp;quot; = Modoupaïen anglais&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mousse&amp;#039;&amp;#039; = Montée en Puissance&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moussetique&amp;#039;&amp;#039; = Montée en Puissance Synchronicitique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moxaras&amp;#039;&amp;#039; = Mots d’exaspération&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Muta-pine-de-poq&amp;#039;&amp;#039; = Malheureusement-pas-petite-copine-de-l’époque &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ N ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Néphar&amp;#039;&amp;#039; = Numéro de téléphone portable &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ni moi ni manu&amp;#039;&amp;#039; = Ni entièrement bon ni entièrement mauvais (&amp;#039;&amp;#039;ni-moi-ni-manu&amp;#039;&amp;#039; = exemple d’esmoupe substantivisée)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Niak&amp;#039;&amp;#039; = Nimportnawak (forme verbisée : &amp;#039;&amp;#039;niaker&amp;#039;&amp;#039;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Niape mon cul&amp;#039;&amp;#039; = Ne fait pas partie de mon vocabulaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nico pète manno&amp;#039;&amp;#039; = Ni complètement blanc ni complètement noir (&amp;#039;&amp;#039;nico-pète-manno&amp;#039;&amp;#039; = exemple d’esmoupe substantivisée)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;No-lit&amp;#039;&amp;#039; = Numéro de &amp;#039;&amp;#039;Politis&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;No-pet&amp;#039;&amp;#039; = Nage-pompes-étirements &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nobapa&amp;#039;&amp;#039; = Note de bas de page &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nobapa-ponoto&amp;#039;&amp;#039; = Nobapa-prononciation (dans laquelle la prononciation d’un mot est précisée)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nochiée&amp;#039;&amp;#039; = Note de synchronicité (&amp;#039;&amp;#039;nochier&amp;#039;&amp;#039; = noter une synchronicité)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nona&amp;#039;&amp;#039; = Number One Fan &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nonne-soné-matine&amp;#039;&amp;#039; = Non-nobapaïsation de définitions en violation de la réglementation (modoupaïenne) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nopa&amp;#039;&amp;#039; = Nombre plutôt sympa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nopapa&amp;#039;&amp;#039; = Nombre plutôt pas sympa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nudanlac&amp;#039;&amp;#039; = Numéro de la nobapa quand je l’ai créée &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nuri-pala-nucu-dura (&amp;#039;&amp;#039;ou &amp;#039;&amp;#039;nuripala...)&amp;#039;&amp;#039; = Numéro pris par la note de bas de page dans un repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nuri-pala-nuculi-dura&amp;#039;&amp;#039; = Numéro pris par la note de bas de page dans un ultime repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ O ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Oli !&amp;#039;&amp;#039; = Oh ! Joli ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Opla léon/e&amp;#039;&amp;#039; (selon que l’interlocuteur-trice est un teur ou une trice) = On en parlera au téléphone&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Oraje-fue&amp;#039;&amp;#039; = Opération ajout d’huile sur le feu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Oscor&amp;#039;&amp;#039; = On se comprend&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ouate-zeu-pape&amp;#039;&amp;#039; = WhatsApp&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ouiritoi&amp;#039;&amp;#039; = Oui-sourire-étoiles-dans-les-yeux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ P ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pa conne, pa con&amp;#039;&amp;#039; = Pendant le confinement (exemple de louve-qui-croque-coconne)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pa le gro&amp;#039;&amp;#039; = Pas mal dans le genre non plus &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pabachi&amp;#039;&amp;#039; = Plage en bas de chez moi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pac-de-pine-a-tata&amp;#039;&amp;#039; = Place de parking devant ma terrasse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pacon &amp;#039;&amp;#039; = Passage à la con (de Modoupa) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pacon-chique-pale&amp;#039;&amp;#039; = Pas-contech-bikoz-que-sétépalebonjour&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Padida-patida&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Pion-de-tati&amp;#039;&amp;#039; = Passage de Mon Dieu, mon Bouddha et Patata avec toi dedans&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Palacamana-pododococo-ratanas&amp;#039;&amp;#039; = Parents-avec-leurs-gamins-sur-la-plage-inconscients-car-mer-déchaînée-et-les-laissant-s’approcher-du-bord-ou-tout-à-fait-conscients-au-contraire-et-espérant-s’en-débarrasser  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Paie-ma-poice&amp;#039;&amp;#039; = Passage de Mon Dieu, mon Bouddha et Patata de circonstance &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Palu&amp;#039;&amp;#039; = Par ailleurs &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pamoncul&amp;#039;&amp;#039; = Plaque d’immatriculation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Panatatalamaga&amp;#039;&amp;#039; = Plus grande manifestation mondiale jamais organisée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pan cuyu diqu (pancuyudiqu)&amp;#039;&amp;#039; = Pendant ma cure ayurvédique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pandas&amp;#039;&amp;#039; = Plus Grands-Grandes Amis-mies &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Panira&amp;#039;&amp;#039; = Pas-anniversaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Panfoutre&amp;#039;&amp;#039; = Pêche aux infos sur Internet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Panure&amp;#039;&amp;#039; = Putain d’aventure &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Papapap&amp;#039;&amp;#039; = Passage par Paris pour ou depuis Pointe-à-Pitre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pape-Dixit-Jule&amp;#039;&amp;#039; = Pas-Appel du Dix-Huit Juillet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Papéqu&amp;#039;&amp;#039; = Papotage téléphonique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Papiver&amp;#039;&amp;#039; = Pas piqué des vers &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Parca&amp;#039;&amp;#039; = Papier-cadeau &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Patépo !&amp;#039;&amp;#039; = Pas mal, le téléphone (ce qu’il écrit à notre place des fois) !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Paxikite&amp;#039;&amp;#039; = Page Xabiwiki&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pull&amp;#039;&amp;#039; = Pass (sanitaire)-mes-couilles&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Patagamapas&amp;#039;&amp;#039; = Parents-avec-leurs-gamins-sur-la-plage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pédé&amp;#039;&amp;#039; = Pas intérêt de déconner &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pé de manu (pédemanu)&amp;#039;&amp;#039; = Pendant l’écriture de mon manuscrit &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pelur pulir&amp;#039;&amp;#039; = Pour le meilleur et pour le pire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Peste&amp;#039;&amp;#039; = Petite histoire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pétate&amp;#039;&amp;#039; = Personne hésitante (à commander son Dieu, son Bouddha et son Patata) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pette-et-bande&amp;#039;&amp;#039; = Palettes et bandelettes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pi biou&amp;#039;&amp;#039; = Plein de bisous &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pibiouser&amp;#039;&amp;#039; = Faire plein de bisous &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Picole &amp;#039;&amp;#039; = Petite coquille &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pié&amp;#039;&amp;#039; = Petit pédé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pigne&amp;#039;&amp;#039; = Pudique et digne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Piment-croté&amp;#039;&amp;#039; = Petit élément de synchronicité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pinar&amp;#039;&amp;#039; = Prince des renards &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pine-fafe&amp;#039;&amp;#039; = Présidente des fachos-chottes de France &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pine-le-moino&amp;#039;&amp;#039; = Pleine lune moins un jour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pine-ma-ride&amp;#039;&amp;#039; = Parking en face de ma résidence&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pipapou&amp;#039;&amp;#039; = Petit bout par petit bout&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pipi&amp;#039;&amp;#039; = Petit chapitre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pipi-en-pot&amp;#039;&amp;#039; = Petit-pas-Xabi-en-fonte-porte-clé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pire-latte-de-peste&amp;#039;&amp;#039; = Petite histoire dans la petite histoire de la petite histoire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Piton&amp;#039;&amp;#039; = Point d’exclamation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Piwek&amp;#039;&amp;#039; = Petit week-end &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Prémice&amp;#039;&amp;#039; = Personnage Clé de Mon Existence &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pochimis-mies&amp;#039;&amp;#039; = Proches et amis-mies &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Poco bité – maman cascu lidio&amp;#039;&amp;#039; = Point encore xabiwikité – mais demander au cas où à l’Accueil si dispo&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Porc-a-raisin&amp;#039;&amp;#039; = Plage du morceau de corail assassin &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Poutana&amp;#039;&amp;#039; = Pouvoir extraordinaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Poutoutnif&amp;#039;&amp;#039; = Pour la toute dernière fois &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Poutoutpif&amp;#039;&amp;#039; = Pour la toute première fois &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pucu dépadadoupa, jéciste contan&amp;#039;&amp;#039; = Pour cause de dépadadoupa, je ne peux préciser quand, où et dans quelles circonstances &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pupa rita (&amp;#039;&amp;#039;ou &amp;#039;&amp;#039;puparita)&amp;#039;&amp;#039; = Peu après que j’ai écrit ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Purnulatu&amp;#039;&amp;#039; = Pour de nouvelles aventures &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pute-bîtelle&amp;#039;&amp;#039; = Putain de boîte mail &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pute-mie&amp;#039;&amp;#039; = Putain de maladie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Putes-sages&amp;#039;&amp;#039; = Pâtes-courgettes-sardines-gingembre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pute&amp;#039;&amp;#039; = Pêche aux infos sur Internet&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ Q ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qadj ramina&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai rallumé l’ordinateur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qadja&amp;#039;&amp;#039; = Quand je te verrai &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qadja mina&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai allumé l’ordinateur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qamé popol&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai allumé mon téléphone portable&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qanné sarava&amp;#039;&amp;#039; = Quelques années auparavant&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qardavou&amp;#039;&amp;#039; = Quand je reprends la voiture... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qarpavou&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai repris la voiture... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qatar é dom &amp;#039;&amp;#039; = Quand j’étais salarié de Terre des Hommes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qati nara&amp;#039;&amp;#039; = Quand j&amp;#039;ai terminé de taper ça&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qlito ! &amp;#039;&amp;#039; = Quelle histoire ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qonade&amp;#039;&amp;#039; = Question de l’Au-delà &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qrade ta chade é le por&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai regardé le taux de charge de mon téléphone portable&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qramé popote&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai rallumé mon téléphone portable&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qu terne&amp;#039;&amp;#039; = Qui ne tente rien n’a rien&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qu de vivi&amp;#039;&amp;#039; = Quand je revivrai &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qudjat&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai écrit ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qudur tapri ducu&amp;#039;&amp;#039; (qudur-tapri-ducu) : forme substantivée) = Qu’au demeurant j’apprécie beaucoup &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quel mutard, hutard, jutard, sutard, putard, nutard (et quelle hutarde, quels hutards, etc.)&amp;#039;&amp;#039; = Quelques minutes, heures, jours, semaines, mois, années plus tard (louve-qui-croque-coconnes, mais toto momo batata.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quel mutôt, hutôt, jutôt, sutôt, putôt, nutôt (et quelle hutôte, quels hutôts, etc.)&amp;#039;&amp;#039; = Quelques minutes, heures, jours, semaines, mois, années plus tôt &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quenèle&amp;#039;&amp;#039; = Question du Siècle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Questa&amp;#039;&amp;#039; = Quelques temps plus tard &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quicroire !&amp;#039;&amp;#039; = Quelle incroyable synchronicité encore ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qunuf...&amp;#039;&amp;#039; = Qui nous font... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quputupu castoi rotepa&amp;#039;&amp;#039; = Quelles putes... euh... puces, ces nobapas, à tout le temps se faire... euh... tout le temps sauter&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quqiva&amp;#039;&amp;#039; = Qui vaut ce qu’il vaut &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ququ japa&amp;#039;&amp;#039; = Quelques jours auparavant &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ququ tapa&amp;#039;&amp;#039; = Quelques temps auparavant &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qurage&amp;#039;&amp;#039; = Quasi-ultime repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ R ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rachaboutoucou&amp;#039;&amp;#039; = Renversant/chamboule-tout/ça-secoue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Raconar&amp;#039;&amp;#039; = Racisme ordinaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Radin&amp;#039;&amp;#039; = Renard humain &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ragou&amp;#039;&amp;#039; = Renard gourmet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rapo&amp;#039;&amp;#039; = Renard-poisson &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rat-de-fion&amp;#039;&amp;#039; = Rapport de fin de mission &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rebeu-mité&amp;#039;&amp;#039; = Repos bien mérité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Reconne&amp;#039;&amp;#039; = Reconfinement (féminin en modoupaïen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Recteure&amp;#039;&amp;#039; = Redescente sur terre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Redoupe&amp;#039;&amp;#039; = Règle de modoupaïen &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Réducu&amp;#039;&amp;#039; = Rédaction du présent chef d’œuvre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Relec-6-è&amp;#039;&amp;#039; = Dernièèèèèère relecture (6 è, mè ce qui ne veut pas dire, ouh que non, que ça n’è que la sixième)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Relou&amp;#039;&amp;#039; = Retour en Gwadloup &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Relouper&amp;#039;&amp;#039; = Repartir/retourner/revenir en Guadeloupe &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Renau&amp;#039;&amp;#039; = Renard-agneau &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rétine&amp;#039;&amp;#039; = Réfection du Monde&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Révace&amp;#039;&amp;#039; = Récit de vacances &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ri-mou&amp;#039;&amp;#039; = Roi modoupaïen &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ri-mutique&amp;#039;&amp;#039; = Roi modoupaïen poétique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rido&amp;#039;&amp;#039; = Rime-rend-fort&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ropachate&amp;#039;&amp;#039; = Roche plate des chats &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ropoto&amp;#039;&amp;#039; = Rond de photo de bas de page &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Roti&amp;#039;&amp;#039; = Record de toute une vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rotolu&amp;#039;&amp;#039; = Roti absolu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rume-a-tique&amp;quot; = Réchauffement climatique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rustine&amp;#039;&amp;#039; = Retouche post-poinfinalation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ S ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Salamis&amp;#039;&amp;#039; = Saligauds d’humains &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Salbachi&amp;#039;&amp;#039; = Sur la plage en bas de chez moi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Salconi&amp;#039;&amp;#039; = Salon des Synchronicités&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sale-chiée&amp;#039;&amp;#039; = Sensationnelle synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Salo&amp;#039;&amp;#039; = Spot café-clope&lt;br /&gt;
::Les salos : &amp;#039;&amp;#039;Bacar&amp;#039;&amp;#039; = Banc-calvaire ; &amp;#039;&amp;#039;Met-lanorac&amp;#039;&amp;#039; = Murette-devant-le-Panoramic ;&amp;#039;&amp;#039;Trou-le-gol&amp;#039;&amp;#039; = Terrasse-boulangerie-Gozyé-Église ; &amp;#039;&amp;#039;Takakon&amp;#039;&amp;#039; = Terrasse-Koko-Kafé-Marina ; &amp;#039;&amp;#039;Tarage&amp;#039;&amp;#039; = Datcha-terrasse-plage ; &amp;#039;&amp;#039;Tarasse&amp;#039;&amp;#039; = Datcha-terrasse ; &amp;#039;&amp;#039;Trôleuré&amp;#039;&amp;#039; = Terrasse-hôtel-Fleur-d’Épée ; &amp;#039;&amp;#039;Trogra&amp;#039;&amp;#039; = Terrasse-boulangerie-Jarry &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Samédantoncu&amp;#039;&amp;#039; = Séance de mantras, méditation, yoga, natation et musculation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Samir&amp;#039;&amp;#039; = Sauf miracle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Saqu culé (bisû)&amp;#039;&amp;#039; = Sans que je ne l’aie calculé (bien sûr) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sara&amp;#039;&amp;#039; = Sacrée averse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sara sara&amp;#039;&amp;#039; = Sans arrêt, sans arrêt, sans arrêt &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sarage&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Sacrée Page&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Satan tue&amp;#039;&amp;#039; = Sauf tressaillement ultime &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Saxos&amp;#039;&amp;#039; = Si beaux mots &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;SC1, SC2, SC3, SC4&amp;#039;&amp;#039; = Scénario Catastrophe 1, 2, 3, 4&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sespion&amp;#039;&amp;#039; = Signe de ponctuation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Si pipette&amp;#039;&amp;#039; = Si je puis me permettre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Si tatulu pissi&amp;#039;&amp;#039; = Si tant est qu’il soit utile de le préciser &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sidous&amp;#039;&amp;#039; = Selfies de la Soufriyè &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Simimi&amp;#039;&amp;#039; = Sentiment d’impuissance &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sion-Tour-Ama&amp;#039;&amp;#039; = Session À Mon Temple pour Ama&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sitet&amp;#039;&amp;#039; = Sur Internet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Slip&amp;#039;&amp;#039; = 	Supplice du pneu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;SM1, SM2, SM3, SM4&amp;#039;&amp;#039; = Scénario Miracle 1, 2, 3, 4&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Snifouner&amp;#039;&amp;#039; = Signifier en modoupaïen&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Socédure&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité du jour&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Solope&amp;#039;&amp;#039; = Scolopendre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sorlé&amp;#039;&amp;#039; = Sur mon ordi-télé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sornette&amp;#039;&amp;#039; = Saloperie d&amp;#039;ironie du sort &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sotatie&amp;#039;&amp;#039; = Sororité-fratrie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sourdoutarétéconne&amp;#039;&amp;#039; : Synchronicité pour-qui-douterait-encore-de-la-réalité-des-synchronicités&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Souridile&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité Poussières d’Étoiles&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sucem morabnodem baduf&amp;#039;&amp;#039; = Sur ce mot mon regard est tombé sur ce nombre de mots/ces statistiques en bas du fichier &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Suminu&amp;#039;&amp;#039; = Sur mon ordinateur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Surchou&amp;#039;&amp;#039; = Super chouette &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Surotine&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Sotissone&amp;#039;&amp;#039; = Super chouette discussion&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Surpatadag&amp;#039;&amp;#039; = Sur un plateau d’argent &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Susane-monique&amp;#039;&amp;#039; = Substantifique moelle synchronique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sussés&amp;#039;&amp;#039; = Soucis de santé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Syjosa&amp;#039;&amp;#039; = Syndrome du « je sors/on sort pas » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sync-a-la-sync&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité avant la synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sync-sens&amp;#039;&amp;#039; = Synchro-je-la-sens(-venir)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ T ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;T3-steuplé&amp;#039;&amp;#039; = Teu, teu, teu, les esprits mal placés... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ta-le-miel&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Talmiel&amp;#039;&amp;#039; = Totalement démentiel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tacora&amp;#039;&amp;#039; = Tu me raconteras &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Talmiel&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Ta-le-miel&amp;#039;&amp;#039; = Totalement démentiel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tamome&amp;#039;&amp;#039; = Très beau moment &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tapator&amp;#039;&amp;#039; = Tapotage de la présente histoire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tapo&amp;#039;&amp;#039; = T’as pas tort&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ta pisse (&amp;#039;&amp;#039;ou &amp;#039;&amp;#039;tapisse)&amp;#039;&amp;#039; = Tant pis je laisse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tatée&amp;#039;&amp;#039; = Tasse de thé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tati tate&amp;#039;&amp;#039; = Tout ça n’est que littérature&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Tout le reste n’est que littérature&amp;#039;&amp;#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tatibi&amp;#039;&amp;#039; = Traduction Bibi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tatibijour&amp;#039;&amp;#039; = Tatibi toujours &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Té-pa-eux&amp;#039;&amp;#039; = Tiré par les cheveux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Telponne&amp;#039;&amp;#039; = Très Belle Personne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Telpopoponne&amp;#039;&amp;#039; = Très, très, très belle personne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Telpotage é papoton, elta...&amp;#039;&amp;#039; = Telpotapotage, écripausage, telpoxtinction, et il était (telle heure qramé popote) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Telpotapoter&amp;#039;&amp;#039; = Tapoter sur son téléphone portable &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Teube-gole&amp;#039;&amp;#039; = Teuf en mode auberge espagnole &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Teuteucheumi/e&amp;#039;&amp;#039; = Très, très cher/chère ami/e&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tiqu&amp;#039;&amp;#039; = Tu sais qui (ou quoi) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tir-qu&amp;#039;&amp;#039; = Titre de rubrique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tob, tobe&amp;#039;&amp;#039; = Trop beau/belle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tof, toffe&amp;#039;&amp;#039; = Trop fort/e &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tog, togue&amp;#039;&amp;#039; = Trop rigolo/te &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toge-rare&amp;#039;&amp;#039; = Trop rigolote remarque&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Top la&amp;#039;&amp;#039; = Trop la classe &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tosti tosta&amp;#039;&amp;#039; = Tout est vrai, tout est faux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toto momo batata&amp;#039;&amp;#039; = Tout est possible dans &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata (et ses annexes)&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Totof&amp;#039;&amp;#039; = Trop, trop fort &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tou 9 le mastic&amp;#039;&amp;#039; = Toujours par 9 les voyelles dans les maxi-emphases motrices (sur les mots)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toumamamo&amp;#039;&amp;#039; = Toutes les mamans du monde &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tour de voge&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Trad à gag&amp;#039;&amp;#039; = Toujours pas de voyage à gagner &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Touti rix&amp;#039;&amp;#039; = Rien n’existe, tout existe&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toutitue&amp;#039;&amp;#039; = Toute petite figure &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toutni (toutnie, toutnies)&amp;#039;&amp;#039; = Tout dernier (toute dernière, toutes dernières) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toutpi (toutpie, toutpies)&amp;#039;&amp;#039; = Tout premier (toute première, toutes premières) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toutou-nu&amp;#039;&amp;#039; = Tout-bien-tout-honneur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Trad à gag&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Tour de voge&amp;#039;&amp;#039; = Toujours pas de voyage à gagner &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Traitre&amp;#039;&amp;#039; = Trêve de plaisanterie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Triponna&amp;#039;&amp;#039; = Triple maisonnée Arans &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Trol, trolle&amp;#039;&amp;#039; = Trop drôle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Trocon&amp;#039;&amp;#039; = Trop chouette commentaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Trocoul&amp;#039;&amp;#039; = Très long courriel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Trou damapute&amp;#039;&amp;#039; = Trouvé dans ma pêche aux infos sur Internet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Truc&amp;#039;&amp;#039; = Traducteur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Truculer&amp;#039;&amp;#039; = Trouer le cul &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tute&amp;#039;&amp;#039; = Traduction &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tuture&amp;#039;&amp;#039; = Tout à l’heure  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ U ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Umus-de-jambon-de-chines&amp;#039;&amp;#039; = Ultimes et plus dingues que jamais tribulations de ma xachine &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Un putard&amp;#039;&amp;#039; = Un mois plus tard &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Upu lulu jacta&amp;#039;&amp;#039; = Un peu plus tard le jour où j’ai écrit ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Upu piné&amp;#039;&amp;#039; = Un peu plus si affinités &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Uticure&amp;#039;&amp;#039; = Ultime relecture &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Usine&amp;#039;&amp;#039; = Une de mes antiennes  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ V ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Va-an-vi&amp;#039;&amp;#039; = Vaccin anti-Covid &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vache&amp;#039;&amp;#039; = Vilaine machiste &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vajir&amp;#039;&amp;#039; = Voulais-je dire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vaniti&amp;#039;&amp;#039; = Voyage initiatique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vavidobona&amp;#039;&amp;#039; = Va-et-vient dans mon brouillonnage&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vi joi...&amp;#039;&amp;#039; = Voir Miss-Jottise...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Viagra&amp;#039;&amp;#039; = Vilaine généralisation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Viagre (Viagra ! = interjection)&amp;#039;&amp;#039; = Vilaine boutade &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vilin&amp;#039;&amp;#039; = Voir plus loin &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vioute&amp;#039;&amp;#039; = Vilaine boutade &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Viouviouviou !&amp;#039;&amp;#039; = Vioute ! Vioute ! Vioute !  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;VisAm&amp;#039;&amp;#039; = Visite à Ama &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vis joie...&amp;#039;&amp;#039; = Voir Miss-Jottise...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vlan&amp;#039;&amp;#039; = Vers la fin &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vodou pa&amp;#039;&amp;#039; = Voir Modoupa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vodou papa&amp;#039;&amp;#039; = Voir Modoupa page(s)... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vodou papi&amp;#039;&amp;#039; = Voir Modoupa chapitre(s)... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voidapajudu(e)&amp;#039;&amp;#039; = Voisin(e) de l’appartement juste au-dessus &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voidapajudumi(e)&amp;#039;&amp;#039; = Voisin(e) de l’appartement juste au-dessus du mien &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voidudu(e)&amp;#039;&amp;#039; = Voisin(e) du dessus &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voidumi(e)&amp;#039;&amp;#039; = Voisin(e) du dessus et ami(e) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voimi(e)&amp;#039;&amp;#039; = Voisin(e) et ami (e) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voilier&amp;#039;&amp;#039; = Voisin de palier&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voilière&amp;#039;&amp;#039; = Voisine de palier&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voipa&amp;#039;&amp;#039; = Voisin-zine sympa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voipapa&amp;#039;&amp;#039; = Voisin-zine pas sympa&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Volpa rima si eldy castoi sortamite susleté&amp;#039;&amp;#039; = Voilà, ça n’est pas terminé, mais j’ai tellement de syncs et de chamous en stock que des fois, désormais, je bâtirai mes histoires en plusieurs pelletées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vupoutate&amp;#039;&amp;#039; = Vue époustouflante &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vusum&amp;#039;&amp;#039; = Vue sublime&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vyc...&amp;#039;&amp;#039; = Voir Sync...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vysir&amp;#039;&amp;#039; = Voyons voir&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ X ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Xabiwikichamousage&amp;#039;&amp;#039; = Xabiwikitage des chamous&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ Z ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Zofor&amp;#039;&amp;#039; = Zéro-effort&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;RÈGLES DE MODOUPAÏEN&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Distillées, de ci (dans le présent gaga), de là (dans Modoupa), elles feront l’objet, quand Dieu le voudra, ici-bas (en bas du présent gaga), d’un récapitulatif complet.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Xavier</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://renardxavier.net/index.php?title=25_%E2%80%93_Un_cas_ne_doit_pas_traduire_une_loi&amp;diff=3646</id>
		<title>25 – Un cas ne doit pas traduire une loi</title>
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		<updated>2025-06-04T08:51:15Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Xavier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;D’abord je me fais un nouvel ami.&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis traducteur. Et un cas. Ce dont l’on peut un peu se faire une idée, en me lisant là, mais le mieux pour ça c’est de se faire &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;. Ou pas. Pas, si on n’est pas trèèès motivé. Un cas ne doit pas traduire. Il est interdit à un cas, ou aux cas, de traduire une loi. Il ne faut absolument pas que les cas traduisent la loi. Ou des lois. Ou un cas ne devrait pas dire ça... euh... traduire la loi. Il serait préférable qu’un cas ne la traduisît pas. Par crainte du résultat ? Ce serait un peu curieux, comme recommandation, mais qui bien sûr n’existe pas. Je fais mine de comprencortiquer. Étrange, c’est évidemment le cas 25 qui l’est. Hors contexte, ça donne encore plus ! Ou encore moins. Le sujet c’était : l’amalgamigration, l’atroce attentat au couteau perpétré, à Annecy, sur des nourrissons. Le chroniqueur de l’émission, s’il s’était soucié (la bonne blague) de correctement s’exprimer – allez, un modou : de cormexpier –, aurait pu déclarer : « Un fait divers (isolé) ne devrait pas se traduire par une loi. » Politique et gouvernance, sauf crasses démagogie et cynisme, ne consistent pas dans l’adoption de mesures, au coup par coup, aussi délétères qu’insensées et inefficaces. Répondre par une loi, à chaque fois que ce type d’événement se produit, c’est... n’importe quoi. Hein Momo, c’est ça ? (Mohammed il s’appelle, le gars.) Momo : « Ooohhh ! Que tu causes bien, toi ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
– Lis-moi, lis-moi, tu verras, tu apprendras. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
– Ooohhh Maître ! Ooohhh ! Je m’y mets, de ce pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Puis le 5, le 15 et le 25 : ensemble nous assistons à une belle manifestation de la Loi des Séries. Et... au Miracle, enfin ??? Oui... bon... un tout petit… Mais très joli.&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 15/2/25, dans l’après-midi, la fioncrace me renvoie à une « queue de poisson » de mon brouillon, apposée à mon r-dollar (« r$ »), l’indication de l’endroit où je dois reprendre (le « r ») le travail (le dollar – accolé au « r » pour faciliter le… travail de la fioncrace ; à ne pas… voir comme le… signe d’une obsession crasse), dans ma dernièèèèère relecture de mon Wiki. La « queue de poisson » de Sync sur Sync 1. Je m’apprêtais à compléter cette fin de fin de fin de fin de fin… ça suffit !... c’est fini !... par une dernièèèèère… leçon… « Oh maître ! Non ! On en veut encore ! » Ooohhh, Momo, ça me touche beaucoup tu sais, mais il faut savoir s’arrêter. Tu trouves que ça se finit en queue de poisson ? « Ouiii !!! Continue !!! Ça ne peut pas se terminer comme ça !!! » Tu vas voir, il est éloquent, cet autre exemple, à la fois de comment que les gens y en a parler comme des cons et de comment que notre planète elle tourne vraiment pas rond. Je ne sais pas si ça en dékeudpoissonera vraiment mon Gave… euh… Grave (Grand-Œuvre) pour autant. Et sur plus optimiste, moins péteux, j’aurais pu faire en sorte de tirer ma révérence… Mais Momo va voir, tout le reste, tout n’est pas que pet-simiste. Loin s’en faut. Momo : « Ça ne se dit pas. C’est soit “tant s’en faut” soit “loin de là”. » Ooohhh !!! Momooo !!! « Bé wé, ça fait quelques temps, que tu m’as b… euh… c… euh… d… euh… e… » Momo ??? « Euh… que tu m’as couché là. Je suis allé lire plein de trucs déjà. » Bravo Momo.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je souhaitais par conséquent ajouter pour finir qu’« on » ne sait même plus « faire »… « sujet-verbe » !!! Une journaliste : « Le patrimoine des 10% les plus pauvres il a baissé de 54 % entre 1998 et 2021, alors que dans le même temps le patrimoine des plus riches il a bondi de 94 %. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mo-mo : « Maître vous avez besoin de cours de dékeudpoissonage. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mo-a : « T’es jeune, t’es l’avenir. Prends ma place. Apprends-moi. Si tu sais, toi. Et conduis notre Monde, vers le Nirvana. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ouh là, là, je veux bien participer…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui mon Momo, bien sûr, nous poursuivons, toutes et tous ensemble. Moi, à ce stade, j’ai fait tout ce que j’ai pu. Si ce n’est un peu mieux keudrenarder ce bout du bout de mon Wiki.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah ? Pour le dékeudpoissonner ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est ça... Dis donc t’as vu ? 22:11, 77, l’heure et le pourcentage de charge, à mon téléphone. Jusqu’au bout du bout... les Signes... Mais c’est tout le temps... Sur « dékeudpoissoner », c’est pour en « dire » l’importance... À l’issue de mon Œuvre de Titan. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tant... que ça ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oh ! Et comment ! Le... million ? De mots... Pas très loin certainement. Un travail au corps... de l’Univers... Là : 22:22 !!!... Dieu ce 22... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ça veut dire que ça fonctionne ? Tout va... changer ??? Quand t’auras vraiment terminé ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est exactement ça ! Tu comprends vite, toi ! Ou c’est La Voix ? Via toi ? 22:33, là, ouah. Pas très ouah le rythme toutefois. Les Forces à... l’Œuvre... me portent bien mollement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Il faudrait te tigre-moteurer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— J’en ai un à la maison !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Un moteur ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais non, le moteur est en moi ! Bien que manifestement présentement un caca... euh... un chouya encaca... euh... encalaminé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’as quoi, chez toi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Si ça n’est pas un moteur, à ton avis c’est quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Un tigre ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— J’ai aussi ça : yr4 22/12/32.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est quoi ? La marque de ton moteur ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, j’avais entrecrocheté ça, à la fin de mon couillon. Mon cul-brouillon. Mon courriel-brouillon. Dans lequel nous nous entretenons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— On va rester dans ton cul ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, c’est la suite de la SSS3...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— La quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— La Sync sur Sync 3... Attends, je vérifie... Ah mais non ! Quel con ! Ce couillon, que j’ai nommé « Queue de poisson », c’est le bout du bout de la queue de mon Wiki, la suite non pas de la SSS3 mais de l’EBCQ25, le tout dernier chapitre de la toute dernière rubriwikique. Je me perds, de nouveau, dans mes propres méandres, parce que je t’avais laissé, après avoir pas-très-ouahé, rapport à mon rythme, mon molissement, pour... terminer !!! Ça y est !!! Je te dis ça, au détour de cette phrase, alors que je ne te dis pas, l’ÉVÈNEMENT !!!... J’ai, oui, oui, oui, ter-mi-né, tout le wikitage, et toute la relecture, de TOUT !!! Oui, oui, oui, ça y est, je l’ai ter-mi-née, mon Œuvre de Titan, de toutes ces années, de mars 2019 à maintenant... On est le... 01/03 !!! Je te parle de mars...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sync Barbara : « Hey ! Tu viens de me laisser, avec tes planètes, à la nobapa 113 de la SSS3... Y a Mars, dans l’alignement ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Sync Barbara qu’est-ce que tu racontes, toi ?! Je parle de mars : du mois ! Et puis de toute façon tu n’existes pas !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Touti rix !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Momo : « C’est qui Sainte Barbara ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, &amp;#039;&amp;#039;Sync&amp;#039;&amp;#039; Barbara. C’est une Synchronicité, mais qui existe sans exister. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Comme tout...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mon Momo, décidément, j’ai trouvé le jeune qu’il fallait, pour reprendre le flambeau ! Comment peux-tu être aussi intelligent et aussi nul en français ?!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Attention, ça, c’est condescendant !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu ne savais pas, que je l’étais ? On me dit même pédant, mon surnom c’est Monsieur-Je-Sais-Tant... euh... Tout, même.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu sais tout ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Plus j’en sais, moins j’en sais, et c’est tant mieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’es un modèle d’humilité, en réalité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais oui ! Et de modestie... T’as vu, un peu, comme j’ai redémarré ?!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu turbottes, en effet, depuis que « tigre-moteurer » t’as tapé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— La seule pensée du tigre que j’ai, à la maison, me redonne des ailes. Dire que je l’ai tapé, pendant qu’il regardait un film, dans son canapé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SB : « Ah ! J’y étais ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’es arrivée après, non ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je vous licoutais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SB : « Momo, il blaguait ! Si tu savais comme il l’aime, son tigre... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Momo : « T’es zoophile ? » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[Ça ne va pas. Momo ne peut pas entendre ça. Ta pisse. D’autant que sur ça, estonie : 2:22 (p.m. – 14:22 en vri). Oui, le 22 de Ti-Ti (« TT » en angli). Sur ça, eh ben, c’est du joli.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— N’en fais pas trop, à imiter mon style vulgarisant, maintenant. Mais jouons le jeu, et pour te répondre : si c’était le cas je choisirais plutôt une chèvre, ou même un chien, tu ne crois pas ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ce serait plus prudent...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SB : « Son tigre, c’est son chéri. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mon tigre, c’est mon chéri. [Il ne peut pas entendre Santa Barbara.] Il s’est tatoué l’animal sur le bras. Il aime bien se qualifier de « machine de guerre », de « guerrier ». Un jour il m’a dit : « Toi aussi, t’es un guerrier ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ça doit donner !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Les deux animaux, ou drôles d’oiseau, que nous sommes, ensemble ? Deux malkrab, adan on mèm panyé ? J’avoue qu’on ne... s’ennuie pas... et que c’est... rock and roll, parfois. Mais quelle belle histoire... Encore mieux qu’au cinéma. Attends...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quelques secondes... Sur le dernier de mes trois points (&amp;#039;&amp;#039;&amp;quot;[ten] o’clock&amp;quot;&amp;#039;&amp;#039; à cet instant dans le film – le cinéma du moment – de mon tigre !), l’heure est passée de 15h18 à 15h19... 15h ou 3 p.m., le 3 de mars, le 19 de 2019... « Je te parle de mars », te disais-je, en ce 1er mars, de l’ÉVÈNEMENT, du parachèvement de mon Œuvre de Titan. Commencée en mars 2019, à la faveur du premier confinement. Ceci est un supplément. Je reprends tes propres mots, Momo : « Ça veut dire que ça fonctionne ? Tout va... changer ??? Quand t’auras vraiment terminé ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Si c’est fait, alors c’est maintenant ???&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui ! Monde de fous ! Zou ! Attention, 1, 2, 3... 4 ?... 5 ?... J’ai écrit dans la SSS3 un peu avant de la... terminer, tout à l’heure, que je me donnais jusqu’au 5 mars, pour... terminer. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Donc tu pensais encore devoir terminer de terminer... Tu incluais ce supplément ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tadar 15 %.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Un autre 5 me fait de l’œil, dans le taux de charge de mon téléphone portable. Et pour l’instant, que je sache, il ne se passe rien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Pire, ça empire. T’as vu Zelensky, comment le président yankee mes couilles et son vice vance – abjection !... écrire ce nom… juste pour l’allitération… alors pas de majuscule, non (ajouté à... 2:22 [p.m.]) – ont osé le traiter, devant les caméras du monde entier ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;“Cazzo!”&amp;#039;&amp;#039; à cet instant (le cinéma du moment…). Ça veut dire « putain ! », en italien…  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et une voiture étasunienne passe... Pas dans mon appartement. On devinera que je suis sorti, entre temps. Une Cadillac... Il est 17h32... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Momo : « Tu parlais de la marque de ton moteur… »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, du nom, YR4, d’un astéroïde, et de la date, le 22/12/32, où il pourrait percuter la Terre. Les chances en ont été évaluées à 3,1 %. Je la récupère ici après les planètes que j’ai évoquées, tout à l’heure, dans la SSS3. Elles s’alignent ! 7 d’entre elles, du moins, selon les astrophysiciens. Dans YR4, mes presque-initiales : mon X+1 et mon R. Suivis d’un 3+1. La Suite...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, vite ! Et la fin...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, tout de suite, je fais vite, mais d’abord la Suite...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, vite...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non mais la Suite...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Vite !...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Momo ! Aaaahhh ! Mais. Je me dois d’abord de dire deux mots, de la Suite 12, 22, 32...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— « Deux mots », voilà, ça fait deux mots. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ça fait mot-mot.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ha ! Ha ! Ha ! Qu’est-ce qu’on rigole, avec toi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— N’est-ce pas ? Mais t’as raison, avançons. Alors hop, j’aligne ce paragraphe, qui attendait (ultiiime ?... nochiée), entre crochets :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[C’était le but de cette dernière partie. J’en étais à 24 culs de Dave, dans mon fichier Word. Je m’étais arrêté là, il y a plusieurs mois de cela. L’envie m’a pris de xabiwikiter ces derniers écrits vains.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le but ? Arrondir. À 25. Pour... terminer, sur 25, en ce début 2025. Or, c’était déjà fait. Terminer ? Miterner ? Nermiter ? Non, vingt-cinquer. Je m’étais trompé. Dans la numérotation des chapitres. Celui du cudavage de Momo c’était déjà le 25. C’est pour ça que finalterminement j’ai termifini en sa compagnie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il en est passé, des dates, pour lesquelles j’ai... CRU... « voir » que pour les Scénarios Miracle 3 et 4 le moment était venu !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Matrice m’invite à miser, cette fois, sur le 5.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ultime Pari. GAGNANT il sera, celui-là. Sinon c’est terminé. Pour moi (Scénario Catastrophe 3). Et pour l’humanité (Scénario Catastrophe 4).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je dramatise ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À peine ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est encore mieux qu’au cinéma.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ama (ma Mater) est née le 5 mars. Le 5/3/2025, elle aurait eu 88 ans. En cette année, 2025, de l’An 7 de sa mort. Ce sera le 1/11. Additionnons. Le 8 et le 8 : 8+8 = 16. Le 1 et le 6 : 1+6 = 7. Les chiffres du 5/3/2025 : 5+3+2+2+5 = 17. Le 1 et le 7 : 7+1 = 8. Et le 5 ??? J’en avais un ! Le résultat d’une addition, pour le 5/3/2025, que je m’étais faite dans ma tête. Qu’est-il devenu ? C’est foutu ? Ce ne sera encore pas le 5, mes Syncs, les SM 3 &amp;amp; 4 ? Les Syncs : « Ce 8-8, ces 7 et 17, tout de même, ils en jettent. Tu nous as laissées, à la nobapa 113 de la SSS3, pour revenir ici, sur une série de 17:17... À notre avis, oui, elles sont alignées, les... 7 planètes. Pour le 5. En ce 2. Mars. Et 5+2 = ... ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est parfait, et c’est clair : sur son 5 elle m’invite à materner... euh... miterner, la Mater.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur un maouazatage de ses trois n&amp;#039;enfants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hmmm... intéressant... j’allais commencer par le maouaza de ma soeur Sabine du... ouh là, là... 24/2... Jour de l’An 3... voir nobapa 113 de la SSS3... puis je vois : celui du 10/1. Un semblant de 1/11... Ah c’est gai tout ça. Plus dramatique, en fait, tu meurs. Car c’est autour... d’un Faux Adieu de Sabine, Denis et moi à notre papa... Grand Moment d’Émotion. Gamomo. C’était via ouate-zeu-pape, pour ma part, en visio. Le jour de l’anniversaire de mon père !!! Le 7 janvier. 7+1 = 8. Bon, chiffropathe (mon dernier surnom... en date...), la suite !  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pleurs de nous trois. Sabine à Aita allaité... Telpo !... Il a passé l’âge ! Étant là, plutôt, en passe d’y passer. À Aita allité (donc, plutôt), dans un semi-cauma : « Papa si tu penses que tu dois partir !... Tu te seras battu, jusqu’au bout !... » Grave infection... indéterminée... diagnostic très réservé... « Il ne passera peut-être pas la nuit », l’interne avait-il déclaré à Sabine et Denis à leur arrivée. La nuit du jour de ses 87 ans naissant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Est-il parti, finalement… pour une 88ème année ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Papa… euh… pupa rita, à la radio : « Le pape, âgé de 88 ans… atteint d’une sévère infection… »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Papa-pape. Précision : pas « papapap » en modoupaïen, qui certes y dit un passage, mais par Paris pour ou depuis Pointe-à-Pitre. Qui nécessite d’être très en vie. Score : 1-0 ? Non entre Paris et Pointe-à-Pitre mais entre papa et le pape : pour l’instant, le pape est toujours vivant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et donc, oui, papa aussi !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous n’avons pas tout de suite été tout à fait rassurés, jusqu’à tout de même assez rapidement pouvoir l’être complètement, et ainsi Sabine, trois jours plus tard, nous maouazatait-elle :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Papa est de retour à la Martinière [son Ehpad], ce qui va l’aider à se requinquer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 24/2 :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Coucou. Depuis quelques jours le médecin a prescrit à papa un anxiolytique pour l’apaiser la nuit. Du coup papa est somnolent et fait pas mal de chutes, notamment cette nuit. Il se plaint de la hanche et va passer une radio demain. Bisous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ma réponse :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Et il était trop « absent », selon Pierre [son compagnon], la dernière fois que je lui ai proposé de faire un whatsapp [oute-zeu-pape]. Ah là, là, il a « voulu » rester... Pauvre petit papa...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Moi je continue d’espérer pouvoir revenir, sans trop tarder, pour le voir... une dernière fois ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::La vie nous aura offert, quoiqu’il en soit, de profiter l’un de l’autre,  jusqu’« au bout », comme on ne pourrait davantage en rêver.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Pas de conscience à rassurer, ça n’est pas du tout ça.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Juste l’expression de ma... GRATITUDE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Et à des parents il ne pourrait être davantage donné de raisons qu’à notre Aita, comme à notre Ama, d’être fiers de leurs enfants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Stand up for the Great Five!!!!!&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Denis m’a poucé. Puis, le 25, j’ai maouazaté :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Ouais !!! 1 like [le Denis-poucé]. Allez ! Matrice Divine ! Mets-nous les 5 ! Ama : « Divine ? Ooohhh, mon fils !... » Euh... Ama... Toi t’es “juste” notre Mater Adorée au-delà-isée. « Idéalisée ? » Merde, en plus elle est sourde... « Je t’entends ! » Ah, merde, pas si sourde... « Je t’entends ! » Oui ! Oui ! Vois plutôt ce que tu peux, de là-haut... « Pour te Sync-likiser ? » Ooohhh, Ama, le joli jeu de mots !!! « Oui, avec Synchronicités. » On avait compris. « Sabine et Denis aussi ? » Sabine et Denis : « Oui ! » Ah, tu vois ! « Je ne suis pas aveugle. » Hahaha. Allez ! T’as jusqu’au... 5 mars, pour les 5 pouces. Ça te laisse un peu de temps, car bien qu’au-delà-isée, ça ne te sera pas forcément évident. Ça serait cool, pour nous prouver la « réalité » des phénomèèèèènes... En attendant tu donnes un petit coup de... pouce à Aita, otoi [« otoï », s’il te plaît] ?... Pas de réponse... Elle est déjà en train de mobiliser les Forces de l’Au-Delà...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
13h55 à ce moment-là le 3/3.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sabine, à 22h10, après mon maouaza de 18h23 (cracra, sous mon 18:23, le 58.23 des quatre derniers chiffres de son numéro de portable) : « Bonsoir. Papa n’a rien à la radio, donc pas de fracture [+ 1 pouce, ça fait 2…]. L’anxiolytique de la nuit sera donné à la demande. Donc à suivre… » Moi : « Merci Sabine. Alléluia. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Jour du 33 (le 3/3), Raphaël Glucksmann, sur France 2 : « Il est minuit, mais pas moins le quart. Il était minuit moins le quart quand la Russie a attaqué l’Ukraine. Il est minuit moins une. » Un colonel, sur France Info : « On entre dans une période très dangereuse, en attendant que les forces européennes montent en puissance. […] S’il y avait une guerre nucléaire, avec l’utilisation d’une centaine d’ogives dans le monde, la conséquence serait un hiver nucléaire qui renverrait l’humanité à l’âge de pierre, et lui ferait frôler l’extinction. » La journaliste : « C’est un risque ? » Mon colonel : « Mais bien sûr, que c’est un risque ! » Bayrou le Palois pas-loin-de-bayonnais : « Nous sommes au moment le plus dangereux depuis la Deuxième guerre mondiale. » Mon colon : « Quant à moi… » Oh, toi ! C’est moi, qui suis au bout du bout du bout. Depuis le temps que tu décolonnes (pas « déconne », en modoupaïen, pour « déconfinementerie », mais « déconnes » en colon), et de plus en plus : pas 80 ans, que l’Armistice fera, le… 8/8, mais pas très loin de 40.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est reparti comme en 40.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cracra : pour le meilleur comme pour le pire, ça peut être, quand on dit ça.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors qu’a-t-on là ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le SM3&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prévu pour le 5/3.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis le SM4 adviendra.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 4/3 je nermite ça. Estonie (en modoupaïen, pas le pays), quand j’en entame la relecture dans mon wiki : 14:03, 04/03.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dos Santos…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deux Saints ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi et qui, le 2 ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nooonnn…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est le nom de l’auteur de &amp;#039;&amp;#039;La Formule de Dieu&amp;#039;&amp;#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Juste lui dire : ne cherche plus, mon gars, la Formule est là.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cucu pu doa.&amp;lt;ref&amp;gt;Lâchez-moi ! Les Synchronicités. De toute façon, je ne vous raconte plus. Les Synchronicités (à voix basse, je n’entends pas) : « Tu parles... » Bon, une dernière fois ! Non mais vous, alors. « Ah, tu vois... », murmure la Sync Barbara, qui ne sait décidément pas quoi faire pour exister. Mais je ne l’entends pas. Je cafclope, en terrasse, à Monsieur Madame. SB : « Madame ça doit être moi. » N’importe quoi. C’est le nom d’un bar-restaurant en bas de chez moi. Heureusement que je ne l’entends pas. Les (autres) Synchronicités : « Bon, et nous !? Raconte-nous. Une dernière fois. » SB : « Tu parles… » Les autres : « Arrête ! Il ne va vraiment plus jamais vouloir nous raconter ! » SB : « Tu parles… » Heureusement que je ne l’entends pas. Parce que même celle-là sinon je ne la raconterais pas. Une femme est encore tombée ! C’est la deuxième fois ! Mais celle-là ce n’est pas moi qui l’ai ramassée. C’était à une dizaine de mètres, sur un passage piéton. C’est un autre passant, qui s’en est chargé. C’est avant-hier, qu’en rentrant, j’ai dit à Thiago : « Je viens de ramasser une dame ! » Sur un trottoir. « Elle tombe en arrière… », dit une nana à une table à ma gauche !!! Prenant... le contre-pied ! La mienne c’était un putain de vol plané en avant ! Sur plusieurs mètres. Impressionnant. Au même endroit, quasiment. Elle a buté sur un morceau de bitume qui dépassait. Je ne les entends pas, disais-je des Synchronicités. Mais là c’était... le contraire ! Je n’ai rien vu, juste entendu ! Un « bim ». Si l’on peut dire ça, du son... d’une poêle qui percute le sol ! Que je n’ai pas vu non plus – je n’ai pas vu, ni la dame, ni la poêle, voler ! La dame était par terre, quand vers elle le bim de poêle mon regard a attiré. La dame m’a montré le traître carré de goudron qui affleurait et l’avait fait valdinguer, dans la descente de l’avenue Mac-Mahon. J’ai supposé qu’en plus elle devait marcher assez vite, ce qu’elle m’a confirmé. La pauvre, elle était sonnée. « Vous vous en sortez bien ! », lui ai-je également déclaré, car pas de gros bobo. Son épaule droite, sous l’épaisseur de son emmitouflage d’hiver, a bien encaissé le coup. Bien qu’endolorie, de même que ses genoux, ça avait l’air d’aller à peu près, et elle a fini par me dire qu’elle se débrouillerait pour prendre un bus à côté jusqu’à où elle habitait, pas loin dans le quartier, où elle retrouverait son mari, qui lui ferait des spaghettis. La Chute 2 : « Ça fait deux, comme les pouces », m’est spontanément venu à l’esprit. + Un truc avec « signe », genre « c’est quoi ce signe encore ? » Là, un autre « genre » dans ma tête, en réfléchissant à ma phrase suivante, genre : « genre l’illustration de comment tout est en train de se casser la gueule... » De la bouche de la fille de la chute en arrière, dans le même mouvement : « Genre... »  En même temps que le signe dans ma tête (« c’est quoi ce signe encore ? »), au tour d’une autre nana, à ma droite celle-là… De chuter ?! Non, d’échoter. Chut, écoutez : « C’est un signe. » [Le… 5. Coup de queue ? Haha. Cri de queue ? Renard… euh… re-haha. Cri du cœur ? Oui, voilà. Du Renard à son Tigre : « Le printemps est en avance de 16 jooouuurs !!! Mais bon, ça n’est plus que dans 16 jooouuurs !!! » Ooouuuf !!! Vivre aussi longtemps, dans le froid, la grisaille et la pluie… ça ne m’était pas arrivé depuis… 20… 30 ans ??? Qu’est-ce qu’on ne ferait pas, par amooouuur !!! Tadar : « C’est dans 15, et non dans 16 jours ! Encore mieux, non, pour écourter tes souffrances ?! Hahaha. Et surtout, par rapport à mon 15 de tout à l’heure !!! » Ama : « Ton 15, ton 15 ! Mon 5, surtout !!! » Ne vous battez pas ! Mais c’est vrai… que c’est très fort, encore ! Il « fallait » ce 5 !... Tadar : « Ce 15 ! » Oui ! Ok ! Quand je pensais que c’était 6 (pas de réaction… le 16 pas lieu de le revendiquer…), que c’était le 21, que le printemps commençait. Le 21, ben non, il ne le « fallait » pas, celui-là. Le 20 c’est plus sympa, plus neutre en tout cas. Grand beau temps, en ton 5, Ama. La température ?... Mais 17, bien sûr !!! Bon, le… Miracle, apparemment, se limitera à cela. Pas mal Ama, même si… « peut (quand-même) mieux faire »…  Et bon annivercielsaire à toi. Ama : « Milesker ene semea. Mais t’as vu que c’est un 15 toi aussi que t’as, au début… 15:05 estonie !... de cette toute, toute, toute, toute, toute dernière partie ?... 5 ans exactement après que tu t’es lancé, dans tous ces écrits... » Chantal Goya. 1975-2025 : 50 ans de scène ! Le 25 mai au Palais des Congrès. Ama : « Qu’est-ce qui te prend ??? » Ben... je repassais par là... le 20 ! Ama : « C’est le printemps !!! » Oui !!! J’étais avec Chantal, dans son cul, celui où j’ai noté ça. Je réfléchis : est-ce bien raisonnable ?... Je me coupe les ongles... Je rallume mon portable : 15h25 ! Je viens de terminer ma plus dingue nobapa, une 50 (chamou 4). C’est le 20, il fait 20, sous un grand soleil. Et le Palais des Congrès c’est dans mon quartier ! Autre (ancien) haut-lieu du divertissement dont j’ai entendu parler pas plus tard qu’hier soir dans un documentaire, le Cercle de Wagram de l’avenue du même nom à deux pas de chez moi qui appartenait à la mafia corse la « Brise de mer » !... Tout ça m’a convaincu. On chante « ce matin, un lapin » ? Ama : « Au Palais ?! » En première partie de Chantal Goya, tu crois ???]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::&amp;#039;&amp;#039;Le 29/5/25, je coole cette mention de bas de page :&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::La dernière modification de cette page a été faite le 1 avril 2025 à 23:26.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::C&amp;#039;est une blague ? Je pensais ne pas être revenu ici depuis plus longtemps. C&amp;#039;est un 25, qui m&amp;#039;y renvoie. Des 25 et des 5 partout encore : dans 29 moins le 4 d&amp;#039;avril, dans 1 avril, 1 et 4, 1+4, dans 26 moins 1... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Le 25/5, à l&amp;#039;écoute d&amp;#039;une formule nulle de la voix... off de l&amp;#039;émission « Affaire conclue », comme c&amp;#039;est le jour de la clôture du festival de Cannes, la voix en moi me souffle immédiatement : je lui décerne la Palme d&amp;#039;Or. Une formule nulle : c&amp;#039;est la formule qui me vient en couillonnant ça (en l&amp;#039;écrivant dans mon cul-brouillon). Une formule nulle de la voix off d&amp;#039;Affaire conclue = pléonasme par excellence. La formunulle de ce 25/5 est : « Laissons ce service à thé infuser sur nos marchands. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::J&amp;#039;ai noté – brut de pomme :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::il n&amp;#039;est pas possible qu&amp;#039;il ne sache pas que ça ne se dit pas&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::qu&amp;#039;il dit n&amp;#039;importe quoi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::il se dit pas de souci je peu dire n&amp;#039;importe quoi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::où est le pronlème&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::j&amp;#039;écris ça le jour de la clôture du festival de cannes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::palme d&amp;#039;or à la voix off d&amp;#039;affaire conclue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::estimation 1200 ans&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::clôture festival cannes 22 films en compétition&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Il n&amp;#039;y a tellement pas de problème à parler comme un pied, comme un con ou une conne, comme un cochon ou une cochonne, comme une vache espagnonne, qu&amp;#039;il n&amp;#039;y a pas, non pas pas de problème, mais pas de pronlème. Il y a un truc, ecnos, dans cette date du « 1 avril », comme un cil, avais-je envie d&amp;#039;écrire. Alors je l&amp;#039;écris ici, puisqu&amp;#039;avec ce problème-on-l&amp;#039;aime en voici un autre fameux ! Un auto-cil. Cil : s&amp;#039;il vous plaît, cherchez. Dans le glossaire. Ouvrez deux fenêtres, quand vous me lisez : la page wiki, d&amp;#039;un côté, et de l&amp;#039;autre le gagamoufrais. Pour passer, fa-cil-ement, de l&amp;#039;une à l&amp;#039;autre, et rendre la lecture plus aisée. Comme si elle pouvait ne pas l&amp;#039;être !!! Comme si quelque difficulté que ce soit elle pouvait poser !!! Comme si moi aussi je pouvais formunuller ou paclairer !!! Cet isa sexi rut. Cliquez dans votre onglet « GLOSSAIRE MODOUPAÏEN... » Voaaalà. Vous l&amp;#039;avez ? Alors, c&amp;#039;est compliqué ???!!! Cet isa sexi rut. Cliquez... Angelu : « Hé, Zavyé !!! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ça cille d&amp;#039;entrée. Verbisation de « cil » : j&amp;#039;ai un doute. Double ? Pas double ? Double pas double quoi ? Non mais ne faites surtout pas le moindre effort !!! Hein ???!!! Cet isa... Angelu : « Non mais dans quelle langue il faut t&amp;#039;holater ??? » Y a pas deux T ? « Y a » : alors ça ! J&amp;#039;y reviens. Verbisation de « holà » (de « mettre le holà ») : pas de « t » à la base, un « ter » pour le verbiser. Ça, c&amp;#039;est bon. On double le « t » de « projeter », par exemple, quand on « projette ». Conclusion : « cil » verbisé c&amp;#039;est « ciler », qui donne « je cille », « tu cilles », etc., à l&amp;#039;instar de « je projette », « tu projettes »... Ça cille d&amp;#039;entrée, disais-je, dans les chilfres, et eu égard au sujet abordé. À savoir que pour chacune des formunulles je pourrais poser la question de savoir si c&amp;#039;est une blague, je pourrais non-mais-sérieuser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Estimation 1200 ans. C&amp;#039;est une blague ? C&amp;#039;est sûr que pour du 1200 en ans, l&amp;#039;estimation de l&amp;#039;objet concerné, ça serait plutôt du 12 millions d&amp;#039;euros. M&amp;#039;intéressait-t-il ? À 1200, j&amp;#039;étais preneur ? Non, c&amp;#039;est parce qu&amp;#039;à 12, je renais. Ce qui nécessite en principe toutefois la présence, également, de son associé René. C&amp;#039;est une blague. Que je fais. Dans « Épi... logue ? » En vérifiant je suis ramené à l&amp;#039;autre René. Et quel autre !!! Les joies de la relecture. Quel style d&amp;#039;écrivain suis-je ? Du genre à me relire ? Bof, si peu. C&amp;#039;est une blague que je fais. Dans « Épi... logue ? » En vérifiant... Angelu : « Hé, Xaver !!! » (prononcer « ksaveur », il essaie en allemand).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Non mais c&amp;#039;est vrai, Gloire à Toi Éternelle Relec, qui me fait déterrer René Cassin. Le corédacteur de la Déclaration universelle des droits humains bayonnais. Le déterrer, du moins le débiter (demander « biter » à Gaga). Dépanthéoniser ? Là, oui, je vérifie, et qu&amp;#039;est-ce que tu me sors, Mouchinet (Gaga le garde [également]) ? « Enfant de Nice » ??? Sainte Mère de Dieu il n&amp;#039;est plus né à Baiona ??? C&amp;#039;est quoi ce bin&amp;#039;s... Ah si : « René Cassin/Date/Lieu de naissance – 5 octobre 1887 à Bayonne. » Comme un 5, encore ? Et son double (10). J&amp;#039;ai réinterrogé Mouchinet, même pas parce que je me suis demandé si sa denise, à René, ne me réserverait pas un truc elle aussi, mais rapport au Panthéon. Il y est mon René, ou non ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::C&amp;#039;est là, que j&amp;#039;ai commencé à flipper, parce que j&amp;#039;ai d&amp;#039;abord trouvé : « René Cassin, l&amp;#039;inconnu du Panthéon. Président de l&amp;#039;Alliance israélite universelle de 1943 à 1976, René Cassin est toujours célèbre en Israël. » D&amp;#039;abord jmidi « quoi, il est juif ??? » Et puis : mais c&amp;#039;est qui çuilà ??? C&amp;#039;est pas mon Bayonnais ??? Et puis tu me l&amp;#039;enfantes à Nice, Mouchinet. Plus rien je n&amp;#039;y comprenais. Et Denise ??? Minuscule-toi, toi, s&amp;#039;il te plaît. Sinon plus personne ne va plus rien comprener à rien. La denise de René...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Et meeeeerde !!!!! Matisse !!! Heureusement que je t&amp;#039;ai !!! Matisse : « Enfant de Nice. Trol. C&amp;#039;est ce que l&amp;#039;ordi me colle. Entre guillemets. Oui, vous savez, le monsieur l&amp;#039;a plus le pack Office, alors y coole les guillemets français, d&amp;#039;habitude ceux de &amp;#039;&amp;#039;“hé Zavyé !”&amp;#039;&amp;#039; de son xa-pitre 69. Là il a coolé son &amp;#039;&amp;#039;“enfant de Nice”&amp;#039;&amp;#039;, qu&amp;#039;il était censé écraser... Mais vous le connaissez, il n&amp;#039;a pas résisté à digresser. En 40 contre les Nazis, par exemple, il est sûr et certain qu&amp;#039;il aurait résisté. Mais face à la chair, aux synchronicités, en tous genres, même les syncrhimes – Matissniss, Patty Smith... – , aucune volonté. Alors que j&amp;#039;étais censé immédiatement l&amp;#039;hotaler, le simon... euh... sermoner, après &amp;#039;&amp;#039;“Matisse, heureusement que je t&amp;#039;ai !”&amp;#039;&amp;#039; Lui mettre le nez dans sa niakerie. (Gaga : &amp;#039;&amp;#039;“Je vous donnerai du niak.”&amp;#039;&amp;#039;) Lui dire qu&amp;#039;il abuse, vraiment, parce que lui-même simone Denise, et n&amp;#039;hésite pas, tout de suite après, à ajouter à la confusion, avec un pâtissier à la place d&amp;#039;un tapissier. » Angelu : « Si toi aussi tu t&amp;#039;y mets. C&amp;#039;est contagieux, je sais. Sans poutana, on ne résiste pas. Heureusement que &amp;#039;&amp;#039;je&amp;#039;&amp;#039; suis là. Quand il se plante, notre écrivainvain, il tapisse. » Gaga : « Et ? Tu veux nous faire croire que toi aussi, tu le deviens ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Gaga ? Haha. T&amp;#039;en as de bonnes aussi, toi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Tu n&amp;#039;es pas non plus le dernier à piner, c&amp;#039;est très bien, mais qui holate, à la fin ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— J&amp;#039;ai coupé court. J&amp;#039;ai expliqué. Quand il s&amp;#039;enduit d&amp;#039;erreur, il tapisse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Tu sais très bien qu&amp;#039;on ne peut pas comprener si tu ne précises pas que ta pisse, c&amp;#039;est moi qui l&amp;#039;ai.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Mets-y des guillemets, au moins, si toi aussi t&amp;#039;as envie de piner.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— J&amp;#039;ai « piner », aussi. Avec des guillemets, oui, et à l&amp;#039;infinitif, non au participe passé. C&amp;#039;est ce que j&amp;#039;ai, pas ce que j&amp;#039;ai fait. Je n&amp;#039;ai pas cette capacité. En même temps que « ta pisse », lecteurs, lectrices, venez chercher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ainsi que « denise », pareillement chevronnée, comme il se doit. Allez ! Si ce n&amp;#039;est déjà fait. Si on ne cherche pas, toutefois, dans le gagamoufrais, il ne faut pas s&amp;#039;étonner, de ne pas comprener. Sauf que là, je l&amp;#039;admets, je suis un peu culotté, de vous rappeler à l&amp;#039;ordre, parce que justement, vous ne risquiez pas de comprener, avec « denise », puisque la denise de René, c&amp;#039;est donc le 5/10, de l&amp;#039;année 1887, et qu&amp;#039;en barjojumotant (G : « Cherchez le “jumo” »), ecnos , je me suis foutu dedans : ce n&amp;#039;est pas de sa denise, que je dois m&amp;#039;étonner de ne pas m&amp;#039;être demandé ce qu&amp;#039;elle, aussi, pouvait me réserver, mais de sa date de décès. « Date de décès » que je n&amp;#039;ai d&amp;#039;ailleurs jamais modouïsé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::« Modouïser » : je crois bien que je ne l&amp;#039;ai pas gagamoufraisé. Je cherche à « modou», ça G, je C. Mais pas « modouïser » en effet. Saintes Relecs qui me font redécouvrir des reliques. Comme « iéti tu jouis » ! Traduction : il était temps que je te modoupaïnaise. Maintenant, qu&amp;#039;est-ce que « modoupaïnaiser » peut bien vouloir dire ? Ô Relec, qui me permet d&amp;#039;épingler ça. Modouïsons, ou modoupaÏAnisons (ce n&amp;#039;est pas là, non, encore, que j&amp;#039;abayatte) « date de décès ». D&amp;#039;abord le modou : c&amp;#039;est doublement pas drôle. D&amp;#039;une : les mots traités. De deux : pas grand-chose à en tirer. Une « dadès » ? Cet accent... grave, c&amp;#039;est embêtant, je ne sais trop comment le féminiser. Pas la peine. Ils (ces trois mogols&amp;lt;ref&amp;gt;Mots pas rigolos. Triche ! Faut qu&amp;#039; j&amp;#039; réhabilit&amp;#039; la règle qui autorise la pioche dans pas (tout à fait) tous les mots (pas dans « pas », là) quand c&amp;#039;est (vraiment très) rigolo.&amp;lt;/ref&amp;gt;) se contenteront de leur Francis. Francisco tant que t&amp;#039;y es ! Telpo ! No ! De leur francès. Ça leur laisse cet objet. De contentement. Doublé d&amp;#039;un jumo. Pas terrible ? Hé, ho, qu&amp;#039;ils s&amp;#039;estiment heureux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::C&amp;#039;est même inespéré. Quelle autre occasion que celle que je leur procure ainsi de l&amp;#039;être, malgré tout, eurent-ils jamais eue ? La... DDD, s&amp;#039;ils veulent (G : « J&amp;#039;ai ! Pour “dingue, dingue, dingue” ! Eh ben, pour le coup, c&amp;#039;est généreux ! »), de René : le... 20/2 !!! Je ne m&amp;#039;excite pas tout seul, du moins pour rien, c&amp;#039;est parce que là d&amp;#039;où je viens... l&amp;#039;Épi-machin, que j&amp;#039;écrivais, et rerere... lisais, jusqu&amp;#039;à ce... date ?... Telpo ?... dans tes coins... supérieurs... gauche : l&amp;#039;heure... droite : ton tadar... de 25 % !!!... je ne m&amp;#039;excite ni pour rien ni tout seul, c&amp;#039;est parce que dans l&amp;#039;Épi-truc ça vingt-deuzait et ça vingt-cinquait, pareillement, dans tous les recoins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::À l&amp;#039;époque où je denisai (autodérision : dans la vie d&amp;#039;avant cette dernière DDD-digression), j&amp;#039;avais noté que mon téléphone portable tadarait à 22 %, qu&amp;#039;il japu quelle heure-22-zait, à un moment donné, quand je l&amp;#039;ai rallumé, comme presque tout le temps. Non mais sérieux, étant donné à quel point la fréquence est supérieure à ce que la normababilité le voudrait, c&amp;#039;est à peine exagéré ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::[À demain. Écripause. Telpo re-tadar-vingt-deuze. Dans la nuit, deux des cinq ou six fois où je vais pipipéter (à part ça tout va...), je demande l&amp;#039;heure à Telpo : 3:00 et 4:22. Avant-hier, qramé popote après une sieste : 16:33. Hier : re-16:33 !!! Aujourd&amp;#039;hui, quand je me suis allongé dans le canapé pour l&amp;#039;entamer : 15:15. Demain, je q-p-rai à : 15:55. Vé... ri... dique... &amp;#039;&amp;#039;Very dick&amp;#039;&amp;#039; !!! « Très gros » en anglais. C&amp;#039;est énorme.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Mon DDD-délire sur le 12 et son/mon René a rebondi sur du tennis avec, à l&amp;#039;écran de mon ordi, dans une improbable statistique d&amp;#039;un match spectaculaire du tournoi de Roland Garros, que j&amp;#039;attrapai au vol, au début de son dernier set : « Revers gagnants – Arthur Fils : 12, Jaume Munar : 12 » Pareille égalité : pas particulièrement courant, nous l&amp;#039;admettrons !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Qui ???... ai-je vexé ? René ? C&amp;#039;est vrai, on dirait que « quelqu&amp;#039;un-qu&amp;#039;une-qu&amp;#039;Un-qu&amp;#039;Une » n&amp;#039;a pas apprécié que j&amp;#039;ironisasse sur mon « 12-Renaissance »... Ah, le 12 lui-même peut-être. Qui me renvoie, puissamment – comme Arthur décanillerait Jaume, d&amp;#039;un coup droit foudroyant –, qu&amp;#039;il n&amp;#039;a besoin de personne, que s&amp;#039;il doit jouer en double, c&amp;#039;est avec lui-même, pas de ponlème. Oui, 12, on t&amp;#039;aime. Ça n&amp;#039;est pas comme l&amp;#039;autre. Pauvre homme, qui commente mon émission bien aimée : il n&amp;#039;en « met pas une dedans » (dans le mille). Pas une formule. Tout, ses figures de style, ses jumos, sonne faux. Quand il ne coniake pas (ne niake pas complètement). Comme quand il fait infuser du thé sur des gens. Non, encore « mieux » : un service à thé ! On ne fait de toute façon rien infuser sur rien ni personne. Laisse ton service à thé « faire effet », par exemple, sur tes marchands, et va te faire du thé, plutôt que d&amp;#039;aligner les âneries.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Q-w au carré... Une création de Telpo, à l&amp;#039;instant, quand je le saisis, et le laisse choir, sur mon clavier. Je ne sais même pas comment on fait, pour taper le petit 2 du carré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Tadar 10 %. À la ligne en dessous, dans mon couillon : rolex roland garros 10:10 ; quand je suis sorti laver le linge 10:10. Même configuration 10h10/brésil (bras-levés-au-ciel) des aiguilles sur la Rolex Roland Garros que sur ma montre offerte par Thiago pour mes cinquante-quatre ans, quand je l&amp;#039;ai mise à mon poignet, avant d&amp;#039;aller, le 29, laverimatiquer. T sur T : « y a » quelques minutes, dans un SMS, le T de Thiago et d&amp;#039;un « toujours », que Telpo, je ne sais pourquoi, a majusculé, se sont superposés. C&amp;#039;est mon T, le préposé à la lessive. Surtout depuis que le lave-linge s&amp;#039;est mis à déconner. Je ne sais pas trop comment il fait. Et puis ça s&amp;#039;était accumulé. Quinze fois plus cher mais bien plus simple et rapide : et que je te fourre tout dans mon American Tourister, une VV (valise violette), et roule ma poule jusqu&amp;#039;à la laverie. J&amp;#039;ai tapoté, pendant que ça tournait, dans une machine puis l&amp;#039;autre, pour chécher. G : « J&amp;#039;sais pas. J&amp;#039;ai pas. » RGG : « T&amp;#039;as aimé ? » Ça veut dire qu&amp;#039;on a/va (re)réussi(r) notre vie ? Ouiiiiiiiii !!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::La laverie automatique est située au... 12, rue de Montenotte. Putain cet autre mot dedans !!!... Et vous disiez... poignet ?... Pedigree complet par Mouchinet : « S.B.S Laverie Libre Service. Adresse : 12 Rue de Montenotte, 75017 Paris. Horaires : Ouvert ⋅ Ferme à 22:00. » Adjacente à La Fabbrica. « La Fabbrica Ternes. Restaurant italien. 19 Rue de l&amp;#039;Étoile.&amp;lt;ref&amp;gt;La « plus proche » ?... « parente » de notre propre rue. L&amp;#039;Étoile est montenottée à l&amp;#039;intersection de La Fabbrica.&amp;lt;/ref&amp;gt; Fermé ⋅ Ouvre à 12:00. » Notre restaurant Saint-V TT. Notre dernier restaurant ensemble, Thiago et moi, où il m&amp;#039;a invité, le 14 février.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Assez, le mec d&amp;#039;AC ! Nous l&amp;#039;avons assez vu... Le mec d&amp;#039;AC : ce serait à n&amp;#039;en pas douter ce que l&amp;#039;on en dirait si en plus on le voyait. Nous l&amp;#039;avons assez entendu dirais-je plutôt en l&amp;#039;occurrence, si c&amp;#039;était ce que je voulais dire, mais je voulais dire : nous l&amp;#039;avons assez vu, le mec d&amp;#039;AC n&amp;#039;a pas le monopole, malheureusement teeeeellement loin de là, du zéro-effort-pour-un-peu-mieux-s&amp;#039;exprimer-tout-le-monde-s&amp;#039;en-carre-de-toute-façon-alors-pourquoi-je-m&amp;#039;emmerderais, le ZE-PUP-M-SET-LM-SEC-DT-FAP-JM. Je pue. N set. Elle l&amp;#039;aime sec. Dédé frappe JM. À peine transformé ! Je pue : il est temps que je lave mes fringues. N set : un énième set, le dernier, donc, que m&amp;#039;offre le hasard de regarder ; ce fut tout simplement un roti de moment match-à-la-télé haletant, tous sports confondus. Étant... entendu que je dois faire partie des... 10 % les spectateurs-trices les moins assidus-dues... tous ports confondus. Elle l&amp;#039;aime sec, et Dédé frappe JM (Jean-Marc ?... Jean-Michel ?... Jaume ?...) : c&amp;#039;est un peu plus mystérieux. C&amp;#039;est peut-être juste gastronomique, pour madame et, au pire, espérons, pour l&amp;#039;une comme pour l&amp;#039;autre, sadomasochiste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Autres tchabis (gros dégueulasses : outre la prononciation de « Txabi », &amp;#039;&amp;#039;shabby&amp;#039;&amp;#039;, en anglais = miteux [à ce point ! j&amp;#039;aurais dit « négligé »]), grands-grandes amateurs-trices de pén... euh... tennis et sadomasos, sous ça, dans mon couillon :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::1. autre cliché qu&amp;#039;il faut battre ... enfin bref&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::2. vous pouvez supprimer le thermomètre, y a quand-même la fièvre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::3. y a 18 % des français qui&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::4. les choses deviennent mieux et plus agréables (arbitre de rg après avoir pas fait pipi) pause pipi pour rien parce qu&amp;#039;on est tendu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::5. j&amp;#039;ai pas cette filiature louis 14 vauban&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Explication :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::1. Un chroniqueur se débat avec l&amp;#039;expression « battre en brèche »... Il hésite, chèche, bafouille... Mais sans son cerveau ! Oublie-t-il qu&amp;#039;il en a un ? C&amp;#039;est compliqué, « autre cliché qu&amp;#039;il faut battre en brèche », si on réfléchit, une demie seconde, si on interroge son cerveau ?... C&amp;#039;est hal-lu-ci-nant. C&amp;#039;est teeeeellement simple, pour le coup, que ses collègues du plateau-télé le lui soufflent, alors que d&amp;#039;habitude personne ne reprend personne, aucune énormité ne choque jamais personne. TLMSEF. Té ! Elle aime Stef. Un indice ? On s&amp;#039;en fout. Si elle aime Stef. Ou le saucisson-steak. Tout le monde s&amp;#039;en fout. Qu&amp;#039;elle aime Stef et le saucisson-steak. Angelu : « OK j&amp;#039;holate, je coupe court : TLMSEF = Tout le monde s&amp;#039;en fout. De tchabtennimasosser. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::2. Ah ! Y a ! Nous y voilà. Si au moins ielles disaient « il y a », et, quand il n&amp;#039;y a pas, « il n&amp;#039;y a pas ». Même pas, c&amp;#039;est « y a », ou « y a pas ». Médiocrité tooouuute !!! « Vous pouvez supprimer le thermomètre, la fièvre demeure » : c&amp;#039;est trooooop compliqué.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::3. « Dix-huit pour cent des français... » Oui madame, monsieur, la règle (académique) le veut : en début de phrase, les chiffres, c&amp;#039;est en toutes lettres. Chiffres qui prennent la place qui leur sied, n&amp;#039;ayant absolument pas besoin de cet affreux « y a » devant. « Dix-huit pour cent des français aiment la purée » : c&amp;#039;est compliqué ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::4. « Les choses s&amp;#039;améliorent » : n&amp;#039;est-ce pas mieux ? Pour le reste, ce monsieur s&amp;#039;exprime aussi crûment qu&amp;#039;il le veut, ça n&amp;#039;est pas le souci, mais un peu plus élégamment, avec un peu plus de verve (tous les contraires de « n&amp;#039;importe comment » que l&amp;#039;on veut), ce serait gentil.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::5. Retour dans l&amp;#039;émission du mec-AC-qui-nous-les-casse. Une acheteuse demande au téléspectateur venu proposer une paire de tableaux, dont un portrait de Louis XIV, sur le ton de la plaisanterie, s&amp;#039;il en est un descendant. « J&amp;#039;ai pas cette filiature », répond le pauvre homme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Pitoyables, sont souvent, également, les micros-trottoirs. Dans la forme, évidemment, mais même dans le fond : c&amp;#039;est toujours tellement creux... Et c&amp;#039;est le jour où je repars, dans ma croisade anti-fénéfrancs que ces quelques « mots bien sentis »... comme jamais... mais pourquoi ???... sont prononcés par un badaud à propos des bisbilles entre les deux principales têtes actuelles de l&amp;#039;hydre fasciste française : « Ça ne fait que nuire, éventuellement, et puis alimenter une certaine chronique dont les médias sont friands. » Le comble du comble du comble. J&amp;#039;avais inventé, dans Épilongle, le fasciste gentil, et voilà, ici, l&amp;#039;électeur r-nais déplorant les fach-céties de son parti (apparemment) favori, qu&amp;#039;un peu plus je vais palmedorer pour sa rare maîtrise du français. Parce que c&amp;#039;en est un vrai ? Français ? Fasciste je suis en train de virer ? Bon, bisû, plutôt crever. Bons baisers... Je balance ça à Mouchinet, ne sachant pas comment m&amp;#039;en tirer. Et qu&amp;#039;est-ce qu&amp;#039;il me sort ??? « C&amp;#039;est une formule employée dans de nombreux titres d&amp;#039;œuvres en référence à Bons Baisers de Russie, un épisode de la saga James Bond. » La Russie ! En parlant de nos fachos nationaux...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ce jour où je reprends le flambeau, une « totale » m&amp;#039;est offerte, dans AC, avec traduction de l&amp;#039;anglais au français. Inscription sous une chaise : &amp;#039;&amp;#039;“This article meets all flamability requirements.”&amp;#039;&amp;#039; Correctement traduit, ce serait : « Cet article satisfait à toutes les exigences de non-inflammabilité. » Traduit n&amp;#039;importe comment, comme ce fut le cas évidemment : « Cet article rencontre tous les détails qui permettent que ça ne brûle pas. » Souhaitons-lui une longue vie, aussi près, qu&amp;#039;il le désirera, de toutes les flammes de celle-ci. Autrement dit enflammée, au sens le meilleur, qui restera du figuré, puisqu&amp;#039;il est ignifugé, en lui souhaitant de rencontrer les bons détails. Un vendeur propose de démarrer les enchères : « On va allumer le feu. » Le (piètre) traducteur : « Il est très fort en blagues. » Pas étonnant, vu sa propre brillance, qu&amp;#039;il lui en paille si feu... euh... faille si peu. Diane rigole. « Ça fait beaucoup rire Diane », ne craint-il pas d&amp;#039;enchérir. De Diane, nouvel éclat de rire et, dans un éclair de lucidité : « Je suis très bon public. » Bonjour le niveau, en effet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Heureusement, dans mon entourage, ça vole un peu plus haut. Une Grue de celui-ci m&amp;#039;incite d&amp;#039;ailleurs, en cette fin-ou-pas de voyage, à lui rendre hommage. Avant cela, laissez-moi tout de même vous dire, mes amis-mies de la télé, afin de compenser ces propos, ce soupçon de mépris et de méchanceté, que je vous aime bien quand-même. Même que je viendrais bien vous voir. C&amp;#039;est vrai. Mais avec quel objet ??? Je ne pensais pas le placer là... Car justement ! Ma lessive de fin de printemps en a fait réapparaître un. Je l&amp;#039;avais (encore) égaré... C&amp;#039;est Violette, qui me l&amp;#039;a restituée, quand je l&amp;#039;ai un peu secouée. Quel soulagement. C&amp;#039;est un triptyque religieux. Absolument merveilleux. Offert par ma Mouche, la Grue venue à moi ce même jour ! Via ouate-zeu-pape. Inestimable cadeau, il est surtout d&amp;#039;une grande valeur sentimentale et spirituelle, tant pour Sarah mon amimorue, qui m&amp;#039;en a conté le magnifique historique familial, que pour moi. Je repremiéravrille, en imaginant passer à la télé, dans cette émission dont je dirais que j&amp;#039;apprécie un certain ton, léger, divertissant, et son caractère instructif... Nul ? Instructif ? Il faut choisir ? C&amp;#039;est que, pardon d&amp;#039;insister, mais, par exemple, peut-on m&amp;#039;expliquer comment il est possible que pas un ni une participant-pante n&amp;#039;ait jamais appris, par accident, que l&amp;#039;on n&amp;#039;hérite pas quelque-chose, mais que l&amp;#039;on hérite DEEEEE quelque-chose ???!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Diane, un dernier mot, avant de passer à Sarah. D&amp;#039;abord te dire que tu es délicieuse toi aussi, mais oui. Et j&amp;#039;en ai une bonne, avec ton prénom : une promenade. Depuis le Trocadéro où je suis descendu du métro, en passant par le pont d&amp;#039;Iéna face à la Tour Eiffel, les quais, et le pont suivant... Mouchinet ?... comme si je ne lui avais pas déjà demandé le précédent... celui-là : ah... bé... le pont de l&amp;#039;Alma, tout simplement... puisque « face métro Alma », ainsi que je l&amp;#039;ai requêté. À mon retour en fin d&amp;#039;après-midi dans mon quartier, j&amp;#039;ai cafclopterrassé à un de mes QG à deux pas de ma rue. J&amp;#039;ai fait la connaissance d&amp;#039;une Marseillaise et d&amp;#039;un Corse (d&amp;#039;adoption – un sex?sep?tuajeunaire qui y a acheté une maison dès l&amp;#039;âge de vingt-quatre ans). Dévoilage d&amp;#039;âge de la jeune (elle, réellement) dame à un moment : trente-et-un ans. Alors que dans une autre vie ça n&amp;#039;aurait fait que démarrer, pour toute une soirée, avec ces deux super sympathiques personnages, j&amp;#039;ai levé le camp, au bout d&amp;#039;une heure à peu près. Non sans qu&amp;#039;ils le regrettassent vivement, le sex-sep crucuant même : « face métro AlmaLe solitaire ! ». Me contraignant à un « euh... contraint et forcé... », et à (timidement) leur expliquer. Il a vite pigé, le gars, dis donc, et j&amp;#039;ai senti sa compassion, dans son « faut s&amp;#039;battre ! », qui m&amp;#039;a beaucoup touché. Nous avons échangé nos prénoms. Mon ami le tien, désolé, j&amp;#039;ai oublié. Madame : Diane. « Aaahhh !!! Diaaane !!! » Je m&amp;#039;étonne moi-même de m&amp;#039;exciter comme ça... Pour réaliser plus tard que je venais de croiser... « la route » de l&amp;#039;autre...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ma Mouche (si elle tique vite je la débite) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Cracra. Aujourd’hui le 29, ton 9 et mon 2 réunis. Je viens de croiser une magnifique vipère. Je mouchinette : « La couleuvre, avec sa mue, nous enseigne le pouvoir de la transformation et le renouvellement. Comme elle, nous pouvons laisser derrière nous ce qui ne nous sert plus pour embrasser [avec une langue de V ou de C ?] un nouveau chapitre de notre vie. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Hier je suis allée voir un ostéopathe qui est aussi énergéticien, recommandé par un collègue sur qui il a fait des miracles. Il associe mes soucis d’épaules à une faiblesse des reins et poumons (on me l’a déjà diagnostiqué en médecine chinoise il y a une 15aine d’années. Le traitement m’avait fait beaucoup de bien). Incroyable cette séance. Farid Fousshi est son nom. Il m’a demandé si j’avais, par exemple, parfois des sensations de déjà vécu et déjà vu, des choses parallèles, des trucs comme ça… En regardant un document il m’a dit que via ma dadane je pourrais être sensible voire détenir des dons de médium.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Je l’ai écouté mais sans trop lui dire de choses. J’attends de voir. Je dois y retourner la semaine prochaine. Il doit me nettoyer de tout (émotions, peurs, douleurs anciennes etc.) ce qui aurait pu me créer des blocages dans le corps et l’esprit. Je dois lister ce dont je me souviens en revisitant mes souvenirs des plus récents aux plus anciens.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::En attendant ce nettoyage et nouveau départ, je croise ce jeudi 29, fête de l’ascension du Christ, une magnifique couleuvre traversant la route. C’est rare pour moi d’en voir une. Exceptionnel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Pourquoi je relève ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::C’est parce que nous avons partagé ensemble tellement de phénomènes en 3 ans… Alors ce 29, ce serpent, cet éventuel don de médium, que nous partageons peut-être me fait t’écrire cette peste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Moi :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::DDD. D&amp;#039;autant que je suis en train de dadaner comme un damné. Tu verras, quand je biterai ça. [11:13 sur ça.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Je me serais bien arrêté là. J&amp;#039;esmouperais bien ça... C&amp;#039;est LE « concept » (de loin) le plus fréquent – les jamineries (jamais-termineries) –, dans mes dizaines de milliers de lignes, et ça n&amp;#039;est toujours pas fait ?... Tout arrivant, sauf moi jamais, à celle de l&amp;#039;arrivée, voilà, en (une millième) pas-fin : jma sié. Je l&amp;#039;ai bien mérité. Jumo, comme ses innombrables semblables, qui vaut ce qu&amp;#039;il vaut, mais &amp;#039;&amp;#039;moi&amp;#039;&amp;#039; je le vaux. Bien. Une autorisation, au nombre de quelques autres (rares, eh, oh) exceptions, de (re)tricher (ah c&amp;#039;est vrai tout à l&amp;#039;heure déjà...) un brin.  Autorisation de dispense de la redoutable obligation. Au sens de : dictée par ma redoute. Selon laquelle des lettres doivent être piochées jusqu&amp;#039;à la fin. Du groupe de mots. Jusqu&amp;#039;au dernier. Ouh là, tadar 66 %. Il ne doit pas être recommandé de le reproduire chez soi. Haha. De ne pas s&amp;#039;y risquer trop souvent, c&amp;#039;est ce qu&amp;#039;« on me dit » (ça y est, je me prends pour un voyant), manifestement. D&amp;#039;hahater, également, combien de fois faudra-t-il que je me prévienne de ne pas abuser ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::C&amp;#039;était joli, de terminer sur « Ensemble nous assistons... au Miracle, enfin ??? Oui... bon... un tout petit… Mais très joli. » Ça l&amp;#039;était aussi, sur mon dadanamnage et mouchommage. Mais autant (tenter de) termoiser. De finer en une finerie. De mois. En un historique 31 mai. Jour de V ? Du PSG ? Que de sport, en ce (p&amp;#039;tèt&amp;#039;) bout de mon Chemin ! Je m&amp;#039;arrête ! Il est 31. De 17h. À demain.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Je dépasse, donc, encore. Mais c&amp;#039;est la date de l&amp;#039;histoire, qui compte. On y retourne. Je me dé-vingt-deuze en direction, directement, du Monument du Triomphe. [Tout ça est écrit... avant !... le match.] Tout est barré autour. Pas une voiture à la ronde. Je fais le tour. De l&amp;#039;Arc. Dans une chaleur tropicale. Il doit faire 31 ! Loupé. 28. Il fait lourd. Sous le vent, lui-même brûlant, du... Sahara. Atmosphère d&amp;#039;autres temps (fin mai c&amp;#039;est inquié...tant) et d&amp;#039;autres lieux (les températures, en ce moment, c&amp;#039;est donc en principe un peu plus au Sud). L&amp;#039;ambiance est surréaliste. Je décide de marcher au milieu de la route, de suivre le cercle bleu : un tracé, aux deux tiers de la largeur de la chaussée pavée du plus beau et gigantesque rond-point du monde incroyablement silencieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Le premier cercle à la base du Monument à la Gloire du Con (pour la rime avec son nom, et pour qu&amp;#039;il n&amp;#039;y ait pas de confusion, sur mon appréciation, de certains « grands » hommes pas blonds) fourmille de monde, comme en temps normal. Mais j&amp;#039;ai presque le deuxième cercle – sur lequel pour un piéton, en ledit temps, le danger serait pire que pour un baigneur dans une eau infestée de requins –, à moi tout seul. Il n&amp;#039;a pris qu&amp;#039;à moi de m&amp;#039;approprier cette immense surface où les autres passants-santes ne font que passer. Traverser. Je tourne autour du Colosse, tout en le maintenant du regard, tel une caméra. Le rendu pour ma propre vision, possible uniquement dans ces circonstances, est exceptionnel. Mais je suis interrompu par deux jeunes hommes, les deux seules personnes peut-être sur le Grand Cercle à opérer autre chose, donc, qu&amp;#039;une simple traversée (d&amp;#039;ordinaire elle-même très risquée) d&amp;#039;un point de sa circonférence à son centre : entre, d&amp;#039;un côté, les trottoirs-esplanades du troisième cercle – entrecoupés des... 12 avenues-branches-d&amp;#039;étoile-rayons-de-soleil – et, de l&amp;#039;autre, l&amp;#039;AstrArc. Ils avancent, eux, sur une plus longue tangente, depuis l&amp;#039;avenue des Champs-Élysées, dans le sens de laquelle je suis en train d&amp;#039;effectuer ma giration. Nous nous croisons. Je les connais. Je me retourne sur eux et le leur dis :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Je vous connais. Je vous ai vus à la télé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Ah ouais ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Oui, oui, c&amp;#039;est bien vous. C&amp;#039;était plus bas sur les Champs-Élysées...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— C&amp;#039;était sur France Info ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ils ont vu « la nana » et « l&amp;#039;autocollant sur le micro ». Sur mon écran, c&amp;#039;était une bonne heure plus tôt. Ils remontaient les Champs, à une distance du point où nos trajectoires se sont percutées qu&amp;#039;il ne faut pas plus de dix minutes pour parcourir à pied. Ce qu&amp;#039;ils n&amp;#039;ont de toute évidence pas accompli d&amp;#039;une traite, le Grand Zazar faisant, par conséquent, qu&amp;#039;elles se rejoinrent, pour notre plus grand ravissement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Il m&amp;#039;arrive tout le temps des trucs, des coïncidences, tout ça... Mais ça, c&amp;#039;est une première ! Non mais oui, je vous ai reconnus, pourtant vous êtes passés vite !... Bon, j&amp;#039;ai un peu remis la vidéo en arrière parce que je voulais voir un truc...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Oui ! Je voulais... mieux &amp;#039;&amp;#039;les&amp;#039;&amp;#039; voir ! L&amp;#039;un d&amp;#039;eux, le noir, m&amp;#039;avait l&amp;#039;air pas dégueu... Ils sont tous les deux blancs de chez blanc, mais ils portent, l&amp;#039;un, un maillot noir, l&amp;#039;autre, un maillot bleu. Ils ne payent finalement absolument pas de mine ni l&amp;#039;un ni l&amp;#039;autre. Et le noir est encore plus gringalet que moi. (Diki [Dix-Kilos] revieeeeeeeeennnnnnnnns !!!!!!!!!) Ils font le tiers, à peine plus, de moi. En ans. Mais qu&amp;#039;est-ce qu&amp;#039;elle est sympa ! Notre entrevue, dans ce cadre. Qu&amp;#039;est-ce qu&amp;#039;il est chouette, ce moment. C&amp;#039;est hal-lu-ci-nant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Vraiment, je suis très honoré, de croiser les deux stars que vous êtes... désormais... (Rire.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Vous allez regarder le match ? C&amp;#039;est historique. C&amp;#039;est énorme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— C&amp;#039;est tellement énorme qu&amp;#039;ils ont « piétonnisé l&amp;#039;Étoile », comme ils disent. C&amp;#039;est surréaliste. Ça fait un penser à la Covid aussi, non ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Oui ! C&amp;#039;est ce qu&amp;#039;on était justement en train de se dire ! (Rire.) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Bon, messieurs, bon match !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::On se la tope, on repart, et le bleu se retourne, le poing levé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Allez la France !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ou « Paris » ? Non, non, « la France », je crois bien, qu&amp;#039;il a dit. Il n&amp;#039;est pas impossible qu&amp;#039;ils aient douté de ma ferveur. Je ne leur ai pas caché, ma pafanitude du foutbof, bien qu&amp;#039;ajoutant qu&amp;#039;il fallait quand-même que je le regarde ce match parce que si je ne regarde pas ce match lequel je regarderai ??? Mon accent, également, encore lui, a dû les troubler. N&amp;#039;étais-je pas plutôt pour l&amp;#039;OM ?... La ferveur... tout simplement érigée, en ces instants, au rang de l&amp;#039;un des plus puissants phénomènes... humains, de société... quoi que l&amp;#039;on en dise, qui se puisse imaginer...&amp;lt;ref&amp;gt;Écho Fifo : « Le foot est LE sport qui suscite le plus de liesse, le sport planétaire par excellence. »&amp;lt;/ref&amp;gt; n&amp;#039;est en réalité pas sans au moins un peu me gagner. Et j&amp;#039;ai bien fait, de les brancher, N&amp;amp;B, parce... oui !... j&amp;#039;ai pu le voir, le match, grâce à eux ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Sur quelle chaîne ? Je crois que je n&amp;#039;aurais même pas cherché, sinon. Ils m&amp;#039;avaient filé l&amp;#039;info : Canal Plus (ça je n&amp;#039;ai pas) et M6. Je n&amp;#039;avais pas, avant, non plus, du moins... avais-je déjà essayé, de... ne serait-ce que... créer un compte ?... Et je n&amp;#039;y étais pas arrivé ? Possible. Pas que je sois plus bête qu&amp;#039;un autre, et de l&amp;#039;informatique je vis, tout simplement, bien que souvent, ce genre de truc, ça « beugue ». Bon, j&amp;#039;explique ailleurs elgaga, l&amp;#039;électronique et moi... Mais là, non, nickel, en deux temps trois mouvements j&amp;#039;avais, en effet, créé mon compte. Mot de passe PSGInter25/05/25... Putain quel con, oui !... En le dévoilant ici (rien à battre), je me rends compte...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Bon, en racontant cette histoire du 31, le 1er juin, donc le lendemain du 31, et du match, en commençant à le faire dans ma tête, même, en commençant à l&amp;#039;écrire, toutes mes pensées avaient en point de mire... le... le quoi ??? hein ??? hein ??? hein ??? ou plutôt le combien ??? Et les cloches de 11h ne se mettent-elles pas à sonner, sur ce quoi-hein-hein-combien ? Le ???... Le ???... Ben le 5, tiens. Inutile de davantage commenter... Le 5, le 15, le 25... « Il m&amp;#039;arrive toujours des trucs... », comme je le disais aux garçons...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Crochet par la balle : cracra parce que j&amp;#039;entendrai également, dans la foulée, un Guy Forget tousporconfonduer, comme moi, en parlant, à propos de Nadal, « de la plus grande performance sportive tous sports confondus de l&amp;#039;Histoire ». Retour au ballon : quand j&amp;#039;y ai repensé, à ce satané match, et le temps de m&amp;#039;inscrire sur M6, il était 21h... 06. Quelques minutes plus tard, à la... 12 : buuut !!! Le n° 1. Un commentateur, parlant de la DDD-domination du PSG, arguera : « Elles [les deux équipes] se sont cherchées pendant quelques minutes, mais à partir de la sixième [sic] minute... », les Parisiens commenceront à prendre complètement le dessus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::À la mi-temps, j&amp;#039;ai zappé. Je n&amp;#039;ai pensé à remettre le match qu&amp;#039;à... 62:22. C&amp;#039;est le chrono qui s&amp;#039;est affiché à ce moment-là en haut à gauche de l&amp;#039;écran M-sissien. « Regarder la vidéo », est-il indiqué, lorsqu&amp;#039;on se connecte à la chaîne en ligne, en page d&amp;#039;accueil du site. Clic dans la flèche, la vidéo démarre. Durée précisée en bas à droite pour celle de cette finale de la Ligue des Champions : 02:20:00. Clic, ça redémarre, à 62:22, et quelques... secondes plus tard : buuut !!! Le n° 2. Les... 3 autres !!!... seront marqués aux minutes 20, 63 et 72. J&amp;#039;aime bien chiffrasser : relever les R.A.S. (rien à signaler), dans les chiffres. 20, 63 et 72, c&amp;#039;est de la chiffrasse. Pour fournie que puisse être ma numérologie, les chiffres devraient rasser dix, si ce n&amp;#039;est cent fois plus souvent que ce n&amp;#039;est le cas, si tout se passait « normalement ». Quelle ritournelle, ça aussi. Comme : les coïncidences – elles se produisent (bien, bien, bien, bien, bien) trop souvent pour n&amp;#039;être que cela...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Pour merveilleuse que s&amp;#039;avéra la tournure prise par cet épisode, en ce tableau à la fois grandiose, unique et truculent que le grand événement sportif me donna de vivre, la possibilité d&amp;#039;une autre jaminerie, d&amp;#039;une beauté... incomparable..., et non dénuée de sa dose d&amp;#039;étrangeté, s&amp;#039;offre à moi. Sur quoi... les cloches retentissent de nouveau...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Les cloches de l&amp;#039;Église de Saint-Ferdinand des Ternes, où j&amp;#039;ai assisté, le 31, à 18h30, à la Messe du lendemain de Pentecôte. Le jour même je n&amp;#039;avais... pas pu... J&amp;#039;ai ramené le dépliant des chants. Vilain que je suis, parce que je n&amp;#039;avais pas vu, or c&amp;#039;est marqué, en bas à droite de son premier volet : « Merci de laisser cette feuille sur les présentoirs. » Il est écrit en haut :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Saint-Ferdinand des Ternes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Sainte-Thérèse de l&amp;#039;Enfant-Jésus&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::TEMPS PASCAL&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Année C (27 avril – 1er juin 2025)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Alors va pour une jaminerie le 1er ! Pour clôturer ce Temps Pascal-Papal-Papal ! Podium de mon cœur : la place du milieu, c&amp;#039;est celle de papa.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Mon papa décédé le... 20... Ah... Je n&amp;#039;y comprends plus rien... Je trouvais étrange que ma Paroisse me « propose » cette clôture du 1er juin, car le curé, à la télé, tout à l&amp;#039;heure, a entamé son prêche en évoquant « ce 7ème dimanche pascal », « ce dimanche entre les deux fêtes de l&amp;#039;Ascension et de la Pentecôte ». Et Mouchinet : « À la Pentecôte, Dieu le Père envoie aux hommes l&amp;#039;Esprit de son Fils. Cette fête clôt le temps pascal, qui dure sept semaines, et dont elle est le couronnement. » Une date de fin au 1er rien que pour moi, pour les besoins de mon histoire ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Mais la date de début, ça... cloche aussi ! Le Dimanche de Pâques, c&amp;#039;était bien le 20, le DéPâquesPart d&amp;#039;Aita. Alors pourquoi ces dates du 27/4 au 1/5, au lieu du 20/4 au 8/5 ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::La pièce manquante du puzzle m&amp;#039;a été fournie. Dans « Une maison, un artiste », par un certain André Raimbourg, alias Bourvil. On le suit, dans la maison où il a vécu, en famille, heureux, très bien, on l&amp;#039;est pour lui, puis un jour une salope de mie et fini. Le 23 septembre 1970. Non, 22, minutes de l&amp;#039;heure qu&amp;#039;il est au moment où j&amp;#039;écris ça, rien à voir avec toi, ce sont tes collègues Moins-Un et Moins-Une qui m&amp;#039;intéressent, là. Du genre : jour de la mort de mon père = jour de la mort du pape moins un ; heure de la cérémonie pour mon père = heure de la cérémonie pour le pape moins une ; semaine du début du Temps Pascal de la liturgie = semaine du début du Temps Pascal de la curie de Ferdi moins une ;  semaine du début du Temps Pascal de la curie de Ferdi = semaine du début du Temps Pascal de la liturgie moins une. On me suit ? On s&amp;#039;amuse, on pleure, on rit, il y a des méchants et des gentils, comme au pays de Candy ? Qui m&amp;#039;arrangera la plus jolie jaminerie ? Un des plus grands comiques de l&amp;#039;Histoire du cinéma français, ça n&amp;#039;est pas assez ? Il n&amp;#039;est pas assez drôle ? Pas assez gentil ? Si. Mais ses Moins-Une – le jour de sa mort = le jour de ma naissance moins une semaine ; l&amp;#039;année de ma naissance = l&amp;#039;année de sa mort moins une –, ça n&amp;#039;est pas très gai. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Tadar 44 %.&amp;lt;ref&amp;gt;Consultation de l&amp;#039;heure la nuit suivante : 04:40 ; qp le matin pour prier : 7:33 ; pour mettre la radio : 08:04. Consultation de l&amp;#039;heure la nuit... 12h35 ici... C&amp;#039;est le jour ou la nuit ? Le jour, quand je l&amp;#039;écris. Le sujet c&amp;#039;est « consultation de l&amp;#039;heure la nuit » ? Non, je n&amp;#039;ai pas fini. Ma phrase. Qui était la suivante. Consultation de l&amp;#039;heure la nuit suivant la suivante : 05:05. Elle suivait, aussi, le jour où j&amp;#039;ai obtenu un rendez-vous très, très attendu, pour le... 5. Juin. Qui clôturera un épisode commencé le... 25. Avril. Enfin, je souhaitais ajouter, après les mots après lesquels je viens de jurer devant Dieu que je n&amp;#039;en rajouterais jamais aucun, dans l&amp;#039;espace, de mon Wiki, ce « après » s&amp;#039;entendant, par conséquent, dans le temps, que j&amp;#039;ai enregistré ces mots-confins de cet espace, après leur dernière modification (significative), à 12h33. Même si mon ordi me dit que « la dernière modification de cette page a été faite le 3 juin 2025 à 12:32 », c&amp;#039;est l&amp;#039;heure qu&amp;#039;il m&amp;#039;a affichée, en bas à droite, juste après, quand je l&amp;#039;ai regardée. Il me fait le coup à chaque fois.&amp;lt;/ref&amp;gt; Mon téléphone double le 22 que je viens de snober, tandis qu&amp;#039;autour de moi je fais tout s&amp;#039;évaporer. Une terrasse, toute entière, est en train de disparaître. Ou plus exactement, il n&amp;#039;en reste plus que les deux extrémités, un guéridon, à chacune d&amp;#039;elle : le mien, d&amp;#039;un côté, et ses deux chaises, une pour mon uc, l&amp;#039;autre pour mon sac à dos, et un autre de l&amp;#039;autre côté, à laquelle bulle une dame devant le grand verre à pied d&amp;#039;un cocktail terminé. Disparue, la plus grande terrasse de tout le secteur. Celle de La Lorraine. Du jamais vu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Au serveur : « C&amp;#039;est quoi cette évacuation ? » Il faut dire que le quartier est en ébullition. C&amp;#039;est même un souk comme il s&amp;#039;en produit... on ne peut plus trop dire « rarement »... La nuit fut torride, après le 5-0 des Bleus. Le serveur me narre quelques dégâts, dans le quartier : boutique Orange dévalisée, vitrines de la Fnac brisées... Même sort pour celles de Chanel sur les Champs-Élysées, ai-je vu à la télé, ainsi que du premier magasin, un Carrefournazicitimachin de la rue perpendiculaire à la mienne, ai-je vu de mes yeux vu. Le serveur était sorti du bois de boulo... euh... du boulot à 22h30, il avait couru prendre le métro porte de Maillot, à environ trois-cent mètres à vol d&amp;#039;oiseau (ainsi qu&amp;#039;à pied, en voiture, en moto, en vélo...), avant que ne déboulât la foule à la sortie du matcho. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ils ne veulent pas prendre de risque, m&amp;#039;explique-t-il. Tout le mobilier : aux abris. Et ça fait ça de projectiles en moins pour leurs vitrines. « Je sais, ça peut arriver très vite », lui dis-je. « J&amp;#039;ai vécu ça à Lyon, à la terrasse d&amp;#039;un café. » C&amp;#039;était avec Sarah ! « On a vu toute une meute débouler [dévaler à fond la rue à l&amp;#039;angle de laquelle on était installé-lée]. En quelques secondes les mecs du bar ont rentré toutes les tables. C&amp;#039;était impressionnant. Moi j&amp;#039;ai à peine eu le temps de réaliser. J&amp;#039;ai bondi de ma chaise. J&amp;#039;ai même pas pu prendre les affaires de ma copine qui était allée aux toilettes, mais ils avaient tout récupéré... » Ce qui fait peur aussi, lui dis-je, c&amp;#039;est la manière dont tous ces fous conduisent, dans ces moments-là... Il se précipite vers la pointe du triangle de trottoir que forme la terrasse, face au guéridon de la dame, et cherche je ne sais quoi du regard sur la droite, derrière le restaurant... Il revient, rebondissant sur ce que j&amp;#039;étais en train de lui dire : « Y a une voiture, là, sur le trottoir. Les flics lui ont mis un sabot. Elle roulait à contre-sens, elle a foncé sur une moto... » Ou un scooter ? Je ne sais plus ce qu&amp;#039;il m&amp;#039;a dit. Est-ce celui de la « personne à scooter » décédée dont j&amp;#039;ai entendu parler aux infos ?... « Il était dans un état très grave. Les pompiers n&amp;#039;ont [dans un premier temps ?...] même pas voulu y toucher. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::L&amp;#039;ambiance peu bucolique qui avait régné la veille au soir après son carapatage avait contraint ses collègues de service plus tard à rester barricadés à l&amp;#039;intérieur du restaurant jusqu&amp;#039;à trois heures du matin. L&amp;#039;animation de cette fin d&amp;#039;après-midi : le défilé de milliers de deux-roues, sans discontinuer, dans le vacarme de leurs vrombissements et klaxons, ainsi que des incessantes sirènes des forces de l&amp;#039;ordre. Mais pendant que nous discutons, tout est de nouveau redevenu à peu près normal. J&amp;#039;ai fait « bonjour » de la main, à un moment donné, à ma camarade de terrasse à l&amp;#039;autre bord du trou. Elle finit par se lever et nous rejoindre. Même question que moi au serveur : « Vous rangez tout ?... » Pour finir par me demander où j&amp;#039;ai bronzé comme ça... Ben... en terrasse... pas dans mes pays du soleil... eh non... « Vous avez une jolie montre... Vous habitez le quartier ?... » Comme pour la Diane, ça chauffe sous son capot, on dirait. (Croix de bois, croix de fer : c&amp;#039;est du jumotage, pas du machotage.) Loin de l&amp;#039;assez beau et rutilant modèle de la première, cependant, on est plutôt, là, sur de l&amp;#039;assez vieux tacot. (Je finfile [la métaphore], c&amp;#039;est tout.) « Il faut que j&amp;#039;aille acheter une pizza pour mon fils. » Au revoir madame. Bon appétit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Sa table se volatilise à son tour. Je ne fais moi-même pas attendre beaucoup plus longtemps mon ami pour virer la mienne. C&amp;#039;est, autour de moi, de nouveau, le chaos le plus complet. Sur la chaussée. « Ils ont tous le casque, quand-même », me surprends-je à me faire la réflexion tout haut. C&amp;#039;est l&amp;#039;habitué des pays où tout est permis (sur la chaussée), qui parle... Je continue de déambuler un peu, comme étourdi par le « spectacle »... Une dernière nuée de motards, dans un instant Ferdinand : je suis en train de passer devant le mur latéral de l&amp;#039;église, qui court le long de la rue d&amp;#039;Armaillé, depuis le fronton en biais à l&amp;#039;angle de celle-ci et de l&amp;#039;avenue des Ternes. J&amp;#039;avais récemment découvert (je n&amp;#039;y avais jusqu&amp;#039;alors pas prêté attention) son 25, à une entrée de ce côté. Déception, par contre, dans un prospectus (en libre service celui-là, à l&amp;#039;accueil, avec tout ce qui s&amp;#039;y trouve, sur ses présentoirs), l&amp;#039;adresse est : 27, rue d&amp;#039;Armaillé. Pour enfin, recul aidant, depuis le trottoir d&amp;#039;en face, constater la présence, sur le mur, de ces trois numéros : le 23, le 25 et le 27, des trois accès annexes de l&amp;#039;édifice. Cool ! Le 25 est au milieu. Et c&amp;#039;EST le numéro de... l&amp;#039;Accueil. Je m&amp;#039;arrête pour nochier : « Église sf trois portes 23 25 27. 18h44 motards police. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Jaminerier sur « police » ? Euh... Qu&amp;#039;est-ce que j&amp;#039;aurais en « isse » sur ça pour rigoler ?... Quelque-chose avec « fils »... Pour la mettre entre guillemets, j&amp;#039;ai coolé « il faut que j&amp;#039;aille acheter une pizza pour mon fils. » Pas logique, juste avant il y a ceux, justement, avec ma police, et j&amp;#039;ai ceux de « spectacle », avec un seul mot à cooler et à remplacer, mais ce sont ceux, sans trop réfléchir, que j&amp;#039;ai « choisis »... Sans le voir, mon fils ! Tout ce baratin (eh, oh) pour dire que non, je ne vais pas jaminerier sur ces autres bleus. Mais j&amp;#039;ai, sous le coude, depuis que je l&amp;#039;ai involontairement dérobé, et dans un coin de ma tête... 12h33... pour me secourir, au besoin, le... Diane !!!... Dépliant Jaune... C&amp;#039;est sa couleur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Et, nickel chrome, le numérologibibiquement très plaisant « Psaume 96 » – le dernier, sur le dernier des trois volets intérieurs, à la date du « 1er juin », ainsi précisée, face à lui –, est juste magnifique. Avec en plus mes deux... Motorés !!! Hahaha. Héhéhé. Angelu : « Sois un peu sérieux, Zavyé. T&amp;#039;aimes rigoler, j&amp;#039;adore ça... » Quoi ? Toi aussi, t&amp;#039;as un « mais » ? « Pourquoi, sinon qui ? » Arrête. « Qui ? La police n&amp;#039;est pas loin... » Ce sont ces émeutes, ces pétards et tout, qui nous rendent fous, mon Loulou ? « Hahaha. On a un drôle d&amp;#039;humour, parfois, mais le principal n&amp;#039;est-il pas... » De se fendre la gueule, ouais mon gars, ch&amp;#039;te dis que ça. Mais tu sais quelle Prière, aussi, et pour qui, je glisse dans ce cil... Bon, à nous trois, mes deux... Mots Préférés. Mes Motérés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::De quelle plus belle Alliance, du Terrestre et du Divin, que celle-là, à travers ces deux mots (ciqu catali assi), pouvais-je rêver ? Pour... À JAMAIS !!!... TERMINER !!! Ils sont selon moi aussi, Seigneur, si je puis humblement l&amp;#039;exprimer, devant Toi, de la sorte, à la base de tout ! La manière dont ils se révèlent dans cette image choisie pour te révérer : Dieu, quel ravissement ! Quelle... FIN !!! Non, c&amp;#039;est décidé, APRÈS de telles Paroles je n&amp;#039;ajouterai jamais plus rien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::::&amp;#039;&amp;#039;Le Seigneur roi ! Exulte la terre !&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::::::::&amp;#039;&amp;#039;Joie pour les îles sans nombre !&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::::::::::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;JUSTICE&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;ET&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;DROIT&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;SONT L&amp;#039;APPUI DE SON TRÔNE.&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::::&amp;#039;&amp;#039;Les cieux ont proclamé Sa Justice,&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::::::::&amp;#039;&amp;#039;Et tous les peuples ont vu Sa Gloire.&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::::::::::&amp;#039;&amp;#039;À genoux devant Lui, tous les dieux !&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::::&amp;#039;&amp;#039;Tu es, Seigneur, le Très-Haut,&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::::::::&amp;#039;&amp;#039;Sur toute la Terre :&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::::::::::&amp;#039;&amp;#039;Tu domines de haut tous les dieux.&amp;#039;&amp;#039;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Xavier</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://renardxavier.net/index.php?title=GLOSSAIRE_MODOUPA%C3%8FEN_%E2%80%93_FRAN%C3%87AIS&amp;diff=3645</id>
		<title>GLOSSAIRE MODOUPAÏEN – FRANÇAIS</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://renardxavier.net/index.php?title=GLOSSAIRE_MODOUPA%C3%8FEN_%E2%80%93_FRAN%C3%87AIS&amp;diff=3645"/>
		<updated>2025-06-04T08:18:55Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Xavier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;:::::::::&amp;#039;&amp;#039;Les esmoupes en plusieurs mots suivies de l’esmoupe en un seul mot entre parenthèses sont la version convenable, suivie de celle employée dans le texte (autocorrection de ce jargon de mon invention).&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ A ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;À niqorer&amp;#039;&amp;#039; = À ne lire que très en forme &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;A-papa-gé-le-salami&amp;#039;&amp;#039; = Appart de Paris enneigé et de l&amp;#039;après-midi et la soirée avec les amis-mies &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ab-fab-conar&amp;#039;&amp;#039; = Absolument fabuleux commentaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Aba-saga&amp;#039;&amp;#039; = Auto-baisage de main&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Aba bachi (ababachi)&amp;#039;&amp;#039; = Au bord de la mer en bas de chez moi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Abite-pine-dor-juive-sexie&amp;#039;&amp;#039; = Abolition de la peine de mort le jour de l&amp;#039;anniversaire de Xavier&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;A bra (abra)&amp;#039;&amp;#039; = Au bord de l’eau&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Abu cuyu diqu (abucuyudiqu)&amp;#039;&amp;#039; = Au début de ma cure ayurvédique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;A burne (aburne)&amp;#039;&amp;#039; = Au bord du Rhône&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Aca batata (acabatata)&amp;#039;&amp;#039; = Accoudé à la balustrade de ma terrasse&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Acolit&amp;#039;&amp;#039; = Article de Politis &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Adabi coton&amp;#039;&amp;#039; = Avec ses défauts bien sûr, comme tout le monde &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Aditita&amp;#039;&amp;#039; = Advient ce qui DOIT advenir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ajapata&amp;#039;&amp;#039; = Annexe jardin-plage-terrasse d’hôtel &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ala jacta&amp;#039;&amp;#039; = À l’instant où j’ai écrit ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Alala ! Dépadadouda !&amp;#039;&amp;#039; = Alerte ! Alerte ! Alerte ! Dépassement de Date de Fin de Modoupa ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Alala ! Ipacool ! &amp;#039;&amp;#039; = Alerte ! Alerte ! Alerte ! Ipacool ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;A l’anis&amp;#039;&amp;#039; = Après l’Afghanistan &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Amant-toudou&amp;#039;&amp;#039; = Appartement du huit d&amp;#039;Ama en face du petit cœur de Modoupa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ambolie&amp;#039;&amp;#039; = Abeille Symbole de Vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ame-tate&amp;#039;&amp;#039; = Appartement-bateau &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Amité&amp;#039;&amp;#039; = Amour, Gloire et Beauté &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Amorer&amp;#039;&amp;#039; = Aimer fort &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Anal-chat&amp;#039;&amp;#039; = Assez génial enchaînement &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ane-et-anès&amp;#039;&amp;#039; = Alignement des planètes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ane-mort&amp;#039;&amp;#039; = Année de mort &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Anux a bite (doudou)&amp;#039;&amp;#039; = À l’occasion du xabiwikitage (de mon bouquin)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Apacuyudiqu (apa cuyu diqu)&amp;#039;&amp;#039; = Après ma cure ayurvédique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Apata&amp;#039;&amp;#039; = Après que j’ai écrit (tout) ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Apata-narè-compris&amp;#039;&amp;#039; = Appart’hôtel de l&amp;#039;avenue Jean Jaurès comme à Paris &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Armure-de-xavier&amp;#039;&amp;#039; = Appartement du cordiste et du fameux deux janvier &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Assalor !&amp;#039;&amp;#039; = Ah ouais pas mal encore ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Atacon !&amp;#039;&amp;#039; = Attention au concon ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Atone&amp;#039;&amp;#039; = Au téléphone &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Atonique&amp;#039;&amp;#039; = Astre Synchronique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Attilà&amp;#039;&amp;#039; = Attention, c&amp;#039;est là&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Atuleure&amp;#039;&amp;#039; = Aventure d&amp;#039;entre les aventures &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Azar !&amp;#039;&amp;#039; = Allez, au trou !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Azar fou&amp;#039;&amp;#039; = Allez vous faire foutre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Azut !&amp;#039;&amp;#039; = Allez, au boulot !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ B ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Baba-cool&amp;#039;&amp;#039; = Beau balcon coloré &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Badinerue&amp;#039;&amp;#039; = Bande inférieure bleue (en bas d&amp;#039;un fichier Word-mes-couilles)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Balaba&amp;#039;&amp;#039; = Balade à Baiona &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Banana&amp;#039;&amp;#039; = Banda Divina&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Banatalite de mon bur-U&amp;#039;&amp;#039; = Branche latérale droite de mon bureau en U &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Banataluche de mon bur-U&amp;#039;&amp;#039; = Branche latérale gauche de mon bureau en U &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bapa rita (bapa rita)&amp;#039;&amp;#039; = Bien après que j’ai écrit ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Batar&amp;#039;&amp;#039; = Beau moment de partage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Batons&amp;#039;&amp;#039; = Basques et Bretons &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bec&amp;#039;&amp;#039; = Beau mec &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Baclé&amp;#039;&amp;#039; = Beau mec musclé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bébio&amp;#039;&amp;#039; = Bébé noix de coco&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Synchronicité) &amp;#039;&amp;#039;Béco-gor-patou-rage&amp;#039;&amp;#039; = Brute-de-décoffrage-comprenne-qui-pourra-et-pour-ma-gouverne&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;BestAmaXab (BAX) = Besta Ama-Xabi (Fête Ama-Xabi) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bidou&amp;#039;&amp;#039; = Billet dou &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bisû&amp;#039;&amp;#039; = Bien sûr&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Biter&amp;#039;&amp;#039; = diminutif de &amp;#039;&amp;#039;Xabiwikiter&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bîtule&amp;#039;&amp;#039; = Boîte aux lettres &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Blam-ma-pute-nora&amp;#039;&amp;#039; = Bled du Shanti Dam où le médecin m’a piqué pour mettre fin à mes souffrances&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bocu&amp;#039;&amp;#039; = Bon courage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bonobo-qitu-pour-des-connes&amp;#039;&amp;#039; = Bonhomme à la caisse du magasin bio qui veut à tout prix trouver des correspondances &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bonté&amp;#039;&amp;#039; = Belle synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boite-mel&amp;#039;&amp;#039; = Bonne nuit de sommeil &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bolsom&amp;#039;&amp;#039; = Bordel sans nom&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boqu&amp;#039;&amp;#039; = Blog écologique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boté&amp;#039;&amp;#039; = Bout de prénom&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boubou...&amp;#039;&amp;#039; = Bravo pour... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boudu-sa-race&amp;#039;&amp;#039; = Basque citoyen du monde qui aime sa France (Mais d’où ça sort ???... les quatre derniers mots... je laisse, pour... l’incongruité !) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boulga&amp;#039;&amp;#039; = Bouteille de gaz &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boulolilibou&amp;#039;&amp;#039; = Brouillon-livret/livret-brouillon&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bovin&amp;#039;&amp;#039; = Bonté divine &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bourre-trique&amp;#039;&amp;#039; = Boîte de courrier électronique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Brue-sara&amp;#039;&amp;#039; = Brume de sable du Sahara &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ C ] &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ca conne coco&amp;#039;&amp;#039; = C&amp;#039;est de la confiture donnée aux cochons &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ça ti pa culé&amp;#039;&amp;#039; = Ça n’était vraiment pas calculé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Caba-a-papas&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Chode-loutres&amp;#039;&amp;#039; = Chiottes de Xabi avec des ailes pour rentrer au pays &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cacati&amp;#039;&amp;#039; = Conversation sur le palier &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cache ma melle&amp;#039;&amp;#039; = C’est un cauchemar, je vais me réveiller &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cacon&amp;#039;&amp;#039; = Cadeau à la con &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Calu paqu calu&amp;#039;&amp;#039; = Ce n’est Alice au pays des merveilles que dans Alice au pays des merveilles &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Can-tu-les-as-mes-3&amp;amp;4-salos&amp;#039;&amp;#039; = C’est maintenant que les Scénarios Miracles 3 et 4 se réalisent, je crois&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Capir fou olaf&amp;#039;&amp;#039; = C’est la première fois qu’on me la fait&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Capote&amp;#039;&amp;#039; = Carte postale &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Capote-de-ma-tata&amp;#039;&amp;#039; = Campagne promotionnelle de &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cap-sur-goa&amp;#039;&amp;#039; = Canoë en plastique gonflable &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Casi&amp;#039;&amp;#039; = Cet après-midi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Catacunu-sapocu&amp;#039;&amp;#039; = Cataclysme survenu dans un pays où j’ai vécu ou séjourné &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cawoup&amp;#039;&amp;#039; = Cimade Gwadloup &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Celleux&amp;#039;&amp;#039; = Celles et/ou ceux &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cellui&amp;#039;&amp;#039; = Celle ou celui &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cet isa sexi rut&amp;#039;&amp;#039; = C’est ce qui s’appelle s’exciter tout seul &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;ChabAma&amp;#039;&amp;#039; = Chambre d’Ama &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chabadaka&amp;#039;&amp;#039; = Chambre du bas de l’Arrantzako Borda &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chafax&amp;#039;&amp;#039; = Chauffeur de taxi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chamou &amp;#039;&amp;#039; = Chapitre de Modoupa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chaudement&amp;#039;&amp;#039; = Comme par hasard aussi évidemment &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chiche&amp;#039;&amp;#039; = Chiffre fétiche &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chier-durs&amp;#039;&amp;#039; = Chiffres et Lettres de l’Univers&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chira&amp;#039;&amp;#039; = Chiffre plutôt sympa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chirapa&amp;#039;&amp;#039; = Chiffre plutôt pas sympa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chocotte&amp;#039;&amp;#039; = Chouette conversation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chteuneu/e&amp;#039;&amp;#039; = Cher/chère et tendre (&amp;#039;&amp;#039;Chteuneus-neues&amp;#039;&amp;#039; = Chers-chères et tendres)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cibidi&amp;#039;&amp;#039; = C’est Bibi qui dit &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cil&amp;#039;&amp;#039; = Clin d’œil &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ciqu catali (sex ama/assi)&amp;#039;&amp;#039; = C’est moi qui capitalise (et poindexclamationnise/grassise)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Clair&amp;#039;&amp;#039; = Cela va sans dire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Clé&amp;#039;&amp;#039; = Copine de l’époque &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coi tulapa&amp;#039;&amp;#039; = Comme si tu ne le savais pas&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Com jaco&amp;#039;&amp;#039; = Comme je (te) l’ai (déjà) raconté/Comme je le raconte &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Com jadi(s)&amp;#039;&amp;#039; = Comme je te l’ai déjà dit (maintes fois) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Com jadi mino&amp;#039;&amp;#039; = Comme je te l’ai déjà dit maintes fois &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Com joujou&amp;#039;&amp;#039; = Comme je le dis toujours &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Com ulis&amp;#039;&amp;#039; : Comme tu le dis&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Con&amp;#039;&amp;#039; = Commentaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Con-oupa&amp;#039;&amp;#039; = Contenu de Modoupa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Conarde&amp;#039;&amp;#039; = Commentaire de l’Au-delà &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Concon&amp;#039;&amp;#039; = Contrôle de concentration &amp;#039;&amp;#039;ou&amp;#039;&amp;#039; de connaissance&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Conne&amp;#039;&amp;#039; = Confinement (féminin en modoupaïen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coniak&amp;#039;&amp;#039; = Complètement niak (forme verbisée : &amp;#039;&amp;#039;coniaker&amp;#039;&amp;#039;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cooler&amp;#039;&amp;#039; = Copier-coller &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coq&amp;#039;&amp;#039; = Compagnon de l’époque &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coqu-joui-samor&amp;#039;&amp;#039; = Compliment que je pourrais me voir adresser et mourir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cor sar&amp;#039;&amp;#039; = Comme par hasard &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Corbos&amp;#039;&amp;#039; = Courses au bio&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Corrida&amp;#039;&amp;#039; = Consorofrérie modoupaïenne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cot cot&amp;#039;&amp;#039; = Comme je te le raconte... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cotojo&amp;#039;&amp;#039; = Comme toujours &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Couillon&amp;#039;&amp;#039; = Cul-brouillon&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coucou pépé&amp;#039;&amp;#039; = C’est fou ce phénomène&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coular&amp;#039;&amp;#039; = Côté Obscur de la Force&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Couli&amp;#039;&amp;#039; = C’est pour la rime&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Couscous&amp;#039;&amp;#039; = Comme tu sais &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Covil-palazatakas&amp;#039;&amp;#039; = Chiottes avé des ailes pour aller en Frantza-ta-Euskadi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cracra&amp;#039;&amp;#039; = C’est marrant &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Crucu&amp;#039;&amp;#039; = Cri du cœur (forme verbale : &amp;#039;&amp;#039;crucuer&amp;#039;&amp;#039;) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cri-male&amp;#039;&amp;#039; = Corrections grammaticales &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Crique-du-pan&amp;#039;&amp;#039; = Chronique Modoupaïenne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cruge&amp;#039;&amp;#039; = Courriel urgent &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cube&amp;#039;&amp;#039; = Cul de beau gosse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cubites&amp;#039;&amp;#039; = Courses au bio &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cucu pu doa&amp;#039;&amp;#039; = C’est beaucoup d’études tout ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cudupac&amp;#039;&amp;#039; = Clou du spectacle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cuicui&amp;#039;&amp;#039; = Coup de fil &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cul&amp;#039;&amp;#039; = Courriel &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cunu&amp;#039;&amp;#039; = Cul non lu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cunu-je-sonde-un-bout-de-cuir-de-boqu&amp;#039;&amp;#039; = Chteuneus-neues que j’interroge sur &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;, qui me répondent à côté et qui me sortent plein d’autres bouquins&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cuyudie&amp;#039;&amp;#039; = Cure ayurvédique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cuyudiquni&amp;#039;&amp;#039; = Cure ayurvédique en Inde&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ D ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;DDD&amp;#039;&amp;#039; = Dingue, dingue, dingue &amp;#039;&amp;#039;ou&amp;#039;&amp;#039; Date de décès (ça, non, ça n&amp;#039;est pas dingue, mais, la pauvre, elle n&amp;#039;est pas aidée – ni avec son « dé » ni avec son « dè » je n&amp;#039;arrivais à lui trouver un modou suffisamment &amp;#039;&amp;#039;fun&amp;#039;&amp;#039;, et à cause de ces accents, je ne lui trouvais pas de forme féminine satisfaisante...)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dada papa loulou&amp;#039;&amp;#039; = Dans l’ordre alphabétique-pas-de-jaloux-louse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dada papa tati loulou&amp;#039;&amp;#039; = Dans l’ordre pas-alphabétique-tant-pis-si-jaloux-louse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dadane&amp;#039;&amp;#039; = Date d’anniversaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dala jobonu (dalajobonu)&amp;#039;&amp;#039; = Dans la joie et la bonne humeur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dama pute (dama pute)&amp;#039;&amp;#039; = Dans ma pêche aux infos sur Internet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Delanne&amp;#039;&amp;#039; = Dame de la panne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Danqutipasse (danqu ti passe)&amp;#039;&amp;#039; = Dans un quasi ultime repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Danupag&amp;#039;&amp;#039; = Dans un repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Danu pa pédé&amp;#039;&amp;#039; (danupapédé) = Dans un repassage précédent &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Danu ti passe&amp;#039;&amp;#039; (danutipsasse) = Dans un ultime repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;De ouf&amp;#039;&amp;#039; = De retour en France &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;De uf&amp;#039;&amp;#039; = De toute façon&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Déconne&amp;#039;&amp;#039; = Déconfinement (féminin en modoupaïen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Déni/Danie si té maso&amp;#039;&amp;#039; = Dans la série synchronicités du matin au soir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Denise&amp;#039;&amp;#039; = Date de naissance &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Denture&amp;#039;&amp;#039; = Drôle d’aventure &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dépadadoudage&amp;#039;&amp;#039; = Dépassement de Date de Fin de Modoupa&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Diane&amp;#039;&amp;#039; = Dépliant Jaune&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Difigui&amp;#039;&amp;#039; = De fil en aiguille &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dimoisèle&amp;#039;&amp;#039; = Deuxième Moitié de Siècle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ditulus&amp;#039;&amp;#039; = Discussions de tous les jours&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Divanqulé&amp;#039;&amp;#039; = Dieu-vivant-ou-du-moins-qui-l’a-été &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dixit fada vener&amp;#039;&amp;#039; = De ces gens, s’ils n’existaient pas, qu’il faudrait inventer &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Docho&amp;#039;&amp;#039; = De retour chez moi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Doudou&amp;#039;&amp;#039; = Dans le/mon/du bouquin &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ducon dor dine&amp;#039;&amp;#039; = Depuis le coin de mon ordinateur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Du pu&amp;#039;&amp;#039; = De plus en plus &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Du pur&amp;#039;&amp;#039; = De plus en plus fort&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Du ququ&amp;#039;&amp;#039; = Depuis quelques temps &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ducuyu diquni&amp;#039;&amp;#039; = Depuis ma cure ayurvédique en Inde &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dure-cata-male&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Dure-pate-mole&amp;#039;&amp;#039; = Dictature Capitaliste Mondiale&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ E ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Écarzape&amp;#039;&amp;#039; = Échange sur ouate-zeu-pape &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ecnos&amp;#039;&amp;#039; = Encore une fois &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Elgaga&amp;#039;&amp;#039; = En long, en large et en travers &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Elsa ri&amp;#039;&amp;#039; = Et en plus ça rime&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;En famé&amp;#039;&amp;#039; = En fin de matinée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;En palé&amp;#039;&amp;#039; = Et/Eh bien ça n’a pas loupé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;En tupu code odeur&amp;#039;&amp;#039; = Entendu depuis le coin de mon ordinateur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;En tupu code odeur ta péto&amp;#039;&amp;#039; = Entendu depuis le coin de mon ordinateur quand j’ai tapé ce mot/ces mots &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;En tutu&amp;#039;&amp;#039; = En tout état de cause&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Endur modlé rata&amp;#039;&amp;#039; = Entends-je sur mon ordi-télé en écrivant ça&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Entète-des-cons&amp;#039;&amp;#039; = Enchaînement complètement dingue de synchronicités &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Entre-sots&amp;#039;&amp;#039; = Enfoncement de portes ouvertes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Érecture&amp;#039;&amp;#039; = Énième relecture&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Éri-an-dan&amp;#039;&amp;#039; = Écrivain mendiant (de lecteurs-trices)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ernanie&amp;#039;&amp;#039; = Expression en français&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Esmoupe&amp;#039;&amp;#039; = Expression de modoupaïen (&amp;#039;&amp;#039;esmouper&amp;#039;&amp;#039; = créer une expression de modoupaïen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Estonie&amp;#039;&amp;#039; = En bas à droite de mon ordinateur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Étanome&amp;#039;&amp;#039; = Étrange phénomène &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Événar&amp;#039;&amp;#039; = Événement Phare &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Émaje&amp;#039;&amp;#039; = Événément Majeur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Etna coi...&amp;#039;&amp;#039; = Et ça n&amp;#039;est pas comme si...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ F ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fachotte&amp;#039;&amp;#039; = Fameuse synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fada&amp;#039;&amp;#039; = Faute de frappe &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Faf-bonar&amp;#039;&amp;#039; = Fantafabuleux commentaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Falus-mol&amp;#039;&amp;#039; = Fabuleux symbole &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Falus-pine&amp;#039;&amp;#039; = Fabuleuse expérience&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Falux&amp;#039;&amp;#039; = Formidable flux &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantablée&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique tablée &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantacle&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique spectacle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantaco&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique décor &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantafion&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique définition &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantafroute&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique + fort chouette &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantalade&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique balade&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantalière&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique lumière &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantanée&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique journée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantapage&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique paysage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantaprop&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique proposition&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantavion&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique vision&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Farid&amp;#039;&amp;#039; = Face à la résidence &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Faste-rage&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique trait de génie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fastopelle&amp;#039;&amp;#039; = Faille spatio-temporelle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fatalanaki&amp;#039;&amp;#039; = Famili ta lagunarekin (en famille et entre amis-mies) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Faxcam&amp;#039;&amp;#039; = Fameux enchaînement &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Faxon&amp;#039;&amp;#039; = Fameux personnage&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fifo&amp;#039;&amp;#039; = France Info&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Figoqu...&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Foqu...&amp;#039;&amp;#039; = Figure-toi que... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fioncrace&amp;#039;&amp;#039; = Fonction rechercher/remplacer&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fiord&amp;#039;&amp;#039; = Fichier Word&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fiste-la&amp;#039;&amp;#039; = Fataliste à l’orientale &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fiste-ma-nonne&amp;#039;&amp;#039; = Frémissement de mes antennes à synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fou-a-sa&amp;#039;&amp;#039; = Fameux petit coup du hasard&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Foqu...&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Figoqu...&amp;#039;&amp;#039; = Figure-toi que... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;For-beau-dave&amp;#039;&amp;#039; = Formidable cadeau de la vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fouarteler&amp;#039;&amp;#039; = Fouetter en écartelant &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Frapocap&amp;#039;&amp;#039; : Frôlage d’apocalypse&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Frite-rondes&amp;#039;&amp;#039; = Forces qui me la mettent bien profond&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Frouponne&amp;#039;&amp;#039; = Fort chouette personne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Froute&amp;#039;&amp;#039; = Fort chouette &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fox&amp;#039;&amp;#039; = Fin Mot express &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ G ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gachapi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Chapitre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gachapivi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Chapitre de ma Vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadam&amp;#039;&amp;#039; = Grand Fait d’Armes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadeau&amp;#039;&amp;#039; = Grand Cadeau &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadilue&amp;#039;&amp;#039; = Grande Désillusion &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadir&amp;#039;&amp;#039; = Grand Soir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Honneur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadoue&amp;#039;&amp;#039; = Grande Histoire d’Amour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gagaditutu-tue&amp;#039;&amp;#039; =  Grand-Grande Visiteur-teuse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gaga-du-Roi&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;G3-froi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Gagnant de la Guerre froide &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Galougas&amp;#039;&amp;#039; = Gauloises ou Gitanes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamalabanawa&amp;#039;&amp;#039; = Grand Malabar Ninja Nwar &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamin&amp;#039;&amp;#039; = Grand Matin &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamine&amp;#039;&amp;#039; = Grande Machine&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamme-ronde&amp;#039;&amp;#039; = Grande Commotion de l’Histoire du Monde&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamou-nase-sot&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen-français de (la) Miss-Jottise (diminutif &amp;#039;&amp;#039;Gamounase&amp;#039;&amp;#039;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamou-pa-fraichou&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen-français de/du chamou (diminutif &amp;#039;&amp;#039;Gapachou&amp;#039;&amp;#039;) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ganag&amp;#039;&amp;#039; = Grand virage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gandjamavi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Jalon de ma Vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gandule&amp;#039;&amp;#039; = Gardienne du Temple &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gapachou&amp;#039;&amp;#039;= diminutif de &amp;#039;&amp;#039;Gamou-pa-fraichou&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Garan&amp;#039;&amp;#039; = Grand Tournant &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Garonne&amp;#039;&amp;#039; = Grande Conversation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Garsonne&amp;#039;&amp;#039; = Grande Résolution&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gasconité&amp;#039;&amp;#039; = Géniale synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gase&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Grandiose Date&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gato&amp;#039;&amp;#039; = Grand Retour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gélation&amp;#039;&amp;#039; = Grande Révélation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gépar&amp;#039;&amp;#039; = Grand Départ &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gilo&amp;#039;&amp;#039; = Gentil mots&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gilou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Épilogue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Girophar&amp;#039;&amp;#039; = Gardien de l’orthographe et de la grammaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Glaire-mou-de-synus&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen-français de Sync sur Sync&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Glique&amp;#039;&amp;#039; = Grand classique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Glione&amp;#039;&amp;#039; = Gentille attention &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Godé&amp;#039;&amp;#039; = Gros pédé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Goudou&amp;#039;&amp;#039; = Goobeurk Traduction &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gosse-mou&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grabidule&amp;#039;&amp;#039; = Grand Bascovidulement (Grand Basculement dans le monde de la Covid) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Graboue&amp;#039;&amp;#039; = Grande Bouffe &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Graboudu&amp;#039;&amp;#039; = Grand Baroud d’Honneur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grabuf&amp;#039;&amp;#039; = Grand Buffet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gracuité&amp;#039;&amp;#039; = Grande Curiosité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gradage&amp;#039;&amp;#039; = Grand Passage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gradou&amp;#039;&amp;#039; = Grande Bouffe (masculin de Graboue) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gradu&amp;#039;&amp;#039; = Grand Saut &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gragrawek&amp;#039;&amp;#039; = Grand Grawek &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gagamoufrais&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Gaga-mou-frais&amp;#039;&amp;#039; = Grand Glossaire modoupaïen-français &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grajou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Jour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gramessi&amp;#039;&amp;#039; =  Grand Messager de Dieu-Dieuse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gramessie&amp;#039;&amp;#039; =  Grande Messagère de Dieu-Dieuse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gramomoravi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Moment de Bonheur de ma/ta/sa Vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gran-bol&amp;#039;&amp;#039; = Grand bordel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Granévé&amp;#039;&amp;#039; = Grand Événement &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Graniar&amp;#039;&amp;#039; =  Grand Bénéficiaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Graniare&amp;#039;&amp;#039; =  Grande Bénéficiaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gratte&amp;#039;&amp;#039; = Grande Rencontre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grave&amp;#039;&amp;#039; = Grand Œuvre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gravié-viée&amp;#039;&amp;#039; =  Grand-Grande Privilégié-giée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Granit&amp;#039;&amp;#039; = Grand Esprit &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Granmère&amp;#039;&amp;#039; = Grande Première&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Granmon&amp;#039;&amp;#039; = Grand Moment &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapeg&amp;#039;&amp;#039; = Grand Personnage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapetit&amp;#039;&amp;#039; = Grand Pressentiment &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapil&amp;#039;&amp;#039; = Grand Péril &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grasir&amp;#039;&amp;#039; = Grand plaisir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapocu&amp;#039;&amp;#039; = Grand Espoir déçu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapoté&amp;#039;&amp;#039; = Grand Exposé de la Vérité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapue&amp;#039;&amp;#039; = Grande Épreuve &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grassist&amp;#039;&amp;#039; = Grand Saisissement &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gralion-lapin-loutre-coucou-fada&amp;#039;&amp;#039; = Grand Saisissement en lien avec la prévision, la perception ou l’annonce d’une catastrophe à la lecture ou à l’écoute d’une information dans les médias &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Graté&amp;#039;&amp;#039; = Grand intérêt &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;﻿Grate-a-mor&amp;#039;&amp;#039; = Grande Histoire d’Amour&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gratoire&amp;#039;&amp;#039; = Grande Histoire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gratou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Retour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gratouilles&amp;#039;&amp;#039; = Grandes Retrouvailles &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grature&amp;#039;&amp;#039; = Grande Aventure &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gravire&amp;#039;&amp;#039; = Grande Victoire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gra-Zaza&amp;#039;&amp;#039; = Grand Zazard &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grawek&amp;#039;&amp;#039; = Grand Week-end &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grayage&amp;#039;&amp;#039; = Grand Voyage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Greluche&amp;#039;&amp;#039; = Grue-louche &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gribouille&amp;#039;&amp;#039; = Grande (et si Belle ! oui ! oui !) Histoire Familiale &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grise-ronde-lune&amp;#039;&amp;#039; = Grande Caisse de Résonnance de l’Univers&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grison&amp;#039;&amp;#039; = Grand Frisson&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grive&amp;#039;&amp;#039; = Grande rivale &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Groca-dou&amp;#039;&amp;#039; = Groupe Cimade Gwadloup&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grocroco&amp;#039;&amp;#039; = Gros Accrochage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Groi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Noir&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grolle&amp;#039;&amp;#039; = Grosse coquille &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grolle-mise&amp;#039;&amp;#039; = Grosse et belle bite de métis &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grolo&amp;#039;&amp;#039; = Gros boulot &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gronée&amp;#039;&amp;#039; = Grosse journée &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gruche&amp;#039;&amp;#039; = Grande Autruche &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grue&amp;#039;&amp;#039; = Grande Figure &amp;#039;&amp;#039;ou&amp;#039;&amp;#039; Grande Suite&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ H ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hante-les-sara&amp;#039;&amp;#039; = Hallucinant et resplendissant renard &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Haute-fée&amp;#039;&amp;#039; = Hautboïste préférée &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hirachotte&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Hire-a-chronne&amp;#039;&amp;#039; = Histoire Sans Synchronicité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hirelle&amp;#039;&amp;#039; = Histoire drôle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hoac&amp;#039;&amp;#039; = Homme beau et musclé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Homotte&amp;#039;&amp;#039; = Histoire de moto &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Homar&amp;#039;&amp;#039; = Horreur, malheur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Homox&amp;#039;&amp;#039; = Histoire d’amoureux &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hôrée&amp;#039;&amp;#039; = Hôtel Fleur d&amp;#039;Épée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hurlu-lu(e)&amp;#039;&amp;#039; = Heureux (heureuse) élu (élue)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hurlucu-cu(e)&amp;#039;&amp;#039; = Heureux (heureuse) élu (élue) de mon cœur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ I ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;I pète ton bo&amp;#039;&amp;#039; = Il est complètement dingo ton Xabio &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ia le ju&amp;#039;&amp;#039; = Il y a quelques jours&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ia qa pa&amp;#039;&amp;#039; = Il ne manquerait plus que ça&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ia que moi&amp;#039;&amp;#039; = Il y a quelques mois&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ia tata o rare&amp;#039;&amp;#039; = Il ne faut vraiment avoir que ça à faire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Iabloté&amp;#039;&amp;#039; = Incroyable synchronicité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ialla-la-ialla&amp;#039;&amp;#039; = Iabloté dans la iabloté de la iabloté de la iabloté&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Iapamordom-quoi&amp;#039;&amp;#039; = Incroyable réapparition le même jour de Dominique et de Françoise &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Iati untutu qoqu&amp;#039;&amp;#039; = Il vaut mieux entendre ça que d’être sourd – quoi que… &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Idétestevie&amp;#039;&amp;#039; = Indécrottable cartésien de service &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Iéti tu jouis&amp;#039;&amp;#039; = Il était temps que je le modoupaïnaise&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ila tou chié&amp;#039;&amp;#039; = Il y aurait tout un chapitre à écrire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ile qannée&amp;#039;&amp;#039; = Il y a quelques années&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Inétan-sémors&amp;#039;&amp;#039; = Inquiétants phénomènes et événements en tout genre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ipacool (qipu)&amp;#039;&amp;#039; = Imparfait du conditionnel (qui n’en est pas un) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Iyabon&amp;#039;&amp;#039; = Incroyable phénomène&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ J ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;J-2-2010-2020&amp;#039;&amp;#039; = Date de fin de la chronique modoupaïenne le Jour des 2 ans 2 la m0rt d’Ama le 1er n0vembre 2020 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;J5 &amp;#039;&amp;#039;ou&amp;#039;&amp;#039; jiq (par extension : je gicle ! [valable pour les deux sexes])&amp;#039;&amp;#039; = J’ado(x5)re ! (J’adooooore !) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;J’ai ma faffe&amp;#039;&amp;#039; = J’avais même pas fait gaffe&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jacori&amp;#039;&amp;#039; = Je te raconterai &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jaja&amp;#039;&amp;#039; = Jardin de Jacques &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;(Synchro) Jalou-rameur-sot&amp;#039;&amp;#039; = (Synchronicité) Je-prends-allemand-pour-être-dans-la-même-classe-que-mes-deux-meilleurs-potes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jaminerie&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Jamais-terminerie&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Japa japu jepu&amp;#039;&amp;#039; = Je ne sais pas, je ne sais plus, je suis perdu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Japapu&amp;#039;&amp;#039; = Japa, japu, jepu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Japété&amp;#039;&amp;#039; = Je n’ai pas été déçu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Japu&amp;#039;&amp;#039; = Je ne sais plus &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Japuto...&amp;#039;&amp;#039; = Je ne sais plus trop... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Java ça va&amp;#039;&amp;#039; = J’avais écrit ça avant&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jéjus va !&amp;#039;&amp;#039; = Je me réjouis d’avance ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jélica&amp;#039;&amp;#039; = Je (le) réalise en écrivant cela&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Je xi&amp;#039;&amp;#039; (« je chi ») = Je veux dire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jigo mité&amp;#039;&amp;#039; = Je rigole à moitié &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jimi&amp;#039;&amp;#039; = Je me dis&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jmidi&amp;#039;&amp;#039; = Je me suis dit &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jiputer topo limava&amp;#039;&amp;#039; = J’ai pêché sur Internet, à ce (son) propos, les informations suivantes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jiva&amp;#039;&amp;#039; = Je ne m’en souviens pas &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Joni&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Juda&amp;#039;&amp;#039; = Jour de naissance&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jottise&amp;#039;&amp;#039; = Jolie petite histoire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Joui rinette&amp;#039;&amp;#039; = J’ai trouvé ça sur Internet à ce sujet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Joui rinette rédila&amp;#039;&amp;#039; = J’ai trouvé ça sur Internet à ce sujet en rédigeant ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Journul&amp;#039;&amp;#039; = Jour de la Nouvelle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Joyité&amp;#039;&amp;#039; = Jolie synchronicité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Juda&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Joni&amp;#039;&amp;#039; = Jour de naissance&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Judas-Dixit-Jule&amp;#039;&amp;#039; = Jour de mon Pas-Appel du Dix-Huit Juillet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jule&amp;#039;&amp;#039; = Jolie trouvaille &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Julie&amp;#039;&amp;#039; = J’y pense puis j’oublie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Juquri&amp;#039;&amp;#039; = Juste après que j’ai écrit (ça) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jumo&amp;#039;&amp;#039; = Jeu de mots  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jus-walou&amp;#039;&amp;#039; = Jeune serveur gwadloupéyen&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ L ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;La Diva&amp;#039;&amp;#039; = La Divine Matrice&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;La prof qunu ose&amp;#039;&amp;#039; = La prochaine fois que nous nous verrons&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;La pute&amp;#039;&amp;#039; = La plus belle de toutes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lagune&amp;#039;&amp;#039; = Langue étrangère &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lajampa&amp;#039;&amp;#039; = Laïus du jour à mes proches et amis-mies &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lalu-sur-totem&amp;#039;&amp;#039; = Le/La Plus Truc-Truque De Tous les Temps&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le bato&amp;#039;&amp;#039; = Le plus beau de tous &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le désîr&amp;#039;&amp;#039; = L’élève dépasse le maître &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le qu tue&amp;#039;&amp;#039; = Le reste n’est que littérature &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le tempaxa&amp;#039;&amp;#039; = Le temps et l’espace n’existent pas &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le tipa&amp;#039;&amp;#039; = Le temps n’existe pas &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lexita&amp;#039;&amp;#039; = L’espace n’existe pas &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lire-coule&amp;#039;&amp;#039; = Librairie-mes-couilles&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lolo&amp;#039;&amp;#039; = Là encore &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lomo&amp;#039;&amp;#039; = Le compte est bon &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Louve-qui-croque-coconne&amp;#039;&amp;#039; = Locution adverbiale qui s’accorde, contre toute logique, avec l’objet pas concerné&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Luile&amp;#039;&amp;#039; = Eux au sens de « Lui et Elle »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;LSME&amp;#039;&amp;#039; = La Sous-M... de l’Élysée &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lu-conté&amp;#039;&amp;#039; = Livre sur les synchronicités &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lucu rapio&amp;#039;&amp;#039; = Lu au cours de la même période &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Luile&amp;#039;&amp;#039; = Lui et elle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Luje&amp;#039;&amp;#039; = Leçon du jour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lulu boqu jase&amp;#039;&amp;#039; = L’une des plus belles choses que l’on m’ait jamais dite &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ M ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;M-69-Puissance-3-Cha-Con&amp;#039;&amp;#039; = Mémoires du 69 en 69 chapitres conclues, dans le 69003, sur son 30/09/69+51 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ma-copine&amp;#039;&amp;#039; = Magnifique compliment &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ma mama souri lol&amp;#039;&amp;#039; = Mon karma n&amp;#039;est vraiment pas que pourri, loin de là&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ma sa mama&amp;#039;&amp;#039; = Mais alors celle-là, ma, ma, ma &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ma-trique&amp;#039;&amp;#039; = Messagerie électronique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mabic&amp;#039;&amp;#039; = Modou grand public&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Madapayenne&amp;#039;&amp;#039; = Même-quand-y-en-a-pas-y-en-a-une (synchronicité)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mage-nu&amp;#039;&amp;#039; = Message des copines réunies &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Magouilles&amp;#039;&amp;#039; = Magnifiques retrouvailles &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Magrotte&amp;#039;&amp;#039; = Magnifique Rencontre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mal-en-rage&amp;#039;&amp;#039; = Mot allemand à rallonge &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Male-solo&amp;#039;&amp;#039; = Maudiculeux séjour à Lyon &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mamadieux&amp;#039;&amp;#039; = Mots d’Amour et d’Adieu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Maman cascu lidio&amp;#039;&amp;#039; = Mais demander au cas où à l&amp;#039;Accueil si dispo&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mamelle titi&amp;#039;&amp;#039; = Mais le meilleur était à venir&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mamopototopomo&amp;#039;&amp;#039; = Magnifiques mots de moi pour toi et de toi pour moi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mamout&amp;#039;&amp;#039; = Mais tout le monde s’en fout &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mangue&amp;#039;&amp;#039; = Méchante Guerre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mantra-nin&amp;#039;&amp;#039; = Mic-mac intracrânien&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Manu&amp;#039;&amp;#039; = Manuscrit &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ma-queu-mobile&amp;#039;&amp;#039; = Magnifique nuit d’amour à la belle étoile &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Maouaza&amp;#039;&amp;#039; = Message ouate-zeu-pape &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mapiss&amp;#039;&amp;#039; = Méga-puissant&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Maran-lo&amp;#039;&amp;#039; = Mois d’Avril d’Anthologie&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mare-à-pitons&amp;#039;&amp;#039; = Maladresses à répétition &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Masoli&amp;#039;&amp;#039; = Mot pas très joli&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Matou&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Mi tou&amp;#039;&amp;#039; = Mais ça n’est pas tout&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mazo iri  ouvadac santoua&amp;#039;&amp;#039; = Mais allez savoir, si ça se trouve c’est ça, dans ces eaux-là en tout cas&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mi tou&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Matou&amp;#039;&amp;#039; = Mais ce n’est pas tout&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Microtte&amp;#039;&amp;#039; = Mini synchronicité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miaou&amp;#039;&amp;#039; = Merci beaucoup &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miaou poule verte&amp;#039;&amp;#039; = Merci beaucoup pour ces mots bouleversants encore &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miaouro&amp;#039;&amp;#039; = Merci beaucoup pour ces mots &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miaoura&amp;#039;&amp;#039; = Merci beaucoup et bravo &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Micose&amp;#039;&amp;#039; = Mini-course&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Micron&amp;#039;&amp;#039; = Micro-ondes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mie&amp;#039;&amp;#039; = Maladie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miel-é-fraise&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Mille ans de littérature française&amp;#039;&amp;#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mielleux&amp;#039;&amp;#039; = Magnifique et merveilleux &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mie-lune&amp;#039;&amp;#039; = Merveilleuse personne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mimouch&amp;#039;&amp;#039; = Merci moteur de recherche&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Minet&amp;#039;&amp;#039; = Merci Internet&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Minime&amp;#039;&amp;#039; = Modou intime&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Minireiso&amp;#039;&amp;#039; = Ministère de la Réhabilitation et de l’intégration sociale (modoupaïen... rwandais ?)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Minute Xaxo&amp;#039;&amp;#039; = Minute Xabi macho &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miss-diane&amp;#039;&amp;#039; = Mois et année de naissance &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miss-Jottisse&amp;#039;&amp;#039; = Missive et autre jolie petite histoire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miss-ragas&amp;#039;&amp;#039; = Missions Rwanda et Afghanistan &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miss-nana&amp;#039;&amp;#039; = Mission humanitaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miss tata sa ume&amp;#039;&amp;#039; = Mais c’est comme ça et pas autrement&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Missire&amp;#039;&amp;#039; = Miracle Subsidiaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mobilique&amp;#039;&amp;#039; = Modou bisyllabique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Modou&amp;#039;&amp;#039; = Mot de modoupaïen &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Modou-fémal&amp;#039;&amp;#039; = Modou féminisable &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Modoupa&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Modouba&amp;#039;&amp;#039; = Modoupaïen basque&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Modouïser&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;modoupaïaniser&amp;#039;&amp;#039; = Créer le mot en modoupaïen&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mofi&amp;#039;&amp;#039; = Mot de français&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mogol&amp;#039;&amp;#039; = Mot pas rigolo&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Dans le texte (« Eh bé ce cul... », davage 25) : « Triche ! Faut qu&amp;#039; j&amp;#039; réhabilit&amp;#039; la règl&amp;#039; qui autoriz&amp;#039; la pioch&amp;#039; dans moins des trois quarts des mots (sans « pas » ça ne fait que deux sur trois) quand c&amp;#039;est (vraiment très) rigolo. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moine-conar&amp;#039;&amp;#039; = Moins chouette commentaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moite pine !!!&amp;#039;&amp;#039; = Mongol/gole/gols/goles !!! Vioute !!! Je pine* !!! (*Voir « piner »)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mojito&amp;#039;&amp;#039; = Monsieur Je-sais-tout &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Molbique&amp;#039;&amp;#039; = Modou monosyllabique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mole-pine-en-boa&amp;#039;&amp;#039; = Mémorable campagne promotionnelle de Mon Dieu, mon Bouddha et Patata &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mome-a-cécile&amp;#039;&amp;#039; = Mouvement de la société civile &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mome-Pissar&amp;#039;&amp;#039; = Monument le plus Puissant de la Terre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Momou&amp;#039;&amp;#039; = Mot du gosse mou &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mon-balisme, mon-balesque&amp;#039;&amp;#039; : De « Mon Bal » : Le Bien. Le Mal. Le Bal. Le Mien. Mon Bal&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moncontula&amp;#039;&amp;#039; = Moment Congratulation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mondo païen&amp;#039;&amp;#039; = Monde modoupaïen &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mongol, mongole, mongols, mongoles&amp;#039;&amp;#039; = Mais non, je rigole (s’accorde, non avec le/la/les mongol/gole/gols/goles, mais avec l’interlocuteur-trice concerné-né-née-nées)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mongol mité (&amp;#039;&amp;#039;ou &amp;#039;&amp;#039;mongols mités, mongole mitée, mongoles mitées)&amp;#039;&amp;#039; = Mais non, je rigole (à moitié) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Monique&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Molbique&amp;#039;&amp;#039; = Modou monosyllabique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Monocoque-alu&amp;#039;&amp;#039; = Mon homme conquis de haute lutte &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mopirs&amp;#039;&amp;#039; = Mots de désespoir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Morabnodem (baduf)&amp;#039;&amp;#039; = Mon regard est tombé sur ce nombre de mots/ces statistiques (en bas du fichier) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mors&amp;#039;&amp;#039; = Mots horribles&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moru&amp;#039;&amp;#039; = Mot cru&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Motars&amp;#039;&amp;#039; = Mots d’amour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Motinté&amp;#039;&amp;#039; = Mot inventé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mou-anal&amp;quot; = Modoupaïen catalan&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mouche&amp;#039;&amp;#039; = Modoupaïenne en cheffe &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mouchinet&amp;#039;&amp;#039; = Moteur de recherche d’Internet&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mouchineter&amp;#039;&amp;#039; = Rechercher sur Internet (exemple de verbisation d’un modou)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moupaf&amp;#039;&amp;#039; = Modoupaïen en chef&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moupala&amp;quot; = Modoupaïen anglais&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mousse&amp;#039;&amp;#039; = Montée en Puissance&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moussetique&amp;#039;&amp;#039; = Montée en Puissance Synchronicitique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moxaras&amp;#039;&amp;#039; = Mots d’exaspération&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Muta-pine-de-poq&amp;#039;&amp;#039; = Malheureusement-pas-petite-copine-de-l’époque &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ N ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Néphar&amp;#039;&amp;#039; = Numéro de téléphone portable &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ni moi ni manu&amp;#039;&amp;#039; = Ni entièrement bon ni entièrement mauvais (&amp;#039;&amp;#039;ni-moi-ni-manu&amp;#039;&amp;#039; = exemple d’esmoupe substantivisée)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Niak&amp;#039;&amp;#039; = Nimportnawak (forme verbisée : &amp;#039;&amp;#039;niaker&amp;#039;&amp;#039;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Niape mon cul&amp;#039;&amp;#039; = Ne fait pas partie de mon vocabulaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nico pète manno&amp;#039;&amp;#039; = Ni complètement blanc ni complètement noir (&amp;#039;&amp;#039;nico-pète-manno&amp;#039;&amp;#039; = exemple d’esmoupe substantivisée)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;No-lit&amp;#039;&amp;#039; = Numéro de &amp;#039;&amp;#039;Politis&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;No-pet&amp;#039;&amp;#039; = Nage-pompes-étirements &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nobapa&amp;#039;&amp;#039; = Note de bas de page &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nobapa-ponoto&amp;#039;&amp;#039; = Nobapa-prononciation (dans laquelle la prononciation d’un mot est précisée)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nochiée&amp;#039;&amp;#039; = Note de synchronicité (&amp;#039;&amp;#039;nochier&amp;#039;&amp;#039; = noter une synchronicité)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nona&amp;#039;&amp;#039; = Number One Fan &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nonne-soné-matine&amp;#039;&amp;#039; = Non-nobapaïsation de définitions en violation de la réglementation (modoupaïenne) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nopa&amp;#039;&amp;#039; = Nombre plutôt sympa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nopapa&amp;#039;&amp;#039; = Nombre plutôt pas sympa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nudanlac&amp;#039;&amp;#039; = Numéro de la nobapa quand je l’ai créée &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nuri-pala-nucu-dura (&amp;#039;&amp;#039;ou &amp;#039;&amp;#039;nuripala...)&amp;#039;&amp;#039; = Numéro pris par la note de bas de page dans un repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nuri-pala-nuculi-dura&amp;#039;&amp;#039; = Numéro pris par la note de bas de page dans un ultime repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ O ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Oli !&amp;#039;&amp;#039; = Oh ! Joli ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Opla léon/e&amp;#039;&amp;#039; (selon que l’interlocuteur-trice est un teur ou une trice) = On en parlera au téléphone&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Oraje-fue&amp;#039;&amp;#039; = Opération ajout d’huile sur le feu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Oscor&amp;#039;&amp;#039; = On se comprend&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ouate-zeu-pape&amp;#039;&amp;#039; = WhatsApp&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ouiritoi&amp;#039;&amp;#039; = Oui-sourire-étoiles-dans-les-yeux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ P ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pa conne, pa con&amp;#039;&amp;#039; = Pendant le confinement (exemple de louve-qui-croque-coconne)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pa le gro&amp;#039;&amp;#039; = Pas mal dans le genre non plus &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pabachi&amp;#039;&amp;#039; = Plage en bas de chez moi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pac-de-pine-a-tata&amp;#039;&amp;#039; = Place de parking devant ma terrasse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pacon &amp;#039;&amp;#039; = Passage à la con (de Modoupa) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pacon-chique-pale&amp;#039;&amp;#039; = Pas-contech-bikoz-que-sétépalebonjour&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Padida-patida&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Pion-de-tati&amp;#039;&amp;#039; = Passage de Mon Dieu, mon Bouddha et Patata avec toi dedans&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Palacamana-pododococo-ratanas&amp;#039;&amp;#039; = Parents-avec-leurs-gamins-sur-la-plage-inconscients-car-mer-déchaînée-et-les-laissant-s’approcher-du-bord-ou-tout-à-fait-conscients-au-contraire-et-espérant-s’en-débarrasser  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Paie-ma-poice&amp;#039;&amp;#039; = Passage de Mon Dieu, mon Bouddha et Patata de circonstance &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Palu&amp;#039;&amp;#039; = Par ailleurs &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pamoncul&amp;#039;&amp;#039; = Plaque d’immatriculation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Panatatalamaga&amp;#039;&amp;#039; = Plus grande manifestation mondiale jamais organisée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pan cuyu diqu (pancuyudiqu)&amp;#039;&amp;#039; = Pendant ma cure ayurvédique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pandas&amp;#039;&amp;#039; = Plus Grands-Grandes Amis-mies &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Panira&amp;#039;&amp;#039; = Pas-anniversaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Panfoutre&amp;#039;&amp;#039; = Pêche aux infos sur Internet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Panure&amp;#039;&amp;#039; = Putain d’aventure &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Papapap&amp;#039;&amp;#039; = Passage par Paris pour ou depuis Pointe-à-Pitre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pape-Dixit-Jule&amp;#039;&amp;#039; = Pas-Appel du Dix-Huit Juillet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Papéqu&amp;#039;&amp;#039; = Papotage téléphonique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Papiver&amp;#039;&amp;#039; = Pas piqué des vers &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Parca&amp;#039;&amp;#039; = Papier-cadeau &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Patépo !&amp;#039;&amp;#039; = Pas mal, le téléphone (ce qu’il écrit à notre place des fois) !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Paxikite&amp;#039;&amp;#039; = Page Xabiwiki&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pull&amp;#039;&amp;#039; = Pass (sanitaire)-mes-couilles&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Patagamapas&amp;#039;&amp;#039; = Parents-avec-leurs-gamins-sur-la-plage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pédé&amp;#039;&amp;#039; = Pas intérêt de déconner &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pé de manu (pédemanu)&amp;#039;&amp;#039; = Pendant l’écriture de mon manuscrit &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pelur pulir&amp;#039;&amp;#039; = Pour le meilleur et pour le pire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Peste&amp;#039;&amp;#039; = Petite histoire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pétate&amp;#039;&amp;#039; = Personne hésitante (à commander son Dieu, son Bouddha et son Patata) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pette-et-bande&amp;#039;&amp;#039; = Palettes et bandelettes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pi biou&amp;#039;&amp;#039; = Plein de bisous &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pibiouser&amp;#039;&amp;#039; = Faire plein de bisous &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Picole &amp;#039;&amp;#039; = Petite coquille &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pié&amp;#039;&amp;#039; = Petit pédé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pigne&amp;#039;&amp;#039; = Pudique et digne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Piment-croté&amp;#039;&amp;#039; = Petit élément de synchronicité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pinar&amp;#039;&amp;#039; = Prince des renards &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pine-fafe&amp;#039;&amp;#039; = Présidente des fachos-chottes de France &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pine-le-moino&amp;#039;&amp;#039; = Pleine lune moins un jour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pine-ma-ride&amp;#039;&amp;#039; = Parking en face de ma résidence&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pipapou&amp;#039;&amp;#039; = Petit bout par petit bout&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pipi&amp;#039;&amp;#039; = Petit chapitre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pipi-en-pot&amp;#039;&amp;#039; = Petit-pas-Xabi-en-fonte-porte-clé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pire-latte-de-peste&amp;#039;&amp;#039; = Petite histoire dans la petite histoire de la petite histoire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Piton&amp;#039;&amp;#039; = Point d’exclamation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Piwek&amp;#039;&amp;#039; = Petit week-end &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Prémice&amp;#039;&amp;#039; = Personnage Clé de Mon Existence &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pochimis-mies&amp;#039;&amp;#039; = Proches et amis-mies &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Poco bité – maman cascu lidio&amp;#039;&amp;#039; = Point encore xabiwikité – mais demander au cas où à l’Accueil si dispo&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Porc-a-raisin&amp;#039;&amp;#039; = Plage du morceau de corail assassin &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Poutana&amp;#039;&amp;#039; = Pouvoir extraordinaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Poutoutnif&amp;#039;&amp;#039; = Pour la toute dernière fois &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Poutoutpif&amp;#039;&amp;#039; = Pour la toute première fois &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pucu dépadadoupa, jéciste contan&amp;#039;&amp;#039; = Pour cause de dépadadoupa, je ne peux préciser quand, où et dans quelles circonstances &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pupa rita (&amp;#039;&amp;#039;ou &amp;#039;&amp;#039;puparita)&amp;#039;&amp;#039; = Peu après que j’ai écrit ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Purnulatu&amp;#039;&amp;#039; = Pour de nouvelles aventures &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pute-bîtelle&amp;#039;&amp;#039; = Putain de boîte mail &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pute-mie&amp;#039;&amp;#039; = Putain de maladie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Putes-sages&amp;#039;&amp;#039; = Pâtes-courgettes-sardines-gingembre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pute&amp;#039;&amp;#039; = Pêche aux infos sur Internet&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ Q ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qadj ramina&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai rallumé l’ordinateur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qadja&amp;#039;&amp;#039; = Quand je te verrai &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qadja mina&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai allumé l’ordinateur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qamé popol&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai allumé mon téléphone portable&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qanné sarava&amp;#039;&amp;#039; = Quelques années auparavant&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qardavou&amp;#039;&amp;#039; = Quand je reprends la voiture... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qarpavou&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai repris la voiture... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qatar é dom &amp;#039;&amp;#039; = Quand j’étais salarié de Terre des Hommes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qati nara&amp;#039;&amp;#039; = Quand j&amp;#039;ai terminé de taper ça&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qlito ! &amp;#039;&amp;#039; = Quelle histoire ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qonade&amp;#039;&amp;#039; = Question de l’Au-delà &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qrade ta chade é le por&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai regardé le taux de charge de mon téléphone portable&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qramé popote&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai rallumé mon téléphone portable&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qu terne&amp;#039;&amp;#039; = Qui ne tente rien n’a rien&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qu de vivi&amp;#039;&amp;#039; = Quand je revivrai &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qudjat&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai écrit ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qudur tapri ducu&amp;#039;&amp;#039; (qudur-tapri-ducu) : forme substantivée) = Qu’au demeurant j’apprécie beaucoup &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quel mutard, hutard, jutard, sutard, putard, nutard (et quelle hutarde, quels hutards, etc.)&amp;#039;&amp;#039; = Quelques minutes, heures, jours, semaines, mois, années plus tard (louve-qui-croque-coconnes, mais toto momo batata.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quel mutôt, hutôt, jutôt, sutôt, putôt, nutôt (et quelle hutôte, quels hutôts, etc.)&amp;#039;&amp;#039; = Quelques minutes, heures, jours, semaines, mois, années plus tôt &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quenèle&amp;#039;&amp;#039; = Question du Siècle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Questa&amp;#039;&amp;#039; = Quelques temps plus tard &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quicroire !&amp;#039;&amp;#039; = Quelle incroyable synchronicité encore ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qunuf...&amp;#039;&amp;#039; = Qui nous font... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quputupu castoi rotepa&amp;#039;&amp;#039; = Quelles putes... euh... puces, ces nobapas, à tout le temps se faire... euh... tout le temps sauter&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quqiva&amp;#039;&amp;#039; = Qui vaut ce qu’il vaut &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ququ japa&amp;#039;&amp;#039; = Quelques jours auparavant &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ququ tapa&amp;#039;&amp;#039; = Quelques temps auparavant &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qurage&amp;#039;&amp;#039; = Quasi-ultime repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ R ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rachaboutoucou&amp;#039;&amp;#039; = Renversant/chamboule-tout/ça-secoue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Raconar&amp;#039;&amp;#039; = Racisme ordinaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Radin&amp;#039;&amp;#039; = Renard humain &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ragou&amp;#039;&amp;#039; = Renard gourmet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rapo&amp;#039;&amp;#039; = Renard-poisson &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rat-de-fion&amp;#039;&amp;#039; = Rapport de fin de mission &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rebeu-mité&amp;#039;&amp;#039; = Repos bien mérité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Reconne&amp;#039;&amp;#039; = Reconfinement (féminin en modoupaïen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Recteure&amp;#039;&amp;#039; = Redescente sur terre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Redoupe&amp;#039;&amp;#039; = Règle de modoupaïen &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Réducu&amp;#039;&amp;#039; = Rédaction du présent chef d’œuvre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Relec-6-è&amp;#039;&amp;#039; = Dernièèèèèère relecture (6 è, mè ce qui ne veut pas dire, ouh que non, que ça n’è que la sixième)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Relou&amp;#039;&amp;#039; = Retour en Gwadloup &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Relouper&amp;#039;&amp;#039; = Repartir/retourner/revenir en Guadeloupe &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Renau&amp;#039;&amp;#039; = Renard-agneau &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rétine&amp;#039;&amp;#039; = Réfection du Monde&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Révace&amp;#039;&amp;#039; = Récit de vacances &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ri-mou&amp;#039;&amp;#039; = Roi modoupaïen &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ri-mutique&amp;#039;&amp;#039; = Roi modoupaïen poétique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rido&amp;#039;&amp;#039; = Rime-rend-fort&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ropachate&amp;#039;&amp;#039; = Roche plate des chats &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ropoto&amp;#039;&amp;#039; = Rond de photo de bas de page &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Roti&amp;#039;&amp;#039; = Record de toute une vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rotolu&amp;#039;&amp;#039; = Roti absolu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rume-a-tique&amp;quot; = Réchauffement climatique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rustine&amp;#039;&amp;#039; = Retouche post-poinfinalation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ S ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Salamis&amp;#039;&amp;#039; = Saligauds d’humains &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Salbachi&amp;#039;&amp;#039; = Sur la plage en bas de chez moi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Salconi&amp;#039;&amp;#039; = Salon des Synchronicités&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sale-chiée&amp;#039;&amp;#039; = Sensationnelle synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Salo&amp;#039;&amp;#039; = Spot café-clope&lt;br /&gt;
::Les salos : &amp;#039;&amp;#039;Bacar&amp;#039;&amp;#039; = Banc-calvaire ; &amp;#039;&amp;#039;Met-lanorac&amp;#039;&amp;#039; = Murette-devant-le-Panoramic ;&amp;#039;&amp;#039;Trou-le-gol&amp;#039;&amp;#039; = Terrasse-boulangerie-Gozyé-Église ; &amp;#039;&amp;#039;Takakon&amp;#039;&amp;#039; = Terrasse-Koko-Kafé-Marina ; &amp;#039;&amp;#039;Tarage&amp;#039;&amp;#039; = Datcha-terrasse-plage ; &amp;#039;&amp;#039;Tarasse&amp;#039;&amp;#039; = Datcha-terrasse ; &amp;#039;&amp;#039;Trôleuré&amp;#039;&amp;#039; = Terrasse-hôtel-Fleur-d’Épée ; &amp;#039;&amp;#039;Trogra&amp;#039;&amp;#039; = Terrasse-boulangerie-Jarry &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Samédantoncu&amp;#039;&amp;#039; = Séance de mantras, méditation, yoga, natation et musculation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Samir&amp;#039;&amp;#039; = Sauf miracle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Saqu culé (bisû)&amp;#039;&amp;#039; = Sans que je ne l’aie calculé (bien sûr) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sara&amp;#039;&amp;#039; = Sacrée averse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sara sara&amp;#039;&amp;#039; = Sans arrêt, sans arrêt, sans arrêt &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sarage&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Sacrée Page&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Satan tue&amp;#039;&amp;#039; = Sauf tressaillement ultime &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Saxos&amp;#039;&amp;#039; = Si beaux mots &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;SC1, SC2, SC3, SC4&amp;#039;&amp;#039; = Scénario Catastrophe 1, 2, 3, 4&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sespion&amp;#039;&amp;#039; = Signe de ponctuation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Si pipette&amp;#039;&amp;#039; = Si je puis me permettre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Si tatulu pissi&amp;#039;&amp;#039; = Si tant est qu’il soit utile de le préciser &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sidous&amp;#039;&amp;#039; = Selfies de la Soufriyè &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Simimi&amp;#039;&amp;#039; = Sentiment d’impuissance &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sion-Tour-Ama&amp;#039;&amp;#039; = Session À Mon Temple pour Ama&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sitet&amp;#039;&amp;#039; = Sur Internet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Slip&amp;#039;&amp;#039; = 	Supplice du pneu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;SM1, SM2, SM3, SM4&amp;#039;&amp;#039; = Scénario Miracle 1, 2, 3, 4&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Snifouner&amp;#039;&amp;#039; = Signifier en modoupaïen&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Socédure&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité du jour&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Solope&amp;#039;&amp;#039; = Scolopendre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sorlé&amp;#039;&amp;#039; = Sur mon ordi-télé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sornette&amp;#039;&amp;#039; = Saloperie d&amp;#039;ironie du sort &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sotatie&amp;#039;&amp;#039; = Sororité-fratrie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sourdoutarétéconne&amp;#039;&amp;#039; : Synchronicité pour-qui-douterait-encore-de-la-réalité-des-synchronicités&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Souridile&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité Poussières d’Étoiles&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sucem morabnodem baduf&amp;#039;&amp;#039; = Sur ce mot mon regard est tombé sur ce nombre de mots/ces statistiques en bas du fichier &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Suminu&amp;#039;&amp;#039; = Sur mon ordinateur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Surchou&amp;#039;&amp;#039; = Super chouette &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Surotine&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Sotissone&amp;#039;&amp;#039; = Super chouette discussion&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Surpatadag&amp;#039;&amp;#039; = Sur un plateau d’argent &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Susane-monique&amp;#039;&amp;#039; = Substantifique moelle synchronique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sussés&amp;#039;&amp;#039; = Soucis de santé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Syjosa&amp;#039;&amp;#039; = Syndrome du « je sors/on sort pas » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sync-a-la-sync&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité avant la synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sync-sens&amp;#039;&amp;#039; = Synchro-je-la-sens(-venir)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ T ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;T3-steuplé&amp;#039;&amp;#039; = Teu, teu, teu, les esprits mal placés... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ta-le-miel&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Talmiel&amp;#039;&amp;#039; = Totalement démentiel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tacora&amp;#039;&amp;#039; = Tu me raconteras &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Talmiel&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Ta-le-miel&amp;#039;&amp;#039; = Totalement démentiel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tamome&amp;#039;&amp;#039; = Très beau moment &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tapator&amp;#039;&amp;#039; = Tapotage de la présente histoire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tapo&amp;#039;&amp;#039; = T’as pas tort&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ta pisse (&amp;#039;&amp;#039;ou &amp;#039;&amp;#039;tapisse)&amp;#039;&amp;#039; = Tant pis je laisse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tatée&amp;#039;&amp;#039; = Tasse de thé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tati tate&amp;#039;&amp;#039; = Tout ça n’est que littérature&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Tout le reste n’est que littérature&amp;#039;&amp;#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tatibi&amp;#039;&amp;#039; = Traduction Bibi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tatibijour&amp;#039;&amp;#039; = Tatibi toujours &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Té-pa-eux&amp;#039;&amp;#039; = Tiré par les cheveux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Telponne&amp;#039;&amp;#039; = Très Belle Personne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Telpopoponne&amp;#039;&amp;#039; = Très, très, très belle personne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Telpotage é papoton, elta...&amp;#039;&amp;#039; = Telpotapotage, écripausage, telpoxtinction, et il était (telle heure qramé popote) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Telpotapoter&amp;#039;&amp;#039; = Tapoter sur son téléphone portable &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Teube-gole&amp;#039;&amp;#039; = Teuf en mode auberge espagnole &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Teuteucheumi/e&amp;#039;&amp;#039; = Très, très cher/chère ami/e&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tiqu&amp;#039;&amp;#039; = Tu sais qui (ou quoi) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tir-qu&amp;#039;&amp;#039; = Titre de rubrique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tob, tobe&amp;#039;&amp;#039; = Trop beau/belle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tof, toffe&amp;#039;&amp;#039; = Trop fort/e &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tog, togue&amp;#039;&amp;#039; = Trop rigolo/te &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toge-rare&amp;#039;&amp;#039; = Trop rigolote remarque&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Top la&amp;#039;&amp;#039; = Trop la classe &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tosti tosta&amp;#039;&amp;#039; = Tout est vrai, tout est faux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toto momo batata&amp;#039;&amp;#039; = Tout est possible dans &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata (et ses annexes)&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Totof&amp;#039;&amp;#039; = Trop, trop fort &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tou 9 le mastic&amp;#039;&amp;#039; = Toujours par 9 les voyelles dans les maxi-emphases motrices (sur les mots)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toumamamo&amp;#039;&amp;#039; = Toutes les mamans du monde &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tour de voge&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Trad à gag&amp;#039;&amp;#039; = Toujours pas de voyage à gagner &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Touti rix&amp;#039;&amp;#039; = Rien n’existe, tout existe&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toutitue&amp;#039;&amp;#039; = Toute petite figure &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toutni (toutnie, toutnies)&amp;#039;&amp;#039; = Tout dernier (toute dernière, toutes dernières) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toutpi (toutpie, toutpies)&amp;#039;&amp;#039; = Tout premier (toute première, toutes premières) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toutou-nu&amp;#039;&amp;#039; = Tout-bien-tout-honneur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Trad à gag&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Tour de voge&amp;#039;&amp;#039; = Toujours pas de voyage à gagner &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Traitre&amp;#039;&amp;#039; = Trêve de plaisanterie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Triponna&amp;#039;&amp;#039; = Triple maisonnée Arans &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Trol, trolle&amp;#039;&amp;#039; = Trop drôle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Trocon&amp;#039;&amp;#039; = Trop chouette commentaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Trocoul&amp;#039;&amp;#039; = Très long courriel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Trou damapute&amp;#039;&amp;#039; = Trouvé dans ma pêche aux infos sur Internet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Truc&amp;#039;&amp;#039; = Traducteur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Truculer&amp;#039;&amp;#039; = Trouer le cul &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tute&amp;#039;&amp;#039; = Traduction &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tuture&amp;#039;&amp;#039; = Tout à l’heure  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ U ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Umus-de-jambon-de-chines&amp;#039;&amp;#039; = Ultimes et plus dingues que jamais tribulations de ma xachine &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Un putard&amp;#039;&amp;#039; = Un mois plus tard &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Upu lulu jacta&amp;#039;&amp;#039; = Un peu plus tard le jour où j’ai écrit ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Upu piné&amp;#039;&amp;#039; = Un peu plus si affinités &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Uticure&amp;#039;&amp;#039; = Ultime relecture &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Usine&amp;#039;&amp;#039; = Une de mes antiennes  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ V ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Va-an-vi&amp;#039;&amp;#039; = Vaccin anti-Covid &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vache&amp;#039;&amp;#039; = Vilaine machiste &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vajir&amp;#039;&amp;#039; = Voulais-je dire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vaniti&amp;#039;&amp;#039; = Voyage initiatique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vavidobona&amp;#039;&amp;#039; = Va-et-vient dans mon brouillonnage&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vi joi...&amp;#039;&amp;#039; = Voir Miss-Jottise...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Viagra&amp;#039;&amp;#039; = Vilaine généralisation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Viagre (Viagra ! = interjection)&amp;#039;&amp;#039; = Vilaine boutade &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vilin&amp;#039;&amp;#039; = Voir plus loin &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vioute&amp;#039;&amp;#039; = Vilaine boutade &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Viouviouviou !&amp;#039;&amp;#039; = Vioute ! Vioute ! Vioute !  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;VisAm&amp;#039;&amp;#039; = Visite à Ama &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vis joie...&amp;#039;&amp;#039; = Voir Miss-Jottise...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vlan&amp;#039;&amp;#039; = Vers la fin &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vodou pa&amp;#039;&amp;#039; = Voir Modoupa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vodou papa&amp;#039;&amp;#039; = Voir Modoupa page(s)... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vodou papi&amp;#039;&amp;#039; = Voir Modoupa chapitre(s)... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voidapajudu(e)&amp;#039;&amp;#039; = Voisin(e) de l’appartement juste au-dessus &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voidapajudumi(e)&amp;#039;&amp;#039; = Voisin(e) de l’appartement juste au-dessus du mien &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voidudu(e)&amp;#039;&amp;#039; = Voisin(e) du dessus &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voidumi(e)&amp;#039;&amp;#039; = Voisin(e) du dessus et ami(e) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voimi(e)&amp;#039;&amp;#039; = Voisin(e) et ami (e) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voilier&amp;#039;&amp;#039; = Voisin de palier&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voilière&amp;#039;&amp;#039; = Voisine de palier&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voipa&amp;#039;&amp;#039; = Voisin-zine sympa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voipapa&amp;#039;&amp;#039; = Voisin-zine pas sympa&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Volpa rima si eldy castoi sortamite susleté&amp;#039;&amp;#039; = Voilà, ça n’est pas terminé, mais j’ai tellement de syncs et de chamous en stock que des fois, désormais, je bâtirai mes histoires en plusieurs pelletées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vupoutate&amp;#039;&amp;#039; = Vue époustouflante &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vusum&amp;#039;&amp;#039; = Vue sublime&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vyc...&amp;#039;&amp;#039; = Voir Sync...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vysir&amp;#039;&amp;#039; = Voyons voir&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ X ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Xabiwikichamousage&amp;#039;&amp;#039; = Xabiwikitage des chamous&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ Z ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Zofor&amp;#039;&amp;#039; = Zéro-effort&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;RÈGLES DE MODOUPAÏEN&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Distillées, de ci (dans le présent gaga), de là (dans Modoupa), elles feront l’objet, quand Dieu le voudra, ici-bas (en bas du présent gaga), d’un récapitulatif complet.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Xavier</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://renardxavier.net/index.php?title=GLOSSAIRE_MODOUPA%C3%8FEN_%E2%80%93_FRAN%C3%87AIS&amp;diff=3644</id>
		<title>GLOSSAIRE MODOUPAÏEN – FRANÇAIS</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://renardxavier.net/index.php?title=GLOSSAIRE_MODOUPA%C3%8FEN_%E2%80%93_FRAN%C3%87AIS&amp;diff=3644"/>
		<updated>2025-06-04T07:57:03Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Xavier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;:::::::::&amp;#039;&amp;#039;Les esmoupes en plusieurs mots suivies de l’esmoupe en un seul mot entre parenthèses sont la version convenable, suivie de celle employée dans le texte (autocorrection de ce jargon de mon invention).&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ A ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;À niqorer&amp;#039;&amp;#039; = À ne lire que très en forme &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;A-papa-gé-le-salami&amp;#039;&amp;#039; = Appart de Paris enneigé et de l&amp;#039;après-midi et la soirée avec les amis-mies &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ab-fab-conar&amp;#039;&amp;#039; = Absolument fabuleux commentaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Aba-saga&amp;#039;&amp;#039; = Auto-baisage de main&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Aba bachi (ababachi)&amp;#039;&amp;#039; = Au bord de la mer en bas de chez moi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Abite-pine-dor-juive-sexie&amp;#039;&amp;#039; = Abolition de la peine de mort le jour de l&amp;#039;anniversaire de Xavier&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;A bra (abra)&amp;#039;&amp;#039; = Au bord de l’eau&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Abu cuyu diqu (abucuyudiqu)&amp;#039;&amp;#039; = Au début de ma cure ayurvédique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;A burne (aburne)&amp;#039;&amp;#039; = Au bord du Rhône&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Aca batata (acabatata)&amp;#039;&amp;#039; = Accoudé à la balustrade de ma terrasse&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Acolit&amp;#039;&amp;#039; = Article de Politis &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Adabi coton&amp;#039;&amp;#039; = Avec ses défauts bien sûr, comme tout le monde &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Aditita&amp;#039;&amp;#039; = Advient ce qui DOIT advenir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ajapata&amp;#039;&amp;#039; = Annexe jardin-plage-terrasse d’hôtel &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ala jacta&amp;#039;&amp;#039; = À l’instant où j’ai écrit ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Alala ! Dépadadouda !&amp;#039;&amp;#039; = Alerte ! Alerte ! Alerte ! Dépassement de Date de Fin de Modoupa ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Alala ! Ipacool ! &amp;#039;&amp;#039; = Alerte ! Alerte ! Alerte ! Ipacool ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;A l’anis&amp;#039;&amp;#039; = Après l’Afghanistan &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Amant-toudou&amp;#039;&amp;#039; = Appartement du huit d&amp;#039;Ama en face du petit cœur de Modoupa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ambolie&amp;#039;&amp;#039; = Abeille Symbole de Vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ame-tate&amp;#039;&amp;#039; = Appartement-bateau &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Amité&amp;#039;&amp;#039; = Amour, Gloire et Beauté &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Amorer&amp;#039;&amp;#039; = Aimer fort &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Anal-chat&amp;#039;&amp;#039; = Assez génial enchaînement &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ane-et-anès&amp;#039;&amp;#039; = Alignement des planètes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ane-mort&amp;#039;&amp;#039; = Année de mort &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Anux a bite (doudou)&amp;#039;&amp;#039; = À l’occasion du xabiwikitage (de mon bouquin)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Apacuyudiqu (apa cuyu diqu)&amp;#039;&amp;#039; = Après ma cure ayurvédique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Apata&amp;#039;&amp;#039; = Après que j’ai écrit (tout) ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Apata-narè-compris&amp;#039;&amp;#039; = Appart’hôtel de l&amp;#039;avenue Jean Jaurès comme à Paris &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Armure-de-xavier&amp;#039;&amp;#039; = Appartement du cordiste et du fameux deux janvier &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Assalor !&amp;#039;&amp;#039; = Ah ouais pas mal encore ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Atacon !&amp;#039;&amp;#039; = Attention au concon ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Atone&amp;#039;&amp;#039; = Au téléphone &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Atonique&amp;#039;&amp;#039; = Astre Synchronique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Attilà&amp;#039;&amp;#039; = Attention, c&amp;#039;est là&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Atuleure&amp;#039;&amp;#039; = Aventure d&amp;#039;entre les aventures &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Azar !&amp;#039;&amp;#039; = Allez, au trou !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Azar fou&amp;#039;&amp;#039; = Allez vous faire foutre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Azut !&amp;#039;&amp;#039; = Allez, au boulot !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ B ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Baba-cool&amp;#039;&amp;#039; = Beau balcon coloré &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Badinerue&amp;#039;&amp;#039; = Bande inférieure bleue (en bas d&amp;#039;un fichier Word-mes-couilles)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Balaba&amp;#039;&amp;#039; = Balade à Baiona &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Banana&amp;#039;&amp;#039; = Banda Divina&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Banatalite de mon bur-U&amp;#039;&amp;#039; = Branche latérale droite de mon bureau en U &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Banataluche de mon bur-U&amp;#039;&amp;#039; = Branche latérale gauche de mon bureau en U &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bapa rita (bapa rita)&amp;#039;&amp;#039; = Bien après que j’ai écrit ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Batar&amp;#039;&amp;#039; = Beau moment de partage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Batons&amp;#039;&amp;#039; = Basques et Bretons &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bec&amp;#039;&amp;#039; = Beau mec &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Baclé&amp;#039;&amp;#039; = Beau mec musclé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bébio&amp;#039;&amp;#039; = Bébé noix de coco&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Synchronicité) &amp;#039;&amp;#039;Béco-gor-patou-rage&amp;#039;&amp;#039; = Brute-de-décoffrage-comprenne-qui-pourra-et-pour-ma-gouverne&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;BestAmaXab (BAX) = Besta Ama-Xabi (Fête Ama-Xabi) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bidou&amp;#039;&amp;#039; = Billet dou &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bisû&amp;#039;&amp;#039; = Bien sûr&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Biter&amp;#039;&amp;#039; = diminutif de &amp;#039;&amp;#039;Xabiwikiter&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bîtule&amp;#039;&amp;#039; = Boîte aux lettres &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Blam-ma-pute-nora&amp;#039;&amp;#039; = Bled du Shanti Dam où le médecin m’a piqué pour mettre fin à mes souffrances&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bocu&amp;#039;&amp;#039; = Bon courage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bonobo-qitu-pour-des-connes&amp;#039;&amp;#039; = Bonhomme à la caisse du magasin bio qui veut à tout prix trouver des correspondances &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bonté&amp;#039;&amp;#039; = Belle synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boite-mel&amp;#039;&amp;#039; = Bonne nuit de sommeil &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bolsom&amp;#039;&amp;#039; = Bordel sans nom&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boqu&amp;#039;&amp;#039; = Blog écologique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boté&amp;#039;&amp;#039; = Bout de prénom&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boubou...&amp;#039;&amp;#039; = Bravo pour... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boudu-sa-race&amp;#039;&amp;#039; = Basque citoyen du monde qui aime sa France (Mais d’où ça sort ???... les quatre derniers mots... je laisse, pour... l’incongruité !) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boulga&amp;#039;&amp;#039; = Bouteille de gaz &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boulolilibou&amp;#039;&amp;#039; = Brouillon-livret/livret-brouillon&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bovin&amp;#039;&amp;#039; = Bonté divine &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bourre-trique&amp;#039;&amp;#039; = Boîte de courrier électronique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Brue-sara&amp;#039;&amp;#039; = Brume de sable du Sahara &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ C ] &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ca conne coco&amp;#039;&amp;#039; = C&amp;#039;est de la confiture donnée aux cochons &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ça ti pa culé&amp;#039;&amp;#039; = Ça n’était vraiment pas calculé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Caba-a-papas&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Chode-loutres&amp;#039;&amp;#039; = Chiottes de Xabi avec des ailes pour rentrer au pays &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cacati&amp;#039;&amp;#039; = Conversation sur le palier &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cache ma melle&amp;#039;&amp;#039; = C’est un cauchemar, je vais me réveiller &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cacon&amp;#039;&amp;#039; = Cadeau à la con &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Calu paqu calu&amp;#039;&amp;#039; = Ce n’est Alice au pays des merveilles que dans Alice au pays des merveilles &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Can-tu-les-as-mes-3&amp;amp;4-salos&amp;#039;&amp;#039; = C’est maintenant que les Scénarios Miracles 3 et 4 se réalisent, je crois&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Capir fou olaf&amp;#039;&amp;#039; = C’est la première fois qu’on me la fait&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Capote&amp;#039;&amp;#039; = Carte postale &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Capote-de-ma-tata&amp;#039;&amp;#039; = Campagne promotionnelle de &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cap-sur-goa&amp;#039;&amp;#039; = Canoë en plastique gonflable &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Casi&amp;#039;&amp;#039; = Cet après-midi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Catacunu-sapocu&amp;#039;&amp;#039; = Cataclysme survenu dans un pays où j’ai vécu ou séjourné &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cawoup&amp;#039;&amp;#039; = Cimade Gwadloup &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Celleux&amp;#039;&amp;#039; = Celles et/ou ceux &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cellui&amp;#039;&amp;#039; = Celle ou celui &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cet isa sexi rut&amp;#039;&amp;#039; = C’est ce qui s’appelle s’exciter tout seul &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;ChabAma&amp;#039;&amp;#039; = Chambre d’Ama &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chabadaka&amp;#039;&amp;#039; = Chambre du bas de l’Arrantzako Borda &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chafax&amp;#039;&amp;#039; = Chauffeur de taxi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chamou &amp;#039;&amp;#039; = Chapitre de Modoupa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chaudement&amp;#039;&amp;#039; = Comme par hasard aussi évidemment &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chiche&amp;#039;&amp;#039; = Chiffre fétiche &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chier-durs&amp;#039;&amp;#039; = Chiffres et Lettres de l’Univers&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chira&amp;#039;&amp;#039; = Chiffre plutôt sympa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chirapa&amp;#039;&amp;#039; = Chiffre plutôt pas sympa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chocotte&amp;#039;&amp;#039; = Chouette conversation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chteuneu/e&amp;#039;&amp;#039; = Cher/chère et tendre (&amp;#039;&amp;#039;Chteuneus-neues&amp;#039;&amp;#039; = Chers-chères et tendres)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cibidi&amp;#039;&amp;#039; = C’est Bibi qui dit &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cil&amp;#039;&amp;#039; = Clin d’œil &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ciqu catali (sex ama/assi)&amp;#039;&amp;#039; = C’est moi qui capitalise (et poindexclamationnise/grassise)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Clair&amp;#039;&amp;#039; = Cela va sans dire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Clé&amp;#039;&amp;#039; = Copine de l’époque &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coi tulapa&amp;#039;&amp;#039; = Comme si tu ne le savais pas&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Com jaco&amp;#039;&amp;#039; = Comme je (te) l’ai (déjà) raconté/Comme je le raconte &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Com jadi(s)&amp;#039;&amp;#039; = Comme je te l’ai déjà dit (maintes fois) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Com jadi mino&amp;#039;&amp;#039; = Comme je te l’ai déjà dit maintes fois &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Com joujou&amp;#039;&amp;#039; = Comme je le dis toujours &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Com ulis&amp;#039;&amp;#039; : Comme tu le dis&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Con&amp;#039;&amp;#039; = Commentaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Con-oupa&amp;#039;&amp;#039; = Contenu de Modoupa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Conarde&amp;#039;&amp;#039; = Commentaire de l’Au-delà &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Concon&amp;#039;&amp;#039; = Contrôle de concentration &amp;#039;&amp;#039;ou&amp;#039;&amp;#039; de connaissance&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Conne&amp;#039;&amp;#039; = Confinement (féminin en modoupaïen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coniak&amp;#039;&amp;#039; = Complètement niak (forme verbisée : &amp;#039;&amp;#039;coniaker&amp;#039;&amp;#039;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cooler&amp;#039;&amp;#039; = Copier-coller &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coq&amp;#039;&amp;#039; = Compagnon de l’époque &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coqu-joui-samor&amp;#039;&amp;#039; = Compliment que je pourrais me voir adresser et mourir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cor sar&amp;#039;&amp;#039; = Comme par hasard &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Corbos&amp;#039;&amp;#039; = Courses au bio&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Corrida&amp;#039;&amp;#039; = Consorofrérie modoupaïenne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cot cot&amp;#039;&amp;#039; = Comme je te le raconte... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cotojo&amp;#039;&amp;#039; = Comme toujours &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Couillon&amp;#039;&amp;#039; = Cul-brouillon&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coucou pépé&amp;#039;&amp;#039; = C’est fou ce phénomène&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coular&amp;#039;&amp;#039; = Côté Obscur de la Force&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Couli&amp;#039;&amp;#039; = C’est pour la rime&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Couscous&amp;#039;&amp;#039; = Comme tu sais &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Covil-palazatakas&amp;#039;&amp;#039; = Chiottes avé des ailes pour aller en Frantza-ta-Euskadi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cracra&amp;#039;&amp;#039; = C’est marrant &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Crucu&amp;#039;&amp;#039; = Cri du cœur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cri-male&amp;#039;&amp;#039; = Corrections grammaticales &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Crique-du-pan&amp;#039;&amp;#039; = Chronique Modoupaïenne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cruge&amp;#039;&amp;#039; = Courriel urgent &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cube&amp;#039;&amp;#039; = Cul de beau gosse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cubites&amp;#039;&amp;#039; = Courses au bio &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cucu pu doa&amp;#039;&amp;#039; = C’est beaucoup d’études tout ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cudupac&amp;#039;&amp;#039; = Clou du spectacle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cuicui&amp;#039;&amp;#039; = Coup de fil &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cul&amp;#039;&amp;#039; = Courriel &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cunu&amp;#039;&amp;#039; = Cul non lu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cunu-je-sonde-un-bout-de-cuir-de-boqu&amp;#039;&amp;#039; = Chteuneus-neues que j’interroge sur &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;, qui me répondent à côté et qui me sortent plein d’autres bouquins&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cuyudie&amp;#039;&amp;#039; = Cure ayurvédique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cuyudiquni&amp;#039;&amp;#039; = Cure ayurvédique en Inde&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ D ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;DDD&amp;#039;&amp;#039; = Dingue, dingue, dingue &amp;#039;&amp;#039;ou&amp;#039;&amp;#039; Date de décès (ça, non, ça n&amp;#039;est pas dingue, mais, la pauvre, elle n&amp;#039;est pas aidée – ni avec son « dé » ni avec son « dè » je n&amp;#039;arrivais à lui trouver un modou suffisamment &amp;#039;&amp;#039;fun&amp;#039;&amp;#039;, et à cause de ces accents, je ne lui trouvais pas de forme féminine satisfaisante...)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dada papa loulou&amp;#039;&amp;#039; = Dans l’ordre alphabétique-pas-de-jaloux-louse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dada papa tati loulou&amp;#039;&amp;#039; = Dans l’ordre pas-alphabétique-tant-pis-si-jaloux-louse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dadane&amp;#039;&amp;#039; = Date d’anniversaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dala jobonu (dalajobonu)&amp;#039;&amp;#039; = Dans la joie et la bonne humeur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dama pute (dama pute)&amp;#039;&amp;#039; = Dans ma pêche aux infos sur Internet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Delanne&amp;#039;&amp;#039; = Dame de la panne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Danqutipasse (danqu ti passe)&amp;#039;&amp;#039; = Dans un quasi ultime repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Danupag&amp;#039;&amp;#039; = Dans un repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Danu pa pédé&amp;#039;&amp;#039; (danupapédé) = Dans un repassage précédent &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Danu ti passe&amp;#039;&amp;#039; (danutipsasse) = Dans un ultime repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;De ouf&amp;#039;&amp;#039; = De retour en France &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;De uf&amp;#039;&amp;#039; = De toute façon&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Déconne&amp;#039;&amp;#039; = Déconfinement (féminin en modoupaïen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Déni/Danie si té maso&amp;#039;&amp;#039; = Dans la série synchronicités du matin au soir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Denise&amp;#039;&amp;#039; = Date de naissance &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Denture&amp;#039;&amp;#039; = Drôle d’aventure &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dépadadoudage&amp;#039;&amp;#039; = Dépassement de Date de Fin de Modoupa&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Diane&amp;#039;&amp;#039; = Dépliant Jaune&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Difigui&amp;#039;&amp;#039; = De fil en aiguille &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dimoisèle&amp;#039;&amp;#039; = Deuxième Moitié de Siècle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ditulus&amp;#039;&amp;#039; = Discussions de tous les jours&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Divanqulé&amp;#039;&amp;#039; = Dieu-vivant-ou-du-moins-qui-l’a-été &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dixit fada vener&amp;#039;&amp;#039; = De ces gens, s’ils n’existaient pas, qu’il faudrait inventer &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Docho&amp;#039;&amp;#039; = De retour chez moi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Doudou&amp;#039;&amp;#039; = Dans le/mon/du bouquin &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ducon dor dine&amp;#039;&amp;#039; = Depuis le coin de mon ordinateur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Du pu&amp;#039;&amp;#039; = De plus en plus &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Du pur&amp;#039;&amp;#039; = De plus en plus fort&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Du ququ&amp;#039;&amp;#039; = Depuis quelques temps &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ducuyu diquni&amp;#039;&amp;#039; = Depuis ma cure ayurvédique en Inde &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dure-cata-male&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Dure-pate-mole&amp;#039;&amp;#039; = Dictature Capitaliste Mondiale&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ E ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Écarzape&amp;#039;&amp;#039; = Échange sur ouate-zeu-pape &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ecnos&amp;#039;&amp;#039; = Encore une fois &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Elgaga&amp;#039;&amp;#039; = En long, en large et en travers &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Elsa ri&amp;#039;&amp;#039; = Et en plus ça rime&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;En famé&amp;#039;&amp;#039; = En fin de matinée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;En palé&amp;#039;&amp;#039; = Et/Eh bien ça n’a pas loupé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;En tupu code odeur&amp;#039;&amp;#039; = Entendu depuis le coin de mon ordinateur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;En tupu code odeur ta péto&amp;#039;&amp;#039; = Entendu depuis le coin de mon ordinateur quand j’ai tapé ce mot/ces mots &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;En tutu&amp;#039;&amp;#039; = En tout état de cause&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Endur modlé rata&amp;#039;&amp;#039; = Entends-je sur mon ordi-télé en écrivant ça&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Entète-des-cons&amp;#039;&amp;#039; = Enchaînement complètement dingue de synchronicités &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Entre-sots&amp;#039;&amp;#039; = Enfoncement de portes ouvertes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Érecture&amp;#039;&amp;#039; = Énième relecture&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Éri-an-dan&amp;#039;&amp;#039; = Écrivain mendiant (de lecteurs-trices)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ernanie&amp;#039;&amp;#039; = Expression en français&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Esmoupe&amp;#039;&amp;#039; = Expression de modoupaïen (&amp;#039;&amp;#039;esmouper&amp;#039;&amp;#039; = créer une expression de modoupaïen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Estonie&amp;#039;&amp;#039; = En bas à droite de mon ordinateur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Étanome&amp;#039;&amp;#039; = Étrange phénomène &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Événar&amp;#039;&amp;#039; = Événement Phare &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Émaje&amp;#039;&amp;#039; = Événément Majeur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Etna coi...&amp;#039;&amp;#039; = Et ça n&amp;#039;est pas comme si...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ F ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fachotte&amp;#039;&amp;#039; = Fameuse synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fada&amp;#039;&amp;#039; = Faute de frappe &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Faf-bonar&amp;#039;&amp;#039; = Fantafabuleux commentaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Falus-mol&amp;#039;&amp;#039; = Fabuleux symbole &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Falus-pine&amp;#039;&amp;#039; = Fabuleuse expérience&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Falux&amp;#039;&amp;#039; = Formidable flux &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantablée&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique tablée &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantacle&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique spectacle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantaco&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique décor &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantafion&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique définition &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantafroute&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique + fort chouette &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantalade&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique balade&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantalière&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique lumière &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantanée&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique journée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantapage&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique paysage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantaprop&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique proposition&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantavion&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique vision&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Farid&amp;#039;&amp;#039; = Face à la résidence &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Faste-rage&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique trait de génie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fastopelle&amp;#039;&amp;#039; = Faille spatio-temporelle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fatalanaki&amp;#039;&amp;#039; = Famili ta lagunarekin (en famille et entre amis-mies) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Faxcam&amp;#039;&amp;#039; = Fameux enchaînement &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Faxon&amp;#039;&amp;#039; = Fameux personnage&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fifo&amp;#039;&amp;#039; = France Info&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Figoqu...&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Foqu...&amp;#039;&amp;#039; = Figure-toi que... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fioncrace&amp;#039;&amp;#039; = Fonction rechercher/remplacer&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fiord&amp;#039;&amp;#039; = Fichier Word&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fiste-la&amp;#039;&amp;#039; = Fataliste à l’orientale &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fiste-ma-nonne&amp;#039;&amp;#039; = Frémissement de mes antennes à synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fou-a-sa&amp;#039;&amp;#039; = Fameux petit coup du hasard&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Foqu...&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Figoqu...&amp;#039;&amp;#039; = Figure-toi que... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;For-beau-dave&amp;#039;&amp;#039; = Formidable cadeau de la vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fouarteler&amp;#039;&amp;#039; = Fouetter en écartelant &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Frapocap&amp;#039;&amp;#039; : Frôlage d’apocalypse&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Frite-rondes&amp;#039;&amp;#039; = Forces qui me la mettent bien profond&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Frouponne&amp;#039;&amp;#039; = Fort chouette personne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Froute&amp;#039;&amp;#039; = Fort chouette &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fox&amp;#039;&amp;#039; = Fin Mot express &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ G ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gachapi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Chapitre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gachapivi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Chapitre de ma Vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadam&amp;#039;&amp;#039; = Grand Fait d’Armes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadeau&amp;#039;&amp;#039; = Grand Cadeau &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadilue&amp;#039;&amp;#039; = Grande Désillusion &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadir&amp;#039;&amp;#039; = Grand Soir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Honneur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadoue&amp;#039;&amp;#039; = Grande Histoire d’Amour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gagaditutu-tue&amp;#039;&amp;#039; =  Grand-Grande Visiteur-teuse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gaga-du-Roi&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;G3-froi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Gagnant de la Guerre froide &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Galougas&amp;#039;&amp;#039; = Gauloises ou Gitanes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamalabanawa&amp;#039;&amp;#039; = Grand Malabar Ninja Nwar &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamin&amp;#039;&amp;#039; = Grand Matin &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamine&amp;#039;&amp;#039; = Grande Machine&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamme-ronde&amp;#039;&amp;#039; = Grande Commotion de l’Histoire du Monde&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamou-nase-sot&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen-français de (la) Miss-Jottise (diminutif &amp;#039;&amp;#039;Gamounase&amp;#039;&amp;#039;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamou-pa-fraichou&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen-français de/du chamou (diminutif &amp;#039;&amp;#039;Gapachou&amp;#039;&amp;#039;) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ganag&amp;#039;&amp;#039; = Grand virage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gandjamavi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Jalon de ma Vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gandule&amp;#039;&amp;#039; = Gardienne du Temple &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gapachou&amp;#039;&amp;#039;= diminutif de &amp;#039;&amp;#039;Gamou-pa-fraichou&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Garan&amp;#039;&amp;#039; = Grand Tournant &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Garonne&amp;#039;&amp;#039; = Grande Conversation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Garsonne&amp;#039;&amp;#039; = Grande Résolution&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gasconité&amp;#039;&amp;#039; = Géniale synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gase&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Grandiose Date&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gato&amp;#039;&amp;#039; = Grand Retour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gélation&amp;#039;&amp;#039; = Grande Révélation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gépar&amp;#039;&amp;#039; = Grand Départ &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gilo&amp;#039;&amp;#039; = Gentil mots&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gilou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Épilogue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Girophar&amp;#039;&amp;#039; = Gardien de l’orthographe et de la grammaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Glaire-mou-de-synus&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen-français de Sync sur Sync&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Glique&amp;#039;&amp;#039; = Grand classique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Glione&amp;#039;&amp;#039; = Gentille attention &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Godé&amp;#039;&amp;#039; = Gros pédé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Goudou&amp;#039;&amp;#039; = Goobeurk Traduction &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gosse-mou&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grabidule&amp;#039;&amp;#039; = Grand Bascovidulement (Grand Basculement dans le monde de la Covid) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Graboue&amp;#039;&amp;#039; = Grande Bouffe &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Graboudu&amp;#039;&amp;#039; = Grand Baroud d’Honneur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grabuf&amp;#039;&amp;#039; = Grand Buffet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gracuité&amp;#039;&amp;#039; = Grande Curiosité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gradage&amp;#039;&amp;#039; = Grand Passage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gradou&amp;#039;&amp;#039; = Grande Bouffe (masculin de Graboue) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gradu&amp;#039;&amp;#039; = Grand Saut &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gragrawek&amp;#039;&amp;#039; = Grand Grawek &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gagamoufrais&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Gaga-mou-frais&amp;#039;&amp;#039; = Grand Glossaire modoupaïen-français &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grajou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Jour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gramessi&amp;#039;&amp;#039; =  Grand Messager de Dieu-Dieuse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gramessie&amp;#039;&amp;#039; =  Grande Messagère de Dieu-Dieuse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gramomoravi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Moment de Bonheur de ma/ta/sa Vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gran-bol&amp;#039;&amp;#039; = Grand bordel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Granévé&amp;#039;&amp;#039; = Grand Événement &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Graniar&amp;#039;&amp;#039; =  Grand Bénéficiaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Graniare&amp;#039;&amp;#039; =  Grande Bénéficiaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gratte&amp;#039;&amp;#039; = Grande Rencontre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grave&amp;#039;&amp;#039; = Grand Œuvre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gravié-viée&amp;#039;&amp;#039; =  Grand-Grande Privilégié-giée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Granit&amp;#039;&amp;#039; = Grand Esprit &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Granmère&amp;#039;&amp;#039; = Grande Première&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Granmon&amp;#039;&amp;#039; = Grand Moment &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapeg&amp;#039;&amp;#039; = Grand Personnage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapetit&amp;#039;&amp;#039; = Grand Pressentiment &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapil&amp;#039;&amp;#039; = Grand Péril &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grasir&amp;#039;&amp;#039; = Grand plaisir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapocu&amp;#039;&amp;#039; = Grand Espoir déçu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapoté&amp;#039;&amp;#039; = Grand Exposé de la Vérité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapue&amp;#039;&amp;#039; = Grande Épreuve &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grassist&amp;#039;&amp;#039; = Grand Saisissement &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gralion-lapin-loutre-coucou-fada&amp;#039;&amp;#039; = Grand Saisissement en lien avec la prévision, la perception ou l’annonce d’une catastrophe à la lecture ou à l’écoute d’une information dans les médias &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Graté&amp;#039;&amp;#039; = Grand intérêt &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;﻿Grate-a-mor&amp;#039;&amp;#039; = Grande Histoire d’Amour&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gratoire&amp;#039;&amp;#039; = Grande Histoire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gratou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Retour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gratouilles&amp;#039;&amp;#039; = Grandes Retrouvailles &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grature&amp;#039;&amp;#039; = Grande Aventure &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gravire&amp;#039;&amp;#039; = Grande Victoire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gra-Zaza&amp;#039;&amp;#039; = Grand Zazard &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grawek&amp;#039;&amp;#039; = Grand Week-end &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grayage&amp;#039;&amp;#039; = Grand Voyage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Greluche&amp;#039;&amp;#039; = Grue-louche &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gribouille&amp;#039;&amp;#039; = Grande (et si Belle ! oui ! oui !) Histoire Familiale &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grise-ronde-lune&amp;#039;&amp;#039; = Grande Caisse de Résonnance de l’Univers&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grison&amp;#039;&amp;#039; = Grand Frisson&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grive&amp;#039;&amp;#039; = Grande rivale &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Groca-dou&amp;#039;&amp;#039; = Groupe Cimade Gwadloup&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grocroco&amp;#039;&amp;#039; = Gros Accrochage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Groi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Noir&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grolle&amp;#039;&amp;#039; = Grosse coquille &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grolle-mise&amp;#039;&amp;#039; = Grosse et belle bite de métis &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grolo&amp;#039;&amp;#039; = Gros boulot &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gronée&amp;#039;&amp;#039; = Grosse journée &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gruche&amp;#039;&amp;#039; = Grande Autruche &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grue&amp;#039;&amp;#039; = Grande Figure &amp;#039;&amp;#039;ou&amp;#039;&amp;#039; Grande Suite&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ H ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hante-les-sara&amp;#039;&amp;#039; = Hallucinant et resplendissant renard &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Haute-fée&amp;#039;&amp;#039; = Hautboïste préférée &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hirachotte&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Hire-a-chronne&amp;#039;&amp;#039; = Histoire Sans Synchronicité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hirelle&amp;#039;&amp;#039; = Histoire drôle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hoac&amp;#039;&amp;#039; = Homme beau et musclé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Homotte&amp;#039;&amp;#039; = Histoire de moto &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Homar&amp;#039;&amp;#039; = Horreur, malheur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Homox&amp;#039;&amp;#039; = Histoire d’amoureux &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hôrée&amp;#039;&amp;#039; = Hôtel Fleur d&amp;#039;Épée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hurlu-lu(e)&amp;#039;&amp;#039; = Heureux (heureuse) élu (élue)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hurlucu-cu(e)&amp;#039;&amp;#039; = Heureux (heureuse) élu (élue) de mon cœur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ I ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;I pète ton bo&amp;#039;&amp;#039; = Il est complètement dingo ton Xabio &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ia le ju&amp;#039;&amp;#039; = Il y a quelques jours&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ia qa pa&amp;#039;&amp;#039; = Il ne manquerait plus que ça&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ia que moi&amp;#039;&amp;#039; = Il y a quelques mois&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ia tata o rare&amp;#039;&amp;#039; = Il ne faut vraiment avoir que ça à faire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Iabloté&amp;#039;&amp;#039; = Incroyable synchronicité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ialla-la-ialla&amp;#039;&amp;#039; = Iabloté dans la iabloté de la iabloté de la iabloté&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Iapamordom-quoi&amp;#039;&amp;#039; = Incroyable réapparition le même jour de Dominique et de Françoise &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Iati untutu qoqu&amp;#039;&amp;#039; = Il vaut mieux entendre ça que d’être sourd – quoi que… &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Idétestevie&amp;#039;&amp;#039; = Indécrottable cartésien de service &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Iéti tu jouis&amp;#039;&amp;#039; = Il était temps que je le modoupaïnaise&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ila tou chié&amp;#039;&amp;#039; = Il y aurait tout un chapitre à écrire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ile qannée&amp;#039;&amp;#039; = Il y a quelques années&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Inétan-sémors&amp;#039;&amp;#039; = Inquiétants phénomènes et événements en tout genre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ipacool (qipu)&amp;#039;&amp;#039; = Imparfait du conditionnel (qui n’en est pas un) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Iyabon&amp;#039;&amp;#039; = Incroyable phénomène&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ J ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;J-2-2010-2020&amp;#039;&amp;#039; = Date de fin de la chronique modoupaïenne le Jour des 2 ans 2 la m0rt d’Ama le 1er n0vembre 2020 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;J5 &amp;#039;&amp;#039;ou&amp;#039;&amp;#039; jiq (par extension : je gicle ! [valable pour les deux sexes])&amp;#039;&amp;#039; = J’ado(x5)re ! (J’adooooore !) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;J’ai ma faffe&amp;#039;&amp;#039; = J’avais même pas fait gaffe&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jacori&amp;#039;&amp;#039; = Je te raconterai &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jaja&amp;#039;&amp;#039; = Jardin de Jacques &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;(Synchro) Jalou-rameur-sot&amp;#039;&amp;#039; = (Synchronicité) Je-prends-allemand-pour-être-dans-la-même-classe-que-mes-deux-meilleurs-potes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jaminerie&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Jamais-terminerie&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Japa japu jepu&amp;#039;&amp;#039; = Je ne sais pas, je ne sais plus, je suis perdu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Japapu&amp;#039;&amp;#039; = Japa, japu, jepu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Japété&amp;#039;&amp;#039; = Je n’ai pas été déçu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Japu&amp;#039;&amp;#039; = Je ne sais plus &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Japuto...&amp;#039;&amp;#039; = Je ne sais plus trop... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Java ça va&amp;#039;&amp;#039; = J’avais écrit ça avant&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jéjus va !&amp;#039;&amp;#039; = Je me réjouis d’avance ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jélica&amp;#039;&amp;#039; = Je (le) réalise en écrivant cela&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Je xi&amp;#039;&amp;#039; (« je chi ») = Je veux dire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jigo mité&amp;#039;&amp;#039; = Je rigole à moitié &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jimi&amp;#039;&amp;#039; = Je me dis&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jmidi&amp;#039;&amp;#039; = Je me suis dit &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jiputer topo limava&amp;#039;&amp;#039; = J’ai pêché sur Internet, à ce (son) propos, les informations suivantes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jiva&amp;#039;&amp;#039; = Je ne m’en souviens pas &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Joni&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Juda&amp;#039;&amp;#039; = Jour de naissance&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jottise&amp;#039;&amp;#039; = Jolie petite histoire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Joui rinette&amp;#039;&amp;#039; = J’ai trouvé ça sur Internet à ce sujet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Joui rinette rédila&amp;#039;&amp;#039; = J’ai trouvé ça sur Internet à ce sujet en rédigeant ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Journul&amp;#039;&amp;#039; = Jour de la Nouvelle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Joyité&amp;#039;&amp;#039; = Jolie synchronicité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Juda&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Joni&amp;#039;&amp;#039; = Jour de naissance&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Judas-Dixit-Jule&amp;#039;&amp;#039; = Jour de mon Pas-Appel du Dix-Huit Juillet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jule&amp;#039;&amp;#039; = Jolie trouvaille &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Julie&amp;#039;&amp;#039; = J’y pense puis j’oublie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Juquri&amp;#039;&amp;#039; = Juste après que j’ai écrit (ça) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jumo&amp;#039;&amp;#039; = Jeu de mots  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jus-walou&amp;#039;&amp;#039; = Jeune serveur gwadloupéyen&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ L ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;La Diva&amp;#039;&amp;#039; = La Divine Matrice&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;La prof qunu ose&amp;#039;&amp;#039; = La prochaine fois que nous nous verrons&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;La pute&amp;#039;&amp;#039; = La plus belle de toutes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lagune&amp;#039;&amp;#039; = Langue étrangère &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lajampa&amp;#039;&amp;#039; = Laïus du jour à mes proches et amis-mies &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lalu-sur-totem&amp;#039;&amp;#039; = Le/La Plus Truc-Truque De Tous les Temps&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le bato&amp;#039;&amp;#039; = Le plus beau de tous &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le désîr&amp;#039;&amp;#039; = L’élève dépasse le maître &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le qu tue&amp;#039;&amp;#039; = Le reste n’est que littérature &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le tempaxa&amp;#039;&amp;#039; = Le temps et l’espace n’existent pas &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le tipa&amp;#039;&amp;#039; = Le temps n’existe pas &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lexita&amp;#039;&amp;#039; = L’espace n’existe pas &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lire-coule&amp;#039;&amp;#039; = Librairie-mes-couilles&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lolo&amp;#039;&amp;#039; = Là encore &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lomo&amp;#039;&amp;#039; = Le compte est bon &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Louve-qui-croque-coconne&amp;#039;&amp;#039; = Locution adverbiale qui s’accorde, contre toute logique, avec l’objet pas concerné&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Luile&amp;#039;&amp;#039; = Eux au sens de « Lui et Elle »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;LSME&amp;#039;&amp;#039; = La Sous-M... de l’Élysée &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lu-conté&amp;#039;&amp;#039; = Livre sur les synchronicités &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lucu rapio&amp;#039;&amp;#039; = Lu au cours de la même période &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Luile&amp;#039;&amp;#039; = Lui et elle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Luje&amp;#039;&amp;#039; = Leçon du jour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lulu boqu jase&amp;#039;&amp;#039; = L’une des plus belles choses que l’on m’ait jamais dite &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ M ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;M-69-Puissance-3-Cha-Con&amp;#039;&amp;#039; = Mémoires du 69 en 69 chapitres conclues, dans le 69003, sur son 30/09/69+51 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ma-copine&amp;#039;&amp;#039; = Magnifique compliment &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ma mama souri lol&amp;#039;&amp;#039; = Mon karma n&amp;#039;est vraiment pas que pourri, loin de là&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ma sa mama&amp;#039;&amp;#039; = Mais alors celle-là, ma, ma, ma &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ma-trique&amp;#039;&amp;#039; = Messagerie électronique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mabic&amp;#039;&amp;#039; = Modou grand public&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Madapayenne&amp;#039;&amp;#039; = Même-quand-y-en-a-pas-y-en-a-une (synchronicité)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mage-nu&amp;#039;&amp;#039; = Message des copines réunies &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Magouilles&amp;#039;&amp;#039; = Magnifiques retrouvailles &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Magrotte&amp;#039;&amp;#039; = Magnifique Rencontre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mal-en-rage&amp;#039;&amp;#039; = Mot allemand à rallonge &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Male-solo&amp;#039;&amp;#039; = Maudiculeux séjour à Lyon &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mamadieux&amp;#039;&amp;#039; = Mots d’Amour et d’Adieu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Maman cascu lidio&amp;#039;&amp;#039; = Mais demander au cas où à l&amp;#039;Accueil si dispo&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mamelle titi&amp;#039;&amp;#039; = Mais le meilleur était à venir&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mamopototopomo&amp;#039;&amp;#039; = Magnifiques mots de moi pour toi et de toi pour moi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mamout&amp;#039;&amp;#039; = Mais tout le monde s’en fout &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mangue&amp;#039;&amp;#039; = Méchante Guerre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mantra-nin&amp;#039;&amp;#039; = Mic-mac intracrânien&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Manu&amp;#039;&amp;#039; = Manuscrit &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ma-queu-mobile&amp;#039;&amp;#039; = Magnifique nuit d’amour à la belle étoile &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Maouaza&amp;#039;&amp;#039; = Message ouate-zeu-pape &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mapiss&amp;#039;&amp;#039; = Méga-puissant&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Maran-lo&amp;#039;&amp;#039; = Mois d’Avril d’Anthologie&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mare-à-pitons&amp;#039;&amp;#039; = Maladresses à répétition &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Masoli&amp;#039;&amp;#039; = Mot pas très joli&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Matou&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Mi tou&amp;#039;&amp;#039; = Mais ça n’est pas tout&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mazo iri  ouvadac santoua&amp;#039;&amp;#039; = Mais allez savoir, si ça se trouve c’est ça, dans ces eaux-là en tout cas&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mi tou&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Matou&amp;#039;&amp;#039; = Mais ce n’est pas tout&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Microtte&amp;#039;&amp;#039; = Mini synchronicité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miaou&amp;#039;&amp;#039; = Merci beaucoup &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miaou poule verte&amp;#039;&amp;#039; = Merci beaucoup pour ces mots bouleversants encore &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miaouro&amp;#039;&amp;#039; = Merci beaucoup pour ces mots &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miaoura&amp;#039;&amp;#039; = Merci beaucoup et bravo &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Micose&amp;#039;&amp;#039; = Mini-course&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Micron&amp;#039;&amp;#039; = Micro-ondes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mie&amp;#039;&amp;#039; = Maladie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miel-é-fraise&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Mille ans de littérature française&amp;#039;&amp;#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mielleux&amp;#039;&amp;#039; = Magnifique et merveilleux &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mie-lune&amp;#039;&amp;#039; = Merveilleuse personne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mimouch&amp;#039;&amp;#039; = Merci moteur de recherche&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Minet&amp;#039;&amp;#039; = Merci Internet&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Minime&amp;#039;&amp;#039; = Modou intime&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Minireiso&amp;#039;&amp;#039; = Ministère de la Réhabilitation et de l’intégration sociale (modoupaïen... rwandais ?)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Minute Xaxo&amp;#039;&amp;#039; = Minute Xabi macho &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miss-diane&amp;#039;&amp;#039; = Mois et année de naissance &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miss-Jottisse&amp;#039;&amp;#039; = Missive et autre jolie petite histoire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miss-ragas&amp;#039;&amp;#039; = Missions Rwanda et Afghanistan &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miss-nana&amp;#039;&amp;#039; = Mission humanitaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miss tata sa ume&amp;#039;&amp;#039; = Mais c’est comme ça et pas autrement&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Missire&amp;#039;&amp;#039; = Miracle Subsidiaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mobilique&amp;#039;&amp;#039; = Modou bisyllabique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Modou&amp;#039;&amp;#039; = Mot de modoupaïen &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Modou-fémal&amp;#039;&amp;#039; = Modou féminisable &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Modoupa&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Modouba&amp;#039;&amp;#039; = Modoupaïen basque&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Modouïser&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;modoupaïaniser&amp;#039;&amp;#039; = Créer le mot en modoupaïen&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mofi&amp;#039;&amp;#039; = Mot de français&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mogol&amp;#039;&amp;#039; = Mot pas rigolo&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Dans le texte (« Eh bé ce cul... », davage 25) : « Triche ! Faut qu&amp;#039; j&amp;#039; réhabilit&amp;#039; la règl&amp;#039; qui autoriz&amp;#039; la pioch&amp;#039; dans moins des trois quarts des mots (sans « pas » ça ne fait que deux sur trois) quand c&amp;#039;est (vraiment très) rigolo. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moine-conar&amp;#039;&amp;#039; = Moins chouette commentaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moite pine !!!&amp;#039;&amp;#039; = Mongol/gole/gols/goles !!! Vioute !!! Je pine* !!! (*Voir « piner »)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mojito&amp;#039;&amp;#039; = Monsieur Je-sais-tout &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Molbique&amp;#039;&amp;#039; = Modou monosyllabique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mole-pine-en-boa&amp;#039;&amp;#039; = Mémorable campagne promotionnelle de Mon Dieu, mon Bouddha et Patata &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mome-a-cécile&amp;#039;&amp;#039; = Mouvement de la société civile &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mome-Pissar&amp;#039;&amp;#039; = Monument le plus Puissant de la Terre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Momou&amp;#039;&amp;#039; = Mot du gosse mou &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mon-balisme, mon-balesque&amp;#039;&amp;#039; : De « Mon Bal » : Le Bien. Le Mal. Le Bal. Le Mien. Mon Bal&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moncontula&amp;#039;&amp;#039; = Moment Congratulation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mondo païen&amp;#039;&amp;#039; = Monde modoupaïen &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mongol, mongole, mongols, mongoles&amp;#039;&amp;#039; = Mais non, je rigole (s’accorde, non avec le/la/les mongol/gole/gols/goles, mais avec l’interlocuteur-trice concerné-né-née-nées)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mongol mité (&amp;#039;&amp;#039;ou &amp;#039;&amp;#039;mongols mités, mongole mitée, mongoles mitées)&amp;#039;&amp;#039; = Mais non, je rigole (à moitié) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Monique&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Molbique&amp;#039;&amp;#039; = Modou monosyllabique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Monocoque-alu&amp;#039;&amp;#039; = Mon homme conquis de haute lutte &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mopirs&amp;#039;&amp;#039; = Mots de désespoir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Morabnodem (baduf)&amp;#039;&amp;#039; = Mon regard est tombé sur ce nombre de mots/ces statistiques (en bas du fichier) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mors&amp;#039;&amp;#039; = Mots horribles&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moru&amp;#039;&amp;#039; = Mot cru&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Motars&amp;#039;&amp;#039; = Mots d’amour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Motinté&amp;#039;&amp;#039; = Mot inventé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mou-anal&amp;quot; = Modoupaïen catalan&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mouche&amp;#039;&amp;#039; = Modoupaïenne en cheffe &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mouchinet&amp;#039;&amp;#039; = Moteur de recherche d’Internet&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mouchineter&amp;#039;&amp;#039; = Rechercher sur Internet (exemple de verbisation d’un modou)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moupaf&amp;#039;&amp;#039; = Modoupaïen en chef&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moupala&amp;quot; = Modoupaïen anglais&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mousse&amp;#039;&amp;#039; = Montée en Puissance&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moussetique&amp;#039;&amp;#039; = Montée en Puissance Synchronicitique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moxaras&amp;#039;&amp;#039; = Mots d’exaspération&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Muta-pine-de-poq&amp;#039;&amp;#039; = Malheureusement-pas-petite-copine-de-l’époque &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ N ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Néphar&amp;#039;&amp;#039; = Numéro de téléphone portable &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ni moi ni manu&amp;#039;&amp;#039; = Ni entièrement bon ni entièrement mauvais (&amp;#039;&amp;#039;ni-moi-ni-manu&amp;#039;&amp;#039; = exemple d’esmoupe substantivisée)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Niak&amp;#039;&amp;#039; = Nimportnawak (forme verbisée : &amp;#039;&amp;#039;niaker&amp;#039;&amp;#039;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Niape mon cul&amp;#039;&amp;#039; = Ne fait pas partie de mon vocabulaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nico pète manno&amp;#039;&amp;#039; = Ni complètement blanc ni complètement noir (&amp;#039;&amp;#039;nico-pète-manno&amp;#039;&amp;#039; = exemple d’esmoupe substantivisée)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;No-lit&amp;#039;&amp;#039; = Numéro de &amp;#039;&amp;#039;Politis&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;No-pet&amp;#039;&amp;#039; = Nage-pompes-étirements &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nobapa&amp;#039;&amp;#039; = Note de bas de page &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nobapa-ponoto&amp;#039;&amp;#039; = Nobapa-prononciation (dans laquelle la prononciation d’un mot est précisée)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nochiée&amp;#039;&amp;#039; = Note de synchronicité (&amp;#039;&amp;#039;nochier&amp;#039;&amp;#039; = noter une synchronicité)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nona&amp;#039;&amp;#039; = Number One Fan &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nonne-soné-matine&amp;#039;&amp;#039; = Non-nobapaïsation de définitions en violation de la réglementation (modoupaïenne) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nopa&amp;#039;&amp;#039; = Nombre plutôt sympa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nopapa&amp;#039;&amp;#039; = Nombre plutôt pas sympa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nudanlac&amp;#039;&amp;#039; = Numéro de la nobapa quand je l’ai créée &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nuri-pala-nucu-dura (&amp;#039;&amp;#039;ou &amp;#039;&amp;#039;nuripala...)&amp;#039;&amp;#039; = Numéro pris par la note de bas de page dans un repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nuri-pala-nuculi-dura&amp;#039;&amp;#039; = Numéro pris par la note de bas de page dans un ultime repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ O ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Oli !&amp;#039;&amp;#039; = Oh ! Joli ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Opla léon/e&amp;#039;&amp;#039; (selon que l’interlocuteur-trice est un teur ou une trice) = On en parlera au téléphone&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Oraje-fue&amp;#039;&amp;#039; = Opération ajout d’huile sur le feu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Oscor&amp;#039;&amp;#039; = On se comprend&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ouate-zeu-pape&amp;#039;&amp;#039; = WhatsApp&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ouiritoi&amp;#039;&amp;#039; = Oui-sourire-étoiles-dans-les-yeux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ P ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pa conne, pa con&amp;#039;&amp;#039; = Pendant le confinement (exemple de louve-qui-croque-coconne)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pa le gro&amp;#039;&amp;#039; = Pas mal dans le genre non plus &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pabachi&amp;#039;&amp;#039; = Plage en bas de chez moi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pac-de-pine-a-tata&amp;#039;&amp;#039; = Place de parking devant ma terrasse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pacon &amp;#039;&amp;#039; = Passage à la con (de Modoupa) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pacon-chique-pale&amp;#039;&amp;#039; = Pas-contech-bikoz-que-sétépalebonjour&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Padida-patida&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Pion-de-tati&amp;#039;&amp;#039; = Passage de Mon Dieu, mon Bouddha et Patata avec toi dedans&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Palacamana-pododococo-ratanas&amp;#039;&amp;#039; = Parents-avec-leurs-gamins-sur-la-plage-inconscients-car-mer-déchaînée-et-les-laissant-s’approcher-du-bord-ou-tout-à-fait-conscients-au-contraire-et-espérant-s’en-débarrasser  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Paie-ma-poice&amp;#039;&amp;#039; = Passage de Mon Dieu, mon Bouddha et Patata de circonstance &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Palu&amp;#039;&amp;#039; = Par ailleurs &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pamoncul&amp;#039;&amp;#039; = Plaque d’immatriculation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Panatatalamaga&amp;#039;&amp;#039; = Plus grande manifestation mondiale jamais organisée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pan cuyu diqu (pancuyudiqu)&amp;#039;&amp;#039; = Pendant ma cure ayurvédique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pandas&amp;#039;&amp;#039; = Plus Grands-Grandes Amis-mies &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Panira&amp;#039;&amp;#039; = Pas-anniversaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Panfoutre&amp;#039;&amp;#039; = Pêche aux infos sur Internet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Panure&amp;#039;&amp;#039; = Putain d’aventure &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Papapap&amp;#039;&amp;#039; = Passage par Paris pour ou depuis Pointe-à-Pitre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pape-Dixit-Jule&amp;#039;&amp;#039; = Pas-Appel du Dix-Huit Juillet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Papéqu&amp;#039;&amp;#039; = Papotage téléphonique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Papiver&amp;#039;&amp;#039; = Pas piqué des vers &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Parca&amp;#039;&amp;#039; = Papier-cadeau &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Patépo !&amp;#039;&amp;#039; = Pas mal, le téléphone (ce qu’il écrit à notre place des fois) !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Paxikite&amp;#039;&amp;#039; = Page Xabiwiki&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pull&amp;#039;&amp;#039; = Pass (sanitaire)-mes-couilles&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Patagamapas&amp;#039;&amp;#039; = Parents-avec-leurs-gamins-sur-la-plage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pédé&amp;#039;&amp;#039; = Pas intérêt de déconner &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pé de manu (pédemanu)&amp;#039;&amp;#039; = Pendant l’écriture de mon manuscrit &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pelur pulir&amp;#039;&amp;#039; = Pour le meilleur et pour le pire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Peste&amp;#039;&amp;#039; = Petite histoire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pétate&amp;#039;&amp;#039; = Personne hésitante (à commander son Dieu, son Bouddha et son Patata) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pette-et-bande&amp;#039;&amp;#039; = Palettes et bandelettes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pi biou&amp;#039;&amp;#039; = Plein de bisous &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pibiouser&amp;#039;&amp;#039; = Faire plein de bisous &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Picole &amp;#039;&amp;#039; = Petite coquille &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pié&amp;#039;&amp;#039; = Petit pédé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pigne&amp;#039;&amp;#039; = Pudique et digne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Piment-croté&amp;#039;&amp;#039; = Petit élément de synchronicité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pinar&amp;#039;&amp;#039; = Prince des renards &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pine-fafe&amp;#039;&amp;#039; = Présidente des fachos-chottes de France &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pine-le-moino&amp;#039;&amp;#039; = Pleine lune moins un jour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pine-ma-ride&amp;#039;&amp;#039; = Parking en face de ma résidence&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pipapou&amp;#039;&amp;#039; = Petit bout par petit bout&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pipi&amp;#039;&amp;#039; = Petit chapitre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pipi-en-pot&amp;#039;&amp;#039; = Petit-pas-Xabi-en-fonte-porte-clé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pire-latte-de-peste&amp;#039;&amp;#039; = Petite histoire dans la petite histoire de la petite histoire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Piton&amp;#039;&amp;#039; = Point d’exclamation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Piwek&amp;#039;&amp;#039; = Petit week-end &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Prémice&amp;#039;&amp;#039; = Personnage Clé de Mon Existence &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pochimis-mies&amp;#039;&amp;#039; = Proches et amis-mies &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Poco bité – maman cascu lidio&amp;#039;&amp;#039; = Point encore xabiwikité – mais demander au cas où à l’Accueil si dispo&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Porc-a-raisin&amp;#039;&amp;#039; = Plage du morceau de corail assassin &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Poutana&amp;#039;&amp;#039; = Pouvoir extraordinaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Poutoutnif&amp;#039;&amp;#039; = Pour la toute dernière fois &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Poutoutpif&amp;#039;&amp;#039; = Pour la toute première fois &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pucu dépadadoupa, jéciste contan&amp;#039;&amp;#039; = Pour cause de dépadadoupa, je ne peux préciser quand, où et dans quelles circonstances &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pupa rita (&amp;#039;&amp;#039;ou &amp;#039;&amp;#039;puparita)&amp;#039;&amp;#039; = Peu après que j’ai écrit ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Purnulatu&amp;#039;&amp;#039; = Pour de nouvelles aventures &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pute-bîtelle&amp;#039;&amp;#039; = Putain de boîte mail &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pute-mie&amp;#039;&amp;#039; = Putain de maladie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Putes-sages&amp;#039;&amp;#039; = Pâtes-courgettes-sardines-gingembre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pute&amp;#039;&amp;#039; = Pêche aux infos sur Internet&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ Q ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qadj ramina&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai rallumé l’ordinateur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qadja&amp;#039;&amp;#039; = Quand je te verrai &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qadja mina&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai allumé l’ordinateur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qamé popol&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai allumé mon téléphone portable&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qanné sarava&amp;#039;&amp;#039; = Quelques années auparavant&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qardavou&amp;#039;&amp;#039; = Quand je reprends la voiture... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qarpavou&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai repris la voiture... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qatar é dom &amp;#039;&amp;#039; = Quand j’étais salarié de Terre des Hommes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qati nara&amp;#039;&amp;#039; = Quand j&amp;#039;ai terminé de taper ça&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qlito ! &amp;#039;&amp;#039; = Quelle histoire ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qonade&amp;#039;&amp;#039; = Question de l’Au-delà &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qrade ta chade é le por&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai regardé le taux de charge de mon téléphone portable&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qramé popote&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai rallumé mon téléphone portable&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qu terne&amp;#039;&amp;#039; = Qui ne tente rien n’a rien&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qu de vivi&amp;#039;&amp;#039; = Quand je revivrai &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qudjat&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai écrit ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qudur tapri ducu&amp;#039;&amp;#039; (qudur-tapri-ducu) : forme substantivée) = Qu’au demeurant j’apprécie beaucoup &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quel mutard, hutard, jutard, sutard, putard, nutard (et quelle hutarde, quels hutards, etc.)&amp;#039;&amp;#039; = Quelques minutes, heures, jours, semaines, mois, années plus tard (louve-qui-croque-coconnes, mais toto momo batata.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quel mutôt, hutôt, jutôt, sutôt, putôt, nutôt (et quelle hutôte, quels hutôts, etc.)&amp;#039;&amp;#039; = Quelques minutes, heures, jours, semaines, mois, années plus tôt &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quenèle&amp;#039;&amp;#039; = Question du Siècle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Questa&amp;#039;&amp;#039; = Quelques temps plus tard &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quicroire !&amp;#039;&amp;#039; = Quelle incroyable synchronicité encore ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qunuf...&amp;#039;&amp;#039; = Qui nous font... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quputupu castoi rotepa&amp;#039;&amp;#039; = Quelles putes... euh... puces, ces nobapas, à tout le temps se faire... euh... tout le temps sauter&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quqiva&amp;#039;&amp;#039; = Qui vaut ce qu’il vaut &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ququ japa&amp;#039;&amp;#039; = Quelques jours auparavant &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ququ tapa&amp;#039;&amp;#039; = Quelques temps auparavant &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qurage&amp;#039;&amp;#039; = Quasi-ultime repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ R ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rachaboutoucou&amp;#039;&amp;#039; = Renversant/chamboule-tout/ça-secoue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Raconar&amp;#039;&amp;#039; = Racisme ordinaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Radin&amp;#039;&amp;#039; = Renard humain &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ragou&amp;#039;&amp;#039; = Renard gourmet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rapo&amp;#039;&amp;#039; = Renard-poisson &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rat-de-fion&amp;#039;&amp;#039; = Rapport de fin de mission &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rebeu-mité&amp;#039;&amp;#039; = Repos bien mérité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Reconne&amp;#039;&amp;#039; = Reconfinement (féminin en modoupaïen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Recteure&amp;#039;&amp;#039; = Redescente sur terre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Redoupe&amp;#039;&amp;#039; = Règle de modoupaïen &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Réducu&amp;#039;&amp;#039; = Rédaction du présent chef d’œuvre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Relec-6-è&amp;#039;&amp;#039; = Dernièèèèèère relecture (6 è, mè ce qui ne veut pas dire, ouh que non, que ça n’è que la sixième)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Relou&amp;#039;&amp;#039; = Retour en Gwadloup &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Relouper&amp;#039;&amp;#039; = Repartir/retourner/revenir en Guadeloupe &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Renau&amp;#039;&amp;#039; = Renard-agneau &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rétine&amp;#039;&amp;#039; = Réfection du Monde&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Révace&amp;#039;&amp;#039; = Récit de vacances &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ri-mou&amp;#039;&amp;#039; = Roi modoupaïen &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ri-mutique&amp;#039;&amp;#039; = Roi modoupaïen poétique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rido&amp;#039;&amp;#039; = Rime-rend-fort&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ropachate&amp;#039;&amp;#039; = Roche plate des chats &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ropoto&amp;#039;&amp;#039; = Rond de photo de bas de page &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Roti&amp;#039;&amp;#039; = Record de toute une vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rotolu&amp;#039;&amp;#039; = Roti absolu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rume-a-tique&amp;quot; = Réchauffement climatique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rustine&amp;#039;&amp;#039; = Retouche post-poinfinalation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ S ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Salamis&amp;#039;&amp;#039; = Saligauds d’humains &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Salbachi&amp;#039;&amp;#039; = Sur la plage en bas de chez moi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Salconi&amp;#039;&amp;#039; = Salon des Synchronicités&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sale-chiée&amp;#039;&amp;#039; = Sensationnelle synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Salo&amp;#039;&amp;#039; = Spot café-clope&lt;br /&gt;
::Les salos : &amp;#039;&amp;#039;Bacar&amp;#039;&amp;#039; = Banc-calvaire ; &amp;#039;&amp;#039;Met-lanorac&amp;#039;&amp;#039; = Murette-devant-le-Panoramic ;&amp;#039;&amp;#039;Trou-le-gol&amp;#039;&amp;#039; = Terrasse-boulangerie-Gozyé-Église ; &amp;#039;&amp;#039;Takakon&amp;#039;&amp;#039; = Terrasse-Koko-Kafé-Marina ; &amp;#039;&amp;#039;Tarage&amp;#039;&amp;#039; = Datcha-terrasse-plage ; &amp;#039;&amp;#039;Tarasse&amp;#039;&amp;#039; = Datcha-terrasse ; &amp;#039;&amp;#039;Trôleuré&amp;#039;&amp;#039; = Terrasse-hôtel-Fleur-d’Épée ; &amp;#039;&amp;#039;Trogra&amp;#039;&amp;#039; = Terrasse-boulangerie-Jarry &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Samédantoncu&amp;#039;&amp;#039; = Séance de mantras, méditation, yoga, natation et musculation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Samir&amp;#039;&amp;#039; = Sauf miracle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Saqu culé (bisû)&amp;#039;&amp;#039; = Sans que je ne l’aie calculé (bien sûr) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sara&amp;#039;&amp;#039; = Sacrée averse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sara sara&amp;#039;&amp;#039; = Sans arrêt, sans arrêt, sans arrêt &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sarage&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Sacrée Page&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Satan tue&amp;#039;&amp;#039; = Sauf tressaillement ultime &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Saxos&amp;#039;&amp;#039; = Si beaux mots &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;SC1, SC2, SC3, SC4&amp;#039;&amp;#039; = Scénario Catastrophe 1, 2, 3, 4&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sespion&amp;#039;&amp;#039; = Signe de ponctuation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Si pipette&amp;#039;&amp;#039; = Si je puis me permettre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Si tatulu pissi&amp;#039;&amp;#039; = Si tant est qu’il soit utile de le préciser &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sidous&amp;#039;&amp;#039; = Selfies de la Soufriyè &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Simimi&amp;#039;&amp;#039; = Sentiment d’impuissance &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sion-Tour-Ama&amp;#039;&amp;#039; = Session À Mon Temple pour Ama&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sitet&amp;#039;&amp;#039; = Sur Internet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Slip&amp;#039;&amp;#039; = 	Supplice du pneu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;SM1, SM2, SM3, SM4&amp;#039;&amp;#039; = Scénario Miracle 1, 2, 3, 4&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Snifouner&amp;#039;&amp;#039; = Signifier en modoupaïen&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Socédure&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité du jour&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Solope&amp;#039;&amp;#039; = Scolopendre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sorlé&amp;#039;&amp;#039; = Sur mon ordi-télé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sornette&amp;#039;&amp;#039; = Saloperie d&amp;#039;ironie du sort &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sotatie&amp;#039;&amp;#039; = Sororité-fratrie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sourdoutarétéconne&amp;#039;&amp;#039; : Synchronicité pour-qui-douterait-encore-de-la-réalité-des-synchronicités&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Souridile&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité Poussières d’Étoiles&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sucem morabnodem baduf&amp;#039;&amp;#039; = Sur ce mot mon regard est tombé sur ce nombre de mots/ces statistiques en bas du fichier &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Suminu&amp;#039;&amp;#039; = Sur mon ordinateur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Surchou&amp;#039;&amp;#039; = Super chouette &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Surotine&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Sotissone&amp;#039;&amp;#039; = Super chouette discussion&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Surpatadag&amp;#039;&amp;#039; = Sur un plateau d’argent &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Susane-monique&amp;#039;&amp;#039; = Substantifique moelle synchronique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sussés&amp;#039;&amp;#039; = Soucis de santé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Syjosa&amp;#039;&amp;#039; = Syndrome du « je sors/on sort pas » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sync-a-la-sync&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité avant la synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sync-sens&amp;#039;&amp;#039; = Synchro-je-la-sens(-venir)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ T ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;T3-steuplé&amp;#039;&amp;#039; = Teu, teu, teu, les esprits mal placés... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ta-le-miel&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Talmiel&amp;#039;&amp;#039; = Totalement démentiel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tacora&amp;#039;&amp;#039; = Tu me raconteras &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Talmiel&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Ta-le-miel&amp;#039;&amp;#039; = Totalement démentiel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tamome&amp;#039;&amp;#039; = Très beau moment &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tapator&amp;#039;&amp;#039; = Tapotage de la présente histoire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tapo&amp;#039;&amp;#039; = T’as pas tort&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ta pisse (&amp;#039;&amp;#039;ou &amp;#039;&amp;#039;tapisse)&amp;#039;&amp;#039; = Tant pis je laisse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tatée&amp;#039;&amp;#039; = Tasse de thé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tati tate&amp;#039;&amp;#039; = Tout ça n’est que littérature&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Tout le reste n’est que littérature&amp;#039;&amp;#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tatibi&amp;#039;&amp;#039; = Traduction Bibi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tatibijour&amp;#039;&amp;#039; = Tatibi toujours &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Té-pa-eux&amp;#039;&amp;#039; = Tiré par les cheveux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Telponne&amp;#039;&amp;#039; = Très Belle Personne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Telpopoponne&amp;#039;&amp;#039; = Très, très, très belle personne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Telpotage é papoton, elta...&amp;#039;&amp;#039; = Telpotapotage, écripausage, telpoxtinction, et il était (telle heure qramé popote) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Telpotapoter&amp;#039;&amp;#039; = Tapoter sur son téléphone portable &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Teube-gole&amp;#039;&amp;#039; = Teuf en mode auberge espagnole &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Teuteucheumi/e&amp;#039;&amp;#039; = Très, très cher/chère ami/e&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tiqu&amp;#039;&amp;#039; = Tu sais qui (ou quoi) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tir-qu&amp;#039;&amp;#039; = Titre de rubrique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tob, tobe&amp;#039;&amp;#039; = Trop beau/belle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tof, toffe&amp;#039;&amp;#039; = Trop fort/e &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tog, togue&amp;#039;&amp;#039; = Trop rigolo/te &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toge-rare&amp;#039;&amp;#039; = Trop rigolote remarque&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Top la&amp;#039;&amp;#039; = Trop la classe &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tosti tosta&amp;#039;&amp;#039; = Tout est vrai, tout est faux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toto momo batata&amp;#039;&amp;#039; = Tout est possible dans &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata (et ses annexes)&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Totof&amp;#039;&amp;#039; = Trop, trop fort &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tou 9 le mastic&amp;#039;&amp;#039; = Toujours par 9 les voyelles dans les maxi-emphases motrices (sur les mots)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toumamamo&amp;#039;&amp;#039; = Toutes les mamans du monde &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tour de voge&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Trad à gag&amp;#039;&amp;#039; = Toujours pas de voyage à gagner &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Touti rix&amp;#039;&amp;#039; = Rien n’existe, tout existe&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toutitue&amp;#039;&amp;#039; = Toute petite figure &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toutni (toutnie, toutnies)&amp;#039;&amp;#039; = Tout dernier (toute dernière, toutes dernières) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toutpi (toutpie, toutpies)&amp;#039;&amp;#039; = Tout premier (toute première, toutes premières) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toutou-nu&amp;#039;&amp;#039; = Tout-bien-tout-honneur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Trad à gag&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Tour de voge&amp;#039;&amp;#039; = Toujours pas de voyage à gagner &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Traitre&amp;#039;&amp;#039; = Trêve de plaisanterie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Triponna&amp;#039;&amp;#039; = Triple maisonnée Arans &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Trol, trolle&amp;#039;&amp;#039; = Trop drôle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Trocon&amp;#039;&amp;#039; = Trop chouette commentaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Trocoul&amp;#039;&amp;#039; = Très long courriel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Trou damapute&amp;#039;&amp;#039; = Trouvé dans ma pêche aux infos sur Internet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Truc&amp;#039;&amp;#039; = Traducteur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Truculer&amp;#039;&amp;#039; = Trouer le cul &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tute&amp;#039;&amp;#039; = Traduction &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tuture&amp;#039;&amp;#039; = Tout à l’heure  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ U ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Umus-de-jambon-de-chines&amp;#039;&amp;#039; = Ultimes et plus dingues que jamais tribulations de ma xachine &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Un putard&amp;#039;&amp;#039; = Un mois plus tard &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Upu lulu jacta&amp;#039;&amp;#039; = Un peu plus tard le jour où j’ai écrit ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Upu piné&amp;#039;&amp;#039; = Un peu plus si affinités &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Uticure&amp;#039;&amp;#039; = Ultime relecture &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Usine&amp;#039;&amp;#039; = Une de mes antiennes  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ V ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Va-an-vi&amp;#039;&amp;#039; = Vaccin anti-Covid &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vache&amp;#039;&amp;#039; = Vilaine machiste &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vajir&amp;#039;&amp;#039; = Voulais-je dire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vaniti&amp;#039;&amp;#039; = Voyage initiatique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vavidobona&amp;#039;&amp;#039; = Va-et-vient dans mon brouillonnage&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vi joi...&amp;#039;&amp;#039; = Voir Miss-Jottise...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Viagra&amp;#039;&amp;#039; = Vilaine généralisation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Viagre (Viagra ! = interjection)&amp;#039;&amp;#039; = Vilaine boutade &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vilin&amp;#039;&amp;#039; = Voir plus loin &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vioute&amp;#039;&amp;#039; = Vilaine boutade &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Viouviouviou !&amp;#039;&amp;#039; = Vioute ! Vioute ! Vioute !  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;VisAm&amp;#039;&amp;#039; = Visite à Ama &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vis joie...&amp;#039;&amp;#039; = Voir Miss-Jottise...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vlan&amp;#039;&amp;#039; = Vers la fin &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vodou pa&amp;#039;&amp;#039; = Voir Modoupa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vodou papa&amp;#039;&amp;#039; = Voir Modoupa page(s)... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vodou papi&amp;#039;&amp;#039; = Voir Modoupa chapitre(s)... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voidapajudu(e)&amp;#039;&amp;#039; = Voisin(e) de l’appartement juste au-dessus &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voidapajudumi(e)&amp;#039;&amp;#039; = Voisin(e) de l’appartement juste au-dessus du mien &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voidudu(e)&amp;#039;&amp;#039; = Voisin(e) du dessus &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voidumi(e)&amp;#039;&amp;#039; = Voisin(e) du dessus et ami(e) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voimi(e)&amp;#039;&amp;#039; = Voisin(e) et ami (e) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voilier&amp;#039;&amp;#039; = Voisin de palier&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voilière&amp;#039;&amp;#039; = Voisine de palier&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voipa&amp;#039;&amp;#039; = Voisin-zine sympa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voipapa&amp;#039;&amp;#039; = Voisin-zine pas sympa&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Volpa rima si eldy castoi sortamite susleté&amp;#039;&amp;#039; = Voilà, ça n’est pas terminé, mais j’ai tellement de syncs et de chamous en stock que des fois, désormais, je bâtirai mes histoires en plusieurs pelletées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vupoutate&amp;#039;&amp;#039; = Vue époustouflante &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vusum&amp;#039;&amp;#039; = Vue sublime&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vyc...&amp;#039;&amp;#039; = Voir Sync...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vysir&amp;#039;&amp;#039; = Voyons voir&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ X ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Xabiwikichamousage&amp;#039;&amp;#039; = Xabiwikitage des chamous&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ Z ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Zofor&amp;#039;&amp;#039; = Zéro-effort&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;RÈGLES DE MODOUPAÏEN&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Distillées, de ci (dans le présent gaga), de là (dans Modoupa), elles feront l’objet, quand Dieu le voudra, ici-bas (en bas du présent gaga), d’un récapitulatif complet.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Xavier</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://renardxavier.net/index.php?title=25_%E2%80%93_Un_cas_ne_doit_pas_traduire_une_loi&amp;diff=3643</id>
		<title>25 – Un cas ne doit pas traduire une loi</title>
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		<updated>2025-06-03T10:50:01Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Xavier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;D’abord je me fais un nouvel ami.&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis traducteur. Et un cas. Ce dont l’on peut un peu se faire une idée, en me lisant là, mais le mieux pour ça c’est de se faire &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;. Ou pas. Pas, si on n’est pas trèèès motivé. Un cas ne doit pas traduire. Il est interdit à un cas, ou aux cas, de traduire une loi. Il ne faut absolument pas que les cas traduisent la loi. Ou des lois. Ou un cas ne devrait pas dire ça... euh... traduire la loi. Il serait préférable qu’un cas ne la traduisît pas. Par crainte du résultat ? Ce serait un peu curieux, comme recommandation, mais qui bien sûr n’existe pas. Je fais mine de comprencortiquer. Étrange, c’est évidemment le cas 25 qui l’est. Hors contexte, ça donne encore plus ! Ou encore moins. Le sujet c’était : l’amalgamigration, l’atroce attentat au couteau perpétré, à Annecy, sur des nourrissons. Le chroniqueur de l’émission, s’il s’était soucié (la bonne blague) de correctement s’exprimer – allez, un modou : de cormexpier –, aurait pu déclarer : « Un fait divers (isolé) ne devrait pas se traduire par une loi. » Politique et gouvernance, sauf crasses démagogie et cynisme, ne consistent pas dans l’adoption de mesures, au coup par coup, aussi délétères qu’insensées et inefficaces. Répondre par une loi, à chaque fois que ce type d’événement se produit, c’est... n’importe quoi. Hein Momo, c’est ça ? (Mohammed il s’appelle, le gars.) Momo : « Ooohhh ! Que tu causes bien, toi ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
– Lis-moi, lis-moi, tu verras, tu apprendras. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
– Ooohhh Maître ! Ooohhh ! Je m’y mets, de ce pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Puis le 5, le 15 et le 25 : ensemble nous assistons à une belle manifestation de la Loi des Séries. Et... au Miracle, enfin ??? Oui... bon... un tout petit… Mais très joli.&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 15/2/25, dans l’après-midi, la fioncrace me renvoie à une « queue de poisson » de mon brouillon, apposée à mon r-dollar (« r$ »), l’indication de l’endroit où je dois reprendre (le « r ») le travail (le dollar – accolé au « r » pour faciliter le… travail de la fioncrace ; à ne pas… voir comme le… signe d’une obsession crasse), dans ma dernièèèèère relecture de mon Wiki. La « queue de poisson » de Sync sur Sync 1. Je m’apprêtais à compléter cette fin de fin de fin de fin de fin… ça suffit !... c’est fini !... par une dernièèèèère… leçon… « Oh maître ! Non ! On en veut encore ! » Ooohhh, Momo, ça me touche beaucoup tu sais, mais il faut savoir s’arrêter. Tu trouves que ça se finit en queue de poisson ? « Ouiii !!! Continue !!! Ça ne peut pas se terminer comme ça !!! » Tu vas voir, il est éloquent, cet autre exemple, à la fois de comment que les gens y en a parler comme des cons et de comment que notre planète elle tourne vraiment pas rond. Je ne sais pas si ça en dékeudpoissonera vraiment mon Gave… euh… Grave (Grand-Œuvre) pour autant. Et sur plus optimiste, moins péteux, j’aurais pu faire en sorte de tirer ma révérence… Mais Momo va voir, tout le reste, tout n’est pas que pet-simiste. Loin s’en faut. Momo : « Ça ne se dit pas. C’est soit “tant s’en faut” soit “loin de là”. » Ooohhh !!! Momooo !!! « Bé wé, ça fait quelques temps, que tu m’as b… euh… c… euh… d… euh… e… » Momo ??? « Euh… que tu m’as couché là. Je suis allé lire plein de trucs déjà. » Bravo Momo.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je souhaitais par conséquent ajouter pour finir qu’« on » ne sait même plus « faire »… « sujet-verbe » !!! Une journaliste : « Le patrimoine des 10% les plus pauvres il a baissé de 54 % entre 1998 et 2021, alors que dans le même temps le patrimoine des plus riches il a bondi de 94 %. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mo-mo : « Maître vous avez besoin de cours de dékeudpoissonage. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mo-a : « T’es jeune, t’es l’avenir. Prends ma place. Apprends-moi. Si tu sais, toi. Et conduis notre Monde, vers le Nirvana. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ouh là, là, je veux bien participer…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui mon Momo, bien sûr, nous poursuivons, toutes et tous ensemble. Moi, à ce stade, j’ai fait tout ce que j’ai pu. Si ce n’est un peu mieux keudrenarder ce bout du bout de mon Wiki.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah ? Pour le dékeudpoissonner ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est ça... Dis donc t’as vu ? 22:11, 77, l’heure et le pourcentage de charge, à mon téléphone. Jusqu’au bout du bout... les Signes... Mais c’est tout le temps... Sur « dékeudpoissoner », c’est pour en « dire » l’importance... À l’issue de mon Œuvre de Titan. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tant... que ça ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oh ! Et comment ! Le... million ? De mots... Pas très loin certainement. Un travail au corps... de l’Univers... Là : 22:22 !!!... Dieu ce 22... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ça veut dire que ça fonctionne ? Tout va... changer ??? Quand t’auras vraiment terminé ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est exactement ça ! Tu comprends vite, toi ! Ou c’est La Voix ? Via toi ? 22:33, là, ouah. Pas très ouah le rythme toutefois. Les Forces à... l’Œuvre... me portent bien mollement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Il faudrait te tigre-moteurer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— J’en ai un à la maison !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Un moteur ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais non, le moteur est en moi ! Bien que manifestement présentement un caca... euh... un chouya encaca... euh... encalaminé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’as quoi, chez toi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Si ça n’est pas un moteur, à ton avis c’est quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Un tigre ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— J’ai aussi ça : yr4 22/12/32.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est quoi ? La marque de ton moteur ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, j’avais entrecrocheté ça, à la fin de mon couillon. Mon cul-brouillon. Mon courriel-brouillon. Dans lequel nous nous entretenons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— On va rester dans ton cul ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, c’est la suite de la SSS3...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— La quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— La Sync sur Sync 3... Attends, je vérifie... Ah mais non ! Quel con ! Ce couillon, que j’ai nommé « Queue de poisson », c’est le bout du bout de la queue de mon Wiki, la suite non pas de la SSS3 mais de l’EBCQ25, le tout dernier chapitre de la toute dernière rubriwikique. Je me perds, de nouveau, dans mes propres méandres, parce que je t’avais laissé, après avoir pas-très-ouahé, rapport à mon rythme, mon molissement, pour... terminer !!! Ça y est !!! Je te dis ça, au détour de cette phrase, alors que je ne te dis pas, l’ÉVÈNEMENT !!!... J’ai, oui, oui, oui, ter-mi-né, tout le wikitage, et toute la relecture, de TOUT !!! Oui, oui, oui, ça y est, je l’ai ter-mi-née, mon Œuvre de Titan, de toutes ces années, de mars 2019 à maintenant... On est le... 01/03 !!! Je te parle de mars...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sync Barbara : « Hey ! Tu viens de me laisser, avec tes planètes, à la nobapa 113 de la SSS3... Y a Mars, dans l’alignement ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Sync Barbara qu’est-ce que tu racontes, toi ?! Je parle de mars : du mois ! Et puis de toute façon tu n’existes pas !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Touti rix !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Momo : « C’est qui Sainte Barbara ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, &amp;#039;&amp;#039;Sync&amp;#039;&amp;#039; Barbara. C’est une Synchronicité, mais qui existe sans exister. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Comme tout...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mon Momo, décidément, j’ai trouvé le jeune qu’il fallait, pour reprendre le flambeau ! Comment peux-tu être aussi intelligent et aussi nul en français ?!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Attention, ça, c’est condescendant !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu ne savais pas, que je l’étais ? On me dit même pédant, mon surnom c’est Monsieur-Je-Sais-Tant... euh... Tout, même.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu sais tout ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Plus j’en sais, moins j’en sais, et c’est tant mieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’es un modèle d’humilité, en réalité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais oui ! Et de modestie... T’as vu, un peu, comme j’ai redémarré ?!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu turbottes, en effet, depuis que « tigre-moteurer » t’as tapé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— La seule pensée du tigre que j’ai, à la maison, me redonne des ailes. Dire que je l’ai tapé, pendant qu’il regardait un film, dans son canapé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SB : « Ah ! J’y étais ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’es arrivée après, non ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je vous licoutais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SB : « Momo, il blaguait ! Si tu savais comme il l’aime, son tigre... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Momo : « T’es zoophile ? » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[Ça ne va pas. Momo ne peut pas entendre ça. Ta pisse. D’autant que sur ça, estonie : 2:22 (p.m. – 14:22 en vri). Oui, le 22 de Ti-Ti (« TT » en angli). Sur ça, eh ben, c’est du joli.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— N’en fais pas trop, à imiter mon style vulgarisant, maintenant. Mais jouons le jeu, et pour te répondre : si c’était le cas je choisirais plutôt une chèvre, ou même un chien, tu ne crois pas ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ce serait plus prudent...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SB : « Son tigre, c’est son chéri. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mon tigre, c’est mon chéri. [Il ne peut pas entendre Santa Barbara.] Il s’est tatoué l’animal sur le bras. Il aime bien se qualifier de « machine de guerre », de « guerrier ». Un jour il m’a dit : « Toi aussi, t’es un guerrier ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ça doit donner !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Les deux animaux, ou drôles d’oiseau, que nous sommes, ensemble ? Deux malkrab, adan on mèm panyé ? J’avoue qu’on ne... s’ennuie pas... et que c’est... rock and roll, parfois. Mais quelle belle histoire... Encore mieux qu’au cinéma. Attends...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quelques secondes... Sur le dernier de mes trois points (&amp;#039;&amp;#039;&amp;quot;[ten] o’clock&amp;quot;&amp;#039;&amp;#039; à cet instant dans le film – le cinéma du moment – de mon tigre !), l’heure est passée de 15h18 à 15h19... 15h ou 3 p.m., le 3 de mars, le 19 de 2019... « Je te parle de mars », te disais-je, en ce 1er mars, de l’ÉVÈNEMENT, du parachèvement de mon Œuvre de Titan. Commencée en mars 2019, à la faveur du premier confinement. Ceci est un supplément. Je reprends tes propres mots, Momo : « Ça veut dire que ça fonctionne ? Tout va... changer ??? Quand t’auras vraiment terminé ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Si c’est fait, alors c’est maintenant ???&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui ! Monde de fous ! Zou ! Attention, 1, 2, 3... 4 ?... 5 ?... J’ai écrit dans la SSS3 un peu avant de la... terminer, tout à l’heure, que je me donnais jusqu’au 5 mars, pour... terminer. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Donc tu pensais encore devoir terminer de terminer... Tu incluais ce supplément ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tadar 15 %.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Un autre 5 me fait de l’œil, dans le taux de charge de mon téléphone portable. Et pour l’instant, que je sache, il ne se passe rien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Pire, ça empire. T’as vu Zelensky, comment le président yankee mes couilles et son vice vance – abjection !... écrire ce nom… juste pour l’allitération… alors pas de majuscule, non (ajouté à... 2:22 [p.m.]) – ont osé le traiter, devant les caméras du monde entier ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;“Cazzo!”&amp;#039;&amp;#039; à cet instant (le cinéma du moment…). Ça veut dire « putain ! », en italien…  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et une voiture étasunienne passe... Pas dans mon appartement. On devinera que je suis sorti, entre temps. Une Cadillac... Il est 17h32... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Momo : « Tu parlais de la marque de ton moteur… »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, du nom, YR4, d’un astéroïde, et de la date, le 22/12/32, où il pourrait percuter la Terre. Les chances en ont été évaluées à 3,1 %. Je la récupère ici après les planètes que j’ai évoquées, tout à l’heure, dans la SSS3. Elles s’alignent ! 7 d’entre elles, du moins, selon les astrophysiciens. Dans YR4, mes presque-initiales : mon X+1 et mon R. Suivis d’un 3+1. La Suite...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, vite ! Et la fin...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, tout de suite, je fais vite, mais d’abord la Suite...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, vite...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non mais la Suite...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Vite !...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Momo ! Aaaahhh ! Mais. Je me dois d’abord de dire deux mots, de la Suite 12, 22, 32...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— « Deux mots », voilà, ça fait deux mots. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ça fait mot-mot.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ha ! Ha ! Ha ! Qu’est-ce qu’on rigole, avec toi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— N’est-ce pas ? Mais t’as raison, avançons. Alors hop, j’aligne ce paragraphe, qui attendait (ultiiime ?... nochiée), entre crochets :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[C’était le but de cette dernière partie. J’en étais à 24 culs de Dave, dans mon fichier Word. Je m’étais arrêté là, il y a plusieurs mois de cela. L’envie m’a pris de xabiwikiter ces derniers écrits vains.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le but ? Arrondir. À 25. Pour... terminer, sur 25, en ce début 2025. Or, c’était déjà fait. Terminer ? Miterner ? Nermiter ? Non, vingt-cinquer. Je m’étais trompé. Dans la numérotation des chapitres. Celui du cudavage de Momo c’était déjà le 25. C’est pour ça que finalterminement j’ai termifini en sa compagnie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il en est passé, des dates, pour lesquelles j’ai... CRU... « voir » que pour les Scénarios Miracle 3 et 4 le moment était venu !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Matrice m’invite à miser, cette fois, sur le 5.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ultime Pari. GAGNANT il sera, celui-là. Sinon c’est terminé. Pour moi (Scénario Catastrophe 3). Et pour l’humanité (Scénario Catastrophe 4).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je dramatise ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À peine ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est encore mieux qu’au cinéma.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ama (ma Mater) est née le 5 mars. Le 5/3/2025, elle aurait eu 88 ans. En cette année, 2025, de l’An 7 de sa mort. Ce sera le 1/11. Additionnons. Le 8 et le 8 : 8+8 = 16. Le 1 et le 6 : 1+6 = 7. Les chiffres du 5/3/2025 : 5+3+2+2+5 = 17. Le 1 et le 7 : 7+1 = 8. Et le 5 ??? J’en avais un ! Le résultat d’une addition, pour le 5/3/2025, que je m’étais faite dans ma tête. Qu’est-il devenu ? C’est foutu ? Ce ne sera encore pas le 5, mes Syncs, les SM 3 &amp;amp; 4 ? Les Syncs : « Ce 8-8, ces 7 et 17, tout de même, ils en jettent. Tu nous as laissées, à la nobapa 113 de la SSS3, pour revenir ici, sur une série de 17:17... À notre avis, oui, elles sont alignées, les... 7 planètes. Pour le 5. En ce 2. Mars. Et 5+2 = ... ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est parfait, et c’est clair : sur son 5 elle m’invite à materner... euh... miterner, la Mater.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur un maouazatage de ses trois n&amp;#039;enfants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hmmm... intéressant... j’allais commencer par le maouaza de ma soeur Sabine du... ouh là, là... 24/2... Jour de l’An 3... voir nobapa 113 de la SSS3... puis je vois : celui du 10/1. Un semblant de 1/11... Ah c’est gai tout ça. Plus dramatique, en fait, tu meurs. Car c’est autour... d’un Faux Adieu de Sabine, Denis et moi à notre papa... Grand Moment d’Émotion. Gamomo. C’était via ouate-zeu-pape, pour ma part, en visio. Le jour de l’anniversaire de mon père !!! Le 7 janvier. 7+1 = 8. Bon, chiffropathe (mon dernier surnom... en date...), la suite !  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pleurs de nous trois. Sabine à Aita allaité... Telpo !... Il a passé l’âge ! Étant là, plutôt, en passe d’y passer. À Aita allité (donc, plutôt), dans un semi-cauma : « Papa si tu penses que tu dois partir !... Tu te seras battu, jusqu’au bout !... » Grave infection... indéterminée... diagnostic très réservé... « Il ne passera peut-être pas la nuit », l’interne avait-il déclaré à Sabine et Denis à leur arrivée. La nuit du jour de ses 87 ans naissant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Est-il parti, finalement… pour une 88ème année ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Papa… euh… pupa rita, à la radio : « Le pape, âgé de 88 ans… atteint d’une sévère infection… »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Papa-pape. Précision : pas « papapap » en modoupaïen, qui certes y dit un passage, mais par Paris pour ou depuis Pointe-à-Pitre. Qui nécessite d’être très en vie. Score : 1-0 ? Non entre Paris et Pointe-à-Pitre mais entre papa et le pape : pour l’instant, le pape est toujours vivant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et donc, oui, papa aussi !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous n’avons pas tout de suite été tout à fait rassurés, jusqu’à tout de même assez rapidement pouvoir l’être complètement, et ainsi Sabine, trois jours plus tard, nous maouazatait-elle :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Papa est de retour à la Martinière [son Ehpad], ce qui va l’aider à se requinquer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 24/2 :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Coucou. Depuis quelques jours le médecin a prescrit à papa un anxiolytique pour l’apaiser la nuit. Du coup papa est somnolent et fait pas mal de chutes, notamment cette nuit. Il se plaint de la hanche et va passer une radio demain. Bisous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ma réponse :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Et il était trop « absent », selon Pierre [son compagnon], la dernière fois que je lui ai proposé de faire un whatsapp [oute-zeu-pape]. Ah là, là, il a « voulu » rester... Pauvre petit papa...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Moi je continue d’espérer pouvoir revenir, sans trop tarder, pour le voir... une dernière fois ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::La vie nous aura offert, quoiqu’il en soit, de profiter l’un de l’autre,  jusqu’« au bout », comme on ne pourrait davantage en rêver.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Pas de conscience à rassurer, ça n’est pas du tout ça.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Juste l’expression de ma... GRATITUDE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Et à des parents il ne pourrait être davantage donné de raisons qu’à notre Aita, comme à notre Ama, d’être fiers de leurs enfants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Stand up for the Great Five!!!!!&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Denis m’a poucé. Puis, le 25, j’ai maouazaté :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Ouais !!! 1 like [le Denis-poucé]. Allez ! Matrice Divine ! Mets-nous les 5 ! Ama : « Divine ? Ooohhh, mon fils !... » Euh... Ama... Toi t’es “juste” notre Mater Adorée au-delà-isée. « Idéalisée ? » Merde, en plus elle est sourde... « Je t’entends ! » Ah, merde, pas si sourde... « Je t’entends ! » Oui ! Oui ! Vois plutôt ce que tu peux, de là-haut... « Pour te Sync-likiser ? » Ooohhh, Ama, le joli jeu de mots !!! « Oui, avec Synchronicités. » On avait compris. « Sabine et Denis aussi ? » Sabine et Denis : « Oui ! » Ah, tu vois ! « Je ne suis pas aveugle. » Hahaha. Allez ! T’as jusqu’au... 5 mars, pour les 5 pouces. Ça te laisse un peu de temps, car bien qu’au-delà-isée, ça ne te sera pas forcément évident. Ça serait cool, pour nous prouver la « réalité » des phénomèèèèènes... En attendant tu donnes un petit coup de... pouce à Aita, otoi [« otoï », s’il te plaît] ?... Pas de réponse... Elle est déjà en train de mobiliser les Forces de l’Au-Delà...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
13h55 à ce moment-là le 3/3.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sabine, à 22h10, après mon maouaza de 18h23 (cracra, sous mon 18:23, le 58.23 des quatre derniers chiffres de son numéro de portable) : « Bonsoir. Papa n’a rien à la radio, donc pas de fracture [+ 1 pouce, ça fait 2…]. L’anxiolytique de la nuit sera donné à la demande. Donc à suivre… » Moi : « Merci Sabine. Alléluia. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Jour du 33 (le 3/3), Raphaël Glucksmann, sur France 2 : « Il est minuit, mais pas moins le quart. Il était minuit moins le quart quand la Russie a attaqué l’Ukraine. Il est minuit moins une. » Un colonel, sur France Info : « On entre dans une période très dangereuse, en attendant que les forces européennes montent en puissance. […] S’il y avait une guerre nucléaire, avec l’utilisation d’une centaine d’ogives dans le monde, la conséquence serait un hiver nucléaire qui renverrait l’humanité à l’âge de pierre, et lui ferait frôler l’extinction. » La journaliste : « C’est un risque ? » Mon colonel : « Mais bien sûr, que c’est un risque ! » Bayrou le Palois pas-loin-de-bayonnais : « Nous sommes au moment le plus dangereux depuis la Deuxième guerre mondiale. » Mon colon : « Quant à moi… » Oh, toi ! C’est moi, qui suis au bout du bout du bout. Depuis le temps que tu décolonnes (pas « déconne », en modoupaïen, pour « déconfinementerie », mais « déconnes » en colon), et de plus en plus : pas 80 ans, que l’Armistice fera, le… 8/8, mais pas très loin de 40.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est reparti comme en 40.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cracra : pour le meilleur comme pour le pire, ça peut être, quand on dit ça.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors qu’a-t-on là ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le SM3&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prévu pour le 5/3.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis le SM4 adviendra.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 4/3 je nermite ça. Estonie (en modoupaïen, pas le pays), quand j’en entame la relecture dans mon wiki : 14:03, 04/03.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dos Santos…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deux Saints ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi et qui, le 2 ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nooonnn…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est le nom de l’auteur de &amp;#039;&amp;#039;La Formule de Dieu&amp;#039;&amp;#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Juste lui dire : ne cherche plus, mon gars, la Formule est là.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cucu pu doa.&amp;lt;ref&amp;gt;Lâchez-moi ! Les Synchronicités. De toute façon, je ne vous raconte plus. Les Synchronicités (à voix basse, je n’entends pas) : « Tu parles... » Bon, une dernière fois ! Non mais vous, alors. « Ah, tu vois... », murmure la Sync Barbara, qui ne sait décidément pas quoi faire pour exister. Mais je ne l’entends pas. Je cafclope, en terrasse, à Monsieur Madame. SB : « Madame ça doit être moi. » N’importe quoi. C’est le nom d’un bar-restaurant en bas de chez moi. Heureusement que je ne l’entends pas. Les (autres) Synchronicités : « Bon, et nous !? Raconte-nous. Une dernière fois. » SB : « Tu parles… » Les autres : « Arrête ! Il ne va vraiment plus jamais vouloir nous raconter ! » SB : « Tu parles… » Heureusement que je ne l’entends pas. Parce que même celle-là sinon je ne la raconterais pas. Une femme est encore tombée ! C’est la deuxième fois ! Mais celle-là ce n’est pas moi qui l’ai ramassée. C’était à une dizaine de mètres, sur un passage piéton. C’est un autre passant, qui s’en est chargé. C’est avant-hier, qu’en rentrant, j’ai dit à Thiago : « Je viens de ramasser une dame ! » Sur un trottoir. « Elle tombe en arrière… », dit une nana à une table à ma gauche !!! Prenant... le contre-pied ! La mienne c’était un putain de vol plané en avant ! Sur plusieurs mètres. Impressionnant. Au même endroit, quasiment. Elle a buté sur un morceau de bitume qui dépassait. Je ne les entends pas, disais-je des Synchronicités. Mais là c’était... le contraire ! Je n’ai rien vu, juste entendu ! Un « bim ». Si l’on peut dire ça, du son... d’une poêle qui percute le sol ! Que je n’ai pas vu non plus – je n’ai pas vu, ni la dame, ni la poêle, voler ! La dame était par terre, quand vers elle le bim de poêle mon regard a attiré. La dame m’a montré le traître carré de goudron qui affleurait et l’avait fait valdinguer, dans la descente de l’avenue Mac-Mahon. J’ai supposé qu’en plus elle devait marcher assez vite, ce qu’elle m’a confirmé. La pauvre, elle était sonnée. « Vous vous en sortez bien ! », lui ai-je également déclaré, car pas de gros bobo. Son épaule droite, sous l’épaisseur de son emmitouflage d’hiver, a bien encaissé le coup. Bien qu’endolorie, de même que ses genoux, ça avait l’air d’aller à peu près, et elle a fini par me dire qu’elle se débrouillerait pour prendre un bus à côté jusqu’à où elle habitait, pas loin dans le quartier, où elle retrouverait son mari, qui lui ferait des spaghettis. La Chute 2 : « Ça fait deux, comme les pouces », m’est spontanément venu à l’esprit. + Un truc avec « signe », genre « c’est quoi ce signe encore ? » Là, un autre « genre » dans ma tête, en réfléchissant à ma phrase suivante, genre : « genre l’illustration de comment tout est en train de se casser la gueule... » De la bouche de la fille de la chute en arrière, dans le même mouvement : « Genre... »  En même temps que le signe dans ma tête (« c’est quoi ce signe encore ? »), au tour d’une autre nana, à ma droite celle-là… De chuter ?! Non, d’échoter. Chut, écoutez : « C’est un signe. » [Le… 5. Coup de queue ? Haha. Cri de queue ? Renard… euh… re-haha. Cri du cœur ? Oui, voilà. Du Renard à son Tigre : « Le printemps est en avance de 16 jooouuurs !!! Mais bon, ça n’est plus que dans 16 jooouuurs !!! » Ooouuuf !!! Vivre aussi longtemps, dans le froid, la grisaille et la pluie… ça ne m’était pas arrivé depuis… 20… 30 ans ??? Qu’est-ce qu’on ne ferait pas, par amooouuur !!! Tadar : « C’est dans 15, et non dans 16 jours ! Encore mieux, non, pour écourter tes souffrances ?! Hahaha. Et surtout, par rapport à mon 15 de tout à l’heure !!! » Ama : « Ton 15, ton 15 ! Mon 5, surtout !!! » Ne vous battez pas ! Mais c’est vrai… que c’est très fort, encore ! Il « fallait » ce 5 !... Tadar : « Ce 15 ! » Oui ! Ok ! Quand je pensais que c’était 6 (pas de réaction… le 16 pas lieu de le revendiquer…), que c’était le 21, que le printemps commençait. Le 21, ben non, il ne le « fallait » pas, celui-là. Le 20 c’est plus sympa, plus neutre en tout cas. Grand beau temps, en ton 5, Ama. La température ?... Mais 17, bien sûr !!! Bon, le… Miracle, apparemment, se limitera à cela. Pas mal Ama, même si… « peut (quand-même) mieux faire »…  Et bon annivercielsaire à toi. Ama : « Milesker ene semea. Mais t’as vu que c’est un 15 toi aussi que t’as, au début… 15:05 estonie !... de cette toute, toute, toute, toute, toute dernière partie ?... 5 ans exactement après que tu t’es lancé, dans tous ces écrits... » Chantal Goya. 1975-2025 : 50 ans de scène ! Le 25 mai au Palais des Congrès. Ama : « Qu’est-ce qui te prend ??? » Ben... je repassais par là... le 20 ! Ama : « C’est le printemps !!! » Oui !!! J’étais avec Chantal, dans son cul, celui où j’ai noté ça. Je réfléchis : est-ce bien raisonnable ?... Je me coupe les ongles... Je rallume mon portable : 15h25 ! Je viens de terminer ma plus dingue nobapa, une 50 (chamou 4). C’est le 20, il fait 20, sous un grand soleil. Et le Palais des Congrès c’est dans mon quartier ! Autre (ancien) haut-lieu du divertissement dont j’ai entendu parler pas plus tard qu’hier soir dans un documentaire, le Cercle de Wagram de l’avenue du même nom à deux pas de chez moi qui appartenait à la mafia corse la « Brise de mer » !... Tout ça m’a convaincu. On chante « ce matin, un lapin » ? Ama : « Au Palais ?! » En première partie de Chantal Goya, tu crois ???]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::&amp;#039;&amp;#039;Le 29/5/25, je coole cette mention de bas de page :&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::La dernière modification de cette page a été faite le 1 avril 2025 à 23:26.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::C&amp;#039;est une blague ? Je pensais ne pas être revenu ici depuis plus longtemps. C&amp;#039;est un 25, qui m&amp;#039;y renvoie. Des 25 et des 5 partout encore : dans 29 moins le 4 d&amp;#039;avril, dans 1 avril, 1 et 4, 1+4, dans 26 moins 1... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Le 25/5, à l&amp;#039;écoute d&amp;#039;une formule nulle de la voix... off de l&amp;#039;émission « Affaire conclue », comme c&amp;#039;est le jour de la clôture du festival de Cannes, la voix en moi me souffle immédiatement : je lui décerne la Palme d&amp;#039;Or. Une formule nulle : c&amp;#039;est la formule qui me vient en couillonnant ça (en l&amp;#039;écrivant dans mon cul-brouillon). Une formule nulle de la voix off d&amp;#039;Affaire conclue = pléonasme par excellence. La formunulle de ce 25/5 est : « Laissons ce service à thé infuser sur nos marchands. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::J&amp;#039;ai noté – brut de pomme :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::il n&amp;#039;est pas possible qu&amp;#039;il ne sache pas que ça ne se dit pas&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::qu&amp;#039;il dit n&amp;#039;importe quoi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::il se dit pas de souci je peu dire n&amp;#039;importe quoi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::où est le pronlème&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::j&amp;#039;écris ça le jour de la clôture du festival de cannes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::palme d&amp;#039;or à la voix off d&amp;#039;affaire conclue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::estimation 1200 ans&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::clôture festival cannes 22 films en compétition&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Il n&amp;#039;y a tellement pas de problème à parler comme un pied, comme un con ou une conne, comme un cochon ou une cochonne, comme une vache espagnonne, qu&amp;#039;il n&amp;#039;y a pas, non pas pas de problème, mais pas de pronlème. Il y a un truc, ecnos, dans cette date du « 1 avril », comme un cil, avais-je envie d&amp;#039;écrire. Alors je l&amp;#039;écris ici, puisqu&amp;#039;avec ce problème-on-l&amp;#039;aime en voici un autre fameux ! Un auto-cil. Cil : s&amp;#039;il vous plaît, cherchez. Dans le glossaire. Ouvrez deux fenêtres, quand vous me lisez : la page wiki, d&amp;#039;un côté, et de l&amp;#039;autre le gagamoufrais. Pour passer, fa-cil-ement, de l&amp;#039;une à l&amp;#039;autre, et rendre la lecture plus aisée. Comme si elle pouvait ne pas l&amp;#039;être !!! Comme si quelque difficulté que ce soit elle pouvait poser !!! Comme si moi aussi je pouvais formunuller ou paclairer !!! Cet isa sexi rut. Cliquez dans votre onglet « GLOSSAIRE MODOUPAÏEN... » Voaaalà. Vous l&amp;#039;avez ? Alors, c&amp;#039;est compliqué ???!!! Cet isa sexi rut. Cliquez... Angelu : « Hé, Zavyé !!! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ça cille d&amp;#039;entrée. Verbisation de « cil » : j&amp;#039;ai un doute. Double ? Pas double ? Double pas double quoi ? Non mais ne faites surtout pas le moindre effort !!! Hein ???!!! Cet isa... Angelu : « Non mais dans quelle langue il faut t&amp;#039;holater ??? » Y a pas deux T ? « Y a » : alors ça ! J&amp;#039;y reviens. Verbisation de « holà » (de « mettre le holà ») : pas de « t » à la base, un « ter » pour le verbiser. Ça, c&amp;#039;est bon. On double le « t » de « projeter », par exemple, quand on « projette ». Conclusion : « cil » verbisé c&amp;#039;est « ciler », qui donne « je cille », « tu cilles », etc., à l&amp;#039;instar de « je projette », « tu projettes »... Ça cille d&amp;#039;entrée, disais-je, dans les chilfres, et eu égard au sujet abordé. À savoir que pour chacune des formunulles je pourrais poser la question de savoir si c&amp;#039;est une blague, je pourrais non-mais-sérieuser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Estimation 1200 ans. C&amp;#039;est une blague ? C&amp;#039;est sûr que pour du 1200 en ans, l&amp;#039;estimation de l&amp;#039;objet concerné, ça serait plutôt du 12 millions d&amp;#039;euros. M&amp;#039;intéressait-t-il ? À 1200, j&amp;#039;étais preneur ? Non, c&amp;#039;est parce qu&amp;#039;à 12, je renais. Ce qui nécessite en principe toutefois la présence, également, de son associé René. C&amp;#039;est une blague. Que je fais. Dans « Épi... logue ? » En vérifiant je suis ramené à l&amp;#039;autre. René. Et quel autre !!! Les joies de la relecture. Quel style d&amp;#039;écrivain suis-je ? Du genre à me relire ? Bof, si peu. C&amp;#039;est une blague que je fais. Dans « Épi... logue ? » En vérifiant... Angelu : « Hé, Xaver !!! » (prononcer « ksaveur », il essaie en allemand).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Non mais c&amp;#039;est vrai, Gloire à Toi Éternelle Relec, qui me fait déterrer l&amp;#039;autre René, René Cassin. Déterrer, du moins débiter (demander « biter » à Gaga). Dépanthéoniser ? Là, oui, je vérifie, et qu&amp;#039;est-ce que tu me sors, Mouchinet (Gaga le garde [également]) ? « Enfant de Nice » ??? Sainte Mère de Dieu il n&amp;#039;est plus né à Baiona ??? C&amp;#039;est quoi ce bin&amp;#039;s... Ah si : « René Cassin/Date/Lieu de naissance – 5 octobre 1887 à Bayonne. » Comme un 5, encore ? Et son double (10). J&amp;#039;ai réinterrogé Mouchinet, même pas parce que je me suis demandé si sa denise, à René, ne me réserverait pas un truc elle aussi, mais rapport au Panthéon. Il y est mon René, ou non ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::C&amp;#039;est là, que j&amp;#039;ai commencé à flipper, parce que j&amp;#039;ai d&amp;#039;abord trouvé : « René Cassin, l&amp;#039;inconnu du Panthéon. Président de l&amp;#039;Alliance israélite universelle de 1943 à 1976, René Cassin est toujours célèbre en Israël. » D&amp;#039;abord jmidi « quoi, il est juif ??? » Et puis : mais c&amp;#039;est qui çuilà ??? C&amp;#039;est pas mon Bayonnais ??? Et puis tu me l&amp;#039;enfantes à Nice, Mouchinet. Plus rien je n&amp;#039;y comprenais. Et Denise ??? Minuscule-toi, toi, s&amp;#039;il te plaît. Sinon plus personne ne va plus rien comprener à rien. La denise de René...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Et meeeeerde !!!!! Matisse !!! Heureusement que je t&amp;#039;ai !!! Matisse : « Enfant de Nice. Trol. C&amp;#039;est ce que l&amp;#039;ordi me colle. Entre guillemets. Oui, vous savez, le monsieur l&amp;#039;a plus le pack Office, alors y coole les guillemets français, d&amp;#039;habitude ceux de &amp;#039;&amp;#039;“hé Zavyé !”&amp;#039;&amp;#039; de son xa-pitre 69. Là il a coolé son &amp;#039;&amp;#039;“enfant de Nice”&amp;#039;&amp;#039;, qu&amp;#039;il était censé écraser... Mais vous le connaissez, il n&amp;#039;a pas résisté à digresser. En 40 contre les Nazis, par exemple, il est sûr et certain qu&amp;#039;il aurait résisté. Mais face à la chair, aux synchronicités, en tous genres, même les syncrhimes –  Matisse, Nice... – , aucune volonté. Alors que j&amp;#039;étais censé immédiatement l&amp;#039;hotaler, le simon... euh... sermoner, après &amp;#039;&amp;#039;“Matisse, heureusement que je t&amp;#039;ai !”&amp;#039;&amp;#039; Lui mettre le nez dans sa niakerie. (Gaga : &amp;#039;&amp;#039;“Je vous donnerai du niak.”&amp;#039;&amp;#039;) Lui dire qu&amp;#039;il abuse, vraiment, parce que lui-même simone Denise, et n&amp;#039;hésite pas, tout de suite après, à ajouter à la confusion, avec un pâtissier à la place d&amp;#039;un tapissier. » Angelu : « Si toi aussi tu t&amp;#039;y mets. C&amp;#039;est contagieux, je sais. Sans poutana, on ne résiste pas. Heureusement que &amp;#039;&amp;#039;je&amp;#039;&amp;#039; suis là. Quand il se plante, notre écrivainvain, il tapisse. » Gaga : « Et ? Tu veux nous faire croire que toi aussi, tu le deviens ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Gaga ? Haha. T&amp;#039;en as de bonnes aussi, toi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Tu n&amp;#039;es pas non plus le dernier à piner, c&amp;#039;est très bien, mais qui holate, à la fin ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— J&amp;#039;ai coupé court. J&amp;#039;ai expliqué. Quand il s&amp;#039;enduit d&amp;#039;erreur, il tapisse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Tu sais très bien qu&amp;#039;on ne peut pas comprener si tu ne précises pas que ta pisse, c&amp;#039;est moi qui l&amp;#039;ai.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Mets-y des guillemets, au moins, si toi aussi t&amp;#039;as envie de piner.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— J&amp;#039;ai « piner », aussi. Avec des guillemets, oui, et à l&amp;#039;infinitif, non au participe passé. « Ta pisse » : lecteur, lectrice, viens chercher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ainsi que « denise ». Allez ! Si ce n&amp;#039;est déjà fait. Si on ne cherche pas, toutefois, dans le gagamoufrais, il ne faut pas s&amp;#039;étonner, de ne pas comprener. Mais en cherchant « denise », on ne pouvait pas comprener, puisque la denise de René, c&amp;#039;est donc le 5/10, de l&amp;#039;année 1887, et qu&amp;#039;en barjojumotant, ecnos (G : « J&amp;#039;ai le “jumo”, et “ecnos” »), je me suis foutu dedans : ce n&amp;#039;est pas de sa denise, que je dois m&amp;#039;étonner de ne pas m&amp;#039;être demandé ce qu&amp;#039;elle, aussi, pouvait me réserver, mais de sa date de décès. « Date de décès » que je n&amp;#039;ai d&amp;#039;ailleurs jamais modouïsé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::« Modouïser » : je crois bien que je ne l&amp;#039;ai pas gagamoufraisé. Je cherche à « modou», ça G, je C. Mais pas « modouïser » en effet. Saintes Relecs qui me font redécouvrir des reliques. Comme « iéti tu jouis » ! Traduction : il était temps que je te modoupaïnaise. Maintenant, qu&amp;#039;est-ce que « modoupaïnaiser » peut bien vouloir dire ? Ô Relec, qui me permet d&amp;#039;épingler ça. Modouïsons, ou modoupaÏAnisons (ce n&amp;#039;est pas là, non, encore, que j&amp;#039;abayatte) « date de décès ». D&amp;#039;abord le modou : c&amp;#039;est doublement pas drôle. D&amp;#039;une : les mots traités. De deux : pas grand-chose à en tirer. Une « dadès » ? Cet accent... grave, c&amp;#039;est embêtant, je ne sais trop comment le féminiser. Pas la peine. Ils (ces trois mogols&amp;lt;ref&amp;gt;Mots pas rigolos. Triche ! Faut qu&amp;#039; j&amp;#039; réhabilit&amp;#039; la règle qui autorise la pioche dans pas (tout à fait) tous les mots (pas dans « pas », là) quand c&amp;#039;est (vraiment très) rigolo.&amp;lt;/ref&amp;gt;) se contenteront de leur Francis. Francisco tant que t&amp;#039;y es ! Telpo ! No ! De leur francès. Ça leur laisse cet objet. De contentement. Doublé d&amp;#039;un jumo. Pas terrible ? Hé, ho, qu&amp;#039;ils s&amp;#039;estiment heureux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::C&amp;#039;est même inespéré. Quelle autre occasion que celle que je leur procure ainsi de l&amp;#039;être, malgré tout, eurent-ils jamais eue ? La... DDD, s&amp;#039;ils veulent (G : « J&amp;#039;ai ! Pour “dingue, dingue, dingue” ! Eh ben, pour le coup, c&amp;#039;est généreux ! »), de René : le... 20/2 !!! Je ne m&amp;#039;excite pas tout seul, du moins pour rien, c&amp;#039;est parce que là d&amp;#039;où je viens... l&amp;#039;Épi-machin, que j&amp;#039;écrivais, et rerere... lisais, jusqu&amp;#039;à ce... date ?... Telpo ?... dans tes coins... supérieurs... gauche : l&amp;#039;heure... droite : ton tadar... de 25 % !!!... je ne m&amp;#039;excite ni pour rien ni tout seul, c&amp;#039;est parce que dans l&amp;#039;Épi-truc ça vingt-deuzait et ça vingt-cinquait dans tous les recoins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::À l&amp;#039;époque où je denisai (autodérision : dans la vie d&amp;#039;avant cette dernière DDD-digression), j&amp;#039;avais noté que mon téléphone portable tadarait à 22 %, qu&amp;#039;il japu quelle heure-22-zait, à un moment donné, quand je l&amp;#039;ai rallumé, comme presque tout le temps. Non mais sérieux, étant donné à quel point la fréquence est supérieure à ce que la normababilité le voudrait, c&amp;#039;est à peine exagéré ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::[À demain. Écripause. Telpo re-tadar-vingt-deuze. Dans la nuit, deux des cinq ou six fois où je vais pipipéter (à part ça tout va...), je demande l&amp;#039;heure à Telpo : 3:00 et 4:22. Avant-hier, qramé popote après une sieste : 16:33. Hier : re-16:33. Le lendemain, quand je m&amp;#039;allongerai dans le canapé pour l&amp;#039;entamer : 15:15. Le surlendemain, qp après : 15:55. Vé... ri... dique... &amp;#039;&amp;#039;Very dick&amp;#039;&amp;#039; !!! « Très gros » en anglais. C&amp;#039;est énorme.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Mon DDD-délire sur le 12 et son/mon René a rebondi sur du tennis avec, à l&amp;#039;écran de mon ordi, dans une improbable statistique d&amp;#039;un match spectaculaire du tournoi de Roland Garros, que j&amp;#039;attrapai au vol, au début de son dernier set : « Revers gagnants – Arthur Fils : 12, Jaume Munar : 12 » Pareille égalité : pas particulièrement courant, nous l&amp;#039;admettrons !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Qui ???... ai-je vexé ? René ? C&amp;#039;est vrai, on dirait que « quelqu&amp;#039;un-qu&amp;#039;une-qu&amp;#039;Un-qu&amp;#039;Une » n&amp;#039;a pas apprécié que j&amp;#039;ironisasse sur mon « 12-Renaissance »... Ah, le 12 lui-même peut-être. Qui me renvoie, puissamment – comme Arthur décanillerait Jaume, d&amp;#039;un coup droit foudroyant –, qu&amp;#039;il n&amp;#039;a besoin de personne, que s&amp;#039;il doit jouer en double, c&amp;#039;est avec lui-même, pas de ponlème. Oui, 12, on t&amp;#039;aime. Ça n&amp;#039;est pas comme l&amp;#039;autre. Pauvre homme, qui commente mon émission bien aimée : il n&amp;#039;en « met pas une dedans » (dans le mille). Pas une formule. Tout, ses figures de style, ses jumos, sonne faux. Quand il ne coniake pas (ne niake pas complètement). Comme quand il fait infuser du thé sur des gens. Non, encore « mieux » : un service à thé ! On ne fait de toute façon rien infuser sur rien ni personne. Laisse ton service à thé « faire effet », par exemple, sur tes marchands, et va te faire du thé, plutôt que d&amp;#039;aligner les âneries.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Q-w au carré... Une création de Telpo, à l&amp;#039;instant, quand je le saisis, et le laisse choir, sur mon clavier. Je ne sais même pas comment on fait, pour taper le petit 2 du carré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Tadar 10 %. À la ligne en dessous, dans mon couillon : rolex roland garros 10:10 ; quand je suis sorti laver le linge 10:10. Configuration 10-10 des aiguilles – comme des bras levés au ciel, sur ma montre offerte par Thiago pour mes cinquante-quatre ans –, quand je l&amp;#039;ai mise à mon poignet, avant d&amp;#039;aller, le 29, laverimatiquer. T sur T : « y a » quelques minutes, dans un SMS, le T de Thiago et d&amp;#039;un « toujours », que Telpo, je ne sais pourquoi, a majusculé, se sont superposés. C&amp;#039;est mon T, le préposé à la lessive. Surtout depuis que le lave-linge s&amp;#039;est mis à déconner. Je ne sais pas trop comment il fait. Et puis ça s&amp;#039;était accumulé. Quinze fois plus cher mais bien plus simple et rapide : et que je te fourre tout dans mon American Tourister, une VV (valise violette), et roule ma poule jusqu&amp;#039;à la laverie. J&amp;#039;ai tapoté, pendant que ça tournait, dans une machine puis l&amp;#039;autre, pour chécher. G : « J&amp;#039;sais pas. J&amp;#039;ai pas. » RG : « T&amp;#039;as aimé ? » Ça veut dire qu&amp;#039;on a/va (re)réussi(r) notre vie ? Ouiiiiiiiii !!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::La laverie automatique est située au... 12, rue de Montenotte. Putain cet autre mot dedans !!!... Pedigree complet par Mouchinet : « S.B.S Laverie Libre Service. Adresse : 12 Rue de Montenotte, 75017 Paris. Horaires : Ouvert ⋅ Ferme à 22:00. » Adjacente à La Fabbrica. « La Fabbrica Ternes. Restaurant italien. 19 Rue de l&amp;#039;Étoile.&amp;lt;ref&amp;gt;La « plus proche » ?... « parente » de notre propre rue. L&amp;#039;Étoile est montenottée à l&amp;#039;intersection de La Fabbrica.&amp;lt;/ref&amp;gt; Fermé ⋅ Ouvre à 12:00. » Notre dernier restaurant ensemble, Thiago et moi, où il m&amp;#039;a invité le jour de la Saint-Valentin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Assez, le mec d&amp;#039;AC ! Nous l&amp;#039;avons assez vu... Le mec d&amp;#039;AC : ce serait à n&amp;#039;en pas douter ce que l&amp;#039;on en dirait si en plus on le voyait. Nous l&amp;#039;avons assez entendu dirais-je plutôt en l&amp;#039;occurrence, si c&amp;#039;était ce que je voulais dire, mais je voulais dire : nous l&amp;#039;avons assez vu, le mec d&amp;#039;AC n&amp;#039;a pas le monopole, malheureusement teeeeellement loin de là, du zéro-effort-pour-un-peu-mieux-s&amp;#039;exprimer-tout-le-monde-s&amp;#039;en-carre-de-toute-façon-alors-pourquoi-je-m&amp;#039;emmerderais, le ZE-PUP-M-SET-LM-SEC-DT-FAP-JM. Je pue. N set. Elle l&amp;#039;aime sec. Dédé frappe JM. À peine transformé ! Je pue : il est temps que je lave mes fringues. N set : un énième set, le dernier, donc, que m&amp;#039;offre le hasard de regarder ; ce fut tout simplement un roti de moment match-à-la-télé haletant, tous sports confondus. Étant... entendu que je dois faire partie des... 10 % les spectateurs-trices les moins assidus-dues... tous ports confondus. Elle l&amp;#039;aime sec, et Dédé frappe JM (Jean-Marc ?... Jean-Michel ?... Jaume ?...) : c&amp;#039;est un peu plus mystérieux. C&amp;#039;est peut-être juste gastronomique, pour madame et, au pire, espérons, pour l&amp;#039;une comme pour l&amp;#039;autre, sadomasochiste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Autres tchabis (gros dégueulasses : outre la prononciation de « Txabi », &amp;#039;&amp;#039;shabby&amp;#039;&amp;#039;, en anglais = miteux [à ce point ! j&amp;#039;aurais dit « négligé »]), grands-grandes amateurs-trices de pén... euh... tennis et sadomasos, sous ça, dans mon couillon :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::1. autre cliché qu&amp;#039;il faut battre ... enfin bref&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::2. vous pouvez supprimer le thermomètre, y a quand-même la fièvre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::3. y a 18 % des français qui&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::4. les choses deviennent mieux et plus agréables (arbitre de rg après avoir pas fait pipi) pause pipi pour rien parce qu&amp;#039;on est tendu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::5. j&amp;#039;ai pas cette filiature louis 14 vauban&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Explication :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::1. Un chroniqueur se débat avec l&amp;#039;expression « battre en brèche »... Il hésite, chèche, bafouille... Mais sans son cerveau ! Oublie-t-il qu&amp;#039;il en a un ? C&amp;#039;est compliqué, « autre cliché qu&amp;#039;il faut battre en brèche », si on réfléchit, une demie seconde, si on interroge son cerveau ?... C&amp;#039;est hal-lu-ci-nant. C&amp;#039;est teeeeellement simple, pour le coup, que ses collègues du plateau-télé le lui soufflent, alors que d&amp;#039;habitude personne ne reprend personne, aucune énormité ne choque jamais personne. TLMSEF. Té ! Elle aime Stef. Un indice ? On s&amp;#039;en fout. Si elle aime Stef. Ou le saucisson-steak. Tout le monde s&amp;#039;en fout. Qu&amp;#039;elle aime Stef et le saucisson-steak. Angelu : « OK j&amp;#039;holate, je coupe court : TLMSEF = Tout le monde s&amp;#039;en fout. De tchabtennimasosser. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::2. Ah ! Y a ! Nous y voilà. Si au moins ielles disaient « il y a », et, quand il n&amp;#039;y a pas, « il n&amp;#039;y a pas ». Même pas, c&amp;#039;est « y a », ou « y a pas ». Médiocrité tooouuute !!! « Vous pouvez supprimer le thermomètre, la fièvre demeure » : c&amp;#039;est trooooop compliqué.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::3. « Dix-huit pour cent des français... » Oui madame, monsieur, la règle (académique) le veut : en début de phrase, les chiffres, c&amp;#039;est en toutes lettres. Chiffres qui prennent la place qui leur sied, n&amp;#039;ayant absolument pas besoin de cet affreux « y a » devant. « Dix-huit pour cent des français aiment la purée » : c&amp;#039;est compliqué ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::4. « Les choses s&amp;#039;améliorent » : n&amp;#039;est-ce pas mieux ? Pour le reste, ce monsieur s&amp;#039;exprime aussi crûment qu&amp;#039;il le veut, ça n&amp;#039;est pas le souci, mais un peu plus élégamment, avec un peu plus de verve (tous les contraires de « n&amp;#039;importe comment » que l&amp;#039;on veut), ce serait gentil.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::5. Retour dans l&amp;#039;émission du mec-AC-qui-nous-les-casse. Une acheteuse demande au téléspectateur venu proposer une paire de tableaux, dont un portrait de Louis XIV, sur le ton de la plaisanterie, s&amp;#039;il en est un descendant. « J&amp;#039;ai pas cette filiature », répond le pauvre homme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Pitoyables, sont souvent, également, les micros-trottoirs. Dans la forme, évidemment, mais même dans le fond : c&amp;#039;est toujours tellement creux... Et c&amp;#039;est le jour où je repars, dans ma croisade anti-fénéfrancs que ces quelques « mots bien sentis »... comme jamais... mais pourquoi ???... sont prononcés par un badaud à propos des bisbilles entre les deux principales têtes actuelles de l&amp;#039;hydre fasciste française : « Ça ne fait que nuire, éventuellement, et puis alimenter une certaine chronique dont les médias sont friands. » Le comble du comble du comble. J&amp;#039;avais inventé, dans Épilongle, le fasciste gentil, et voilà, ici, l&amp;#039;électeur r-nais déplorant les fach-céties de son parti (apparemment) favori, qu&amp;#039;un peu plus je vais palmedorer pour sa rare maîtrise du français. Parce que c&amp;#039;en est un vrai ? Français ? Fasciste je suis en train de virer ? Bon, bisû, plutôt crever. Bons baisers... Je balance ça à Mouchinet, ne sachant pas comment m&amp;#039;en tirer. Et qu&amp;#039;est-ce qu&amp;#039;il me sort ??? « C&amp;#039;est une formule employée dans de nombreux titres d&amp;#039;œuvres en référence à Bons Baisers de Russie, un épisode de la saga James Bond. » La Russie ! En parlant de nos fachos nationaux...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ce jour où je reprends le flambeau, une « totale » m&amp;#039;est offerte, dans AC, avec traduction de l&amp;#039;anglais au français. Inscription sous une chaise : &amp;#039;&amp;#039;“This article meets all flamability requirements.”&amp;#039;&amp;#039; Correctement traduit, ce serait : « Cet article satisfait à toutes les exigences de non-inflammabilité. » Traduit n&amp;#039;importe comment, comme ce fut le cas évidemment : « Cet article rencontre tous les détails qui permettent que ça ne brûle pas. » Souhaitons-lui une longue vie, aussi près, qu&amp;#039;il le désirera, de toutes les flammes de celle-ci. Autrement dit enflammée, au sens le meilleur, qui restera du figuré, puisqu&amp;#039;il est ignifugé, en lui souhaitant de rencontrer les bons détails. Un vendeur propose de démarrer les enchères : « On va allumer le feu. » Le (piètre) traducteur : « Il est très fort en blagues. » Pas étonnant, vu sa propre brillance, qu&amp;#039;il lui en paille si feu... euh... faille si peu. Diane rigole. « Ça fait beaucoup rire Diane », ne craint-il pas d&amp;#039;enchérir. De Diane, nouvel éclat de rire et, dans un éclair de lucidité : « Je suis très bon public. » Bonjour le niveau, en effet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Heureusement, dans mon entourage, ça vole un peu plus haut. Une Grue de celui-ci m&amp;#039;incite d&amp;#039;ailleurs, en cette fin-ou-pas de voyage, à lui rendre hommage. Avant cela, laissez-moi tout de même vous dire, mes amis-mies de la télé, afin de compenser ces propos, ce soupçon de mépris et de méchanceté, que je vous aime bien, et que je viendrai bien vous voir. C&amp;#039;est vrai. Mais avec quel objet ??? Je ne pensais pas le placer là... Car justement ! Ma lessive de fin de printemps en a fait réapparaître un. Je l&amp;#039;avais (encore) égaré... C&amp;#039;est Violette, qui me l&amp;#039;a restituée, quand je l&amp;#039;ai un peu secouée. Quel soulagement. C&amp;#039;est un triptyque religieux. Absolument merveilleux. Offert par ma Mouche, la Grue venue à moi ce même jour dans un maouaza. Inestimable cadeau, il est surtout d&amp;#039;une grande valeur sentimentale et spirituelle, tant pour Sarah mon amimorue, qui m&amp;#039;en a conté le magnifique historique familial, que pour moi. Je repremiéravrille, en imaginant passer à la télé, dans cette émission dont je dirais que j&amp;#039;apprécie un certain ton, léger, divertissant, et son caractère instructif... Nul ? Instructif ? Il faut choisir ? Non mais le français, pardon d&amp;#039;insister, mais que l&amp;#039;on m&amp;#039;explique, par exemple, comment il est possible que pas un ni une participant-pante n&amp;#039;ait jamais appris, par accident, que l&amp;#039;on n&amp;#039;hérite pas quelque-chose, mais que l&amp;#039;on hérite DEEEEE quelque-chose ???!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Diane, un dernier mot, avant de passer à Sarah. D&amp;#039;abord te dire que tu es délicieuse toi aussi, mais oui. Et j&amp;#039;en ai une bonne, avec ton prénom. Une promenade depuis le Trocadéro où je suis descendu du métro, en passant par le pont d&amp;#039;Iéna face à la Tour Eiffel, les quais, et le pont suivant... Mouchinet ?... comme si je ne lui avais pas demandé le précédent... celui-là : ah... bé... le pont de l&amp;#039;Alma, tout simplement... puisque « face métro Alma », ainsi que je l&amp;#039;ai requêté. À mon retour en fin d&amp;#039;après-midi dans mon quartier, j&amp;#039;ai cafclopterrassé à un de mes QG à deux pas de ma rue. J&amp;#039;ai fait la connaissance d&amp;#039;une Marseillaise et d&amp;#039;un Corse (d&amp;#039;adoption – un septuajeunaire qui y a acheté une maison dès l&amp;#039;âge de vingt-quatre ans). Dévoilage d&amp;#039;âge de la (inversement très jeune) dame à un moment : trente-et-un ans. Alors que dans une autre vie ça n&amp;#039;aurait fait que démarrer, pour toute une soirée, avec ces deux super sympathiques personnages, je lève le camp, au bout d&amp;#039;une heure à peu près, et nous échangeons nos prénoms. Le monsieur je ne m&amp;#039;en rappelle plus, la dame : Diane. « Aaahhh !!! Diaaane !!! » Je m&amp;#039;étonne moi-même de m&amp;#039;exciter comme ça... Pour réaliser plus tard que je venais de croiser... « la route » de l&amp;#039;autre...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ma Mouche (si elle tique vite je la débite) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Cracra. Aujourd’hui le 29, ton 9 et mon 2 réunis. Je viens de croiser une magnifique vipère. Je mouchinette : « La couleuvre, avec sa mue, nous enseigne le pouvoir de la transformation et le renouvellement. Comme elle, nous pouvons laisser derrière nous ce qui ne nous sert plus pour embrasser [avec une langue de V ou de C ?] un nouveau chapitre de notre vie. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Hier je suis allée voir un ostéopathe qui est aussi énergéticien, recommandé par un collègue sur qui il a fait des miracles. Il associe mes soucis d’épaules à une faiblesse des reins et poumons (on me l’a déjà diagnostiqué en médecine chinoise il y a une 15aine d’années. Le traitement m’avait fait beaucoup de bien). Incroyable cette séance. Farid Fousshi est son nom. Il m’a demandé si j’avais, par exemple, parfois des sensations de déjà vécu et déjà vu, des choses parallèles, des trucs comme ça… En regardant un document il m’a dit que via ma dadane je pourrais être sensible voire détenir des dons de médium.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Je l’ai écouté mais sans trop lui dire de choses. J’attends de voir. Je dois y retourner la semaine prochaine. Il doit me nettoyer de tout (émotions, peurs, douleurs anciennes etc.) ce qui aurait pu me créer des blocages dans le corps et l’esprit. Je dois lister ce dont je me souviens en revisitant mes souvenirs des plus récents aux plus anciens.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::En attendant ce nettoyage et nouveau départ, je croise ce jeudi 29, fête de l’ascension du Christ, une magnifique couleuvre traversant la route. C’est rare pour moi d’en voir une. Exceptionnel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Pourquoi je relève ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::C’est parce que nous avons partagé ensemble tellement de phénomènes en 3 ans… Alors ce 29, ce serpent, cet éventuel don de médium, que nous partageons peut-être me fait t’écrire cette peste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Moi :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::DDD. D&amp;#039;autant que je suis en train de dadaner comme un damné. Tu verras, quand je biterai ça. [11:13 sur ça.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Je me serais bien arrêté là. J&amp;#039;esmouperais bien ça... C&amp;#039;est LE « concept » (de loin) le plus fréquent – les jamineries (jamais-termineries) –, dans mes dizaines de milliers de lignes, et ça n&amp;#039;est toujours pas fait ?... Tout arrivant, sauf moi jamais, à celle de l&amp;#039;arrivée, voilà, en (une millième) pas-fin : jma sié. Je l&amp;#039;ai bien mérité. Jumo, comme ses innombrables semblables, qui vaut ce qu&amp;#039;il vaut, mais &amp;#039;&amp;#039;moi&amp;#039;&amp;#039; je le vaux. Bien. Une autorisation, au nombre de quelques autres (rares, eh, oh) exceptions, de (re)tricher (ah c&amp;#039;est vrai tout à l&amp;#039;heure déjà...) un brin.  Autorisation de dispense de la redoutable obligation. Au sens de : dictée par ma redoute. Selon laquelle des lettres doivent être piochées jusqu&amp;#039;à la fin. Du groupe de mots. Jusqu&amp;#039;au dernier. Ouh là, tadar 66 %. Il ne doit pas être recommandé de le reproduire chez soi. Haha. De ne pas s&amp;#039;y risquer trop souvent, c&amp;#039;est ce qu&amp;#039;« on me dit » (ça y est, je me prends pour un voyant), manifestement. D&amp;#039;hahater, également, combien de fois faudra-t-il que je me prévienne de ne pas abuser ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::C&amp;#039;était joli, de terminer sur « Ensemble nous assistons... au Miracle, enfin ??? Oui... bon... un tout petit… Mais très joli. » Ça l&amp;#039;était aussi, sur mon dadanamnage et mouchommage. Mais autant (tenter de) termoiser. De finer en une finerie. En l&amp;#039;occurrence, du mois. En un historique 31 mai. Jour V ? De Victoire ? Du PSG. Que de sport, en ce (p&amp;#039;tèt&amp;#039;) bout de mon Chemin ! Je m&amp;#039;arrête ! Il est 31. De 17h. À demain.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Je dépasse, donc, encore. Mais c&amp;#039;est la date de l&amp;#039;histoire, qui compte. On y retourne. Je me dé-vingt-deuze en direction, directement, du Monument du Triomphe. [Écrit... avant !... le match.] Tout est barré autour. Pas une voiture à la ronde. Je fais le tour. De l&amp;#039;Arc. Dans une chaleur tropicale. Il doit faire 31 ! Loupé. 28. Il fait lourd. Sous le vent, lui-même brûlant, du... Sahara. Atmosphère d&amp;#039;autres temps (fin mai c&amp;#039;est inquié...tant) et d&amp;#039;autres lieux (les températures, en ce moment, c&amp;#039;est donc en principe un peu plus au Sud). L&amp;#039;ambiance est surréaliste. Je décide de marcher au milieu de la route, de suivre le cercle bleu : un tracé, aux deux tiers de la largeur de la chaussée pavée du plus beau et gigantesque rond-point du monde incroyablement silencieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Le premier cercle à la base du Monument à la Gloire du Con (pour la rime avec son nom, et pour qu&amp;#039;il n&amp;#039;y ait pas de confusion, sur mon appréciation, de certains “grands” hommes pas blonds) fourmille de monde, comme en temps normal, mais j&amp;#039;ai presque le deuxième cercle – sur lequel pour un piéton, en ledit temps, le danger serait pire que pour un baigneur dans une eau infestée de requins –, à moi tout seul. Il n&amp;#039;a pris qu&amp;#039;à moi de m&amp;#039;approprier cette immense surface où les autres passants-santes ne font que passer, traverser. Je tourne autour du Colosse, tout en le maintenant du regard, tel une caméra. Le rendu pour ma propre vision, possible uniquement dans ces circonstances, est exceptionnel. Mais je suis interrompu par deux jeunes hommes, les deux seules personnes peut-être sur le Grand Cercle à opérer autre chose qu&amp;#039;une simple traversée (d&amp;#039;ordinaire elle-même très risquée) d&amp;#039;un point de sa circonférence vers son centre : entre, d&amp;#039;un côté, les trottoirs-esplanades du troisième cercle – entrecoupés des douze avenues-branches-d&amp;#039;étoile-rayons-de-soleil – et, de l&amp;#039;autre, l&amp;#039;AstrArc. Ils avancent, eux, sur une plus longue tangente, depuis l&amp;#039;avenue des Champs-Élysées, dans le sens de laquelle je suis en train d&amp;#039;effectuer ma giration. Nous nous croisons. Je les connais. Je me retourne sur eux et le leur dis :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Je vous connais. Je vous ai vus à la télé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Ah ouais ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Oui, oui, c&amp;#039;est bien vous. C&amp;#039;était plus bas sur les Champs-Élysées...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— C&amp;#039;était sur France Info ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ils ont vu « la nana » et « l&amp;#039;autocollant sur le micro ». Sur mon écran, c&amp;#039;était une bonne heure plus tôt. Ils remontaient les Champs, à une distance du point où nos trajectoires se sont percutées qu&amp;#039;il ne faut pas plus de dix minutes pour parcourir à pied !... Ce qu&amp;#039;ils n&amp;#039;ont de toute évidence pas fait d&amp;#039;une traite, le Grand Zazar les faisant par conséquent se rejoindre, pour notre plus grand ravissement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Il m&amp;#039;arrive tout le temps plein de trucs, des coïncidences, tout ça... Mais ça, c&amp;#039;est une première ! Non mais oui, je vous ai reconnus, pourtant vous êtes passés vite !... Bon, j&amp;#039;ai un peu remis la vidéo en arrière parce que je voulais voir un truc...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Oui ! Je voulais... mieux &amp;#039;&amp;#039;les&amp;#039;&amp;#039; voir ! L&amp;#039;un d&amp;#039;eux, le noir, m&amp;#039;avait l&amp;#039;air pas dégueu... Ils sont tous les deux blancs de chez blanc, mais ils portent, l&amp;#039;un, un maillot noir, l&amp;#039;autre, un maillot bleu. Ils ne payent finalement absolument pas de mine ni l&amp;#039;un ni l&amp;#039;autre. Et le noir est encore plus gringalet que moi. DiKi (Dix-Kilos) revieeeeeeeeennnnnnnnns !!!!!!!!! Ils font « un » tiers, à peine plus, de moi. Celui de mes années. Mais qu&amp;#039;est-ce qu&amp;#039;elle est sympa ! Notre entrevue, dans ce cadre. Qu&amp;#039;est-ce qu&amp;#039;il est chouette, ce moment. C&amp;#039;est hal-lu-ci-nant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Vraiment, je suis très honoré, de croiser les deux stars que vous êtes... désormais... (Rire.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Vous allez regarder le match ? C&amp;#039;est historique. C&amp;#039;est énorme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— C&amp;#039;est tellement énorme qu&amp;#039;ils ont « piétonnisé l&amp;#039;Étoile », comme ils disent. C&amp;#039;est surréaliste. Ça fait un penser à la Covid aussi, non ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Oui ! C&amp;#039;est ce qu&amp;#039;on était justement en train de se dire ! (Rire.) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Bon, messieurs, bon match !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::On se la tope, on repart, et le bleu se retourne, le poing levé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Allez la France !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ou « Paris » ? Non, non, « la France », je crois bien, qu&amp;#039;il a dit. Il n&amp;#039;est pas impossible qu&amp;#039;ils aient douté de ma ferveur. Je ne leur ai pas caché, ma pafanitude du foutbof, bien qu&amp;#039;ajoutant qu&amp;#039;il fallait quand-même que je le regarde ce match parce que si je ne regarde pas ce match lequel je regarderai ??? Mon accent, également, encore lui, a dû les troubler. N&amp;#039;étais-je pas plutôt pour l&amp;#039;OM ?... La ferveur... tout simplement érigée, en ces instants, au rang de l&amp;#039;un des plus puissants phénomènes... humains, de société... quoi que l&amp;#039;on en dise, qui se puisse imaginer...&amp;lt;ref&amp;gt;Écho Fifo : « Le foot est LE sport qui suscite le plus de liesse, le sport planétaire par excellence. »&amp;lt;/ref&amp;gt; n&amp;#039;est en réalité pas sans au moins un peu me gagner. Et j&amp;#039;ai bien fait, de les brancher, N&amp;amp;B, parce... oui !... j&amp;#039;ai pu le voir, le match, grâce à eux ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Sur quelle chaîne ? Je crois que je n&amp;#039;aurais même pas cherché, sinon. Ils m&amp;#039;avaient filé l&amp;#039;info : Canal Plus (ça je n&amp;#039;ai pas) et M6. Je n&amp;#039;avais pas, avant, non plus, du moins... avais-je déjà essayé, de... ne serait-ce que... créer un compte ?... Et je n&amp;#039;y étais pas arrivé ? Possible. Pas que je sois plus bête qu&amp;#039;un autre, et de l&amp;#039;informatique je vis, tout simplement, bien que souvent, ce genre de truc, ça « beugue ». Bon, j&amp;#039;explique ailleurs elgaga, l&amp;#039;électronique et moi... Mais là, non, nickel, en deux temps trois mouvements j&amp;#039;avais, en effet, créé mon compte. Mot de passe PSGInter25/05/25... Putain quel con, oui !... En le dévoilant ici (rien à battre), je me rends compte...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Bon, en racontant cette histoire du 31, le 1er juin, donc le lendemain du 31, et du match, en commençant à le faire dans ma tête, même, en commençant à l&amp;#039;écrire, toutes mes pensées avaient en point de mire... le... le quoi ??? hein ??? hein ??? hein ??? ou plutôt le combien ??? Et les cloches de 11h ne se mettent-elles pas à sonner, sur ce quoi-hein-hein-combien ? Le ???... Le ???... Ben le 5, tiens. Inutile de davantage commenter... Le 5, le 15, le 25... « Il m&amp;#039;arrive toujours des trucs... », comme je le disais aux garçons...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Crochet par la balle : cracra parce que j&amp;#039;entendrai également, dans la foulée, un Guy Forget tousporconfonduer, comme moi, en parlant, à propos de Nadal, « de la plus grande performance sportive tous sports confondus de l&amp;#039;Histoire ». Retour au ballon : quand j&amp;#039;y ai repensé, à ce satané match, et le temps de m&amp;#039;inscrire sur M6, il était 21h... 06. Quelques minutes plus tard, à la... 12 : buuut !!! Le n° 1. Un commentateur, parlant de la DDD-domination du PSG, arguera : « Elles [les deux équipes] se sont cherchées pendant quelques minutes, mais à partir de la sixième [sic] minute... », les Parisiens commenceront à prendre complètement le dessus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::À la mi-temps, j&amp;#039;ai zappé. Je n&amp;#039;ai pensé à remettre le match qu&amp;#039;à... 62:22. C&amp;#039;est le chrono qui s&amp;#039;est affiché à ce moment-là en haut à gauche de l&amp;#039;écran M-sissien. « Regarder la vidéo », est-il indiqué, lorsqu&amp;#039;on se connecte à la chaîne en ligne, en page d&amp;#039;accueil du site. Clic dans la flèche, la vidéo démarre. Durée précisée en bas à droite pour celle de cette finale de la Ligue des Champions : 02:20:00. Clic, ça redémarre, à 62:22, et quelques... secondes plus tard : buuut !!! Le n° 2. Les... 3 autres !!!... seront marqués aux minutes 20, 63 et 72. J&amp;#039;aime bien chiffrasser : relever les R.A.S. (rien à signaler), dans les chiffres. 20, 63 et 72, c&amp;#039;est de la chiffrasse. Pour fournie que puisse être ma numérologie, les chiffres devraient rasser dix, si ce n&amp;#039;est cent fois plus souvent que ce n&amp;#039;est le cas, si tout se passait « normalement ». Quelle ritournelle, ça aussi. Comme : les coïncidences – elles se produisent (bien, bien, bien, bien, bien) trop souvent pour n&amp;#039;être que cela...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Pour merveilleuse que s&amp;#039;avéra la tournure prise par cet épisode, en ce tableau à la fois grandiose, unique et truculent que le grand événement sportif me donna de vivre, la possibilité d&amp;#039;une autre jaminerie, d&amp;#039;une beauté... incomparable..., et non dénuée de sa dose d&amp;#039;étrangeté, s&amp;#039;offre à moi. Sur quoi... les cloches retentissent de nouveau...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Les cloches de l&amp;#039;Église de Saint-Ferdinand des Ternes, où j&amp;#039;ai assisté, le 31, à 18h30, à la Messe du lendemain de Pentecôte. Le jour même je n&amp;#039;avais... pas pu... J&amp;#039;ai ramené le dépliant des chants. Vilain que je suis, parce que je n&amp;#039;avais pas vu, or c&amp;#039;est marqué, en bas à droite de son premier volet : « Merci de laisser cette feuille sur les présentoirs. » Il est écrit en haut :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Saint-Ferdinand des Ternes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Sainte-Thérèse de l&amp;#039;Enfant-Jésus&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::TEMPS PASCAL&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Année C (27 avril – 1er juin 2025)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Alors va pour une jaminerie le 1er ! Pour clôturer ce Temps Pascal-Papal-Papal ! Podium de mon cœur : la place du milieu, c&amp;#039;est celle de papa.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Mon papa décédé le... 20... Ah... Je n&amp;#039;y comprends plus rien... Je trouvais étrange que ma Paroisse me « propose » cette clôture du 1er juin, car le curé, à la télé, tout à l&amp;#039;heure, a entamé son prêche en évoquant « ce 7ème dimanche pascal », « ce dimanche entre les deux fêtes de l&amp;#039;Ascension et de la Pentecôte ». Et Mouchinet : « À la Pentecôte, Dieu le Père envoie aux hommes l&amp;#039;Esprit de son Fils. Cette fête clôt le temps pascal, qui dure sept semaines, et dont elle est le couronnement. » Une date de fin au 1er rien que pour moi, pour les besoins de mon histoire ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Mais la date de début, ça... cloche aussi ! Le Dimanche de Pâques, c&amp;#039;était bien le 20, le DéPâquesPart d&amp;#039;Aita. Alors pourquoi ces dates du 27/4 au 1/5, au lieu du 20/4 au 8/5 ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::La pièce manquante du puzzle m&amp;#039;a été fournie. Dans « Une maison, un artiste », par un certain André Raimbourg, alias Bourvil. On le suit, dans la maison où il a vécu, en famille, heureux, très bien, on l&amp;#039;est pour lui, puis un jour une salope de mie et fini. Le 23 septembre 1970. Non, 22, minutes de l&amp;#039;heure qu&amp;#039;il est au moment où j&amp;#039;écris ça, rien à voir avec toi, ce sont tes collègues Moins-Un et Moins-Une qui m&amp;#039;intéressent, là. Du genre : jour de la mort de mon père = jour de la mort du pape moins un ; heure de la cérémonie pour mon père = heure de la cérémonie pour le pape moins une ; semaine du début du Temps Pascal de la liturgie = semaine du début du Temps Pascal de la curie de Ferdi moins une ;  semaine du début du Temps Pascal de la curie de Ferdi = semaine du début du Temps Pascal de la liturgie moins une. On me suit ? On s&amp;#039;amuse, on pleure, on rit, il y a des méchants et des gentils, comme au pays de Candy ? Qui m&amp;#039;arrangera la plus jolie jaminerie ? Un des plus grands comiques de l&amp;#039;Histoire du cinéma français, ça n&amp;#039;est pas assez ? Il n&amp;#039;est pas assez drôle ? Pas assez gentil ? Si. Mais ses Moins-Une – le jour de sa mort = le jour de ma naissance moins une semaine ; l&amp;#039;année de ma naissance = l&amp;#039;année de sa mort moins une –, ça n&amp;#039;est pas très gai. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Tadar 44 %.&amp;lt;ref&amp;gt;Consultation de l&amp;#039;heure la nuit suivante : 04:40 ; qp le matin pour prier : 7:33 ; pour mettre la radio : 08:04. Consultation de l&amp;#039;heure la nuit... 12h35 ici... C&amp;#039;est le jour ou la nuit ? Le jour, quand je l&amp;#039;écris. Le sujet c&amp;#039;est « consultation de l&amp;#039;heure la nuit » ? Non, je n&amp;#039;ai pas fini. Ma phrase. Qui était la suivante. Consultation de l&amp;#039;heure la nuit suivant la suivante : 05:05. Elle suivait, aussi, le jour où j&amp;#039;ai obtenu un rendez-vous très, très attendu, pour le... 5. Enfin, je souhaitais ajouter, après les mots après lesquels je viens de jurer devant Dieu que je n&amp;#039;en rajouterais jamais aucun, dans l&amp;#039;espace, de mon Wiki, ce « après » s&amp;#039;entendant, par conséquent, dans le temps, que j&amp;#039;ai enregistré ces mots-confins de cet espace, après leur dernière modification (significative), à 12h33. Même si mon ordi me dit que « la dernière modification de cette page a été faite le 3 juin 2025 à 12:32 », c&amp;#039;est l&amp;#039;heure qu&amp;#039;il m&amp;#039;a affichée, en bas à droite, juste après, quand je l&amp;#039;ai regardée. Il me fait le coup à chaque fois.&amp;lt;/ref&amp;gt; Mon téléphone double le 22 que je viens de snober, tandis qu&amp;#039;autour de moi je fais tout s&amp;#039;évaporer. Une terrasse, toute entière, est en train de disparaître. Ou plus exactement, il n&amp;#039;en reste plus que les deux extrémités, un guéridon, à chacune d&amp;#039;elle : le mien, d&amp;#039;un côté, et ses deux chaises, une pour mon uc, l&amp;#039;autre pour mon sac à dos, et un autre de l&amp;#039;autre côté, à laquelle bulle une dame devant le grand verre à pied d&amp;#039;un cocktail terminé. Disparue, la plus grande terrasse de tout le secteur. Celle de La Lorraine. Du jamais vu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Au serveur : « C&amp;#039;est quoi cette évacuation ? » Il faut dire que le quartier est en ébullition. C&amp;#039;est même un souk comme il s&amp;#039;en produit... on ne peut plus trop dire « rarement »... La nuit fut torride, après le 5-0 des Bleus. Le serveur me narre quelques dégâts, dans le quartier : boutique Orange dévalisée, vitrines de la Fnac brisées... Même sort pour celles de Chanel sur les Champs-Élysées, ai-je vu à la télé, ainsi que du premier magasin, un Carrefournazicitimachin de la rue perpendiculaire à la mienne, ai-je vu de mes yeux vu. Le serveur était sorti du bois de boulo... euh... du boulot à 22h30, il avait couru prendre le métro porte de Maillot, à environ trois-cent mètres à vol d&amp;#039;oiseau (ainsi qu&amp;#039;à pied, en voiture, en moto, en vélo...), avant que ne déboulât la foule à la sortie du matcho. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ils ne veulent pas prendre de risque, m&amp;#039;explique-t-il. Tout le mobilier : aux abris. Et ça fait ça de projectiles en moins pour leurs vitrines. « Je sais, ça peut arriver très vite », lui dis-je. « J&amp;#039;ai vécu ça à Lyon, à la terrasse d&amp;#039;un café. » C&amp;#039;était avec Sarah ! « On a vu toute une meute débouler [dévaler à fond la rue à l&amp;#039;angle de laquelle on était installé-lée]. En quelques secondes les mecs du bar ont rentré toutes les tables. C&amp;#039;était impressionnant. Moi j&amp;#039;ai à peine eu le temps de réaliser. J&amp;#039;ai bondi de ma chaise. J&amp;#039;ai même pas pu prendre les affaires de ma copine qui était allée aux toilettes, mais ils avaient tout récupéré... » Ce qui fait peur aussi, lui dis-je, c&amp;#039;est la manière dont tous ces fous conduisent, dans ces moments-là... Il se précipite vers la pointe du triangle de trottoir que forme la terrasse, face au guéridon de la dame, et cherche je ne sais quoi du regard sur la droite, derrière le restaurant... Il revient, rebondissant sur ce que j&amp;#039;étais en train de lui dire : « Y a une voiture, là, sur le trottoir. Les flics lui ont mis un sabot. Elle roulait à contre-sens, elle a foncé sur une moto... » Ou un scooter ? Je ne sais plus ce qu&amp;#039;il m&amp;#039;a dit. Est-ce celui de la « personne à scooter » décédée dont j&amp;#039;ai entendu parler aux infos ?... « Il était dans un état très grave. Les pompiers n&amp;#039;ont [dans un premier temps ?...] même pas voulu y toucher. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::L&amp;#039;ambiance peu bucolique qui avait régné la veille au soir après son carapatage avait contraint ses collègues de service plus tard à rester barricadés à l&amp;#039;intérieur du restaurant jusqu&amp;#039;à trois heures du matin. L&amp;#039;animation de cette fin d&amp;#039;après-midi : le défilé de milliers de deux-roues, sans discontinuer, dans le vacarme de leurs vrombissements et klaxons, ainsi que des incessantes sirènes des forces de l&amp;#039;ordre. Mais pendant que nous discutons, tout est de nouveau redevenu à peu près normal. J&amp;#039;ai fait « bonjour » de la main, à un moment donné, à ma camarade de terrasse à l&amp;#039;autre bord du trou. Elle finit par se lever et nous rejoindre. Même question que moi au serveur : « Vous rangez tout ?... » Pour finir par me demander où j&amp;#039;ai bronzé comme ça... Ben... en terrasse... pas dans mes pays du soleil... eh non... « Vous avez une jolie montre... Vous habitez le quartier ?... » Comme pour la Diane, ça chauffe sous son capot, on dirait. (Croix de bois, croix de fer : c&amp;#039;est du jumotage, pas du machotage.) Loin de l&amp;#039;assez beau et rutilant modèle de la première, cependant, on est plutôt, là, sur de l&amp;#039;assez vieux tacot. (Je finfile [la métaphore], c&amp;#039;est tout.) « Il faut que j&amp;#039;aille acheter une pizza pour mon fils. » Au revoir madame. Bon appétit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Sa table se volatilise à son tour. Je ne fais moi-même pas attendre beaucoup plus longtemps mon ami pour virer la mienne. C&amp;#039;est, autour de moi, de nouveau, le chaos le plus complet. Sur la chaussée. « Ils ont tous le casque, quand-même », me surprends-je à me faire la réflexion tout haut. C&amp;#039;est l&amp;#039;habitué des pays où tout est permis (sur la chaussée), qui parle... Je continue de déambuler un peu, comme étourdi par le « spectacle »... Une dernière nuée de motards, dans un instant Ferdinand : je suis en train de passer devant le mur latéral de l&amp;#039;église, qui court le long de la rue d&amp;#039;Armaillé, depuis le fronton en biais à l&amp;#039;angle de celle-ci et de l&amp;#039;avenue des Ternes. J&amp;#039;avais récemment découvert (je n&amp;#039;y avais jusqu&amp;#039;alors pas prêté attention) son 25, à une entrée de ce côté. Déception, par contre, dans un prospectus (en libre service celui-là, à l&amp;#039;accueil, avec tout ce qui s&amp;#039;y trouve, sur ses présentoirs), l&amp;#039;adresse est : 27, rue d&amp;#039;Armaillé. Pour enfin, recul aidant, depuis le trottoir d&amp;#039;en face, constater la présence, sur le mur, de ces trois numéros : le 23, le 25 et le 27, des trois accès annexes de l&amp;#039;édifice. Cool ! Le 25 est au milieu. Et c&amp;#039;EST le numéro de... l&amp;#039;Accueil. Je m&amp;#039;arrête pour nochier : « Église sf trois portes 23 25 27. 18h44 motards police. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Jaminerier sur « police » ? Euh... Qu&amp;#039;est-ce que j&amp;#039;aurais en « isse » sur ça pour rigoler ?... Quelque-chose avec « fils »... Pour la mettre entre guillemets, j&amp;#039;ai coolé « il faut que j&amp;#039;aille acheter une pizza pour mon fils. » Pas logique, juste avant il y a ceux, justement, avec ma police, et j&amp;#039;ai ceux de « spectacle », avec un seul mot à cooler et à remplacer, mais ce sont ceux, sans trop réfléchir, que j&amp;#039;ai « choisis »... Sans le voir, mon fils ! Tout ce baratin (eh, oh) pour dire que non, je ne vais pas jaminerier sur ces autres bleus. Mais j&amp;#039;ai, sous le coude, depuis que je l&amp;#039;ai involontairement dérobé, et dans un coin de ma tête... 12h33... pour me secourir, au besoin, le... Diane !!!... Dépliant Jaune... C&amp;#039;est sa couleur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Et, nickel chrome, le numérologibibiquement très plaisant « Psaume 96 » – le dernier, sur le dernier des trois volets intérieurs, à la date du « 1er juin », ainsi précisée, face à lui –, est juste magnifique. Avec en plus mes deux... Motorés !!! Hahaha. Héhéhé. Angelu : « Sois un peu sérieux, Zavyé. T&amp;#039;aimes rigoler, j&amp;#039;adore ça... » Quoi ? Toi aussi, t&amp;#039;as un « mais » ? « Pourquoi, sinon qui ? » Arrête. « Qui ? La police n&amp;#039;est pas loin... » Ce sont ces émeutes, ces pétards et tout, qui nous rendent fous, mon Loulou ? « Hahaha. On a un drôle d&amp;#039;humour, parfois, mais le principal n&amp;#039;est-il pas... » De se fendre la gueule, ouais mon gars, ch&amp;#039;te dis que ça. Mais tu sais quelle Prière, aussi, et pour qui, je glisse dans ce cil... Bon, à nous trois, mes deux... Mots Préférés. Mes Motérés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::De quelle plus belle Alliance, du Terrestre et du Divin, que celle-là, à travers ces deux mots (ciqu catali assi), pouvais-je rêver ? Pour... À JAMAIS !!!... TERMINER !!! Ils sont selon moi aussi, Seigneur, si je puis humblement l&amp;#039;exprimer, devant Toi, de la sorte, à la base de tout ! La manière dont ils se révèlent dans cette image choisie pour te révérer : Dieu, quel ravissement ! Quelle... FIN !!! Non, c&amp;#039;est décidé, APRÈS de telles Paroles je n&amp;#039;ajouterai jamais plus rien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::::&amp;#039;&amp;#039;Le Seigneur roi ! Exulte la terre !&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::::::::&amp;#039;&amp;#039;Joie pour les îles sans nombre !&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::::::::::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;JUSTICE&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;ET&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;DROIT&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;SONT L&amp;#039;APPUI DE SON TRÔNE.&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::::&amp;#039;&amp;#039;Les cieux ont proclamé Sa Justice,&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::::::::&amp;#039;&amp;#039;Et tous les peuples ont vu Sa Gloire.&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::::::::::&amp;#039;&amp;#039;À genoux devant Lui, tous les dieux !&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::::&amp;#039;&amp;#039;Tu es, Seigneur, le Très-Haut,&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::::::::&amp;#039;&amp;#039;Sur toute la Terre :&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::::::::::&amp;#039;&amp;#039;Tu domines de haut tous les dieux.&amp;#039;&amp;#039;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Xavier</name></author>
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		<id>https://renardxavier.net/index.php?title=25_%E2%80%93_Un_cas_ne_doit_pas_traduire_une_loi&amp;diff=3642</id>
		<title>25 – Un cas ne doit pas traduire une loi</title>
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		<updated>2025-06-03T10:32:53Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Xavier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;D’abord je me fais un nouvel ami.&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis traducteur. Et un cas. Ce dont l’on peut un peu se faire une idée, en me lisant là, mais le mieux pour ça c’est de se faire &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;. Ou pas. Pas, si on n’est pas trèèès motivé. Un cas ne doit pas traduire. Il est interdit à un cas, ou aux cas, de traduire une loi. Il ne faut absolument pas que les cas traduisent la loi. Ou des lois. Ou un cas ne devrait pas dire ça... euh... traduire la loi. Il serait préférable qu’un cas ne la traduisît pas. Par crainte du résultat ? Ce serait un peu curieux, comme recommandation, mais qui bien sûr n’existe pas. Je fais mine de comprencortiquer. Étrange, c’est évidemment le cas 25 qui l’est. Hors contexte, ça donne encore plus ! Ou encore moins. Le sujet c’était : l’amalgamigration, l’atroce attentat au couteau perpétré, à Annecy, sur des nourrissons. Le chroniqueur de l’émission, s’il s’était soucié (la bonne blague) de correctement s’exprimer – allez, un modou : de cormexpier –, aurait pu déclarer : « Un fait divers (isolé) ne devrait pas se traduire par une loi. » Politique et gouvernance, sauf crasses démagogie et cynisme, ne consistent pas dans l’adoption de mesures, au coup par coup, aussi délétères qu’insensées et inefficaces. Répondre par une loi, à chaque fois que ce type d’événement se produit, c’est... n’importe quoi. Hein Momo, c’est ça ? (Mohammed il s’appelle, le gars.) Momo : « Ooohhh ! Que tu causes bien, toi ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
– Lis-moi, lis-moi, tu verras, tu apprendras. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
– Ooohhh Maître ! Ooohhh ! Je m’y mets, de ce pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Puis le 5, le 15 et le 25 : ensemble nous assistons à une belle manifestation de la Loi des Séries. Et... au Miracle, enfin ??? Oui... bon... un tout petit… Mais très joli.&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 15/2/25, dans l’après-midi, la fioncrace me renvoie à une « queue de poisson » de mon brouillon, apposée à mon r-dollar (« r$ »), l’indication de l’endroit où je dois reprendre (le « r ») le travail (le dollar – accolé au « r » pour faciliter le… travail de la fioncrace ; à ne pas… voir comme le… signe d’une obsession crasse), dans ma dernièèèèère relecture de mon Wiki. La « queue de poisson » de Sync sur Sync 1. Je m’apprêtais à compléter cette fin de fin de fin de fin de fin… ça suffit !... c’est fini !... par une dernièèèèère… leçon… « Oh maître ! Non ! On en veut encore ! » Ooohhh, Momo, ça me touche beaucoup tu sais, mais il faut savoir s’arrêter. Tu trouves que ça se finit en queue de poisson ? « Ouiii !!! Continue !!! Ça ne peut pas se terminer comme ça !!! » Tu vas voir, il est éloquent, cet autre exemple, à la fois de comment que les gens y en a parler comme des cons et de comment que notre planète elle tourne vraiment pas rond. Je ne sais pas si ça en dékeudpoissonera vraiment mon Gave… euh… Grave (Grand-Œuvre) pour autant. Et sur plus optimiste, moins péteux, j’aurais pu faire en sorte de tirer ma révérence… Mais Momo va voir, tout le reste, tout n’est pas que pet-simiste. Loin s’en faut. Momo : « Ça ne se dit pas. C’est soit “tant s’en faut” soit “loin de là”. » Ooohhh !!! Momooo !!! « Bé wé, ça fait quelques temps, que tu m’as b… euh… c… euh… d… euh… e… » Momo ??? « Euh… que tu m’as couché là. Je suis allé lire plein de trucs déjà. » Bravo Momo.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je souhaitais par conséquent ajouter pour finir qu’« on » ne sait même plus « faire »… « sujet-verbe » !!! Une journaliste : « Le patrimoine des 10% les plus pauvres il a baissé de 54 % entre 1998 et 2021, alors que dans le même temps le patrimoine des plus riches il a bondi de 94 %. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mo-mo : « Maître vous avez besoin de cours de dékeudpoissonage. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mo-a : « T’es jeune, t’es l’avenir. Prends ma place. Apprends-moi. Si tu sais, toi. Et conduis notre Monde, vers le Nirvana. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ouh là, là, je veux bien participer…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui mon Momo, bien sûr, nous poursuivons, toutes et tous ensemble. Moi, à ce stade, j’ai fait tout ce que j’ai pu. Si ce n’est un peu mieux keudrenarder ce bout du bout de mon Wiki.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah ? Pour le dékeudpoissonner ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est ça... Dis donc t’as vu ? 22:11, 77, l’heure et le pourcentage de charge, à mon téléphone. Jusqu’au bout du bout... les Signes... Mais c’est tout le temps... Sur « dékeudpoissoner », c’est pour en « dire » l’importance... À l’issue de mon Œuvre de Titan. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tant... que ça ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oh ! Et comment ! Le... million ? De mots... Pas très loin certainement. Un travail au corps... de l’Univers... Là : 22:22 !!!... Dieu ce 22... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ça veut dire que ça fonctionne ? Tout va... changer ??? Quand t’auras vraiment terminé ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est exactement ça ! Tu comprends vite, toi ! Ou c’est La Voix ? Via toi ? 22:33, là, ouah. Pas très ouah le rythme toutefois. Les Forces à... l’Œuvre... me portent bien mollement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Il faudrait te tigre-moteurer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— J’en ai un à la maison !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Un moteur ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais non, le moteur est en moi ! Bien que manifestement présentement un caca... euh... un chouya encaca... euh... encalaminé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’as quoi, chez toi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Si ça n’est pas un moteur, à ton avis c’est quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Un tigre ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— J’ai aussi ça : yr4 22/12/32.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est quoi ? La marque de ton moteur ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, j’avais entrecrocheté ça, à la fin de mon couillon. Mon cul-brouillon. Mon courriel-brouillon. Dans lequel nous nous entretenons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— On va rester dans ton cul ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, c’est la suite de la SSS3...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— La quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— La Sync sur Sync 3... Attends, je vérifie... Ah mais non ! Quel con ! Ce couillon, que j’ai nommé « Queue de poisson », c’est le bout du bout de la queue de mon Wiki, la suite non pas de la SSS3 mais de l’EBCQ25, le tout dernier chapitre de la toute dernière rubriwikique. Je me perds, de nouveau, dans mes propres méandres, parce que je t’avais laissé, après avoir pas-très-ouahé, rapport à mon rythme, mon molissement, pour... terminer !!! Ça y est !!! Je te dis ça, au détour de cette phrase, alors que je ne te dis pas, l’ÉVÈNEMENT !!!... J’ai, oui, oui, oui, ter-mi-né, tout le wikitage, et toute la relecture, de TOUT !!! Oui, oui, oui, ça y est, je l’ai ter-mi-née, mon Œuvre de Titan, de toutes ces années, de mars 2019 à maintenant... On est le... 01/03 !!! Je te parle de mars...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sync Barbara : « Hey ! Tu viens de me laisser, avec tes planètes, à la nobapa 113 de la SSS3... Y a Mars, dans l’alignement ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Sync Barbara qu’est-ce que tu racontes, toi ?! Je parle de mars : du mois ! Et puis de toute façon tu n’existes pas !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Touti rix !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Momo : « C’est qui Sainte Barbara ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, &amp;#039;&amp;#039;Sync&amp;#039;&amp;#039; Barbara. C’est une Synchronicité, mais qui existe sans exister. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Comme tout...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mon Momo, décidément, j’ai trouvé le jeune qu’il fallait, pour reprendre le flambeau ! Comment peux-tu être aussi intelligent et aussi nul en français ?!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Attention, ça, c’est condescendant !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu ne savais pas, que je l’étais ? On me dit même pédant, mon surnom c’est Monsieur-Je-Sais-Tant... euh... Tout, même.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu sais tout ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Plus j’en sais, moins j’en sais, et c’est tant mieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’es un modèle d’humilité, en réalité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais oui ! Et de modestie... T’as vu, un peu, comme j’ai redémarré ?!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu turbottes, en effet, depuis que « tigre-moteurer » t’as tapé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— La seule pensée du tigre que j’ai, à la maison, me redonne des ailes. Dire que je l’ai tapé, pendant qu’il regardait un film, dans son canapé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SB : « Ah ! J’y étais ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’es arrivée après, non ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je vous licoutais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SB : « Momo, il blaguait ! Si tu savais comme il l’aime, son tigre... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Momo : « T’es zoophile ? » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[Ça ne va pas. Momo ne peut pas entendre ça. Ta pisse. D’autant que sur ça, estonie : 2:22 (p.m. – 14:22 en vri). Oui, le 22 de Ti-Ti (« TT » en angli). Sur ça, eh ben, c’est du joli.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— N’en fais pas trop, à imiter mon style vulgarisant, maintenant. Mais jouons le jeu, et pour te répondre : si c’était le cas je choisirais plutôt une chèvre, ou même un chien, tu ne crois pas ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ce serait plus prudent...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SB : « Son tigre, c’est son chéri. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mon tigre, c’est mon chéri. [Il ne peut pas entendre Santa Barbara.] Il s’est tatoué l’animal sur le bras. Il aime bien se qualifier de « machine de guerre », de « guerrier ». Un jour il m’a dit : « Toi aussi, t’es un guerrier ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ça doit donner !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Les deux animaux, ou drôles d’oiseau, que nous sommes, ensemble ? Deux malkrab, adan on mèm panyé ? J’avoue qu’on ne... s’ennuie pas... et que c’est... rock and roll, parfois. Mais quelle belle histoire... Encore mieux qu’au cinéma. Attends...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quelques secondes... Sur le dernier de mes trois points (&amp;#039;&amp;#039;&amp;quot;[ten] o’clock&amp;quot;&amp;#039;&amp;#039; à cet instant dans le film – le cinéma du moment – de mon tigre !), l’heure est passée de 15h18 à 15h19... 15h ou 3 p.m., le 3 de mars, le 19 de 2019... « Je te parle de mars », te disais-je, en ce 1er mars, de l’ÉVÈNEMENT, du parachèvement de mon Œuvre de Titan. Commencée en mars 2019, à la faveur du premier confinement. Ceci est un supplément. Je reprends tes propres mots, Momo : « Ça veut dire que ça fonctionne ? Tout va... changer ??? Quand t’auras vraiment terminé ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Si c’est fait, alors c’est maintenant ???&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui ! Monde de fous ! Zou ! Attention, 1, 2, 3... 4 ?... 5 ?... J’ai écrit dans la SSS3 un peu avant de la... terminer, tout à l’heure, que je me donnais jusqu’au 5 mars, pour... terminer. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Donc tu pensais encore devoir terminer de terminer... Tu incluais ce supplément ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tadar 15 %.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Un autre 5 me fait de l’œil, dans le taux de charge de mon téléphone portable. Et pour l’instant, que je sache, il ne se passe rien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Pire, ça empire. T’as vu Zelensky, comment le président yankee mes couilles et son vice vance – abjection !... écrire ce nom… juste pour l’allitération… alors pas de majuscule, non (ajouté à... 2:22 [p.m.]) – ont osé le traiter, devant les caméras du monde entier ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;“Cazzo!”&amp;#039;&amp;#039; à cet instant (le cinéma du moment…). Ça veut dire « putain ! », en italien…  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et une voiture étasunienne passe... Pas dans mon appartement. On devinera que je suis sorti, entre temps. Une Cadillac... Il est 17h32... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Momo : « Tu parlais de la marque de ton moteur… »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, du nom, YR4, d’un astéroïde, et de la date, le 22/12/32, où il pourrait percuter la Terre. Les chances en ont été évaluées à 3,1 %. Je la récupère ici après les planètes que j’ai évoquées, tout à l’heure, dans la SSS3. Elles s’alignent ! 7 d’entre elles, du moins, selon les astrophysiciens. Dans YR4, mes presque-initiales : mon X+1 et mon R. Suivis d’un 3+1. La Suite...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, vite ! Et la fin...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, tout de suite, je fais vite, mais d’abord la Suite...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, vite...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non mais la Suite...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Vite !...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Momo ! Aaaahhh ! Mais. Je me dois d’abord de dire deux mots, de la Suite 12, 22, 32...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— « Deux mots », voilà, ça fait deux mots. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ça fait mot-mot.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ha ! Ha ! Ha ! Qu’est-ce qu’on rigole, avec toi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— N’est-ce pas ? Mais t’as raison, avançons. Alors hop, j’aligne ce paragraphe, qui attendait (ultiiime ?... nochiée), entre crochets :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[C’était le but de cette dernière partie. J’en étais à 24 culs de Dave, dans mon fichier Word. Je m’étais arrêté là, il y a plusieurs mois de cela. L’envie m’a pris de xabiwikiter ces derniers écrits vains.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le but ? Arrondir. À 25. Pour... terminer, sur 25, en ce début 2025. Or, c’était déjà fait. Terminer ? Miterner ? Nermiter ? Non, vingt-cinquer. Je m’étais trompé. Dans la numérotation des chapitres. Celui du cudavage de Momo c’était déjà le 25. C’est pour ça que finalterminement j’ai termifini en sa compagnie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il en est passé, des dates, pour lesquelles j’ai... CRU... « voir » que pour les Scénarios Miracle 3 et 4 le moment était venu !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Matrice m’invite à miser, cette fois, sur le 5.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ultime Pari. GAGNANT il sera, celui-là. Sinon c’est terminé. Pour moi (Scénario Catastrophe 3). Et pour l’humanité (Scénario Catastrophe 4).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je dramatise ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À peine ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est encore mieux qu’au cinéma.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ama (ma Mater) est née le 5 mars. Le 5/3/2025, elle aurait eu 88 ans. En cette année, 2025, de l’An 7 de sa mort. Ce sera le 1/11. Additionnons. Le 8 et le 8 : 8+8 = 16. Le 1 et le 6 : 1+6 = 7. Les chiffres du 5/3/2025 : 5+3+2+2+5 = 17. Le 1 et le 7 : 7+1 = 8. Et le 5 ??? J’en avais un ! Le résultat d’une addition, pour le 5/3/2025, que je m’étais faite dans ma tête. Qu’est-il devenu ? C’est foutu ? Ce ne sera encore pas le 5, mes Syncs, les SM 3 &amp;amp; 4 ? Les Syncs : « Ce 8-8, ces 7 et 17, tout de même, ils en jettent. Tu nous as laissées, à la nobapa 113 de la SSS3, pour revenir ici, sur une série de 17:17... À notre avis, oui, elles sont alignées, les... 7 planètes. Pour le 5. En ce 2. Mars. Et 5+2 = ... ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est parfait, et c’est clair : sur son 5 elle m’invite à materner... euh... miterner, la Mater.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur un maouazatage de ses trois n&amp;#039;enfants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hmmm... intéressant... j’allais commencer par le maouaza de ma soeur Sabine du... ouh là, là... 24/2... Jour de l’An 3... voir nobapa 113 de la SSS3... puis je vois : celui du 10/1. Un semblant de 1/11... Ah c’est gai tout ça. Plus dramatique, en fait, tu meurs. Car c’est autour... d’un Faux Adieu de Sabine, Denis et moi à notre papa... Grand Moment d’Émotion. Gamomo. C’était via ouate-zeu-pape, pour ma part, en visio. Le jour de l’anniversaire de mon père !!! Le 7 janvier. 7+1 = 8. Bon, chiffropathe (mon dernier surnom... en date...), la suite !  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pleurs de nous trois. Sabine à Aita allaité... Telpo !... Il a passé l’âge ! Étant là, plutôt, en passe d’y passer. À Aita allité (donc, plutôt), dans un semi-cauma : « Papa si tu penses que tu dois partir !... Tu te seras battu, jusqu’au bout !... » Grave infection... indéterminée... diagnostic très réservé... « Il ne passera peut-être pas la nuit », l’interne avait-il déclaré à Sabine et Denis à leur arrivée. La nuit du jour de ses 87 ans naissant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Est-il parti, finalement… pour une 88ème année ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Papa… euh… pupa rita, à la radio : « Le pape, âgé de 88 ans… atteint d’une sévère infection… »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Papa-pape. Précision : pas « papapap » en modoupaïen, qui certes y dit un passage, mais par Paris pour ou depuis Pointe-à-Pitre. Qui nécessite d’être très en vie. Score : 1-0 ? Non entre Paris et Pointe-à-Pitre mais entre papa et le pape : pour l’instant, le pape est toujours vivant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et donc, oui, papa aussi !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous n’avons pas tout de suite été tout à fait rassurés, jusqu’à tout de même assez rapidement pouvoir l’être complètement, et ainsi Sabine, trois jours plus tard, nous maouazatait-elle :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Papa est de retour à la Martinière [son Ehpad], ce qui va l’aider à se requinquer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 24/2 :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Coucou. Depuis quelques jours le médecin a prescrit à papa un anxiolytique pour l’apaiser la nuit. Du coup papa est somnolent et fait pas mal de chutes, notamment cette nuit. Il se plaint de la hanche et va passer une radio demain. Bisous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ma réponse :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Et il était trop « absent », selon Pierre [son compagnon], la dernière fois que je lui ai proposé de faire un whatsapp [oute-zeu-pape]. Ah là, là, il a « voulu » rester... Pauvre petit papa...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Moi je continue d’espérer pouvoir revenir, sans trop tarder, pour le voir... une dernière fois ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::La vie nous aura offert, quoiqu’il en soit, de profiter l’un de l’autre,  jusqu’« au bout », comme on ne pourrait davantage en rêver.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Pas de conscience à rassurer, ça n’est pas du tout ça.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Juste l’expression de ma... GRATITUDE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Et à des parents il ne pourrait être davantage donné de raisons qu’à notre Aita, comme à notre Ama, d’être fiers de leurs enfants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Stand up for the Great Five!!!!!&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Denis m’a poucé. Puis, le 25, j’ai maouazaté :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Ouais !!! 1 like [le Denis-poucé]. Allez ! Matrice Divine ! Mets-nous les 5 ! Ama : « Divine ? Ooohhh, mon fils !... » Euh... Ama... Toi t’es “juste” notre Mater Adorée au-delà-isée. « Idéalisée ? » Merde, en plus elle est sourde... « Je t’entends ! » Ah, merde, pas si sourde... « Je t’entends ! » Oui ! Oui ! Vois plutôt ce que tu peux, de là-haut... « Pour te Sync-likiser ? » Ooohhh, Ama, le joli jeu de mots !!! « Oui, avec Synchronicités. » On avait compris. « Sabine et Denis aussi ? » Sabine et Denis : « Oui ! » Ah, tu vois ! « Je ne suis pas aveugle. » Hahaha. Allez ! T’as jusqu’au... 5 mars, pour les 5 pouces. Ça te laisse un peu de temps, car bien qu’au-delà-isée, ça ne te sera pas forcément évident. Ça serait cool, pour nous prouver la « réalité » des phénomèèèèènes... En attendant tu donnes un petit coup de... pouce à Aita, otoi [« otoï », s’il te plaît] ?... Pas de réponse... Elle est déjà en train de mobiliser les Forces de l’Au-Delà...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
13h55 à ce moment-là le 3/3.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sabine, à 22h10, après mon maouaza de 18h23 (cracra, sous mon 18:23, le 58.23 des quatre derniers chiffres de son numéro de portable) : « Bonsoir. Papa n’a rien à la radio, donc pas de fracture [+ 1 pouce, ça fait 2…]. L’anxiolytique de la nuit sera donné à la demande. Donc à suivre… » Moi : « Merci Sabine. Alléluia. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Jour du 33 (le 3/3), Raphaël Glucksmann, sur France 2 : « Il est minuit, mais pas moins le quart. Il était minuit moins le quart quand la Russie a attaqué l’Ukraine. Il est minuit moins une. » Un colonel, sur France Info : « On entre dans une période très dangereuse, en attendant que les forces européennes montent en puissance. […] S’il y avait une guerre nucléaire, avec l’utilisation d’une centaine d’ogives dans le monde, la conséquence serait un hiver nucléaire qui renverrait l’humanité à l’âge de pierre, et lui ferait frôler l’extinction. » La journaliste : « C’est un risque ? » Mon colonel : « Mais bien sûr, que c’est un risque ! » Bayrou le Palois pas-loin-de-bayonnais : « Nous sommes au moment le plus dangereux depuis la Deuxième guerre mondiale. » Mon colon : « Quant à moi… » Oh, toi ! C’est moi, qui suis au bout du bout du bout. Depuis le temps que tu décolonnes (pas « déconne », en modoupaïen, pour « déconfinementerie », mais « déconnes » en colon), et de plus en plus : pas 80 ans, que l’Armistice fera, le… 8/8, mais pas très loin de 40.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est reparti comme en 40.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cracra : pour le meilleur comme pour le pire, ça peut être, quand on dit ça.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors qu’a-t-on là ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le SM3&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prévu pour le 5/3.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis le SM4 adviendra.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 4/3 je nermite ça. Estonie (en modoupaïen, pas le pays), quand j’en entame la relecture dans mon wiki : 14:03, 04/03.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dos Santos…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deux Saints ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi et qui, le 2 ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nooonnn…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est le nom de l’auteur de &amp;#039;&amp;#039;La Formule de Dieu&amp;#039;&amp;#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Juste lui dire : ne cherche plus, mon gars, la Formule est là.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cucu pu doa.&amp;lt;ref&amp;gt;Lâchez-moi ! Les Synchronicités. De toute façon, je ne vous raconte plus. Les Synchronicités (à voix basse, je n’entends pas) : « Tu parles... » Bon, une dernière fois ! Non mais vous, alors. « Ah, tu vois... », murmure la Sync Barbara, qui ne sait décidément pas quoi faire pour exister. Mais je ne l’entends pas. Je cafclope, en terrasse, à Monsieur Madame. SB : « Madame ça doit être moi. » N’importe quoi. C’est le nom d’un bar-restaurant en bas de chez moi. Heureusement que je ne l’entends pas. Les (autres) Synchronicités : « Bon, et nous !? Raconte-nous. Une dernière fois. » SB : « Tu parles… » Les autres : « Arrête ! Il ne va vraiment plus jamais vouloir nous raconter ! » SB : « Tu parles… » Heureusement que je ne l’entends pas. Parce que même celle-là sinon je ne la raconterais pas. Une femme est encore tombée ! C’est la deuxième fois ! Mais celle-là ce n’est pas moi qui l’ai ramassée. C’était à une dizaine de mètres, sur un passage piéton. C’est un autre passant, qui s’en est chargé. C’est avant-hier, qu’en rentrant, j’ai dit à Thiago : « Je viens de ramasser une dame ! » Sur un trottoir. « Elle tombe en arrière… », dit une nana à une table à ma gauche !!! Prenant... le contre-pied ! La mienne c’était un putain de vol plané en avant ! Sur plusieurs mètres. Impressionnant. Au même endroit, quasiment. Elle a buté sur un morceau de bitume qui dépassait. Je ne les entends pas, disais-je des Synchronicités. Mais là c’était... le contraire ! Je n’ai rien vu, juste entendu ! Un « bim ». Si l’on peut dire ça, du son... d’une poêle qui percute le sol ! Que je n’ai pas vu non plus – je n’ai pas vu, ni la dame, ni la poêle, voler ! La dame était par terre, quand vers elle le bim de poêle mon regard a attiré. La dame m’a montré le traître carré de goudron qui affleurait et l’avait fait valdinguer, dans la descente de l’avenue Mac-Mahon. J’ai supposé qu’en plus elle devait marcher assez vite, ce qu’elle m’a confirmé. La pauvre, elle était sonnée. « Vous vous en sortez bien ! », lui ai-je également déclaré, car pas de gros bobo. Son épaule droite, sous l’épaisseur de son emmitouflage d’hiver, a bien encaissé le coup. Bien qu’endolorie, de même que ses genoux, ça avait l’air d’aller à peu près, et elle a fini par me dire qu’elle se débrouillerait pour prendre un bus à côté jusqu’à où elle habitait, pas loin dans le quartier, où elle retrouverait son mari, qui lui ferait des spaghettis. La Chute 2 : « Ça fait deux, comme les pouces », m’est spontanément venu à l’esprit. + Un truc avec « signe », genre « c’est quoi ce signe encore ? » Là, un autre « genre » dans ma tête, en réfléchissant à ma phrase suivante, genre : « genre l’illustration de comment tout est en train de se casser la gueule... » De la bouche de la fille de la chute en arrière, dans le même mouvement : « Genre... »  En même temps que le signe dans ma tête (« c’est quoi ce signe encore ? »), au tour d’une autre nana, à ma droite celle-là… De chuter ?! Non, d’échoter. Chut, écoutez : « C’est un signe. » [Le… 5. Coup de queue ? Haha. Cri de queue ? Renard… euh… re-haha. Cri du cœur ? Oui, voilà. Du Renard à son Tigre : « Le printemps est en avance de 16 jooouuurs !!! Mais bon, ça n’est plus que dans 16 jooouuurs !!! » Ooouuuf !!! Vivre aussi longtemps, dans le froid, la grisaille et la pluie… ça ne m’était pas arrivé depuis… 20… 30 ans ??? Qu’est-ce qu’on ne ferait pas, par amooouuur !!! Tadar : « C’est dans 15, et non dans 16 jours ! Encore mieux, non, pour écourter tes souffrances ?! Hahaha. Et surtout, par rapport à mon 15 de tout à l’heure !!! » Ama : « Ton 15, ton 15 ! Mon 5, surtout !!! » Ne vous battez pas ! Mais c’est vrai… que c’est très fort, encore ! Il « fallait » ce 5 !... Tadar : « Ce 15 ! » Oui ! Ok ! Quand je pensais que c’était 6 (pas de réaction… le 16 pas lieu de le revendiquer…), que c’était le 21, que le printemps commençait. Le 21, ben non, il ne le « fallait » pas, celui-là. Le 20 c’est plus sympa, plus neutre en tout cas. Grand beau temps, en ton 5, Ama. La température ?... Mais 17, bien sûr !!! Bon, le… Miracle, apparemment, se limitera à cela. Pas mal Ama, même si… « peut (quand-même) mieux faire »…  Et bon annivercielsaire à toi. Ama : « Milesker ene semea. Mais t’as vu que c’est un 15 toi aussi que t’as, au début… 15:05 estonie !... de cette toute, toute, toute, toute, toute dernière partie ?... 5 ans exactement après que tu t’es lancé, dans tous ces écrits... » Chantal Goya. 1975-2025 : 50 ans de scène ! Le 25 mai au Palais des Congrès. Ama : « Qu’est-ce qui te prend ??? » Ben... je repassais par là... le 20 ! Ama : « C’est le printemps !!! » Oui !!! J’étais avec Chantal, dans son cul, celui où j’ai noté ça. Je réfléchis : est-ce bien raisonnable ?... Je me coupe les ongles... Je rallume mon portable : 15h25 ! Je viens de terminer ma plus dingue nobapa, une 50 (chamou 4). C’est le 20, il fait 20, sous un grand soleil. Et le Palais des Congrès c’est dans mon quartier ! Autre (ancien) haut-lieu du divertissement dont j’ai entendu parler pas plus tard qu’hier soir dans un documentaire, le Cercle de Wagram de l’avenue du même nom à deux pas de chez moi qui appartenait à la mafia corse la « Brise de mer » !... Tout ça m’a convaincu. On chante « ce matin, un lapin » ? Ama : « Au Palais ?! » En première partie de Chantal Goya, tu crois ???]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::&amp;#039;&amp;#039;Le 29/5/25, je coole cette mention de bas de page :&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::La dernière modification de cette page a été faite le 1 avril 2025 à 23:26.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::C&amp;#039;est une blague ? Je pensais ne pas être revenu ici depuis plus longtemps. C&amp;#039;est un 25, qui m&amp;#039;y renvoie. Des 25 et des 5 partout encore : dans 29 moins le 4 d&amp;#039;avril, dans 1 avril, 1 et 4, 1+4, dans 26 moins 1... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Le 25/5, à l&amp;#039;écoute d&amp;#039;une formule nulle de la voix... off de l&amp;#039;émission « Affaire conclue », comme c&amp;#039;est le jour de la clôture du festival de Cannes, la voix en moi me souffle immédiatement : je lui décerne la Palme d&amp;#039;Or. Une formule nulle : c&amp;#039;est la formule qui me vient en couillonnant ça (en l&amp;#039;écrivant dans mon cul-brouillon). Une formule nulle de la voix off d&amp;#039;Affaire conclue = pléonasme par excellence. La formunulle de ce 25/5 est : « Laissons ce service à thé infuser sur nos marchands. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::J&amp;#039;ai noté – brut de pomme :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::il n&amp;#039;est pas possible qu&amp;#039;il ne sache pas que ça ne se dit pas&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::qu&amp;#039;il dit n&amp;#039;importe quoi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::il se dit pas de souci je peu dire n&amp;#039;importe quoi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::où est le pronlème&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::j&amp;#039;écris ça le jour de la clôture du festival de cannes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::palme d&amp;#039;or à la voix off d&amp;#039;affaire conclue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::estimation 1200 ans&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::clôture festival cannes 22 films en compétition&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Il n&amp;#039;y a tellement pas de problème à parler comme un pied, comme un con ou une conne, comme un cochon ou une cochonne, comme une vache espagnonne, qu&amp;#039;il n&amp;#039;y a pas, non pas pas de problème, mais pas de pronlème. Il y a un truc, ecnos, dans cette date du « 1 avril », comme un cil, avais-je envie d&amp;#039;écrire. Alors je l&amp;#039;écris ici, puisqu&amp;#039;avec ce problème-on-l&amp;#039;aime en voici un autre fameux ! Un auto-cil. Cil : s&amp;#039;il vous plaît, cherchez. Dans le glossaire. Ouvrez deux fenêtres, quand vous me lisez : la page wiki, d&amp;#039;un côté, et de l&amp;#039;autre le gagamoufrais. Pour passer, fa-cil-ement, de l&amp;#039;une à l&amp;#039;autre, et rendre la lecture plus aisée. Comme si elle pouvait ne pas l&amp;#039;être !!! Comme si quelque difficulté que ce soit elle pouvait poser !!! Comme si moi aussi je pouvais formunuller ou paclairer !!! Cet isa sexi rut. Cliquez dans votre onglet « GLOSSAIRE MODOUPAÏEN... » Voaaalà. Vous l&amp;#039;avez ? Alors, c&amp;#039;est compliqué ???!!! Cet isa sexi rut. Cliquez... Angelu : « Hé, Zavyé !!! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ça cille d&amp;#039;entrée. Verbisation de « cil » : j&amp;#039;ai un doute. Double ? Pas double ? Double pas double quoi ? Non mais ne faites surtout pas le moindre effort !!! Hein ???!!! Cet isa... Angelu : « Non mais dans quelle langue il faut t&amp;#039;holater ??? » Y a pas deux T ? « Y a » : alors ça ! J&amp;#039;y reviens. Verbisation de « holà » (de « mettre le holà ») : pas de « t » à la base, un « ter » pour le verbiser. Ça, c&amp;#039;est bon. On double le « t » de « projeter », par exemple, quand on « projette ». Conclusion : « cil » verbisé c&amp;#039;est « ciler », qui donne « je cille », « tu cilles », etc., à l&amp;#039;instar de « je projette », « tu projettes »... Ça cille d&amp;#039;entrée, disais-je, dans les chilfres, et eu égard au sujet abordé. À savoir que pour chacune des formunulles je pourrais poser la question de savoir si c&amp;#039;est une blague, je pourrais non-mais-sérieuser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Estimation 1200 ans. C&amp;#039;est une blague ? C&amp;#039;est sûr que pour du 1200 en ans, l&amp;#039;estimation de l&amp;#039;objet concerné, ça serait plutôt du 12 millions d&amp;#039;euros. M&amp;#039;intéressait-t-il ? À 1200, j&amp;#039;étais preneur ? Non, c&amp;#039;est parce qu&amp;#039;à 12, je renais. Ce qui nécessite en principe toutefois la présence, également, de son associé René. C&amp;#039;est une blague. Que je fais. Dans « Épi... logue ? » En vérifiant je suis ramené à l&amp;#039;autre. René. Et quel autre !!! Les joies de la relecture. Quel style d&amp;#039;écrivain suis-je ? Du genre à me relire ? Bof, si peu. C&amp;#039;est une blague que je fais. Dans « Épi... logue ? » En vérifiant... Angelu : « Hé, Xaver !!! » (prononcer « ksaveur », il essaie en allemand).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Non mais c&amp;#039;est vrai, Gloire à Toi Éternelle Relec, qui me fait déterrer l&amp;#039;autre René, René Cassin. Déterrer, du moins débiter (demander « biter » à Gaga). Dépanthéoniser ? Là, oui, je vérifie, et qu&amp;#039;est-ce que tu me sors, Mouchinet (Gaga le garde [également]) ? « Enfant de Nice » ??? Sainte Mère de Dieu il n&amp;#039;est plus né à Baiona ??? C&amp;#039;est quoi ce bin&amp;#039;s... Ah si : « René Cassin/Date/Lieu de naissance – 5 octobre 1887 à Bayonne. » Comme un 5, encore ? Et son double (10). J&amp;#039;ai réinterrogé Mouchinet, même pas parce que je me suis demandé si sa denise, à René, ne me réserverait pas un truc elle aussi, mais rapport au Panthéon. Il y est mon René, ou non ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::C&amp;#039;est là, que j&amp;#039;ai commencé à flipper, parce que j&amp;#039;ai d&amp;#039;abord trouvé : « René Cassin, l&amp;#039;inconnu du Panthéon. Président de l&amp;#039;Alliance israélite universelle de 1943 à 1976, René Cassin est toujours célèbre en Israël. » D&amp;#039;abord jmidi « quoi, il est juif ??? » Et puis : mais c&amp;#039;est qui çuilà ??? C&amp;#039;est pas mon Bayonnais ??? Et puis tu me l&amp;#039;enfantes à Nice, Mouchinet. Plus rien je n&amp;#039;y comprenais. Et Denise ??? Minuscule-toi, toi, s&amp;#039;il te plaît. Sinon plus personne ne va plus rien comprener à rien. La denise de René...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Et meeeeerde !!!!! Matisse !!! Heureusement que je t&amp;#039;ai !!! Matisse : « Enfant de Nice. Trol. C&amp;#039;est ce que l&amp;#039;ordi me colle. Entre guillemets. Oui, vous savez, le monsieur l&amp;#039;a plus le pack Office, alors y coole les guillemets français, d&amp;#039;habitude ceux de &amp;#039;&amp;#039;“hé Zavyé !”&amp;#039;&amp;#039; de son xa-pitre 69. Là il a coolé son &amp;#039;&amp;#039;“enfant de Nice”&amp;#039;&amp;#039;, qu&amp;#039;il était censé écraser... Mais vous le connaissez, il n&amp;#039;a pas résisté à digresser. En 40 contre les Nazis, par exemple, il est sûr et certain qu&amp;#039;il aurait résisté. Mais face à la chair, aux synchronicités, en tous genres, même les syncrhimes –  Matisse, Nice... – , aucune volonté. Alors que j&amp;#039;étais censé immédiatement l&amp;#039;hotaler, le simon... euh... sermoner, après &amp;#039;&amp;#039;“Matisse, heureusement que je t&amp;#039;ai !”&amp;#039;&amp;#039; Lui mettre le nez dans sa niakerie. (Gaga : &amp;#039;&amp;#039;“Je vous donnerai du niak.”&amp;#039;&amp;#039;) Lui dire qu&amp;#039;il abuse, vraiment, parce que lui-même simone Denise, et n&amp;#039;hésite pas, tout de suite après, à ajouter à la confusion, avec un pâtissier à la place d&amp;#039;un tapissier. » Angelu : « Si toi aussi tu t&amp;#039;y mets. C&amp;#039;est contagieux, je sais. Sans poutana, on ne résiste pas. Heureusement que &amp;#039;&amp;#039;je&amp;#039;&amp;#039; suis là. Quand il se plante, notre écrivainvain, il tapisse. » Gaga : « Et ? Tu veux nous faire croire que toi aussi, tu le deviens ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Gaga ? Haha. T&amp;#039;en as de bonnes aussi, toi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Tu n&amp;#039;es pas non plus le dernier à piner, c&amp;#039;est très bien, mais qui holate, à la fin ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— J&amp;#039;ai coupé court. J&amp;#039;ai expliqué. Quand il s&amp;#039;enduit d&amp;#039;erreur, il tapisse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Tu sais très bien qu&amp;#039;on ne peut pas comprener si tu ne précises pas que ta pisse, c&amp;#039;est moi qui l&amp;#039;ai.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Mets-y des guillemets, au moins, si toi aussi t&amp;#039;as envie de piner.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— J&amp;#039;ai « piner », aussi. Avec des guillemets, oui, et à l&amp;#039;infinitif, non au participe passé. « Ta pisse » : lecteur, lectrice, viens chercher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ainsi que « denise ». Allez ! Si ce n&amp;#039;est déjà fait. Si on ne cherche pas, toutefois, dans le gagamoufrais, il ne faut pas s&amp;#039;étonner, de ne pas comprener. Mais en cherchant « denise », on ne pouvait pas comprener, puisque la denise de René, c&amp;#039;est donc le 5/10, de l&amp;#039;année 1887, et qu&amp;#039;en barjojumotant, ecnos (G : « J&amp;#039;ai le “jumo”, et “ecnos” »), je me suis foutu dedans : ce n&amp;#039;est pas de sa denise, que je dois m&amp;#039;étonner de ne pas m&amp;#039;être demandé ce qu&amp;#039;elle, aussi, pouvait me réserver, mais de sa date de décès. « Date de décès » que je n&amp;#039;ai d&amp;#039;ailleurs jamais modouïsé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::« Modouïser » : je crois bien que je ne l&amp;#039;ai pas gagamoufraisé. Je cherche à « modou», ça G, je C. Mais pas « modouïser » en effet. Saintes Relecs qui me font redécouvrir des reliques. Comme « iéti tu jouis » ! Traduction : il était temps que je te modoupaïnaise. Maintenant, qu&amp;#039;est-ce que « modoupaïnaiser » peut bien vouloir dire ? Ô Relec, qui me permet d&amp;#039;épingler ça. Modouïsons, ou modoupaÏAnisons (ce n&amp;#039;est pas là, non, encore, que j&amp;#039;abayatte) « date de décès ». D&amp;#039;abord le modou : c&amp;#039;est doublement pas drôle. D&amp;#039;une : les mots traités. De deux : pas grand-chose à en tirer. Une « dadès » ? Cet accent... grave, c&amp;#039;est embêtant, je ne sais trop comment le féminiser. Pas la peine. Ils (ces trois mogols&amp;lt;ref&amp;gt;Mots pas rigolos. Triche ! Faut qu&amp;#039; j&amp;#039; réhabilit&amp;#039; la règle qui autorise la pioche dans pas (tout à fait) tous les mots (pas dans « pas », là) quand c&amp;#039;est (vraiment très) rigolo.&amp;lt;/ref&amp;gt;) se contenteront de leur Francis. Francisco tant que t&amp;#039;y es ! Telpo ! No ! De leur francès. Ça leur laisse cet objet. De contentement. Doublé d&amp;#039;un jumo. Pas terrible ? Hé, ho, qu&amp;#039;ils s&amp;#039;estiment heureux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::C&amp;#039;est même inespéré. Quelle autre occasion que celle que je leur procure ainsi de l&amp;#039;être, malgré tout, eurent-ils jamais eue ? La... DDD, s&amp;#039;ils veulent (G : « J&amp;#039;ai ! Pour “dingue, dingue, dingue” ! Eh ben, pour le coup, c&amp;#039;est généreux ! »), de René : le... 20/2 !!! Je ne m&amp;#039;excite pas tout seul, du moins pour rien, c&amp;#039;est parce que là d&amp;#039;où je viens... l&amp;#039;Épi-machin, que j&amp;#039;écrivais, et rerere... lisais, jusqu&amp;#039;à ce... date ?... Telpo ?... dans tes coins... supérieurs... gauche : l&amp;#039;heure... droite : ton tadar... de 25 % !!!... je ne m&amp;#039;excite ni pour rien ni tout seul, c&amp;#039;est parce que dans l&amp;#039;Épi-truc ça vingt-deuzait et ça vingt-cinquait dans tous les recoins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::À l&amp;#039;époque où je denisai (autodérision : dans la vie d&amp;#039;avant cette dernière DDD-digression), j&amp;#039;avais noté que mon téléphone portable tadarait à 22 %, qu&amp;#039;il japu quelle heure-22-zait, à un moment donné, quand je l&amp;#039;ai rallumé, comme presque tout le temps. Non mais sérieux, étant donné à quel point la fréquence est supérieure à ce que la normababilité le voudrait, c&amp;#039;est à peine exagéré ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::[À demain. Écripause. Telpo re-tadar-vingt-deuze. Dans la nuit, deux des cinq ou six fois où je vais pipipéter (à part ça tout va...), je demande l&amp;#039;heure à Telpo : 3:00 et 4:22. Avant-hier, qramé popote après une sieste : 16:33. Hier : re-16:33. Le lendemain, quand je m&amp;#039;allongerai dans le canapé pour l&amp;#039;entamer : 15:15. Le surlendemain, qp après : 15:55. Vé... ri... dique... &amp;#039;&amp;#039;Very dick&amp;#039;&amp;#039; !!! « Très gros » en anglais. C&amp;#039;est énorme.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Mon DDD-délire sur le 12 et son/mon René a rebondi sur du tennis avec, à l&amp;#039;écran de mon ordi, dans une improbable statistique d&amp;#039;un match spectaculaire du tournoi de Roland Garros, que j&amp;#039;attrapai au vol, au début de son dernier set : « Revers gagnants – Arthur Fils : 12, Jaume Munar : 12 » Pareille égalité : pas particulièrement courant, nous l&amp;#039;admettrons !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Qui ???... ai-je vexé ? René ? C&amp;#039;est vrai, on dirait que « quelqu&amp;#039;un-qu&amp;#039;une-qu&amp;#039;Un-qu&amp;#039;Une » n&amp;#039;a pas apprécié que j&amp;#039;ironisasse sur mon « 12-Renaissance »... Ah, le 12 lui-même peut-être. Qui me renvoie, puissamment – comme Arthur décanillerait Jaume, d&amp;#039;un coup droit foudroyant –, qu&amp;#039;il n&amp;#039;a besoin de personne, que s&amp;#039;il doit jouer en double, c&amp;#039;est avec lui-même, pas de ponlème. Oui, 12, on t&amp;#039;aime. Ça n&amp;#039;est pas comme l&amp;#039;autre. Pauvre homme, qui commente mon émission bien aimée : il n&amp;#039;en « met pas une dedans » (dans le mille). Pas une formule. Tout, ses figures de style, ses jumos, sonne faux. Quand il ne coniake pas (ne niake pas complètement). Comme quand il fait infuser du thé sur des gens. Non, encore « mieux » : un service à thé ! On ne fait de toute façon rien infuser sur rien ni personne. Laisse ton service à thé « faire effet », par exemple, sur tes marchands, et va te faire du thé, plutôt que d&amp;#039;aligner les âneries.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Q-w au carré... Une création de Telpo, à l&amp;#039;instant, quand je le saisis, et le laisse choir, sur mon clavier. Je ne sais même pas comment on fait, pour taper le petit 2 du carré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Tadar 10 %. À la ligne en dessous, dans mon couillon : rolex roland garros 10:10 ; quand je suis sorti laver le linge 10:10. Configuration 10-10 des aiguilles – comme des bras levés au ciel, sur ma montre offerte par Thiago pour mes cinquante-quatre ans –, quand je l&amp;#039;ai mise à mon poignet, avant d&amp;#039;aller, le 29, laverimatiquer. T sur T : « y a » quelques minutes, dans un SMS, le T de Thiago et d&amp;#039;un « toujours », que Telpo, je ne sais pourquoi, a majusculé, se sont superposés. C&amp;#039;est mon T, le préposé à la lessive. Surtout depuis que le lave-linge s&amp;#039;est mis à déconner. Je ne sais pas trop comment il fait. Et puis ça s&amp;#039;était accumulé. Quinze fois plus cher mais bien plus simple et rapide : et que je te fourre tout dans mon American Tourister, une VV (valise violette), et roule ma poule jusqu&amp;#039;à la laverie. J&amp;#039;ai tapoté, pendant que ça tournait, dans une machine puis l&amp;#039;autre, pour chécher. G : « J&amp;#039;sais pas. J&amp;#039;ai pas. » RG : « T&amp;#039;as aimé ? » Ça veut dire qu&amp;#039;on a/va (re)réussi(r) notre vie ? Ouiiiiiiiii !!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::La laverie automatique est située au... 12, rue de Montenotte. Putain cet autre mot dedans !!!... Pedigree complet par Mouchinet : « S.B.S Laverie Libre Service. Adresse : 12 Rue de Montenotte, 75017 Paris. Horaires : Ouvert ⋅ Ferme à 22:00. » Adjacente à La Fabbrica. « La Fabbrica Ternes. Restaurant italien. 19 Rue de l&amp;#039;Étoile.&amp;lt;ref&amp;gt;La « plus proche » ?... « parente » de notre propre rue. L&amp;#039;Étoile est montenottée à l&amp;#039;intersection de La Fabbrica.&amp;lt;/ref&amp;gt; Fermé ⋅ Ouvre à 12:00. » Notre dernier restaurant ensemble, Thiago et moi, où il m&amp;#039;a invité le jour de la Saint-Valentin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Assez, le mec d&amp;#039;AC ! Nous l&amp;#039;avons assez vu... Le mec d&amp;#039;AC : ce serait à n&amp;#039;en pas douter ce que l&amp;#039;on en dirait si en plus on le voyait. Nous l&amp;#039;avons assez entendu dirais-je plutôt en l&amp;#039;occurrence, si c&amp;#039;était ce que je voulais dire, mais je voulais dire : nous l&amp;#039;avons assez vu, le mec d&amp;#039;AC n&amp;#039;a pas le monopole, malheureusement teeeeellement loin de là, du zéro-effort-pour-un-peu-mieux-s&amp;#039;exprimer-tout-le-monde-s&amp;#039;en-carre-de-toute-façon-alors-pourquoi-je-m&amp;#039;emmerderais, le ZE-PUP-M-SET-LM-SEC-DT-FAP-JM. Je pue. N set. Elle l&amp;#039;aime sec. Dédé frappe JM. À peine transformé ! Je pue : il est temps que je lave mes fringues. N set : un énième set, le dernier, donc, que m&amp;#039;offre le hasard de regarder ; ce fut tout simplement un roti de moment match-à-la-télé haletant, tous sports confondus. Étant... entendu que je dois faire partie des... 10 % les spectateurs-trices les moins assidus-dues... tous ports confondus. Elle l&amp;#039;aime sec, et Dédé frappe JM (Jean-Marc ?... Jean-Michel ?... Jaume ?...) : c&amp;#039;est un peu plus mystérieux. C&amp;#039;est peut-être juste gastronomique, pour madame et, au pire, espérons, pour l&amp;#039;une comme pour l&amp;#039;autre, sadomasochiste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Autres tchabis (gros dégueulasses : outre la prononciation de « Txabi », &amp;#039;&amp;#039;shabby&amp;#039;&amp;#039;, en anglais = miteux [à ce point ! j&amp;#039;aurais dit « négligé »]), grands-grandes amateurs-trices de pén... euh... tennis et sadomasos, sous ça, dans mon couillon :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::1. autre cliché qu&amp;#039;il faut battre ... enfin bref&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::2. vous pouvez supprimer le thermomètre, y a quand-même la fièvre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::3. y a 18 % des français qui&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::4. les choses deviennent mieux et plus agréables (arbitre de rg après avoir pas fait pipi) pause pipi pour rien parce qu&amp;#039;on est tendu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::5. j&amp;#039;ai pas cette filiature louis 14 vauban&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Explication :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::1. Un chroniqueur se débat avec l&amp;#039;expression « battre en brèche »... Il hésite, chèche, bafouille... Mais sans son cerveau ! Oublie-t-il qu&amp;#039;il en a un ? C&amp;#039;est compliqué, « autre cliché qu&amp;#039;il faut battre en brèche », si on réfléchit, une demie seconde, si on interroge son cerveau ?... C&amp;#039;est hal-lu-ci-nant. C&amp;#039;est teeeeellement simple, pour le coup, que ses collègues du plateau-télé le lui soufflent, alors que d&amp;#039;habitude personne ne reprend personne, aucune énormité ne choque jamais personne. TLMSEF. Té ! Elle aime Stef. Un indice ? On s&amp;#039;en fout. Si elle aime Stef. Ou le saucisson-steak. Tout le monde s&amp;#039;en fout. Qu&amp;#039;elle aime Stef et le saucisson-steak. Angelu : « OK j&amp;#039;holate, je coupe court : TLMSEF = Tout le monde s&amp;#039;en fout. De tchabtennimasosser. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::2. Ah ! Y a ! Nous y voilà. Si au moins ielles disaient « il y a », et, quand il n&amp;#039;y a pas, « il n&amp;#039;y a pas ». Même pas, c&amp;#039;est « y a », ou « y a pas ». Médiocrité tooouuute !!! « Vous pouvez supprimer le thermomètre, la fièvre demeure » : c&amp;#039;est trooooop compliqué.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::3. « Dix-huit pour cent des français... » Oui madame, monsieur, la règle (académique) le veut : en début de phrase, les chiffres, c&amp;#039;est en toutes lettres. Chiffres qui prennent la place qui leur sied, n&amp;#039;ayant absolument pas besoin de cet affreux « y a » devant. « Dix-huit pour cent des français aiment la purée » : c&amp;#039;est compliqué ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::4. « Les choses s&amp;#039;améliorent » : n&amp;#039;est-ce pas mieux ? Pour le reste, ce monsieur s&amp;#039;exprime aussi crûment qu&amp;#039;il le veut, ça n&amp;#039;est pas le souci, mais un peu plus élégamment, avec un peu plus de verve (tous les contraires de « n&amp;#039;importe comment » que l&amp;#039;on veut), ce serait gentil.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::5. Retour dans l&amp;#039;émission du mec-AC-qui-nous-les-casse. Une acheteuse demande au téléspectateur venu proposer une paire de tableaux, dont un portrait de Louis XIV, sur le ton de la plaisanterie, s&amp;#039;il en est un descendant. « J&amp;#039;ai pas cette filiature », répond le pauvre homme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Pitoyables, sont souvent, également, les micros-trottoirs. Dans la forme, évidemment, mais même dans le fond : c&amp;#039;est toujours tellement creux... Et c&amp;#039;est le jour où je repars, dans ma croisade anti-fénéfrancs que ces quelques « mots bien sentis »... comme jamais... mais pourquoi ???... sont prononcés par un badaud à propos des bisbilles entre les deux principales têtes actuelles de l&amp;#039;hydre fasciste française : « Ça ne fait que nuire, éventuellement, et puis alimenter une certaine chronique dont les médias sont friands. » Le comble du comble du comble. J&amp;#039;avais inventé, dans Épilongle, le fasciste gentil, et voilà, ici, l&amp;#039;électeur r-nais déplorant les fach-céties de son parti (apparemment) favori, qu&amp;#039;un peu plus je vais palmedorer pour sa rare maîtrise du français. Parce que c&amp;#039;en est un vrai ? Français ? Fasciste je suis en train de virer ? Bon, bisû, plutôt crever. Bons baisers... Je balance ça à Mouchinet, ne sachant pas comment m&amp;#039;en tirer. Et qu&amp;#039;est-ce qu&amp;#039;il me sort ??? « C&amp;#039;est une formule employée dans de nombreux titres d&amp;#039;œuvres en référence à Bons Baisers de Russie, un épisode de la saga James Bond. » La Russie ! En parlant de nos fachos nationaux...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ce jour où je reprends le flambeau, une « totale » m&amp;#039;est offerte, dans AC, avec traduction de l&amp;#039;anglais au français. Inscription sous une chaise : &amp;#039;&amp;#039;“This article meets all flamability requirements.”&amp;#039;&amp;#039; Correctement traduit, ce serait : « Cet article satisfait à toutes les exigences de non-inflammabilité. » Traduit n&amp;#039;importe comment, comme ce fut le cas évidemment : « Cet article rencontre tous les détails qui permettent que ça ne brûle pas. » Souhaitons-lui une longue vie, aussi près, qu&amp;#039;il le désirera, de toutes les flammes de celle-ci. Autrement dit enflammée, au sens le meilleur, qui restera du figuré, puisqu&amp;#039;il est ignifugé, en lui souhaitant de rencontrer les bons détails. Un vendeur propose de démarrer les enchères : « On va allumer le feu. » Le (piètre) traducteur : « Il est très fort en blagues. » Pas étonnant, vu sa propre brillance, qu&amp;#039;il lui en paille si feu... euh... faille si peu. Diane rigole. « Ça fait beaucoup rire Diane », ne craint-il pas d&amp;#039;enchérir. De Diane, nouvel éclat de rire et, dans un éclair de lucidité : « Je suis très bon public. » Bonjour le niveau, en effet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Heureusement, dans mon entourage, ça vole un peu plus haut. Une Grue de celui-ci m&amp;#039;incite d&amp;#039;ailleurs, en cette fin-ou-pas de voyage, à lui rendre hommage. Avant cela, laissez-moi tout de même vous dire, mes amis-mies de la télé, afin de compenser ces propos, ce soupçon de mépris et de méchanceté, que je vous aime bien, et que je viendrai bien vous voir. C&amp;#039;est vrai. Mais avec quel objet ??? Je ne pensais pas le placer là... Car justement ! Ma lessive de fin de printemps en a fait réapparaître un. Je l&amp;#039;avais (encore) égaré... C&amp;#039;est Violette, qui me l&amp;#039;a restituée, quand je l&amp;#039;ai un peu secouée. Quel soulagement. C&amp;#039;est un triptyque religieux. Absolument merveilleux. Offert par ma Mouche, la Grue venue à moi ce même jour dans un maouaza. Inestimable cadeau, il est surtout d&amp;#039;une grande valeur sentimentale et spirituelle, tant pour Sarah mon amimorue, qui m&amp;#039;en a conté le magnifique historique familial, que pour moi. Je repremiéravrille, en imaginant passer à la télé, dans cette émission dont je dirais que j&amp;#039;apprécie un certain ton, léger, divertissant, et son caractère instructif... Nul ? Instructif ? Il faut choisir ? Non mais le français, pardon d&amp;#039;insister, mais que l&amp;#039;on m&amp;#039;explique, par exemple, comment il est possible que pas un ni une participant-pante n&amp;#039;ait jamais appris, par accident, que l&amp;#039;on n&amp;#039;hérite pas quelque-chose, mais que l&amp;#039;on hérite DEEEEE quelque-chose ???!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Diane, un dernier mot, avant de passer à Sarah. D&amp;#039;abord te dire que tu es délicieuse toi aussi, mais oui. Et j&amp;#039;en ai une bonne, avec ton prénom. Une promenade depuis le Trocadéro où je suis descendu du métro, en passant par le pont d&amp;#039;Iéna face à la Tour Eiffel, les quais, et le pont suivant... Mouchinet ?... comme si je ne lui avais pas demandé le précédent... celui-là : ah... bé... le pont de l&amp;#039;Alma, tout simplement... puisque « face métro Alma », ainsi que je l&amp;#039;ai requêté. À mon retour en fin d&amp;#039;après-midi dans mon quartier, j&amp;#039;ai cafclopterrassé à un de mes QG à deux pas de ma rue. J&amp;#039;ai fait la connaissance d&amp;#039;une Marseillaise et d&amp;#039;un Corse (d&amp;#039;adoption – un septuajeunaire qui y a acheté une maison dès l&amp;#039;âge de vingt-quatre ans). Dévoilage d&amp;#039;âge de la (inversement très jeune) dame à un moment : trente-et-un ans. Alors que dans une autre vie ça n&amp;#039;aurait fait que démarrer, pour toute une soirée, avec ces deux super sympathiques personnages, je lève le camp, au bout d&amp;#039;une heure à peu près, et nous échangeons nos prénoms. Le monsieur je ne m&amp;#039;en rappelle plus, la dame : Diane. « Aaahhh !!! Diaaane !!! » Je m&amp;#039;étonne moi-même de m&amp;#039;exciter comme ça... Pour réaliser plus tard que je venais de croiser... « la route » de l&amp;#039;autre...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ma Mouche (si elle tique vite je la débite) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Cracra. Aujourd’hui le 29, ton 9 et mon 2 réunis. Je viens de croiser une magnifique vipère. Je mouchinette : « La couleuvre, avec sa mue, nous enseigne le pouvoir de la transformation et le renouvellement. Comme elle, nous pouvons laisser derrière nous ce qui ne nous sert plus pour embrasser [avec une langue de V ou de C ?] un nouveau chapitre de notre vie. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Hier je suis allée voir un ostéopathe qui est aussi énergéticien, recommandé par un collègue sur qui il a fait des miracles. Il associe mes soucis d’épaules à une faiblesse des reins et poumons (on me l’a déjà diagnostiqué en médecine chinoise il y a une 15aine d’années. Le traitement m’avait fait beaucoup de bien). Incroyable cette séance. Farid Fousshi est son nom. Il m’a demandé si j’avais, par exemple, parfois des sensations de déjà vécu et déjà vu, des choses parallèles, des trucs comme ça… En regardant un document il m’a dit que via ma dadane je pourrais être sensible voire détenir des dons de médium.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Je l’ai écouté mais sans trop lui dire de choses. J’attends de voir. Je dois y retourner la semaine prochaine. Il doit me nettoyer de tout (émotions, peurs, douleurs anciennes etc.) ce qui aurait pu me créer des blocages dans le corps et l’esprit. Je dois lister ce dont je me souviens en revisitant mes souvenirs des plus récents aux plus anciens.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::En attendant ce nettoyage et nouveau départ, je croise ce jeudi 29, fête de l’ascension du Christ, une magnifique couleuvre traversant la route. C’est rare pour moi d’en voir une. Exceptionnel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Pourquoi je relève ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::C’est parce que nous avons partagé ensemble tellement de phénomènes en 3 ans… Alors ce 29, ce serpent, cet éventuel don de médium, que nous partageons peut-être me fait t’écrire cette peste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Moi :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::DDD. D&amp;#039;autant que je suis en train de dadaner comme un damné. Tu verras, quand je biterai ça. [11:13 sur ça.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Je me serais bien arrêté là. J&amp;#039;esmouperais bien ça... C&amp;#039;est LE « concept » (de loin) le plus fréquent – les jamineries (jamais-termineries) –, dans mes dizaines de milliers de lignes, et ça n&amp;#039;est toujours pas fait ?... Tout arrivant, sauf moi jamais, à celle de l&amp;#039;arrivée, voilà, en (une millième) pas-fin : jma sié. Je l&amp;#039;ai bien mérité. Jumo, comme ses innombrables semblables, qui vaut ce qu&amp;#039;il vaut, mais &amp;#039;&amp;#039;moi&amp;#039;&amp;#039; je le vaux. Bien. Une autorisation, au nombre de quelques autres (rares, eh, oh) exceptions, de (re)tricher (ah c&amp;#039;est vrai tout à l&amp;#039;heure déjà...) un brin.  Autorisation de dispense de la redoutable obligation. Au sens de : dictée par ma redoute. Selon laquelle des lettres doivent être piochées jusqu&amp;#039;à la fin. Du groupe de mots. Jusqu&amp;#039;au dernier. Ouh là, tadar 66 %. Il ne doit pas être recommandé de le reproduire chez soi. Haha. De ne pas s&amp;#039;y risquer trop souvent, c&amp;#039;est ce qu&amp;#039;« on me dit » (ça y est, je me prends pour un voyant), manifestement. D&amp;#039;hahater, également, combien de fois faudra-t-il que je me prévienne de ne pas abuser ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::C&amp;#039;était joli, de terminer sur « Ensemble nous assistons... au Miracle, enfin ??? Oui... bon... un tout petit… Mais très joli. » Ça l&amp;#039;était aussi, sur mon dadanamnage et mouchommage. Mais autant (tenter de) termoiser. De finer en une finerie. En l&amp;#039;occurrence, du mois. En un historique 31 mai. Jour V ? De Victoire ? Du PSG. Que de sport, en ce (p&amp;#039;tèt&amp;#039;) bout de mon Chemin ! Je m&amp;#039;arrête ! Il est 31. De 17h. À demain.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Je dépasse, donc, encore. Mais c&amp;#039;est la date de l&amp;#039;histoire, qui compte. On y retourne. Je me dé-vingt-deuze en direction, directement, du Monument du Triomphe. [Écrit... avant !... le match.] Tout est barré autour. Pas une voiture à la ronde. Je fais le tour. De l&amp;#039;Arc. Dans une chaleur tropicale. Il doit faire 31 ! Loupé. 28. Il fait lourd. Sous le vent, lui-même brûlant, du... Sahara. Atmosphère d&amp;#039;autres temps (fin mai c&amp;#039;est inquié...tant) et d&amp;#039;autres lieux (les températures, en ce moment, c&amp;#039;est donc en principe un peu plus au Sud). L&amp;#039;ambiance est surréaliste. Je décide de marcher au milieu de la route, de suivre le cercle bleu : un tracé, aux deux tiers de la largeur de la chaussée pavée du plus beau et gigantesque rond-point du monde incroyablement silencieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Le premier cercle à la base du Monument à la Gloire du Con (pour la rime avec son nom, et pour qu&amp;#039;il n&amp;#039;y ait pas de confusion, sur mon appréciation, de certains “grands” hommes pas blonds) fourmille de monde, comme en temps normal, mais j&amp;#039;ai presque le deuxième cercle – sur lequel pour un piéton, en ledit temps, le danger serait pire que pour un baigneur dans une eau infestée de requins –, à moi tout seul. Il n&amp;#039;a pris qu&amp;#039;à moi de m&amp;#039;approprier cette immense surface où les autres passants-santes ne font que passer, traverser. Je tourne autour du Colosse, tout en le maintenant du regard, tel une caméra. Le rendu pour ma propre vision, possible uniquement dans ces circonstances, est exceptionnel. Mais je suis interrompu par deux jeunes hommes, les deux seules personnes peut-être sur le Grand Cercle à opérer autre chose qu&amp;#039;une simple traversée (d&amp;#039;ordinaire elle-même très risquée) d&amp;#039;un point de sa circonférence vers son centre : entre, d&amp;#039;un côté, les trottoirs-esplanades du troisième cercle – entrecoupés des douze avenues-branches-d&amp;#039;étoile-rayons-de-soleil – et, de l&amp;#039;autre, l&amp;#039;AstrArc. Ils avancent, eux, sur une plus longue tangente, depuis l&amp;#039;avenue des Champs-Élysées, dans le sens de laquelle je suis en train d&amp;#039;effectuer ma giration. Nous nous croisons. Je les connais. Je me retourne sur eux et le leur dis :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Je vous connais. Je vous ai vus à la télé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Ah ouais ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Oui, oui, c&amp;#039;est bien vous. C&amp;#039;était plus bas sur les Champs-Élysées...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— C&amp;#039;était sur France Info ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ils ont vu « la nana » et « l&amp;#039;autocollant sur le micro ». Sur mon écran, c&amp;#039;était une bonne heure plus tôt. Ils remontaient les Champs, à une distance du point où nos trajectoires se sont percutées qu&amp;#039;il ne faut pas plus de dix minutes pour parcourir à pied !... Ce qu&amp;#039;ils n&amp;#039;ont de toute évidence pas fait d&amp;#039;une traite, le Grand Zazar les faisant par conséquent se rejoindre, pour notre plus grand ravissement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Il m&amp;#039;arrive tout le temps plein de trucs, des coïncidences, tout ça... Mais ça, c&amp;#039;est une première ! Non mais oui, je vous ai reconnus, pourtant vous êtes passés vite !... Bon, j&amp;#039;ai un peu remis la vidéo en arrière parce que je voulais voir un truc...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Oui ! Je voulais... mieux &amp;#039;&amp;#039;les&amp;#039;&amp;#039; voir ! L&amp;#039;un d&amp;#039;eux, le noir, m&amp;#039;avait l&amp;#039;air pas dégueu... Ils sont tous les deux blancs de chez blanc, mais ils portent, l&amp;#039;un, un maillot noir, l&amp;#039;autre, un maillot bleu. Ils ne payent finalement absolument pas de mine ni l&amp;#039;un ni l&amp;#039;autre. Et le noir est encore plus gringalet que moi. DiKi (Dix-Kilos) revieeeeeeeeennnnnnnnns !!!!!!!!! Ils font « un » tiers, à peine plus, de moi. Celui de mes années. Mais qu&amp;#039;est-ce qu&amp;#039;elle est sympa ! Notre entrevue, dans ce cadre. Qu&amp;#039;est-ce qu&amp;#039;il est chouette, ce moment. C&amp;#039;est hal-lu-ci-nant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Vraiment, je suis très honoré, de croiser les deux stars que vous êtes... désormais... (Rire.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Vous allez regarder le match ? C&amp;#039;est historique. C&amp;#039;est énorme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— C&amp;#039;est tellement énorme qu&amp;#039;ils ont « piétonnisé l&amp;#039;Étoile », comme ils disent. C&amp;#039;est surréaliste. Ça fait un penser à la Covid aussi, non ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Oui ! C&amp;#039;est ce qu&amp;#039;on était justement en train de se dire ! (Rire.) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Bon, messieurs, bon match !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::On se la tope, on repart, et le bleu se retourne, le poing levé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Allez la France !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ou « Paris » ? Non, non, « la France », je crois bien, qu&amp;#039;il a dit. Il n&amp;#039;est pas impossible qu&amp;#039;ils aient douté de ma ferveur. Je ne leur ai pas caché, ma pafanitude du foutbof, bien qu&amp;#039;ajoutant qu&amp;#039;il fallait quand-même que je le regarde ce match parce que si je ne regarde pas ce match lequel je regarderai ??? Mon accent, également, encore lui, a dû les troubler. N&amp;#039;étais-je pas plutôt pour l&amp;#039;OM ?... La ferveur... tout simplement érigée, en ces instants, au rang de l&amp;#039;un des plus puissants phénomènes... humains, de société... quoi que l&amp;#039;on en dise, qui se puisse imaginer...&amp;lt;ref&amp;gt;Écho Fifo : « Le foot est LE sport qui suscite le plus de liesse, le sport planétaire par excellence. »&amp;lt;/ref&amp;gt; n&amp;#039;est en réalité pas sans au moins un peu me gagner. Et j&amp;#039;ai bien fait, de les brancher, N&amp;amp;B, parce... oui !... j&amp;#039;ai pu le voir, le match, grâce à eux ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Sur quelle chaîne ? Je crois que je n&amp;#039;aurais même pas cherché, sinon. Ils m&amp;#039;avaient filé l&amp;#039;info : Canal Plus (ça je n&amp;#039;ai pas) et M6. Je n&amp;#039;avais pas, avant, non plus, du moins... avais-je déjà essayé, de... ne serait-ce que... créer un compte ?... Et je n&amp;#039;y étais pas arrivé ? Possible. Pas que je sois plus bête qu&amp;#039;un autre, et de l&amp;#039;informatique je vis, tout simplement, bien que souvent, ce genre de truc, ça « beugue ». Bon, j&amp;#039;explique ailleurs elgaga, l&amp;#039;électronique et moi... Mais là, non, nickel, en deux temps trois mouvements j&amp;#039;avais, en effet, créé mon compte. Mot de passe PSGInter25/05/25... Putain quel con, oui !... En le dévoilant ici (rien à battre), je me rends compte...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Bon, en racontant cette histoire du 31, le 1er juin, donc le lendemain du 31, et du match, en commençant à le faire dans ma tête, même, en commençant à l&amp;#039;écrire, toutes mes pensées avaient en point de mire... le... le quoi ??? hein ??? hein ??? hein ??? ou plutôt le combien ??? Et les cloches de 11h ne se mettent-elles pas à sonner, sur ce quoi-hein-hein-combien ? Le ???... Le ???... Ben le 5, tiens. Inutile de davantage commenter... Le 5, le 15, le 25... « Il m&amp;#039;arrive toujours des trucs... », comme je le disais aux garçons...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Crochet par la balle : cracra parce que j&amp;#039;entendrai également, dans la foulée, un Guy Forget tousporconfonduer, comme moi, en parlant, à propos de Nadal, « de la plus grande performance sportive tous sports confondus de l&amp;#039;Histoire ». Retour au ballon : quand j&amp;#039;y ai repensé, à ce satané match, et le temps de m&amp;#039;inscrire sur M6, il était 21h... 06. Quelques minutes plus tard, à la... 12 : buuut !!! Le n° 1. Un commentateur, parlant de la DDD-domination du PSG, arguera : « Elles [les deux équipes] se sont cherchées pendant quelques minutes, mais à partir de la sixième [sic] minute... », les Parisiens commenceront à prendre complètement le dessus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::À la mi-temps, j&amp;#039;ai zappé. Je n&amp;#039;ai pensé à remettre le match qu&amp;#039;à... 62:22. C&amp;#039;est le chrono qui s&amp;#039;est affiché à ce moment-là en haut à gauche de l&amp;#039;écran M-sissien. « Regarder la vidéo », est-il indiqué, lorsqu&amp;#039;on se connecte à la chaîne en ligne, en page d&amp;#039;accueil du site. Clic dans la flèche, la vidéo démarre. Durée précisée en bas à droite pour celle de cette finale de la Ligue des Champions : 02:20:00. Clic, ça redémarre, à 62:22, et quelques... secondes plus tard : buuut !!! Le n° 2. Les... 3 autres !!!... seront marqués aux minutes 20, 63 et 72. J&amp;#039;aime bien chiffrasser : relever les R.A.S. (rien à signaler), dans les chiffres. 20, 63 et 72, c&amp;#039;est de la chiffrasse. Pour fournie que puisse être ma numérologie, les chiffres devraient rasser dix, si ce n&amp;#039;est cent fois plus souvent que ce n&amp;#039;est le cas, si tout se passait « normalement ». Quelle ritournelle, ça aussi. Comme : les coïncidences – elles se produisent (bien, bien, bien, bien, bien) trop souvent pour n&amp;#039;être que cela...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Pour merveilleuse que s&amp;#039;avéra la tournure prise par cet épisode, en ce tableau à la fois grandiose, unique et truculent que le grand événement sportif me donna de vivre, la possibilité d&amp;#039;une autre jaminerie, d&amp;#039;une beauté... incomparable..., et non dénuée de sa dose d&amp;#039;étrangeté, s&amp;#039;offre à moi. Sur quoi... les cloches retentissent de nouveau...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Les cloches de l&amp;#039;Église de Saint-Ferdinand des Ternes, où j&amp;#039;ai assisté, le 31, à 18h30, à la Messe du lendemain de Pentecôte. Le jour même je n&amp;#039;avais... pas pu... J&amp;#039;ai ramené le dépliant des chants. Vilain que je suis, parce que je n&amp;#039;avais pas vu, or c&amp;#039;est marqué, en bas à droite de son premier volet : « Merci de laisser cette feuille sur les présentoirs. » Il est écrit en haut :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Saint-Ferdinand des Ternes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Sainte-Thérèse de l&amp;#039;Enfant-Jésus&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::TEMPS PASCAL&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Année C (27 avril – 1er juin 2025)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Alors va pour une jaminerie le 1er ! Pour clôturer ce Temps Pascal-Papal-Papal ! Podium de mon cœur : la place du milieu, c&amp;#039;est celle de papa.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Mon papa décédé le... 20... Ah... Je n&amp;#039;y comprends plus rien... Je trouvais étrange que ma Paroisse me « propose » cette clôture du 1er juin, car le curé, à la télé, tout à l&amp;#039;heure, a entamé son prêche en évoquant « ce 7ème dimanche pascal », « ce dimanche entre les deux fêtes de l&amp;#039;Ascension et de la Pentecôte ». Et Mouchinet : « À la Pentecôte, Dieu le Père envoie aux hommes l&amp;#039;Esprit de son Fils. Cette fête clôt le temps pascal, qui dure sept semaines, et dont elle est le couronnement. » Une date de fin au 1er rien que pour moi, pour les besoins de mon histoire ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Mais la date de début, ça... cloche aussi ! Le Dimanche de Pâques, c&amp;#039;était bien le 20, le DéPâquesPart d&amp;#039;Aita. Alors pourquoi ces dates du 27/4 au 1/5, au lieu du 20/4 au 8/5 ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::La pièce manquante du puzzle m&amp;#039;a été fournie. Dans « Une maison, un artiste », par un certain André Raimbourg, alias Bourvil. On le suit, dans la maison où il a vécu, en famille, heureux, très bien, on l&amp;#039;est pour lui, puis un jour une salope de mie et fini. Le 23 septembre 1970. Non, 22, minutes de l&amp;#039;heure qu&amp;#039;il est au moment où j&amp;#039;écris ça, rien à voir avec toi, ce sont tes collègues Moins-Un et Moins-Une qui m&amp;#039;intéressent, là. Du genre : jour de la mort de mon père = jour de la mort du pape moins un ; heure de la cérémonie pour mon père = heure de la cérémonie pour le pape moins une ; semaine du début du Temps Pascal de la liturgie = semaine du début du Temps Pascal de la curie de Ferdi moins une ;  semaine du début du Temps Pascal de la curie de Ferdi = semaine du début du Temps Pascal de la liturgie moins une. On me suit ? On s&amp;#039;amuse, on pleure, on rit, il y a des méchants et des gentils, comme au pays de Candy ? Qui m&amp;#039;arrangera la plus jolie jaminerie ? Un des plus grands comiques de l&amp;#039;Histoire du cinéma français, ça n&amp;#039;est pas assez ? Il n&amp;#039;est pas assez drôle ? Pas assez gentil ? Si. Mais ses Moins-Une – le jour de sa mort = le jour de ma naissance moins une semaine ; l&amp;#039;année de ma naissance = l&amp;#039;année de sa mort moins une –, ça n&amp;#039;est pas très gai. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Tadar 44 %.&amp;lt;ref&amp;gt;Consultation de l&amp;#039;heure la nuit suivante : 04:40 ; qp le matin pour prier : 7:33 ; pour mettre la radio : 08:04.&amp;lt;/ref&amp;gt; Mon téléphone double le 22 que je viens de snober, tandis qu&amp;#039;autour de moi je fais tout s&amp;#039;évaporer. Une terrasse, toute entière, est en train de disparaître. Ou plus exactement, il n&amp;#039;en reste plus que les deux extrémités, un guéridon, à chacune d&amp;#039;elle : le mien, d&amp;#039;un côté, et ses deux chaises, une pour mon uc, l&amp;#039;autre pour mon sac à dos, et un autre de l&amp;#039;autre côté, à laquelle bulle une dame devant le grand verre à pied d&amp;#039;un cocktail terminé. Disparue, la plus grande terrasse de tout le secteur. Celle de La Lorraine. Du jamais vu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Au serveur : « C&amp;#039;est quoi cette évacuation ? » Il faut dire que le quartier est en ébullition. C&amp;#039;est même un souk comme il s&amp;#039;en produit... on ne peut plus trop dire « rarement »... La nuit fut torride, après le 5-0 des Bleus. Le serveur me narre quelques dégâts, dans le quartier : boutique Orange dévalisée, vitrines de la Fnac brisées... Même sort pour celles de Chanel sur les Champs-Élysées, ai-je vu à la télé, ainsi que du premier magasin, un Carrefournazicitimachin de la rue perpendiculaire à la mienne, ai-je vu de mes yeux vu. Le serveur était sorti du bois de boulo... euh... du boulot à 22h30, il avait couru prendre le métro porte de Maillot, à environ trois-cent mètres à vol d&amp;#039;oiseau (ainsi qu&amp;#039;à pied, en voiture, en moto, en vélo...), avant que ne déboulât la foule à la sortie du matcho. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ils ne veulent pas prendre de risque, m&amp;#039;explique-t-il. Tout le mobilier : aux abris. Et ça fait ça de projectiles en moins pour leurs vitrines. « Je sais, ça peut arriver très vite », lui dis-je. « J&amp;#039;ai vécu ça à Lyon, à la terrasse d&amp;#039;un café. » C&amp;#039;était avec Sarah ! « On a vu toute une meute débouler [dévaler à fond la rue à l&amp;#039;angle de laquelle on était installé-lée]. En quelques secondes les mecs du bar ont rentré toutes les tables. C&amp;#039;était impressionnant. Moi j&amp;#039;ai à peine eu le temps de réaliser. J&amp;#039;ai bondi de ma chaise. J&amp;#039;ai même pas pu prendre les affaires de ma copine qui était allée aux toilettes, mais ils avaient tout récupéré... » Ce qui fait peur aussi, lui dis-je, c&amp;#039;est la manière dont tous ces fous conduisent, dans ces moments-là... Il se précipite vers la pointe du triangle de trottoir que forme la terrasse, face au guéridon de la dame, et cherche je ne sais quoi du regard sur la droite, derrière le restaurant... Il revient, rebondissant sur ce que j&amp;#039;étais en train de lui dire : « Y a une voiture, là, sur le trottoir. Les flics lui ont mis un sabot. Elle roulait à contre-sens, elle a foncé sur une moto... » Ou un scooter ? Je ne sais plus ce qu&amp;#039;il m&amp;#039;a dit. Est-ce celui de la « personne à scooter » décédée dont j&amp;#039;ai entendu parler aux infos ?... « Il était dans un état très grave. Les pompiers n&amp;#039;ont [dans un premier temps ?...] même pas voulu y toucher. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::L&amp;#039;ambiance peu bucolique qui avait régné la veille au soir après son carapatage avait contraint ses collègues de service plus tard à rester barricadés à l&amp;#039;intérieur du restaurant jusqu&amp;#039;à trois heures du matin. L&amp;#039;animation de cette fin d&amp;#039;après-midi : le défilé de milliers de deux-roues, sans discontinuer, dans le vacarme de leurs vrombissements et klaxons, ainsi que des incessantes sirènes des forces de l&amp;#039;ordre. Mais pendant que nous discutons, tout est de nouveau redevenu à peu près normal. J&amp;#039;ai fait « bonjour » de la main, à un moment donné, à ma camarade de terrasse à l&amp;#039;autre bord du trou. Elle finit par se lever et nous rejoindre. Même question que moi au serveur : « Vous rangez tout ?... » Pour finir par me demander où j&amp;#039;ai bronzé comme ça... Ben... en terrasse... pas dans mes pays du soleil... eh non... « Vous avez une jolie montre... Vous habitez le quartier ?... » Comme pour la Diane, ça chauffe sous son capot, on dirait. (Croix de bois, croix de fer : c&amp;#039;est du jumotage, pas du machotage.) Loin de l&amp;#039;assez beau et rutilant modèle de la première, cependant, on est plutôt, là, sur de l&amp;#039;assez vieux tacot. (Je finfile [la métaphore], c&amp;#039;est tout.) « Il faut que j&amp;#039;aille acheter une pizza pour mon fils. » Au revoir madame. Bon appétit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Sa table se volatilise à son tour. Je ne fais moi-même pas attendre beaucoup plus longtemps mon ami pour virer la mienne. C&amp;#039;est, autour de moi, de nouveau, le chaos le plus complet. Sur la chaussée. « Ils ont tous le casque, quand-même », me surprends-je à me faire la réflexion tout haut. C&amp;#039;est l&amp;#039;habitué des pays où tout est permis (sur la chaussée), qui parle... Je continue de déambuler un peu, comme étourdi par le « spectacle »... Une dernière nuée de motards, dans un instant Ferdinand : je suis en train de passer devant le mur latéral de l&amp;#039;église, qui court le long de la rue d&amp;#039;Armaillé, depuis le fronton en biais à l&amp;#039;angle de celle-ci et de l&amp;#039;avenue des Ternes. J&amp;#039;avais récemment découvert (je n&amp;#039;y avais jusqu&amp;#039;alors pas prêté attention) son 25, à une entrée de ce côté. Déception, par contre, dans un prospectus (en libre service celui-là, à l&amp;#039;accueil, avec tout ce qui s&amp;#039;y trouve, sur ses présentoirs), l&amp;#039;adresse est : 27, rue d&amp;#039;Armaillé. Pour enfin, recul aidant, depuis le trottoir d&amp;#039;en face, constater la présence, sur le mur, de ces trois numéros : le 23, le 25 et le 27, des trois accès annexes de l&amp;#039;édifice. Cool ! Le 25 est au milieu. Et c&amp;#039;EST le numéro de... l&amp;#039;Accueil. Je m&amp;#039;arrête pour nochier : « Église sf trois portes 23 25 27. 18h44 motards police. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Jaminerier sur « police » ? Euh... Qu&amp;#039;est-ce que j&amp;#039;aurais en « isse » sur ça pour rigoler ?... Quelque-chose avec « fils »... Pour la mettre entre guillemets, j&amp;#039;ai coolé « il faut que j&amp;#039;aille acheter une pizza pour mon fils. » Pas logique, juste avant il y a ceux, justement, avec ma police, et j&amp;#039;ai ceux de « spectacle », avec un seul mot à cooler et à remplacer, mais ce sont ceux, sans trop réfléchir, que j&amp;#039;ai « choisis »... Sans le voir, mon fils ! Tout ce baratin (eh, oh) pour dire que non, je ne vais pas jaminerier sur ces autres bleus. Mais j&amp;#039;ai, sous le coude, depuis que je l&amp;#039;ai involontairement dérobé, et dans un coin de ma tête... 12h33... pour me secourir, au besoin, le... Diane !!!... Dépliant Jaune... C&amp;#039;est sa couleur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Et, nickel chrome, le numérologibibiquement très plaisant « Psaume 96 » – le dernier, sur le dernier des trois volets intérieurs, à la date du « 1er juin », ainsi précisée, face à lui –, est juste magnifique. Avec en plus mes deux... Motorés !!! Hahaha. Héhéhé. Angelu : « Sois un peu sérieux, Zavyé. T&amp;#039;aimes rigoler, j&amp;#039;adore ça... » Quoi ? Toi aussi, t&amp;#039;as un « mais » ? « Pourquoi, sinon qui ? » Arrête. « Qui ? La police n&amp;#039;est pas loin... » Ce sont ces émeutes, ces pétards et tout, qui nous rendent fous, mon Loulou ? « Hahaha. On a un drôle d&amp;#039;humour, parfois, mais le principal n&amp;#039;est-il pas... » De se fendre la gueule, ouais mon gars, ch&amp;#039;te dis que ça. Mais tu sais quelle Prière, aussi, et pour qui, je glisse dans ce cil... Bon, à nous trois, mes deux... Mots Préférés. Mes Motérés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::De quelle plus belle Alliance, du Terrestre et du Divin, que celle-là, à travers ces deux mots (ciqu catali assi), pouvais-je rêver ? Pour... À JAMAIS !!!... TERMINER !!! Ils sont selon moi aussi, Seigneur, si je puis humblement l&amp;#039;exprimer, devant Toi, de la sorte, à la base de tout ! La manière dont ils se révèlent dans cette image choisie pour te révérer : Dieu, quel ravissement ! Quelle... FIN !!! Non, c&amp;#039;est décidé, APRÈS de telles Paroles je n&amp;#039;ajouterai jamais plus rien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::::&amp;#039;&amp;#039;Le Seigneur roi ! Exulte la terre !&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::::::::&amp;#039;&amp;#039;Joie pour les îles sans nombre !&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::::::::::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;JUSTICE&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;ET&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;DROIT&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;SONT L&amp;#039;APPUI DE SON TRÔNE.&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::::&amp;#039;&amp;#039;Les cieux ont proclamé Sa Justice,&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::::::::&amp;#039;&amp;#039;Et tous les peuples ont vu Sa Gloire.&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::::::::::&amp;#039;&amp;#039;À genoux devant Lui, tous les dieux !&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::::&amp;#039;&amp;#039;Tu es, Seigneur, le Très-Haut,&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::::::::&amp;#039;&amp;#039;Sur toute la Terre :&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::::::::::&amp;#039;&amp;#039;Tu domines de haut tous les dieux.&amp;#039;&amp;#039;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Xavier</name></author>
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		<id>https://renardxavier.net/index.php?title=25_%E2%80%93_Un_cas_ne_doit_pas_traduire_une_loi&amp;diff=3641</id>
		<title>25 – Un cas ne doit pas traduire une loi</title>
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		<updated>2025-06-03T10:30:35Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Xavier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;D’abord je me fais un nouvel ami.&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis traducteur. Et un cas. Ce dont l’on peut un peu se faire une idée, en me lisant là, mais le mieux pour ça c’est de se faire &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;. Ou pas. Pas, si on n’est pas trèèès motivé. Un cas ne doit pas traduire. Il est interdit à un cas, ou aux cas, de traduire une loi. Il ne faut absolument pas que les cas traduisent la loi. Ou des lois. Ou un cas ne devrait pas dire ça... euh... traduire la loi. Il serait préférable qu’un cas ne la traduisît pas. Par crainte du résultat ? Ce serait un peu curieux, comme recommandation, mais qui bien sûr n’existe pas. Je fais mine de comprencortiquer. Étrange, c’est évidemment le cas 25 qui l’est. Hors contexte, ça donne encore plus ! Ou encore moins. Le sujet c’était : l’amalgamigration, l’atroce attentat au couteau perpétré, à Annecy, sur des nourrissons. Le chroniqueur de l’émission, s’il s’était soucié (la bonne blague) de correctement s’exprimer – allez, un modou : de cormexpier –, aurait pu déclarer : « Un fait divers (isolé) ne devrait pas se traduire par une loi. » Politique et gouvernance, sauf crasses démagogie et cynisme, ne consistent pas dans l’adoption de mesures, au coup par coup, aussi délétères qu’insensées et inefficaces. Répondre par une loi, à chaque fois que ce type d’événement se produit, c’est... n’importe quoi. Hein Momo, c’est ça ? (Mohammed il s’appelle, le gars.) Momo : « Ooohhh ! Que tu causes bien, toi ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
– Lis-moi, lis-moi, tu verras, tu apprendras. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
– Ooohhh Maître ! Ooohhh ! Je m’y mets, de ce pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Puis le 5, le 15 et le 25 : ensemble nous assistons à une belle manifestation de la Loi des Séries. Et... au Miracle, enfin ??? Oui... bon... un tout petit… Mais très joli.&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 15/2/25, dans l’après-midi, la fioncrace me renvoie à une « queue de poisson » de mon brouillon, apposée à mon r-dollar (« r$ »), l’indication de l’endroit où je dois reprendre (le « r ») le travail (le dollar – accolé au « r » pour faciliter le… travail de la fioncrace ; à ne pas… voir comme le… signe d’une obsession crasse), dans ma dernièèèèère relecture de mon Wiki. La « queue de poisson » de Sync sur Sync 1. Je m’apprêtais à compléter cette fin de fin de fin de fin de fin… ça suffit !... c’est fini !... par une dernièèèèère… leçon… « Oh maître ! Non ! On en veut encore ! » Ooohhh, Momo, ça me touche beaucoup tu sais, mais il faut savoir s’arrêter. Tu trouves que ça se finit en queue de poisson ? « Ouiii !!! Continue !!! Ça ne peut pas se terminer comme ça !!! » Tu vas voir, il est éloquent, cet autre exemple, à la fois de comment que les gens y en a parler comme des cons et de comment que notre planète elle tourne vraiment pas rond. Je ne sais pas si ça en dékeudpoissonera vraiment mon Gave… euh… Grave (Grand-Œuvre) pour autant. Et sur plus optimiste, moins péteux, j’aurais pu faire en sorte de tirer ma révérence… Mais Momo va voir, tout le reste, tout n’est pas que pet-simiste. Loin s’en faut. Momo : « Ça ne se dit pas. C’est soit “tant s’en faut” soit “loin de là”. » Ooohhh !!! Momooo !!! « Bé wé, ça fait quelques temps, que tu m’as b… euh… c… euh… d… euh… e… » Momo ??? « Euh… que tu m’as couché là. Je suis allé lire plein de trucs déjà. » Bravo Momo.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je souhaitais par conséquent ajouter pour finir qu’« on » ne sait même plus « faire »… « sujet-verbe » !!! Une journaliste : « Le patrimoine des 10% les plus pauvres il a baissé de 54 % entre 1998 et 2021, alors que dans le même temps le patrimoine des plus riches il a bondi de 94 %. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mo-mo : « Maître vous avez besoin de cours de dékeudpoissonage. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mo-a : « T’es jeune, t’es l’avenir. Prends ma place. Apprends-moi. Si tu sais, toi. Et conduis notre Monde, vers le Nirvana. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ouh là, là, je veux bien participer…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui mon Momo, bien sûr, nous poursuivons, toutes et tous ensemble. Moi, à ce stade, j’ai fait tout ce que j’ai pu. Si ce n’est un peu mieux keudrenarder ce bout du bout de mon Wiki.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah ? Pour le dékeudpoissonner ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est ça... Dis donc t’as vu ? 22:11, 77, l’heure et le pourcentage de charge, à mon téléphone. Jusqu’au bout du bout... les Signes... Mais c’est tout le temps... Sur « dékeudpoissoner », c’est pour en « dire » l’importance... À l’issue de mon Œuvre de Titan. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tant... que ça ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oh ! Et comment ! Le... million ? De mots... Pas très loin certainement. Un travail au corps... de l’Univers... Là : 22:22 !!!... Dieu ce 22... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ça veut dire que ça fonctionne ? Tout va... changer ??? Quand t’auras vraiment terminé ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est exactement ça ! Tu comprends vite, toi ! Ou c’est La Voix ? Via toi ? 22:33, là, ouah. Pas très ouah le rythme toutefois. Les Forces à... l’Œuvre... me portent bien mollement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Il faudrait te tigre-moteurer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— J’en ai un à la maison !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Un moteur ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais non, le moteur est en moi ! Bien que manifestement présentement un caca... euh... un chouya encaca... euh... encalaminé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’as quoi, chez toi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Si ça n’est pas un moteur, à ton avis c’est quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Un tigre ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— J’ai aussi ça : yr4 22/12/32.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est quoi ? La marque de ton moteur ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, j’avais entrecrocheté ça, à la fin de mon couillon. Mon cul-brouillon. Mon courriel-brouillon. Dans lequel nous nous entretenons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— On va rester dans ton cul ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, c’est la suite de la SSS3...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— La quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— La Sync sur Sync 3... Attends, je vérifie... Ah mais non ! Quel con ! Ce couillon, que j’ai nommé « Queue de poisson », c’est le bout du bout de la queue de mon Wiki, la suite non pas de la SSS3 mais de l’EBCQ25, le tout dernier chapitre de la toute dernière rubriwikique. Je me perds, de nouveau, dans mes propres méandres, parce que je t’avais laissé, après avoir pas-très-ouahé, rapport à mon rythme, mon molissement, pour... terminer !!! Ça y est !!! Je te dis ça, au détour de cette phrase, alors que je ne te dis pas, l’ÉVÈNEMENT !!!... J’ai, oui, oui, oui, ter-mi-né, tout le wikitage, et toute la relecture, de TOUT !!! Oui, oui, oui, ça y est, je l’ai ter-mi-née, mon Œuvre de Titan, de toutes ces années, de mars 2019 à maintenant... On est le... 01/03 !!! Je te parle de mars...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sync Barbara : « Hey ! Tu viens de me laisser, avec tes planètes, à la nobapa 113 de la SSS3... Y a Mars, dans l’alignement ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Sync Barbara qu’est-ce que tu racontes, toi ?! Je parle de mars : du mois ! Et puis de toute façon tu n’existes pas !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Touti rix !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Momo : « C’est qui Sainte Barbara ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, &amp;#039;&amp;#039;Sync&amp;#039;&amp;#039; Barbara. C’est une Synchronicité, mais qui existe sans exister. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Comme tout...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mon Momo, décidément, j’ai trouvé le jeune qu’il fallait, pour reprendre le flambeau ! Comment peux-tu être aussi intelligent et aussi nul en français ?!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Attention, ça, c’est condescendant !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu ne savais pas, que je l’étais ? On me dit même pédant, mon surnom c’est Monsieur-Je-Sais-Tant... euh... Tout, même.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu sais tout ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Plus j’en sais, moins j’en sais, et c’est tant mieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’es un modèle d’humilité, en réalité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais oui ! Et de modestie... T’as vu, un peu, comme j’ai redémarré ?!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu turbottes, en effet, depuis que « tigre-moteurer » t’as tapé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— La seule pensée du tigre que j’ai, à la maison, me redonne des ailes. Dire que je l’ai tapé, pendant qu’il regardait un film, dans son canapé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SB : « Ah ! J’y étais ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’es arrivée après, non ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je vous licoutais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SB : « Momo, il blaguait ! Si tu savais comme il l’aime, son tigre... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Momo : « T’es zoophile ? » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[Ça ne va pas. Momo ne peut pas entendre ça. Ta pisse. D’autant que sur ça, estonie : 2:22 (p.m. – 14:22 en vri). Oui, le 22 de Ti-Ti (« TT » en angli). Sur ça, eh ben, c’est du joli.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— N’en fais pas trop, à imiter mon style vulgarisant, maintenant. Mais jouons le jeu, et pour te répondre : si c’était le cas je choisirais plutôt une chèvre, ou même un chien, tu ne crois pas ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ce serait plus prudent...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SB : « Son tigre, c’est son chéri. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mon tigre, c’est mon chéri. [Il ne peut pas entendre Santa Barbara.] Il s’est tatoué l’animal sur le bras. Il aime bien se qualifier de « machine de guerre », de « guerrier ». Un jour il m’a dit : « Toi aussi, t’es un guerrier ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ça doit donner !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Les deux animaux, ou drôles d’oiseau, que nous sommes, ensemble ? Deux malkrab, adan on mèm panyé ? J’avoue qu’on ne... s’ennuie pas... et que c’est... rock and roll, parfois. Mais quelle belle histoire... Encore mieux qu’au cinéma. Attends...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quelques secondes... Sur le dernier de mes trois points (&amp;#039;&amp;#039;&amp;quot;[ten] o’clock&amp;quot;&amp;#039;&amp;#039; à cet instant dans le film – le cinéma du moment – de mon tigre !), l’heure est passée de 15h18 à 15h19... 15h ou 3 p.m., le 3 de mars, le 19 de 2019... « Je te parle de mars », te disais-je, en ce 1er mars, de l’ÉVÈNEMENT, du parachèvement de mon Œuvre de Titan. Commencée en mars 2019, à la faveur du premier confinement. Ceci est un supplément. Je reprends tes propres mots, Momo : « Ça veut dire que ça fonctionne ? Tout va... changer ??? Quand t’auras vraiment terminé ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Si c’est fait, alors c’est maintenant ???&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui ! Monde de fous ! Zou ! Attention, 1, 2, 3... 4 ?... 5 ?... J’ai écrit dans la SSS3 un peu avant de la... terminer, tout à l’heure, que je me donnais jusqu’au 5 mars, pour... terminer. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Donc tu pensais encore devoir terminer de terminer... Tu incluais ce supplément ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tadar 15 %.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Un autre 5 me fait de l’œil, dans le taux de charge de mon téléphone portable. Et pour l’instant, que je sache, il ne se passe rien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Pire, ça empire. T’as vu Zelensky, comment le président yankee mes couilles et son vice vance – abjection !... écrire ce nom… juste pour l’allitération… alors pas de majuscule, non (ajouté à... 2:22 [p.m.]) – ont osé le traiter, devant les caméras du monde entier ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;“Cazzo!”&amp;#039;&amp;#039; à cet instant (le cinéma du moment…). Ça veut dire « putain ! », en italien…  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et une voiture étasunienne passe... Pas dans mon appartement. On devinera que je suis sorti, entre temps. Une Cadillac... Il est 17h32... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Momo : « Tu parlais de la marque de ton moteur… »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, du nom, YR4, d’un astéroïde, et de la date, le 22/12/32, où il pourrait percuter la Terre. Les chances en ont été évaluées à 3,1 %. Je la récupère ici après les planètes que j’ai évoquées, tout à l’heure, dans la SSS3. Elles s’alignent ! 7 d’entre elles, du moins, selon les astrophysiciens. Dans YR4, mes presque-initiales : mon X+1 et mon R. Suivis d’un 3+1. La Suite...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, vite ! Et la fin...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, tout de suite, je fais vite, mais d’abord la Suite...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, vite...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non mais la Suite...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Vite !...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Momo ! Aaaahhh ! Mais. Je me dois d’abord de dire deux mots, de la Suite 12, 22, 32...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— « Deux mots », voilà, ça fait deux mots. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ça fait mot-mot.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ha ! Ha ! Ha ! Qu’est-ce qu’on rigole, avec toi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— N’est-ce pas ? Mais t’as raison, avançons. Alors hop, j’aligne ce paragraphe, qui attendait (ultiiime ?... nochiée), entre crochets :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[C’était le but de cette dernière partie. J’en étais à 24 culs de Dave, dans mon fichier Word. Je m’étais arrêté là, il y a plusieurs mois de cela. L’envie m’a pris de xabiwikiter ces derniers écrits vains.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le but ? Arrondir. À 25. Pour... terminer, sur 25, en ce début 2025. Or, c’était déjà fait. Terminer ? Miterner ? Nermiter ? Non, vingt-cinquer. Je m’étais trompé. Dans la numérotation des chapitres. Celui du cudavage de Momo c’était déjà le 25. C’est pour ça que finalterminement j’ai termifini en sa compagnie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il en est passé, des dates, pour lesquelles j’ai... CRU... « voir » que pour les Scénarios Miracle 3 et 4 le moment était venu !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Matrice m’invite à miser, cette fois, sur le 5.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ultime Pari. GAGNANT il sera, celui-là. Sinon c’est terminé. Pour moi (Scénario Catastrophe 3). Et pour l’humanité (Scénario Catastrophe 4).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je dramatise ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À peine ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est encore mieux qu’au cinéma.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ama (ma Mater) est née le 5 mars. Le 5/3/2025, elle aurait eu 88 ans. En cette année, 2025, de l’An 7 de sa mort. Ce sera le 1/11. Additionnons. Le 8 et le 8 : 8+8 = 16. Le 1 et le 6 : 1+6 = 7. Les chiffres du 5/3/2025 : 5+3+2+2+5 = 17. Le 1 et le 7 : 7+1 = 8. Et le 5 ??? J’en avais un ! Le résultat d’une addition, pour le 5/3/2025, que je m’étais faite dans ma tête. Qu’est-il devenu ? C’est foutu ? Ce ne sera encore pas le 5, mes Syncs, les SM 3 &amp;amp; 4 ? Les Syncs : « Ce 8-8, ces 7 et 17, tout de même, ils en jettent. Tu nous as laissées, à la nobapa 113 de la SSS3, pour revenir ici, sur une série de 17:17... À notre avis, oui, elles sont alignées, les... 7 planètes. Pour le 5. En ce 2. Mars. Et 5+2 = ... ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est parfait, et c’est clair : sur son 5 elle m’invite à materner... euh... miterner, la Mater.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur un maouazatage de ses trois n&amp;#039;enfants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hmmm... intéressant... j’allais commencer par le maouaza de ma soeur Sabine du... ouh là, là... 24/2... Jour de l’An 3... voir nobapa 113 de la SSS3... puis je vois : celui du 10/1. Un semblant de 1/11... Ah c’est gai tout ça. Plus dramatique, en fait, tu meurs. Car c’est autour... d’un Faux Adieu de Sabine, Denis et moi à notre papa... Grand Moment d’Émotion. Gamomo. C’était via ouate-zeu-pape, pour ma part, en visio. Le jour de l’anniversaire de mon père !!! Le 7 janvier. 7+1 = 8. Bon, chiffropathe (mon dernier surnom... en date...), la suite !  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pleurs de nous trois. Sabine à Aita allaité... Telpo !... Il a passé l’âge ! Étant là, plutôt, en passe d’y passer. À Aita allité (donc, plutôt), dans un semi-cauma : « Papa si tu penses que tu dois partir !... Tu te seras battu, jusqu’au bout !... » Grave infection... indéterminée... diagnostic très réservé... « Il ne passera peut-être pas la nuit », l’interne avait-il déclaré à Sabine et Denis à leur arrivée. La nuit du jour de ses 87 ans naissant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Est-il parti, finalement… pour une 88ème année ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Papa… euh… pupa rita, à la radio : « Le pape, âgé de 88 ans… atteint d’une sévère infection… »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Papa-pape. Précision : pas « papapap » en modoupaïen, qui certes y dit un passage, mais par Paris pour ou depuis Pointe-à-Pitre. Qui nécessite d’être très en vie. Score : 1-0 ? Non entre Paris et Pointe-à-Pitre mais entre papa et le pape : pour l’instant, le pape est toujours vivant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et donc, oui, papa aussi !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous n’avons pas tout de suite été tout à fait rassurés, jusqu’à tout de même assez rapidement pouvoir l’être complètement, et ainsi Sabine, trois jours plus tard, nous maouazatait-elle :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Papa est de retour à la Martinière [son Ehpad], ce qui va l’aider à se requinquer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 24/2 :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Coucou. Depuis quelques jours le médecin a prescrit à papa un anxiolytique pour l’apaiser la nuit. Du coup papa est somnolent et fait pas mal de chutes, notamment cette nuit. Il se plaint de la hanche et va passer une radio demain. Bisous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ma réponse :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Et il était trop « absent », selon Pierre [son compagnon], la dernière fois que je lui ai proposé de faire un whatsapp [oute-zeu-pape]. Ah là, là, il a « voulu » rester... Pauvre petit papa...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Moi je continue d’espérer pouvoir revenir, sans trop tarder, pour le voir... une dernière fois ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::La vie nous aura offert, quoiqu’il en soit, de profiter l’un de l’autre,  jusqu’« au bout », comme on ne pourrait davantage en rêver.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Pas de conscience à rassurer, ça n’est pas du tout ça.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Juste l’expression de ma... GRATITUDE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Et à des parents il ne pourrait être davantage donné de raisons qu’à notre Aita, comme à notre Ama, d’être fiers de leurs enfants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Stand up for the Great Five!!!!!&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Denis m’a poucé. Puis, le 25, j’ai maouazaté :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Ouais !!! 1 like [le Denis-poucé]. Allez ! Matrice Divine ! Mets-nous les 5 ! Ama : « Divine ? Ooohhh, mon fils !... » Euh... Ama... Toi t’es “juste” notre Mater Adorée au-delà-isée. « Idéalisée ? » Merde, en plus elle est sourde... « Je t’entends ! » Ah, merde, pas si sourde... « Je t’entends ! » Oui ! Oui ! Vois plutôt ce que tu peux, de là-haut... « Pour te Sync-likiser ? » Ooohhh, Ama, le joli jeu de mots !!! « Oui, avec Synchronicités. » On avait compris. « Sabine et Denis aussi ? » Sabine et Denis : « Oui ! » Ah, tu vois ! « Je ne suis pas aveugle. » Hahaha. Allez ! T’as jusqu’au... 5 mars, pour les 5 pouces. Ça te laisse un peu de temps, car bien qu’au-delà-isée, ça ne te sera pas forcément évident. Ça serait cool, pour nous prouver la « réalité » des phénomèèèèènes... En attendant tu donnes un petit coup de... pouce à Aita, otoi [« otoï », s’il te plaît] ?... Pas de réponse... Elle est déjà en train de mobiliser les Forces de l’Au-Delà...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
13h55 à ce moment-là le 3/3.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sabine, à 22h10, après mon maouaza de 18h23 (cracra, sous mon 18:23, le 58.23 des quatre derniers chiffres de son numéro de portable) : « Bonsoir. Papa n’a rien à la radio, donc pas de fracture [+ 1 pouce, ça fait 2…]. L’anxiolytique de la nuit sera donné à la demande. Donc à suivre… » Moi : « Merci Sabine. Alléluia. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Jour du 33 (le 3/3), Raphaël Glucksmann, sur France 2 : « Il est minuit, mais pas moins le quart. Il était minuit moins le quart quand la Russie a attaqué l’Ukraine. Il est minuit moins une. » Un colonel, sur France Info : « On entre dans une période très dangereuse, en attendant que les forces européennes montent en puissance. […] S’il y avait une guerre nucléaire, avec l’utilisation d’une centaine d’ogives dans le monde, la conséquence serait un hiver nucléaire qui renverrait l’humanité à l’âge de pierre, et lui ferait frôler l’extinction. » La journaliste : « C’est un risque ? » Mon colonel : « Mais bien sûr, que c’est un risque ! » Bayrou le Palois pas-loin-de-bayonnais : « Nous sommes au moment le plus dangereux depuis la Deuxième guerre mondiale. » Mon colon : « Quant à moi… » Oh, toi ! C’est moi, qui suis au bout du bout du bout. Depuis le temps que tu décolonnes (pas « déconne », en modoupaïen, pour « déconfinementerie », mais « déconnes » en colon), et de plus en plus : pas 80 ans, que l’Armistice fera, le… 8/8, mais pas très loin de 40.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est reparti comme en 40.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cracra : pour le meilleur comme pour le pire, ça peut être, quand on dit ça.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors qu’a-t-on là ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le SM3&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prévu pour le 5/3.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis le SM4 adviendra.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 4/3 je nermite ça. Estonie (en modoupaïen, pas le pays), quand j’en entame la relecture dans mon wiki : 14:03, 04/03.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dos Santos…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deux Saints ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi et qui, le 2 ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nooonnn…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est le nom de l’auteur de &amp;#039;&amp;#039;La Formule de Dieu&amp;#039;&amp;#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Juste lui dire : ne cherche plus, mon gars, la Formule est là.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cucu pu doa.&amp;lt;ref&amp;gt;Lâchez-moi ! Les Synchronicités. De toute façon, je ne vous raconte plus. Les Synchronicités (à voix basse, je n’entends pas) : « Tu parles... » Bon, une dernière fois ! Non mais vous, alors. « Ah, tu vois... », murmure la Sync Barbara, qui ne sait décidément pas quoi faire pour exister. Mais je ne l’entends pas. Je cafclope, en terrasse, à Monsieur Madame. SB : « Madame ça doit être moi. » N’importe quoi. C’est le nom d’un bar-restaurant en bas de chez moi. Heureusement que je ne l’entends pas. Les (autres) Synchronicités : « Bon, et nous !? Raconte-nous. Une dernière fois. » SB : « Tu parles… » Les autres : « Arrête ! Il ne va vraiment plus jamais vouloir nous raconter ! » SB : « Tu parles… » Heureusement que je ne l’entends pas. Parce que même celle-là sinon je ne la raconterais pas. Une femme est encore tombée ! C’est la deuxième fois ! Mais celle-là ce n’est pas moi qui l’ai ramassée. C’était à une dizaine de mètres, sur un passage piéton. C’est un autre passant, qui s’en est chargé. C’est avant-hier, qu’en rentrant, j’ai dit à Thiago : « Je viens de ramasser une dame ! » Sur un trottoir. « Elle tombe en arrière… », dit une nana à une table à ma gauche !!! Prenant... le contre-pied ! La mienne c’était un putain de vol plané en avant ! Sur plusieurs mètres. Impressionnant. Au même endroit, quasiment. Elle a buté sur un morceau de bitume qui dépassait. Je ne les entends pas, disais-je des Synchronicités. Mais là c’était... le contraire ! Je n’ai rien vu, juste entendu ! Un « bim ». Si l’on peut dire ça, du son... d’une poêle qui percute le sol ! Que je n’ai pas vu non plus – je n’ai pas vu, ni la dame, ni la poêle, voler ! La dame était par terre, quand vers elle le bim de poêle mon regard a attiré. La dame m’a montré le traître carré de goudron qui affleurait et l’avait fait valdinguer, dans la descente de l’avenue Mac-Mahon. J’ai supposé qu’en plus elle devait marcher assez vite, ce qu’elle m’a confirmé. La pauvre, elle était sonnée. « Vous vous en sortez bien ! », lui ai-je également déclaré, car pas de gros bobo. Son épaule droite, sous l’épaisseur de son emmitouflage d’hiver, a bien encaissé le coup. Bien qu’endolorie, de même que ses genoux, ça avait l’air d’aller à peu près, et elle a fini par me dire qu’elle se débrouillerait pour prendre un bus à côté jusqu’à où elle habitait, pas loin dans le quartier, où elle retrouverait son mari, qui lui ferait des spaghettis. La Chute 2 : « Ça fait deux, comme les pouces », m’est spontanément venu à l’esprit. + Un truc avec « signe », genre « c’est quoi ce signe encore ? » Là, un autre « genre » dans ma tête, en réfléchissant à ma phrase suivante, genre : « genre l’illustration de comment tout est en train de se casser la gueule... » De la bouche de la fille de la chute en arrière, dans le même mouvement : « Genre... »  En même temps que le signe dans ma tête (« c’est quoi ce signe encore ? »), au tour d’une autre nana, à ma droite celle-là… De chuter ?! Non, d’échoter. Chut, écoutez : « C’est un signe. » [Le… 5. Coup de queue ? Haha. Cri de queue ? Renard… euh… re-haha. Cri du cœur ? Oui, voilà. Du Renard à son Tigre : « Le printemps est en avance de 16 jooouuurs !!! Mais bon, ça n’est plus que dans 16 jooouuurs !!! » Ooouuuf !!! Vivre aussi longtemps, dans le froid, la grisaille et la pluie… ça ne m’était pas arrivé depuis… 20… 30 ans ??? Qu’est-ce qu’on ne ferait pas, par amooouuur !!! Tadar : « C’est dans 15, et non dans 16 jours ! Encore mieux, non, pour écourter tes souffrances ?! Hahaha. Et surtout, par rapport à mon 15 de tout à l’heure !!! » Ama : « Ton 15, ton 15 ! Mon 5, surtout !!! » Ne vous battez pas ! Mais c’est vrai… que c’est très fort, encore ! Il « fallait » ce 5 !... Tadar : « Ce 15 ! » Oui ! Ok ! Quand je pensais que c’était 6 (pas de réaction… le 16 pas lieu de le revendiquer…), que c’était le 21, que le printemps commençait. Le 21, ben non, il ne le « fallait » pas, celui-là. Le 20 c’est plus sympa, plus neutre en tout cas. Grand beau temps, en ton 5, Ama. La température ?... Mais 17, bien sûr !!! Bon, le… Miracle, apparemment, se limitera à cela. Pas mal Ama, même si… « peut (quand-même) mieux faire »…  Et bon annivercielsaire à toi. Ama : « Milesker ene semea. Mais t’as vu que c’est un 15 toi aussi que t’as, au début… 15:05 estonie !... de cette toute, toute, toute, toute, toute dernière partie ?... 5 ans exactement après que tu t’es lancé, dans tous ces écrits... » Chantal Goya. 1975-2025 : 50 ans de scène ! Le 25 mai au Palais des Congrès. Ama : « Qu’est-ce qui te prend ??? » Ben... je repassais par là... le 20 ! Ama : « C’est le printemps !!! » Oui !!! J’étais avec Chantal, dans son cul, celui où j’ai noté ça. Je réfléchis : est-ce bien raisonnable ?... Je me coupe les ongles... Je rallume mon portable : 15h25 ! Je viens de terminer ma plus dingue nobapa, une 50 (chamou 4). C’est le 20, il fait 20, sous un grand soleil. Et le Palais des Congrès c’est dans mon quartier ! Autre (ancien) haut-lieu du divertissement dont j’ai entendu parler pas plus tard qu’hier soir dans un documentaire, le Cercle de Wagram de l’avenue du même nom à deux pas de chez moi qui appartenait à la mafia corse la « Brise de mer » !... Tout ça m’a convaincu. On chante « ce matin, un lapin » ? Ama : « Au Palais ?! » En première partie de Chantal Goya, tu crois ???]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::&amp;#039;&amp;#039;Le 29/5/25, je coole cette mention de bas de page :&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::La dernière modification de cette page a été faite le 1 avril 2025 à 23:26.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::C&amp;#039;est une blague ? Je pensais ne pas être revenu ici depuis plus longtemps. C&amp;#039;est un 25, qui m&amp;#039;y renvoie. Des 25 et des 5 partout encore : dans 29 moins le 4 d&amp;#039;avril, dans 1 avril, 1 et 4, 1+4, dans 26 moins 1... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Le 25/5, à l&amp;#039;écoute d&amp;#039;une formule nulle de la voix... off de l&amp;#039;émission « Affaire conclue », comme c&amp;#039;est le jour de la clôture du festival de Cannes, la voix en moi me souffle immédiatement : je lui décerne la Palme d&amp;#039;Or. Une formule nulle : c&amp;#039;est la formule qui me vient en couillonnant ça (en l&amp;#039;écrivant dans mon cul-brouillon). Une formule nulle de la voix off d&amp;#039;Affaire conclue = pléonasme par excellence. La formunulle de ce 25/5 est : « Laissons ce service à thé infuser sur nos marchands. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::J&amp;#039;ai noté – brut de pomme :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::il n&amp;#039;est pas possible qu&amp;#039;il ne sache pas que ça ne se dit pas&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::qu&amp;#039;il dit n&amp;#039;importe quoi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::il se dit pas de souci je peu dire n&amp;#039;importe quoi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::où est le pronlème&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::j&amp;#039;écris ça le jour de la clôture du festival de cannes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::palme d&amp;#039;or à la voix off d&amp;#039;affaire conclue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::estimation 1200 ans&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::clôture festival cannes 22 films en compétition&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Il n&amp;#039;y a tellement pas de problème à parler comme un pied, comme un con ou une conne, comme un cochon ou une cochonne, comme une vache espagnonne, qu&amp;#039;il n&amp;#039;y a pas, non pas pas de problème, mais pas de pronlème. Il y a un truc, ecnos, dans cette date du « 1 avril », comme un cil, avais-je envie d&amp;#039;écrire. Alors je l&amp;#039;écris ici, puisqu&amp;#039;avec ce problème-on-l&amp;#039;aime en voici un autre fameux ! Un auto-cil. Cil : s&amp;#039;il vous plaît, cherchez. Dans le glossaire. Ouvrez deux fenêtres, quand vous me lisez : la page wiki, d&amp;#039;un côté, et de l&amp;#039;autre le gagamoufrais. Pour passer, fa-cil-ement, de l&amp;#039;une à l&amp;#039;autre, et rendre la lecture plus aisée. Comme si elle pouvait ne pas l&amp;#039;être !!! Comme si quelque difficulté que ce soit elle pouvait poser !!! Comme si moi aussi je pouvais formunuller ou paclairer !!! Cet isa sexi rut. Cliquez dans votre onglet « GLOSSAIRE MODOUPAÏEN... » Voaaalà. Vous l&amp;#039;avez ? Alors, c&amp;#039;est compliqué ???!!! Cet isa sexi rut. Cliquez... Angelu : « Hé, Zavyé !!! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ça cille d&amp;#039;entrée. Verbisation de « cil » : j&amp;#039;ai un doute. Double ? Pas double ? Double pas double quoi ? Non mais ne faites surtout pas le moindre effort !!! Hein ???!!! Cet isa... Angelu : « Non mais dans quelle langue il faut t&amp;#039;holater ??? » Y a pas deux T ? « Y a » : alors ça ! J&amp;#039;y reviens. Verbisation de « holà » (de « mettre le holà ») : pas de « t » à la base, un « ter » pour le verbiser. Ça, c&amp;#039;est bon. On double le « t » de « projeter », par exemple, quand on « projette ». Conclusion : « cil » verbisé c&amp;#039;est « ciler », qui donne « je cille », « tu cilles », etc., à l&amp;#039;instar de « je projette », « tu projettes »... Ça cille d&amp;#039;entrée, disais-je, dans les chilfres, et eu égard au sujet abordé. À savoir que pour chacune des formunulles je pourrais poser la question de savoir si c&amp;#039;est une blague, je pourrais non-mais-sérieuser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Estimation 1200 ans. C&amp;#039;est une blague ? C&amp;#039;est sûr que pour du 1200 en ans, l&amp;#039;estimation de l&amp;#039;objet concerné, ça serait plutôt du 12 millions d&amp;#039;euros. M&amp;#039;intéressait-t-il ? À 1200, j&amp;#039;étais preneur ? Non, c&amp;#039;est parce qu&amp;#039;à 12, je renais. Ce qui nécessite en principe toutefois la présence, également, de son associé René. C&amp;#039;est une blague. Que je fais. Dans « Épi... logue ? » En vérifiant je suis ramené à l&amp;#039;autre. René. Et quel autre !!! Les joies de la relecture. Quel style d&amp;#039;écrivain suis-je ? Du genre à me relire ? Bof, si peu. C&amp;#039;est une blague que je fais. Dans « Épi... logue ? » En vérifiant... Angelu : « Hé, Xaver !!! » (prononcer « ksaveur », il essaie en allemand).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Non mais c&amp;#039;est vrai, Gloire à Toi Éternelle Relec, qui me fait déterrer l&amp;#039;autre René, René Cassin. Déterrer, du moins débiter (demander « biter » à Gaga). Dépanthéoniser ? Là, oui, je vérifie, et qu&amp;#039;est-ce que tu me sors, Mouchinet (Gaga le garde [également]) ? « Enfant de Nice » ??? Sainte Mère de Dieu il n&amp;#039;est plus né à Baiona ??? C&amp;#039;est quoi ce bin&amp;#039;s... Ah si : « René Cassin/Date/Lieu de naissance – 5 octobre 1887 à Bayonne. » Comme un 5, encore ? Et son double (10). J&amp;#039;ai réinterrogé Mouchinet, même pas parce que je me suis demandé si sa denise, à René, ne me réserverait pas un truc elle aussi, mais rapport au Panthéon. Il y est mon René, ou non ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::C&amp;#039;est là, que j&amp;#039;ai commencé à flipper, parce que j&amp;#039;ai d&amp;#039;abord trouvé : « René Cassin, l&amp;#039;inconnu du Panthéon. Président de l&amp;#039;Alliance israélite universelle de 1943 à 1976, René Cassin est toujours célèbre en Israël. » D&amp;#039;abord jmidi « quoi, il est juif ??? » Et puis : mais c&amp;#039;est qui çuilà ??? C&amp;#039;est pas mon Bayonnais ??? Et puis tu me l&amp;#039;enfantes à Nice, Mouchinet. Plus rien je n&amp;#039;y comprenais. Et Denise ??? Minuscule-toi, toi, s&amp;#039;il te plaît. Sinon plus personne ne va plus rien comprener à rien. La denise de René...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Et meeeeerde !!!!! Matisse !!! Heureusement que je t&amp;#039;ai !!! Matisse : « Enfant de Nice. Trol. C&amp;#039;est ce que l&amp;#039;ordi me colle. Entre guillemets. Oui, vous savez, le monsieur l&amp;#039;a plus le pack Office, alors y coole les guillemets français, d&amp;#039;habitude ceux de &amp;#039;&amp;#039;“hé Zavyé !”&amp;#039;&amp;#039; de son xa-pitre 69. Là il a coolé son &amp;#039;&amp;#039;“enfant de Nice”&amp;#039;&amp;#039;, qu&amp;#039;il était censé écraser... Mais vous le connaissez, il n&amp;#039;a pas résisté à digresser. En 40 contre les Nazis, par exemple, il est sûr et certain qu&amp;#039;il aurait résisté. Mais face à la chair, aux synchronicités, en tous genres, même les syncrhimes –  Matisse, Nice... – , aucune volonté. Alors que j&amp;#039;étais censé immédiatement l&amp;#039;hotaler, le simon... euh... sermoner, après &amp;#039;&amp;#039;“Matisse, heureusement que je t&amp;#039;ai !”&amp;#039;&amp;#039; Lui mettre le nez dans sa niakerie. (Gaga : &amp;#039;&amp;#039;“Je vous donnerai du niak.”&amp;#039;&amp;#039;) Lui dire qu&amp;#039;il abuse, vraiment, parce que lui-même simone Denise, et n&amp;#039;hésite pas, tout de suite après, à ajouter à la confusion, avec un pâtissier à la place d&amp;#039;un tapissier. » Angelu : « Si toi aussi tu t&amp;#039;y mets. C&amp;#039;est contagieux, je sais. Sans poutana, on ne résiste pas. Heureusement que &amp;#039;&amp;#039;je&amp;#039;&amp;#039; suis là. Quand il se plante, notre écrivainvain, il tapisse. » Gaga : « Et ? Tu veux nous faire croire que toi aussi, tu le deviens ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Gaga ? Haha. T&amp;#039;en as de bonnes aussi, toi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Tu n&amp;#039;es pas non plus le dernier à piner, c&amp;#039;est très bien, mais qui holate, à la fin ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— J&amp;#039;ai coupé court. J&amp;#039;ai expliqué. Quand il s&amp;#039;enduit d&amp;#039;erreur, il tapisse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Tu sais très bien qu&amp;#039;on ne peut pas comprener si tu ne précises pas que ta pisse, c&amp;#039;est moi qui l&amp;#039;ai.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Mets-y des guillemets, au moins, si toi aussi t&amp;#039;as envie de piner.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— J&amp;#039;ai « piner », aussi. Avec des guillemets, oui, et à l&amp;#039;infinitif, non au participe passé. « Ta pisse » : lecteur, lectrice, viens chercher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ainsi que « denise ». Allez ! Si ce n&amp;#039;est déjà fait. Si on ne cherche pas, toutefois, dans le gagamoufrais, il ne faut pas s&amp;#039;étonner, de ne pas comprener. Mais en cherchant « denise », on ne pouvait pas comprener, puisque la denise de René, c&amp;#039;est donc le 5/10, de l&amp;#039;année 1887, et qu&amp;#039;en barjojumotant, ecnos (G : « J&amp;#039;ai le “jumo”, et “ecnos” »), je me suis foutu dedans : ce n&amp;#039;est pas de sa denise, que je dois m&amp;#039;étonner de ne pas m&amp;#039;être demandé ce qu&amp;#039;elle, aussi, pouvait me réserver, mais de sa date de décès. « Date de décès » que je n&amp;#039;ai d&amp;#039;ailleurs jamais modouïsé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::« Modouïser » : je crois bien que je ne l&amp;#039;ai pas gagamoufraisé. Je cherche à « modou», ça G, je C. Mais pas « modouïser » en effet. Saintes Relecs qui me font redécouvrir des reliques. Comme « iéti tu jouis » ! Traduction : il était temps que je te modoupaïnaise. Maintenant, qu&amp;#039;est-ce que « modoupaïnaiser » peut bien vouloir dire ? Ô Relec, qui me permet d&amp;#039;épingler ça. Modouïsons, ou modoupaÏAnisons (ce n&amp;#039;est pas là, non, encore, que j&amp;#039;abayatte) « date de décès ». D&amp;#039;abord le modou : c&amp;#039;est doublement pas drôle. D&amp;#039;une : les mots traités. De deux : pas grand-chose à en tirer. Une « dadès » ? Cet accent... grave, c&amp;#039;est embêtant, je ne sais trop comment le féminiser. Pas la peine. Ils (ces trois mogols&amp;lt;ref&amp;gt;Mots pas rigolos. Triche ! Faut qu&amp;#039; j&amp;#039; réhabilit&amp;#039; la règle qui autorise la pioche dans pas (tout à fait) tous les mots (pas dans « pas », là) quand c&amp;#039;est (vraiment très) rigolo.&amp;lt;/ref&amp;gt;) se contenteront de leur Francis. Francisco tant que t&amp;#039;y es ! Telpo ! No ! De leur francès. Ça leur laisse cet objet. De contentement. Doublé d&amp;#039;un jumo. Pas terrible ? Hé, ho, qu&amp;#039;ils s&amp;#039;estiment heureux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::C&amp;#039;est même inespéré. Quelle autre occasion que celle que je leur procure ainsi de l&amp;#039;être, malgré tout, eurent-ils jamais eue ? La... DDD, s&amp;#039;ils veulent (G : « J&amp;#039;ai ! Pour “dingue, dingue, dingue” ! Eh ben, pour le coup, c&amp;#039;est généreux ! »), de René : le... 20/2 !!! Je ne m&amp;#039;excite pas tout seul, du moins pour rien, c&amp;#039;est parce que là d&amp;#039;où je viens... l&amp;#039;Épi-machin, que j&amp;#039;écrivais, et rerere... lisais, jusqu&amp;#039;à ce... date ?... Telpo ?... dans tes coins... supérieurs... gauche : l&amp;#039;heure... droite : ton tadar... de 25 % !!!... je ne m&amp;#039;excite ni pour rien ni tout seul, c&amp;#039;est parce que dans l&amp;#039;Épi-truc ça vingt-deuzait et ça vingt-cinquait dans tous les recoins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::À l&amp;#039;époque où je denisai (autodérision : dans la vie d&amp;#039;avant cette dernière DDD-digression), j&amp;#039;avais noté que mon téléphone portable tadarait à 22 %, qu&amp;#039;il japu quelle heure-22-zait, à un moment donné, quand je l&amp;#039;ai rallumé, comme presque tout le temps. Non mais sérieux, étant donné à quel point la fréquence est supérieure à ce que la normababilité le voudrait, c&amp;#039;est à peine exagéré ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::[À demain. Écripause. Telpo re-tadar-vingt-deuze. Dans la nuit, deux des cinq ou six fois où je vais pipipéter (à part ça tout va...), je demande l&amp;#039;heure à Telpo : 3:00 et 4:22. Avant-hier, qramé popote après une sieste : 16:33. Hier : re-16:33. Le lendemain, quand je m&amp;#039;allongerai dans le canapé pour l&amp;#039;entamer : 15:15. Le surlendemain, qp après : 15:55. Vé... ri... dique... &amp;#039;&amp;#039;Very dick&amp;#039;&amp;#039; !!! « Très gros » en anglais. C&amp;#039;est énorme.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Mon DDD-délire sur le 12 et son/mon René a rebondi sur du tennis avec, à l&amp;#039;écran de mon ordi, dans une improbable statistique d&amp;#039;un match spectaculaire du tournoi de Roland Garros, que j&amp;#039;attrapai au vol, au début de son dernier set : « Revers gagnants – Arthur Fils : 12, Jaume Munar : 12 » Pareille égalité : pas particulièrement courant, nous l&amp;#039;admettrons !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Qui ???... ai-je vexé ? René ? C&amp;#039;est vrai, on dirait que « quelqu&amp;#039;un-qu&amp;#039;une-qu&amp;#039;Un-qu&amp;#039;Une » n&amp;#039;a pas apprécié que j&amp;#039;ironisasse sur mon « 12-Renaissance »... Ah, le 12 lui-même peut-être. Qui me renvoie, puissamment – comme Arthur décanillerait Jaume, d&amp;#039;un coup droit foudroyant –, qu&amp;#039;il n&amp;#039;a besoin de personne, que s&amp;#039;il doit jouer en double, c&amp;#039;est avec lui-même, pas de ponlème. Oui, 12, on t&amp;#039;aime. Ça n&amp;#039;est pas comme l&amp;#039;autre. Pauvre homme, qui commente mon émission bien aimée : il n&amp;#039;en « met pas une dedans » (dans le mille). Pas une formule. Tout, ses figures de style, ses jumos, sonne faux. Quand il ne coniake pas (ne niake pas complètement). Comme quand il fait infuser du thé sur des gens. Non, encore « mieux » : un service à thé ! On ne fait de toute façon rien infuser sur rien ni personne. Laisse ton service à thé « faire effet », par exemple, sur tes marchands, et va te faire du thé, plutôt que d&amp;#039;aligner les âneries.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Q-w au carré... Une création de Telpo, à l&amp;#039;instant, quand je le saisis, et le laisse choir, sur mon clavier. Je ne sais même pas comment on fait, pour taper le petit 2 du carré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Tadar 10 %. À la ligne en dessous, dans mon couillon : rolex roland garros 10:10 ; quand je suis sorti laver le linge 10:10. Configuration 10-10 des aiguilles – comme des bras levés au ciel, sur ma montre offerte par Thiago pour mes cinquante-quatre ans –, quand je l&amp;#039;ai mise à mon poignet, avant d&amp;#039;aller, le 29, laverimatiquer. T sur T : « y a » quelques minutes, dans un SMS, le T de Thiago et d&amp;#039;un « toujours », que Telpo, je ne sais pourquoi, a majusculé, se sont superposés. C&amp;#039;est mon T, le préposé à la lessive. Surtout depuis que le lave-linge s&amp;#039;est mis à déconner. Je ne sais pas trop comment il fait. Et puis ça s&amp;#039;était accumulé. Quinze fois plus cher mais bien plus simple et rapide : et que je te fourre tout dans mon American Tourister, une VV (valise violette), et roule ma poule jusqu&amp;#039;à la laverie. J&amp;#039;ai tapoté, pendant que ça tournait, dans une machine puis l&amp;#039;autre, pour chécher. G : « J&amp;#039;sais pas. J&amp;#039;ai pas. » RG : « T&amp;#039;as aimé ? » Ça veut dire qu&amp;#039;on a/va (re)réussi(r) notre vie ? Ouiiiiiiiii !!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::La laverie automatique est située au... 12, rue de Montenotte. Putain cet autre mot dedans !!!... Pedigree complet par Mouchinet : « S.B.S Laverie Libre Service. Adresse : 12 Rue de Montenotte, 75017 Paris. Horaires : Ouvert ⋅ Ferme à 22:00. » Adjacente à La Fabbrica. « La Fabbrica Ternes. Restaurant italien. 19 Rue de l&amp;#039;Étoile.&amp;lt;ref&amp;gt;La « plus proche » ?... « parente » de notre propre rue. L&amp;#039;Étoile est montenottée à l&amp;#039;intersection de La Fabbrica.&amp;lt;/ref&amp;gt; Fermé ⋅ Ouvre à 12:00. » Notre dernier restaurant ensemble, Thiago et moi, où il m&amp;#039;a invité le jour de la Saint-Valentin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Assez, le mec d&amp;#039;AC ! Nous l&amp;#039;avons assez vu... Le mec d&amp;#039;AC : ce serait à n&amp;#039;en pas douter ce que l&amp;#039;on en dirait si en plus on le voyait. Nous l&amp;#039;avons assez entendu dirais-je plutôt en l&amp;#039;occurrence, si c&amp;#039;était ce que je voulais dire, mais je voulais dire : nous l&amp;#039;avons assez vu, le mec d&amp;#039;AC n&amp;#039;a pas le monopole, malheureusement teeeeellement loin de là, du zéro-effort-pour-un-peu-mieux-s&amp;#039;exprimer-tout-le-monde-s&amp;#039;en-carre-de-toute-façon-alors-pourquoi-je-m&amp;#039;emmerderais, le ZE-PUP-M-SET-LM-SEC-DT-FAP-JM. Je pue. N set. Elle l&amp;#039;aime sec. Dédé frappe JM. À peine transformé ! Je pue : il est temps que je lave mes fringues. N set : un énième set, le dernier, donc, que m&amp;#039;offre le hasard de regarder ; ce fut tout simplement un roti de moment match-à-la-télé haletant, tous sports confondus. Étant... entendu que je dois faire partie des... 10 % les spectateurs-trices les moins assidus-dues... tous ports confondus. Elle l&amp;#039;aime sec, et Dédé frappe JM (Jean-Marc ?... Jean-Michel ?... Jaume ?...) : c&amp;#039;est un peu plus mystérieux. C&amp;#039;est peut-être juste gastronomique, pour madame et, au pire, espérons, pour l&amp;#039;une comme pour l&amp;#039;autre, sadomasochiste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Autres tchabis (gros dégueulasses : outre la prononciation de « Txabi », &amp;#039;&amp;#039;shabby&amp;#039;&amp;#039;, en anglais = miteux [à ce point ! j&amp;#039;aurais dit « négligé »]), grands-grandes amateurs-trices de pén... euh... tennis et sadomasos, sous ça, dans mon couillon :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::1. autre cliché qu&amp;#039;il faut battre ... enfin bref&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::2. vous pouvez supprimer le thermomètre, y a quand-même la fièvre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::3. y a 18 % des français qui&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::4. les choses deviennent mieux et plus agréables (arbitre de rg après avoir pas fait pipi) pause pipi pour rien parce qu&amp;#039;on est tendu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::5. j&amp;#039;ai pas cette filiature louis 14 vauban&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Explication :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::1. Un chroniqueur se débat avec l&amp;#039;expression « battre en brèche »... Il hésite, chèche, bafouille... Mais sans son cerveau ! Oublie-t-il qu&amp;#039;il en a un ? C&amp;#039;est compliqué, « autre cliché qu&amp;#039;il faut battre en brèche », si on réfléchit, une demie seconde, si on interroge son cerveau ?... C&amp;#039;est hal-lu-ci-nant. C&amp;#039;est teeeeellement simple, pour le coup, que ses collègues du plateau-télé le lui soufflent, alors que d&amp;#039;habitude personne ne reprend personne, aucune énormité ne choque jamais personne. TLMSEF. Té ! Elle aime Stef. Un indice ? On s&amp;#039;en fout. Si elle aime Stef. Ou le saucisson-steak. Tout le monde s&amp;#039;en fout. Qu&amp;#039;elle aime Stef et le saucisson-steak. Angelu : « OK j&amp;#039;holate, je coupe court : TLMSEF = Tout le monde s&amp;#039;en fout. De tchabtennimasosser. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::2. Ah ! Y a ! Nous y voilà. Si au moins ielles disaient « il y a », et, quand il n&amp;#039;y a pas, « il n&amp;#039;y a pas ». Même pas, c&amp;#039;est « y a », ou « y a pas ». Médiocrité tooouuute !!! « Vous pouvez supprimer le thermomètre, la fièvre demeure » : c&amp;#039;est trooooop compliqué.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::3. « Dix-huit pour cent des français... » Oui madame, monsieur, la règle (académique) le veut : en début de phrase, les chiffres, c&amp;#039;est en toutes lettres. Chiffres qui prennent la place qui leur sied, n&amp;#039;ayant absolument pas besoin de cet affreux « y a » devant. « Dix-huit pour cent des français aiment la purée » : c&amp;#039;est compliqué ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::4. « Les choses s&amp;#039;améliorent » : n&amp;#039;est-ce pas mieux ? Pour le reste, ce monsieur s&amp;#039;exprime aussi crûment qu&amp;#039;il le veut, ça n&amp;#039;est pas le souci, mais un peu plus élégamment, avec un peu plus de verve (tous les contraires de « n&amp;#039;importe comment » que l&amp;#039;on veut), ce serait gentil.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::5. Retour dans l&amp;#039;émission du mec-AC-qui-nous-les-casse. Une acheteuse demande au téléspectateur venu proposer une paire de tableaux, dont un portrait de Louis XIV, sur le ton de la plaisanterie, s&amp;#039;il en est un descendant. « J&amp;#039;ai pas cette filiature », répond le pauvre homme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Pitoyables, sont souvent, également, les micros-trottoirs. Dans la forme, évidemment, mais même dans le fond : c&amp;#039;est toujours tellement creux... Et c&amp;#039;est le jour où je repars, dans ma croisade anti-fénéfrancs que ces quelques « mots bien sentis »... comme jamais... mais pourquoi ???... sont prononcés par un badaud à propos des bisbilles entre les deux principales têtes actuelles de l&amp;#039;hydre fasciste française : « Ça ne fait que nuire, éventuellement, et puis alimenter une certaine chronique dont les médias sont friands. » Le comble du comble du comble. J&amp;#039;avais inventé, dans Épilongle, le fasciste gentil, et voilà, ici, l&amp;#039;électeur r-nais déplorant les fach-céties de son parti (apparemment) favori, qu&amp;#039;un peu plus je vais palmedorer pour sa rare maîtrise du français. Parce que c&amp;#039;en est un vrai ? Français ? Fasciste je suis en train de virer ? Bon, bisû, plutôt crever. Bons baisers... Je balance ça à Mouchinet, ne sachant pas comment m&amp;#039;en tirer. Et qu&amp;#039;est-ce qu&amp;#039;il me sort ??? « C&amp;#039;est une formule employée dans de nombreux titres d&amp;#039;œuvres en référence à Bons Baisers de Russie, un épisode de la saga James Bond. » La Russie ! En parlant de nos fachos nationaux...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ce jour où je reprends le flambeau, une « totale » m&amp;#039;est offerte, dans AC, avec traduction de l&amp;#039;anglais au français. Inscription sous une chaise : &amp;#039;&amp;#039;“This article meets all flamability requirements.”&amp;#039;&amp;#039; Correctement traduit, ce serait : « Cet article satisfait à toutes les exigences de non-inflammabilité. » Traduit n&amp;#039;importe comment, comme ce fut le cas évidemment : « Cet article rencontre tous les détails qui permettent que ça ne brûle pas. » Souhaitons-lui une longue vie, aussi près, qu&amp;#039;il le désirera, de toutes les flammes de celle-ci. Autrement dit enflammée, au sens le meilleur, qui restera du figuré, puisqu&amp;#039;il est ignifugé, en lui souhaitant de rencontrer les bons détails. Un vendeur propose de démarrer les enchères : « On va allumer le feu. » Le (piètre) traducteur : « Il est très fort en blagues. » Pas étonnant, vu sa propre brillance, qu&amp;#039;il lui en paille si feu... euh... faille si peu. Diane rigole. « Ça fait beaucoup rire Diane », ne craint-il pas d&amp;#039;enchérir. De Diane, nouvel éclat de rire et, dans un éclair de lucidité : « Je suis très bon public. » Bonjour le niveau, en effet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Heureusement, dans mon entourage, ça vole un peu plus haut. Une Grue de celui-ci m&amp;#039;incite d&amp;#039;ailleurs, en cette fin-ou-pas de voyage, à lui rendre hommage. Avant cela, laissez-moi tout de même vous dire, mes amis-mies de la télé, afin de compenser ces propos, ce soupçon de mépris et de méchanceté, que je vous aime bien, et que je viendrai bien vous voir. C&amp;#039;est vrai. Mais avec quel objet ??? Je ne pensais pas le placer là... Car justement ! Ma lessive de fin de printemps en a fait réapparaître un. Je l&amp;#039;avais (encore) égaré... C&amp;#039;est Violette, qui me l&amp;#039;a restituée, quand je l&amp;#039;ai un peu secouée. Quel soulagement. C&amp;#039;est un triptyque religieux. Absolument merveilleux. Offert par ma Mouche, la Grue venue à moi ce même jour dans un maouaza. Inestimable cadeau, il est surtout d&amp;#039;une grande valeur sentimentale et spirituelle, tant pour Sarah mon amimorue, qui m&amp;#039;en a conté le magnifique historique familial, que pour moi. Je repremiéravrille, en imaginant passer à la télé, dans cette émission dont je dirais que j&amp;#039;apprécie un certain ton, léger, divertissant, et son caractère instructif... Nul ? Instructif ? Il faut choisir ? Non mais le français, pardon d&amp;#039;insister, mais que l&amp;#039;on m&amp;#039;explique, par exemple, comment il est possible que pas un ni une participant-pante n&amp;#039;ait jamais appris, par accident, que l&amp;#039;on n&amp;#039;hérite pas quelque-chose, mais que l&amp;#039;on hérite DEEEEE quelque-chose ???!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Diane, un dernier mot, avant de passer à Sarah. D&amp;#039;abord te dire que tu es délicieuse toi aussi, mais oui. Et j&amp;#039;en ai une bonne, avec ton prénom. Une promenade depuis le Trocadéro où je suis descendu du métro, en passant par le pont d&amp;#039;Iéna face à la Tour Eiffel, les quais, et le pont suivant... Mouchinet ?... comme si je ne lui avais pas demandé le précédent... celui-là : ah... bé... le pont de l&amp;#039;Alma, tout simplement... puisque « face métro Alma », ainsi que je l&amp;#039;ai requêté. À mon retour en fin d&amp;#039;après-midi dans mon quartier, j&amp;#039;ai cafclopterrassé à un de mes QG à deux pas de ma rue. J&amp;#039;ai fait la connaissance d&amp;#039;une Marseillaise et d&amp;#039;un Corse (d&amp;#039;adoption – un septuajeunaire qui y a acheté une maison dès l&amp;#039;âge de vingt-quatre ans). Dévoilage d&amp;#039;âge de la (inversement très jeune) dame à un moment : trente-et-un ans. Alors que dans une autre vie ça n&amp;#039;aurait fait que démarrer, pour toute une soirée, avec ces deux super sympathiques personnages, je lève le camp, au bout d&amp;#039;une heure à peu près, et nous échangeons nos prénoms. Le monsieur je ne m&amp;#039;en rappelle plus, la dame : Diane. « Aaahhh !!! Diaaane !!! » Je m&amp;#039;étonne moi-même de m&amp;#039;exciter comme ça... Pour réaliser plus tard que je venais de croiser... « la route » de l&amp;#039;autre...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ma Mouche (si elle tique vite je la débite) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Cracra. Aujourd’hui le 29, ton 9 et mon 2 réunis. Je viens de croiser une magnifique vipère. Je mouchinette : « La couleuvre, avec sa mue, nous enseigne le pouvoir de la transformation et le renouvellement. Comme elle, nous pouvons laisser derrière nous ce qui ne nous sert plus pour embrasser [avec une langue de V ou de C ?] un nouveau chapitre de notre vie. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Hier je suis allée voir un ostéopathe qui est aussi énergéticien, recommandé par un collègue sur qui il a fait des miracles. Il associe mes soucis d’épaules à une faiblesse des reins et poumons (on me l’a déjà diagnostiqué en médecine chinoise il y a une 15aine d’années. Le traitement m’avait fait beaucoup de bien). Incroyable cette séance. Farid Fousshi est son nom. Il m’a demandé si j’avais, par exemple, parfois des sensations de déjà vécu et déjà vu, des choses parallèles, des trucs comme ça… En regardant un document il m’a dit que via ma dadane je pourrais être sensible voire détenir des dons de médium.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Je l’ai écouté mais sans trop lui dire de choses. J’attends de voir. Je dois y retourner la semaine prochaine. Il doit me nettoyer de tout (émotions, peurs, douleurs anciennes etc.) ce qui aurait pu me créer des blocages dans le corps et l’esprit. Je dois lister ce dont je me souviens en revisitant mes souvenirs des plus récents aux plus anciens.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::En attendant ce nettoyage et nouveau départ, je croise ce jeudi 29, fête de l’ascension du Christ, une magnifique couleuvre traversant la route. C’est rare pour moi d’en voir une. Exceptionnel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Pourquoi je relève ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::C’est parce que nous avons partagé ensemble tellement de phénomènes en 3 ans… Alors ce 29, ce serpent, cet éventuel don de médium, que nous partageons peut-être me fait t’écrire cette peste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Moi :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::DDD. D&amp;#039;autant que je suis en train de dadaner comme un damné. Tu verras, quand je biterai ça. [11:13 sur ça.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Je me serais bien arrêté là. J&amp;#039;esmouperais bien ça... C&amp;#039;est LE « concept » (de loin) le plus fréquent – les jamineries (jamais-termineries) –, dans mes dizaines de milliers de lignes, et ça n&amp;#039;est toujours pas fait ?... Tout arrivant, sauf moi jamais, à celle de l&amp;#039;arrivée, voilà, en (une millième) pas-fin : jma sié. Je l&amp;#039;ai bien mérité. Jumo, comme ses innombrables semblables, qui vaut ce qu&amp;#039;il vaut, mais &amp;#039;&amp;#039;moi&amp;#039;&amp;#039; je le vaux. Bien. Une autorisation, au nombre de quelques autres (rares, eh, oh) exceptions, de (re)tricher (ah c&amp;#039;est vrai tout à l&amp;#039;heure déjà...) un brin.  Autorisation de dispense de la redoutable obligation. Au sens de : dictée par ma redoute. Selon laquelle des lettres doivent être piochées jusqu&amp;#039;à la fin. Du groupe de mots. Jusqu&amp;#039;au dernier. Ouh là, tadar 66 %. Il ne doit pas être recommandé de le reproduire chez soi. Haha. De ne pas s&amp;#039;y risquer trop souvent, c&amp;#039;est ce qu&amp;#039;« on me dit » (ça y est, je me prends pour un voyant), manifestement. D&amp;#039;hahater, également, combien de fois faudra-t-il que je me prévienne de ne pas abuser ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::C&amp;#039;était joli, de terminer sur « Ensemble nous assistons... au Miracle, enfin ??? Oui... bon... un tout petit… Mais très joli. » Ça l&amp;#039;était aussi, sur mon dadanamnage et mouchommage. Mais autant (tenter de) termoiser. De finer en une finerie. En l&amp;#039;occurrence, du mois. En un historique 31 mai. Jour V ? De Victoire ? Du PSG. Que de sport, en ce (p&amp;#039;tèt&amp;#039;) bout de mon Chemin ! Je m&amp;#039;arrête ! Il est 31. De 17h. À demain.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Je dépasse, donc, encore. Mais c&amp;#039;est la date de l&amp;#039;histoire, qui compte. On y retourne. Je me dé-vingt-deuze en direction, directement, du Monument du Triomphe. [Écrit... avant !... le match.] Tout est barré autour. Pas une voiture à la ronde. Je fais le tour. De l&amp;#039;Arc. Dans une chaleur tropicale. Il doit faire 31 ! Loupé. 28. Il fait lourd. Sous le vent, lui-même brûlant, du... Sahara. Atmosphère d&amp;#039;autres temps (fin mai c&amp;#039;est inquié...tant) et d&amp;#039;autres lieux (les températures, en ce moment, c&amp;#039;est donc en principe un peu plus au Sud). L&amp;#039;ambiance est surréaliste. Je décide de marcher au milieu de la route, de suivre le cercle bleu : un tracé, aux deux tiers de la largeur de la chaussée pavée du plus beau et gigantesque rond-point du monde incroyablement silencieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Le premier cercle à la base du Monument à la Gloire du Con (pour la rime avec son nom, et pour qu&amp;#039;il n&amp;#039;y ait pas de confusion, sur mon appréciation, de certains “grands” hommes pas blonds) fourmille de monde, comme en temps normal, mais j&amp;#039;ai presque le deuxième cercle – sur lequel pour un piéton, en ledit temps, le danger serait pire que pour un baigneur dans une eau infestée de requins –, à moi tout seul. Il n&amp;#039;a pris qu&amp;#039;à moi de m&amp;#039;approprier cette immense surface où les autres passants-santes ne font que passer, traverser. Je tourne autour du Colosse, tout en le maintenant du regard, tel une caméra. Le rendu pour ma propre vision, possible uniquement dans ces circonstances, est exceptionnel. Mais je suis interrompu par deux jeunes hommes, les deux seules personnes peut-être sur le Grand Cercle à opérer autre chose qu&amp;#039;une simple traversée (d&amp;#039;ordinaire elle-même très risquée) d&amp;#039;un point de sa circonférence vers son centre : entre, d&amp;#039;un côté, les trottoirs-esplanades du troisième cercle – entrecoupés des douze avenues-branches-d&amp;#039;étoile-rayons-de-soleil – et, de l&amp;#039;autre, l&amp;#039;AstrArc. Ils avancent, eux, sur une plus longue tangente, depuis l&amp;#039;avenue des Champs-Élysées, dans le sens de laquelle je suis en train d&amp;#039;effectuer ma giration. Nous nous croisons. Je les connais. Je me retourne sur eux et le leur dis :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Je vous connais. Je vous ai vus à la télé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Ah ouais ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Oui, oui, c&amp;#039;est bien vous. C&amp;#039;était plus bas sur les Champs-Élysées...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— C&amp;#039;était sur France Info ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ils ont vu « la nana » et « l&amp;#039;autocollant sur le micro ». Sur mon écran, c&amp;#039;était une bonne heure plus tôt. Ils remontaient les Champs, à une distance du point où nos trajectoires se sont percutées qu&amp;#039;il ne faut pas plus de dix minutes pour parcourir à pied !... Ce qu&amp;#039;ils n&amp;#039;ont de toute évidence pas fait d&amp;#039;une traite, le Grand Zazar les faisant par conséquent se rejoindre, pour notre plus grand ravissement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Il m&amp;#039;arrive tout le temps plein de trucs, des coïncidences, tout ça... Mais ça, c&amp;#039;est une première ! Non mais oui, je vous ai reconnus, pourtant vous êtes passés vite !... Bon, j&amp;#039;ai un peu remis la vidéo en arrière parce que je voulais voir un truc...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Oui ! Je voulais... mieux &amp;#039;&amp;#039;les&amp;#039;&amp;#039; voir ! L&amp;#039;un d&amp;#039;eux, le noir, m&amp;#039;avait l&amp;#039;air pas dégueu... Ils sont tous les deux blancs de chez blanc, mais ils portent, l&amp;#039;un, un maillot noir, l&amp;#039;autre, un maillot bleu. Ils ne payent finalement absolument pas de mine ni l&amp;#039;un ni l&amp;#039;autre. Et le noir est encore plus gringalet que moi. DiKi (Dix-Kilos) revieeeeeeeeennnnnnnnns !!!!!!!!! Ils font « un » tiers, à peine plus, de moi. Celui de mes années. Mais qu&amp;#039;est-ce qu&amp;#039;elle est sympa ! Notre entrevue, dans ce cadre. Qu&amp;#039;est-ce qu&amp;#039;il est chouette, ce moment. C&amp;#039;est hal-lu-ci-nant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Vraiment, je suis très honoré, de croiser les deux stars que vous êtes... désormais... (Rire.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Vous allez regarder le match ? C&amp;#039;est historique. C&amp;#039;est énorme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— C&amp;#039;est tellement énorme qu&amp;#039;ils ont « piétonnisé l&amp;#039;Étoile », comme ils disent. C&amp;#039;est surréaliste. Ça fait un penser à la Covid aussi, non ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Oui ! C&amp;#039;est ce qu&amp;#039;on était justement en train de se dire ! (Rire.) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Bon, messieurs, bon match !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::On se la tope, on repart, et le bleu se retourne, le poing levé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Allez la France !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ou « Paris » ? Non, non, « la France », je crois bien, qu&amp;#039;il a dit. Il n&amp;#039;est pas impossible qu&amp;#039;ils aient douté de ma ferveur. Je ne leur ai pas caché, ma pafanitude du foutbof, bien qu&amp;#039;ajoutant qu&amp;#039;il fallait quand-même que je le regarde ce match parce que si je ne regarde pas ce match lequel je regarderai ??? Mon accent, également, encore lui, a dû les troubler. N&amp;#039;étais-je pas plutôt pour l&amp;#039;OM ?... La ferveur... tout simplement érigée, en ces instants, au rang de l&amp;#039;un des plus puissants phénomènes... humains, de société... quoi que l&amp;#039;on en dise, qui se puisse imaginer...&amp;lt;ref&amp;gt;Écho Fifo : « Le foot est LE sport qui suscite le plus de liesse, le sport planétaire par excellence. »&amp;lt;/ref&amp;gt; n&amp;#039;est en réalité pas sans au moins un peu me gagner. Et j&amp;#039;ai bien fait, de les brancher, N&amp;amp;B, parce... oui !... j&amp;#039;ai pu le voir, le match, grâce à eux ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Sur quelle chaîne ? Je crois que je n&amp;#039;aurais même pas cherché, sinon. Ils m&amp;#039;avaient filé l&amp;#039;info : Canal Plus (ça je n&amp;#039;ai pas) et M6. Je n&amp;#039;avais pas, avant, non plus, du moins... avais-je déjà essayé, de... ne serait-ce que... créer un compte ?... Et je n&amp;#039;y étais pas arrivé ? Possible. Pas que je sois plus bête qu&amp;#039;un autre, et de l&amp;#039;informatique je vis, tout simplement, bien que souvent, ce genre de truc, ça « beugue ». Bon, j&amp;#039;explique ailleurs elgaga, l&amp;#039;électronique et moi... Mais là, non, nickel, en deux temps trois mouvements j&amp;#039;avais, en effet, créé mon compte. Mot de passe PSGInter25/05/25... Putain quel con, oui !... En le dévoilant ici (rien à battre), je me rends compte...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Bon, en racontant cette histoire du 31, le 1er juin, donc le lendemain du 31, et du match, en commençant à le faire dans ma tête, même, en commençant à l&amp;#039;écrire, toutes mes pensées avaient en point de mire... le... le quoi ??? hein ??? hein ??? hein ??? ou plutôt le combien ??? Et les cloches de 11h ne se mettent-elles pas à sonner, sur ce quoi-hein-hein-combien ? Le ???... Le ???... Ben le 5, tiens. Inutile de davantage commenter... Le 5, le 15, le 25... « Il m&amp;#039;arrive toujours des trucs... », comme je le disais aux garçons...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Crochet par la balle : cracra parce que j&amp;#039;entendrai également, dans la foulée, un Guy Forget tousporconfonduer, comme moi, en parlant, à propos de Nadal, « de la plus grande performance sportive tous sports confondus de l&amp;#039;Histoire ». Retour au ballon : quand j&amp;#039;y ai repensé, à ce satané match, et le temps de m&amp;#039;inscrire sur M6, il était 21h... 06. Quelques minutes plus tard, à la... 12 : buuut !!! Le n° 1. Un commentateur, parlant de la DDD-domination du PSG, arguera : « Elles [les deux équipes] se sont cherchées pendant quelques minutes, mais à partir de la sixième [sic] minute... », les Parisiens commenceront à prendre complètement le dessus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::À la mi-temps, j&amp;#039;ai zappé. Je n&amp;#039;ai pensé à remettre le match qu&amp;#039;à... 62:22. C&amp;#039;est le chrono qui s&amp;#039;est affiché à ce moment-là en haut à gauche de l&amp;#039;écran M-sissien. « Regarder la vidéo », est-il indiqué, lorsqu&amp;#039;on se connecte à la chaîne en ligne, en page d&amp;#039;accueil du site. Clic dans la flèche, la vidéo démarre. Durée précisée en bas à droite pour celle de cette finale de la Ligue des Champions : 02:20:00. Clic, ça redémarre, à 62:22, et quelques... secondes plus tard : buuut !!! Le n° 2. Les... 3 autres !!!... seront marqués aux minutes 20, 63 et 72. J&amp;#039;aime bien chiffrasser : relever les R.A.S. (rien à signaler), dans les chiffres. 20, 63 et 72, c&amp;#039;est de la chiffrasse. Pour fournie que puisse être ma numérologie, les chiffres devraient rasser dix, si ce n&amp;#039;est cent fois plus souvent que ce n&amp;#039;est le cas, si tout se passait « normalement ». Quelle ritournelle, ça aussi. Comme : les coïncidences – elles se produisent (bien, bien, bien, bien, bien) trop souvent pour n&amp;#039;être que cela...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Pour merveilleuse que s&amp;#039;avéra la tournure prise par cet épisode, en ce tableau à la fois grandiose, unique et truculent que le grand événement sportif me donna de vivre, la possibilité d&amp;#039;une autre jaminerie, d&amp;#039;une beauté... incomparable..., et non dénuée de sa dose d&amp;#039;étrangeté, s&amp;#039;offre à moi. Sur quoi... les cloches retentissent de nouveau...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Les cloches de l&amp;#039;Église de Saint-Ferdinand des Ternes, où j&amp;#039;ai assisté, le 31, à 18h30, à la Messe du lendemain de Pentecôte. Le jour même je n&amp;#039;avais... pas pu... J&amp;#039;ai ramené le dépliant des chants. Vilain que je suis, parce que je n&amp;#039;avais pas vu, or c&amp;#039;est marqué, en bas à droite de son premier volet : « Merci de laisser cette feuille sur les présentoirs. » Il est écrit en haut :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Saint-Ferdinand des Ternes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Sainte-Thérèse de l&amp;#039;Enfant-Jésus&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::TEMPS PASCAL&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Année C (27 avril – 1er juin 2025)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Alors va pour une jaminerie le 1er ! Pour clôturer ce Temps Pascal-Papal-Papal ! Podium de mon cœur : la place du milieu, c&amp;#039;est celle de papa.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Mon papa décédé le... 20... Ah... Je n&amp;#039;y comprends plus rien... Je trouvais étrange que ma Paroisse me « propose » cette clôture du 1er juin, car le curé, à la télé, tout à l&amp;#039;heure, a entamé son prêche en évoquant « ce 7ème dimanche pascal », « ce dimanche entre les deux fêtes de l&amp;#039;Ascension et de la Pentecôte ». Et Mouchinet : « À la Pentecôte, Dieu le Père envoie aux hommes l&amp;#039;Esprit de son Fils. Cette fête clôt le temps pascal, qui dure sept semaines, et dont elle est le couronnement. » Une date de fin au 1er rien que pour moi, pour les besoins de mon histoire ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Mais la date de début, ça... cloche aussi ! Le Dimanche de Pâques, c&amp;#039;était bien le 20, le DéPâquesPart d&amp;#039;Aita. Alors pourquoi ces dates du 27/4 au 1/5, au lieu du 20/4 au 8/5 ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::La pièce manquante du puzzle m&amp;#039;a été fournie. Dans « Une maison, un artiste », par un certain André Raimbourg, alias Bourvil. On le suit, dans la maison où il a vécu, en famille, heureux, très bien, on l&amp;#039;est pour lui, puis un jour une salope de mie et fini. Le 23 septembre 1970. Non, 22, minutes de l&amp;#039;heure qu&amp;#039;il est au moment où j&amp;#039;écris ça, rien à voir avec toi, ce sont tes collègues Moins-Un et Moins-Une qui m&amp;#039;intéressent, là. Du genre : jour de la mort de mon père = jour de la mort du pape moins un ; heure de la cérémonie pour mon père = heure de la cérémonie pour le pape moins une ; semaine du début du Temps Pascal de la liturgie = semaine du début du Temps Pascal de la curie de Ferdi moins une ;  semaine du début du Temps Pascal de la curie de Ferdi = semaine du début du Temps Pascal de la liturgie moins une. On me suit ? On s&amp;#039;amuse, on pleure, on rit, il y a des méchants et des gentils, comme au pays de Candy ? Qui m&amp;#039;arrangera la plus jolie jaminerie ? Un des plus grands comiques de l&amp;#039;Histoire du cinéma français, ça n&amp;#039;est pas assez ? Il n&amp;#039;est pas assez drôle ? Pas assez gentil ? Si. Mais ses Moins-Une – le jour de sa mort = le jour de ma naissance moins une semaine ; l&amp;#039;année de ma naissance = l&amp;#039;année de sa mort moins une –, ça n&amp;#039;est pas très gai. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Tadar 44 %.&amp;lt;ref&amp;gt;Consultation de l&amp;#039;heure la nuit suivante : 04:40 ; qp le matin pour prier : 7:33 ; pour mettre la radio : 08:04.&amp;lt;/ref&amp;gt; Mon téléphone double le 22 que je viens de snober, tandis qu&amp;#039;autour de moi je fais tout s&amp;#039;évaporer. Une terrasse, toute entière, est en train de disparaître. Ou plus exactement, il n&amp;#039;en reste plus que les deux extrémités, un guéridon, à chacune d&amp;#039;elle : le mien, d&amp;#039;un côté, et ses deux chaises, une pour mon uc, l&amp;#039;autre pour mon sac à dos, et un autre de l&amp;#039;autre côté, à laquelle bulle une dame devant le grand verre à pied d&amp;#039;un cocktail terminé. Disparue, la plus grande terrasse de tout le secteur. Celle de La Lorraine. Du jamais vu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Au serveur : « C&amp;#039;est quoi cette évacuation ? » Il faut dire que le quartier est en ébullition. C&amp;#039;est même un souk comme il s&amp;#039;en produit... on ne peut plus trop dire « rarement »... La nuit fut torride, après le 5-0 des Bleus. Le serveur me narre quelques dégâts, dans le quartier : boutique Orange dévalisée, vitrines de la Fnac brisées... Même sort pour celles de Chanel sur les Champs-Élysées, ai-je vu à la télé, ainsi que du premier magasin, un Carrefournazicitimachin de la rue perpendiculaire à la mienne, ai-je vu de mes yeux vu. Le serveur était sorti du bois de boulo... euh... du boulot à 22h30, il avait couru prendre le métro porte de Maillot, à environ trois-cent mètres à vol d&amp;#039;oiseau (ainsi qu&amp;#039;à pied, en voiture, en moto, en vélo...), avant que ne déboulât la foule à la sortie du matcho. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ils ne veulent pas prendre de risque, m&amp;#039;explique-t-il. Tout le mobilier : aux abris. Et ça fait ça de projectiles en moins pour leurs vitrines. « Je sais, ça peut arriver très vite », lui dis-je. « J&amp;#039;ai vécu ça à Lyon, à la terrasse d&amp;#039;un café. » C&amp;#039;était avec Sarah ! « On a vu toute une meute débouler [dévaler à fond la rue à l&amp;#039;angle de laquelle on était installé-lée]. En quelques secondes les mecs du bar ont rentré toutes les tables. C&amp;#039;était impressionnant. Moi j&amp;#039;ai à peine eu le temps de réaliser. J&amp;#039;ai bondi de ma chaise. J&amp;#039;ai même pas pu prendre les affaires de ma copine qui était allée aux toilettes, mais ils avaient tout récupéré... » Ce qui fait peur aussi, lui dis-je, c&amp;#039;est la manière dont tous ces fous conduisent, dans ces moments-là... Il se précipite vers la pointe du triangle de trottoir que forme la terrasse, face au guéridon de la dame, et cherche je ne sais quoi du regard sur la droite, derrière le restaurant... Il revient, rebondissant sur ce que j&amp;#039;étais en train de lui dire : « Y a une voiture, là, sur le trottoir. Les flics lui ont mis un sabot. Elle roulait à contre-sens, elle a foncé sur une moto... » Ou un scooter ? Je ne sais plus ce qu&amp;#039;il m&amp;#039;a dit. Est-ce celui de la « personne à scooter » décédée dont j&amp;#039;ai entendu parler aux infos ?... « Il était dans un état très grave. Les pompiers n&amp;#039;ont [dans un premier temps ?...] même pas voulu y toucher. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::L&amp;#039;ambiance peu bucolique qui avait régné la veille au soir après son carapatage avait contraint ses collègues de service plus tard à rester barricadés à l&amp;#039;intérieur du restaurant jusqu&amp;#039;à trois heures du matin. L&amp;#039;animation de cette fin d&amp;#039;après-midi : le défilé de milliers de deux-roues, sans discontinuer, dans le vacarme de leurs vrombissements et klaxons, ainsi que des incessantes sirènes des forces de l&amp;#039;ordre. Mais pendant que nous discutons, tout est de nouveau redevenu à peu près normal. J&amp;#039;ai fait « bonjour » de la main, à un moment donné, à ma camarade de terrasse à l&amp;#039;autre bord du trou. Elle finit par se lever et nous rejoindre. Même question que moi au serveur : « Vous rangez tout ?... » Pour finir par me demander où j&amp;#039;ai bronzé comme ça... Ben... en terrasse... pas dans mes pays du soleil... eh non... « Vous avez une jolie montre... Vous habitez le quartier ?... » Comme pour la Diane, ça chauffe sous son capot, on dirait. (Croix de bois, croix de fer : c&amp;#039;est du jumotage, pas du machotage.) Loin de l&amp;#039;assez beau et rutilant modèle de la première, cependant, on est plutôt, là, sur de l&amp;#039;assez vieux tacot. (Je finfile [la métaphore], c&amp;#039;est tout.) « Il faut que j&amp;#039;aille acheter une pizza pour mon fils. » Au revoir madame. Bon appétit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Sa table se volatilise à son tour. Je ne fais moi-même pas attendre beaucoup plus longtemps mon ami pour virer la mienne. C&amp;#039;est, autour de moi, de nouveau, le chaos le plus complet. Sur la chaussée. « Ils ont tous le casque, quand-même », me surprends-je à me faire la réflexion tout haut. C&amp;#039;est l&amp;#039;habitué des pays où tout est permis (sur la chaussée), qui parle... Je continue de déambuler un peu, comme étourdi par le « spectacle »... Une dernière nuée de motards, dans un instant Ferdinand : je suis en train de passer devant le mur latéral de l&amp;#039;église, qui court le long de la rue d&amp;#039;Armaillé, depuis le fronton en biais à l&amp;#039;angle de celle-ci et de l&amp;#039;avenue des Ternes. J&amp;#039;avais récemment découvert (je n&amp;#039;y avais jusqu&amp;#039;alors pas prêté attention) son 25, à une entrée de ce côté. Déception, par contre, dans un prospectus (en libre service celui-là, à l&amp;#039;accueil, avec tout ce qui s&amp;#039;y trouve, sur ses présentoirs), l&amp;#039;adresse est : 27, rue d&amp;#039;Armaillé. Pour enfin, recul aidant, depuis le trottoir d&amp;#039;en face, constater la présence, sur le mur, de ces trois numéros : le 23, le 25 et le 27, des trois accès annexes de l&amp;#039;édifice. Cool ! Le 25 est au milieu. Et c&amp;#039;EST le numéro de... l&amp;#039;Accueil. Je m&amp;#039;arrête pour nochier : « Église sf trois portes 23 25 27. 18h44 motards police. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Jaminerier sur « police » ? Euh... Qu&amp;#039;est-ce que j&amp;#039;aurais en « isse » sur ça pour rigoler ?... Quelque-chose avec « fils »... Pour la mettre entre guillemets, j&amp;#039;ai coolé « il faut que j&amp;#039;aille acheter une pizza pour mon fils. » Pas logique, juste avant il y a ceux, justement, avec ma police, et j&amp;#039;ai ceux de « spectacle », avec un seul mot à cooler et à remplacer, mais ce sont ceux, sans trop réfléchir, que j&amp;#039;ai « choisis »... Sans le voir, mon fils ! Tout ce baratin (eh, oh) pour dire que non, je ne vais pas jaminerier sur ces autres bleus. Mais j&amp;#039;ai, sous le coude, depuis que je l&amp;#039;ai involontairement dérobé, et dans un coin de ma tête... 12h33... pour me secourir, au besoin, le... Diane !!!... Dépliant Jaune... C&amp;#039;est sa couleur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Et, nickel chrome, le numérologibibiquement très plaisant « Psaume 96 » – le dernier, sur le dernier des trois volets intérieurs, à la date du « 1er juin », ainsi précisée, face à lui –, est juste magnifique. Avec en plus mes deux... Motorés !!! Hahaha. Héhéhé. Angelu : « Sois un peu sérieux, Zavyé. T&amp;#039;aimes rigoler, j&amp;#039;adore ça... » Quoi ? Toi aussi, t&amp;#039;as un « mais » ? « Pourquoi, sinon qui ? » Arrête. « Qui ? La police n&amp;#039;est pas loin... » Ce sont ces émeutes, ces pétards et tout, qui nous rendent fous, mon Loulou ? « Hahaha. On a un drôle d&amp;#039;humour, parfois, mais le principal n&amp;#039;est-il pas... » De se fendre la gueule, ouais mon gars, ch&amp;#039;te dis que ça. Mais tu sais quelle Prière, aussi, et pour qui, je glisse dans ce cil... Bon, à nous trois, mes deux... Mots Préférés. Mes Motérés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::De quelle plus belle Alliance, du Terrestre et du Divin, que celle-là, à travers ces deux mots (ciqu catali assi), pouvais-je rêver ? Pour... À JAMAIS !!!... TERMINER !!! Ils sont selon moi aussi, Seigneur, si je puis humblement l&amp;#039;exprimer, devant Toi, de la sorte, à la base de tout ! La manière dont ils se révèlent dans cette image choisie pour te révérer : Dieu, quel ravissement ! Quelle... FIN !!! Non, c&amp;#039;est décidé, APRÈS de telles Paroles je n&amp;#039;ajouterai jamais plus rien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::&amp;#039;&amp;#039;Le Seigneur roi ! Exulte la terre !&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::::&amp;#039;&amp;#039;Joie pour les îles sans nombre !&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::::::::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;JUSTICE&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;ET&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;DROIT&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;SONT L&amp;#039;APPUI DE SON TRÔNE.&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::&amp;#039;&amp;#039;Les cieux ont proclamé Sa Justice,&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::::&amp;#039;&amp;#039;Et tous les peuples ont vu Sa Gloire.&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::::::::&amp;#039;&amp;#039;À genoux devant Lui, tous les dieux !&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::&amp;#039;&amp;#039;Tu es, Seigneur, le Très-Haut,&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::::&amp;#039;&amp;#039;Sur toute la Terre :&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::::::::&amp;#039;&amp;#039;Tu domines de haut tous les dieux.&amp;#039;&amp;#039;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Xavier</name></author>
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		<title>25 – Un cas ne doit pas traduire une loi</title>
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		<updated>2025-06-03T10:29:46Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Xavier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;D’abord je me fais un nouvel ami.&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis traducteur. Et un cas. Ce dont l’on peut un peu se faire une idée, en me lisant là, mais le mieux pour ça c’est de se faire &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;. Ou pas. Pas, si on n’est pas trèèès motivé. Un cas ne doit pas traduire. Il est interdit à un cas, ou aux cas, de traduire une loi. Il ne faut absolument pas que les cas traduisent la loi. Ou des lois. Ou un cas ne devrait pas dire ça... euh... traduire la loi. Il serait préférable qu’un cas ne la traduisît pas. Par crainte du résultat ? Ce serait un peu curieux, comme recommandation, mais qui bien sûr n’existe pas. Je fais mine de comprencortiquer. Étrange, c’est évidemment le cas 25 qui l’est. Hors contexte, ça donne encore plus ! Ou encore moins. Le sujet c’était : l’amalgamigration, l’atroce attentat au couteau perpétré, à Annecy, sur des nourrissons. Le chroniqueur de l’émission, s’il s’était soucié (la bonne blague) de correctement s’exprimer – allez, un modou : de cormexpier –, aurait pu déclarer : « Un fait divers (isolé) ne devrait pas se traduire par une loi. » Politique et gouvernance, sauf crasses démagogie et cynisme, ne consistent pas dans l’adoption de mesures, au coup par coup, aussi délétères qu’insensées et inefficaces. Répondre par une loi, à chaque fois que ce type d’événement se produit, c’est... n’importe quoi. Hein Momo, c’est ça ? (Mohammed il s’appelle, le gars.) Momo : « Ooohhh ! Que tu causes bien, toi ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
– Lis-moi, lis-moi, tu verras, tu apprendras. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
– Ooohhh Maître ! Ooohhh ! Je m’y mets, de ce pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Puis le 5, le 15 et le 25 : ensemble nous assistons à une belle manifestation de la Loi des Séries. Et... au Miracle, enfin ??? Oui... bon... un tout petit… Mais très joli.&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 15/2/25, dans l’après-midi, la fioncrace me renvoie à une « queue de poisson » de mon brouillon, apposée à mon r-dollar (« r$ »), l’indication de l’endroit où je dois reprendre (le « r ») le travail (le dollar – accolé au « r » pour faciliter le… travail de la fioncrace ; à ne pas… voir comme le… signe d’une obsession crasse), dans ma dernièèèèère relecture de mon Wiki. La « queue de poisson » de Sync sur Sync 1. Je m’apprêtais à compléter cette fin de fin de fin de fin de fin… ça suffit !... c’est fini !... par une dernièèèèère… leçon… « Oh maître ! Non ! On en veut encore ! » Ooohhh, Momo, ça me touche beaucoup tu sais, mais il faut savoir s’arrêter. Tu trouves que ça se finit en queue de poisson ? « Ouiii !!! Continue !!! Ça ne peut pas se terminer comme ça !!! » Tu vas voir, il est éloquent, cet autre exemple, à la fois de comment que les gens y en a parler comme des cons et de comment que notre planète elle tourne vraiment pas rond. Je ne sais pas si ça en dékeudpoissonera vraiment mon Gave… euh… Grave (Grand-Œuvre) pour autant. Et sur plus optimiste, moins péteux, j’aurais pu faire en sorte de tirer ma révérence… Mais Momo va voir, tout le reste, tout n’est pas que pet-simiste. Loin s’en faut. Momo : « Ça ne se dit pas. C’est soit “tant s’en faut” soit “loin de là”. » Ooohhh !!! Momooo !!! « Bé wé, ça fait quelques temps, que tu m’as b… euh… c… euh… d… euh… e… » Momo ??? « Euh… que tu m’as couché là. Je suis allé lire plein de trucs déjà. » Bravo Momo.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je souhaitais par conséquent ajouter pour finir qu’« on » ne sait même plus « faire »… « sujet-verbe » !!! Une journaliste : « Le patrimoine des 10% les plus pauvres il a baissé de 54 % entre 1998 et 2021, alors que dans le même temps le patrimoine des plus riches il a bondi de 94 %. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mo-mo : « Maître vous avez besoin de cours de dékeudpoissonage. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mo-a : « T’es jeune, t’es l’avenir. Prends ma place. Apprends-moi. Si tu sais, toi. Et conduis notre Monde, vers le Nirvana. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ouh là, là, je veux bien participer…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui mon Momo, bien sûr, nous poursuivons, toutes et tous ensemble. Moi, à ce stade, j’ai fait tout ce que j’ai pu. Si ce n’est un peu mieux keudrenarder ce bout du bout de mon Wiki.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah ? Pour le dékeudpoissonner ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est ça... Dis donc t’as vu ? 22:11, 77, l’heure et le pourcentage de charge, à mon téléphone. Jusqu’au bout du bout... les Signes... Mais c’est tout le temps... Sur « dékeudpoissoner », c’est pour en « dire » l’importance... À l’issue de mon Œuvre de Titan. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tant... que ça ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oh ! Et comment ! Le... million ? De mots... Pas très loin certainement. Un travail au corps... de l’Univers... Là : 22:22 !!!... Dieu ce 22... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ça veut dire que ça fonctionne ? Tout va... changer ??? Quand t’auras vraiment terminé ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est exactement ça ! Tu comprends vite, toi ! Ou c’est La Voix ? Via toi ? 22:33, là, ouah. Pas très ouah le rythme toutefois. Les Forces à... l’Œuvre... me portent bien mollement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Il faudrait te tigre-moteurer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— J’en ai un à la maison !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Un moteur ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais non, le moteur est en moi ! Bien que manifestement présentement un caca... euh... un chouya encaca... euh... encalaminé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’as quoi, chez toi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Si ça n’est pas un moteur, à ton avis c’est quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Un tigre ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— J’ai aussi ça : yr4 22/12/32.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est quoi ? La marque de ton moteur ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, j’avais entrecrocheté ça, à la fin de mon couillon. Mon cul-brouillon. Mon courriel-brouillon. Dans lequel nous nous entretenons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— On va rester dans ton cul ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, c’est la suite de la SSS3...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— La quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— La Sync sur Sync 3... Attends, je vérifie... Ah mais non ! Quel con ! Ce couillon, que j’ai nommé « Queue de poisson », c’est le bout du bout de la queue de mon Wiki, la suite non pas de la SSS3 mais de l’EBCQ25, le tout dernier chapitre de la toute dernière rubriwikique. Je me perds, de nouveau, dans mes propres méandres, parce que je t’avais laissé, après avoir pas-très-ouahé, rapport à mon rythme, mon molissement, pour... terminer !!! Ça y est !!! Je te dis ça, au détour de cette phrase, alors que je ne te dis pas, l’ÉVÈNEMENT !!!... J’ai, oui, oui, oui, ter-mi-né, tout le wikitage, et toute la relecture, de TOUT !!! Oui, oui, oui, ça y est, je l’ai ter-mi-née, mon Œuvre de Titan, de toutes ces années, de mars 2019 à maintenant... On est le... 01/03 !!! Je te parle de mars...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sync Barbara : « Hey ! Tu viens de me laisser, avec tes planètes, à la nobapa 113 de la SSS3... Y a Mars, dans l’alignement ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Sync Barbara qu’est-ce que tu racontes, toi ?! Je parle de mars : du mois ! Et puis de toute façon tu n’existes pas !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Touti rix !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Momo : « C’est qui Sainte Barbara ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, &amp;#039;&amp;#039;Sync&amp;#039;&amp;#039; Barbara. C’est une Synchronicité, mais qui existe sans exister. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Comme tout...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mon Momo, décidément, j’ai trouvé le jeune qu’il fallait, pour reprendre le flambeau ! Comment peux-tu être aussi intelligent et aussi nul en français ?!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Attention, ça, c’est condescendant !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu ne savais pas, que je l’étais ? On me dit même pédant, mon surnom c’est Monsieur-Je-Sais-Tant... euh... Tout, même.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu sais tout ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Plus j’en sais, moins j’en sais, et c’est tant mieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’es un modèle d’humilité, en réalité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais oui ! Et de modestie... T’as vu, un peu, comme j’ai redémarré ?!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu turbottes, en effet, depuis que « tigre-moteurer » t’as tapé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— La seule pensée du tigre que j’ai, à la maison, me redonne des ailes. Dire que je l’ai tapé, pendant qu’il regardait un film, dans son canapé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SB : « Ah ! J’y étais ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’es arrivée après, non ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je vous licoutais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SB : « Momo, il blaguait ! Si tu savais comme il l’aime, son tigre... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Momo : « T’es zoophile ? » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[Ça ne va pas. Momo ne peut pas entendre ça. Ta pisse. D’autant que sur ça, estonie : 2:22 (p.m. – 14:22 en vri). Oui, le 22 de Ti-Ti (« TT » en angli). Sur ça, eh ben, c’est du joli.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— N’en fais pas trop, à imiter mon style vulgarisant, maintenant. Mais jouons le jeu, et pour te répondre : si c’était le cas je choisirais plutôt une chèvre, ou même un chien, tu ne crois pas ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ce serait plus prudent...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SB : « Son tigre, c’est son chéri. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mon tigre, c’est mon chéri. [Il ne peut pas entendre Santa Barbara.] Il s’est tatoué l’animal sur le bras. Il aime bien se qualifier de « machine de guerre », de « guerrier ». Un jour il m’a dit : « Toi aussi, t’es un guerrier ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ça doit donner !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Les deux animaux, ou drôles d’oiseau, que nous sommes, ensemble ? Deux malkrab, adan on mèm panyé ? J’avoue qu’on ne... s’ennuie pas... et que c’est... rock and roll, parfois. Mais quelle belle histoire... Encore mieux qu’au cinéma. Attends...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quelques secondes... Sur le dernier de mes trois points (&amp;#039;&amp;#039;&amp;quot;[ten] o’clock&amp;quot;&amp;#039;&amp;#039; à cet instant dans le film – le cinéma du moment – de mon tigre !), l’heure est passée de 15h18 à 15h19... 15h ou 3 p.m., le 3 de mars, le 19 de 2019... « Je te parle de mars », te disais-je, en ce 1er mars, de l’ÉVÈNEMENT, du parachèvement de mon Œuvre de Titan. Commencée en mars 2019, à la faveur du premier confinement. Ceci est un supplément. Je reprends tes propres mots, Momo : « Ça veut dire que ça fonctionne ? Tout va... changer ??? Quand t’auras vraiment terminé ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Si c’est fait, alors c’est maintenant ???&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui ! Monde de fous ! Zou ! Attention, 1, 2, 3... 4 ?... 5 ?... J’ai écrit dans la SSS3 un peu avant de la... terminer, tout à l’heure, que je me donnais jusqu’au 5 mars, pour... terminer. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Donc tu pensais encore devoir terminer de terminer... Tu incluais ce supplément ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tadar 15 %.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Un autre 5 me fait de l’œil, dans le taux de charge de mon téléphone portable. Et pour l’instant, que je sache, il ne se passe rien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Pire, ça empire. T’as vu Zelensky, comment le président yankee mes couilles et son vice vance – abjection !... écrire ce nom… juste pour l’allitération… alors pas de majuscule, non (ajouté à... 2:22 [p.m.]) – ont osé le traiter, devant les caméras du monde entier ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;“Cazzo!”&amp;#039;&amp;#039; à cet instant (le cinéma du moment…). Ça veut dire « putain ! », en italien…  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et une voiture étasunienne passe... Pas dans mon appartement. On devinera que je suis sorti, entre temps. Une Cadillac... Il est 17h32... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Momo : « Tu parlais de la marque de ton moteur… »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, du nom, YR4, d’un astéroïde, et de la date, le 22/12/32, où il pourrait percuter la Terre. Les chances en ont été évaluées à 3,1 %. Je la récupère ici après les planètes que j’ai évoquées, tout à l’heure, dans la SSS3. Elles s’alignent ! 7 d’entre elles, du moins, selon les astrophysiciens. Dans YR4, mes presque-initiales : mon X+1 et mon R. Suivis d’un 3+1. La Suite...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, vite ! Et la fin...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, tout de suite, je fais vite, mais d’abord la Suite...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, vite...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non mais la Suite...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Vite !...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Momo ! Aaaahhh ! Mais. Je me dois d’abord de dire deux mots, de la Suite 12, 22, 32...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— « Deux mots », voilà, ça fait deux mots. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ça fait mot-mot.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ha ! Ha ! Ha ! Qu’est-ce qu’on rigole, avec toi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— N’est-ce pas ? Mais t’as raison, avançons. Alors hop, j’aligne ce paragraphe, qui attendait (ultiiime ?... nochiée), entre crochets :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[C’était le but de cette dernière partie. J’en étais à 24 culs de Dave, dans mon fichier Word. Je m’étais arrêté là, il y a plusieurs mois de cela. L’envie m’a pris de xabiwikiter ces derniers écrits vains.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le but ? Arrondir. À 25. Pour... terminer, sur 25, en ce début 2025. Or, c’était déjà fait. Terminer ? Miterner ? Nermiter ? Non, vingt-cinquer. Je m’étais trompé. Dans la numérotation des chapitres. Celui du cudavage de Momo c’était déjà le 25. C’est pour ça que finalterminement j’ai termifini en sa compagnie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il en est passé, des dates, pour lesquelles j’ai... CRU... « voir » que pour les Scénarios Miracle 3 et 4 le moment était venu !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Matrice m’invite à miser, cette fois, sur le 5.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ultime Pari. GAGNANT il sera, celui-là. Sinon c’est terminé. Pour moi (Scénario Catastrophe 3). Et pour l’humanité (Scénario Catastrophe 4).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je dramatise ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À peine ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est encore mieux qu’au cinéma.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ama (ma Mater) est née le 5 mars. Le 5/3/2025, elle aurait eu 88 ans. En cette année, 2025, de l’An 7 de sa mort. Ce sera le 1/11. Additionnons. Le 8 et le 8 : 8+8 = 16. Le 1 et le 6 : 1+6 = 7. Les chiffres du 5/3/2025 : 5+3+2+2+5 = 17. Le 1 et le 7 : 7+1 = 8. Et le 5 ??? J’en avais un ! Le résultat d’une addition, pour le 5/3/2025, que je m’étais faite dans ma tête. Qu’est-il devenu ? C’est foutu ? Ce ne sera encore pas le 5, mes Syncs, les SM 3 &amp;amp; 4 ? Les Syncs : « Ce 8-8, ces 7 et 17, tout de même, ils en jettent. Tu nous as laissées, à la nobapa 113 de la SSS3, pour revenir ici, sur une série de 17:17... À notre avis, oui, elles sont alignées, les... 7 planètes. Pour le 5. En ce 2. Mars. Et 5+2 = ... ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est parfait, et c’est clair : sur son 5 elle m’invite à materner... euh... miterner, la Mater.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur un maouazatage de ses trois n&amp;#039;enfants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hmmm... intéressant... j’allais commencer par le maouaza de ma soeur Sabine du... ouh là, là... 24/2... Jour de l’An 3... voir nobapa 113 de la SSS3... puis je vois : celui du 10/1. Un semblant de 1/11... Ah c’est gai tout ça. Plus dramatique, en fait, tu meurs. Car c’est autour... d’un Faux Adieu de Sabine, Denis et moi à notre papa... Grand Moment d’Émotion. Gamomo. C’était via ouate-zeu-pape, pour ma part, en visio. Le jour de l’anniversaire de mon père !!! Le 7 janvier. 7+1 = 8. Bon, chiffropathe (mon dernier surnom... en date...), la suite !  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pleurs de nous trois. Sabine à Aita allaité... Telpo !... Il a passé l’âge ! Étant là, plutôt, en passe d’y passer. À Aita allité (donc, plutôt), dans un semi-cauma : « Papa si tu penses que tu dois partir !... Tu te seras battu, jusqu’au bout !... » Grave infection... indéterminée... diagnostic très réservé... « Il ne passera peut-être pas la nuit », l’interne avait-il déclaré à Sabine et Denis à leur arrivée. La nuit du jour de ses 87 ans naissant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Est-il parti, finalement… pour une 88ème année ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Papa… euh… pupa rita, à la radio : « Le pape, âgé de 88 ans… atteint d’une sévère infection… »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Papa-pape. Précision : pas « papapap » en modoupaïen, qui certes y dit un passage, mais par Paris pour ou depuis Pointe-à-Pitre. Qui nécessite d’être très en vie. Score : 1-0 ? Non entre Paris et Pointe-à-Pitre mais entre papa et le pape : pour l’instant, le pape est toujours vivant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et donc, oui, papa aussi !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous n’avons pas tout de suite été tout à fait rassurés, jusqu’à tout de même assez rapidement pouvoir l’être complètement, et ainsi Sabine, trois jours plus tard, nous maouazatait-elle :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Papa est de retour à la Martinière [son Ehpad], ce qui va l’aider à se requinquer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 24/2 :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Coucou. Depuis quelques jours le médecin a prescrit à papa un anxiolytique pour l’apaiser la nuit. Du coup papa est somnolent et fait pas mal de chutes, notamment cette nuit. Il se plaint de la hanche et va passer une radio demain. Bisous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ma réponse :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Et il était trop « absent », selon Pierre [son compagnon], la dernière fois que je lui ai proposé de faire un whatsapp [oute-zeu-pape]. Ah là, là, il a « voulu » rester... Pauvre petit papa...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Moi je continue d’espérer pouvoir revenir, sans trop tarder, pour le voir... une dernière fois ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::La vie nous aura offert, quoiqu’il en soit, de profiter l’un de l’autre,  jusqu’« au bout », comme on ne pourrait davantage en rêver.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Pas de conscience à rassurer, ça n’est pas du tout ça.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Juste l’expression de ma... GRATITUDE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Et à des parents il ne pourrait être davantage donné de raisons qu’à notre Aita, comme à notre Ama, d’être fiers de leurs enfants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Stand up for the Great Five!!!!!&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Denis m’a poucé. Puis, le 25, j’ai maouazaté :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Ouais !!! 1 like [le Denis-poucé]. Allez ! Matrice Divine ! Mets-nous les 5 ! Ama : « Divine ? Ooohhh, mon fils !... » Euh... Ama... Toi t’es “juste” notre Mater Adorée au-delà-isée. « Idéalisée ? » Merde, en plus elle est sourde... « Je t’entends ! » Ah, merde, pas si sourde... « Je t’entends ! » Oui ! Oui ! Vois plutôt ce que tu peux, de là-haut... « Pour te Sync-likiser ? » Ooohhh, Ama, le joli jeu de mots !!! « Oui, avec Synchronicités. » On avait compris. « Sabine et Denis aussi ? » Sabine et Denis : « Oui ! » Ah, tu vois ! « Je ne suis pas aveugle. » Hahaha. Allez ! T’as jusqu’au... 5 mars, pour les 5 pouces. Ça te laisse un peu de temps, car bien qu’au-delà-isée, ça ne te sera pas forcément évident. Ça serait cool, pour nous prouver la « réalité » des phénomèèèèènes... En attendant tu donnes un petit coup de... pouce à Aita, otoi [« otoï », s’il te plaît] ?... Pas de réponse... Elle est déjà en train de mobiliser les Forces de l’Au-Delà...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
13h55 à ce moment-là le 3/3.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sabine, à 22h10, après mon maouaza de 18h23 (cracra, sous mon 18:23, le 58.23 des quatre derniers chiffres de son numéro de portable) : « Bonsoir. Papa n’a rien à la radio, donc pas de fracture [+ 1 pouce, ça fait 2…]. L’anxiolytique de la nuit sera donné à la demande. Donc à suivre… » Moi : « Merci Sabine. Alléluia. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Jour du 33 (le 3/3), Raphaël Glucksmann, sur France 2 : « Il est minuit, mais pas moins le quart. Il était minuit moins le quart quand la Russie a attaqué l’Ukraine. Il est minuit moins une. » Un colonel, sur France Info : « On entre dans une période très dangereuse, en attendant que les forces européennes montent en puissance. […] S’il y avait une guerre nucléaire, avec l’utilisation d’une centaine d’ogives dans le monde, la conséquence serait un hiver nucléaire qui renverrait l’humanité à l’âge de pierre, et lui ferait frôler l’extinction. » La journaliste : « C’est un risque ? » Mon colonel : « Mais bien sûr, que c’est un risque ! » Bayrou le Palois pas-loin-de-bayonnais : « Nous sommes au moment le plus dangereux depuis la Deuxième guerre mondiale. » Mon colon : « Quant à moi… » Oh, toi ! C’est moi, qui suis au bout du bout du bout. Depuis le temps que tu décolonnes (pas « déconne », en modoupaïen, pour « déconfinementerie », mais « déconnes » en colon), et de plus en plus : pas 80 ans, que l’Armistice fera, le… 8/8, mais pas très loin de 40.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est reparti comme en 40.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cracra : pour le meilleur comme pour le pire, ça peut être, quand on dit ça.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors qu’a-t-on là ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le SM3&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prévu pour le 5/3.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis le SM4 adviendra.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 4/3 je nermite ça. Estonie (en modoupaïen, pas le pays), quand j’en entame la relecture dans mon wiki : 14:03, 04/03.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dos Santos…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deux Saints ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi et qui, le 2 ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nooonnn…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est le nom de l’auteur de &amp;#039;&amp;#039;La Formule de Dieu&amp;#039;&amp;#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Juste lui dire : ne cherche plus, mon gars, la Formule est là.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cucu pu doa.&amp;lt;ref&amp;gt;Lâchez-moi ! Les Synchronicités. De toute façon, je ne vous raconte plus. Les Synchronicités (à voix basse, je n’entends pas) : « Tu parles... » Bon, une dernière fois ! Non mais vous, alors. « Ah, tu vois... », murmure la Sync Barbara, qui ne sait décidément pas quoi faire pour exister. Mais je ne l’entends pas. Je cafclope, en terrasse, à Monsieur Madame. SB : « Madame ça doit être moi. » N’importe quoi. C’est le nom d’un bar-restaurant en bas de chez moi. Heureusement que je ne l’entends pas. Les (autres) Synchronicités : « Bon, et nous !? Raconte-nous. Une dernière fois. » SB : « Tu parles… » Les autres : « Arrête ! Il ne va vraiment plus jamais vouloir nous raconter ! » SB : « Tu parles… » Heureusement que je ne l’entends pas. Parce que même celle-là sinon je ne la raconterais pas. Une femme est encore tombée ! C’est la deuxième fois ! Mais celle-là ce n’est pas moi qui l’ai ramassée. C’était à une dizaine de mètres, sur un passage piéton. C’est un autre passant, qui s’en est chargé. C’est avant-hier, qu’en rentrant, j’ai dit à Thiago : « Je viens de ramasser une dame ! » Sur un trottoir. « Elle tombe en arrière… », dit une nana à une table à ma gauche !!! Prenant... le contre-pied ! La mienne c’était un putain de vol plané en avant ! Sur plusieurs mètres. Impressionnant. Au même endroit, quasiment. Elle a buté sur un morceau de bitume qui dépassait. Je ne les entends pas, disais-je des Synchronicités. Mais là c’était... le contraire ! Je n’ai rien vu, juste entendu ! Un « bim ». Si l’on peut dire ça, du son... d’une poêle qui percute le sol ! Que je n’ai pas vu non plus – je n’ai pas vu, ni la dame, ni la poêle, voler ! La dame était par terre, quand vers elle le bim de poêle mon regard a attiré. La dame m’a montré le traître carré de goudron qui affleurait et l’avait fait valdinguer, dans la descente de l’avenue Mac-Mahon. J’ai supposé qu’en plus elle devait marcher assez vite, ce qu’elle m’a confirmé. La pauvre, elle était sonnée. « Vous vous en sortez bien ! », lui ai-je également déclaré, car pas de gros bobo. Son épaule droite, sous l’épaisseur de son emmitouflage d’hiver, a bien encaissé le coup. Bien qu’endolorie, de même que ses genoux, ça avait l’air d’aller à peu près, et elle a fini par me dire qu’elle se débrouillerait pour prendre un bus à côté jusqu’à où elle habitait, pas loin dans le quartier, où elle retrouverait son mari, qui lui ferait des spaghettis. La Chute 2 : « Ça fait deux, comme les pouces », m’est spontanément venu à l’esprit. + Un truc avec « signe », genre « c’est quoi ce signe encore ? » Là, un autre « genre » dans ma tête, en réfléchissant à ma phrase suivante, genre : « genre l’illustration de comment tout est en train de se casser la gueule... » De la bouche de la fille de la chute en arrière, dans le même mouvement : « Genre... »  En même temps que le signe dans ma tête (« c’est quoi ce signe encore ? »), au tour d’une autre nana, à ma droite celle-là… De chuter ?! Non, d’échoter. Chut, écoutez : « C’est un signe. » [Le… 5. Coup de queue ? Haha. Cri de queue ? Renard… euh… re-haha. Cri du cœur ? Oui, voilà. Du Renard à son Tigre : « Le printemps est en avance de 16 jooouuurs !!! Mais bon, ça n’est plus que dans 16 jooouuurs !!! » Ooouuuf !!! Vivre aussi longtemps, dans le froid, la grisaille et la pluie… ça ne m’était pas arrivé depuis… 20… 30 ans ??? Qu’est-ce qu’on ne ferait pas, par amooouuur !!! Tadar : « C’est dans 15, et non dans 16 jours ! Encore mieux, non, pour écourter tes souffrances ?! Hahaha. Et surtout, par rapport à mon 15 de tout à l’heure !!! » Ama : « Ton 15, ton 15 ! Mon 5, surtout !!! » Ne vous battez pas ! Mais c’est vrai… que c’est très fort, encore ! Il « fallait » ce 5 !... Tadar : « Ce 15 ! » Oui ! Ok ! Quand je pensais que c’était 6 (pas de réaction… le 16 pas lieu de le revendiquer…), que c’était le 21, que le printemps commençait. Le 21, ben non, il ne le « fallait » pas, celui-là. Le 20 c’est plus sympa, plus neutre en tout cas. Grand beau temps, en ton 5, Ama. La température ?... Mais 17, bien sûr !!! Bon, le… Miracle, apparemment, se limitera à cela. Pas mal Ama, même si… « peut (quand-même) mieux faire »…  Et bon annivercielsaire à toi. Ama : « Milesker ene semea. Mais t’as vu que c’est un 15 toi aussi que t’as, au début… 15:05 estonie !... de cette toute, toute, toute, toute, toute dernière partie ?... 5 ans exactement après que tu t’es lancé, dans tous ces écrits... » Chantal Goya. 1975-2025 : 50 ans de scène ! Le 25 mai au Palais des Congrès. Ama : « Qu’est-ce qui te prend ??? » Ben... je repassais par là... le 20 ! Ama : « C’est le printemps !!! » Oui !!! J’étais avec Chantal, dans son cul, celui où j’ai noté ça. Je réfléchis : est-ce bien raisonnable ?... Je me coupe les ongles... Je rallume mon portable : 15h25 ! Je viens de terminer ma plus dingue nobapa, une 50 (chamou 4). C’est le 20, il fait 20, sous un grand soleil. Et le Palais des Congrès c’est dans mon quartier ! Autre (ancien) haut-lieu du divertissement dont j’ai entendu parler pas plus tard qu’hier soir dans un documentaire, le Cercle de Wagram de l’avenue du même nom à deux pas de chez moi qui appartenait à la mafia corse la « Brise de mer » !... Tout ça m’a convaincu. On chante « ce matin, un lapin » ? Ama : « Au Palais ?! » En première partie de Chantal Goya, tu crois ???]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::&amp;#039;&amp;#039;Le 29/5/25, je coole cette mention de bas de page :&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::La dernière modification de cette page a été faite le 1 avril 2025 à 23:26.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::C&amp;#039;est une blague ? Je pensais ne pas être revenu ici depuis plus longtemps. C&amp;#039;est un 25, qui m&amp;#039;y renvoie. Des 25 et des 5 partout encore : dans 29 moins le 4 d&amp;#039;avril, dans 1 avril, 1 et 4, 1+4, dans 26 moins 1... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Le 25/5, à l&amp;#039;écoute d&amp;#039;une formule nulle de la voix... off de l&amp;#039;émission « Affaire conclue », comme c&amp;#039;est le jour de la clôture du festival de Cannes, la voix en moi me souffle immédiatement : je lui décerne la Palme d&amp;#039;Or. Une formule nulle : c&amp;#039;est la formule qui me vient en couillonnant ça (en l&amp;#039;écrivant dans mon cul-brouillon). Une formule nulle de la voix off d&amp;#039;Affaire conclue = pléonasme par excellence. La formunulle de ce 25/5 est : « Laissons ce service à thé infuser sur nos marchands. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::J&amp;#039;ai noté – brut de pomme :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::il n&amp;#039;est pas possible qu&amp;#039;il ne sache pas que ça ne se dit pas&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::qu&amp;#039;il dit n&amp;#039;importe quoi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::il se dit pas de souci je peu dire n&amp;#039;importe quoi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::où est le pronlème&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::j&amp;#039;écris ça le jour de la clôture du festival de cannes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::palme d&amp;#039;or à la voix off d&amp;#039;affaire conclue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::estimation 1200 ans&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::clôture festival cannes 22 films en compétition&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Il n&amp;#039;y a tellement pas de problème à parler comme un pied, comme un con ou une conne, comme un cochon ou une cochonne, comme une vache espagnonne, qu&amp;#039;il n&amp;#039;y a pas, non pas pas de problème, mais pas de pronlème. Il y a un truc, ecnos, dans cette date du « 1 avril », comme un cil, avais-je envie d&amp;#039;écrire. Alors je l&amp;#039;écris ici, puisqu&amp;#039;avec ce problème-on-l&amp;#039;aime en voici un autre fameux ! Un auto-cil. Cil : s&amp;#039;il vous plaît, cherchez. Dans le glossaire. Ouvrez deux fenêtres, quand vous me lisez : la page wiki, d&amp;#039;un côté, et de l&amp;#039;autre le gagamoufrais. Pour passer, fa-cil-ement, de l&amp;#039;une à l&amp;#039;autre, et rendre la lecture plus aisée. Comme si elle pouvait ne pas l&amp;#039;être !!! Comme si quelque difficulté que ce soit elle pouvait poser !!! Comme si moi aussi je pouvais formunuller ou paclairer !!! Cet isa sexi rut. Cliquez dans votre onglet « GLOSSAIRE MODOUPAÏEN... » Voaaalà. Vous l&amp;#039;avez ? Alors, c&amp;#039;est compliqué ???!!! Cet isa sexi rut. Cliquez... Angelu : « Hé, Zavyé !!! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ça cille d&amp;#039;entrée. Verbisation de « cil » : j&amp;#039;ai un doute. Double ? Pas double ? Double pas double quoi ? Non mais ne faites surtout pas le moindre effort !!! Hein ???!!! Cet isa... Angelu : « Non mais dans quelle langue il faut t&amp;#039;holater ??? » Y a pas deux T ? « Y a » : alors ça ! J&amp;#039;y reviens. Verbisation de « holà » (de « mettre le holà ») : pas de « t » à la base, un « ter » pour le verbiser. Ça, c&amp;#039;est bon. On double le « t » de « projeter », par exemple, quand on « projette ». Conclusion : « cil » verbisé c&amp;#039;est « ciler », qui donne « je cille », « tu cilles », etc., à l&amp;#039;instar de « je projette », « tu projettes »... Ça cille d&amp;#039;entrée, disais-je, dans les chilfres, et eu égard au sujet abordé. À savoir que pour chacune des formunulles je pourrais poser la question de savoir si c&amp;#039;est une blague, je pourrais non-mais-sérieuser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Estimation 1200 ans. C&amp;#039;est une blague ? C&amp;#039;est sûr que pour du 1200 en ans, l&amp;#039;estimation de l&amp;#039;objet concerné, ça serait plutôt du 12 millions d&amp;#039;euros. M&amp;#039;intéressait-t-il ? À 1200, j&amp;#039;étais preneur ? Non, c&amp;#039;est parce qu&amp;#039;à 12, je renais. Ce qui nécessite en principe toutefois la présence, également, de son associé René. C&amp;#039;est une blague. Que je fais. Dans « Épi... logue ? » En vérifiant je suis ramené à l&amp;#039;autre. René. Et quel autre !!! Les joies de la relecture. Quel style d&amp;#039;écrivain suis-je ? Du genre à me relire ? Bof, si peu. C&amp;#039;est une blague que je fais. Dans « Épi... logue ? » En vérifiant... Angelu : « Hé, Xaver !!! » (prononcer « ksaveur », il essaie en allemand).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Non mais c&amp;#039;est vrai, Gloire à Toi Éternelle Relec, qui me fait déterrer l&amp;#039;autre René, René Cassin. Déterrer, du moins débiter (demander « biter » à Gaga). Dépanthéoniser ? Là, oui, je vérifie, et qu&amp;#039;est-ce que tu me sors, Mouchinet (Gaga le garde [également]) ? « Enfant de Nice » ??? Sainte Mère de Dieu il n&amp;#039;est plus né à Baiona ??? C&amp;#039;est quoi ce bin&amp;#039;s... Ah si : « René Cassin/Date/Lieu de naissance – 5 octobre 1887 à Bayonne. » Comme un 5, encore ? Et son double (10). J&amp;#039;ai réinterrogé Mouchinet, même pas parce que je me suis demandé si sa denise, à René, ne me réserverait pas un truc elle aussi, mais rapport au Panthéon. Il y est mon René, ou non ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::C&amp;#039;est là, que j&amp;#039;ai commencé à flipper, parce que j&amp;#039;ai d&amp;#039;abord trouvé : « René Cassin, l&amp;#039;inconnu du Panthéon. Président de l&amp;#039;Alliance israélite universelle de 1943 à 1976, René Cassin est toujours célèbre en Israël. » D&amp;#039;abord jmidi « quoi, il est juif ??? » Et puis : mais c&amp;#039;est qui çuilà ??? C&amp;#039;est pas mon Bayonnais ??? Et puis tu me l&amp;#039;enfantes à Nice, Mouchinet. Plus rien je n&amp;#039;y comprenais. Et Denise ??? Minuscule-toi, toi, s&amp;#039;il te plaît. Sinon plus personne ne va plus rien comprener à rien. La denise de René...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Et meeeeerde !!!!! Matisse !!! Heureusement que je t&amp;#039;ai !!! Matisse : « Enfant de Nice. Trol. C&amp;#039;est ce que l&amp;#039;ordi me colle. Entre guillemets. Oui, vous savez, le monsieur l&amp;#039;a plus le pack Office, alors y coole les guillemets français, d&amp;#039;habitude ceux de &amp;#039;&amp;#039;“hé Zavyé !”&amp;#039;&amp;#039; de son xa-pitre 69. Là il a coolé son &amp;#039;&amp;#039;“enfant de Nice”&amp;#039;&amp;#039;, qu&amp;#039;il était censé écraser... Mais vous le connaissez, il n&amp;#039;a pas résisté à digresser. En 40 contre les Nazis, par exemple, il est sûr et certain qu&amp;#039;il aurait résisté. Mais face à la chair, aux synchronicités, en tous genres, même les syncrhimes –  Matisse, Nice... – , aucune volonté. Alors que j&amp;#039;étais censé immédiatement l&amp;#039;hotaler, le simon... euh... sermoner, après &amp;#039;&amp;#039;“Matisse, heureusement que je t&amp;#039;ai !”&amp;#039;&amp;#039; Lui mettre le nez dans sa niakerie. (Gaga : &amp;#039;&amp;#039;“Je vous donnerai du niak.”&amp;#039;&amp;#039;) Lui dire qu&amp;#039;il abuse, vraiment, parce que lui-même simone Denise, et n&amp;#039;hésite pas, tout de suite après, à ajouter à la confusion, avec un pâtissier à la place d&amp;#039;un tapissier. » Angelu : « Si toi aussi tu t&amp;#039;y mets. C&amp;#039;est contagieux, je sais. Sans poutana, on ne résiste pas. Heureusement que &amp;#039;&amp;#039;je&amp;#039;&amp;#039; suis là. Quand il se plante, notre écrivainvain, il tapisse. » Gaga : « Et ? Tu veux nous faire croire que toi aussi, tu le deviens ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Gaga ? Haha. T&amp;#039;en as de bonnes aussi, toi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Tu n&amp;#039;es pas non plus le dernier à piner, c&amp;#039;est très bien, mais qui holate, à la fin ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— J&amp;#039;ai coupé court. J&amp;#039;ai expliqué. Quand il s&amp;#039;enduit d&amp;#039;erreur, il tapisse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Tu sais très bien qu&amp;#039;on ne peut pas comprener si tu ne précises pas que ta pisse, c&amp;#039;est moi qui l&amp;#039;ai.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Mets-y des guillemets, au moins, si toi aussi t&amp;#039;as envie de piner.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— J&amp;#039;ai « piner », aussi. Avec des guillemets, oui, et à l&amp;#039;infinitif, non au participe passé. « Ta pisse » : lecteur, lectrice, viens chercher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ainsi que « denise ». Allez ! Si ce n&amp;#039;est déjà fait. Si on ne cherche pas, toutefois, dans le gagamoufrais, il ne faut pas s&amp;#039;étonner, de ne pas comprener. Mais en cherchant « denise », on ne pouvait pas comprener, puisque la denise de René, c&amp;#039;est donc le 5/10, de l&amp;#039;année 1887, et qu&amp;#039;en barjojumotant, ecnos (G : « J&amp;#039;ai le “jumo”, et “ecnos” »), je me suis foutu dedans : ce n&amp;#039;est pas de sa denise, que je dois m&amp;#039;étonner de ne pas m&amp;#039;être demandé ce qu&amp;#039;elle, aussi, pouvait me réserver, mais de sa date de décès. « Date de décès » que je n&amp;#039;ai d&amp;#039;ailleurs jamais modouïsé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::« Modouïser » : je crois bien que je ne l&amp;#039;ai pas gagamoufraisé. Je cherche à « modou», ça G, je C. Mais pas « modouïser » en effet. Saintes Relecs qui me font redécouvrir des reliques. Comme « iéti tu jouis » ! Traduction : il était temps que je te modoupaïnaise. Maintenant, qu&amp;#039;est-ce que « modoupaïnaiser » peut bien vouloir dire ? Ô Relec, qui me permet d&amp;#039;épingler ça. Modouïsons, ou modoupaÏAnisons (ce n&amp;#039;est pas là, non, encore, que j&amp;#039;abayatte) « date de décès ». D&amp;#039;abord le modou : c&amp;#039;est doublement pas drôle. D&amp;#039;une : les mots traités. De deux : pas grand-chose à en tirer. Une « dadès » ? Cet accent... grave, c&amp;#039;est embêtant, je ne sais trop comment le féminiser. Pas la peine. Ils (ces trois mogols&amp;lt;ref&amp;gt;Mots pas rigolos. Triche ! Faut qu&amp;#039; j&amp;#039; réhabilit&amp;#039; la règle qui autorise la pioche dans pas (tout à fait) tous les mots (pas dans « pas », là) quand c&amp;#039;est (vraiment très) rigolo.&amp;lt;/ref&amp;gt;) se contenteront de leur Francis. Francisco tant que t&amp;#039;y es ! Telpo ! No ! De leur francès. Ça leur laisse cet objet. De contentement. Doublé d&amp;#039;un jumo. Pas terrible ? Hé, ho, qu&amp;#039;ils s&amp;#039;estiment heureux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::C&amp;#039;est même inespéré. Quelle autre occasion que celle que je leur procure ainsi de l&amp;#039;être, malgré tout, eurent-ils jamais eue ? La... DDD, s&amp;#039;ils veulent (G : « J&amp;#039;ai ! Pour “dingue, dingue, dingue” ! Eh ben, pour le coup, c&amp;#039;est généreux ! »), de René : le... 20/2 !!! Je ne m&amp;#039;excite pas tout seul, du moins pour rien, c&amp;#039;est parce que là d&amp;#039;où je viens... l&amp;#039;Épi-machin, que j&amp;#039;écrivais, et rerere... lisais, jusqu&amp;#039;à ce... date ?... Telpo ?... dans tes coins... supérieurs... gauche : l&amp;#039;heure... droite : ton tadar... de 25 % !!!... je ne m&amp;#039;excite ni pour rien ni tout seul, c&amp;#039;est parce que dans l&amp;#039;Épi-truc ça vingt-deuzait et ça vingt-cinquait dans tous les recoins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::À l&amp;#039;époque où je denisai (autodérision : dans la vie d&amp;#039;avant cette dernière DDD-digression), j&amp;#039;avais noté que mon téléphone portable tadarait à 22 %, qu&amp;#039;il japu quelle heure-22-zait, à un moment donné, quand je l&amp;#039;ai rallumé, comme presque tout le temps. Non mais sérieux, étant donné à quel point la fréquence est supérieure à ce que la normababilité le voudrait, c&amp;#039;est à peine exagéré ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::[À demain. Écripause. Telpo re-tadar-vingt-deuze. Dans la nuit, deux des cinq ou six fois où je vais pipipéter (à part ça tout va...), je demande l&amp;#039;heure à Telpo : 3:00 et 4:22. Avant-hier, qramé popote après une sieste : 16:33. Hier : re-16:33. Le lendemain, quand je m&amp;#039;allongerai dans le canapé pour l&amp;#039;entamer : 15:15. Le surlendemain, qp après : 15:55. Vé... ri... dique... &amp;#039;&amp;#039;Very dick&amp;#039;&amp;#039; !!! « Très gros » en anglais. C&amp;#039;est énorme.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Mon DDD-délire sur le 12 et son/mon René a rebondi sur du tennis avec, à l&amp;#039;écran de mon ordi, dans une improbable statistique d&amp;#039;un match spectaculaire du tournoi de Roland Garros, que j&amp;#039;attrapai au vol, au début de son dernier set : « Revers gagnants – Arthur Fils : 12, Jaume Munar : 12 » Pareille égalité : pas particulièrement courant, nous l&amp;#039;admettrons !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Qui ???... ai-je vexé ? René ? C&amp;#039;est vrai, on dirait que « quelqu&amp;#039;un-qu&amp;#039;une-qu&amp;#039;Un-qu&amp;#039;Une » n&amp;#039;a pas apprécié que j&amp;#039;ironisasse sur mon « 12-Renaissance »... Ah, le 12 lui-même peut-être. Qui me renvoie, puissamment – comme Arthur décanillerait Jaume, d&amp;#039;un coup droit foudroyant –, qu&amp;#039;il n&amp;#039;a besoin de personne, que s&amp;#039;il doit jouer en double, c&amp;#039;est avec lui-même, pas de ponlème. Oui, 12, on t&amp;#039;aime. Ça n&amp;#039;est pas comme l&amp;#039;autre. Pauvre homme, qui commente mon émission bien aimée : il n&amp;#039;en « met pas une dedans » (dans le mille). Pas une formule. Tout, ses figures de style, ses jumos, sonne faux. Quand il ne coniake pas (ne niake pas complètement). Comme quand il fait infuser du thé sur des gens. Non, encore « mieux » : un service à thé ! On ne fait de toute façon rien infuser sur rien ni personne. Laisse ton service à thé « faire effet », par exemple, sur tes marchands, et va te faire du thé, plutôt que d&amp;#039;aligner les âneries.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Q-w au carré... Une création de Telpo, à l&amp;#039;instant, quand je le saisis, et le laisse choir, sur mon clavier. Je ne sais même pas comment on fait, pour taper le petit 2 du carré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Tadar 10 %. À la ligne en dessous, dans mon couillon : rolex roland garros 10:10 ; quand je suis sorti laver le linge 10:10. Configuration 10-10 des aiguilles – comme des bras levés au ciel, sur ma montre offerte par Thiago pour mes cinquante-quatre ans –, quand je l&amp;#039;ai mise à mon poignet, avant d&amp;#039;aller, le 29, laverimatiquer. T sur T : « y a » quelques minutes, dans un SMS, le T de Thiago et d&amp;#039;un « toujours », que Telpo, je ne sais pourquoi, a majusculé, se sont superposés. C&amp;#039;est mon T, le préposé à la lessive. Surtout depuis que le lave-linge s&amp;#039;est mis à déconner. Je ne sais pas trop comment il fait. Et puis ça s&amp;#039;était accumulé. Quinze fois plus cher mais bien plus simple et rapide : et que je te fourre tout dans mon American Tourister, une VV (valise violette), et roule ma poule jusqu&amp;#039;à la laverie. J&amp;#039;ai tapoté, pendant que ça tournait, dans une machine puis l&amp;#039;autre, pour chécher. G : « J&amp;#039;sais pas. J&amp;#039;ai pas. » RG : « T&amp;#039;as aimé ? » Ça veut dire qu&amp;#039;on a/va (re)réussi(r) notre vie ? Ouiiiiiiiii !!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::La laverie automatique est située au... 12, rue de Montenotte. Putain cet autre mot dedans !!!... Pedigree complet par Mouchinet : « S.B.S Laverie Libre Service. Adresse : 12 Rue de Montenotte, 75017 Paris. Horaires : Ouvert ⋅ Ferme à 22:00. » Adjacente à La Fabbrica. « La Fabbrica Ternes. Restaurant italien. 19 Rue de l&amp;#039;Étoile.&amp;lt;ref&amp;gt;La « plus proche » ?... « parente » de notre propre rue. L&amp;#039;Étoile est montenottée à l&amp;#039;intersection de La Fabbrica.&amp;lt;/ref&amp;gt; Fermé ⋅ Ouvre à 12:00. » Notre dernier restaurant ensemble, Thiago et moi, où il m&amp;#039;a invité le jour de la Saint-Valentin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Assez, le mec d&amp;#039;AC ! Nous l&amp;#039;avons assez vu... Le mec d&amp;#039;AC : ce serait à n&amp;#039;en pas douter ce que l&amp;#039;on en dirait si en plus on le voyait. Nous l&amp;#039;avons assez entendu dirais-je plutôt en l&amp;#039;occurrence, si c&amp;#039;était ce que je voulais dire, mais je voulais dire : nous l&amp;#039;avons assez vu, le mec d&amp;#039;AC n&amp;#039;a pas le monopole, malheureusement teeeeellement loin de là, du zéro-effort-pour-un-peu-mieux-s&amp;#039;exprimer-tout-le-monde-s&amp;#039;en-carre-de-toute-façon-alors-pourquoi-je-m&amp;#039;emmerderais, le ZE-PUP-M-SET-LM-SEC-DT-FAP-JM. Je pue. N set. Elle l&amp;#039;aime sec. Dédé frappe JM. À peine transformé ! Je pue : il est temps que je lave mes fringues. N set : un énième set, le dernier, donc, que m&amp;#039;offre le hasard de regarder ; ce fut tout simplement un roti de moment match-à-la-télé haletant, tous sports confondus. Étant... entendu que je dois faire partie des... 10 % les spectateurs-trices les moins assidus-dues... tous ports confondus. Elle l&amp;#039;aime sec, et Dédé frappe JM (Jean-Marc ?... Jean-Michel ?... Jaume ?...) : c&amp;#039;est un peu plus mystérieux. C&amp;#039;est peut-être juste gastronomique, pour madame et, au pire, espérons, pour l&amp;#039;une comme pour l&amp;#039;autre, sadomasochiste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Autres tchabis (gros dégueulasses : outre la prononciation de « Txabi », &amp;#039;&amp;#039;shabby&amp;#039;&amp;#039;, en anglais = miteux [à ce point ! j&amp;#039;aurais dit « négligé »]), grands-grandes amateurs-trices de pén... euh... tennis et sadomasos, sous ça, dans mon couillon :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::1. autre cliché qu&amp;#039;il faut battre ... enfin bref&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::2. vous pouvez supprimer le thermomètre, y a quand-même la fièvre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::3. y a 18 % des français qui&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::4. les choses deviennent mieux et plus agréables (arbitre de rg après avoir pas fait pipi) pause pipi pour rien parce qu&amp;#039;on est tendu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::5. j&amp;#039;ai pas cette filiature louis 14 vauban&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Explication :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::1. Un chroniqueur se débat avec l&amp;#039;expression « battre en brèche »... Il hésite, chèche, bafouille... Mais sans son cerveau ! Oublie-t-il qu&amp;#039;il en a un ? C&amp;#039;est compliqué, « autre cliché qu&amp;#039;il faut battre en brèche », si on réfléchit, une demie seconde, si on interroge son cerveau ?... C&amp;#039;est hal-lu-ci-nant. C&amp;#039;est teeeeellement simple, pour le coup, que ses collègues du plateau-télé le lui soufflent, alors que d&amp;#039;habitude personne ne reprend personne, aucune énormité ne choque jamais personne. TLMSEF. Té ! Elle aime Stef. Un indice ? On s&amp;#039;en fout. Si elle aime Stef. Ou le saucisson-steak. Tout le monde s&amp;#039;en fout. Qu&amp;#039;elle aime Stef et le saucisson-steak. Angelu : « OK j&amp;#039;holate, je coupe court : TLMSEF = Tout le monde s&amp;#039;en fout. De tchabtennimasosser. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::2. Ah ! Y a ! Nous y voilà. Si au moins ielles disaient « il y a », et, quand il n&amp;#039;y a pas, « il n&amp;#039;y a pas ». Même pas, c&amp;#039;est « y a », ou « y a pas ». Médiocrité tooouuute !!! « Vous pouvez supprimer le thermomètre, la fièvre demeure » : c&amp;#039;est trooooop compliqué.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::3. « Dix-huit pour cent des français... » Oui madame, monsieur, la règle (académique) le veut : en début de phrase, les chiffres, c&amp;#039;est en toutes lettres. Chiffres qui prennent la place qui leur sied, n&amp;#039;ayant absolument pas besoin de cet affreux « y a » devant. « Dix-huit pour cent des français aiment la purée » : c&amp;#039;est compliqué ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::4. « Les choses s&amp;#039;améliorent » : n&amp;#039;est-ce pas mieux ? Pour le reste, ce monsieur s&amp;#039;exprime aussi crûment qu&amp;#039;il le veut, ça n&amp;#039;est pas le souci, mais un peu plus élégamment, avec un peu plus de verve (tous les contraires de « n&amp;#039;importe comment » que l&amp;#039;on veut), ce serait gentil.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::5. Retour dans l&amp;#039;émission du mec-AC-qui-nous-les-casse. Une acheteuse demande au téléspectateur venu proposer une paire de tableaux, dont un portrait de Louis XIV, sur le ton de la plaisanterie, s&amp;#039;il en est un descendant. « J&amp;#039;ai pas cette filiature », répond le pauvre homme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Pitoyables, sont souvent, également, les micros-trottoirs. Dans la forme, évidemment, mais même dans le fond : c&amp;#039;est toujours tellement creux... Et c&amp;#039;est le jour où je repars, dans ma croisade anti-fénéfrancs que ces quelques « mots bien sentis »... comme jamais... mais pourquoi ???... sont prononcés par un badaud à propos des bisbilles entre les deux principales têtes actuelles de l&amp;#039;hydre fasciste française : « Ça ne fait que nuire, éventuellement, et puis alimenter une certaine chronique dont les médias sont friands. » Le comble du comble du comble. J&amp;#039;avais inventé, dans Épilongle, le fasciste gentil, et voilà, ici, l&amp;#039;électeur r-nais déplorant les fach-céties de son parti (apparemment) favori, qu&amp;#039;un peu plus je vais palmedorer pour sa rare maîtrise du français. Parce que c&amp;#039;en est un vrai ? Français ? Fasciste je suis en train de virer ? Bon, bisû, plutôt crever. Bons baisers... Je balance ça à Mouchinet, ne sachant pas comment m&amp;#039;en tirer. Et qu&amp;#039;est-ce qu&amp;#039;il me sort ??? « C&amp;#039;est une formule employée dans de nombreux titres d&amp;#039;œuvres en référence à Bons Baisers de Russie, un épisode de la saga James Bond. » La Russie ! En parlant de nos fachos nationaux...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ce jour où je reprends le flambeau, une « totale » m&amp;#039;est offerte, dans AC, avec traduction de l&amp;#039;anglais au français. Inscription sous une chaise : &amp;#039;&amp;#039;“This article meets all flamability requirements.”&amp;#039;&amp;#039; Correctement traduit, ce serait : « Cet article satisfait à toutes les exigences de non-inflammabilité. » Traduit n&amp;#039;importe comment, comme ce fut le cas évidemment : « Cet article rencontre tous les détails qui permettent que ça ne brûle pas. » Souhaitons-lui une longue vie, aussi près, qu&amp;#039;il le désirera, de toutes les flammes de celle-ci. Autrement dit enflammée, au sens le meilleur, qui restera du figuré, puisqu&amp;#039;il est ignifugé, en lui souhaitant de rencontrer les bons détails. Un vendeur propose de démarrer les enchères : « On va allumer le feu. » Le (piètre) traducteur : « Il est très fort en blagues. » Pas étonnant, vu sa propre brillance, qu&amp;#039;il lui en paille si feu... euh... faille si peu. Diane rigole. « Ça fait beaucoup rire Diane », ne craint-il pas d&amp;#039;enchérir. De Diane, nouvel éclat de rire et, dans un éclair de lucidité : « Je suis très bon public. » Bonjour le niveau, en effet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Heureusement, dans mon entourage, ça vole un peu plus haut. Une Grue de celui-ci m&amp;#039;incite d&amp;#039;ailleurs, en cette fin-ou-pas de voyage, à lui rendre hommage. Avant cela, laissez-moi tout de même vous dire, mes amis-mies de la télé, afin de compenser ces propos, ce soupçon de mépris et de méchanceté, que je vous aime bien, et que je viendrai bien vous voir. C&amp;#039;est vrai. Mais avec quel objet ??? Je ne pensais pas le placer là... Car justement ! Ma lessive de fin de printemps en a fait réapparaître un. Je l&amp;#039;avais (encore) égaré... C&amp;#039;est Violette, qui me l&amp;#039;a restituée, quand je l&amp;#039;ai un peu secouée. Quel soulagement. C&amp;#039;est un triptyque religieux. Absolument merveilleux. Offert par ma Mouche, la Grue venue à moi ce même jour dans un maouaza. Inestimable cadeau, il est surtout d&amp;#039;une grande valeur sentimentale et spirituelle, tant pour Sarah mon amimorue, qui m&amp;#039;en a conté le magnifique historique familial, que pour moi. Je repremiéravrille, en imaginant passer à la télé, dans cette émission dont je dirais que j&amp;#039;apprécie un certain ton, léger, divertissant, et son caractère instructif... Nul ? Instructif ? Il faut choisir ? Non mais le français, pardon d&amp;#039;insister, mais que l&amp;#039;on m&amp;#039;explique, par exemple, comment il est possible que pas un ni une participant-pante n&amp;#039;ait jamais appris, par accident, que l&amp;#039;on n&amp;#039;hérite pas quelque-chose, mais que l&amp;#039;on hérite DEEEEE quelque-chose ???!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Diane, un dernier mot, avant de passer à Sarah. D&amp;#039;abord te dire que tu es délicieuse toi aussi, mais oui. Et j&amp;#039;en ai une bonne, avec ton prénom. Une promenade depuis le Trocadéro où je suis descendu du métro, en passant par le pont d&amp;#039;Iéna face à la Tour Eiffel, les quais, et le pont suivant... Mouchinet ?... comme si je ne lui avais pas demandé le précédent... celui-là : ah... bé... le pont de l&amp;#039;Alma, tout simplement... puisque « face métro Alma », ainsi que je l&amp;#039;ai requêté. À mon retour en fin d&amp;#039;après-midi dans mon quartier, j&amp;#039;ai cafclopterrassé à un de mes QG à deux pas de ma rue. J&amp;#039;ai fait la connaissance d&amp;#039;une Marseillaise et d&amp;#039;un Corse (d&amp;#039;adoption – un septuajeunaire qui y a acheté une maison dès l&amp;#039;âge de vingt-quatre ans). Dévoilage d&amp;#039;âge de la (inversement très jeune) dame à un moment : trente-et-un ans. Alors que dans une autre vie ça n&amp;#039;aurait fait que démarrer, pour toute une soirée, avec ces deux super sympathiques personnages, je lève le camp, au bout d&amp;#039;une heure à peu près, et nous échangeons nos prénoms. Le monsieur je ne m&amp;#039;en rappelle plus, la dame : Diane. « Aaahhh !!! Diaaane !!! » Je m&amp;#039;étonne moi-même de m&amp;#039;exciter comme ça... Pour réaliser plus tard que je venais de croiser... « la route » de l&amp;#039;autre...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ma Mouche (si elle tique vite je la débite) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Cracra. Aujourd’hui le 29, ton 9 et mon 2 réunis. Je viens de croiser une magnifique vipère. Je mouchinette : « La couleuvre, avec sa mue, nous enseigne le pouvoir de la transformation et le renouvellement. Comme elle, nous pouvons laisser derrière nous ce qui ne nous sert plus pour embrasser [avec une langue de V ou de C ?] un nouveau chapitre de notre vie. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Hier je suis allée voir un ostéopathe qui est aussi énergéticien, recommandé par un collègue sur qui il a fait des miracles. Il associe mes soucis d’épaules à une faiblesse des reins et poumons (on me l’a déjà diagnostiqué en médecine chinoise il y a une 15aine d’années. Le traitement m’avait fait beaucoup de bien). Incroyable cette séance. Farid Fousshi est son nom. Il m’a demandé si j’avais, par exemple, parfois des sensations de déjà vécu et déjà vu, des choses parallèles, des trucs comme ça… En regardant un document il m’a dit que via ma dadane je pourrais être sensible voire détenir des dons de médium.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Je l’ai écouté mais sans trop lui dire de choses. J’attends de voir. Je dois y retourner la semaine prochaine. Il doit me nettoyer de tout (émotions, peurs, douleurs anciennes etc.) ce qui aurait pu me créer des blocages dans le corps et l’esprit. Je dois lister ce dont je me souviens en revisitant mes souvenirs des plus récents aux plus anciens.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::En attendant ce nettoyage et nouveau départ, je croise ce jeudi 29, fête de l’ascension du Christ, une magnifique couleuvre traversant la route. C’est rare pour moi d’en voir une. Exceptionnel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Pourquoi je relève ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::C’est parce que nous avons partagé ensemble tellement de phénomènes en 3 ans… Alors ce 29, ce serpent, cet éventuel don de médium, que nous partageons peut-être me fait t’écrire cette peste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Moi :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::DDD. D&amp;#039;autant que je suis en train de dadaner comme un damné. Tu verras, quand je biterai ça. [11:13 sur ça.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Je me serais bien arrêté là. J&amp;#039;esmouperais bien ça... C&amp;#039;est LE « concept » (de loin) le plus fréquent – les jamineries (jamais-termineries) –, dans mes dizaines de milliers de lignes, et ça n&amp;#039;est toujours pas fait ?... Tout arrivant, sauf moi jamais, à celle de l&amp;#039;arrivée, voilà, en (une millième) pas-fin : jma sié. Je l&amp;#039;ai bien mérité. Jumo, comme ses innombrables semblables, qui vaut ce qu&amp;#039;il vaut, mais &amp;#039;&amp;#039;moi&amp;#039;&amp;#039; je le vaux. Bien. Une autorisation, au nombre de quelques autres (rares, eh, oh) exceptions, de (re)tricher (ah c&amp;#039;est vrai tout à l&amp;#039;heure déjà...) un brin.  Autorisation de dispense de la redoutable obligation. Au sens de : dictée par ma redoute. Selon laquelle des lettres doivent être piochées jusqu&amp;#039;à la fin. Du groupe de mots. Jusqu&amp;#039;au dernier. Ouh là, tadar 66 %. Il ne doit pas être recommandé de le reproduire chez soi. Haha. De ne pas s&amp;#039;y risquer trop souvent, c&amp;#039;est ce qu&amp;#039;« on me dit » (ça y est, je me prends pour un voyant), manifestement. D&amp;#039;hahater, également, combien de fois faudra-t-il que je me prévienne de ne pas abuser ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::C&amp;#039;était joli, de terminer sur « Ensemble nous assistons... au Miracle, enfin ??? Oui... bon... un tout petit… Mais très joli. » Ça l&amp;#039;était aussi, sur mon dadanamnage et mouchommage. Mais autant (tenter de) termoiser. De finer en une finerie. En l&amp;#039;occurrence, du mois. En un historique 31 mai. Jour V ? De Victoire ? Du PSG. Que de sport, en ce (p&amp;#039;tèt&amp;#039;) bout de mon Chemin ! Je m&amp;#039;arrête ! Il est 31. De 17h. À demain.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Je dépasse, donc, encore. Mais c&amp;#039;est la date de l&amp;#039;histoire, qui compte. On y retourne. Je me dé-vingt-deuze en direction, directement, du Monument du Triomphe. [Écrit... avant !... le match.] Tout est barré autour. Pas une voiture à la ronde. Je fais le tour. De l&amp;#039;Arc. Dans une chaleur tropicale. Il doit faire 31 ! Loupé. 28. Il fait lourd. Sous le vent, lui-même brûlant, du... Sahara. Atmosphère d&amp;#039;autres temps (fin mai c&amp;#039;est inquié...tant) et d&amp;#039;autres lieux (les températures, en ce moment, c&amp;#039;est donc en principe un peu plus au Sud). L&amp;#039;ambiance est surréaliste. Je décide de marcher au milieu de la route, de suivre le cercle bleu : un tracé, aux deux tiers de la largeur de la chaussée pavée du plus beau et gigantesque rond-point du monde incroyablement silencieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Le premier cercle à la base du Monument à la Gloire du Con (pour la rime avec son nom, et pour qu&amp;#039;il n&amp;#039;y ait pas de confusion, sur mon appréciation, de certains “grands” hommes pas blonds) fourmille de monde, comme en temps normal, mais j&amp;#039;ai presque le deuxième cercle – sur lequel pour un piéton, en ledit temps, le danger serait pire que pour un baigneur dans une eau infestée de requins –, à moi tout seul. Il n&amp;#039;a pris qu&amp;#039;à moi de m&amp;#039;approprier cette immense surface où les autres passants-santes ne font que passer, traverser. Je tourne autour du Colosse, tout en le maintenant du regard, tel une caméra. Le rendu pour ma propre vision, possible uniquement dans ces circonstances, est exceptionnel. Mais je suis interrompu par deux jeunes hommes, les deux seules personnes peut-être sur le Grand Cercle à opérer autre chose qu&amp;#039;une simple traversée (d&amp;#039;ordinaire elle-même très risquée) d&amp;#039;un point de sa circonférence vers son centre : entre, d&amp;#039;un côté, les trottoirs-esplanades du troisième cercle – entrecoupés des douze avenues-branches-d&amp;#039;étoile-rayons-de-soleil – et, de l&amp;#039;autre, l&amp;#039;AstrArc. Ils avancent, eux, sur une plus longue tangente, depuis l&amp;#039;avenue des Champs-Élysées, dans le sens de laquelle je suis en train d&amp;#039;effectuer ma giration. Nous nous croisons. Je les connais. Je me retourne sur eux et le leur dis :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Je vous connais. Je vous ai vus à la télé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Ah ouais ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Oui, oui, c&amp;#039;est bien vous. C&amp;#039;était plus bas sur les Champs-Élysées...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— C&amp;#039;était sur France Info ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ils ont vu « la nana » et « l&amp;#039;autocollant sur le micro ». Sur mon écran, c&amp;#039;était une bonne heure plus tôt. Ils remontaient les Champs, à une distance du point où nos trajectoires se sont percutées qu&amp;#039;il ne faut pas plus de dix minutes pour parcourir à pied !... Ce qu&amp;#039;ils n&amp;#039;ont de toute évidence pas fait d&amp;#039;une traite, le Grand Zazar les faisant par conséquent se rejoindre, pour notre plus grand ravissement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Il m&amp;#039;arrive tout le temps plein de trucs, des coïncidences, tout ça... Mais ça, c&amp;#039;est une première ! Non mais oui, je vous ai reconnus, pourtant vous êtes passés vite !... Bon, j&amp;#039;ai un peu remis la vidéo en arrière parce que je voulais voir un truc...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Oui ! Je voulais... mieux &amp;#039;&amp;#039;les&amp;#039;&amp;#039; voir ! L&amp;#039;un d&amp;#039;eux, le noir, m&amp;#039;avait l&amp;#039;air pas dégueu... Ils sont tous les deux blancs de chez blanc, mais ils portent, l&amp;#039;un, un maillot noir, l&amp;#039;autre, un maillot bleu. Ils ne payent finalement absolument pas de mine ni l&amp;#039;un ni l&amp;#039;autre. Et le noir est encore plus gringalet que moi. DiKi (Dix-Kilos) revieeeeeeeeennnnnnnnns !!!!!!!!! Ils font « un » tiers, à peine plus, de moi. Celui de mes années. Mais qu&amp;#039;est-ce qu&amp;#039;elle est sympa ! Notre entrevue, dans ce cadre. Qu&amp;#039;est-ce qu&amp;#039;il est chouette, ce moment. C&amp;#039;est hal-lu-ci-nant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Vraiment, je suis très honoré, de croiser les deux stars que vous êtes... désormais... (Rire.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Vous allez regarder le match ? C&amp;#039;est historique. C&amp;#039;est énorme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— C&amp;#039;est tellement énorme qu&amp;#039;ils ont « piétonnisé l&amp;#039;Étoile », comme ils disent. C&amp;#039;est surréaliste. Ça fait un penser à la Covid aussi, non ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Oui ! C&amp;#039;est ce qu&amp;#039;on était justement en train de se dire ! (Rire.) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Bon, messieurs, bon match !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::On se la tope, on repart, et le bleu se retourne, le poing levé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Allez la France !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ou « Paris » ? Non, non, « la France », je crois bien, qu&amp;#039;il a dit. Il n&amp;#039;est pas impossible qu&amp;#039;ils aient douté de ma ferveur. Je ne leur ai pas caché, ma pafanitude du foutbof, bien qu&amp;#039;ajoutant qu&amp;#039;il fallait quand-même que je le regarde ce match parce que si je ne regarde pas ce match lequel je regarderai ??? Mon accent, également, encore lui, a dû les troubler. N&amp;#039;étais-je pas plutôt pour l&amp;#039;OM ?... La ferveur... tout simplement érigée, en ces instants, au rang de l&amp;#039;un des plus puissants phénomènes... humains, de société... quoi que l&amp;#039;on en dise, qui se puisse imaginer...&amp;lt;ref&amp;gt;Écho Fifo : « Le foot est LE sport qui suscite le plus de liesse, le sport planétaire par excellence. »&amp;lt;/ref&amp;gt; n&amp;#039;est en réalité pas sans au moins un peu me gagner. Et j&amp;#039;ai bien fait, de les brancher, N&amp;amp;B, parce... oui !... j&amp;#039;ai pu le voir, le match, grâce à eux ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Sur quelle chaîne ? Je crois que je n&amp;#039;aurais même pas cherché, sinon. Ils m&amp;#039;avaient filé l&amp;#039;info : Canal Plus (ça je n&amp;#039;ai pas) et M6. Je n&amp;#039;avais pas, avant, non plus, du moins... avais-je déjà essayé, de... ne serait-ce que... créer un compte ?... Et je n&amp;#039;y étais pas arrivé ? Possible. Pas que je sois plus bête qu&amp;#039;un autre, et de l&amp;#039;informatique je vis, tout simplement, bien que souvent, ce genre de truc, ça « beugue ». Bon, j&amp;#039;explique ailleurs elgaga, l&amp;#039;électronique et moi... Mais là, non, nickel, en deux temps trois mouvements j&amp;#039;avais, en effet, créé mon compte. Mot de passe PSGInter25/05/25... Putain quel con, oui !... En le dévoilant ici (rien à battre), je me rends compte...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Bon, en racontant cette histoire du 31, le 1er juin, donc le lendemain du 31, et du match, en commençant à le faire dans ma tête, même, en commençant à l&amp;#039;écrire, toutes mes pensées avaient en point de mire... le... le quoi ??? hein ??? hein ??? hein ??? ou plutôt le combien ??? Et les cloches de 11h ne se mettent-elles pas à sonner, sur ce quoi-hein-hein-combien ? Le ???... Le ???... Ben le 5, tiens. Inutile de davantage commenter... Le 5, le 15, le 25... « Il m&amp;#039;arrive toujours des trucs... », comme je le disais aux garçons...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Crochet par la balle : cracra parce que j&amp;#039;entendrai également, dans la foulée, un Guy Forget tousporconfonduer, comme moi, en parlant, à propos de Nadal, « de la plus grande performance sportive tous sports confondus de l&amp;#039;Histoire ». Retour au ballon : quand j&amp;#039;y ai repensé, à ce satané match, et le temps de m&amp;#039;inscrire sur M6, il était 21h... 06. Quelques minutes plus tard, à la... 12 : buuut !!! Le n° 1. Un commentateur, parlant de la DDD-domination du PSG, arguera : « Elles [les deux équipes] se sont cherchées pendant quelques minutes, mais à partir de la sixième [sic] minute... », les Parisiens commenceront à prendre complètement le dessus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::À la mi-temps, j&amp;#039;ai zappé. Je n&amp;#039;ai pensé à remettre le match qu&amp;#039;à... 62:22. C&amp;#039;est le chrono qui s&amp;#039;est affiché à ce moment-là en haut à gauche de l&amp;#039;écran M-sissien. « Regarder la vidéo », est-il indiqué, lorsqu&amp;#039;on se connecte à la chaîne en ligne, en page d&amp;#039;accueil du site. Clic dans la flèche, la vidéo démarre. Durée précisée en bas à droite pour celle de cette finale de la Ligue des Champions : 02:20:00. Clic, ça redémarre, à 62:22, et quelques... secondes plus tard : buuut !!! Le n° 2. Les... 3 autres !!!... seront marqués aux minutes 20, 63 et 72. J&amp;#039;aime bien chiffrasser : relever les R.A.S. (rien à signaler), dans les chiffres. 20, 63 et 72, c&amp;#039;est de la chiffrasse. Pour fournie que puisse être ma numérologie, les chiffres devraient rasser dix, si ce n&amp;#039;est cent fois plus souvent que ce n&amp;#039;est le cas, si tout se passait « normalement ». Quelle ritournelle, ça aussi. Comme : les coïncidences – elles se produisent (bien, bien, bien, bien, bien) trop souvent pour n&amp;#039;être que cela...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Pour merveilleuse que s&amp;#039;avéra la tournure prise par cet épisode, en ce tableau à la fois grandiose, unique et truculent que le grand événement sportif me donna de vivre, la possibilité d&amp;#039;une autre jaminerie, d&amp;#039;une beauté... incomparable..., et non dénuée de sa dose d&amp;#039;étrangeté, s&amp;#039;offre à moi. Sur quoi... les cloches retentissent de nouveau...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Les cloches de l&amp;#039;Église de Saint-Ferdinand des Ternes, où j&amp;#039;ai assisté, le 31, à 18h30, à la Messe du lendemain de Pentecôte. Le jour même je n&amp;#039;avais... pas pu... J&amp;#039;ai ramené le dépliant des chants. Vilain que je suis, parce que je n&amp;#039;avais pas vu, or c&amp;#039;est marqué, en bas à droite de son premier volet : « Merci de laisser cette feuille sur les présentoirs. » Il est écrit en haut :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Saint-Ferdinand des Ternes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Sainte-Thérèse de l&amp;#039;Enfant-Jésus&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::TEMPS PASCAL&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Année C (27 avril – 1er juin 2025)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Alors va pour une jaminerie le 1er ! Pour clôturer ce Temps Pascal-Papal-Papal ! Podium de mon cœur : la place du milieu, c&amp;#039;est celle de papa.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Mon papa décédé le... 20... Ah... Je n&amp;#039;y comprends plus rien... Je trouvais étrange que ma Paroisse me « propose » cette clôture du 1er juin, car le curé, à la télé, tout à l&amp;#039;heure, a entamé son prêche en évoquant « ce 7ème dimanche pascal », « ce dimanche entre les deux fêtes de l&amp;#039;Ascension et de la Pentecôte ». Et Mouchinet : « À la Pentecôte, Dieu le Père envoie aux hommes l&amp;#039;Esprit de son Fils. Cette fête clôt le temps pascal, qui dure sept semaines, et dont elle est le couronnement. » Une date de fin au 1er rien que pour moi, pour les besoins de mon histoire ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Mais la date de début, ça... cloche aussi ! Le Dimanche de Pâques, c&amp;#039;était bien le 20, le DéPâquesPart d&amp;#039;Aita. Alors pourquoi ces dates du 27/4 au 1/5, au lieu du 20/4 au 8/5 ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::La pièce manquante du puzzle m&amp;#039;a été fournie. Dans « Une maison, un artiste », par un certain André Raimbourg, alias Bourvil. On le suit, dans la maison où il a vécu, en famille, heureux, très bien, on l&amp;#039;est pour lui, puis un jour une salope de mie et fini. Le 23 septembre 1970. Non, 22, minutes de l&amp;#039;heure qu&amp;#039;il est au moment où j&amp;#039;écris ça, rien à voir avec toi, ce sont tes collègues Moins-Un et Moins-Une qui m&amp;#039;intéressent, là. Du genre : jour de la mort de mon père = jour de la mort du pape moins un ; heure de la cérémonie pour mon père = heure de la cérémonie pour le pape moins une ; semaine du début du Temps Pascal de la liturgie = semaine du début du Temps Pascal de la curie de Ferdi moins une ;  semaine du début du Temps Pascal de la curie de Ferdi = semaine du début du Temps Pascal de la liturgie moins une. On me suit ? On s&amp;#039;amuse, on pleure, on rit, il y a des méchants et des gentils, comme au pays de Candy ? Qui m&amp;#039;arrangera la plus jolie jaminerie ? Un des plus grands comiques de l&amp;#039;Histoire du cinéma français, ça n&amp;#039;est pas assez ? Il n&amp;#039;est pas assez drôle ? Pas assez gentil ? Si. Mais ses Moins-Une – le jour de sa mort = le jour de ma naissance moins une semaine ; l&amp;#039;année de ma naissance = l&amp;#039;année de sa mort moins une –, ça n&amp;#039;est pas très gai. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Tadar 44 %.&amp;lt;ref&amp;gt;Consultation de l&amp;#039;heure la nuit suivante : 04:40 ; qp le matin pour prier : 7:33 ; pour mettre la radio : 08:04.&amp;lt;/ref&amp;gt; Mon téléphone double le 22 que je viens de snober, tandis qu&amp;#039;autour de moi je fais tout s&amp;#039;évaporer. Une terrasse, toute entière, est en train de disparaître. Ou plus exactement, il n&amp;#039;en reste plus que les deux extrémités, un guéridon, à chacune d&amp;#039;elle : le mien, d&amp;#039;un côté, et ses deux chaises, une pour mon uc, l&amp;#039;autre pour mon sac à dos, et un autre de l&amp;#039;autre côté, à laquelle bulle une dame devant le grand verre à pied d&amp;#039;un cocktail terminé. Disparue, la plus grande terrasse de tout le secteur. Celle de La Lorraine. Du jamais vu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Au serveur : « C&amp;#039;est quoi cette évacuation ? » Il faut dire que le quartier est en ébullition. C&amp;#039;est même un souk comme il s&amp;#039;en produit... on ne peut plus trop dire « rarement »... La nuit fut torride, après le 5-0 des Bleus. Le serveur me narre quelques dégâts, dans le quartier : boutique Orange dévalisée, vitrines de la Fnac brisées... Même sort pour celles de Chanel sur les Champs-Élysées, ai-je vu à la télé, ainsi que du premier magasin, un Carrefournazicitimachin de la rue perpendiculaire à la mienne, ai-je vu de mes yeux vu. Le serveur était sorti du bois de boulo... euh... du boulot à 22h30, il avait couru prendre le métro porte de Maillot, à environ trois-cent mètres à vol d&amp;#039;oiseau (ainsi qu&amp;#039;à pied, en voiture, en moto, en vélo...), avant que ne déboulât la foule à la sortie du matcho. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ils ne veulent pas prendre de risque, m&amp;#039;explique-t-il. Tout le mobilier : aux abris. Et ça fait ça de projectiles en moins pour leurs vitrines. « Je sais, ça peut arriver très vite », lui dis-je. « J&amp;#039;ai vécu ça à Lyon, à la terrasse d&amp;#039;un café. » C&amp;#039;était avec Sarah ! « On a vu toute une meute débouler [dévaler à fond la rue à l&amp;#039;angle de laquelle on était installé-lée]. En quelques secondes les mecs du bar ont rentré toutes les tables. C&amp;#039;était impressionnant. Moi j&amp;#039;ai à peine eu le temps de réaliser. J&amp;#039;ai bondi de ma chaise. J&amp;#039;ai même pas pu prendre les affaires de ma copine qui était allée aux toilettes, mais ils avaient tout récupéré... » Ce qui fait peur aussi, lui dis-je, c&amp;#039;est la manière dont tous ces fous conduisent, dans ces moments-là... Il se précipite vers la pointe du triangle de trottoir que forme la terrasse, face au guéridon de la dame, et cherche je ne sais quoi du regard sur la droite, derrière le restaurant... Il revient, rebondissant sur ce que j&amp;#039;étais en train de lui dire : « Y a une voiture, là, sur le trottoir. Les flics lui ont mis un sabot. Elle roulait à contre-sens, elle a foncé sur une moto... » Ou un scooter ? Je ne sais plus ce qu&amp;#039;il m&amp;#039;a dit. Est-ce celui de la « personne à scooter » décédée dont j&amp;#039;ai entendu parler aux infos ?... « Il était dans un état très grave. Les pompiers n&amp;#039;ont [dans un premier temps ?...] même pas voulu y toucher. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::L&amp;#039;ambiance peu bucolique qui avait régné la veille au soir après son carapatage avait contraint ses collègues de service plus tard à rester barricadés à l&amp;#039;intérieur du restaurant jusqu&amp;#039;à trois heures du matin. L&amp;#039;animation de cette fin d&amp;#039;après-midi : le défilé de milliers de deux-roues, sans discontinuer, dans le vacarme de leurs vrombissements et klaxons, ainsi que des incessantes sirènes des forces de l&amp;#039;ordre. Mais pendant que nous discutons, tout est de nouveau redevenu à peu près normal. J&amp;#039;ai fait « bonjour » de la main, à un moment donné, à ma camarade de terrasse à l&amp;#039;autre bord du trou. Elle finit par se lever et nous rejoindre. Même question que moi au serveur : « Vous rangez tout ?... » Pour finir par me demander où j&amp;#039;ai bronzé comme ça... Ben... en terrasse... pas dans mes pays du soleil... eh non... « Vous avez une jolie montre... Vous habitez le quartier ?... » Comme pour la Diane, ça chauffe sous son capot, on dirait. (Croix de bois, croix de fer : c&amp;#039;est du jumotage, pas du machotage.) Loin de l&amp;#039;assez beau et rutilant modèle de la première, cependant, on est plutôt, là, sur de l&amp;#039;assez vieux tacot. (Je finfile [la métaphore], c&amp;#039;est tout.) « Il faut que j&amp;#039;aille acheter une pizza pour mon fils. » Au revoir madame. Bon appétit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Sa table se volatilise à son tour. Je ne fais moi-même pas attendre beaucoup plus longtemps mon ami pour virer la mienne. C&amp;#039;est, autour de moi, de nouveau, le chaos le plus complet. Sur la chaussée. « Ils ont tous le casque, quand-même », me surprends-je à me faire la réflexion tout haut. C&amp;#039;est l&amp;#039;habitué des pays où tout est permis (sur la chaussée), qui parle... Je continue de déambuler un peu, comme étourdi par le « spectacle »... Une dernière nuée de motards, dans un instant Ferdinand : je suis en train de passer devant le mur latéral de l&amp;#039;église, qui court le long de la rue d&amp;#039;Armaillé, depuis le fronton en biais à l&amp;#039;angle de celle-ci et de l&amp;#039;avenue des Ternes. J&amp;#039;avais récemment découvert (je n&amp;#039;y avais jusqu&amp;#039;alors pas prêté attention) son 25, à une entrée de ce côté. Déception, par contre, dans un prospectus (en libre service celui-là, à l&amp;#039;accueil, avec tout ce qui s&amp;#039;y trouve, sur ses présentoirs), l&amp;#039;adresse est : 27, rue d&amp;#039;Armaillé. Pour enfin, recul aidant, depuis le trottoir d&amp;#039;en face, constater la présence, sur le mur, de ces trois numéros : le 23, le 25 et le 27, des trois accès annexes de l&amp;#039;édifice. Cool ! Le 25 est au milieu. Et c&amp;#039;EST le numéro de... l&amp;#039;Accueil. Je m&amp;#039;arrête pour nochier : « Église sf trois portes 23 25 27. 18h44 motards police. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Jaminerier sur « police » ? Euh... Qu&amp;#039;est-ce que j&amp;#039;aurais en « isse » sur ça pour rigoler ?... Quelque-chose avec « fils »... Pour la mettre entre guillemets, j&amp;#039;ai coolé « il faut que j&amp;#039;aille acheter une pizza pour mon fils. » Pas logique, juste avant il y a ceux, justement, avec ma police, et j&amp;#039;ai ceux de « spectacle », avec un seul mot à cooler et à remplacer, mais ce sont ceux, sans trop réfléchir, que j&amp;#039;ai « choisis »... Sans le voir, mon fils ! Tout ce baratin (eh, oh) pour dire que non, je ne vais pas jaminerier sur ces autres bleus. Mais j&amp;#039;ai, sous le coude, depuis que je l&amp;#039;ai involontairement dérobé, et dans un coin de ma tête... 12h33... pour me secourir, au besoin, le... Diane !!!... Dépliant Jaune... C&amp;#039;est sa couleur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Et, nickel chrome, le numérologibibiquement très plaisant « Psaume 96 » – le dernier, sur le dernier des trois volets intérieurs, à la date du « 1er juin », ainsi précisée, face à lui –, est juste magnifique. Avec en plus mes deux... Motorés !!! Hahaha. Héhéhé. Angelu : « Sois un peu sérieux, Zavyé. T&amp;#039;aimes rigoler, j&amp;#039;adore ça... » Quoi ? Toi aussi, t&amp;#039;as un « mais » ? « Pourquoi, sinon qui ? » Arrête. « Qui ? La police n&amp;#039;est pas loin... » Ce sont ces émeutes, ces pétards et tout, qui nous rendent fous, mon Loulou ? « Hahaha. On a un drôle d&amp;#039;humour, parfois, mais le principal n&amp;#039;est-il pas... » De se fendre la gueule, ouais mon gars, ch&amp;#039;te dis que ça. Mais tu sais quelle Prière, aussi, et pour qui, je glisse dans ce cil... Bon, à nous trois, mes deux... Mots Préférés. Mes Motérés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::De quelle plus belle Alliance, du Terrestre et du Divin, que celle-là, à travers ces deux mots (ciqu catali assi), pouvais-je rêver ? Pour... À JAMAIS !!!... TERMINER !!! Ils sont selon moi aussi, Seigneur, si je puis humblement l&amp;#039;exprimer, devant Toi, de la sorte, à la base de tout ! La manière dont ils se révèlent dans cette image choisie pour te révérer : Dieu, quel ravissement ! Quelle... FIN !!! Non, c&amp;#039;est décidé, APRÈS de telles Paroles je n&amp;#039;ajouterai jamais plus rien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::&amp;#039;&amp;#039;Le Seigneur roi ! Exulte la terre !&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::::&amp;#039;&amp;#039;Joie pour les îles sans nombre !&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::::::::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;JUSTICE&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;ET&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;DROIT&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &amp;#039;&amp;#039;SONT L&amp;#039;APPUI DE SON TRÔNE.&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::&amp;#039;&amp;#039;Les cieux ont proclamé Sa Justice,&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::::&amp;#039;&amp;#039;Et tous les peuples ont vu Sa Gloire.&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::::::::&amp;#039;&amp;#039;À genoux devant Lui, tous les dieux !&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::&amp;#039;&amp;#039;Tu es, Seigneur, le Très-Haut,&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::::&amp;#039;&amp;#039;Sur toute la Terre :&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::::::::&amp;#039;&amp;#039;Tu domines de haut tous les dieux.&amp;#039;&amp;#039;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Xavier</name></author>
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		<id>https://renardxavier.net/index.php?title=25_%E2%80%93_Un_cas_ne_doit_pas_traduire_une_loi&amp;diff=3639</id>
		<title>25 – Un cas ne doit pas traduire une loi</title>
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		<updated>2025-06-03T10:26:24Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Xavier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;D’abord je me fais un nouvel ami.&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis traducteur. Et un cas. Ce dont l’on peut un peu se faire une idée, en me lisant là, mais le mieux pour ça c’est de se faire &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;. Ou pas. Pas, si on n’est pas trèèès motivé. Un cas ne doit pas traduire. Il est interdit à un cas, ou aux cas, de traduire une loi. Il ne faut absolument pas que les cas traduisent la loi. Ou des lois. Ou un cas ne devrait pas dire ça... euh... traduire la loi. Il serait préférable qu’un cas ne la traduisît pas. Par crainte du résultat ? Ce serait un peu curieux, comme recommandation, mais qui bien sûr n’existe pas. Je fais mine de comprencortiquer. Étrange, c’est évidemment le cas 25 qui l’est. Hors contexte, ça donne encore plus ! Ou encore moins. Le sujet c’était : l’amalgamigration, l’atroce attentat au couteau perpétré, à Annecy, sur des nourrissons. Le chroniqueur de l’émission, s’il s’était soucié (la bonne blague) de correctement s’exprimer – allez, un modou : de cormexpier –, aurait pu déclarer : « Un fait divers (isolé) ne devrait pas se traduire par une loi. » Politique et gouvernance, sauf crasses démagogie et cynisme, ne consistent pas dans l’adoption de mesures, au coup par coup, aussi délétères qu’insensées et inefficaces. Répondre par une loi, à chaque fois que ce type d’événement se produit, c’est... n’importe quoi. Hein Momo, c’est ça ? (Mohammed il s’appelle, le gars.) Momo : « Ooohhh ! Que tu causes bien, toi ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
– Lis-moi, lis-moi, tu verras, tu apprendras. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
– Ooohhh Maître ! Ooohhh ! Je m’y mets, de ce pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Puis le 5, le 15 et le 25 : ensemble nous assistons à une belle manifestation de la Loi des Séries. Et... au Miracle, enfin ??? Oui... bon... un tout petit… Mais très joli.&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 15/2/25, dans l’après-midi, la fioncrace me renvoie à une « queue de poisson » de mon brouillon, apposée à mon r-dollar (« r$ »), l’indication de l’endroit où je dois reprendre (le « r ») le travail (le dollar – accolé au « r » pour faciliter le… travail de la fioncrace ; à ne pas… voir comme le… signe d’une obsession crasse), dans ma dernièèèèère relecture de mon Wiki. La « queue de poisson » de Sync sur Sync 1. Je m’apprêtais à compléter cette fin de fin de fin de fin de fin… ça suffit !... c’est fini !... par une dernièèèèère… leçon… « Oh maître ! Non ! On en veut encore ! » Ooohhh, Momo, ça me touche beaucoup tu sais, mais il faut savoir s’arrêter. Tu trouves que ça se finit en queue de poisson ? « Ouiii !!! Continue !!! Ça ne peut pas se terminer comme ça !!! » Tu vas voir, il est éloquent, cet autre exemple, à la fois de comment que les gens y en a parler comme des cons et de comment que notre planète elle tourne vraiment pas rond. Je ne sais pas si ça en dékeudpoissonera vraiment mon Gave… euh… Grave (Grand-Œuvre) pour autant. Et sur plus optimiste, moins péteux, j’aurais pu faire en sorte de tirer ma révérence… Mais Momo va voir, tout le reste, tout n’est pas que pet-simiste. Loin s’en faut. Momo : « Ça ne se dit pas. C’est soit “tant s’en faut” soit “loin de là”. » Ooohhh !!! Momooo !!! « Bé wé, ça fait quelques temps, que tu m’as b… euh… c… euh… d… euh… e… » Momo ??? « Euh… que tu m’as couché là. Je suis allé lire plein de trucs déjà. » Bravo Momo.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je souhaitais par conséquent ajouter pour finir qu’« on » ne sait même plus « faire »… « sujet-verbe » !!! Une journaliste : « Le patrimoine des 10% les plus pauvres il a baissé de 54 % entre 1998 et 2021, alors que dans le même temps le patrimoine des plus riches il a bondi de 94 %. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mo-mo : « Maître vous avez besoin de cours de dékeudpoissonage. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mo-a : « T’es jeune, t’es l’avenir. Prends ma place. Apprends-moi. Si tu sais, toi. Et conduis notre Monde, vers le Nirvana. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ouh là, là, je veux bien participer…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui mon Momo, bien sûr, nous poursuivons, toutes et tous ensemble. Moi, à ce stade, j’ai fait tout ce que j’ai pu. Si ce n’est un peu mieux keudrenarder ce bout du bout de mon Wiki.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah ? Pour le dékeudpoissonner ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est ça... Dis donc t’as vu ? 22:11, 77, l’heure et le pourcentage de charge, à mon téléphone. Jusqu’au bout du bout... les Signes... Mais c’est tout le temps... Sur « dékeudpoissoner », c’est pour en « dire » l’importance... À l’issue de mon Œuvre de Titan. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tant... que ça ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oh ! Et comment ! Le... million ? De mots... Pas très loin certainement. Un travail au corps... de l’Univers... Là : 22:22 !!!... Dieu ce 22... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ça veut dire que ça fonctionne ? Tout va... changer ??? Quand t’auras vraiment terminé ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est exactement ça ! Tu comprends vite, toi ! Ou c’est La Voix ? Via toi ? 22:33, là, ouah. Pas très ouah le rythme toutefois. Les Forces à... l’Œuvre... me portent bien mollement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Il faudrait te tigre-moteurer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— J’en ai un à la maison !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Un moteur ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais non, le moteur est en moi ! Bien que manifestement présentement un caca... euh... un chouya encaca... euh... encalaminé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’as quoi, chez toi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Si ça n’est pas un moteur, à ton avis c’est quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Un tigre ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— J’ai aussi ça : yr4 22/12/32.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est quoi ? La marque de ton moteur ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, j’avais entrecrocheté ça, à la fin de mon couillon. Mon cul-brouillon. Mon courriel-brouillon. Dans lequel nous nous entretenons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— On va rester dans ton cul ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, c’est la suite de la SSS3...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— La quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— La Sync sur Sync 3... Attends, je vérifie... Ah mais non ! Quel con ! Ce couillon, que j’ai nommé « Queue de poisson », c’est le bout du bout de la queue de mon Wiki, la suite non pas de la SSS3 mais de l’EBCQ25, le tout dernier chapitre de la toute dernière rubriwikique. Je me perds, de nouveau, dans mes propres méandres, parce que je t’avais laissé, après avoir pas-très-ouahé, rapport à mon rythme, mon molissement, pour... terminer !!! Ça y est !!! Je te dis ça, au détour de cette phrase, alors que je ne te dis pas, l’ÉVÈNEMENT !!!... J’ai, oui, oui, oui, ter-mi-né, tout le wikitage, et toute la relecture, de TOUT !!! Oui, oui, oui, ça y est, je l’ai ter-mi-née, mon Œuvre de Titan, de toutes ces années, de mars 2019 à maintenant... On est le... 01/03 !!! Je te parle de mars...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sync Barbara : « Hey ! Tu viens de me laisser, avec tes planètes, à la nobapa 113 de la SSS3... Y a Mars, dans l’alignement ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Sync Barbara qu’est-ce que tu racontes, toi ?! Je parle de mars : du mois ! Et puis de toute façon tu n’existes pas !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Touti rix !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Momo : « C’est qui Sainte Barbara ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, &amp;#039;&amp;#039;Sync&amp;#039;&amp;#039; Barbara. C’est une Synchronicité, mais qui existe sans exister. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Comme tout...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mon Momo, décidément, j’ai trouvé le jeune qu’il fallait, pour reprendre le flambeau ! Comment peux-tu être aussi intelligent et aussi nul en français ?!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Attention, ça, c’est condescendant !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu ne savais pas, que je l’étais ? On me dit même pédant, mon surnom c’est Monsieur-Je-Sais-Tant... euh... Tout, même.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu sais tout ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Plus j’en sais, moins j’en sais, et c’est tant mieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’es un modèle d’humilité, en réalité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais oui ! Et de modestie... T’as vu, un peu, comme j’ai redémarré ?!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu turbottes, en effet, depuis que « tigre-moteurer » t’as tapé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— La seule pensée du tigre que j’ai, à la maison, me redonne des ailes. Dire que je l’ai tapé, pendant qu’il regardait un film, dans son canapé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SB : « Ah ! J’y étais ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’es arrivée après, non ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je vous licoutais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SB : « Momo, il blaguait ! Si tu savais comme il l’aime, son tigre... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Momo : « T’es zoophile ? » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[Ça ne va pas. Momo ne peut pas entendre ça. Ta pisse. D’autant que sur ça, estonie : 2:22 (p.m. – 14:22 en vri). Oui, le 22 de Ti-Ti (« TT » en angli). Sur ça, eh ben, c’est du joli.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— N’en fais pas trop, à imiter mon style vulgarisant, maintenant. Mais jouons le jeu, et pour te répondre : si c’était le cas je choisirais plutôt une chèvre, ou même un chien, tu ne crois pas ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ce serait plus prudent...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SB : « Son tigre, c’est son chéri. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mon tigre, c’est mon chéri. [Il ne peut pas entendre Santa Barbara.] Il s’est tatoué l’animal sur le bras. Il aime bien se qualifier de « machine de guerre », de « guerrier ». Un jour il m’a dit : « Toi aussi, t’es un guerrier ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ça doit donner !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Les deux animaux, ou drôles d’oiseau, que nous sommes, ensemble ? Deux malkrab, adan on mèm panyé ? J’avoue qu’on ne... s’ennuie pas... et que c’est... rock and roll, parfois. Mais quelle belle histoire... Encore mieux qu’au cinéma. Attends...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quelques secondes... Sur le dernier de mes trois points (&amp;#039;&amp;#039;&amp;quot;[ten] o’clock&amp;quot;&amp;#039;&amp;#039; à cet instant dans le film – le cinéma du moment – de mon tigre !), l’heure est passée de 15h18 à 15h19... 15h ou 3 p.m., le 3 de mars, le 19 de 2019... « Je te parle de mars », te disais-je, en ce 1er mars, de l’ÉVÈNEMENT, du parachèvement de mon Œuvre de Titan. Commencée en mars 2019, à la faveur du premier confinement. Ceci est un supplément. Je reprends tes propres mots, Momo : « Ça veut dire que ça fonctionne ? Tout va... changer ??? Quand t’auras vraiment terminé ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Si c’est fait, alors c’est maintenant ???&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui ! Monde de fous ! Zou ! Attention, 1, 2, 3... 4 ?... 5 ?... J’ai écrit dans la SSS3 un peu avant de la... terminer, tout à l’heure, que je me donnais jusqu’au 5 mars, pour... terminer. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Donc tu pensais encore devoir terminer de terminer... Tu incluais ce supplément ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tadar 15 %.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Un autre 5 me fait de l’œil, dans le taux de charge de mon téléphone portable. Et pour l’instant, que je sache, il ne se passe rien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Pire, ça empire. T’as vu Zelensky, comment le président yankee mes couilles et son vice vance – abjection !... écrire ce nom… juste pour l’allitération… alors pas de majuscule, non (ajouté à... 2:22 [p.m.]) – ont osé le traiter, devant les caméras du monde entier ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;“Cazzo!”&amp;#039;&amp;#039; à cet instant (le cinéma du moment…). Ça veut dire « putain ! », en italien…  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et une voiture étasunienne passe... Pas dans mon appartement. On devinera que je suis sorti, entre temps. Une Cadillac... Il est 17h32... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Momo : « Tu parlais de la marque de ton moteur… »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, du nom, YR4, d’un astéroïde, et de la date, le 22/12/32, où il pourrait percuter la Terre. Les chances en ont été évaluées à 3,1 %. Je la récupère ici après les planètes que j’ai évoquées, tout à l’heure, dans la SSS3. Elles s’alignent ! 7 d’entre elles, du moins, selon les astrophysiciens. Dans YR4, mes presque-initiales : mon X+1 et mon R. Suivis d’un 3+1. La Suite...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, vite ! Et la fin...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, tout de suite, je fais vite, mais d’abord la Suite...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, vite...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non mais la Suite...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Vite !...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Momo ! Aaaahhh ! Mais. Je me dois d’abord de dire deux mots, de la Suite 12, 22, 32...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— « Deux mots », voilà, ça fait deux mots. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ça fait mot-mot.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ha ! Ha ! Ha ! Qu’est-ce qu’on rigole, avec toi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— N’est-ce pas ? Mais t’as raison, avançons. Alors hop, j’aligne ce paragraphe, qui attendait (ultiiime ?... nochiée), entre crochets :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[C’était le but de cette dernière partie. J’en étais à 24 culs de Dave, dans mon fichier Word. Je m’étais arrêté là, il y a plusieurs mois de cela. L’envie m’a pris de xabiwikiter ces derniers écrits vains.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le but ? Arrondir. À 25. Pour... terminer, sur 25, en ce début 2025. Or, c’était déjà fait. Terminer ? Miterner ? Nermiter ? Non, vingt-cinquer. Je m’étais trompé. Dans la numérotation des chapitres. Celui du cudavage de Momo c’était déjà le 25. C’est pour ça que finalterminement j’ai termifini en sa compagnie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il en est passé, des dates, pour lesquelles j’ai... CRU... « voir » que pour les Scénarios Miracle 3 et 4 le moment était venu !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Matrice m’invite à miser, cette fois, sur le 5.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ultime Pari. GAGNANT il sera, celui-là. Sinon c’est terminé. Pour moi (Scénario Catastrophe 3). Et pour l’humanité (Scénario Catastrophe 4).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je dramatise ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À peine ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est encore mieux qu’au cinéma.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ama (ma Mater) est née le 5 mars. Le 5/3/2025, elle aurait eu 88 ans. En cette année, 2025, de l’An 7 de sa mort. Ce sera le 1/11. Additionnons. Le 8 et le 8 : 8+8 = 16. Le 1 et le 6 : 1+6 = 7. Les chiffres du 5/3/2025 : 5+3+2+2+5 = 17. Le 1 et le 7 : 7+1 = 8. Et le 5 ??? J’en avais un ! Le résultat d’une addition, pour le 5/3/2025, que je m’étais faite dans ma tête. Qu’est-il devenu ? C’est foutu ? Ce ne sera encore pas le 5, mes Syncs, les SM 3 &amp;amp; 4 ? Les Syncs : « Ce 8-8, ces 7 et 17, tout de même, ils en jettent. Tu nous as laissées, à la nobapa 113 de la SSS3, pour revenir ici, sur une série de 17:17... À notre avis, oui, elles sont alignées, les... 7 planètes. Pour le 5. En ce 2. Mars. Et 5+2 = ... ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est parfait, et c’est clair : sur son 5 elle m’invite à materner... euh... miterner, la Mater.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur un maouazatage de ses trois n&amp;#039;enfants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hmmm... intéressant... j’allais commencer par le maouaza de ma soeur Sabine du... ouh là, là... 24/2... Jour de l’An 3... voir nobapa 113 de la SSS3... puis je vois : celui du 10/1. Un semblant de 1/11... Ah c’est gai tout ça. Plus dramatique, en fait, tu meurs. Car c’est autour... d’un Faux Adieu de Sabine, Denis et moi à notre papa... Grand Moment d’Émotion. Gamomo. C’était via ouate-zeu-pape, pour ma part, en visio. Le jour de l’anniversaire de mon père !!! Le 7 janvier. 7+1 = 8. Bon, chiffropathe (mon dernier surnom... en date...), la suite !  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pleurs de nous trois. Sabine à Aita allaité... Telpo !... Il a passé l’âge ! Étant là, plutôt, en passe d’y passer. À Aita allité (donc, plutôt), dans un semi-cauma : « Papa si tu penses que tu dois partir !... Tu te seras battu, jusqu’au bout !... » Grave infection... indéterminée... diagnostic très réservé... « Il ne passera peut-être pas la nuit », l’interne avait-il déclaré à Sabine et Denis à leur arrivée. La nuit du jour de ses 87 ans naissant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Est-il parti, finalement… pour une 88ème année ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Papa… euh… pupa rita, à la radio : « Le pape, âgé de 88 ans… atteint d’une sévère infection… »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Papa-pape. Précision : pas « papapap » en modoupaïen, qui certes y dit un passage, mais par Paris pour ou depuis Pointe-à-Pitre. Qui nécessite d’être très en vie. Score : 1-0 ? Non entre Paris et Pointe-à-Pitre mais entre papa et le pape : pour l’instant, le pape est toujours vivant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et donc, oui, papa aussi !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous n’avons pas tout de suite été tout à fait rassurés, jusqu’à tout de même assez rapidement pouvoir l’être complètement, et ainsi Sabine, trois jours plus tard, nous maouazatait-elle :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Papa est de retour à la Martinière [son Ehpad], ce qui va l’aider à se requinquer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 24/2 :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Coucou. Depuis quelques jours le médecin a prescrit à papa un anxiolytique pour l’apaiser la nuit. Du coup papa est somnolent et fait pas mal de chutes, notamment cette nuit. Il se plaint de la hanche et va passer une radio demain. Bisous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ma réponse :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Et il était trop « absent », selon Pierre [son compagnon], la dernière fois que je lui ai proposé de faire un whatsapp [oute-zeu-pape]. Ah là, là, il a « voulu » rester... Pauvre petit papa...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Moi je continue d’espérer pouvoir revenir, sans trop tarder, pour le voir... une dernière fois ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::La vie nous aura offert, quoiqu’il en soit, de profiter l’un de l’autre,  jusqu’« au bout », comme on ne pourrait davantage en rêver.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Pas de conscience à rassurer, ça n’est pas du tout ça.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Juste l’expression de ma... GRATITUDE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Et à des parents il ne pourrait être davantage donné de raisons qu’à notre Aita, comme à notre Ama, d’être fiers de leurs enfants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Stand up for the Great Five!!!!!&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Denis m’a poucé. Puis, le 25, j’ai maouazaté :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Ouais !!! 1 like [le Denis-poucé]. Allez ! Matrice Divine ! Mets-nous les 5 ! Ama : « Divine ? Ooohhh, mon fils !... » Euh... Ama... Toi t’es “juste” notre Mater Adorée au-delà-isée. « Idéalisée ? » Merde, en plus elle est sourde... « Je t’entends ! » Ah, merde, pas si sourde... « Je t’entends ! » Oui ! Oui ! Vois plutôt ce que tu peux, de là-haut... « Pour te Sync-likiser ? » Ooohhh, Ama, le joli jeu de mots !!! « Oui, avec Synchronicités. » On avait compris. « Sabine et Denis aussi ? » Sabine et Denis : « Oui ! » Ah, tu vois ! « Je ne suis pas aveugle. » Hahaha. Allez ! T’as jusqu’au... 5 mars, pour les 5 pouces. Ça te laisse un peu de temps, car bien qu’au-delà-isée, ça ne te sera pas forcément évident. Ça serait cool, pour nous prouver la « réalité » des phénomèèèèènes... En attendant tu donnes un petit coup de... pouce à Aita, otoi [« otoï », s’il te plaît] ?... Pas de réponse... Elle est déjà en train de mobiliser les Forces de l’Au-Delà...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
13h55 à ce moment-là le 3/3.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sabine, à 22h10, après mon maouaza de 18h23 (cracra, sous mon 18:23, le 58.23 des quatre derniers chiffres de son numéro de portable) : « Bonsoir. Papa n’a rien à la radio, donc pas de fracture [+ 1 pouce, ça fait 2…]. L’anxiolytique de la nuit sera donné à la demande. Donc à suivre… » Moi : « Merci Sabine. Alléluia. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Jour du 33 (le 3/3), Raphaël Glucksmann, sur France 2 : « Il est minuit, mais pas moins le quart. Il était minuit moins le quart quand la Russie a attaqué l’Ukraine. Il est minuit moins une. » Un colonel, sur France Info : « On entre dans une période très dangereuse, en attendant que les forces européennes montent en puissance. […] S’il y avait une guerre nucléaire, avec l’utilisation d’une centaine d’ogives dans le monde, la conséquence serait un hiver nucléaire qui renverrait l’humanité à l’âge de pierre, et lui ferait frôler l’extinction. » La journaliste : « C’est un risque ? » Mon colonel : « Mais bien sûr, que c’est un risque ! » Bayrou le Palois pas-loin-de-bayonnais : « Nous sommes au moment le plus dangereux depuis la Deuxième guerre mondiale. » Mon colon : « Quant à moi… » Oh, toi ! C’est moi, qui suis au bout du bout du bout. Depuis le temps que tu décolonnes (pas « déconne », en modoupaïen, pour « déconfinementerie », mais « déconnes » en colon), et de plus en plus : pas 80 ans, que l’Armistice fera, le… 8/8, mais pas très loin de 40.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est reparti comme en 40.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cracra : pour le meilleur comme pour le pire, ça peut être, quand on dit ça.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors qu’a-t-on là ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le SM3&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prévu pour le 5/3.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis le SM4 adviendra.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 4/3 je nermite ça. Estonie (en modoupaïen, pas le pays), quand j’en entame la relecture dans mon wiki : 14:03, 04/03.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dos Santos…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deux Saints ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi et qui, le 2 ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nooonnn…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est le nom de l’auteur de &amp;#039;&amp;#039;La Formule de Dieu&amp;#039;&amp;#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Juste lui dire : ne cherche plus, mon gars, la Formule est là.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cucu pu doa.&amp;lt;ref&amp;gt;Lâchez-moi ! Les Synchronicités. De toute façon, je ne vous raconte plus. Les Synchronicités (à voix basse, je n’entends pas) : « Tu parles... » Bon, une dernière fois ! Non mais vous, alors. « Ah, tu vois... », murmure la Sync Barbara, qui ne sait décidément pas quoi faire pour exister. Mais je ne l’entends pas. Je cafclope, en terrasse, à Monsieur Madame. SB : « Madame ça doit être moi. » N’importe quoi. C’est le nom d’un bar-restaurant en bas de chez moi. Heureusement que je ne l’entends pas. Les (autres) Synchronicités : « Bon, et nous !? Raconte-nous. Une dernière fois. » SB : « Tu parles… » Les autres : « Arrête ! Il ne va vraiment plus jamais vouloir nous raconter ! » SB : « Tu parles… » Heureusement que je ne l’entends pas. Parce que même celle-là sinon je ne la raconterais pas. Une femme est encore tombée ! C’est la deuxième fois ! Mais celle-là ce n’est pas moi qui l’ai ramassée. C’était à une dizaine de mètres, sur un passage piéton. C’est un autre passant, qui s’en est chargé. C’est avant-hier, qu’en rentrant, j’ai dit à Thiago : « Je viens de ramasser une dame ! » Sur un trottoir. « Elle tombe en arrière… », dit une nana à une table à ma gauche !!! Prenant... le contre-pied ! La mienne c’était un putain de vol plané en avant ! Sur plusieurs mètres. Impressionnant. Au même endroit, quasiment. Elle a buté sur un morceau de bitume qui dépassait. Je ne les entends pas, disais-je des Synchronicités. Mais là c’était... le contraire ! Je n’ai rien vu, juste entendu ! Un « bim ». Si l’on peut dire ça, du son... d’une poêle qui percute le sol ! Que je n’ai pas vu non plus – je n’ai pas vu, ni la dame, ni la poêle, voler ! La dame était par terre, quand vers elle le bim de poêle mon regard a attiré. La dame m’a montré le traître carré de goudron qui affleurait et l’avait fait valdinguer, dans la descente de l’avenue Mac-Mahon. J’ai supposé qu’en plus elle devait marcher assez vite, ce qu’elle m’a confirmé. La pauvre, elle était sonnée. « Vous vous en sortez bien ! », lui ai-je également déclaré, car pas de gros bobo. Son épaule droite, sous l’épaisseur de son emmitouflage d’hiver, a bien encaissé le coup. Bien qu’endolorie, de même que ses genoux, ça avait l’air d’aller à peu près, et elle a fini par me dire qu’elle se débrouillerait pour prendre un bus à côté jusqu’à où elle habitait, pas loin dans le quartier, où elle retrouverait son mari, qui lui ferait des spaghettis. La Chute 2 : « Ça fait deux, comme les pouces », m’est spontanément venu à l’esprit. + Un truc avec « signe », genre « c’est quoi ce signe encore ? » Là, un autre « genre » dans ma tête, en réfléchissant à ma phrase suivante, genre : « genre l’illustration de comment tout est en train de se casser la gueule... » De la bouche de la fille de la chute en arrière, dans le même mouvement : « Genre... »  En même temps que le signe dans ma tête (« c’est quoi ce signe encore ? »), au tour d’une autre nana, à ma droite celle-là… De chuter ?! Non, d’échoter. Chut, écoutez : « C’est un signe. » [Le… 5. Coup de queue ? Haha. Cri de queue ? Renard… euh… re-haha. Cri du cœur ? Oui, voilà. Du Renard à son Tigre : « Le printemps est en avance de 16 jooouuurs !!! Mais bon, ça n’est plus que dans 16 jooouuurs !!! » Ooouuuf !!! Vivre aussi longtemps, dans le froid, la grisaille et la pluie… ça ne m’était pas arrivé depuis… 20… 30 ans ??? Qu’est-ce qu’on ne ferait pas, par amooouuur !!! Tadar : « C’est dans 15, et non dans 16 jours ! Encore mieux, non, pour écourter tes souffrances ?! Hahaha. Et surtout, par rapport à mon 15 de tout à l’heure !!! » Ama : « Ton 15, ton 15 ! Mon 5, surtout !!! » Ne vous battez pas ! Mais c’est vrai… que c’est très fort, encore ! Il « fallait » ce 5 !... Tadar : « Ce 15 ! » Oui ! Ok ! Quand je pensais que c’était 6 (pas de réaction… le 16 pas lieu de le revendiquer…), que c’était le 21, que le printemps commençait. Le 21, ben non, il ne le « fallait » pas, celui-là. Le 20 c’est plus sympa, plus neutre en tout cas. Grand beau temps, en ton 5, Ama. La température ?... Mais 17, bien sûr !!! Bon, le… Miracle, apparemment, se limitera à cela. Pas mal Ama, même si… « peut (quand-même) mieux faire »…  Et bon annivercielsaire à toi. Ama : « Milesker ene semea. Mais t’as vu que c’est un 15 toi aussi que t’as, au début… 15:05 estonie !... de cette toute, toute, toute, toute, toute dernière partie ?... 5 ans exactement après que tu t’es lancé, dans tous ces écrits... » Chantal Goya. 1975-2025 : 50 ans de scène ! Le 25 mai au Palais des Congrès. Ama : « Qu’est-ce qui te prend ??? » Ben... je repassais par là... le 20 ! Ama : « C’est le printemps !!! » Oui !!! J’étais avec Chantal, dans son cul, celui où j’ai noté ça. Je réfléchis : est-ce bien raisonnable ?... Je me coupe les ongles... Je rallume mon portable : 15h25 ! Je viens de terminer ma plus dingue nobapa, une 50 (chamou 4). C’est le 20, il fait 20, sous un grand soleil. Et le Palais des Congrès c’est dans mon quartier ! Autre (ancien) haut-lieu du divertissement dont j’ai entendu parler pas plus tard qu’hier soir dans un documentaire, le Cercle de Wagram de l’avenue du même nom à deux pas de chez moi qui appartenait à la mafia corse la « Brise de mer » !... Tout ça m’a convaincu. On chante « ce matin, un lapin » ? Ama : « Au Palais ?! » En première partie de Chantal Goya, tu crois ???]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::&amp;#039;&amp;#039;Le 29/5/25, je coole cette mention de bas de page :&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::La dernière modification de cette page a été faite le 1 avril 2025 à 23:26.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::C&amp;#039;est une blague ? Je pensais ne pas être revenu ici depuis plus longtemps. C&amp;#039;est un 25, qui m&amp;#039;y renvoie. Des 25 et des 5 partout encore : dans 29 moins le 4 d&amp;#039;avril, dans 1 avril, 1 et 4, 1+4, dans 26 moins 1... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Le 25/5, à l&amp;#039;écoute d&amp;#039;une formule nulle de la voix... off de l&amp;#039;émission « Affaire conclue », comme c&amp;#039;est le jour de la clôture du festival de Cannes, la voix en moi me souffle immédiatement : je lui décerne la Palme d&amp;#039;Or. Une formule nulle : c&amp;#039;est la formule qui me vient en couillonnant ça (en l&amp;#039;écrivant dans mon cul-brouillon). Une formule nulle de la voix off d&amp;#039;Affaire conclue = pléonasme par excellence. La formunulle de ce 25/5 est : « Laissons ce service à thé infuser sur nos marchands. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::J&amp;#039;ai noté – brut de pomme :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::il n&amp;#039;est pas possible qu&amp;#039;il ne sache pas que ça ne se dit pas&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::qu&amp;#039;il dit n&amp;#039;importe quoi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::il se dit pas de souci je peu dire n&amp;#039;importe quoi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::où est le pronlème&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::j&amp;#039;écris ça le jour de la clôture du festival de cannes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::palme d&amp;#039;or à la voix off d&amp;#039;affaire conclue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::estimation 1200 ans&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::clôture festival cannes 22 films en compétition&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Il n&amp;#039;y a tellement pas de problème à parler comme un pied, comme un con ou une conne, comme un cochon ou une cochonne, comme une vache espagnonne, qu&amp;#039;il n&amp;#039;y a pas, non pas pas de problème, mais pas de pronlème. Il y a un truc, ecnos, dans cette date du « 1 avril », comme un cil, avais-je envie d&amp;#039;écrire. Alors je l&amp;#039;écris ici, puisqu&amp;#039;avec ce problème-on-l&amp;#039;aime en voici un autre fameux ! Un auto-cil. Cil : s&amp;#039;il vous plaît, cherchez. Dans le glossaire. Ouvrez deux fenêtres, quand vous me lisez : la page wiki, d&amp;#039;un côté, et de l&amp;#039;autre le gagamoufrais. Pour passer, fa-cil-ement, de l&amp;#039;une à l&amp;#039;autre, et rendre la lecture plus aisée. Comme si elle pouvait ne pas l&amp;#039;être !!! Comme si quelque difficulté que ce soit elle pouvait poser !!! Comme si moi aussi je pouvais formunuller ou paclairer !!! Cet isa sexi rut. Cliquez dans votre onglet « GLOSSAIRE MODOUPAÏEN... » Voaaalà. Vous l&amp;#039;avez ? Alors, c&amp;#039;est compliqué ???!!! Cet isa sexi rut. Cliquez... Angelu : « Hé, Zavyé !!! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ça cille d&amp;#039;entrée. Verbisation de « cil » : j&amp;#039;ai un doute. Double ? Pas double ? Double pas double quoi ? Non mais ne faites surtout pas le moindre effort !!! Hein ???!!! Cet isa... Angelu : « Non mais dans quelle langue il faut t&amp;#039;holater ??? » Y a pas deux T ? « Y a » : alors ça ! J&amp;#039;y reviens. Verbisation de « holà » (de « mettre le holà ») : pas de « t » à la base, un « ter » pour le verbiser. Ça, c&amp;#039;est bon. On double le « t » de « projeter », par exemple, quand on « projette ». Conclusion : « cil » verbisé c&amp;#039;est « ciler », qui donne « je cille », « tu cilles », etc., à l&amp;#039;instar de « je projette », « tu projettes »... Ça cille d&amp;#039;entrée, disais-je, dans les chilfres, et eu égard au sujet abordé. À savoir que pour chacune des formunulles je pourrais poser la question de savoir si c&amp;#039;est une blague, je pourrais non-mais-sérieuser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Estimation 1200 ans. C&amp;#039;est une blague ? C&amp;#039;est sûr que pour du 1200 en ans, l&amp;#039;estimation de l&amp;#039;objet concerné, ça serait plutôt du 12 millions d&amp;#039;euros. M&amp;#039;intéressait-t-il ? À 1200, j&amp;#039;étais preneur ? Non, c&amp;#039;est parce qu&amp;#039;à 12, je renais. Ce qui nécessite en principe toutefois la présence, également, de son associé René. C&amp;#039;est une blague. Que je fais. Dans « Épi... logue ? » En vérifiant je suis ramené à l&amp;#039;autre. René. Et quel autre !!! Les joies de la relecture. Quel style d&amp;#039;écrivain suis-je ? Du genre à me relire ? Bof, si peu. C&amp;#039;est une blague que je fais. Dans « Épi... logue ? » En vérifiant... Angelu : « Hé, Xaver !!! » (prononcer « ksaveur », il essaie en allemand).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Non mais c&amp;#039;est vrai, Gloire à Toi Éternelle Relec, qui me fait déterrer l&amp;#039;autre René, René Cassin. Déterrer, du moins débiter (demander « biter » à Gaga). Dépanthéoniser ? Là, oui, je vérifie, et qu&amp;#039;est-ce que tu me sors, Mouchinet (Gaga le garde [également]) ? « Enfant de Nice » ??? Sainte Mère de Dieu il n&amp;#039;est plus né à Baiona ??? C&amp;#039;est quoi ce bin&amp;#039;s... Ah si : « René Cassin/Date/Lieu de naissance – 5 octobre 1887 à Bayonne. » Comme un 5, encore ? Et son double (10). J&amp;#039;ai réinterrogé Mouchinet, même pas parce que je me suis demandé si sa denise, à René, ne me réserverait pas un truc elle aussi, mais rapport au Panthéon. Il y est mon René, ou non ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::C&amp;#039;est là, que j&amp;#039;ai commencé à flipper, parce que j&amp;#039;ai d&amp;#039;abord trouvé : « René Cassin, l&amp;#039;inconnu du Panthéon. Président de l&amp;#039;Alliance israélite universelle de 1943 à 1976, René Cassin est toujours célèbre en Israël. » D&amp;#039;abord jmidi « quoi, il est juif ??? » Et puis : mais c&amp;#039;est qui çuilà ??? C&amp;#039;est pas mon Bayonnais ??? Et puis tu me l&amp;#039;enfantes à Nice, Mouchinet. Plus rien je n&amp;#039;y comprenais. Et Denise ??? Minuscule-toi, toi, s&amp;#039;il te plaît. Sinon plus personne ne va plus rien comprener à rien. La denise de René...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Et meeeeerde !!!!! Matisse !!! Heureusement que je t&amp;#039;ai !!! Matisse : « Enfant de Nice. Trol. C&amp;#039;est ce que l&amp;#039;ordi me colle. Entre guillemets. Oui, vous savez, le monsieur l&amp;#039;a plus le pack Office, alors y coole les guillemets français, d&amp;#039;habitude ceux de &amp;#039;&amp;#039;“hé Zavyé !”&amp;#039;&amp;#039; de son xa-pitre 69. Là il a coolé son &amp;#039;&amp;#039;“enfant de Nice”&amp;#039;&amp;#039;, qu&amp;#039;il était censé écraser... Mais vous le connaissez, il n&amp;#039;a pas résisté à digresser. En 40 contre les Nazis, par exemple, il est sûr et certain qu&amp;#039;il aurait résisté. Mais face à la chair, aux synchronicités, en tous genres, même les syncrhimes –  Matisse, Nice... – , aucune volonté. Alors que j&amp;#039;étais censé immédiatement l&amp;#039;hotaler, le simon... euh... sermoner, après &amp;#039;&amp;#039;“Matisse, heureusement que je t&amp;#039;ai !”&amp;#039;&amp;#039; Lui mettre le nez dans sa niakerie. (Gaga : &amp;#039;&amp;#039;“Je vous donnerai du niak.”&amp;#039;&amp;#039;) Lui dire qu&amp;#039;il abuse, vraiment, parce que lui-même simone Denise, et n&amp;#039;hésite pas, tout de suite après, à ajouter à la confusion, avec un pâtissier à la place d&amp;#039;un tapissier. » Angelu : « Si toi aussi tu t&amp;#039;y mets. C&amp;#039;est contagieux, je sais. Sans poutana, on ne résiste pas. Heureusement que &amp;#039;&amp;#039;je&amp;#039;&amp;#039; suis là. Quand il se plante, notre écrivainvain, il tapisse. » Gaga : « Et ? Tu veux nous faire croire que toi aussi, tu le deviens ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Gaga ? Haha. T&amp;#039;en as de bonnes aussi, toi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Tu n&amp;#039;es pas non plus le dernier à piner, c&amp;#039;est très bien, mais qui holate, à la fin ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— J&amp;#039;ai coupé court. J&amp;#039;ai expliqué. Quand il s&amp;#039;enduit d&amp;#039;erreur, il tapisse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Tu sais très bien qu&amp;#039;on ne peut pas comprener si tu ne précises pas que ta pisse, c&amp;#039;est moi qui l&amp;#039;ai.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Mets-y des guillemets, au moins, si toi aussi t&amp;#039;as envie de piner.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— J&amp;#039;ai « piner », aussi. Avec des guillemets, oui, et à l&amp;#039;infinitif, non au participe passé. « Ta pisse » : lecteur, lectrice, viens chercher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ainsi que « denise ». Allez ! Si ce n&amp;#039;est déjà fait. Si on ne cherche pas, toutefois, dans le gagamoufrais, il ne faut pas s&amp;#039;étonner, de ne pas comprener. Mais en cherchant « denise », on ne pouvait pas comprener, puisque la denise de René, c&amp;#039;est donc le 5/10, de l&amp;#039;année 1887, et qu&amp;#039;en barjojumotant, ecnos (G : « J&amp;#039;ai le “jumo”, et “ecnos” »), je me suis foutu dedans : ce n&amp;#039;est pas de sa denise, que je dois m&amp;#039;étonner de ne pas m&amp;#039;être demandé ce qu&amp;#039;elle, aussi, pouvait me réserver, mais de sa date de décès. « Date de décès » que je n&amp;#039;ai d&amp;#039;ailleurs jamais modouïsé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::« Modouïser » : je crois bien que je ne l&amp;#039;ai pas gagamoufraisé. Je cherche à « modou», ça G, je C. Mais pas « modouïser » en effet. Saintes Relecs qui me font redécouvrir des reliques. Comme « iéti tu jouis » ! Traduction : il était temps que je te modoupaïnaise. Maintenant, qu&amp;#039;est-ce que « modoupaïnaiser » peut bien vouloir dire ? Ô Relec, qui me permet d&amp;#039;épingler ça. Modouïsons, ou modoupaÏAnisons (ce n&amp;#039;est pas là, non, encore, que j&amp;#039;abayatte) « date de décès ». D&amp;#039;abord le modou : c&amp;#039;est doublement pas drôle. D&amp;#039;une : les mots traités. De deux : pas grand-chose à en tirer. Une « dadès » ? Cet accent... grave, c&amp;#039;est embêtant, je ne sais trop comment le féminiser. Pas la peine. Ils (ces trois mogols&amp;lt;ref&amp;gt;Mots pas rigolos. Triche ! Faut qu&amp;#039; j&amp;#039; réhabilit&amp;#039; la règle qui autorise la pioche dans pas (tout à fait) tous les mots (pas dans « pas », là) quand c&amp;#039;est (vraiment très) rigolo.&amp;lt;/ref&amp;gt;) se contenteront de leur Francis. Francisco tant que t&amp;#039;y es ! Telpo ! No ! De leur francès. Ça leur laisse cet objet. De contentement. Doublé d&amp;#039;un jumo. Pas terrible ? Hé, ho, qu&amp;#039;ils s&amp;#039;estiment heureux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::C&amp;#039;est même inespéré. Quelle autre occasion que celle que je leur procure ainsi de l&amp;#039;être, malgré tout, eurent-ils jamais eue ? La... DDD, s&amp;#039;ils veulent (G : « J&amp;#039;ai ! Pour “dingue, dingue, dingue” ! Eh ben, pour le coup, c&amp;#039;est généreux ! »), de René : le... 20/2 !!! Je ne m&amp;#039;excite pas tout seul, du moins pour rien, c&amp;#039;est parce que là d&amp;#039;où je viens... l&amp;#039;Épi-machin, que j&amp;#039;écrivais, et rerere... lisais, jusqu&amp;#039;à ce... date ?... Telpo ?... dans tes coins... supérieurs... gauche : l&amp;#039;heure... droite : ton tadar... de 25 % !!!... je ne m&amp;#039;excite ni pour rien ni tout seul, c&amp;#039;est parce que dans l&amp;#039;Épi-truc ça vingt-deuzait et ça vingt-cinquait dans tous les recoins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::À l&amp;#039;époque où je denisai (autodérision : dans la vie d&amp;#039;avant cette dernière DDD-digression), j&amp;#039;avais noté que mon téléphone portable tadarait à 22 %, qu&amp;#039;il japu quelle heure-22-zait, à un moment donné, quand je l&amp;#039;ai rallumé, comme presque tout le temps. Non mais sérieux, étant donné à quel point la fréquence est supérieure à ce que la normababilité le voudrait, c&amp;#039;est à peine exagéré ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::[À demain. Écripause. Telpo re-tadar-vingt-deuze. Dans la nuit, deux des cinq ou six fois où je vais pipipéter (à part ça tout va...), je demande l&amp;#039;heure à Telpo : 3:00 et 4:22. Avant-hier, qramé popote après une sieste : 16:33. Hier : re-16:33. Le lendemain, quand je m&amp;#039;allongerai dans le canapé pour l&amp;#039;entamer : 15:15. Le surlendemain, qp après : 15:55. Vé... ri... dique... &amp;#039;&amp;#039;Very dick&amp;#039;&amp;#039; !!! « Très gros » en anglais. C&amp;#039;est énorme.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Mon DDD-délire sur le 12 et son/mon René a rebondi sur du tennis avec, à l&amp;#039;écran de mon ordi, dans une improbable statistique d&amp;#039;un match spectaculaire du tournoi de Roland Garros, que j&amp;#039;attrapai au vol, au début de son dernier set : « Revers gagnants – Arthur Fils : 12, Jaume Munar : 12 » Pareille égalité : pas particulièrement courant, nous l&amp;#039;admettrons !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Qui ???... ai-je vexé ? René ? C&amp;#039;est vrai, on dirait que « quelqu&amp;#039;un-qu&amp;#039;une-qu&amp;#039;Un-qu&amp;#039;Une » n&amp;#039;a pas apprécié que j&amp;#039;ironisasse sur mon « 12-Renaissance »... Ah, le 12 lui-même peut-être. Qui me renvoie, puissamment – comme Arthur décanillerait Jaume, d&amp;#039;un coup droit foudroyant –, qu&amp;#039;il n&amp;#039;a besoin de personne, que s&amp;#039;il doit jouer en double, c&amp;#039;est avec lui-même, pas de ponlème. Oui, 12, on t&amp;#039;aime. Ça n&amp;#039;est pas comme l&amp;#039;autre. Pauvre homme, qui commente mon émission bien aimée : il n&amp;#039;en « met pas une dedans » (dans le mille). Pas une formule. Tout, ses figures de style, ses jumos, sonne faux. Quand il ne coniake pas (ne niake pas complètement). Comme quand il fait infuser du thé sur des gens. Non, encore « mieux » : un service à thé ! On ne fait de toute façon rien infuser sur rien ni personne. Laisse ton service à thé « faire effet », par exemple, sur tes marchands, et va te faire du thé, plutôt que d&amp;#039;aligner les âneries.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Q-w au carré... Une création de Telpo, à l&amp;#039;instant, quand je le saisis, et le laisse choir, sur mon clavier. Je ne sais même pas comment on fait, pour taper le petit 2 du carré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Tadar 10 %. À la ligne en dessous, dans mon couillon : rolex roland garros 10:10 ; quand je suis sorti laver le linge 10:10. Configuration 10-10 des aiguilles – comme des bras levés au ciel, sur ma montre offerte par Thiago pour mes cinquante-quatre ans –, quand je l&amp;#039;ai mise à mon poignet, avant d&amp;#039;aller, le 29, laverimatiquer. T sur T : « y a » quelques minutes, dans un SMS, le T de Thiago et d&amp;#039;un « toujours », que Telpo, je ne sais pourquoi, a majusculé, se sont superposés. C&amp;#039;est mon T, le préposé à la lessive. Surtout depuis que le lave-linge s&amp;#039;est mis à déconner. Je ne sais pas trop comment il fait. Et puis ça s&amp;#039;était accumulé. Quinze fois plus cher mais bien plus simple et rapide : et que je te fourre tout dans mon American Tourister, une VV (valise violette), et roule ma poule jusqu&amp;#039;à la laverie. J&amp;#039;ai tapoté, pendant que ça tournait, dans une machine puis l&amp;#039;autre, pour chécher. G : « J&amp;#039;sais pas. J&amp;#039;ai pas. » RG : « T&amp;#039;as aimé ? » Ça veut dire qu&amp;#039;on a/va (re)réussi(r) notre vie ? Ouiiiiiiiii !!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::La laverie automatique est située au... 12, rue de Montenotte. Putain cet autre mot dedans !!!... Pedigree complet par Mouchinet : « S.B.S Laverie Libre Service. Adresse : 12 Rue de Montenotte, 75017 Paris. Horaires : Ouvert ⋅ Ferme à 22:00. » Adjacente à La Fabbrica. « La Fabbrica Ternes. Restaurant italien. 19 Rue de l&amp;#039;Étoile.&amp;lt;ref&amp;gt;La « plus proche » ?... « parente » de notre propre rue. L&amp;#039;Étoile est montenottée à l&amp;#039;intersection de La Fabbrica.&amp;lt;/ref&amp;gt; Fermé ⋅ Ouvre à 12:00. » Notre dernier restaurant ensemble, Thiago et moi, où il m&amp;#039;a invité le jour de la Saint-Valentin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Assez, le mec d&amp;#039;AC ! Nous l&amp;#039;avons assez vu... Le mec d&amp;#039;AC : ce serait à n&amp;#039;en pas douter ce que l&amp;#039;on en dirait si en plus on le voyait. Nous l&amp;#039;avons assez entendu dirais-je plutôt en l&amp;#039;occurrence, si c&amp;#039;était ce que je voulais dire, mais je voulais dire : nous l&amp;#039;avons assez vu, le mec d&amp;#039;AC n&amp;#039;a pas le monopole, malheureusement teeeeellement loin de là, du zéro-effort-pour-un-peu-mieux-s&amp;#039;exprimer-tout-le-monde-s&amp;#039;en-carre-de-toute-façon-alors-pourquoi-je-m&amp;#039;emmerderais, le ZE-PUP-M-SET-LM-SEC-DT-FAP-JM. Je pue. N set. Elle l&amp;#039;aime sec. Dédé frappe JM. À peine transformé ! Je pue : il est temps que je lave mes fringues. N set : un énième set, le dernier, donc, que m&amp;#039;offre le hasard de regarder ; ce fut tout simplement un roti de moment match-à-la-télé haletant, tous sports confondus. Étant... entendu que je dois faire partie des... 10 % les spectateurs-trices les moins assidus-dues... tous ports confondus. Elle l&amp;#039;aime sec, et Dédé frappe JM (Jean-Marc ?... Jean-Michel ?... Jaume ?...) : c&amp;#039;est un peu plus mystérieux. C&amp;#039;est peut-être juste gastronomique, pour madame et, au pire, espérons, pour l&amp;#039;une comme pour l&amp;#039;autre, sadomasochiste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Autres tchabis (gros dégueulasses : outre la prononciation de « Txabi », &amp;#039;&amp;#039;shabby&amp;#039;&amp;#039;, en anglais = miteux [à ce point ! j&amp;#039;aurais dit « négligé »]), grands-grandes amateurs-trices de pén... euh... tennis et sadomasos, sous ça, dans mon couillon :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::1. autre cliché qu&amp;#039;il faut battre ... enfin bref&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::2. vous pouvez supprimer le thermomètre, y a quand-même la fièvre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::3. y a 18 % des français qui&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::4. les choses deviennent mieux et plus agréables (arbitre de rg après avoir pas fait pipi) pause pipi pour rien parce qu&amp;#039;on est tendu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::5. j&amp;#039;ai pas cette filiature louis 14 vauban&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Explication :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::1. Un chroniqueur se débat avec l&amp;#039;expression « battre en brèche »... Il hésite, chèche, bafouille... Mais sans son cerveau ! Oublie-t-il qu&amp;#039;il en a un ? C&amp;#039;est compliqué, « autre cliché qu&amp;#039;il faut battre en brèche », si on réfléchit, une demie seconde, si on interroge son cerveau ?... C&amp;#039;est hal-lu-ci-nant. C&amp;#039;est teeeeellement simple, pour le coup, que ses collègues du plateau-télé le lui soufflent, alors que d&amp;#039;habitude personne ne reprend personne, aucune énormité ne choque jamais personne. TLMSEF. Té ! Elle aime Stef. Un indice ? On s&amp;#039;en fout. Si elle aime Stef. Ou le saucisson-steak. Tout le monde s&amp;#039;en fout. Qu&amp;#039;elle aime Stef et le saucisson-steak. Angelu : « OK j&amp;#039;holate, je coupe court : TLMSEF = Tout le monde s&amp;#039;en fout. De tchabtennimasosser. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::2. Ah ! Y a ! Nous y voilà. Si au moins ielles disaient « il y a », et, quand il n&amp;#039;y a pas, « il n&amp;#039;y a pas ». Même pas, c&amp;#039;est « y a », ou « y a pas ». Médiocrité tooouuute !!! « Vous pouvez supprimer le thermomètre, la fièvre demeure » : c&amp;#039;est trooooop compliqué.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::3. « Dix-huit pour cent des français... » Oui madame, monsieur, la règle (académique) le veut : en début de phrase, les chiffres, c&amp;#039;est en toutes lettres. Chiffres qui prennent la place qui leur sied, n&amp;#039;ayant absolument pas besoin de cet affreux « y a » devant. « Dix-huit pour cent des français aiment la purée » : c&amp;#039;est compliqué ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::4. « Les choses s&amp;#039;améliorent » : n&amp;#039;est-ce pas mieux ? Pour le reste, ce monsieur s&amp;#039;exprime aussi crûment qu&amp;#039;il le veut, ça n&amp;#039;est pas le souci, mais un peu plus élégamment, avec un peu plus de verve (tous les contraires de « n&amp;#039;importe comment » que l&amp;#039;on veut), ce serait gentil.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::5. Retour dans l&amp;#039;émission du mec-AC-qui-nous-les-casse. Une acheteuse demande au téléspectateur venu proposer une paire de tableaux, dont un portrait de Louis XIV, sur le ton de la plaisanterie, s&amp;#039;il en est un descendant. « J&amp;#039;ai pas cette filiature », répond le pauvre homme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Pitoyables, sont souvent, également, les micros-trottoirs. Dans la forme, évidemment, mais même dans le fond : c&amp;#039;est toujours tellement creux... Et c&amp;#039;est le jour où je repars, dans ma croisade anti-fénéfrancs que ces quelques « mots bien sentis »... comme jamais... mais pourquoi ???... sont prononcés par un badaud à propos des bisbilles entre les deux principales têtes actuelles de l&amp;#039;hydre fasciste française : « Ça ne fait que nuire, éventuellement, et puis alimenter une certaine chronique dont les médias sont friands. » Le comble du comble du comble. J&amp;#039;avais inventé, dans Épilongle, le fasciste gentil, et voilà, ici, l&amp;#039;électeur r-nais déplorant les fach-céties de son parti (apparemment) favori, qu&amp;#039;un peu plus je vais palmedorer pour sa rare maîtrise du français. Parce que c&amp;#039;en est un vrai ? Français ? Fasciste je suis en train de virer ? Bon, bisû, plutôt crever. Bons baisers... Je balance ça à Mouchinet, ne sachant pas comment m&amp;#039;en tirer. Et qu&amp;#039;est-ce qu&amp;#039;il me sort ??? « C&amp;#039;est une formule employée dans de nombreux titres d&amp;#039;œuvres en référence à Bons Baisers de Russie, un épisode de la saga James Bond. » La Russie ! En parlant de nos fachos nationaux...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ce jour où je reprends le flambeau, une « totale » m&amp;#039;est offerte, dans AC, avec traduction de l&amp;#039;anglais au français. Inscription sous une chaise : &amp;#039;&amp;#039;“This article meets all flamability requirements.”&amp;#039;&amp;#039; Correctement traduit, ce serait : « Cet article satisfait à toutes les exigences de non-inflammabilité. » Traduit n&amp;#039;importe comment, comme ce fut le cas évidemment : « Cet article rencontre tous les détails qui permettent que ça ne brûle pas. » Souhaitons-lui une longue vie, aussi près, qu&amp;#039;il le désirera, de toutes les flammes de celle-ci. Autrement dit enflammée, au sens le meilleur, qui restera du figuré, puisqu&amp;#039;il est ignifugé, en lui souhaitant de rencontrer les bons détails. Un vendeur propose de démarrer les enchères : « On va allumer le feu. » Le (piètre) traducteur : « Il est très fort en blagues. » Pas étonnant, vu sa propre brillance, qu&amp;#039;il lui en paille si feu... euh... faille si peu. Diane rigole. « Ça fait beaucoup rire Diane », ne craint-il pas d&amp;#039;enchérir. De Diane, nouvel éclat de rire et, dans un éclair de lucidité : « Je suis très bon public. » Bonjour le niveau, en effet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Heureusement, dans mon entourage, ça vole un peu plus haut. Une Grue de celui-ci m&amp;#039;incite d&amp;#039;ailleurs, en cette fin-ou-pas de voyage, à lui rendre hommage. Avant cela, laissez-moi tout de même vous dire, mes amis-mies de la télé, afin de compenser ces propos, ce soupçon de mépris et de méchanceté, que je vous aime bien, et que je viendrai bien vous voir. C&amp;#039;est vrai. Mais avec quel objet ??? Je ne pensais pas le placer là... Car justement ! Ma lessive de fin de printemps en a fait réapparaître un. Je l&amp;#039;avais (encore) égaré... C&amp;#039;est Violette, qui me l&amp;#039;a restituée, quand je l&amp;#039;ai un peu secouée. Quel soulagement. C&amp;#039;est un triptyque religieux. Absolument merveilleux. Offert par ma Mouche, la Grue venue à moi ce même jour dans un maouaza. Inestimable cadeau, il est surtout d&amp;#039;une grande valeur sentimentale et spirituelle, tant pour Sarah mon amimorue, qui m&amp;#039;en a conté le magnifique historique familial, que pour moi. Je repremiéravrille, en imaginant passer à la télé, dans cette émission dont je dirais que j&amp;#039;apprécie un certain ton, léger, divertissant, et son caractère instructif... Nul ? Instructif ? Il faut choisir ? Non mais le français, pardon d&amp;#039;insister, mais que l&amp;#039;on m&amp;#039;explique, par exemple, comment il est possible que pas un ni une participant-pante n&amp;#039;ait jamais appris, par accident, que l&amp;#039;on n&amp;#039;hérite pas quelque-chose, mais que l&amp;#039;on hérite DEEEEE quelque-chose ???!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Diane, un dernier mot, avant de passer à Sarah. D&amp;#039;abord te dire que tu es délicieuse toi aussi, mais oui. Et j&amp;#039;en ai une bonne, avec ton prénom. Une promenade depuis le Trocadéro où je suis descendu du métro, en passant par le pont d&amp;#039;Iéna face à la Tour Eiffel, les quais, et le pont suivant... Mouchinet ?... comme si je ne lui avais pas demandé le précédent... celui-là : ah... bé... le pont de l&amp;#039;Alma, tout simplement... puisque « face métro Alma », ainsi que je l&amp;#039;ai requêté. À mon retour en fin d&amp;#039;après-midi dans mon quartier, j&amp;#039;ai cafclopterrassé à un de mes QG à deux pas de ma rue. J&amp;#039;ai fait la connaissance d&amp;#039;une Marseillaise et d&amp;#039;un Corse (d&amp;#039;adoption – un septuajeunaire qui y a acheté une maison dès l&amp;#039;âge de vingt-quatre ans). Dévoilage d&amp;#039;âge de la (inversement très jeune) dame à un moment : trente-et-un ans. Alors que dans une autre vie ça n&amp;#039;aurait fait que démarrer, pour toute une soirée, avec ces deux super sympathiques personnages, je lève le camp, au bout d&amp;#039;une heure à peu près, et nous échangeons nos prénoms. Le monsieur je ne m&amp;#039;en rappelle plus, la dame : Diane. « Aaahhh !!! Diaaane !!! » Je m&amp;#039;étonne moi-même de m&amp;#039;exciter comme ça... Pour réaliser plus tard que je venais de croiser... « la route » de l&amp;#039;autre...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ma Mouche (si elle tique vite je la débite) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Cracra. Aujourd’hui le 29, ton 9 et mon 2 réunis. Je viens de croiser une magnifique vipère. Je mouchinette : « La couleuvre, avec sa mue, nous enseigne le pouvoir de la transformation et le renouvellement. Comme elle, nous pouvons laisser derrière nous ce qui ne nous sert plus pour embrasser [avec une langue de V ou de C ?] un nouveau chapitre de notre vie. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Hier je suis allée voir un ostéopathe qui est aussi énergéticien, recommandé par un collègue sur qui il a fait des miracles. Il associe mes soucis d’épaules à une faiblesse des reins et poumons (on me l’a déjà diagnostiqué en médecine chinoise il y a une 15aine d’années. Le traitement m’avait fait beaucoup de bien). Incroyable cette séance. Farid Fousshi est son nom. Il m’a demandé si j’avais, par exemple, parfois des sensations de déjà vécu et déjà vu, des choses parallèles, des trucs comme ça… En regardant un document il m’a dit que via ma dadane je pourrais être sensible voire détenir des dons de médium.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Je l’ai écouté mais sans trop lui dire de choses. J’attends de voir. Je dois y retourner la semaine prochaine. Il doit me nettoyer de tout (émotions, peurs, douleurs anciennes etc.) ce qui aurait pu me créer des blocages dans le corps et l’esprit. Je dois lister ce dont je me souviens en revisitant mes souvenirs des plus récents aux plus anciens.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::En attendant ce nettoyage et nouveau départ, je croise ce jeudi 29, fête de l’ascension du Christ, une magnifique couleuvre traversant la route. C’est rare pour moi d’en voir une. Exceptionnel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Pourquoi je relève ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::C’est parce que nous avons partagé ensemble tellement de phénomènes en 3 ans… Alors ce 29, ce serpent, cet éventuel don de médium, que nous partageons peut-être me fait t’écrire cette peste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Moi :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::DDD. D&amp;#039;autant que je suis en train de dadaner comme un damné. Tu verras, quand je biterai ça. [11:13 sur ça.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Je me serais bien arrêté là. J&amp;#039;esmouperais bien ça... C&amp;#039;est LE « concept » (de loin) le plus fréquent – les jamineries (jamais-termineries) –, dans mes dizaines de milliers de lignes, et ça n&amp;#039;est toujours pas fait ?... Tout arrivant, sauf moi jamais, à celle de l&amp;#039;arrivée, voilà, en (une millième) pas-fin : jma sié. Je l&amp;#039;ai bien mérité. Jumo, comme ses innombrables semblables, qui vaut ce qu&amp;#039;il vaut, mais &amp;#039;&amp;#039;moi&amp;#039;&amp;#039; je le vaux. Bien. Une autorisation, au nombre de quelques autres (rares, eh, oh) exceptions, de (re)tricher (ah c&amp;#039;est vrai tout à l&amp;#039;heure déjà...) un brin.  Autorisation de dispense de la redoutable obligation. Au sens de : dictée par ma redoute. Selon laquelle des lettres doivent être piochées jusqu&amp;#039;à la fin. Du groupe de mots. Jusqu&amp;#039;au dernier. Ouh là, tadar 66 %. Il ne doit pas être recommandé de le reproduire chez soi. Haha. De ne pas s&amp;#039;y risquer trop souvent, c&amp;#039;est ce qu&amp;#039;« on me dit » (ça y est, je me prends pour un voyant), manifestement. D&amp;#039;hahater, également, combien de fois faudra-t-il que je me prévienne de ne pas abuser ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::C&amp;#039;était joli, de terminer sur « Ensemble nous assistons... au Miracle, enfin ??? Oui... bon... un tout petit… Mais très joli. » Ça l&amp;#039;était aussi, sur mon dadanamnage et mouchommage. Mais autant (tenter de) termoiser. De finer en une finerie. En l&amp;#039;occurrence, du mois. En un historique 31 mai. Jour V ? De Victoire ? Du PSG. Que de sport, en ce (p&amp;#039;tèt&amp;#039;) bout de mon Chemin ! Je m&amp;#039;arrête ! Il est 31. De 17h. À demain.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Je dépasse, donc, encore. Mais c&amp;#039;est la date de l&amp;#039;histoire, qui compte. On y retourne. Je me dé-vingt-deuze en direction, directement, du Monument du Triomphe. [Écrit... avant !... le match.] Tout est barré autour. Pas une voiture à la ronde. Je fais le tour. De l&amp;#039;Arc. Dans une chaleur tropicale. Il doit faire 31 ! Loupé. 28. Il fait lourd. Sous le vent, lui-même brûlant, du... Sahara. Atmosphère d&amp;#039;autres temps (fin mai c&amp;#039;est inquié...tant) et d&amp;#039;autres lieux (les températures, en ce moment, c&amp;#039;est donc en principe un peu plus au Sud). L&amp;#039;ambiance est surréaliste. Je décide de marcher au milieu de la route, de suivre le cercle bleu : un tracé, aux deux tiers de la largeur de la chaussée pavée du plus beau et gigantesque rond-point du monde incroyablement silencieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Le premier cercle à la base du Monument à la Gloire du Con (pour la rime avec son nom, et pour qu&amp;#039;il n&amp;#039;y ait pas de confusion, sur mon appréciation, de certains “grands” hommes pas blonds) fourmille de monde, comme en temps normal, mais j&amp;#039;ai presque le deuxième cercle – sur lequel pour un piéton, en ledit temps, le danger serait pire que pour un baigneur dans une eau infestée de requins –, à moi tout seul. Il n&amp;#039;a pris qu&amp;#039;à moi de m&amp;#039;approprier cette immense surface où les autres passants-santes ne font que passer, traverser. Je tourne autour du Colosse, tout en le maintenant du regard, tel une caméra. Le rendu pour ma propre vision, possible uniquement dans ces circonstances, est exceptionnel. Mais je suis interrompu par deux jeunes hommes, les deux seules personnes peut-être sur le Grand Cercle à opérer autre chose qu&amp;#039;une simple traversée (d&amp;#039;ordinaire elle-même très risquée) d&amp;#039;un point de sa circonférence vers son centre : entre, d&amp;#039;un côté, les trottoirs-esplanades du troisième cercle – entrecoupés des douze avenues-branches-d&amp;#039;étoile-rayons-de-soleil – et, de l&amp;#039;autre, l&amp;#039;AstrArc. Ils avancent, eux, sur une plus longue tangente, depuis l&amp;#039;avenue des Champs-Élysées, dans le sens de laquelle je suis en train d&amp;#039;effectuer ma giration. Nous nous croisons. Je les connais. Je me retourne sur eux et le leur dis :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Je vous connais. Je vous ai vus à la télé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Ah ouais ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Oui, oui, c&amp;#039;est bien vous. C&amp;#039;était plus bas sur les Champs-Élysées...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— C&amp;#039;était sur France Info ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ils ont vu « la nana » et « l&amp;#039;autocollant sur le micro ». Sur mon écran, c&amp;#039;était une bonne heure plus tôt. Ils remontaient les Champs, à une distance du point où nos trajectoires se sont percutées qu&amp;#039;il ne faut pas plus de dix minutes pour parcourir à pied !... Ce qu&amp;#039;ils n&amp;#039;ont de toute évidence pas fait d&amp;#039;une traite, le Grand Zazar les faisant par conséquent se rejoindre, pour notre plus grand ravissement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Il m&amp;#039;arrive tout le temps plein de trucs, des coïncidences, tout ça... Mais ça, c&amp;#039;est une première ! Non mais oui, je vous ai reconnus, pourtant vous êtes passés vite !... Bon, j&amp;#039;ai un peu remis la vidéo en arrière parce que je voulais voir un truc...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Oui ! Je voulais... mieux &amp;#039;&amp;#039;les&amp;#039;&amp;#039; voir ! L&amp;#039;un d&amp;#039;eux, le noir, m&amp;#039;avait l&amp;#039;air pas dégueu... Ils sont tous les deux blancs de chez blanc, mais ils portent, l&amp;#039;un, un maillot noir, l&amp;#039;autre, un maillot bleu. Ils ne payent finalement absolument pas de mine ni l&amp;#039;un ni l&amp;#039;autre. Et le noir est encore plus gringalet que moi. DiKi (Dix-Kilos) revieeeeeeeeennnnnnnnns !!!!!!!!! Ils font « un » tiers, à peine plus, de moi. Celui de mes années. Mais qu&amp;#039;est-ce qu&amp;#039;elle est sympa ! Notre entrevue, dans ce cadre. Qu&amp;#039;est-ce qu&amp;#039;il est chouette, ce moment. C&amp;#039;est hal-lu-ci-nant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Vraiment, je suis très honoré, de croiser les deux stars que vous êtes... désormais... (Rire.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Vous allez regarder le match ? C&amp;#039;est historique. C&amp;#039;est énorme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— C&amp;#039;est tellement énorme qu&amp;#039;ils ont « piétonnisé l&amp;#039;Étoile », comme ils disent. C&amp;#039;est surréaliste. Ça fait un penser à la Covid aussi, non ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Oui ! C&amp;#039;est ce qu&amp;#039;on était justement en train de se dire ! (Rire.) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Bon, messieurs, bon match !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::On se la tope, on repart, et le bleu se retourne, le poing levé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Allez la France !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ou « Paris » ? Non, non, « la France », je crois bien, qu&amp;#039;il a dit. Il n&amp;#039;est pas impossible qu&amp;#039;ils aient douté de ma ferveur. Je ne leur ai pas caché, ma pafanitude du foutbof, bien qu&amp;#039;ajoutant qu&amp;#039;il fallait quand-même que je le regarde ce match parce que si je ne regarde pas ce match lequel je regarderai ??? Mon accent, également, encore lui, a dû les troubler. N&amp;#039;étais-je pas plutôt pour l&amp;#039;OM ?... La ferveur... tout simplement érigée, en ces instants, au rang de l&amp;#039;un des plus puissants phénomènes... humains, de société... quoi que l&amp;#039;on en dise, qui se puisse imaginer...&amp;lt;ref&amp;gt;Écho Fifo : « Le foot est LE sport qui suscite le plus de liesse, le sport planétaire par excellence. »&amp;lt;/ref&amp;gt; n&amp;#039;est en réalité pas sans au moins un peu me gagner. Et j&amp;#039;ai bien fait, de les brancher, N&amp;amp;B, parce... oui !... j&amp;#039;ai pu le voir, le match, grâce à eux ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Sur quelle chaîne ? Je crois que je n&amp;#039;aurais même pas cherché, sinon. Ils m&amp;#039;avaient filé l&amp;#039;info : Canal Plus (ça je n&amp;#039;ai pas) et M6. Je n&amp;#039;avais pas, avant, non plus, du moins... avais-je déjà essayé, de... ne serait-ce que... créer un compte ?... Et je n&amp;#039;y étais pas arrivé ? Possible. Pas que je sois plus bête qu&amp;#039;un autre, et de l&amp;#039;informatique je vis, tout simplement, bien que souvent, ce genre de truc, ça « beugue ». Bon, j&amp;#039;explique ailleurs elgaga, l&amp;#039;électronique et moi... Mais là, non, nickel, en deux temps trois mouvements j&amp;#039;avais, en effet, créé mon compte. Mot de passe PSGInter25/05/25... Putain quel con, oui !... En le dévoilant ici (rien à battre), je me rends compte...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Bon, en racontant cette histoire du 31, le 1er juin, donc le lendemain du 31, et du match, en commençant à le faire dans ma tête, même, en commençant à l&amp;#039;écrire, toutes mes pensées avaient en point de mire... le... le quoi ??? hein ??? hein ??? hein ??? ou plutôt le combien ??? Et les cloches de 11h ne se mettent-elles pas à sonner, sur ce quoi-hein-hein-combien ? Le ???... Le ???... Ben le 5, tiens. Inutile de davantage commenter... Le 5, le 15, le 25... « Il m&amp;#039;arrive toujours des trucs... », comme je le disais aux garçons...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Crochet par la balle : cracra parce que j&amp;#039;entendrai également, dans la foulée, un Guy Forget tousporconfonduer, comme moi, en parlant, à propos de Nadal, « de la plus grande performance sportive tous sports confondus de l&amp;#039;Histoire ». Retour au ballon : quand j&amp;#039;y ai repensé, à ce satané match, et le temps de m&amp;#039;inscrire sur M6, il était 21h... 06. Quelques minutes plus tard, à la... 12 : buuut !!! Le n° 1. Un commentateur, parlant de la DDD-domination du PSG, arguera : « Elles [les deux équipes] se sont cherchées pendant quelques minutes, mais à partir de la sixième [sic] minute... », les Parisiens commenceront à prendre complètement le dessus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::À la mi-temps, j&amp;#039;ai zappé. Je n&amp;#039;ai pensé à remettre le match qu&amp;#039;à... 62:22. C&amp;#039;est le chrono qui s&amp;#039;est affiché à ce moment-là en haut à gauche de l&amp;#039;écran M-sissien. « Regarder la vidéo », est-il indiqué, lorsqu&amp;#039;on se connecte à la chaîne en ligne, en page d&amp;#039;accueil du site. Clic dans la flèche, la vidéo démarre. Durée précisée en bas à droite pour celle de cette finale de la Ligue des Champions : 02:20:00. Clic, ça redémarre, à 62:22, et quelques... secondes plus tard : buuut !!! Le n° 2. Les... 3 autres !!!... seront marqués aux minutes 20, 63 et 72. J&amp;#039;aime bien chiffrasser : relever les R.A.S. (rien à signaler), dans les chiffres. 20, 63 et 72, c&amp;#039;est de la chiffrasse. Pour fournie que puisse être ma numérologie, les chiffres devraient rasser dix, si ce n&amp;#039;est cent fois plus souvent que ce n&amp;#039;est le cas, si tout se passait « normalement ». Quelle ritournelle, ça aussi. Comme : les coïncidences – elles se produisent (bien, bien, bien, bien, bien) trop souvent pour n&amp;#039;être que cela...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Pour merveilleuse que s&amp;#039;avéra la tournure prise par cet épisode, en ce tableau à la fois grandiose, unique et truculent que le grand événement sportif me donna de vivre, la possibilité d&amp;#039;une autre jaminerie, d&amp;#039;une beauté... incomparable..., et non dénuée de sa dose d&amp;#039;étrangeté, s&amp;#039;offre à moi. Sur quoi... les cloches retentissent de nouveau...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Les cloches de l&amp;#039;Église de Saint-Ferdinand des Ternes, où j&amp;#039;ai assisté, le 31, à 18h30, à la Messe du lendemain de Pentecôte. Le jour même je n&amp;#039;avais... pas pu... J&amp;#039;ai ramené le dépliant des chants. Vilain que je suis, parce que je n&amp;#039;avais pas vu, or c&amp;#039;est marqué, en bas à droite de son premier volet : « Merci de laisser cette feuille sur les présentoirs. » Il est écrit en haut :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Saint-Ferdinand des Ternes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Sainte-Thérèse de l&amp;#039;Enfant-Jésus&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::TEMPS PASCAL&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Année C (27 avril – 1er juin 2025)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Alors va pour une jaminerie le 1er ! Pour clôturer ce Temps Pascal-Papal-Papal ! Podium de mon cœur : la place du milieu, c&amp;#039;est celle de papa.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Mon papa décédé le... 20... Ah... Je n&amp;#039;y comprends plus rien... Je trouvais étrange que ma Paroisse me « propose » cette clôture du 1er juin, car le curé, à la télé, tout à l&amp;#039;heure, a entamé son prêche en évoquant « ce 7ème dimanche pascal », « ce dimanche entre les deux fêtes de l&amp;#039;Ascension et de la Pentecôte ». Et Mouchinet : « À la Pentecôte, Dieu le Père envoie aux hommes l&amp;#039;Esprit de son Fils. Cette fête clôt le temps pascal, qui dure sept semaines, et dont elle est le couronnement. » Une date de fin au 1er rien que pour moi, pour les besoins de mon histoire ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Mais la date de début, ça... cloche aussi ! Le Dimanche de Pâques, c&amp;#039;était bien le 20, le DéPâquesPart d&amp;#039;Aita. Alors pourquoi ces dates du 27/4 au 1/5, au lieu du 20/4 au 8/5 ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::La pièce manquante du puzzle m&amp;#039;a été fournie. Dans « Une maison, un artiste », par un certain André Raimbourg, alias Bourvil. On le suit, dans la maison où il a vécu, en famille, heureux, très bien, on l&amp;#039;est pour lui, puis un jour une salope de mie et fini. Le 23 septembre 1970. Non, 22, minutes de l&amp;#039;heure qu&amp;#039;il est au moment où j&amp;#039;écris ça, rien à voir avec toi, ce sont tes collègues Moins-Un et Moins-Une qui m&amp;#039;intéressent, là. Du genre : jour de la mort de mon père = jour de la mort du pape moins un ; heure de la cérémonie pour mon père = heure de la cérémonie pour le pape moins une ; semaine du début du Temps Pascal de la liturgie = semaine du début du Temps Pascal de la curie de Ferdi moins une ;  semaine du début du Temps Pascal de la curie de Ferdi = semaine du début du Temps Pascal de la liturgie moins une. On me suit ? On s&amp;#039;amuse, on pleure, on rit, il y a des méchants et des gentils, comme au pays de Candy ? Qui m&amp;#039;arrangera la plus jolie jaminerie ? Un des plus grands comiques de l&amp;#039;Histoire du cinéma français, ça n&amp;#039;est pas assez ? Il n&amp;#039;est pas assez drôle ? Pas assez gentil ? Si. Mais ses Moins-Une – le jour de sa mort = le jour de ma naissance moins une semaine ; l&amp;#039;année de ma naissance = l&amp;#039;année de sa mort moins une –, ça n&amp;#039;est pas très gai. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Tadar 44 %.&amp;lt;ref&amp;gt;Consultation de l&amp;#039;heure la nuit suivante : 04:40 ; qp le matin pour prier : 7:33 ; pour mettre la radio : 08:04.&amp;lt;/ref&amp;gt; Mon téléphone double le 22 que je viens de snober, tandis qu&amp;#039;autour de moi je fais tout s&amp;#039;évaporer. Une terrasse, toute entière, est en train de disparaître. Ou plus exactement, il n&amp;#039;en reste plus que les deux extrémités, un guéridon, à chacune d&amp;#039;elle : le mien, d&amp;#039;un côté, et ses deux chaises, une pour mon uc, l&amp;#039;autre pour mon sac à dos, et un autre de l&amp;#039;autre côté, à laquelle bulle une dame devant le grand verre à pied d&amp;#039;un cocktail terminé. Disparue, la plus grande terrasse de tout le secteur. Celle de La Lorraine. Du jamais vu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Au serveur : « C&amp;#039;est quoi cette évacuation ? » Il faut dire que le quartier est en ébullition. C&amp;#039;est même un souk comme il s&amp;#039;en produit... on ne peut plus trop dire « rarement »... La nuit fut torride, après le 5-0 des Bleus. Le serveur me narre quelques dégâts, dans le quartier : boutique Orange dévalisée, vitrines de la Fnac brisées... Même sort pour celles de Chanel sur les Champs-Élysées, ai-je vu à la télé, ainsi que du premier magasin, un Carrefournazicitimachin de la rue perpendiculaire à la mienne, ai-je vu de mes yeux vu. Le serveur était sorti du bois de boulo... euh... du boulot à 22h30, il avait couru prendre le métro porte de Maillot, à environ trois-cent mètres à vol d&amp;#039;oiseau (ainsi qu&amp;#039;à pied, en voiture, en moto, en vélo...), avant que ne déboulât la foule à la sortie du matcho. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ils ne veulent pas prendre de risque, m&amp;#039;explique-t-il. Tout le mobilier : aux abris. Et ça fait ça de projectiles en moins pour leurs vitrines. « Je sais, ça peut arriver très vite », lui dis-je. « J&amp;#039;ai vécu ça à Lyon, à la terrasse d&amp;#039;un café. » C&amp;#039;était avec Sarah ! « On a vu toute une meute débouler [dévaler à fond la rue à l&amp;#039;angle de laquelle on était installé-lée]. En quelques secondes les mecs du bar ont rentré toutes les tables. C&amp;#039;était impressionnant. Moi j&amp;#039;ai à peine eu le temps de réaliser. J&amp;#039;ai bondi de ma chaise. J&amp;#039;ai même pas pu prendre les affaires de ma copine qui était allée aux toilettes, mais ils avaient tout récupéré... » Ce qui fait peur aussi, lui dis-je, c&amp;#039;est la manière dont tous ces fous conduisent, dans ces moments-là... Il se précipite vers la pointe du triangle de trottoir que forme la terrasse, face au guéridon de la dame, et cherche je ne sais quoi du regard sur la droite, derrière le restaurant... Il revient, rebondissant sur ce que j&amp;#039;étais en train de lui dire : « Y a une voiture, là, sur le trottoir. Les flics lui ont mis un sabot. Elle roulait à contre-sens, elle a foncé sur une moto... » Ou un scooter ? Je ne sais plus ce qu&amp;#039;il m&amp;#039;a dit. Est-ce celui de la « personne à scooter » décédée dont j&amp;#039;ai entendu parler aux infos ?... « Il était dans un état très grave. Les pompiers n&amp;#039;ont [dans un premier temps ?...] même pas voulu y toucher. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::L&amp;#039;ambiance peu bucolique qui avait régné la veille au soir après son carapatage avait contraint ses collègues de service plus tard à rester barricadés à l&amp;#039;intérieur du restaurant jusqu&amp;#039;à trois heures du matin. L&amp;#039;animation de cette fin d&amp;#039;après-midi : le défilé de milliers de deux-roues, sans discontinuer, dans le vacarme de leurs vrombissements et klaxons, ainsi que des incessantes sirènes des forces de l&amp;#039;ordre. Mais pendant que nous discutons, tout est de nouveau redevenu à peu près normal. J&amp;#039;ai fait « bonjour » de la main, à un moment donné, à ma camarade de terrasse à l&amp;#039;autre bord du trou. Elle finit par se lever et nous rejoindre. Même question que moi au serveur : « Vous rangez tout ?... » Pour finir par me demander où j&amp;#039;ai bronzé comme ça... Ben... en terrasse... pas dans mes pays du soleil... eh non... « Vous avez une jolie montre... Vous habitez le quartier ?... » Comme pour la Diane, ça chauffe sous son capot, on dirait. (Croix de bois, croix de fer : c&amp;#039;est du jumotage, pas du machotage.) Loin de l&amp;#039;assez beau et rutilant modèle de la première, cependant, on est plutôt, là, sur de l&amp;#039;assez vieux tacot. (Je finfile [la métaphore], c&amp;#039;est tout.) « Il faut que j&amp;#039;aille acheter une pizza pour mon fils. » Au revoir madame. Bon appétit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Sa table se volatilise à son tour. Je ne fais moi-même pas attendre beaucoup plus longtemps mon ami pour virer la mienne. C&amp;#039;est, autour de moi, de nouveau, le chaos le plus complet. Sur la chaussée. « Ils ont tous le casque, quand-même », me surprends-je à me faire la réflexion tout haut. C&amp;#039;est l&amp;#039;habitué des pays où tout est permis (sur la chaussée), qui parle... Je continue de déambuler un peu, comme étourdi par le « spectacle »... Une dernière nuée de motards, dans un instant Ferdinand : je suis en train de passer devant le mur latéral de l&amp;#039;église, qui court le long de la rue d&amp;#039;Armaillé, depuis le fronton en biais à l&amp;#039;angle de celle-ci et de l&amp;#039;avenue des Ternes. J&amp;#039;avais récemment découvert (je n&amp;#039;y avais jusqu&amp;#039;alors pas prêté attention) son 25, à une entrée de ce côté. Déception, par contre, dans un prospectus (en libre service celui-là, à l&amp;#039;accueil, avec tout ce qui s&amp;#039;y trouve, sur ses présentoirs), l&amp;#039;adresse est : 27, rue d&amp;#039;Armaillé. Pour enfin, recul aidant, depuis le trottoir d&amp;#039;en face, constater la présence, sur le mur, de ces trois numéros : le 23, le 25 et le 27, des trois accès annexes de l&amp;#039;édifice. Cool ! Le 25 est au milieu. Et c&amp;#039;EST le numéro de... l&amp;#039;Accueil. Je m&amp;#039;arrête pour nochier : « Église sf trois portes 23 25 27. 18h44 motards police. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Jaminerier sur « police » ? Euh... Qu&amp;#039;est-ce que j&amp;#039;aurais en « isse » sur ça pour rigoler ?... Quelque-chose avec « fils »... Pour la mettre entre guillemets, j&amp;#039;ai coolé « il faut que j&amp;#039;aille acheter une pizza pour mon fils. » Pas logique, juste avant il y a ceux, justement, avec ma police, et j&amp;#039;ai ceux de « spectacle », avec un seul mot à cooler et à remplacer, mais ce sont ceux, sans trop réfléchir, que j&amp;#039;ai « choisis »... Sans le voir, mon fils ! Tout ce baratin (eh, oh) pour dire que non, je ne vais pas jaminerier sur ces autres bleus. Mais j&amp;#039;ai, sous le coude, depuis que je l&amp;#039;ai involontairement dérobé, et dans un coin de ma tête... 12h33... pour me secourir, au besoin, le... Diane !!!... Dépliant Jaune... C&amp;#039;est sa couleur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Et, nickel chrome, le numérologibibiquement très plaisant « Psaume 96 » – le dernier, sur le dernier des trois volets intérieurs, à la date du « 1er juin », ainsi précisée, face à lui –, est juste magnifique. Avec en plus mes deux... Motorés !!! Hahaha. Héhéhé. Angelu : « Sois un peu sérieux, Zavyé. T&amp;#039;aimes rigoler, j&amp;#039;adore ça... » Quoi ? Toi aussi, t&amp;#039;as un « mais » ? « Pourquoi, sinon qui ? » Arrête. « Qui ? La police n&amp;#039;est pas loin... » Ce sont ces émeutes, ces pétards et tout, qui nous rendent fous, mon Loulou ? « Hahaha. On a un drôle d&amp;#039;humour, parfois, mais le principal n&amp;#039;est-il pas... » De se fendre la gueule, ouais mon gars, ch&amp;#039;te dis que ça. Mais tu sais quelle Prière, aussi, et pour qui, je glisse dans ce cil... Bon, à nous trois, mes deux... Mots Préférés. Mes Motérés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::De quelle plus belle Alliance, du Terrestre et du Divin, que celle-là, à travers ces deux mots (ciqu catali assi), pouvais-je rêver ? Pour... À JAMAIS !!!... TERMINER !!! Ils sont selon moi aussi, Seigneur, si je puis humblement l&amp;#039;exprimer, devant Toi, de la sorte, à la base de tout ! La manière dont ils se révèlent dans cette image choisie pour te révérer : Dieu, quel ravissement ! Quelle... FIN !!! Non, c&amp;#039;est décidé, APRÈS de telles Paroles je n&amp;#039;ajouterai jamais plus rien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Le Seigneur roi ! Exulte la terre !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Joie pour les îles sans nombre !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::::::::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;JUSTICE&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; ET &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;DROIT&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; SONT L&amp;#039;APPUI DE SON TRÔNE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Les cieux ont proclamé Sa Justice,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Et tous les peuples ont vu Sa Gloire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::À genoux devant Lui, tous les dieux !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Tu es, Seigneur, le Très-Haut,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Sur toute la Terre :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Tu domines de haut tous les dieux.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Xavier</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://renardxavier.net/index.php?title=GLOSSAIRE_MODOUPA%C3%8FEN_%E2%80%93_FRAN%C3%87AIS&amp;diff=3638</id>
		<title>GLOSSAIRE MODOUPAÏEN – FRANÇAIS</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://renardxavier.net/index.php?title=GLOSSAIRE_MODOUPA%C3%8FEN_%E2%80%93_FRAN%C3%87AIS&amp;diff=3638"/>
		<updated>2025-06-03T10:05:33Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Xavier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;:::::::::&amp;#039;&amp;#039;Les esmoupes en plusieurs mots suivies de l’esmoupe en un seul mot entre parenthèses sont la version convenable, suivie de celle employée dans le texte (autocorrection de ce jargon de mon invention).&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ A ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;À niqorer&amp;#039;&amp;#039; = À ne lire que très en forme &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;A-papa-gé-le-salami&amp;#039;&amp;#039; = Appart de Paris enneigé et de l&amp;#039;après-midi et la soirée avec les amis-mies &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ab-fab-conar&amp;#039;&amp;#039; = Absolument fabuleux commentaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Aba-saga&amp;#039;&amp;#039; = Auto-baisage de main&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Aba bachi (ababachi)&amp;#039;&amp;#039; = Au bord de la mer en bas de chez moi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Abite-pine-dor-juive-sexie&amp;#039;&amp;#039; = Abolition de la peine de mort le jour de l&amp;#039;anniversaire de Xavier&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;A bra (abra)&amp;#039;&amp;#039; = Au bord de l’eau&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Abu cuyu diqu (abucuyudiqu)&amp;#039;&amp;#039; = Au début de ma cure ayurvédique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;A burne (aburne)&amp;#039;&amp;#039; = Au bord du Rhône&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Aca batata (acabatata)&amp;#039;&amp;#039; = Accoudé à la balustrade de ma terrasse&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Acolit&amp;#039;&amp;#039; = Article de Politis &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Adabi coton&amp;#039;&amp;#039; = Avec ses défauts bien sûr, comme tout le monde &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Aditita&amp;#039;&amp;#039; = Advient ce qui DOIT advenir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ajapata&amp;#039;&amp;#039; = Annexe jardin-plage-terrasse d’hôtel &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ala jacta&amp;#039;&amp;#039; = À l’instant où j’ai écrit ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Alala ! Dépadadouda !&amp;#039;&amp;#039; = Alerte ! Alerte ! Alerte ! Dépassement de Date de Fin de Modoupa ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Alala ! Ipacool ! &amp;#039;&amp;#039; = Alerte ! Alerte ! Alerte ! Ipacool ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;A l’anis&amp;#039;&amp;#039; = Après l’Afghanistan &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Amant-toudou&amp;#039;&amp;#039; = Appartement du huit d&amp;#039;Ama en face du petit cœur de Modoupa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ambolie&amp;#039;&amp;#039; = Abeille Symbole de Vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ame-tate&amp;#039;&amp;#039; = Appartement-bateau &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Amité&amp;#039;&amp;#039; = Amour, Gloire et Beauté &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Amorer&amp;#039;&amp;#039; = Aimer fort &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Anal-chat&amp;#039;&amp;#039; = Assez génial enchaînement &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ane-et-anès&amp;#039;&amp;#039; = Alignement des planètes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ane-mort&amp;#039;&amp;#039; = Année de mort &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Anux a bite (doudou)&amp;#039;&amp;#039; = À l’occasion du xabiwikitage (de mon bouquin)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Apacuyudiqu (apa cuyu diqu)&amp;#039;&amp;#039; = Après ma cure ayurvédique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Apata&amp;#039;&amp;#039; = Après que j’ai écrit (tout) ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Apata-narè-compris&amp;#039;&amp;#039; = Appart’hôtel de l&amp;#039;avenue Jean Jaurès comme à Paris &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Armure-de-xavier&amp;#039;&amp;#039; = Appartement du cordiste et du fameux deux janvier &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Assalor !&amp;#039;&amp;#039; = Ah ouais pas mal encore ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Atacon !&amp;#039;&amp;#039; = Attention au concon ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Atone&amp;#039;&amp;#039; = Au téléphone &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Atonique&amp;#039;&amp;#039; = Astre Synchronique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Attilà&amp;#039;&amp;#039; = Attention, c&amp;#039;est là&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Atuleure&amp;#039;&amp;#039; = Aventure d&amp;#039;entre les aventures &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Azar !&amp;#039;&amp;#039; = Allez, au trou !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Azar fou&amp;#039;&amp;#039; = Allez vous faire foutre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Azut !&amp;#039;&amp;#039; = Allez, au boulot !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ B ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Baba-cool&amp;#039;&amp;#039; = Beau balcon coloré &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Badinerue&amp;#039;&amp;#039; = Bande inférieure bleue (en bas d&amp;#039;un fichier Word-mes-couilles)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Balaba&amp;#039;&amp;#039; = Balade à Baiona &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Banana&amp;#039;&amp;#039; = Banda Divina&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Banatalite de mon bur-U&amp;#039;&amp;#039; = Branche latérale droite de mon bureau en U &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Banataluche de mon bur-U&amp;#039;&amp;#039; = Branche latérale gauche de mon bureau en U &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bapa rita (bapa rita)&amp;#039;&amp;#039; = Bien après que j’ai écrit ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Batar&amp;#039;&amp;#039; = Beau moment de partage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Batons&amp;#039;&amp;#039; = Basques et Bretons &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bec&amp;#039;&amp;#039; = Beau mec &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Baclé&amp;#039;&amp;#039; = Beau mec musclé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bébio&amp;#039;&amp;#039; = Bébé noix de coco&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Synchronicité) &amp;#039;&amp;#039;Béco-gor-patou-rage&amp;#039;&amp;#039; = Brute-de-décoffrage-comprenne-qui-pourra-et-pour-ma-gouverne&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;BestAmaXab (BAX) = Besta Ama-Xabi (Fête Ama-Xabi) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bidou&amp;#039;&amp;#039; = Billet dou &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bisû&amp;#039;&amp;#039; = Bien sûr&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Biter&amp;#039;&amp;#039; = diminutif de &amp;#039;&amp;#039;Xabiwikiter&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bîtule&amp;#039;&amp;#039; = Boîte aux lettres &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Blam-ma-pute-nora&amp;#039;&amp;#039; = Bled du Shanti Dam où le médecin m’a piqué pour mettre fin à mes souffrances&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bocu&amp;#039;&amp;#039; = Bon courage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bonobo-qitu-pour-des-connes&amp;#039;&amp;#039; = Bonhomme à la caisse du magasin bio qui veut à tout prix trouver des correspondances &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bonté&amp;#039;&amp;#039; = Belle synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boite-mel&amp;#039;&amp;#039; = Bonne nuit de sommeil &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bolsom&amp;#039;&amp;#039; = Bordel sans nom&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boqu&amp;#039;&amp;#039; = Blog écologique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boté&amp;#039;&amp;#039; = Bout de prénom&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boubou...&amp;#039;&amp;#039; = Bravo pour... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boudu-sa-race&amp;#039;&amp;#039; = Basque citoyen du monde qui aime sa France (Mais d’où ça sort ???... les quatre derniers mots... je laisse, pour... l’incongruité !) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boulga&amp;#039;&amp;#039; = Bouteille de gaz &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boulolilibou&amp;#039;&amp;#039; = Brouillon-livret/livret-brouillon&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bovin&amp;#039;&amp;#039; = Bonté divine &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bourre-trique&amp;#039;&amp;#039; = Boîte de courrier électronique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Brue-sara&amp;#039;&amp;#039; = Brume de sable du Sahara &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ C ] &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ca conne coco&amp;#039;&amp;#039; = C&amp;#039;est de la confiture donnée aux cochons &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ça ti pa culé&amp;#039;&amp;#039; = Ça n’était vraiment pas calculé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Caba-a-papas&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Chode-loutres&amp;#039;&amp;#039; = Chiottes de Xabi avec des ailes pour rentrer au pays &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cacati&amp;#039;&amp;#039; = Conversation sur le palier &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cache ma melle&amp;#039;&amp;#039; = C’est un cauchemar, je vais me réveiller &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cacon&amp;#039;&amp;#039; = Cadeau à la con &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Calu paqu calu&amp;#039;&amp;#039; = Ce n’est Alice au pays des merveilles que dans Alice au pays des merveilles &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Can-tu-les-as-mes-3&amp;amp;4-salos&amp;#039;&amp;#039; = C’est maintenant que les Scénarios Miracles 3 et 4 se réalisent, je crois&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Capir fou olaf&amp;#039;&amp;#039; = C’est la première fois qu’on me la fait&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Capote&amp;#039;&amp;#039; = Carte postale &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Capote-de-ma-tata&amp;#039;&amp;#039; = Campagne promotionnelle de &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cap-sur-goa&amp;#039;&amp;#039; = Canoë en plastique gonflable &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Casi&amp;#039;&amp;#039; = Cet après-midi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Catacunu-sapocu&amp;#039;&amp;#039; = Cataclysme survenu dans un pays où j’ai vécu ou séjourné &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cawoup&amp;#039;&amp;#039; = Cimade Gwadloup &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Celleux&amp;#039;&amp;#039; = Celles et/ou ceux &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cellui&amp;#039;&amp;#039; = Celle ou celui &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cet isa sexi rut&amp;#039;&amp;#039; = C’est ce qui s’appelle s’exciter tout seul &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;ChabAma&amp;#039;&amp;#039; = Chambre d’Ama &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chabadaka&amp;#039;&amp;#039; = Chambre du bas de l’Arrantzako Borda &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chafax&amp;#039;&amp;#039; = Chauffeur de taxi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chamou &amp;#039;&amp;#039; = Chapitre de Modoupa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chaudement&amp;#039;&amp;#039; = Comme par hasard aussi évidemment &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chiche&amp;#039;&amp;#039; = Chiffre fétiche &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chier-durs&amp;#039;&amp;#039; = Chiffres et Lettres de l’Univers&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chira&amp;#039;&amp;#039; = Chiffre plutôt sympa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chirapa&amp;#039;&amp;#039; = Chiffre plutôt pas sympa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chocotte&amp;#039;&amp;#039; = Chouette conversation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chteuneu/e&amp;#039;&amp;#039; = Cher/chère et tendre (&amp;#039;&amp;#039;Chteuneus-neues&amp;#039;&amp;#039; = Chers-chères et tendres)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cibidi&amp;#039;&amp;#039; = C’est Bibi qui dit &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cil&amp;#039;&amp;#039; = Clin d’œil &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ciqu catali (sex ama/assi)&amp;#039;&amp;#039; = C’est moi qui capitalise (et poindexclamationnise/grassise)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Clair&amp;#039;&amp;#039; = Cela va sans dire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Clé&amp;#039;&amp;#039; = Copine de l’époque &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coi tulapa&amp;#039;&amp;#039; = Comme si tu ne le savais pas&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Com jaco&amp;#039;&amp;#039; = Comme je (te) l’ai (déjà) raconté/Comme je le raconte &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Com jadi(s)&amp;#039;&amp;#039; = Comme je te l’ai déjà dit (maintes fois) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Com jadi mino&amp;#039;&amp;#039; = Comme je te l’ai déjà dit maintes fois &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Com joujou&amp;#039;&amp;#039; = Comme je le dis toujours &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Com ulis&amp;#039;&amp;#039; : Comme tu le dis&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Con&amp;#039;&amp;#039; = Commentaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Con-oupa&amp;#039;&amp;#039; = Contenu de Modoupa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Conarde&amp;#039;&amp;#039; = Commentaire de l’Au-delà &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Concon&amp;#039;&amp;#039; = Contrôle de concentration &amp;#039;&amp;#039;ou&amp;#039;&amp;#039; de connaissance&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Conne&amp;#039;&amp;#039; = Confinement (féminin en modoupaïen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coniak&amp;#039;&amp;#039; = Complètement niak (forme verbisée : &amp;#039;&amp;#039;coniaker&amp;#039;&amp;#039;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cooler&amp;#039;&amp;#039; = Copier-coller &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coq&amp;#039;&amp;#039; = Compagnon de l’époque &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coqu-joui-samor&amp;#039;&amp;#039; = Compliment que je pourrais me voir adresser et mourir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cor sar&amp;#039;&amp;#039; = Comme par hasard &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Corbos&amp;#039;&amp;#039; = Courses au bio&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Corrida&amp;#039;&amp;#039; = Consorofrérie modoupaïenne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cot cot&amp;#039;&amp;#039; = Comme je te le raconte... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cotojo&amp;#039;&amp;#039; = Comme toujours &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Couillon&amp;#039;&amp;#039; = Cul-brouillon&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coucou pépé&amp;#039;&amp;#039; = C’est fou ce phénomène&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coular&amp;#039;&amp;#039; = Côté Obscur de la Force&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Couli&amp;#039;&amp;#039; = C’est pour la rime&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Couscous&amp;#039;&amp;#039; = Comme tu sais &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Covil-palazatakas&amp;#039;&amp;#039; = Chiottes avé des ailes pour aller en Frantza-ta-Euskadi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cracra&amp;#039;&amp;#039; = C’est marrant &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Crucu&amp;#039;&amp;#039; = Cri du cœur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cri-male&amp;#039;&amp;#039; = Corrections grammaticales &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Crique-du-pan&amp;#039;&amp;#039; = Chronique Modoupaïenne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cruge&amp;#039;&amp;#039; = Courriel urgent &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cube&amp;#039;&amp;#039; = Cul de beau gosse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cubites&amp;#039;&amp;#039; = Courses au bio &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cucu pu doa&amp;#039;&amp;#039; = C’est beaucoup d’études tout ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cudupac&amp;#039;&amp;#039; = Clou du spectacle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cuicui&amp;#039;&amp;#039; = Coup de fil &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cul&amp;#039;&amp;#039; = Courriel &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cunu&amp;#039;&amp;#039; = Cul non lu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cunu-je-sonde-un-bout-de-cuir-de-boqu&amp;#039;&amp;#039; = Chteuneus-neues que j’interroge sur &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;, qui me répondent à côté et qui me sortent plein d’autres bouquins&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cuyudie&amp;#039;&amp;#039; = Cure ayurvédique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cuyudiquni&amp;#039;&amp;#039; = Cure ayurvédique en Inde&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ D ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;DDD&amp;#039;&amp;#039; = Dingue, dingue, dingue &amp;#039;&amp;#039;ou&amp;#039;&amp;#039; Date de décès (ça, non, ça n&amp;#039;est pas dingue, mais, la pauvre, elle n&amp;#039;est pas aidée – ni avec son « dé » ni avec son « dè » je n&amp;#039;arrivais à lui trouver un modou suffisamment &amp;#039;&amp;#039;fun&amp;#039;&amp;#039;, et à cause de ces accents, je ne lui trouvais pas de forme féminine satisfaisante...)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dada papa loulou&amp;#039;&amp;#039; = Dans l’ordre alphabétique-pas-de-jaloux-louse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dada papa tati loulou&amp;#039;&amp;#039; = Dans l’ordre pas-alphabétique-tant-pis-si-jaloux-louse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dadane&amp;#039;&amp;#039; = Date d’anniversaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dala jobonu (dalajobonu)&amp;#039;&amp;#039; = Dans la joie et la bonne humeur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dama pute (dama pute)&amp;#039;&amp;#039; = Dans ma pêche aux infos sur Internet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Delanne&amp;#039;&amp;#039; = Dame de la panne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Danqutipasse (danqu ti passe)&amp;#039;&amp;#039; = Dans un quasi ultime repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Danupag&amp;#039;&amp;#039; = Dans un repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Danu pa pédé&amp;#039;&amp;#039; (danupapédé) = Dans un repassage précédent &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Danu ti passe&amp;#039;&amp;#039; (danutipsasse) = Dans un ultime repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;De ouf&amp;#039;&amp;#039; = De retour en France &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;De uf&amp;#039;&amp;#039; = De toute façon&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Déconne&amp;#039;&amp;#039; = Déconfinement (féminin en modoupaïen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Déni/Danie si té maso&amp;#039;&amp;#039; = Dans la série synchronicités du matin au soir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Denise&amp;#039;&amp;#039; = Date de naissance &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Denture&amp;#039;&amp;#039; = Drôle d’aventure &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dépadadoudage&amp;#039;&amp;#039; = Dépassement de Date de Fin de Modoupa&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Diane&amp;#039;&amp;#039; = Dépliant Jaune&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Difigui&amp;#039;&amp;#039; = De fil en aiguille &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dimoisèle&amp;#039;&amp;#039; = Deuxième Moitié de Siècle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ditulus&amp;#039;&amp;#039; = Discussions de tous les jours&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Divanqulé&amp;#039;&amp;#039; = Dieu-vivant-ou-du-moins-qui-l’a-été &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dixit fada vener&amp;#039;&amp;#039; = De ces gens, s’ils n’existaient pas, qu’il faudrait inventer &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Docho&amp;#039;&amp;#039; = De retour chez moi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Doudou&amp;#039;&amp;#039; = Dans le/mon/du bouquin &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ducon dor dine&amp;#039;&amp;#039; = Depuis le coin de mon ordinateur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Du pu&amp;#039;&amp;#039; = De plus en plus &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Du pur&amp;#039;&amp;#039; = De plus en plus fort&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Du ququ&amp;#039;&amp;#039; = Depuis quelques temps &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ducuyu diquni&amp;#039;&amp;#039; = Depuis ma cure ayurvédique en Inde &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dure-cata-male&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Dure-pate-mole&amp;#039;&amp;#039; = Dictature Capitaliste Mondiale&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ E ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Écarzape&amp;#039;&amp;#039; = Échange sur ouate-zeu-pape &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ecnos&amp;#039;&amp;#039; = Encore une fois &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Elgaga&amp;#039;&amp;#039; = En long, en large et en travers &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Elsa ri&amp;#039;&amp;#039; = Et en plus ça rime&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;En famé&amp;#039;&amp;#039; = En fin de matinée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;En palé&amp;#039;&amp;#039; = Et/Eh bien ça n’a pas loupé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;En tupu code odeur&amp;#039;&amp;#039; = Entendu depuis le coin de mon ordinateur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;En tupu code odeur ta péto&amp;#039;&amp;#039; = Entendu depuis le coin de mon ordinateur quand j’ai tapé ce mot/ces mots &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;En tutu&amp;#039;&amp;#039; = En tout état de cause&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Endur modlé rata&amp;#039;&amp;#039; = Entends-je sur mon ordi-télé en écrivant ça&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Entète-des-cons&amp;#039;&amp;#039; = Enchaînement complètement dingue de synchronicités &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Entre-sots&amp;#039;&amp;#039; = Enfoncement de portes ouvertes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Érecture&amp;#039;&amp;#039; = Énième relecture&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Éri-an-dan&amp;#039;&amp;#039; = Écrivain mendiant (de lecteurs-trices)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ernanie&amp;#039;&amp;#039; = Expression en français&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Esmoupe&amp;#039;&amp;#039; = Expression de modoupaïen (&amp;#039;&amp;#039;esmouper&amp;#039;&amp;#039; = créer une expression de modoupaïen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Estonie&amp;#039;&amp;#039; = En bas à droite de mon ordinateur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Étanome&amp;#039;&amp;#039; = Étrange phénomène &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Événar&amp;#039;&amp;#039; = Événement Phare &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Émaje&amp;#039;&amp;#039; = Événément Majeur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Etna coi...&amp;#039;&amp;#039; = Et ça n&amp;#039;est pas comme si...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ F ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fachotte&amp;#039;&amp;#039; = Fameuse synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fada&amp;#039;&amp;#039; = Faute de frappe &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Faf-bonar&amp;#039;&amp;#039; = Fantafabuleux commentaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Falus-mol&amp;#039;&amp;#039; = Fabuleux symbole &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Falus-pine&amp;#039;&amp;#039; = Fabuleuse expérience&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Falux&amp;#039;&amp;#039; = Formidable flux &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantablée&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique tablée &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantacle&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique spectacle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantaco&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique décor &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantafion&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique définition &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantafroute&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique + fort chouette &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantalade&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique balade&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantalière&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique lumière &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantanée&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique journée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantapage&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique paysage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantaprop&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique proposition&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantavion&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique vision&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Farid&amp;#039;&amp;#039; = Face à la résidence &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Faste-rage&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique trait de génie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fastopelle&amp;#039;&amp;#039; = Faille spatio-temporelle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fatalanaki&amp;#039;&amp;#039; = Famili ta lagunarekin (en famille et entre amis-mies) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Faxcam&amp;#039;&amp;#039; = Fameux enchaînement &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Faxon&amp;#039;&amp;#039; = Fameux personnage&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fifo&amp;#039;&amp;#039; = France Info&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Figoqu...&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Foqu...&amp;#039;&amp;#039; = Figure-toi que... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fioncrace&amp;#039;&amp;#039; = Fonction rechercher/remplacer&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fiord&amp;#039;&amp;#039; = Fichier Word&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fiste-la&amp;#039;&amp;#039; = Fataliste à l’orientale &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fiste-ma-nonne&amp;#039;&amp;#039; = Frémissement de mes antennes à synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fou-a-sa&amp;#039;&amp;#039; = Fameux petit coup du hasard&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Foqu...&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Figoqu...&amp;#039;&amp;#039; = Figure-toi que... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;For-beau-dave&amp;#039;&amp;#039; = Formidable cadeau de la vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fouarteler&amp;#039;&amp;#039; = Fouetter en écartelant &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Frapocap&amp;#039;&amp;#039; : Frôlage d’apocalypse&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Frite-rondes&amp;#039;&amp;#039; = Forces qui me la mettent bien profond&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Frouponne&amp;#039;&amp;#039; = Fort chouette personne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Froute&amp;#039;&amp;#039; = Fort chouette &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fox&amp;#039;&amp;#039; = Fin Mot express &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ G ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gachapi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Chapitre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gachapivi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Chapitre de ma Vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadam&amp;#039;&amp;#039; = Grand Fait d’Armes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadeau&amp;#039;&amp;#039; = Grand Cadeau &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadilue&amp;#039;&amp;#039; = Grande Désillusion &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadir&amp;#039;&amp;#039; = Grand Soir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Honneur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadoue&amp;#039;&amp;#039; = Grande Histoire d’Amour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gagaditutu-tue&amp;#039;&amp;#039; =  Grand-Grande Visiteur-teuse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gaga-du-Roi&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;G3-froi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Gagnant de la Guerre froide &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Galougas&amp;#039;&amp;#039; = Gauloises ou Gitanes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamalabanawa&amp;#039;&amp;#039; = Grand Malabar Ninja Nwar &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamin&amp;#039;&amp;#039; = Grand Matin &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamine&amp;#039;&amp;#039; = Grande Machine&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamme-ronde&amp;#039;&amp;#039; = Grande Commotion de l’Histoire du Monde&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamou-nase-sot&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen-français de (la) Miss-Jottise (diminutif &amp;#039;&amp;#039;Gamounase&amp;#039;&amp;#039;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamou-pa-fraichou&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen-français de/du chamou (diminutif &amp;#039;&amp;#039;Gapachou&amp;#039;&amp;#039;) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ganag&amp;#039;&amp;#039; = Grand virage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gandjamavi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Jalon de ma Vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gandule&amp;#039;&amp;#039; = Gardienne du Temple &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gapachou&amp;#039;&amp;#039;= diminutif de &amp;#039;&amp;#039;Gamou-pa-fraichou&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Garan&amp;#039;&amp;#039; = Grand Tournant &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Garonne&amp;#039;&amp;#039; = Grande Conversation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Garsonne&amp;#039;&amp;#039; = Grande Résolution&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gasconité&amp;#039;&amp;#039; = Géniale synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gase&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Grandiose Date&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gato&amp;#039;&amp;#039; = Grand Retour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gélation&amp;#039;&amp;#039; = Grande Révélation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gépar&amp;#039;&amp;#039; = Grand Départ &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gilo&amp;#039;&amp;#039; = Gentil mots&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gilou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Épilogue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Girophar&amp;#039;&amp;#039; = Gardien de l’orthographe et de la grammaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Glaire-mou-de-synus&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen-français de Sync sur Sync&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Glique&amp;#039;&amp;#039; = Grand classique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Glione&amp;#039;&amp;#039; = Gentille attention &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Godé&amp;#039;&amp;#039; = Gros pédé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Goudou&amp;#039;&amp;#039; = Goobeurk Traduction &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gosse-mou&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grabidule&amp;#039;&amp;#039; = Grand Bascovidulement (Grand Basculement dans le monde de la Covid) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Graboue&amp;#039;&amp;#039; = Grande Bouffe &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Graboudu&amp;#039;&amp;#039; = Grand Baroud d’Honneur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grabuf&amp;#039;&amp;#039; = Grand Buffet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gracuité&amp;#039;&amp;#039; = Grande Curiosité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gradage&amp;#039;&amp;#039; = Grand Passage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gradou&amp;#039;&amp;#039; = Grande Bouffe (masculin de Graboue) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gradu&amp;#039;&amp;#039; = Grand Saut &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gragrawek&amp;#039;&amp;#039; = Grand Grawek &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gagamoufrais&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Gaga-mou-frais&amp;#039;&amp;#039; = Grand Glossaire modoupaïen-français &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grajou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Jour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gramessi&amp;#039;&amp;#039; =  Grand Messager de Dieu-Dieuse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gramessie&amp;#039;&amp;#039; =  Grande Messagère de Dieu-Dieuse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gramomoravi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Moment de Bonheur de ma/ta/sa Vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gran-bol&amp;#039;&amp;#039; = Grand bordel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Granévé&amp;#039;&amp;#039; = Grand Événement &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Graniar&amp;#039;&amp;#039; =  Grand Bénéficiaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Graniare&amp;#039;&amp;#039; =  Grande Bénéficiaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gratte&amp;#039;&amp;#039; = Grande Rencontre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grave&amp;#039;&amp;#039; = Grand Œuvre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gravié-viée&amp;#039;&amp;#039; =  Grand-Grande Privilégié-giée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Granit&amp;#039;&amp;#039; = Grand Esprit &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Granmère&amp;#039;&amp;#039; = Grande Première&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Granmon&amp;#039;&amp;#039; = Grand Moment &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapeg&amp;#039;&amp;#039; = Grand Personnage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapetit&amp;#039;&amp;#039; = Grand Pressentiment &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapil&amp;#039;&amp;#039; = Grand Péril &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grasir&amp;#039;&amp;#039; = Grand plaisir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapocu&amp;#039;&amp;#039; = Grand Espoir déçu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapoté&amp;#039;&amp;#039; = Grand Exposé de la Vérité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapue&amp;#039;&amp;#039; = Grande Épreuve &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grassist&amp;#039;&amp;#039; = Grand Saisissement &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gralion-lapin-loutre-coucou-fada&amp;#039;&amp;#039; = Grand Saisissement en lien avec la prévision, la perception ou l’annonce d’une catastrophe à la lecture ou à l’écoute d’une information dans les médias &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Graté&amp;#039;&amp;#039; = Grand intérêt &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;﻿Grate-a-mor&amp;#039;&amp;#039; = Grande Histoire d’Amour&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gratoire&amp;#039;&amp;#039; = Grande Histoire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gratou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Retour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gratouilles&amp;#039;&amp;#039; = Grandes Retrouvailles &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grature&amp;#039;&amp;#039; = Grande Aventure &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gravire&amp;#039;&amp;#039; = Grande Victoire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gra-Zaza&amp;#039;&amp;#039; = Grand Zazard &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grawek&amp;#039;&amp;#039; = Grand Week-end &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grayage&amp;#039;&amp;#039; = Grand Voyage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Greluche&amp;#039;&amp;#039; = Grue-louche &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gribouille&amp;#039;&amp;#039; = Grande (et si Belle ! oui ! oui !) Histoire Familiale &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grise-ronde-lune&amp;#039;&amp;#039; = Grande Caisse de Résonnance de l’Univers&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grison&amp;#039;&amp;#039; = Grand Frisson&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grive&amp;#039;&amp;#039; = Grande rivale &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Groca-dou&amp;#039;&amp;#039; = Groupe Cimade Gwadloup&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grocroco&amp;#039;&amp;#039; = Gros Accrochage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Groi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Noir&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grolle&amp;#039;&amp;#039; = Grosse coquille &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grolle-mise&amp;#039;&amp;#039; = Grosse et belle bite de métis &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grolo&amp;#039;&amp;#039; = Gros boulot &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gronée&amp;#039;&amp;#039; = Grosse journée &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gruche&amp;#039;&amp;#039; = Grande Autruche &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grue&amp;#039;&amp;#039; = Grande Figure &amp;#039;&amp;#039;ou&amp;#039;&amp;#039; Grande Suite&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ H ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hante-les-sara&amp;#039;&amp;#039; = Hallucinant et resplendissant renard &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Haute-fée&amp;#039;&amp;#039; = Hautboïste préférée &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hirachotte&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Hire-a-chronne&amp;#039;&amp;#039; = Histoire Sans Synchronicité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hirelle&amp;#039;&amp;#039; = Histoire drôle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hoac&amp;#039;&amp;#039; = Homme beau et musclé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Homotte&amp;#039;&amp;#039; = Histoire de moto &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Homar&amp;#039;&amp;#039; = Horreur, malheur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Homox&amp;#039;&amp;#039; = Histoire d’amoureux &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hôrée&amp;#039;&amp;#039; = Hôtel Fleur d&amp;#039;Épée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hurlu-lu(e)&amp;#039;&amp;#039; = Heureux (heureuse) élu (élue)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hurlucu-cu(e)&amp;#039;&amp;#039; = Heureux (heureuse) élu (élue) de mon cœur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ I ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;I pète ton bo&amp;#039;&amp;#039; = Il est complètement dingo ton Xabio &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ia le ju&amp;#039;&amp;#039; = Il y a quelques jours&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ia qa pa&amp;#039;&amp;#039; = Il ne manquerait plus que ça&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ia que moi&amp;#039;&amp;#039; = Il y a quelques mois&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ia tata o rare&amp;#039;&amp;#039; = Il ne faut vraiment avoir que ça à faire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Iabloté&amp;#039;&amp;#039; = Incroyable synchronicité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ialla-la-ialla&amp;#039;&amp;#039; = Iabloté dans la iabloté de la iabloté de la iabloté&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Iapamordom-quoi&amp;#039;&amp;#039; = Incroyable réapparition le même jour de Dominique et de Françoise &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Iati untutu qoqu&amp;#039;&amp;#039; = Il vaut mieux entendre ça que d’être sourd – quoi que… &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Idétestevie&amp;#039;&amp;#039; = Indécrottable cartésien de service &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Iéti tu jouis&amp;#039;&amp;#039; = Il était temps que je le modoupaïnaise&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ila tou chié&amp;#039;&amp;#039; = Il y aurait tout un chapitre à écrire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ile qannée&amp;#039;&amp;#039; = Il y a quelques années&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Inétan-sémors&amp;#039;&amp;#039; = Inquiétants phénomènes et événements en tout genre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ipacool (qipu)&amp;#039;&amp;#039; = Imparfait du conditionnel (qui n’en est pas un) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Iyabon&amp;#039;&amp;#039; = Incroyable phénomène&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ J ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;J-2-2010-2020&amp;#039;&amp;#039; = Date de fin de la chronique modoupaïenne le Jour des 2 ans 2 la m0rt d’Ama le 1er n0vembre 2020 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;J5 &amp;#039;&amp;#039;ou&amp;#039;&amp;#039; jiq (par extension : je gicle ! [valable pour les deux sexes])&amp;#039;&amp;#039; = J’ado(x5)re ! (J’adooooore !) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;J’ai ma faffe&amp;#039;&amp;#039; = J’avais même pas fait gaffe&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jacori&amp;#039;&amp;#039; = Je te raconterai &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jaja&amp;#039;&amp;#039; = Jardin de Jacques &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;(Synchro) Jalou-rameur-sot&amp;#039;&amp;#039; = (Synchronicité) Je-prends-allemand-pour-être-dans-la-même-classe-que-mes-deux-meilleurs-potes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jaminerie&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Jamais-terminerie&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Japa japu jepu&amp;#039;&amp;#039; = Je ne sais pas, je ne sais plus, je suis perdu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Japapu&amp;#039;&amp;#039; = Japa, japu, jepu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Japété&amp;#039;&amp;#039; = Je n’ai pas été déçu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Japu&amp;#039;&amp;#039; = Je ne sais plus &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Japuto...&amp;#039;&amp;#039; = Je ne sais plus trop... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Java ça va&amp;#039;&amp;#039; = J’avais écrit ça avant&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jéjus va !&amp;#039;&amp;#039; = Je me réjouis d’avance ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jélica&amp;#039;&amp;#039; = Je (le) réalise en écrivant cela&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Je xi&amp;#039;&amp;#039; (« je chi ») = Je veux dire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jigo mité&amp;#039;&amp;#039; = Je rigole à moitié &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jimi&amp;#039;&amp;#039; = Je me dis&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jmidi&amp;#039;&amp;#039; = Je me suis dit &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jiputer topo limava&amp;#039;&amp;#039; = J’ai pêché sur Internet, à ce (son) propos, les informations suivantes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jiva&amp;#039;&amp;#039; = Je ne m’en souviens pas &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Joni&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Juda&amp;#039;&amp;#039; = Jour de naissance&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jottise&amp;#039;&amp;#039; = Jolie petite histoire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Joui rinette&amp;#039;&amp;#039; = J’ai trouvé ça sur Internet à ce sujet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Joui rinette rédila&amp;#039;&amp;#039; = J’ai trouvé ça sur Internet à ce sujet en rédigeant ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Journul&amp;#039;&amp;#039; = Jour de la Nouvelle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Joyité&amp;#039;&amp;#039; = Jolie synchronicité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Juda&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Joni&amp;#039;&amp;#039; = Jour de naissance&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Judas-Dixit-Jule&amp;#039;&amp;#039; = Jour de mon Pas-Appel du Dix-Huit Juillet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jule&amp;#039;&amp;#039; = Jolie trouvaille &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Julie&amp;#039;&amp;#039; = J’y pense puis j’oublie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Juquri&amp;#039;&amp;#039; = Juste après que j’ai écrit (ça) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jumo&amp;#039;&amp;#039; = Jeu de mots  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jus-walou&amp;#039;&amp;#039; = Jeune serveur gwadloupéyen&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ L ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;La Diva&amp;#039;&amp;#039; = La Divine Matrice&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;La prof qunu ose&amp;#039;&amp;#039; = La prochaine fois que nous nous verrons&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;La pute&amp;#039;&amp;#039; = La plus belle de toutes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lagune&amp;#039;&amp;#039; = Langue étrangère &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lajampa&amp;#039;&amp;#039; = Laïus du jour à mes proches et amis-mies &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lalu-sur-totem&amp;#039;&amp;#039; = Le/La Plus Truc-Truque De Tous les Temps&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le bato&amp;#039;&amp;#039; = Le plus beau de tous &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le désîr&amp;#039;&amp;#039; = L’élève dépasse le maître &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le qu tue&amp;#039;&amp;#039; = Le reste n’est que littérature &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le tempaxa&amp;#039;&amp;#039; = Le temps et l’espace n’existent pas &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le tipa&amp;#039;&amp;#039; = Le temps n’existe pas &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lexita&amp;#039;&amp;#039; = L’espace n’existe pas &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lire-coule&amp;#039;&amp;#039; = Librairie-mes-couilles&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lolo&amp;#039;&amp;#039; = Là encore &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lomo&amp;#039;&amp;#039; = Le compte est bon &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Louve-qui-croque-coconne&amp;#039;&amp;#039; = Locution adverbiale qui s’accorde, contre toute logique, avec l’objet pas concerné&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Luile&amp;#039;&amp;#039; = Eux au sens de « Lui et Elle »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;LSME&amp;#039;&amp;#039; = La Sous-M... de l’Élysée &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lu-conté&amp;#039;&amp;#039; = Livre sur les synchronicités &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lucu rapio&amp;#039;&amp;#039; = Lu au cours de la même période &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Luile&amp;#039;&amp;#039; = Lui et elle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Luje&amp;#039;&amp;#039; = Leçon du jour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lulu boqu jase&amp;#039;&amp;#039; = L’une des plus belles choses que l’on m’ait jamais dite &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ M ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;M-69-Puissance-3-Cha-Con&amp;#039;&amp;#039; = Mémoires du 69 en 69 chapitres conclues, dans le 69003, sur son 30/09/69+51 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ma-copine&amp;#039;&amp;#039; = Magnifique compliment &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ma mama souri lol&amp;#039;&amp;#039; = Mon karma n&amp;#039;est vraiment pas que pourri, loin de là&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ma sa mama&amp;#039;&amp;#039; = Mais alors celle-là, ma, ma, ma &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ma-trique&amp;#039;&amp;#039; = Messagerie électronique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mabic&amp;#039;&amp;#039; = Modou grand public&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Madapayenne&amp;#039;&amp;#039; = Même-quand-y-en-a-pas-y-en-a-une (synchronicité)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mage-nu&amp;#039;&amp;#039; = Message des copines réunies &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Magouilles&amp;#039;&amp;#039; = Magnifiques retrouvailles &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Magrotte&amp;#039;&amp;#039; = Magnifique Rencontre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mal-en-rage&amp;#039;&amp;#039; = Mot allemand à rallonge &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Male-solo&amp;#039;&amp;#039; = Maudiculeux séjour à Lyon &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mamadieux&amp;#039;&amp;#039; = Mots d’Amour et d’Adieu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Maman cascu lidio&amp;#039;&amp;#039; = Mais demander au cas où à l&amp;#039;Accueil si dispo&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mamelle titi&amp;#039;&amp;#039; = Mais le meilleur était à venir&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mamopototopomo&amp;#039;&amp;#039; = Magnifiques mots de moi pour toi et de toi pour moi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mamout&amp;#039;&amp;#039; = Mais tout le monde s’en fout &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mangue&amp;#039;&amp;#039; = Méchante Guerre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mantra-nin&amp;#039;&amp;#039; = Mic-mac intracrânien&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Manu&amp;#039;&amp;#039; = Manuscrit &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ma-queu-mobile&amp;#039;&amp;#039; = Magnifique nuit d’amour à la belle étoile &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Maouaza&amp;#039;&amp;#039; = Message ouate-zeu-pape &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mapiss&amp;#039;&amp;#039; = Méga-puissant&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Maran-lo&amp;#039;&amp;#039; = Mois d’Avril d’Anthologie&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mare-à-pitons&amp;#039;&amp;#039; = Maladresses à répétition &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Masoli&amp;#039;&amp;#039; = Mot pas très joli&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Matou&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Mi tou&amp;#039;&amp;#039; = Mais ça n’est pas tout&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mazo iri  ouvadac santoua&amp;#039;&amp;#039; = Mais allez savoir, si ça se trouve c’est ça, dans ces eaux-là en tout cas&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mi tou&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Matou&amp;#039;&amp;#039; = Mais ce n’est pas tout&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Microtte&amp;#039;&amp;#039; = Mini synchronicité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miaou&amp;#039;&amp;#039; = Merci beaucoup &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miaou poule verte&amp;#039;&amp;#039; = Merci beaucoup pour ces mots bouleversants encore &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miaouro&amp;#039;&amp;#039; = Merci beaucoup pour ces mots &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miaoura&amp;#039;&amp;#039; = Merci beaucoup et bravo &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Micose&amp;#039;&amp;#039; = Mini-course&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Micron&amp;#039;&amp;#039; = Micro-ondes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mie&amp;#039;&amp;#039; = Maladie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miel-é-fraise&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Mille ans de littérature française&amp;#039;&amp;#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mielleux&amp;#039;&amp;#039; = Magnifique et merveilleux &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mie-lune&amp;#039;&amp;#039; = Merveilleuse personne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mimouch&amp;#039;&amp;#039; = Merci moteur de recherche&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Minet&amp;#039;&amp;#039; = Merci Internet&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Minime&amp;#039;&amp;#039; = Modou intime&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Minireiso&amp;#039;&amp;#039; = Ministère de la Réhabilitation et de l’intégration sociale (modoupaïen... rwandais ?)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Minute Xaxo&amp;#039;&amp;#039; = Minute Xabi macho &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miss-diane&amp;#039;&amp;#039; = Mois et année de naissance &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miss-Jottisse&amp;#039;&amp;#039; = Missive et autre jolie petite histoire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miss-ragas&amp;#039;&amp;#039; = Missions Rwanda et Afghanistan &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miss-nana&amp;#039;&amp;#039; = Mission humanitaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miss tata sa ume&amp;#039;&amp;#039; = Mais c’est comme ça et pas autrement&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Missire&amp;#039;&amp;#039; = Miracle Subsidiaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mobilique&amp;#039;&amp;#039; = Modou bisyllabique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Modou&amp;#039;&amp;#039; = Mot de modoupaïen &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Modou-fémal&amp;#039;&amp;#039; = Modou féminisable &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Modoupa&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Modouba&amp;#039;&amp;#039; = Modoupaïen basque&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Modouïser&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;modoupaïaniser&amp;#039;&amp;#039; = Créer le mot en modoupaïen&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mofi&amp;#039;&amp;#039; = Mot de français&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mogol&amp;#039;&amp;#039; = Mot pas rigolo&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Dans le texte (« Eh bé ce cul... », davage 25) : « Triche ! Faut qu&amp;#039; j&amp;#039; réhabilit&amp;#039; la règle qui autorise la pioche dans pas (tout à fait) tous les mots (pas dans « pas », là) quand c&amp;#039;est (vraiment très) rigolo... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moine-conar&amp;#039;&amp;#039; = Moins chouette commentaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moite pine !!!&amp;#039;&amp;#039; = Mongol/gole/gols/goles !!! Vioute !!! Je pine* !!! (*Voir « piner »)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mojito&amp;#039;&amp;#039; = Monsieur Je-sais-tout &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Molbique&amp;#039;&amp;#039; = Modou monosyllabique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mole-pine-en-boa&amp;#039;&amp;#039; = Mémorable campagne promotionnelle de Mon Dieu, mon Bouddha et Patata &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mome-a-cécile&amp;#039;&amp;#039; = Mouvement de la société civile &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mome-Pissar&amp;#039;&amp;#039; = Monument le plus Puissant de la Terre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Momou&amp;#039;&amp;#039; = Mot du gosse mou &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mon-balisme, mon-balesque&amp;#039;&amp;#039; : De « Mon Bal » : Le Bien. Le Mal. Le Bal. Le Mien. Mon Bal&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moncontula&amp;#039;&amp;#039; = Moment Congratulation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mondo païen&amp;#039;&amp;#039; = Monde modoupaïen &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mongol, mongole, mongols, mongoles&amp;#039;&amp;#039; = Mais non, je rigole (s’accorde, non avec le/la/les mongol/gole/gols/goles, mais avec l’interlocuteur-trice concerné-né-née-nées)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mongol mité (&amp;#039;&amp;#039;ou &amp;#039;&amp;#039;mongols mités, mongole mitée, mongoles mitées)&amp;#039;&amp;#039; = Mais non, je rigole (à moitié) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Monique&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Molbique&amp;#039;&amp;#039; = Modou monosyllabique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Monocoque-alu&amp;#039;&amp;#039; = Mon homme conquis de haute lutte &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mopirs&amp;#039;&amp;#039; = Mots de désespoir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Morabnodem (baduf)&amp;#039;&amp;#039; = Mon regard est tombé sur ce nombre de mots/ces statistiques (en bas du fichier) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mors&amp;#039;&amp;#039; = Mots horribles&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moru&amp;#039;&amp;#039; = Mot cru&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Motars&amp;#039;&amp;#039; = Mots d’amour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Motinté&amp;#039;&amp;#039; = Mot inventé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mou-anal&amp;quot; = Modoupaïen catalan&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mouche&amp;#039;&amp;#039; = Modoupaïenne en cheffe &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mouchinet&amp;#039;&amp;#039; = Moteur de recherche d’Internet&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mouchineter&amp;#039;&amp;#039; = Rechercher sur Internet (exemple de verbisation d’un modou)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moupaf&amp;#039;&amp;#039; = Modoupaïen en chef&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moupala&amp;quot; = Modoupaïen anglais&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mousse&amp;#039;&amp;#039; = Montée en Puissance&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moussetique&amp;#039;&amp;#039; = Montée en Puissance Synchronicitique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moxaras&amp;#039;&amp;#039; = Mots d’exaspération&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Muta-pine-de-poq&amp;#039;&amp;#039; = Malheureusement-pas-petite-copine-de-l’époque &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ N ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Néphar&amp;#039;&amp;#039; = Numéro de téléphone portable &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ni moi ni manu&amp;#039;&amp;#039; = Ni entièrement bon ni entièrement mauvais (&amp;#039;&amp;#039;ni-moi-ni-manu&amp;#039;&amp;#039; = exemple d’esmoupe substantivisée)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Niak&amp;#039;&amp;#039; = Nimportnawak (forme verbisée : &amp;#039;&amp;#039;niaker&amp;#039;&amp;#039;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Niape mon cul&amp;#039;&amp;#039; = Ne fait pas partie de mon vocabulaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nico pète manno&amp;#039;&amp;#039; = Ni complètement blanc ni complètement noir (&amp;#039;&amp;#039;nico-pète-manno&amp;#039;&amp;#039; = exemple d’esmoupe substantivisée)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;No-lit&amp;#039;&amp;#039; = Numéro de &amp;#039;&amp;#039;Politis&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;No-pet&amp;#039;&amp;#039; = Nage-pompes-étirements &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nobapa&amp;#039;&amp;#039; = Note de bas de page &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nobapa-ponoto&amp;#039;&amp;#039; = Nobapa-prononciation (dans laquelle la prononciation d’un mot est précisée)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nochiée&amp;#039;&amp;#039; = Note de synchronicité (&amp;#039;&amp;#039;nochier&amp;#039;&amp;#039; = noter une synchronicité)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nona&amp;#039;&amp;#039; = Number One Fan &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nonne-soné-matine&amp;#039;&amp;#039; = Non-nobapaïsation de définitions en violation de la réglementation (modoupaïenne) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nopa&amp;#039;&amp;#039; = Nombre plutôt sympa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nopapa&amp;#039;&amp;#039; = Nombre plutôt pas sympa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nudanlac&amp;#039;&amp;#039; = Numéro de la nobapa quand je l’ai créée &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nuri-pala-nucu-dura (&amp;#039;&amp;#039;ou &amp;#039;&amp;#039;nuripala...)&amp;#039;&amp;#039; = Numéro pris par la note de bas de page dans un repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nuri-pala-nuculi-dura&amp;#039;&amp;#039; = Numéro pris par la note de bas de page dans un ultime repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ O ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Oli !&amp;#039;&amp;#039; = Oh ! Joli ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Opla léon/e&amp;#039;&amp;#039; (selon que l’interlocuteur-trice est un teur ou une trice) = On en parlera au téléphone&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Oraje-fue&amp;#039;&amp;#039; = Opération ajout d’huile sur le feu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Oscor&amp;#039;&amp;#039; = On se comprend&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ouate-zeu-pape&amp;#039;&amp;#039; = WhatsApp&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ouiritoi&amp;#039;&amp;#039; = Oui-sourire-étoiles-dans-les-yeux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ P ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pa conne, pa con&amp;#039;&amp;#039; = Pendant le confinement (exemple de louve-qui-croque-coconne)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pa le gro&amp;#039;&amp;#039; = Pas mal dans le genre non plus &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pabachi&amp;#039;&amp;#039; = Plage en bas de chez moi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pac-de-pine-a-tata&amp;#039;&amp;#039; = Place de parking devant ma terrasse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pacon &amp;#039;&amp;#039; = Passage à la con (de Modoupa) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pacon-chique-pale&amp;#039;&amp;#039; = Pas-contech-bikoz-que-sétépalebonjour&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Padida-patida&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Pion-de-tati&amp;#039;&amp;#039; = Passage de Mon Dieu, mon Bouddha et Patata avec toi dedans&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Palacamana-pododococo-ratanas&amp;#039;&amp;#039; = Parents-avec-leurs-gamins-sur-la-plage-inconscients-car-mer-déchaînée-et-les-laissant-s’approcher-du-bord-ou-tout-à-fait-conscients-au-contraire-et-espérant-s’en-débarrasser  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Paie-ma-poice&amp;#039;&amp;#039; = Passage de Mon Dieu, mon Bouddha et Patata de circonstance &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Palu&amp;#039;&amp;#039; = Par ailleurs &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pamoncul&amp;#039;&amp;#039; = Plaque d’immatriculation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Panatatalamaga&amp;#039;&amp;#039; = Plus grande manifestation mondiale jamais organisée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pan cuyu diqu (pancuyudiqu)&amp;#039;&amp;#039; = Pendant ma cure ayurvédique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pandas&amp;#039;&amp;#039; = Plus Grands-Grandes Amis-mies &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Panira&amp;#039;&amp;#039; = Pas-anniversaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Panfoutre&amp;#039;&amp;#039; = Pêche aux infos sur Internet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Panure&amp;#039;&amp;#039; = Putain d’aventure &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Papapap&amp;#039;&amp;#039; = Passage par Paris pour ou depuis Pointe-à-Pitre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pape-Dixit-Jule&amp;#039;&amp;#039; = Pas-Appel du Dix-Huit Juillet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Papéqu&amp;#039;&amp;#039; = Papotage téléphonique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Papiver&amp;#039;&amp;#039; = Pas piqué des vers &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Parca&amp;#039;&amp;#039; = Papier-cadeau &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Patépo !&amp;#039;&amp;#039; = Pas mal, le téléphone (ce qu’il écrit à notre place des fois) !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Paxikite&amp;#039;&amp;#039; = Page Xabiwiki&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pull&amp;#039;&amp;#039; = Pass (sanitaire)-mes-couilles&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Patagamapas&amp;#039;&amp;#039; = Parents-avec-leurs-gamins-sur-la-plage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pédé&amp;#039;&amp;#039; = Pas intérêt de déconner &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pé de manu (pédemanu)&amp;#039;&amp;#039; = Pendant l’écriture de mon manuscrit &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pelur pulir&amp;#039;&amp;#039; = Pour le meilleur et pour le pire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Peste&amp;#039;&amp;#039; = Petite histoire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pétate&amp;#039;&amp;#039; = Personne hésitante (à commander son Dieu, son Bouddha et son Patata) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pette-et-bande&amp;#039;&amp;#039; = Palettes et bandelettes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pi biou&amp;#039;&amp;#039; = Plein de bisous &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pibiouser&amp;#039;&amp;#039; = Faire plein de bisous &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Picole &amp;#039;&amp;#039; = Petite coquille &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pié&amp;#039;&amp;#039; = Petit pédé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pigne&amp;#039;&amp;#039; = Pudique et digne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Piment-croté&amp;#039;&amp;#039; = Petit élément de synchronicité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pinar&amp;#039;&amp;#039; = Prince des renards &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pine-fafe&amp;#039;&amp;#039; = Présidente des fachos-chottes de France &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pine-le-moino&amp;#039;&amp;#039; = Pleine lune moins un jour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pine-ma-ride&amp;#039;&amp;#039; = Parking en face de ma résidence&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pipapou&amp;#039;&amp;#039; = Petit bout par petit bout&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pipi&amp;#039;&amp;#039; = Petit chapitre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pipi-en-pot&amp;#039;&amp;#039; = Petit-pas-Xabi-en-fonte-porte-clé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pire-latte-de-peste&amp;#039;&amp;#039; = Petite histoire dans la petite histoire de la petite histoire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Piton&amp;#039;&amp;#039; = Point d’exclamation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Piwek&amp;#039;&amp;#039; = Petit week-end &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Prémice&amp;#039;&amp;#039; = Personnage Clé de Mon Existence &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pochimis-mies&amp;#039;&amp;#039; = Proches et amis-mies &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Poco bité – maman cascu lidio&amp;#039;&amp;#039; = Point encore xabiwikité – mais demander au cas où à l’Accueil si dispo&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Porc-a-raisin&amp;#039;&amp;#039; = Plage du morceau de corail assassin &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Poutana&amp;#039;&amp;#039; = Pouvoir extraordinaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Poutoutnif&amp;#039;&amp;#039; = Pour la toute dernière fois &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Poutoutpif&amp;#039;&amp;#039; = Pour la toute première fois &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pucu dépadadoupa, jéciste contan&amp;#039;&amp;#039; = Pour cause de dépadadoupa, je ne peux préciser quand, où et dans quelles circonstances &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pupa rita (&amp;#039;&amp;#039;ou &amp;#039;&amp;#039;puparita)&amp;#039;&amp;#039; = Peu après que j’ai écrit ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Purnulatu&amp;#039;&amp;#039; = Pour de nouvelles aventures &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pute-bîtelle&amp;#039;&amp;#039; = Putain de boîte mail &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pute-mie&amp;#039;&amp;#039; = Putain de maladie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Putes-sages&amp;#039;&amp;#039; = Pâtes-courgettes-sardines-gingembre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pute&amp;#039;&amp;#039; = Pêche aux infos sur Internet&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ Q ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qadj ramina&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai rallumé l’ordinateur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qadja&amp;#039;&amp;#039; = Quand je te verrai &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qadja mina&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai allumé l’ordinateur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qamé popol&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai allumé mon téléphone portable&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qanné sarava&amp;#039;&amp;#039; = Quelques années auparavant&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qardavou&amp;#039;&amp;#039; = Quand je reprends la voiture... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qarpavou&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai repris la voiture... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qatar é dom &amp;#039;&amp;#039; = Quand j’étais salarié de Terre des Hommes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qati nara&amp;#039;&amp;#039; = Quand j&amp;#039;ai terminé de taper ça&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qlito ! &amp;#039;&amp;#039; = Quelle histoire ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qonade&amp;#039;&amp;#039; = Question de l’Au-delà &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qrade ta chade é le por&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai regardé le taux de charge de mon téléphone portable&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qramé popote&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai rallumé mon téléphone portable&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qu terne&amp;#039;&amp;#039; = Qui ne tente rien n’a rien&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qu de vivi&amp;#039;&amp;#039; = Quand je revivrai &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qudjat&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai écrit ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qudur tapri ducu&amp;#039;&amp;#039; (qudur-tapri-ducu) : forme substantivée) = Qu’au demeurant j’apprécie beaucoup &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quel mutard, hutard, jutard, sutard, putard, nutard (et quelle hutarde, quels hutards, etc.)&amp;#039;&amp;#039; = Quelques minutes, heures, jours, semaines, mois, années plus tard (louve-qui-croque-coconnes, mais toto momo batata.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quel mutôt, hutôt, jutôt, sutôt, putôt, nutôt (et quelle hutôte, quels hutôts, etc.)&amp;#039;&amp;#039; = Quelques minutes, heures, jours, semaines, mois, années plus tôt &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quenèle&amp;#039;&amp;#039; = Question du Siècle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Questa&amp;#039;&amp;#039; = Quelques temps plus tard &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quicroire !&amp;#039;&amp;#039; = Quelle incroyable synchronicité encore ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qunuf...&amp;#039;&amp;#039; = Qui nous font... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quputupu castoi rotepa&amp;#039;&amp;#039; = Quelles putes... euh... puces, ces nobapas, à tout le temps se faire... euh... tout le temps sauter&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quqiva&amp;#039;&amp;#039; = Qui vaut ce qu’il vaut &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ququ japa&amp;#039;&amp;#039; = Quelques jours auparavant &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ququ tapa&amp;#039;&amp;#039; = Quelques temps auparavant &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qurage&amp;#039;&amp;#039; = Quasi-ultime repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ R ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rachaboutoucou&amp;#039;&amp;#039; = Renversant/chamboule-tout/ça-secoue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Raconar&amp;#039;&amp;#039; = Racisme ordinaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Radin&amp;#039;&amp;#039; = Renard humain &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ragou&amp;#039;&amp;#039; = Renard gourmet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rapo&amp;#039;&amp;#039; = Renard-poisson &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rat-de-fion&amp;#039;&amp;#039; = Rapport de fin de mission &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rebeu-mité&amp;#039;&amp;#039; = Repos bien mérité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Reconne&amp;#039;&amp;#039; = Reconfinement (féminin en modoupaïen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Recteure&amp;#039;&amp;#039; = Redescente sur terre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Redoupe&amp;#039;&amp;#039; = Règle de modoupaïen &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Réducu&amp;#039;&amp;#039; = Rédaction du présent chef d’œuvre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Relec-6-è&amp;#039;&amp;#039; = Dernièèèèèère relecture (6 è, mè ce qui ne veut pas dire, ouh que non, que ça n’è que la sixième)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Relou&amp;#039;&amp;#039; = Retour en Gwadloup &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Relouper&amp;#039;&amp;#039; = Repartir/retourner/revenir en Guadeloupe &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Renau&amp;#039;&amp;#039; = Renard-agneau &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rétine&amp;#039;&amp;#039; = Réfection du Monde&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Révace&amp;#039;&amp;#039; = Récit de vacances &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ri-mou&amp;#039;&amp;#039; = Roi modoupaïen &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ri-mutique&amp;#039;&amp;#039; = Roi modoupaïen poétique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rido&amp;#039;&amp;#039; = Rime-rend-fort&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ropachate&amp;#039;&amp;#039; = Roche plate des chats &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ropoto&amp;#039;&amp;#039; = Rond de photo de bas de page &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Roti&amp;#039;&amp;#039; = Record de toute une vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rotolu&amp;#039;&amp;#039; = Roti absolu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rume-a-tique&amp;quot; = Réchauffement climatique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rustine&amp;#039;&amp;#039; = Retouche post-poinfinalation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ S ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Salamis&amp;#039;&amp;#039; = Saligauds d’humains &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Salbachi&amp;#039;&amp;#039; = Sur la plage en bas de chez moi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Salconi&amp;#039;&amp;#039; = Salon des Synchronicités&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sale-chiée&amp;#039;&amp;#039; = Sensationnelle synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Salo&amp;#039;&amp;#039; = Spot café-clope&lt;br /&gt;
::Les salos : &amp;#039;&amp;#039;Bacar&amp;#039;&amp;#039; = Banc-calvaire ; &amp;#039;&amp;#039;Met-lanorac&amp;#039;&amp;#039; = Murette-devant-le-Panoramic ;&amp;#039;&amp;#039;Trou-le-gol&amp;#039;&amp;#039; = Terrasse-boulangerie-Gozyé-Église ; &amp;#039;&amp;#039;Takakon&amp;#039;&amp;#039; = Terrasse-Koko-Kafé-Marina ; &amp;#039;&amp;#039;Tarage&amp;#039;&amp;#039; = Datcha-terrasse-plage ; &amp;#039;&amp;#039;Tarasse&amp;#039;&amp;#039; = Datcha-terrasse ; &amp;#039;&amp;#039;Trôleuré&amp;#039;&amp;#039; = Terrasse-hôtel-Fleur-d’Épée ; &amp;#039;&amp;#039;Trogra&amp;#039;&amp;#039; = Terrasse-boulangerie-Jarry &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Samédantoncu&amp;#039;&amp;#039; = Séance de mantras, méditation, yoga, natation et musculation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Samir&amp;#039;&amp;#039; = Sauf miracle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Saqu culé (bisû)&amp;#039;&amp;#039; = Sans que je ne l’aie calculé (bien sûr) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sara&amp;#039;&amp;#039; = Sacrée averse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sara sara&amp;#039;&amp;#039; = Sans arrêt, sans arrêt, sans arrêt &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sarage&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Sacrée Page&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Satan tue&amp;#039;&amp;#039; = Sauf tressaillement ultime &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Saxos&amp;#039;&amp;#039; = Si beaux mots &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;SC1, SC2, SC3, SC4&amp;#039;&amp;#039; = Scénario Catastrophe 1, 2, 3, 4&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sespion&amp;#039;&amp;#039; = Signe de ponctuation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Si pipette&amp;#039;&amp;#039; = Si je puis me permettre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Si tatulu pissi&amp;#039;&amp;#039; = Si tant est qu’il soit utile de le préciser &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sidous&amp;#039;&amp;#039; = Selfies de la Soufriyè &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Simimi&amp;#039;&amp;#039; = Sentiment d’impuissance &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sion-Tour-Ama&amp;#039;&amp;#039; = Session À Mon Temple pour Ama&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sitet&amp;#039;&amp;#039; = Sur Internet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Slip&amp;#039;&amp;#039; = 	Supplice du pneu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;SM1, SM2, SM3, SM4&amp;#039;&amp;#039; = Scénario Miracle 1, 2, 3, 4&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Snifouner&amp;#039;&amp;#039; = Signifier en modoupaïen&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Socédure&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité du jour&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Solope&amp;#039;&amp;#039; = Scolopendre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sorlé&amp;#039;&amp;#039; = Sur mon ordi-télé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sornette&amp;#039;&amp;#039; = Saloperie d&amp;#039;ironie du sort &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sotatie&amp;#039;&amp;#039; = Sororité-fratrie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sourdoutarétéconne&amp;#039;&amp;#039; : Synchronicité pour-qui-douterait-encore-de-la-réalité-des-synchronicités&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Souridile&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité Poussières d’Étoiles&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sucem morabnodem baduf&amp;#039;&amp;#039; = Sur ce mot mon regard est tombé sur ce nombre de mots/ces statistiques en bas du fichier &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Suminu&amp;#039;&amp;#039; = Sur mon ordinateur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Surchou&amp;#039;&amp;#039; = Super chouette &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Surotine&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Sotissone&amp;#039;&amp;#039; = Super chouette discussion&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Surpatadag&amp;#039;&amp;#039; = Sur un plateau d’argent &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Susane-monique&amp;#039;&amp;#039; = Substantifique moelle synchronique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sussés&amp;#039;&amp;#039; = Soucis de santé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Syjosa&amp;#039;&amp;#039; = Syndrome du « je sors/on sort pas » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sync-a-la-sync&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité avant la synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sync-sens&amp;#039;&amp;#039; = Synchro-je-la-sens(-venir)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ T ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;T3-steuplé&amp;#039;&amp;#039; = Teu, teu, teu, les esprits mal placés... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ta-le-miel&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Talmiel&amp;#039;&amp;#039; = Totalement démentiel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tacora&amp;#039;&amp;#039; = Tu me raconteras &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Talmiel&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Ta-le-miel&amp;#039;&amp;#039; = Totalement démentiel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tamome&amp;#039;&amp;#039; = Très beau moment &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tapator&amp;#039;&amp;#039; = Tapotage de la présente histoire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tapo&amp;#039;&amp;#039; = T’as pas tort&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ta pisse (&amp;#039;&amp;#039;ou &amp;#039;&amp;#039;tapisse)&amp;#039;&amp;#039; = Tant pis je laisse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tatée&amp;#039;&amp;#039; = Tasse de thé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tati tate&amp;#039;&amp;#039; = Tout ça n’est que littérature&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Tout le reste n’est que littérature&amp;#039;&amp;#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tatibi&amp;#039;&amp;#039; = Traduction Bibi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tatibijour&amp;#039;&amp;#039; = Tatibi toujours &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Té-pa-eux&amp;#039;&amp;#039; = Tiré par les cheveux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Telponne&amp;#039;&amp;#039; = Très Belle Personne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Telpopoponne&amp;#039;&amp;#039; = Très, très, très belle personne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Telpotage é papoton, elta...&amp;#039;&amp;#039; = Telpotapotage, écripausage, telpoxtinction, et il était (telle heure qramé popote) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Telpotapoter&amp;#039;&amp;#039; = Tapoter sur son téléphone portable &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Teube-gole&amp;#039;&amp;#039; = Teuf en mode auberge espagnole &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Teuteucheumi/e&amp;#039;&amp;#039; = Très, très cher/chère ami/e&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tiqu&amp;#039;&amp;#039; = Tu sais qui (ou quoi) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tir-qu&amp;#039;&amp;#039; = Titre de rubrique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tob, tobe&amp;#039;&amp;#039; = Trop beau/belle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tof, toffe&amp;#039;&amp;#039; = Trop fort/e &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tog, togue&amp;#039;&amp;#039; = Trop rigolo/te &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toge-rare&amp;#039;&amp;#039; = Trop rigolote remarque&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Top la&amp;#039;&amp;#039; = Trop la classe &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tosti tosta&amp;#039;&amp;#039; = Tout est vrai, tout est faux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toto momo batata&amp;#039;&amp;#039; = Tout est possible dans &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata (et ses annexes)&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Totof&amp;#039;&amp;#039; = Trop, trop fort &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tou 9 le mastic&amp;#039;&amp;#039; = Toujours par 9 les voyelles dans les maxi-emphases motrices (sur les mots)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toumamamo&amp;#039;&amp;#039; = Toutes les mamans du monde &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tour de voge&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Trad à gag&amp;#039;&amp;#039; = Toujours pas de voyage à gagner &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Touti rix&amp;#039;&amp;#039; = Rien n’existe, tout existe&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toutitue&amp;#039;&amp;#039; = Toute petite figure &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toutni (toutnie, toutnies)&amp;#039;&amp;#039; = Tout dernier (toute dernière, toutes dernières) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toutpi (toutpie, toutpies)&amp;#039;&amp;#039; = Tout premier (toute première, toutes premières) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toutou-nu&amp;#039;&amp;#039; = Tout-bien-tout-honneur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Trad à gag&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Tour de voge&amp;#039;&amp;#039; = Toujours pas de voyage à gagner &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Traitre&amp;#039;&amp;#039; = Trêve de plaisanterie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Triponna&amp;#039;&amp;#039; = Triple maisonnée Arans &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Trol, trolle&amp;#039;&amp;#039; = Trop drôle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Trocon&amp;#039;&amp;#039; = Trop chouette commentaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Trocoul&amp;#039;&amp;#039; = Très long courriel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Trou damapute&amp;#039;&amp;#039; = Trouvé dans ma pêche aux infos sur Internet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Truc&amp;#039;&amp;#039; = Traducteur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Truculer&amp;#039;&amp;#039; = Trouer le cul &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tute&amp;#039;&amp;#039; = Traduction &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tuture&amp;#039;&amp;#039; = Tout à l’heure  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ U ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Umus-de-jambon-de-chines&amp;#039;&amp;#039; = Ultimes et plus dingues que jamais tribulations de ma xachine &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Un putard&amp;#039;&amp;#039; = Un mois plus tard &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Upu lulu jacta&amp;#039;&amp;#039; = Un peu plus tard le jour où j’ai écrit ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Upu piné&amp;#039;&amp;#039; = Un peu plus si affinités &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Uticure&amp;#039;&amp;#039; = Ultime relecture &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Usine&amp;#039;&amp;#039; = Une de mes antiennes  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ V ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Va-an-vi&amp;#039;&amp;#039; = Vaccin anti-Covid &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vache&amp;#039;&amp;#039; = Vilaine machiste &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vajir&amp;#039;&amp;#039; = Voulais-je dire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vaniti&amp;#039;&amp;#039; = Voyage initiatique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vavidobona&amp;#039;&amp;#039; = Va-et-vient dans mon brouillonnage&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vi joi...&amp;#039;&amp;#039; = Voir Miss-Jottise...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Viagra&amp;#039;&amp;#039; = Vilaine généralisation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Viagre (Viagra ! = interjection)&amp;#039;&amp;#039; = Vilaine boutade &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vilin&amp;#039;&amp;#039; = Voir plus loin &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vioute&amp;#039;&amp;#039; = Vilaine boutade &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Viouviouviou !&amp;#039;&amp;#039; = Vioute ! Vioute ! Vioute !  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;VisAm&amp;#039;&amp;#039; = Visite à Ama &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vis joie...&amp;#039;&amp;#039; = Voir Miss-Jottise...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vlan&amp;#039;&amp;#039; = Vers la fin &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vodou pa&amp;#039;&amp;#039; = Voir Modoupa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vodou papa&amp;#039;&amp;#039; = Voir Modoupa page(s)... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vodou papi&amp;#039;&amp;#039; = Voir Modoupa chapitre(s)... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voidapajudu(e)&amp;#039;&amp;#039; = Voisin(e) de l’appartement juste au-dessus &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voidapajudumi(e)&amp;#039;&amp;#039; = Voisin(e) de l’appartement juste au-dessus du mien &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voidudu(e)&amp;#039;&amp;#039; = Voisin(e) du dessus &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voidumi(e)&amp;#039;&amp;#039; = Voisin(e) du dessus et ami(e) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voimi(e)&amp;#039;&amp;#039; = Voisin(e) et ami (e) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voilier&amp;#039;&amp;#039; = Voisin de palier&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voilière&amp;#039;&amp;#039; = Voisine de palier&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voipa&amp;#039;&amp;#039; = Voisin-zine sympa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voipapa&amp;#039;&amp;#039; = Voisin-zine pas sympa&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Volpa rima si eldy castoi sortamite susleté&amp;#039;&amp;#039; = Voilà, ça n’est pas terminé, mais j’ai tellement de syncs et de chamous en stock que des fois, désormais, je bâtirai mes histoires en plusieurs pelletées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vupoutate&amp;#039;&amp;#039; = Vue époustouflante &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vusum&amp;#039;&amp;#039; = Vue sublime&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vyc...&amp;#039;&amp;#039; = Voir Sync...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vysir&amp;#039;&amp;#039; = Voyons voir&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ X ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Xabiwikichamousage&amp;#039;&amp;#039; = Xabiwikitage des chamous&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ Z ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Zofor&amp;#039;&amp;#039; = Zéro-effort&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;RÈGLES DE MODOUPAÏEN&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Distillées, de ci (dans le présent gaga), de là (dans Modoupa), elles feront l’objet, quand Dieu le voudra, ici-bas (en bas du présent gaga), d’un récapitulatif complet.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Xavier</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://renardxavier.net/index.php?title=25_%E2%80%93_Un_cas_ne_doit_pas_traduire_une_loi&amp;diff=3637</id>
		<title>25 – Un cas ne doit pas traduire une loi</title>
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		<updated>2025-06-03T09:50:38Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Xavier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;D’abord je me fais un nouvel ami.&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis traducteur. Et un cas. Ce dont l’on peut un peu se faire une idée, en me lisant là, mais le mieux pour ça c’est de se faire &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;. Ou pas. Pas, si on n’est pas trèèès motivé. Un cas ne doit pas traduire. Il est interdit à un cas, ou aux cas, de traduire une loi. Il ne faut absolument pas que les cas traduisent la loi. Ou des lois. Ou un cas ne devrait pas dire ça... euh... traduire la loi. Il serait préférable qu’un cas ne la traduisît pas. Par crainte du résultat ? Ce serait un peu curieux, comme recommandation, mais qui bien sûr n’existe pas. Je fais mine de comprencortiquer. Étrange, c’est évidemment le cas 25 qui l’est. Hors contexte, ça donne encore plus ! Ou encore moins. Le sujet c’était : l’amalgamigration, l’atroce attentat au couteau perpétré, à Annecy, sur des nourrissons. Le chroniqueur de l’émission, s’il s’était soucié (la bonne blague) de correctement s’exprimer – allez, un modou : de cormexpier –, aurait pu déclarer : « Un fait divers (isolé) ne devrait pas se traduire par une loi. » Politique et gouvernance, sauf crasses démagogie et cynisme, ne consistent pas dans l’adoption de mesures, au coup par coup, aussi délétères qu’insensées et inefficaces. Répondre par une loi, à chaque fois que ce type d’événement se produit, c’est... n’importe quoi. Hein Momo, c’est ça ? (Mohammed il s’appelle, le gars.) Momo : « Ooohhh ! Que tu causes bien, toi ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
– Lis-moi, lis-moi, tu verras, tu apprendras. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
– Ooohhh Maître ! Ooohhh ! Je m’y mets, de ce pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Puis le 5, le 15 et le 25 : ensemble nous assistons à une belle manifestation de la Loi des Séries. Et... au Miracle, enfin ??? Oui... bon... un tout petit… Mais très joli.&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 15/2/25, dans l’après-midi, la fioncrace me renvoie à une « queue de poisson » de mon brouillon, apposée à mon r-dollar (« r$ »), l’indication de l’endroit où je dois reprendre (le « r ») le travail (le dollar – accolé au « r » pour faciliter le… travail de la fioncrace ; à ne pas… voir comme le… signe d’une obsession crasse), dans ma dernièèèèère relecture de mon Wiki. La « queue de poisson » de Sync sur Sync 1. Je m’apprêtais à compléter cette fin de fin de fin de fin de fin… ça suffit !... c’est fini !... par une dernièèèèère… leçon… « Oh maître ! Non ! On en veut encore ! » Ooohhh, Momo, ça me touche beaucoup tu sais, mais il faut savoir s’arrêter. Tu trouves que ça se finit en queue de poisson ? « Ouiii !!! Continue !!! Ça ne peut pas se terminer comme ça !!! » Tu vas voir, il est éloquent, cet autre exemple, à la fois de comment que les gens y en a parler comme des cons et de comment que notre planète elle tourne vraiment pas rond. Je ne sais pas si ça en dékeudpoissonera vraiment mon Gave… euh… Grave (Grand-Œuvre) pour autant. Et sur plus optimiste, moins péteux, j’aurais pu faire en sorte de tirer ma révérence… Mais Momo va voir, tout le reste, tout n’est pas que pet-simiste. Loin s’en faut. Momo : « Ça ne se dit pas. C’est soit “tant s’en faut” soit “loin de là”. » Ooohhh !!! Momooo !!! « Bé wé, ça fait quelques temps, que tu m’as b… euh… c… euh… d… euh… e… » Momo ??? « Euh… que tu m’as couché là. Je suis allé lire plein de trucs déjà. » Bravo Momo.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je souhaitais par conséquent ajouter pour finir qu’« on » ne sait même plus « faire »… « sujet-verbe » !!! Une journaliste : « Le patrimoine des 10% les plus pauvres il a baissé de 54 % entre 1998 et 2021, alors que dans le même temps le patrimoine des plus riches il a bondi de 94 %. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mo-mo : « Maître vous avez besoin de cours de dékeudpoissonage. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mo-a : « T’es jeune, t’es l’avenir. Prends ma place. Apprends-moi. Si tu sais, toi. Et conduis notre Monde, vers le Nirvana. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ouh là, là, je veux bien participer…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui mon Momo, bien sûr, nous poursuivons, toutes et tous ensemble. Moi, à ce stade, j’ai fait tout ce que j’ai pu. Si ce n’est un peu mieux keudrenarder ce bout du bout de mon Wiki.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah ? Pour le dékeudpoissonner ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est ça... Dis donc t’as vu ? 22:11, 77, l’heure et le pourcentage de charge, à mon téléphone. Jusqu’au bout du bout... les Signes... Mais c’est tout le temps... Sur « dékeudpoissoner », c’est pour en « dire » l’importance... À l’issue de mon Œuvre de Titan. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tant... que ça ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oh ! Et comment ! Le... million ? De mots... Pas très loin certainement. Un travail au corps... de l’Univers... Là : 22:22 !!!... Dieu ce 22... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ça veut dire que ça fonctionne ? Tout va... changer ??? Quand t’auras vraiment terminé ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est exactement ça ! Tu comprends vite, toi ! Ou c’est La Voix ? Via toi ? 22:33, là, ouah. Pas très ouah le rythme toutefois. Les Forces à... l’Œuvre... me portent bien mollement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Il faudrait te tigre-moteurer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— J’en ai un à la maison !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Un moteur ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais non, le moteur est en moi ! Bien que manifestement présentement un caca... euh... un chouya encaca... euh... encalaminé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’as quoi, chez toi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Si ça n’est pas un moteur, à ton avis c’est quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Un tigre ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— J’ai aussi ça : yr4 22/12/32.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est quoi ? La marque de ton moteur ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, j’avais entrecrocheté ça, à la fin de mon couillon. Mon cul-brouillon. Mon courriel-brouillon. Dans lequel nous nous entretenons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— On va rester dans ton cul ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, c’est la suite de la SSS3...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— La quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— La Sync sur Sync 3... Attends, je vérifie... Ah mais non ! Quel con ! Ce couillon, que j’ai nommé « Queue de poisson », c’est le bout du bout de la queue de mon Wiki, la suite non pas de la SSS3 mais de l’EBCQ25, le tout dernier chapitre de la toute dernière rubriwikique. Je me perds, de nouveau, dans mes propres méandres, parce que je t’avais laissé, après avoir pas-très-ouahé, rapport à mon rythme, mon molissement, pour... terminer !!! Ça y est !!! Je te dis ça, au détour de cette phrase, alors que je ne te dis pas, l’ÉVÈNEMENT !!!... J’ai, oui, oui, oui, ter-mi-né, tout le wikitage, et toute la relecture, de TOUT !!! Oui, oui, oui, ça y est, je l’ai ter-mi-née, mon Œuvre de Titan, de toutes ces années, de mars 2019 à maintenant... On est le... 01/03 !!! Je te parle de mars...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sync Barbara : « Hey ! Tu viens de me laisser, avec tes planètes, à la nobapa 113 de la SSS3... Y a Mars, dans l’alignement ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Sync Barbara qu’est-ce que tu racontes, toi ?! Je parle de mars : du mois ! Et puis de toute façon tu n’existes pas !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Touti rix !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Momo : « C’est qui Sainte Barbara ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, &amp;#039;&amp;#039;Sync&amp;#039;&amp;#039; Barbara. C’est une Synchronicité, mais qui existe sans exister. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Comme tout...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mon Momo, décidément, j’ai trouvé le jeune qu’il fallait, pour reprendre le flambeau ! Comment peux-tu être aussi intelligent et aussi nul en français ?!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Attention, ça, c’est condescendant !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu ne savais pas, que je l’étais ? On me dit même pédant, mon surnom c’est Monsieur-Je-Sais-Tant... euh... Tout, même.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu sais tout ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Plus j’en sais, moins j’en sais, et c’est tant mieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’es un modèle d’humilité, en réalité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais oui ! Et de modestie... T’as vu, un peu, comme j’ai redémarré ?!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu turbottes, en effet, depuis que « tigre-moteurer » t’as tapé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— La seule pensée du tigre que j’ai, à la maison, me redonne des ailes. Dire que je l’ai tapé, pendant qu’il regardait un film, dans son canapé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SB : « Ah ! J’y étais ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’es arrivée après, non ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je vous licoutais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SB : « Momo, il blaguait ! Si tu savais comme il l’aime, son tigre... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Momo : « T’es zoophile ? » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[Ça ne va pas. Momo ne peut pas entendre ça. Ta pisse. D’autant que sur ça, estonie : 2:22 (p.m. – 14:22 en vri). Oui, le 22 de Ti-Ti (« TT » en angli). Sur ça, eh ben, c’est du joli.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— N’en fais pas trop, à imiter mon style vulgarisant, maintenant. Mais jouons le jeu, et pour te répondre : si c’était le cas je choisirais plutôt une chèvre, ou même un chien, tu ne crois pas ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ce serait plus prudent...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SB : « Son tigre, c’est son chéri. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mon tigre, c’est mon chéri. [Il ne peut pas entendre Santa Barbara.] Il s’est tatoué l’animal sur le bras. Il aime bien se qualifier de « machine de guerre », de « guerrier ». Un jour il m’a dit : « Toi aussi, t’es un guerrier ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ça doit donner !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Les deux animaux, ou drôles d’oiseau, que nous sommes, ensemble ? Deux malkrab, adan on mèm panyé ? J’avoue qu’on ne... s’ennuie pas... et que c’est... rock and roll, parfois. Mais quelle belle histoire... Encore mieux qu’au cinéma. Attends...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quelques secondes... Sur le dernier de mes trois points (&amp;#039;&amp;#039;&amp;quot;[ten] o’clock&amp;quot;&amp;#039;&amp;#039; à cet instant dans le film – le cinéma du moment – de mon tigre !), l’heure est passée de 15h18 à 15h19... 15h ou 3 p.m., le 3 de mars, le 19 de 2019... « Je te parle de mars », te disais-je, en ce 1er mars, de l’ÉVÈNEMENT, du parachèvement de mon Œuvre de Titan. Commencée en mars 2019, à la faveur du premier confinement. Ceci est un supplément. Je reprends tes propres mots, Momo : « Ça veut dire que ça fonctionne ? Tout va... changer ??? Quand t’auras vraiment terminé ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Si c’est fait, alors c’est maintenant ???&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui ! Monde de fous ! Zou ! Attention, 1, 2, 3... 4 ?... 5 ?... J’ai écrit dans la SSS3 un peu avant de la... terminer, tout à l’heure, que je me donnais jusqu’au 5 mars, pour... terminer. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Donc tu pensais encore devoir terminer de terminer... Tu incluais ce supplément ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tadar 15 %.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Un autre 5 me fait de l’œil, dans le taux de charge de mon téléphone portable. Et pour l’instant, que je sache, il ne se passe rien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Pire, ça empire. T’as vu Zelensky, comment le président yankee mes couilles et son vice vance – abjection !... écrire ce nom… juste pour l’allitération… alors pas de majuscule, non (ajouté à... 2:22 [p.m.]) – ont osé le traiter, devant les caméras du monde entier ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;“Cazzo!”&amp;#039;&amp;#039; à cet instant (le cinéma du moment…). Ça veut dire « putain ! », en italien…  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et une voiture étasunienne passe... Pas dans mon appartement. On devinera que je suis sorti, entre temps. Une Cadillac... Il est 17h32... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Momo : « Tu parlais de la marque de ton moteur… »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, du nom, YR4, d’un astéroïde, et de la date, le 22/12/32, où il pourrait percuter la Terre. Les chances en ont été évaluées à 3,1 %. Je la récupère ici après les planètes que j’ai évoquées, tout à l’heure, dans la SSS3. Elles s’alignent ! 7 d’entre elles, du moins, selon les astrophysiciens. Dans YR4, mes presque-initiales : mon X+1 et mon R. Suivis d’un 3+1. La Suite...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, vite ! Et la fin...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, tout de suite, je fais vite, mais d’abord la Suite...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, vite...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non mais la Suite...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Vite !...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Momo ! Aaaahhh ! Mais. Je me dois d’abord de dire deux mots, de la Suite 12, 22, 32...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— « Deux mots », voilà, ça fait deux mots. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ça fait mot-mot.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ha ! Ha ! Ha ! Qu’est-ce qu’on rigole, avec toi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— N’est-ce pas ? Mais t’as raison, avançons. Alors hop, j’aligne ce paragraphe, qui attendait (ultiiime ?... nochiée), entre crochets :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[C’était le but de cette dernière partie. J’en étais à 24 culs de Dave, dans mon fichier Word. Je m’étais arrêté là, il y a plusieurs mois de cela. L’envie m’a pris de xabiwikiter ces derniers écrits vains.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le but ? Arrondir. À 25. Pour... terminer, sur 25, en ce début 2025. Or, c’était déjà fait. Terminer ? Miterner ? Nermiter ? Non, vingt-cinquer. Je m’étais trompé. Dans la numérotation des chapitres. Celui du cudavage de Momo c’était déjà le 25. C’est pour ça que finalterminement j’ai termifini en sa compagnie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il en est passé, des dates, pour lesquelles j’ai... CRU... « voir » que pour les Scénarios Miracle 3 et 4 le moment était venu !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Matrice m’invite à miser, cette fois, sur le 5.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ultime Pari. GAGNANT il sera, celui-là. Sinon c’est terminé. Pour moi (Scénario Catastrophe 3). Et pour l’humanité (Scénario Catastrophe 4).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je dramatise ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À peine ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est encore mieux qu’au cinéma.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ama (ma Mater) est née le 5 mars. Le 5/3/2025, elle aurait eu 88 ans. En cette année, 2025, de l’An 7 de sa mort. Ce sera le 1/11. Additionnons. Le 8 et le 8 : 8+8 = 16. Le 1 et le 6 : 1+6 = 7. Les chiffres du 5/3/2025 : 5+3+2+2+5 = 17. Le 1 et le 7 : 7+1 = 8. Et le 5 ??? J’en avais un ! Le résultat d’une addition, pour le 5/3/2025, que je m’étais faite dans ma tête. Qu’est-il devenu ? C’est foutu ? Ce ne sera encore pas le 5, mes Syncs, les SM 3 &amp;amp; 4 ? Les Syncs : « Ce 8-8, ces 7 et 17, tout de même, ils en jettent. Tu nous as laissées, à la nobapa 113 de la SSS3, pour revenir ici, sur une série de 17:17... À notre avis, oui, elles sont alignées, les... 7 planètes. Pour le 5. En ce 2. Mars. Et 5+2 = ... ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est parfait, et c’est clair : sur son 5 elle m’invite à materner... euh... miterner, la Mater.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur un maouazatage de ses trois n&amp;#039;enfants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hmmm... intéressant... j’allais commencer par le maouaza de ma soeur Sabine du... ouh là, là... 24/2... Jour de l’An 3... voir nobapa 113 de la SSS3... puis je vois : celui du 10/1. Un semblant de 1/11... Ah c’est gai tout ça. Plus dramatique, en fait, tu meurs. Car c’est autour... d’un Faux Adieu de Sabine, Denis et moi à notre papa... Grand Moment d’Émotion. Gamomo. C’était via ouate-zeu-pape, pour ma part, en visio. Le jour de l’anniversaire de mon père !!! Le 7 janvier. 7+1 = 8. Bon, chiffropathe (mon dernier surnom... en date...), la suite !  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pleurs de nous trois. Sabine à Aita allaité... Telpo !... Il a passé l’âge ! Étant là, plutôt, en passe d’y passer. À Aita allité (donc, plutôt), dans un semi-cauma : « Papa si tu penses que tu dois partir !... Tu te seras battu, jusqu’au bout !... » Grave infection... indéterminée... diagnostic très réservé... « Il ne passera peut-être pas la nuit », l’interne avait-il déclaré à Sabine et Denis à leur arrivée. La nuit du jour de ses 87 ans naissant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Est-il parti, finalement… pour une 88ème année ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Papa… euh… pupa rita, à la radio : « Le pape, âgé de 88 ans… atteint d’une sévère infection… »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Papa-pape. Précision : pas « papapap » en modoupaïen, qui certes y dit un passage, mais par Paris pour ou depuis Pointe-à-Pitre. Qui nécessite d’être très en vie. Score : 1-0 ? Non entre Paris et Pointe-à-Pitre mais entre papa et le pape : pour l’instant, le pape est toujours vivant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et donc, oui, papa aussi !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous n’avons pas tout de suite été tout à fait rassurés, jusqu’à tout de même assez rapidement pouvoir l’être complètement, et ainsi Sabine, trois jours plus tard, nous maouazatait-elle :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Papa est de retour à la Martinière [son Ehpad], ce qui va l’aider à se requinquer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 24/2 :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Coucou. Depuis quelques jours le médecin a prescrit à papa un anxiolytique pour l’apaiser la nuit. Du coup papa est somnolent et fait pas mal de chutes, notamment cette nuit. Il se plaint de la hanche et va passer une radio demain. Bisous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ma réponse :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Et il était trop « absent », selon Pierre [son compagnon], la dernière fois que je lui ai proposé de faire un whatsapp [oute-zeu-pape]. Ah là, là, il a « voulu » rester... Pauvre petit papa...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Moi je continue d’espérer pouvoir revenir, sans trop tarder, pour le voir... une dernière fois ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::La vie nous aura offert, quoiqu’il en soit, de profiter l’un de l’autre,  jusqu’« au bout », comme on ne pourrait davantage en rêver.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Pas de conscience à rassurer, ça n’est pas du tout ça.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Juste l’expression de ma... GRATITUDE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Et à des parents il ne pourrait être davantage donné de raisons qu’à notre Aita, comme à notre Ama, d’être fiers de leurs enfants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Stand up for the Great Five!!!!!&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Denis m’a poucé. Puis, le 25, j’ai maouazaté :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Ouais !!! 1 like [le Denis-poucé]. Allez ! Matrice Divine ! Mets-nous les 5 ! Ama : « Divine ? Ooohhh, mon fils !... » Euh... Ama... Toi t’es “juste” notre Mater Adorée au-delà-isée. « Idéalisée ? » Merde, en plus elle est sourde... « Je t’entends ! » Ah, merde, pas si sourde... « Je t’entends ! » Oui ! Oui ! Vois plutôt ce que tu peux, de là-haut... « Pour te Sync-likiser ? » Ooohhh, Ama, le joli jeu de mots !!! « Oui, avec Synchronicités. » On avait compris. « Sabine et Denis aussi ? » Sabine et Denis : « Oui ! » Ah, tu vois ! « Je ne suis pas aveugle. » Hahaha. Allez ! T’as jusqu’au... 5 mars, pour les 5 pouces. Ça te laisse un peu de temps, car bien qu’au-delà-isée, ça ne te sera pas forcément évident. Ça serait cool, pour nous prouver la « réalité » des phénomèèèèènes... En attendant tu donnes un petit coup de... pouce à Aita, otoi [« otoï », s’il te plaît] ?... Pas de réponse... Elle est déjà en train de mobiliser les Forces de l’Au-Delà...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
13h55 à ce moment-là le 3/3.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sabine, à 22h10, après mon maouaza de 18h23 (cracra, sous mon 18:23, le 58.23 des quatre derniers chiffres de son numéro de portable) : « Bonsoir. Papa n’a rien à la radio, donc pas de fracture [+ 1 pouce, ça fait 2…]. L’anxiolytique de la nuit sera donné à la demande. Donc à suivre… » Moi : « Merci Sabine. Alléluia. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Jour du 33 (le 3/3), Raphaël Glucksmann, sur France 2 : « Il est minuit, mais pas moins le quart. Il était minuit moins le quart quand la Russie a attaqué l’Ukraine. Il est minuit moins une. » Un colonel, sur France Info : « On entre dans une période très dangereuse, en attendant que les forces européennes montent en puissance. […] S’il y avait une guerre nucléaire, avec l’utilisation d’une centaine d’ogives dans le monde, la conséquence serait un hiver nucléaire qui renverrait l’humanité à l’âge de pierre, et lui ferait frôler l’extinction. » La journaliste : « C’est un risque ? » Mon colonel : « Mais bien sûr, que c’est un risque ! » Bayrou le Palois pas-loin-de-bayonnais : « Nous sommes au moment le plus dangereux depuis la Deuxième guerre mondiale. » Mon colon : « Quant à moi… » Oh, toi ! C’est moi, qui suis au bout du bout du bout. Depuis le temps que tu décolonnes (pas « déconne », en modoupaïen, pour « déconfinementerie », mais « déconnes » en colon), et de plus en plus : pas 80 ans, que l’Armistice fera, le… 8/8, mais pas très loin de 40.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est reparti comme en 40.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cracra : pour le meilleur comme pour le pire, ça peut être, quand on dit ça.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors qu’a-t-on là ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le SM3&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prévu pour le 5/3.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis le SM4 adviendra.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 4/3 je nermite ça. Estonie (en modoupaïen, pas le pays), quand j’en entame la relecture dans mon wiki : 14:03, 04/03.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dos Santos…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deux Saints ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi et qui, le 2 ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nooonnn…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est le nom de l’auteur de &amp;#039;&amp;#039;La Formule de Dieu&amp;#039;&amp;#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Juste lui dire : ne cherche plus, mon gars, la Formule est là.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cucu pu doa.&amp;lt;ref&amp;gt;Lâchez-moi ! Les Synchronicités. De toute façon, je ne vous raconte plus. Les Synchronicités (à voix basse, je n’entends pas) : « Tu parles... » Bon, une dernière fois ! Non mais vous, alors. « Ah, tu vois... », murmure la Sync Barbara, qui ne sait décidément pas quoi faire pour exister. Mais je ne l’entends pas. Je cafclope, en terrasse, à Monsieur Madame. SB : « Madame ça doit être moi. » N’importe quoi. C’est le nom d’un bar-restaurant en bas de chez moi. Heureusement que je ne l’entends pas. Les (autres) Synchronicités : « Bon, et nous !? Raconte-nous. Une dernière fois. » SB : « Tu parles… » Les autres : « Arrête ! Il ne va vraiment plus jamais vouloir nous raconter ! » SB : « Tu parles… » Heureusement que je ne l’entends pas. Parce que même celle-là sinon je ne la raconterais pas. Une femme est encore tombée ! C’est la deuxième fois ! Mais celle-là ce n’est pas moi qui l’ai ramassée. C’était à une dizaine de mètres, sur un passage piéton. C’est un autre passant, qui s’en est chargé. C’est avant-hier, qu’en rentrant, j’ai dit à Thiago : « Je viens de ramasser une dame ! » Sur un trottoir. « Elle tombe en arrière… », dit une nana à une table à ma gauche !!! Prenant... le contre-pied ! La mienne c’était un putain de vol plané en avant ! Sur plusieurs mètres. Impressionnant. Au même endroit, quasiment. Elle a buté sur un morceau de bitume qui dépassait. Je ne les entends pas, disais-je des Synchronicités. Mais là c’était... le contraire ! Je n’ai rien vu, juste entendu ! Un « bim ». Si l’on peut dire ça, du son... d’une poêle qui percute le sol ! Que je n’ai pas vu non plus – je n’ai pas vu, ni la dame, ni la poêle, voler ! La dame était par terre, quand vers elle le bim de poêle mon regard a attiré. La dame m’a montré le traître carré de goudron qui affleurait et l’avait fait valdinguer, dans la descente de l’avenue Mac-Mahon. J’ai supposé qu’en plus elle devait marcher assez vite, ce qu’elle m’a confirmé. La pauvre, elle était sonnée. « Vous vous en sortez bien ! », lui ai-je également déclaré, car pas de gros bobo. Son épaule droite, sous l’épaisseur de son emmitouflage d’hiver, a bien encaissé le coup. Bien qu’endolorie, de même que ses genoux, ça avait l’air d’aller à peu près, et elle a fini par me dire qu’elle se débrouillerait pour prendre un bus à côté jusqu’à où elle habitait, pas loin dans le quartier, où elle retrouverait son mari, qui lui ferait des spaghettis. La Chute 2 : « Ça fait deux, comme les pouces », m’est spontanément venu à l’esprit. + Un truc avec « signe », genre « c’est quoi ce signe encore ? » Là, un autre « genre » dans ma tête, en réfléchissant à ma phrase suivante, genre : « genre l’illustration de comment tout est en train de se casser la gueule... » De la bouche de la fille de la chute en arrière, dans le même mouvement : « Genre... »  En même temps que le signe dans ma tête (« c’est quoi ce signe encore ? »), au tour d’une autre nana, à ma droite celle-là… De chuter ?! Non, d’échoter. Chut, écoutez : « C’est un signe. » [Le… 5. Coup de queue ? Haha. Cri de queue ? Renard… euh… re-haha. Cri du cœur ? Oui, voilà. Du Renard à son Tigre : « Le printemps est en avance de 16 jooouuurs !!! Mais bon, ça n’est plus que dans 16 jooouuurs !!! » Ooouuuf !!! Vivre aussi longtemps, dans le froid, la grisaille et la pluie… ça ne m’était pas arrivé depuis… 20… 30 ans ??? Qu’est-ce qu’on ne ferait pas, par amooouuur !!! Tadar : « C’est dans 15, et non dans 16 jours ! Encore mieux, non, pour écourter tes souffrances ?! Hahaha. Et surtout, par rapport à mon 15 de tout à l’heure !!! » Ama : « Ton 15, ton 15 ! Mon 5, surtout !!! » Ne vous battez pas ! Mais c’est vrai… que c’est très fort, encore ! Il « fallait » ce 5 !... Tadar : « Ce 15 ! » Oui ! Ok ! Quand je pensais que c’était 6 (pas de réaction… le 16 pas lieu de le revendiquer…), que c’était le 21, que le printemps commençait. Le 21, ben non, il ne le « fallait » pas, celui-là. Le 20 c’est plus sympa, plus neutre en tout cas. Grand beau temps, en ton 5, Ama. La température ?... Mais 17, bien sûr !!! Bon, le… Miracle, apparemment, se limitera à cela. Pas mal Ama, même si… « peut (quand-même) mieux faire »…  Et bon annivercielsaire à toi. Ama : « Milesker ene semea. Mais t’as vu que c’est un 15 toi aussi que t’as, au début… 15:05 estonie !... de cette toute, toute, toute, toute, toute dernière partie ?... 5 ans exactement après que tu t’es lancé, dans tous ces écrits... » Chantal Goya. 1975-2025 : 50 ans de scène ! Le 25 mai au Palais des Congrès. Ama : « Qu’est-ce qui te prend ??? » Ben... je repassais par là... le 20 ! Ama : « C’est le printemps !!! » Oui !!! J’étais avec Chantal, dans son cul, celui où j’ai noté ça. Je réfléchis : est-ce bien raisonnable ?... Je me coupe les ongles... Je rallume mon portable : 15h25 ! Je viens de terminer ma plus dingue nobapa, une 50 (chamou 4). C’est le 20, il fait 20, sous un grand soleil. Et le Palais des Congrès c’est dans mon quartier ! Autre (ancien) haut-lieu du divertissement dont j’ai entendu parler pas plus tard qu’hier soir dans un documentaire, le Cercle de Wagram de l’avenue du même nom à deux pas de chez moi qui appartenait à la mafia corse la « Brise de mer » !... Tout ça m’a convaincu. On chante « ce matin, un lapin » ? Ama : « Au Palais ?! » En première partie de Chantal Goya, tu crois ???]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::&amp;#039;&amp;#039;Le 29/5/25, je coole cette mention de bas de page :&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::La dernière modification de cette page a été faite le 1 avril 2025 à 23:26.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::C&amp;#039;est une blague ? Je pensais ne pas être revenu ici depuis plus longtemps. C&amp;#039;est un 25, qui m&amp;#039;y renvoie. Des 25 et des 5 partout encore : dans 29 moins le 4 d&amp;#039;avril, dans 1 avril, 1 et 4, 1+4, dans 26 moins 1... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Le 25/5, à l&amp;#039;écoute d&amp;#039;une formule nulle de la voix... off de l&amp;#039;émission « Affaire conclue », comme c&amp;#039;est le jour de la clôture du festival de Cannes, la voix en moi me souffle immédiatement : je lui décerne la Palme d&amp;#039;Or. Une formule nulle : c&amp;#039;est la formule qui me vient en couillonnant ça (en l&amp;#039;écrivant dans mon cul-brouillon). Une formule nulle de la voix off d&amp;#039;Affaire conclue = pléonasme par excellence. La formunulle de ce 25/5 est : « Laissons ce service à thé infuser sur nos marchands. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::J&amp;#039;ai noté – brut de pomme :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::il n&amp;#039;est pas possible qu&amp;#039;il ne sache pas que ça ne se dit pas&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::qu&amp;#039;il dit n&amp;#039;importe quoi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::il se dit pas de souci je peu dire n&amp;#039;importe quoi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::où est le pronlème&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::j&amp;#039;écris ça le jour de la clôture du festival de cannes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::palme d&amp;#039;or à la voix off d&amp;#039;affaire conclue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::estimation 1200 ans&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::clôture festival cannes 22 films en compétition&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Il n&amp;#039;y a tellement pas de problème à parler comme un pied, comme un con ou une conne, comme un cochon ou une cochonne, comme une vache espagnonne, qu&amp;#039;il n&amp;#039;y a pas, non pas pas de problème, mais pas de pronlème. Il y a un truc, ecnos, dans cette date du « 1 avril », comme un cil, avais-je envie d&amp;#039;écrire. Alors je l&amp;#039;écris ici, puisqu&amp;#039;avec ce problème-on-l&amp;#039;aime en voici un autre fameux ! Un auto-cil. Cil : s&amp;#039;il vous plaît, cherchez. Dans le glossaire. Ouvrez deux fenêtres, quand vous me lisez : la page wiki, d&amp;#039;un côté, et de l&amp;#039;autre le gagamoufrais. Pour passer, fa-cil-ement, de l&amp;#039;une à l&amp;#039;autre, et rendre la lecture plus aisée. Comme si elle pouvait ne pas l&amp;#039;être !!! Comme si quelque difficulté que ce soit elle pouvait poser !!! Comme si moi aussi je pouvais formunuller ou paclairer !!! Cet isa sexi rut. Cliquez dans votre onglet « GLOSSAIRE MODOUPAÏEN... » Voaaalà. Vous l&amp;#039;avez ? Alors, c&amp;#039;est compliqué ???!!! Cet isa sexi rut. Cliquez... Angelu : « Hé, Zavyé !!! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ça cille d&amp;#039;entrée. Verbisation de « cil » : j&amp;#039;ai un doute. Double ? Pas double ? Double pas double quoi ? Non mais ne faites surtout pas le moindre effort !!! Hein ???!!! Cet isa... Angelu : « Non mais dans quelle langue il faut t&amp;#039;holater ??? » Y a pas deux T ? « Y a » : alors ça ! J&amp;#039;y reviens. Verbisation de « holà » (de « mettre le holà ») : pas de « t » à la base, un « ter » pour le verbiser. Ça, c&amp;#039;est bon. On double le « t » de « projeter », par exemple, quand on « projette ». Conclusion : « cil » verbisé c&amp;#039;est « ciler », qui donne « je cille », « tu cilles », etc., à l&amp;#039;instar de « je projette », « tu projettes »... Ça cille d&amp;#039;entrée, disais-je, dans les chilfres, et eu égard au sujet abordé. À savoir que pour chacune des formunulles je pourrais poser la question de savoir si c&amp;#039;est une blague, je pourrais non-mais-sérieuser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Estimation 1200 ans. C&amp;#039;est une blague ? C&amp;#039;est sûr que pour du 1200 en ans, l&amp;#039;estimation de l&amp;#039;objet concerné, ça serait plutôt du 12 millions d&amp;#039;euros. M&amp;#039;intéressait-t-il ? À 1200, j&amp;#039;étais preneur ? Non, c&amp;#039;est parce qu&amp;#039;à 12, je renais. Ce qui nécessite en principe toutefois la présence, également, de son associé René. C&amp;#039;est une blague. Que je fais. Dans « Épi... logue ? » En vérifiant je suis ramené à l&amp;#039;autre. René. Et quel autre !!! Les joies de la relecture. Quel style d&amp;#039;écrivain suis-je ? Du genre à me relire ? Bof, si peu. C&amp;#039;est une blague que je fais. Dans « Épi... logue ? » En vérifiant... Angelu : « Hé, Xaver !!! » (prononcer « ksaveur », il essaie en allemand).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Non mais c&amp;#039;est vrai, Gloire à Toi Éternelle Relec, qui me fait déterrer l&amp;#039;autre René, René Cassin. Déterrer, du moins débiter (demander « biter » à Gaga). Dépanthéoniser ? Là, oui, je vérifie, et qu&amp;#039;est-ce que tu me sors, Mouchinet (Gaga le garde [également]) ? « Enfant de Nice » ??? Sainte Mère de Dieu il n&amp;#039;est plus né à Baiona ??? C&amp;#039;est quoi ce bin&amp;#039;s... Ah si : « René Cassin/Date/Lieu de naissance – 5 octobre 1887 à Bayonne. » Comme un 5, encore ? Et son double (10). J&amp;#039;ai réinterrogé Mouchinet, même pas parce que je me suis demandé si sa denise, à René, ne me réserverait pas un truc elle aussi, mais rapport au Panthéon. Il y est mon René, ou non ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::C&amp;#039;est là, que j&amp;#039;ai commencé à flipper, parce que j&amp;#039;ai d&amp;#039;abord trouvé : « René Cassin, l&amp;#039;inconnu du Panthéon. Président de l&amp;#039;Alliance israélite universelle de 1943 à 1976, René Cassin est toujours célèbre en Israël. » D&amp;#039;abord jmidi « quoi, il est juif ??? » Et puis : mais c&amp;#039;est qui çuilà ??? C&amp;#039;est pas mon Bayonnais ??? Et puis tu me l&amp;#039;enfantes à Nice, Mouchinet. Plus rien je n&amp;#039;y comprenais. Et Denise ??? Minuscule-toi, toi, s&amp;#039;il te plaît. Sinon plus personne ne va plus rien comprener à rien. La denise de René...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Et meeeeerde !!!!! Matisse !!! Heureusement que je t&amp;#039;ai !!! Matisse : « Enfant de Nice. Trol. C&amp;#039;est ce que l&amp;#039;ordi me colle. Entre guillemets. Oui, vous savez, le monsieur l&amp;#039;a plus le pack Office, alors y coole les guillemets français, d&amp;#039;habitude ceux de &amp;#039;&amp;#039;“hé Zavyé !”&amp;#039;&amp;#039; de son xa-pitre 69. Là il a coolé son &amp;#039;&amp;#039;“enfant de Nice”&amp;#039;&amp;#039;, qu&amp;#039;il était censé écraser... Mais vous le connaissez, il n&amp;#039;a pas résisté à digresser. En 40 contre les Nazis, par exemple, il est sûr et certain qu&amp;#039;il aurait résisté. Mais face à la chair, aux synchronicités, en tous genres, même les syncrhimes –  Matisse, Nice... – , aucune volonté. Alors que j&amp;#039;étais censé immédiatement l&amp;#039;hotaler, le simon... euh... sermoner, après &amp;#039;&amp;#039;“Matisse, heureusement que je t&amp;#039;ai !”&amp;#039;&amp;#039; Lui mettre le nez dans sa niakerie. (Gaga : &amp;#039;&amp;#039;“Je vous donnerai du niak.”&amp;#039;&amp;#039;) Lui dire qu&amp;#039;il abuse, vraiment, parce que lui-même simone Denise, et n&amp;#039;hésite pas, tout de suite après, à ajouter à la confusion, avec un pâtissier à la place d&amp;#039;un tapissier. » Angelu : « Si toi aussi tu t&amp;#039;y mets. C&amp;#039;est contagieux, je sais. Sans poutana, on ne résiste pas. Heureusement que &amp;#039;&amp;#039;je&amp;#039;&amp;#039; suis là. Quand il se plante, notre écrivainvain, il tapisse. » Gaga : « Et ? Tu veux nous faire croire que toi aussi, tu le deviens ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Gaga ? Haha. T&amp;#039;en as de bonnes aussi, toi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Tu n&amp;#039;es pas non plus le dernier à piner, c&amp;#039;est très bien, mais qui holate, à la fin ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— J&amp;#039;ai coupé court. J&amp;#039;ai expliqué. Quand il s&amp;#039;enduit d&amp;#039;erreur, il tapisse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Tu sais très bien qu&amp;#039;on ne peut pas comprener si tu ne précises pas que ta pisse, c&amp;#039;est moi qui l&amp;#039;ai.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Mets-y des guillemets, au moins, si toi aussi t&amp;#039;as envie de piner.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— J&amp;#039;ai « piner », aussi. Avec des guillemets, oui, et à l&amp;#039;infinitif, non au participe passé. « Ta pisse » : lecteur, lectrice, viens chercher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ainsi que « denise ». Allez ! Si ce n&amp;#039;est déjà fait. Si on ne cherche pas, toutefois, dans le gagamoufrais, il ne faut pas s&amp;#039;étonner, de ne pas comprener. Mais en cherchant « denise », on ne pouvait pas comprener, puisque la denise de René, c&amp;#039;est donc le 5/10, de l&amp;#039;année 1887, et qu&amp;#039;en barjojumotant, ecnos (G : « J&amp;#039;ai le “jumo”, et “ecnos” »), je me suis foutu dedans : ce n&amp;#039;est pas de sa denise, que je dois m&amp;#039;étonner de ne pas m&amp;#039;être demandé ce qu&amp;#039;elle, aussi, pouvait me réserver, mais de sa date de décès. « Date de décès » que je n&amp;#039;ai d&amp;#039;ailleurs jamais modouïsé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::« Modouïser » : je crois bien que je ne l&amp;#039;ai pas gagamoufraisé. Je cherche à « modou», ça G, je C. Mais pas « modouïser » en effet. Saintes Relecs qui me font redécouvrir des reliques. Comme « iéti tu jouis » ! Traduction : il était temps que je te modoupaïnaise. Maintenant, qu&amp;#039;est-ce que « modoupaïnaiser » peut bien vouloir dire ? Ô Relec, qui me permet d&amp;#039;épingler ça. Modouïsons, ou modoupaÏAnisons (ce n&amp;#039;est pas là, non, encore, que j&amp;#039;abayatte) « date de décès ». D&amp;#039;abord le modou : c&amp;#039;est doublement pas drôle. D&amp;#039;une : les mots traités. De deux : pas grand-chose à en tirer. Une « dadès » ? Cet accent... grave, c&amp;#039;est embêtant, je ne sais trop comment le féminiser. Pas la peine. Ils (ces trois mogols&amp;lt;ref&amp;gt;Mots pas rigolos. Triche ! Faut qu&amp;#039; j&amp;#039; réhabilit&amp;#039; la règle qui autorise la pioche dans pas (tout à fait) tous les mots (pas dans « pas », là) quand c&amp;#039;est (vraiment très) rigolo.&amp;lt;/ref&amp;gt;) se contenteront de leur Francis. Francisco tant que t&amp;#039;y es ! Telpo ! No ! De leur francès. Ça leur laisse cet objet. De contentement. Doublé d&amp;#039;un jumo. Pas terrible ? Hé, ho, qu&amp;#039;ils s&amp;#039;estiment heureux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::C&amp;#039;est même inespéré. Quelle autre occasion que celle que je leur procure ainsi de l&amp;#039;être, malgré tout, eurent-ils jamais eue ? La... DDD, s&amp;#039;ils veulent (G : « J&amp;#039;ai ! Pour “dingue, dingue, dingue” ! Eh ben, pour le coup, c&amp;#039;est généreux ! »), de René : le... 20/2 !!! Je ne m&amp;#039;excite pas tout seul, du moins pour rien, c&amp;#039;est parce que là d&amp;#039;où je viens... l&amp;#039;Épi-machin, que j&amp;#039;écrivais, et rerere... lisais, jusqu&amp;#039;à ce... date ?... Telpo ?... dans tes coins... supérieurs... gauche : l&amp;#039;heure... droite : ton tadar... de 25 % !!!... je ne m&amp;#039;excite ni pour rien ni tout seul, c&amp;#039;est parce que dans l&amp;#039;Épi-truc ça vingt-deuzait et ça vingt-cinquait dans tous les recoins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::À l&amp;#039;époque où je denisai (autodérision : dans la vie d&amp;#039;avant cette dernière DDD-digression), j&amp;#039;avais noté que mon téléphone portable tadarait à 22 %, qu&amp;#039;il japu quelle heure-22-zait, à un moment donné, quand je l&amp;#039;ai rallumé, comme presque tout le temps. Non mais sérieux, étant donné à quel point la fréquence est supérieure à ce que la normababilité le voudrait, c&amp;#039;est à peine exagéré ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::[À demain. Écripause. Telpo re-tadar-vingt-deuze. Dans la nuit, deux des cinq ou six fois où je vais pipipéter (à part ça tout va...), je demande l&amp;#039;heure à Telpo : 3:00 et 4:22. Avant-hier, qramé popote après une sieste : 16:33. Hier : re-16:33. Le lendemain, quand je m&amp;#039;allongerai dans le canapé pour l&amp;#039;entamer : 15:15. Le surlendemain, qp après : 15:55. Vé... ri... dique... &amp;#039;&amp;#039;Very dick&amp;#039;&amp;#039; !!! « Très gros » en anglais. C&amp;#039;est énorme.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Mon DDD-délire sur le 12 et son/mon René a rebondi sur du tennis avec, à l&amp;#039;écran de mon ordi, dans une improbable statistique d&amp;#039;un match spectaculaire du tournoi de Roland Garros, que j&amp;#039;attrapai au vol, au début de son dernier set : « Revers gagnants – Arthur Fils : 12, Jaume Munar : 12 » Pareille égalité : pas particulièrement courant, nous l&amp;#039;admettrons !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Qui ???... ai-je vexé ? René ? C&amp;#039;est vrai, on dirait que « quelqu&amp;#039;un-qu&amp;#039;une-qu&amp;#039;Un-qu&amp;#039;Une » n&amp;#039;a pas apprécié que j&amp;#039;ironisasse sur mon « 12-Renaissance »... Ah, le 12 lui-même peut-être. Qui me renvoie, puissamment – comme Arthur décanillerait Jaume, d&amp;#039;un coup droit foudroyant –, qu&amp;#039;il n&amp;#039;a besoin de personne, que s&amp;#039;il doit jouer en double, c&amp;#039;est avec lui-même, pas de ponlème. Oui, 12, on t&amp;#039;aime. Ça n&amp;#039;est pas comme l&amp;#039;autre. Pauvre homme, qui commente mon émission bien aimée : il n&amp;#039;en « met pas une dedans » (dans le mille). Pas une formule. Tout, ses figures de style, ses jumos, sonne faux. Quand il ne coniake pas (ne niake pas complètement). Comme quand il fait infuser du thé sur des gens. Non, encore « mieux » : un service à thé ! On ne fait de toute façon rien infuser sur rien ni personne. Laisse ton service à thé « faire effet », par exemple, sur tes marchands, et va te faire du thé, plutôt que d&amp;#039;aligner les âneries.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Q-w au carré... Une création de Telpo, à l&amp;#039;instant, quand je le saisis, et le laisse choir, sur mon clavier. Je ne sais même pas comment on fait, pour taper le petit 2 du carré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Tadar 10 %. À la ligne en dessous, dans mon couillon : rolex roland garros 10:10 ; quand je suis sorti laver le linge 10:10. Configuration 10-10 des aiguilles – comme des bras levés au ciel, sur ma montre offerte par Thiago pour mes cinquante-quatre ans –, quand je l&amp;#039;ai mise à mon poignet, avant d&amp;#039;aller, le 29, laverimatiquer. T sur T : « y a » quelques minutes, dans un SMS, le T de Thiago et d&amp;#039;un « toujours », que Telpo, je ne sais pourquoi, a majusculé, se sont superposés. C&amp;#039;est mon T, le préposé à la lessive. Surtout depuis que le lave-linge s&amp;#039;est mis à déconner. Je ne sais pas trop comment il fait. Et puis ça s&amp;#039;était accumulé. Quinze fois plus cher mais bien plus simple et rapide : et que je te fourre tout dans mon American Tourister, une VV (valise violette), et roule ma poule jusqu&amp;#039;à la laverie. J&amp;#039;ai tapoté, pendant que ça tournait, dans une machine puis l&amp;#039;autre, pour chécher. G : « J&amp;#039;sais pas. J&amp;#039;ai pas. » RG : « T&amp;#039;as aimé ? » Ça veut dire qu&amp;#039;on a/va (re)réussi(r) notre vie ? Ouiiiiiiiii !!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::La laverie automatique est située au... 12, rue de Montenotte. Putain cet autre mot dedans !!!... Pedigree complet par Mouchinet : « S.B.S Laverie Libre Service. Adresse : 12 Rue de Montenotte, 75017 Paris. Horaires : Ouvert ⋅ Ferme à 22:00. » Adjacente à La Fabbrica. « La Fabbrica Ternes. Restaurant italien. 19 Rue de l&amp;#039;Étoile.&amp;lt;ref&amp;gt;La « plus proche » ?... « parente » de notre propre rue. L&amp;#039;Étoile est montenottée à l&amp;#039;intersection de La Fabbrica.&amp;lt;/ref&amp;gt; Fermé ⋅ Ouvre à 12:00. » Notre dernier restaurant ensemble, Thiago et moi, où il m&amp;#039;a invité le jour de la Saint-Valentin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Assez, le mec d&amp;#039;AC ! Nous l&amp;#039;avons assez vu... Le mec d&amp;#039;AC : ce serait à n&amp;#039;en pas douter ce que l&amp;#039;on en dirait si en plus on le voyait. Nous l&amp;#039;avons assez entendu dirais-je plutôt en l&amp;#039;occurrence, si c&amp;#039;était ce que je voulais dire, mais je voulais dire : nous l&amp;#039;avons assez vu, le mec d&amp;#039;AC n&amp;#039;a pas le monopole, malheureusement teeeeellement loin de là, du zéro-effort-pour-un-peu-mieux-s&amp;#039;exprimer-tout-le-monde-s&amp;#039;en-carre-de-toute-façon-alors-pourquoi-je-m&amp;#039;emmerderais, le ZE-PUP-M-SET-LM-SEC-DT-FAP-JM. Je pue. N set. Elle l&amp;#039;aime sec. Dédé frappe JM. À peine transformé ! Je pue : il est temps que je lave mes fringues. N set : un énième set, le dernier, donc, que m&amp;#039;offre le hasard de regarder ; ce fut tout simplement un roti de moment match-à-la-télé haletant, tous sports confondus. Étant... entendu que je dois faire partie des... 10 % les spectateurs-trices les moins assidus-dues... tous ports confondus. Elle l&amp;#039;aime sec, et Dédé frappe JM (Jean-Marc ?... Jean-Michel ?... Jaume ?...) : c&amp;#039;est un peu plus mystérieux. C&amp;#039;est peut-être juste gastronomique, pour madame et, au pire, espérons, pour l&amp;#039;une comme pour l&amp;#039;autre, sadomasochiste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Autres tchabis (gros dégueulasses : outre la prononciation de « Txabi », &amp;#039;&amp;#039;shabby&amp;#039;&amp;#039;, en anglais = miteux [à ce point ! j&amp;#039;aurais dit « négligé »]), grands-grandes amateurs-trices de pén... euh... tennis et sadomasos, sous ça, dans mon couillon :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::1. autre cliché qu&amp;#039;il faut battre ... enfin bref&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::2. vous pouvez supprimer le thermomètre, y a quand-même la fièvre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::3. y a 18 % des français qui&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::4. les choses deviennent mieux et plus agréables (arbitre de rg après avoir pas fait pipi) pause pipi pour rien parce qu&amp;#039;on est tendu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::5. j&amp;#039;ai pas cette filiature louis 14 vauban&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Explication :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::1. Un chroniqueur se débat avec l&amp;#039;expression « battre en brèche »... Il hésite, chèche, bafouille... Mais sans son cerveau ! Oublie-t-il qu&amp;#039;il en a un ? C&amp;#039;est compliqué, « autre cliché qu&amp;#039;il faut battre en brèche », si on réfléchit, une demie seconde, si on interroge son cerveau ?... C&amp;#039;est hal-lu-ci-nant. C&amp;#039;est teeeeellement simple, pour le coup, que ses collègues du plateau-télé le lui soufflent, alors que d&amp;#039;habitude personne ne reprend personne, aucune énormité ne choque jamais personne. TLMSEF. Té ! Elle aime Stef. Un indice ? On s&amp;#039;en fout. Si elle aime Stef. Ou le saucisson-steak. Tout le monde s&amp;#039;en fout. Qu&amp;#039;elle aime Stef et le saucisson-steak. Angelu : « OK j&amp;#039;holate, je coupe court : TLMSEF = Tout le monde s&amp;#039;en fout. De tchabtennimasosser. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::2. Ah ! Y a ! Nous y voilà. Si au moins ielles disaient « il y a », et, quand il n&amp;#039;y a pas, « il n&amp;#039;y a pas ». Même pas, c&amp;#039;est « y a », ou « y a pas ». Médiocrité tooouuute !!! « Vous pouvez supprimer le thermomètre, la fièvre demeure » : c&amp;#039;est trooooop compliqué.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::3. « Dix-huit pour cent des français... » Oui madame, monsieur, la règle (académique) le veut : en début de phrase, les chiffres, c&amp;#039;est en toutes lettres. Chiffres qui prennent la place qui leur sied, n&amp;#039;ayant absolument pas besoin de cet affreux « y a » devant. « Dix-huit pour cent des français aiment la purée » : c&amp;#039;est compliqué ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::4. « Les choses s&amp;#039;améliorent » : n&amp;#039;est-ce pas mieux ? Pour le reste, ce monsieur s&amp;#039;exprime aussi crûment qu&amp;#039;il le veut, ça n&amp;#039;est pas le souci, mais un peu plus élégamment, avec un peu plus de verve (tous les contraires de « n&amp;#039;importe comment » que l&amp;#039;on veut), ce serait gentil.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::5. Retour dans l&amp;#039;émission du mec-AC-qui-nous-les-casse. Une acheteuse demande au téléspectateur venu proposer une paire de tableaux, dont un portrait de Louis XIV, sur le ton de la plaisanterie, s&amp;#039;il en est un descendant. « J&amp;#039;ai pas cette filiature », répond le pauvre homme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Pitoyables, sont souvent, également, les micros-trottoirs. Dans la forme, évidemment, mais même dans le fond : c&amp;#039;est toujours tellement creux... Et c&amp;#039;est le jour où je repars, dans ma croisade anti-fénéfrancs que ces quelques « mots bien sentis »... comme jamais... mais pourquoi ???... sont prononcés par un badaud à propos des bisbilles entre les deux principales têtes actuelles de l&amp;#039;hydre fasciste française : « Ça ne fait que nuire, éventuellement, et puis alimenter une certaine chronique dont les médias sont friands. » Le comble du comble du comble. J&amp;#039;avais inventé, dans Épilongle, le fasciste gentil, et voilà, ici, l&amp;#039;électeur r-nais déplorant les fach-céties de son parti (apparemment) favori, qu&amp;#039;un peu plus je vais palmedorer pour sa rare maîtrise du français. Parce que c&amp;#039;en est un vrai ? Français ? Fasciste je suis en train de virer ? Bon, bisû, plutôt crever. Bons baisers... Je balance ça à Mouchinet, ne sachant pas comment m&amp;#039;en tirer. Et qu&amp;#039;est-ce qu&amp;#039;il me sort ??? « C&amp;#039;est une formule employée dans de nombreux titres d&amp;#039;œuvres en référence à Bons Baisers de Russie, un épisode de la saga James Bond. » La Russie ! En parlant de nos fachos nationaux...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ce jour où je reprends le flambeau, une « totale » m&amp;#039;est offerte, dans AC, avec traduction de l&amp;#039;anglais au français. Inscription sous une chaise : &amp;#039;&amp;#039;“This article meets all flamability requirements.”&amp;#039;&amp;#039; Correctement traduit, ce serait : « Cet article satisfait à toutes les exigences de non-inflammabilité. » Traduit n&amp;#039;importe comment, comme ce fut le cas évidemment : « Cet article rencontre tous les détails qui permettent que ça ne brûle pas. » Souhaitons-lui une longue vie, aussi près, qu&amp;#039;il le désirera, de toutes les flammes de celle-ci. Autrement dit enflammée, au sens le meilleur, qui restera du figuré, puisqu&amp;#039;il est ignifugé, en lui souhaitant de rencontrer les bons détails. Un vendeur propose de démarrer les enchères : « On va allumer le feu. » Le (piètre) traducteur : « Il est très fort en blagues. » Pas étonnant, vu sa propre brillance, qu&amp;#039;il lui en paille si feu... euh... faille si peu. Diane rigole. « Ça fait beaucoup rire Diane », ne craint-il pas d&amp;#039;enchérir. De Diane, nouvel éclat de rire et, dans un éclair de lucidité : « Je suis très bon public. » Bonjour le niveau, en effet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Heureusement, dans mon entourage, ça vole un peu plus haut. Une Grue de celui-ci m&amp;#039;incite d&amp;#039;ailleurs, en cette fin-ou-pas de voyage, à lui rendre hommage. Avant cela, laissez-moi tout de même vous dire, mes amis-mies de la télé, afin de compenser ces propos, ce soupçon de mépris et de méchanceté, que je vous aime bien, et que je viendrai bien vous voir. C&amp;#039;est vrai. Mais avec quel objet ??? Je ne pensais pas le placer là... Car justement ! Ma lessive de fin de printemps en a fait réapparaître un. Je l&amp;#039;avais (encore) égaré... C&amp;#039;est Violette, qui me l&amp;#039;a restituée, quand je l&amp;#039;ai un peu secouée. Quel soulagement. C&amp;#039;est un triptyque religieux. Absolument merveilleux. Offert par ma Mouche, la Grue venue à moi ce même jour dans un maouaza. Inestimable cadeau, il est surtout d&amp;#039;une grande valeur sentimentale et spirituelle, tant pour Sarah mon amimorue, qui m&amp;#039;en a conté le magnifique historique familial, que pour moi. Je repremiéravrille, en imaginant passer à la télé, dans cette émission dont je dirais que j&amp;#039;apprécie un certain ton, léger, divertissant, et son caractère instructif... Nul ? Instructif ? Il faut choisir ? Non mais le français, pardon d&amp;#039;insister, mais que l&amp;#039;on m&amp;#039;explique, par exemple, comment il est possible que pas un ni une participant-pante n&amp;#039;ait jamais appris, par accident, que l&amp;#039;on n&amp;#039;hérite pas quelque-chose, mais que l&amp;#039;on hérite DEEEEE quelque-chose ???!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Diane, un dernier mot, avant de passer à Sarah. D&amp;#039;abord te dire que tu es délicieuse toi aussi, mais oui. Et j&amp;#039;en ai une bonne, avec ton prénom. Une promenade depuis le Trocadéro où je suis descendu du métro, en passant par le pont d&amp;#039;Iéna face à la Tour Eiffel, les quais, et le pont suivant... Mouchinet ?... comme si je ne lui avais pas demandé le précédent... celui-là : ah... bé... le pont de l&amp;#039;Alma, tout simplement... puisque « face métro Alma », ainsi que je l&amp;#039;ai requêté. À mon retour en fin d&amp;#039;après-midi dans mon quartier, j&amp;#039;ai cafclopterrassé à un de mes QG à deux pas de ma rue. J&amp;#039;ai fait la connaissance d&amp;#039;une Marseillaise et d&amp;#039;un Corse (d&amp;#039;adoption – un septuajeunaire qui y a acheté une maison dès l&amp;#039;âge de vingt-quatre ans). Dévoilage d&amp;#039;âge de la (inversement très jeune) dame à un moment : trente-et-un ans. Alors que dans une autre vie ça n&amp;#039;aurait fait que démarrer, pour toute une soirée, avec ces deux super sympathiques personnages, je lève le camp, au bout d&amp;#039;une heure à peu près, et nous échangeons nos prénoms. Le monsieur je ne m&amp;#039;en rappelle plus, la dame : Diane. « Aaahhh !!! Diaaane !!! » Je m&amp;#039;étonne moi-même de m&amp;#039;exciter comme ça... Pour réaliser plus tard que je venais de croiser... « la route » de l&amp;#039;autre...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ma Mouche (si elle tique vite je la débite) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Cracra. Aujourd’hui le 29, ton 9 et mon 2 réunis. Je viens de croiser une magnifique vipère. Je mouchinette : « La couleuvre, avec sa mue, nous enseigne le pouvoir de la transformation et le renouvellement. Comme elle, nous pouvons laisser derrière nous ce qui ne nous sert plus pour embrasser [avec une langue de V ou de C ?] un nouveau chapitre de notre vie. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Hier je suis allée voir un ostéopathe qui est aussi énergéticien, recommandé par un collègue sur qui il a fait des miracles. Il associe mes soucis d’épaules à une faiblesse des reins et poumons (on me l’a déjà diagnostiqué en médecine chinoise il y a une 15aine d’années. Le traitement m’avait fait beaucoup de bien). Incroyable cette séance. Farid Fousshi est son nom. Il m’a demandé si j’avais, par exemple, parfois des sensations de déjà vécu et déjà vu, des choses parallèles, des trucs comme ça… En regardant un document il m’a dit que via ma dadane je pourrais être sensible voire détenir des dons de médium.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Je l’ai écouté mais sans trop lui dire de choses. J’attends de voir. Je dois y retourner la semaine prochaine. Il doit me nettoyer de tout (émotions, peurs, douleurs anciennes etc.) ce qui aurait pu me créer des blocages dans le corps et l’esprit. Je dois lister ce dont je me souviens en revisitant mes souvenirs des plus récents aux plus anciens.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::En attendant ce nettoyage et nouveau départ, je croise ce jeudi 29, fête de l’ascension du Christ, une magnifique couleuvre traversant la route. C’est rare pour moi d’en voir une. Exceptionnel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Pourquoi je relève ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::C’est parce que nous avons partagé ensemble tellement de phénomènes en 3 ans… Alors ce 29, ce serpent, cet éventuel don de médium, que nous partageons peut-être me fait t’écrire cette peste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Moi :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::DDD. D&amp;#039;autant que je suis en train de dadaner comme un damné. Tu verras, quand je biterai ça. [11:13 sur ça.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Je me serais bien arrêté là. J&amp;#039;esmouperais bien ça... C&amp;#039;est LE « concept » (de loin) le plus fréquent – les jamineries (jamais-termineries) –, dans mes dizaines de milliers de lignes, et ça n&amp;#039;est toujours pas fait ?... Tout arrivant, sauf moi jamais, à celle de l&amp;#039;arrivée, voilà, en (une millième) pas-fin : jma sié. Je l&amp;#039;ai bien mérité. Jumo, comme ses innombrables semblables, qui vaut ce qu&amp;#039;il vaut, mais &amp;#039;&amp;#039;moi&amp;#039;&amp;#039; je le vaux. Bien. Une autorisation, au nombre de quelques autres (rares, eh, oh) exceptions, de (re)tricher (ah c&amp;#039;est vrai tout à l&amp;#039;heure déjà...) un brin.  Autorisation de dispense de la redoutable obligation. Au sens de : dictée par ma redoute. Selon laquelle des lettres doivent être piochées jusqu&amp;#039;à la fin. Du groupe de mots. Jusqu&amp;#039;au dernier. Ouh là, tadar 66 %. Il ne doit pas être recommandé de le reproduire chez soi. Haha. De ne pas s&amp;#039;y risquer trop souvent, c&amp;#039;est ce qu&amp;#039;« on me dit » (ça y est, je me prends pour un voyant), manifestement. D&amp;#039;hahater, également, combien de fois faudra-t-il que je me prévienne de ne pas abuser ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::C&amp;#039;était joli, de terminer sur « Ensemble nous assistons... au Miracle, enfin ??? Oui... bon... un tout petit… Mais très joli. » Ça l&amp;#039;était aussi, sur mon dadanamnage et mouchommage. Mais autant (tenter de) termoiser. De finer en une finerie. En l&amp;#039;occurrence, du mois. En un historique 31 mai. Jour V ? De Victoire ? Du PSG. Que de sport, en ce (p&amp;#039;tèt&amp;#039;) bout de mon Chemin ! Je m&amp;#039;arrête ! Il est 31. De 17h. À demain.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Je dépasse, donc, encore. Mais c&amp;#039;est la date de l&amp;#039;histoire, qui compte. On y retourne. Je me dé-vingt-deuze en direction, directement, du Monument du Triomphe. [Écrit... avant !... le match.] Tout est barré autour. Pas une voiture à la ronde. Je fais le tour. De l&amp;#039;Arc. Dans une chaleur tropicale. Il doit faire 31 ! Loupé. 28. Il fait lourd. Sous le vent, lui-même brûlant, du... Sahara. Atmosphère d&amp;#039;autres temps (fin mai c&amp;#039;est inquié...tant) et d&amp;#039;autres lieux (les températures, en ce moment, c&amp;#039;est donc en principe un peu plus au Sud). L&amp;#039;ambiance est surréaliste. Je décide de marcher au milieu de la route, de suivre le cercle bleu : un tracé, aux deux tiers de la largeur de la chaussée pavée du plus beau et gigantesque rond-point du monde incroyablement silencieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Le premier cercle à la base du Monument à la Gloire du Con (pour la rime avec son nom, et pour qu&amp;#039;il n&amp;#039;y ait pas de confusion, sur mon appréciation, de certains “grands” hommes pas blonds) fourmille de monde, comme en temps normal, mais j&amp;#039;ai presque le deuxième cercle – sur lequel pour un piéton, en ledit temps, le danger serait pire que pour un baigneur dans une eau infestée de requins –, à moi tout seul. Il n&amp;#039;a pris qu&amp;#039;à moi de m&amp;#039;approprier cette immense surface où les autres passants-santes ne font que passer, traverser. Je tourne autour du Colosse, tout en le maintenant du regard, tel une caméra. Le rendu pour ma propre vision, possible uniquement dans ces circonstances, est exceptionnel. Mais je suis interrompu par deux jeunes hommes, les deux seules personnes peut-être sur le Grand Cercle à opérer autre chose qu&amp;#039;une simple traversée (d&amp;#039;ordinaire elle-même très risquée) d&amp;#039;un point de sa circonférence vers son centre : entre, d&amp;#039;un côté, les trottoirs-esplanades du troisième cercle – entrecoupés des douze avenues-branches-d&amp;#039;étoile-rayons-de-soleil – et, de l&amp;#039;autre, l&amp;#039;AstrArc. Ils avancent, eux, sur une plus longue tangente, depuis l&amp;#039;avenue des Champs-Élysées, dans le sens de laquelle je suis en train d&amp;#039;effectuer ma giration. Nous nous croisons. Je les connais. Je me retourne sur eux et le leur dis :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Je vous connais. Je vous ai vus à la télé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Ah ouais ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Oui, oui, c&amp;#039;est bien vous. C&amp;#039;était plus bas sur les Champs-Élysées...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— C&amp;#039;était sur France Info ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ils ont vu « la nana » et « l&amp;#039;autocollant sur le micro ». Sur mon écran, c&amp;#039;était une bonne heure plus tôt. Ils remontaient les Champs, à une distance du point où nos trajectoires se sont percutées qu&amp;#039;il ne faut pas plus de dix minutes pour parcourir à pied !... Ce qu&amp;#039;ils n&amp;#039;ont de toute évidence pas fait d&amp;#039;une traite, le Grand Zazar les faisant par conséquent se rejoindre, pour notre plus grand ravissement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Il m&amp;#039;arrive tout le temps plein de trucs, des coïncidences, tout ça... Mais ça, c&amp;#039;est une première ! Non mais oui, je vous ai reconnus, pourtant vous êtes passés vite !... Bon, j&amp;#039;ai un peu remis la vidéo en arrière parce que je voulais voir un truc...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Oui ! Je voulais... mieux &amp;#039;&amp;#039;les&amp;#039;&amp;#039; voir ! L&amp;#039;un d&amp;#039;eux, le noir, m&amp;#039;avait l&amp;#039;air pas dégueu... Ils sont tous les deux blancs de chez blanc, mais ils portent, l&amp;#039;un, un maillot noir, l&amp;#039;autre, un maillot bleu. Ils ne payent finalement absolument pas de mine ni l&amp;#039;un ni l&amp;#039;autre. Et le noir est encore plus gringalet que moi. DiKi (Dix-Kilos) revieeeeeeeeennnnnnnnns !!!!!!!!! Ils font « un » tiers, à peine plus, de moi. Celui de mes années. Mais qu&amp;#039;est-ce qu&amp;#039;elle est sympa ! Notre entrevue, dans ce cadre. Qu&amp;#039;est-ce qu&amp;#039;il est chouette, ce moment. C&amp;#039;est hal-lu-ci-nant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Vraiment, je suis très honoré, de croiser les deux stars que vous êtes... désormais... (Rire.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Vous allez regarder le match ? C&amp;#039;est historique. C&amp;#039;est énorme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— C&amp;#039;est tellement énorme qu&amp;#039;ils ont « piétonnisé l&amp;#039;Étoile », comme ils disent. C&amp;#039;est surréaliste. Ça fait un penser à la Covid aussi, non ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Oui ! C&amp;#039;est ce qu&amp;#039;on était justement en train de se dire ! (Rire.) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Bon, messieurs, bon match !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::On se la tope, on repart, et le bleu se retourne, le poing levé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Allez la France !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ou « Paris » ? Non, non, « la France », je crois bien, qu&amp;#039;il a dit. Il n&amp;#039;est pas impossible qu&amp;#039;ils aient douté de ma ferveur. Je ne leur ai pas caché, ma pafanitude du foutbof, bien qu&amp;#039;ajoutant qu&amp;#039;il fallait quand-même que je le regarde ce match parce que si je ne regarde pas ce match lequel je regarderai ??? Mon accent, également, encore lui, a dû les troubler. N&amp;#039;étais-je pas plutôt pour l&amp;#039;OM ?... La ferveur... tout simplement érigée, en ces instants, au rang de l&amp;#039;un des plus puissants phénomènes... humains, de société... quoi que l&amp;#039;on en dise, qui se puisse imaginer...&amp;lt;ref&amp;gt;Écho Fifo : « Le foot est LE sport qui suscite le plus de liesse, le sport planétaire par excellence. »&amp;lt;/ref&amp;gt; n&amp;#039;est en réalité pas sans au moins un peu me gagner. Et j&amp;#039;ai bien fait, de les brancher, N&amp;amp;B, parce... oui !... j&amp;#039;ai pu le voir, le match, grâce à eux ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Sur quelle chaîne ? Je crois que je n&amp;#039;aurais même pas cherché, sinon. Ils m&amp;#039;avaient filé l&amp;#039;info : Canal Plus (ça je n&amp;#039;ai pas) et M6. Je n&amp;#039;avais pas, avant, non plus, du moins... avais-je déjà essayé, de... ne serait-ce que... créer un compte ?... Et je n&amp;#039;y étais pas arrivé ? Possible. Pas que je sois plus bête qu&amp;#039;un autre, et de l&amp;#039;informatique je vis, tout simplement, bien que souvent, ce genre de truc, ça « beugue ». Bon, j&amp;#039;explique ailleurs elgaga, l&amp;#039;électronique et moi... Mais là, non, nickel, en deux temps trois mouvements j&amp;#039;avais, en effet, créé mon compte. Mot de passe PSGInter25/05/25... Putain quel con, oui !... En le dévoilant ici (rien à battre), je me rends compte...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Bon, en racontant cette histoire du 31, le 1er juin, donc le lendemain du 31, et du match, en commençant à le faire dans ma tête, même, en commençant à l&amp;#039;écrire, toutes mes pensées avaient en point de mire... le... le quoi ??? hein ??? hein ??? hein ??? ou plutôt le combien ??? Et les cloches de 11h ne se mettent-elles pas à sonner, sur ce quoi-hein-hein-combien ? Le ???... Le ???... Ben le 5, tiens. Inutile de davantage commenter... Le 5, le 15, le 25... « Il m&amp;#039;arrive toujours des trucs... », comme je le disais aux garçons...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Crochet par la balle : cracra parce que j&amp;#039;entendrai également, dans la foulée, un Guy Forget tousporconfonduer, comme moi, en parlant, à propos de Nadal, « de la plus grande performance sportive tous sports confondus de l&amp;#039;Histoire ». Retour au ballon : quand j&amp;#039;y ai repensé, à ce satané match, et le temps de m&amp;#039;inscrire sur M6, il était 21h... 06. Quelques minutes plus tard, à la... 12 : buuut !!! Le n° 1. Un commentateur, parlant de la DDD-domination du PSG, arguera : « Elles [les deux équipes] se sont cherchées pendant quelques minutes, mais à partir de la sixième [sic] minute... », les Parisiens commenceront à prendre complètement le dessus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::À la mi-temps, j&amp;#039;ai zappé. Je n&amp;#039;ai pensé à remettre le match qu&amp;#039;à... 62:22. C&amp;#039;est le chrono qui s&amp;#039;est affiché à ce moment-là en haut à gauche de l&amp;#039;écran M-sissien. « Regarder la vidéo », est-il indiqué, lorsqu&amp;#039;on se connecte à la chaîne en ligne, en page d&amp;#039;accueil du site. Clic dans la flèche, la vidéo démarre. Durée précisée en bas à droite pour celle de cette finale de la Ligue des Champions : 02:20:00. Clic, ça redémarre, à 62:22, et quelques... secondes plus tard : buuut !!! Le n° 2. Les... 3 autres !!!... seront marqués aux minutes 20, 63 et 72. J&amp;#039;aime bien chiffrasser : relever les R.A.S. (rien à signaler), dans les chiffres. 20, 63 et 72, c&amp;#039;est de la chiffrasse. Pour fournie que puisse être ma numérologie, les chiffres devraient rasser dix, si ce n&amp;#039;est cent fois plus souvent que ce n&amp;#039;est le cas, si tout se passait « normalement ». Quelle ritournelle, ça aussi. Comme : les coïncidences – elles se produisent (bien, bien, bien, bien, bien) trop souvent pour n&amp;#039;être que cela...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Pour merveilleuse que s&amp;#039;avéra la tournure prise par cet épisode, en ce tableau à la fois grandiose, unique et truculent que le grand événement sportif me donna de vivre, la possibilité d&amp;#039;une autre jaminerie, d&amp;#039;une beauté... incomparable..., et non dénuée de sa dose d&amp;#039;étrangeté, s&amp;#039;offre à moi. Sur quoi... les cloches retentissent de nouveau...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Les cloches de l&amp;#039;Église de Saint-Ferdinand des Ternes, où j&amp;#039;ai assisté, le 31, à 18h30, à la Messe du lendemain de Pentecôte. Le jour même je n&amp;#039;avais... pas pu... J&amp;#039;ai ramené le dépliant des chants. Vilain que je suis, parce que je n&amp;#039;avais pas vu, or c&amp;#039;est marqué, en bas à droite de son premier volet : « Merci de laisser cette feuille sur les présentoirs. » Il est écrit en haut :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Saint-Ferdinand des Ternes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Sainte-Thérèse de l&amp;#039;Enfant-Jésus&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::TEMPS PASCAL&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Année C (27 avril – 1er juin 2025)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Alors va pour une jaminerie le 1er ! Pour clôturer ce Temps Pascal-Papal-Papal ! Podium de mon cœur : la place du milieu, c&amp;#039;est celle de papa.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Mon papa décédé le... 20... Ah... Je n&amp;#039;y comprends plus rien... Je trouvais étrange que ma Paroisse me « propose » cette clôture du 1er juin, car le curé, à la télé, tout à l&amp;#039;heure, a entamé son prêche en évoquant « ce 7ème dimanche pascal », « ce dimanche entre les deux fêtes de l&amp;#039;Ascension et de la Pentecôte ». Et Mouchinet : « À la Pentecôte, Dieu le Père envoie aux hommes l&amp;#039;Esprit de son Fils. Cette fête clôt le temps pascal, qui dure sept semaines, et dont elle est le couronnement. » Une date de fin au 1er rien que pour moi, pour les besoins de mon histoire ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Mais la date de début, ça... cloche aussi ! Le Dimanche de Pâques, c&amp;#039;était bien le 20, le DéPâquesPart d&amp;#039;Aita. Alors pourquoi ces dates du 27/4 au 1/5, au lieu du 20/4 au 8/5 ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::La pièce manquante du puzzle m&amp;#039;a été fournie. Dans « Une maison, un artiste », par un certain André Raimbourg, alias Bourvil. On le suit, dans la maison où il a vécu, en famille, heureux, très bien, on l&amp;#039;est pour lui, puis un jour une salope de mie et fini. Le 23 septembre 1970. Non, 22, minutes de l&amp;#039;heure qu&amp;#039;il est au moment où j&amp;#039;écris ça, rien à voir avec toi, ce sont tes collègues Moins-Un et Moins-Une qui m&amp;#039;intéressent, là. Du genre : jour de la mort de mon père = jour de la mort du pape moins un ; heure de la cérémonie pour mon père = heure de la cérémonie pour le pape moins une ; semaine du début du Temps Pascal de la liturgie = semaine du début du Temps Pascal de la curie de Ferdi moins une ;  semaine du début du Temps Pascal de la curie de Ferdi = semaine du début du Temps Pascal de la liturgie moins une. On me suit ? On s&amp;#039;amuse, on pleure, on rit, il y a des méchants et des gentils, comme au pays de Candy ? Qui m&amp;#039;arrangera la plus jolie jaminerie ? Un des plus grands comiques de l&amp;#039;Histoire du cinéma français, ça n&amp;#039;est pas assez ? Il n&amp;#039;est pas assez drôle ? Pas assez gentil ? Si. Mais ses Moins-Une – le jour de sa mort = le jour de ma naissance moins une semaine ; l&amp;#039;année de ma naissance = l&amp;#039;année de sa mort moins une –, ça n&amp;#039;est pas très gai. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Tadar 44 %.&amp;lt;ref&amp;gt;Consultation de l&amp;#039;heure la nuit suivante : 04:40 ; qp le matin pour prier : 7:33 ; pour mettre la radio : 08:04.&amp;lt;/ref&amp;gt; Mon téléphone double le 22 que je viens de snober, tandis qu&amp;#039;autour de moi je fais tout s&amp;#039;évaporer. Une terrasse, toute entière, est en train de disparaître. Ou plus exactement, il n&amp;#039;en reste plus que les deux extrémités, un guéridon, à chacune d&amp;#039;elle : le mien, d&amp;#039;un côté, et ses deux chaises, une pour mon uc, l&amp;#039;autre pour mon sac à dos, et un autre de l&amp;#039;autre côté, à laquelle bulle une dame devant le grand verre à pied d&amp;#039;un cocktail terminé. Disparue, la plus grande terrasse de tout le secteur. Celle de La Lorraine. Du jamais vu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Au serveur : « C&amp;#039;est quoi cette évacuation ? » Il faut dire que le quartier est en ébullition. C&amp;#039;est même un souk comme il s&amp;#039;en produit... on ne peut plus trop dire « rarement »... La nuit fut torride, après le 5-0 des Bleus. Le serveur me narre quelques dégâts, dans le quartier : boutique Orange dévalisée, vitrines de la Fnac brisées... Même sort pour celles de Chanel sur les Champs-Élysées, ai-je vu à la télé, ainsi que du premier magasin, un Carrefournazicitimachin de la rue perpendiculaire à la mienne, ai-je vu de mes yeux vu. Le serveur était sorti du bois de boulo... euh... du boulot à 22h30, il avait couru prendre le métro porte de Maillot, à environ trois-cent mètres à vol d&amp;#039;oiseau (ainsi qu&amp;#039;à pied, en voiture, en moto, en vélo...), avant que ne déboulât la foule à la sortie du matcho. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ils ne veulent pas prendre de risque, m&amp;#039;explique-t-il. Tout le mobilier : aux abris. Et ça fait ça de projectiles en moins pour leurs vitrines. « Je sais, ça peut arriver très vite », lui dis-je. « J&amp;#039;ai vécu ça à Lyon, à la terrasse d&amp;#039;un café. » C&amp;#039;était avec Sarah ! « On a vu toute une meute débouler [dévaler à fond la rue à l&amp;#039;angle de laquelle on était installé-lée]. En quelques secondes les mecs du bar ont rentré toutes les tables. C&amp;#039;était impressionnant. Moi j&amp;#039;ai à peine eu le temps de réaliser. J&amp;#039;ai bondi de ma chaise. J&amp;#039;ai même pas pu prendre les affaires de ma copine qui était allée aux toilettes, mais ils avaient tout récupéré... » Ce qui fait peur aussi, lui dis-je, c&amp;#039;est la manière dont tous ces fous conduisent, dans ces moments-là... Il se précipite vers la pointe du triangle de trottoir que forme la terrasse, face au guéridon de la dame, et cherche je ne sais quoi du regard sur la droite, derrière le restaurant... Il revient, rebondissant sur ce que j&amp;#039;étais en train de lui dire : « Y a une voiture, là, sur le trottoir. Les flics lui ont mis un sabot. Elle roulait à contre-sens, elle a foncé sur une moto... » Ou un scooter ? Je ne sais plus ce qu&amp;#039;il m&amp;#039;a dit. Est-ce celui de la « personne à scooter » décédée dont j&amp;#039;ai entendu parler aux infos ?... « Il était dans un état très grave. Les pompiers n&amp;#039;ont [dans un premier temps ?...] même pas voulu y toucher. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::L&amp;#039;ambiance peu bucolique qui avait régné la veille au soir après son carapatage avait contraint ses collègues de service plus tard à rester barricadés à l&amp;#039;intérieur du restaurant jusqu&amp;#039;à trois heures du matin. L&amp;#039;animation de cette fin d&amp;#039;après-midi : le défilé de milliers de deux-roues, sans discontinuer, dans le vacarme de leurs vrombissements et klaxons, ainsi que des incessantes sirènes des forces de l&amp;#039;ordre. Mais pendant que nous discutons, tout est de nouveau redevenu à peu près normal. J&amp;#039;ai fait « bonjour » de la main, à un moment donné, à ma camarade de terrasse à l&amp;#039;autre bord du trou. Elle finit par se lever et nous rejoindre. Même question que moi au serveur : « Vous rangez tout ?... » Pour finir par me demander où j&amp;#039;ai bronzé comme ça... Ben... en terrasse... pas dans mes pays du soleil... eh non... « Vous avez une jolie montre... Vous habitez le quartier ?... » Comme pour la Diane, ça chauffe sous son capot, on dirait. (Croix de bois, croix de fer : c&amp;#039;est du jumotage, pas du machotage.) Loin de l&amp;#039;assez beau et rutilant modèle de la première, cependant, on est plutôt, là, sur de l&amp;#039;assez vieux tacot. (Je finfile [la métaphore], c&amp;#039;est tout.) « Il faut que j&amp;#039;aille acheter une pizza pour mon fils. » Au revoir madame. Bon appétit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Sa table se volatilise à son tour. Je ne fais moi-même pas attendre beaucoup plus longtemps mon ami pour virer la mienne. C&amp;#039;est, autour de moi, de nouveau, le chaos le plus complet. Sur la chaussée. « Ils ont tous le casque, quand-même », me surprends-je à me faire la réflexion tout haut. C&amp;#039;est l&amp;#039;habitué des pays où tout est permis (sur la chaussée), qui parle... Je continue de déambuler un peu, comme étourdi par le « spectacle »... Une dernière nuée de motards, dans un instant Ferdinand : je suis en train de passer devant le mur latéral de l&amp;#039;église, qui court le long de la rue d&amp;#039;Armaillé, depuis le fronton en biais à l&amp;#039;angle de celle-ci et de l&amp;#039;avenue des Ternes. J&amp;#039;avais récemment découvert (je n&amp;#039;y avais jusqu&amp;#039;alors pas prêté attention) son 25, à une entrée de ce côté. Déception, par contre, dans un prospectus (en libre service celui-là, à l&amp;#039;accueil, avec tout ce qui s&amp;#039;y trouve, sur ses présentoirs), l&amp;#039;adresse est : 27, rue d&amp;#039;Armaillé. Pour enfin, recul aidant, depuis le trottoir d&amp;#039;en face, constater la présence, sur le mur, de ces trois numéros : le 23, le 25 et le 27, des trois accès annexes de l&amp;#039;édifice. Cool ! Le 25 est au milieu. Et c&amp;#039;EST le numéro de... l&amp;#039;Accueil. Je m&amp;#039;arrête pour nochier : « Église sf trois portes 23 25 27. 18h44 motards police. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Jaminerier sur « police » ? Euh... Qu&amp;#039;est-ce que j&amp;#039;aurais en « isse » sur ça pour rigoler ?... Quelque-chose avec « fils »... Pour la mettre entre guillemets, j&amp;#039;ai coolé « il faut que j&amp;#039;aille acheter une pizza pour mon fils. » Pas logique, juste avant il y a ceux, justement, avec ma police, et j&amp;#039;ai ceux de « spectacle », avec un seul mot à cooler et à remplacer, mais ce sont ceux, sans trop réfléchir, que j&amp;#039;ai « choisis »... Sans le voir, mon fils ! Tout ce baratin (eh, oh) pour dire que non, je ne vais pas jaminerier sur ces autres bleus. Mais j&amp;#039;ai, sous le coude, depuis que je l&amp;#039;ai involontairement dérobé, et dans un coin de ma tête... 12h33... pour me secourir, au besoin, le... Diane !!!... Dépliant Jaune... C&amp;#039;est sa couleur. Et, nickel chrome, le numérologibibiquement très plaisant « Psaume 96  », le dernier, sur le dernier des trois volets intérieurs, à la date du « 1er juin », ainsi précisée, face à lui, est juste magnifique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Le Seigneur roi ! Exulte la terre !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Joie pour les îles sans nombre !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::::::::&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;JUSTICE&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; ET &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;DROIT&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; SONT L&amp;#039;APPUI DE SON TRÔNE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Les cieux ont proclamé Sa Justice,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Et tous les peuples ont vu Sa Gloire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::À genoux devant Lui, tous les dieux !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Tu es, Seigneur, le Très-Haut,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Sur toute la Terre :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Tu domines de haut tous les dieux.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Xavier</name></author>
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		<title>25 – Un cas ne doit pas traduire une loi</title>
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		<updated>2025-06-03T09:43:16Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Xavier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;D’abord je me fais un nouvel ami.&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis traducteur. Et un cas. Ce dont l’on peut un peu se faire une idée, en me lisant là, mais le mieux pour ça c’est de se faire &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;. Ou pas. Pas, si on n’est pas trèèès motivé. Un cas ne doit pas traduire. Il est interdit à un cas, ou aux cas, de traduire une loi. Il ne faut absolument pas que les cas traduisent la loi. Ou des lois. Ou un cas ne devrait pas dire ça... euh... traduire la loi. Il serait préférable qu’un cas ne la traduisît pas. Par crainte du résultat ? Ce serait un peu curieux, comme recommandation, mais qui bien sûr n’existe pas. Je fais mine de comprencortiquer. Étrange, c’est évidemment le cas 25 qui l’est. Hors contexte, ça donne encore plus ! Ou encore moins. Le sujet c’était : l’amalgamigration, l’atroce attentat au couteau perpétré, à Annecy, sur des nourrissons. Le chroniqueur de l’émission, s’il s’était soucié (la bonne blague) de correctement s’exprimer – allez, un modou : de cormexpier –, aurait pu déclarer : « Un fait divers (isolé) ne devrait pas se traduire par une loi. » Politique et gouvernance, sauf crasses démagogie et cynisme, ne consistent pas dans l’adoption de mesures, au coup par coup, aussi délétères qu’insensées et inefficaces. Répondre par une loi, à chaque fois que ce type d’événement se produit, c’est... n’importe quoi. Hein Momo, c’est ça ? (Mohammed il s’appelle, le gars.) Momo : « Ooohhh ! Que tu causes bien, toi ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
– Lis-moi, lis-moi, tu verras, tu apprendras. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
– Ooohhh Maître ! Ooohhh ! Je m’y mets, de ce pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Puis le 5, le 15 et le 25 : ensemble nous assistons à une belle manifestation de la Loi des Séries. Et... au Miracle, enfin ??? Oui... bon... un tout petit… Mais très joli.&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 15/2/25, dans l’après-midi, la fioncrace me renvoie à une « queue de poisson » de mon brouillon, apposée à mon r-dollar (« r$ »), l’indication de l’endroit où je dois reprendre (le « r ») le travail (le dollar – accolé au « r » pour faciliter le… travail de la fioncrace ; à ne pas… voir comme le… signe d’une obsession crasse), dans ma dernièèèèère relecture de mon Wiki. La « queue de poisson » de Sync sur Sync 1. Je m’apprêtais à compléter cette fin de fin de fin de fin de fin… ça suffit !... c’est fini !... par une dernièèèèère… leçon… « Oh maître ! Non ! On en veut encore ! » Ooohhh, Momo, ça me touche beaucoup tu sais, mais il faut savoir s’arrêter. Tu trouves que ça se finit en queue de poisson ? « Ouiii !!! Continue !!! Ça ne peut pas se terminer comme ça !!! » Tu vas voir, il est éloquent, cet autre exemple, à la fois de comment que les gens y en a parler comme des cons et de comment que notre planète elle tourne vraiment pas rond. Je ne sais pas si ça en dékeudpoissonera vraiment mon Gave… euh… Grave (Grand-Œuvre) pour autant. Et sur plus optimiste, moins péteux, j’aurais pu faire en sorte de tirer ma révérence… Mais Momo va voir, tout le reste, tout n’est pas que pet-simiste. Loin s’en faut. Momo : « Ça ne se dit pas. C’est soit “tant s’en faut” soit “loin de là”. » Ooohhh !!! Momooo !!! « Bé wé, ça fait quelques temps, que tu m’as b… euh… c… euh… d… euh… e… » Momo ??? « Euh… que tu m’as couché là. Je suis allé lire plein de trucs déjà. » Bravo Momo.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je souhaitais par conséquent ajouter pour finir qu’« on » ne sait même plus « faire »… « sujet-verbe » !!! Une journaliste : « Le patrimoine des 10% les plus pauvres il a baissé de 54 % entre 1998 et 2021, alors que dans le même temps le patrimoine des plus riches il a bondi de 94 %. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mo-mo : « Maître vous avez besoin de cours de dékeudpoissonage. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mo-a : « T’es jeune, t’es l’avenir. Prends ma place. Apprends-moi. Si tu sais, toi. Et conduis notre Monde, vers le Nirvana. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ouh là, là, je veux bien participer…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui mon Momo, bien sûr, nous poursuivons, toutes et tous ensemble. Moi, à ce stade, j’ai fait tout ce que j’ai pu. Si ce n’est un peu mieux keudrenarder ce bout du bout de mon Wiki.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah ? Pour le dékeudpoissonner ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est ça... Dis donc t’as vu ? 22:11, 77, l’heure et le pourcentage de charge, à mon téléphone. Jusqu’au bout du bout... les Signes... Mais c’est tout le temps... Sur « dékeudpoissoner », c’est pour en « dire » l’importance... À l’issue de mon Œuvre de Titan. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tant... que ça ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oh ! Et comment ! Le... million ? De mots... Pas très loin certainement. Un travail au corps... de l’Univers... Là : 22:22 !!!... Dieu ce 22... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ça veut dire que ça fonctionne ? Tout va... changer ??? Quand t’auras vraiment terminé ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est exactement ça ! Tu comprends vite, toi ! Ou c’est La Voix ? Via toi ? 22:33, là, ouah. Pas très ouah le rythme toutefois. Les Forces à... l’Œuvre... me portent bien mollement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Il faudrait te tigre-moteurer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— J’en ai un à la maison !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Un moteur ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais non, le moteur est en moi ! Bien que manifestement présentement un caca... euh... un chouya encaca... euh... encalaminé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’as quoi, chez toi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Si ça n’est pas un moteur, à ton avis c’est quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Un tigre ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— J’ai aussi ça : yr4 22/12/32.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est quoi ? La marque de ton moteur ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, j’avais entrecrocheté ça, à la fin de mon couillon. Mon cul-brouillon. Mon courriel-brouillon. Dans lequel nous nous entretenons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— On va rester dans ton cul ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, c’est la suite de la SSS3...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— La quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— La Sync sur Sync 3... Attends, je vérifie... Ah mais non ! Quel con ! Ce couillon, que j’ai nommé « Queue de poisson », c’est le bout du bout de la queue de mon Wiki, la suite non pas de la SSS3 mais de l’EBCQ25, le tout dernier chapitre de la toute dernière rubriwikique. Je me perds, de nouveau, dans mes propres méandres, parce que je t’avais laissé, après avoir pas-très-ouahé, rapport à mon rythme, mon molissement, pour... terminer !!! Ça y est !!! Je te dis ça, au détour de cette phrase, alors que je ne te dis pas, l’ÉVÈNEMENT !!!... J’ai, oui, oui, oui, ter-mi-né, tout le wikitage, et toute la relecture, de TOUT !!! Oui, oui, oui, ça y est, je l’ai ter-mi-née, mon Œuvre de Titan, de toutes ces années, de mars 2019 à maintenant... On est le... 01/03 !!! Je te parle de mars...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sync Barbara : « Hey ! Tu viens de me laisser, avec tes planètes, à la nobapa 113 de la SSS3... Y a Mars, dans l’alignement ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Sync Barbara qu’est-ce que tu racontes, toi ?! Je parle de mars : du mois ! Et puis de toute façon tu n’existes pas !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Touti rix !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Momo : « C’est qui Sainte Barbara ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, &amp;#039;&amp;#039;Sync&amp;#039;&amp;#039; Barbara. C’est une Synchronicité, mais qui existe sans exister. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Comme tout...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mon Momo, décidément, j’ai trouvé le jeune qu’il fallait, pour reprendre le flambeau ! Comment peux-tu être aussi intelligent et aussi nul en français ?!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Attention, ça, c’est condescendant !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu ne savais pas, que je l’étais ? On me dit même pédant, mon surnom c’est Monsieur-Je-Sais-Tant... euh... Tout, même.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu sais tout ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Plus j’en sais, moins j’en sais, et c’est tant mieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’es un modèle d’humilité, en réalité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais oui ! Et de modestie... T’as vu, un peu, comme j’ai redémarré ?!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu turbottes, en effet, depuis que « tigre-moteurer » t’as tapé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— La seule pensée du tigre que j’ai, à la maison, me redonne des ailes. Dire que je l’ai tapé, pendant qu’il regardait un film, dans son canapé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SB : « Ah ! J’y étais ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’es arrivée après, non ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je vous licoutais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SB : « Momo, il blaguait ! Si tu savais comme il l’aime, son tigre... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Momo : « T’es zoophile ? » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[Ça ne va pas. Momo ne peut pas entendre ça. Ta pisse. D’autant que sur ça, estonie : 2:22 (p.m. – 14:22 en vri). Oui, le 22 de Ti-Ti (« TT » en angli). Sur ça, eh ben, c’est du joli.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— N’en fais pas trop, à imiter mon style vulgarisant, maintenant. Mais jouons le jeu, et pour te répondre : si c’était le cas je choisirais plutôt une chèvre, ou même un chien, tu ne crois pas ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ce serait plus prudent...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SB : « Son tigre, c’est son chéri. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mon tigre, c’est mon chéri. [Il ne peut pas entendre Santa Barbara.] Il s’est tatoué l’animal sur le bras. Il aime bien se qualifier de « machine de guerre », de « guerrier ». Un jour il m’a dit : « Toi aussi, t’es un guerrier ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ça doit donner !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Les deux animaux, ou drôles d’oiseau, que nous sommes, ensemble ? Deux malkrab, adan on mèm panyé ? J’avoue qu’on ne... s’ennuie pas... et que c’est... rock and roll, parfois. Mais quelle belle histoire... Encore mieux qu’au cinéma. Attends...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quelques secondes... Sur le dernier de mes trois points (&amp;#039;&amp;#039;&amp;quot;[ten] o’clock&amp;quot;&amp;#039;&amp;#039; à cet instant dans le film – le cinéma du moment – de mon tigre !), l’heure est passée de 15h18 à 15h19... 15h ou 3 p.m., le 3 de mars, le 19 de 2019... « Je te parle de mars », te disais-je, en ce 1er mars, de l’ÉVÈNEMENT, du parachèvement de mon Œuvre de Titan. Commencée en mars 2019, à la faveur du premier confinement. Ceci est un supplément. Je reprends tes propres mots, Momo : « Ça veut dire que ça fonctionne ? Tout va... changer ??? Quand t’auras vraiment terminé ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Si c’est fait, alors c’est maintenant ???&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui ! Monde de fous ! Zou ! Attention, 1, 2, 3... 4 ?... 5 ?... J’ai écrit dans la SSS3 un peu avant de la... terminer, tout à l’heure, que je me donnais jusqu’au 5 mars, pour... terminer. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Donc tu pensais encore devoir terminer de terminer... Tu incluais ce supplément ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tadar 15 %.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Un autre 5 me fait de l’œil, dans le taux de charge de mon téléphone portable. Et pour l’instant, que je sache, il ne se passe rien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Pire, ça empire. T’as vu Zelensky, comment le président yankee mes couilles et son vice vance – abjection !... écrire ce nom… juste pour l’allitération… alors pas de majuscule, non (ajouté à... 2:22 [p.m.]) – ont osé le traiter, devant les caméras du monde entier ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;“Cazzo!”&amp;#039;&amp;#039; à cet instant (le cinéma du moment…). Ça veut dire « putain ! », en italien…  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et une voiture étasunienne passe... Pas dans mon appartement. On devinera que je suis sorti, entre temps. Une Cadillac... Il est 17h32... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Momo : « Tu parlais de la marque de ton moteur… »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, du nom, YR4, d’un astéroïde, et de la date, le 22/12/32, où il pourrait percuter la Terre. Les chances en ont été évaluées à 3,1 %. Je la récupère ici après les planètes que j’ai évoquées, tout à l’heure, dans la SSS3. Elles s’alignent ! 7 d’entre elles, du moins, selon les astrophysiciens. Dans YR4, mes presque-initiales : mon X+1 et mon R. Suivis d’un 3+1. La Suite...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, vite ! Et la fin...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, tout de suite, je fais vite, mais d’abord la Suite...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, vite...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non mais la Suite...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Vite !...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Momo ! Aaaahhh ! Mais. Je me dois d’abord de dire deux mots, de la Suite 12, 22, 32...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— « Deux mots », voilà, ça fait deux mots. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ça fait mot-mot.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ha ! Ha ! Ha ! Qu’est-ce qu’on rigole, avec toi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— N’est-ce pas ? Mais t’as raison, avançons. Alors hop, j’aligne ce paragraphe, qui attendait (ultiiime ?... nochiée), entre crochets :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[C’était le but de cette dernière partie. J’en étais à 24 culs de Dave, dans mon fichier Word. Je m’étais arrêté là, il y a plusieurs mois de cela. L’envie m’a pris de xabiwikiter ces derniers écrits vains.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le but ? Arrondir. À 25. Pour... terminer, sur 25, en ce début 2025. Or, c’était déjà fait. Terminer ? Miterner ? Nermiter ? Non, vingt-cinquer. Je m’étais trompé. Dans la numérotation des chapitres. Celui du cudavage de Momo c’était déjà le 25. C’est pour ça que finalterminement j’ai termifini en sa compagnie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il en est passé, des dates, pour lesquelles j’ai... CRU... « voir » que pour les Scénarios Miracle 3 et 4 le moment était venu !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Matrice m’invite à miser, cette fois, sur le 5.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ultime Pari. GAGNANT il sera, celui-là. Sinon c’est terminé. Pour moi (Scénario Catastrophe 3). Et pour l’humanité (Scénario Catastrophe 4).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je dramatise ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À peine ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est encore mieux qu’au cinéma.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ama (ma Mater) est née le 5 mars. Le 5/3/2025, elle aurait eu 88 ans. En cette année, 2025, de l’An 7 de sa mort. Ce sera le 1/11. Additionnons. Le 8 et le 8 : 8+8 = 16. Le 1 et le 6 : 1+6 = 7. Les chiffres du 5/3/2025 : 5+3+2+2+5 = 17. Le 1 et le 7 : 7+1 = 8. Et le 5 ??? J’en avais un ! Le résultat d’une addition, pour le 5/3/2025, que je m’étais faite dans ma tête. Qu’est-il devenu ? C’est foutu ? Ce ne sera encore pas le 5, mes Syncs, les SM 3 &amp;amp; 4 ? Les Syncs : « Ce 8-8, ces 7 et 17, tout de même, ils en jettent. Tu nous as laissées, à la nobapa 113 de la SSS3, pour revenir ici, sur une série de 17:17... À notre avis, oui, elles sont alignées, les... 7 planètes. Pour le 5. En ce 2. Mars. Et 5+2 = ... ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est parfait, et c’est clair : sur son 5 elle m’invite à materner... euh... miterner, la Mater.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur un maouazatage de ses trois n&amp;#039;enfants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hmmm... intéressant... j’allais commencer par le maouaza de ma soeur Sabine du... ouh là, là... 24/2... Jour de l’An 3... voir nobapa 113 de la SSS3... puis je vois : celui du 10/1. Un semblant de 1/11... Ah c’est gai tout ça. Plus dramatique, en fait, tu meurs. Car c’est autour... d’un Faux Adieu de Sabine, Denis et moi à notre papa... Grand Moment d’Émotion. Gamomo. C’était via ouate-zeu-pape, pour ma part, en visio. Le jour de l’anniversaire de mon père !!! Le 7 janvier. 7+1 = 8. Bon, chiffropathe (mon dernier surnom... en date...), la suite !  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pleurs de nous trois. Sabine à Aita allaité... Telpo !... Il a passé l’âge ! Étant là, plutôt, en passe d’y passer. À Aita allité (donc, plutôt), dans un semi-cauma : « Papa si tu penses que tu dois partir !... Tu te seras battu, jusqu’au bout !... » Grave infection... indéterminée... diagnostic très réservé... « Il ne passera peut-être pas la nuit », l’interne avait-il déclaré à Sabine et Denis à leur arrivée. La nuit du jour de ses 87 ans naissant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Est-il parti, finalement… pour une 88ème année ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Papa… euh… pupa rita, à la radio : « Le pape, âgé de 88 ans… atteint d’une sévère infection… »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Papa-pape. Précision : pas « papapap » en modoupaïen, qui certes y dit un passage, mais par Paris pour ou depuis Pointe-à-Pitre. Qui nécessite d’être très en vie. Score : 1-0 ? Non entre Paris et Pointe-à-Pitre mais entre papa et le pape : pour l’instant, le pape est toujours vivant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et donc, oui, papa aussi !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous n’avons pas tout de suite été tout à fait rassurés, jusqu’à tout de même assez rapidement pouvoir l’être complètement, et ainsi Sabine, trois jours plus tard, nous maouazatait-elle :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Papa est de retour à la Martinière [son Ehpad], ce qui va l’aider à se requinquer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 24/2 :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Coucou. Depuis quelques jours le médecin a prescrit à papa un anxiolytique pour l’apaiser la nuit. Du coup papa est somnolent et fait pas mal de chutes, notamment cette nuit. Il se plaint de la hanche et va passer une radio demain. Bisous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ma réponse :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Et il était trop « absent », selon Pierre [son compagnon], la dernière fois que je lui ai proposé de faire un whatsapp [oute-zeu-pape]. Ah là, là, il a « voulu » rester... Pauvre petit papa...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Moi je continue d’espérer pouvoir revenir, sans trop tarder, pour le voir... une dernière fois ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::La vie nous aura offert, quoiqu’il en soit, de profiter l’un de l’autre,  jusqu’« au bout », comme on ne pourrait davantage en rêver.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Pas de conscience à rassurer, ça n’est pas du tout ça.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Juste l’expression de ma... GRATITUDE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Et à des parents il ne pourrait être davantage donné de raisons qu’à notre Aita, comme à notre Ama, d’être fiers de leurs enfants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Stand up for the Great Five!!!!!&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Denis m’a poucé. Puis, le 25, j’ai maouazaté :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Ouais !!! 1 like [le Denis-poucé]. Allez ! Matrice Divine ! Mets-nous les 5 ! Ama : « Divine ? Ooohhh, mon fils !... » Euh... Ama... Toi t’es “juste” notre Mater Adorée au-delà-isée. « Idéalisée ? » Merde, en plus elle est sourde... « Je t’entends ! » Ah, merde, pas si sourde... « Je t’entends ! » Oui ! Oui ! Vois plutôt ce que tu peux, de là-haut... « Pour te Sync-likiser ? » Ooohhh, Ama, le joli jeu de mots !!! « Oui, avec Synchronicités. » On avait compris. « Sabine et Denis aussi ? » Sabine et Denis : « Oui ! » Ah, tu vois ! « Je ne suis pas aveugle. » Hahaha. Allez ! T’as jusqu’au... 5 mars, pour les 5 pouces. Ça te laisse un peu de temps, car bien qu’au-delà-isée, ça ne te sera pas forcément évident. Ça serait cool, pour nous prouver la « réalité » des phénomèèèèènes... En attendant tu donnes un petit coup de... pouce à Aita, otoi [« otoï », s’il te plaît] ?... Pas de réponse... Elle est déjà en train de mobiliser les Forces de l’Au-Delà...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
13h55 à ce moment-là le 3/3.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sabine, à 22h10, après mon maouaza de 18h23 (cracra, sous mon 18:23, le 58.23 des quatre derniers chiffres de son numéro de portable) : « Bonsoir. Papa n’a rien à la radio, donc pas de fracture [+ 1 pouce, ça fait 2…]. L’anxiolytique de la nuit sera donné à la demande. Donc à suivre… » Moi : « Merci Sabine. Alléluia. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Jour du 33 (le 3/3), Raphaël Glucksmann, sur France 2 : « Il est minuit, mais pas moins le quart. Il était minuit moins le quart quand la Russie a attaqué l’Ukraine. Il est minuit moins une. » Un colonel, sur France Info : « On entre dans une période très dangereuse, en attendant que les forces européennes montent en puissance. […] S’il y avait une guerre nucléaire, avec l’utilisation d’une centaine d’ogives dans le monde, la conséquence serait un hiver nucléaire qui renverrait l’humanité à l’âge de pierre, et lui ferait frôler l’extinction. » La journaliste : « C’est un risque ? » Mon colonel : « Mais bien sûr, que c’est un risque ! » Bayrou le Palois pas-loin-de-bayonnais : « Nous sommes au moment le plus dangereux depuis la Deuxième guerre mondiale. » Mon colon : « Quant à moi… » Oh, toi ! C’est moi, qui suis au bout du bout du bout. Depuis le temps que tu décolonnes (pas « déconne », en modoupaïen, pour « déconfinementerie », mais « déconnes » en colon), et de plus en plus : pas 80 ans, que l’Armistice fera, le… 8/8, mais pas très loin de 40.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est reparti comme en 40.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cracra : pour le meilleur comme pour le pire, ça peut être, quand on dit ça.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors qu’a-t-on là ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le SM3&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prévu pour le 5/3.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis le SM4 adviendra.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 4/3 je nermite ça. Estonie (en modoupaïen, pas le pays), quand j’en entame la relecture dans mon wiki : 14:03, 04/03.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dos Santos…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deux Saints ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi et qui, le 2 ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nooonnn…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est le nom de l’auteur de &amp;#039;&amp;#039;La Formule de Dieu&amp;#039;&amp;#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Juste lui dire : ne cherche plus, mon gars, la Formule est là.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cucu pu doa.&amp;lt;ref&amp;gt;Lâchez-moi ! Les Synchronicités. De toute façon, je ne vous raconte plus. Les Synchronicités (à voix basse, je n’entends pas) : « Tu parles... » Bon, une dernière fois ! Non mais vous, alors. « Ah, tu vois... », murmure la Sync Barbara, qui ne sait décidément pas quoi faire pour exister. Mais je ne l’entends pas. Je cafclope, en terrasse, à Monsieur Madame. SB : « Madame ça doit être moi. » N’importe quoi. C’est le nom d’un bar-restaurant en bas de chez moi. Heureusement que je ne l’entends pas. Les (autres) Synchronicités : « Bon, et nous !? Raconte-nous. Une dernière fois. » SB : « Tu parles… » Les autres : « Arrête ! Il ne va vraiment plus jamais vouloir nous raconter ! » SB : « Tu parles… » Heureusement que je ne l’entends pas. Parce que même celle-là sinon je ne la raconterais pas. Une femme est encore tombée ! C’est la deuxième fois ! Mais celle-là ce n’est pas moi qui l’ai ramassée. C’était à une dizaine de mètres, sur un passage piéton. C’est un autre passant, qui s’en est chargé. C’est avant-hier, qu’en rentrant, j’ai dit à Thiago : « Je viens de ramasser une dame ! » Sur un trottoir. « Elle tombe en arrière… », dit une nana à une table à ma gauche !!! Prenant... le contre-pied ! La mienne c’était un putain de vol plané en avant ! Sur plusieurs mètres. Impressionnant. Au même endroit, quasiment. Elle a buté sur un morceau de bitume qui dépassait. Je ne les entends pas, disais-je des Synchronicités. Mais là c’était... le contraire ! Je n’ai rien vu, juste entendu ! Un « bim ». Si l’on peut dire ça, du son... d’une poêle qui percute le sol ! Que je n’ai pas vu non plus – je n’ai pas vu, ni la dame, ni la poêle, voler ! La dame était par terre, quand vers elle le bim de poêle mon regard a attiré. La dame m’a montré le traître carré de goudron qui affleurait et l’avait fait valdinguer, dans la descente de l’avenue Mac-Mahon. J’ai supposé qu’en plus elle devait marcher assez vite, ce qu’elle m’a confirmé. La pauvre, elle était sonnée. « Vous vous en sortez bien ! », lui ai-je également déclaré, car pas de gros bobo. Son épaule droite, sous l’épaisseur de son emmitouflage d’hiver, a bien encaissé le coup. Bien qu’endolorie, de même que ses genoux, ça avait l’air d’aller à peu près, et elle a fini par me dire qu’elle se débrouillerait pour prendre un bus à côté jusqu’à où elle habitait, pas loin dans le quartier, où elle retrouverait son mari, qui lui ferait des spaghettis. La Chute 2 : « Ça fait deux, comme les pouces », m’est spontanément venu à l’esprit. + Un truc avec « signe », genre « c’est quoi ce signe encore ? » Là, un autre « genre » dans ma tête, en réfléchissant à ma phrase suivante, genre : « genre l’illustration de comment tout est en train de se casser la gueule... » De la bouche de la fille de la chute en arrière, dans le même mouvement : « Genre... »  En même temps que le signe dans ma tête (« c’est quoi ce signe encore ? »), au tour d’une autre nana, à ma droite celle-là… De chuter ?! Non, d’échoter. Chut, écoutez : « C’est un signe. » [Le… 5. Coup de queue ? Haha. Cri de queue ? Renard… euh… re-haha. Cri du cœur ? Oui, voilà. Du Renard à son Tigre : « Le printemps est en avance de 16 jooouuurs !!! Mais bon, ça n’est plus que dans 16 jooouuurs !!! » Ooouuuf !!! Vivre aussi longtemps, dans le froid, la grisaille et la pluie… ça ne m’était pas arrivé depuis… 20… 30 ans ??? Qu’est-ce qu’on ne ferait pas, par amooouuur !!! Tadar : « C’est dans 15, et non dans 16 jours ! Encore mieux, non, pour écourter tes souffrances ?! Hahaha. Et surtout, par rapport à mon 15 de tout à l’heure !!! » Ama : « Ton 15, ton 15 ! Mon 5, surtout !!! » Ne vous battez pas ! Mais c’est vrai… que c’est très fort, encore ! Il « fallait » ce 5 !... Tadar : « Ce 15 ! » Oui ! Ok ! Quand je pensais que c’était 6 (pas de réaction… le 16 pas lieu de le revendiquer…), que c’était le 21, que le printemps commençait. Le 21, ben non, il ne le « fallait » pas, celui-là. Le 20 c’est plus sympa, plus neutre en tout cas. Grand beau temps, en ton 5, Ama. La température ?... Mais 17, bien sûr !!! Bon, le… Miracle, apparemment, se limitera à cela. Pas mal Ama, même si… « peut (quand-même) mieux faire »…  Et bon annivercielsaire à toi. Ama : « Milesker ene semea. Mais t’as vu que c’est un 15 toi aussi que t’as, au début… 15:05 estonie !... de cette toute, toute, toute, toute, toute dernière partie ?... 5 ans exactement après que tu t’es lancé, dans tous ces écrits... » Chantal Goya. 1975-2025 : 50 ans de scène ! Le 25 mai au Palais des Congrès. Ama : « Qu’est-ce qui te prend ??? » Ben... je repassais par là... le 20 ! Ama : « C’est le printemps !!! » Oui !!! J’étais avec Chantal, dans son cul, celui où j’ai noté ça. Je réfléchis : est-ce bien raisonnable ?... Je me coupe les ongles... Je rallume mon portable : 15h25 ! Je viens de terminer ma plus dingue nobapa, une 50 (chamou 4). C’est le 20, il fait 20, sous un grand soleil. Et le Palais des Congrès c’est dans mon quartier ! Autre (ancien) haut-lieu du divertissement dont j’ai entendu parler pas plus tard qu’hier soir dans un documentaire, le Cercle de Wagram de l’avenue du même nom à deux pas de chez moi qui appartenait à la mafia corse la « Brise de mer » !... Tout ça m’a convaincu. On chante « ce matin, un lapin » ? Ama : « Au Palais ?! » En première partie de Chantal Goya, tu crois ???]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::&amp;#039;&amp;#039;Le 29/5/25, je coole cette mention de bas de page :&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::La dernière modification de cette page a été faite le 1 avril 2025 à 23:26.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::C&amp;#039;est une blague ? Je pensais ne pas être revenu ici depuis plus longtemps. C&amp;#039;est un 25, qui m&amp;#039;y renvoie. Des 25 et des 5 partout encore : dans 29 moins le 4 d&amp;#039;avril, dans 1 avril, 1 et 4, 1+4, dans 26 moins 1... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Le 25/5, à l&amp;#039;écoute d&amp;#039;une formule nulle de la voix... off de l&amp;#039;émission « Affaire conclue », comme c&amp;#039;est le jour de la clôture du festival de Cannes, la voix en moi me souffle immédiatement : je lui décerne la Palme d&amp;#039;Or. Une formule nulle : c&amp;#039;est la formule qui me vient en couillonnant ça (en l&amp;#039;écrivant dans mon cul-brouillon). Une formule nulle de la voix off d&amp;#039;Affaire conclue = pléonasme par excellence. La formunulle de ce 25/5 est : « Laissons ce service à thé infuser sur nos marchands. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::J&amp;#039;ai noté – brut de pomme :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::il n&amp;#039;est pas possible qu&amp;#039;il ne sache pas que ça ne se dit pas&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::qu&amp;#039;il dit n&amp;#039;importe quoi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::il se dit pas de souci je peu dire n&amp;#039;importe quoi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::où est le pronlème&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::j&amp;#039;écris ça le jour de la clôture du festival de cannes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::palme d&amp;#039;or à la voix off d&amp;#039;affaire conclue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::estimation 1200 ans&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::clôture festival cannes 22 films en compétition&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Il n&amp;#039;y a tellement pas de problème à parler comme un pied, comme un con ou une conne, comme un cochon ou une cochonne, comme une vache espagnonne, qu&amp;#039;il n&amp;#039;y a pas, non pas pas de problème, mais pas de pronlème. Il y a un truc, ecnos, dans cette date du « 1 avril », comme un cil, avais-je envie d&amp;#039;écrire. Alors je l&amp;#039;écris ici, puisqu&amp;#039;avec ce problème-on-l&amp;#039;aime en voici un autre fameux ! Un auto-cil. Cil : s&amp;#039;il vous plaît, cherchez. Dans le glossaire. Ouvrez deux fenêtres, quand vous me lisez : la page wiki, d&amp;#039;un côté, et de l&amp;#039;autre le gagamoufrais. Pour passer, fa-cil-ement, de l&amp;#039;une à l&amp;#039;autre, et rendre la lecture plus aisée. Comme si elle pouvait ne pas l&amp;#039;être !!! Comme si quelque difficulté que ce soit elle pouvait poser !!! Comme si moi aussi je pouvais formunuller ou paclairer !!! Cet isa sexi rut. Cliquez dans votre onglet « GLOSSAIRE MODOUPAÏEN... » Voaaalà. Vous l&amp;#039;avez ? Alors, c&amp;#039;est compliqué ???!!! Cet isa sexi rut. Cliquez... Angelu : « Hé, Zavyé !!! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ça cille d&amp;#039;entrée. Verbisation de « cil » : j&amp;#039;ai un doute. Double ? Pas double ? Double pas double quoi ? Non mais ne faites surtout pas le moindre effort !!! Hein ???!!! Cet isa... Angelu : « Non mais dans quelle langue il faut t&amp;#039;holater ??? » Y a pas deux T ? « Y a » : alors ça ! J&amp;#039;y reviens. Verbisation de « holà » (de « mettre le holà ») : pas de « t » à la base, un « ter » pour le verbiser. Ça, c&amp;#039;est bon. On double le « t » de « projeter », par exemple, quand on « projette ». Conclusion : « cil » verbisé c&amp;#039;est « ciler », qui donne « je cille », « tu cilles », etc., à l&amp;#039;instar de « je projette », « tu projettes »... Ça cille d&amp;#039;entrée, disais-je, dans les chilfres, et eu égard au sujet abordé. À savoir que pour chacune des formunulles je pourrais poser la question de savoir si c&amp;#039;est une blague, je pourrais non-mais-sérieuser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Estimation 1200 ans. C&amp;#039;est une blague ? C&amp;#039;est sûr que pour du 1200 en ans, l&amp;#039;estimation de l&amp;#039;objet concerné, ça serait plutôt du 12 millions d&amp;#039;euros. M&amp;#039;intéressait-t-il ? À 1200, j&amp;#039;étais preneur ? Non, c&amp;#039;est parce qu&amp;#039;à 12, je renais. Ce qui nécessite en principe toutefois la présence, également, de son associé René. C&amp;#039;est une blague. Que je fais. Dans « Épi... logue ? » En vérifiant je suis ramené à l&amp;#039;autre. René. Et quel autre !!! Les joies de la relecture. Quel style d&amp;#039;écrivain suis-je ? Du genre à me relire ? Bof, si peu. C&amp;#039;est une blague que je fais. Dans « Épi... logue ? » En vérifiant... Angelu : « Hé, Xaver !!! » (prononcer « ksaveur », il essaie en allemand).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Non mais c&amp;#039;est vrai, Gloire à Toi Éternelle Relec, qui me fait déterrer l&amp;#039;autre René, René Cassin. Déterrer, du moins débiter (demander « biter » à Gaga). Dépanthéoniser ? Là, oui, je vérifie, et qu&amp;#039;est-ce que tu me sors, Mouchinet (Gaga le garde [également]) ? « Enfant de Nice » ??? Sainte Mère de Dieu il n&amp;#039;est plus né à Baiona ??? C&amp;#039;est quoi ce bin&amp;#039;s... Ah si : « René Cassin/Date/Lieu de naissance – 5 octobre 1887 à Bayonne. » Comme un 5, encore ? Et son double (10). J&amp;#039;ai réinterrogé Mouchinet, même pas parce que je me suis demandé si sa denise, à René, ne me réserverait pas un truc elle aussi, mais rapport au Panthéon. Il y est mon René, ou non ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::C&amp;#039;est là, que j&amp;#039;ai commencé à flipper, parce que j&amp;#039;ai d&amp;#039;abord trouvé : « René Cassin, l&amp;#039;inconnu du Panthéon. Président de l&amp;#039;Alliance israélite universelle de 1943 à 1976, René Cassin est toujours célèbre en Israël. » D&amp;#039;abord jmidi « quoi, il est juif ??? » Et puis : mais c&amp;#039;est qui çuilà ??? C&amp;#039;est pas mon Bayonnais ??? Et puis tu me l&amp;#039;enfantes à Nice, Mouchinet. Plus rien je n&amp;#039;y comprenais. Et Denise ??? Minuscule-toi, toi, s&amp;#039;il te plaît. Sinon plus personne ne va plus rien comprener à rien. La denise de René...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Et meeeeerde !!!!! Matisse !!! Heureusement que je t&amp;#039;ai !!! Matisse : « Enfant de Nice. Trol. C&amp;#039;est ce que l&amp;#039;ordi me colle. Entre guillemets. Oui, vous savez, le monsieur l&amp;#039;a plus le pack Office, alors y coole les guillemets français, d&amp;#039;habitude ceux de &amp;#039;&amp;#039;“hé Zavyé !”&amp;#039;&amp;#039; de son xa-pitre 69. Là il a coolé son &amp;#039;&amp;#039;“enfant de Nice”&amp;#039;&amp;#039;, qu&amp;#039;il était censé écraser... Mais vous le connaissez, il n&amp;#039;a pas résisté à digresser. En 40 contre les Nazis, par exemple, il est sûr et certain qu&amp;#039;il aurait résisté. Mais face à la chair, aux synchronicités, en tous genres, même les syncrhimes –  Matisse, Nice... – , aucune volonté. Alors que j&amp;#039;étais censé immédiatement l&amp;#039;hotaler, le simon... euh... sermoner, après &amp;#039;&amp;#039;“Matisse, heureusement que je t&amp;#039;ai !”&amp;#039;&amp;#039; Lui mettre le nez dans sa niakerie. (Gaga : &amp;#039;&amp;#039;“Je vous donnerai du niak.”&amp;#039;&amp;#039;) Lui dire qu&amp;#039;il abuse, vraiment, parce que lui-même simone Denise, et n&amp;#039;hésite pas, tout de suite après, à ajouter à la confusion, avec un pâtissier à la place d&amp;#039;un tapissier. » Angelu : « Si toi aussi tu t&amp;#039;y mets. C&amp;#039;est contagieux, je sais. Sans poutana, on ne résiste pas. Heureusement que &amp;#039;&amp;#039;je&amp;#039;&amp;#039; suis là. Quand il se plante, notre écrivainvain, il tapisse. » Gaga : « Et ? Tu veux nous faire croire que toi aussi, tu le deviens ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Gaga ? Haha. T&amp;#039;en as de bonnes aussi, toi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Tu n&amp;#039;es pas non plus le dernier à piner, c&amp;#039;est très bien, mais qui holate, à la fin ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— J&amp;#039;ai coupé court. J&amp;#039;ai expliqué. Quand il s&amp;#039;enduit d&amp;#039;erreur, il tapisse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Tu sais très bien qu&amp;#039;on ne peut pas comprener si tu ne précises pas que ta pisse, c&amp;#039;est moi qui l&amp;#039;ai.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Mets-y des guillemets, au moins, si toi aussi t&amp;#039;as envie de piner.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— J&amp;#039;ai « piner », aussi. Avec des guillemets, oui, et à l&amp;#039;infinitif, non au participe passé. « Ta pisse » : lecteur, lectrice, viens chercher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ainsi que « denise ». Allez ! Si ce n&amp;#039;est déjà fait. Si on ne cherche pas, toutefois, dans le gagamoufrais, il ne faut pas s&amp;#039;étonner, de ne pas comprener. Mais en cherchant « denise », on ne pouvait pas comprener, puisque la denise de René, c&amp;#039;est donc le 5/10, de l&amp;#039;année 1887, et qu&amp;#039;en barjojumotant, ecnos (G : « J&amp;#039;ai le “jumo”, et “ecnos” »), je me suis foutu dedans : ce n&amp;#039;est pas de sa denise, que je dois m&amp;#039;étonner de ne pas m&amp;#039;être demandé ce qu&amp;#039;elle, aussi, pouvait me réserver, mais de sa date de décès. « Date de décès » que je n&amp;#039;ai d&amp;#039;ailleurs jamais modouïsé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::« Modouïser » : je crois bien que je ne l&amp;#039;ai pas gagamoufraisé. Je cherche à « modou», ça G, je C. Mais pas « modouïser » en effet. Saintes Relecs qui me font redécouvrir des reliques. Comme « iéti tu jouis » ! Traduction : il était temps que je te modoupaïnaise. Maintenant, qu&amp;#039;est-ce que « modoupaïnaiser » peut bien vouloir dire ? Ô Relec, qui me permet d&amp;#039;épingler ça. Modouïsons, ou modoupaÏAnisons (ce n&amp;#039;est pas là, non, encore, que j&amp;#039;abayatte) « date de décès ». D&amp;#039;abord le modou : c&amp;#039;est doublement pas drôle. D&amp;#039;une : les mots traités. De deux : pas grand-chose à en tirer. Une « dadès » ? Cet accent... grave, c&amp;#039;est embêtant, je ne sais trop comment le féminiser. Pas la peine. Ils (ces trois mogols&amp;lt;ref&amp;gt;Mots pas rigolos. Triche ! Faut qu&amp;#039; j&amp;#039; réhabilit&amp;#039; la règle qui autorise la pioche dans pas (tout à fait) tous les mots (pas dans « pas », là) quand c&amp;#039;est (vraiment très) rigolo.&amp;lt;/ref&amp;gt;) se contenteront de leur Francis. Francisco tant que t&amp;#039;y es ! Telpo ! No ! De leur francès. Ça leur laisse cet objet. De contentement. Doublé d&amp;#039;un jumo. Pas terrible ? Hé, ho, qu&amp;#039;ils s&amp;#039;estiment heureux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::C&amp;#039;est même inespéré. Quelle autre occasion que celle que je leur procure ainsi de l&amp;#039;être, malgré tout, eurent-ils jamais eue ? La... DDD, s&amp;#039;ils veulent (G : « J&amp;#039;ai ! Pour “dingue, dingue, dingue” ! Eh ben, pour le coup, c&amp;#039;est généreux ! »), de René : le... 20/2 !!! Je ne m&amp;#039;excite pas tout seul, du moins pour rien, c&amp;#039;est parce que là d&amp;#039;où je viens... l&amp;#039;Épi-machin, que j&amp;#039;écrivais, et rerere... lisais, jusqu&amp;#039;à ce... date ?... Telpo ?... dans tes coins... supérieurs... gauche : l&amp;#039;heure... droite : ton tadar... de 25 % !!!... je ne m&amp;#039;excite ni pour rien ni tout seul, c&amp;#039;est parce que dans l&amp;#039;Épi-truc ça vingt-deuzait et ça vingt-cinquait dans tous les recoins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::À l&amp;#039;époque où je denisai (autodérision : dans la vie d&amp;#039;avant cette dernière DDD-digression), j&amp;#039;avais noté que mon téléphone portable tadarait à 22 %, qu&amp;#039;il japu quelle heure-22-zait, à un moment donné, quand je l&amp;#039;ai rallumé, comme presque tout le temps. Non mais sérieux, étant donné à quel point la fréquence est supérieure à ce que la normababilité le voudrait, c&amp;#039;est à peine exagéré ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::[À demain. Écripause. Telpo re-tadar-vingt-deuze. Dans la nuit, deux des cinq ou six fois où je vais pipipéter (à part ça tout va...), je demande l&amp;#039;heure à Telpo : 3:00 et 4:22. Avant-hier, qramé popote après une sieste : 16:33. Hier : re-16:33. Le lendemain, quand je m&amp;#039;allongerai dans le canapé pour l&amp;#039;entamer : 15:15. Le surlendemain, qp après : 15:55. Vé... ri... dique... &amp;#039;&amp;#039;Very dick&amp;#039;&amp;#039; !!! « Très gros » en anglais. C&amp;#039;est énorme.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Mon DDD-délire sur le 12 et son/mon René a rebondi sur du tennis avec, à l&amp;#039;écran de mon ordi, dans une improbable statistique d&amp;#039;un match spectaculaire du tournoi de Roland Garros, que j&amp;#039;attrapai au vol, au début de son dernier set : « Revers gagnants – Arthur Fils : 12, Jaume Munar : 12 » Pareille égalité : pas particulièrement courant, nous l&amp;#039;admettrons !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Qui ???... ai-je vexé ? René ? C&amp;#039;est vrai, on dirait que « quelqu&amp;#039;un-qu&amp;#039;une-qu&amp;#039;Un-qu&amp;#039;Une » n&amp;#039;a pas apprécié que j&amp;#039;ironisasse sur mon « 12-Renaissance »... Ah, le 12 lui-même peut-être. Qui me renvoie, puissamment – comme Arthur décanillerait Jaume, d&amp;#039;un coup droit foudroyant –, qu&amp;#039;il n&amp;#039;a besoin de personne, que s&amp;#039;il doit jouer en double, c&amp;#039;est avec lui-même, pas de ponlème. Oui, 12, on t&amp;#039;aime. Ça n&amp;#039;est pas comme l&amp;#039;autre. Pauvre homme, qui commente mon émission bien aimée : il n&amp;#039;en « met pas une dedans » (dans le mille). Pas une formule. Tout, ses figures de style, ses jumos, sonne faux. Quand il ne coniake pas (ne niake pas complètement). Comme quand il fait infuser du thé sur des gens. Non, encore « mieux » : un service à thé ! On ne fait de toute façon rien infuser sur rien ni personne. Laisse ton service à thé « faire effet », par exemple, sur tes marchands, et va te faire du thé, plutôt que d&amp;#039;aligner les âneries.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Q-w au carré... Une création de Telpo, à l&amp;#039;instant, quand je le saisis, et le laisse choir, sur mon clavier. Je ne sais même pas comment on fait, pour taper le petit 2 du carré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Tadar 10 %. À la ligne en dessous, dans mon couillon : rolex roland garros 10:10 ; quand je suis sorti laver le linge 10:10. Configuration 10-10 des aiguilles – comme des bras levés au ciel, sur ma montre offerte par Thiago pour mes cinquante-quatre ans –, quand je l&amp;#039;ai mise à mon poignet, avant d&amp;#039;aller, le 29, laverimatiquer. T sur T : « y a » quelques minutes, dans un SMS, le T de Thiago et d&amp;#039;un « toujours », que Telpo, je ne sais pourquoi, a majusculé, se sont superposés. C&amp;#039;est mon T, le préposé à la lessive. Surtout depuis que le lave-linge s&amp;#039;est mis à déconner. Je ne sais pas trop comment il fait. Et puis ça s&amp;#039;était accumulé. Quinze fois plus cher mais bien plus simple et rapide : et que je te fourre tout dans mon American Tourister, une VV (valise violette), et roule ma poule jusqu&amp;#039;à la laverie. J&amp;#039;ai tapoté, pendant que ça tournait, dans une machine puis l&amp;#039;autre, pour chécher. G : « J&amp;#039;sais pas. J&amp;#039;ai pas. » RG : « T&amp;#039;as aimé ? » Ça veut dire qu&amp;#039;on a/va (re)réussi(r) notre vie ? Ouiiiiiiiii !!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::La laverie automatique est située au... 12, rue de Montenotte. Putain cet autre mot dedans !!!... Pedigree complet par Mouchinet : « S.B.S Laverie Libre Service. Adresse : 12 Rue de Montenotte, 75017 Paris. Horaires : Ouvert ⋅ Ferme à 22:00. » Adjacente à La Fabbrica. « La Fabbrica Ternes. Restaurant italien. 19 Rue de l&amp;#039;Étoile.&amp;lt;ref&amp;gt;La « plus proche » ?... « parente » de notre propre rue. L&amp;#039;Étoile est montenottée à l&amp;#039;intersection de La Fabbrica.&amp;lt;/ref&amp;gt; Fermé ⋅ Ouvre à 12:00. » Notre dernier restaurant ensemble, Thiago et moi, où il m&amp;#039;a invité le jour de la Saint-Valentin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Assez, le mec d&amp;#039;AC ! Nous l&amp;#039;avons assez vu... Le mec d&amp;#039;AC : ce serait à n&amp;#039;en pas douter ce que l&amp;#039;on en dirait si en plus on le voyait. Nous l&amp;#039;avons assez entendu dirais-je plutôt en l&amp;#039;occurrence, si c&amp;#039;était ce que je voulais dire, mais je voulais dire : nous l&amp;#039;avons assez vu, le mec d&amp;#039;AC n&amp;#039;a pas le monopole, malheureusement teeeeellement loin de là, du zéro-effort-pour-un-peu-mieux-s&amp;#039;exprimer-tout-le-monde-s&amp;#039;en-carre-de-toute-façon-alors-pourquoi-je-m&amp;#039;emmerderais, le ZE-PUP-M-SET-LM-SEC-DT-FAP-JM. Je pue. N set. Elle l&amp;#039;aime sec. Dédé frappe JM. À peine transformé ! Je pue : il est temps que je lave mes fringues. N set : un énième set, le dernier, donc, que m&amp;#039;offre le hasard de regarder ; ce fut tout simplement un roti de moment match-à-la-télé haletant, tous sports confondus. Étant... entendu que je dois faire partie des... 10 % les spectateurs-trices les moins assidus-dues... tous ports confondus. Elle l&amp;#039;aime sec, et Dédé frappe JM (Jean-Marc ?... Jean-Michel ?... Jaume ?...) : c&amp;#039;est un peu plus mystérieux. C&amp;#039;est peut-être juste gastronomique, pour madame et, au pire, espérons, pour l&amp;#039;une comme pour l&amp;#039;autre, sadomasochiste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Autres tchabis (gros dégueulasses : outre la prononciation de « Txabi », &amp;#039;&amp;#039;shabby&amp;#039;&amp;#039;, en anglais = miteux [à ce point ! j&amp;#039;aurais dit « négligé »]), grands-grandes amateurs-trices de pén... euh... tennis et sadomasos, sous ça, dans mon couillon :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::1. autre cliché qu&amp;#039;il faut battre ... enfin bref&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::2. vous pouvez supprimer le thermomètre, y a quand-même la fièvre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::3. y a 18 % des français qui&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::4. les choses deviennent mieux et plus agréables (arbitre de rg après avoir pas fait pipi) pause pipi pour rien parce qu&amp;#039;on est tendu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::5. j&amp;#039;ai pas cette filiature louis 14 vauban&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Explication :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::1. Un chroniqueur se débat avec l&amp;#039;expression « battre en brèche »... Il hésite, chèche, bafouille... Mais sans son cerveau ! Oublie-t-il qu&amp;#039;il en a un ? C&amp;#039;est compliqué, « autre cliché qu&amp;#039;il faut battre en brèche », si on réfléchit, une demie seconde, si on interroge son cerveau ?... C&amp;#039;est hal-lu-ci-nant. C&amp;#039;est teeeeellement simple, pour le coup, que ses collègues du plateau-télé le lui soufflent, alors que d&amp;#039;habitude personne ne reprend personne, aucune énormité ne choque jamais personne. TLMSEF. Té ! Elle aime Stef. Un indice ? On s&amp;#039;en fout. Si elle aime Stef. Ou le saucisson-steak. Tout le monde s&amp;#039;en fout. Qu&amp;#039;elle aime Stef et le saucisson-steak. Angelu : « OK j&amp;#039;holate, je coupe court : TLMSEF = Tout le monde s&amp;#039;en fout. De tchabtennimasosser. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::2. Ah ! Y a ! Nous y voilà. Si au moins ielles disaient « il y a », et, quand il n&amp;#039;y a pas, « il n&amp;#039;y a pas ». Même pas, c&amp;#039;est « y a », ou « y a pas ». Médiocrité tooouuute !!! « Vous pouvez supprimer le thermomètre, la fièvre demeure » : c&amp;#039;est trooooop compliqué.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::3. « Dix-huit pour cent des français... » Oui madame, monsieur, la règle (académique) le veut : en début de phrase, les chiffres, c&amp;#039;est en toutes lettres. Chiffres qui prennent la place qui leur sied, n&amp;#039;ayant absolument pas besoin de cet affreux « y a » devant. « Dix-huit pour cent des français aiment la purée » : c&amp;#039;est compliqué ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::4. « Les choses s&amp;#039;améliorent » : n&amp;#039;est-ce pas mieux ? Pour le reste, ce monsieur s&amp;#039;exprime aussi crûment qu&amp;#039;il le veut, ça n&amp;#039;est pas le souci, mais un peu plus élégamment, avec un peu plus de verve (tous les contraires de « n&amp;#039;importe comment » que l&amp;#039;on veut), ce serait gentil.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::5. Retour dans l&amp;#039;émission du mec-AC-qui-nous-les-casse. Une acheteuse demande au téléspectateur venu proposer une paire de tableaux, dont un portrait de Louis XIV, sur le ton de la plaisanterie, s&amp;#039;il en est un descendant. « J&amp;#039;ai pas cette filiature », répond le pauvre homme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Pitoyables, sont souvent, également, les micros-trottoirs. Dans la forme, évidemment, mais même dans le fond : c&amp;#039;est toujours tellement creux... Et c&amp;#039;est le jour où je repars, dans ma croisade anti-fénéfrancs que ces quelques « mots bien sentis »... comme jamais... mais pourquoi ???... sont prononcés par un badaud à propos des bisbilles entre les deux principales têtes actuelles de l&amp;#039;hydre fasciste française : « Ça ne fait que nuire, éventuellement, et puis alimenter une certaine chronique dont les médias sont friands. » Le comble du comble du comble. J&amp;#039;avais inventé, dans Épilongle, le fasciste gentil, et voilà, ici, l&amp;#039;électeur r-nais déplorant les fach-céties de son parti (apparemment) favori, qu&amp;#039;un peu plus je vais palmedorer pour sa rare maîtrise du français. Parce que c&amp;#039;en est un vrai ? Français ? Fasciste je suis en train de virer ? Bon, bisû, plutôt crever. Bons baisers... Je balance ça à Mouchinet, ne sachant pas comment m&amp;#039;en tirer. Et qu&amp;#039;est-ce qu&amp;#039;il me sort ??? « C&amp;#039;est une formule employée dans de nombreux titres d&amp;#039;œuvres en référence à Bons Baisers de Russie, un épisode de la saga James Bond. » La Russie ! En parlant de nos fachos nationaux...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ce jour où je reprends le flambeau, une « totale » m&amp;#039;est offerte, dans AC, avec traduction de l&amp;#039;anglais au français. Inscription sous une chaise : &amp;#039;&amp;#039;“This article meets all flamability requirements.”&amp;#039;&amp;#039; Correctement traduit, ce serait : « Cet article satisfait à toutes les exigences de non-inflammabilité. » Traduit n&amp;#039;importe comment, comme ce fut le cas évidemment : « Cet article rencontre tous les détails qui permettent que ça ne brûle pas. » Souhaitons-lui une longue vie, aussi près, qu&amp;#039;il le désirera, de toutes les flammes de celle-ci. Autrement dit enflammée, au sens le meilleur, qui restera du figuré, puisqu&amp;#039;il est ignifugé, en lui souhaitant de rencontrer les bons détails. Un vendeur propose de démarrer les enchères : « On va allumer le feu. » Le (piètre) traducteur : « Il est très fort en blagues. » Pas étonnant, vu sa propre brillance, qu&amp;#039;il lui en paille si feu... euh... faille si peu. Diane rigole. « Ça fait beaucoup rire Diane », ne craint-il pas d&amp;#039;enchérir. De Diane, nouvel éclat de rire et, dans un éclair de lucidité : « Je suis très bon public. » Bonjour le niveau, en effet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Heureusement, dans mon entourage, ça vole un peu plus haut. Une Grue de celui-ci m&amp;#039;incite d&amp;#039;ailleurs, en cette fin-ou-pas de voyage, à lui rendre hommage. Avant cela, laissez-moi tout de même vous dire, mes amis-mies de la télé, afin de compenser ces propos, ce soupçon de mépris et de méchanceté, que je vous aime bien, et que je viendrai bien vous voir. C&amp;#039;est vrai. Mais avec quel objet ??? Je ne pensais pas le placer là... Car justement ! Ma lessive de fin de printemps en a fait réapparaître un. Je l&amp;#039;avais (encore) égaré... C&amp;#039;est Violette, qui me l&amp;#039;a restituée, quand je l&amp;#039;ai un peu secouée. Quel soulagement. C&amp;#039;est un triptyque religieux. Absolument merveilleux. Offert par ma Mouche, la Grue venue à moi ce même jour dans un maouaza. Inestimable cadeau, il est surtout d&amp;#039;une grande valeur sentimentale et spirituelle, tant pour Sarah mon amimorue, qui m&amp;#039;en a conté le magnifique historique familial, que pour moi. Je repremiéravrille, en imaginant passer à la télé, dans cette émission dont je dirais que j&amp;#039;apprécie un certain ton, léger, divertissant, et son caractère instructif... Nul ? Instructif ? Il faut choisir ? Non mais le français, pardon d&amp;#039;insister, mais que l&amp;#039;on m&amp;#039;explique, par exemple, comment il est possible que pas un ni une participant-pante n&amp;#039;ait jamais appris, par accident, que l&amp;#039;on n&amp;#039;hérite pas quelque-chose, mais que l&amp;#039;on hérite DEEEEE quelque-chose ???!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Diane, un dernier mot, avant de passer à Sarah. D&amp;#039;abord te dire que tu es délicieuse toi aussi, mais oui. Et j&amp;#039;en ai une bonne, avec ton prénom. Une promenade depuis le Trocadéro où je suis descendu du métro, en passant par le pont d&amp;#039;Iéna face à la Tour Eiffel, les quais, et le pont suivant... Mouchinet ?... comme si je ne lui avais pas demandé le précédent... celui-là : ah... bé... le pont de l&amp;#039;Alma, tout simplement... puisque « face métro Alma », ainsi que je l&amp;#039;ai requêté. À mon retour en fin d&amp;#039;après-midi dans mon quartier, j&amp;#039;ai cafclopterrassé à un de mes QG à deux pas de ma rue. J&amp;#039;ai fait la connaissance d&amp;#039;une Marseillaise et d&amp;#039;un Corse (d&amp;#039;adoption – un septuajeunaire qui y a acheté une maison dès l&amp;#039;âge de vingt-quatre ans). Dévoilage d&amp;#039;âge de la (inversement très jeune) dame à un moment : trente-et-un ans. Alors que dans une autre vie ça n&amp;#039;aurait fait que démarrer, pour toute une soirée, avec ces deux super sympathiques personnages, je lève le camp, au bout d&amp;#039;une heure à peu près, et nous échangeons nos prénoms. Le monsieur je ne m&amp;#039;en rappelle plus, la dame : Diane. « Aaahhh !!! Diaaane !!! » Je m&amp;#039;étonne moi-même de m&amp;#039;exciter comme ça... Pour réaliser plus tard que je venais de croiser... « la route » de l&amp;#039;autre...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ma Mouche (si elle tique vite je la débite) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Cracra. Aujourd’hui le 29, ton 9 et mon 2 réunis. Je viens de croiser une magnifique vipère. Je mouchinette : « La couleuvre, avec sa mue, nous enseigne le pouvoir de la transformation et le renouvellement. Comme elle, nous pouvons laisser derrière nous ce qui ne nous sert plus pour embrasser [avec une langue de V ou de C ?] un nouveau chapitre de notre vie. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Hier je suis allée voir un ostéopathe qui est aussi énergéticien, recommandé par un collègue sur qui il a fait des miracles. Il associe mes soucis d’épaules à une faiblesse des reins et poumons (on me l’a déjà diagnostiqué en médecine chinoise il y a une 15aine d’années. Le traitement m’avait fait beaucoup de bien). Incroyable cette séance. Farid Fousshi est son nom. Il m’a demandé si j’avais, par exemple, parfois des sensations de déjà vécu et déjà vu, des choses parallèles, des trucs comme ça… En regardant un document il m’a dit que via ma dadane je pourrais être sensible voire détenir des dons de médium.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Je l’ai écouté mais sans trop lui dire de choses. J’attends de voir. Je dois y retourner la semaine prochaine. Il doit me nettoyer de tout (émotions, peurs, douleurs anciennes etc.) ce qui aurait pu me créer des blocages dans le corps et l’esprit. Je dois lister ce dont je me souviens en revisitant mes souvenirs des plus récents aux plus anciens.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::En attendant ce nettoyage et nouveau départ, je croise ce jeudi 29, fête de l’ascension du Christ, une magnifique couleuvre traversant la route. C’est rare pour moi d’en voir une. Exceptionnel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Pourquoi je relève ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::C’est parce que nous avons partagé ensemble tellement de phénomènes en 3 ans… Alors ce 29, ce serpent, cet éventuel don de médium, que nous partageons peut-être me fait t’écrire cette peste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Moi :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::DDD. D&amp;#039;autant que je suis en train de dadaner comme un damné. Tu verras, quand je biterai ça. [11:13 sur ça.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Je me serais bien arrêté là. J&amp;#039;esmouperais bien ça... C&amp;#039;est LE « concept » (de loin) le plus fréquent – les jamineries (jamais-termineries) –, dans mes dizaines de milliers de lignes, et ça n&amp;#039;est toujours pas fait ?... Tout arrivant, sauf moi jamais, à celle de l&amp;#039;arrivée, voilà, en (une millième) pas-fin : jma sié. Je l&amp;#039;ai bien mérité. Jumo, comme ses innombrables semblables, qui vaut ce qu&amp;#039;il vaut, mais &amp;#039;&amp;#039;moi&amp;#039;&amp;#039; je le vaux. Bien. Une autorisation, au nombre de quelques autres (rares, eh, oh) exceptions, de (re)tricher (ah c&amp;#039;est vrai tout à l&amp;#039;heure déjà...) un brin.  Autorisation de dispense de la redoutable obligation. Au sens de : dictée par ma redoute. Selon laquelle des lettres doivent être piochées jusqu&amp;#039;à la fin. Du groupe de mots. Jusqu&amp;#039;au dernier. Ouh là, tadar 66 %. Il ne doit pas être recommandé de le reproduire chez soi. Haha. De ne pas s&amp;#039;y risquer trop souvent, c&amp;#039;est ce qu&amp;#039;« on me dit » (ça y est, je me prends pour un voyant), manifestement. D&amp;#039;hahater, également, combien de fois faudra-t-il que je me prévienne de ne pas abuser ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::C&amp;#039;était joli, de terminer sur « Ensemble nous assistons... au Miracle, enfin ??? Oui... bon... un tout petit… Mais très joli. » Ça l&amp;#039;était aussi, sur mon dadanamnage et mouchommage. Mais autant (tenter de) termoiser. De finer en une finerie. En l&amp;#039;occurrence, du mois. En un historique 31 mai. Jour V ? De Victoire ? Du PSG. Que de sport, en ce (p&amp;#039;tèt&amp;#039;) bout de mon Chemin ! Je m&amp;#039;arrête ! Il est 31. De 17h. À demain.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Je dépasse, donc, encore. Mais c&amp;#039;est la date de l&amp;#039;histoire, qui compte. On y retourne. Je me dé-vingt-deuze en direction, directement, du Monument du Triomphe. [Écrit... avant !... le match.] Tout est barré autour. Pas une voiture à la ronde. Je fais le tour. De l&amp;#039;Arc. Dans une chaleur tropicale. Il doit faire 31 ! Loupé. 28. Il fait lourd. Sous le vent, lui-même brûlant, du... Sahara. Atmosphère d&amp;#039;autres temps (fin mai c&amp;#039;est inquié...tant) et d&amp;#039;autres lieux (les températures, en ce moment, c&amp;#039;est donc en principe un peu plus au Sud). L&amp;#039;ambiance est surréaliste. Je décide de marcher au milieu de la route, de suivre le cercle bleu : un tracé, aux deux tiers de la largeur de la chaussée pavée du plus beau et gigantesque rond-point du monde incroyablement silencieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Le premier cercle à la base du Monument à la Gloire du Con (pour la rime avec son nom, et pour qu&amp;#039;il n&amp;#039;y ait pas de confusion, sur mon appréciation, de certains “grands” hommes pas blonds) fourmille de monde, comme en temps normal, mais j&amp;#039;ai presque le deuxième cercle – sur lequel pour un piéton, en ledit temps, le danger serait pire que pour un baigneur dans une eau infestée de requins –, à moi tout seul. Il n&amp;#039;a pris qu&amp;#039;à moi de m&amp;#039;approprier cette immense surface où les autres passants-santes ne font que passer, traverser. Je tourne autour du Colosse, tout en le maintenant du regard, tel une caméra. Le rendu pour ma propre vision, possible uniquement dans ces circonstances, est exceptionnel. Mais je suis interrompu par deux jeunes hommes, les deux seules personnes peut-être sur le Grand Cercle à opérer autre chose qu&amp;#039;une simple traversée (d&amp;#039;ordinaire elle-même très risquée) d&amp;#039;un point de sa circonférence vers son centre : entre, d&amp;#039;un côté, les trottoirs-esplanades du troisième cercle – entrecoupés des douze avenues-branches-d&amp;#039;étoile-rayons-de-soleil – et, de l&amp;#039;autre, l&amp;#039;AstrArc. Ils avancent, eux, sur une plus longue tangente, depuis l&amp;#039;avenue des Champs-Élysées, dans le sens de laquelle je suis en train d&amp;#039;effectuer ma giration. Nous nous croisons. Je les connais. Je me retourne sur eux et le leur dis :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Je vous connais. Je vous ai vus à la télé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Ah ouais ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Oui, oui, c&amp;#039;est bien vous. C&amp;#039;était plus bas sur les Champs-Élysées...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— C&amp;#039;était sur France Info ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ils ont vu « la nana » et « l&amp;#039;autocollant sur le micro ». Sur mon écran, c&amp;#039;était une bonne heure plus tôt. Ils remontaient les Champs, à une distance du point où nos trajectoires se sont percutées qu&amp;#039;il ne faut pas plus de dix minutes pour parcourir à pied !... Ce qu&amp;#039;ils n&amp;#039;ont de toute évidence pas fait d&amp;#039;une traite, le Grand Zazar les faisant par conséquent se rejoindre, pour notre plus grand ravissement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Il m&amp;#039;arrive tout le temps plein de trucs, des coïncidences, tout ça... Mais ça, c&amp;#039;est une première ! Non mais oui, je vous ai reconnus, pourtant vous êtes passés vite !... Bon, j&amp;#039;ai un peu remis la vidéo en arrière parce que je voulais voir un truc...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Oui ! Je voulais... mieux &amp;#039;&amp;#039;les&amp;#039;&amp;#039; voir ! L&amp;#039;un d&amp;#039;eux, le noir, m&amp;#039;avait l&amp;#039;air pas dégueu... Ils sont tous les deux blancs de chez blanc, mais ils portent, l&amp;#039;un, un maillot noir, l&amp;#039;autre, un maillot bleu. Ils ne payent finalement absolument pas de mine ni l&amp;#039;un ni l&amp;#039;autre. Et le noir est encore plus gringalet que moi. DiKi (Dix-Kilos) revieeeeeeeeennnnnnnnns !!!!!!!!! Ils font « un » tiers, à peine plus, de moi. Celui de mes années. Mais qu&amp;#039;est-ce qu&amp;#039;elle est sympa ! Notre entrevue, dans ce cadre. Qu&amp;#039;est-ce qu&amp;#039;il est chouette, ce moment. C&amp;#039;est hal-lu-ci-nant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Vraiment, je suis très honoré, de croiser les deux stars que vous êtes... désormais... (Rire.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Vous allez regarder le match ? C&amp;#039;est historique. C&amp;#039;est énorme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— C&amp;#039;est tellement énorme qu&amp;#039;ils ont « piétonnisé l&amp;#039;Étoile », comme ils disent. C&amp;#039;est surréaliste. Ça fait un penser à la Covid aussi, non ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Oui ! C&amp;#039;est ce qu&amp;#039;on était justement en train de se dire ! (Rire.) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Bon, messieurs, bon match !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::On se la tope, on repart, et le bleu se retourne, le poing levé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Allez la France !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ou « Paris » ? Non, non, « la France », je crois bien, qu&amp;#039;il a dit. Il n&amp;#039;est pas impossible qu&amp;#039;ils aient douté de ma ferveur. Je ne leur ai pas caché, ma pafanitude du foutbof, bien qu&amp;#039;ajoutant qu&amp;#039;il fallait quand-même que je le regarde ce match parce que si je ne regarde pas ce match lequel je regarderai ??? Mon accent, également, encore lui, a dû les troubler. N&amp;#039;étais-je pas plutôt pour l&amp;#039;OM ?... La ferveur... tout simplement érigée, en ces instants, au rang de l&amp;#039;un des plus puissants phénomènes... humains, de société... quoi que l&amp;#039;on en dise, qui se puisse imaginer...&amp;lt;ref&amp;gt;Écho Fifo : « Le foot est LE sport qui suscite le plus de liesse, le sport planétaire par excellence. »&amp;lt;/ref&amp;gt; n&amp;#039;est en réalité pas sans au moins un peu me gagner. Et j&amp;#039;ai bien fait, de les brancher, N&amp;amp;B, parce... oui !... j&amp;#039;ai pu le voir, le match, grâce à eux ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Sur quelle chaîne ? Je crois que je n&amp;#039;aurais même pas cherché, sinon. Ils m&amp;#039;avaient filé l&amp;#039;info : Canal Plus (ça je n&amp;#039;ai pas) et M6. Je n&amp;#039;avais pas, avant, non plus, du moins... avais-je déjà essayé, de... ne serait-ce que... créer un compte ?... Et je n&amp;#039;y étais pas arrivé ? Possible. Pas que je sois plus bête qu&amp;#039;un autre, et de l&amp;#039;informatique je vis, tout simplement, bien que souvent, ce genre de truc, ça « beugue ». Bon, j&amp;#039;explique ailleurs elgaga, l&amp;#039;électronique et moi... Mais là, non, nickel, en deux temps trois mouvements j&amp;#039;avais, en effet, créé mon compte. Mot de passe PSGInter25/05/25... Putain quel con, oui !... En le dévoilant ici (rien à battre), je me rends compte...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Bon, en racontant cette histoire du 31, le 1er juin, donc le lendemain du 31, et du match, en commençant à le faire dans ma tête, même, en commençant à l&amp;#039;écrire, toutes mes pensées avaient en point de mire... le... le quoi ??? hein ??? hein ??? hein ??? ou plutôt le combien ??? Et les cloches de 11h ne se mettent-elles pas à sonner, sur ce quoi-hein-hein-combien ? Le ???... Le ???... Ben le 5, tiens. Inutile de davantage commenter... Le 5, le 15, le 25... « Il m&amp;#039;arrive toujours des trucs... », comme je le disais aux garçons...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Crochet par la balle : cracra parce que j&amp;#039;entendrai également, dans la foulée, un Guy Forget tousporconfonduer, comme moi, en parlant, à propos de Nadal, « de la plus grande performance sportive tous sports confondus de l&amp;#039;Histoire ». Retour au ballon : quand j&amp;#039;y ai repensé, à ce satané match, et le temps de m&amp;#039;inscrire sur M6, il était 21h... 06. Quelques minutes plus tard, à la... 12 : buuut !!! Le n° 1. Un commentateur, parlant de la DDD-domination du PSG, arguera : « Elles [les deux équipes] se sont cherchées pendant quelques minutes, mais à partir de la sixième [sic] minute... », les Parisiens commenceront à prendre complètement le dessus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::À la mi-temps, j&amp;#039;ai zappé. Je n&amp;#039;ai pensé à remettre le match qu&amp;#039;à... 62:22. C&amp;#039;est le chrono qui s&amp;#039;est affiché à ce moment-là en haut à gauche de l&amp;#039;écran M-sissien. « Regarder la vidéo », est-il indiqué, lorsqu&amp;#039;on se connecte à la chaîne en ligne, en page d&amp;#039;accueil du site. Clic dans la flèche, la vidéo démarre. Durée précisée en bas à droite pour celle de cette finale de la Ligue des Champions : 02:20:00. Clic, ça redémarre, à 62:22, et quelques... secondes plus tard : buuut !!! Le n° 2. Les... 3 autres !!!... seront marqués aux minutes 20, 63 et 72. J&amp;#039;aime bien chiffrasser : relever les R.A.S. (rien à signaler), dans les chiffres. 20, 63 et 72, c&amp;#039;est de la chiffrasse. Pour fournie que puisse être ma numérologie, les chiffres devraient rasser dix, si ce n&amp;#039;est cent fois plus souvent que ce n&amp;#039;est le cas, si tout se passait « normalement ». Quelle ritournelle, ça aussi. Comme : les coïncidences – elles se produisent (bien, bien, bien, bien, bien) trop souvent pour n&amp;#039;être que cela...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Pour merveilleuse que s&amp;#039;avéra la tournure prise par cet épisode, en ce tableau à la fois grandiose, unique et truculent que le grand événement sportif me donna de vivre, la possibilité d&amp;#039;une autre jaminerie, d&amp;#039;une beauté... incomparable..., et non dénuée de sa dose d&amp;#039;étrangeté, s&amp;#039;offre à moi. Sur quoi... les cloches retentissent de nouveau...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Les cloches de l&amp;#039;Église de Saint-Ferdinand des Ternes, où j&amp;#039;ai assisté, le 31, à 18h30, à la Messe du lendemain de Pentecôte. Le jour même je n&amp;#039;avais... pas pu... J&amp;#039;ai ramené le dépliant des chants. Vilain que je suis, parce que je n&amp;#039;avais pas vu, or c&amp;#039;est marqué, en bas à droite de son premier volet : « Merci de laisser cette feuille sur les présentoirs. » Il est écrit en haut :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Saint-Ferdinand des Ternes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Sainte-Thérèse de l&amp;#039;Enfant-Jésus&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::TEMPS PASCAL&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Année C (27 avril – 1er juin 2025)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Alors va pour une jaminerie le 1er ! Pour clôturer ce Temps Pascal-Papal-Papal ! Podium de mon cœur : la place du milieu, c&amp;#039;est celle de papa.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Mon papa décédé le... 20... Ah... Je n&amp;#039;y comprends plus rien... Je trouvais étrange que ma Paroisse me « propose » cette clôture du 1er juin, car le curé, à la télé, tout à l&amp;#039;heure, a entamé son prêche en évoquant « ce 7ème dimanche pascal », « ce dimanche entre les deux fêtes de l&amp;#039;Ascension et de la Pentecôte ». Et Mouchinet : « À la Pentecôte, Dieu le Père envoie aux hommes l&amp;#039;Esprit de son Fils. Cette fête clôt le temps pascal, qui dure sept semaines, et dont elle est le couronnement. » Une date de fin au 1er rien que pour moi, pour les besoins de mon histoire ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Mais la date de début, ça... cloche aussi ! Le Dimanche de Pâques, c&amp;#039;était bien le 20, le DéPâquesPart d&amp;#039;Aita. Alors pourquoi ces dates du 27/4 au 1/5, au lieu du 20/4 au 8/5 ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::La pièce manquante du puzzle m&amp;#039;a été fournie. Dans « Une maison, un artiste », par un certain André Raimbourg, alias Bourvil. On le suit, dans la maison où il a vécu, en famille, heureux, très bien, on l&amp;#039;est pour lui, puis un jour une salope de mie et fini. Le 23 septembre 1970. Non, 22, minutes de l&amp;#039;heure qu&amp;#039;il est au moment où j&amp;#039;écris ça, rien à voir avec toi, ce sont tes collègues Moins-Un et Moins-Une qui m&amp;#039;intéressent, là. Du genre : jour de la mort de mon père = jour de la mort du pape moins un ; heure de la cérémonie pour mon père = heure de la cérémonie pour le pape moins une ; semaine du début du Temps Pascal de la liturgie = semaine du début du Temps Pascal de la curie de Ferdi moins une ;  semaine du début du Temps Pascal de la curie de Ferdi = semaine du début du Temps Pascal de la liturgie moins une. On me suit ? On s&amp;#039;amuse, on pleure, on rit, il y a des méchants et des gentils, comme au pays de Candy ? Qui m&amp;#039;arrangera la plus jolie jaminerie ? Un des plus grands comiques de l&amp;#039;Histoire du cinéma français, ça n&amp;#039;est pas assez ? Il n&amp;#039;est pas assez drôle ? Pas assez gentil ? Si. Mais ses Moins-Une – le jour de sa mort = le jour de ma naissance moins une semaine ; l&amp;#039;année de ma naissance = l&amp;#039;année de sa mort moins une –, ça n&amp;#039;est pas très gai. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Tadar 44 %.&amp;lt;ref&amp;gt;Consultation de l&amp;#039;heure la nuit suivante : 04:40 ; qp le matin pour prier : 7:33 ; pour mettre la radio : 08:04.&amp;lt;/ref&amp;gt; Mon téléphone double le 22 que je viens de snober, tandis qu&amp;#039;autour de moi je fais tout s&amp;#039;évaporer. Une terrasse, toute entière, est en train de disparaître. Ou plus exactement, il n&amp;#039;en reste plus que les deux extrémités, un guéridon, à chacune d&amp;#039;elle : le mien, d&amp;#039;un côté, et ses deux chaises, une pour mon uc, l&amp;#039;autre pour mon sac à dos, et un autre de l&amp;#039;autre côté, à laquelle bulle une dame devant le grand verre à pied d&amp;#039;un cocktail terminé. Disparue, la plus grande terrasse de tout le secteur. Celle de La Lorraine. Du jamais vu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Au serveur : « C&amp;#039;est quoi cette évacuation ? » Il faut dire que le quartier est en ébullition. C&amp;#039;est même un souk comme il s&amp;#039;en produit... on ne peut plus trop dire « rarement »... La nuit fut torride, après le 5-0 des Bleus. Le serveur me narre quelques dégâts, dans le quartier : boutique Orange dévalisée, vitrines de la Fnac brisées... Même sort pour celles de Chanel sur les Champs-Élysées, ai-je vu à la télé, ainsi que du premier magasin, un Carrefournazicitimachin de la rue perpendiculaire à la mienne, ai-je vu de mes yeux vu. Le serveur était sorti du bois de boulo... euh... du boulot à 22h30, il avait couru prendre le métro porte de Maillot, à environ trois-cent mètres à vol d&amp;#039;oiseau (ainsi qu&amp;#039;à pied, en voiture, en moto, en vélo...), avant que ne déboulât la foule à la sortie du matcho. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ils ne veulent pas prendre de risque, m&amp;#039;explique-t-il. Tout le mobilier : aux abris. Et ça fait ça de projectiles en moins pour leurs vitrines. « Je sais, ça peut arriver très vite », lui dis-je. « J&amp;#039;ai vécu ça à Lyon, à la terrasse d&amp;#039;un café. » C&amp;#039;était avec Sarah ! « On a vu toute une meute débouler [dévaler à fond la rue à l&amp;#039;angle de laquelle on était installé-lée]. En quelques secondes les mecs du bar ont rentré toutes les tables. C&amp;#039;était impressionnant. Moi j&amp;#039;ai à peine eu le temps de réaliser. J&amp;#039;ai bondi de ma chaise. J&amp;#039;ai même pas pu prendre les affaires de ma copine qui était allée aux toilettes, mais ils avaient tout récupéré... » Ce qui fait peur aussi, lui dis-je, c&amp;#039;est la manière dont tous ces fous conduisent, dans ces moments-là... Il se précipite vers la pointe du triangle de trottoir que forme la terrasse, face au guéridon de la dame, et cherche je ne sais quoi du regard sur la droite, derrière le restaurant... Il revient, rebondissant sur ce que j&amp;#039;étais en train de lui dire : « Y a une voiture, là, sur le trottoir. Les flics lui ont mis un sabot. Elle roulait à contre-sens, elle a foncé sur une moto... » Ou un scooter ? Je ne sais plus ce qu&amp;#039;il m&amp;#039;a dit. Est-ce celui de la « personne à scooter » décédée dont j&amp;#039;ai entendu parler aux infos ?... « Il était dans un état très grave. Les pompiers n&amp;#039;ont [dans un premier temps ?...] même pas voulu y toucher. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::L&amp;#039;ambiance peu bucolique qui avait régné la veille au soir après son carapatage avait contraint ses collègues de service plus tard à rester barricadés à l&amp;#039;intérieur du restaurant jusqu&amp;#039;à trois heures du matin. L&amp;#039;animation de cette fin d&amp;#039;après-midi : le défilé de milliers de deux-roues, sans discontinuer, dans le vacarme de leurs vrombissements et klaxons, ainsi que des incessantes sirènes des forces de l&amp;#039;ordre. Mais pendant que nous discutons, tout est de nouveau redevenu à peu près normal. J&amp;#039;ai fait « bonjour » de la main, à un moment donné, à ma camarade de terrasse à l&amp;#039;autre bord du trou. Elle finit par se lever et nous rejoindre. Même question que moi au serveur : « Vous rangez tout ?... » Pour finir par me demander où j&amp;#039;ai bronzé comme ça... Ben... en terrasse... pas dans mes pays du soleil... eh non... « Vous avez une jolie montre... Vous habitez le quartier ?... » Comme pour la Diane, ça chauffe sous son capot, on dirait. (Croix de bois, croix de fer : c&amp;#039;est du jumotage, pas du machotage.) Loin de l&amp;#039;assez beau et rutilant modèle de la première, cependant, on est plutôt, là, sur de l&amp;#039;assez vieux tacot. (Je finfile [la métaphore], c&amp;#039;est tout.) « Il faut que j&amp;#039;aille acheter une pizza pour mon fils. » Au revoir madame. Bon appétit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Sa table se volatilise à son tour. Je ne fais moi-même pas attendre beaucoup plus longtemps mon ami pour virer la mienne. C&amp;#039;est, autour de moi, de nouveau, le chaos le plus complet. Sur la chaussée. « Ils ont tous le casque, quand-même », me surprends-je à me faire la réflexion tout haut. C&amp;#039;est l&amp;#039;habitué des pays où tout est permis (sur la chaussée), qui parle... Je continue de déambuler un peu, comme étourdi par le « spectacle »... Une dernière nuée de motards, dans un instant Ferdinand : je suis en train de passer devant le mur latéral de l&amp;#039;église, qui court le long de la rue d&amp;#039;Armaillé, depuis le fronton en biais à l&amp;#039;angle de celle-ci et de l&amp;#039;avenue des Ternes. J&amp;#039;avais récemment découvert (je n&amp;#039;y avais jusqu&amp;#039;alors pas prêté attention) son 25, à une entrée de ce côté. Déception, par contre, dans un prospectus (en libre service celui-là, à l&amp;#039;accueil, avec tout ce qui s&amp;#039;y trouve, sur ses présentoirs), l&amp;#039;adresse est : 27, rue d&amp;#039;Armaillé. Pour enfin, recul aidant, depuis le trottoir d&amp;#039;en face, constater la présence, sur le mur, de ces trois numéros : le 23, le 25 et le 27, des trois accès annexes de l&amp;#039;édifice. Cool ! Le 25 est au milieu. Et c&amp;#039;EST le numéro de... l&amp;#039;Accueil. Je m&amp;#039;arrête pour nochier : « Église sf trois portes 23 25 27. 18h44 motards police. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Jaminerier sur « police » ? Euh... Qu&amp;#039;est-ce que j&amp;#039;aurais en « isse » sur ça pour rigoler ?... Quelque-chose avec « fils »... Pour la mettre entre guillemets, j&amp;#039;ai coolé « il faut que j&amp;#039;aille acheter une pizza pour mon fils. » Pas logique, juste avant il y a ceux, justement, avec ma police, et j&amp;#039;ai ceux de « spectacle », avec un seul mot à cooler et à remplacer, mais ce sont ceux, sans trop réfléchir, que j&amp;#039;ai « choisis »... Sans le voir, mon fils ! Tout ce baratin (eh, oh) pour dire que non, je ne vais pas jaminerier sur ces autres bleus. Mais j&amp;#039;ai, sous le coude, depuis que je l&amp;#039;ai involontairement dérobé, et dans un coin de ma tête... 12h33... pour me secourir, au besoin, le... Diane !!!... Dépliant Jaune... C&amp;#039;est sa couleur. Et, nickel chrome, le numérologibibiquement très plaisant « Psaume 96  », le dernier, sur le dernier des trois volets intérieurs, à la date du « 1er juin », ainsi précisée, face à lui, est juste magnifique. Avec, en plus, mes deux Mots Préférés !!!...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Le Seigneur roi ! Exulte la terre !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Joie pour les îles sans nombre !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::JUSTICE et DROIT sont l&amp;#039;appui de Son Trône.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Les cieux ont proclamé Sa Justice,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Et tous les peuples ont vu Sa Gloire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::À genoux devant Lui, tous les dieux !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Tu es, Seigneur, le Très-Haut,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Sur toute la Terre :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Tu domines de haut tous les dieux.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Xavier</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://renardxavier.net/index.php?title=25_%E2%80%93_Un_cas_ne_doit_pas_traduire_une_loi&amp;diff=3635</id>
		<title>25 – Un cas ne doit pas traduire une loi</title>
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		<updated>2025-06-03T09:39:09Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Xavier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;D’abord je me fais un nouvel ami.&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis traducteur. Et un cas. Ce dont l’on peut un peu se faire une idée, en me lisant là, mais le mieux pour ça c’est de se faire &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;. Ou pas. Pas, si on n’est pas trèèès motivé. Un cas ne doit pas traduire. Il est interdit à un cas, ou aux cas, de traduire une loi. Il ne faut absolument pas que les cas traduisent la loi. Ou des lois. Ou un cas ne devrait pas dire ça... euh... traduire la loi. Il serait préférable qu’un cas ne la traduisît pas. Par crainte du résultat ? Ce serait un peu curieux, comme recommandation, mais qui bien sûr n’existe pas. Je fais mine de comprencortiquer. Étrange, c’est évidemment le cas 25 qui l’est. Hors contexte, ça donne encore plus ! Ou encore moins. Le sujet c’était : l’amalgamigration, l’atroce attentat au couteau perpétré, à Annecy, sur des nourrissons. Le chroniqueur de l’émission, s’il s’était soucié (la bonne blague) de correctement s’exprimer – allez, un modou : de cormexpier –, aurait pu déclarer : « Un fait divers (isolé) ne devrait pas se traduire par une loi. » Politique et gouvernance, sauf crasses démagogie et cynisme, ne consistent pas dans l’adoption de mesures, au coup par coup, aussi délétères qu’insensées et inefficaces. Répondre par une loi, à chaque fois que ce type d’événement se produit, c’est... n’importe quoi. Hein Momo, c’est ça ? (Mohammed il s’appelle, le gars.) Momo : « Ooohhh ! Que tu causes bien, toi ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
– Lis-moi, lis-moi, tu verras, tu apprendras. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
– Ooohhh Maître ! Ooohhh ! Je m’y mets, de ce pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Puis le 5, le 15 et le 25 : ensemble nous assistons à une belle manifestation de la Loi des Séries. Et... au Miracle, enfin ??? Oui... bon... un tout petit… Mais très joli.&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 15/2/25, dans l’après-midi, la fioncrace me renvoie à une « queue de poisson » de mon brouillon, apposée à mon r-dollar (« r$ »), l’indication de l’endroit où je dois reprendre (le « r ») le travail (le dollar – accolé au « r » pour faciliter le… travail de la fioncrace ; à ne pas… voir comme le… signe d’une obsession crasse), dans ma dernièèèèère relecture de mon Wiki. La « queue de poisson » de Sync sur Sync 1. Je m’apprêtais à compléter cette fin de fin de fin de fin de fin… ça suffit !... c’est fini !... par une dernièèèèère… leçon… « Oh maître ! Non ! On en veut encore ! » Ooohhh, Momo, ça me touche beaucoup tu sais, mais il faut savoir s’arrêter. Tu trouves que ça se finit en queue de poisson ? « Ouiii !!! Continue !!! Ça ne peut pas se terminer comme ça !!! » Tu vas voir, il est éloquent, cet autre exemple, à la fois de comment que les gens y en a parler comme des cons et de comment que notre planète elle tourne vraiment pas rond. Je ne sais pas si ça en dékeudpoissonera vraiment mon Gave… euh… Grave (Grand-Œuvre) pour autant. Et sur plus optimiste, moins péteux, j’aurais pu faire en sorte de tirer ma révérence… Mais Momo va voir, tout le reste, tout n’est pas que pet-simiste. Loin s’en faut. Momo : « Ça ne se dit pas. C’est soit “tant s’en faut” soit “loin de là”. » Ooohhh !!! Momooo !!! « Bé wé, ça fait quelques temps, que tu m’as b… euh… c… euh… d… euh… e… » Momo ??? « Euh… que tu m’as couché là. Je suis allé lire plein de trucs déjà. » Bravo Momo.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je souhaitais par conséquent ajouter pour finir qu’« on » ne sait même plus « faire »… « sujet-verbe » !!! Une journaliste : « Le patrimoine des 10% les plus pauvres il a baissé de 54 % entre 1998 et 2021, alors que dans le même temps le patrimoine des plus riches il a bondi de 94 %. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mo-mo : « Maître vous avez besoin de cours de dékeudpoissonage. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mo-a : « T’es jeune, t’es l’avenir. Prends ma place. Apprends-moi. Si tu sais, toi. Et conduis notre Monde, vers le Nirvana. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ouh là, là, je veux bien participer…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui mon Momo, bien sûr, nous poursuivons, toutes et tous ensemble. Moi, à ce stade, j’ai fait tout ce que j’ai pu. Si ce n’est un peu mieux keudrenarder ce bout du bout de mon Wiki.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah ? Pour le dékeudpoissonner ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est ça... Dis donc t’as vu ? 22:11, 77, l’heure et le pourcentage de charge, à mon téléphone. Jusqu’au bout du bout... les Signes... Mais c’est tout le temps... Sur « dékeudpoissoner », c’est pour en « dire » l’importance... À l’issue de mon Œuvre de Titan. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tant... que ça ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oh ! Et comment ! Le... million ? De mots... Pas très loin certainement. Un travail au corps... de l’Univers... Là : 22:22 !!!... Dieu ce 22... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ça veut dire que ça fonctionne ? Tout va... changer ??? Quand t’auras vraiment terminé ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est exactement ça ! Tu comprends vite, toi ! Ou c’est La Voix ? Via toi ? 22:33, là, ouah. Pas très ouah le rythme toutefois. Les Forces à... l’Œuvre... me portent bien mollement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Il faudrait te tigre-moteurer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— J’en ai un à la maison !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Un moteur ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais non, le moteur est en moi ! Bien que manifestement présentement un caca... euh... un chouya encaca... euh... encalaminé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’as quoi, chez toi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Si ça n’est pas un moteur, à ton avis c’est quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Un tigre ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— J’ai aussi ça : yr4 22/12/32.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est quoi ? La marque de ton moteur ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, j’avais entrecrocheté ça, à la fin de mon couillon. Mon cul-brouillon. Mon courriel-brouillon. Dans lequel nous nous entretenons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— On va rester dans ton cul ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, c’est la suite de la SSS3...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— La quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— La Sync sur Sync 3... Attends, je vérifie... Ah mais non ! Quel con ! Ce couillon, que j’ai nommé « Queue de poisson », c’est le bout du bout de la queue de mon Wiki, la suite non pas de la SSS3 mais de l’EBCQ25, le tout dernier chapitre de la toute dernière rubriwikique. Je me perds, de nouveau, dans mes propres méandres, parce que je t’avais laissé, après avoir pas-très-ouahé, rapport à mon rythme, mon molissement, pour... terminer !!! Ça y est !!! Je te dis ça, au détour de cette phrase, alors que je ne te dis pas, l’ÉVÈNEMENT !!!... J’ai, oui, oui, oui, ter-mi-né, tout le wikitage, et toute la relecture, de TOUT !!! Oui, oui, oui, ça y est, je l’ai ter-mi-née, mon Œuvre de Titan, de toutes ces années, de mars 2019 à maintenant... On est le... 01/03 !!! Je te parle de mars...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sync Barbara : « Hey ! Tu viens de me laisser, avec tes planètes, à la nobapa 113 de la SSS3... Y a Mars, dans l’alignement ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Sync Barbara qu’est-ce que tu racontes, toi ?! Je parle de mars : du mois ! Et puis de toute façon tu n’existes pas !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Touti rix !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Momo : « C’est qui Sainte Barbara ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, &amp;#039;&amp;#039;Sync&amp;#039;&amp;#039; Barbara. C’est une Synchronicité, mais qui existe sans exister. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Comme tout...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mon Momo, décidément, j’ai trouvé le jeune qu’il fallait, pour reprendre le flambeau ! Comment peux-tu être aussi intelligent et aussi nul en français ?!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Attention, ça, c’est condescendant !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu ne savais pas, que je l’étais ? On me dit même pédant, mon surnom c’est Monsieur-Je-Sais-Tant... euh... Tout, même.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu sais tout ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Plus j’en sais, moins j’en sais, et c’est tant mieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’es un modèle d’humilité, en réalité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais oui ! Et de modestie... T’as vu, un peu, comme j’ai redémarré ?!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu turbottes, en effet, depuis que « tigre-moteurer » t’as tapé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— La seule pensée du tigre que j’ai, à la maison, me redonne des ailes. Dire que je l’ai tapé, pendant qu’il regardait un film, dans son canapé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SB : « Ah ! J’y étais ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’es arrivée après, non ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je vous licoutais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SB : « Momo, il blaguait ! Si tu savais comme il l’aime, son tigre... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Momo : « T’es zoophile ? » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[Ça ne va pas. Momo ne peut pas entendre ça. Ta pisse. D’autant que sur ça, estonie : 2:22 (p.m. – 14:22 en vri). Oui, le 22 de Ti-Ti (« TT » en angli). Sur ça, eh ben, c’est du joli.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— N’en fais pas trop, à imiter mon style vulgarisant, maintenant. Mais jouons le jeu, et pour te répondre : si c’était le cas je choisirais plutôt une chèvre, ou même un chien, tu ne crois pas ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ce serait plus prudent...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SB : « Son tigre, c’est son chéri. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mon tigre, c’est mon chéri. [Il ne peut pas entendre Santa Barbara.] Il s’est tatoué l’animal sur le bras. Il aime bien se qualifier de « machine de guerre », de « guerrier ». Un jour il m’a dit : « Toi aussi, t’es un guerrier ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ça doit donner !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Les deux animaux, ou drôles d’oiseau, que nous sommes, ensemble ? Deux malkrab, adan on mèm panyé ? J’avoue qu’on ne... s’ennuie pas... et que c’est... rock and roll, parfois. Mais quelle belle histoire... Encore mieux qu’au cinéma. Attends...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quelques secondes... Sur le dernier de mes trois points (&amp;#039;&amp;#039;&amp;quot;[ten] o’clock&amp;quot;&amp;#039;&amp;#039; à cet instant dans le film – le cinéma du moment – de mon tigre !), l’heure est passée de 15h18 à 15h19... 15h ou 3 p.m., le 3 de mars, le 19 de 2019... « Je te parle de mars », te disais-je, en ce 1er mars, de l’ÉVÈNEMENT, du parachèvement de mon Œuvre de Titan. Commencée en mars 2019, à la faveur du premier confinement. Ceci est un supplément. Je reprends tes propres mots, Momo : « Ça veut dire que ça fonctionne ? Tout va... changer ??? Quand t’auras vraiment terminé ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Si c’est fait, alors c’est maintenant ???&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui ! Monde de fous ! Zou ! Attention, 1, 2, 3... 4 ?... 5 ?... J’ai écrit dans la SSS3 un peu avant de la... terminer, tout à l’heure, que je me donnais jusqu’au 5 mars, pour... terminer. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Donc tu pensais encore devoir terminer de terminer... Tu incluais ce supplément ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tadar 15 %.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Un autre 5 me fait de l’œil, dans le taux de charge de mon téléphone portable. Et pour l’instant, que je sache, il ne se passe rien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Pire, ça empire. T’as vu Zelensky, comment le président yankee mes couilles et son vice vance – abjection !... écrire ce nom… juste pour l’allitération… alors pas de majuscule, non (ajouté à... 2:22 [p.m.]) – ont osé le traiter, devant les caméras du monde entier ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;“Cazzo!”&amp;#039;&amp;#039; à cet instant (le cinéma du moment…). Ça veut dire « putain ! », en italien…  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et une voiture étasunienne passe... Pas dans mon appartement. On devinera que je suis sorti, entre temps. Une Cadillac... Il est 17h32... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Momo : « Tu parlais de la marque de ton moteur… »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, du nom, YR4, d’un astéroïde, et de la date, le 22/12/32, où il pourrait percuter la Terre. Les chances en ont été évaluées à 3,1 %. Je la récupère ici après les planètes que j’ai évoquées, tout à l’heure, dans la SSS3. Elles s’alignent ! 7 d’entre elles, du moins, selon les astrophysiciens. Dans YR4, mes presque-initiales : mon X+1 et mon R. Suivis d’un 3+1. La Suite...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, vite ! Et la fin...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, tout de suite, je fais vite, mais d’abord la Suite...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, vite...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non mais la Suite...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Vite !...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Momo ! Aaaahhh ! Mais. Je me dois d’abord de dire deux mots, de la Suite 12, 22, 32...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— « Deux mots », voilà, ça fait deux mots. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ça fait mot-mot.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ha ! Ha ! Ha ! Qu’est-ce qu’on rigole, avec toi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— N’est-ce pas ? Mais t’as raison, avançons. Alors hop, j’aligne ce paragraphe, qui attendait (ultiiime ?... nochiée), entre crochets :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[C’était le but de cette dernière partie. J’en étais à 24 culs de Dave, dans mon fichier Word. Je m’étais arrêté là, il y a plusieurs mois de cela. L’envie m’a pris de xabiwikiter ces derniers écrits vains.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le but ? Arrondir. À 25. Pour... terminer, sur 25, en ce début 2025. Or, c’était déjà fait. Terminer ? Miterner ? Nermiter ? Non, vingt-cinquer. Je m’étais trompé. Dans la numérotation des chapitres. Celui du cudavage de Momo c’était déjà le 25. C’est pour ça que finalterminement j’ai termifini en sa compagnie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il en est passé, des dates, pour lesquelles j’ai... CRU... « voir » que pour les Scénarios Miracle 3 et 4 le moment était venu !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Matrice m’invite à miser, cette fois, sur le 5.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ultime Pari. GAGNANT il sera, celui-là. Sinon c’est terminé. Pour moi (Scénario Catastrophe 3). Et pour l’humanité (Scénario Catastrophe 4).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je dramatise ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À peine ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est encore mieux qu’au cinéma.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ama (ma Mater) est née le 5 mars. Le 5/3/2025, elle aurait eu 88 ans. En cette année, 2025, de l’An 7 de sa mort. Ce sera le 1/11. Additionnons. Le 8 et le 8 : 8+8 = 16. Le 1 et le 6 : 1+6 = 7. Les chiffres du 5/3/2025 : 5+3+2+2+5 = 17. Le 1 et le 7 : 7+1 = 8. Et le 5 ??? J’en avais un ! Le résultat d’une addition, pour le 5/3/2025, que je m’étais faite dans ma tête. Qu’est-il devenu ? C’est foutu ? Ce ne sera encore pas le 5, mes Syncs, les SM 3 &amp;amp; 4 ? Les Syncs : « Ce 8-8, ces 7 et 17, tout de même, ils en jettent. Tu nous as laissées, à la nobapa 113 de la SSS3, pour revenir ici, sur une série de 17:17... À notre avis, oui, elles sont alignées, les... 7 planètes. Pour le 5. En ce 2. Mars. Et 5+2 = ... ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est parfait, et c’est clair : sur son 5 elle m’invite à materner... euh... miterner, la Mater.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur un maouazatage de ses trois n&amp;#039;enfants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hmmm... intéressant... j’allais commencer par le maouaza de ma soeur Sabine du... ouh là, là... 24/2... Jour de l’An 3... voir nobapa 113 de la SSS3... puis je vois : celui du 10/1. Un semblant de 1/11... Ah c’est gai tout ça. Plus dramatique, en fait, tu meurs. Car c’est autour... d’un Faux Adieu de Sabine, Denis et moi à notre papa... Grand Moment d’Émotion. Gamomo. C’était via ouate-zeu-pape, pour ma part, en visio. Le jour de l’anniversaire de mon père !!! Le 7 janvier. 7+1 = 8. Bon, chiffropathe (mon dernier surnom... en date...), la suite !  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pleurs de nous trois. Sabine à Aita allaité... Telpo !... Il a passé l’âge ! Étant là, plutôt, en passe d’y passer. À Aita allité (donc, plutôt), dans un semi-cauma : « Papa si tu penses que tu dois partir !... Tu te seras battu, jusqu’au bout !... » Grave infection... indéterminée... diagnostic très réservé... « Il ne passera peut-être pas la nuit », l’interne avait-il déclaré à Sabine et Denis à leur arrivée. La nuit du jour de ses 87 ans naissant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Est-il parti, finalement… pour une 88ème année ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Papa… euh… pupa rita, à la radio : « Le pape, âgé de 88 ans… atteint d’une sévère infection… »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Papa-pape. Précision : pas « papapap » en modoupaïen, qui certes y dit un passage, mais par Paris pour ou depuis Pointe-à-Pitre. Qui nécessite d’être très en vie. Score : 1-0 ? Non entre Paris et Pointe-à-Pitre mais entre papa et le pape : pour l’instant, le pape est toujours vivant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et donc, oui, papa aussi !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous n’avons pas tout de suite été tout à fait rassurés, jusqu’à tout de même assez rapidement pouvoir l’être complètement, et ainsi Sabine, trois jours plus tard, nous maouazatait-elle :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Papa est de retour à la Martinière [son Ehpad], ce qui va l’aider à se requinquer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 24/2 :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Coucou. Depuis quelques jours le médecin a prescrit à papa un anxiolytique pour l’apaiser la nuit. Du coup papa est somnolent et fait pas mal de chutes, notamment cette nuit. Il se plaint de la hanche et va passer une radio demain. Bisous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ma réponse :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Et il était trop « absent », selon Pierre [son compagnon], la dernière fois que je lui ai proposé de faire un whatsapp [oute-zeu-pape]. Ah là, là, il a « voulu » rester... Pauvre petit papa...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Moi je continue d’espérer pouvoir revenir, sans trop tarder, pour le voir... une dernière fois ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::La vie nous aura offert, quoiqu’il en soit, de profiter l’un de l’autre,  jusqu’« au bout », comme on ne pourrait davantage en rêver.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Pas de conscience à rassurer, ça n’est pas du tout ça.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Juste l’expression de ma... GRATITUDE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Et à des parents il ne pourrait être davantage donné de raisons qu’à notre Aita, comme à notre Ama, d’être fiers de leurs enfants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Stand up for the Great Five!!!!!&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Denis m’a poucé. Puis, le 25, j’ai maouazaté :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Ouais !!! 1 like [le Denis-poucé]. Allez ! Matrice Divine ! Mets-nous les 5 ! Ama : « Divine ? Ooohhh, mon fils !... » Euh... Ama... Toi t’es “juste” notre Mater Adorée au-delà-isée. « Idéalisée ? » Merde, en plus elle est sourde... « Je t’entends ! » Ah, merde, pas si sourde... « Je t’entends ! » Oui ! Oui ! Vois plutôt ce que tu peux, de là-haut... « Pour te Sync-likiser ? » Ooohhh, Ama, le joli jeu de mots !!! « Oui, avec Synchronicités. » On avait compris. « Sabine et Denis aussi ? » Sabine et Denis : « Oui ! » Ah, tu vois ! « Je ne suis pas aveugle. » Hahaha. Allez ! T’as jusqu’au... 5 mars, pour les 5 pouces. Ça te laisse un peu de temps, car bien qu’au-delà-isée, ça ne te sera pas forcément évident. Ça serait cool, pour nous prouver la « réalité » des phénomèèèèènes... En attendant tu donnes un petit coup de... pouce à Aita, otoi [« otoï », s’il te plaît] ?... Pas de réponse... Elle est déjà en train de mobiliser les Forces de l’Au-Delà...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
13h55 à ce moment-là le 3/3.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sabine, à 22h10, après mon maouaza de 18h23 (cracra, sous mon 18:23, le 58.23 des quatre derniers chiffres de son numéro de portable) : « Bonsoir. Papa n’a rien à la radio, donc pas de fracture [+ 1 pouce, ça fait 2…]. L’anxiolytique de la nuit sera donné à la demande. Donc à suivre… » Moi : « Merci Sabine. Alléluia. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Jour du 33 (le 3/3), Raphaël Glucksmann, sur France 2 : « Il est minuit, mais pas moins le quart. Il était minuit moins le quart quand la Russie a attaqué l’Ukraine. Il est minuit moins une. » Un colonel, sur France Info : « On entre dans une période très dangereuse, en attendant que les forces européennes montent en puissance. […] S’il y avait une guerre nucléaire, avec l’utilisation d’une centaine d’ogives dans le monde, la conséquence serait un hiver nucléaire qui renverrait l’humanité à l’âge de pierre, et lui ferait frôler l’extinction. » La journaliste : « C’est un risque ? » Mon colonel : « Mais bien sûr, que c’est un risque ! » Bayrou le Palois pas-loin-de-bayonnais : « Nous sommes au moment le plus dangereux depuis la Deuxième guerre mondiale. » Mon colon : « Quant à moi… » Oh, toi ! C’est moi, qui suis au bout du bout du bout. Depuis le temps que tu décolonnes (pas « déconne », en modoupaïen, pour « déconfinementerie », mais « déconnes » en colon), et de plus en plus : pas 80 ans, que l’Armistice fera, le… 8/8, mais pas très loin de 40.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est reparti comme en 40.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cracra : pour le meilleur comme pour le pire, ça peut être, quand on dit ça.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors qu’a-t-on là ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le SM3&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prévu pour le 5/3.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis le SM4 adviendra.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 4/3 je nermite ça. Estonie (en modoupaïen, pas le pays), quand j’en entame la relecture dans mon wiki : 14:03, 04/03.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dos Santos…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deux Saints ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi et qui, le 2 ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nooonnn…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est le nom de l’auteur de &amp;#039;&amp;#039;La Formule de Dieu&amp;#039;&amp;#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Juste lui dire : ne cherche plus, mon gars, la Formule est là.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cucu pu doa.&amp;lt;ref&amp;gt;Lâchez-moi ! Les Synchronicités. De toute façon, je ne vous raconte plus. Les Synchronicités (à voix basse, je n’entends pas) : « Tu parles... » Bon, une dernière fois ! Non mais vous, alors. « Ah, tu vois... », murmure la Sync Barbara, qui ne sait décidément pas quoi faire pour exister. Mais je ne l’entends pas. Je cafclope, en terrasse, à Monsieur Madame. SB : « Madame ça doit être moi. » N’importe quoi. C’est le nom d’un bar-restaurant en bas de chez moi. Heureusement que je ne l’entends pas. Les (autres) Synchronicités : « Bon, et nous !? Raconte-nous. Une dernière fois. » SB : « Tu parles… » Les autres : « Arrête ! Il ne va vraiment plus jamais vouloir nous raconter ! » SB : « Tu parles… » Heureusement que je ne l’entends pas. Parce que même celle-là sinon je ne la raconterais pas. Une femme est encore tombée ! C’est la deuxième fois ! Mais celle-là ce n’est pas moi qui l’ai ramassée. C’était à une dizaine de mètres, sur un passage piéton. C’est un autre passant, qui s’en est chargé. C’est avant-hier, qu’en rentrant, j’ai dit à Thiago : « Je viens de ramasser une dame ! » Sur un trottoir. « Elle tombe en arrière… », dit une nana à une table à ma gauche !!! Prenant... le contre-pied ! La mienne c’était un putain de vol plané en avant ! Sur plusieurs mètres. Impressionnant. Au même endroit, quasiment. Elle a buté sur un morceau de bitume qui dépassait. Je ne les entends pas, disais-je des Synchronicités. Mais là c’était... le contraire ! Je n’ai rien vu, juste entendu ! Un « bim ». Si l’on peut dire ça, du son... d’une poêle qui percute le sol ! Que je n’ai pas vu non plus – je n’ai pas vu, ni la dame, ni la poêle, voler ! La dame était par terre, quand vers elle le bim de poêle mon regard a attiré. La dame m’a montré le traître carré de goudron qui affleurait et l’avait fait valdinguer, dans la descente de l’avenue Mac-Mahon. J’ai supposé qu’en plus elle devait marcher assez vite, ce qu’elle m’a confirmé. La pauvre, elle était sonnée. « Vous vous en sortez bien ! », lui ai-je également déclaré, car pas de gros bobo. Son épaule droite, sous l’épaisseur de son emmitouflage d’hiver, a bien encaissé le coup. Bien qu’endolorie, de même que ses genoux, ça avait l’air d’aller à peu près, et elle a fini par me dire qu’elle se débrouillerait pour prendre un bus à côté jusqu’à où elle habitait, pas loin dans le quartier, où elle retrouverait son mari, qui lui ferait des spaghettis. La Chute 2 : « Ça fait deux, comme les pouces », m’est spontanément venu à l’esprit. + Un truc avec « signe », genre « c’est quoi ce signe encore ? » Là, un autre « genre » dans ma tête, en réfléchissant à ma phrase suivante, genre : « genre l’illustration de comment tout est en train de se casser la gueule... » De la bouche de la fille de la chute en arrière, dans le même mouvement : « Genre... »  En même temps que le signe dans ma tête (« c’est quoi ce signe encore ? »), au tour d’une autre nana, à ma droite celle-là… De chuter ?! Non, d’échoter. Chut, écoutez : « C’est un signe. » [Le… 5. Coup de queue ? Haha. Cri de queue ? Renard… euh… re-haha. Cri du cœur ? Oui, voilà. Du Renard à son Tigre : « Le printemps est en avance de 16 jooouuurs !!! Mais bon, ça n’est plus que dans 16 jooouuurs !!! » Ooouuuf !!! Vivre aussi longtemps, dans le froid, la grisaille et la pluie… ça ne m’était pas arrivé depuis… 20… 30 ans ??? Qu’est-ce qu’on ne ferait pas, par amooouuur !!! Tadar : « C’est dans 15, et non dans 16 jours ! Encore mieux, non, pour écourter tes souffrances ?! Hahaha. Et surtout, par rapport à mon 15 de tout à l’heure !!! » Ama : « Ton 15, ton 15 ! Mon 5, surtout !!! » Ne vous battez pas ! Mais c’est vrai… que c’est très fort, encore ! Il « fallait » ce 5 !... Tadar : « Ce 15 ! » Oui ! Ok ! Quand je pensais que c’était 6 (pas de réaction… le 16 pas lieu de le revendiquer…), que c’était le 21, que le printemps commençait. Le 21, ben non, il ne le « fallait » pas, celui-là. Le 20 c’est plus sympa, plus neutre en tout cas. Grand beau temps, en ton 5, Ama. La température ?... Mais 17, bien sûr !!! Bon, le… Miracle, apparemment, se limitera à cela. Pas mal Ama, même si… « peut (quand-même) mieux faire »…  Et bon annivercielsaire à toi. Ama : « Milesker ene semea. Mais t’as vu que c’est un 15 toi aussi que t’as, au début… 15:05 estonie !... de cette toute, toute, toute, toute, toute dernière partie ?... 5 ans exactement après que tu t’es lancé, dans tous ces écrits... » Chantal Goya. 1975-2025 : 50 ans de scène ! Le 25 mai au Palais des Congrès. Ama : « Qu’est-ce qui te prend ??? » Ben... je repassais par là... le 20 ! Ama : « C’est le printemps !!! » Oui !!! J’étais avec Chantal, dans son cul, celui où j’ai noté ça. Je réfléchis : est-ce bien raisonnable ?... Je me coupe les ongles... Je rallume mon portable : 15h25 ! Je viens de terminer ma plus dingue nobapa, une 50 (chamou 4). C’est le 20, il fait 20, sous un grand soleil. Et le Palais des Congrès c’est dans mon quartier ! Autre (ancien) haut-lieu du divertissement dont j’ai entendu parler pas plus tard qu’hier soir dans un documentaire, le Cercle de Wagram de l’avenue du même nom à deux pas de chez moi qui appartenait à la mafia corse la « Brise de mer » !... Tout ça m’a convaincu. On chante « ce matin, un lapin » ? Ama : « Au Palais ?! » En première partie de Chantal Goya, tu crois ???]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::&amp;#039;&amp;#039;Le 29/5/25, je coole cette mention de bas de page :&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::La dernière modification de cette page a été faite le 1 avril 2025 à 23:26.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::C&amp;#039;est une blague ? Je pensais ne pas être revenu ici depuis plus longtemps. C&amp;#039;est un 25, qui m&amp;#039;y renvoie. Des 25 et des 5 partout encore : dans 29 moins le 4 d&amp;#039;avril, dans 1 avril, 1 et 4, 1+4, dans 26 moins 1... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Le 25/5, à l&amp;#039;écoute d&amp;#039;une formule nulle de la voix... off de l&amp;#039;émission « Affaire conclue », comme c&amp;#039;est le jour de la clôture du festival de Cannes, la voix en moi me souffle immédiatement : je lui décerne la Palme d&amp;#039;Or. Une formule nulle : c&amp;#039;est la formule qui me vient en couillonnant ça (en l&amp;#039;écrivant dans mon cul-brouillon). Une formule nulle de la voix off d&amp;#039;Affaire conclue = pléonasme par excellence. La formunulle de ce 25/5 est : « Laissons ce service à thé infuser sur nos marchands. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::J&amp;#039;ai noté – brut de pomme :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::il n&amp;#039;est pas possible qu&amp;#039;il ne sache pas que ça ne se dit pas&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::qu&amp;#039;il dit n&amp;#039;importe quoi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::il se dit pas de souci je peu dire n&amp;#039;importe quoi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::où est le pronlème&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::j&amp;#039;écris ça le jour de la clôture du festival de cannes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::palme d&amp;#039;or à la voix off d&amp;#039;affaire conclue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::estimation 1200 ans&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::clôture festival cannes 22 films en compétition&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Il n&amp;#039;y a tellement pas de problème à parler comme un pied, comme un con ou une conne, comme un cochon ou une cochonne, comme une vache espagnonne, qu&amp;#039;il n&amp;#039;y a pas, non pas pas de problème, mais pas de pronlème. Il y a un truc, ecnos, dans cette date du « 1 avril », comme un cil, avais-je envie d&amp;#039;écrire. Alors je l&amp;#039;écris ici, puisqu&amp;#039;avec ce problème-on-l&amp;#039;aime en voici un autre fameux ! Un auto-cil. Cil : s&amp;#039;il vous plaît, cherchez. Dans le glossaire. Ouvrez deux fenêtres, quand vous me lisez : la page wiki, d&amp;#039;un côté, et de l&amp;#039;autre le gagamoufrais. Pour passer, fa-cil-ement, de l&amp;#039;une à l&amp;#039;autre, et rendre la lecture plus aisée. Comme si elle pouvait ne pas l&amp;#039;être !!! Comme si quelque difficulté que ce soit elle pouvait poser !!! Comme si moi aussi je pouvais formunuller ou paclairer !!! Cet isa sexi rut. Cliquez dans votre onglet « GLOSSAIRE MODOUPAÏEN... » Voaaalà. Vous l&amp;#039;avez ? Alors, c&amp;#039;est compliqué ???!!! Cet isa sexi rut. Cliquez... Angelu : « Hé, Zavyé !!! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ça cille d&amp;#039;entrée. Verbisation de « cil » : j&amp;#039;ai un doute. Double ? Pas double ? Double pas double quoi ? Non mais ne faites surtout pas le moindre effort !!! Hein ???!!! Cet isa... Angelu : « Non mais dans quelle langue il faut t&amp;#039;holater ??? » Y a pas deux T ? « Y a » : alors ça ! J&amp;#039;y reviens. Verbisation de « holà » (de « mettre le holà ») : pas de « t » à la base, un « ter » pour le verbiser. Ça, c&amp;#039;est bon. On double le « t » de « projeter », par exemple, quand on « projette ». Conclusion : « cil » verbisé c&amp;#039;est « ciler », qui donne « je cille », « tu cilles », etc., à l&amp;#039;instar de « je projette », « tu projettes »... Ça cille d&amp;#039;entrée, disais-je, dans les chilfres, et eu égard au sujet abordé. À savoir que pour chacune des formunulles je pourrais poser la question de savoir si c&amp;#039;est une blague, je pourrais non-mais-sérieuser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Estimation 1200 ans. C&amp;#039;est une blague ? C&amp;#039;est sûr que pour du 1200 en ans, l&amp;#039;estimation de l&amp;#039;objet concerné, ça serait plutôt du 12 millions d&amp;#039;euros. M&amp;#039;intéressait-t-il ? À 1200, j&amp;#039;étais preneur ? Non, c&amp;#039;est parce qu&amp;#039;à 12, je renais. Ce qui nécessite en principe toutefois la présence, également, de son associé René. C&amp;#039;est une blague. Que je fais. Dans « Épi... logue ? » En vérifiant je suis ramené à l&amp;#039;autre. René. Et quel autre !!! Les joies de la relecture. Quel style d&amp;#039;écrivain suis-je ? Du genre à me relire ? Bof, si peu. C&amp;#039;est une blague que je fais. Dans « Épi... logue ? » En vérifiant... Angelu : « Hé, Xaver !!! » (prononcer « ksaveur », il essaie en allemand).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Non mais c&amp;#039;est vrai, Gloire à Toi Éternelle Relec, qui me fait déterrer l&amp;#039;autre René, René Cassin. Déterrer, du moins débiter (demander « biter » à Gaga). Dépanthéoniser ? Là, oui, je vérifie, et qu&amp;#039;est-ce que tu me sors, Mouchinet (Gaga le garde [également]) ? « Enfant de Nice » ??? Sainte Mère de Dieu il n&amp;#039;est plus né à Baiona ??? C&amp;#039;est quoi ce bin&amp;#039;s... Ah si : « René Cassin/Date/Lieu de naissance – 5 octobre 1887 à Bayonne. » Comme un 5, encore ? Et son double (10). J&amp;#039;ai réinterrogé Mouchinet, même pas parce que je me suis demandé si sa denise, à René, ne me réserverait pas un truc elle aussi, mais rapport au Panthéon. Il y est mon René, ou non ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::C&amp;#039;est là, que j&amp;#039;ai commencé à flipper, parce que j&amp;#039;ai d&amp;#039;abord trouvé : « René Cassin, l&amp;#039;inconnu du Panthéon. Président de l&amp;#039;Alliance israélite universelle de 1943 à 1976, René Cassin est toujours célèbre en Israël. » D&amp;#039;abord jmidi « quoi, il est juif ??? » Et puis : mais c&amp;#039;est qui çuilà ??? C&amp;#039;est pas mon Bayonnais ??? Et puis tu me l&amp;#039;enfantes à Nice, Mouchinet. Plus rien je n&amp;#039;y comprenais. Et Denise ??? Minuscule-toi, toi, s&amp;#039;il te plaît. Sinon plus personne ne va plus rien comprener à rien. La denise de René...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Et meeeeerde !!!!! Matisse !!! Heureusement que je t&amp;#039;ai !!! Matisse : « Enfant de Nice. Trol. C&amp;#039;est ce que l&amp;#039;ordi me colle. Entre guillemets. Oui, vous savez, le monsieur l&amp;#039;a plus le pack Office, alors y coole les guillemets français, d&amp;#039;habitude ceux de &amp;#039;&amp;#039;“hé Zavyé !”&amp;#039;&amp;#039; de son xa-pitre 69. Là il a coolé son &amp;#039;&amp;#039;“enfant de Nice”&amp;#039;&amp;#039;, qu&amp;#039;il était censé écraser... Mais vous le connaissez, il n&amp;#039;a pas résisté à digresser. En 40 contre les Nazis, par exemple, il est sûr et certain qu&amp;#039;il aurait résisté. Mais face à la chair, aux synchronicités, en tous genres, même les syncrhimes –  Matisse, Nice... – , aucune volonté. Alors que j&amp;#039;étais censé immédiatement l&amp;#039;hotaler, le simon... euh... sermoner, après &amp;#039;&amp;#039;“Matisse, heureusement que je t&amp;#039;ai !”&amp;#039;&amp;#039; Lui mettre le nez dans sa niakerie. (Gaga : &amp;#039;&amp;#039;“Je vous donnerai du niak.”&amp;#039;&amp;#039;) Lui dire qu&amp;#039;il abuse, vraiment, parce que lui-même simone Denise, et n&amp;#039;hésite pas, tout de suite après, à ajouter à la confusion, avec un pâtissier à la place d&amp;#039;un tapissier. » Angelu : « Si toi aussi tu t&amp;#039;y mets. C&amp;#039;est contagieux, je sais. Sans poutana, on ne résiste pas. Heureusement que &amp;#039;&amp;#039;je&amp;#039;&amp;#039; suis là. Quand il se plante, notre écrivainvain, il tapisse. » Gaga : « Et ? Tu veux nous faire croire que toi aussi, tu le deviens ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Gaga ? Haha. T&amp;#039;en as de bonnes aussi, toi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Tu n&amp;#039;es pas non plus le dernier à piner, c&amp;#039;est très bien, mais qui holate, à la fin ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— J&amp;#039;ai coupé court. J&amp;#039;ai expliqué. Quand il s&amp;#039;enduit d&amp;#039;erreur, il tapisse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Tu sais très bien qu&amp;#039;on ne peut pas comprener si tu ne précises pas que ta pisse, c&amp;#039;est moi qui l&amp;#039;ai.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Mets-y des guillemets, au moins, si toi aussi t&amp;#039;as envie de piner.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— J&amp;#039;ai « piner », aussi. Avec des guillemets, oui, et à l&amp;#039;infinitif, non au participe passé. « Ta pisse » : lecteur, lectrice, viens chercher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ainsi que « denise ». Allez ! Si ce n&amp;#039;est déjà fait. Si on ne cherche pas, toutefois, dans le gagamoufrais, il ne faut pas s&amp;#039;étonner, de ne pas comprener. Mais en cherchant « denise », on ne pouvait pas comprener, puisque la denise de René, c&amp;#039;est donc le 5/10, de l&amp;#039;année 1887, et qu&amp;#039;en barjojumotant, ecnos (G : « J&amp;#039;ai le “jumo”, et “ecnos” »), je me suis foutu dedans : ce n&amp;#039;est pas de sa denise, que je dois m&amp;#039;étonner de ne pas m&amp;#039;être demandé ce qu&amp;#039;elle, aussi, pouvait me réserver, mais de sa date de décès. « Date de décès » que je n&amp;#039;ai d&amp;#039;ailleurs jamais modouïsé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::« Modouïser » : je crois bien que je ne l&amp;#039;ai pas gagamoufraisé. Je cherche à « modou», ça G, je C. Mais pas « modouïser » en effet. Saintes Relecs qui me font redécouvrir des reliques. Comme « iéti tu jouis » ! Traduction : il était temps que je te modoupaïnaise. Maintenant, qu&amp;#039;est-ce que « modoupaïnaiser » peut bien vouloir dire ? Ô Relec, qui me permet d&amp;#039;épingler ça. Modouïsons, ou modoupaÏAnisons (ce n&amp;#039;est pas là, non, encore, que j&amp;#039;abayatte) « date de décès ». D&amp;#039;abord le modou : c&amp;#039;est doublement pas drôle. D&amp;#039;une : les mots traités. De deux : pas grand-chose à en tirer. Une « dadès » ? Cet accent... grave, c&amp;#039;est embêtant, je ne sais trop comment le féminiser. Pas la peine. Ils (ces trois mogols&amp;lt;ref&amp;gt;Mots pas rigolos. Triche ! Faut qu&amp;#039; j&amp;#039; réhabilit&amp;#039; la règle qui autorise la pioche dans pas (tout à fait) tous les mots (pas dans « pas », là) quand c&amp;#039;est (vraiment très) rigolo.&amp;lt;/ref&amp;gt;) se contenteront de leur Francis. Francisco tant que t&amp;#039;y es ! Telpo ! No ! De leur francès. Ça leur laisse cet objet. De contentement. Doublé d&amp;#039;un jumo. Pas terrible ? Hé, ho, qu&amp;#039;ils s&amp;#039;estiment heureux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::C&amp;#039;est même inespéré. Quelle autre occasion que celle que je leur procure ainsi de l&amp;#039;être, malgré tout, eurent-ils jamais eue ? La... DDD, s&amp;#039;ils veulent (G : « J&amp;#039;ai ! Pour “dingue, dingue, dingue” ! Eh ben, pour le coup, c&amp;#039;est généreux ! »), de René : le... 20/2 !!! Je ne m&amp;#039;excite pas tout seul, du moins pour rien, c&amp;#039;est parce que là d&amp;#039;où je viens... l&amp;#039;Épi-machin, que j&amp;#039;écrivais, et rerere... lisais, jusqu&amp;#039;à ce... date ?... Telpo ?... dans tes coins... supérieurs... gauche : l&amp;#039;heure... droite : ton tadar... de 25 % !!!... je ne m&amp;#039;excite ni pour rien ni tout seul, c&amp;#039;est parce que dans l&amp;#039;Épi-truc ça vingt-deuzait et ça vingt-cinquait dans tous les recoins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::À l&amp;#039;époque où je denisai (autodérision : dans la vie d&amp;#039;avant cette dernière DDD-digression), j&amp;#039;avais noté que mon téléphone portable tadarait à 22 %, qu&amp;#039;il japu quelle heure-22-zait, à un moment donné, quand je l&amp;#039;ai rallumé, comme presque tout le temps. Non mais sérieux, étant donné à quel point la fréquence est supérieure à ce que la normababilité le voudrait, c&amp;#039;est à peine exagéré ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::[À demain. Écripause. Telpo re-tadar-vingt-deuze. Dans la nuit, deux des cinq ou six fois où je vais pipipéter (à part ça tout va...), je demande l&amp;#039;heure à Telpo : 3:00 et 4:22. Avant-hier, qramé popote après une sieste : 16:33. Hier : re-16:33. Le lendemain, quand je m&amp;#039;allongerai dans le canapé pour l&amp;#039;entamer : 15:15. Le surlendemain, qp après : 15:55. Vé... ri... dique... &amp;#039;&amp;#039;Very dick&amp;#039;&amp;#039; !!! « Très gros » en anglais. C&amp;#039;est énorme.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Mon DDD-délire sur le 12 et son/mon René a rebondi sur du tennis avec, à l&amp;#039;écran de mon ordi, dans une improbable statistique d&amp;#039;un match spectaculaire du tournoi de Roland Garros, que j&amp;#039;attrapai au vol, au début de son dernier set : « Revers gagnants – Arthur Fils : 12, Jaume Munar : 12 » Pareille égalité : pas particulièrement courant, nous l&amp;#039;admettrons !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Qui ???... ai-je vexé ? René ? C&amp;#039;est vrai, on dirait que « quelqu&amp;#039;un-qu&amp;#039;une-qu&amp;#039;Un-qu&amp;#039;Une » n&amp;#039;a pas apprécié que j&amp;#039;ironisasse sur mon « 12-Renaissance »... Ah, le 12 lui-même peut-être. Qui me renvoie, puissamment – comme Arthur décanillerait Jaume, d&amp;#039;un coup droit foudroyant –, qu&amp;#039;il n&amp;#039;a besoin de personne, que s&amp;#039;il doit jouer en double, c&amp;#039;est avec lui-même, pas de ponlème. Oui, 12, on t&amp;#039;aime. Ça n&amp;#039;est pas comme l&amp;#039;autre. Pauvre homme, qui commente mon émission bien aimée : il n&amp;#039;en « met pas une dedans » (dans le mille). Pas une formule. Tout, ses figures de style, ses jumos, sonne faux. Quand il ne coniake pas (ne niake pas complètement). Comme quand il fait infuser du thé sur des gens. Non, encore « mieux » : un service à thé ! On ne fait de toute façon rien infuser sur rien ni personne. Laisse ton service à thé « faire effet », par exemple, sur tes marchands, et va te faire du thé, plutôt que d&amp;#039;aligner les âneries.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Q-w au carré... Une création de Telpo, à l&amp;#039;instant, quand je le saisis, et le laisse choir, sur mon clavier. Je ne sais même pas comment on fait, pour taper le petit 2 du carré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Tadar 10 %. À la ligne en dessous, dans mon couillon : rolex roland garros 10:10 ; quand je suis sorti laver le linge 10:10. Configuration 10-10 des aiguilles – comme des bras levés au ciel, sur ma montre offerte par Thiago pour mes cinquante-quatre ans –, quand je l&amp;#039;ai mise à mon poignet, avant d&amp;#039;aller, le 29, laverimatiquer. T sur T : « y a » quelques minutes, dans un SMS, le T de Thiago et d&amp;#039;un « toujours », que Telpo, je ne sais pourquoi, a majusculé, se sont superposés. C&amp;#039;est mon T, le préposé à la lessive. Surtout depuis que le lave-linge s&amp;#039;est mis à déconner. Je ne sais pas trop comment il fait. Et puis ça s&amp;#039;était accumulé. Quinze fois plus cher mais bien plus simple et rapide : et que je te fourre tout dans mon American Tourister, une VV (valise violette), et roule ma poule jusqu&amp;#039;à la laverie. J&amp;#039;ai tapoté, pendant que ça tournait, dans une machine puis l&amp;#039;autre, pour chécher. G : « J&amp;#039;sais pas. J&amp;#039;ai pas. » RG : « T&amp;#039;as aimé ? » Ça veut dire qu&amp;#039;on a/va (re)réussi(r) notre vie ? Ouiiiiiiiii !!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::La laverie automatique est située au... 12, rue de Montenotte. Putain cet autre mot dedans !!!... Pedigree complet par Mouchinet : « S.B.S Laverie Libre Service. Adresse : 12 Rue de Montenotte, 75017 Paris. Horaires : Ouvert ⋅ Ferme à 22:00. » Adjacente à La Fabbrica. « La Fabbrica Ternes. Restaurant italien. 19 Rue de l&amp;#039;Étoile.&amp;lt;ref&amp;gt;La « plus proche » ?... « parente » de notre propre rue. L&amp;#039;Étoile est montenottée à l&amp;#039;intersection de La Fabbrica.&amp;lt;/ref&amp;gt; Fermé ⋅ Ouvre à 12:00. » Notre dernier restaurant ensemble, Thiago et moi, où il m&amp;#039;a invité le jour de la Saint-Valentin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Assez, le mec d&amp;#039;AC ! Nous l&amp;#039;avons assez vu... Le mec d&amp;#039;AC : ce serait à n&amp;#039;en pas douter ce que l&amp;#039;on en dirait si en plus on le voyait. Nous l&amp;#039;avons assez entendu dirais-je plutôt en l&amp;#039;occurrence, si c&amp;#039;était ce que je voulais dire, mais je voulais dire : nous l&amp;#039;avons assez vu, le mec d&amp;#039;AC n&amp;#039;a pas le monopole, malheureusement teeeeellement loin de là, du zéro-effort-pour-un-peu-mieux-s&amp;#039;exprimer-tout-le-monde-s&amp;#039;en-carre-de-toute-façon-alors-pourquoi-je-m&amp;#039;emmerderais, le ZE-PUP-M-SET-LM-SEC-DT-FAP-JM. Je pue. N set. Elle l&amp;#039;aime sec. Dédé frappe JM. À peine transformé ! Je pue : il est temps que je lave mes fringues. N set : un énième set, le dernier, donc, que m&amp;#039;offre le hasard de regarder ; ce fut tout simplement un roti de moment match-à-la-télé haletant, tous sports confondus. Étant... entendu que je dois faire partie des... 10 % les spectateurs-trices les moins assidus-dues... tous ports confondus. Elle l&amp;#039;aime sec, et Dédé frappe JM (Jean-Marc ?... Jean-Michel ?... Jaume ?...) : c&amp;#039;est un peu plus mystérieux. C&amp;#039;est peut-être juste gastronomique, pour madame et, au pire, espérons, pour l&amp;#039;une comme pour l&amp;#039;autre, sadomasochiste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Autres tchabis (gros dégueulasses : outre la prononciation de « Txabi », &amp;#039;&amp;#039;shabby&amp;#039;&amp;#039;, en anglais = miteux [à ce point ! j&amp;#039;aurais dit « négligé »]), grands-grandes amateurs-trices de pén... euh... tennis et sadomasos, sous ça, dans mon couillon :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::1. autre cliché qu&amp;#039;il faut battre ... enfin bref&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::2. vous pouvez supprimer le thermomètre, y a quand-même la fièvre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::3. y a 18 % des français qui&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::4. les choses deviennent mieux et plus agréables (arbitre de rg après avoir pas fait pipi) pause pipi pour rien parce qu&amp;#039;on est tendu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::5. j&amp;#039;ai pas cette filiature louis 14 vauban&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Explication :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::1. Un chroniqueur se débat avec l&amp;#039;expression « battre en brèche »... Il hésite, chèche, bafouille... Mais sans son cerveau ! Oublie-t-il qu&amp;#039;il en a un ? C&amp;#039;est compliqué, « autre cliché qu&amp;#039;il faut battre en brèche », si on réfléchit, une demie seconde, si on interroge son cerveau ?... C&amp;#039;est hal-lu-ci-nant. C&amp;#039;est teeeeellement simple, pour le coup, que ses collègues du plateau-télé le lui soufflent, alors que d&amp;#039;habitude personne ne reprend personne, aucune énormité ne choque jamais personne. TLMSEF. Té ! Elle aime Stef. Un indice ? On s&amp;#039;en fout. Si elle aime Stef. Ou le saucisson-steak. Tout le monde s&amp;#039;en fout. Qu&amp;#039;elle aime Stef et le saucisson-steak. Angelu : « OK j&amp;#039;holate, je coupe court : TLMSEF = Tout le monde s&amp;#039;en fout. De tchabtennimasosser. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::2. Ah ! Y a ! Nous y voilà. Si au moins ielles disaient « il y a », et, quand il n&amp;#039;y a pas, « il n&amp;#039;y a pas ». Même pas, c&amp;#039;est « y a », ou « y a pas ». Médiocrité tooouuute !!! « Vous pouvez supprimer le thermomètre, la fièvre demeure » : c&amp;#039;est trooooop compliqué.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::3. « Dix-huit pour cent des français... » Oui madame, monsieur, la règle (académique) le veut : en début de phrase, les chiffres, c&amp;#039;est en toutes lettres. Chiffres qui prennent la place qui leur sied, n&amp;#039;ayant absolument pas besoin de cet affreux « y a » devant. « Dix-huit pour cent des français aiment la purée » : c&amp;#039;est compliqué ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::4. « Les choses s&amp;#039;améliorent » : n&amp;#039;est-ce pas mieux ? Pour le reste, ce monsieur s&amp;#039;exprime aussi crûment qu&amp;#039;il le veut, ça n&amp;#039;est pas le souci, mais un peu plus élégamment, avec un peu plus de verve (tous les contraires de « n&amp;#039;importe comment » que l&amp;#039;on veut), ce serait gentil.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::5. Retour dans l&amp;#039;émission du mec-AC-qui-nous-les-casse. Une acheteuse demande au téléspectateur venu proposer une paire de tableaux, dont un portrait de Louis XIV, sur le ton de la plaisanterie, s&amp;#039;il en est un descendant. « J&amp;#039;ai pas cette filiature », répond le pauvre homme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Pitoyables, sont souvent, également, les micros-trottoirs. Dans la forme, évidemment, mais même dans le fond : c&amp;#039;est toujours tellement creux... Et c&amp;#039;est le jour où je repars, dans ma croisade anti-fénéfrancs que ces quelques « mots bien sentis »... comme jamais... mais pourquoi ???... sont prononcés par un badaud à propos des bisbilles entre les deux principales têtes actuelles de l&amp;#039;hydre fasciste française : « Ça ne fait que nuire, éventuellement, et puis alimenter une certaine chronique dont les médias sont friands. » Le comble du comble du comble. J&amp;#039;avais inventé, dans Épilongle, le fasciste gentil, et voilà, ici, l&amp;#039;électeur r-nais déplorant les fach-céties de son parti (apparemment) favori, qu&amp;#039;un peu plus je vais palmedorer pour sa rare maîtrise du français. Parce que c&amp;#039;en est un vrai ? Français ? Fasciste je suis en train de virer ? Bon, bisû, plutôt crever. Bons baisers... Je balance ça à Mouchinet, ne sachant pas comment m&amp;#039;en tirer. Et qu&amp;#039;est-ce qu&amp;#039;il me sort ??? « C&amp;#039;est une formule employée dans de nombreux titres d&amp;#039;œuvres en référence à Bons Baisers de Russie, un épisode de la saga James Bond. » La Russie ! En parlant de nos fachos nationaux...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ce jour où je reprends le flambeau, une « totale » m&amp;#039;est offerte, dans AC, avec traduction de l&amp;#039;anglais au français. Inscription sous une chaise : &amp;#039;&amp;#039;“This article meets all flamability requirements.”&amp;#039;&amp;#039; Correctement traduit, ce serait : « Cet article satisfait à toutes les exigences de non-inflammabilité. » Traduit n&amp;#039;importe comment, comme ce fut le cas évidemment : « Cet article rencontre tous les détails qui permettent que ça ne brûle pas. » Souhaitons-lui une longue vie, aussi près, qu&amp;#039;il le désirera, de toutes les flammes de celle-ci. Autrement dit enflammée, au sens le meilleur, qui restera du figuré, puisqu&amp;#039;il est ignifugé, en lui souhaitant de rencontrer les bons détails. Un vendeur propose de démarrer les enchères : « On va allumer le feu. » Le (piètre) traducteur : « Il est très fort en blagues. » Pas étonnant, vu sa propre brillance, qu&amp;#039;il lui en paille si feu... euh... faille si peu. Diane rigole. « Ça fait beaucoup rire Diane », ne craint-il pas d&amp;#039;enchérir. De Diane, nouvel éclat de rire et, dans un éclair de lucidité : « Je suis très bon public. » Bonjour le niveau, en effet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Heureusement, dans mon entourage, ça vole un peu plus haut. Une Grue de celui-ci m&amp;#039;incite d&amp;#039;ailleurs, en cette fin-ou-pas de voyage, à lui rendre hommage. Avant cela, laissez-moi tout de même vous dire, mes amis-mies de la télé, afin de compenser ces propos, ce soupçon de mépris et de méchanceté, que je vous aime bien, et que je viendrai bien vous voir. C&amp;#039;est vrai. Mais avec quel objet ??? Je ne pensais pas le placer là... Car justement ! Ma lessive de fin de printemps en a fait réapparaître un. Je l&amp;#039;avais (encore) égaré... C&amp;#039;est Violette, qui me l&amp;#039;a restituée, quand je l&amp;#039;ai un peu secouée. Quel soulagement. C&amp;#039;est un triptyque religieux. Absolument merveilleux. Offert par ma Mouche, la Grue venue à moi ce même jour dans un maouaza. Inestimable cadeau, il est surtout d&amp;#039;une grande valeur sentimentale et spirituelle, tant pour Sarah mon amimorue, qui m&amp;#039;en a conté le magnifique historique familial, que pour moi. Je repremiéravrille, en imaginant passer à la télé, dans cette émission dont je dirais que j&amp;#039;apprécie un certain ton, léger, divertissant, et son caractère instructif... Nul ? Instructif ? Il faut choisir ? Non mais le français, pardon d&amp;#039;insister, mais que l&amp;#039;on m&amp;#039;explique, par exemple, comment il est possible que pas un ni une participant-pante n&amp;#039;ait jamais appris, par accident, que l&amp;#039;on n&amp;#039;hérite pas quelque-chose, mais que l&amp;#039;on hérite DEEEEE quelque-chose ???!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Diane, un dernier mot, avant de passer à Sarah. D&amp;#039;abord te dire que tu es délicieuse toi aussi, mais oui. Et j&amp;#039;en ai une bonne, avec ton prénom. Une promenade depuis le Trocadéro où je suis descendu du métro, en passant par le pont d&amp;#039;Iéna face à la Tour Eiffel, les quais, et le pont suivant... Mouchinet ?... comme si je ne lui avais pas demandé le précédent... celui-là : ah... bé... le pont de l&amp;#039;Alma, tout simplement... puisque « face métro Alma », ainsi que je l&amp;#039;ai requêté. À mon retour en fin d&amp;#039;après-midi dans mon quartier, j&amp;#039;ai cafclopterrassé à un de mes QG à deux pas de ma rue. J&amp;#039;ai fait la connaissance d&amp;#039;une Marseillaise et d&amp;#039;un Corse (d&amp;#039;adoption – un septuajeunaire qui y a acheté une maison dès l&amp;#039;âge de vingt-quatre ans). Dévoilage d&amp;#039;âge de la (inversement très jeune) dame à un moment : trente-et-un ans. Alors que dans une autre vie ça n&amp;#039;aurait fait que démarrer, pour toute une soirée, avec ces deux super sympathiques personnages, je lève le camp, au bout d&amp;#039;une heure à peu près, et nous échangeons nos prénoms. Le monsieur je ne m&amp;#039;en rappelle plus, la dame : Diane. « Aaahhh !!! Diaaane !!! » Je m&amp;#039;étonne moi-même de m&amp;#039;exciter comme ça... Pour réaliser plus tard que je venais de croiser... « la route » de l&amp;#039;autre...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ma Mouche (si elle tique vite je la débite) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Cracra. Aujourd’hui le 29, ton 9 et mon 2 réunis. Je viens de croiser une magnifique vipère. Je mouchinette : « La couleuvre, avec sa mue, nous enseigne le pouvoir de la transformation et le renouvellement. Comme elle, nous pouvons laisser derrière nous ce qui ne nous sert plus pour embrasser [avec une langue de V ou de C ?] un nouveau chapitre de notre vie. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Hier je suis allée voir un ostéopathe qui est aussi énergéticien, recommandé par un collègue sur qui il a fait des miracles. Il associe mes soucis d’épaules à une faiblesse des reins et poumons (on me l’a déjà diagnostiqué en médecine chinoise il y a une 15aine d’années. Le traitement m’avait fait beaucoup de bien). Incroyable cette séance. Farid Fousshi est son nom. Il m’a demandé si j’avais, par exemple, parfois des sensations de déjà vécu et déjà vu, des choses parallèles, des trucs comme ça… En regardant un document il m’a dit que via ma dadane je pourrais être sensible voire détenir des dons de médium.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Je l’ai écouté mais sans trop lui dire de choses. J’attends de voir. Je dois y retourner la semaine prochaine. Il doit me nettoyer de tout (émotions, peurs, douleurs anciennes etc.) ce qui aurait pu me créer des blocages dans le corps et l’esprit. Je dois lister ce dont je me souviens en revisitant mes souvenirs des plus récents aux plus anciens.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::En attendant ce nettoyage et nouveau départ, je croise ce jeudi 29, fête de l’ascension du Christ, une magnifique couleuvre traversant la route. C’est rare pour moi d’en voir une. Exceptionnel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Pourquoi je relève ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::C’est parce que nous avons partagé ensemble tellement de phénomènes en 3 ans… Alors ce 29, ce serpent, cet éventuel don de médium, que nous partageons peut-être me fait t’écrire cette peste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Moi :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::DDD. D&amp;#039;autant que je suis en train de dadaner comme un damné. Tu verras, quand je biterai ça. [11:13 sur ça.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Je me serais bien arrêté là. J&amp;#039;esmouperais bien ça... C&amp;#039;est LE « concept » (de loin) le plus fréquent – les jamineries (jamais-termineries) –, dans mes dizaines de milliers de lignes, et ça n&amp;#039;est toujours pas fait ?... Tout arrivant, sauf moi jamais, à celle de l&amp;#039;arrivée, voilà, en (une millième) pas-fin : jma sié. Je l&amp;#039;ai bien mérité. Jumo, comme ses innombrables semblables, qui vaut ce qu&amp;#039;il vaut, mais &amp;#039;&amp;#039;moi&amp;#039;&amp;#039; je le vaux. Bien. Une autorisation, au nombre de quelques autres (rares, eh, oh) exceptions, de (re)tricher (ah c&amp;#039;est vrai tout à l&amp;#039;heure déjà...) un brin.  Autorisation de dispense de la redoutable obligation. Au sens de : dictée par ma redoute. Selon laquelle des lettres doivent être piochées jusqu&amp;#039;à la fin. Du groupe de mots. Jusqu&amp;#039;au dernier. Ouh là, tadar 66 %. Il ne doit pas être recommandé de le reproduire chez soi. Haha. De ne pas s&amp;#039;y risquer trop souvent, c&amp;#039;est ce qu&amp;#039;« on me dit » (ça y est, je me prends pour un voyant), manifestement. D&amp;#039;hahater, également, combien de fois faudra-t-il que je me prévienne de ne pas abuser ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::C&amp;#039;était joli, de terminer sur « Ensemble nous assistons... au Miracle, enfin ??? Oui... bon... un tout petit… Mais très joli. » Ça l&amp;#039;était aussi, sur mon dadanamnage et mouchommage. Mais autant (tenter de) termoiser. De finer en une finerie. En l&amp;#039;occurrence, du mois. En un historique 31 mai. Jour V ? De Victoire ? Du PSG. Que de sport, en ce (p&amp;#039;tèt&amp;#039;) bout de mon Chemin ! Je m&amp;#039;arrête ! Il est 31. De 17h. À demain.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Je dépasse, donc, encore. Mais c&amp;#039;est la date de l&amp;#039;histoire, qui compte. On y retourne. Je me dé-vingt-deuze en direction, directement, du Monument du Triomphe. [Écrit... avant !... le match.] Tout est barré autour. Pas une voiture à la ronde. Je fais le tour. De l&amp;#039;Arc. Dans une chaleur tropicale. Il doit faire 31 ! Loupé. 28. Il fait lourd. Sous le vent, lui-même brûlant, du... Sahara. Atmosphère d&amp;#039;autres temps (fin mai c&amp;#039;est inquié...tant) et d&amp;#039;autres lieux (les températures, en ce moment, c&amp;#039;est donc en principe un peu plus au Sud). L&amp;#039;ambiance est surréaliste. Je décide de marcher au milieu de la route, de suivre le cercle bleu : un tracé, aux deux tiers de la largeur de la chaussée pavée du plus beau et gigantesque rond-point du monde incroyablement silencieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Le premier cercle à la base du Monument à la Gloire du Con (pour la rime avec son nom, et pour qu&amp;#039;il n&amp;#039;y ait pas de confusion, sur mon appréciation, de certains “grands” hommes pas blonds) fourmille de monde, comme en temps normal, mais j&amp;#039;ai presque le deuxième cercle – sur lequel pour un piéton, en ledit temps, le danger serait pire que pour un baigneur dans une eau infestée de requins –, à moi tout seul. Il n&amp;#039;a pris qu&amp;#039;à moi de m&amp;#039;approprier cette immense surface où les autres passants-santes ne font que passer, traverser. Je tourne autour du Colosse, tout en le maintenant du regard, tel une caméra. Le rendu pour ma propre vision, possible uniquement dans ces circonstances, est exceptionnel. Mais je suis interrompu par deux jeunes hommes, les deux seules personnes peut-être sur le Grand Cercle à opérer autre chose qu&amp;#039;une simple traversée (d&amp;#039;ordinaire elle-même très risquée) d&amp;#039;un point de sa circonférence vers son centre : entre, d&amp;#039;un côté, les trottoirs-esplanades du troisième cercle – entrecoupés des douze avenues-branches-d&amp;#039;étoile-rayons-de-soleil – et, de l&amp;#039;autre, l&amp;#039;AstrArc. Ils avancent, eux, sur une plus longue tangente, depuis l&amp;#039;avenue des Champs-Élysées, dans le sens de laquelle je suis en train d&amp;#039;effectuer ma giration. Nous nous croisons. Je les connais. Je me retourne sur eux et le leur dis :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Je vous connais. Je vous ai vus à la télé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Ah ouais ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Oui, oui, c&amp;#039;est bien vous. C&amp;#039;était plus bas sur les Champs-Élysées...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— C&amp;#039;était sur France Info ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ils ont vu « la nana » et « l&amp;#039;autocollant sur le micro ». Sur mon écran, c&amp;#039;était une bonne heure plus tôt. Ils remontaient les Champs, à une distance du point où nos trajectoires se sont percutées qu&amp;#039;il ne faut pas plus de dix minutes pour parcourir à pied !... Ce qu&amp;#039;ils n&amp;#039;ont de toute évidence pas fait d&amp;#039;une traite, le Grand Zazar les faisant par conséquent se rejoindre, pour notre plus grand ravissement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Il m&amp;#039;arrive tout le temps plein de trucs, des coïncidences, tout ça... Mais ça, c&amp;#039;est une première ! Non mais oui, je vous ai reconnus, pourtant vous êtes passés vite !... Bon, j&amp;#039;ai un peu remis la vidéo en arrière parce que je voulais voir un truc...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Oui ! Je voulais... mieux &amp;#039;&amp;#039;les&amp;#039;&amp;#039; voir ! L&amp;#039;un d&amp;#039;eux, le noir, m&amp;#039;avait l&amp;#039;air pas dégueu... Ils sont tous les deux blancs de chez blanc, mais ils portent, l&amp;#039;un, un maillot noir, l&amp;#039;autre, un maillot bleu. Ils ne payent finalement absolument pas de mine ni l&amp;#039;un ni l&amp;#039;autre. Et le noir est encore plus gringalet que moi. DiKi (Dix-Kilos) revieeeeeeeeennnnnnnnns !!!!!!!!! Ils font « un » tiers, à peine plus, de moi. Celui de mes années. Mais qu&amp;#039;est-ce qu&amp;#039;elle est sympa ! Notre entrevue, dans ce cadre. Qu&amp;#039;est-ce qu&amp;#039;il est chouette, ce moment. C&amp;#039;est hal-lu-ci-nant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Vraiment, je suis très honoré, de croiser les deux stars que vous êtes... désormais... (Rire.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Vous allez regarder le match ? C&amp;#039;est historique. C&amp;#039;est énorme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— C&amp;#039;est tellement énorme qu&amp;#039;ils ont « piétonnisé l&amp;#039;Étoile », comme ils disent. C&amp;#039;est surréaliste. Ça fait un penser à la Covid aussi, non ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Oui ! C&amp;#039;est ce qu&amp;#039;on était justement en train de se dire ! (Rire.) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Bon, messieurs, bon match !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::On se la tope, on repart, et le bleu se retourne, le poing levé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Allez la France !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ou « Paris » ? Non, non, « la France », je crois bien, qu&amp;#039;il a dit. Il n&amp;#039;est pas impossible qu&amp;#039;ils aient douté de ma ferveur. Je ne leur ai pas caché, ma pafanitude du foutbof, bien qu&amp;#039;ajoutant qu&amp;#039;il fallait quand-même que je le regarde ce match parce que si je ne regarde pas ce match lequel je regarderai ??? Mon accent, également, encore lui, a dû les troubler. N&amp;#039;étais-je pas plutôt pour l&amp;#039;OM ?... La ferveur... tout simplement érigée, en ces instants, au rang de l&amp;#039;un des plus puissants phénomènes... humains, de société... quoi que l&amp;#039;on en dise, qui se puisse imaginer...&amp;lt;ref&amp;gt;Écho Fifo : « Le foot est LE sport qui suscite le plus de liesse, le sport planétaire par excellence. »&amp;lt;/ref&amp;gt; n&amp;#039;est en réalité pas sans au moins un peu me gagner. Et j&amp;#039;ai bien fait, de les brancher, N&amp;amp;B, parce... oui !... j&amp;#039;ai pu le voir, le match, grâce à eux ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Sur quelle chaîne ? Je crois que je n&amp;#039;aurais même pas cherché, sinon. Ils m&amp;#039;avaient filé l&amp;#039;info : Canal Plus (ça je n&amp;#039;ai pas) et M6. Je n&amp;#039;avais pas, avant, non plus, du moins... avais-je déjà essayé, de... ne serait-ce que... créer un compte ?... Et je n&amp;#039;y étais pas arrivé ? Possible. Pas que je sois plus bête qu&amp;#039;un autre, et de l&amp;#039;informatique je vis, tout simplement, bien que souvent, ce genre de truc, ça « beugue ». Bon, j&amp;#039;explique ailleurs elgaga, l&amp;#039;électronique et moi... Mais là, non, nickel, en deux temps trois mouvements j&amp;#039;avais, en effet, créé mon compte. Mot de passe PSGInter25/05/25... Putain quel con, oui !... En le dévoilant ici (rien à battre), je me rends compte...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Bon, en racontant cette histoire du 31, le 1er juin, donc le lendemain du 31, et du match, en commençant à le faire dans ma tête, même, en commençant à l&amp;#039;écrire, toutes mes pensées avaient en point de mire... le... le quoi ??? hein ??? hein ??? hein ??? ou plutôt le combien ??? Et les cloches de 11h ne se mettent-elles pas à sonner, sur ce quoi-hein-hein-combien ? Le ???... Le ???... Ben le 5, tiens. Inutile de davantage commenter... Le 5, le 15, le 25... « Il m&amp;#039;arrive toujours des trucs... », comme je le disais aux garçons...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Crochet par la balle : cracra parce que j&amp;#039;entendrai également, dans la foulée, un Guy Forget tousporconfonduer, comme moi, en parlant, à propos de Nadal, « de la plus grande performance sportive tous sports confondus de l&amp;#039;Histoire ». Retour au ballon : quand j&amp;#039;y ai repensé, à ce satané match, et le temps de m&amp;#039;inscrire sur M6, il était 21h... 06. Quelques minutes plus tard, à la... 12 : buuut !!! Le n° 1. Un commentateur, parlant de la DDD-domination du PSG, arguera : « Elles [les deux équipes] se sont cherchées pendant quelques minutes, mais à partir de la sixième [sic] minute... », les Parisiens commenceront à prendre complètement le dessus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::À la mi-temps, j&amp;#039;ai zappé. Je n&amp;#039;ai pensé à remettre le match qu&amp;#039;à... 62:22. C&amp;#039;est le chrono qui s&amp;#039;est affiché à ce moment-là en haut à gauche de l&amp;#039;écran M-sissien. « Regarder la vidéo », est-il indiqué, lorsqu&amp;#039;on se connecte à la chaîne en ligne, en page d&amp;#039;accueil du site. Clic dans la flèche, la vidéo démarre. Durée précisée en bas à droite pour celle de cette finale de la Ligue des Champions : 02:20:00. Clic, ça redémarre, à 62:22, et quelques... secondes plus tard : buuut !!! Le n° 2. Les... 3 autres !!!... seront marqués aux minutes 20, 63 et 72. J&amp;#039;aime bien chiffrasser : relever les R.A.S. (rien à signaler), dans les chiffres. 20, 63 et 72, c&amp;#039;est de la chiffrasse. Pour fournie que puisse être ma numérologie, les chiffres devraient rasser dix, si ce n&amp;#039;est cent fois plus souvent que ce n&amp;#039;est le cas, si tout se passait « normalement ». Quelle ritournelle, ça aussi. Comme : les coïncidences – elles se produisent (bien, bien, bien, bien, bien) trop souvent pour n&amp;#039;être que cela...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Pour merveilleuse que s&amp;#039;avéra la tournure prise par cet épisode, en ce tableau à la fois grandiose, unique et truculent que le grand événement sportif me donna de vivre, la possibilité d&amp;#039;une autre jaminerie, d&amp;#039;une beauté... incomparable..., et non dénuée de sa dose d&amp;#039;étrangeté, s&amp;#039;offre à moi. Sur quoi... les cloches retentissent de nouveau...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Les cloches de l&amp;#039;Église de Saint-Ferdinand des Ternes, où j&amp;#039;ai assisté, le 31, à 18h30, à la Messe du lendemain de Pentecôte. Le jour même je n&amp;#039;avais... pas pu... J&amp;#039;ai ramené le dépliant des chants. Vilain que je suis, parce que je n&amp;#039;avais pas vu, or c&amp;#039;est marqué, en bas à droite de son premier volet : « Merci de laisser cette feuille sur les présentoirs. » Il est écrit en haut :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Saint-Ferdinand des Ternes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Sainte-Thérèse de l&amp;#039;Enfant-Jésus&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::TEMPS PASCAL&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Année C (27 avril – 1er juin 2025)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Alors va pour une jaminerie le 1er ! Pour clôturer ce Temps Pascal-Papal-Papal ! Podium de mon cœur : la place du milieu, c&amp;#039;est celle de papa.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Mon papa décédé le... 20... Ah... Je n&amp;#039;y comprends plus rien... Je trouvais étrange que ma Paroisse me « propose » cette clôture du 1er juin, car le curé, à la télé, tout à l&amp;#039;heure, a entamé son prêche en évoquant « ce 7ème dimanche pascal », « ce dimanche entre les deux fêtes de l&amp;#039;Ascension et de la Pentecôte ». Et Mouchinet : « À la Pentecôte, Dieu le Père envoie aux hommes l&amp;#039;Esprit de son Fils. Cette fête clôt le temps pascal, qui dure sept semaines, et dont elle est le couronnement. » Une date de fin au 1er rien que pour moi, pour les besoins de mon histoire ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Mais la date de début, ça... cloche aussi ! Le Dimanche de Pâques, c&amp;#039;était bien le 20, le DéPâquesPart d&amp;#039;Aita. Alors pourquoi ces dates du 27/4 au 1/5, au lieu du 20/4 au 8/5 ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::La pièce manquante du puzzle m&amp;#039;a été fournie. Dans « Une maison, un artiste », par un certain André Raimbourg, alias Bourvil. On le suit, dans la maison où il a vécu, en famille, heureux, très bien, on l&amp;#039;est pour lui, puis un jour une salope de mie et fini. Le 23 septembre 1970. Non, 22, minutes de l&amp;#039;heure qu&amp;#039;il est au moment où j&amp;#039;écris ça, rien à voir avec toi, ce sont tes collègues Moins-Un et Moins-Une qui m&amp;#039;intéressent, là. Du genre : jour de la mort de mon père = jour de la mort du pape moins un ; heure de la cérémonie pour mon père = heure de la cérémonie pour le pape moins une ; semaine du début du Temps Pascal de la liturgie = semaine du début du Temps Pascal de la curie de Ferdi moins une ;  semaine du début du Temps Pascal de la curie de Ferdi = semaine du début du Temps Pascal de la liturgie moins une. On me suit ? On s&amp;#039;amuse, on pleure, on rit, il y a des méchants et des gentils, comme au pays de Candy ? Qui m&amp;#039;arrangera la plus jolie jaminerie ? Un des plus grands comiques de l&amp;#039;Histoire du cinéma français, ça n&amp;#039;est pas assez ? Il n&amp;#039;est pas assez drôle ? Pas assez gentil ? Si. Mais ses Moins-Une – le jour de sa mort = le jour de ma naissance moins une semaine ; l&amp;#039;année de ma naissance = l&amp;#039;année de sa mort moins une –, ça n&amp;#039;est pas très gai. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Tadar 44 %.&amp;lt;ref&amp;gt;Consultation de l&amp;#039;heure la nuit suivante : 04:40 ; qp le matin pour prier : 7:33 ; pour mettre la radio : 08:04.&amp;lt;/ref&amp;gt; Mon téléphone double le 22 que je viens de snober, tandis qu&amp;#039;autour de moi je fais tout s&amp;#039;évaporer. Une terrasse, toute entière, est en train de disparaître. Ou plus exactement, il n&amp;#039;en reste plus que les deux extrémités, un guéridon, à chacune d&amp;#039;elle : le mien, d&amp;#039;un côté, et ses deux chaises, une pour mon uc, l&amp;#039;autre pour mon sac à dos, et un autre de l&amp;#039;autre côté, à laquelle bulle une dame devant le grand verre à pied d&amp;#039;un cocktail terminé. Disparue, la plus grande terrasse de tout le secteur. Celle de La Lorraine. Du jamais vu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Au serveur : « C&amp;#039;est quoi cette évacuation ? » Il faut dire que le quartier est en ébullition. C&amp;#039;est même un souk comme il s&amp;#039;en produit... on ne peut plus trop dire « rarement »... La nuit fut torride, après le 5-0 des Bleus. Le serveur me narre quelques dégâts, dans le quartier : boutique Orange dévalisée, vitrines de la Fnac brisées... Même sort pour celles de Chanel sur les Champs-Élysées, ai-je vu à la télé, ainsi que du premier magasin, un Carrefournazicitimachin de la rue perpendiculaire à la mienne, ai-je vu de mes yeux vu. Le serveur était sorti du bois de boulo... euh... du boulot à 22h30, il avait couru prendre le métro porte de Maillot, à environ trois-cent mètres à vol d&amp;#039;oiseau (ainsi qu&amp;#039;à pied, en voiture, en moto, en vélo...), avant que ne déboulât la foule à la sortie du matcho. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ils ne veulent pas prendre de risque, m&amp;#039;explique-t-il. Tout le mobilier : aux abris. Et ça fait ça de projectiles en moins pour leurs vitrines. « Je sais, ça peut arriver très vite », lui dis-je. « J&amp;#039;ai vécu ça à Lyon, à la terrasse d&amp;#039;un café. » C&amp;#039;était avec Sarah ! « On a vu toute une meute débouler [dévaler à fond la rue à l&amp;#039;angle de laquelle on était installé-lée]. En quelques secondes les mecs du bar ont rentré toutes les tables. C&amp;#039;était impressionnant. Moi j&amp;#039;ai à peine eu le temps de réaliser. J&amp;#039;ai bondi de ma chaise. J&amp;#039;ai même pas pu prendre les affaires de ma copine qui était allée aux toilettes, mais ils avaient tout récupéré... » Ce qui fait peur aussi, lui dis-je, c&amp;#039;est la manière dont tous ces fous conduisent, dans ces moments-là... Il se précipite vers la pointe du triangle de trottoir que forme la terrasse, face au guéridon de la dame, et cherche je ne sais quoi du regard sur la droite, derrière le restaurant... Il revient, rebondissant sur ce que j&amp;#039;étais en train de lui dire : « Y a une voiture, là, sur le trottoir. Les flics lui ont mis un sabot. Elle roulait à contre-sens, elle a foncé sur une moto... » Ou un scooter ? Je ne sais plus ce qu&amp;#039;il m&amp;#039;a dit. Est-ce celui de la « personne à scooter » décédée dont j&amp;#039;ai entendu parler aux infos ?... « Il était dans un état très grave. Les pompiers n&amp;#039;ont [dans un premier temps ?...] même pas voulu y toucher. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::L&amp;#039;ambiance peu bucolique qui avait régné la veille au soir après son carapatage avait contraint ses collègues de service plus tard à rester barricadés à l&amp;#039;intérieur du restaurant jusqu&amp;#039;à trois heures du matin. L&amp;#039;animation de cette fin d&amp;#039;après-midi : le défilé de milliers de deux-roues, sans discontinuer, dans le vacarme de leurs vrombissements et klaxons, ainsi que des incessantes sirènes des forces de l&amp;#039;ordre. Mais pendant que nous discutons, tout est de nouveau redevenu à peu près normal. J&amp;#039;ai fait « bonjour » de la main, à un moment donné, à ma camarade de terrasse à l&amp;#039;autre bord du trou. Elle finit par se lever et nous rejoindre. Même question que moi au serveur : « Vous rangez tout ?... » Pour finir par me demander où j&amp;#039;ai bronzé comme ça... Ben... en terrasse... pas dans mes pays du soleil... eh non... « Vous avez une jolie montre... Vous habitez le quartier ?... » Comme pour la Diane, ça chauffe sous son capot, on dirait. (Croix de bois, croix de fer : c&amp;#039;est du jumotage, pas du machotage.) Loin de l&amp;#039;assez beau et rutilant modèle de la première, cependant, on est plutôt, là, sur du vieux tacot. (Je finfile [la métaphore], c&amp;#039;est tout.) « Il faut que j&amp;#039;aille acheter une pizza pour mon fils. » Au revoir madame. Bon appétit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Sa table se volatilise à son tour. Je ne fais moi-même pas attendre beaucoup plus longtemps mon ami pour virer la mienne. C&amp;#039;est, autour de moi, de nouveau, le chaos le plus complet. Sur la chaussée. « Ils ont tous le casque, quand-même », me surprends-je à me faire la réflexion tout haut. C&amp;#039;est l&amp;#039;habitué des pays où tout est permis (sur la chaussée), qui parle... Je continue de déambuler un peu, comme étourdi par le « spectacle »... Une dernière nuée de motards, dans un instant Ferdinand : je suis en train de passer devant le mur latéral de l&amp;#039;église, qui court le long de la rue d&amp;#039;Armaillé, depuis le fronton en biais à l&amp;#039;angle de celle-ci et de l&amp;#039;avenue des Ternes. J&amp;#039;avais récemment découvert (je n&amp;#039;y avais jusqu&amp;#039;alors pas prêté attention) son 25, à une entrée de ce côté. Déception, par contre, dans un prospectus (en libre service celui-là, à l&amp;#039;accueil, avec tout ce qui s&amp;#039;y trouve, sur ses présentoirs), l&amp;#039;adresse est : 27, rue d&amp;#039;Armaillé. Pour enfin, recul aidant, depuis le trottoir d&amp;#039;en face, constater la présence, sur le mur, de ces trois numéros : le 23, le 25 et le 27, des trois accès annexes de l&amp;#039;édifice. Cool ! Le 25 est au milieu. Et c&amp;#039;EST le numéro de... l&amp;#039;Accueil. Je m&amp;#039;arrête pour nochier : « Église sf trois portes 23 25 27. 18h44 motards police. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Jaminerier sur « police » ? Euh... Qu&amp;#039;est-ce que j&amp;#039;aurais en « isse » sur ça pour rigoler ?... Quelque-chose avec « fils »... Pour la mettre entre guillemets, j&amp;#039;ai coolé « il faut que j&amp;#039;aille acheter une pizza pour mon fils. » Pas logique, juste avant il y a ceux, justement, avec ma police, et j&amp;#039;ai ceux de « spectacle », avec un seul mot à cooler et à remplacer, mais ce sont ceux, sans trop réfléchir, que j&amp;#039;ai « choisis »... Sans le voir, mon fils ! Tout ce baratin (eh, oh) pour dire que non, je ne vais pas jaminerier sur ces autres bleus. Mais j&amp;#039;ai, sous le coude, depuis que je l&amp;#039;ai involontairement dérobé, et dans un coin de ma tête... 12h33... pour me secourir, au besoin, le... Diane !!!... Dépliant Jaune... C&amp;#039;est sa couleur. Et, nickel chrome, le numérologibibiquement très plaisant « Psaume 96  », le dernier, sur le dernier des trois volets intérieurs, à la date du « 1er juin », ainsi précisée, face à lui, est juste magnifique. Avec, en plus, mes deux Mots Préférés !!!...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Le Seigneur roi ! Exulte la terre !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Joie pour les îles sans nombre !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::JUSTICE et DROIT sont l&amp;#039;appui de Son Trône.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Les cieux ont proclamé Sa Justice,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Et tous les peuples ont vu Sa Gloire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::À genoux devant Lui, tous les dieux !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Tu es, Seigneur, le Très-Haut,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Sur toute la Terre :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Tu domines de haut tous les dieux.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Xavier</name></author>
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		<id>https://renardxavier.net/index.php?title=25_%E2%80%93_Un_cas_ne_doit_pas_traduire_une_loi&amp;diff=3634</id>
		<title>25 – Un cas ne doit pas traduire une loi</title>
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		<updated>2025-06-03T09:37:39Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Xavier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;D’abord je me fais un nouvel ami.&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis traducteur. Et un cas. Ce dont l’on peut un peu se faire une idée, en me lisant là, mais le mieux pour ça c’est de se faire &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;. Ou pas. Pas, si on n’est pas trèèès motivé. Un cas ne doit pas traduire. Il est interdit à un cas, ou aux cas, de traduire une loi. Il ne faut absolument pas que les cas traduisent la loi. Ou des lois. Ou un cas ne devrait pas dire ça... euh... traduire la loi. Il serait préférable qu’un cas ne la traduisît pas. Par crainte du résultat ? Ce serait un peu curieux, comme recommandation, mais qui bien sûr n’existe pas. Je fais mine de comprencortiquer. Étrange, c’est évidemment le cas 25 qui l’est. Hors contexte, ça donne encore plus ! Ou encore moins. Le sujet c’était : l’amalgamigration, l’atroce attentat au couteau perpétré, à Annecy, sur des nourrissons. Le chroniqueur de l’émission, s’il s’était soucié (la bonne blague) de correctement s’exprimer – allez, un modou : de cormexpier –, aurait pu déclarer : « Un fait divers (isolé) ne devrait pas se traduire par une loi. » Politique et gouvernance, sauf crasses démagogie et cynisme, ne consistent pas dans l’adoption de mesures, au coup par coup, aussi délétères qu’insensées et inefficaces. Répondre par une loi, à chaque fois que ce type d’événement se produit, c’est... n’importe quoi. Hein Momo, c’est ça ? (Mohammed il s’appelle, le gars.) Momo : « Ooohhh ! Que tu causes bien, toi ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
– Lis-moi, lis-moi, tu verras, tu apprendras. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
– Ooohhh Maître ! Ooohhh ! Je m’y mets, de ce pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Puis le 5, le 15 et le 25 : ensemble nous assistons à une belle manifestation de la Loi des Séries. Et... au Miracle, enfin ??? Oui... bon... un tout petit… Mais très joli.&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 15/2/25, dans l’après-midi, la fioncrace me renvoie à une « queue de poisson » de mon brouillon, apposée à mon r-dollar (« r$ »), l’indication de l’endroit où je dois reprendre (le « r ») le travail (le dollar – accolé au « r » pour faciliter le… travail de la fioncrace ; à ne pas… voir comme le… signe d’une obsession crasse), dans ma dernièèèèère relecture de mon Wiki. La « queue de poisson » de Sync sur Sync 1. Je m’apprêtais à compléter cette fin de fin de fin de fin de fin… ça suffit !... c’est fini !... par une dernièèèèère… leçon… « Oh maître ! Non ! On en veut encore ! » Ooohhh, Momo, ça me touche beaucoup tu sais, mais il faut savoir s’arrêter. Tu trouves que ça se finit en queue de poisson ? « Ouiii !!! Continue !!! Ça ne peut pas se terminer comme ça !!! » Tu vas voir, il est éloquent, cet autre exemple, à la fois de comment que les gens y en a parler comme des cons et de comment que notre planète elle tourne vraiment pas rond. Je ne sais pas si ça en dékeudpoissonera vraiment mon Gave… euh… Grave (Grand-Œuvre) pour autant. Et sur plus optimiste, moins péteux, j’aurais pu faire en sorte de tirer ma révérence… Mais Momo va voir, tout le reste, tout n’est pas que pet-simiste. Loin s’en faut. Momo : « Ça ne se dit pas. C’est soit “tant s’en faut” soit “loin de là”. » Ooohhh !!! Momooo !!! « Bé wé, ça fait quelques temps, que tu m’as b… euh… c… euh… d… euh… e… » Momo ??? « Euh… que tu m’as couché là. Je suis allé lire plein de trucs déjà. » Bravo Momo.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je souhaitais par conséquent ajouter pour finir qu’« on » ne sait même plus « faire »… « sujet-verbe » !!! Une journaliste : « Le patrimoine des 10% les plus pauvres il a baissé de 54 % entre 1998 et 2021, alors que dans le même temps le patrimoine des plus riches il a bondi de 94 %. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mo-mo : « Maître vous avez besoin de cours de dékeudpoissonage. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mo-a : « T’es jeune, t’es l’avenir. Prends ma place. Apprends-moi. Si tu sais, toi. Et conduis notre Monde, vers le Nirvana. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ouh là, là, je veux bien participer…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui mon Momo, bien sûr, nous poursuivons, toutes et tous ensemble. Moi, à ce stade, j’ai fait tout ce que j’ai pu. Si ce n’est un peu mieux keudrenarder ce bout du bout de mon Wiki.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah ? Pour le dékeudpoissonner ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est ça... Dis donc t’as vu ? 22:11, 77, l’heure et le pourcentage de charge, à mon téléphone. Jusqu’au bout du bout... les Signes... Mais c’est tout le temps... Sur « dékeudpoissoner », c’est pour en « dire » l’importance... À l’issue de mon Œuvre de Titan. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tant... que ça ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oh ! Et comment ! Le... million ? De mots... Pas très loin certainement. Un travail au corps... de l’Univers... Là : 22:22 !!!... Dieu ce 22... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ça veut dire que ça fonctionne ? Tout va... changer ??? Quand t’auras vraiment terminé ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est exactement ça ! Tu comprends vite, toi ! Ou c’est La Voix ? Via toi ? 22:33, là, ouah. Pas très ouah le rythme toutefois. Les Forces à... l’Œuvre... me portent bien mollement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Il faudrait te tigre-moteurer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— J’en ai un à la maison !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Un moteur ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais non, le moteur est en moi ! Bien que manifestement présentement un caca... euh... un chouya encaca... euh... encalaminé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’as quoi, chez toi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Si ça n’est pas un moteur, à ton avis c’est quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Un tigre ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— J’ai aussi ça : yr4 22/12/32.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est quoi ? La marque de ton moteur ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, j’avais entrecrocheté ça, à la fin de mon couillon. Mon cul-brouillon. Mon courriel-brouillon. Dans lequel nous nous entretenons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— On va rester dans ton cul ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, c’est la suite de la SSS3...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— La quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— La Sync sur Sync 3... Attends, je vérifie... Ah mais non ! Quel con ! Ce couillon, que j’ai nommé « Queue de poisson », c’est le bout du bout de la queue de mon Wiki, la suite non pas de la SSS3 mais de l’EBCQ25, le tout dernier chapitre de la toute dernière rubriwikique. Je me perds, de nouveau, dans mes propres méandres, parce que je t’avais laissé, après avoir pas-très-ouahé, rapport à mon rythme, mon molissement, pour... terminer !!! Ça y est !!! Je te dis ça, au détour de cette phrase, alors que je ne te dis pas, l’ÉVÈNEMENT !!!... J’ai, oui, oui, oui, ter-mi-né, tout le wikitage, et toute la relecture, de TOUT !!! Oui, oui, oui, ça y est, je l’ai ter-mi-née, mon Œuvre de Titan, de toutes ces années, de mars 2019 à maintenant... On est le... 01/03 !!! Je te parle de mars...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sync Barbara : « Hey ! Tu viens de me laisser, avec tes planètes, à la nobapa 113 de la SSS3... Y a Mars, dans l’alignement ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Sync Barbara qu’est-ce que tu racontes, toi ?! Je parle de mars : du mois ! Et puis de toute façon tu n’existes pas !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Touti rix !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Momo : « C’est qui Sainte Barbara ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, &amp;#039;&amp;#039;Sync&amp;#039;&amp;#039; Barbara. C’est une Synchronicité, mais qui existe sans exister. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Comme tout...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mon Momo, décidément, j’ai trouvé le jeune qu’il fallait, pour reprendre le flambeau ! Comment peux-tu être aussi intelligent et aussi nul en français ?!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Attention, ça, c’est condescendant !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu ne savais pas, que je l’étais ? On me dit même pédant, mon surnom c’est Monsieur-Je-Sais-Tant... euh... Tout, même.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu sais tout ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Plus j’en sais, moins j’en sais, et c’est tant mieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’es un modèle d’humilité, en réalité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais oui ! Et de modestie... T’as vu, un peu, comme j’ai redémarré ?!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu turbottes, en effet, depuis que « tigre-moteurer » t’as tapé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— La seule pensée du tigre que j’ai, à la maison, me redonne des ailes. Dire que je l’ai tapé, pendant qu’il regardait un film, dans son canapé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SB : « Ah ! J’y étais ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’es arrivée après, non ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je vous licoutais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SB : « Momo, il blaguait ! Si tu savais comme il l’aime, son tigre... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Momo : « T’es zoophile ? » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[Ça ne va pas. Momo ne peut pas entendre ça. Ta pisse. D’autant que sur ça, estonie : 2:22 (p.m. – 14:22 en vri). Oui, le 22 de Ti-Ti (« TT » en angli). Sur ça, eh ben, c’est du joli.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— N’en fais pas trop, à imiter mon style vulgarisant, maintenant. Mais jouons le jeu, et pour te répondre : si c’était le cas je choisirais plutôt une chèvre, ou même un chien, tu ne crois pas ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ce serait plus prudent...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SB : « Son tigre, c’est son chéri. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mon tigre, c’est mon chéri. [Il ne peut pas entendre Santa Barbara.] Il s’est tatoué l’animal sur le bras. Il aime bien se qualifier de « machine de guerre », de « guerrier ». Un jour il m’a dit : « Toi aussi, t’es un guerrier ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ça doit donner !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Les deux animaux, ou drôles d’oiseau, que nous sommes, ensemble ? Deux malkrab, adan on mèm panyé ? J’avoue qu’on ne... s’ennuie pas... et que c’est... rock and roll, parfois. Mais quelle belle histoire... Encore mieux qu’au cinéma. Attends...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quelques secondes... Sur le dernier de mes trois points (&amp;#039;&amp;#039;&amp;quot;[ten] o’clock&amp;quot;&amp;#039;&amp;#039; à cet instant dans le film – le cinéma du moment – de mon tigre !), l’heure est passée de 15h18 à 15h19... 15h ou 3 p.m., le 3 de mars, le 19 de 2019... « Je te parle de mars », te disais-je, en ce 1er mars, de l’ÉVÈNEMENT, du parachèvement de mon Œuvre de Titan. Commencée en mars 2019, à la faveur du premier confinement. Ceci est un supplément. Je reprends tes propres mots, Momo : « Ça veut dire que ça fonctionne ? Tout va... changer ??? Quand t’auras vraiment terminé ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Si c’est fait, alors c’est maintenant ???&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui ! Monde de fous ! Zou ! Attention, 1, 2, 3... 4 ?... 5 ?... J’ai écrit dans la SSS3 un peu avant de la... terminer, tout à l’heure, que je me donnais jusqu’au 5 mars, pour... terminer. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Donc tu pensais encore devoir terminer de terminer... Tu incluais ce supplément ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tadar 15 %.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Un autre 5 me fait de l’œil, dans le taux de charge de mon téléphone portable. Et pour l’instant, que je sache, il ne se passe rien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Pire, ça empire. T’as vu Zelensky, comment le président yankee mes couilles et son vice vance – abjection !... écrire ce nom… juste pour l’allitération… alors pas de majuscule, non (ajouté à... 2:22 [p.m.]) – ont osé le traiter, devant les caméras du monde entier ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;“Cazzo!”&amp;#039;&amp;#039; à cet instant (le cinéma du moment…). Ça veut dire « putain ! », en italien…  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et une voiture étasunienne passe... Pas dans mon appartement. On devinera que je suis sorti, entre temps. Une Cadillac... Il est 17h32... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Momo : « Tu parlais de la marque de ton moteur… »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, du nom, YR4, d’un astéroïde, et de la date, le 22/12/32, où il pourrait percuter la Terre. Les chances en ont été évaluées à 3,1 %. Je la récupère ici après les planètes que j’ai évoquées, tout à l’heure, dans la SSS3. Elles s’alignent ! 7 d’entre elles, du moins, selon les astrophysiciens. Dans YR4, mes presque-initiales : mon X+1 et mon R. Suivis d’un 3+1. La Suite...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, vite ! Et la fin...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, tout de suite, je fais vite, mais d’abord la Suite...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, vite...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non mais la Suite...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Vite !...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Momo ! Aaaahhh ! Mais. Je me dois d’abord de dire deux mots, de la Suite 12, 22, 32...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— « Deux mots », voilà, ça fait deux mots. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ça fait mot-mot.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ha ! Ha ! Ha ! Qu’est-ce qu’on rigole, avec toi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— N’est-ce pas ? Mais t’as raison, avançons. Alors hop, j’aligne ce paragraphe, qui attendait (ultiiime ?... nochiée), entre crochets :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[C’était le but de cette dernière partie. J’en étais à 24 culs de Dave, dans mon fichier Word. Je m’étais arrêté là, il y a plusieurs mois de cela. L’envie m’a pris de xabiwikiter ces derniers écrits vains.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le but ? Arrondir. À 25. Pour... terminer, sur 25, en ce début 2025. Or, c’était déjà fait. Terminer ? Miterner ? Nermiter ? Non, vingt-cinquer. Je m’étais trompé. Dans la numérotation des chapitres. Celui du cudavage de Momo c’était déjà le 25. C’est pour ça que finalterminement j’ai termifini en sa compagnie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il en est passé, des dates, pour lesquelles j’ai... CRU... « voir » que pour les Scénarios Miracle 3 et 4 le moment était venu !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Matrice m’invite à miser, cette fois, sur le 5.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ultime Pari. GAGNANT il sera, celui-là. Sinon c’est terminé. Pour moi (Scénario Catastrophe 3). Et pour l’humanité (Scénario Catastrophe 4).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je dramatise ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À peine ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est encore mieux qu’au cinéma.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ama (ma Mater) est née le 5 mars. Le 5/3/2025, elle aurait eu 88 ans. En cette année, 2025, de l’An 7 de sa mort. Ce sera le 1/11. Additionnons. Le 8 et le 8 : 8+8 = 16. Le 1 et le 6 : 1+6 = 7. Les chiffres du 5/3/2025 : 5+3+2+2+5 = 17. Le 1 et le 7 : 7+1 = 8. Et le 5 ??? J’en avais un ! Le résultat d’une addition, pour le 5/3/2025, que je m’étais faite dans ma tête. Qu’est-il devenu ? C’est foutu ? Ce ne sera encore pas le 5, mes Syncs, les SM 3 &amp;amp; 4 ? Les Syncs : « Ce 8-8, ces 7 et 17, tout de même, ils en jettent. Tu nous as laissées, à la nobapa 113 de la SSS3, pour revenir ici, sur une série de 17:17... À notre avis, oui, elles sont alignées, les... 7 planètes. Pour le 5. En ce 2. Mars. Et 5+2 = ... ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est parfait, et c’est clair : sur son 5 elle m’invite à materner... euh... miterner, la Mater.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur un maouazatage de ses trois n&amp;#039;enfants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hmmm... intéressant... j’allais commencer par le maouaza de ma soeur Sabine du... ouh là, là... 24/2... Jour de l’An 3... voir nobapa 113 de la SSS3... puis je vois : celui du 10/1. Un semblant de 1/11... Ah c’est gai tout ça. Plus dramatique, en fait, tu meurs. Car c’est autour... d’un Faux Adieu de Sabine, Denis et moi à notre papa... Grand Moment d’Émotion. Gamomo. C’était via ouate-zeu-pape, pour ma part, en visio. Le jour de l’anniversaire de mon père !!! Le 7 janvier. 7+1 = 8. Bon, chiffropathe (mon dernier surnom... en date...), la suite !  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pleurs de nous trois. Sabine à Aita allaité... Telpo !... Il a passé l’âge ! Étant là, plutôt, en passe d’y passer. À Aita allité (donc, plutôt), dans un semi-cauma : « Papa si tu penses que tu dois partir !... Tu te seras battu, jusqu’au bout !... » Grave infection... indéterminée... diagnostic très réservé... « Il ne passera peut-être pas la nuit », l’interne avait-il déclaré à Sabine et Denis à leur arrivée. La nuit du jour de ses 87 ans naissant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Est-il parti, finalement… pour une 88ème année ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Papa… euh… pupa rita, à la radio : « Le pape, âgé de 88 ans… atteint d’une sévère infection… »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Papa-pape. Précision : pas « papapap » en modoupaïen, qui certes y dit un passage, mais par Paris pour ou depuis Pointe-à-Pitre. Qui nécessite d’être très en vie. Score : 1-0 ? Non entre Paris et Pointe-à-Pitre mais entre papa et le pape : pour l’instant, le pape est toujours vivant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et donc, oui, papa aussi !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous n’avons pas tout de suite été tout à fait rassurés, jusqu’à tout de même assez rapidement pouvoir l’être complètement, et ainsi Sabine, trois jours plus tard, nous maouazatait-elle :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Papa est de retour à la Martinière [son Ehpad], ce qui va l’aider à se requinquer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 24/2 :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Coucou. Depuis quelques jours le médecin a prescrit à papa un anxiolytique pour l’apaiser la nuit. Du coup papa est somnolent et fait pas mal de chutes, notamment cette nuit. Il se plaint de la hanche et va passer une radio demain. Bisous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ma réponse :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Et il était trop « absent », selon Pierre [son compagnon], la dernière fois que je lui ai proposé de faire un whatsapp [oute-zeu-pape]. Ah là, là, il a « voulu » rester... Pauvre petit papa...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Moi je continue d’espérer pouvoir revenir, sans trop tarder, pour le voir... une dernière fois ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::La vie nous aura offert, quoiqu’il en soit, de profiter l’un de l’autre,  jusqu’« au bout », comme on ne pourrait davantage en rêver.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Pas de conscience à rassurer, ça n’est pas du tout ça.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Juste l’expression de ma... GRATITUDE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Et à des parents il ne pourrait être davantage donné de raisons qu’à notre Aita, comme à notre Ama, d’être fiers de leurs enfants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Stand up for the Great Five!!!!!&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Denis m’a poucé. Puis, le 25, j’ai maouazaté :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Ouais !!! 1 like [le Denis-poucé]. Allez ! Matrice Divine ! Mets-nous les 5 ! Ama : « Divine ? Ooohhh, mon fils !... » Euh... Ama... Toi t’es “juste” notre Mater Adorée au-delà-isée. « Idéalisée ? » Merde, en plus elle est sourde... « Je t’entends ! » Ah, merde, pas si sourde... « Je t’entends ! » Oui ! Oui ! Vois plutôt ce que tu peux, de là-haut... « Pour te Sync-likiser ? » Ooohhh, Ama, le joli jeu de mots !!! « Oui, avec Synchronicités. » On avait compris. « Sabine et Denis aussi ? » Sabine et Denis : « Oui ! » Ah, tu vois ! « Je ne suis pas aveugle. » Hahaha. Allez ! T’as jusqu’au... 5 mars, pour les 5 pouces. Ça te laisse un peu de temps, car bien qu’au-delà-isée, ça ne te sera pas forcément évident. Ça serait cool, pour nous prouver la « réalité » des phénomèèèèènes... En attendant tu donnes un petit coup de... pouce à Aita, otoi [« otoï », s’il te plaît] ?... Pas de réponse... Elle est déjà en train de mobiliser les Forces de l’Au-Delà...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
13h55 à ce moment-là le 3/3.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sabine, à 22h10, après mon maouaza de 18h23 (cracra, sous mon 18:23, le 58.23 des quatre derniers chiffres de son numéro de portable) : « Bonsoir. Papa n’a rien à la radio, donc pas de fracture [+ 1 pouce, ça fait 2…]. L’anxiolytique de la nuit sera donné à la demande. Donc à suivre… » Moi : « Merci Sabine. Alléluia. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Jour du 33 (le 3/3), Raphaël Glucksmann, sur France 2 : « Il est minuit, mais pas moins le quart. Il était minuit moins le quart quand la Russie a attaqué l’Ukraine. Il est minuit moins une. » Un colonel, sur France Info : « On entre dans une période très dangereuse, en attendant que les forces européennes montent en puissance. […] S’il y avait une guerre nucléaire, avec l’utilisation d’une centaine d’ogives dans le monde, la conséquence serait un hiver nucléaire qui renverrait l’humanité à l’âge de pierre, et lui ferait frôler l’extinction. » La journaliste : « C’est un risque ? » Mon colonel : « Mais bien sûr, que c’est un risque ! » Bayrou le Palois pas-loin-de-bayonnais : « Nous sommes au moment le plus dangereux depuis la Deuxième guerre mondiale. » Mon colon : « Quant à moi… » Oh, toi ! C’est moi, qui suis au bout du bout du bout. Depuis le temps que tu décolonnes (pas « déconne », en modoupaïen, pour « déconfinementerie », mais « déconnes » en colon), et de plus en plus : pas 80 ans, que l’Armistice fera, le… 8/8, mais pas très loin de 40.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est reparti comme en 40.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cracra : pour le meilleur comme pour le pire, ça peut être, quand on dit ça.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors qu’a-t-on là ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le SM3&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prévu pour le 5/3.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis le SM4 adviendra.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 4/3 je nermite ça. Estonie (en modoupaïen, pas le pays), quand j’en entame la relecture dans mon wiki : 14:03, 04/03.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dos Santos…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deux Saints ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi et qui, le 2 ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nooonnn…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est le nom de l’auteur de &amp;#039;&amp;#039;La Formule de Dieu&amp;#039;&amp;#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Juste lui dire : ne cherche plus, mon gars, la Formule est là.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cucu pu doa.&amp;lt;ref&amp;gt;Lâchez-moi ! Les Synchronicités. De toute façon, je ne vous raconte plus. Les Synchronicités (à voix basse, je n’entends pas) : « Tu parles... » Bon, une dernière fois ! Non mais vous, alors. « Ah, tu vois... », murmure la Sync Barbara, qui ne sait décidément pas quoi faire pour exister. Mais je ne l’entends pas. Je cafclope, en terrasse, à Monsieur Madame. SB : « Madame ça doit être moi. » N’importe quoi. C’est le nom d’un bar-restaurant en bas de chez moi. Heureusement que je ne l’entends pas. Les (autres) Synchronicités : « Bon, et nous !? Raconte-nous. Une dernière fois. » SB : « Tu parles… » Les autres : « Arrête ! Il ne va vraiment plus jamais vouloir nous raconter ! » SB : « Tu parles… » Heureusement que je ne l’entends pas. Parce que même celle-là sinon je ne la raconterais pas. Une femme est encore tombée ! C’est la deuxième fois ! Mais celle-là ce n’est pas moi qui l’ai ramassée. C’était à une dizaine de mètres, sur un passage piéton. C’est un autre passant, qui s’en est chargé. C’est avant-hier, qu’en rentrant, j’ai dit à Thiago : « Je viens de ramasser une dame ! » Sur un trottoir. « Elle tombe en arrière… », dit une nana à une table à ma gauche !!! Prenant... le contre-pied ! La mienne c’était un putain de vol plané en avant ! Sur plusieurs mètres. Impressionnant. Au même endroit, quasiment. Elle a buté sur un morceau de bitume qui dépassait. Je ne les entends pas, disais-je des Synchronicités. Mais là c’était... le contraire ! Je n’ai rien vu, juste entendu ! Un « bim ». Si l’on peut dire ça, du son... d’une poêle qui percute le sol ! Que je n’ai pas vu non plus – je n’ai pas vu, ni la dame, ni la poêle, voler ! La dame était par terre, quand vers elle le bim de poêle mon regard a attiré. La dame m’a montré le traître carré de goudron qui affleurait et l’avait fait valdinguer, dans la descente de l’avenue Mac-Mahon. J’ai supposé qu’en plus elle devait marcher assez vite, ce qu’elle m’a confirmé. La pauvre, elle était sonnée. « Vous vous en sortez bien ! », lui ai-je également déclaré, car pas de gros bobo. Son épaule droite, sous l’épaisseur de son emmitouflage d’hiver, a bien encaissé le coup. Bien qu’endolorie, de même que ses genoux, ça avait l’air d’aller à peu près, et elle a fini par me dire qu’elle se débrouillerait pour prendre un bus à côté jusqu’à où elle habitait, pas loin dans le quartier, où elle retrouverait son mari, qui lui ferait des spaghettis. La Chute 2 : « Ça fait deux, comme les pouces », m’est spontanément venu à l’esprit. + Un truc avec « signe », genre « c’est quoi ce signe encore ? » Là, un autre « genre » dans ma tête, en réfléchissant à ma phrase suivante, genre : « genre l’illustration de comment tout est en train de se casser la gueule... » De la bouche de la fille de la chute en arrière, dans le même mouvement : « Genre... »  En même temps que le signe dans ma tête (« c’est quoi ce signe encore ? »), au tour d’une autre nana, à ma droite celle-là… De chuter ?! Non, d’échoter. Chut, écoutez : « C’est un signe. » [Le… 5. Coup de queue ? Haha. Cri de queue ? Renard… euh… re-haha. Cri du cœur ? Oui, voilà. Du Renard à son Tigre : « Le printemps est en avance de 16 jooouuurs !!! Mais bon, ça n’est plus que dans 16 jooouuurs !!! » Ooouuuf !!! Vivre aussi longtemps, dans le froid, la grisaille et la pluie… ça ne m’était pas arrivé depuis… 20… 30 ans ??? Qu’est-ce qu’on ne ferait pas, par amooouuur !!! Tadar : « C’est dans 15, et non dans 16 jours ! Encore mieux, non, pour écourter tes souffrances ?! Hahaha. Et surtout, par rapport à mon 15 de tout à l’heure !!! » Ama : « Ton 15, ton 15 ! Mon 5, surtout !!! » Ne vous battez pas ! Mais c’est vrai… que c’est très fort, encore ! Il « fallait » ce 5 !... Tadar : « Ce 15 ! » Oui ! Ok ! Quand je pensais que c’était 6 (pas de réaction… le 16 pas lieu de le revendiquer…), que c’était le 21, que le printemps commençait. Le 21, ben non, il ne le « fallait » pas, celui-là. Le 20 c’est plus sympa, plus neutre en tout cas. Grand beau temps, en ton 5, Ama. La température ?... Mais 17, bien sûr !!! Bon, le… Miracle, apparemment, se limitera à cela. Pas mal Ama, même si… « peut (quand-même) mieux faire »…  Et bon annivercielsaire à toi. Ama : « Milesker ene semea. Mais t’as vu que c’est un 15 toi aussi que t’as, au début… 15:05 estonie !... de cette toute, toute, toute, toute, toute dernière partie ?... 5 ans exactement après que tu t’es lancé, dans tous ces écrits... » Chantal Goya. 1975-2025 : 50 ans de scène ! Le 25 mai au Palais des Congrès. Ama : « Qu’est-ce qui te prend ??? » Ben... je repassais par là... le 20 ! Ama : « C’est le printemps !!! » Oui !!! J’étais avec Chantal, dans son cul, celui où j’ai noté ça. Je réfléchis : est-ce bien raisonnable ?... Je me coupe les ongles... Je rallume mon portable : 15h25 ! Je viens de terminer ma plus dingue nobapa, une 50 (chamou 4). C’est le 20, il fait 20, sous un grand soleil. Et le Palais des Congrès c’est dans mon quartier ! Autre (ancien) haut-lieu du divertissement dont j’ai entendu parler pas plus tard qu’hier soir dans un documentaire, le Cercle de Wagram de l’avenue du même nom à deux pas de chez moi qui appartenait à la mafia corse la « Brise de mer » !... Tout ça m’a convaincu. On chante « ce matin, un lapin » ? Ama : « Au Palais ?! » En première partie de Chantal Goya, tu crois ???]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::&amp;#039;&amp;#039;Le 29/5/25, je coole cette mention de bas de page :&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::La dernière modification de cette page a été faite le 1 avril 2025 à 23:26.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::C&amp;#039;est une blague ? Je pensais ne pas être revenu ici depuis plus longtemps. C&amp;#039;est un 25, qui m&amp;#039;y renvoie. Des 25 et des 5 partout encore : dans 29 moins le 4 d&amp;#039;avril, dans 1 avril, 1 et 4, 1+4, dans 26 moins 1... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Le 25/5, à l&amp;#039;écoute d&amp;#039;une formule nulle de la voix... off de l&amp;#039;émission « Affaire conclue », comme c&amp;#039;est le jour de la clôture du festival de Cannes, la voix en moi me souffle immédiatement : je lui décerne la Palme d&amp;#039;Or. Une formule nulle : c&amp;#039;est la formule qui me vient en couillonnant ça (en l&amp;#039;écrivant dans mon cul-brouillon). Une formule nulle de la voix off d&amp;#039;Affaire conclue = pléonasme par excellence. La formunulle de ce 25/5 est : « Laissons ce service à thé infuser sur nos marchands. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::J&amp;#039;ai noté – brut de pomme :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::il n&amp;#039;est pas possible qu&amp;#039;il ne sache pas que ça ne se dit pas&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::qu&amp;#039;il dit n&amp;#039;importe quoi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::il se dit pas de souci je peu dire n&amp;#039;importe quoi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::où est le pronlème&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::j&amp;#039;écris ça le jour de la clôture du festival de cannes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::palme d&amp;#039;or à la voix off d&amp;#039;affaire conclue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::estimation 1200 ans&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::clôture festival cannes 22 films en compétition&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Il n&amp;#039;y a tellement pas de problème à parler comme un pied, comme un con ou une conne, comme un cochon ou une cochonne, comme une vache espagnonne, qu&amp;#039;il n&amp;#039;y a pas, non pas pas de problème, mais pas de pronlème. Il y a un truc, ecnos, dans cette date du « 1 avril », comme un cil, avais-je envie d&amp;#039;écrire. Alors je l&amp;#039;écris ici, puisqu&amp;#039;avec ce problème-on-l&amp;#039;aime en voici un autre fameux ! Un auto-cil. Cil : s&amp;#039;il vous plaît, cherchez. Dans le glossaire. Ouvrez deux fenêtres, quand vous me lisez : la page wiki, d&amp;#039;un côté, et de l&amp;#039;autre le gagamoufrais. Pour passer, fa-cil-ement, de l&amp;#039;une à l&amp;#039;autre, et rendre la lecture plus aisée. Comme si elle pouvait ne pas l&amp;#039;être !!! Comme si quelque difficulté que ce soit elle pouvait poser !!! Comme si moi aussi je pouvais formunuller ou paclairer !!! Cet isa sexi rut. Cliquez dans votre onglet « GLOSSAIRE MODOUPAÏEN... » Voaaalà. Vous l&amp;#039;avez ? Alors, c&amp;#039;est compliqué ???!!! Cet isa sexi rut. Cliquez... Angelu : « Hé, Zavyé !!! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ça cille d&amp;#039;entrée. Verbisation de « cil » : j&amp;#039;ai un doute. Double ? Pas double ? Double pas double quoi ? Non mais ne faites surtout pas le moindre effort !!! Hein ???!!! Cet isa... Angelu : « Non mais dans quelle langue il faut t&amp;#039;holater ??? » Y a pas deux T ? « Y a » : alors ça ! J&amp;#039;y reviens. Verbisation de « holà » (de « mettre le holà ») : pas de « t » à la base, un « ter » pour le verbiser. Ça, c&amp;#039;est bon. On double le « t » de « projeter », par exemple, quand on « projette ». Conclusion : « cil » verbisé c&amp;#039;est « ciler », qui donne « je cille », « tu cilles », etc., à l&amp;#039;instar de « je projette », « tu projettes »... Ça cille d&amp;#039;entrée, disais-je, dans les chilfres, et eu égard au sujet abordé. À savoir que pour chacune des formunulles je pourrais poser la question de savoir si c&amp;#039;est une blague, je pourrais non-mais-sérieuser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Estimation 1200 ans. C&amp;#039;est une blague ? C&amp;#039;est sûr que pour du 1200 en ans, l&amp;#039;estimation de l&amp;#039;objet concerné, ça serait plutôt du 12 millions d&amp;#039;euros. M&amp;#039;intéressait-t-il ? À 1200, j&amp;#039;étais preneur ? Non, c&amp;#039;est parce qu&amp;#039;à 12, je renais. Ce qui nécessite en principe toutefois la présence, également, de son associé René. C&amp;#039;est une blague. Que je fais. Dans « Épi... logue ? » En vérifiant je suis ramené à l&amp;#039;autre. René. Et quel autre !!! Les joies de la relecture. Quel style d&amp;#039;écrivain suis-je ? Du genre à me relire ? Bof, si peu. C&amp;#039;est une blague que je fais. Dans « Épi... logue ? » En vérifiant... Angelu : « Hé, Xaver !!! » (prononcer « ksaveur », il essaie en allemand).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Non mais c&amp;#039;est vrai, Gloire à Toi Éternelle Relec, qui me fait déterrer l&amp;#039;autre René, René Cassin. Déterrer, du moins débiter (demander « biter » à Gaga). Dépanthéoniser ? Là, oui, je vérifie, et qu&amp;#039;est-ce que tu me sors, Mouchinet (Gaga le garde [également]) ? « Enfant de Nice » ??? Sainte Mère de Dieu il n&amp;#039;est plus né à Baiona ??? C&amp;#039;est quoi ce bin&amp;#039;s... Ah si : « René Cassin/Date/Lieu de naissance – 5 octobre 1887 à Bayonne. » Comme un 5, encore ? Et son double (10). J&amp;#039;ai réinterrogé Mouchinet, même pas parce que je me suis demandé si sa denise, à René, ne me réserverait pas un truc elle aussi, mais rapport au Panthéon. Il y est mon René, ou non ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::C&amp;#039;est là, que j&amp;#039;ai commencé à flipper, parce que j&amp;#039;ai d&amp;#039;abord trouvé : « René Cassin, l&amp;#039;inconnu du Panthéon. Président de l&amp;#039;Alliance israélite universelle de 1943 à 1976, René Cassin est toujours célèbre en Israël. » D&amp;#039;abord jmidi « quoi, il est juif ??? » Et puis : mais c&amp;#039;est qui çuilà ??? C&amp;#039;est pas mon Bayonnais ??? Et puis tu me l&amp;#039;enfantes à Nice, Mouchinet. Plus rien je n&amp;#039;y comprenais. Et Denise ??? Minuscule-toi, toi, s&amp;#039;il te plaît. Sinon plus personne ne va plus rien comprener à rien. La denise de René...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Et meeeeerde !!!!! Matisse !!! Heureusement que je t&amp;#039;ai !!! Matisse : « Enfant de Nice. Trol. C&amp;#039;est ce que l&amp;#039;ordi me colle. Entre guillemets. Oui, vous savez, le monsieur l&amp;#039;a plus le pack Office, alors y coole les guillemets français, d&amp;#039;habitude ceux de &amp;#039;&amp;#039;“hé Zavyé !”&amp;#039;&amp;#039; de son xa-pitre 69. Là il a coolé son &amp;#039;&amp;#039;“enfant de Nice”&amp;#039;&amp;#039;, qu&amp;#039;il était censé écraser... Mais vous le connaissez, il n&amp;#039;a pas résisté à digresser. En 40 contre les Nazis, par exemple, il est sûr et certain qu&amp;#039;il aurait résisté. Mais face à la chair, aux synchronicités, en tous genres, même les syncrhimes –  Matisse, Nice... – , aucune volonté. Alors que j&amp;#039;étais censé immédiatement l&amp;#039;hotaler, le simon... euh... sermoner, après &amp;#039;&amp;#039;“Matisse, heureusement que je t&amp;#039;ai !”&amp;#039;&amp;#039; Lui mettre le nez dans sa niakerie. (Gaga : &amp;#039;&amp;#039;“Je vous donnerai du niak.”&amp;#039;&amp;#039;) Lui dire qu&amp;#039;il abuse, vraiment, parce que lui-même simone Denise, et n&amp;#039;hésite pas, tout de suite après, à ajouter à la confusion, avec un pâtissier à la place d&amp;#039;un tapissier. » Angelu : « Si toi aussi tu t&amp;#039;y mets. C&amp;#039;est contagieux, je sais. Sans poutana, on ne résiste pas. Heureusement que &amp;#039;&amp;#039;je&amp;#039;&amp;#039; suis là. Quand il se plante, notre écrivainvain, il tapisse. » Gaga : « Et ? Tu veux nous faire croire que toi aussi, tu le deviens ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Gaga ? Haha. T&amp;#039;en as de bonnes aussi, toi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Tu n&amp;#039;es pas non plus le dernier à piner, c&amp;#039;est très bien, mais qui holate, à la fin ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— J&amp;#039;ai coupé court. J&amp;#039;ai expliqué. Quand il s&amp;#039;enduit d&amp;#039;erreur, il tapisse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Tu sais très bien qu&amp;#039;on ne peut pas comprener si tu ne précises pas que ta pisse, c&amp;#039;est moi qui l&amp;#039;ai.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Mets-y des guillemets, au moins, si toi aussi t&amp;#039;as envie de piner.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— J&amp;#039;ai « piner », aussi. Avec des guillemets, oui, et à l&amp;#039;infinitif, non au participe passé. « Ta pisse » : lecteur, lectrice, viens chercher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ainsi que « denise ». Allez ! Si ce n&amp;#039;est déjà fait. Si on ne cherche pas, toutefois, dans le gagamoufrais, il ne faut pas s&amp;#039;étonner, de ne pas comprener. Mais en cherchant « denise », on ne pouvait pas comprener, puisque la denise de René, c&amp;#039;est donc le 5/10, de l&amp;#039;année 1887, et qu&amp;#039;en barjojumotant, ecnos (G : « J&amp;#039;ai le “jumo”, et “ecnos” »), je me suis foutu dedans : ce n&amp;#039;est pas de sa denise, que je dois m&amp;#039;étonner de ne pas m&amp;#039;être demandé ce qu&amp;#039;elle, aussi, pouvait me réserver, mais de sa date de décès. « Date de décès » que je n&amp;#039;ai d&amp;#039;ailleurs jamais modouïsé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::« Modouïser » : je crois bien que je ne l&amp;#039;ai pas gagamoufraisé. Je cherche à « modou», ça G, je C. Mais pas « modouïser » en effet. Saintes Relecs qui me font redécouvrir des reliques. Comme « iéti tu jouis » ! Traduction : il était temps que je te modoupaïnaise. Maintenant, qu&amp;#039;est-ce que « modoupaïnaiser » peut bien vouloir dire ? Ô Relec, qui me permet d&amp;#039;épingler ça. Modouïsons, ou modoupaÏAnisons (ce n&amp;#039;est pas là, non, encore, que j&amp;#039;abayatte) « date de décès ». D&amp;#039;abord le modou : c&amp;#039;est doublement pas drôle. D&amp;#039;une : les mots traités. De deux : pas grand-chose à en tirer. Une « dadès » ? Cet accent... grave, c&amp;#039;est embêtant, je ne sais trop comment le féminiser. Pas la peine. Ils (ces trois mogols&amp;lt;ref&amp;gt;Mots pas rigolos. Triche ! Faut qu&amp;#039; j&amp;#039; réhabilit&amp;#039; la règle qui autorise la pioche dans pas (tout à fait) tous les mots (pas dans « pas », là) quand c&amp;#039;est (vraiment très) rigolo...&amp;lt;/ref&amp;gt;) se contenteront de leur Francis. Francisco tant que t&amp;#039;y es ! Telpo ! No ! De leur francès. Ça leur laisse cet objet. De contentement. Doublé d&amp;#039;un jumo. Pas terrible ? Hé, ho, qu&amp;#039;ils s&amp;#039;estiment heureux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::C&amp;#039;est même inespéré. Quelle autre occasion que celle que je leur procure ainsi de l&amp;#039;être, malgré tout, eurent-ils jamais eue ? La... DDD, s&amp;#039;ils veulent (G : « J&amp;#039;ai ! Pour “dingue, dingue, dingue” ! Eh ben, pour le coup, c&amp;#039;est généreux ! »), de René : le... 20/2 !!! Je ne m&amp;#039;excite pas tout seul, du moins pour rien, c&amp;#039;est parce que là d&amp;#039;où je viens... l&amp;#039;Épi-machin, que j&amp;#039;écrivais, et rerere... lisais, jusqu&amp;#039;à ce... date ?... Telpo ?... dans tes coins... supérieurs... gauche : l&amp;#039;heure... droite : ton tadar... de 25 % !!!... je ne m&amp;#039;excite ni pour rien ni tout seul, c&amp;#039;est parce que dans l&amp;#039;Épi-truc ça vingt-deuzait et ça vingt-cinquait dans tous les recoins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::À l&amp;#039;époque où je denisai (autodérision : dans la vie d&amp;#039;avant cette dernière DDD-digression), j&amp;#039;avais noté que mon téléphone portable tadarait à 22 %, qu&amp;#039;il japu quelle heure-22-zait, à un moment donné, quand je l&amp;#039;ai rallumé, comme presque tout le temps. Non mais sérieux, étant donné à quel point la fréquence est supérieure à ce que la normababilité le voudrait, c&amp;#039;est à peine exagéré ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::[À demain. Écripause. Telpo re-tadar-vingt-deuze. Dans la nuit, deux des cinq ou six fois où je vais pipipéter (à part ça tout va...), je demande l&amp;#039;heure à Telpo : 3:00 et 4:22. Avant-hier, qramé popote après une sieste : 16:33. Hier : re-16:33. Le lendemain, quand je m&amp;#039;allongerai dans le canapé pour l&amp;#039;entamer : 15:15. Le surlendemain, qp après : 15:55. Vé... ri... dique... &amp;#039;&amp;#039;Very dick&amp;#039;&amp;#039; !!! « Très gros » en anglais. C&amp;#039;est énorme.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Mon DDD-délire sur le 12 et son/mon René a rebondi sur du tennis avec, à l&amp;#039;écran de mon ordi, dans une improbable statistique d&amp;#039;un match spectaculaire du tournoi de Roland Garros, que j&amp;#039;attrapai au vol, au début de son dernier set : « Revers gagnants – Arthur Fils : 12, Jaume Munar : 12 » Pareille égalité : pas particulièrement courant, nous l&amp;#039;admettrons !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Qui ???... ai-je vexé ? René ? C&amp;#039;est vrai, on dirait que « quelqu&amp;#039;un-qu&amp;#039;une-qu&amp;#039;Un-qu&amp;#039;Une » n&amp;#039;a pas apprécié que j&amp;#039;ironisasse sur mon « 12-Renaissance »... Ah, le 12 lui-même peut-être. Qui me renvoie, puissamment – comme Arthur décanillerait Jaume, d&amp;#039;un coup droit foudroyant –, qu&amp;#039;il n&amp;#039;a besoin de personne, que s&amp;#039;il doit jouer en double, c&amp;#039;est avec lui-même, pas de ponlème. Oui, 12, on t&amp;#039;aime. Ça n&amp;#039;est pas comme l&amp;#039;autre. Pauvre homme, qui commente mon émission bien aimée : il n&amp;#039;en « met pas une dedans » (dans le mille). Pas une formule. Tout, ses figures de style, ses jumos, sonne faux. Quand il ne coniake pas (ne niake pas complètement). Comme quand il fait infuser du thé sur des gens. Non, encore « mieux » : un service à thé ! On ne fait de toute façon rien infuser sur rien ni personne. Laisse ton service à thé « faire effet », par exemple, sur tes marchands, et va te faire du thé, plutôt que d&amp;#039;aligner les âneries.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Q-w au carré... Une création de Telpo, à l&amp;#039;instant, quand je le saisis, et le laisse choir, sur mon clavier. Je ne sais même pas comment on fait, pour taper le petit 2 du carré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Tadar 10 %. À la ligne en dessous, dans mon couillon : rolex roland garros 10:10 ; quand je suis sorti laver le linge 10:10. Configuration 10-10 des aiguilles – comme des bras levés au ciel, sur ma montre offerte par Thiago pour mes cinquante-quatre ans –, quand je l&amp;#039;ai mise à mon poignet, avant d&amp;#039;aller, le 29, laverimatiquer. T sur T : « y a » quelques minutes, dans un SMS, le T de Thiago et d&amp;#039;un « toujours », que Telpo, je ne sais pourquoi, a majusculé, se sont superposés. C&amp;#039;est mon T, le préposé à la lessive. Surtout depuis que le lave-linge s&amp;#039;est mis à déconner. Je ne sais pas trop comment il fait. Et puis ça s&amp;#039;était accumulé. Quinze fois plus cher mais bien plus simple et rapide : et que je te fourre tout dans mon American Tourister, une VV (valise violette), et roule ma poule jusqu&amp;#039;à la laverie. J&amp;#039;ai tapoté, pendant que ça tournait, dans une machine puis l&amp;#039;autre, pour chécher. G : « J&amp;#039;sais pas. J&amp;#039;ai pas. » RG : « T&amp;#039;as aimé ? » Ça veut dire qu&amp;#039;on a/va (re)réussi(r) notre vie ? Ouiiiiiiiii !!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::La laverie automatique est située au... 12, rue de Montenotte. Putain cet autre mot dedans !!!... Pedigree complet par Mouchinet : « S.B.S Laverie Libre Service. Adresse : 12 Rue de Montenotte, 75017 Paris. Horaires : Ouvert ⋅ Ferme à 22:00. » Adjacente à La Fabbrica. « La Fabbrica Ternes. Restaurant italien. 19 Rue de l&amp;#039;Étoile.&amp;lt;ref&amp;gt;La « plus proche » ?... « parente » de notre propre rue. L&amp;#039;Étoile est montenottée à l&amp;#039;intersection de La Fabbrica.&amp;lt;/ref&amp;gt; Fermé ⋅ Ouvre à 12:00. » Notre dernier restaurant ensemble, Thiago et moi, où il m&amp;#039;a invité le jour de la Saint-Valentin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Assez, le mec d&amp;#039;AC ! Nous l&amp;#039;avons assez vu... Le mec d&amp;#039;AC : ce serait à n&amp;#039;en pas douter ce que l&amp;#039;on en dirait si en plus on le voyait. Nous l&amp;#039;avons assez entendu dirais-je plutôt en l&amp;#039;occurrence, si c&amp;#039;était ce que je voulais dire, mais je voulais dire : nous l&amp;#039;avons assez vu, le mec d&amp;#039;AC n&amp;#039;a pas le monopole, malheureusement teeeeellement loin de là, du zéro-effort-pour-un-peu-mieux-s&amp;#039;exprimer-tout-le-monde-s&amp;#039;en-carre-de-toute-façon-alors-pourquoi-je-m&amp;#039;emmerderais, le ZE-PUP-M-SET-LM-SEC-DT-FAP-JM. Je pue. N set. Elle l&amp;#039;aime sec. Dédé frappe JM. À peine transformé ! Je pue : il est temps que je lave mes fringues. N set : un énième set, le dernier, donc, que m&amp;#039;offre le hasard de regarder ; ce fut tout simplement un roti de moment match-à-la-télé haletant, tous sports confondus. Étant... entendu que je dois faire partie des... 10 % les spectateurs-trices les moins assidus-dues... tous ports confondus. Elle l&amp;#039;aime sec, et Dédé frappe JM (Jean-Marc ?... Jean-Michel ?... Jaume ?...) : c&amp;#039;est un peu plus mystérieux. C&amp;#039;est peut-être juste gastronomique, pour madame et, au pire, espérons, pour l&amp;#039;une comme pour l&amp;#039;autre, sadomasochiste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Autres tchabis (gros dégueulasses : outre la prononciation de « Txabi », &amp;#039;&amp;#039;shabby&amp;#039;&amp;#039;, en anglais = miteux [à ce point ! j&amp;#039;aurais dit « négligé »]), grands-grandes amateurs-trices de pén... euh... tennis et sadomasos, sous ça, dans mon couillon :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::1. autre cliché qu&amp;#039;il faut battre ... enfin bref&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::2. vous pouvez supprimer le thermomètre, y a quand-même la fièvre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::3. y a 18 % des français qui&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::4. les choses deviennent mieux et plus agréables (arbitre de rg après avoir pas fait pipi) pause pipi pour rien parce qu&amp;#039;on est tendu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::5. j&amp;#039;ai pas cette filiature louis 14 vauban&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Explication :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::1. Un chroniqueur se débat avec l&amp;#039;expression « battre en brèche »... Il hésite, chèche, bafouille... Mais sans son cerveau ! Oublie-t-il qu&amp;#039;il en a un ? C&amp;#039;est compliqué, « autre cliché qu&amp;#039;il faut battre en brèche », si on réfléchit, une demie seconde, si on interroge son cerveau ?... C&amp;#039;est hal-lu-ci-nant. C&amp;#039;est teeeeellement simple, pour le coup, que ses collègues du plateau-télé le lui soufflent, alors que d&amp;#039;habitude personne ne reprend personne, aucune énormité ne choque jamais personne. TLMSEF. Té ! Elle aime Stef. Un indice ? On s&amp;#039;en fout. Si elle aime Stef. Ou le saucisson-steak. Tout le monde s&amp;#039;en fout. Qu&amp;#039;elle aime Stef et le saucisson-steak. Angelu : « OK j&amp;#039;holate, je coupe court : TLMSEF = Tout le monde s&amp;#039;en fout. De tchabtennimasosser. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::2. Ah ! Y a ! Nous y voilà. Si au moins ielles disaient « il y a », et, quand il n&amp;#039;y a pas, « il n&amp;#039;y a pas ». Même pas, c&amp;#039;est « y a », ou « y a pas ». Médiocrité tooouuute !!! « Vous pouvez supprimer le thermomètre, la fièvre demeure » : c&amp;#039;est trooooop compliqué.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::3. « Dix-huit pour cent des français... » Oui madame, monsieur, la règle (académique) le veut : en début de phrase, les chiffres, c&amp;#039;est en toutes lettres. Chiffres qui prennent la place qui leur sied, n&amp;#039;ayant absolument pas besoin de cet affreux « y a » devant. « Dix-huit pour cent des français aiment la purée » : c&amp;#039;est compliqué ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::4. « Les choses s&amp;#039;améliorent » : n&amp;#039;est-ce pas mieux ? Pour le reste, ce monsieur s&amp;#039;exprime aussi crûment qu&amp;#039;il le veut, ça n&amp;#039;est pas le souci, mais un peu plus élégamment, avec un peu plus de verve (tous les contraires de « n&amp;#039;importe comment » que l&amp;#039;on veut), ce serait gentil.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::5. Retour dans l&amp;#039;émission du mec-AC-qui-nous-les-casse. Une acheteuse demande au téléspectateur venu proposer une paire de tableaux, dont un portrait de Louis XIV, sur le ton de la plaisanterie, s&amp;#039;il en est un descendant. « J&amp;#039;ai pas cette filiature », répond le pauvre homme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Pitoyables, sont souvent, également, les micros-trottoirs. Dans la forme, évidemment, mais même dans le fond : c&amp;#039;est toujours tellement creux... Et c&amp;#039;est le jour où je repars, dans ma croisade anti-fénéfrancs que ces quelques « mots bien sentis »... comme jamais... mais pourquoi ???... sont prononcés par un badaud à propos des bisbilles entre les deux principales têtes actuelles de l&amp;#039;hydre fasciste française : « Ça ne fait que nuire, éventuellement, et puis alimenter une certaine chronique dont les médias sont friands. » Le comble du comble du comble. J&amp;#039;avais inventé, dans Épilongle, le fasciste gentil, et voilà, ici, l&amp;#039;électeur r-nais déplorant les fach-céties de son parti (apparemment) favori, qu&amp;#039;un peu plus je vais palmedorer pour sa rare maîtrise du français. Parce que c&amp;#039;en est un vrai ? Français ? Fasciste je suis en train de virer ? Bon, bisû, plutôt crever. Bons baisers... Je balance ça à Mouchinet, ne sachant pas comment m&amp;#039;en tirer. Et qu&amp;#039;est-ce qu&amp;#039;il me sort ??? « C&amp;#039;est une formule employée dans de nombreux titres d&amp;#039;œuvres en référence à Bons Baisers de Russie, un épisode de la saga James Bond. » La Russie ! En parlant de nos fachos nationaux...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ce jour où je reprends le flambeau, une « totale » m&amp;#039;est offerte, dans AC, avec traduction de l&amp;#039;anglais au français. Inscription sous une chaise : &amp;#039;&amp;#039;“This article meets all flamability requirements.”&amp;#039;&amp;#039; Correctement traduit, ce serait : « Cet article satisfait à toutes les exigences de non-inflammabilité. » Traduit n&amp;#039;importe comment, comme ce fut le cas évidemment : « Cet article rencontre tous les détails qui permettent que ça ne brûle pas. » Souhaitons-lui une longue vie, aussi près, qu&amp;#039;il le désirera, de toutes les flammes de celle-ci. Autrement dit enflammée, au sens le meilleur, qui restera du figuré, puisqu&amp;#039;il est ignifugé, en lui souhaitant de rencontrer les bons détails. Un vendeur propose de démarrer les enchères : « On va allumer le feu. » Le (piètre) traducteur : « Il est très fort en blagues. » Pas étonnant, vu sa propre brillance, qu&amp;#039;il lui en paille si feu... euh... faille si peu. Diane rigole. « Ça fait beaucoup rire Diane », ne craint-il pas d&amp;#039;enchérir. De Diane, nouvel éclat de rire et, dans un éclair de lucidité : « Je suis très bon public. » Bonjour le niveau, en effet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Heureusement, dans mon entourage, ça vole un peu plus haut. Une Grue de celui-ci m&amp;#039;incite d&amp;#039;ailleurs, en cette fin-ou-pas de voyage, à lui rendre hommage. Avant cela, laissez-moi tout de même vous dire, mes amis-mies de la télé, afin de compenser ces propos, ce soupçon de mépris et de méchanceté, que je vous aime bien, et que je viendrai bien vous voir. C&amp;#039;est vrai. Mais avec quel objet ??? Je ne pensais pas le placer là... Car justement ! Ma lessive de fin de printemps en a fait réapparaître un. Je l&amp;#039;avais (encore) égaré... C&amp;#039;est Violette, qui me l&amp;#039;a restituée, quand je l&amp;#039;ai un peu secouée. Quel soulagement. C&amp;#039;est un triptyque religieux. Absolument merveilleux. Offert par ma Mouche, la Grue venue à moi ce même jour dans un maouaza. Inestimable cadeau, il est surtout d&amp;#039;une grande valeur sentimentale et spirituelle, tant pour Sarah mon amimorue, qui m&amp;#039;en a conté le magnifique historique familial, que pour moi. Je repremiéravrille, en imaginant passer à la télé, dans cette émission dont je dirais que j&amp;#039;apprécie un certain ton, léger, divertissant, et son caractère instructif... Nul ? Instructif ? Il faut choisir ? Non mais le français, pardon d&amp;#039;insister, mais que l&amp;#039;on m&amp;#039;explique, par exemple, comment il est possible que pas un ni une participant-pante n&amp;#039;ait jamais appris, par accident, que l&amp;#039;on n&amp;#039;hérite pas quelque-chose, mais que l&amp;#039;on hérite DEEEEE quelque-chose ???!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Diane, un dernier mot, avant de passer à Sarah. D&amp;#039;abord te dire que tu es délicieuse toi aussi, mais oui. Et j&amp;#039;en ai une bonne, avec ton prénom. Une promenade depuis le Trocadéro où je suis descendu du métro, en passant par le pont d&amp;#039;Iéna face à la Tour Eiffel, les quais, et le pont suivant... Mouchinet ?... comme si je ne lui avais pas demandé le précédent... celui-là : ah... bé... le pont de l&amp;#039;Alma, tout simplement... puisque « face métro Alma », ainsi que je l&amp;#039;ai requêté. À mon retour en fin d&amp;#039;après-midi dans mon quartier, j&amp;#039;ai cafclopterrassé à un de mes QG à deux pas de ma rue. J&amp;#039;ai fait la connaissance d&amp;#039;une Marseillaise et d&amp;#039;un Corse (d&amp;#039;adoption – un septuajeunaire qui y a acheté une maison dès l&amp;#039;âge de vingt-quatre ans). Dévoilage d&amp;#039;âge de la (inversement très jeune) dame à un moment : trente-et-un ans. Alors que dans une autre vie ça n&amp;#039;aurait fait que démarrer, pour toute une soirée, avec ces deux super sympathiques personnages, je lève le camp, au bout d&amp;#039;une heure à peu près, et nous échangeons nos prénoms. Le monsieur je ne m&amp;#039;en rappelle plus, la dame : Diane. « Aaahhh !!! Diaaane !!! » Je m&amp;#039;étonne moi-même de m&amp;#039;exciter comme ça... Pour réaliser plus tard que je venais de croiser... « la route » de l&amp;#039;autre...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ma Mouche (si elle tique vite je la débite) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Cracra. Aujourd’hui le 29, ton 9 et mon 2 réunis. Je viens de croiser une magnifique vipère. Je mouchinette : « La couleuvre, avec sa mue, nous enseigne le pouvoir de la transformation et le renouvellement. Comme elle, nous pouvons laisser derrière nous ce qui ne nous sert plus pour embrasser [avec une langue de V ou de C ?] un nouveau chapitre de notre vie. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Hier je suis allée voir un ostéopathe qui est aussi énergéticien, recommandé par un collègue sur qui il a fait des miracles. Il associe mes soucis d’épaules à une faiblesse des reins et poumons (on me l’a déjà diagnostiqué en médecine chinoise il y a une 15aine d’années. Le traitement m’avait fait beaucoup de bien). Incroyable cette séance. Farid Fousshi est son nom. Il m’a demandé si j’avais, par exemple, parfois des sensations de déjà vécu et déjà vu, des choses parallèles, des trucs comme ça… En regardant un document il m’a dit que via ma dadane je pourrais être sensible voire détenir des dons de médium.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Je l’ai écouté mais sans trop lui dire de choses. J’attends de voir. Je dois y retourner la semaine prochaine. Il doit me nettoyer de tout (émotions, peurs, douleurs anciennes etc.) ce qui aurait pu me créer des blocages dans le corps et l’esprit. Je dois lister ce dont je me souviens en revisitant mes souvenirs des plus récents aux plus anciens.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::En attendant ce nettoyage et nouveau départ, je croise ce jeudi 29, fête de l’ascension du Christ, une magnifique couleuvre traversant la route. C’est rare pour moi d’en voir une. Exceptionnel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Pourquoi je relève ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::C’est parce que nous avons partagé ensemble tellement de phénomènes en 3 ans… Alors ce 29, ce serpent, cet éventuel don de médium, que nous partageons peut-être me fait t’écrire cette peste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Moi :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::DDD. D&amp;#039;autant que je suis en train de dadaner comme un damné. Tu verras, quand je biterai ça. [11:13 sur ça.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Je me serais bien arrêté là. J&amp;#039;esmouperais bien ça... C&amp;#039;est LE « concept » (de loin) le plus fréquent – les jamineries (jamais-termineries) –, dans mes dizaines de milliers de lignes, et ça n&amp;#039;est toujours pas fait ?... Tout arrivant, sauf moi jamais, à celle de l&amp;#039;arrivée, voilà, en (une millième) pas-fin : jma sié. Je l&amp;#039;ai bien mérité. Jumo, comme ses innombrables semblables, qui vaut ce qu&amp;#039;il vaut, mais &amp;#039;&amp;#039;moi&amp;#039;&amp;#039; je le vaux. Bien. Une autorisation, au nombre de quelques autres (rares, eh, oh) exceptions, de (re)tricher (ah c&amp;#039;est vrai tout à l&amp;#039;heure déjà...) un brin.  Autorisation de dispense de la redoutable obligation. Au sens de : dictée par ma redoute. Selon laquelle des lettres doivent être piochées jusqu&amp;#039;à la fin. Du groupe de mots. Jusqu&amp;#039;au dernier. Ouh là, tadar 66 %. Il ne doit pas être recommandé de le reproduire chez soi. Haha. De ne pas s&amp;#039;y risquer trop souvent, c&amp;#039;est ce qu&amp;#039;« on me dit » (ça y est, je me prends pour un voyant), manifestement. D&amp;#039;hahater, également, combien de fois faudra-t-il que je me prévienne de ne pas abuser ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::C&amp;#039;était joli, de terminer sur « Ensemble nous assistons... au Miracle, enfin ??? Oui... bon... un tout petit… Mais très joli. » Ça l&amp;#039;était aussi, sur mon dadanamnage et mouchommage. Mais autant (tenter de) termoiser. De finer en une finerie. En l&amp;#039;occurrence, du mois. En un historique 31 mai. Jour V ? De Victoire ? Du PSG. Que de sport, en ce (p&amp;#039;tèt&amp;#039;) bout de mon Chemin ! Je m&amp;#039;arrête ! Il est 31. De 17h. À demain.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Je dépasse, donc, encore. Mais c&amp;#039;est la date de l&amp;#039;histoire, qui compte. On y retourne. Je me dé-vingt-deuze en direction, directement, du Monument du Triomphe. [Écrit... avant !... le match.] Tout est barré autour. Pas une voiture à la ronde. Je fais le tour. De l&amp;#039;Arc. Dans une chaleur tropicale. Il doit faire 31 ! Loupé. 28. Il fait lourd. Sous le vent, lui-même brûlant, du... Sahara. Atmosphère d&amp;#039;autres temps (fin mai c&amp;#039;est inquié...tant) et d&amp;#039;autres lieux (les températures, en ce moment, c&amp;#039;est donc en principe un peu plus au Sud). L&amp;#039;ambiance est surréaliste. Je décide de marcher au milieu de la route, de suivre le cercle bleu : un tracé, aux deux tiers de la largeur de la chaussée pavée du plus beau et gigantesque rond-point du monde incroyablement silencieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Le premier cercle à la base du Monument à la Gloire du Con (pour la rime avec son nom, et pour qu&amp;#039;il n&amp;#039;y ait pas de confusion, sur mon appréciation, de certains “grands” hommes pas blonds) fourmille de monde, comme en temps normal, mais j&amp;#039;ai presque le deuxième cercle – sur lequel pour un piéton, en ledit temps, le danger serait pire que pour un baigneur dans une eau infestée de requins –, à moi tout seul. Il n&amp;#039;a pris qu&amp;#039;à moi de m&amp;#039;approprier cette immense surface où les autres passants-santes ne font que passer, traverser. Je tourne autour du Colosse, tout en le maintenant du regard, tel une caméra. Le rendu pour ma propre vision, possible uniquement dans ces circonstances, est exceptionnel. Mais je suis interrompu par deux jeunes hommes, les deux seules personnes peut-être sur le Grand Cercle à opérer autre chose qu&amp;#039;une simple traversée (d&amp;#039;ordinaire elle-même très risquée) d&amp;#039;un point de sa circonférence vers son centre : entre, d&amp;#039;un côté, les trottoirs-esplanades du troisième cercle – entrecoupés des douze avenues-branches-d&amp;#039;étoile-rayons-de-soleil – et, de l&amp;#039;autre, l&amp;#039;AstrArc. Ils avancent, eux, sur une plus longue tangente, depuis l&amp;#039;avenue des Champs-Élysées, dans le sens de laquelle je suis en train d&amp;#039;effectuer ma giration. Nous nous croisons. Je les connais. Je me retourne sur eux et le leur dis :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Je vous connais. Je vous ai vus à la télé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Ah ouais ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Oui, oui, c&amp;#039;est bien vous. C&amp;#039;était plus bas sur les Champs-Élysées...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— C&amp;#039;était sur France Info ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ils ont vu « la nana » et « l&amp;#039;autocollant sur le micro ». Sur mon écran, c&amp;#039;était une bonne heure plus tôt. Ils remontaient les Champs, à une distance du point où nos trajectoires se sont percutées qu&amp;#039;il ne faut pas plus de dix minutes pour parcourir à pied !... Ce qu&amp;#039;ils n&amp;#039;ont de toute évidence pas fait d&amp;#039;une traite, le Grand Zazar les faisant par conséquent se rejoindre, pour notre plus grand ravissement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Il m&amp;#039;arrive tout le temps plein de trucs, des coïncidences, tout ça... Mais ça, c&amp;#039;est une première ! Non mais oui, je vous ai reconnus, pourtant vous êtes passés vite !... Bon, j&amp;#039;ai un peu remis la vidéo en arrière parce que je voulais voir un truc...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Oui ! Je voulais... mieux &amp;#039;&amp;#039;les&amp;#039;&amp;#039; voir ! L&amp;#039;un d&amp;#039;eux, le noir, m&amp;#039;avait l&amp;#039;air pas dégueu... Ils sont tous les deux blancs de chez blanc, mais ils portent, l&amp;#039;un, un maillot noir, l&amp;#039;autre, un maillot bleu. Ils ne payent finalement absolument pas de mine ni l&amp;#039;un ni l&amp;#039;autre. Et le noir est encore plus gringalet que moi. DiKi (Dix-Kilos) revieeeeeeeeennnnnnnnns !!!!!!!!! Ils font « un » tiers, à peine plus, de moi. Celui de mes années. Mais qu&amp;#039;est-ce qu&amp;#039;elle est sympa ! Notre entrevue, dans ce cadre. Qu&amp;#039;est-ce qu&amp;#039;il est chouette, ce moment. C&amp;#039;est hal-lu-ci-nant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Vraiment, je suis très honoré, de croiser les deux stars que vous êtes... désormais... (Rire.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Vous allez regarder le match ? C&amp;#039;est historique. C&amp;#039;est énorme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— C&amp;#039;est tellement énorme qu&amp;#039;ils ont « piétonnisé l&amp;#039;Étoile », comme ils disent. C&amp;#039;est surréaliste. Ça fait un penser à la Covid aussi, non ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Oui ! C&amp;#039;est ce qu&amp;#039;on était justement en train de se dire ! (Rire.) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Bon, messieurs, bon match !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::On se la tope, on repart, et le bleu se retourne, le poing levé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Allez la France !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ou « Paris » ? Non, non, « la France », je crois bien, qu&amp;#039;il a dit. Il n&amp;#039;est pas impossible qu&amp;#039;ils aient douté de ma ferveur. Je ne leur ai pas caché, ma pafanitude du foutbof, bien qu&amp;#039;ajoutant qu&amp;#039;il fallait quand-même que je le regarde ce match parce que si je ne regarde pas ce match lequel je regarderai ??? Mon accent, également, encore lui, a dû les troubler. N&amp;#039;étais-je pas plutôt pour l&amp;#039;OM ?... La ferveur... tout simplement érigée, en ces instants, au rang de l&amp;#039;un des plus puissants phénomènes... humains, de société... quoi que l&amp;#039;on en dise, qui se puisse imaginer...&amp;lt;ref&amp;gt;Écho Fifo : « Le foot est LE sport qui suscite le plus de liesse, le sport planétaire par excellence. »&amp;lt;/ref&amp;gt; n&amp;#039;est en réalité pas sans au moins un peu me gagner. Et j&amp;#039;ai bien fait, de les brancher, N&amp;amp;B, parce... oui !... j&amp;#039;ai pu le voir, le match, grâce à eux ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Sur quelle chaîne ? Je crois que je n&amp;#039;aurais même pas cherché, sinon. Ils m&amp;#039;avaient filé l&amp;#039;info : Canal Plus (ça je n&amp;#039;ai pas) et M6. Je n&amp;#039;avais pas, avant, non plus, du moins... avais-je déjà essayé, de... ne serait-ce que... créer un compte ?... Et je n&amp;#039;y étais pas arrivé ? Possible. Pas que je sois plus bête qu&amp;#039;un autre, et de l&amp;#039;informatique je vis, tout simplement, bien que souvent, ce genre de truc, ça « beugue ». Bon, j&amp;#039;explique ailleurs elgaga, l&amp;#039;électronique et moi... Mais là, non, nickel, en deux temps trois mouvements j&amp;#039;avais, en effet, créé mon compte. Mot de passe PSGInter25/05/25... Putain quel con, oui !... En le dévoilant ici (rien à battre), je me rends compte...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Bon, en racontant cette histoire du 31, le 1er juin, donc le lendemain du 31, et du match, en commençant à le faire dans ma tête, même, en commençant à l&amp;#039;écrire, toutes mes pensées avaient en point de mire... le... le quoi ??? hein ??? hein ??? hein ??? ou plutôt le combien ??? Et les cloches de 11h ne se mettent-elles pas à sonner, sur ce quoi-hein-hein-combien ? Le ???... Le ???... Ben le 5, tiens. Inutile de davantage commenter... Le 5, le 15, le 25... « Il m&amp;#039;arrive toujours des trucs... », comme je le disais aux garçons...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Crochet par la balle : cracra parce que j&amp;#039;entendrai également, dans la foulée, un Guy Forget tousporconfonduer, comme moi, en parlant, à propos de Nadal, « de la plus grande performance sportive tous sports confondus de l&amp;#039;Histoire ». Retour au ballon : quand j&amp;#039;y ai repensé, à ce satané match, et le temps de m&amp;#039;inscrire sur M6, il était 21h... 06. Quelques minutes plus tard, à la... 12 : buuut !!! Le n° 1. Un commentateur, parlant de la DDD-domination du PSG, arguera : « Elles [les deux équipes] se sont cherchées pendant quelques minutes, mais à partir de la sixième [sic] minute... », les Parisiens commenceront à prendre complètement le dessus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::À la mi-temps, j&amp;#039;ai zappé. Je n&amp;#039;ai pensé à remettre le match qu&amp;#039;à... 62:22. C&amp;#039;est le chrono qui s&amp;#039;est affiché à ce moment-là en haut à gauche de l&amp;#039;écran M-sissien. « Regarder la vidéo », est-il indiqué, lorsqu&amp;#039;on se connecte à la chaîne en ligne, en page d&amp;#039;accueil du site. Clic dans la flèche, la vidéo démarre. Durée précisée en bas à droite pour celle de cette finale de la Ligue des Champions : 02:20:00. Clic, ça redémarre, à 62:22, et quelques... secondes plus tard : buuut !!! Le n° 2. Les... 3 autres !!!... seront marqués aux minutes 20, 63 et 72. J&amp;#039;aime bien chiffrasser : relever les R.A.S. (rien à signaler), dans les chiffres. 20, 63 et 72, c&amp;#039;est de la chiffrasse. Pour fournie que puisse être ma numérologie, les chiffres devraient rasser dix, si ce n&amp;#039;est cent fois plus souvent que ce n&amp;#039;est le cas, si tout se passait « normalement ». Quelle ritournelle, ça aussi. Comme : les coïncidences – elles se produisent (bien, bien, bien, bien, bien) trop souvent pour n&amp;#039;être que cela...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Pour merveilleuse que s&amp;#039;avéra la tournure prise par cet épisode, en ce tableau à la fois grandiose, unique et truculent que le grand événement sportif me donna de vivre, la possibilité d&amp;#039;une autre jaminerie, d&amp;#039;une beauté... incomparable..., et non dénuée de sa dose d&amp;#039;étrangeté, s&amp;#039;offre à moi. Sur quoi... les cloches retentissent de nouveau...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Les cloches de l&amp;#039;Église de Saint-Ferdinand des Ternes, où j&amp;#039;ai assisté, le 31, à 18h30, à la Messe du lendemain de Pentecôte. Le jour même je n&amp;#039;avais... pas pu... J&amp;#039;ai ramené le dépliant des chants. Vilain que je suis, parce que je n&amp;#039;avais pas vu, or c&amp;#039;est marqué, en bas à droite de son premier volet : « Merci de laisser cette feuille sur les présentoirs. » Il est écrit en haut :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Saint-Ferdinand des Ternes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Sainte-Thérèse de l&amp;#039;Enfant-Jésus&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::TEMPS PASCAL&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Année C (27 avril – 1er juin 2025)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Alors va pour une jaminerie le 1er ! Pour clôturer ce Temps Pascal-Papal-Papal ! Podium de mon cœur : la place du milieu, c&amp;#039;est celle de papa.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Mon papa décédé le... 20... Ah... Je n&amp;#039;y comprends plus rien... Je trouvais étrange que ma Paroisse me « propose » cette clôture du 1er juin, car le curé, à la télé, tout à l&amp;#039;heure, a entamé son prêche en évoquant « ce 7ème dimanche pascal », « ce dimanche entre les deux fêtes de l&amp;#039;Ascension et de la Pentecôte ». Et Mouchinet : « À la Pentecôte, Dieu le Père envoie aux hommes l&amp;#039;Esprit de son Fils. Cette fête clôt le temps pascal, qui dure sept semaines, et dont elle est le couronnement. » Une date de fin au 1er rien que pour moi, pour les besoins de mon histoire ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Mais la date de début, ça... cloche aussi ! Le Dimanche de Pâques, c&amp;#039;était bien le 20, le DéPâquesPart d&amp;#039;Aita. Alors pourquoi ces dates du 27/4 au 1/5, au lieu du 20/4 au 8/5 ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::La pièce manquante du puzzle m&amp;#039;a été fournie. Dans « Une maison, un artiste », par un certain André Raimbourg, alias Bourvil. On le suit, dans la maison où il a vécu, en famille, heureux, très bien, on l&amp;#039;est pour lui, puis un jour une salope de mie et fini. Le 23 septembre 1970. Non, 22, minutes de l&amp;#039;heure qu&amp;#039;il est au moment où j&amp;#039;écris ça, rien à voir avec toi, ce sont tes collègues Moins-Un et Moins-Une qui m&amp;#039;intéressent, là. Du genre : jour de la mort de mon père = jour de la mort du pape moins un ; heure de la cérémonie pour mon père = heure de la cérémonie pour le pape moins une ; semaine du début du Temps Pascal de la liturgie = semaine du début du Temps Pascal de la curie de Ferdi moins une ;  semaine du début du Temps Pascal de la curie de Ferdi = semaine du début du Temps Pascal de la liturgie moins une. On me suit ? On s&amp;#039;amuse, on pleure, on rit, il y a des méchants et des gentils, comme au pays de Candy ? Qui m&amp;#039;arrangera la plus jolie jaminerie ? Un des plus grands comiques de l&amp;#039;Histoire du cinéma français, ça n&amp;#039;est pas assez ? Il n&amp;#039;est pas assez drôle ? Pas assez gentil ? Si. Mais ses Moins-Une – le jour de sa mort = le jour de ma naissance moins une semaine ; l&amp;#039;année de ma naissance = l&amp;#039;année de sa mort moins une –, ça n&amp;#039;est pas très gai. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Tadar 44 %.&amp;lt;ref&amp;gt;Consultation de l&amp;#039;heure la nuit suivante : 04:40 ; qp le matin pour prier : 7:33 ; pour mettre la radio : 08:04.&amp;lt;/ref&amp;gt; Mon téléphone double le 22 que je viens de snober, tandis qu&amp;#039;autour de moi je fais tout s&amp;#039;évaporer. Une terrasse, toute entière, est en train de disparaître. Ou plus exactement, il n&amp;#039;en reste plus que les deux extrémités, un guéridon, à chacune d&amp;#039;elle : le mien, d&amp;#039;un côté, et ses deux chaises, une pour mon uc, l&amp;#039;autre pour mon sac à dos, et un autre de l&amp;#039;autre côté, à laquelle bulle une dame devant le grand verre à pied d&amp;#039;un cocktail terminé. Disparue, la plus grande terrasse de tout le secteur. Celle de La Lorraine. Du jamais vu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Au serveur : « C&amp;#039;est quoi cette évacuation ? » Il faut dire que le quartier est en ébullition. C&amp;#039;est même un souk comme il s&amp;#039;en produit... on ne peut plus trop dire « rarement »... La nuit fut torride, après le 5-0 des Bleus. Le serveur me narre quelques dégâts, dans le quartier : boutique Orange dévalisée, vitrines de la Fnac brisées... Même sort pour celles de Chanel sur les Champs-Élysées, ai-je vu à la télé, ainsi que du premier magasin, un Carrefournazicitimachin de la rue perpendiculaire à la mienne, ai-je vu de mes yeux vu. Le serveur était sorti du bois de boulo... euh... du boulot à 22h30, il avait couru prendre le métro porte de Maillot, à environ trois-cent mètres à vol d&amp;#039;oiseau (ainsi qu&amp;#039;à pied, en voiture, en moto, en vélo...), avant que ne déboulât la foule à la sortie du matcho. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ils ne veulent pas prendre de risque, m&amp;#039;explique-t-il. Tout le mobilier : aux abris. Et ça fait ça de projectiles en moins pour leurs vitrines. « Je sais, ça peut arriver très vite », lui dis-je. « J&amp;#039;ai vécu ça à Lyon, à la terrasse d&amp;#039;un café. » C&amp;#039;était avec Sarah ! « On a vu toute une meute débouler [dévaler à fond la rue à l&amp;#039;angle de laquelle on était installé-lée]. En quelques secondes les mecs du bar ont rentré toutes les tables. C&amp;#039;était impressionnant. Moi j&amp;#039;ai à peine eu le temps de réaliser. J&amp;#039;ai bondi de ma chaise. J&amp;#039;ai même pas pu prendre les affaires de ma copine qui était allée aux toilettes, mais ils avaient tout récupéré... » Ce qui fait peur aussi, lui dis-je, c&amp;#039;est la manière dont tous ces fous conduisent, dans ces moments-là... Il se précipite vers la pointe du triangle de trottoir que forme la terrasse, face au guéridon de la dame, et cherche je ne sais quoi du regard sur la droite, derrière le restaurant... Il revient, rebondissant sur ce que j&amp;#039;étais en train de lui dire : « Y a une voiture, là, sur le trottoir. Les flics lui ont mis un sabot. Elle roulait à contre-sens, elle a foncé sur une moto... » Ou un scooter ? Je ne sais plus ce qu&amp;#039;il m&amp;#039;a dit. Est-ce celui de la « personne à scooter » décédée dont j&amp;#039;ai entendu parler aux infos ?... « Il était dans un état très grave. Les pompiers n&amp;#039;ont [dans un premier temps ?...] même pas voulu y toucher. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::L&amp;#039;ambiance peu bucolique qui avait régné la veille au soir après son carapatage avait contraint ses collègues de service plus tard à rester barricadés à l&amp;#039;intérieur du restaurant jusqu&amp;#039;à trois heures du matin. L&amp;#039;animation de cette fin d&amp;#039;après-midi : le défilé de milliers de deux-roues, sans discontinuer, dans le vacarme de leurs vrombissements et klaxons, ainsi que des incessantes sirènes des forces de l&amp;#039;ordre. Mais pendant que nous discutons, tout est de nouveau redevenu à peu près normal. J&amp;#039;ai fait « bonjour » de la main, à un moment donné, à ma camarade de terrasse à l&amp;#039;autre bord du trou. Elle finit par se lever et nous rejoindre. Même question que moi au serveur : « Vous rangez tout ?... » Pour finir par me demander où j&amp;#039;ai bronzé comme ça... Ben... en terrasse... pas dans mes pays du soleil... eh non... « Vous avez une jolie montre... Vous habitez le quartier ?... » Comme pour la Diane, ça chauffe sous son capot, on dirait. (Croix de bois, croix de fer : c&amp;#039;est du jumotage, pas du machotage.) Loin de l&amp;#039;assez beau et rutilant modèle de la première, cependant, on est plutôt, là, sur du vieux tacot. (Je finfile [la métaphore], c&amp;#039;est tout.) « Il faut que j&amp;#039;aille acheter une pizza pour mon fils. » Au revoir madame. Bon appétit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Sa table se volatilise à son tour. Je ne fais moi-même pas attendre beaucoup plus longtemps mon ami pour virer la mienne. C&amp;#039;est, autour de moi, de nouveau, le chaos le plus complet. Sur la chaussée. « Ils ont tous le casque, quand-même », me surprends-je à me faire la réflexion tout haut. C&amp;#039;est l&amp;#039;habitué des pays où tout est permis (sur la chaussée), qui parle... Je continue de déambuler un peu, comme étourdi par le « spectacle »... Une dernière nuée de motards, dans un instant Ferdinand : je suis en train de passer devant le mur latéral de l&amp;#039;église, qui court le long de la rue d&amp;#039;Armaillé, depuis le fronton en biais à l&amp;#039;angle de celle-ci et de l&amp;#039;avenue des Ternes. J&amp;#039;avais récemment découvert (je n&amp;#039;y avais jusqu&amp;#039;alors pas prêté attention) son 25, à une entrée de ce côté. Déception, par contre, dans un prospectus (en libre service celui-là, à l&amp;#039;accueil, avec tout ce qui s&amp;#039;y trouve, sur ses présentoirs), l&amp;#039;adresse est : 27, rue d&amp;#039;Armaillé. Pour enfin, recul aidant, depuis le trottoir d&amp;#039;en face, constater la présence, sur le mur, de ces trois numéros : le 23, le 25 et le 27, des trois accès annexes de l&amp;#039;édifice. Cool ! Le 25 est au milieu. Et c&amp;#039;EST le numéro de... l&amp;#039;Accueil. Je m&amp;#039;arrête pour nochier : « Église sf trois portes 23 25 27. 18h44 motards police. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Jaminerier sur « police » ? Euh... Qu&amp;#039;est-ce que j&amp;#039;aurais en « isse » sur ça pour rigoler ?... Quelque-chose avec « fils »... Pour la mettre entre guillemets, j&amp;#039;ai coolé « il faut que j&amp;#039;aille acheter une pizza pour mon fils. » Pas logique, juste avant il y a ceux, justement, avec ma police, et j&amp;#039;ai ceux de « spectacle », avec un seul mot à cooler et à remplacer, mais ce sont ceux, sans trop réfléchir, que j&amp;#039;ai « choisis »... Sans le voir, mon fils ! Tout ce baratin (eh, oh) pour dire que non, je ne vais pas jaminerier sur ces autres bleus. Mais j&amp;#039;ai, sous le coude, depuis que je l&amp;#039;ai involontairement dérobé, et dans un coin de ma tête... 12h33... pour me secourir, au besoin, le... Diane !!!... Dépliant Jaune... C&amp;#039;est sa couleur. Et, nickel chrome, le numérologibibiquement très plaisant « Psaume 96  », le dernier, sur le dernier des trois volets intérieurs, à la date du « 1er juin », ainsi précisée, face à lui, est juste magnifique. Avec, en plus, mes deux Mots Préférés !!!...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Le Seigneur roi ! Exulte la terre !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Joie pour les îles sans nombre !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::JUSTICE et DROIT sont l&amp;#039;appui de Son Trône.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Les cieux ont proclamé Sa Justice,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Et tous les peuples ont vu Sa Gloire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::À genoux devant Lui, tous les dieux !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Tu es, Seigneur, le Très-Haut,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Sur toute la Terre :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Tu domines de haut tous les dieux.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Xavier</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://renardxavier.net/index.php?title=GLOSSAIRE_MODOUPA%C3%8FEN_%E2%80%93_FRAN%C3%87AIS&amp;diff=3633</id>
		<title>GLOSSAIRE MODOUPAÏEN – FRANÇAIS</title>
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		<updated>2025-06-03T09:27:04Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Xavier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;:::::::::&amp;#039;&amp;#039;Les esmoupes en plusieurs mots suivies de l’esmoupe en un seul mot entre parenthèses sont la version convenable, suivie de celle employée dans le texte (autocorrection de ce jargon de mon invention).&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ A ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;À niqorer&amp;#039;&amp;#039; = À ne lire que très en forme &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;A-papa-gé-le-salami&amp;#039;&amp;#039; = Appart de Paris enneigé et de l&amp;#039;après-midi et la soirée avec les amis-mies &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ab-fab-conar&amp;#039;&amp;#039; = Absolument fabuleux commentaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Aba-saga&amp;#039;&amp;#039; = Auto-baisage de main&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Aba bachi (ababachi)&amp;#039;&amp;#039; = Au bord de la mer en bas de chez moi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Abite-pine-dor-juive-sexie&amp;#039;&amp;#039; = Abolition de la peine de mort le jour de l&amp;#039;anniversaire de Xavier&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;A bra (abra)&amp;#039;&amp;#039; = Au bord de l’eau&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Abu cuyu diqu (abucuyudiqu)&amp;#039;&amp;#039; = Au début de ma cure ayurvédique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;A burne (aburne)&amp;#039;&amp;#039; = Au bord du Rhône&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Aca batata (acabatata)&amp;#039;&amp;#039; = Accoudé à la balustrade de ma terrasse&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Acolit&amp;#039;&amp;#039; = Article de Politis &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Adabi coton&amp;#039;&amp;#039; = Avec ses défauts bien sûr, comme tout le monde &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Aditita&amp;#039;&amp;#039; = Advient ce qui DOIT advenir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ajapata&amp;#039;&amp;#039; = Annexe jardin-plage-terrasse d’hôtel &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ala jacta&amp;#039;&amp;#039; = À l’instant où j’ai écrit ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Alala ! Dépadadouda !&amp;#039;&amp;#039; = Alerte ! Alerte ! Alerte ! Dépassement de Date de Fin de Modoupa ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Alala ! Ipacool ! &amp;#039;&amp;#039; = Alerte ! Alerte ! Alerte ! Ipacool ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;A l’anis&amp;#039;&amp;#039; = Après l’Afghanistan &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Amant-toudou&amp;#039;&amp;#039; = Appartement du huit d&amp;#039;Ama en face du petit cœur de Modoupa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ambolie&amp;#039;&amp;#039; = Abeille Symbole de Vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ame-tate&amp;#039;&amp;#039; = Appartement-bateau &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Amité&amp;#039;&amp;#039; = Amour, Gloire et Beauté &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Amorer&amp;#039;&amp;#039; = Aimer fort &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Anal-chat&amp;#039;&amp;#039; = Assez génial enchaînement &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ane-et-anès&amp;#039;&amp;#039; = Alignement des planètes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ane-mort&amp;#039;&amp;#039; = Année de mort &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Anux a bite (doudou)&amp;#039;&amp;#039; = À l’occasion du xabiwikitage (de mon bouquin)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Apacuyudiqu (apa cuyu diqu)&amp;#039;&amp;#039; = Après ma cure ayurvédique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Apata&amp;#039;&amp;#039; = Après que j’ai écrit (tout) ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Apata-narè-compris&amp;#039;&amp;#039; = Appart’hôtel de l&amp;#039;avenue Jean Jaurès comme à Paris &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Armure-de-xavier&amp;#039;&amp;#039; = Appartement du cordiste et du fameux deux janvier &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Assalor !&amp;#039;&amp;#039; = Ah ouais pas mal encore ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Atacon !&amp;#039;&amp;#039; = Attention au concon ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Atone&amp;#039;&amp;#039; = Au téléphone &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Atonique&amp;#039;&amp;#039; = Astre Synchronique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Attilà&amp;#039;&amp;#039; = Attention, c&amp;#039;est là&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Atuleure&amp;#039;&amp;#039; = Aventure d&amp;#039;entre les aventures &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Azar !&amp;#039;&amp;#039; = Allez, au trou !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Azar fou&amp;#039;&amp;#039; = Allez vous faire foutre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Azut !&amp;#039;&amp;#039; = Allez, au boulot !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ B ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Baba-cool&amp;#039;&amp;#039; = Beau balcon coloré &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Badinerue&amp;#039;&amp;#039; = Bande inférieure bleue (en bas d&amp;#039;un fichier Word-mes-couilles)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Balaba&amp;#039;&amp;#039; = Balade à Baiona &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Banana&amp;#039;&amp;#039; = Banda Divina&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Banatalite de mon bur-U&amp;#039;&amp;#039; = Branche latérale droite de mon bureau en U &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Banataluche de mon bur-U&amp;#039;&amp;#039; = Branche latérale gauche de mon bureau en U &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bapa rita (bapa rita)&amp;#039;&amp;#039; = Bien après que j’ai écrit ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Batar&amp;#039;&amp;#039; = Beau moment de partage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Batons&amp;#039;&amp;#039; = Basques et Bretons &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bec&amp;#039;&amp;#039; = Beau mec &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Baclé&amp;#039;&amp;#039; = Beau mec musclé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bébio&amp;#039;&amp;#039; = Bébé noix de coco&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Synchronicité) &amp;#039;&amp;#039;Béco-gor-patou-rage&amp;#039;&amp;#039; = Brute-de-décoffrage-comprenne-qui-pourra-et-pour-ma-gouverne&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;BestAmaXab (BAX) = Besta Ama-Xabi (Fête Ama-Xabi) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bidou&amp;#039;&amp;#039; = Billet dou &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bisû&amp;#039;&amp;#039; = Bien sûr&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Biter&amp;#039;&amp;#039; = diminutif de &amp;#039;&amp;#039;Xabiwikiter&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bîtule&amp;#039;&amp;#039; = Boîte aux lettres &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Blam-ma-pute-nora&amp;#039;&amp;#039; = Bled du Shanti Dam où le médecin m’a piqué pour mettre fin à mes souffrances&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bocu&amp;#039;&amp;#039; = Bon courage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bonobo-qitu-pour-des-connes&amp;#039;&amp;#039; = Bonhomme à la caisse du magasin bio qui veut à tout prix trouver des correspondances &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bonté&amp;#039;&amp;#039; = Belle synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boite-mel&amp;#039;&amp;#039; = Bonne nuit de sommeil &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bolsom&amp;#039;&amp;#039; = Bordel sans nom&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boqu&amp;#039;&amp;#039; = Blog écologique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boté&amp;#039;&amp;#039; = Bout de prénom&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boubou...&amp;#039;&amp;#039; = Bravo pour... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boudu-sa-race&amp;#039;&amp;#039; = Basque citoyen du monde qui aime sa France (Mais d’où ça sort ???... les quatre derniers mots... je laisse, pour... l’incongruité !) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boulga&amp;#039;&amp;#039; = Bouteille de gaz &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boulolilibou&amp;#039;&amp;#039; = Brouillon-livret/livret-brouillon&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bovin&amp;#039;&amp;#039; = Bonté divine &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bourre-trique&amp;#039;&amp;#039; = Boîte de courrier électronique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Brue-sara&amp;#039;&amp;#039; = Brume de sable du Sahara &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ C ] &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ca conne coco&amp;#039;&amp;#039; = C&amp;#039;est de la confiture donnée aux cochons &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ça ti pa culé&amp;#039;&amp;#039; = Ça n’était vraiment pas calculé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Caba-a-papas&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Chode-loutres&amp;#039;&amp;#039; = Chiottes de Xabi avec des ailes pour rentrer au pays &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cacati&amp;#039;&amp;#039; = Conversation sur le palier &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cache ma melle&amp;#039;&amp;#039; = C’est un cauchemar, je vais me réveiller &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cacon&amp;#039;&amp;#039; = Cadeau à la con &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Calu paqu calu&amp;#039;&amp;#039; = Ce n’est Alice au pays des merveilles que dans Alice au pays des merveilles &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Can-tu-les-as-mes-3&amp;amp;4-salos&amp;#039;&amp;#039; = C’est maintenant que les Scénarios Miracles 3 et 4 se réalisent, je crois&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Capir fou olaf&amp;#039;&amp;#039; = C’est la première fois qu’on me la fait&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Capote&amp;#039;&amp;#039; = Carte postale &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Capote-de-ma-tata&amp;#039;&amp;#039; = Campagne promotionnelle de &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cap-sur-goa&amp;#039;&amp;#039; = Canoë en plastique gonflable &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Casi&amp;#039;&amp;#039; = Cet après-midi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Catacunu-sapocu&amp;#039;&amp;#039; = Cataclysme survenu dans un pays où j’ai vécu ou séjourné &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cawoup&amp;#039;&amp;#039; = Cimade Gwadloup &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Celleux&amp;#039;&amp;#039; = Celles et/ou ceux &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cellui&amp;#039;&amp;#039; = Celle ou celui &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cet isa sexi rut&amp;#039;&amp;#039; = C’est ce qui s’appelle s’exciter tout seul &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;ChabAma&amp;#039;&amp;#039; = Chambre d’Ama &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chabadaka&amp;#039;&amp;#039; = Chambre du bas de l’Arrantzako Borda &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chafax&amp;#039;&amp;#039; = Chauffeur de taxi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chamou &amp;#039;&amp;#039; = Chapitre de Modoupa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chaudement&amp;#039;&amp;#039; = Comme par hasard aussi évidemment &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chiche&amp;#039;&amp;#039; = Chiffre fétiche &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chier-durs&amp;#039;&amp;#039; = Chiffres et Lettres de l’Univers&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chira&amp;#039;&amp;#039; = Chiffre plutôt sympa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chirapa&amp;#039;&amp;#039; = Chiffre plutôt pas sympa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chocotte&amp;#039;&amp;#039; = Chouette conversation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chteuneu/e&amp;#039;&amp;#039; = Cher/chère et tendre (&amp;#039;&amp;#039;Chteuneus-neues&amp;#039;&amp;#039; = Chers-chères et tendres)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cibidi&amp;#039;&amp;#039; = C’est Bibi qui dit &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cil&amp;#039;&amp;#039; = Clin d’œil &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ciqu catali (sex ama)&amp;#039;&amp;#039; = C’est moi qui capitalise (et poindexclamationnise)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Clair&amp;#039;&amp;#039; = Cela va sans dire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Clé&amp;#039;&amp;#039; = Copine de l’époque &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coi tulapa&amp;#039;&amp;#039; = Comme si tu ne le savais pas&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Com jaco&amp;#039;&amp;#039; = Comme je (te) l’ai (déjà) raconté/Comme je le raconte &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Com jadi(s)&amp;#039;&amp;#039; = Comme je te l’ai déjà dit (maintes fois) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Com jadi mino&amp;#039;&amp;#039; = Comme je te l’ai déjà dit maintes fois &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Com joujou&amp;#039;&amp;#039; = Comme je le dis toujours &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Com ulis&amp;#039;&amp;#039; : Comme tu le dis&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Con&amp;#039;&amp;#039; = Commentaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Con-oupa&amp;#039;&amp;#039; = Contenu de Modoupa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Conarde&amp;#039;&amp;#039; = Commentaire de l’Au-delà &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Concon&amp;#039;&amp;#039; = Contrôle de concentration &amp;#039;&amp;#039;ou&amp;#039;&amp;#039; de connaissance&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Conne&amp;#039;&amp;#039; = Confinement (féminin en modoupaïen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coniak&amp;#039;&amp;#039; = Complètement niak (forme verbisée : &amp;#039;&amp;#039;coniaker&amp;#039;&amp;#039;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cooler&amp;#039;&amp;#039; = Copier-coller &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coq&amp;#039;&amp;#039; = Compagnon de l’époque &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coqu-joui-samor&amp;#039;&amp;#039; = Compliment que je pourrais me voir adresser et mourir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cor sar&amp;#039;&amp;#039; = Comme par hasard &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Corbos&amp;#039;&amp;#039; = Courses au bio&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Corrida&amp;#039;&amp;#039; = Consorofrérie modoupaïenne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cot cot&amp;#039;&amp;#039; = Comme je te le raconte... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cotojo&amp;#039;&amp;#039; = Comme toujours &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Couillon&amp;#039;&amp;#039; = Cul-brouillon&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coucou pépé&amp;#039;&amp;#039; = C’est fou ce phénomène&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coular&amp;#039;&amp;#039; = Côté Obscur de la Force&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Couli&amp;#039;&amp;#039; = C’est pour la rime&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Couscous&amp;#039;&amp;#039; = Comme tu sais &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Covil-palazatakas&amp;#039;&amp;#039; = Chiottes avé des ailes pour aller en Frantza-ta-Euskadi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cracra&amp;#039;&amp;#039; = C’est marrant &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Crucu&amp;#039;&amp;#039; = Cri du cœur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cri-male&amp;#039;&amp;#039; = Corrections grammaticales &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Crique-du-pan&amp;#039;&amp;#039; = Chronique Modoupaïenne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cruge&amp;#039;&amp;#039; = Courriel urgent &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cube&amp;#039;&amp;#039; = Cul de beau gosse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cubites&amp;#039;&amp;#039; = Courses au bio &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cucu pu doa&amp;#039;&amp;#039; = C’est beaucoup d’études tout ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cudupac&amp;#039;&amp;#039; = Clou du spectacle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cuicui&amp;#039;&amp;#039; = Coup de fil &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cul&amp;#039;&amp;#039; = Courriel &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cunu&amp;#039;&amp;#039; = Cul non lu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cunu-je-sonde-un-bout-de-cuir-de-boqu&amp;#039;&amp;#039; = Chteuneus-neues que j’interroge sur &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;, qui me répondent à côté et qui me sortent plein d’autres bouquins&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cuyudie&amp;#039;&amp;#039; = Cure ayurvédique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cuyudiquni&amp;#039;&amp;#039; = Cure ayurvédique en Inde&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ D ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;DDD&amp;#039;&amp;#039; = Dingue, dingue, dingue &amp;#039;&amp;#039;ou&amp;#039;&amp;#039; Date de décès (ça, non, ça n&amp;#039;est pas dingue, mais, la pauvre, elle n&amp;#039;est pas aidée – ni avec son « dé » ni avec son « dè » je n&amp;#039;arrivais à lui trouver un modou suffisamment &amp;#039;&amp;#039;fun&amp;#039;&amp;#039;, et à cause de ces accents, je ne lui trouvais pas de forme féminine satisfaisante...)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dada papa loulou&amp;#039;&amp;#039; = Dans l’ordre alphabétique-pas-de-jaloux-louse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dada papa tati loulou&amp;#039;&amp;#039; = Dans l’ordre pas-alphabétique-tant-pis-si-jaloux-louse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dadane&amp;#039;&amp;#039; = Date d’anniversaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dala jobonu (dalajobonu)&amp;#039;&amp;#039; = Dans la joie et la bonne humeur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dama pute (dama pute)&amp;#039;&amp;#039; = Dans ma pêche aux infos sur Internet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Delanne&amp;#039;&amp;#039; = Dame de la panne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Danqutipasse (danqu ti passe)&amp;#039;&amp;#039; = Dans un quasi ultime repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Danupag&amp;#039;&amp;#039; = Dans un repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Danu pa pédé&amp;#039;&amp;#039; (danupapédé) = Dans un repassage précédent &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Danu ti passe&amp;#039;&amp;#039; (danutipsasse) = Dans un ultime repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;De ouf&amp;#039;&amp;#039; = De retour en France &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;De uf&amp;#039;&amp;#039; = De toute façon&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Déconne&amp;#039;&amp;#039; = Déconfinement (féminin en modoupaïen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Déni/Danie si té maso&amp;#039;&amp;#039; = Dans la série synchronicités du matin au soir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Denise&amp;#039;&amp;#039; = Date de naissance &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Denture&amp;#039;&amp;#039; = Drôle d’aventure &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dépadadoudage&amp;#039;&amp;#039; = Dépassement de Date de Fin de Modoupa&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Diane&amp;#039;&amp;#039; = Dépliant Jaune&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Difigui&amp;#039;&amp;#039; = De fil en aiguille &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dimoisèle&amp;#039;&amp;#039; = Deuxième Moitié de Siècle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ditulus&amp;#039;&amp;#039; = Discussions de tous les jours&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Divanqulé&amp;#039;&amp;#039; = Dieu-vivant-ou-du-moins-qui-l’a-été &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dixit fada vener&amp;#039;&amp;#039; = De ces gens, s’ils n’existaient pas, qu’il faudrait inventer &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Docho&amp;#039;&amp;#039; = De retour chez moi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Doudou&amp;#039;&amp;#039; = Dans le/mon/du bouquin &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ducon dor dine&amp;#039;&amp;#039; = Depuis le coin de mon ordinateur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Du pu&amp;#039;&amp;#039; = De plus en plus &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Du pur&amp;#039;&amp;#039; = De plus en plus fort&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Du ququ&amp;#039;&amp;#039; = Depuis quelques temps &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ducuyu diquni&amp;#039;&amp;#039; = Depuis ma cure ayurvédique en Inde &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dure-cata-male&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Dure-pate-mole&amp;#039;&amp;#039; = Dictature Capitaliste Mondiale&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ E ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Écarzape&amp;#039;&amp;#039; = Échange sur ouate-zeu-pape &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ecnos&amp;#039;&amp;#039; = Encore une fois &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Elgaga&amp;#039;&amp;#039; = En long, en large et en travers &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Elsa ri&amp;#039;&amp;#039; = Et en plus ça rime&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;En famé&amp;#039;&amp;#039; = En fin de matinée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;En palé&amp;#039;&amp;#039; = Et/Eh bien ça n’a pas loupé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;En tupu code odeur&amp;#039;&amp;#039; = Entendu depuis le coin de mon ordinateur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;En tupu code odeur ta péto&amp;#039;&amp;#039; = Entendu depuis le coin de mon ordinateur quand j’ai tapé ce mot/ces mots &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;En tutu&amp;#039;&amp;#039; = En tout état de cause&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Endur modlé rata&amp;#039;&amp;#039; = Entends-je sur mon ordi-télé en écrivant ça&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Entète-des-cons&amp;#039;&amp;#039; = Enchaînement complètement dingue de synchronicités &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Entre-sots&amp;#039;&amp;#039; = Enfoncement de portes ouvertes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Érecture&amp;#039;&amp;#039; = Énième relecture&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Éri-an-dan&amp;#039;&amp;#039; = Écrivain mendiant (de lecteurs-trices)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ernanie&amp;#039;&amp;#039; = Expression en français&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Esmoupe&amp;#039;&amp;#039; = Expression de modoupaïen (&amp;#039;&amp;#039;esmouper&amp;#039;&amp;#039; = créer une expression de modoupaïen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Estonie&amp;#039;&amp;#039; = En bas à droite de mon ordinateur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Étanome&amp;#039;&amp;#039; = Étrange phénomène &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Événar&amp;#039;&amp;#039; = Événement Phare &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Émaje&amp;#039;&amp;#039; = Événément Majeur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Etna coi...&amp;#039;&amp;#039; = Et ça n&amp;#039;est pas comme si...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ F ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fachotte&amp;#039;&amp;#039; = Fameuse synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fada&amp;#039;&amp;#039; = Faute de frappe &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Faf-bonar&amp;#039;&amp;#039; = Fantafabuleux commentaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Falus-mol&amp;#039;&amp;#039; = Fabuleux symbole &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Falus-pine&amp;#039;&amp;#039; = Fabuleuse expérience&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Falux&amp;#039;&amp;#039; = Formidable flux &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantablée&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique tablée &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantacle&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique spectacle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantaco&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique décor &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantafion&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique définition &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantafroute&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique + fort chouette &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantalade&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique balade&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantalière&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique lumière &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantanée&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique journée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantapage&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique paysage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantaprop&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique proposition&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantavion&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique vision&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Farid&amp;#039;&amp;#039; = Face à la résidence &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Faste-rage&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique trait de génie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fastopelle&amp;#039;&amp;#039; = Faille spatio-temporelle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fatalanaki&amp;#039;&amp;#039; = Famili ta lagunarekin (en famille et entre amis-mies) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Faxcam&amp;#039;&amp;#039; = Fameux enchaînement &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Faxon&amp;#039;&amp;#039; = Fameux personnage&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fifo&amp;#039;&amp;#039; = France Info&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Figoqu...&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Foqu...&amp;#039;&amp;#039; = Figure-toi que... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fioncrace&amp;#039;&amp;#039; = Fonction rechercher/remplacer&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fiord&amp;#039;&amp;#039; = Fichier Word&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fiste-la&amp;#039;&amp;#039; = Fataliste à l’orientale &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fiste-ma-nonne&amp;#039;&amp;#039; = Frémissement de mes antennes à synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fou-a-sa&amp;#039;&amp;#039; = Fameux petit coup du hasard&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Foqu...&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Figoqu...&amp;#039;&amp;#039; = Figure-toi que... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;For-beau-dave&amp;#039;&amp;#039; = Formidable cadeau de la vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fouarteler&amp;#039;&amp;#039; = Fouetter en écartelant &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Frapocap&amp;#039;&amp;#039; : Frôlage d’apocalypse&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Frite-rondes&amp;#039;&amp;#039; = Forces qui me la mettent bien profond&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Frouponne&amp;#039;&amp;#039; = Fort chouette personne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Froute&amp;#039;&amp;#039; = Fort chouette &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fox&amp;#039;&amp;#039; = Fin Mot express &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ G ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gachapi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Chapitre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gachapivi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Chapitre de ma Vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadam&amp;#039;&amp;#039; = Grand Fait d’Armes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadeau&amp;#039;&amp;#039; = Grand Cadeau &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadilue&amp;#039;&amp;#039; = Grande Désillusion &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadir&amp;#039;&amp;#039; = Grand Soir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Honneur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadoue&amp;#039;&amp;#039; = Grande Histoire d’Amour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gagaditutu-tue&amp;#039;&amp;#039; =  Grand-Grande Visiteur-teuse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gaga-du-Roi&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;G3-froi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Gagnant de la Guerre froide &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Galougas&amp;#039;&amp;#039; = Gauloises ou Gitanes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamalabanawa&amp;#039;&amp;#039; = Grand Malabar Ninja Nwar &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamin&amp;#039;&amp;#039; = Grand Matin &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamine&amp;#039;&amp;#039; = Grande Machine&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamme-ronde&amp;#039;&amp;#039; = Grande Commotion de l’Histoire du Monde&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamou-nase-sot&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen-français de (la) Miss-Jottise (diminutif &amp;#039;&amp;#039;Gamounase&amp;#039;&amp;#039;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamou-pa-fraichou&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen-français de/du chamou (diminutif &amp;#039;&amp;#039;Gapachou&amp;#039;&amp;#039;) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ganag&amp;#039;&amp;#039; = Grand virage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gandjamavi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Jalon de ma Vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gandule&amp;#039;&amp;#039; = Gardienne du Temple &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gapachou&amp;#039;&amp;#039;= diminutif de &amp;#039;&amp;#039;Gamou-pa-fraichou&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Garan&amp;#039;&amp;#039; = Grand Tournant &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Garonne&amp;#039;&amp;#039; = Grande Conversation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Garsonne&amp;#039;&amp;#039; = Grande Résolution&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gasconité&amp;#039;&amp;#039; = Géniale synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gase&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Grandiose Date&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gato&amp;#039;&amp;#039; = Grand Retour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gélation&amp;#039;&amp;#039; = Grande Révélation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gépar&amp;#039;&amp;#039; = Grand Départ &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gilo&amp;#039;&amp;#039; = Gentil mots&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gilou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Épilogue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Girophar&amp;#039;&amp;#039; = Gardien de l’orthographe et de la grammaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Glaire-mou-de-synus&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen-français de Sync sur Sync&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Glique&amp;#039;&amp;#039; = Grand classique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Glione&amp;#039;&amp;#039; = Gentille attention &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Godé&amp;#039;&amp;#039; = Gros pédé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Goudou&amp;#039;&amp;#039; = Goobeurk Traduction &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gosse-mou&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grabidule&amp;#039;&amp;#039; = Grand Bascovidulement (Grand Basculement dans le monde de la Covid) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Graboue&amp;#039;&amp;#039; = Grande Bouffe &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Graboudu&amp;#039;&amp;#039; = Grand Baroud d’Honneur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grabuf&amp;#039;&amp;#039; = Grand Buffet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gracuité&amp;#039;&amp;#039; = Grande Curiosité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gradage&amp;#039;&amp;#039; = Grand Passage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gradou&amp;#039;&amp;#039; = Grande Bouffe (masculin de Graboue) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gradu&amp;#039;&amp;#039; = Grand Saut &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gragrawek&amp;#039;&amp;#039; = Grand Grawek &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gagamoufrais&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Gaga-mou-frais&amp;#039;&amp;#039; = Grand Glossaire modoupaïen-français &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grajou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Jour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gramessi&amp;#039;&amp;#039; =  Grand Messager de Dieu-Dieuse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gramessie&amp;#039;&amp;#039; =  Grande Messagère de Dieu-Dieuse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gramomoravi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Moment de Bonheur de ma/ta/sa Vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gran-bol&amp;#039;&amp;#039; = Grand bordel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Granévé&amp;#039;&amp;#039; = Grand Événement &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Graniar&amp;#039;&amp;#039; =  Grand Bénéficiaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Graniare&amp;#039;&amp;#039; =  Grande Bénéficiaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gratte&amp;#039;&amp;#039; = Grande Rencontre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grave&amp;#039;&amp;#039; = Grand Œuvre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gravié-viée&amp;#039;&amp;#039; =  Grand-Grande Privilégié-giée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Granit&amp;#039;&amp;#039; = Grand Esprit &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Granmère&amp;#039;&amp;#039; = Grande Première&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Granmon&amp;#039;&amp;#039; = Grand Moment &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapeg&amp;#039;&amp;#039; = Grand Personnage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapetit&amp;#039;&amp;#039; = Grand Pressentiment &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapil&amp;#039;&amp;#039; = Grand Péril &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grasir&amp;#039;&amp;#039; = Grand plaisir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapocu&amp;#039;&amp;#039; = Grand Espoir déçu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapoté&amp;#039;&amp;#039; = Grand Exposé de la Vérité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapue&amp;#039;&amp;#039; = Grande Épreuve &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grassist&amp;#039;&amp;#039; = Grand Saisissement &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gralion-lapin-loutre-coucou-fada&amp;#039;&amp;#039; = Grand Saisissement en lien avec la prévision, la perception ou l’annonce d’une catastrophe à la lecture ou à l’écoute d’une information dans les médias &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Graté&amp;#039;&amp;#039; = Grand intérêt &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;﻿Grate-a-mor&amp;#039;&amp;#039; = Grande Histoire d’Amour&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gratoire&amp;#039;&amp;#039; = Grande Histoire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gratou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Retour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gratouilles&amp;#039;&amp;#039; = Grandes Retrouvailles &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grature&amp;#039;&amp;#039; = Grande Aventure &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gravire&amp;#039;&amp;#039; = Grande Victoire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gra-Zaza&amp;#039;&amp;#039; = Grand Zazard &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grawek&amp;#039;&amp;#039; = Grand Week-end &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grayage&amp;#039;&amp;#039; = Grand Voyage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Greluche&amp;#039;&amp;#039; = Grue-louche &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gribouille&amp;#039;&amp;#039; = Grande (et si Belle ! oui ! oui !) Histoire Familiale &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grise-ronde-lune&amp;#039;&amp;#039; = Grande Caisse de Résonnance de l’Univers&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grison&amp;#039;&amp;#039; = Grand Frisson&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grive&amp;#039;&amp;#039; = Grande rivale &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Groca-dou&amp;#039;&amp;#039; = Groupe Cimade Gwadloup&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grocroco&amp;#039;&amp;#039; = Gros Accrochage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Groi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Noir&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grolle&amp;#039;&amp;#039; = Grosse coquille &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grolle-mise&amp;#039;&amp;#039; = Grosse et belle bite de métis &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grolo&amp;#039;&amp;#039; = Gros boulot &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gronée&amp;#039;&amp;#039; = Grosse journée &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gruche&amp;#039;&amp;#039; = Grande Autruche &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grue&amp;#039;&amp;#039; = Grande Figure &amp;#039;&amp;#039;ou&amp;#039;&amp;#039; Grande Suite&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ H ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hante-les-sara&amp;#039;&amp;#039; = Hallucinant et resplendissant renard &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Haute-fée&amp;#039;&amp;#039; = Hautboïste préférée &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hirachotte&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Hire-a-chronne&amp;#039;&amp;#039; = Histoire Sans Synchronicité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hirelle&amp;#039;&amp;#039; = Histoire drôle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hoac&amp;#039;&amp;#039; = Homme beau et musclé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Homotte&amp;#039;&amp;#039; = Histoire de moto &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Homar&amp;#039;&amp;#039; = Horreur, malheur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Homox&amp;#039;&amp;#039; = Histoire d’amoureux &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hôrée&amp;#039;&amp;#039; = Hôtel Fleur d&amp;#039;Épée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hurlu-lu(e)&amp;#039;&amp;#039; = Heureux (heureuse) élu (élue)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hurlucu-cu(e)&amp;#039;&amp;#039; = Heureux (heureuse) élu (élue) de mon cœur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ I ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;I pète ton bo&amp;#039;&amp;#039; = Il est complètement dingo ton Xabio &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ia le ju&amp;#039;&amp;#039; = Il y a quelques jours&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ia qa pa&amp;#039;&amp;#039; = Il ne manquerait plus que ça&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ia que moi&amp;#039;&amp;#039; = Il y a quelques mois&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ia tata o rare&amp;#039;&amp;#039; = Il ne faut vraiment avoir que ça à faire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Iabloté&amp;#039;&amp;#039; = Incroyable synchronicité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ialla-la-ialla&amp;#039;&amp;#039; = Iabloté dans la iabloté de la iabloté de la iabloté&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Iapamordom-quoi&amp;#039;&amp;#039; = Incroyable réapparition le même jour de Dominique et de Françoise &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Iati untutu qoqu&amp;#039;&amp;#039; = Il vaut mieux entendre ça que d’être sourd – quoi que… &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Idétestevie&amp;#039;&amp;#039; = Indécrottable cartésien de service &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Iéti tu jouis&amp;#039;&amp;#039; = Il était temps que je le modoupaïnaise&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ila tou chié&amp;#039;&amp;#039; = Il y aurait tout un chapitre à écrire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ile qannée&amp;#039;&amp;#039; = Il y a quelques années&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Inétan-sémors&amp;#039;&amp;#039; = Inquiétants phénomènes et événements en tout genre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ipacool (qipu)&amp;#039;&amp;#039; = Imparfait du conditionnel (qui n’en est pas un) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Iyabon&amp;#039;&amp;#039; = Incroyable phénomène&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ J ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;J-2-2010-2020&amp;#039;&amp;#039; = Date de fin de la chronique modoupaïenne le Jour des 2 ans 2 la m0rt d’Ama le 1er n0vembre 2020 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;J5 &amp;#039;&amp;#039;ou&amp;#039;&amp;#039; jiq (par extension : je gicle ! [valable pour les deux sexes])&amp;#039;&amp;#039; = J’ado(x5)re ! (J’adooooore !) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;J’ai ma faffe&amp;#039;&amp;#039; = J’avais même pas fait gaffe&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jacori&amp;#039;&amp;#039; = Je te raconterai &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jaja&amp;#039;&amp;#039; = Jardin de Jacques &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;(Synchro) Jalou-rameur-sot&amp;#039;&amp;#039; = (Synchronicité) Je-prends-allemand-pour-être-dans-la-même-classe-que-mes-deux-meilleurs-potes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jaminerie&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Jamais-terminerie&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Japa japu jepu&amp;#039;&amp;#039; = Je ne sais pas, je ne sais plus, je suis perdu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Japapu&amp;#039;&amp;#039; = Japa, japu, jepu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Japété&amp;#039;&amp;#039; = Je n’ai pas été déçu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Japu&amp;#039;&amp;#039; = Je ne sais plus &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Japuto...&amp;#039;&amp;#039; = Je ne sais plus trop... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Java ça va&amp;#039;&amp;#039; = J’avais écrit ça avant&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jéjus va !&amp;#039;&amp;#039; = Je me réjouis d’avance ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jélica&amp;#039;&amp;#039; = Je (le) réalise en écrivant cela&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Je xi&amp;#039;&amp;#039; (« je chi ») = Je veux dire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jigo mité&amp;#039;&amp;#039; = Je rigole à moitié &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jimi&amp;#039;&amp;#039; = Je me dis&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jmidi&amp;#039;&amp;#039; = Je me suis dit &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jiputer topo limava&amp;#039;&amp;#039; = J’ai pêché sur Internet, à ce (son) propos, les informations suivantes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jiva&amp;#039;&amp;#039; = Je ne m’en souviens pas &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Joni&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Juda&amp;#039;&amp;#039; = Jour de naissance&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jottise&amp;#039;&amp;#039; = Jolie petite histoire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Joui rinette&amp;#039;&amp;#039; = J’ai trouvé ça sur Internet à ce sujet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Joui rinette rédila&amp;#039;&amp;#039; = J’ai trouvé ça sur Internet à ce sujet en rédigeant ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Journul&amp;#039;&amp;#039; = Jour de la Nouvelle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Joyité&amp;#039;&amp;#039; = Jolie synchronicité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Juda&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Joni&amp;#039;&amp;#039; = Jour de naissance&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Judas-Dixit-Jule&amp;#039;&amp;#039; = Jour de mon Pas-Appel du Dix-Huit Juillet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jule&amp;#039;&amp;#039; = Jolie trouvaille &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Julie&amp;#039;&amp;#039; = J’y pense puis j’oublie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Juquri&amp;#039;&amp;#039; = Juste après que j’ai écrit (ça) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jumo&amp;#039;&amp;#039; = Jeu de mots  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jus-walou&amp;#039;&amp;#039; = Jeune serveur gwadloupéyen&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ L ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;La Diva&amp;#039;&amp;#039; = La Divine Matrice&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;La prof qunu ose&amp;#039;&amp;#039; = La prochaine fois que nous nous verrons&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;La pute&amp;#039;&amp;#039; = La plus belle de toutes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lagune&amp;#039;&amp;#039; = Langue étrangère &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lajampa&amp;#039;&amp;#039; = Laïus du jour à mes proches et amis-mies &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lalu-sur-totem&amp;#039;&amp;#039; = Le/La Plus Truc-Truque De Tous les Temps&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le bato&amp;#039;&amp;#039; = Le plus beau de tous &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le désîr&amp;#039;&amp;#039; = L’élève dépasse le maître &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le qu tue&amp;#039;&amp;#039; = Le reste n’est que littérature &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le tempaxa&amp;#039;&amp;#039; = Le temps et l’espace n’existent pas &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le tipa&amp;#039;&amp;#039; = Le temps n’existe pas &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lexita&amp;#039;&amp;#039; = L’espace n’existe pas &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lire-coule&amp;#039;&amp;#039; = Librairie-mes-couilles&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lolo&amp;#039;&amp;#039; = Là encore &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lomo&amp;#039;&amp;#039; = Le compte est bon &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Louve-qui-croque-coconne&amp;#039;&amp;#039; = Locution adverbiale qui s’accorde, contre toute logique, avec l’objet pas concerné&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Luile&amp;#039;&amp;#039; = Eux au sens de « Lui et Elle »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;LSME&amp;#039;&amp;#039; = La Sous-M... de l’Élysée &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lu-conté&amp;#039;&amp;#039; = Livre sur les synchronicités &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lucu rapio&amp;#039;&amp;#039; = Lu au cours de la même période &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Luile&amp;#039;&amp;#039; = Lui et elle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Luje&amp;#039;&amp;#039; = Leçon du jour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lulu boqu jase&amp;#039;&amp;#039; = L’une des plus belles choses que l’on m’ait jamais dite &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ M ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;M-69-Puissance-3-Cha-Con&amp;#039;&amp;#039; = Mémoires du 69 en 69 chapitres conclues, dans le 69003, sur son 30/09/69+51 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ma-copine&amp;#039;&amp;#039; = Magnifique compliment &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ma mama souri lol&amp;#039;&amp;#039; = Mon karma n&amp;#039;est vraiment pas que pourri, loin de là&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ma sa mama&amp;#039;&amp;#039; = Mais alors celle-là, ma, ma, ma &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ma-trique&amp;#039;&amp;#039; = Messagerie électronique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mabic&amp;#039;&amp;#039; = Modou grand public&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Madapayenne&amp;#039;&amp;#039; = Même-quand-y-en-a-pas-y-en-a-une (synchronicité)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mage-nu&amp;#039;&amp;#039; = Message des copines réunies &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Magouilles&amp;#039;&amp;#039; = Magnifiques retrouvailles &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Magrotte&amp;#039;&amp;#039; = Magnifique Rencontre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mal-en-rage&amp;#039;&amp;#039; = Mot allemand à rallonge &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Male-solo&amp;#039;&amp;#039; = Maudiculeux séjour à Lyon &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mamadieux&amp;#039;&amp;#039; = Mots d’Amour et d’Adieu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Maman cascu lidio&amp;#039;&amp;#039; = Mais demander au cas où à l&amp;#039;Accueil si dispo&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mamelle titi&amp;#039;&amp;#039; = Mais le meilleur était à venir&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mamopototopomo&amp;#039;&amp;#039; = Magnifiques mots de moi pour toi et de toi pour moi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mamout&amp;#039;&amp;#039; = Mais tout le monde s’en fout &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mangue&amp;#039;&amp;#039; = Méchante Guerre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mantra-nin&amp;#039;&amp;#039; = Mic-mac intracrânien&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Manu&amp;#039;&amp;#039; = Manuscrit &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ma-queu-mobile&amp;#039;&amp;#039; = Magnifique nuit d’amour à la belle étoile &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Maouaza&amp;#039;&amp;#039; = Message ouate-zeu-pape &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mapiss&amp;#039;&amp;#039; = Méga-puissant&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Maran-lo&amp;#039;&amp;#039; = Mois d’Avril d’Anthologie&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mare-à-pitons&amp;#039;&amp;#039; = Maladresses à répétition &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Masoli&amp;#039;&amp;#039; = Mot pas très joli&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Matou&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Mi tou&amp;#039;&amp;#039; = Mais ça n’est pas tout&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mazo iri  ouvadac santoua&amp;#039;&amp;#039; = Mais allez savoir, si ça se trouve c’est ça, dans ces eaux-là en tout cas&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mi tou&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Matou&amp;#039;&amp;#039; = Mais ce n’est pas tout&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Microtte&amp;#039;&amp;#039; = Mini synchronicité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miaou&amp;#039;&amp;#039; = Merci beaucoup &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miaou poule verte&amp;#039;&amp;#039; = Merci beaucoup pour ces mots bouleversants encore &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miaouro&amp;#039;&amp;#039; = Merci beaucoup pour ces mots &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miaoura&amp;#039;&amp;#039; = Merci beaucoup et bravo &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Micose&amp;#039;&amp;#039; = Mini-course&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Micron&amp;#039;&amp;#039; = Micro-ondes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mie&amp;#039;&amp;#039; = Maladie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miel-é-fraise&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Mille ans de littérature française&amp;#039;&amp;#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mielleux&amp;#039;&amp;#039; = Magnifique et merveilleux &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mie-lune&amp;#039;&amp;#039; = Merveilleuse personne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mimouch&amp;#039;&amp;#039; = Merci moteur de recherche&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Minet&amp;#039;&amp;#039; = Merci Internet&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Minime&amp;#039;&amp;#039; = Modou intime&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Minireiso&amp;#039;&amp;#039; = Ministère de la Réhabilitation et de l’intégration sociale (modoupaïen... rwandais ?)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Minute Xaxo&amp;#039;&amp;#039; = Minute Xabi macho &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miss-diane&amp;#039;&amp;#039; = Mois et année de naissance &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miss-Jottisse&amp;#039;&amp;#039; = Missive et autre jolie petite histoire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miss-ragas&amp;#039;&amp;#039; = Missions Rwanda et Afghanistan &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miss-nana&amp;#039;&amp;#039; = Mission humanitaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miss tata sa ume&amp;#039;&amp;#039; = Mais c’est comme ça et pas autrement&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Missire&amp;#039;&amp;#039; = Miracle Subsidiaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mobilique&amp;#039;&amp;#039; = Modou bisyllabique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Modou&amp;#039;&amp;#039; = Mot de modoupaïen &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Modou-fémal&amp;#039;&amp;#039; = Modou féminisable &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Modoupa&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Modouba&amp;#039;&amp;#039; = Modoupaïen basque&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Modouïser&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;modoupaïaniser&amp;#039;&amp;#039; = Créer le mot en modoupaïen&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mofi&amp;#039;&amp;#039; = Mot de français&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mogol&amp;#039;&amp;#039; = Mot pas rigolo&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Dans le texte (« Eh bé ce cul... », davage 25) : « Triche ! Faut qu&amp;#039; j&amp;#039; réhabilit&amp;#039; la règle qui autorise la pioche dans pas (tout à fait) tous les mots (pas dans « pas », là) quand c&amp;#039;est (vraiment très) rigolo... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moine-conar&amp;#039;&amp;#039; = Moins chouette commentaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moite pine !!!&amp;#039;&amp;#039; = Mongol/gole/gols/goles !!! Vioute !!! Je pine* !!! (*Voir « piner »)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mojito&amp;#039;&amp;#039; = Monsieur Je-sais-tout &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Molbique&amp;#039;&amp;#039; = Modou monosyllabique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mole-pine-en-boa&amp;#039;&amp;#039; = Mémorable campagne promotionnelle de Mon Dieu, mon Bouddha et Patata &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mome-a-cécile&amp;#039;&amp;#039; = Mouvement de la société civile &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mome-Pissar&amp;#039;&amp;#039; = Monument le plus Puissant de la Terre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Momou&amp;#039;&amp;#039; = Mot du gosse mou &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mon-balisme, mon-balesque&amp;#039;&amp;#039; : De « Mon Bal » : Le Bien. Le Mal. Le Bal. Le Mien. Mon Bal&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moncontula&amp;#039;&amp;#039; = Moment Congratulation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mondo païen&amp;#039;&amp;#039; = Monde modoupaïen &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mongol, mongole, mongols, mongoles&amp;#039;&amp;#039; = Mais non, je rigole (s’accorde, non avec le/la/les mongol/gole/gols/goles, mais avec l’interlocuteur-trice concerné-né-née-nées)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mongol mité (&amp;#039;&amp;#039;ou &amp;#039;&amp;#039;mongols mités, mongole mitée, mongoles mitées)&amp;#039;&amp;#039; = Mais non, je rigole (à moitié) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Monique&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Molbique&amp;#039;&amp;#039; = Modou monosyllabique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Monocoque-alu&amp;#039;&amp;#039; = Mon homme conquis de haute lutte &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mopirs&amp;#039;&amp;#039; = Mots de désespoir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Morabnodem (baduf)&amp;#039;&amp;#039; = Mon regard est tombé sur ce nombre de mots/ces statistiques (en bas du fichier) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mors&amp;#039;&amp;#039; = Mots horribles&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moru&amp;#039;&amp;#039; = Mot cru&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Motars&amp;#039;&amp;#039; = Mots d’amour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Motinté&amp;#039;&amp;#039; = Mot inventé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mou-anal&amp;quot; = Modoupaïen catalan&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mouche&amp;#039;&amp;#039; = Modoupaïenne en cheffe &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mouchinet&amp;#039;&amp;#039; = Moteur de recherche d’Internet&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mouchineter&amp;#039;&amp;#039; = Rechercher sur Internet (exemple de verbisation d’un modou)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moupaf&amp;#039;&amp;#039; = Modoupaïen en chef&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moupala&amp;quot; = Modoupaïen anglais&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mousse&amp;#039;&amp;#039; = Montée en Puissance&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moussetique&amp;#039;&amp;#039; = Montée en Puissance Synchronicitique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moxaras&amp;#039;&amp;#039; = Mots d’exaspération&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Muta-pine-de-poq&amp;#039;&amp;#039; = Malheureusement-pas-petite-copine-de-l’époque &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ N ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Néphar&amp;#039;&amp;#039; = Numéro de téléphone portable &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ni moi ni manu&amp;#039;&amp;#039; = Ni entièrement bon ni entièrement mauvais (&amp;#039;&amp;#039;ni-moi-ni-manu&amp;#039;&amp;#039; = exemple d’esmoupe substantivisée)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Niak&amp;#039;&amp;#039; = Nimportnawak (forme verbisée : &amp;#039;&amp;#039;niaker&amp;#039;&amp;#039;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Niape mon cul&amp;#039;&amp;#039; = Ne fait pas partie de mon vocabulaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nico pète manno&amp;#039;&amp;#039; = Ni complètement blanc ni complètement noir (&amp;#039;&amp;#039;nico-pète-manno&amp;#039;&amp;#039; = exemple d’esmoupe substantivisée)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;No-lit&amp;#039;&amp;#039; = Numéro de &amp;#039;&amp;#039;Politis&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;No-pet&amp;#039;&amp;#039; = Nage-pompes-étirements &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nobapa&amp;#039;&amp;#039; = Note de bas de page &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nobapa-ponoto&amp;#039;&amp;#039; = Nobapa-prononciation (dans laquelle la prononciation d’un mot est précisée)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nochiée&amp;#039;&amp;#039; = Note de synchronicité (&amp;#039;&amp;#039;nochier&amp;#039;&amp;#039; = noter une synchronicité)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nona&amp;#039;&amp;#039; = Number One Fan &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nonne-soné-matine&amp;#039;&amp;#039; = Non-nobapaïsation de définitions en violation de la réglementation (modoupaïenne) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nopa&amp;#039;&amp;#039; = Nombre plutôt sympa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nopapa&amp;#039;&amp;#039; = Nombre plutôt pas sympa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nudanlac&amp;#039;&amp;#039; = Numéro de la nobapa quand je l’ai créée &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nuri-pala-nucu-dura (&amp;#039;&amp;#039;ou &amp;#039;&amp;#039;nuripala...)&amp;#039;&amp;#039; = Numéro pris par la note de bas de page dans un repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nuri-pala-nuculi-dura&amp;#039;&amp;#039; = Numéro pris par la note de bas de page dans un ultime repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ O ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Oli !&amp;#039;&amp;#039; = Oh ! Joli ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Opla léon/e&amp;#039;&amp;#039; (selon que l’interlocuteur-trice est un teur ou une trice) = On en parlera au téléphone&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Oraje-fue&amp;#039;&amp;#039; = Opération ajout d’huile sur le feu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Oscor&amp;#039;&amp;#039; = On se comprend&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ouate-zeu-pape&amp;#039;&amp;#039; = WhatsApp&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ouiritoi&amp;#039;&amp;#039; = Oui-sourire-étoiles-dans-les-yeux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ P ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pa conne, pa con&amp;#039;&amp;#039; = Pendant le confinement (exemple de louve-qui-croque-coconne)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pa le gro&amp;#039;&amp;#039; = Pas mal dans le genre non plus &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pabachi&amp;#039;&amp;#039; = Plage en bas de chez moi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pac-de-pine-a-tata&amp;#039;&amp;#039; = Place de parking devant ma terrasse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pacon &amp;#039;&amp;#039; = Passage à la con (de Modoupa) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pacon-chique-pale&amp;#039;&amp;#039; = Pas-contech-bikoz-que-sétépalebonjour&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Padida-patida&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Pion-de-tati&amp;#039;&amp;#039; = Passage de Mon Dieu, mon Bouddha et Patata avec toi dedans&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Palacamana-pododococo-ratanas&amp;#039;&amp;#039; = Parents-avec-leurs-gamins-sur-la-plage-inconscients-car-mer-déchaînée-et-les-laissant-s’approcher-du-bord-ou-tout-à-fait-conscients-au-contraire-et-espérant-s’en-débarrasser  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Paie-ma-poice&amp;#039;&amp;#039; = Passage de Mon Dieu, mon Bouddha et Patata de circonstance &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Palu&amp;#039;&amp;#039; = Par ailleurs &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pamoncul&amp;#039;&amp;#039; = Plaque d’immatriculation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Panatatalamaga&amp;#039;&amp;#039; = Plus grande manifestation mondiale jamais organisée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pan cuyu diqu (pancuyudiqu)&amp;#039;&amp;#039; = Pendant ma cure ayurvédique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pandas&amp;#039;&amp;#039; = Plus Grands-Grandes Amis-mies &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Panira&amp;#039;&amp;#039; = Pas-anniversaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Panfoutre&amp;#039;&amp;#039; = Pêche aux infos sur Internet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Panure&amp;#039;&amp;#039; = Putain d’aventure &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Papapap&amp;#039;&amp;#039; = Passage par Paris pour ou depuis Pointe-à-Pitre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pape-Dixit-Jule&amp;#039;&amp;#039; = Pas-Appel du Dix-Huit Juillet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Papéqu&amp;#039;&amp;#039; = Papotage téléphonique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Papiver&amp;#039;&amp;#039; = Pas piqué des vers &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Parca&amp;#039;&amp;#039; = Papier-cadeau &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Patépo !&amp;#039;&amp;#039; = Pas mal, le téléphone (ce qu’il écrit à notre place des fois) !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Paxikite&amp;#039;&amp;#039; = Page Xabiwiki&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pull&amp;#039;&amp;#039; = Pass (sanitaire)-mes-couilles&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Patagamapas&amp;#039;&amp;#039; = Parents-avec-leurs-gamins-sur-la-plage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pédé&amp;#039;&amp;#039; = Pas intérêt de déconner &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pé de manu (pédemanu)&amp;#039;&amp;#039; = Pendant l’écriture de mon manuscrit &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pelur pulir&amp;#039;&amp;#039; = Pour le meilleur et pour le pire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Peste&amp;#039;&amp;#039; = Petite histoire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pétate&amp;#039;&amp;#039; = Personne hésitante (à commander son Dieu, son Bouddha et son Patata) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pette-et-bande&amp;#039;&amp;#039; = Palettes et bandelettes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pi biou&amp;#039;&amp;#039; = Plein de bisous &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pibiouser&amp;#039;&amp;#039; = Faire plein de bisous &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Picole &amp;#039;&amp;#039; = Petite coquille &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pié&amp;#039;&amp;#039; = Petit pédé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pigne&amp;#039;&amp;#039; = Pudique et digne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Piment-croté&amp;#039;&amp;#039; = Petit élément de synchronicité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pinar&amp;#039;&amp;#039; = Prince des renards &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pine-fafe&amp;#039;&amp;#039; = Présidente des fachos-chottes de France &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pine-le-moino&amp;#039;&amp;#039; = Pleine lune moins un jour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pine-ma-ride&amp;#039;&amp;#039; = Parking en face de ma résidence&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pipapou&amp;#039;&amp;#039; = Petit bout par petit bout&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pipi&amp;#039;&amp;#039; = Petit chapitre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pipi-en-pot&amp;#039;&amp;#039; = Petit-pas-Xabi-en-fonte-porte-clé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pire-latte-de-peste&amp;#039;&amp;#039; = Petite histoire dans la petite histoire de la petite histoire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Piton&amp;#039;&amp;#039; = Point d’exclamation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Piwek&amp;#039;&amp;#039; = Petit week-end &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Prémice&amp;#039;&amp;#039; = Personnage Clé de Mon Existence &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pochimis-mies&amp;#039;&amp;#039; = Proches et amis-mies &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Poco bité – maman cascu lidio&amp;#039;&amp;#039; = Point encore xabiwikité – mais demander au cas où à l’Accueil si dispo&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Porc-a-raisin&amp;#039;&amp;#039; = Plage du morceau de corail assassin &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Poutana&amp;#039;&amp;#039; = Pouvoir extraordinaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Poutoutnif&amp;#039;&amp;#039; = Pour la toute dernière fois &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Poutoutpif&amp;#039;&amp;#039; = Pour la toute première fois &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pucu dépadadoupa, jéciste contan&amp;#039;&amp;#039; = Pour cause de dépadadoupa, je ne peux préciser quand, où et dans quelles circonstances &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pupa rita (&amp;#039;&amp;#039;ou &amp;#039;&amp;#039;puparita)&amp;#039;&amp;#039; = Peu après que j’ai écrit ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Purnulatu&amp;#039;&amp;#039; = Pour de nouvelles aventures &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pute-bîtelle&amp;#039;&amp;#039; = Putain de boîte mail &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pute-mie&amp;#039;&amp;#039; = Putain de maladie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Putes-sages&amp;#039;&amp;#039; = Pâtes-courgettes-sardines-gingembre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pute&amp;#039;&amp;#039; = Pêche aux infos sur Internet&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ Q ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qadj ramina&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai rallumé l’ordinateur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qadja&amp;#039;&amp;#039; = Quand je te verrai &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qadja mina&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai allumé l’ordinateur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qamé popol&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai allumé mon téléphone portable&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qanné sarava&amp;#039;&amp;#039; = Quelques années auparavant&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qardavou&amp;#039;&amp;#039; = Quand je reprends la voiture... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qarpavou&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai repris la voiture... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qatar é dom &amp;#039;&amp;#039; = Quand j’étais salarié de Terre des Hommes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qati nara&amp;#039;&amp;#039; = Quand j&amp;#039;ai terminé de taper ça&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qlito ! &amp;#039;&amp;#039; = Quelle histoire ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qonade&amp;#039;&amp;#039; = Question de l’Au-delà &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qrade ta chade é le por&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai regardé le taux de charge de mon téléphone portable&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qramé popote&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai rallumé mon téléphone portable&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qu terne&amp;#039;&amp;#039; = Qui ne tente rien n’a rien&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qu de vivi&amp;#039;&amp;#039; = Quand je revivrai &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qudjat&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai écrit ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qudur tapri ducu&amp;#039;&amp;#039; (qudur-tapri-ducu) : forme substantivée) = Qu’au demeurant j’apprécie beaucoup &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quel mutard, hutard, jutard, sutard, putard, nutard (et quelle hutarde, quels hutards, etc.)&amp;#039;&amp;#039; = Quelques minutes, heures, jours, semaines, mois, années plus tard (louve-qui-croque-coconnes, mais toto momo batata.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quel mutôt, hutôt, jutôt, sutôt, putôt, nutôt (et quelle hutôte, quels hutôts, etc.)&amp;#039;&amp;#039; = Quelques minutes, heures, jours, semaines, mois, années plus tôt &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quenèle&amp;#039;&amp;#039; = Question du Siècle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Questa&amp;#039;&amp;#039; = Quelques temps plus tard &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quicroire !&amp;#039;&amp;#039; = Quelle incroyable synchronicité encore ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qunuf...&amp;#039;&amp;#039; = Qui nous font... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quputupu castoi rotepa&amp;#039;&amp;#039; = Quelles putes... euh... puces, ces nobapas, à tout le temps se faire... euh... tout le temps sauter&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quqiva&amp;#039;&amp;#039; = Qui vaut ce qu’il vaut &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ququ japa&amp;#039;&amp;#039; = Quelques jours auparavant &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ququ tapa&amp;#039;&amp;#039; = Quelques temps auparavant &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qurage&amp;#039;&amp;#039; = Quasi-ultime repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ R ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rachaboutoucou&amp;#039;&amp;#039; = Renversant/chamboule-tout/ça-secoue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Raconar&amp;#039;&amp;#039; = Racisme ordinaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Radin&amp;#039;&amp;#039; = Renard humain &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ragou&amp;#039;&amp;#039; = Renard gourmet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rapo&amp;#039;&amp;#039; = Renard-poisson &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rat-de-fion&amp;#039;&amp;#039; = Rapport de fin de mission &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rebeu-mité&amp;#039;&amp;#039; = Repos bien mérité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Reconne&amp;#039;&amp;#039; = Reconfinement (féminin en modoupaïen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Recteure&amp;#039;&amp;#039; = Redescente sur terre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Redoupe&amp;#039;&amp;#039; = Règle de modoupaïen &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Réducu&amp;#039;&amp;#039; = Rédaction du présent chef d’œuvre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Relec-6-è&amp;#039;&amp;#039; = Dernièèèèèère relecture (6 è, mè ce qui ne veut pas dire, ouh que non, que ça n’è que la sixième)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Relou&amp;#039;&amp;#039; = Retour en Gwadloup &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Relouper&amp;#039;&amp;#039; = Repartir/retourner/revenir en Guadeloupe &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Renau&amp;#039;&amp;#039; = Renard-agneau &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rétine&amp;#039;&amp;#039; = Réfection du Monde&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Révace&amp;#039;&amp;#039; = Récit de vacances &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ri-mou&amp;#039;&amp;#039; = Roi modoupaïen &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ri-mutique&amp;#039;&amp;#039; = Roi modoupaïen poétique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rido&amp;#039;&amp;#039; = Rime-rend-fort&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ropachate&amp;#039;&amp;#039; = Roche plate des chats &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ropoto&amp;#039;&amp;#039; = Rond de photo de bas de page &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Roti&amp;#039;&amp;#039; = Record de toute une vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rotolu&amp;#039;&amp;#039; = Roti absolu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rume-a-tique&amp;quot; = Réchauffement climatique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rustine&amp;#039;&amp;#039; = Retouche post-poinfinalation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ S ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Salamis&amp;#039;&amp;#039; = Saligauds d’humains &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Salbachi&amp;#039;&amp;#039; = Sur la plage en bas de chez moi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Salconi&amp;#039;&amp;#039; = Salon des Synchronicités&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sale-chiée&amp;#039;&amp;#039; = Sensationnelle synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Salo&amp;#039;&amp;#039; = Spot café-clope&lt;br /&gt;
::Les salos : &amp;#039;&amp;#039;Bacar&amp;#039;&amp;#039; = Banc-calvaire ; &amp;#039;&amp;#039;Met-lanorac&amp;#039;&amp;#039; = Murette-devant-le-Panoramic ;&amp;#039;&amp;#039;Trou-le-gol&amp;#039;&amp;#039; = Terrasse-boulangerie-Gozyé-Église ; &amp;#039;&amp;#039;Takakon&amp;#039;&amp;#039; = Terrasse-Koko-Kafé-Marina ; &amp;#039;&amp;#039;Tarage&amp;#039;&amp;#039; = Datcha-terrasse-plage ; &amp;#039;&amp;#039;Tarasse&amp;#039;&amp;#039; = Datcha-terrasse ; &amp;#039;&amp;#039;Trôleuré&amp;#039;&amp;#039; = Terrasse-hôtel-Fleur-d’Épée ; &amp;#039;&amp;#039;Trogra&amp;#039;&amp;#039; = Terrasse-boulangerie-Jarry &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Samédantoncu&amp;#039;&amp;#039; = Séance de mantras, méditation, yoga, natation et musculation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Samir&amp;#039;&amp;#039; = Sauf miracle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Saqu culé (bisû)&amp;#039;&amp;#039; = Sans que je ne l’aie calculé (bien sûr) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sara&amp;#039;&amp;#039; = Sacrée averse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sara sara&amp;#039;&amp;#039; = Sans arrêt, sans arrêt, sans arrêt &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sarage&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Sacrée Page&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Satan tue&amp;#039;&amp;#039; = Sauf tressaillement ultime &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Saxos&amp;#039;&amp;#039; = Si beaux mots &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;SC1, SC2, SC3, SC4&amp;#039;&amp;#039; = Scénario Catastrophe 1, 2, 3, 4&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sespion&amp;#039;&amp;#039; = Signe de ponctuation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Si pipette&amp;#039;&amp;#039; = Si je puis me permettre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Si tatulu pissi&amp;#039;&amp;#039; = Si tant est qu’il soit utile de le préciser &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sidous&amp;#039;&amp;#039; = Selfies de la Soufriyè &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Simimi&amp;#039;&amp;#039; = Sentiment d’impuissance &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sion-Tour-Ama&amp;#039;&amp;#039; = Session À Mon Temple pour Ama&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sitet&amp;#039;&amp;#039; = Sur Internet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Slip&amp;#039;&amp;#039; = 	Supplice du pneu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;SM1, SM2, SM3, SM4&amp;#039;&amp;#039; = Scénario Miracle 1, 2, 3, 4&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Snifouner&amp;#039;&amp;#039; = Signifier en modoupaïen&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Socédure&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité du jour&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Solope&amp;#039;&amp;#039; = Scolopendre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sorlé&amp;#039;&amp;#039; = Sur mon ordi-télé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sornette&amp;#039;&amp;#039; = Saloperie d&amp;#039;ironie du sort &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sotatie&amp;#039;&amp;#039; = Sororité-fratrie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sourdoutarétéconne&amp;#039;&amp;#039; : Synchronicité pour-qui-douterait-encore-de-la-réalité-des-synchronicités&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Souridile&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité Poussières d’Étoiles&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sucem morabnodem baduf&amp;#039;&amp;#039; = Sur ce mot mon regard est tombé sur ce nombre de mots/ces statistiques en bas du fichier &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Suminu&amp;#039;&amp;#039; = Sur mon ordinateur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Surchou&amp;#039;&amp;#039; = Super chouette &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Surotine&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Sotissone&amp;#039;&amp;#039; = Super chouette discussion&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Surpatadag&amp;#039;&amp;#039; = Sur un plateau d’argent &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Susane-monique&amp;#039;&amp;#039; = Substantifique moelle synchronique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sussés&amp;#039;&amp;#039; = Soucis de santé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Syjosa&amp;#039;&amp;#039; = Syndrome du « je sors/on sort pas » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sync-a-la-sync&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité avant la synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sync-sens&amp;#039;&amp;#039; = Synchro-je-la-sens(-venir)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ T ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;T3-steuplé&amp;#039;&amp;#039; = Teu, teu, teu, les esprits mal placés... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ta-le-miel&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Talmiel&amp;#039;&amp;#039; = Totalement démentiel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tacora&amp;#039;&amp;#039; = Tu me raconteras &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Talmiel&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Ta-le-miel&amp;#039;&amp;#039; = Totalement démentiel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tamome&amp;#039;&amp;#039; = Très beau moment &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tapator&amp;#039;&amp;#039; = Tapotage de la présente histoire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tapo&amp;#039;&amp;#039; = T’as pas tort&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ta pisse (&amp;#039;&amp;#039;ou &amp;#039;&amp;#039;tapisse)&amp;#039;&amp;#039; = Tant pis je laisse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tatée&amp;#039;&amp;#039; = Tasse de thé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tati tate&amp;#039;&amp;#039; = Tout ça n’est que littérature&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Tout le reste n’est que littérature&amp;#039;&amp;#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tatibi&amp;#039;&amp;#039; = Traduction Bibi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tatibijour&amp;#039;&amp;#039; = Tatibi toujours &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Té-pa-eux&amp;#039;&amp;#039; = Tiré par les cheveux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Telponne&amp;#039;&amp;#039; = Très Belle Personne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Telpopoponne&amp;#039;&amp;#039; = Très, très, très belle personne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Telpotage é papoton, elta...&amp;#039;&amp;#039; = Telpotapotage, écripausage, telpoxtinction, et il était (telle heure qramé popote) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Telpotapoter&amp;#039;&amp;#039; = Tapoter sur son téléphone portable &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Teube-gole&amp;#039;&amp;#039; = Teuf en mode auberge espagnole &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Teuteucheumi/e&amp;#039;&amp;#039; = Très, très cher/chère ami/e&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tiqu&amp;#039;&amp;#039; = Tu sais qui (ou quoi) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tir-qu&amp;#039;&amp;#039; = Titre de rubrique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tob, tobe&amp;#039;&amp;#039; = Trop beau/belle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tof, toffe&amp;#039;&amp;#039; = Trop fort/e &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tog, togue&amp;#039;&amp;#039; = Trop rigolo/te &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toge-rare&amp;#039;&amp;#039; = Trop rigolote remarque&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Top la&amp;#039;&amp;#039; = Trop la classe &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tosti tosta&amp;#039;&amp;#039; = Tout est vrai, tout est faux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toto momo batata&amp;#039;&amp;#039; = Tout est possible dans &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata (et ses annexes)&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Totof&amp;#039;&amp;#039; = Trop, trop fort &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tou 9 le mastic&amp;#039;&amp;#039; = Toujours par 9 les voyelles dans les maxi-emphases motrices (sur les mots)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toumamamo&amp;#039;&amp;#039; = Toutes les mamans du monde &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tour de voge&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Trad à gag&amp;#039;&amp;#039; = Toujours pas de voyage à gagner &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Touti rix&amp;#039;&amp;#039; = Rien n’existe, tout existe&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toutitue&amp;#039;&amp;#039; = Toute petite figure &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toutni (toutnie, toutnies)&amp;#039;&amp;#039; = Tout dernier (toute dernière, toutes dernières) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toutpi (toutpie, toutpies)&amp;#039;&amp;#039; = Tout premier (toute première, toutes premières) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toutou-nu&amp;#039;&amp;#039; = Tout-bien-tout-honneur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Trad à gag&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Tour de voge&amp;#039;&amp;#039; = Toujours pas de voyage à gagner &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Traitre&amp;#039;&amp;#039; = Trêve de plaisanterie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Triponna&amp;#039;&amp;#039; = Triple maisonnée Arans &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Trol, trolle&amp;#039;&amp;#039; = Trop drôle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Trocon&amp;#039;&amp;#039; = Trop chouette commentaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Trocoul&amp;#039;&amp;#039; = Très long courriel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Trou damapute&amp;#039;&amp;#039; = Trouvé dans ma pêche aux infos sur Internet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Truc&amp;#039;&amp;#039; = Traducteur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Truculer&amp;#039;&amp;#039; = Trouer le cul &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tute&amp;#039;&amp;#039; = Traduction &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tuture&amp;#039;&amp;#039; = Tout à l’heure  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ U ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Umus-de-jambon-de-chines&amp;#039;&amp;#039; = Ultimes et plus dingues que jamais tribulations de ma xachine &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Un putard&amp;#039;&amp;#039; = Un mois plus tard &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Upu lulu jacta&amp;#039;&amp;#039; = Un peu plus tard le jour où j’ai écrit ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Upu piné&amp;#039;&amp;#039; = Un peu plus si affinités &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Uticure&amp;#039;&amp;#039; = Ultime relecture &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Usine&amp;#039;&amp;#039; = Une de mes antiennes  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ V ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Va-an-vi&amp;#039;&amp;#039; = Vaccin anti-Covid &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vache&amp;#039;&amp;#039; = Vilaine machiste &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vajir&amp;#039;&amp;#039; = Voulais-je dire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vaniti&amp;#039;&amp;#039; = Voyage initiatique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vavidobona&amp;#039;&amp;#039; = Va-et-vient dans mon brouillonnage&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vi joi...&amp;#039;&amp;#039; = Voir Miss-Jottise...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Viagra&amp;#039;&amp;#039; = Vilaine généralisation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Viagre (Viagra ! = interjection)&amp;#039;&amp;#039; = Vilaine boutade &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vilin&amp;#039;&amp;#039; = Voir plus loin &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vioute&amp;#039;&amp;#039; = Vilaine boutade &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Viouviouviou !&amp;#039;&amp;#039; = Vioute ! Vioute ! Vioute !  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;VisAm&amp;#039;&amp;#039; = Visite à Ama &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vis joie...&amp;#039;&amp;#039; = Voir Miss-Jottise...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vlan&amp;#039;&amp;#039; = Vers la fin &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vodou pa&amp;#039;&amp;#039; = Voir Modoupa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vodou papa&amp;#039;&amp;#039; = Voir Modoupa page(s)... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vodou papi&amp;#039;&amp;#039; = Voir Modoupa chapitre(s)... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voidapajudu(e)&amp;#039;&amp;#039; = Voisin(e) de l’appartement juste au-dessus &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voidapajudumi(e)&amp;#039;&amp;#039; = Voisin(e) de l’appartement juste au-dessus du mien &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voidudu(e)&amp;#039;&amp;#039; = Voisin(e) du dessus &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voidumi(e)&amp;#039;&amp;#039; = Voisin(e) du dessus et ami(e) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voimi(e)&amp;#039;&amp;#039; = Voisin(e) et ami (e) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voilier&amp;#039;&amp;#039; = Voisin de palier&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voilière&amp;#039;&amp;#039; = Voisine de palier&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voipa&amp;#039;&amp;#039; = Voisin-zine sympa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voipapa&amp;#039;&amp;#039; = Voisin-zine pas sympa&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Volpa rima si eldy castoi sortamite susleté&amp;#039;&amp;#039; = Voilà, ça n’est pas terminé, mais j’ai tellement de syncs et de chamous en stock que des fois, désormais, je bâtirai mes histoires en plusieurs pelletées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vupoutate&amp;#039;&amp;#039; = Vue époustouflante &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vusum&amp;#039;&amp;#039; = Vue sublime&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vyc...&amp;#039;&amp;#039; = Voir Sync...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vysir&amp;#039;&amp;#039; = Voyons voir&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ X ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Xabiwikichamousage&amp;#039;&amp;#039; = Xabiwikitage des chamous&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ Z ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Zofor&amp;#039;&amp;#039; = Zéro-effort&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;RÈGLES DE MODOUPAÏEN&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Distillées, de ci (dans le présent gaga), de là (dans Modoupa), elles feront l’objet, quand Dieu le voudra, ici-bas (en bas du présent gaga), d’un récapitulatif complet.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Xavier</name></author>
	</entry>
	<entry>
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		<title>GLOSSAIRE MODOUPAÏEN – FRANÇAIS</title>
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		<updated>2025-06-03T09:25:32Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Xavier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;:::::::::&amp;#039;&amp;#039;Les esmoupes en plusieurs mots suivies de l’esmoupe en un seul mot entre parenthèses sont la version convenable, suivie de celle employée dans le texte (autocorrection de ce jargon de mon invention).&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ A ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;À niqorer&amp;#039;&amp;#039; = À ne lire que très en forme &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;A-papa-gé-le-salami&amp;#039;&amp;#039; = Appart de Paris enneigé et de l&amp;#039;après-midi et la soirée avec les amis-mies &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ab-fab-conar&amp;#039;&amp;#039; = Absolument fabuleux commentaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Aba-saga&amp;#039;&amp;#039; = Auto-baisage de main&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Aba bachi (ababachi)&amp;#039;&amp;#039; = Au bord de la mer en bas de chez moi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Abite-pine-dor-juive-sexie&amp;#039;&amp;#039; = Abolition de la peine de mort le jour de l&amp;#039;anniversaire de Xavier&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;A bra (abra)&amp;#039;&amp;#039; = Au bord de l’eau&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Abu cuyu diqu (abucuyudiqu)&amp;#039;&amp;#039; = Au début de ma cure ayurvédique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;A burne (aburne)&amp;#039;&amp;#039; = Au bord du Rhône&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Aca batata (acabatata)&amp;#039;&amp;#039; = Accoudé à la balustrade de ma terrasse&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Acolit&amp;#039;&amp;#039; = Article de Politis &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Adabi coton&amp;#039;&amp;#039; = Avec ses défauts bien sûr, comme tout le monde &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Aditita&amp;#039;&amp;#039; = Advient ce qui DOIT advenir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ajapata&amp;#039;&amp;#039; = Annexe jardin-plage-terrasse d’hôtel &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ala jacta&amp;#039;&amp;#039; = À l’instant où j’ai écrit ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Alala ! Dépadadouda !&amp;#039;&amp;#039; = Alerte ! Alerte ! Alerte ! Dépassement de Date de Fin de Modoupa ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Alala ! Ipacool ! &amp;#039;&amp;#039; = Alerte ! Alerte ! Alerte ! Ipacool ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;A l’anis&amp;#039;&amp;#039; = Après l’Afghanistan &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Amant-toudou&amp;#039;&amp;#039; = Appartement du huit d&amp;#039;Ama en face du petit cœur de Modoupa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ambolie&amp;#039;&amp;#039; = Abeille Symbole de Vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ame-tate&amp;#039;&amp;#039; = Appartement-bateau &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Amité&amp;#039;&amp;#039; = Amour, Gloire et Beauté &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Amorer&amp;#039;&amp;#039; = Aimer fort &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Anal-chat&amp;#039;&amp;#039; = Assez génial enchaînement &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ane-et-anès&amp;#039;&amp;#039; = Alignement des planètes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ane-mort&amp;#039;&amp;#039; = Année de mort &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Anux a bite (doudou)&amp;#039;&amp;#039; = À l’occasion du xabiwikitage (de mon bouquin)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Apacuyudiqu (apa cuyu diqu)&amp;#039;&amp;#039; = Après ma cure ayurvédique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Apata&amp;#039;&amp;#039; = Après que j’ai écrit (tout) ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Apata-narè-compris&amp;#039;&amp;#039; = Appart’hôtel de l&amp;#039;avenue Jean Jaurès comme à Paris &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Armure-de-xavier&amp;#039;&amp;#039; = Appartement du cordiste et du fameux deux janvier &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Assalor !&amp;#039;&amp;#039; = Ah ouais pas mal encore ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Atacon !&amp;#039;&amp;#039; = Attention au concon ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Atone&amp;#039;&amp;#039; = Au téléphone &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Atonique&amp;#039;&amp;#039; = Astre Synchronique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Attilà&amp;#039;&amp;#039; = Attention, c&amp;#039;est là&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Atuleure&amp;#039;&amp;#039; = Aventure d&amp;#039;entre les aventures &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Azar !&amp;#039;&amp;#039; = Allez, au trou !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Azar fou&amp;#039;&amp;#039; = Allez vous faire foutre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Azut !&amp;#039;&amp;#039; = Allez, au boulot !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ B ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Baba-cool&amp;#039;&amp;#039; = Beau balcon coloré &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Badinerue&amp;#039;&amp;#039; = Bande inférieure bleue (en bas d&amp;#039;un fichier Word-mes-couilles)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Balaba&amp;#039;&amp;#039; = Balade à Baiona &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Banana&amp;#039;&amp;#039; = Banda Divina&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Banatalite de mon bur-U&amp;#039;&amp;#039; = Branche latérale droite de mon bureau en U &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Banataluche de mon bur-U&amp;#039;&amp;#039; = Branche latérale gauche de mon bureau en U &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bapa rita (bapa rita)&amp;#039;&amp;#039; = Bien après que j’ai écrit ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Batar&amp;#039;&amp;#039; = Beau moment de partage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Batons&amp;#039;&amp;#039; = Basques et Bretons &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bec&amp;#039;&amp;#039; = Beau mec &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Baclé&amp;#039;&amp;#039; = Beau mec musclé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bébio&amp;#039;&amp;#039; = Bébé noix de coco&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Synchronicité) &amp;#039;&amp;#039;Béco-gor-patou-rage&amp;#039;&amp;#039; = Brute-de-décoffrage-comprenne-qui-pourra-et-pour-ma-gouverne&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;BestAmaXab (BAX) = Besta Ama-Xabi (Fête Ama-Xabi) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bidou&amp;#039;&amp;#039; = Billet dou &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bisû&amp;#039;&amp;#039; = Bien sûr&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Biter&amp;#039;&amp;#039; = diminutif de &amp;#039;&amp;#039;Xabiwikiter&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bîtule&amp;#039;&amp;#039; = Boîte aux lettres &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Blam-ma-pute-nora&amp;#039;&amp;#039; = Bled du Shanti Dam où le médecin m’a piqué pour mettre fin à mes souffrances&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bocu&amp;#039;&amp;#039; = Bon courage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bonobo-qitu-pour-des-connes&amp;#039;&amp;#039; = Bonhomme à la caisse du magasin bio qui veut à tout prix trouver des correspondances &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bonté&amp;#039;&amp;#039; = Belle synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boite-mel&amp;#039;&amp;#039; = Bonne nuit de sommeil &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bolsom&amp;#039;&amp;#039; = Bordel sans nom&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boqu&amp;#039;&amp;#039; = Blog écologique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boté&amp;#039;&amp;#039; = Bout de prénom&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boubou...&amp;#039;&amp;#039; = Bravo pour... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boudu-sa-race&amp;#039;&amp;#039; = Basque citoyen du monde qui aime sa France (Mais d’où ça sort ???... les quatre derniers mots... je laisse, pour... l’incongruité !) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boulga&amp;#039;&amp;#039; = Bouteille de gaz &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boulolilibou&amp;#039;&amp;#039; = Brouillon-livret/livret-brouillon&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bovin&amp;#039;&amp;#039; = Bonté divine &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bourre-trique&amp;#039;&amp;#039; = Boîte de courrier électronique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Brue-sara&amp;#039;&amp;#039; = Brume de sable du Sahara &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ C ] &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ca conne coco&amp;#039;&amp;#039; = C&amp;#039;est de la confiture donnée aux cochons &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ça ti pa culé&amp;#039;&amp;#039; = Ça n’était vraiment pas calculé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Caba-a-papas&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Chode-loutres&amp;#039;&amp;#039; = Chiottes de Xabi avec des ailes pour rentrer au pays &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cacati&amp;#039;&amp;#039; = Conversation sur le palier &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cache ma melle&amp;#039;&amp;#039; = C’est un cauchemar, je vais me réveiller &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cacon&amp;#039;&amp;#039; = Cadeau à la con &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Calu paqu calu&amp;#039;&amp;#039; = Ce n’est Alice au pays des merveilles que dans Alice au pays des merveilles &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Can-tu-les-as-mes-3&amp;amp;4-salos&amp;#039;&amp;#039; = C’est maintenant que les Scénarios Miracles 3 et 4 se réalisent, je crois&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Capir fou olaf&amp;#039;&amp;#039; = C’est la première fois qu’on me la fait&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Capote&amp;#039;&amp;#039; = Carte postale &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Capote-de-ma-tata&amp;#039;&amp;#039; = Campagne promotionnelle de &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cap-sur-goa&amp;#039;&amp;#039; = Canoë en plastique gonflable &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Casi&amp;#039;&amp;#039; = Cet après-midi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Catacunu-sapocu&amp;#039;&amp;#039; = Cataclysme survenu dans un pays où j’ai vécu ou séjourné &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cawoup&amp;#039;&amp;#039; = Cimade Gwadloup &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Celleux&amp;#039;&amp;#039; = Celles et/ou ceux &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cellui&amp;#039;&amp;#039; = Celle ou celui &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cet isa sexi rut&amp;#039;&amp;#039; = C’est ce qui s’appelle s’exciter tout seul &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;ChabAma&amp;#039;&amp;#039; = Chambre d’Ama &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chabadaka&amp;#039;&amp;#039; = Chambre du bas de l’Arrantzako Borda &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chafax&amp;#039;&amp;#039; = Chauffeur de taxi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chamou &amp;#039;&amp;#039; = Chapitre de Modoupa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chaudement&amp;#039;&amp;#039; = Comme par hasard aussi évidemment &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chiche&amp;#039;&amp;#039; = Chiffre fétiche &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chier-durs&amp;#039;&amp;#039; = Chiffres et Lettres de l’Univers&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chira&amp;#039;&amp;#039; = Chiffre plutôt sympa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chirapa&amp;#039;&amp;#039; = Chiffre plutôt pas sympa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chocotte&amp;#039;&amp;#039; = Chouette conversation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chteuneu/e&amp;#039;&amp;#039; = Cher/chère et tendre (&amp;#039;&amp;#039;Chteuneus-neues&amp;#039;&amp;#039; = Chers-chères et tendres)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cibidi&amp;#039;&amp;#039; = C’est Bibi qui dit &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cil&amp;#039;&amp;#039; = Clin d’œil &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ciqu catali (sex ama)&amp;#039;&amp;#039; = C’est moi qui capitalise (et poindexclamationnise)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Clair&amp;#039;&amp;#039; = Cela va sans dire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Clé&amp;#039;&amp;#039; = Copine de l’époque &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coi tulapa&amp;#039;&amp;#039; = Comme si tu ne le savais pas&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Com jaco&amp;#039;&amp;#039; = Comme je (te) l’ai (déjà) raconté/Comme je le raconte &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Com jadi(s)&amp;#039;&amp;#039; = Comme je te l’ai déjà dit (maintes fois) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Com jadi mino&amp;#039;&amp;#039; = Comme je te l’ai déjà dit maintes fois &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Com joujou&amp;#039;&amp;#039; = Comme je le dis toujours &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Com ulis&amp;#039;&amp;#039; : Comme tu le dis&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Con&amp;#039;&amp;#039; = Commentaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Con-oupa&amp;#039;&amp;#039; = Contenu de Modoupa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Conarde&amp;#039;&amp;#039; = Commentaire de l’Au-delà &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Concon&amp;#039;&amp;#039; = Contrôle de concentration &amp;#039;&amp;#039;ou&amp;#039;&amp;#039; de connaissance&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Conne&amp;#039;&amp;#039; = Confinement (féminin en modoupaïen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coniak&amp;#039;&amp;#039; = Complètement niak (forme verbisée : &amp;#039;&amp;#039;coniaker&amp;#039;&amp;#039;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cooler&amp;#039;&amp;#039; = Copier-coller &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coq&amp;#039;&amp;#039; = Compagnon de l’époque &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coqu-joui-samor&amp;#039;&amp;#039; = Compliment que je pourrais me voir adresser et mourir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cor sar&amp;#039;&amp;#039; = Comme par hasard &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Corbos&amp;#039;&amp;#039; = Courses au bio&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Corrida&amp;#039;&amp;#039; = Consorofrérie modoupaïenne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cot cot&amp;#039;&amp;#039; = Comme je te le raconte... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cotojo&amp;#039;&amp;#039; = Comme toujours &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Couillon&amp;#039;&amp;#039; = Cul-brouillon&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coucou pépé&amp;#039;&amp;#039; = C’est fou ce phénomène&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coular&amp;#039;&amp;#039; = Côté Obscur de la Force&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Couli&amp;#039;&amp;#039; = C’est pour la rime&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Couscous&amp;#039;&amp;#039; = Comme tu sais &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Covil-palazatakas&amp;#039;&amp;#039; = Chiottes avé des ailes pour aller en Frantza-ta-Euskadi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cracra&amp;#039;&amp;#039; = C’est marrant &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Crucu&amp;#039;&amp;#039; = Cri du cœur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cri-male&amp;#039;&amp;#039; = Corrections grammaticales &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Crique-du-pan&amp;#039;&amp;#039; = Chronique Modoupaïenne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cruge&amp;#039;&amp;#039; = Courriel urgent &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cube&amp;#039;&amp;#039; = Cul de beau gosse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cubites&amp;#039;&amp;#039; = Courses au bio &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cucu pu doa&amp;#039;&amp;#039; = C’est beaucoup d’études tout ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cudupac&amp;#039;&amp;#039; = Clou du spectacle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cuicui&amp;#039;&amp;#039; = Coup de fil &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cul&amp;#039;&amp;#039; = Courriel &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cunu&amp;#039;&amp;#039; = Cul non lu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cunu-je-sonde-un-bout-de-cuir-de-boqu&amp;#039;&amp;#039; = Chteuneus-neues que j’interroge sur &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;, qui me répondent à côté et qui me sortent plein d’autres bouquins&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cuyudie&amp;#039;&amp;#039; = Cure ayurvédique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cuyudiquni&amp;#039;&amp;#039; = Cure ayurvédique en Inde&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ D ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;DDD&amp;#039;&amp;#039; = Dingue, dingue, dingue &amp;#039;&amp;#039;ou&amp;#039;&amp;#039; date de décès (ça, non, ça n&amp;#039;est pas dingue mais, la pauvre, elle n&amp;#039;est pas aidée – ni avec son dé ni avec son dè je n&amp;#039;arrivais à lui trouver un modou suffisamment &amp;#039;&amp;#039;fun&amp;#039;&amp;#039;, et à cause de ces cons d&amp;#039;accents, je ne lui trouvais pas de forme féminine satisfaisante...)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dada papa loulou&amp;#039;&amp;#039; = Dans l’ordre alphabétique-pas-de-jaloux-louse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dada papa tati loulou&amp;#039;&amp;#039; = Dans l’ordre pas-alphabétique-tant-pis-si-jaloux-louse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dadane&amp;#039;&amp;#039; = Date d’anniversaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dala jobonu (dalajobonu)&amp;#039;&amp;#039; = Dans la joie et la bonne humeur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dama pute (dama pute)&amp;#039;&amp;#039; = Dans ma pêche aux infos sur Internet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Delanne&amp;#039;&amp;#039; = Dame de la panne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Danqutipasse (danqu ti passe)&amp;#039;&amp;#039; = Dans un quasi ultime repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Danupag&amp;#039;&amp;#039; = Dans un repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Danu pa pédé&amp;#039;&amp;#039; (danupapédé) = Dans un repassage précédent &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Danu ti passe&amp;#039;&amp;#039; (danutipsasse) = Dans un ultime repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;De ouf&amp;#039;&amp;#039; = De retour en France &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;De uf&amp;#039;&amp;#039; = De toute façon&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Déconne&amp;#039;&amp;#039; = Déconfinement (féminin en modoupaïen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Déni/Danie si té maso&amp;#039;&amp;#039; = Dans la série synchronicités du matin au soir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Denise&amp;#039;&amp;#039; = Date de naissance &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Denture&amp;#039;&amp;#039; = Drôle d’aventure &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dépadadoudage&amp;#039;&amp;#039; = Dépassement de Date de Fin de Modoupa&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Diane&amp;#039;&amp;#039; = Dépliant Jaune&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Difigui&amp;#039;&amp;#039; = De fil en aiguille &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dimoisèle&amp;#039;&amp;#039; = Deuxième Moitié de Siècle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ditulus&amp;#039;&amp;#039; = Discussions de tous les jours&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Divanqulé&amp;#039;&amp;#039; = Dieu-vivant-ou-du-moins-qui-l’a-été &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dixit fada vener&amp;#039;&amp;#039; = De ces gens, s’ils n’existaient pas, qu’il faudrait inventer &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Docho&amp;#039;&amp;#039; = De retour chez moi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Doudou&amp;#039;&amp;#039; = Dans le/mon/du bouquin &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ducon dor dine&amp;#039;&amp;#039; = Depuis le coin de mon ordinateur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Du pu&amp;#039;&amp;#039; = De plus en plus &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Du pur&amp;#039;&amp;#039; = De plus en plus fort&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Du ququ&amp;#039;&amp;#039; = Depuis quelques temps &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ducuyu diquni&amp;#039;&amp;#039; = Depuis ma cure ayurvédique en Inde &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dure-cata-male&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Dure-pate-mole&amp;#039;&amp;#039; = Dictature Capitaliste Mondiale&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ E ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Écarzape&amp;#039;&amp;#039; = Échange sur ouate-zeu-pape &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ecnos&amp;#039;&amp;#039; = Encore une fois &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Elgaga&amp;#039;&amp;#039; = En long, en large et en travers &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Elsa ri&amp;#039;&amp;#039; = Et en plus ça rime&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;En famé&amp;#039;&amp;#039; = En fin de matinée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;En palé&amp;#039;&amp;#039; = Et/Eh bien ça n’a pas loupé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;En tupu code odeur&amp;#039;&amp;#039; = Entendu depuis le coin de mon ordinateur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;En tupu code odeur ta péto&amp;#039;&amp;#039; = Entendu depuis le coin de mon ordinateur quand j’ai tapé ce mot/ces mots &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;En tutu&amp;#039;&amp;#039; = En tout état de cause&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Endur modlé rata&amp;#039;&amp;#039; = Entends-je sur mon ordi-télé en écrivant ça&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Entète-des-cons&amp;#039;&amp;#039; = Enchaînement complètement dingue de synchronicités &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Entre-sots&amp;#039;&amp;#039; = Enfoncement de portes ouvertes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Érecture&amp;#039;&amp;#039; = Énième relecture&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Éri-an-dan&amp;#039;&amp;#039; = Écrivain mendiant (de lecteurs-trices)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ernanie&amp;#039;&amp;#039; = Expression en français&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Esmoupe&amp;#039;&amp;#039; = Expression de modoupaïen (&amp;#039;&amp;#039;esmouper&amp;#039;&amp;#039; = créer une expression de modoupaïen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Estonie&amp;#039;&amp;#039; = En bas à droite de mon ordinateur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Étanome&amp;#039;&amp;#039; = Étrange phénomène &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Événar&amp;#039;&amp;#039; = Événement Phare &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Émaje&amp;#039;&amp;#039; = Événément Majeur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Etna coi...&amp;#039;&amp;#039; = Et ça n&amp;#039;est pas comme si...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ F ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fachotte&amp;#039;&amp;#039; = Fameuse synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fada&amp;#039;&amp;#039; = Faute de frappe &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Faf-bonar&amp;#039;&amp;#039; = Fantafabuleux commentaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Falus-mol&amp;#039;&amp;#039; = Fabuleux symbole &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Falus-pine&amp;#039;&amp;#039; = Fabuleuse expérience&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Falux&amp;#039;&amp;#039; = Formidable flux &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantablée&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique tablée &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantacle&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique spectacle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantaco&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique décor &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantafion&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique définition &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantafroute&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique + fort chouette &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantalade&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique balade&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantalière&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique lumière &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantanée&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique journée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantapage&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique paysage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantaprop&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique proposition&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantavion&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique vision&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Farid&amp;#039;&amp;#039; = Face à la résidence &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Faste-rage&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique trait de génie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fastopelle&amp;#039;&amp;#039; = Faille spatio-temporelle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fatalanaki&amp;#039;&amp;#039; = Famili ta lagunarekin (en famille et entre amis-mies) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Faxcam&amp;#039;&amp;#039; = Fameux enchaînement &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Faxon&amp;#039;&amp;#039; = Fameux personnage&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fifo&amp;#039;&amp;#039; = France Info&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Figoqu...&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Foqu...&amp;#039;&amp;#039; = Figure-toi que... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fioncrace&amp;#039;&amp;#039; = Fonction rechercher/remplacer&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fiord&amp;#039;&amp;#039; = Fichier Word&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fiste-la&amp;#039;&amp;#039; = Fataliste à l’orientale &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fiste-ma-nonne&amp;#039;&amp;#039; = Frémissement de mes antennes à synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fou-a-sa&amp;#039;&amp;#039; = Fameux petit coup du hasard&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Foqu...&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Figoqu...&amp;#039;&amp;#039; = Figure-toi que... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;For-beau-dave&amp;#039;&amp;#039; = Formidable cadeau de la vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fouarteler&amp;#039;&amp;#039; = Fouetter en écartelant &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Frapocap&amp;#039;&amp;#039; : Frôlage d’apocalypse&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Frite-rondes&amp;#039;&amp;#039; = Forces qui me la mettent bien profond&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Frouponne&amp;#039;&amp;#039; = Fort chouette personne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Froute&amp;#039;&amp;#039; = Fort chouette &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fox&amp;#039;&amp;#039; = Fin Mot express &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ G ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gachapi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Chapitre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gachapivi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Chapitre de ma Vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadam&amp;#039;&amp;#039; = Grand Fait d’Armes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadeau&amp;#039;&amp;#039; = Grand Cadeau &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadilue&amp;#039;&amp;#039; = Grande Désillusion &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadir&amp;#039;&amp;#039; = Grand Soir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Honneur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadoue&amp;#039;&amp;#039; = Grande Histoire d’Amour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gagaditutu-tue&amp;#039;&amp;#039; =  Grand-Grande Visiteur-teuse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gaga-du-Roi&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;G3-froi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Gagnant de la Guerre froide &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Galougas&amp;#039;&amp;#039; = Gauloises ou Gitanes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamalabanawa&amp;#039;&amp;#039; = Grand Malabar Ninja Nwar &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamin&amp;#039;&amp;#039; = Grand Matin &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamine&amp;#039;&amp;#039; = Grande Machine&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamme-ronde&amp;#039;&amp;#039; = Grande Commotion de l’Histoire du Monde&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamou-nase-sot&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen-français de (la) Miss-Jottise (diminutif &amp;#039;&amp;#039;Gamounase&amp;#039;&amp;#039;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamou-pa-fraichou&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen-français de/du chamou (diminutif &amp;#039;&amp;#039;Gapachou&amp;#039;&amp;#039;) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ganag&amp;#039;&amp;#039; = Grand virage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gandjamavi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Jalon de ma Vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gandule&amp;#039;&amp;#039; = Gardienne du Temple &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gapachou&amp;#039;&amp;#039;= diminutif de &amp;#039;&amp;#039;Gamou-pa-fraichou&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Garan&amp;#039;&amp;#039; = Grand Tournant &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Garonne&amp;#039;&amp;#039; = Grande Conversation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Garsonne&amp;#039;&amp;#039; = Grande Résolution&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gasconité&amp;#039;&amp;#039; = Géniale synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gase&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Grandiose Date&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gato&amp;#039;&amp;#039; = Grand Retour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gélation&amp;#039;&amp;#039; = Grande Révélation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gépar&amp;#039;&amp;#039; = Grand Départ &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gilo&amp;#039;&amp;#039; = Gentil mots&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gilou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Épilogue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Girophar&amp;#039;&amp;#039; = Gardien de l’orthographe et de la grammaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Glaire-mou-de-synus&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen-français de Sync sur Sync&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Glique&amp;#039;&amp;#039; = Grand classique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Glione&amp;#039;&amp;#039; = Gentille attention &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Godé&amp;#039;&amp;#039; = Gros pédé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Goudou&amp;#039;&amp;#039; = Goobeurk Traduction &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gosse-mou&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grabidule&amp;#039;&amp;#039; = Grand Bascovidulement (Grand Basculement dans le monde de la Covid) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Graboue&amp;#039;&amp;#039; = Grande Bouffe &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Graboudu&amp;#039;&amp;#039; = Grand Baroud d’Honneur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grabuf&amp;#039;&amp;#039; = Grand Buffet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gracuité&amp;#039;&amp;#039; = Grande Curiosité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gradage&amp;#039;&amp;#039; = Grand Passage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gradou&amp;#039;&amp;#039; = Grande Bouffe (masculin de Graboue) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gradu&amp;#039;&amp;#039; = Grand Saut &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gragrawek&amp;#039;&amp;#039; = Grand Grawek &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gagamoufrais&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Gaga-mou-frais&amp;#039;&amp;#039; = Grand Glossaire modoupaïen-français &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grajou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Jour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gramessi&amp;#039;&amp;#039; =  Grand Messager de Dieu-Dieuse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gramessie&amp;#039;&amp;#039; =  Grande Messagère de Dieu-Dieuse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gramomoravi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Moment de Bonheur de ma/ta/sa Vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gran-bol&amp;#039;&amp;#039; = Grand bordel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Granévé&amp;#039;&amp;#039; = Grand Événement &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Graniar&amp;#039;&amp;#039; =  Grand Bénéficiaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Graniare&amp;#039;&amp;#039; =  Grande Bénéficiaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gratte&amp;#039;&amp;#039; = Grande Rencontre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grave&amp;#039;&amp;#039; = Grand Œuvre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gravié-viée&amp;#039;&amp;#039; =  Grand-Grande Privilégié-giée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Granit&amp;#039;&amp;#039; = Grand Esprit &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Granmère&amp;#039;&amp;#039; = Grande Première&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Granmon&amp;#039;&amp;#039; = Grand Moment &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapeg&amp;#039;&amp;#039; = Grand Personnage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapetit&amp;#039;&amp;#039; = Grand Pressentiment &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapil&amp;#039;&amp;#039; = Grand Péril &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grasir&amp;#039;&amp;#039; = Grand plaisir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapocu&amp;#039;&amp;#039; = Grand Espoir déçu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapoté&amp;#039;&amp;#039; = Grand Exposé de la Vérité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapue&amp;#039;&amp;#039; = Grande Épreuve &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grassist&amp;#039;&amp;#039; = Grand Saisissement &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gralion-lapin-loutre-coucou-fada&amp;#039;&amp;#039; = Grand Saisissement en lien avec la prévision, la perception ou l’annonce d’une catastrophe à la lecture ou à l’écoute d’une information dans les médias &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Graté&amp;#039;&amp;#039; = Grand intérêt &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;﻿Grate-a-mor&amp;#039;&amp;#039; = Grande Histoire d’Amour&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gratoire&amp;#039;&amp;#039; = Grande Histoire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gratou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Retour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gratouilles&amp;#039;&amp;#039; = Grandes Retrouvailles &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grature&amp;#039;&amp;#039; = Grande Aventure &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gravire&amp;#039;&amp;#039; = Grande Victoire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gra-Zaza&amp;#039;&amp;#039; = Grand Zazard &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grawek&amp;#039;&amp;#039; = Grand Week-end &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grayage&amp;#039;&amp;#039; = Grand Voyage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Greluche&amp;#039;&amp;#039; = Grue-louche &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gribouille&amp;#039;&amp;#039; = Grande (et si Belle ! oui ! oui !) Histoire Familiale &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grise-ronde-lune&amp;#039;&amp;#039; = Grande Caisse de Résonnance de l’Univers&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grison&amp;#039;&amp;#039; = Grand Frisson&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grive&amp;#039;&amp;#039; = Grande rivale &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Groca-dou&amp;#039;&amp;#039; = Groupe Cimade Gwadloup&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grocroco&amp;#039;&amp;#039; = Gros Accrochage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Groi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Noir&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grolle&amp;#039;&amp;#039; = Grosse coquille &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grolle-mise&amp;#039;&amp;#039; = Grosse et belle bite de métis &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grolo&amp;#039;&amp;#039; = Gros boulot &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gronée&amp;#039;&amp;#039; = Grosse journée &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gruche&amp;#039;&amp;#039; = Grande Autruche &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grue&amp;#039;&amp;#039; = Grande Figure &amp;#039;&amp;#039;ou&amp;#039;&amp;#039; Grande Suite&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ H ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hante-les-sara&amp;#039;&amp;#039; = Hallucinant et resplendissant renard &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Haute-fée&amp;#039;&amp;#039; = Hautboïste préférée &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hirachotte&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Hire-a-chronne&amp;#039;&amp;#039; = Histoire Sans Synchronicité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hirelle&amp;#039;&amp;#039; = Histoire drôle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hoac&amp;#039;&amp;#039; = Homme beau et musclé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Homotte&amp;#039;&amp;#039; = Histoire de moto &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Homar&amp;#039;&amp;#039; = Horreur, malheur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Homox&amp;#039;&amp;#039; = Histoire d’amoureux &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hôrée&amp;#039;&amp;#039; = Hôtel Fleur d&amp;#039;Épée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hurlu-lu(e)&amp;#039;&amp;#039; = Heureux (heureuse) élu (élue)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hurlucu-cu(e)&amp;#039;&amp;#039; = Heureux (heureuse) élu (élue) de mon cœur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ I ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;I pète ton bo&amp;#039;&amp;#039; = Il est complètement dingo ton Xabio &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ia le ju&amp;#039;&amp;#039; = Il y a quelques jours&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ia qa pa&amp;#039;&amp;#039; = Il ne manquerait plus que ça&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ia que moi&amp;#039;&amp;#039; = Il y a quelques mois&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ia tata o rare&amp;#039;&amp;#039; = Il ne faut vraiment avoir que ça à faire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Iabloté&amp;#039;&amp;#039; = Incroyable synchronicité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ialla-la-ialla&amp;#039;&amp;#039; = Iabloté dans la iabloté de la iabloté de la iabloté&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Iapamordom-quoi&amp;#039;&amp;#039; = Incroyable réapparition le même jour de Dominique et de Françoise &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Iati untutu qoqu&amp;#039;&amp;#039; = Il vaut mieux entendre ça que d’être sourd – quoi que… &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Idétestevie&amp;#039;&amp;#039; = Indécrottable cartésien de service &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Iéti tu jouis&amp;#039;&amp;#039; = Il était temps que je le modoupaïnaise&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ila tou chié&amp;#039;&amp;#039; = Il y aurait tout un chapitre à écrire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ile qannée&amp;#039;&amp;#039; = Il y a quelques années&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Inétan-sémors&amp;#039;&amp;#039; = Inquiétants phénomènes et événements en tout genre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ipacool (qipu)&amp;#039;&amp;#039; = Imparfait du conditionnel (qui n’en est pas un) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Iyabon&amp;#039;&amp;#039; = Incroyable phénomène&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ J ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;J-2-2010-2020&amp;#039;&amp;#039; = Date de fin de la chronique modoupaïenne le Jour des 2 ans 2 la m0rt d’Ama le 1er n0vembre 2020 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;J5 &amp;#039;&amp;#039;ou&amp;#039;&amp;#039; jiq (par extension : je gicle ! [valable pour les deux sexes])&amp;#039;&amp;#039; = J’ado(x5)re ! (J’adooooore !) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;J’ai ma faffe&amp;#039;&amp;#039; = J’avais même pas fait gaffe&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jacori&amp;#039;&amp;#039; = Je te raconterai &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jaja&amp;#039;&amp;#039; = Jardin de Jacques &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;(Synchro) Jalou-rameur-sot&amp;#039;&amp;#039; = (Synchronicité) Je-prends-allemand-pour-être-dans-la-même-classe-que-mes-deux-meilleurs-potes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jaminerie&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Jamais-terminerie&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Japa japu jepu&amp;#039;&amp;#039; = Je ne sais pas, je ne sais plus, je suis perdu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Japapu&amp;#039;&amp;#039; = Japa, japu, jepu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Japété&amp;#039;&amp;#039; = Je n’ai pas été déçu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Japu&amp;#039;&amp;#039; = Je ne sais plus &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Japuto...&amp;#039;&amp;#039; = Je ne sais plus trop... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Java ça va&amp;#039;&amp;#039; = J’avais écrit ça avant&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jéjus va !&amp;#039;&amp;#039; = Je me réjouis d’avance ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jélica&amp;#039;&amp;#039; = Je (le) réalise en écrivant cela&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Je xi&amp;#039;&amp;#039; (« je chi ») = Je veux dire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jigo mité&amp;#039;&amp;#039; = Je rigole à moitié &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jimi&amp;#039;&amp;#039; = Je me dis&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jmidi&amp;#039;&amp;#039; = Je me suis dit &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jiputer topo limava&amp;#039;&amp;#039; = J’ai pêché sur Internet, à ce (son) propos, les informations suivantes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jiva&amp;#039;&amp;#039; = Je ne m’en souviens pas &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Joni&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Juda&amp;#039;&amp;#039; = Jour de naissance&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jottise&amp;#039;&amp;#039; = Jolie petite histoire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Joui rinette&amp;#039;&amp;#039; = J’ai trouvé ça sur Internet à ce sujet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Joui rinette rédila&amp;#039;&amp;#039; = J’ai trouvé ça sur Internet à ce sujet en rédigeant ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Journul&amp;#039;&amp;#039; = Jour de la Nouvelle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Joyité&amp;#039;&amp;#039; = Jolie synchronicité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Juda&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Joni&amp;#039;&amp;#039; = Jour de naissance&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Judas-Dixit-Jule&amp;#039;&amp;#039; = Jour de mon Pas-Appel du Dix-Huit Juillet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jule&amp;#039;&amp;#039; = Jolie trouvaille &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Julie&amp;#039;&amp;#039; = J’y pense puis j’oublie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Juquri&amp;#039;&amp;#039; = Juste après que j’ai écrit (ça) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jumo&amp;#039;&amp;#039; = Jeu de mots  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jus-walou&amp;#039;&amp;#039; = Jeune serveur gwadloupéyen&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ L ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;La Diva&amp;#039;&amp;#039; = La Divine Matrice&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;La prof qunu ose&amp;#039;&amp;#039; = La prochaine fois que nous nous verrons&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;La pute&amp;#039;&amp;#039; = La plus belle de toutes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lagune&amp;#039;&amp;#039; = Langue étrangère &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lajampa&amp;#039;&amp;#039; = Laïus du jour à mes proches et amis-mies &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lalu-sur-totem&amp;#039;&amp;#039; = Le/La Plus Truc-Truque De Tous les Temps&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le bato&amp;#039;&amp;#039; = Le plus beau de tous &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le désîr&amp;#039;&amp;#039; = L’élève dépasse le maître &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le qu tue&amp;#039;&amp;#039; = Le reste n’est que littérature &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le tempaxa&amp;#039;&amp;#039; = Le temps et l’espace n’existent pas &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le tipa&amp;#039;&amp;#039; = Le temps n’existe pas &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lexita&amp;#039;&amp;#039; = L’espace n’existe pas &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lire-coule&amp;#039;&amp;#039; = Librairie-mes-couilles&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lolo&amp;#039;&amp;#039; = Là encore &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lomo&amp;#039;&amp;#039; = Le compte est bon &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Louve-qui-croque-coconne&amp;#039;&amp;#039; = Locution adverbiale qui s’accorde, contre toute logique, avec l’objet pas concerné&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Luile&amp;#039;&amp;#039; = Eux au sens de « Lui et Elle »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;LSME&amp;#039;&amp;#039; = La Sous-M... de l’Élysée &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lu-conté&amp;#039;&amp;#039; = Livre sur les synchronicités &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lucu rapio&amp;#039;&amp;#039; = Lu au cours de la même période &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Luile&amp;#039;&amp;#039; = Lui et elle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Luje&amp;#039;&amp;#039; = Leçon du jour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lulu boqu jase&amp;#039;&amp;#039; = L’une des plus belles choses que l’on m’ait jamais dite &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ M ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;M-69-Puissance-3-Cha-Con&amp;#039;&amp;#039; = Mémoires du 69 en 69 chapitres conclues, dans le 69003, sur son 30/09/69+51 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ma-copine&amp;#039;&amp;#039; = Magnifique compliment &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ma mama souri lol&amp;#039;&amp;#039; = Mon karma n&amp;#039;est vraiment pas que pourri, loin de là&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ma sa mama&amp;#039;&amp;#039; = Mais alors celle-là, ma, ma, ma &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ma-trique&amp;#039;&amp;#039; = Messagerie électronique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mabic&amp;#039;&amp;#039; = Modou grand public&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Madapayenne&amp;#039;&amp;#039; = Même-quand-y-en-a-pas-y-en-a-une (synchronicité)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mage-nu&amp;#039;&amp;#039; = Message des copines réunies &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Magouilles&amp;#039;&amp;#039; = Magnifiques retrouvailles &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Magrotte&amp;#039;&amp;#039; = Magnifique Rencontre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mal-en-rage&amp;#039;&amp;#039; = Mot allemand à rallonge &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Male-solo&amp;#039;&amp;#039; = Maudiculeux séjour à Lyon &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mamadieux&amp;#039;&amp;#039; = Mots d’Amour et d’Adieu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Maman cascu lidio&amp;#039;&amp;#039; = Mais demander au cas où à l&amp;#039;Accueil si dispo&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mamelle titi&amp;#039;&amp;#039; = Mais le meilleur était à venir&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mamopototopomo&amp;#039;&amp;#039; = Magnifiques mots de moi pour toi et de toi pour moi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mamout&amp;#039;&amp;#039; = Mais tout le monde s’en fout &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mangue&amp;#039;&amp;#039; = Méchante Guerre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mantra-nin&amp;#039;&amp;#039; = Mic-mac intracrânien&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Manu&amp;#039;&amp;#039; = Manuscrit &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ma-queu-mobile&amp;#039;&amp;#039; = Magnifique nuit d’amour à la belle étoile &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Maouaza&amp;#039;&amp;#039; = Message ouate-zeu-pape &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mapiss&amp;#039;&amp;#039; = Méga-puissant&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Maran-lo&amp;#039;&amp;#039; = Mois d’Avril d’Anthologie&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mare-à-pitons&amp;#039;&amp;#039; = Maladresses à répétition &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Masoli&amp;#039;&amp;#039; = Mot pas très joli&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Matou&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Mi tou&amp;#039;&amp;#039; = Mais ça n’est pas tout&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mazo iri  ouvadac santoua&amp;#039;&amp;#039; = Mais allez savoir, si ça se trouve c’est ça, dans ces eaux-là en tout cas&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mi tou&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Matou&amp;#039;&amp;#039; = Mais ce n’est pas tout&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Microtte&amp;#039;&amp;#039; = Mini synchronicité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miaou&amp;#039;&amp;#039; = Merci beaucoup &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miaou poule verte&amp;#039;&amp;#039; = Merci beaucoup pour ces mots bouleversants encore &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miaouro&amp;#039;&amp;#039; = Merci beaucoup pour ces mots &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miaoura&amp;#039;&amp;#039; = Merci beaucoup et bravo &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Micose&amp;#039;&amp;#039; = Mini-course&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Micron&amp;#039;&amp;#039; = Micro-ondes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mie&amp;#039;&amp;#039; = Maladie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miel-é-fraise&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Mille ans de littérature française&amp;#039;&amp;#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mielleux&amp;#039;&amp;#039; = Magnifique et merveilleux &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mie-lune&amp;#039;&amp;#039; = Merveilleuse personne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mimouch&amp;#039;&amp;#039; = Merci moteur de recherche&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Minet&amp;#039;&amp;#039; = Merci Internet&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Minime&amp;#039;&amp;#039; = Modou intime&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Minireiso&amp;#039;&amp;#039; = Ministère de la Réhabilitation et de l’intégration sociale (modoupaïen... rwandais ?)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Minute Xaxo&amp;#039;&amp;#039; = Minute Xabi macho &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miss-diane&amp;#039;&amp;#039; = Mois et année de naissance &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miss-Jottisse&amp;#039;&amp;#039; = Missive et autre jolie petite histoire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miss-ragas&amp;#039;&amp;#039; = Missions Rwanda et Afghanistan &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miss-nana&amp;#039;&amp;#039; = Mission humanitaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miss tata sa ume&amp;#039;&amp;#039; = Mais c’est comme ça et pas autrement&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Missire&amp;#039;&amp;#039; = Miracle Subsidiaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mobilique&amp;#039;&amp;#039; = Modou bisyllabique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Modou&amp;#039;&amp;#039; = Mot de modoupaïen &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Modou-fémal&amp;#039;&amp;#039; = Modou féminisable &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Modoupa&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Modouba&amp;#039;&amp;#039; = Modoupaïen basque&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Modouïser&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;modoupaïaniser&amp;#039;&amp;#039; = Créer le mot en modoupaïen&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mofi&amp;#039;&amp;#039; = Mot de français&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mogol&amp;#039;&amp;#039; = Mot pas rigolo&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Dans le texte (« Eh bé ce cul... », davage 25) : « Triche ! Faut qu&amp;#039; j&amp;#039; réhabilit&amp;#039; la règle qui autorise la pioche dans pas (tout à fait) tous les mots (pas dans « pas », là) quand c&amp;#039;est (vraiment très) rigolo... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moine-conar&amp;#039;&amp;#039; = Moins chouette commentaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moite pine !!!&amp;#039;&amp;#039; = Mongol/gole/gols/goles !!! Vioute !!! Je pine* !!! (*Voir « piner »)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mojito&amp;#039;&amp;#039; = Monsieur Je-sais-tout &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Molbique&amp;#039;&amp;#039; = Modou monosyllabique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mole-pine-en-boa&amp;#039;&amp;#039; = Mémorable campagne promotionnelle de Mon Dieu, mon Bouddha et Patata &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mome-a-cécile&amp;#039;&amp;#039; = Mouvement de la société civile &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mome-Pissar&amp;#039;&amp;#039; = Monument le plus Puissant de la Terre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Momou&amp;#039;&amp;#039; = Mot du gosse mou &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mon-balisme, mon-balesque&amp;#039;&amp;#039; : De « Mon Bal » : Le Bien. Le Mal. Le Bal. Le Mien. Mon Bal&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moncontula&amp;#039;&amp;#039; = Moment Congratulation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mondo païen&amp;#039;&amp;#039; = Monde modoupaïen &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mongol, mongole, mongols, mongoles&amp;#039;&amp;#039; = Mais non, je rigole (s’accorde, non avec le/la/les mongol/gole/gols/goles, mais avec l’interlocuteur-trice concerné-né-née-nées)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mongol mité (&amp;#039;&amp;#039;ou &amp;#039;&amp;#039;mongols mités, mongole mitée, mongoles mitées)&amp;#039;&amp;#039; = Mais non, je rigole (à moitié) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Monique&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Molbique&amp;#039;&amp;#039; = Modou monosyllabique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Monocoque-alu&amp;#039;&amp;#039; = Mon homme conquis de haute lutte &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mopirs&amp;#039;&amp;#039; = Mots de désespoir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Morabnodem (baduf)&amp;#039;&amp;#039; = Mon regard est tombé sur ce nombre de mots/ces statistiques (en bas du fichier) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mors&amp;#039;&amp;#039; = Mots horribles&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moru&amp;#039;&amp;#039; = Mot cru&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Motars&amp;#039;&amp;#039; = Mots d’amour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Motinté&amp;#039;&amp;#039; = Mot inventé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mou-anal&amp;quot; = Modoupaïen catalan&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mouche&amp;#039;&amp;#039; = Modoupaïenne en cheffe &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mouchinet&amp;#039;&amp;#039; = Moteur de recherche d’Internet&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mouchineter&amp;#039;&amp;#039; = Rechercher sur Internet (exemple de verbisation d’un modou)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moupaf&amp;#039;&amp;#039; = Modoupaïen en chef&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moupala&amp;quot; = Modoupaïen anglais&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mousse&amp;#039;&amp;#039; = Montée en Puissance&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moussetique&amp;#039;&amp;#039; = Montée en Puissance Synchronicitique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moxaras&amp;#039;&amp;#039; = Mots d’exaspération&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Muta-pine-de-poq&amp;#039;&amp;#039; = Malheureusement-pas-petite-copine-de-l’époque &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ N ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Néphar&amp;#039;&amp;#039; = Numéro de téléphone portable &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ni moi ni manu&amp;#039;&amp;#039; = Ni entièrement bon ni entièrement mauvais (&amp;#039;&amp;#039;ni-moi-ni-manu&amp;#039;&amp;#039; = exemple d’esmoupe substantivisée)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Niak&amp;#039;&amp;#039; = Nimportnawak (forme verbisée : &amp;#039;&amp;#039;niaker&amp;#039;&amp;#039;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Niape mon cul&amp;#039;&amp;#039; = Ne fait pas partie de mon vocabulaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nico pète manno&amp;#039;&amp;#039; = Ni complètement blanc ni complètement noir (&amp;#039;&amp;#039;nico-pète-manno&amp;#039;&amp;#039; = exemple d’esmoupe substantivisée)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;No-lit&amp;#039;&amp;#039; = Numéro de &amp;#039;&amp;#039;Politis&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;No-pet&amp;#039;&amp;#039; = Nage-pompes-étirements &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nobapa&amp;#039;&amp;#039; = Note de bas de page &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nobapa-ponoto&amp;#039;&amp;#039; = Nobapa-prononciation (dans laquelle la prononciation d’un mot est précisée)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nochiée&amp;#039;&amp;#039; = Note de synchronicité (&amp;#039;&amp;#039;nochier&amp;#039;&amp;#039; = noter une synchronicité)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nona&amp;#039;&amp;#039; = Number One Fan &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nonne-soné-matine&amp;#039;&amp;#039; = Non-nobapaïsation de définitions en violation de la réglementation (modoupaïenne) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nopa&amp;#039;&amp;#039; = Nombre plutôt sympa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nopapa&amp;#039;&amp;#039; = Nombre plutôt pas sympa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nudanlac&amp;#039;&amp;#039; = Numéro de la nobapa quand je l’ai créée &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nuri-pala-nucu-dura (&amp;#039;&amp;#039;ou &amp;#039;&amp;#039;nuripala...)&amp;#039;&amp;#039; = Numéro pris par la note de bas de page dans un repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nuri-pala-nuculi-dura&amp;#039;&amp;#039; = Numéro pris par la note de bas de page dans un ultime repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ O ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Oli !&amp;#039;&amp;#039; = Oh ! Joli ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Opla léon/e&amp;#039;&amp;#039; (selon que l’interlocuteur-trice est un teur ou une trice) = On en parlera au téléphone&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Oraje-fue&amp;#039;&amp;#039; = Opération ajout d’huile sur le feu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Oscor&amp;#039;&amp;#039; = On se comprend&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ouate-zeu-pape&amp;#039;&amp;#039; = WhatsApp&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ouiritoi&amp;#039;&amp;#039; = Oui-sourire-étoiles-dans-les-yeux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ P ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pa conne, pa con&amp;#039;&amp;#039; = Pendant le confinement (exemple de louve-qui-croque-coconne)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pa le gro&amp;#039;&amp;#039; = Pas mal dans le genre non plus &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pabachi&amp;#039;&amp;#039; = Plage en bas de chez moi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pac-de-pine-a-tata&amp;#039;&amp;#039; = Place de parking devant ma terrasse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pacon &amp;#039;&amp;#039; = Passage à la con (de Modoupa) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pacon-chique-pale&amp;#039;&amp;#039; = Pas-contech-bikoz-que-sétépalebonjour&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Padida-patida&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Pion-de-tati&amp;#039;&amp;#039; = Passage de Mon Dieu, mon Bouddha et Patata avec toi dedans&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Palacamana-pododococo-ratanas&amp;#039;&amp;#039; = Parents-avec-leurs-gamins-sur-la-plage-inconscients-car-mer-déchaînée-et-les-laissant-s’approcher-du-bord-ou-tout-à-fait-conscients-au-contraire-et-espérant-s’en-débarrasser  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Paie-ma-poice&amp;#039;&amp;#039; = Passage de Mon Dieu, mon Bouddha et Patata de circonstance &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Palu&amp;#039;&amp;#039; = Par ailleurs &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pamoncul&amp;#039;&amp;#039; = Plaque d’immatriculation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Panatatalamaga&amp;#039;&amp;#039; = Plus grande manifestation mondiale jamais organisée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pan cuyu diqu (pancuyudiqu)&amp;#039;&amp;#039; = Pendant ma cure ayurvédique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pandas&amp;#039;&amp;#039; = Plus Grands-Grandes Amis-mies &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Panira&amp;#039;&amp;#039; = Pas-anniversaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Panfoutre&amp;#039;&amp;#039; = Pêche aux infos sur Internet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Panure&amp;#039;&amp;#039; = Putain d’aventure &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Papapap&amp;#039;&amp;#039; = Passage par Paris pour ou depuis Pointe-à-Pitre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pape-Dixit-Jule&amp;#039;&amp;#039; = Pas-Appel du Dix-Huit Juillet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Papéqu&amp;#039;&amp;#039; = Papotage téléphonique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Papiver&amp;#039;&amp;#039; = Pas piqué des vers &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Parca&amp;#039;&amp;#039; = Papier-cadeau &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Patépo !&amp;#039;&amp;#039; = Pas mal, le téléphone (ce qu’il écrit à notre place des fois) !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Paxikite&amp;#039;&amp;#039; = Page Xabiwiki&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pull&amp;#039;&amp;#039; = Pass (sanitaire)-mes-couilles&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Patagamapas&amp;#039;&amp;#039; = Parents-avec-leurs-gamins-sur-la-plage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pédé&amp;#039;&amp;#039; = Pas intérêt de déconner &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pé de manu (pédemanu)&amp;#039;&amp;#039; = Pendant l’écriture de mon manuscrit &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pelur pulir&amp;#039;&amp;#039; = Pour le meilleur et pour le pire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Peste&amp;#039;&amp;#039; = Petite histoire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pétate&amp;#039;&amp;#039; = Personne hésitante (à commander son Dieu, son Bouddha et son Patata) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pette-et-bande&amp;#039;&amp;#039; = Palettes et bandelettes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pi biou&amp;#039;&amp;#039; = Plein de bisous &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pibiouser&amp;#039;&amp;#039; = Faire plein de bisous &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Picole &amp;#039;&amp;#039; = Petite coquille &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pié&amp;#039;&amp;#039; = Petit pédé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pigne&amp;#039;&amp;#039; = Pudique et digne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Piment-croté&amp;#039;&amp;#039; = Petit élément de synchronicité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pinar&amp;#039;&amp;#039; = Prince des renards &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pine-fafe&amp;#039;&amp;#039; = Présidente des fachos-chottes de France &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pine-le-moino&amp;#039;&amp;#039; = Pleine lune moins un jour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pine-ma-ride&amp;#039;&amp;#039; = Parking en face de ma résidence&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pipapou&amp;#039;&amp;#039; = Petit bout par petit bout&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pipi&amp;#039;&amp;#039; = Petit chapitre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pipi-en-pot&amp;#039;&amp;#039; = Petit-pas-Xabi-en-fonte-porte-clé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pire-latte-de-peste&amp;#039;&amp;#039; = Petite histoire dans la petite histoire de la petite histoire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Piton&amp;#039;&amp;#039; = Point d’exclamation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Piwek&amp;#039;&amp;#039; = Petit week-end &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Prémice&amp;#039;&amp;#039; = Personnage Clé de Mon Existence &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pochimis-mies&amp;#039;&amp;#039; = Proches et amis-mies &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Poco bité – maman cascu lidio&amp;#039;&amp;#039; = Point encore xabiwikité – mais demander au cas où à l’Accueil si dispo&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Porc-a-raisin&amp;#039;&amp;#039; = Plage du morceau de corail assassin &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Poutana&amp;#039;&amp;#039; = Pouvoir extraordinaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Poutoutnif&amp;#039;&amp;#039; = Pour la toute dernière fois &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Poutoutpif&amp;#039;&amp;#039; = Pour la toute première fois &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pucu dépadadoupa, jéciste contan&amp;#039;&amp;#039; = Pour cause de dépadadoupa, je ne peux préciser quand, où et dans quelles circonstances &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pupa rita (&amp;#039;&amp;#039;ou &amp;#039;&amp;#039;puparita)&amp;#039;&amp;#039; = Peu après que j’ai écrit ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Purnulatu&amp;#039;&amp;#039; = Pour de nouvelles aventures &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pute-bîtelle&amp;#039;&amp;#039; = Putain de boîte mail &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pute-mie&amp;#039;&amp;#039; = Putain de maladie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Putes-sages&amp;#039;&amp;#039; = Pâtes-courgettes-sardines-gingembre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pute&amp;#039;&amp;#039; = Pêche aux infos sur Internet&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ Q ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qadj ramina&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai rallumé l’ordinateur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qadja&amp;#039;&amp;#039; = Quand je te verrai &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qadja mina&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai allumé l’ordinateur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qamé popol&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai allumé mon téléphone portable&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qanné sarava&amp;#039;&amp;#039; = Quelques années auparavant&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qardavou&amp;#039;&amp;#039; = Quand je reprends la voiture... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qarpavou&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai repris la voiture... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qatar é dom &amp;#039;&amp;#039; = Quand j’étais salarié de Terre des Hommes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qati nara&amp;#039;&amp;#039; = Quand j&amp;#039;ai terminé de taper ça&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qlito ! &amp;#039;&amp;#039; = Quelle histoire ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qonade&amp;#039;&amp;#039; = Question de l’Au-delà &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qrade ta chade é le por&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai regardé le taux de charge de mon téléphone portable&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qramé popote&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai rallumé mon téléphone portable&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qu terne&amp;#039;&amp;#039; = Qui ne tente rien n’a rien&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qu de vivi&amp;#039;&amp;#039; = Quand je revivrai &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qudjat&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai écrit ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qudur tapri ducu&amp;#039;&amp;#039; (qudur-tapri-ducu) : forme substantivée) = Qu’au demeurant j’apprécie beaucoup &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quel mutard, hutard, jutard, sutard, putard, nutard (et quelle hutarde, quels hutards, etc.)&amp;#039;&amp;#039; = Quelques minutes, heures, jours, semaines, mois, années plus tard (louve-qui-croque-coconnes, mais toto momo batata.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quel mutôt, hutôt, jutôt, sutôt, putôt, nutôt (et quelle hutôte, quels hutôts, etc.)&amp;#039;&amp;#039; = Quelques minutes, heures, jours, semaines, mois, années plus tôt &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quenèle&amp;#039;&amp;#039; = Question du Siècle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Questa&amp;#039;&amp;#039; = Quelques temps plus tard &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quicroire !&amp;#039;&amp;#039; = Quelle incroyable synchronicité encore ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qunuf...&amp;#039;&amp;#039; = Qui nous font... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quputupu castoi rotepa&amp;#039;&amp;#039; = Quelles putes... euh... puces, ces nobapas, à tout le temps se faire... euh... tout le temps sauter&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quqiva&amp;#039;&amp;#039; = Qui vaut ce qu’il vaut &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ququ japa&amp;#039;&amp;#039; = Quelques jours auparavant &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ququ tapa&amp;#039;&amp;#039; = Quelques temps auparavant &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qurage&amp;#039;&amp;#039; = Quasi-ultime repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ R ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rachaboutoucou&amp;#039;&amp;#039; = Renversant/chamboule-tout/ça-secoue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Raconar&amp;#039;&amp;#039; = Racisme ordinaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Radin&amp;#039;&amp;#039; = Renard humain &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ragou&amp;#039;&amp;#039; = Renard gourmet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rapo&amp;#039;&amp;#039; = Renard-poisson &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rat-de-fion&amp;#039;&amp;#039; = Rapport de fin de mission &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rebeu-mité&amp;#039;&amp;#039; = Repos bien mérité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Reconne&amp;#039;&amp;#039; = Reconfinement (féminin en modoupaïen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Recteure&amp;#039;&amp;#039; = Redescente sur terre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Redoupe&amp;#039;&amp;#039; = Règle de modoupaïen &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Réducu&amp;#039;&amp;#039; = Rédaction du présent chef d’œuvre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Relec-6-è&amp;#039;&amp;#039; = Dernièèèèèère relecture (6 è, mè ce qui ne veut pas dire, ouh que non, que ça n’è que la sixième)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Relou&amp;#039;&amp;#039; = Retour en Gwadloup &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Relouper&amp;#039;&amp;#039; = Repartir/retourner/revenir en Guadeloupe &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Renau&amp;#039;&amp;#039; = Renard-agneau &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rétine&amp;#039;&amp;#039; = Réfection du Monde&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Révace&amp;#039;&amp;#039; = Récit de vacances &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ri-mou&amp;#039;&amp;#039; = Roi modoupaïen &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ri-mutique&amp;#039;&amp;#039; = Roi modoupaïen poétique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rido&amp;#039;&amp;#039; = Rime-rend-fort&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ropachate&amp;#039;&amp;#039; = Roche plate des chats &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ropoto&amp;#039;&amp;#039; = Rond de photo de bas de page &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Roti&amp;#039;&amp;#039; = Record de toute une vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rotolu&amp;#039;&amp;#039; = Roti absolu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rume-a-tique&amp;quot; = Réchauffement climatique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rustine&amp;#039;&amp;#039; = Retouche post-poinfinalation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ S ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Salamis&amp;#039;&amp;#039; = Saligauds d’humains &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Salbachi&amp;#039;&amp;#039; = Sur la plage en bas de chez moi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Salconi&amp;#039;&amp;#039; = Salon des Synchronicités&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sale-chiée&amp;#039;&amp;#039; = Sensationnelle synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Salo&amp;#039;&amp;#039; = Spot café-clope&lt;br /&gt;
::Les salos : &amp;#039;&amp;#039;Bacar&amp;#039;&amp;#039; = Banc-calvaire ; &amp;#039;&amp;#039;Met-lanorac&amp;#039;&amp;#039; = Murette-devant-le-Panoramic ;&amp;#039;&amp;#039;Trou-le-gol&amp;#039;&amp;#039; = Terrasse-boulangerie-Gozyé-Église ; &amp;#039;&amp;#039;Takakon&amp;#039;&amp;#039; = Terrasse-Koko-Kafé-Marina ; &amp;#039;&amp;#039;Tarage&amp;#039;&amp;#039; = Datcha-terrasse-plage ; &amp;#039;&amp;#039;Tarasse&amp;#039;&amp;#039; = Datcha-terrasse ; &amp;#039;&amp;#039;Trôleuré&amp;#039;&amp;#039; = Terrasse-hôtel-Fleur-d’Épée ; &amp;#039;&amp;#039;Trogra&amp;#039;&amp;#039; = Terrasse-boulangerie-Jarry &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Samédantoncu&amp;#039;&amp;#039; = Séance de mantras, méditation, yoga, natation et musculation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Samir&amp;#039;&amp;#039; = Sauf miracle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Saqu culé (bisû)&amp;#039;&amp;#039; = Sans que je ne l’aie calculé (bien sûr) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sara&amp;#039;&amp;#039; = Sacrée averse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sara sara&amp;#039;&amp;#039; = Sans arrêt, sans arrêt, sans arrêt &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sarage&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Sacrée Page&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Satan tue&amp;#039;&amp;#039; = Sauf tressaillement ultime &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Saxos&amp;#039;&amp;#039; = Si beaux mots &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;SC1, SC2, SC3, SC4&amp;#039;&amp;#039; = Scénario Catastrophe 1, 2, 3, 4&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sespion&amp;#039;&amp;#039; = Signe de ponctuation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Si pipette&amp;#039;&amp;#039; = Si je puis me permettre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Si tatulu pissi&amp;#039;&amp;#039; = Si tant est qu’il soit utile de le préciser &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sidous&amp;#039;&amp;#039; = Selfies de la Soufriyè &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Simimi&amp;#039;&amp;#039; = Sentiment d’impuissance &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sion-Tour-Ama&amp;#039;&amp;#039; = Session À Mon Temple pour Ama&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sitet&amp;#039;&amp;#039; = Sur Internet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Slip&amp;#039;&amp;#039; = 	Supplice du pneu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;SM1, SM2, SM3, SM4&amp;#039;&amp;#039; = Scénario Miracle 1, 2, 3, 4&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Snifouner&amp;#039;&amp;#039; = Signifier en modoupaïen&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Socédure&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité du jour&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Solope&amp;#039;&amp;#039; = Scolopendre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sorlé&amp;#039;&amp;#039; = Sur mon ordi-télé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sornette&amp;#039;&amp;#039; = Saloperie d&amp;#039;ironie du sort &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sotatie&amp;#039;&amp;#039; = Sororité-fratrie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sourdoutarétéconne&amp;#039;&amp;#039; : Synchronicité pour-qui-douterait-encore-de-la-réalité-des-synchronicités&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Souridile&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité Poussières d’Étoiles&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sucem morabnodem baduf&amp;#039;&amp;#039; = Sur ce mot mon regard est tombé sur ce nombre de mots/ces statistiques en bas du fichier &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Suminu&amp;#039;&amp;#039; = Sur mon ordinateur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Surchou&amp;#039;&amp;#039; = Super chouette &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Surotine&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Sotissone&amp;#039;&amp;#039; = Super chouette discussion&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Surpatadag&amp;#039;&amp;#039; = Sur un plateau d’argent &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Susane-monique&amp;#039;&amp;#039; = Substantifique moelle synchronique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sussés&amp;#039;&amp;#039; = Soucis de santé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Syjosa&amp;#039;&amp;#039; = Syndrome du « je sors/on sort pas » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sync-a-la-sync&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité avant la synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sync-sens&amp;#039;&amp;#039; = Synchro-je-la-sens(-venir)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ T ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;T3-steuplé&amp;#039;&amp;#039; = Teu, teu, teu, les esprits mal placés... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ta-le-miel&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Talmiel&amp;#039;&amp;#039; = Totalement démentiel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tacora&amp;#039;&amp;#039; = Tu me raconteras &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Talmiel&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Ta-le-miel&amp;#039;&amp;#039; = Totalement démentiel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tamome&amp;#039;&amp;#039; = Très beau moment &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tapator&amp;#039;&amp;#039; = Tapotage de la présente histoire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tapo&amp;#039;&amp;#039; = T’as pas tort&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ta pisse (&amp;#039;&amp;#039;ou &amp;#039;&amp;#039;tapisse)&amp;#039;&amp;#039; = Tant pis je laisse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tatée&amp;#039;&amp;#039; = Tasse de thé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tati tate&amp;#039;&amp;#039; = Tout ça n’est que littérature&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Tout le reste n’est que littérature&amp;#039;&amp;#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tatibi&amp;#039;&amp;#039; = Traduction Bibi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tatibijour&amp;#039;&amp;#039; = Tatibi toujours &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Té-pa-eux&amp;#039;&amp;#039; = Tiré par les cheveux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Telponne&amp;#039;&amp;#039; = Très Belle Personne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Telpopoponne&amp;#039;&amp;#039; = Très, très, très belle personne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Telpotage é papoton, elta...&amp;#039;&amp;#039; = Telpotapotage, écripausage, telpoxtinction, et il était (telle heure qramé popote) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Telpotapoter&amp;#039;&amp;#039; = Tapoter sur son téléphone portable &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Teube-gole&amp;#039;&amp;#039; = Teuf en mode auberge espagnole &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Teuteucheumi/e&amp;#039;&amp;#039; = Très, très cher/chère ami/e&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tiqu&amp;#039;&amp;#039; = Tu sais qui (ou quoi) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tir-qu&amp;#039;&amp;#039; = Titre de rubrique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tob, tobe&amp;#039;&amp;#039; = Trop beau/belle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tof, toffe&amp;#039;&amp;#039; = Trop fort/e &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tog, togue&amp;#039;&amp;#039; = Trop rigolo/te &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toge-rare&amp;#039;&amp;#039; = Trop rigolote remarque&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Top la&amp;#039;&amp;#039; = Trop la classe &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tosti tosta&amp;#039;&amp;#039; = Tout est vrai, tout est faux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toto momo batata&amp;#039;&amp;#039; = Tout est possible dans &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata (et ses annexes)&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Totof&amp;#039;&amp;#039; = Trop, trop fort &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tou 9 le mastic&amp;#039;&amp;#039; = Toujours par 9 les voyelles dans les maxi-emphases motrices (sur les mots)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toumamamo&amp;#039;&amp;#039; = Toutes les mamans du monde &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tour de voge&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Trad à gag&amp;#039;&amp;#039; = Toujours pas de voyage à gagner &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Touti rix&amp;#039;&amp;#039; = Rien n’existe, tout existe&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toutitue&amp;#039;&amp;#039; = Toute petite figure &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toutni (toutnie, toutnies)&amp;#039;&amp;#039; = Tout dernier (toute dernière, toutes dernières) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toutpi (toutpie, toutpies)&amp;#039;&amp;#039; = Tout premier (toute première, toutes premières) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toutou-nu&amp;#039;&amp;#039; = Tout-bien-tout-honneur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Trad à gag&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Tour de voge&amp;#039;&amp;#039; = Toujours pas de voyage à gagner &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Traitre&amp;#039;&amp;#039; = Trêve de plaisanterie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Triponna&amp;#039;&amp;#039; = Triple maisonnée Arans &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Trol, trolle&amp;#039;&amp;#039; = Trop drôle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Trocon&amp;#039;&amp;#039; = Trop chouette commentaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Trocoul&amp;#039;&amp;#039; = Très long courriel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Trou damapute&amp;#039;&amp;#039; = Trouvé dans ma pêche aux infos sur Internet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Truc&amp;#039;&amp;#039; = Traducteur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Truculer&amp;#039;&amp;#039; = Trouer le cul &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tute&amp;#039;&amp;#039; = Traduction &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tuture&amp;#039;&amp;#039; = Tout à l’heure  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ U ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Umus-de-jambon-de-chines&amp;#039;&amp;#039; = Ultimes et plus dingues que jamais tribulations de ma xachine &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Un putard&amp;#039;&amp;#039; = Un mois plus tard &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Upu lulu jacta&amp;#039;&amp;#039; = Un peu plus tard le jour où j’ai écrit ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Upu piné&amp;#039;&amp;#039; = Un peu plus si affinités &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Uticure&amp;#039;&amp;#039; = Ultime relecture &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Usine&amp;#039;&amp;#039; = Une de mes antiennes  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ V ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Va-an-vi&amp;#039;&amp;#039; = Vaccin anti-Covid &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vache&amp;#039;&amp;#039; = Vilaine machiste &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vajir&amp;#039;&amp;#039; = Voulais-je dire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vaniti&amp;#039;&amp;#039; = Voyage initiatique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vavidobona&amp;#039;&amp;#039; = Va-et-vient dans mon brouillonnage&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vi joi...&amp;#039;&amp;#039; = Voir Miss-Jottise...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Viagra&amp;#039;&amp;#039; = Vilaine généralisation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Viagre (Viagra ! = interjection)&amp;#039;&amp;#039; = Vilaine boutade &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vilin&amp;#039;&amp;#039; = Voir plus loin &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vioute&amp;#039;&amp;#039; = Vilaine boutade &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Viouviouviou !&amp;#039;&amp;#039; = Vioute ! Vioute ! Vioute !  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;VisAm&amp;#039;&amp;#039; = Visite à Ama &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vis joie...&amp;#039;&amp;#039; = Voir Miss-Jottise...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vlan&amp;#039;&amp;#039; = Vers la fin &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vodou pa&amp;#039;&amp;#039; = Voir Modoupa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vodou papa&amp;#039;&amp;#039; = Voir Modoupa page(s)... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vodou papi&amp;#039;&amp;#039; = Voir Modoupa chapitre(s)... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voidapajudu(e)&amp;#039;&amp;#039; = Voisin(e) de l’appartement juste au-dessus &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voidapajudumi(e)&amp;#039;&amp;#039; = Voisin(e) de l’appartement juste au-dessus du mien &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voidudu(e)&amp;#039;&amp;#039; = Voisin(e) du dessus &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voidumi(e)&amp;#039;&amp;#039; = Voisin(e) du dessus et ami(e) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voimi(e)&amp;#039;&amp;#039; = Voisin(e) et ami (e) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voilier&amp;#039;&amp;#039; = Voisin de palier&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voilière&amp;#039;&amp;#039; = Voisine de palier&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voipa&amp;#039;&amp;#039; = Voisin-zine sympa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voipapa&amp;#039;&amp;#039; = Voisin-zine pas sympa&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Volpa rima si eldy castoi sortamite susleté&amp;#039;&amp;#039; = Voilà, ça n’est pas terminé, mais j’ai tellement de syncs et de chamous en stock que des fois, désormais, je bâtirai mes histoires en plusieurs pelletées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vupoutate&amp;#039;&amp;#039; = Vue époustouflante &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vusum&amp;#039;&amp;#039; = Vue sublime&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vyc...&amp;#039;&amp;#039; = Voir Sync...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vysir&amp;#039;&amp;#039; = Voyons voir&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ X ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Xabiwikichamousage&amp;#039;&amp;#039; = Xabiwikitage des chamous&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ Z ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Zofor&amp;#039;&amp;#039; = Zéro-effort&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;RÈGLES DE MODOUPAÏEN&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Distillées, de ci (dans le présent gaga), de là (dans Modoupa), elles feront l’objet, quand Dieu le voudra, ici-bas (en bas du présent gaga), d’un récapitulatif complet.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Xavier</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://renardxavier.net/index.php?title=GLOSSAIRE_MODOUPA%C3%8FEN_%E2%80%93_FRAN%C3%87AIS&amp;diff=3631</id>
		<title>GLOSSAIRE MODOUPAÏEN – FRANÇAIS</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://renardxavier.net/index.php?title=GLOSSAIRE_MODOUPA%C3%8FEN_%E2%80%93_FRAN%C3%87AIS&amp;diff=3631"/>
		<updated>2025-06-03T09:17:52Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Xavier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;:::::::::&amp;#039;&amp;#039;Les esmoupes en plusieurs mots suivies de l’esmoupe en un seul mot entre parenthèses sont la version convenable, suivie de celle employée dans le texte (autocorrection de ce jargon de mon invention).&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ A ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;À niqorer&amp;#039;&amp;#039; = À ne lire que très en forme &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;A-papa-gé-le-salami&amp;#039;&amp;#039; = Appart de Paris enneigé et de l&amp;#039;après-midi et la soirée avec les amis-mies &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ab-fab-conar&amp;#039;&amp;#039; = Absolument fabuleux commentaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Aba-saga&amp;#039;&amp;#039; = Auto-baisage de main&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Aba bachi (ababachi)&amp;#039;&amp;#039; = Au bord de la mer en bas de chez moi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Abite-pine-dor-juive-sexie&amp;#039;&amp;#039; = Abolition de la peine de mort le jour de l&amp;#039;anniversaire de Xavier&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;A bra (abra)&amp;#039;&amp;#039; = Au bord de l’eau&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Abu cuyu diqu (abucuyudiqu)&amp;#039;&amp;#039; = Au début de ma cure ayurvédique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;A burne (aburne)&amp;#039;&amp;#039; = Au bord du Rhône&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Aca batata (acabatata)&amp;#039;&amp;#039; = Accoudé à la balustrade de ma terrasse&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Acolit&amp;#039;&amp;#039; = Article de Politis &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Adabi coton&amp;#039;&amp;#039; = Avec ses défauts bien sûr, comme tout le monde &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Aditita&amp;#039;&amp;#039; = Advient ce qui DOIT advenir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ajapata&amp;#039;&amp;#039; = Annexe jardin-plage-terrasse d’hôtel &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ala jacta&amp;#039;&amp;#039; = À l’instant où j’ai écrit ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Alala ! Dépadadouda !&amp;#039;&amp;#039; = Alerte ! Alerte ! Alerte ! Dépassement de Date de Fin de Modoupa ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Alala ! Ipacool ! &amp;#039;&amp;#039; = Alerte ! Alerte ! Alerte ! Ipacool ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;A l’anis&amp;#039;&amp;#039; = Après l’Afghanistan &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Amant-toudou&amp;#039;&amp;#039; = Appartement du huit d&amp;#039;Ama en face du petit cœur de Modoupa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ambolie&amp;#039;&amp;#039; = Abeille Symbole de Vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ame-tate&amp;#039;&amp;#039; = Appartement-bateau &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Amité&amp;#039;&amp;#039; = Amour, Gloire et Beauté &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Amorer&amp;#039;&amp;#039; = Aimer fort &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Anal-chat&amp;#039;&amp;#039; = Assez génial enchaînement &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ane-et-anès&amp;#039;&amp;#039; = Alignement des planètes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ane-mort&amp;#039;&amp;#039; = Année de mort &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Anux a bite (doudou)&amp;#039;&amp;#039; = À l’occasion du xabiwikitage (de mon bouquin)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Apacuyudiqu (apa cuyu diqu)&amp;#039;&amp;#039; = Après ma cure ayurvédique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Apata&amp;#039;&amp;#039; = Après que j’ai écrit (tout) ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Apata-narè-compris&amp;#039;&amp;#039; = Appart’hôtel de l&amp;#039;avenue Jean Jaurès comme à Paris &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Armure-de-xavier&amp;#039;&amp;#039; = Appartement du cordiste et du fameux deux janvier &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Assalor !&amp;#039;&amp;#039; = Ah ouais pas mal encore ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Atacon !&amp;#039;&amp;#039; = Attention au concon ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Atone&amp;#039;&amp;#039; = Au téléphone &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Atonique&amp;#039;&amp;#039; = Astre Synchronique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Attilà&amp;#039;&amp;#039; = Attention, c&amp;#039;est là&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Atuleure&amp;#039;&amp;#039; = Aventure d&amp;#039;entre les aventures &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Azar !&amp;#039;&amp;#039; = Allez, au trou !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Azar fou&amp;#039;&amp;#039; = Allez vous faire foutre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Azut !&amp;#039;&amp;#039; = Allez, au boulot !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ B ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Baba-cool&amp;#039;&amp;#039; = Beau balcon coloré &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Badinerue&amp;#039;&amp;#039; = Bande inférieure bleue (en bas d&amp;#039;un fichier Word-mes-couilles)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Balaba&amp;#039;&amp;#039; = Balade à Baiona &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Banana&amp;#039;&amp;#039; = Banda Divina&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Banatalite de mon bur-U&amp;#039;&amp;#039; = Branche latérale droite de mon bureau en U &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Banataluche de mon bur-U&amp;#039;&amp;#039; = Branche latérale gauche de mon bureau en U &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bapa rita (bapa rita)&amp;#039;&amp;#039; = Bien après que j’ai écrit ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Batar&amp;#039;&amp;#039; = Beau moment de partage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Batons&amp;#039;&amp;#039; = Basques et Bretons &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bec&amp;#039;&amp;#039; = Beau mec &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Baclé&amp;#039;&amp;#039; = Beau mec musclé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bébio&amp;#039;&amp;#039; = Bébé noix de coco&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Synchronicité) &amp;#039;&amp;#039;Béco-gor-patou-rage&amp;#039;&amp;#039; = Brute-de-décoffrage-comprenne-qui-pourra-et-pour-ma-gouverne&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;BestAmaXab (BAX) = Besta Ama-Xabi (Fête Ama-Xabi) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bidou&amp;#039;&amp;#039; = Billet dou &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bisû&amp;#039;&amp;#039; = Bien sûr&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Biter&amp;#039;&amp;#039; = diminutif de &amp;#039;&amp;#039;Xabiwikiter&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bîtule&amp;#039;&amp;#039; = Boîte aux lettres &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Blam-ma-pute-nora&amp;#039;&amp;#039; = Bled du Shanti Dam où le médecin m’a piqué pour mettre fin à mes souffrances&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bocu&amp;#039;&amp;#039; = Bon courage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bonobo-qitu-pour-des-connes&amp;#039;&amp;#039; = Bonhomme à la caisse du magasin bio qui veut à tout prix trouver des correspondances &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bonté&amp;#039;&amp;#039; = Belle synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boite-mel&amp;#039;&amp;#039; = Bonne nuit de sommeil &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bolsom&amp;#039;&amp;#039; = Bordel sans nom&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boqu&amp;#039;&amp;#039; = Blog écologique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boté&amp;#039;&amp;#039; = Bout de prénom&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boubou...&amp;#039;&amp;#039; = Bravo pour... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boudu-sa-race&amp;#039;&amp;#039; = Basque citoyen du monde qui aime sa France (Mais d’où ça sort ???... les quatre derniers mots... je laisse, pour... l’incongruité !) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boulga&amp;#039;&amp;#039; = Bouteille de gaz &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boulolilibou&amp;#039;&amp;#039; = Brouillon-livret/livret-brouillon&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bovin&amp;#039;&amp;#039; = Bonté divine &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bourre-trique&amp;#039;&amp;#039; = Boîte de courrier électronique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Brue-sara&amp;#039;&amp;#039; = Brume de sable du Sahara &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ C ] &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ca conne coco&amp;#039;&amp;#039; = C&amp;#039;est de la confiture donnée aux cochons &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ça ti pa culé&amp;#039;&amp;#039; = Ça n’était vraiment pas calculé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Caba-a-papas&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Chode-loutres&amp;#039;&amp;#039; = Chiottes de Xabi avec des ailes pour rentrer au pays &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cacati&amp;#039;&amp;#039; = Conversation sur le palier &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cache ma melle&amp;#039;&amp;#039; = C’est un cauchemar, je vais me réveiller &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cacon&amp;#039;&amp;#039; = Cadeau à la con &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Calu paqu calu&amp;#039;&amp;#039; = Ce n’est Alice au pays des merveilles que dans Alice au pays des merveilles &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Can-tu-les-as-mes-3&amp;amp;4-salos&amp;#039;&amp;#039; = C’est maintenant que les Scénarios Miracles 3 et 4 se réalisent, je crois&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Capir fou olaf&amp;#039;&amp;#039; = C’est la première fois qu’on me la fait&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Capote&amp;#039;&amp;#039; = Carte postale &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Capote-de-ma-tata&amp;#039;&amp;#039; = Campagne promotionnelle de &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cap-sur-goa&amp;#039;&amp;#039; = Canoë en plastique gonflable &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Casi&amp;#039;&amp;#039; = Cet après-midi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Catacunu-sapocu&amp;#039;&amp;#039; = Cataclysme survenu dans un pays où j’ai vécu ou séjourné &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cawoup&amp;#039;&amp;#039; = Cimade Gwadloup &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Celleux&amp;#039;&amp;#039; = Celles et/ou ceux &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cellui&amp;#039;&amp;#039; = Celle ou celui &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cet isa sexi rut&amp;#039;&amp;#039; = C’est ce qui s’appelle s’exciter tout seul &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;ChabAma&amp;#039;&amp;#039; = Chambre d’Ama &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chabadaka&amp;#039;&amp;#039; = Chambre du bas de l’Arrantzako Borda &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chafax&amp;#039;&amp;#039; = Chauffeur de taxi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chamou &amp;#039;&amp;#039; = Chapitre de Modoupa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chaudement&amp;#039;&amp;#039; = Comme par hasard aussi évidemment &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chiche&amp;#039;&amp;#039; = Chiffre fétiche &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chier-durs&amp;#039;&amp;#039; = Chiffres et Lettres de l’Univers&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chira&amp;#039;&amp;#039; = Chiffre plutôt sympa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chirapa&amp;#039;&amp;#039; = Chiffre plutôt pas sympa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chocotte&amp;#039;&amp;#039; = Chouette conversation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chteuneu/e&amp;#039;&amp;#039; = Cher/chère et tendre (&amp;#039;&amp;#039;Chteuneus-neues&amp;#039;&amp;#039; = Chers-chères et tendres)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cibidi&amp;#039;&amp;#039; = C’est Bibi qui dit &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cil&amp;#039;&amp;#039; = Clin d’œil &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ciqu catali (sex ama)&amp;#039;&amp;#039; = C’est moi qui capitalise (et poindexclamationnise)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Clair&amp;#039;&amp;#039; = Cela va sans dire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Clé&amp;#039;&amp;#039; = Copine de l’époque &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coi tulapa&amp;#039;&amp;#039; = Comme si tu ne le savais pas&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Com jaco&amp;#039;&amp;#039; = Comme je (te) l’ai (déjà) raconté/Comme je le raconte &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Com jadi(s)&amp;#039;&amp;#039; = Comme je te l’ai déjà dit (maintes fois) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Com jadi mino&amp;#039;&amp;#039; = Comme je te l’ai déjà dit maintes fois &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Com joujou&amp;#039;&amp;#039; = Comme je le dis toujours &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Com ulis&amp;#039;&amp;#039; : Comme tu le dis&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Con&amp;#039;&amp;#039; = Commentaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Con-oupa&amp;#039;&amp;#039; = Contenu de Modoupa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Conarde&amp;#039;&amp;#039; = Commentaire de l’Au-delà &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Concon&amp;#039;&amp;#039; = Contrôle de concentration &amp;#039;&amp;#039;ou&amp;#039;&amp;#039; de connaissance&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Conne&amp;#039;&amp;#039; = Confinement (féminin en modoupaïen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coniak&amp;#039;&amp;#039; = Complètement niak (forme verbisée : &amp;#039;&amp;#039;coniaker&amp;#039;&amp;#039;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cooler&amp;#039;&amp;#039; = Copier-coller &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coq&amp;#039;&amp;#039; = Compagnon de l’époque &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coqu-joui-samor&amp;#039;&amp;#039; = Compliment que je pourrais me voir adresser et mourir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cor sar&amp;#039;&amp;#039; = Comme par hasard &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Corbos&amp;#039;&amp;#039; = Courses au bio&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Corrida&amp;#039;&amp;#039; = Consorofrérie modoupaïenne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cot cot&amp;#039;&amp;#039; = Comme je te le raconte... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cotojo&amp;#039;&amp;#039; = Comme toujours &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Couillon&amp;#039;&amp;#039; = Cul-brouillon&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coucou pépé&amp;#039;&amp;#039; = C’est fou ce phénomène&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coular&amp;#039;&amp;#039; = Côté Obscur de la Force&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Couli&amp;#039;&amp;#039; = C’est pour la rime&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Couscous&amp;#039;&amp;#039; = Comme tu sais &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Covil-palazatakas&amp;#039;&amp;#039; = Chiottes avé des ailes pour aller en Frantza-ta-Euskadi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cracra&amp;#039;&amp;#039; = C’est marrant &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Crucu&amp;#039;&amp;#039; = Cri du cœur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cri-male&amp;#039;&amp;#039; = Corrections grammaticales &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Crique-du-pan&amp;#039;&amp;#039; = Chronique Modoupaïenne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cruge&amp;#039;&amp;#039; = Courriel urgent &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cube&amp;#039;&amp;#039; = Cul de beau gosse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cubites&amp;#039;&amp;#039; = Courses au bio &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cucu pu doa&amp;#039;&amp;#039; = C’est beaucoup d’études tout ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cudupac&amp;#039;&amp;#039; = Clou du spectacle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cuicui&amp;#039;&amp;#039; = Coup de fil &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cul&amp;#039;&amp;#039; = Courriel &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cunu&amp;#039;&amp;#039; = Cul non lu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cunu-je-sonde-un-bout-de-cuir-de-boqu&amp;#039;&amp;#039; = Chteuneus-neues que j’interroge sur &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;, qui me répondent à côté et qui me sortent plein d’autres bouquins&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cuyudie&amp;#039;&amp;#039; = Cure ayurvédique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cuyudiquni&amp;#039;&amp;#039; = Cure ayurvédique en Inde&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ D ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;DDD&amp;#039;&amp;#039; = Dingue, dingue, dingue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dada papa loulou&amp;#039;&amp;#039; = Dans l’ordre alphabétique-pas-de-jaloux-louse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dada papa tati loulou&amp;#039;&amp;#039; = Dans l’ordre pas-alphabétique-tant-pis-si-jaloux-louse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dadane&amp;#039;&amp;#039; = Date d’anniversaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dala jobonu (dalajobonu)&amp;#039;&amp;#039; = Dans la joie et la bonne humeur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dama pute (dama pute)&amp;#039;&amp;#039; = Dans ma pêche aux infos sur Internet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Delanne&amp;#039;&amp;#039; = Dame de la panne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Danqutipasse (danqu ti passe)&amp;#039;&amp;#039; = Dans un quasi ultime repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Danupag&amp;#039;&amp;#039; = Dans un repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Danu pa pédé&amp;#039;&amp;#039; (danupapédé) = Dans un repassage précédent &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Danu ti passe&amp;#039;&amp;#039; (danutipsasse) = Dans un ultime repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;De ouf&amp;#039;&amp;#039; = De retour en France &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;De uf&amp;#039;&amp;#039; = De toute façon&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Déconne&amp;#039;&amp;#039; = Déconfinement (féminin en modoupaïen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Déni/Danie si té maso&amp;#039;&amp;#039; = Dans la série synchronicités du matin au soir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Denise&amp;#039;&amp;#039; = Date de naissance &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Denture&amp;#039;&amp;#039; = Drôle d’aventure &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dépadadoudage&amp;#039;&amp;#039; = Dépassement de Date de Fin de Modoupa&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Diane&amp;#039;&amp;#039; = Dépliant Jaune&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Difigui&amp;#039;&amp;#039; = De fil en aiguille &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dimoisèle&amp;#039;&amp;#039; = Deuxième Moitié de Siècle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ditulus&amp;#039;&amp;#039; = Discussions de tous les jours&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Divanqulé&amp;#039;&amp;#039; = Dieu-vivant-ou-du-moins-qui-l’a-été &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dixit fada vener&amp;#039;&amp;#039; = De ces gens, s’ils n’existaient pas, qu’il faudrait inventer &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Docho&amp;#039;&amp;#039; = De retour chez moi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Doudou&amp;#039;&amp;#039; = Dans le/mon/du bouquin &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ducon dor dine&amp;#039;&amp;#039; = Depuis le coin de mon ordinateur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Du pu&amp;#039;&amp;#039; = De plus en plus &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Du pur&amp;#039;&amp;#039; = De plus en plus fort&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Du ququ&amp;#039;&amp;#039; = Depuis quelques temps &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ducuyu diquni&amp;#039;&amp;#039; = Depuis ma cure ayurvédique en Inde &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dure-cata-male&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Dure-pate-mole&amp;#039;&amp;#039; = Dictature Capitaliste Mondiale&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ E ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Écarzape&amp;#039;&amp;#039; = Échange sur ouate-zeu-pape &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ecnos&amp;#039;&amp;#039; = Encore une fois &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Elgaga&amp;#039;&amp;#039; = En long, en large et en travers &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Elsa ri&amp;#039;&amp;#039; = Et en plus ça rime&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;En famé&amp;#039;&amp;#039; = En fin de matinée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;En palé&amp;#039;&amp;#039; = Et/Eh bien ça n’a pas loupé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;En tupu code odeur&amp;#039;&amp;#039; = Entendu depuis le coin de mon ordinateur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;En tupu code odeur ta péto&amp;#039;&amp;#039; = Entendu depuis le coin de mon ordinateur quand j’ai tapé ce mot/ces mots &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;En tutu&amp;#039;&amp;#039; = En tout état de cause&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Endur modlé rata&amp;#039;&amp;#039; = Entends-je sur mon ordi-télé en écrivant ça&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Entète-des-cons&amp;#039;&amp;#039; = Enchaînement complètement dingue de synchronicités &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Entre-sots&amp;#039;&amp;#039; = Enfoncement de portes ouvertes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Érecture&amp;#039;&amp;#039; = Énième relecture&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Éri-an-dan&amp;#039;&amp;#039; = Écrivain mendiant (de lecteurs-trices)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ernanie&amp;#039;&amp;#039; = Expression en français&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Esmoupe&amp;#039;&amp;#039; = Expression de modoupaïen (&amp;#039;&amp;#039;esmouper&amp;#039;&amp;#039; = créer une expression de modoupaïen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Estonie&amp;#039;&amp;#039; = En bas à droite de mon ordinateur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Étanome&amp;#039;&amp;#039; = Étrange phénomène &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Événar&amp;#039;&amp;#039; = Événement Phare &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Émaje&amp;#039;&amp;#039; = Événément Majeur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Etna coi...&amp;#039;&amp;#039; = Et ça n&amp;#039;est pas comme si...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ F ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fachotte&amp;#039;&amp;#039; = Fameuse synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fada&amp;#039;&amp;#039; = Faute de frappe &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Faf-bonar&amp;#039;&amp;#039; = Fantafabuleux commentaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Falus-mol&amp;#039;&amp;#039; = Fabuleux symbole &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Falus-pine&amp;#039;&amp;#039; = Fabuleuse expérience&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Falux&amp;#039;&amp;#039; = Formidable flux &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantablée&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique tablée &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantacle&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique spectacle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantaco&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique décor &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantafion&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique définition &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantafroute&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique + fort chouette &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantalade&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique balade&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantalière&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique lumière &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantanée&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique journée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantapage&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique paysage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantaprop&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique proposition&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantavion&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique vision&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Farid&amp;#039;&amp;#039; = Face à la résidence &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Faste-rage&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique trait de génie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fastopelle&amp;#039;&amp;#039; = Faille spatio-temporelle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fatalanaki&amp;#039;&amp;#039; = Famili ta lagunarekin (en famille et entre amis-mies) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Faxcam&amp;#039;&amp;#039; = Fameux enchaînement &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Faxon&amp;#039;&amp;#039; = Fameux personnage&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fifo&amp;#039;&amp;#039; = France Info&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Figoqu...&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Foqu...&amp;#039;&amp;#039; = Figure-toi que... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fioncrace&amp;#039;&amp;#039; = Fonction rechercher/remplacer&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fiord&amp;#039;&amp;#039; = Fichier Word&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fiste-la&amp;#039;&amp;#039; = Fataliste à l’orientale &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fiste-ma-nonne&amp;#039;&amp;#039; = Frémissement de mes antennes à synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fou-a-sa&amp;#039;&amp;#039; = Fameux petit coup du hasard&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Foqu...&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Figoqu...&amp;#039;&amp;#039; = Figure-toi que... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;For-beau-dave&amp;#039;&amp;#039; = Formidable cadeau de la vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fouarteler&amp;#039;&amp;#039; = Fouetter en écartelant &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Frapocap&amp;#039;&amp;#039; : Frôlage d’apocalypse&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Frite-rondes&amp;#039;&amp;#039; = Forces qui me la mettent bien profond&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Frouponne&amp;#039;&amp;#039; = Fort chouette personne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Froute&amp;#039;&amp;#039; = Fort chouette &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fox&amp;#039;&amp;#039; = Fin Mot express &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ G ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gachapi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Chapitre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gachapivi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Chapitre de ma Vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadam&amp;#039;&amp;#039; = Grand Fait d’Armes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadeau&amp;#039;&amp;#039; = Grand Cadeau &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadilue&amp;#039;&amp;#039; = Grande Désillusion &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadir&amp;#039;&amp;#039; = Grand Soir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Honneur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadoue&amp;#039;&amp;#039; = Grande Histoire d’Amour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gagaditutu-tue&amp;#039;&amp;#039; =  Grand-Grande Visiteur-teuse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gaga-du-Roi&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;G3-froi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Gagnant de la Guerre froide &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Galougas&amp;#039;&amp;#039; = Gauloises ou Gitanes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamalabanawa&amp;#039;&amp;#039; = Grand Malabar Ninja Nwar &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamin&amp;#039;&amp;#039; = Grand Matin &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamine&amp;#039;&amp;#039; = Grande Machine&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamme-ronde&amp;#039;&amp;#039; = Grande Commotion de l’Histoire du Monde&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamou-nase-sot&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen-français de (la) Miss-Jottise (diminutif &amp;#039;&amp;#039;Gamounase&amp;#039;&amp;#039;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamou-pa-fraichou&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen-français de/du chamou (diminutif &amp;#039;&amp;#039;Gapachou&amp;#039;&amp;#039;) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ganag&amp;#039;&amp;#039; = Grand virage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gandjamavi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Jalon de ma Vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gandule&amp;#039;&amp;#039; = Gardienne du Temple &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gapachou&amp;#039;&amp;#039;= diminutif de &amp;#039;&amp;#039;Gamou-pa-fraichou&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Garan&amp;#039;&amp;#039; = Grand Tournant &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Garonne&amp;#039;&amp;#039; = Grande Conversation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Garsonne&amp;#039;&amp;#039; = Grande Résolution&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gasconité&amp;#039;&amp;#039; = Géniale synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gase&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Grandiose Date&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gato&amp;#039;&amp;#039; = Grand Retour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gélation&amp;#039;&amp;#039; = Grande Révélation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gépar&amp;#039;&amp;#039; = Grand Départ &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gilo&amp;#039;&amp;#039; = Gentil mots&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gilou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Épilogue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Girophar&amp;#039;&amp;#039; = Gardien de l’orthographe et de la grammaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Glaire-mou-de-synus&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen-français de Sync sur Sync&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Glique&amp;#039;&amp;#039; = Grand classique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Glione&amp;#039;&amp;#039; = Gentille attention &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Godé&amp;#039;&amp;#039; = Gros pédé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Goudou&amp;#039;&amp;#039; = Goobeurk Traduction &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gosse-mou&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grabidule&amp;#039;&amp;#039; = Grand Bascovidulement (Grand Basculement dans le monde de la Covid) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Graboue&amp;#039;&amp;#039; = Grande Bouffe &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Graboudu&amp;#039;&amp;#039; = Grand Baroud d’Honneur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grabuf&amp;#039;&amp;#039; = Grand Buffet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gracuité&amp;#039;&amp;#039; = Grande Curiosité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gradage&amp;#039;&amp;#039; = Grand Passage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gradou&amp;#039;&amp;#039; = Grande Bouffe (masculin de Graboue) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gradu&amp;#039;&amp;#039; = Grand Saut &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gragrawek&amp;#039;&amp;#039; = Grand Grawek &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gagamoufrais&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Gaga-mou-frais&amp;#039;&amp;#039; = Grand Glossaire modoupaïen-français &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grajou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Jour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gramessi&amp;#039;&amp;#039; =  Grand Messager de Dieu-Dieuse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gramessie&amp;#039;&amp;#039; =  Grande Messagère de Dieu-Dieuse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gramomoravi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Moment de Bonheur de ma/ta/sa Vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gran-bol&amp;#039;&amp;#039; = Grand bordel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Granévé&amp;#039;&amp;#039; = Grand Événement &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Graniar&amp;#039;&amp;#039; =  Grand Bénéficiaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Graniare&amp;#039;&amp;#039; =  Grande Bénéficiaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gratte&amp;#039;&amp;#039; = Grande Rencontre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grave&amp;#039;&amp;#039; = Grand Œuvre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gravié-viée&amp;#039;&amp;#039; =  Grand-Grande Privilégié-giée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Granit&amp;#039;&amp;#039; = Grand Esprit &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Granmère&amp;#039;&amp;#039; = Grande Première&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Granmon&amp;#039;&amp;#039; = Grand Moment &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapeg&amp;#039;&amp;#039; = Grand Personnage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapetit&amp;#039;&amp;#039; = Grand Pressentiment &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapil&amp;#039;&amp;#039; = Grand Péril &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grasir&amp;#039;&amp;#039; = Grand plaisir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapocu&amp;#039;&amp;#039; = Grand Espoir déçu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapoté&amp;#039;&amp;#039; = Grand Exposé de la Vérité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapue&amp;#039;&amp;#039; = Grande Épreuve &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grassist&amp;#039;&amp;#039; = Grand Saisissement &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gralion-lapin-loutre-coucou-fada&amp;#039;&amp;#039; = Grand Saisissement en lien avec la prévision, la perception ou l’annonce d’une catastrophe à la lecture ou à l’écoute d’une information dans les médias &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Graté&amp;#039;&amp;#039; = Grand intérêt &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;﻿Grate-a-mor&amp;#039;&amp;#039; = Grande Histoire d’Amour&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gratoire&amp;#039;&amp;#039; = Grande Histoire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gratou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Retour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gratouilles&amp;#039;&amp;#039; = Grandes Retrouvailles &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grature&amp;#039;&amp;#039; = Grande Aventure &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gravire&amp;#039;&amp;#039; = Grande Victoire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gra-Zaza&amp;#039;&amp;#039; = Grand Zazard &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grawek&amp;#039;&amp;#039; = Grand Week-end &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grayage&amp;#039;&amp;#039; = Grand Voyage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Greluche&amp;#039;&amp;#039; = Grue-louche &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gribouille&amp;#039;&amp;#039; = Grande (et si Belle ! oui ! oui !) Histoire Familiale &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grise-ronde-lune&amp;#039;&amp;#039; = Grande Caisse de Résonnance de l’Univers&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grison&amp;#039;&amp;#039; = Grand Frisson&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grive&amp;#039;&amp;#039; = Grande rivale &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Groca-dou&amp;#039;&amp;#039; = Groupe Cimade Gwadloup&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grocroco&amp;#039;&amp;#039; = Gros Accrochage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Groi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Noir&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grolle&amp;#039;&amp;#039; = Grosse coquille &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grolle-mise&amp;#039;&amp;#039; = Grosse et belle bite de métis &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grolo&amp;#039;&amp;#039; = Gros boulot &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gronée&amp;#039;&amp;#039; = Grosse journée &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gruche&amp;#039;&amp;#039; = Grande Autruche &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grue&amp;#039;&amp;#039; = Grande Figure &amp;#039;&amp;#039;ou&amp;#039;&amp;#039; Grande Suite&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ H ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hante-les-sara&amp;#039;&amp;#039; = Hallucinant et resplendissant renard &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Haute-fée&amp;#039;&amp;#039; = Hautboïste préférée &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hirachotte&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Hire-a-chronne&amp;#039;&amp;#039; = Histoire Sans Synchronicité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hirelle&amp;#039;&amp;#039; = Histoire drôle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hoac&amp;#039;&amp;#039; = Homme beau et musclé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Homotte&amp;#039;&amp;#039; = Histoire de moto &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Homar&amp;#039;&amp;#039; = Horreur, malheur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Homox&amp;#039;&amp;#039; = Histoire d’amoureux &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hôrée&amp;#039;&amp;#039; = Hôtel Fleur d&amp;#039;Épée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hurlu-lu(e)&amp;#039;&amp;#039; = Heureux (heureuse) élu (élue)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hurlucu-cu(e)&amp;#039;&amp;#039; = Heureux (heureuse) élu (élue) de mon cœur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ I ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;I pète ton bo&amp;#039;&amp;#039; = Il est complètement dingo ton Xabio &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ia le ju&amp;#039;&amp;#039; = Il y a quelques jours&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ia qa pa&amp;#039;&amp;#039; = Il ne manquerait plus que ça&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ia que moi&amp;#039;&amp;#039; = Il y a quelques mois&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ia tata o rare&amp;#039;&amp;#039; = Il ne faut vraiment avoir que ça à faire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Iabloté&amp;#039;&amp;#039; = Incroyable synchronicité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ialla-la-ialla&amp;#039;&amp;#039; = Iabloté dans la iabloté de la iabloté de la iabloté&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Iapamordom-quoi&amp;#039;&amp;#039; = Incroyable réapparition le même jour de Dominique et de Françoise &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Iati untutu qoqu&amp;#039;&amp;#039; = Il vaut mieux entendre ça que d’être sourd – quoi que… &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Idétestevie&amp;#039;&amp;#039; = Indécrottable cartésien de service &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Iéti tu jouis&amp;#039;&amp;#039; = Il était temps que je le modoupaïnaise&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ila tou chié&amp;#039;&amp;#039; = Il y aurait tout un chapitre à écrire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ile qannée&amp;#039;&amp;#039; = Il y a quelques années&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Inétan-sémors&amp;#039;&amp;#039; = Inquiétants phénomènes et événements en tout genre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ipacool (qipu)&amp;#039;&amp;#039; = Imparfait du conditionnel (qui n’en est pas un) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Iyabon&amp;#039;&amp;#039; = Incroyable phénomène&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ J ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;J-2-2010-2020&amp;#039;&amp;#039; = Date de fin de la chronique modoupaïenne le Jour des 2 ans 2 la m0rt d’Ama le 1er n0vembre 2020 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;J5 &amp;#039;&amp;#039;ou&amp;#039;&amp;#039; jiq (par extension : je gicle ! [valable pour les deux sexes])&amp;#039;&amp;#039; = J’ado(x5)re ! (J’adooooore !) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;J’ai ma faffe&amp;#039;&amp;#039; = J’avais même pas fait gaffe&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jacori&amp;#039;&amp;#039; = Je te raconterai &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jaja&amp;#039;&amp;#039; = Jardin de Jacques &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;(Synchro) Jalou-rameur-sot&amp;#039;&amp;#039; = (Synchronicité) Je-prends-allemand-pour-être-dans-la-même-classe-que-mes-deux-meilleurs-potes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jaminerie&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Jamais-terminerie&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Japa japu jepu&amp;#039;&amp;#039; = Je ne sais pas, je ne sais plus, je suis perdu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Japapu&amp;#039;&amp;#039; = Japa, japu, jepu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Japété&amp;#039;&amp;#039; = Je n’ai pas été déçu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Japu&amp;#039;&amp;#039; = Je ne sais plus &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Japuto...&amp;#039;&amp;#039; = Je ne sais plus trop... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Java ça va&amp;#039;&amp;#039; = J’avais écrit ça avant&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jéjus va !&amp;#039;&amp;#039; = Je me réjouis d’avance ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jélica&amp;#039;&amp;#039; = Je (le) réalise en écrivant cela&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Je xi&amp;#039;&amp;#039; (« je chi ») = Je veux dire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jigo mité&amp;#039;&amp;#039; = Je rigole à moitié &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jimi&amp;#039;&amp;#039; = Je me dis&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jmidi&amp;#039;&amp;#039; = Je me suis dit &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jiputer topo limava&amp;#039;&amp;#039; = J’ai pêché sur Internet, à ce (son) propos, les informations suivantes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jiva&amp;#039;&amp;#039; = Je ne m’en souviens pas &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Joni&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Juda&amp;#039;&amp;#039; = Jour de naissance&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jottise&amp;#039;&amp;#039; = Jolie petite histoire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Joui rinette&amp;#039;&amp;#039; = J’ai trouvé ça sur Internet à ce sujet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Joui rinette rédila&amp;#039;&amp;#039; = J’ai trouvé ça sur Internet à ce sujet en rédigeant ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Journul&amp;#039;&amp;#039; = Jour de la Nouvelle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Joyité&amp;#039;&amp;#039; = Jolie synchronicité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Juda&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Joni&amp;#039;&amp;#039; = Jour de naissance&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Judas-Dixit-Jule&amp;#039;&amp;#039; = Jour de mon Pas-Appel du Dix-Huit Juillet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jule&amp;#039;&amp;#039; = Jolie trouvaille &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Julie&amp;#039;&amp;#039; = J’y pense puis j’oublie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Juquri&amp;#039;&amp;#039; = Juste après que j’ai écrit (ça) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jumo&amp;#039;&amp;#039; = Jeu de mots  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jus-walou&amp;#039;&amp;#039; = Jeune serveur gwadloupéyen&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ L ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;La Diva&amp;#039;&amp;#039; = La Divine Matrice&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;La prof qunu ose&amp;#039;&amp;#039; = La prochaine fois que nous nous verrons&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;La pute&amp;#039;&amp;#039; = La plus belle de toutes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lagune&amp;#039;&amp;#039; = Langue étrangère &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lajampa&amp;#039;&amp;#039; = Laïus du jour à mes proches et amis-mies &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lalu-sur-totem&amp;#039;&amp;#039; = Le/La Plus Truc-Truque De Tous les Temps&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le bato&amp;#039;&amp;#039; = Le plus beau de tous &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le désîr&amp;#039;&amp;#039; = L’élève dépasse le maître &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le qu tue&amp;#039;&amp;#039; = Le reste n’est que littérature &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le tempaxa&amp;#039;&amp;#039; = Le temps et l’espace n’existent pas &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le tipa&amp;#039;&amp;#039; = Le temps n’existe pas &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lexita&amp;#039;&amp;#039; = L’espace n’existe pas &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lire-coule&amp;#039;&amp;#039; = Librairie-mes-couilles&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lolo&amp;#039;&amp;#039; = Là encore &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lomo&amp;#039;&amp;#039; = Le compte est bon &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Louve-qui-croque-coconne&amp;#039;&amp;#039; = Locution adverbiale qui s’accorde, contre toute logique, avec l’objet pas concerné&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Luile&amp;#039;&amp;#039; = Eux au sens de « Lui et Elle »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;LSME&amp;#039;&amp;#039; = La Sous-M... de l’Élysée &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lu-conté&amp;#039;&amp;#039; = Livre sur les synchronicités &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lucu rapio&amp;#039;&amp;#039; = Lu au cours de la même période &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Luile&amp;#039;&amp;#039; = Lui et elle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Luje&amp;#039;&amp;#039; = Leçon du jour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lulu boqu jase&amp;#039;&amp;#039; = L’une des plus belles choses que l’on m’ait jamais dite &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ M ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;M-69-Puissance-3-Cha-Con&amp;#039;&amp;#039; = Mémoires du 69 en 69 chapitres conclues, dans le 69003, sur son 30/09/69+51 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ma-copine&amp;#039;&amp;#039; = Magnifique compliment &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ma mama souri lol&amp;#039;&amp;#039; = Mon karma n&amp;#039;est vraiment pas que pourri, loin de là&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ma sa mama&amp;#039;&amp;#039; = Mais alors celle-là, ma, ma, ma &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ma-trique&amp;#039;&amp;#039; = Messagerie électronique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mabic&amp;#039;&amp;#039; = Modou grand public&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Madapayenne&amp;#039;&amp;#039; = Même-quand-y-en-a-pas-y-en-a-une (synchronicité)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mage-nu&amp;#039;&amp;#039; = Message des copines réunies &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Magouilles&amp;#039;&amp;#039; = Magnifiques retrouvailles &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Magrotte&amp;#039;&amp;#039; = Magnifique Rencontre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mal-en-rage&amp;#039;&amp;#039; = Mot allemand à rallonge &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Male-solo&amp;#039;&amp;#039; = Maudiculeux séjour à Lyon &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mamadieux&amp;#039;&amp;#039; = Mots d’Amour et d’Adieu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Maman cascu lidio&amp;#039;&amp;#039; = Mais demander au cas où à l&amp;#039;Accueil si dispo&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mamelle titi&amp;#039;&amp;#039; = Mais le meilleur était à venir&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mamopototopomo&amp;#039;&amp;#039; = Magnifiques mots de moi pour toi et de toi pour moi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mamout&amp;#039;&amp;#039; = Mais tout le monde s’en fout &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mangue&amp;#039;&amp;#039; = Méchante Guerre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mantra-nin&amp;#039;&amp;#039; = Mic-mac intracrânien&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Manu&amp;#039;&amp;#039; = Manuscrit &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ma-queu-mobile&amp;#039;&amp;#039; = Magnifique nuit d’amour à la belle étoile &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Maouaza&amp;#039;&amp;#039; = Message ouate-zeu-pape &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mapiss&amp;#039;&amp;#039; = Méga-puissant&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Maran-lo&amp;#039;&amp;#039; = Mois d’Avril d’Anthologie&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mare-à-pitons&amp;#039;&amp;#039; = Maladresses à répétition &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Masoli&amp;#039;&amp;#039; = Mot pas très joli&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Matou&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Mi tou&amp;#039;&amp;#039; = Mais ça n’est pas tout&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mazo iri  ouvadac santoua&amp;#039;&amp;#039; = Mais allez savoir, si ça se trouve c’est ça, dans ces eaux-là en tout cas&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mi tou&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Matou&amp;#039;&amp;#039; = Mais ce n’est pas tout&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Microtte&amp;#039;&amp;#039; = Mini synchronicité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miaou&amp;#039;&amp;#039; = Merci beaucoup &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miaou poule verte&amp;#039;&amp;#039; = Merci beaucoup pour ces mots bouleversants encore &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miaouro&amp;#039;&amp;#039; = Merci beaucoup pour ces mots &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miaoura&amp;#039;&amp;#039; = Merci beaucoup et bravo &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Micose&amp;#039;&amp;#039; = Mini-course&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Micron&amp;#039;&amp;#039; = Micro-ondes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mie&amp;#039;&amp;#039; = Maladie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miel-é-fraise&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Mille ans de littérature française&amp;#039;&amp;#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mielleux&amp;#039;&amp;#039; = Magnifique et merveilleux &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mie-lune&amp;#039;&amp;#039; = Merveilleuse personne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mimouch&amp;#039;&amp;#039; = Merci moteur de recherche&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Minet&amp;#039;&amp;#039; = Merci Internet&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Minime&amp;#039;&amp;#039; = Modou intime&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Minireiso&amp;#039;&amp;#039; = Ministère de la Réhabilitation et de l’intégration sociale (modoupaïen... rwandais ?)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Minute Xaxo&amp;#039;&amp;#039; = Minute Xabi macho &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miss-diane&amp;#039;&amp;#039; = Mois et année de naissance &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miss-Jottisse&amp;#039;&amp;#039; = Missive et autre jolie petite histoire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miss-ragas&amp;#039;&amp;#039; = Missions Rwanda et Afghanistan &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miss-nana&amp;#039;&amp;#039; = Mission humanitaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miss tata sa ume&amp;#039;&amp;#039; = Mais c’est comme ça et pas autrement&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Missire&amp;#039;&amp;#039; = Miracle Subsidiaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mobilique&amp;#039;&amp;#039; = Modou bisyllabique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Modou&amp;#039;&amp;#039; = Mot de modoupaïen &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Modou-fémal&amp;#039;&amp;#039; = Modou féminisable &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Modoupa&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Modouba&amp;#039;&amp;#039; = Modoupaïen basque&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Modouïser&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;modoupaïaniser&amp;#039;&amp;#039; = Créer le mot en modoupaïen&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mofi&amp;#039;&amp;#039; = Mot de français&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mogol&amp;#039;&amp;#039; = Mot pas rigolo&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Dans le texte (« Eh bé ce cul... », davage 25) : « Triche ! Faut qu&amp;#039; j&amp;#039; réhabilit&amp;#039; la règle qui autorise la pioche dans pas (tout à fait) tous les mots (pas dans « pas », là) quand c&amp;#039;est (vraiment très) rigolo... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moine-conar&amp;#039;&amp;#039; = Moins chouette commentaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moite pine !!!&amp;#039;&amp;#039; = Mongol/gole/gols/goles !!! Vioute !!! Je pine* !!! (*Voir « piner »)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mojito&amp;#039;&amp;#039; = Monsieur Je-sais-tout &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Molbique&amp;#039;&amp;#039; = Modou monosyllabique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mole-pine-en-boa&amp;#039;&amp;#039; = Mémorable campagne promotionnelle de Mon Dieu, mon Bouddha et Patata &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mome-a-cécile&amp;#039;&amp;#039; = Mouvement de la société civile &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mome-Pissar&amp;#039;&amp;#039; = Monument le plus Puissant de la Terre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Momou&amp;#039;&amp;#039; = Mot du gosse mou &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mon-balisme, mon-balesque&amp;#039;&amp;#039; : De « Mon Bal » : Le Bien. Le Mal. Le Bal. Le Mien. Mon Bal&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moncontula&amp;#039;&amp;#039; = Moment Congratulation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mondo païen&amp;#039;&amp;#039; = Monde modoupaïen &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mongol, mongole, mongols, mongoles&amp;#039;&amp;#039; = Mais non, je rigole (s’accorde, non avec le/la/les mongol/gole/gols/goles, mais avec l’interlocuteur-trice concerné-né-née-nées)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mongol mité (&amp;#039;&amp;#039;ou &amp;#039;&amp;#039;mongols mités, mongole mitée, mongoles mitées)&amp;#039;&amp;#039; = Mais non, je rigole (à moitié) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Monique&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Molbique&amp;#039;&amp;#039; = Modou monosyllabique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Monocoque-alu&amp;#039;&amp;#039; = Mon homme conquis de haute lutte &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mopirs&amp;#039;&amp;#039; = Mots de désespoir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Morabnodem (baduf)&amp;#039;&amp;#039; = Mon regard est tombé sur ce nombre de mots/ces statistiques (en bas du fichier) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mors&amp;#039;&amp;#039; = Mots horribles&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moru&amp;#039;&amp;#039; = Mot cru&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Motars&amp;#039;&amp;#039; = Mots d’amour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Motinté&amp;#039;&amp;#039; = Mot inventé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mou-anal&amp;quot; = Modoupaïen catalan&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mouche&amp;#039;&amp;#039; = Modoupaïenne en cheffe &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mouchinet&amp;#039;&amp;#039; = Moteur de recherche d’Internet&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mouchineter&amp;#039;&amp;#039; = Rechercher sur Internet (exemple de verbisation d’un modou)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moupaf&amp;#039;&amp;#039; = Modoupaïen en chef&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moupala&amp;quot; = Modoupaïen anglais&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mousse&amp;#039;&amp;#039; = Montée en Puissance&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moussetique&amp;#039;&amp;#039; = Montée en Puissance Synchronicitique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moxaras&amp;#039;&amp;#039; = Mots d’exaspération&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Muta-pine-de-poq&amp;#039;&amp;#039; = Malheureusement-pas-petite-copine-de-l’époque &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ N ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Néphar&amp;#039;&amp;#039; = Numéro de téléphone portable &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ni moi ni manu&amp;#039;&amp;#039; = Ni entièrement bon ni entièrement mauvais (&amp;#039;&amp;#039;ni-moi-ni-manu&amp;#039;&amp;#039; = exemple d’esmoupe substantivisée)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Niak&amp;#039;&amp;#039; = Nimportnawak (forme verbisée : &amp;#039;&amp;#039;niaker&amp;#039;&amp;#039;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Niape mon cul&amp;#039;&amp;#039; = Ne fait pas partie de mon vocabulaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nico pète manno&amp;#039;&amp;#039; = Ni complètement blanc ni complètement noir (&amp;#039;&amp;#039;nico-pète-manno&amp;#039;&amp;#039; = exemple d’esmoupe substantivisée)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;No-lit&amp;#039;&amp;#039; = Numéro de &amp;#039;&amp;#039;Politis&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;No-pet&amp;#039;&amp;#039; = Nage-pompes-étirements &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nobapa&amp;#039;&amp;#039; = Note de bas de page &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nobapa-ponoto&amp;#039;&amp;#039; = Nobapa-prononciation (dans laquelle la prononciation d’un mot est précisée)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nochiée&amp;#039;&amp;#039; = Note de synchronicité (&amp;#039;&amp;#039;nochier&amp;#039;&amp;#039; = noter une synchronicité)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nona&amp;#039;&amp;#039; = Number One Fan &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nonne-soné-matine&amp;#039;&amp;#039; = Non-nobapaïsation de définitions en violation de la réglementation (modoupaïenne) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nopa&amp;#039;&amp;#039; = Nombre plutôt sympa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nopapa&amp;#039;&amp;#039; = Nombre plutôt pas sympa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nudanlac&amp;#039;&amp;#039; = Numéro de la nobapa quand je l’ai créée &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nuri-pala-nucu-dura (&amp;#039;&amp;#039;ou &amp;#039;&amp;#039;nuripala...)&amp;#039;&amp;#039; = Numéro pris par la note de bas de page dans un repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nuri-pala-nuculi-dura&amp;#039;&amp;#039; = Numéro pris par la note de bas de page dans un ultime repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ O ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Oli !&amp;#039;&amp;#039; = Oh ! Joli ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Opla léon/e&amp;#039;&amp;#039; (selon que l’interlocuteur-trice est un teur ou une trice) = On en parlera au téléphone&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Oraje-fue&amp;#039;&amp;#039; = Opération ajout d’huile sur le feu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Oscor&amp;#039;&amp;#039; = On se comprend&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ouate-zeu-pape&amp;#039;&amp;#039; = WhatsApp&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ouiritoi&amp;#039;&amp;#039; = Oui-sourire-étoiles-dans-les-yeux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ P ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pa conne, pa con&amp;#039;&amp;#039; = Pendant le confinement (exemple de louve-qui-croque-coconne)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pa le gro&amp;#039;&amp;#039; = Pas mal dans le genre non plus &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pabachi&amp;#039;&amp;#039; = Plage en bas de chez moi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pac-de-pine-a-tata&amp;#039;&amp;#039; = Place de parking devant ma terrasse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pacon &amp;#039;&amp;#039; = Passage à la con (de Modoupa) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pacon-chique-pale&amp;#039;&amp;#039; = Pas-contech-bikoz-que-sétépalebonjour&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Padida-patida&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Pion-de-tati&amp;#039;&amp;#039; = Passage de Mon Dieu, mon Bouddha et Patata avec toi dedans&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Palacamana-pododococo-ratanas&amp;#039;&amp;#039; = Parents-avec-leurs-gamins-sur-la-plage-inconscients-car-mer-déchaînée-et-les-laissant-s’approcher-du-bord-ou-tout-à-fait-conscients-au-contraire-et-espérant-s’en-débarrasser  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Paie-ma-poice&amp;#039;&amp;#039; = Passage de Mon Dieu, mon Bouddha et Patata de circonstance &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Palu&amp;#039;&amp;#039; = Par ailleurs &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pamoncul&amp;#039;&amp;#039; = Plaque d’immatriculation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Panatatalamaga&amp;#039;&amp;#039; = Plus grande manifestation mondiale jamais organisée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pan cuyu diqu (pancuyudiqu)&amp;#039;&amp;#039; = Pendant ma cure ayurvédique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pandas&amp;#039;&amp;#039; = Plus Grands-Grandes Amis-mies &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Panira&amp;#039;&amp;#039; = Pas-anniversaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Panfoutre&amp;#039;&amp;#039; = Pêche aux infos sur Internet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Panure&amp;#039;&amp;#039; = Putain d’aventure &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Papapap&amp;#039;&amp;#039; = Passage par Paris pour ou depuis Pointe-à-Pitre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pape-Dixit-Jule&amp;#039;&amp;#039; = Pas-Appel du Dix-Huit Juillet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Papéqu&amp;#039;&amp;#039; = Papotage téléphonique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Papiver&amp;#039;&amp;#039; = Pas piqué des vers &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Parca&amp;#039;&amp;#039; = Papier-cadeau &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Patépo !&amp;#039;&amp;#039; = Pas mal, le téléphone (ce qu’il écrit à notre place des fois) !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Paxikite&amp;#039;&amp;#039; = Page Xabiwiki&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pull&amp;#039;&amp;#039; = Pass (sanitaire)-mes-couilles&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Patagamapas&amp;#039;&amp;#039; = Parents-avec-leurs-gamins-sur-la-plage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pédé&amp;#039;&amp;#039; = Pas intérêt de déconner &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pé de manu (pédemanu)&amp;#039;&amp;#039; = Pendant l’écriture de mon manuscrit &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pelur pulir&amp;#039;&amp;#039; = Pour le meilleur et pour le pire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Peste&amp;#039;&amp;#039; = Petite histoire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pétate&amp;#039;&amp;#039; = Personne hésitante (à commander son Dieu, son Bouddha et son Patata) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pette-et-bande&amp;#039;&amp;#039; = Palettes et bandelettes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pi biou&amp;#039;&amp;#039; = Plein de bisous &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pibiouser&amp;#039;&amp;#039; = Faire plein de bisous &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Picole &amp;#039;&amp;#039; = Petite coquille &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pié&amp;#039;&amp;#039; = Petit pédé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pigne&amp;#039;&amp;#039; = Pudique et digne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Piment-croté&amp;#039;&amp;#039; = Petit élément de synchronicité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pinar&amp;#039;&amp;#039; = Prince des renards &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pine-fafe&amp;#039;&amp;#039; = Présidente des fachos-chottes de France &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pine-le-moino&amp;#039;&amp;#039; = Pleine lune moins un jour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pine-ma-ride&amp;#039;&amp;#039; = Parking en face de ma résidence&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pipapou&amp;#039;&amp;#039; = Petit bout par petit bout&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pipi&amp;#039;&amp;#039; = Petit chapitre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pipi-en-pot&amp;#039;&amp;#039; = Petit-pas-Xabi-en-fonte-porte-clé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pire-latte-de-peste&amp;#039;&amp;#039; = Petite histoire dans la petite histoire de la petite histoire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Piton&amp;#039;&amp;#039; = Point d’exclamation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Piwek&amp;#039;&amp;#039; = Petit week-end &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Prémice&amp;#039;&amp;#039; = Personnage Clé de Mon Existence &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pochimis-mies&amp;#039;&amp;#039; = Proches et amis-mies &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Poco bité – maman cascu lidio&amp;#039;&amp;#039; = Point encore xabiwikité – mais demander au cas où à l’Accueil si dispo&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Porc-a-raisin&amp;#039;&amp;#039; = Plage du morceau de corail assassin &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Poutana&amp;#039;&amp;#039; = Pouvoir extraordinaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Poutoutnif&amp;#039;&amp;#039; = Pour la toute dernière fois &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Poutoutpif&amp;#039;&amp;#039; = Pour la toute première fois &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pucu dépadadoupa, jéciste contan&amp;#039;&amp;#039; = Pour cause de dépadadoupa, je ne peux préciser quand, où et dans quelles circonstances &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pupa rita (&amp;#039;&amp;#039;ou &amp;#039;&amp;#039;puparita)&amp;#039;&amp;#039; = Peu après que j’ai écrit ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Purnulatu&amp;#039;&amp;#039; = Pour de nouvelles aventures &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pute-bîtelle&amp;#039;&amp;#039; = Putain de boîte mail &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pute-mie&amp;#039;&amp;#039; = Putain de maladie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Putes-sages&amp;#039;&amp;#039; = Pâtes-courgettes-sardines-gingembre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pute&amp;#039;&amp;#039; = Pêche aux infos sur Internet&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ Q ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qadj ramina&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai rallumé l’ordinateur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qadja&amp;#039;&amp;#039; = Quand je te verrai &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qadja mina&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai allumé l’ordinateur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qamé popol&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai allumé mon téléphone portable&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qanné sarava&amp;#039;&amp;#039; = Quelques années auparavant&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qardavou&amp;#039;&amp;#039; = Quand je reprends la voiture... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qarpavou&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai repris la voiture... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qatar é dom &amp;#039;&amp;#039; = Quand j’étais salarié de Terre des Hommes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qati nara&amp;#039;&amp;#039; = Quand j&amp;#039;ai terminé de taper ça&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qlito ! &amp;#039;&amp;#039; = Quelle histoire ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qonade&amp;#039;&amp;#039; = Question de l’Au-delà &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qrade ta chade é le por&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai regardé le taux de charge de mon téléphone portable&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qramé popote&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai rallumé mon téléphone portable&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qu terne&amp;#039;&amp;#039; = Qui ne tente rien n’a rien&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qu de vivi&amp;#039;&amp;#039; = Quand je revivrai &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qudjat&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai écrit ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qudur tapri ducu&amp;#039;&amp;#039; (qudur-tapri-ducu) : forme substantivée) = Qu’au demeurant j’apprécie beaucoup &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quel mutard, hutard, jutard, sutard, putard, nutard (et quelle hutarde, quels hutards, etc.)&amp;#039;&amp;#039; = Quelques minutes, heures, jours, semaines, mois, années plus tard (louve-qui-croque-coconnes, mais toto momo batata.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quel mutôt, hutôt, jutôt, sutôt, putôt, nutôt (et quelle hutôte, quels hutôts, etc.)&amp;#039;&amp;#039; = Quelques minutes, heures, jours, semaines, mois, années plus tôt &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quenèle&amp;#039;&amp;#039; = Question du Siècle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Questa&amp;#039;&amp;#039; = Quelques temps plus tard &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quicroire !&amp;#039;&amp;#039; = Quelle incroyable synchronicité encore ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qunuf...&amp;#039;&amp;#039; = Qui nous font... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quputupu castoi rotepa&amp;#039;&amp;#039; = Quelles putes... euh... puces, ces nobapas, à tout le temps se faire... euh... tout le temps sauter&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quqiva&amp;#039;&amp;#039; = Qui vaut ce qu’il vaut &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ququ japa&amp;#039;&amp;#039; = Quelques jours auparavant &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ququ tapa&amp;#039;&amp;#039; = Quelques temps auparavant &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qurage&amp;#039;&amp;#039; = Quasi-ultime repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ R ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rachaboutoucou&amp;#039;&amp;#039; = Renversant/chamboule-tout/ça-secoue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Raconar&amp;#039;&amp;#039; = Racisme ordinaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Radin&amp;#039;&amp;#039; = Renard humain &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ragou&amp;#039;&amp;#039; = Renard gourmet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rapo&amp;#039;&amp;#039; = Renard-poisson &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rat-de-fion&amp;#039;&amp;#039; = Rapport de fin de mission &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rebeu-mité&amp;#039;&amp;#039; = Repos bien mérité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Reconne&amp;#039;&amp;#039; = Reconfinement (féminin en modoupaïen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Recteure&amp;#039;&amp;#039; = Redescente sur terre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Redoupe&amp;#039;&amp;#039; = Règle de modoupaïen &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Réducu&amp;#039;&amp;#039; = Rédaction du présent chef d’œuvre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Relec-6-è&amp;#039;&amp;#039; = Dernièèèèèère relecture (6 è, mè ce qui ne veut pas dire, ouh que non, que ça n’è que la sixième)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Relou&amp;#039;&amp;#039; = Retour en Gwadloup &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Relouper&amp;#039;&amp;#039; = Repartir/retourner/revenir en Guadeloupe &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Renau&amp;#039;&amp;#039; = Renard-agneau &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rétine&amp;#039;&amp;#039; = Réfection du Monde&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Révace&amp;#039;&amp;#039; = Récit de vacances &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ri-mou&amp;#039;&amp;#039; = Roi modoupaïen &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ri-mutique&amp;#039;&amp;#039; = Roi modoupaïen poétique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rido&amp;#039;&amp;#039; = Rime-rend-fort&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ropachate&amp;#039;&amp;#039; = Roche plate des chats &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ropoto&amp;#039;&amp;#039; = Rond de photo de bas de page &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Roti&amp;#039;&amp;#039; = Record de toute une vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rotolu&amp;#039;&amp;#039; = Roti absolu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rume-a-tique&amp;quot; = Réchauffement climatique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rustine&amp;#039;&amp;#039; = Retouche post-poinfinalation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ S ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Salamis&amp;#039;&amp;#039; = Saligauds d’humains &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Salbachi&amp;#039;&amp;#039; = Sur la plage en bas de chez moi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Salconi&amp;#039;&amp;#039; = Salon des Synchronicités&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sale-chiée&amp;#039;&amp;#039; = Sensationnelle synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Salo&amp;#039;&amp;#039; = Spot café-clope&lt;br /&gt;
::Les salos : &amp;#039;&amp;#039;Bacar&amp;#039;&amp;#039; = Banc-calvaire ; &amp;#039;&amp;#039;Met-lanorac&amp;#039;&amp;#039; = Murette-devant-le-Panoramic ;&amp;#039;&amp;#039;Trou-le-gol&amp;#039;&amp;#039; = Terrasse-boulangerie-Gozyé-Église ; &amp;#039;&amp;#039;Takakon&amp;#039;&amp;#039; = Terrasse-Koko-Kafé-Marina ; &amp;#039;&amp;#039;Tarage&amp;#039;&amp;#039; = Datcha-terrasse-plage ; &amp;#039;&amp;#039;Tarasse&amp;#039;&amp;#039; = Datcha-terrasse ; &amp;#039;&amp;#039;Trôleuré&amp;#039;&amp;#039; = Terrasse-hôtel-Fleur-d’Épée ; &amp;#039;&amp;#039;Trogra&amp;#039;&amp;#039; = Terrasse-boulangerie-Jarry &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Samédantoncu&amp;#039;&amp;#039; = Séance de mantras, méditation, yoga, natation et musculation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Samir&amp;#039;&amp;#039; = Sauf miracle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Saqu culé (bisû)&amp;#039;&amp;#039; = Sans que je ne l’aie calculé (bien sûr) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sara&amp;#039;&amp;#039; = Sacrée averse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sara sara&amp;#039;&amp;#039; = Sans arrêt, sans arrêt, sans arrêt &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sarage&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Sacrée Page&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Satan tue&amp;#039;&amp;#039; = Sauf tressaillement ultime &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Saxos&amp;#039;&amp;#039; = Si beaux mots &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;SC1, SC2, SC3, SC4&amp;#039;&amp;#039; = Scénario Catastrophe 1, 2, 3, 4&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sespion&amp;#039;&amp;#039; = Signe de ponctuation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Si pipette&amp;#039;&amp;#039; = Si je puis me permettre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Si tatulu pissi&amp;#039;&amp;#039; = Si tant est qu’il soit utile de le préciser &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sidous&amp;#039;&amp;#039; = Selfies de la Soufriyè &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Simimi&amp;#039;&amp;#039; = Sentiment d’impuissance &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sion-Tour-Ama&amp;#039;&amp;#039; = Session À Mon Temple pour Ama&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sitet&amp;#039;&amp;#039; = Sur Internet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Slip&amp;#039;&amp;#039; = 	Supplice du pneu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;SM1, SM2, SM3, SM4&amp;#039;&amp;#039; = Scénario Miracle 1, 2, 3, 4&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Snifouner&amp;#039;&amp;#039; = Signifier en modoupaïen&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Socédure&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité du jour&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Solope&amp;#039;&amp;#039; = Scolopendre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sorlé&amp;#039;&amp;#039; = Sur mon ordi-télé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sornette&amp;#039;&amp;#039; = Saloperie d&amp;#039;ironie du sort &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sotatie&amp;#039;&amp;#039; = Sororité-fratrie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sourdoutarétéconne&amp;#039;&amp;#039; : Synchronicité pour-qui-douterait-encore-de-la-réalité-des-synchronicités&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Souridile&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité Poussières d’Étoiles&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sucem morabnodem baduf&amp;#039;&amp;#039; = Sur ce mot mon regard est tombé sur ce nombre de mots/ces statistiques en bas du fichier &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Suminu&amp;#039;&amp;#039; = Sur mon ordinateur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Surchou&amp;#039;&amp;#039; = Super chouette &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Surotine&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Sotissone&amp;#039;&amp;#039; = Super chouette discussion&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Surpatadag&amp;#039;&amp;#039; = Sur un plateau d’argent &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Susane-monique&amp;#039;&amp;#039; = Substantifique moelle synchronique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sussés&amp;#039;&amp;#039; = Soucis de santé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Syjosa&amp;#039;&amp;#039; = Syndrome du « je sors/on sort pas » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sync-a-la-sync&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité avant la synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sync-sens&amp;#039;&amp;#039; = Synchro-je-la-sens(-venir)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ T ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;T3-steuplé&amp;#039;&amp;#039; = Teu, teu, teu, les esprits mal placés... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ta-le-miel&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Talmiel&amp;#039;&amp;#039; = Totalement démentiel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tacora&amp;#039;&amp;#039; = Tu me raconteras &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Talmiel&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Ta-le-miel&amp;#039;&amp;#039; = Totalement démentiel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tamome&amp;#039;&amp;#039; = Très beau moment &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tapator&amp;#039;&amp;#039; = Tapotage de la présente histoire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tapo&amp;#039;&amp;#039; = T’as pas tort&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ta pisse (&amp;#039;&amp;#039;ou &amp;#039;&amp;#039;tapisse)&amp;#039;&amp;#039; = Tant pis je laisse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tatée&amp;#039;&amp;#039; = Tasse de thé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tati tate&amp;#039;&amp;#039; = Tout ça n’est que littérature&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Tout le reste n’est que littérature&amp;#039;&amp;#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tatibi&amp;#039;&amp;#039; = Traduction Bibi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tatibijour&amp;#039;&amp;#039; = Tatibi toujours &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Té-pa-eux&amp;#039;&amp;#039; = Tiré par les cheveux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Telponne&amp;#039;&amp;#039; = Très Belle Personne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Telpopoponne&amp;#039;&amp;#039; = Très, très, très belle personne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Telpotage é papoton, elta...&amp;#039;&amp;#039; = Telpotapotage, écripausage, telpoxtinction, et il était (telle heure qramé popote) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Telpotapoter&amp;#039;&amp;#039; = Tapoter sur son téléphone portable &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Teube-gole&amp;#039;&amp;#039; = Teuf en mode auberge espagnole &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Teuteucheumi/e&amp;#039;&amp;#039; = Très, très cher/chère ami/e&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tiqu&amp;#039;&amp;#039; = Tu sais qui (ou quoi) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tir-qu&amp;#039;&amp;#039; = Titre de rubrique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tob, tobe&amp;#039;&amp;#039; = Trop beau/belle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tof, toffe&amp;#039;&amp;#039; = Trop fort/e &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tog, togue&amp;#039;&amp;#039; = Trop rigolo/te &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toge-rare&amp;#039;&amp;#039; = Trop rigolote remarque&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Top la&amp;#039;&amp;#039; = Trop la classe &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tosti tosta&amp;#039;&amp;#039; = Tout est vrai, tout est faux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toto momo batata&amp;#039;&amp;#039; = Tout est possible dans &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata (et ses annexes)&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Totof&amp;#039;&amp;#039; = Trop, trop fort &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tou 9 le mastic&amp;#039;&amp;#039; = Toujours par 9 les voyelles dans les maxi-emphases motrices (sur les mots)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toumamamo&amp;#039;&amp;#039; = Toutes les mamans du monde &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tour de voge&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Trad à gag&amp;#039;&amp;#039; = Toujours pas de voyage à gagner &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Touti rix&amp;#039;&amp;#039; = Rien n’existe, tout existe&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toutitue&amp;#039;&amp;#039; = Toute petite figure &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toutni (toutnie, toutnies)&amp;#039;&amp;#039; = Tout dernier (toute dernière, toutes dernières) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toutpi (toutpie, toutpies)&amp;#039;&amp;#039; = Tout premier (toute première, toutes premières) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toutou-nu&amp;#039;&amp;#039; = Tout-bien-tout-honneur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Trad à gag&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Tour de voge&amp;#039;&amp;#039; = Toujours pas de voyage à gagner &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Traitre&amp;#039;&amp;#039; = Trêve de plaisanterie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Triponna&amp;#039;&amp;#039; = Triple maisonnée Arans &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Trol, trolle&amp;#039;&amp;#039; = Trop drôle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Trocon&amp;#039;&amp;#039; = Trop chouette commentaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Trocoul&amp;#039;&amp;#039; = Très long courriel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Trou damapute&amp;#039;&amp;#039; = Trouvé dans ma pêche aux infos sur Internet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Truc&amp;#039;&amp;#039; = Traducteur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Truculer&amp;#039;&amp;#039; = Trouer le cul &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tute&amp;#039;&amp;#039; = Traduction &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tuture&amp;#039;&amp;#039; = Tout à l’heure  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ U ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Umus-de-jambon-de-chines&amp;#039;&amp;#039; = Ultimes et plus dingues que jamais tribulations de ma xachine &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Un putard&amp;#039;&amp;#039; = Un mois plus tard &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Upu lulu jacta&amp;#039;&amp;#039; = Un peu plus tard le jour où j’ai écrit ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Upu piné&amp;#039;&amp;#039; = Un peu plus si affinités &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Uticure&amp;#039;&amp;#039; = Ultime relecture &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Usine&amp;#039;&amp;#039; = Une de mes antiennes  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ V ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Va-an-vi&amp;#039;&amp;#039; = Vaccin anti-Covid &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vache&amp;#039;&amp;#039; = Vilaine machiste &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vajir&amp;#039;&amp;#039; = Voulais-je dire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vaniti&amp;#039;&amp;#039; = Voyage initiatique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vavidobona&amp;#039;&amp;#039; = Va-et-vient dans mon brouillonnage&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vi joi...&amp;#039;&amp;#039; = Voir Miss-Jottise...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Viagra&amp;#039;&amp;#039; = Vilaine généralisation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Viagre (Viagra ! = interjection)&amp;#039;&amp;#039; = Vilaine boutade &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vilin&amp;#039;&amp;#039; = Voir plus loin &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vioute&amp;#039;&amp;#039; = Vilaine boutade &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Viouviouviou !&amp;#039;&amp;#039; = Vioute ! Vioute ! Vioute !  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;VisAm&amp;#039;&amp;#039; = Visite à Ama &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vis joie...&amp;#039;&amp;#039; = Voir Miss-Jottise...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vlan&amp;#039;&amp;#039; = Vers la fin &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vodou pa&amp;#039;&amp;#039; = Voir Modoupa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vodou papa&amp;#039;&amp;#039; = Voir Modoupa page(s)... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vodou papi&amp;#039;&amp;#039; = Voir Modoupa chapitre(s)... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voidapajudu(e)&amp;#039;&amp;#039; = Voisin(e) de l’appartement juste au-dessus &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voidapajudumi(e)&amp;#039;&amp;#039; = Voisin(e) de l’appartement juste au-dessus du mien &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voidudu(e)&amp;#039;&amp;#039; = Voisin(e) du dessus &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voidumi(e)&amp;#039;&amp;#039; = Voisin(e) du dessus et ami(e) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voimi(e)&amp;#039;&amp;#039; = Voisin(e) et ami (e) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voilier&amp;#039;&amp;#039; = Voisin de palier&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voilière&amp;#039;&amp;#039; = Voisine de palier&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voipa&amp;#039;&amp;#039; = Voisin-zine sympa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voipapa&amp;#039;&amp;#039; = Voisin-zine pas sympa&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Volpa rima si eldy castoi sortamite susleté&amp;#039;&amp;#039; = Voilà, ça n’est pas terminé, mais j’ai tellement de syncs et de chamous en stock que des fois, désormais, je bâtirai mes histoires en plusieurs pelletées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vupoutate&amp;#039;&amp;#039; = Vue époustouflante &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vusum&amp;#039;&amp;#039; = Vue sublime&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vyc...&amp;#039;&amp;#039; = Voir Sync...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vysir&amp;#039;&amp;#039; = Voyons voir&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ X ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Xabiwikichamousage&amp;#039;&amp;#039; = Xabiwikitage des chamous&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ Z ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Zofor&amp;#039;&amp;#039; = Zéro-effort&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;RÈGLES DE MODOUPAÏEN&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Distillées, de ci (dans le présent gaga), de là (dans Modoupa), elles feront l’objet, quand Dieu le voudra, ici-bas (en bas du présent gaga), d’un récapitulatif complet.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Xavier</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://renardxavier.net/index.php?title=25_%E2%80%93_Un_cas_ne_doit_pas_traduire_une_loi&amp;diff=3630</id>
		<title>25 – Un cas ne doit pas traduire une loi</title>
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		<updated>2025-06-03T09:10:05Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Xavier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;D’abord je me fais un nouvel ami.&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis traducteur. Et un cas. Ce dont l’on peut un peu se faire une idée, en me lisant là, mais le mieux pour ça c’est de se faire &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;. Ou pas. Pas, si on n’est pas trèèès motivé. Un cas ne doit pas traduire. Il est interdit à un cas, ou aux cas, de traduire une loi. Il ne faut absolument pas que les cas traduisent la loi. Ou des lois. Ou un cas ne devrait pas dire ça... euh... traduire la loi. Il serait préférable qu’un cas ne la traduisît pas. Par crainte du résultat ? Ce serait un peu curieux, comme recommandation, mais qui bien sûr n’existe pas. Je fais mine de comprencortiquer. Étrange, c’est évidemment le cas 25 qui l’est. Hors contexte, ça donne encore plus ! Ou encore moins. Le sujet c’était : l’amalgamigration, l’atroce attentat au couteau perpétré, à Annecy, sur des nourrissons. Le chroniqueur de l’émission, s’il s’était soucié (la bonne blague) de correctement s’exprimer – allez, un modou : de cormexpier –, aurait pu déclarer : « Un fait divers (isolé) ne devrait pas se traduire par une loi. » Politique et gouvernance, sauf crasses démagogie et cynisme, ne consistent pas dans l’adoption de mesures, au coup par coup, aussi délétères qu’insensées et inefficaces. Répondre par une loi, à chaque fois que ce type d’événement se produit, c’est... n’importe quoi. Hein Momo, c’est ça ? (Mohammed il s’appelle, le gars.) Momo : « Ooohhh ! Que tu causes bien, toi ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
– Lis-moi, lis-moi, tu verras, tu apprendras. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
– Ooohhh Maître ! Ooohhh ! Je m’y mets, de ce pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Puis le 5, le 15 et le 25 : ensemble nous assistons à une belle manifestation de la Loi des Séries. Et... au Miracle, enfin ??? Oui... bon... un tout petit… Mais très joli.&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 15/2/25, dans l’après-midi, la fioncrace me renvoie à une « queue de poisson » de mon brouillon, apposée à mon r-dollar (« r$ »), l’indication de l’endroit où je dois reprendre (le « r ») le travail (le dollar – accolé au « r » pour faciliter le… travail de la fioncrace ; à ne pas… voir comme le… signe d’une obsession crasse), dans ma dernièèèèère relecture de mon Wiki. La « queue de poisson » de Sync sur Sync 1. Je m’apprêtais à compléter cette fin de fin de fin de fin de fin… ça suffit !... c’est fini !... par une dernièèèèère… leçon… « Oh maître ! Non ! On en veut encore ! » Ooohhh, Momo, ça me touche beaucoup tu sais, mais il faut savoir s’arrêter. Tu trouves que ça se finit en queue de poisson ? « Ouiii !!! Continue !!! Ça ne peut pas se terminer comme ça !!! » Tu vas voir, il est éloquent, cet autre exemple, à la fois de comment que les gens y en a parler comme des cons et de comment que notre planète elle tourne vraiment pas rond. Je ne sais pas si ça en dékeudpoissonera vraiment mon Gave… euh… Grave (Grand-Œuvre) pour autant. Et sur plus optimiste, moins péteux, j’aurais pu faire en sorte de tirer ma révérence… Mais Momo va voir, tout le reste, tout n’est pas que pet-simiste. Loin s’en faut. Momo : « Ça ne se dit pas. C’est soit “tant s’en faut” soit “loin de là”. » Ooohhh !!! Momooo !!! « Bé wé, ça fait quelques temps, que tu m’as b… euh… c… euh… d… euh… e… » Momo ??? « Euh… que tu m’as couché là. Je suis allé lire plein de trucs déjà. » Bravo Momo.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je souhaitais par conséquent ajouter pour finir qu’« on » ne sait même plus « faire »… « sujet-verbe » !!! Une journaliste : « Le patrimoine des 10% les plus pauvres il a baissé de 54 % entre 1998 et 2021, alors que dans le même temps le patrimoine des plus riches il a bondi de 94 %. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mo-mo : « Maître vous avez besoin de cours de dékeudpoissonage. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mo-a : « T’es jeune, t’es l’avenir. Prends ma place. Apprends-moi. Si tu sais, toi. Et conduis notre Monde, vers le Nirvana. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ouh là, là, je veux bien participer…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui mon Momo, bien sûr, nous poursuivons, toutes et tous ensemble. Moi, à ce stade, j’ai fait tout ce que j’ai pu. Si ce n’est un peu mieux keudrenarder ce bout du bout de mon Wiki.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah ? Pour le dékeudpoissonner ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est ça... Dis donc t’as vu ? 22:11, 77, l’heure et le pourcentage de charge, à mon téléphone. Jusqu’au bout du bout... les Signes... Mais c’est tout le temps... Sur « dékeudpoissoner », c’est pour en « dire » l’importance... À l’issue de mon Œuvre de Titan. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tant... que ça ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oh ! Et comment ! Le... million ? De mots... Pas très loin certainement. Un travail au corps... de l’Univers... Là : 22:22 !!!... Dieu ce 22... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ça veut dire que ça fonctionne ? Tout va... changer ??? Quand t’auras vraiment terminé ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est exactement ça ! Tu comprends vite, toi ! Ou c’est La Voix ? Via toi ? 22:33, là, ouah. Pas très ouah le rythme toutefois. Les Forces à... l’Œuvre... me portent bien mollement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Il faudrait te tigre-moteurer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— J’en ai un à la maison !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Un moteur ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais non, le moteur est en moi ! Bien que manifestement présentement un caca... euh... un chouya encaca... euh... encalaminé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’as quoi, chez toi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Si ça n’est pas un moteur, à ton avis c’est quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Un tigre ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— J’ai aussi ça : yr4 22/12/32.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— C’est quoi ? La marque de ton moteur ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, j’avais entrecrocheté ça, à la fin de mon couillon. Mon cul-brouillon. Mon courriel-brouillon. Dans lequel nous nous entretenons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— On va rester dans ton cul ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, c’est la suite de la SSS3...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— La quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— La Sync sur Sync 3... Attends, je vérifie... Ah mais non ! Quel con ! Ce couillon, que j’ai nommé « Queue de poisson », c’est le bout du bout de la queue de mon Wiki, la suite non pas de la SSS3 mais de l’EBCQ25, le tout dernier chapitre de la toute dernière rubriwikique. Je me perds, de nouveau, dans mes propres méandres, parce que je t’avais laissé, après avoir pas-très-ouahé, rapport à mon rythme, mon molissement, pour... terminer !!! Ça y est !!! Je te dis ça, au détour de cette phrase, alors que je ne te dis pas, l’ÉVÈNEMENT !!!... J’ai, oui, oui, oui, ter-mi-né, tout le wikitage, et toute la relecture, de TOUT !!! Oui, oui, oui, ça y est, je l’ai ter-mi-née, mon Œuvre de Titan, de toutes ces années, de mars 2019 à maintenant... On est le... 01/03 !!! Je te parle de mars...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sync Barbara : « Hey ! Tu viens de me laisser, avec tes planètes, à la nobapa 113 de la SSS3... Y a Mars, dans l’alignement ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Sync Barbara qu’est-ce que tu racontes, toi ?! Je parle de mars : du mois ! Et puis de toute façon tu n’existes pas !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Touti rix !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Momo : « C’est qui Sainte Barbara ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, &amp;#039;&amp;#039;Sync&amp;#039;&amp;#039; Barbara. C’est une Synchronicité, mais qui existe sans exister. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Comme tout...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mon Momo, décidément, j’ai trouvé le jeune qu’il fallait, pour reprendre le flambeau ! Comment peux-tu être aussi intelligent et aussi nul en français ?!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Attention, ça, c’est condescendant !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu ne savais pas, que je l’étais ? On me dit même pédant, mon surnom c’est Monsieur-Je-Sais-Tant... euh... Tout, même.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu sais tout ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Plus j’en sais, moins j’en sais, et c’est tant mieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’es un modèle d’humilité, en réalité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mais oui ! Et de modestie... T’as vu, un peu, comme j’ai redémarré ?!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tu turbottes, en effet, depuis que « tigre-moteurer » t’as tapé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— La seule pensée du tigre que j’ai, à la maison, me redonne des ailes. Dire que je l’ai tapé, pendant qu’il regardait un film, dans son canapé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SB : « Ah ! J’y étais ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— T’es arrivée après, non ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je vous licoutais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ah. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SB : « Momo, il blaguait ! Si tu savais comme il l’aime, son tigre... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Momo : « T’es zoophile ? » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[Ça ne va pas. Momo ne peut pas entendre ça. Ta pisse. D’autant que sur ça, estonie : 2:22 (p.m. – 14:22 en vri). Oui, le 22 de Ti-Ti (« TT » en angli). Sur ça, eh ben, c’est du joli.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— N’en fais pas trop, à imiter mon style vulgarisant, maintenant. Mais jouons le jeu, et pour te répondre : si c’était le cas je choisirais plutôt une chèvre, ou même un chien, tu ne crois pas ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ce serait plus prudent...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SB : « Son tigre, c’est son chéri. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Mon tigre, c’est mon chéri. [Il ne peut pas entendre Santa Barbara.] Il s’est tatoué l’animal sur le bras. Il aime bien se qualifier de « machine de guerre », de « guerrier ». Un jour il m’a dit : « Toi aussi, t’es un guerrier ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ça doit donner !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Les deux animaux, ou drôles d’oiseau, que nous sommes, ensemble ? Deux malkrab, adan on mèm panyé ? J’avoue qu’on ne... s’ennuie pas... et que c’est... rock and roll, parfois. Mais quelle belle histoire... Encore mieux qu’au cinéma. Attends...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quelques secondes... Sur le dernier de mes trois points (&amp;#039;&amp;#039;&amp;quot;[ten] o’clock&amp;quot;&amp;#039;&amp;#039; à cet instant dans le film – le cinéma du moment – de mon tigre !), l’heure est passée de 15h18 à 15h19... 15h ou 3 p.m., le 3 de mars, le 19 de 2019... « Je te parle de mars », te disais-je, en ce 1er mars, de l’ÉVÈNEMENT, du parachèvement de mon Œuvre de Titan. Commencée en mars 2019, à la faveur du premier confinement. Ceci est un supplément. Je reprends tes propres mots, Momo : « Ça veut dire que ça fonctionne ? Tout va... changer ??? Quand t’auras vraiment terminé ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Si c’est fait, alors c’est maintenant ???&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui ! Monde de fous ! Zou ! Attention, 1, 2, 3... 4 ?... 5 ?... J’ai écrit dans la SSS3 un peu avant de la... terminer, tout à l’heure, que je me donnais jusqu’au 5 mars, pour... terminer. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Donc tu pensais encore devoir terminer de terminer... Tu incluais ce supplément ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Tadar 15 %.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Quoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Un autre 5 me fait de l’œil, dans le taux de charge de mon téléphone portable. Et pour l’instant, que je sache, il ne se passe rien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Pire, ça empire. T’as vu Zelensky, comment le président yankee mes couilles et son vice vance – abjection !... écrire ce nom… juste pour l’allitération… alors pas de majuscule, non (ajouté à... 2:22 [p.m.]) – ont osé le traiter, devant les caméras du monde entier ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;“Cazzo!”&amp;#039;&amp;#039; à cet instant (le cinéma du moment…). Ça veut dire « putain ! », en italien…  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et une voiture étasunienne passe... Pas dans mon appartement. On devinera que je suis sorti, entre temps. Une Cadillac... Il est 17h32... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Momo : « Tu parlais de la marque de ton moteur… »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non, du nom, YR4, d’un astéroïde, et de la date, le 22/12/32, où il pourrait percuter la Terre. Les chances en ont été évaluées à 3,1 %. Je la récupère ici après les planètes que j’ai évoquées, tout à l’heure, dans la SSS3. Elles s’alignent ! 7 d’entre elles, du moins, selon les astrophysiciens. Dans YR4, mes presque-initiales : mon X+1 et mon R. Suivis d’un 3+1. La Suite...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, vite ! Et la fin...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, tout de suite, je fais vite, mais d’abord la Suite...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Oui, vite...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Non mais la Suite...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Vite !...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Momo ! Aaaahhh ! Mais. Je me dois d’abord de dire deux mots, de la Suite 12, 22, 32...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— « Deux mots », voilà, ça fait deux mots. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ça fait mot-mot.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Ha ! Ha ! Ha ! Qu’est-ce qu’on rigole, avec toi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— N’est-ce pas ? Mais t’as raison, avançons. Alors hop, j’aligne ce paragraphe, qui attendait (ultiiime ?... nochiée), entre crochets :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[C’était le but de cette dernière partie. J’en étais à 24 culs de Dave, dans mon fichier Word. Je m’étais arrêté là, il y a plusieurs mois de cela. L’envie m’a pris de xabiwikiter ces derniers écrits vains.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le but ? Arrondir. À 25. Pour... terminer, sur 25, en ce début 2025. Or, c’était déjà fait. Terminer ? Miterner ? Nermiter ? Non, vingt-cinquer. Je m’étais trompé. Dans la numérotation des chapitres. Celui du cudavage de Momo c’était déjà le 25. C’est pour ça que finalterminement j’ai termifini en sa compagnie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il en est passé, des dates, pour lesquelles j’ai... CRU... « voir » que pour les Scénarios Miracle 3 et 4 le moment était venu !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Matrice m’invite à miser, cette fois, sur le 5.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ultime Pari. GAGNANT il sera, celui-là. Sinon c’est terminé. Pour moi (Scénario Catastrophe 3). Et pour l’humanité (Scénario Catastrophe 4).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je dramatise ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À peine ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est encore mieux qu’au cinéma.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ama (ma Mater) est née le 5 mars. Le 5/3/2025, elle aurait eu 88 ans. En cette année, 2025, de l’An 7 de sa mort. Ce sera le 1/11. Additionnons. Le 8 et le 8 : 8+8 = 16. Le 1 et le 6 : 1+6 = 7. Les chiffres du 5/3/2025 : 5+3+2+2+5 = 17. Le 1 et le 7 : 7+1 = 8. Et le 5 ??? J’en avais un ! Le résultat d’une addition, pour le 5/3/2025, que je m’étais faite dans ma tête. Qu’est-il devenu ? C’est foutu ? Ce ne sera encore pas le 5, mes Syncs, les SM 3 &amp;amp; 4 ? Les Syncs : « Ce 8-8, ces 7 et 17, tout de même, ils en jettent. Tu nous as laissées, à la nobapa 113 de la SSS3, pour revenir ici, sur une série de 17:17... À notre avis, oui, elles sont alignées, les... 7 planètes. Pour le 5. En ce 2. Mars. Et 5+2 = ... ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est parfait, et c’est clair : sur son 5 elle m’invite à materner... euh... miterner, la Mater.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur un maouazatage de ses trois n&amp;#039;enfants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hmmm... intéressant... j’allais commencer par le maouaza de ma soeur Sabine du... ouh là, là... 24/2... Jour de l’An 3... voir nobapa 113 de la SSS3... puis je vois : celui du 10/1. Un semblant de 1/11... Ah c’est gai tout ça. Plus dramatique, en fait, tu meurs. Car c’est autour... d’un Faux Adieu de Sabine, Denis et moi à notre papa... Grand Moment d’Émotion. Gamomo. C’était via ouate-zeu-pape, pour ma part, en visio. Le jour de l’anniversaire de mon père !!! Le 7 janvier. 7+1 = 8. Bon, chiffropathe (mon dernier surnom... en date...), la suite !  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pleurs de nous trois. Sabine à Aita allaité... Telpo !... Il a passé l’âge ! Étant là, plutôt, en passe d’y passer. À Aita allité (donc, plutôt), dans un semi-cauma : « Papa si tu penses que tu dois partir !... Tu te seras battu, jusqu’au bout !... » Grave infection... indéterminée... diagnostic très réservé... « Il ne passera peut-être pas la nuit », l’interne avait-il déclaré à Sabine et Denis à leur arrivée. La nuit du jour de ses 87 ans naissant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Est-il parti, finalement… pour une 88ème année ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Papa… euh… pupa rita, à la radio : « Le pape, âgé de 88 ans… atteint d’une sévère infection… »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Papa-pape. Précision : pas « papapap » en modoupaïen, qui certes y dit un passage, mais par Paris pour ou depuis Pointe-à-Pitre. Qui nécessite d’être très en vie. Score : 1-0 ? Non entre Paris et Pointe-à-Pitre mais entre papa et le pape : pour l’instant, le pape est toujours vivant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et donc, oui, papa aussi !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous n’avons pas tout de suite été tout à fait rassurés, jusqu’à tout de même assez rapidement pouvoir l’être complètement, et ainsi Sabine, trois jours plus tard, nous maouazatait-elle :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Papa est de retour à la Martinière [son Ehpad], ce qui va l’aider à se requinquer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 24/2 :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Coucou. Depuis quelques jours le médecin a prescrit à papa un anxiolytique pour l’apaiser la nuit. Du coup papa est somnolent et fait pas mal de chutes, notamment cette nuit. Il se plaint de la hanche et va passer une radio demain. Bisous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ma réponse :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Et il était trop « absent », selon Pierre [son compagnon], la dernière fois que je lui ai proposé de faire un whatsapp [oute-zeu-pape]. Ah là, là, il a « voulu » rester... Pauvre petit papa...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Moi je continue d’espérer pouvoir revenir, sans trop tarder, pour le voir... une dernière fois ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::La vie nous aura offert, quoiqu’il en soit, de profiter l’un de l’autre,  jusqu’« au bout », comme on ne pourrait davantage en rêver.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Pas de conscience à rassurer, ça n’est pas du tout ça.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Juste l’expression de ma... GRATITUDE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Et à des parents il ne pourrait être davantage donné de raisons qu’à notre Aita, comme à notre Ama, d’être fiers de leurs enfants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::&amp;#039;&amp;#039;Stand up for the Great Five!!!!!&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Denis m’a poucé. Puis, le 25, j’ai maouazaté :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Ouais !!! 1 like [le Denis-poucé]. Allez ! Matrice Divine ! Mets-nous les 5 ! Ama : « Divine ? Ooohhh, mon fils !... » Euh... Ama... Toi t’es “juste” notre Mater Adorée au-delà-isée. « Idéalisée ? » Merde, en plus elle est sourde... « Je t’entends ! » Ah, merde, pas si sourde... « Je t’entends ! » Oui ! Oui ! Vois plutôt ce que tu peux, de là-haut... « Pour te Sync-likiser ? » Ooohhh, Ama, le joli jeu de mots !!! « Oui, avec Synchronicités. » On avait compris. « Sabine et Denis aussi ? » Sabine et Denis : « Oui ! » Ah, tu vois ! « Je ne suis pas aveugle. » Hahaha. Allez ! T’as jusqu’au... 5 mars, pour les 5 pouces. Ça te laisse un peu de temps, car bien qu’au-delà-isée, ça ne te sera pas forcément évident. Ça serait cool, pour nous prouver la « réalité » des phénomèèèèènes... En attendant tu donnes un petit coup de... pouce à Aita, otoi [« otoï », s’il te plaît] ?... Pas de réponse... Elle est déjà en train de mobiliser les Forces de l’Au-Delà...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
13h55 à ce moment-là le 3/3.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sabine, à 22h10, après mon maouaza de 18h23 (cracra, sous mon 18:23, le 58.23 des quatre derniers chiffres de son numéro de portable) : « Bonsoir. Papa n’a rien à la radio, donc pas de fracture [+ 1 pouce, ça fait 2…]. L’anxiolytique de la nuit sera donné à la demande. Donc à suivre… » Moi : « Merci Sabine. Alléluia. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Jour du 33 (le 3/3), Raphaël Glucksmann, sur France 2 : « Il est minuit, mais pas moins le quart. Il était minuit moins le quart quand la Russie a attaqué l’Ukraine. Il est minuit moins une. » Un colonel, sur France Info : « On entre dans une période très dangereuse, en attendant que les forces européennes montent en puissance. […] S’il y avait une guerre nucléaire, avec l’utilisation d’une centaine d’ogives dans le monde, la conséquence serait un hiver nucléaire qui renverrait l’humanité à l’âge de pierre, et lui ferait frôler l’extinction. » La journaliste : « C’est un risque ? » Mon colonel : « Mais bien sûr, que c’est un risque ! » Bayrou le Palois pas-loin-de-bayonnais : « Nous sommes au moment le plus dangereux depuis la Deuxième guerre mondiale. » Mon colon : « Quant à moi… » Oh, toi ! C’est moi, qui suis au bout du bout du bout. Depuis le temps que tu décolonnes (pas « déconne », en modoupaïen, pour « déconfinementerie », mais « déconnes » en colon), et de plus en plus : pas 80 ans, que l’Armistice fera, le… 8/8, mais pas très loin de 40.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est reparti comme en 40.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cracra : pour le meilleur comme pour le pire, ça peut être, quand on dit ça.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors qu’a-t-on là ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le SM3&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prévu pour le 5/3.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis le SM4 adviendra.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 4/3 je nermite ça. Estonie (en modoupaïen, pas le pays), quand j’en entame la relecture dans mon wiki : 14:03, 04/03.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dos Santos…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deux Saints ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi et qui, le 2 ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nooonnn…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est le nom de l’auteur de &amp;#039;&amp;#039;La Formule de Dieu&amp;#039;&amp;#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Juste lui dire : ne cherche plus, mon gars, la Formule est là.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cucu pu doa.&amp;lt;ref&amp;gt;Lâchez-moi ! Les Synchronicités. De toute façon, je ne vous raconte plus. Les Synchronicités (à voix basse, je n’entends pas) : « Tu parles... » Bon, une dernière fois ! Non mais vous, alors. « Ah, tu vois... », murmure la Sync Barbara, qui ne sait décidément pas quoi faire pour exister. Mais je ne l’entends pas. Je cafclope, en terrasse, à Monsieur Madame. SB : « Madame ça doit être moi. » N’importe quoi. C’est le nom d’un bar-restaurant en bas de chez moi. Heureusement que je ne l’entends pas. Les (autres) Synchronicités : « Bon, et nous !? Raconte-nous. Une dernière fois. » SB : « Tu parles… » Les autres : « Arrête ! Il ne va vraiment plus jamais vouloir nous raconter ! » SB : « Tu parles… » Heureusement que je ne l’entends pas. Parce que même celle-là sinon je ne la raconterais pas. Une femme est encore tombée ! C’est la deuxième fois ! Mais celle-là ce n’est pas moi qui l’ai ramassée. C’était à une dizaine de mètres, sur un passage piéton. C’est un autre passant, qui s’en est chargé. C’est avant-hier, qu’en rentrant, j’ai dit à Thiago : « Je viens de ramasser une dame ! » Sur un trottoir. « Elle tombe en arrière… », dit une nana à une table à ma gauche !!! Prenant... le contre-pied ! La mienne c’était un putain de vol plané en avant ! Sur plusieurs mètres. Impressionnant. Au même endroit, quasiment. Elle a buté sur un morceau de bitume qui dépassait. Je ne les entends pas, disais-je des Synchronicités. Mais là c’était... le contraire ! Je n’ai rien vu, juste entendu ! Un « bim ». Si l’on peut dire ça, du son... d’une poêle qui percute le sol ! Que je n’ai pas vu non plus – je n’ai pas vu, ni la dame, ni la poêle, voler ! La dame était par terre, quand vers elle le bim de poêle mon regard a attiré. La dame m’a montré le traître carré de goudron qui affleurait et l’avait fait valdinguer, dans la descente de l’avenue Mac-Mahon. J’ai supposé qu’en plus elle devait marcher assez vite, ce qu’elle m’a confirmé. La pauvre, elle était sonnée. « Vous vous en sortez bien ! », lui ai-je également déclaré, car pas de gros bobo. Son épaule droite, sous l’épaisseur de son emmitouflage d’hiver, a bien encaissé le coup. Bien qu’endolorie, de même que ses genoux, ça avait l’air d’aller à peu près, et elle a fini par me dire qu’elle se débrouillerait pour prendre un bus à côté jusqu’à où elle habitait, pas loin dans le quartier, où elle retrouverait son mari, qui lui ferait des spaghettis. La Chute 2 : « Ça fait deux, comme les pouces », m’est spontanément venu à l’esprit. + Un truc avec « signe », genre « c’est quoi ce signe encore ? » Là, un autre « genre » dans ma tête, en réfléchissant à ma phrase suivante, genre : « genre l’illustration de comment tout est en train de se casser la gueule... » De la bouche de la fille de la chute en arrière, dans le même mouvement : « Genre... »  En même temps que le signe dans ma tête (« c’est quoi ce signe encore ? »), au tour d’une autre nana, à ma droite celle-là… De chuter ?! Non, d’échoter. Chut, écoutez : « C’est un signe. » [Le… 5. Coup de queue ? Haha. Cri de queue ? Renard… euh… re-haha. Cri du cœur ? Oui, voilà. Du Renard à son Tigre : « Le printemps est en avance de 16 jooouuurs !!! Mais bon, ça n’est plus que dans 16 jooouuurs !!! » Ooouuuf !!! Vivre aussi longtemps, dans le froid, la grisaille et la pluie… ça ne m’était pas arrivé depuis… 20… 30 ans ??? Qu’est-ce qu’on ne ferait pas, par amooouuur !!! Tadar : « C’est dans 15, et non dans 16 jours ! Encore mieux, non, pour écourter tes souffrances ?! Hahaha. Et surtout, par rapport à mon 15 de tout à l’heure !!! » Ama : « Ton 15, ton 15 ! Mon 5, surtout !!! » Ne vous battez pas ! Mais c’est vrai… que c’est très fort, encore ! Il « fallait » ce 5 !... Tadar : « Ce 15 ! » Oui ! Ok ! Quand je pensais que c’était 6 (pas de réaction… le 16 pas lieu de le revendiquer…), que c’était le 21, que le printemps commençait. Le 21, ben non, il ne le « fallait » pas, celui-là. Le 20 c’est plus sympa, plus neutre en tout cas. Grand beau temps, en ton 5, Ama. La température ?... Mais 17, bien sûr !!! Bon, le… Miracle, apparemment, se limitera à cela. Pas mal Ama, même si… « peut (quand-même) mieux faire »…  Et bon annivercielsaire à toi. Ama : « Milesker ene semea. Mais t’as vu que c’est un 15 toi aussi que t’as, au début… 15:05 estonie !... de cette toute, toute, toute, toute, toute dernière partie ?... 5 ans exactement après que tu t’es lancé, dans tous ces écrits... » Chantal Goya. 1975-2025 : 50 ans de scène ! Le 25 mai au Palais des Congrès. Ama : « Qu’est-ce qui te prend ??? » Ben... je repassais par là... le 20 ! Ama : « C’est le printemps !!! » Oui !!! J’étais avec Chantal, dans son cul, celui où j’ai noté ça. Je réfléchis : est-ce bien raisonnable ?... Je me coupe les ongles... Je rallume mon portable : 15h25 ! Je viens de terminer ma plus dingue nobapa, une 50 (chamou 4). C’est le 20, il fait 20, sous un grand soleil. Et le Palais des Congrès c’est dans mon quartier ! Autre (ancien) haut-lieu du divertissement dont j’ai entendu parler pas plus tard qu’hier soir dans un documentaire, le Cercle de Wagram de l’avenue du même nom à deux pas de chez moi qui appartenait à la mafia corse la « Brise de mer » !... Tout ça m’a convaincu. On chante « ce matin, un lapin » ? Ama : « Au Palais ?! » En première partie de Chantal Goya, tu crois ???]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::&amp;#039;&amp;#039;Le 29/5/25, je coole cette mention de bas de page :&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::La dernière modification de cette page a été faite le 1 avril 2025 à 23:26.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::C&amp;#039;est une blague ? Je pensais ne pas être revenu ici depuis plus longtemps. C&amp;#039;est un 25, qui m&amp;#039;y renvoie. Des 25 et des 5 partout encore : dans 29 moins le 4 d&amp;#039;avril, dans 1 avril, 1 et 4, 1+4, dans 26 moins 1... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Le 25/5, à l&amp;#039;écoute d&amp;#039;une formule nulle de la voix... off de l&amp;#039;émission « Affaire conclue », comme c&amp;#039;est le jour de la clôture du festival de Cannes, la voix en moi me souffle immédiatement : je lui décerne la Palme d&amp;#039;Or. Une formule nulle : c&amp;#039;est la formule qui me vient en couillonnant ça (en l&amp;#039;écrivant dans mon cul-brouillon). Une formule nulle de la voix off d&amp;#039;Affaire conclue = pléonasme par excellence. La formunulle de ce 25/5 est : « Laissons ce service à thé infuser sur nos marchands. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::J&amp;#039;ai noté – brut de pomme :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::il n&amp;#039;est pas possible qu&amp;#039;il ne sache pas que ça ne se dit pas&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::qu&amp;#039;il dit n&amp;#039;importe quoi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::il se dit pas de souci je peu dire n&amp;#039;importe quoi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::où est le pronlème&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::j&amp;#039;écris ça le jour de la clôture du festival de cannes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::palme d&amp;#039;or à la voix off d&amp;#039;affaire conclue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::estimation 1200 ans&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::clôture festival cannes 22 films en compétition&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Il n&amp;#039;y a tellement pas de problème à parler comme un pied, comme un con ou une conne, comme un cochon ou une cochonne, comme une vache espagnonne, qu&amp;#039;il n&amp;#039;y a pas, non pas pas de problème, mais pas de pronlème. Il y a un truc, ecnos, dans cette date du « 1 avril », comme un cil, avais-je envie d&amp;#039;écrire. Alors je l&amp;#039;écris ici, puisqu&amp;#039;avec ce problème-on-l&amp;#039;aime en voici un autre fameux ! Un auto-cil. Cil : s&amp;#039;il vous plaît, cherchez. Dans le glossaire. Ouvrez deux fenêtres, quand vous me lisez : la page wiki, d&amp;#039;un côté, et de l&amp;#039;autre le gagamoufrais. Pour passer, fa-cil-ement, de l&amp;#039;une à l&amp;#039;autre, et rendre la lecture plus aisée. Comme si elle pouvait ne pas l&amp;#039;être !!! Comme si quelque difficulté que ce soit elle pouvait poser !!! Comme si moi aussi je pouvais formunuller ou paclairer !!! Cet isa sexi rut. Cliquez dans votre onglet « GLOSSAIRE MODOUPAÏEN... » Voaaalà. Vous l&amp;#039;avez ? Alors, c&amp;#039;est compliqué ???!!! Cet isa sexi rut. Cliquez... Angelu : « Hé, Zavyé !!! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ça cille d&amp;#039;entrée. Verbisation de « cil » : j&amp;#039;ai un doute. Double ? Pas double ? Double pas double quoi ? Non mais ne faites surtout pas le moindre effort !!! Hein ???!!! Cet isa... Angelu : « Non mais dans quelle langue il faut t&amp;#039;holater ??? » Y a pas deux T ? « Y a » : alors ça ! J&amp;#039;y reviens. Verbisation de « holà » (de « mettre le holà ») : pas de « t » à la base, un « ter » pour le verbiser. Ça, c&amp;#039;est bon. On double le « t » de « projeter », par exemple, quand on « projette ». Conclusion : « cil » verbisé c&amp;#039;est « ciler », qui donne « je cille », « tu cilles », etc., à l&amp;#039;instar de « je projette », « tu projettes »... Ça cille d&amp;#039;entrée, disais-je, dans les chilfres, et eu égard au sujet abordé. À savoir que pour chacune des formunulles je pourrais poser la question de savoir si c&amp;#039;est une blague, je pourrais non-mais-sérieuser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Estimation 1200 ans. C&amp;#039;est une blague ? C&amp;#039;est sûr que pour du 1200 en ans, l&amp;#039;estimation de l&amp;#039;objet concerné, ça serait plutôt du 12 millions d&amp;#039;euros. M&amp;#039;intéressait-t-il ? À 1200, j&amp;#039;étais preneur ? Non, c&amp;#039;est parce qu&amp;#039;à 12, je renais. Ce qui nécessite en principe toutefois la présence, également, de son associé René. C&amp;#039;est une blague. Que je fais. Dans « Épi... logue ? » En vérifiant je suis ramené à l&amp;#039;autre. René. Et quel autre !!! Les joies de la relecture. Quel style d&amp;#039;écrivain suis-je ? Du genre à me relire ? Bof, si peu. C&amp;#039;est une blague que je fais. Dans « Épi... logue ? » En vérifiant... Angelu : « Hé, Xaver !!! » (prononcer « ksaveur », il essaie en allemand).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Non mais c&amp;#039;est vrai, Gloire à Toi Éternelle Relec, qui me fait déterrer l&amp;#039;autre René, René Cassin. Déterrer, du moins débiter (demander « biter » à Gaga). Dépanthéoniser ? Là, oui, je vérifie, et qu&amp;#039;est-ce que tu me sors, Mouchinet (Gaga le garde [également]) ? « Enfant de Nice » ??? Sainte Mère de Dieu il n&amp;#039;est plus né à Baiona ??? C&amp;#039;est quoi ce bin&amp;#039;s... Ah si : « René Cassin/Date/Lieu de naissance – 5 octobre 1887 à Bayonne. » Comme un 5, encore ? Et son double (10). J&amp;#039;ai réinterrogé Mouchinet, même pas parce que je me suis demandé si sa denise, à René, ne me réserverait pas un truc elle aussi, mais rapport au Panthéon. Il y est mon René, ou non ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::C&amp;#039;est là, que j&amp;#039;ai commencé à flipper, parce que j&amp;#039;ai d&amp;#039;abord trouvé : « René Cassin, l&amp;#039;inconnu du Panthéon. Président de l&amp;#039;Alliance israélite universelle de 1943 à 1976, René Cassin est toujours célèbre en Israël. » D&amp;#039;abord jmidi « quoi, il est juif ??? » Et puis : mais c&amp;#039;est qui çuilà ??? C&amp;#039;est pas mon Bayonnais ??? Et puis tu me l&amp;#039;enfantes à Nice, Mouchinet. Plus rien je n&amp;#039;y comprenais. Et Denise ??? Minuscule-toi, toi, s&amp;#039;il te plaît. Sinon plus personne ne va plus rien comprener à rien. La denise de René...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Et meeeeerde !!!!! Matisse !!! Heureusement que je t&amp;#039;ai !!! Matisse : « Enfant de Nice. Trol. C&amp;#039;est ce que l&amp;#039;ordi me colle. Entre guillemets. Oui, vous savez, le monsieur l&amp;#039;a plus le pack Office, alors y coole les guillemets français, d&amp;#039;habitude ceux de &amp;#039;&amp;#039;“hé Zavyé !”&amp;#039;&amp;#039; de son xa-pitre 69. Là il a coolé son &amp;#039;&amp;#039;“enfant de Nice”&amp;#039;&amp;#039;, qu&amp;#039;il était censé écraser... Mais vous le connaissez, il n&amp;#039;a pas résisté à digresser. En 40 contre les Nazis, par exemple, il est sûr et certain qu&amp;#039;il aurait résisté. Mais face à la chair, aux synchronicités, en tous genres, même les syncrhimes –  Matisse, Nice... – , aucune volonté. Alors que j&amp;#039;étais censé immédiatement l&amp;#039;hotaler, le simon... euh... sermoner, après &amp;#039;&amp;#039;“Matisse, heureusement que je t&amp;#039;ai !”&amp;#039;&amp;#039; Lui mettre le nez dans sa niakerie. (Gaga : &amp;#039;&amp;#039;“Je vous donnerai du niak.”&amp;#039;&amp;#039;) Lui dire qu&amp;#039;il abuse, vraiment, parce que lui-même simone Denise, et n&amp;#039;hésite pas, tout de suite après, à ajouter à la confusion, avec un pâtissier à la place d&amp;#039;un tapissier. » Angelu : « Si toi aussi tu t&amp;#039;y mets. C&amp;#039;est contagieux, je sais. Sans poutana, on ne résiste pas. Heureusement que &amp;#039;&amp;#039;je&amp;#039;&amp;#039; suis là. Quand il se plante, notre écrivainvain, il tapisse. » Gaga : « Et ? Tu veux nous faire croire que toi aussi, tu le deviens ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Gaga ? Haha. T&amp;#039;en as de bonnes aussi, toi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Tu n&amp;#039;es pas non plus le dernier à piner, c&amp;#039;est très bien, mais qui holate, à la fin ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— J&amp;#039;ai coupé court. J&amp;#039;ai expliqué. Quand il s&amp;#039;enduit d&amp;#039;erreur, il tapisse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Tu sais très bien qu&amp;#039;on ne peut pas comprener si tu ne précises pas que ta pisse, c&amp;#039;est moi qui l&amp;#039;ai.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Mets-y des guillemets, au moins, si toi aussi t&amp;#039;as envie de piner.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— J&amp;#039;ai « piner », aussi. Avec des guillemets, oui, et à l&amp;#039;infinitif, non au participe passé. « Ta pisse » : lecteur, lectrice, viens chercher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ainsi que « denise ». Allez ! Si ce n&amp;#039;est déjà fait. Si on ne cherche pas, toutefois, dans le gagamoufrais, il ne faut pas s&amp;#039;étonner, de ne pas comprener. Mais en cherchant « denise », on ne pouvait pas comprener, puisque la denise de René, c&amp;#039;est donc le 5/10, de l&amp;#039;année 1887, et qu&amp;#039;en barjojumotant, ecnos (G : « J&amp;#039;ai le “jumo”, et “ecnos” »), je me suis foutu dedans : ce n&amp;#039;est pas de sa denise, que je dois m&amp;#039;étonner de ne pas m&amp;#039;être demandé ce qu&amp;#039;elle, aussi, pouvait me réserver, mais de sa date de décès. « Date de décès » que je n&amp;#039;ai d&amp;#039;ailleurs jamais modouïsé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::« Modouïser » : je crois bien que je ne l&amp;#039;ai pas gagamoufraisé. Je cherche à « modou», ça G, je C. Mais pas « modouïser » en effet. Saintes Relecs qui me font redécouvrir des reliques. Comme « iéti tu jouis » ! Traduction : il était temps que je te modoupaïnaise. Maintenant, qu&amp;#039;est-ce que « modoupaïnaiser » peut bien vouloir dire ? Ô Relec, qui me permet d&amp;#039;épingler ça. Modouïsons, ou modoupaÏAnisons (ce n&amp;#039;est pas là, non, encore, que j&amp;#039;abayatte) « date de décès ». D&amp;#039;abord le modou : c&amp;#039;est doublement pas drôle. D&amp;#039;une : les mots traités. De deux : pas grand-chose à en tirer. Une « dadès » ? Cet accent... grave, c&amp;#039;est embêtant, je ne sais trop comment le féminiser. Pas la peine. Ils (ces trois mogols [mots pas rigolos {Triche ! Faut qu&amp;#039; j&amp;#039; réhabilit&amp;#039; la règle qui l&amp;#039;autorise !}]) se contenteront de leur Francis. Francisco tant que t&amp;#039;y es ! Telpo ! No ! De leur francès. Ça leur laisse cet objet. De contentement. Doublé d&amp;#039;un jumo. Pas terrible ? Hé, ho, qu&amp;#039;ils s&amp;#039;estiment heureux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::C&amp;#039;est même inespéré. Quelle autre occasion que celle que je leur offre ainsi de l&amp;#039;être, malgré tout, eurent-ils jamais eue ? La... DDD, si elle veut (G : « J&amp;#039;ai ! Pour “dingue, dingue, dingue” ! Eh ben, pour le coup, c&amp;#039;est généreux ! »), de René : le... 20/2 !!! Je ne m&amp;#039;excite pas tout seul, du moins pour rien, c&amp;#039;est parce que là d&amp;#039;où je viens... l&amp;#039;Épi-machin, que j&amp;#039;écrivais, et rerere... lisais, jusqu&amp;#039;à ce... date ?... Telpo ?... dans tes coins... supérieurs... gauche : l&amp;#039;heure... droite : ton tadar... de 25 % !!!... je ne m&amp;#039;excite ni pour rien ni tout seul, c&amp;#039;est parce que dans l&amp;#039;Épi-truc ça vingt-deuzait et ça vingt-cinquait dans tous les recoins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::À l&amp;#039;époque où je denisai (autodérision : dans la vie d&amp;#039;avant cette dernière DDD-digression), j&amp;#039;avais noté que mon téléphone portable tadarait à 22 %, qu&amp;#039;il japu quelle heure-22-zait, à un moment donné, quand je l&amp;#039;ai rallumé, comme presque tout le temps. Non mais sérieux, étant donné à quel point la fréquence est supérieure à ce que la normababilité le voudrait, c&amp;#039;est à peine exagéré ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::[À demain. Écripause. Telpo re-tadar-vingt-deuze. Dans la nuit, deux des cinq ou six fois où je vais pipipéter (à part ça tout va...), je demande l&amp;#039;heure à Telpo : 3:00 et 4:22. Avant-hier, qramé popote après une sieste : 16:33. Hier : re-16:33. Le lendemain, quand je m&amp;#039;allongerai dans le canapé pour l&amp;#039;entamer : 15:15. Le surlendemain, qp après : 15:55. Vé... ri... dique... &amp;#039;&amp;#039;Very dick&amp;#039;&amp;#039; !!! « Très gros » en anglais. C&amp;#039;est énorme.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Mon DDD-délire sur le 12 et son/mon René a rebondi sur du tennis avec, à l&amp;#039;écran de mon ordi, dans une improbable statistique d&amp;#039;un match spectaculaire du tournoi de Roland Garros, que j&amp;#039;attrapai au vol, au début de son dernier set : « Revers gagnants – Arthur Fils : 12, Jaume Munar : 12 » Pareille égalité : pas particulièrement courant, nous l&amp;#039;admettrons !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Qui ???... ai-je vexé ? René ? C&amp;#039;est vrai, on dirait que « quelqu&amp;#039;un-qu&amp;#039;une-qu&amp;#039;Un-qu&amp;#039;Une » n&amp;#039;a pas apprécié que j&amp;#039;ironisasse sur mon « 12-Renaissance »... Ah, le 12 lui-même peut-être. Qui me renvoie, puissamment – comme Arthur décanillerait Jaume, d&amp;#039;un coup droit foudroyant –, qu&amp;#039;il n&amp;#039;a besoin de personne, que s&amp;#039;il doit jouer en double, c&amp;#039;est avec lui-même, pas de ponlème. Oui, 12, on t&amp;#039;aime. Ça n&amp;#039;est pas comme l&amp;#039;autre. Pauvre homme, qui commente mon émission bien aimée : il n&amp;#039;en « met pas une dedans » (dans le mille). Pas une formule. Tout, ses figures de style, ses jumos, sonne faux. Quand il ne coniake pas (ne niake pas complètement). Comme quand il fait infuser du thé sur des gens. Non, encore « mieux » : un service à thé ! On ne fait de toute façon rien infuser sur rien ni personne. Laisse ton service à thé « faire effet », par exemple, sur tes marchands, et va te faire du thé, plutôt que d&amp;#039;aligner les âneries.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Q-w au carré... Une création de Telpo, à l&amp;#039;instant, quand je le saisis, et le laisse choir, sur mon clavier. Je ne sais même pas comment on fait, pour taper le petit 2 du carré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Tadar 10 %, vois-je là, juste au-dessus, dans mon couillon, de ça : rolex roland garros 10:10 ; quand je suis sorti laver le linge 10:10. Configuration 10-10 des aiguilles – comme des bras levés au ciel, sur ma montre offerte par Thiago pour mes cinquante-quatre ans –, quand je l&amp;#039;ai mise à mon poignet, avant d&amp;#039;aller, le 29, laverimatiquer. T sur T : « y a » quelques minutes, dans un SMS, le T de Thiago et d&amp;#039;un « toujours », que Telpo, je ne sais pourquoi, a majusculé, se sont superposés. C&amp;#039;est mon T, le préposé à la lessive. Surtout depuis que le lave-linge s&amp;#039;est mis à déconner. Je ne sais pas trop comment il fait. Et puis ça s&amp;#039;était accumulé. Quinze fois plus cher mais bien plus simple et rapide : et que je te fourre tout dans mon American Tourister, une VV (valise violette), et roule ma poule jusqu&amp;#039;à la laverie. J&amp;#039;ai tapoté, pendant que ça tournait, dans une machine puis l&amp;#039;autre, pour chécher. G : « J&amp;#039;sais pas. J&amp;#039;ai pas. » RG : « T&amp;#039;as aimé ? » Ça veut dire qu&amp;#039;on a/va (re)réussi(r) notre vie ? Ouiiiiiiiii !!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::La laverie automatique est située au... 12, rue de Montenotte. Putain cet autre mot dedans !!!... Pedigree complet par Mouchinet : « S.B.S Laverie Libre Service. Adresse : 12 Rue de Montenotte, 75017 Paris. Horaires : Ouvert ⋅ Ferme à 22:00. » Adjacente à La Fabbrica. « La Fabbrica Ternes. Restaurant italien. 19 Rue de l&amp;#039;Étoile. &amp;lt;ref&amp;gt;Et ça ! La « plus proche » ?...  « parente » de notre propre rue. L&amp;#039;Étoile est montenottée à cette intersection de La Fabbrica.&amp;lt;/ref&amp;gt; Fermé ⋅ Ouvre à 12:00. » Notre dernier restaurant ensemble, Thiago et moi, où il m&amp;#039;a invité le jour de la Saint-Valentin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Assez, le mec d&amp;#039;AC ! Nous l&amp;#039;avons assez vu... Le mec d&amp;#039;AC : ce serait à n&amp;#039;en pas douter ce que l&amp;#039;on en dirait si en plus on le voyait. Nous l&amp;#039;avons assez entendu dirais-je plutôt en l&amp;#039;occurrence, si c&amp;#039;était ce que je voulais dire, mais je voulais dire : nous l&amp;#039;avons assez vu, le mec d&amp;#039;AC n&amp;#039;a pas le monopole, malheureusement teeeeellement loin de là, du zéro-effort-pour-un-peu-mieux-s&amp;#039;exprimer-tout-le-monde-s&amp;#039;en-carre-de-toute-façon-alors-pourquoi-je-m&amp;#039;emmerderais, le ZE-PUP-M-SET-LM-SEC-DT-FAP-JM. Je pue. N set. Elle l&amp;#039;aime sec. Dédé frappe JM. À peine transformé ! Je pue : il est temps que je lave mes fringues. N set : un énième set, le dernier, donc, que m&amp;#039;offre le hasard de regarder ; ce fut tout simplement un roti de moment match-à-la-télé haletant, tous sports confondus. Étant... entendu que je dois faire partie des... 10 % les spectateurs-trices les moins assidus-dues... tous ports confondus. Elle l&amp;#039;aime sec, et Dédé frappe JM (Jean-Marc ?... Jean-Michel ?... Jaume ?...) : c&amp;#039;est un peu plus mystérieux. C&amp;#039;est peut-être juste gastronomique, pour madame et, au pire, espérons, pour l&amp;#039;une comme pour l&amp;#039;autre, sadomasochiste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Autres tchabis (gros dégueulasses : outre la prononciation de « Txabi », &amp;#039;&amp;#039;shabby&amp;#039;&amp;#039;, en anglais = miteux [à ce point ! j&amp;#039;aurais dit « négligé »]), grands-grandes amateurs-trices de pén... euh... tennis et sadomasos, sous ça, dans mon couillon :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::1. autre cliché qu&amp;#039;il faut battre ... enfin bref&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::2. vous pouvez supprimer le thermomètre, y a quand-même la fièvre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::3. y a 18 % des français qui&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::4. les choses deviennent mieux et plus agréables (arbitre de rg après avoir pas fait pipi) pause pipi pour rien parce qu&amp;#039;on est tendu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::5. j&amp;#039;ai pas cette filiature louis 14 vauban&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Explication :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::1. Un chroniqueur se débat avec l&amp;#039;expression « battre en brèche »... Il hésite, chèche, bafouille... Mais sans son cerveau ! Oublie-t-il qu&amp;#039;il en a un ? C&amp;#039;est compliqué, « autre cliché qu&amp;#039;il faut battre en brèche », si on réfléchit, une demie seconde, si on interroge son cerveau ?... C&amp;#039;est hal-lu-ci-nant. C&amp;#039;est teeeeellement simple, pour le coup, que ses collègues du plateau-télé le lui soufflent, alors que d&amp;#039;habitude personne ne reprend personne, aucune énormité ne choque jamais personne. TLMSEF. Té ! Elle aime Stef. Un indice ? On s&amp;#039;en fout. Si elle aime Stef. Ou le saucisson-steak. Tout le monde s&amp;#039;en fout. Qu&amp;#039;elle aime Stef et le saucisson-steak. Angelu : « OK j&amp;#039;holate, je coupe court : TLMSEF = Tout le monde s&amp;#039;en fout. De tchabtennimasosser. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::2. Ah ! Y a ! Nous y voilà. Si au moins ielles disaient « il y a », et, quand il n&amp;#039;y a pas, « il n&amp;#039;y a pas ». Même pas, c&amp;#039;est « y a », ou « y a pas ». Médiocrité tooouuute !!! « Vous pouvez supprimer le thermomètre, la fièvre demeure » : c&amp;#039;est trooooop compliqué.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::3. « Dix-huit pour cent des français... » Oui madame, monsieur, la règle (académique) le veut : en début de phrase, les chiffres, c&amp;#039;est en toutes lettres. Chiffres qui prennent la place qui leur sied, n&amp;#039;ayant absolument pas besoin de cet affreux « y a » devant. « Dix-huit pour cent des français aiment la purée » : c&amp;#039;est compliqué ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::4. « Les choses s&amp;#039;améliorent » : n&amp;#039;est-ce pas mieux ? Pour le reste, ce monsieur s&amp;#039;exprime aussi crûment qu&amp;#039;il le veut, ça n&amp;#039;est pas le souci, mais un peu plus élégamment, avec un peu plus de verve (tous les contraires de « n&amp;#039;importe comment » que l&amp;#039;on veut), ce serait gentil.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::5. Retour dans l&amp;#039;émission du mec-AC-qui-nous-les-casse. Une acheteuse demande au téléspectateur venu proposer une paire de tableaux, dont un portrait de Louis XIV, sur le ton de la plaisanterie, s&amp;#039;il en est un descendant. « J&amp;#039;ai pas cette filiature », répond le pauvre homme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Pitoyables, sont souvent, également, les micros-trottoirs. Dans la forme, évidemment, mais même dans le fond : c&amp;#039;est toujours tellement creux... Et c&amp;#039;est le jour où je repars, dans ma croisade anti-fénéfrancs que ces quelques « mots bien sentis »... comme jamais... mais pourquoi ???... sont prononcés par un badaud à propos des bisbilles entre les deux principales têtes actuelles de l&amp;#039;hydre fasciste française : « Ça ne fait que nuire, éventuellement, et puis alimenter une certaine chronique dont les médias sont friands. » Le comble du comble du comble. J&amp;#039;avais inventé, dans Épilongle, le fasciste gentil, et voilà, ici, l&amp;#039;électeur r-nais déplorant les fach-céties de son parti (apparemment) favori, qu&amp;#039;un peu plus je vais palmedorer pour sa rare maîtrise du français. Parce que c&amp;#039;en est un vrai ? Français ? Fasciste je suis en train de virer ? Bon, bisû, plutôt crever. Bons baisers... Je balance ça à Mouchinet, ne sachant pas comment m&amp;#039;en tirer. Et qu&amp;#039;est-ce qu&amp;#039;il me sort ??? « C&amp;#039;est une formule employée dans de nombreux titres d&amp;#039;œuvres en référence à Bons Baisers de Russie, un épisode de la saga James Bond. » La Russie ! En parlant de nos fachos nationaux...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ce jour où je reprends le flambeau, une « totale » m&amp;#039;est offerte, dans AC, avec traduction de l&amp;#039;anglais au français. Inscription sous une chaise : &amp;#039;&amp;#039;“This article meets all flamability requirements.”&amp;#039;&amp;#039; Correctement traduit, ce serait : « Cet article satisfait à toutes les exigences de non-inflammabilité. » Traduit n&amp;#039;importe comment, comme ce fut le cas évidemment : « Cet article rencontre tous les détails qui permettent que ça ne brûle pas. » Souhaitons-lui une longue vie, aussi près, qu&amp;#039;il le désirera, de toutes les flammes de celle-ci. Autrement dit enflammée, au sens le meilleur, qui restera du figuré, puisqu&amp;#039;il est ignifugé, en lui souhaitant de rencontrer les bons détails. Un vendeur propose de démarrer les enchères : « On va allumer le feu. » Le (piètre) traducteur : « Il est très fort en blagues. » Pas étonnant, vu sa propre brillance, qu&amp;#039;il lui en paille si feu... euh... faille si peu. Diane rigole. « Ça fait beaucoup rire Diane », ne craint-il pas d&amp;#039;enchérir. De Diane, nouvel éclat de rire et, dans un éclair de lucidité : « Je suis très bon public. » Bonjour le niveau, en effet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Heureusement, dans mon entourage, ça vole un peu plus haut. Une Grue de celui-ci m&amp;#039;incite d&amp;#039;ailleurs, en cette fin-ou-pas de voyage, à lui rendre hommage. Avant cela, laissez-moi tout de même vous dire, mes amis-mies de la télé, afin de compenser ces propos, ce soupçon de mépris et de méchanceté, que je vous aime bien, et que je viendrai bien vous voir. C&amp;#039;est vrai. Mais avec quel objet ??? Je ne pensais pas le placer là... Car justement ! Ma lessive de fin de printemps en a fait réapparaître un. Je l&amp;#039;avais (encore) égaré... C&amp;#039;est Violette, qui me l&amp;#039;a restituée, quand je l&amp;#039;ai un peu secouée. Quel soulagement. C&amp;#039;est un triptyque religieux. Absolument merveilleux. Offert par ma Mouche, la Grue venue à moi ce même jour dans un maouaza. Inestimable cadeau, il est surtout d&amp;#039;une grande valeur sentimentale et spirituelle, tant pour Sarah mon amimorue, qui m&amp;#039;en a conté le magnifique historique familial, que pour moi. Je repremiéravrille, en imaginant passer à la télé, dans cette émission dont je dirais que j&amp;#039;apprécie un certain ton, léger, divertissant, et son caractère instructif... Nul ? Instructif ? Il faut choisir ? Non mais le français, pardon d&amp;#039;insister, mais que l&amp;#039;on m&amp;#039;explique, par exemple, comment il est possible que pas un ni une participant-pante n&amp;#039;ait jamais appris, par accident, que l&amp;#039;on n&amp;#039;hérite pas quelque-chose, mais que l&amp;#039;on hérite DEEEEE quelque-chose ???!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Diane, un dernier mot, avant de passer à Sarah. D&amp;#039;abord te dire que tu es délicieuse toi aussi, mais oui. Et j&amp;#039;en ai une bonne, avec ton prénom. Une promenade depuis le Trocadéro où je suis descendu du métro, en passant par le pont d&amp;#039;Iéna face à la Tour Eiffel, les quais, et le pont suivant... Mouchinet ?... comme si je ne lui avais pas demandé le précédent... celui-là : ah... bé... le pont de l&amp;#039;Alma, tout simplement... puisque « face métro Alma », ainsi que je l&amp;#039;ai requêté. À mon retour en fin d&amp;#039;après-midi dans mon quartier, j&amp;#039;ai cafclopterrassé à un de mes QG à deux pas de ma rue. J&amp;#039;ai fait la connaissance d&amp;#039;une Marseillaise et d&amp;#039;un Corse (d&amp;#039;adoption – un septuajeunaire qui y a acheté une maison dès l&amp;#039;âge de vingt-quatre ans). Dévoilage d&amp;#039;âge de la (inversement très jeune) dame à un moment : trente-et-un ans. Alors que dans une autre vie ça n&amp;#039;aurait fait que démarrer, pour toute une soirée, avec ces deux super sympathiques personnages, je lève le camp, au bout d&amp;#039;une heure à peu près, et nous échangeons nos prénoms. Le monsieur je ne m&amp;#039;en rappelle plus, la dame : Diane. « Aaahhh !!! Diaaane !!! » Je m&amp;#039;étonne moi-même de m&amp;#039;exciter comme ça... Pour réaliser plus tard que je venais de croiser... « la route » de l&amp;#039;autre...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ma Mouche (si elle tique vite je la débite) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Cracra. Aujourd’hui le 29, ton 9 et mon 2 réunis. Je viens de croiser une magnifique vipère. Je mouchinette : « La couleuvre, avec sa mue, nous enseigne le pouvoir de la transformation et le renouvellement. Comme elle, nous pouvons laisser derrière nous ce qui ne nous sert plus pour embrasser [avec une langue de V ou de C ?] un nouveau chapitre de notre vie. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Hier je suis allée voir un ostéopathe qui est aussi énergéticien, recommandé par un collègue sur qui il a fait des miracles. Il associe mes soucis d’épaules à une faiblesse des reins et poumons (on me l’a déjà diagnostiqué en médecine chinoise il y a une 15aine d’années. Le traitement m’avait fait beaucoup de bien). Incroyable cette séance. Farid Fousshi est son nom. Il m’a demandé si j’avais, par exemple, parfois des sensations de déjà vécu et déjà vu, des choses parallèles, des trucs comme ça… En regardant un document il m’a dit que via ma dadane je pourrais être sensible voire détenir des dons de médium.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Je l’ai écouté mais sans trop lui dire de choses. J’attends de voir. Je dois y retourner la semaine prochaine. Il doit me nettoyer de tout (émotions, peurs, douleurs anciennes etc.) ce qui aurait pu me créer des blocages dans le corps et l’esprit. Je dois lister ce dont je me souviens en revisitant mes souvenirs des plus récents aux plus anciens.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::En attendant ce nettoyage et nouveau départ, je croise ce jeudi 29, fête de l’ascension du Christ, une magnifique couleuvre traversant la route. C’est rare pour moi d’en voir une. Exceptionnel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Pourquoi je relève ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::C’est parce que nous avons partagé ensemble tellement de phénomènes en 3 ans… Alors ce 29, ce serpent, cet éventuel don de médium, que nous partageons peut-être me fait t’écrire cette peste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Moi :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::DDD. D&amp;#039;autant que je suis en train de dadaner comme un damné. Tu verras, quand je biterai ça. [11:13 sur ça.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Je me serais bien arrêté là. J&amp;#039;esmouperais bien ça... C&amp;#039;est LE « concept » (de loin) le plus fréquent – les jamineries (jamais-termineries) –, dans mes dizaines de milliers de lignes, et ça n&amp;#039;est toujours pas fait ?... Tout arrivant, sauf moi jamais, à celle de l&amp;#039;arrivée, voilà, en (une millième) pas-fin : jma sié. Je l&amp;#039;ai bien mérité. Jumo, comme ses innombrables semblables, qui vaut ce qu&amp;#039;il vaut, mais &amp;#039;&amp;#039;moi&amp;#039;&amp;#039; je le vaux. Bien. Une autorisation, au nombre de quelques autres (rares, eh, oh) exceptions, de (re)tricher (ah c&amp;#039;est vrai tout à l&amp;#039;heure déjà...) un brin.  Autorisation de dispense de la redoutable obligation. Au sens de : dictée par ma redoute. Selon laquelle des lettres doivent être piochées jusqu&amp;#039;à la fin. Du groupe de mots. Jusqu&amp;#039;au dernier. Ouh là, tadar 66 %. Il ne doit pas être recommandé de le reproduire chez soi. Haha. De ne pas s&amp;#039;y risquer trop souvent, c&amp;#039;est ce qu&amp;#039;« on me dit » (ça y est, je me prends pour un voyant), manifestement. D&amp;#039;hahater, également, combien de fois faudra-t-il que je me prévienne de ne pas abuser ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::C&amp;#039;était joli, de terminer sur « Ensemble nous assistons... au Miracle, enfin ??? Oui... bon... un tout petit… Mais très joli. » Ça l&amp;#039;était aussi, sur mon dadanamnage et mouchommage. Mais autant (tenter de) termoiser. De finer en une finerie. En l&amp;#039;occurrence, du mois. En un historique 31 mai. Jour V ? De Victoire ? Du PSG. Que de sport, en ce (p&amp;#039;tèt&amp;#039;) bout de mon Chemin ! Je m&amp;#039;arrête ! Il est 31. De 17h. À demain.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Je dépasse, donc, encore. Mais c&amp;#039;est la date de l&amp;#039;histoire, qui compte. On y retourne. Je me dé-vingt-deuze en direction, directement, du Monument du Triomphe. [Écrit... avant !... le match.] Tout est barré autour. Pas une voiture à la ronde. Je fais le tour. De l&amp;#039;Arc. Dans une chaleur tropicale. Il doit faire 31 ! Loupé. 28. Il fait lourd. Sous le vent, lui-même brûlant, du... Sahara. Atmosphère d&amp;#039;autres temps (fin mai c&amp;#039;est inquié...tant) et d&amp;#039;autres lieux (les températures, en ce moment, c&amp;#039;est donc en principe un peu plus au Sud). L&amp;#039;ambiance est surréaliste. Je décide de marcher au milieu de la route, de suivre le cercle bleu : un tracé, aux deux tiers de la largeur de la chaussée pavée du plus beau et gigantesque rond-point du monde incroyablement silencieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Le premier cercle à la base du Monument à la Gloire du Con (pour la rime avec son nom, et pour qu&amp;#039;il n&amp;#039;y ait pas de confusion, sur mon appréciation, de certains “grands” hommes pas blonds) fourmille de monde, comme en temps normal, mais j&amp;#039;ai presque le deuxième cercle – sur lequel pour un piéton, en ledit temps, le danger serait pire que pour un baigneur dans une eau infestée de requins –, à moi tout seul. Il n&amp;#039;a pris qu&amp;#039;à moi de m&amp;#039;approprier cette immense surface où les autres passants-santes ne font que passer, traverser. Je tourne autour du Colosse, tout en le maintenant du regard, tel une caméra. Le rendu pour ma propre vision, possible uniquement dans ces circonstances, est exceptionnel. Mais je suis interrompu par deux jeunes hommes, les deux seules personnes peut-être sur le Grand Cercle à opérer autre chose qu&amp;#039;une simple traversée (d&amp;#039;ordinaire elle-même très risquée) d&amp;#039;un point de sa circonférence vers son centre : entre, d&amp;#039;un côté, les trottoirs-esplanades du troisième cercle – entrecoupés des douze avenues-branches-d&amp;#039;étoile-rayons-de-soleil – et, de l&amp;#039;autre, l&amp;#039;AstrArc. Ils avancent, eux, sur une plus longue tangente, depuis l&amp;#039;avenue des Champs-Élysées, dans le sens de laquelle je suis en train d&amp;#039;effectuer ma giration. Nous nous croisons. Je les connais. Je me retourne sur eux et le leur dis :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Je vous connais. Je vous ai vus à la télé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Ah ouais ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Oui, oui, c&amp;#039;est bien vous. C&amp;#039;était plus bas sur les Champs-Élysées...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— C&amp;#039;était sur France Info ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ils ont vu « la nana » et « l&amp;#039;autocollant sur le micro ». Sur mon écran, c&amp;#039;était une bonne heure plus tôt. Ils remontaient les Champs, à une distance du point où nos trajectoires se sont percutées qu&amp;#039;il ne faut pas plus de dix minutes pour parcourir à pied !... Ce qu&amp;#039;ils n&amp;#039;ont de toute évidence pas fait d&amp;#039;une traite, le Grand Zazar les faisant par conséquent se rejoindre, pour notre plus grand ravissement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Il m&amp;#039;arrive tout le temps plein de trucs, des coïncidences, tout ça... Mais ça, c&amp;#039;est une première ! Non mais oui, je vous ai reconnus, pourtant vous êtes passés vite !... Bon, j&amp;#039;ai un peu remis la vidéo en arrière parce que je voulais voir un truc...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Oui ! Je voulais... mieux &amp;#039;&amp;#039;les&amp;#039;&amp;#039; voir ! L&amp;#039;un d&amp;#039;eux, le noir, m&amp;#039;avait l&amp;#039;air pas dégueu... Ils sont tous les deux blancs de chez blanc, mais ils portent, l&amp;#039;un, un maillot noir, l&amp;#039;autre, un maillot bleu. Ils ne payent finalement absolument pas de mine ni l&amp;#039;un ni l&amp;#039;autre. Et le noir est encore plus gringalet que moi. DiKi (Dix-Kilos) revieeeeeeeeennnnnnnnns !!!!!!!!! Ils font « un » tiers, à peine plus, de moi. Celui de mes années. Mais qu&amp;#039;est-ce qu&amp;#039;elle est sympa ! Notre entrevue, dans ce cadre. Qu&amp;#039;est-ce qu&amp;#039;il est chouette, ce moment. C&amp;#039;est hal-lu-ci-nant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Vraiment, je suis très honoré, de croiser les deux stars que vous êtes... désormais... (Rire.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Vous allez regarder le match ? C&amp;#039;est historique. C&amp;#039;est énorme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— C&amp;#039;est tellement énorme qu&amp;#039;ils ont « piétonnisé l&amp;#039;Étoile », comme ils disent. C&amp;#039;est surréaliste. Ça fait un penser à la Covid aussi, non ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Oui ! C&amp;#039;est ce qu&amp;#039;on était justement en train de se dire ! (Rire.) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Bon, messieurs, bon match !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::On se la tope, on repart, et le bleu se retourne, le poing levé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::— Allez la France !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ou « Paris » ? Non, non, « la France », je crois bien, qu&amp;#039;il a dit. Il n&amp;#039;est pas impossible qu&amp;#039;ils aient douté de ma ferveur. Je ne leur ai pas caché, ma pafanitude du foutbof, bien qu&amp;#039;ajoutant qu&amp;#039;il fallait quand-même que je le regarde ce match parce que si je ne regarde pas ce match lequel je regarderai ??? Mon accent, également, encore lui, a dû les troubler. N&amp;#039;étais-je pas plutôt pour l&amp;#039;OM ?... La ferveur... tout simplement érigée, en ces instants, au rang de l&amp;#039;un des plus puissants phénomènes... humains, de société... quoi que l&amp;#039;on en dise, qui se puisse imaginer...&amp;lt;ref&amp;gt;Écho Fifo : « Le foot est LE sport qui suscite le plus de liesse, le sport planétaire par excellence. »&amp;lt;/ref&amp;gt; n&amp;#039;est en réalité pas sans au moins un peu me gagner. Et j&amp;#039;ai bien fait, de les brancher, N&amp;amp;B, parce... oui !... j&amp;#039;ai pu le voir, le match, grâce à eux ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Sur quelle chaîne ? Je crois que je n&amp;#039;aurais même pas cherché, sinon. Ils m&amp;#039;avaient filé l&amp;#039;info : Canal Plus (ça je n&amp;#039;ai pas) et M6. Je n&amp;#039;avais pas, avant, non plus, du moins... avais-je déjà essayé, de... ne serait-ce que... créer un compte ?... Et je n&amp;#039;y étais pas arrivé ? Possible. Pas que je sois plus bête qu&amp;#039;un autre, et de l&amp;#039;informatique je vis, tout simplement, bien que souvent, ce genre de truc, ça « beugue ». Bon, j&amp;#039;explique ailleurs elgaga, l&amp;#039;électronique et moi... Mais là, non, nickel, en deux temps trois mouvements j&amp;#039;avais, en effet, créé mon compte. Mot de passe PSGInter25/05/25... Putain quel con, oui !... En le dévoilant ici (rien à battre), je me rends compte...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Bon, en racontant cette histoire du 31, le 1er juin, donc le lendemain du 31, et du match, en commençant à le faire dans ma tête, même, en commençant à l&amp;#039;écrire, toutes mes pensées avaient en point de mire... le... le quoi ??? hein ??? hein ??? hein ??? ou plutôt le combien ??? Et les cloches de 11h ne se mettent-elles pas à sonner, sur ce quoi-hein-hein-combien ? Le ???... Le ???... Ben le 5, tiens. Inutile de davantage commenter... Le 5, le 15, le 25... « Il m&amp;#039;arrive toujours des trucs... », comme je le disais aux garçons...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Crochet par la balle : cracra parce que j&amp;#039;entendrai également, dans la foulée, un Guy Forget tousporconfonduer, comme moi, en parlant, à propos de Nadal, « de la plus grande performance sportive tous sports confondus de l&amp;#039;Histoire ». Retour au ballon : quand j&amp;#039;y ai repensé, à ce satané match, et le temps de m&amp;#039;inscrire sur M6, il était 21h... 06. Quelques minutes plus tard, à la... 12 : buuut !!! Le n° 1. Un commentateur, parlant de la DDD-domination du PSG, arguera : « Elles [les deux équipes] se sont cherchées pendant quelques minutes, mais à partir de la sixième [sic] minute... », les Parisiens commenceront à prendre complètement le dessus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::À la mi-temps, j&amp;#039;ai zappé. Je n&amp;#039;ai pensé à remettre le match qu&amp;#039;à... 62:22. C&amp;#039;est le chrono qui s&amp;#039;est affiché à ce moment-là en haut à gauche de l&amp;#039;écran M-sissien. « Regarder la vidéo », est-il indiqué, lorsqu&amp;#039;on se connecte à la chaîne en ligne, en page d&amp;#039;accueil du site. Clic dans la flèche, la vidéo démarre. Durée précisée en bas à droite pour celle de cette finale de la Ligue des Champions : 02:20:00. Clic, ça redémarre, à 62:22, et quelques... secondes plus tard : buuut !!! Le n° 2. Les... 3 autres !!!... seront marqués aux minutes 20, 63 et 72. J&amp;#039;aime bien chiffrasser : relever les R.A.S. (rien à signaler), dans les chiffres. 20, 63 et 72, c&amp;#039;est de la chiffrasse. Pour fournie que puisse être ma numérologie, les chiffres devraient rasser dix, si ce n&amp;#039;est cent fois plus souvent que ce n&amp;#039;est le cas, si tout se passait « normalement ». Quelle ritournelle, ça aussi. Comme : les coïncidences – elles se produisent (bien, bien, bien, bien, bien) trop souvent pour n&amp;#039;être que cela...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Pour merveilleuse que s&amp;#039;avéra la tournure prise par cet épisode, en ce tableau à la fois grandiose, unique et truculent que le grand événement sportif me donna de vivre, la possibilité d&amp;#039;une autre jaminerie, d&amp;#039;une beauté... incomparable..., et non dénuée de sa dose d&amp;#039;étrangeté, s&amp;#039;offre à moi. Sur quoi... les cloches retentissent de nouveau...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Les cloches de l&amp;#039;Église de Saint-Ferdinand des Ternes, où j&amp;#039;ai assisté, le 31, à 18h30, à la Messe du lendemain de Pentecôte. Le jour même je n&amp;#039;avais... pas pu... J&amp;#039;ai ramené le dépliant des chants. Vilain que je suis, parce que je n&amp;#039;avais pas vu, or c&amp;#039;est marqué, en bas à droite de son premier volet : « Merci de laisser cette feuille sur les présentoirs. » Il est écrit en haut :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Saint-Ferdinand des Ternes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Sainte-Thérèse de l&amp;#039;Enfant-Jésus&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::TEMPS PASCAL&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Année C (27 avril – 1er juin 2025)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Alors va pour une jaminerie le 1er ! Pour clôturer ce Temps Pascal-Papal-Papal ! Podium de mon cœur : la place du milieu, c&amp;#039;est celle de papa.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Mon papa décédé le... 20... Ah... Je n&amp;#039;y comprends plus rien... Je trouvais étrange que ma Paroisse me « propose » cette clôture du 1er juin, car le curé, à la télé, tout à l&amp;#039;heure, a entamé son prêche en évoquant « ce 7ème dimanche pascal », « ce dimanche entre les deux fêtes de l&amp;#039;Ascension et de la Pentecôte ». Et Mouchinet : « À la Pentecôte, Dieu le Père envoie aux hommes l&amp;#039;Esprit de son Fils. Cette fête clôt le temps pascal, qui dure sept semaines, et dont elle est le couronnement. » Une date de fin au 1er rien que pour moi, pour les besoins de mon histoire ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Mais la date de début, ça... cloche aussi ! Le Dimanche de Pâques, c&amp;#039;était bien le 20, le DéPâquesPart d&amp;#039;Aita. Alors pourquoi ces dates du 27/4 au 1/5, au lieu du 20/4 au 8/5 ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::La pièce manquante du puzzle m&amp;#039;a été fournie. Dans « Une maison, un artiste », par un certain André Raimbourg, alias Bourvil. On le suit, dans la maison où il a vécu, en famille, heureux, très bien, on l&amp;#039;est pour lui, puis un jour une salope de mie et fini. Le 23 septembre 1970. Non, 22, minutes de l&amp;#039;heure qu&amp;#039;il est au moment où j&amp;#039;écris ça, rien à voir avec toi, ce sont tes collègues Moins-Un et Moins-Une qui m&amp;#039;intéressent, là. Du genre : jour de la mort de mon père = jour de la mort du pape moins un ; heure de la cérémonie pour mon père = heure de la cérémonie pour le pape moins une ; semaine du début du Temps Pascal de la liturgie = semaine du début du Temps Pascal de la curie de Ferdi moins une ;  semaine du début du Temps Pascal de la curie de Ferdi = semaine du début du Temps Pascal de la liturgie moins une. On me suit ? On s&amp;#039;amuse, on pleure, on rit, il y a des méchants et des gentils, comme au pays de Candy ? Qui m&amp;#039;arrangera la plus jolie jaminerie ? Un des plus grands comiques de l&amp;#039;Histoire du cinéma français, ça n&amp;#039;est pas assez ? Il n&amp;#039;est pas assez drôle ? Pas assez gentil ? Si. Mais ses Moins-Une – le jour de sa mort = le jour de ma naissance moins une semaine ; l&amp;#039;année de ma naissance = l&amp;#039;année de sa mort moins une –, ça n&amp;#039;est pas très gai. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Tadar 44 %.&amp;lt;ref&amp;gt;Consultation de l&amp;#039;heure la nuit suivante : 04:40 ; qp le matin pour prier : 7:33 ; pour mettre la radio : 08:04.&amp;lt;/ref&amp;gt; Mon téléphone double le 22 que je viens de snober, tandis qu&amp;#039;autour de moi je fais tout s&amp;#039;évaporer. Une terrasse, toute entière, est en train de disparaître. Ou plus exactement, il n&amp;#039;en reste plus que les deux extrémités, un guéridon, à chacune d&amp;#039;elle : le mien, d&amp;#039;un côté, et ses deux chaises, une pour mon uc, l&amp;#039;autre pour mon sac à dos, et un autre de l&amp;#039;autre côté, à laquelle bulle une dame devant le grand verre à pied d&amp;#039;un cocktail terminé. Disparue, la plus grande terrasse de tout le secteur. Celle de La Lorraine. Du jamais vu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Au serveur : « C&amp;#039;est quoi cette évacuation ? » Il faut dire que le quartier est en ébullition. C&amp;#039;est même un souk comme il s&amp;#039;en produit... on ne peut plus trop dire « rarement »... La nuit fut torride, après le 5-0 des Bleus. Le serveur me narre quelques dégâts, dans le quartier : boutique Orange dévalisée, vitrines de la Fnac brisées... Même sort pour celles de Chanel sur les Champs-Élysées, ai-je vu à la télé, ainsi que du premier magasin, un Carrefournazicitimachin de la rue perpendiculaire à la mienne, ai-je vu de mes yeux vu. Le serveur était sorti du bois de boulo... euh... du boulot à 22h30, il avait couru prendre le métro porte de Maillot, à environ trois-cent mètres à vol d&amp;#039;oiseau (ainsi qu&amp;#039;à pied, en voiture, en moto, en vélo...), avant que ne déboulât la foule à la sortie du matcho. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ils ne veulent pas prendre de risque, m&amp;#039;explique-t-il. Tout le mobilier : aux abris. Et ça fait ça de projectiles en moins pour leurs vitrines. « Je sais, ça peut arriver très vite », lui dis-je. « J&amp;#039;ai vécu ça à Lyon, à la terrasse d&amp;#039;un café. » C&amp;#039;était avec Sarah ! « On a vu toute une meute débouler [dévaler à fond la rue à l&amp;#039;angle de laquelle on était installé-lée]. En quelques secondes les mecs du bar ont rentré toutes les tables. C&amp;#039;était impressionnant. Moi j&amp;#039;ai à peine eu le temps de réaliser. J&amp;#039;ai bondi de ma chaise. J&amp;#039;ai même pas pu prendre les affaires de ma copine qui était allée aux toilettes, mais ils avaient tout récupéré... » Ce qui fait peur aussi, lui dis-je, c&amp;#039;est la manière dont tous ces fous conduisent, dans ces moments-là... Il se précipite vers la pointe du triangle de trottoir que forme la terrasse, face au guéridon de la dame, et cherche je ne sais quoi du regard sur la droite, derrière le restaurant... Il revient, rebondissant sur ce que j&amp;#039;étais en train de lui dire : « Y a une voiture, là, sur le trottoir. Les flics lui ont mis un sabot. Elle roulait à contre-sens, elle a foncé sur une moto... » Ou un scooter ? Je ne sais plus ce qu&amp;#039;il m&amp;#039;a dit. Est-ce celui de la « personne à scooter » décédée dont j&amp;#039;ai entendu parler aux infos ?... « Il était dans un état très grave. Les pompiers n&amp;#039;ont [dans un premier temps ?...] même pas voulu y toucher. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::L&amp;#039;ambiance peu bucolique qui avait régné la veille au soir après son carapatage avait contraint ses collègues de service plus tard à rester barricadés à l&amp;#039;intérieur du restaurant jusqu&amp;#039;à trois heures du matin. L&amp;#039;animation de cette fin d&amp;#039;après-midi : le défilé de milliers de deux-roues, sans discontinuer, dans le vacarme de leurs vrombissements et klaxons, ainsi que des incessantes sirènes des forces de l&amp;#039;ordre. Mais pendant que nous discutons, tout est de nouveau redevenu à peu près normal. J&amp;#039;ai fait « bonjour » de la main, à un moment donné, à ma camarade de terrasse à l&amp;#039;autre bord du trou. Elle finit par se lever et nous rejoindre. Même question que moi au serveur : « Vous rangez tout ?... » Pour finir par me demander où j&amp;#039;ai bronzé comme ça... Ben... en terrasse... pas dans mes pays du soleil... eh non... « Vous avez une jolie montre... Vous habitez le quartier ?... » Comme pour la Diane, ça chauffe sous son capot, on dirait. (Croix de bois, croix de fer : c&amp;#039;est du jumotage, pas du machotage.) Loin de l&amp;#039;assez beau et rutilant modèle de la première, cependant, on est plutôt, là, sur du vieux tacot. (Je finfile [la métaphore], c&amp;#039;est tout.) « Il faut que j&amp;#039;aille acheter une pizza pour mon fils. » Au revoir madame. Bon appétit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Sa table se volatilise à son tour. Je ne fais moi-même pas attendre beaucoup plus longtemps mon ami pour virer la mienne. C&amp;#039;est, autour de moi, de nouveau, le chaos le plus complet. Sur la chaussée. « Ils ont tous le casque, quand-même », me surprends-je à me faire la réflexion tout haut. C&amp;#039;est l&amp;#039;habitué des pays où tout est permis (sur la chaussée), qui parle... Je continue de déambuler un peu, comme étourdi par le « spectacle »... Une dernière nuée de motards, dans un instant Ferdinand : je suis en train de passer devant le mur latéral de l&amp;#039;église, qui court le long de la rue d&amp;#039;Armaillé, depuis le fronton en biais à l&amp;#039;angle de celle-ci et de l&amp;#039;avenue des Ternes. J&amp;#039;avais récemment découvert (je n&amp;#039;y avais jusqu&amp;#039;alors pas prêté attention) son 25, à une entrée de ce côté. Déception, par contre, dans un prospectus (en libre service celui-là, à l&amp;#039;accueil, avec tout ce qui s&amp;#039;y trouve, sur ses présentoirs), l&amp;#039;adresse est : 27, rue d&amp;#039;Armaillé. Pour enfin, recul aidant, depuis le trottoir d&amp;#039;en face, constater la présence, sur le mur, de ces trois numéros : le 23, le 25 et le 27, des trois accès annexes de l&amp;#039;édifice. Cool ! Le 25 est au milieu. Et c&amp;#039;EST le numéro de... l&amp;#039;Accueil. Je m&amp;#039;arrête pour nochier : « Église sf trois portes 23 25 27. 18h44 motards police. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Jaminerier sur « police » ? Euh... Qu&amp;#039;est-ce que j&amp;#039;aurais en « isse » sur ça pour rigoler ?... Quelque-chose avec « fils »... Pour la mettre entre guillemets, j&amp;#039;ai coolé « il faut que j&amp;#039;aille acheter une pizza pour mon fils. » Pas logique, juste avant il y a ceux, justement, avec ma police, et j&amp;#039;ai ceux de « spectacle », avec un seul mot à cooler et à remplacer, mais ce sont ceux, sans trop réfléchir, que j&amp;#039;ai « choisis »... Sans le voir, mon fils ! Tout ce baratin (eh, oh) pour dire que non, je ne vais pas jaminerier sur ces autres bleus. Mais j&amp;#039;ai, sous le coude, depuis que je l&amp;#039;ai involontairement dérobé, et dans un coin de ma tête... 12h33... pour me secourir, au besoin, le... Diane !!!... Dépliant Jaune... C&amp;#039;est sa couleur. Et, nickel chrome, le numérologibibiquement très plaisant « Psaume 96  », le dernier, sur le dernier des trois volets intérieurs, à la date du « 1er juin », ainsi précisée, face à lui, est juste magnifique. Avec, en plus, mes deux Mots Préférés !!!...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Le Seigneur roi ! Exulte la terre !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Joie pour les îles sans nombre !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::JUSTICE et DROIT sont l&amp;#039;appui de Son Trône.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Les cieux ont proclamé Sa Justice,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Et tous les peuples ont vu Sa Gloire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::À genoux devant Lui, tous les dieux !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Tu es, Seigneur, le Très-Haut,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Sur toute la Terre :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::Tu domines de haut tous les dieux.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Xavier</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://renardxavier.net/index.php?title=GLOSSAIRE_MODOUPA%C3%8FEN_%E2%80%93_FRAN%C3%87AIS&amp;diff=3629</id>
		<title>GLOSSAIRE MODOUPAÏEN – FRANÇAIS</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://renardxavier.net/index.php?title=GLOSSAIRE_MODOUPA%C3%8FEN_%E2%80%93_FRAN%C3%87AIS&amp;diff=3629"/>
		<updated>2025-06-03T08:30:16Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Xavier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;:::::::::&amp;#039;&amp;#039;Les esmoupes en plusieurs mots suivies de l’esmoupe en un seul mot entre parenthèses sont la version convenable, suivie de celle employée dans le texte (autocorrection de ce jargon de mon invention).&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ A ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;À niqorer&amp;#039;&amp;#039; = À ne lire que très en forme &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;A-papa-gé-le-salami&amp;#039;&amp;#039; = Appart de Paris enneigé et de l&amp;#039;après-midi et la soirée avec les amis-mies &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ab-fab-conar&amp;#039;&amp;#039; = Absolument fabuleux commentaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Aba-saga&amp;#039;&amp;#039; = Auto-baisage de main&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Aba bachi (ababachi)&amp;#039;&amp;#039; = Au bord de la mer en bas de chez moi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Abite-pine-dor-juive-sexie&amp;#039;&amp;#039; = Abolition de la peine de mort le jour de l&amp;#039;anniversaire de Xavier&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;A bra (abra)&amp;#039;&amp;#039; = Au bord de l’eau&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Abu cuyu diqu (abucuyudiqu)&amp;#039;&amp;#039; = Au début de ma cure ayurvédique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;A burne (aburne)&amp;#039;&amp;#039; = Au bord du Rhône&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Aca batata (acabatata)&amp;#039;&amp;#039; = Accoudé à la balustrade de ma terrasse&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Acolit&amp;#039;&amp;#039; = Article de Politis &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Adabi coton&amp;#039;&amp;#039; = Avec ses défauts bien sûr, comme tout le monde &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Aditita&amp;#039;&amp;#039; = Advient ce qui DOIT advenir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ajapata&amp;#039;&amp;#039; = Annexe jardin-plage-terrasse d’hôtel &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ala jacta&amp;#039;&amp;#039; = À l’instant où j’ai écrit ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Alala ! Dépadadouda !&amp;#039;&amp;#039; = Alerte ! Alerte ! Alerte ! Dépassement de Date de Fin de Modoupa ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Alala ! Ipacool ! &amp;#039;&amp;#039; = Alerte ! Alerte ! Alerte ! Ipacool ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;A l’anis&amp;#039;&amp;#039; = Après l’Afghanistan &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Amant-toudou&amp;#039;&amp;#039; = Appartement du huit d&amp;#039;Ama en face du petit cœur de Modoupa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ambolie&amp;#039;&amp;#039; = Abeille Symbole de Vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ame-tate&amp;#039;&amp;#039; = Appartement-bateau &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Amité&amp;#039;&amp;#039; = Amour, Gloire et Beauté &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Amorer&amp;#039;&amp;#039; = Aimer fort &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Anal-chat&amp;#039;&amp;#039; = Assez génial enchaînement &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ane-et-anès&amp;#039;&amp;#039; = Alignement des planètes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ane-mort&amp;#039;&amp;#039; = Année de mort &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Anux a bite (doudou)&amp;#039;&amp;#039; = À l’occasion du xabiwikitage (de mon bouquin)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Apacuyudiqu (apa cuyu diqu)&amp;#039;&amp;#039; = Après ma cure ayurvédique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Apata&amp;#039;&amp;#039; = Après que j’ai écrit (tout) ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Apata-narè-compris&amp;#039;&amp;#039; = Appart’hôtel de l&amp;#039;avenue Jean Jaurès comme à Paris &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Armure-de-xavier&amp;#039;&amp;#039; = Appartement du cordiste et du fameux deux janvier &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Assalor !&amp;#039;&amp;#039; = Ah ouais pas mal encore ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Atacon !&amp;#039;&amp;#039; = Attention au concon ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Atone&amp;#039;&amp;#039; = Au téléphone &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Atonique&amp;#039;&amp;#039; = Astre Synchronique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Attilà&amp;#039;&amp;#039; = Attention, c&amp;#039;est là&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Atuleure&amp;#039;&amp;#039; = Aventure d&amp;#039;entre les aventures &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Azar !&amp;#039;&amp;#039; = Allez, au trou !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Azar fou&amp;#039;&amp;#039; = Allez vous faire foutre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Azut !&amp;#039;&amp;#039; = Allez, au boulot !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ B ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Baba-cool&amp;#039;&amp;#039; = Beau balcon coloré &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Badinerue&amp;#039;&amp;#039; = Bande inférieure bleue (en bas d&amp;#039;un fichier Word-mes-couilles)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Balaba&amp;#039;&amp;#039; = Balade à Baiona &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Banana&amp;#039;&amp;#039; = Banda Divina&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Banatalite de mon bur-U&amp;#039;&amp;#039; = Branche latérale droite de mon bureau en U &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Banataluche de mon bur-U&amp;#039;&amp;#039; = Branche latérale gauche de mon bureau en U &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bapa rita (bapa rita)&amp;#039;&amp;#039; = Bien après que j’ai écrit ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Batar&amp;#039;&amp;#039; = Beau moment de partage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Batons&amp;#039;&amp;#039; = Basques et Bretons &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bec&amp;#039;&amp;#039; = Beau mec &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Baclé&amp;#039;&amp;#039; = Beau mec musclé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bébio&amp;#039;&amp;#039; = Bébé noix de coco&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Synchronicité) &amp;#039;&amp;#039;Béco-gor-patou-rage&amp;#039;&amp;#039; = Brute-de-décoffrage-comprenne-qui-pourra-et-pour-ma-gouverne&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;BestAmaXab (BAX) = Besta Ama-Xabi (Fête Ama-Xabi) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bidou&amp;#039;&amp;#039; = Billet dou &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bisû&amp;#039;&amp;#039; = Bien sûr&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Biter&amp;#039;&amp;#039; = diminutif de &amp;#039;&amp;#039;Xabiwikiter&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bîtule&amp;#039;&amp;#039; = Boîte aux lettres &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Blam-ma-pute-nora&amp;#039;&amp;#039; = Bled du Shanti Dam où le médecin m’a piqué pour mettre fin à mes souffrances&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bocu&amp;#039;&amp;#039; = Bon courage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bonobo-qitu-pour-des-connes&amp;#039;&amp;#039; = Bonhomme à la caisse du magasin bio qui veut à tout prix trouver des correspondances &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bonté&amp;#039;&amp;#039; = Belle synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boite-mel&amp;#039;&amp;#039; = Bonne nuit de sommeil &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bolsom&amp;#039;&amp;#039; = Bordel sans nom&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boqu&amp;#039;&amp;#039; = Blog écologique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boté&amp;#039;&amp;#039; = Bout de prénom&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boubou...&amp;#039;&amp;#039; = Bravo pour... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boudu-sa-race&amp;#039;&amp;#039; = Basque citoyen du monde qui aime sa France (Mais d’où ça sort ???... les quatre derniers mots... je laisse, pour... l’incongruité !) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boulga&amp;#039;&amp;#039; = Bouteille de gaz &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boulolilibou&amp;#039;&amp;#039; = Brouillon-livret/livret-brouillon&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bovin&amp;#039;&amp;#039; = Bonté divine &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bourre-trique&amp;#039;&amp;#039; = Boîte de courrier électronique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Brue-sara&amp;#039;&amp;#039; = Brume de sable du Sahara &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ C ] &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ca conne coco&amp;#039;&amp;#039; = C&amp;#039;est de la confiture donnée aux cochons &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ça ti pa culé&amp;#039;&amp;#039; = Ça n’était vraiment pas calculé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Caba-a-papas&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Chode-loutres&amp;#039;&amp;#039; = Chiottes de Xabi avec des ailes pour rentrer au pays &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cacati&amp;#039;&amp;#039; = Conversation sur le palier &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cache ma melle&amp;#039;&amp;#039; = C’est un cauchemar, je vais me réveiller &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cacon&amp;#039;&amp;#039; = Cadeau à la con &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Calu paqu calu&amp;#039;&amp;#039; = Ce n’est Alice au pays des merveilles que dans Alice au pays des merveilles &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Can-tu-les-as-mes-3&amp;amp;4-salos&amp;#039;&amp;#039; = C’est maintenant que les Scénarios Miracles 3 et 4 se réalisent, je crois&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Capir fou olaf&amp;#039;&amp;#039; = C’est la première fois qu’on me la fait&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Capote&amp;#039;&amp;#039; = Carte postale &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Capote-de-ma-tata&amp;#039;&amp;#039; = Campagne promotionnelle de &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cap-sur-goa&amp;#039;&amp;#039; = Canoë en plastique gonflable &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Casi&amp;#039;&amp;#039; = Cet après-midi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Catacunu-sapocu&amp;#039;&amp;#039; = Cataclysme survenu dans un pays où j’ai vécu ou séjourné &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cawoup&amp;#039;&amp;#039; = Cimade Gwadloup &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Celleux&amp;#039;&amp;#039; = Celles et/ou ceux &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cellui&amp;#039;&amp;#039; = Celle ou celui &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cet isa sexi rut&amp;#039;&amp;#039; = C’est ce qui s’appelle s’exciter tout seul &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;ChabAma&amp;#039;&amp;#039; = Chambre d’Ama &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chabadaka&amp;#039;&amp;#039; = Chambre du bas de l’Arrantzako Borda &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chafax&amp;#039;&amp;#039; = Chauffeur de taxi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chamou &amp;#039;&amp;#039; = Chapitre de Modoupa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chaudement&amp;#039;&amp;#039; = Comme par hasard aussi évidemment &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chiche&amp;#039;&amp;#039; = Chiffre fétiche &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chier-durs&amp;#039;&amp;#039; = Chiffres et Lettres de l’Univers&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chira&amp;#039;&amp;#039; = Chiffre plutôt sympa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chirapa&amp;#039;&amp;#039; = Chiffre plutôt pas sympa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chocotte&amp;#039;&amp;#039; = Chouette conversation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chteuneu/e&amp;#039;&amp;#039; = Cher/chère et tendre (&amp;#039;&amp;#039;Chteuneus-neues&amp;#039;&amp;#039; = Chers-chères et tendres)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cibidi&amp;#039;&amp;#039; = C’est Bibi qui dit &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cil&amp;#039;&amp;#039; = Clin d’œil &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ciqu catali (sex ama)&amp;#039;&amp;#039; = C’est moi qui capitalise (et poindexclamationnise)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Clair&amp;#039;&amp;#039; = Cela va sans dire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Clé&amp;#039;&amp;#039; = Copine de l’époque &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coi tulapa&amp;#039;&amp;#039; = Comme si tu ne le savais pas&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Com jaco&amp;#039;&amp;#039; = Comme je (te) l’ai (déjà) raconté/Comme je le raconte &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Com jadi(s)&amp;#039;&amp;#039; = Comme je te l’ai déjà dit (maintes fois) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Com jadi mino&amp;#039;&amp;#039; = Comme je te l’ai déjà dit maintes fois &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Com joujou&amp;#039;&amp;#039; = Comme je le dis toujours &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Com ulis&amp;#039;&amp;#039; : Comme tu le dis&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Con&amp;#039;&amp;#039; = Commentaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Con-oupa&amp;#039;&amp;#039; = Contenu de Modoupa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Conarde&amp;#039;&amp;#039; = Commentaire de l’Au-delà &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Concon&amp;#039;&amp;#039; = Contrôle de concentration &amp;#039;&amp;#039;ou&amp;#039;&amp;#039; de connaissance&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Conne&amp;#039;&amp;#039; = Confinement (féminin en modoupaïen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coniak&amp;#039;&amp;#039; = Complètement niak (forme verbisée : &amp;#039;&amp;#039;coniaker&amp;#039;&amp;#039;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cooler&amp;#039;&amp;#039; = Copier-coller &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coq&amp;#039;&amp;#039; = Compagnon de l’époque &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coqu-joui-samor&amp;#039;&amp;#039; = Compliment que je pourrais me voir adresser et mourir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cor sar&amp;#039;&amp;#039; = Comme par hasard &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Corbos&amp;#039;&amp;#039; = Courses au bio&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Corrida&amp;#039;&amp;#039; = Consorofrérie modoupaïenne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cot cot&amp;#039;&amp;#039; = Comme je te le raconte... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cotojo&amp;#039;&amp;#039; = Comme toujours &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Couillon&amp;#039;&amp;#039; = Cul-brouillon&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coucou pépé&amp;#039;&amp;#039; = C’est fou ce phénomène&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coular&amp;#039;&amp;#039; = Côté Obscur de la Force&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Couli&amp;#039;&amp;#039; = C’est pour la rime&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Couscous&amp;#039;&amp;#039; = Comme tu sais &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Covil-palazatakas&amp;#039;&amp;#039; = Chiottes avé des ailes pour aller en Frantza-ta-Euskadi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cracra&amp;#039;&amp;#039; = C’est marrant &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Crucu&amp;#039;&amp;#039; = Cri du cœur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cri-male&amp;#039;&amp;#039; = Corrections grammaticales &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Crique-du-pan&amp;#039;&amp;#039; = Chronique Modoupaïenne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cruge&amp;#039;&amp;#039; = Courriel urgent &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cube&amp;#039;&amp;#039; = Cul de beau gosse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cubites&amp;#039;&amp;#039; = Courses au bio &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cucu pu doa&amp;#039;&amp;#039; = C’est beaucoup d’études tout ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cudupac&amp;#039;&amp;#039; = Clou du spectacle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cuicui&amp;#039;&amp;#039; = Coup de fil &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cul&amp;#039;&amp;#039; = Courriel &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cunu&amp;#039;&amp;#039; = Cul non lu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cunu-je-sonde-un-bout-de-cuir-de-boqu&amp;#039;&amp;#039; = Chteuneus-neues que j’interroge sur &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;, qui me répondent à côté et qui me sortent plein d’autres bouquins&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cuyudie&amp;#039;&amp;#039; = Cure ayurvédique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cuyudiquni&amp;#039;&amp;#039; = Cure ayurvédique en Inde&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ D ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;DDD&amp;#039;&amp;#039; = Dingue, dingue, dingue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dada papa loulou&amp;#039;&amp;#039; = Dans l’ordre alphabétique-pas-de-jaloux-louse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dada papa tati loulou&amp;#039;&amp;#039; = Dans l’ordre pas-alphabétique-tant-pis-si-jaloux-louse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dadane&amp;#039;&amp;#039; = Date d’anniversaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dala jobonu (dalajobonu)&amp;#039;&amp;#039; = Dans la joie et la bonne humeur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dama pute (dama pute)&amp;#039;&amp;#039; = Dans ma pêche aux infos sur Internet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Delanne&amp;#039;&amp;#039; = Dame de la panne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Danqutipasse (danqu ti passe)&amp;#039;&amp;#039; = Dans un quasi ultime repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Danupag&amp;#039;&amp;#039; = Dans un repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Danu pa pédé&amp;#039;&amp;#039; (danupapédé) = Dans un repassage précédent &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Danu ti passe&amp;#039;&amp;#039; (danutipsasse) = Dans un ultime repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;De ouf&amp;#039;&amp;#039; = De retour en France &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;De uf&amp;#039;&amp;#039; = De toute façon&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Déconne&amp;#039;&amp;#039; = Déconfinement (féminin en modoupaïen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Déni/Danie si té maso&amp;#039;&amp;#039; = Dans la série synchronicités du matin au soir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Denise&amp;#039;&amp;#039; = Date de naissance &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Denture&amp;#039;&amp;#039; = Drôle d’aventure &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dépadadoudage&amp;#039;&amp;#039; = Dépassement de Date de Fin de Modoupa&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Diane&amp;#039;&amp;#039; = Dépliant Jaune&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Difigui&amp;#039;&amp;#039; = De fil en aiguille &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dimoisèle&amp;#039;&amp;#039; = Deuxième Moitié de Siècle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ditulus&amp;#039;&amp;#039; = Discussions de tous les jours&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Divanqulé&amp;#039;&amp;#039; = Dieu-vivant-ou-du-moins-qui-l’a-été &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dixit fada vener&amp;#039;&amp;#039; = De ces gens, s’ils n’existaient pas, qu’il faudrait inventer &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Docho&amp;#039;&amp;#039; = De retour chez moi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Doudou&amp;#039;&amp;#039; = Dans le/mon/du bouquin &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ducon dor dine&amp;#039;&amp;#039; = Depuis le coin de mon ordinateur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Du pu&amp;#039;&amp;#039; = De plus en plus &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Du pur&amp;#039;&amp;#039; = De plus en plus fort&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Du ququ&amp;#039;&amp;#039; = Depuis quelques temps &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ducuyu diquni&amp;#039;&amp;#039; = Depuis ma cure ayurvédique en Inde &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dure-cata-male&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Dure-pate-mole&amp;#039;&amp;#039; = Dictature Capitaliste Mondiale&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ E ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Écarzape&amp;#039;&amp;#039; = Échange sur ouate-zeu-pape &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ecnos&amp;#039;&amp;#039; = Encore une fois &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Elgaga&amp;#039;&amp;#039; = En long, en large et en travers &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Elsa ri&amp;#039;&amp;#039; = Et en plus ça rime&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;En famé&amp;#039;&amp;#039; = En fin de matinée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;En palé&amp;#039;&amp;#039; = Et/Eh bien ça n’a pas loupé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;En tupu code odeur&amp;#039;&amp;#039; = Entendu depuis le coin de mon ordinateur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;En tupu code odeur ta péto&amp;#039;&amp;#039; = Entendu depuis le coin de mon ordinateur quand j’ai tapé ce mot/ces mots &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;En tutu&amp;#039;&amp;#039; = En tout état de cause&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Endur modlé rata&amp;#039;&amp;#039; = Entends-je sur mon ordi-télé en écrivant ça&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Entète-des-cons&amp;#039;&amp;#039; = Enchaînement complètement dingue de synchronicités &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Entre-sots&amp;#039;&amp;#039; = Enfoncement de portes ouvertes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Érecture&amp;#039;&amp;#039; = Énième relecture&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Éri-an-dan&amp;#039;&amp;#039; = Écrivain mendiant (de lecteurs-trices)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ernanie&amp;#039;&amp;#039; = Expression en français&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Esmoupe&amp;#039;&amp;#039; = Expression de modoupaïen (&amp;#039;&amp;#039;esmouper&amp;#039;&amp;#039; = créer une expression de modoupaïen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Estonie&amp;#039;&amp;#039; = En bas à droite de mon ordinateur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Étanome&amp;#039;&amp;#039; = Étrange phénomène &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Événar&amp;#039;&amp;#039; = Événement Phare &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Émaje&amp;#039;&amp;#039; = Événément Majeur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Etna coi...&amp;#039;&amp;#039; = Et ça n&amp;#039;est pas comme si...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ F ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fachotte&amp;#039;&amp;#039; = Fameuse synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fada&amp;#039;&amp;#039; = Faute de frappe &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Faf-bonar&amp;#039;&amp;#039; = Fantafabuleux commentaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Falus-mol&amp;#039;&amp;#039; = Fabuleux symbole &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Falus-pine&amp;#039;&amp;#039; = Fabuleuse expérience&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Falux&amp;#039;&amp;#039; = Formidable flux &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantablée&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique tablée &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantacle&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique spectacle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantaco&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique décor &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantafion&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique définition &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantafroute&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique + fort chouette &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantalade&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique balade&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantalière&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique lumière &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantanée&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique journée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantapage&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique paysage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantaprop&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique proposition&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantavion&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique vision&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Farid&amp;#039;&amp;#039; = Face à la résidence &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Faste-rage&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique trait de génie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fastopelle&amp;#039;&amp;#039; = Faille spatio-temporelle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fatalanaki&amp;#039;&amp;#039; = Famili ta lagunarekin (en famille et entre amis-mies) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Faxcam&amp;#039;&amp;#039; = Fameux enchaînement &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Faxon&amp;#039;&amp;#039; = Fameux personnage&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fifo&amp;#039;&amp;#039; = France Info&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Figoqu...&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Foqu...&amp;#039;&amp;#039; = Figure-toi que... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fioncrace&amp;#039;&amp;#039; = Fonction rechercher/remplacer&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fiord&amp;#039;&amp;#039; = Fichier Word&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fiste-la&amp;#039;&amp;#039; = Fataliste à l’orientale &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fiste-ma-nonne&amp;#039;&amp;#039; = Frémissement de mes antennes à synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fou-a-sa&amp;#039;&amp;#039; = Fameux petit coup du hasard&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Foqu...&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Figoqu...&amp;#039;&amp;#039; = Figure-toi que... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;For-beau-dave&amp;#039;&amp;#039; = Formidable cadeau de la vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fouarteler&amp;#039;&amp;#039; = Fouetter en écartelant &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Frapocap&amp;#039;&amp;#039; : Frôlage d’apocalypse&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Frite-rondes&amp;#039;&amp;#039; = Forces qui me la mettent bien profond&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Frouponne&amp;#039;&amp;#039; = Fort chouette personne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Froute&amp;#039;&amp;#039; = Fort chouette &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fox&amp;#039;&amp;#039; = Fin Mot express &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ G ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gachapi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Chapitre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gachapivi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Chapitre de ma Vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadam&amp;#039;&amp;#039; = Grand Fait d’Armes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadeau&amp;#039;&amp;#039; = Grand Cadeau &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadilue&amp;#039;&amp;#039; = Grande Désillusion &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadir&amp;#039;&amp;#039; = Grand Soir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Honneur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadoue&amp;#039;&amp;#039; = Grande Histoire d’Amour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gagaditutu-tue&amp;#039;&amp;#039; =  Grand-Grande Visiteur-teuse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gaga-du-Roi&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;G3-froi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Gagnant de la Guerre froide &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Galougas&amp;#039;&amp;#039; = Gauloises ou Gitanes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamalabanawa&amp;#039;&amp;#039; = Grand Malabar Ninja Nwar &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamin&amp;#039;&amp;#039; = Grand Matin &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamine&amp;#039;&amp;#039; = Grande Machine&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamme-ronde&amp;#039;&amp;#039; = Grande Commotion de l’Histoire du Monde&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamou-nase-sot&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen-français de (la) Miss-Jottise (diminutif &amp;#039;&amp;#039;Gamounase&amp;#039;&amp;#039;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamou-pa-fraichou&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen-français de/du chamou (diminutif &amp;#039;&amp;#039;Gapachou&amp;#039;&amp;#039;) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ganag&amp;#039;&amp;#039; = Grand virage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gandjamavi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Jalon de ma Vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gandule&amp;#039;&amp;#039; = Gardienne du Temple &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gapachou&amp;#039;&amp;#039;= diminutif de &amp;#039;&amp;#039;Gamou-pa-fraichou&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Garan&amp;#039;&amp;#039; = Grand Tournant &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Garonne&amp;#039;&amp;#039; = Grande Conversation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Garsonne&amp;#039;&amp;#039; = Grande Résolution&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gasconité&amp;#039;&amp;#039; = Géniale synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gase&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Grandiose Date&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gato&amp;#039;&amp;#039; = Grand Retour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gélation&amp;#039;&amp;#039; = Grande Révélation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gépar&amp;#039;&amp;#039; = Grand Départ &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gilo&amp;#039;&amp;#039; = Gentil mots&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gilou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Épilogue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Girophar&amp;#039;&amp;#039; = Gardien de l’orthographe et de la grammaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Glaire-mou-de-synus&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen-français de Sync sur Sync&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Glique&amp;#039;&amp;#039; = Grand classique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Glione&amp;#039;&amp;#039; = Gentille attention &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Godé&amp;#039;&amp;#039; = Gros pédé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Goudou&amp;#039;&amp;#039; = Goobeurk Traduction &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gosse-mou&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grabidule&amp;#039;&amp;#039; = Grand Bascovidulement (Grand Basculement dans le monde de la Covid) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Graboue&amp;#039;&amp;#039; = Grande Bouffe &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Graboudu&amp;#039;&amp;#039; = Grand Baroud d’Honneur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grabuf&amp;#039;&amp;#039; = Grand Buffet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gracuité&amp;#039;&amp;#039; = Grande Curiosité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gradage&amp;#039;&amp;#039; = Grand Passage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gradou&amp;#039;&amp;#039; = Grande Bouffe (masculin de Graboue) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gradu&amp;#039;&amp;#039; = Grand Saut &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gragrawek&amp;#039;&amp;#039; = Grand Grawek &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gagamoufrais&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Gaga-mou-frais&amp;#039;&amp;#039; = Grand Glossaire modoupaïen-français &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grajou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Jour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gramessi&amp;#039;&amp;#039; =  Grand Messager de Dieu-Dieuse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gramessie&amp;#039;&amp;#039; =  Grande Messagère de Dieu-Dieuse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gramomoravi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Moment de Bonheur de ma/ta/sa Vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gran-bol&amp;#039;&amp;#039; = Grand bordel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Granévé&amp;#039;&amp;#039; = Grand Événement &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Graniar&amp;#039;&amp;#039; =  Grand Bénéficiaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Graniare&amp;#039;&amp;#039; =  Grande Bénéficiaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gratte&amp;#039;&amp;#039; = Grande Rencontre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grave&amp;#039;&amp;#039; = Grand Œuvre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gravié-viée&amp;#039;&amp;#039; =  Grand-Grande Privilégié-giée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Granit&amp;#039;&amp;#039; = Grand Esprit &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Granmère&amp;#039;&amp;#039; = Grande Première&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Granmon&amp;#039;&amp;#039; = Grand Moment &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapeg&amp;#039;&amp;#039; = Grand Personnage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapetit&amp;#039;&amp;#039; = Grand Pressentiment &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapil&amp;#039;&amp;#039; = Grand Péril &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grasir&amp;#039;&amp;#039; = Grand plaisir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapocu&amp;#039;&amp;#039; = Grand Espoir déçu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapoté&amp;#039;&amp;#039; = Grand Exposé de la Vérité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapue&amp;#039;&amp;#039; = Grande Épreuve &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grassist&amp;#039;&amp;#039; = Grand Saisissement &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gralion-lapin-loutre-coucou-fada&amp;#039;&amp;#039; = Grand Saisissement en lien avec la prévision, la perception ou l’annonce d’une catastrophe à la lecture ou à l’écoute d’une information dans les médias &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Graté&amp;#039;&amp;#039; = Grand intérêt &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;﻿Grate-a-mor&amp;#039;&amp;#039; = Grande Histoire d’Amour&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gratoire&amp;#039;&amp;#039; = Grande Histoire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gratou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Retour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gratouilles&amp;#039;&amp;#039; = Grandes Retrouvailles &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grature&amp;#039;&amp;#039; = Grande Aventure &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gravire&amp;#039;&amp;#039; = Grande Victoire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gra-Zaza&amp;#039;&amp;#039; = Grand Zazard &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grawek&amp;#039;&amp;#039; = Grand Week-end &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grayage&amp;#039;&amp;#039; = Grand Voyage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Greluche&amp;#039;&amp;#039; = Grue-louche &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gribouille&amp;#039;&amp;#039; = Grande (et si Belle ! oui ! oui !) Histoire Familiale &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grise-ronde-lune&amp;#039;&amp;#039; = Grande Caisse de Résonnance de l’Univers&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grison&amp;#039;&amp;#039; = Grand Frisson&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grive&amp;#039;&amp;#039; = Grande rivale &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Groca-dou&amp;#039;&amp;#039; = Groupe Cimade Gwadloup&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grocroco&amp;#039;&amp;#039; = Gros Accrochage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Groi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Noir&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grolle&amp;#039;&amp;#039; = Grosse coquille &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grolle-mise&amp;#039;&amp;#039; = Grosse et belle bite de métis &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grolo&amp;#039;&amp;#039; = Gros boulot &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gronée&amp;#039;&amp;#039; = Grosse journée &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gruche&amp;#039;&amp;#039; = Grande Autruche &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grue&amp;#039;&amp;#039; = Grande Figure &amp;#039;&amp;#039;ou&amp;#039;&amp;#039; Grande Suite&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ H ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hante-les-sara&amp;#039;&amp;#039; = Hallucinant et resplendissant renard &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Haute-fée&amp;#039;&amp;#039; = Hautboïste préférée &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hirachotte&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Hire-a-chronne&amp;#039;&amp;#039; = Histoire Sans Synchronicité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hirelle&amp;#039;&amp;#039; = Histoire drôle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hoac&amp;#039;&amp;#039; = Homme beau et musclé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Homotte&amp;#039;&amp;#039; = Histoire de moto &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Homar&amp;#039;&amp;#039; = Horreur, malheur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Homox&amp;#039;&amp;#039; = Histoire d’amoureux &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hôrée&amp;#039;&amp;#039; = Hôtel Fleur d&amp;#039;Épée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hurlu-lu(e)&amp;#039;&amp;#039; = Heureux (heureuse) élu (élue)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hurlucu-cu(e)&amp;#039;&amp;#039; = Heureux (heureuse) élu (élue) de mon cœur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ I ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;I pète ton bo&amp;#039;&amp;#039; = Il est complètement dingo ton Xabio &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ia le ju&amp;#039;&amp;#039; = Il y a quelques jours&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ia qa pa&amp;#039;&amp;#039; = Il ne manquerait plus que ça&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ia que moi&amp;#039;&amp;#039; = Il y a quelques mois&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ia tata o rare&amp;#039;&amp;#039; = Il ne faut vraiment avoir que ça à faire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Iabloté&amp;#039;&amp;#039; = Incroyable synchronicité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ialla-la-ialla&amp;#039;&amp;#039; = Iabloté dans la iabloté de la iabloté de la iabloté&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Iapamordom-quoi&amp;#039;&amp;#039; = Incroyable réapparition le même jour de Dominique et de Françoise &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Iati untutu qoqu&amp;#039;&amp;#039; = Il vaut mieux entendre ça que d’être sourd – quoi que… &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Idétestevie&amp;#039;&amp;#039; = Indécrottable cartésien de service &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Iéti tu jouis&amp;#039;&amp;#039; = Il était temps que je le modoupaïnaise&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ila tou chié&amp;#039;&amp;#039; = Il y aurait tout un chapitre à écrire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ile qannée&amp;#039;&amp;#039; = Il y a quelques années&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Inétan-sémors&amp;#039;&amp;#039; = Inquiétants phénomènes et événements en tout genre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ipacool (qipu)&amp;#039;&amp;#039; = Imparfait du conditionnel (qui n’en est pas un) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Iyabon&amp;#039;&amp;#039; = Incroyable phénomène&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ J ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;J-2-2010-2020&amp;#039;&amp;#039; = Date de fin de la chronique modoupaïenne le Jour des 2 ans 2 la m0rt d’Ama le 1er n0vembre 2020 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;J5 &amp;#039;&amp;#039;ou&amp;#039;&amp;#039; jiq (par extension : je gicle ! [valable pour les deux sexes])&amp;#039;&amp;#039; = J’ado(x5)re ! (J’adooooore !) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;J’ai ma faffe&amp;#039;&amp;#039; = J’avais même pas fait gaffe&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jacori&amp;#039;&amp;#039; = Je te raconterai &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jaja&amp;#039;&amp;#039; = Jardin de Jacques &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;(Synchro) Jalou-rameur-sot&amp;#039;&amp;#039; = (Synchronicité) Je-prends-allemand-pour-être-dans-la-même-classe-que-mes-deux-meilleurs-potes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jaminerie&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Jamais-terminerie&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Japa japu jepu&amp;#039;&amp;#039; = Je ne sais pas, je ne sais plus, je suis perdu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Japapu&amp;#039;&amp;#039; = Japa, japu, jepu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Japété&amp;#039;&amp;#039; = Je n’ai pas été déçu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Japu&amp;#039;&amp;#039; = Je ne sais plus &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Japuto...&amp;#039;&amp;#039; = Je ne sais plus trop... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Java ça va&amp;#039;&amp;#039; = J’avais écrit ça avant&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jéjus va !&amp;#039;&amp;#039; = Je me réjouis d’avance ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jélica&amp;#039;&amp;#039; = Je (le) réalise en écrivant cela&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Je xi&amp;#039;&amp;#039; (« je chi ») = Je veux dire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jigo mité&amp;#039;&amp;#039; = Je rigole à moitié &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jimi&amp;#039;&amp;#039; = Je me dis&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jmidi&amp;#039;&amp;#039; = Je me suis dit &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jiputer topo limava&amp;#039;&amp;#039; = J’ai pêché sur Internet, à ce (son) propos, les informations suivantes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jiva&amp;#039;&amp;#039; = Je ne m’en souviens pas &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Joni&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Juda&amp;#039;&amp;#039; = Jour de naissance&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jottise&amp;#039;&amp;#039; = Jolie petite histoire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Joui rinette&amp;#039;&amp;#039; = J’ai trouvé ça sur Internet à ce sujet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Joui rinette rédila&amp;#039;&amp;#039; = J’ai trouvé ça sur Internet à ce sujet en rédigeant ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Journul&amp;#039;&amp;#039; = Jour de la Nouvelle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Joyité&amp;#039;&amp;#039; = Jolie synchronicité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Juda&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Joni&amp;#039;&amp;#039; = Jour de naissance&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Judas-Dixit-Jule&amp;#039;&amp;#039; = Jour de mon Pas-Appel du Dix-Huit Juillet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jule&amp;#039;&amp;#039; = Jolie trouvaille &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Julie&amp;#039;&amp;#039; = J’y pense puis j’oublie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Juquri&amp;#039;&amp;#039; = Juste après que j’ai écrit (ça) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jumo&amp;#039;&amp;#039; = Jeu de mots  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jus-walou&amp;#039;&amp;#039; = Jeune serveur gwadloupéyen&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ L ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;La Diva&amp;#039;&amp;#039; = La Divine Matrice&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;La prof qunu ose&amp;#039;&amp;#039; = La prochaine fois que nous nous verrons&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;La pute&amp;#039;&amp;#039; = La plus belle de toutes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lagune&amp;#039;&amp;#039; = Langue étrangère &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lajampa&amp;#039;&amp;#039; = Laïus du jour à mes proches et amis-mies &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lalu-sur-totem&amp;#039;&amp;#039; = Le/La Plus Truc-Truque De Tous les Temps&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le bato&amp;#039;&amp;#039; = Le plus beau de tous &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le désîr&amp;#039;&amp;#039; = L’élève dépasse le maître &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le qu tue&amp;#039;&amp;#039; = Le reste n’est que littérature &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le tempaxa&amp;#039;&amp;#039; = Le temps et l’espace n’existent pas &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le tipa&amp;#039;&amp;#039; = Le temps n’existe pas &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lexita&amp;#039;&amp;#039; = L’espace n’existe pas &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lire-coule&amp;#039;&amp;#039; = Librairie-mes-couilles&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lolo&amp;#039;&amp;#039; = Là encore &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lomo&amp;#039;&amp;#039; = Le compte est bon &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Louve-qui-croque-coconne&amp;#039;&amp;#039; = Locution adverbiale qui s’accorde, contre toute logique, avec l’objet pas concerné&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Luile&amp;#039;&amp;#039; = Eux au sens de « Lui et Elle »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;LSME&amp;#039;&amp;#039; = La Sous-M... de l’Élysée &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lu-conté&amp;#039;&amp;#039; = Livre sur les synchronicités &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lucu rapio&amp;#039;&amp;#039; = Lu au cours de la même période &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Luile&amp;#039;&amp;#039; = Lui et elle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Luje&amp;#039;&amp;#039; = Leçon du jour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lulu boqu jase&amp;#039;&amp;#039; = L’une des plus belles choses que l’on m’ait jamais dite &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ M ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;M-69-Puissance-3-Cha-Con&amp;#039;&amp;#039; = Mémoires du 69 en 69 chapitres conclues, dans le 69003, sur son 30/09/69+51 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ma-copine&amp;#039;&amp;#039; = Magnifique compliment &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ma mama souri lol&amp;#039;&amp;#039; = Mon karma n&amp;#039;est vraiment pas que pourri, loin de là&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ma sa mama&amp;#039;&amp;#039; = Mais alors celle-là, ma, ma, ma &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ma-trique&amp;#039;&amp;#039; = Messagerie électronique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mabic&amp;#039;&amp;#039; = Modou grand public&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Madapayenne&amp;#039;&amp;#039; = Même-quand-y-en-a-pas-y-en-a-une (synchronicité)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mage-nu&amp;#039;&amp;#039; = Message des copines réunies &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Magouilles&amp;#039;&amp;#039; = Magnifiques retrouvailles &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Magrotte&amp;#039;&amp;#039; = Magnifique Rencontre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mal-en-rage&amp;#039;&amp;#039; = Mot allemand à rallonge &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Male-solo&amp;#039;&amp;#039; = Maudiculeux séjour à Lyon &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mamadieux&amp;#039;&amp;#039; = Mots d’Amour et d’Adieu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Maman cascu lidio&amp;#039;&amp;#039; = Mais demander au cas où à l&amp;#039;Accueil si dispo&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mamelle titi&amp;#039;&amp;#039; = Mais le meilleur était à venir&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mamopototopomo&amp;#039;&amp;#039; = Magnifiques mots de moi pour toi et de toi pour moi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mamout&amp;#039;&amp;#039; = Mais tout le monde s’en fout &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mangue&amp;#039;&amp;#039; = Méchante Guerre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mantra-nin&amp;#039;&amp;#039; = Mic-mac intracrânien&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Manu&amp;#039;&amp;#039; = Manuscrit &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ma-queu-mobile&amp;#039;&amp;#039; = Magnifique nuit d’amour à la belle étoile &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Maouaza&amp;#039;&amp;#039; = Message ouate-zeu-pape &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mapiss&amp;#039;&amp;#039; = Méga-puissant&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Maran-lo&amp;#039;&amp;#039; = Mois d’Avril d’Anthologie&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mare-à-pitons&amp;#039;&amp;#039; = Maladresses à répétition &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Masoli&amp;#039;&amp;#039; = Mot pas très joli&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Matou&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Mi tou&amp;#039;&amp;#039; = Mais ça n’est pas tout&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mazo iri  ouvadac santoua&amp;#039;&amp;#039; = Mais allez savoir, si ça se trouve c’est ça, dans ces eaux-là en tout cas&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mi tou&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Matou&amp;#039;&amp;#039; = Mais ce n’est pas tout&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Microtte&amp;#039;&amp;#039; = Mini synchronicité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miaou&amp;#039;&amp;#039; = Merci beaucoup &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miaou poule verte&amp;#039;&amp;#039; = Merci beaucoup pour ces mots bouleversants encore &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miaouro&amp;#039;&amp;#039; = Merci beaucoup pour ces mots &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miaoura&amp;#039;&amp;#039; = Merci beaucoup et bravo &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Micose&amp;#039;&amp;#039; = Mini-course&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Micron&amp;#039;&amp;#039; = Micro-ondes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mie&amp;#039;&amp;#039; = Maladie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miel-é-fraise&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Mille ans de littérature française&amp;#039;&amp;#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mielleux&amp;#039;&amp;#039; = Magnifique et merveilleux &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mie-lune&amp;#039;&amp;#039; = Merveilleuse personne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mimouch&amp;#039;&amp;#039; = Merci moteur de recherche&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Minet&amp;#039;&amp;#039; = Merci Internet&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Minime&amp;#039;&amp;#039; = Modou intime&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Minireiso&amp;#039;&amp;#039; = Ministère de la Réhabilitation et de l’intégration sociale (modoupaïen... rwandais ?)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Minute Xaxo&amp;#039;&amp;#039; = Minute Xabi macho &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miss-diane&amp;#039;&amp;#039; = Mois et année de naissance &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miss-Jottisse&amp;#039;&amp;#039; = Missive et autre jolie petite histoire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miss-ragas&amp;#039;&amp;#039; = Missions Rwanda et Afghanistan &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miss-nana&amp;#039;&amp;#039; = Mission humanitaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miss tata sa ume&amp;#039;&amp;#039; = Mais c’est comme ça et pas autrement&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Missire&amp;#039;&amp;#039; = Miracle Subsidiaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mobilique&amp;#039;&amp;#039; = Modou bisyllabique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Modou&amp;#039;&amp;#039; = Mot de modoupaïen &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Modou-fémal&amp;#039;&amp;#039; = Modou féminisable &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Modoupa&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Modouba&amp;#039;&amp;#039; = Modoupaïen basque&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Modouïser&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;modoupaïaniser&amp;#039;&amp;#039; = Créer le mot en modoupaïen&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mofi&amp;#039;&amp;#039; = Mot de français&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mogol&amp;#039;&amp;#039; = Mot pas rigolo&lt;br /&gt;
::Dans le texte (« Eh bé ce cul... », davage 25) : « Triche ! Faut qu&amp;#039; j&amp;#039; réhabilit&amp;#039; la règle qui l&amp;#039;autorise ! » Pioche dans pas (tout à fait) tous les mots (pas dans « pas », là) quand c&amp;#039;est rigolo...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moine-conar&amp;#039;&amp;#039; = Moins chouette commentaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moite pine !!!&amp;#039;&amp;#039; = Mongol/gole/gols/goles !!! Vioute !!! Je pine* !!! (*Voir « piner »)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mojito&amp;#039;&amp;#039; = Monsieur Je-sais-tout &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Molbique&amp;#039;&amp;#039; = Modou monosyllabique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mole-pine-en-boa&amp;#039;&amp;#039; = Mémorable campagne promotionnelle de Mon Dieu, mon Bouddha et Patata &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mome-a-cécile&amp;#039;&amp;#039; = Mouvement de la société civile &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mome-Pissar&amp;#039;&amp;#039; = Monument le plus Puissant de la Terre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Momou&amp;#039;&amp;#039; = Mot du gosse mou &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mon-balisme, mon-balesque&amp;#039;&amp;#039; : De « Mon Bal » : Le Bien. Le Mal. Le Bal. Le Mien. Mon Bal&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moncontula&amp;#039;&amp;#039; = Moment Congratulation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mondo païen&amp;#039;&amp;#039; = Monde modoupaïen &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mongol, mongole, mongols, mongoles&amp;#039;&amp;#039; = Mais non, je rigole (s’accorde, non avec le/la/les mongol/gole/gols/goles, mais avec l’interlocuteur-trice concerné-né-née-nées)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mongol mité (&amp;#039;&amp;#039;ou &amp;#039;&amp;#039;mongols mités, mongole mitée, mongoles mitées)&amp;#039;&amp;#039; = Mais non, je rigole (à moitié) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Monique&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Molbique&amp;#039;&amp;#039; = Modou monosyllabique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Monocoque-alu&amp;#039;&amp;#039; = Mon homme conquis de haute lutte &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mopirs&amp;#039;&amp;#039; = Mots de désespoir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Morabnodem (baduf)&amp;#039;&amp;#039; = Mon regard est tombé sur ce nombre de mots/ces statistiques (en bas du fichier) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mors&amp;#039;&amp;#039; = Mots horribles&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moru&amp;#039;&amp;#039; = Mot cru&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Motars&amp;#039;&amp;#039; = Mots d’amour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Motinté&amp;#039;&amp;#039; = Mot inventé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mou-anal&amp;quot; = Modoupaïen catalan&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mouche&amp;#039;&amp;#039; = Modoupaïenne en cheffe &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mouchinet&amp;#039;&amp;#039; = Moteur de recherche d’Internet&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mouchineter&amp;#039;&amp;#039; = Rechercher sur Internet (exemple de verbisation d’un modou)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moupaf&amp;#039;&amp;#039; = Modoupaïen en chef&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moupala&amp;quot; = Modoupaïen anglais&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mousse&amp;#039;&amp;#039; = Montée en Puissance&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moussetique&amp;#039;&amp;#039; = Montée en Puissance Synchronicitique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moxaras&amp;#039;&amp;#039; = Mots d’exaspération&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Muta-pine-de-poq&amp;#039;&amp;#039; = Malheureusement-pas-petite-copine-de-l’époque &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ N ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Néphar&amp;#039;&amp;#039; = Numéro de téléphone portable &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ni moi ni manu&amp;#039;&amp;#039; = Ni entièrement bon ni entièrement mauvais (&amp;#039;&amp;#039;ni-moi-ni-manu&amp;#039;&amp;#039; = exemple d’esmoupe substantivisée)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Niak&amp;#039;&amp;#039; = Nimportnawak (forme verbisée : &amp;#039;&amp;#039;niaker&amp;#039;&amp;#039;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Niape mon cul&amp;#039;&amp;#039; = Ne fait pas partie de mon vocabulaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nico pète manno&amp;#039;&amp;#039; = Ni complètement blanc ni complètement noir (&amp;#039;&amp;#039;nico-pète-manno&amp;#039;&amp;#039; = exemple d’esmoupe substantivisée)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;No-lit&amp;#039;&amp;#039; = Numéro de &amp;#039;&amp;#039;Politis&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;No-pet&amp;#039;&amp;#039; = Nage-pompes-étirements &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nobapa&amp;#039;&amp;#039; = Note de bas de page &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nobapa-ponoto&amp;#039;&amp;#039; = Nobapa-prononciation (dans laquelle la prononciation d’un mot est précisée)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nochiée&amp;#039;&amp;#039; = Note de synchronicité (&amp;#039;&amp;#039;nochier&amp;#039;&amp;#039; = noter une synchronicité)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nona&amp;#039;&amp;#039; = Number One Fan &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nonne-soné-matine&amp;#039;&amp;#039; = Non-nobapaïsation de définitions en violation de la réglementation (modoupaïenne) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nopa&amp;#039;&amp;#039; = Nombre plutôt sympa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nopapa&amp;#039;&amp;#039; = Nombre plutôt pas sympa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nudanlac&amp;#039;&amp;#039; = Numéro de la nobapa quand je l’ai créée &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nuri-pala-nucu-dura (&amp;#039;&amp;#039;ou &amp;#039;&amp;#039;nuripala...)&amp;#039;&amp;#039; = Numéro pris par la note de bas de page dans un repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nuri-pala-nuculi-dura&amp;#039;&amp;#039; = Numéro pris par la note de bas de page dans un ultime repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ O ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Oli !&amp;#039;&amp;#039; = Oh ! Joli ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Opla léon/e&amp;#039;&amp;#039; (selon que l’interlocuteur-trice est un teur ou une trice) = On en parlera au téléphone&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Oraje-fue&amp;#039;&amp;#039; = Opération ajout d’huile sur le feu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Oscor&amp;#039;&amp;#039; = On se comprend&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ouate-zeu-pape&amp;#039;&amp;#039; = WhatsApp&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ouiritoi&amp;#039;&amp;#039; = Oui-sourire-étoiles-dans-les-yeux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ P ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pa conne, pa con&amp;#039;&amp;#039; = Pendant le confinement (exemple de louve-qui-croque-coconne)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pa le gro&amp;#039;&amp;#039; = Pas mal dans le genre non plus &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pabachi&amp;#039;&amp;#039; = Plage en bas de chez moi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pac-de-pine-a-tata&amp;#039;&amp;#039; = Place de parking devant ma terrasse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pacon &amp;#039;&amp;#039; = Passage à la con (de Modoupa) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pacon-chique-pale&amp;#039;&amp;#039; = Pas-contech-bikoz-que-sétépalebonjour&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Padida-patida&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Pion-de-tati&amp;#039;&amp;#039; = Passage de Mon Dieu, mon Bouddha et Patata avec toi dedans&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Palacamana-pododococo-ratanas&amp;#039;&amp;#039; = Parents-avec-leurs-gamins-sur-la-plage-inconscients-car-mer-déchaînée-et-les-laissant-s’approcher-du-bord-ou-tout-à-fait-conscients-au-contraire-et-espérant-s’en-débarrasser  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Paie-ma-poice&amp;#039;&amp;#039; = Passage de Mon Dieu, mon Bouddha et Patata de circonstance &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Palu&amp;#039;&amp;#039; = Par ailleurs &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pamoncul&amp;#039;&amp;#039; = Plaque d’immatriculation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Panatatalamaga&amp;#039;&amp;#039; = Plus grande manifestation mondiale jamais organisée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pan cuyu diqu (pancuyudiqu)&amp;#039;&amp;#039; = Pendant ma cure ayurvédique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pandas&amp;#039;&amp;#039; = Plus Grands-Grandes Amis-mies &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Panira&amp;#039;&amp;#039; = Pas-anniversaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Panfoutre&amp;#039;&amp;#039; = Pêche aux infos sur Internet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Panure&amp;#039;&amp;#039; = Putain d’aventure &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Papapap&amp;#039;&amp;#039; = Passage par Paris pour ou depuis Pointe-à-Pitre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pape-Dixit-Jule&amp;#039;&amp;#039; = Pas-Appel du Dix-Huit Juillet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Papéqu&amp;#039;&amp;#039; = Papotage téléphonique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Papiver&amp;#039;&amp;#039; = Pas piqué des vers &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Parca&amp;#039;&amp;#039; = Papier-cadeau &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Patépo !&amp;#039;&amp;#039; = Pas mal, le téléphone (ce qu’il écrit à notre place des fois) !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Paxikite&amp;#039;&amp;#039; = Page Xabiwiki&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pull&amp;#039;&amp;#039; = Pass (sanitaire)-mes-couilles&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Patagamapas&amp;#039;&amp;#039; = Parents-avec-leurs-gamins-sur-la-plage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pédé&amp;#039;&amp;#039; = Pas intérêt de déconner &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pé de manu (pédemanu)&amp;#039;&amp;#039; = Pendant l’écriture de mon manuscrit &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pelur pulir&amp;#039;&amp;#039; = Pour le meilleur et pour le pire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Peste&amp;#039;&amp;#039; = Petite histoire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pétate&amp;#039;&amp;#039; = Personne hésitante (à commander son Dieu, son Bouddha et son Patata) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pette-et-bande&amp;#039;&amp;#039; = Palettes et bandelettes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pi biou&amp;#039;&amp;#039; = Plein de bisous &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pibiouser&amp;#039;&amp;#039; = Faire plein de bisous &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Picole &amp;#039;&amp;#039; = Petite coquille &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pié&amp;#039;&amp;#039; = Petit pédé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pigne&amp;#039;&amp;#039; = Pudique et digne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Piment-croté&amp;#039;&amp;#039; = Petit élément de synchronicité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pinar&amp;#039;&amp;#039; = Prince des renards &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pine-fafe&amp;#039;&amp;#039; = Présidente des fachos-chottes de France &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pine-le-moino&amp;#039;&amp;#039; = Pleine lune moins un jour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pine-ma-ride&amp;#039;&amp;#039; = Parking en face de ma résidence&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pipapou&amp;#039;&amp;#039; = Petit bout par petit bout&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pipi&amp;#039;&amp;#039; = Petit chapitre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pipi-en-pot&amp;#039;&amp;#039; = Petit-pas-Xabi-en-fonte-porte-clé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pire-latte-de-peste&amp;#039;&amp;#039; = Petite histoire dans la petite histoire de la petite histoire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Piton&amp;#039;&amp;#039; = Point d’exclamation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Piwek&amp;#039;&amp;#039; = Petit week-end &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Prémice&amp;#039;&amp;#039; = Personnage Clé de Mon Existence &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pochimis-mies&amp;#039;&amp;#039; = Proches et amis-mies &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Poco bité – maman cascu lidio&amp;#039;&amp;#039; = Point encore xabiwikité – mais demander au cas où à l’Accueil si dispo&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Porc-a-raisin&amp;#039;&amp;#039; = Plage du morceau de corail assassin &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Poutana&amp;#039;&amp;#039; = Pouvoir extraordinaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Poutoutnif&amp;#039;&amp;#039; = Pour la toute dernière fois &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Poutoutpif&amp;#039;&amp;#039; = Pour la toute première fois &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pucu dépadadoupa, jéciste contan&amp;#039;&amp;#039; = Pour cause de dépadadoupa, je ne peux préciser quand, où et dans quelles circonstances &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pupa rita (&amp;#039;&amp;#039;ou &amp;#039;&amp;#039;puparita)&amp;#039;&amp;#039; = Peu après que j’ai écrit ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Purnulatu&amp;#039;&amp;#039; = Pour de nouvelles aventures &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pute-bîtelle&amp;#039;&amp;#039; = Putain de boîte mail &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pute-mie&amp;#039;&amp;#039; = Putain de maladie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Putes-sages&amp;#039;&amp;#039; = Pâtes-courgettes-sardines-gingembre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pute&amp;#039;&amp;#039; = Pêche aux infos sur Internet&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ Q ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qadj ramina&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai rallumé l’ordinateur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qadja&amp;#039;&amp;#039; = Quand je te verrai &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qadja mina&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai allumé l’ordinateur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qamé popol&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai allumé mon téléphone portable&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qanné sarava&amp;#039;&amp;#039; = Quelques années auparavant&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qardavou&amp;#039;&amp;#039; = Quand je reprends la voiture... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qarpavou&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai repris la voiture... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qatar é dom &amp;#039;&amp;#039; = Quand j’étais salarié de Terre des Hommes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qati nara&amp;#039;&amp;#039; = Quand j&amp;#039;ai terminé de taper ça&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qlito ! &amp;#039;&amp;#039; = Quelle histoire ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qonade&amp;#039;&amp;#039; = Question de l’Au-delà &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qrade ta chade é le por&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai regardé le taux de charge de mon téléphone portable&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qramé popote&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai rallumé mon téléphone portable&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qu terne&amp;#039;&amp;#039; = Qui ne tente rien n’a rien&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qu de vivi&amp;#039;&amp;#039; = Quand je revivrai &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qudjat&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai écrit ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qudur tapri ducu&amp;#039;&amp;#039; (qudur-tapri-ducu) : forme substantivée) = Qu’au demeurant j’apprécie beaucoup &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quel mutard, hutard, jutard, sutard, putard, nutard (et quelle hutarde, quels hutards, etc.)&amp;#039;&amp;#039; = Quelques minutes, heures, jours, semaines, mois, années plus tard (louve-qui-croque-coconnes, mais toto momo batata.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quel mutôt, hutôt, jutôt, sutôt, putôt, nutôt (et quelle hutôte, quels hutôts, etc.)&amp;#039;&amp;#039; = Quelques minutes, heures, jours, semaines, mois, années plus tôt &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quenèle&amp;#039;&amp;#039; = Question du Siècle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Questa&amp;#039;&amp;#039; = Quelques temps plus tard &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quicroire !&amp;#039;&amp;#039; = Quelle incroyable synchronicité encore ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qunuf...&amp;#039;&amp;#039; = Qui nous font... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quputupu castoi rotepa&amp;#039;&amp;#039; = Quelles putes... euh... puces, ces nobapas, à tout le temps se faire... euh... tout le temps sauter&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quqiva&amp;#039;&amp;#039; = Qui vaut ce qu’il vaut &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ququ japa&amp;#039;&amp;#039; = Quelques jours auparavant &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ququ tapa&amp;#039;&amp;#039; = Quelques temps auparavant &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qurage&amp;#039;&amp;#039; = Quasi-ultime repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ R ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rachaboutoucou&amp;#039;&amp;#039; = Renversant/chamboule-tout/ça-secoue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Raconar&amp;#039;&amp;#039; = Racisme ordinaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Radin&amp;#039;&amp;#039; = Renard humain &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ragou&amp;#039;&amp;#039; = Renard gourmet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rapo&amp;#039;&amp;#039; = Renard-poisson &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rat-de-fion&amp;#039;&amp;#039; = Rapport de fin de mission &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rebeu-mité&amp;#039;&amp;#039; = Repos bien mérité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Reconne&amp;#039;&amp;#039; = Reconfinement (féminin en modoupaïen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Recteure&amp;#039;&amp;#039; = Redescente sur terre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Redoupe&amp;#039;&amp;#039; = Règle de modoupaïen &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Réducu&amp;#039;&amp;#039; = Rédaction du présent chef d’œuvre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Relec-6-è&amp;#039;&amp;#039; = Dernièèèèèère relecture (6 è, mè ce qui ne veut pas dire, ouh que non, que ça n’è que la sixième)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Relou&amp;#039;&amp;#039; = Retour en Gwadloup &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Relouper&amp;#039;&amp;#039; = Repartir/retourner/revenir en Guadeloupe &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Renau&amp;#039;&amp;#039; = Renard-agneau &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rétine&amp;#039;&amp;#039; = Réfection du Monde&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Révace&amp;#039;&amp;#039; = Récit de vacances &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ri-mou&amp;#039;&amp;#039; = Roi modoupaïen &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ri-mutique&amp;#039;&amp;#039; = Roi modoupaïen poétique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rido&amp;#039;&amp;#039; = Rime-rend-fort&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ropachate&amp;#039;&amp;#039; = Roche plate des chats &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ropoto&amp;#039;&amp;#039; = Rond de photo de bas de page &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Roti&amp;#039;&amp;#039; = Record de toute une vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rotolu&amp;#039;&amp;#039; = Roti absolu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rume-a-tique&amp;quot; = Réchauffement climatique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rustine&amp;#039;&amp;#039; = Retouche post-poinfinalation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ S ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Salamis&amp;#039;&amp;#039; = Saligauds d’humains &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Salbachi&amp;#039;&amp;#039; = Sur la plage en bas de chez moi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Salconi&amp;#039;&amp;#039; = Salon des Synchronicités&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sale-chiée&amp;#039;&amp;#039; = Sensationnelle synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Salo&amp;#039;&amp;#039; = Spot café-clope&lt;br /&gt;
::Les salos : &amp;#039;&amp;#039;Bacar&amp;#039;&amp;#039; = Banc-calvaire ; &amp;#039;&amp;#039;Met-lanorac&amp;#039;&amp;#039; = Murette-devant-le-Panoramic ;&amp;#039;&amp;#039;Trou-le-gol&amp;#039;&amp;#039; = Terrasse-boulangerie-Gozyé-Église ; &amp;#039;&amp;#039;Takakon&amp;#039;&amp;#039; = Terrasse-Koko-Kafé-Marina ; &amp;#039;&amp;#039;Tarage&amp;#039;&amp;#039; = Datcha-terrasse-plage ; &amp;#039;&amp;#039;Tarasse&amp;#039;&amp;#039; = Datcha-terrasse ; &amp;#039;&amp;#039;Trôleuré&amp;#039;&amp;#039; = Terrasse-hôtel-Fleur-d’Épée ; &amp;#039;&amp;#039;Trogra&amp;#039;&amp;#039; = Terrasse-boulangerie-Jarry &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Samédantoncu&amp;#039;&amp;#039; = Séance de mantras, méditation, yoga, natation et musculation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Samir&amp;#039;&amp;#039; = Sauf miracle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Saqu culé (bisû)&amp;#039;&amp;#039; = Sans que je ne l’aie calculé (bien sûr) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sara&amp;#039;&amp;#039; = Sacrée averse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sara sara&amp;#039;&amp;#039; = Sans arrêt, sans arrêt, sans arrêt &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sarage&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Sacrée Page&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Satan tue&amp;#039;&amp;#039; = Sauf tressaillement ultime &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Saxos&amp;#039;&amp;#039; = Si beaux mots &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;SC1, SC2, SC3, SC4&amp;#039;&amp;#039; = Scénario Catastrophe 1, 2, 3, 4&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sespion&amp;#039;&amp;#039; = Signe de ponctuation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Si pipette&amp;#039;&amp;#039; = Si je puis me permettre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Si tatulu pissi&amp;#039;&amp;#039; = Si tant est qu’il soit utile de le préciser &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sidous&amp;#039;&amp;#039; = Selfies de la Soufriyè &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Simimi&amp;#039;&amp;#039; = Sentiment d’impuissance &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sion-Tour-Ama&amp;#039;&amp;#039; = Session À Mon Temple pour Ama&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sitet&amp;#039;&amp;#039; = Sur Internet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Slip&amp;#039;&amp;#039; = 	Supplice du pneu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;SM1, SM2, SM3, SM4&amp;#039;&amp;#039; = Scénario Miracle 1, 2, 3, 4&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Snifouner&amp;#039;&amp;#039; = Signifier en modoupaïen&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Socédure&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité du jour&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Solope&amp;#039;&amp;#039; = Scolopendre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sorlé&amp;#039;&amp;#039; = Sur mon ordi-télé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sornette&amp;#039;&amp;#039; = Saloperie d&amp;#039;ironie du sort &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sotatie&amp;#039;&amp;#039; = Sororité-fratrie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sourdoutarétéconne&amp;#039;&amp;#039; : Synchronicité pour-qui-douterait-encore-de-la-réalité-des-synchronicités&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Souridile&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité Poussières d’Étoiles&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sucem morabnodem baduf&amp;#039;&amp;#039; = Sur ce mot mon regard est tombé sur ce nombre de mots/ces statistiques en bas du fichier &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Suminu&amp;#039;&amp;#039; = Sur mon ordinateur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Surchou&amp;#039;&amp;#039; = Super chouette &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Surotine&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Sotissone&amp;#039;&amp;#039; = Super chouette discussion&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Surpatadag&amp;#039;&amp;#039; = Sur un plateau d’argent &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Susane-monique&amp;#039;&amp;#039; = Substantifique moelle synchronique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sussés&amp;#039;&amp;#039; = Soucis de santé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Syjosa&amp;#039;&amp;#039; = Syndrome du « je sors/on sort pas » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sync-a-la-sync&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité avant la synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sync-sens&amp;#039;&amp;#039; = Synchro-je-la-sens(-venir)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ T ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;T3-steuplé&amp;#039;&amp;#039; = Teu, teu, teu, les esprits mal placés... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ta-le-miel&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Talmiel&amp;#039;&amp;#039; = Totalement démentiel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tacora&amp;#039;&amp;#039; = Tu me raconteras &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Talmiel&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Ta-le-miel&amp;#039;&amp;#039; = Totalement démentiel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tamome&amp;#039;&amp;#039; = Très beau moment &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tapator&amp;#039;&amp;#039; = Tapotage de la présente histoire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tapo&amp;#039;&amp;#039; = T’as pas tort&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ta pisse (&amp;#039;&amp;#039;ou &amp;#039;&amp;#039;tapisse)&amp;#039;&amp;#039; = Tant pis je laisse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tatée&amp;#039;&amp;#039; = Tasse de thé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tati tate&amp;#039;&amp;#039; = Tout ça n’est que littérature&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Tout le reste n’est que littérature&amp;#039;&amp;#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tatibi&amp;#039;&amp;#039; = Traduction Bibi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tatibijour&amp;#039;&amp;#039; = Tatibi toujours &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Té-pa-eux&amp;#039;&amp;#039; = Tiré par les cheveux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Telponne&amp;#039;&amp;#039; = Très Belle Personne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Telpopoponne&amp;#039;&amp;#039; = Très, très, très belle personne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Telpotage é papoton, elta...&amp;#039;&amp;#039; = Telpotapotage, écripausage, telpoxtinction, et il était (telle heure qramé popote) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Telpotapoter&amp;#039;&amp;#039; = Tapoter sur son téléphone portable &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Teube-gole&amp;#039;&amp;#039; = Teuf en mode auberge espagnole &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Teuteucheumi/e&amp;#039;&amp;#039; = Très, très cher/chère ami/e&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tiqu&amp;#039;&amp;#039; = Tu sais qui (ou quoi) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tir-qu&amp;#039;&amp;#039; = Titre de rubrique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tob, tobe&amp;#039;&amp;#039; = Trop beau/belle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tof, toffe&amp;#039;&amp;#039; = Trop fort/e &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tog, togue&amp;#039;&amp;#039; = Trop rigolo/te &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toge-rare&amp;#039;&amp;#039; = Trop rigolote remarque&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Top la&amp;#039;&amp;#039; = Trop la classe &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tosti tosta&amp;#039;&amp;#039; = Tout est vrai, tout est faux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toto momo batata&amp;#039;&amp;#039; = Tout est possible dans &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata (et ses annexes)&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Totof&amp;#039;&amp;#039; = Trop, trop fort &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tou 9 le mastic&amp;#039;&amp;#039; = Toujours par 9 les voyelles dans les maxi-emphases motrices (sur les mots)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toumamamo&amp;#039;&amp;#039; = Toutes les mamans du monde &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tour de voge&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Trad à gag&amp;#039;&amp;#039; = Toujours pas de voyage à gagner &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Touti rix&amp;#039;&amp;#039; = Rien n’existe, tout existe&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toutitue&amp;#039;&amp;#039; = Toute petite figure &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toutni (toutnie, toutnies)&amp;#039;&amp;#039; = Tout dernier (toute dernière, toutes dernières) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toutpi (toutpie, toutpies)&amp;#039;&amp;#039; = Tout premier (toute première, toutes premières) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toutou-nu&amp;#039;&amp;#039; = Tout-bien-tout-honneur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Trad à gag&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Tour de voge&amp;#039;&amp;#039; = Toujours pas de voyage à gagner &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Traitre&amp;#039;&amp;#039; = Trêve de plaisanterie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Triponna&amp;#039;&amp;#039; = Triple maisonnée Arans &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Trol, trolle&amp;#039;&amp;#039; = Trop drôle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Trocon&amp;#039;&amp;#039; = Trop chouette commentaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Trocoul&amp;#039;&amp;#039; = Très long courriel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Trou damapute&amp;#039;&amp;#039; = Trouvé dans ma pêche aux infos sur Internet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Truc&amp;#039;&amp;#039; = Traducteur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Truculer&amp;#039;&amp;#039; = Trouer le cul &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tute&amp;#039;&amp;#039; = Traduction &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tuture&amp;#039;&amp;#039; = Tout à l’heure  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ U ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Umus-de-jambon-de-chines&amp;#039;&amp;#039; = Ultimes et plus dingues que jamais tribulations de ma xachine &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Un putard&amp;#039;&amp;#039; = Un mois plus tard &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Upu lulu jacta&amp;#039;&amp;#039; = Un peu plus tard le jour où j’ai écrit ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Upu piné&amp;#039;&amp;#039; = Un peu plus si affinités &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Uticure&amp;#039;&amp;#039; = Ultime relecture &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Usine&amp;#039;&amp;#039; = Une de mes antiennes  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ V ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Va-an-vi&amp;#039;&amp;#039; = Vaccin anti-Covid &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vache&amp;#039;&amp;#039; = Vilaine machiste &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vajir&amp;#039;&amp;#039; = Voulais-je dire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vaniti&amp;#039;&amp;#039; = Voyage initiatique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vavidobona&amp;#039;&amp;#039; = Va-et-vient dans mon brouillonnage&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vi joi...&amp;#039;&amp;#039; = Voir Miss-Jottise...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Viagra&amp;#039;&amp;#039; = Vilaine généralisation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Viagre (Viagra ! = interjection)&amp;#039;&amp;#039; = Vilaine boutade &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vilin&amp;#039;&amp;#039; = Voir plus loin &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vioute&amp;#039;&amp;#039; = Vilaine boutade &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Viouviouviou !&amp;#039;&amp;#039; = Vioute ! Vioute ! Vioute !  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;VisAm&amp;#039;&amp;#039; = Visite à Ama &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vis joie...&amp;#039;&amp;#039; = Voir Miss-Jottise...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vlan&amp;#039;&amp;#039; = Vers la fin &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vodou pa&amp;#039;&amp;#039; = Voir Modoupa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vodou papa&amp;#039;&amp;#039; = Voir Modoupa page(s)... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vodou papi&amp;#039;&amp;#039; = Voir Modoupa chapitre(s)... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voidapajudu(e)&amp;#039;&amp;#039; = Voisin(e) de l’appartement juste au-dessus &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voidapajudumi(e)&amp;#039;&amp;#039; = Voisin(e) de l’appartement juste au-dessus du mien &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voidudu(e)&amp;#039;&amp;#039; = Voisin(e) du dessus &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voidumi(e)&amp;#039;&amp;#039; = Voisin(e) du dessus et ami(e) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voimi(e)&amp;#039;&amp;#039; = Voisin(e) et ami (e) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voilier&amp;#039;&amp;#039; = Voisin de palier&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voilière&amp;#039;&amp;#039; = Voisine de palier&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voipa&amp;#039;&amp;#039; = Voisin-zine sympa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voipapa&amp;#039;&amp;#039; = Voisin-zine pas sympa&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Volpa rima si eldy castoi sortamite susleté&amp;#039;&amp;#039; = Voilà, ça n’est pas terminé, mais j’ai tellement de syncs et de chamous en stock que des fois, désormais, je bâtirai mes histoires en plusieurs pelletées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vupoutate&amp;#039;&amp;#039; = Vue époustouflante &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vusum&amp;#039;&amp;#039; = Vue sublime&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vyc...&amp;#039;&amp;#039; = Voir Sync...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vysir&amp;#039;&amp;#039; = Voyons voir&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ X ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Xabiwikichamousage&amp;#039;&amp;#039; = Xabiwikitage des chamous&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ Z ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Zofor&amp;#039;&amp;#039; = Zéro-effort&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;RÈGLES DE MODOUPAÏEN&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Distillées, de ci (dans le présent gaga), de là (dans Modoupa), elles feront l’objet, quand Dieu le voudra, ici-bas (en bas du présent gaga), d’un récapitulatif complet.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Xavier</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://renardxavier.net/index.php?title=GLOSSAIRE_MODOUPA%C3%8FEN_%E2%80%93_FRAN%C3%87AIS&amp;diff=3628</id>
		<title>GLOSSAIRE MODOUPAÏEN – FRANÇAIS</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://renardxavier.net/index.php?title=GLOSSAIRE_MODOUPA%C3%8FEN_%E2%80%93_FRAN%C3%87AIS&amp;diff=3628"/>
		<updated>2025-06-03T08:29:50Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Xavier : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;:::::::::&amp;#039;&amp;#039;Les esmoupes en plusieurs mots suivies de l’esmoupe en un seul mot entre parenthèses sont la version convenable, suivie de celle employée dans le texte (autocorrection de ce jargon de mon invention).&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ A ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;À niqorer&amp;#039;&amp;#039; = À ne lire que très en forme &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;A-papa-gé-le-salami&amp;#039;&amp;#039; = Appart de Paris enneigé et de l&amp;#039;après-midi et la soirée avec les amis-mies &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ab-fab-conar&amp;#039;&amp;#039; = Absolument fabuleux commentaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Aba-saga&amp;#039;&amp;#039; = Auto-baisage de main&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Aba bachi (ababachi)&amp;#039;&amp;#039; = Au bord de la mer en bas de chez moi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Abite-pine-dor-juive-sexie&amp;#039;&amp;#039; = Abolition de la peine de mort le jour de l&amp;#039;anniversaire de Xavier&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;A bra (abra)&amp;#039;&amp;#039; = Au bord de l’eau&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Abu cuyu diqu (abucuyudiqu)&amp;#039;&amp;#039; = Au début de ma cure ayurvédique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;A burne (aburne)&amp;#039;&amp;#039; = Au bord du Rhône&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Aca batata (acabatata)&amp;#039;&amp;#039; = Accoudé à la balustrade de ma terrasse&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Acolit&amp;#039;&amp;#039; = Article de Politis &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Adabi coton&amp;#039;&amp;#039; = Avec ses défauts bien sûr, comme tout le monde &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Aditita&amp;#039;&amp;#039; = Advient ce qui DOIT advenir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ajapata&amp;#039;&amp;#039; = Annexe jardin-plage-terrasse d’hôtel &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ala jacta&amp;#039;&amp;#039; = À l’instant où j’ai écrit ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Alala ! Dépadadouda !&amp;#039;&amp;#039; = Alerte ! Alerte ! Alerte ! Dépassement de Date de Fin de Modoupa ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Alala ! Ipacool ! &amp;#039;&amp;#039; = Alerte ! Alerte ! Alerte ! Ipacool ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;A l’anis&amp;#039;&amp;#039; = Après l’Afghanistan &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Amant-toudou&amp;#039;&amp;#039; = Appartement du huit d&amp;#039;Ama en face du petit cœur de Modoupa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ambolie&amp;#039;&amp;#039; = Abeille Symbole de Vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ame-tate&amp;#039;&amp;#039; = Appartement-bateau &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Amité&amp;#039;&amp;#039; = Amour, Gloire et Beauté &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Amorer&amp;#039;&amp;#039; = Aimer fort &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Anal-chat&amp;#039;&amp;#039; = Assez génial enchaînement &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ane-et-anès&amp;#039;&amp;#039; = Alignement des planètes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ane-mort&amp;#039;&amp;#039; = Année de mort &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Anux a bite (doudou)&amp;#039;&amp;#039; = À l’occasion du xabiwikitage (de mon bouquin)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Apacuyudiqu (apa cuyu diqu)&amp;#039;&amp;#039; = Après ma cure ayurvédique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Apata&amp;#039;&amp;#039; = Après que j’ai écrit (tout) ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Apata-narè-compris&amp;#039;&amp;#039; = Appart’hôtel de l&amp;#039;avenue Jean Jaurès comme à Paris &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Armure-de-xavier&amp;#039;&amp;#039; = Appartement du cordiste et du fameux deux janvier &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Assalor !&amp;#039;&amp;#039; = Ah ouais pas mal encore ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Atacon !&amp;#039;&amp;#039; = Attention au concon ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Atone&amp;#039;&amp;#039; = Au téléphone &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Atonique&amp;#039;&amp;#039; = Astre Synchronique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Attilà&amp;#039;&amp;#039; = Attention, c&amp;#039;est là&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Atuleure&amp;#039;&amp;#039; = Aventure d&amp;#039;entre les aventures &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Azar !&amp;#039;&amp;#039; = Allez, au trou !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Azar fou&amp;#039;&amp;#039; = Allez vous faire foutre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Azut !&amp;#039;&amp;#039; = Allez, au boulot !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ B ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Baba-cool&amp;#039;&amp;#039; = Beau balcon coloré &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Badinerue&amp;#039;&amp;#039; = Bande inférieure bleue (en bas d&amp;#039;un fichier Word-mes-couilles)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Balaba&amp;#039;&amp;#039; = Balade à Baiona &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Banana&amp;#039;&amp;#039; = Banda Divina&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Banatalite de mon bur-U&amp;#039;&amp;#039; = Branche latérale droite de mon bureau en U &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Banataluche de mon bur-U&amp;#039;&amp;#039; = Branche latérale gauche de mon bureau en U &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bapa rita (bapa rita)&amp;#039;&amp;#039; = Bien après que j’ai écrit ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Batar&amp;#039;&amp;#039; = Beau moment de partage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Batons&amp;#039;&amp;#039; = Basques et Bretons &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bec&amp;#039;&amp;#039; = Beau mec &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Baclé&amp;#039;&amp;#039; = Beau mec musclé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bébio&amp;#039;&amp;#039; = Bébé noix de coco&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Synchronicité) &amp;#039;&amp;#039;Béco-gor-patou-rage&amp;#039;&amp;#039; = Brute-de-décoffrage-comprenne-qui-pourra-et-pour-ma-gouverne&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;BestAmaXab (BAX) = Besta Ama-Xabi (Fête Ama-Xabi) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bidou&amp;#039;&amp;#039; = Billet dou &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bisû&amp;#039;&amp;#039; = Bien sûr&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Biter&amp;#039;&amp;#039; = diminutif de &amp;#039;&amp;#039;Xabiwikiter&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bîtule&amp;#039;&amp;#039; = Boîte aux lettres &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Blam-ma-pute-nora&amp;#039;&amp;#039; = Bled du Shanti Dam où le médecin m’a piqué pour mettre fin à mes souffrances&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bocu&amp;#039;&amp;#039; = Bon courage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bonobo-qitu-pour-des-connes&amp;#039;&amp;#039; = Bonhomme à la caisse du magasin bio qui veut à tout prix trouver des correspondances &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bonté&amp;#039;&amp;#039; = Belle synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boite-mel&amp;#039;&amp;#039; = Bonne nuit de sommeil &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bolsom&amp;#039;&amp;#039; = Bordel sans nom&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boqu&amp;#039;&amp;#039; = Blog écologique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boté&amp;#039;&amp;#039; = Bout de prénom&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boubou...&amp;#039;&amp;#039; = Bravo pour... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boudu-sa-race&amp;#039;&amp;#039; = Basque citoyen du monde qui aime sa France (Mais d’où ça sort ???... les quatre derniers mots... je laisse, pour... l’incongruité !) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boulga&amp;#039;&amp;#039; = Bouteille de gaz &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Boulolilibou&amp;#039;&amp;#039; = Brouillon-livret/livret-brouillon&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bovin&amp;#039;&amp;#039; = Bonté divine &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Bourre-trique&amp;#039;&amp;#039; = Boîte de courrier électronique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Brue-sara&amp;#039;&amp;#039; = Brume de sable du Sahara &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ C ] &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ca conne coco&amp;#039;&amp;#039; = C&amp;#039;est de la confiture donnée aux cochons &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ça ti pa culé&amp;#039;&amp;#039; = Ça n’était vraiment pas calculé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Caba-a-papas&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Chode-loutres&amp;#039;&amp;#039; = Chiottes de Xabi avec des ailes pour rentrer au pays &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cacati&amp;#039;&amp;#039; = Conversation sur le palier &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cache ma melle&amp;#039;&amp;#039; = C’est un cauchemar, je vais me réveiller &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cacon&amp;#039;&amp;#039; = Cadeau à la con &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Calu paqu calu&amp;#039;&amp;#039; = Ce n’est Alice au pays des merveilles que dans Alice au pays des merveilles &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Can-tu-les-as-mes-3&amp;amp;4-salos&amp;#039;&amp;#039; = C’est maintenant que les Scénarios Miracles 3 et 4 se réalisent, je crois&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Capir fou olaf&amp;#039;&amp;#039; = C’est la première fois qu’on me la fait&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Capote&amp;#039;&amp;#039; = Carte postale &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Capote-de-ma-tata&amp;#039;&amp;#039; = Campagne promotionnelle de &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cap-sur-goa&amp;#039;&amp;#039; = Canoë en plastique gonflable &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Casi&amp;#039;&amp;#039; = Cet après-midi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Catacunu-sapocu&amp;#039;&amp;#039; = Cataclysme survenu dans un pays où j’ai vécu ou séjourné &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cawoup&amp;#039;&amp;#039; = Cimade Gwadloup &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Celleux&amp;#039;&amp;#039; = Celles et/ou ceux &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cellui&amp;#039;&amp;#039; = Celle ou celui &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cet isa sexi rut&amp;#039;&amp;#039; = C’est ce qui s’appelle s’exciter tout seul &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;ChabAma&amp;#039;&amp;#039; = Chambre d’Ama &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chabadaka&amp;#039;&amp;#039; = Chambre du bas de l’Arrantzako Borda &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chafax&amp;#039;&amp;#039; = Chauffeur de taxi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chamou &amp;#039;&amp;#039; = Chapitre de Modoupa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chaudement&amp;#039;&amp;#039; = Comme par hasard aussi évidemment &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chiche&amp;#039;&amp;#039; = Chiffre fétiche &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chier-durs&amp;#039;&amp;#039; = Chiffres et Lettres de l’Univers&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chira&amp;#039;&amp;#039; = Chiffre plutôt sympa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chirapa&amp;#039;&amp;#039; = Chiffre plutôt pas sympa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chocotte&amp;#039;&amp;#039; = Chouette conversation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Chteuneu/e&amp;#039;&amp;#039; = Cher/chère et tendre (&amp;#039;&amp;#039;Chteuneus-neues&amp;#039;&amp;#039; = Chers-chères et tendres)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cibidi&amp;#039;&amp;#039; = C’est Bibi qui dit &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cil&amp;#039;&amp;#039; = Clin d’œil &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ciqu catali (sex ama)&amp;#039;&amp;#039; = C’est moi qui capitalise (et poindexclamationnise)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Clair&amp;#039;&amp;#039; = Cela va sans dire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Clé&amp;#039;&amp;#039; = Copine de l’époque &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coi tulapa&amp;#039;&amp;#039; = Comme si tu ne le savais pas&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Com jaco&amp;#039;&amp;#039; = Comme je (te) l’ai (déjà) raconté/Comme je le raconte &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Com jadi(s)&amp;#039;&amp;#039; = Comme je te l’ai déjà dit (maintes fois) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Com jadi mino&amp;#039;&amp;#039; = Comme je te l’ai déjà dit maintes fois &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Com joujou&amp;#039;&amp;#039; = Comme je le dis toujours &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Com ulis&amp;#039;&amp;#039; : Comme tu le dis&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Con&amp;#039;&amp;#039; = Commentaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Con-oupa&amp;#039;&amp;#039; = Contenu de Modoupa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Conarde&amp;#039;&amp;#039; = Commentaire de l’Au-delà &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Concon&amp;#039;&amp;#039; = Contrôle de concentration &amp;#039;&amp;#039;ou&amp;#039;&amp;#039; de connaissance&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Conne&amp;#039;&amp;#039; = Confinement (féminin en modoupaïen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coniak&amp;#039;&amp;#039; = Complètement niak (forme verbisée : &amp;#039;&amp;#039;coniaker&amp;#039;&amp;#039;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cooler&amp;#039;&amp;#039; = Copier-coller &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coq&amp;#039;&amp;#039; = Compagnon de l’époque &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coqu-joui-samor&amp;#039;&amp;#039; = Compliment que je pourrais me voir adresser et mourir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cor sar&amp;#039;&amp;#039; = Comme par hasard &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Corbos&amp;#039;&amp;#039; = Courses au bio&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Corrida&amp;#039;&amp;#039; = Consorofrérie modoupaïenne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cot cot&amp;#039;&amp;#039; = Comme je te le raconte... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cotojo&amp;#039;&amp;#039; = Comme toujours &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Couillon&amp;#039;&amp;#039; = Cul-brouillon&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coucou pépé&amp;#039;&amp;#039; = C’est fou ce phénomène&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Coular&amp;#039;&amp;#039; = Côté Obscur de la Force&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Couli&amp;#039;&amp;#039; = C’est pour la rime&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Couscous&amp;#039;&amp;#039; = Comme tu sais &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Covil-palazatakas&amp;#039;&amp;#039; = Chiottes avé des ailes pour aller en Frantza-ta-Euskadi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cracra&amp;#039;&amp;#039; = C’est marrant &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Crucu&amp;#039;&amp;#039; = Cri du cœur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cri-male&amp;#039;&amp;#039; = Corrections grammaticales &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Crique-du-pan&amp;#039;&amp;#039; = Chronique Modoupaïenne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cruge&amp;#039;&amp;#039; = Courriel urgent &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cube&amp;#039;&amp;#039; = Cul de beau gosse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cubites&amp;#039;&amp;#039; = Courses au bio &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cucu pu doa&amp;#039;&amp;#039; = C’est beaucoup d’études tout ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cudupac&amp;#039;&amp;#039; = Clou du spectacle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cuicui&amp;#039;&amp;#039; = Coup de fil &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cul&amp;#039;&amp;#039; = Courriel &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cunu&amp;#039;&amp;#039; = Cul non lu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cunu-je-sonde-un-bout-de-cuir-de-boqu&amp;#039;&amp;#039; = Chteuneus-neues que j’interroge sur &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;, qui me répondent à côté et qui me sortent plein d’autres bouquins&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cuyudie&amp;#039;&amp;#039; = Cure ayurvédique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Cuyudiquni&amp;#039;&amp;#039; = Cure ayurvédique en Inde&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ D ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;DDD&amp;#039;&amp;#039; = Dingue, dingue, dingue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dada papa loulou&amp;#039;&amp;#039; = Dans l’ordre alphabétique-pas-de-jaloux-louse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dada papa tati loulou&amp;#039;&amp;#039; = Dans l’ordre pas-alphabétique-tant-pis-si-jaloux-louse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dadane&amp;#039;&amp;#039; = Date d’anniversaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dala jobonu (dalajobonu)&amp;#039;&amp;#039; = Dans la joie et la bonne humeur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dama pute (dama pute)&amp;#039;&amp;#039; = Dans ma pêche aux infos sur Internet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Delanne&amp;#039;&amp;#039; = Dame de la panne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Danqutipasse (danqu ti passe)&amp;#039;&amp;#039; = Dans un quasi ultime repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Danupag&amp;#039;&amp;#039; = Dans un repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Danu pa pédé&amp;#039;&amp;#039; (danupapédé) = Dans un repassage précédent &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Danu ti passe&amp;#039;&amp;#039; (danutipsasse) = Dans un ultime repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;De ouf&amp;#039;&amp;#039; = De retour en France &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;De uf&amp;#039;&amp;#039; = De toute façon&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Déconne&amp;#039;&amp;#039; = Déconfinement (féminin en modoupaïen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Déni/Danie si té maso&amp;#039;&amp;#039; = Dans la série synchronicités du matin au soir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Denise&amp;#039;&amp;#039; = Date de naissance &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Denture&amp;#039;&amp;#039; = Drôle d’aventure &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dépadadoudage&amp;#039;&amp;#039; = Dépassement de Date de Fin de Modoupa&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Diane&amp;#039;&amp;#039; = Dépliant Jaune&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Difigui&amp;#039;&amp;#039; = De fil en aiguille &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dimoisèle&amp;#039;&amp;#039; = Deuxième Moitié de Siècle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ditulus&amp;#039;&amp;#039; = Discussions de tous les jours&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Divanqulé&amp;#039;&amp;#039; = Dieu-vivant-ou-du-moins-qui-l’a-été &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dixit fada vener&amp;#039;&amp;#039; = De ces gens, s’ils n’existaient pas, qu’il faudrait inventer &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Docho&amp;#039;&amp;#039; = De retour chez moi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Doudou&amp;#039;&amp;#039; = Dans le/mon/du bouquin &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ducon dor dine&amp;#039;&amp;#039; = Depuis le coin de mon ordinateur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Du pu&amp;#039;&amp;#039; = De plus en plus &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Du pur&amp;#039;&amp;#039; = De plus en plus fort&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Du ququ&amp;#039;&amp;#039; = Depuis quelques temps &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ducuyu diquni&amp;#039;&amp;#039; = Depuis ma cure ayurvédique en Inde &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Dure-cata-male&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Dure-pate-mole&amp;#039;&amp;#039; = Dictature Capitaliste Mondiale&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ E ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Écarzape&amp;#039;&amp;#039; = Échange sur ouate-zeu-pape &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ecnos&amp;#039;&amp;#039; = Encore une fois &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Elgaga&amp;#039;&amp;#039; = En long, en large et en travers &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Elsa ri&amp;#039;&amp;#039; = Et en plus ça rime&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;En famé&amp;#039;&amp;#039; = En fin de matinée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;En palé&amp;#039;&amp;#039; = Et/Eh bien ça n’a pas loupé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;En tupu code odeur&amp;#039;&amp;#039; = Entendu depuis le coin de mon ordinateur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;En tupu code odeur ta péto&amp;#039;&amp;#039; = Entendu depuis le coin de mon ordinateur quand j’ai tapé ce mot/ces mots &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;En tutu&amp;#039;&amp;#039; = En tout état de cause&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Endur modlé rata&amp;#039;&amp;#039; = Entends-je sur mon ordi-télé en écrivant ça&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Entète-des-cons&amp;#039;&amp;#039; = Enchaînement complètement dingue de synchronicités &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Entre-sots&amp;#039;&amp;#039; = Enfoncement de portes ouvertes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Érecture&amp;#039;&amp;#039; = Énième relecture&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Éri-an-dan&amp;#039;&amp;#039; = Écrivain mendiant (de lecteurs-trices)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ernanie&amp;#039;&amp;#039; = Expression en français&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Esmoupe&amp;#039;&amp;#039; = Expression de modoupaïen (&amp;#039;&amp;#039;esmouper&amp;#039;&amp;#039; = créer une expression de modoupaïen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Estonie&amp;#039;&amp;#039; = En bas à droite de mon ordinateur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Étanome&amp;#039;&amp;#039; = Étrange phénomène &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Événar&amp;#039;&amp;#039; = Événement Phare &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Émaje&amp;#039;&amp;#039; = Événément Majeur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Etna coi...&amp;#039;&amp;#039; = Et ça n&amp;#039;est pas comme si...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ F ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fachotte&amp;#039;&amp;#039; = Fameuse synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fada&amp;#039;&amp;#039; = Faute de frappe &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Faf-bonar&amp;#039;&amp;#039; = Fantafabuleux commentaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Falus-mol&amp;#039;&amp;#039; = Fabuleux symbole &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Falus-pine&amp;#039;&amp;#039; = Fabuleuse expérience&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Falux&amp;#039;&amp;#039; = Formidable flux &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantablée&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique tablée &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantacle&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique spectacle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantaco&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique décor &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantafion&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique définition &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantafroute&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique + fort chouette &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantalade&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique balade&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantalière&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique lumière &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantanée&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique journée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantapage&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique paysage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantaprop&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique proposition&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fantavion&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique vision&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Farid&amp;#039;&amp;#039; = Face à la résidence &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Faste-rage&amp;#039;&amp;#039; = Fantastique trait de génie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fastopelle&amp;#039;&amp;#039; = Faille spatio-temporelle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fatalanaki&amp;#039;&amp;#039; = Famili ta lagunarekin (en famille et entre amis-mies) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Faxcam&amp;#039;&amp;#039; = Fameux enchaînement &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Faxon&amp;#039;&amp;#039; = Fameux personnage&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fifo&amp;#039;&amp;#039; = France Info&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Figoqu...&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Foqu...&amp;#039;&amp;#039; = Figure-toi que... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fioncrace&amp;#039;&amp;#039; = Fonction rechercher/remplacer&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fiord&amp;#039;&amp;#039; = Fichier Word&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fiste-la&amp;#039;&amp;#039; = Fataliste à l’orientale &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fiste-ma-nonne&amp;#039;&amp;#039; = Frémissement de mes antennes à synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fou-a-sa&amp;#039;&amp;#039; = Fameux petit coup du hasard&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Foqu...&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Figoqu...&amp;#039;&amp;#039; = Figure-toi que... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;For-beau-dave&amp;#039;&amp;#039; = Formidable cadeau de la vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fouarteler&amp;#039;&amp;#039; = Fouetter en écartelant &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Frapocap&amp;#039;&amp;#039; : Frôlage d’apocalypse&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Frite-rondes&amp;#039;&amp;#039; = Forces qui me la mettent bien profond&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Frouponne&amp;#039;&amp;#039; = Fort chouette personne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Froute&amp;#039;&amp;#039; = Fort chouette &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Fox&amp;#039;&amp;#039; = Fin Mot express &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ G ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gachapi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Chapitre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gachapivi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Chapitre de ma Vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadam&amp;#039;&amp;#039; = Grand Fait d’Armes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadeau&amp;#039;&amp;#039; = Grand Cadeau &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadilue&amp;#039;&amp;#039; = Grande Désillusion &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadir&amp;#039;&amp;#039; = Grand Soir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Honneur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gadoue&amp;#039;&amp;#039; = Grande Histoire d’Amour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gagaditutu-tue&amp;#039;&amp;#039; =  Grand-Grande Visiteur-teuse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gaga-du-Roi&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;G3-froi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Gagnant de la Guerre froide &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Galougas&amp;#039;&amp;#039; = Gauloises ou Gitanes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamalabanawa&amp;#039;&amp;#039; = Grand Malabar Ninja Nwar &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamin&amp;#039;&amp;#039; = Grand Matin &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamine&amp;#039;&amp;#039; = Grande Machine&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamme-ronde&amp;#039;&amp;#039; = Grande Commotion de l’Histoire du Monde&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamou-nase-sot&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen-français de (la) Miss-Jottise (diminutif &amp;#039;&amp;#039;Gamounase&amp;#039;&amp;#039;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gamou-pa-fraichou&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen-français de/du chamou (diminutif &amp;#039;&amp;#039;Gapachou&amp;#039;&amp;#039;) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ganag&amp;#039;&amp;#039; = Grand virage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gandjamavi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Jalon de ma Vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gandule&amp;#039;&amp;#039; = Gardienne du Temple &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gapachou&amp;#039;&amp;#039;= diminutif de &amp;#039;&amp;#039;Gamou-pa-fraichou&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Garan&amp;#039;&amp;#039; = Grand Tournant &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Garonne&amp;#039;&amp;#039; = Grande Conversation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Garsonne&amp;#039;&amp;#039; = Grande Résolution&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gasconité&amp;#039;&amp;#039; = Géniale synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gase&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Grandiose Date&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gato&amp;#039;&amp;#039; = Grand Retour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gélation&amp;#039;&amp;#039; = Grande Révélation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gépar&amp;#039;&amp;#039; = Grand Départ &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gilo&amp;#039;&amp;#039; = Gentil mots&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gilou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Épilogue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Girophar&amp;#039;&amp;#039; = Gardien de l’orthographe et de la grammaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Glaire-mou-de-synus&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen-français de Sync sur Sync&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Glique&amp;#039;&amp;#039; = Grand classique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Glione&amp;#039;&amp;#039; = Gentille attention &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Godé&amp;#039;&amp;#039; = Gros pédé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Goudou&amp;#039;&amp;#039; = Goobeurk Traduction &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gosse-mou&amp;#039;&amp;#039; = Glossaire modoupaïen &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grabidule&amp;#039;&amp;#039; = Grand Bascovidulement (Grand Basculement dans le monde de la Covid) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Graboue&amp;#039;&amp;#039; = Grande Bouffe &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Graboudu&amp;#039;&amp;#039; = Grand Baroud d’Honneur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grabuf&amp;#039;&amp;#039; = Grand Buffet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gracuité&amp;#039;&amp;#039; = Grande Curiosité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gradage&amp;#039;&amp;#039; = Grand Passage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gradou&amp;#039;&amp;#039; = Grande Bouffe (masculin de Graboue) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gradu&amp;#039;&amp;#039; = Grand Saut &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gragrawek&amp;#039;&amp;#039; = Grand Grawek &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gagamoufrais&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Gaga-mou-frais&amp;#039;&amp;#039; = Grand Glossaire modoupaïen-français &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grajou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Jour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gramessi&amp;#039;&amp;#039; =  Grand Messager de Dieu-Dieuse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gramessie&amp;#039;&amp;#039; =  Grande Messagère de Dieu-Dieuse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gramomoravi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Moment de Bonheur de ma/ta/sa Vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gran-bol&amp;#039;&amp;#039; = Grand bordel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Granévé&amp;#039;&amp;#039; = Grand Événement &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Graniar&amp;#039;&amp;#039; =  Grand Bénéficiaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Graniare&amp;#039;&amp;#039; =  Grande Bénéficiaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gratte&amp;#039;&amp;#039; = Grande Rencontre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grave&amp;#039;&amp;#039; = Grand Œuvre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gravié-viée&amp;#039;&amp;#039; =  Grand-Grande Privilégié-giée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Granit&amp;#039;&amp;#039; = Grand Esprit &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Granmère&amp;#039;&amp;#039; = Grande Première&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Granmon&amp;#039;&amp;#039; = Grand Moment &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapeg&amp;#039;&amp;#039; = Grand Personnage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapetit&amp;#039;&amp;#039; = Grand Pressentiment &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapil&amp;#039;&amp;#039; = Grand Péril &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grasir&amp;#039;&amp;#039; = Grand plaisir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapocu&amp;#039;&amp;#039; = Grand Espoir déçu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapoté&amp;#039;&amp;#039; = Grand Exposé de la Vérité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grapue&amp;#039;&amp;#039; = Grande Épreuve &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grassist&amp;#039;&amp;#039; = Grand Saisissement &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gralion-lapin-loutre-coucou-fada&amp;#039;&amp;#039; = Grand Saisissement en lien avec la prévision, la perception ou l’annonce d’une catastrophe à la lecture ou à l’écoute d’une information dans les médias &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Graté&amp;#039;&amp;#039; = Grand intérêt &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;﻿Grate-a-mor&amp;#039;&amp;#039; = Grande Histoire d’Amour&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gratoire&amp;#039;&amp;#039; = Grande Histoire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gratou&amp;#039;&amp;#039; = Grand Retour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gratouilles&amp;#039;&amp;#039; = Grandes Retrouvailles &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grature&amp;#039;&amp;#039; = Grande Aventure &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gravire&amp;#039;&amp;#039; = Grande Victoire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gra-Zaza&amp;#039;&amp;#039; = Grand Zazard &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grawek&amp;#039;&amp;#039; = Grand Week-end &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grayage&amp;#039;&amp;#039; = Grand Voyage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Greluche&amp;#039;&amp;#039; = Grue-louche &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gribouille&amp;#039;&amp;#039; = Grande (et si Belle ! oui ! oui !) Histoire Familiale &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grise-ronde-lune&amp;#039;&amp;#039; = Grande Caisse de Résonnance de l’Univers&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grison&amp;#039;&amp;#039; = Grand Frisson&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grive&amp;#039;&amp;#039; = Grande rivale &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Groca-dou&amp;#039;&amp;#039; = Groupe Cimade Gwadloup&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grocroco&amp;#039;&amp;#039; = Gros Accrochage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Groi&amp;#039;&amp;#039; = Grand Noir&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grolle&amp;#039;&amp;#039; = Grosse coquille &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grolle-mise&amp;#039;&amp;#039; = Grosse et belle bite de métis &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grolo&amp;#039;&amp;#039; = Gros boulot &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gronée&amp;#039;&amp;#039; = Grosse journée &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Gruche&amp;#039;&amp;#039; = Grande Autruche &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Grue&amp;#039;&amp;#039; = Grande Figure &amp;#039;&amp;#039;ou&amp;#039;&amp;#039; Grande Suite&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ H ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hante-les-sara&amp;#039;&amp;#039; = Hallucinant et resplendissant renard &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Haute-fée&amp;#039;&amp;#039; = Hautboïste préférée &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hirachotte&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Hire-a-chronne&amp;#039;&amp;#039; = Histoire Sans Synchronicité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hirelle&amp;#039;&amp;#039; = Histoire drôle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hoac&amp;#039;&amp;#039; = Homme beau et musclé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Homotte&amp;#039;&amp;#039; = Histoire de moto &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Homar&amp;#039;&amp;#039; = Horreur, malheur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Homox&amp;#039;&amp;#039; = Histoire d’amoureux &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hôrée&amp;#039;&amp;#039; = Hôtel Fleur d&amp;#039;Épée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hurlu-lu(e)&amp;#039;&amp;#039; = Heureux (heureuse) élu (élue)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Hurlucu-cu(e)&amp;#039;&amp;#039; = Heureux (heureuse) élu (élue) de mon cœur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ I ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;I pète ton bo&amp;#039;&amp;#039; = Il est complètement dingo ton Xabio &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ia le ju&amp;#039;&amp;#039; = Il y a quelques jours&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ia qa pa&amp;#039;&amp;#039; = Il ne manquerait plus que ça&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ia que moi&amp;#039;&amp;#039; = Il y a quelques mois&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ia tata o rare&amp;#039;&amp;#039; = Il ne faut vraiment avoir que ça à faire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Iabloté&amp;#039;&amp;#039; = Incroyable synchronicité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ialla-la-ialla&amp;#039;&amp;#039; = Iabloté dans la iabloté de la iabloté de la iabloté&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Iapamordom-quoi&amp;#039;&amp;#039; = Incroyable réapparition le même jour de Dominique et de Françoise &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Iati untutu qoqu&amp;#039;&amp;#039; = Il vaut mieux entendre ça que d’être sourd – quoi que… &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Idétestevie&amp;#039;&amp;#039; = Indécrottable cartésien de service &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Iéti tu jouis&amp;#039;&amp;#039; = Il était temps que je le modoupaïnaise&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ila tou chié&amp;#039;&amp;#039; = Il y aurait tout un chapitre à écrire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ile qannée&amp;#039;&amp;#039; = Il y a quelques années&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Inétan-sémors&amp;#039;&amp;#039; = Inquiétants phénomènes et événements en tout genre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ipacool (qipu)&amp;#039;&amp;#039; = Imparfait du conditionnel (qui n’en est pas un) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Iyabon&amp;#039;&amp;#039; = Incroyable phénomène&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ J ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;J-2-2010-2020&amp;#039;&amp;#039; = Date de fin de la chronique modoupaïenne le Jour des 2 ans 2 la m0rt d’Ama le 1er n0vembre 2020 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;J5 &amp;#039;&amp;#039;ou&amp;#039;&amp;#039; jiq (par extension : je gicle ! [valable pour les deux sexes])&amp;#039;&amp;#039; = J’ado(x5)re ! (J’adooooore !) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;J’ai ma faffe&amp;#039;&amp;#039; = J’avais même pas fait gaffe&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jacori&amp;#039;&amp;#039; = Je te raconterai &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jaja&amp;#039;&amp;#039; = Jardin de Jacques &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;(Synchro) Jalou-rameur-sot&amp;#039;&amp;#039; = (Synchronicité) Je-prends-allemand-pour-être-dans-la-même-classe-que-mes-deux-meilleurs-potes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jaminerie&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Jamais-terminerie&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Japa japu jepu&amp;#039;&amp;#039; = Je ne sais pas, je ne sais plus, je suis perdu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Japapu&amp;#039;&amp;#039; = Japa, japu, jepu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Japété&amp;#039;&amp;#039; = Je n’ai pas été déçu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Japu&amp;#039;&amp;#039; = Je ne sais plus &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Japuto...&amp;#039;&amp;#039; = Je ne sais plus trop... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Java ça va&amp;#039;&amp;#039; = J’avais écrit ça avant&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jéjus va !&amp;#039;&amp;#039; = Je me réjouis d’avance ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jélica&amp;#039;&amp;#039; = Je (le) réalise en écrivant cela&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Je xi&amp;#039;&amp;#039; (« je chi ») = Je veux dire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jigo mité&amp;#039;&amp;#039; = Je rigole à moitié &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jimi&amp;#039;&amp;#039; = Je me dis&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jmidi&amp;#039;&amp;#039; = Je me suis dit &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jiputer topo limava&amp;#039;&amp;#039; = J’ai pêché sur Internet, à ce (son) propos, les informations suivantes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jiva&amp;#039;&amp;#039; = Je ne m’en souviens pas &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Joni&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Juda&amp;#039;&amp;#039; = Jour de naissance&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jottise&amp;#039;&amp;#039; = Jolie petite histoire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Joui rinette&amp;#039;&amp;#039; = J’ai trouvé ça sur Internet à ce sujet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Joui rinette rédila&amp;#039;&amp;#039; = J’ai trouvé ça sur Internet à ce sujet en rédigeant ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Journul&amp;#039;&amp;#039; = Jour de la Nouvelle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Joyité&amp;#039;&amp;#039; = Jolie synchronicité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Juda&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Joni&amp;#039;&amp;#039; = Jour de naissance&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Judas-Dixit-Jule&amp;#039;&amp;#039; = Jour de mon Pas-Appel du Dix-Huit Juillet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jule&amp;#039;&amp;#039; = Jolie trouvaille &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Julie&amp;#039;&amp;#039; = J’y pense puis j’oublie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Juquri&amp;#039;&amp;#039; = Juste après que j’ai écrit (ça) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jumo&amp;#039;&amp;#039; = Jeu de mots  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Jus-walou&amp;#039;&amp;#039; = Jeune serveur gwadloupéyen&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ L ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;La Diva&amp;#039;&amp;#039; = La Divine Matrice&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;La prof qunu ose&amp;#039;&amp;#039; = La prochaine fois que nous nous verrons&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;La pute&amp;#039;&amp;#039; = La plus belle de toutes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lagune&amp;#039;&amp;#039; = Langue étrangère &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lajampa&amp;#039;&amp;#039; = Laïus du jour à mes proches et amis-mies &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lalu-sur-totem&amp;#039;&amp;#039; = Le/La Plus Truc-Truque De Tous les Temps&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le bato&amp;#039;&amp;#039; = Le plus beau de tous &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le désîr&amp;#039;&amp;#039; = L’élève dépasse le maître &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le qu tue&amp;#039;&amp;#039; = Le reste n’est que littérature &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le tempaxa&amp;#039;&amp;#039; = Le temps et l’espace n’existent pas &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Le tipa&amp;#039;&amp;#039; = Le temps n’existe pas &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lexita&amp;#039;&amp;#039; = L’espace n’existe pas &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lire-coule&amp;#039;&amp;#039; = Librairie-mes-couilles&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lolo&amp;#039;&amp;#039; = Là encore &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lomo&amp;#039;&amp;#039; = Le compte est bon &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Louve-qui-croque-coconne&amp;#039;&amp;#039; = Locution adverbiale qui s’accorde, contre toute logique, avec l’objet pas concerné&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Luile&amp;#039;&amp;#039; = Eux au sens de « Lui et Elle »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;LSME&amp;#039;&amp;#039; = La Sous-M... de l’Élysée &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lu-conté&amp;#039;&amp;#039; = Livre sur les synchronicités &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lucu rapio&amp;#039;&amp;#039; = Lu au cours de la même période &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Luile&amp;#039;&amp;#039; = Lui et elle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Luje&amp;#039;&amp;#039; = Leçon du jour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Lulu boqu jase&amp;#039;&amp;#039; = L’une des plus belles choses que l’on m’ait jamais dite &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ M ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;M-69-Puissance-3-Cha-Con&amp;#039;&amp;#039; = Mémoires du 69 en 69 chapitres conclues, dans le 69003, sur son 30/09/69+51 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ma-copine&amp;#039;&amp;#039; = Magnifique compliment &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ma mama souri lol&amp;#039;&amp;#039; = Mon karma n&amp;#039;est vraiment pas que pourri, loin de là&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ma sa mama&amp;#039;&amp;#039; = Mais alors celle-là, ma, ma, ma &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ma-trique&amp;#039;&amp;#039; = Messagerie électronique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mabic&amp;#039;&amp;#039; = Modou grand public&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Madapayenne&amp;#039;&amp;#039; = Même-quand-y-en-a-pas-y-en-a-une (synchronicité)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mage-nu&amp;#039;&amp;#039; = Message des copines réunies &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Magouilles&amp;#039;&amp;#039; = Magnifiques retrouvailles &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Magrotte&amp;#039;&amp;#039; = Magnifique Rencontre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mal-en-rage&amp;#039;&amp;#039; = Mot allemand à rallonge &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Male-solo&amp;#039;&amp;#039; = Maudiculeux séjour à Lyon &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mamadieux&amp;#039;&amp;#039; = Mots d’Amour et d’Adieu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Maman cascu lidio&amp;#039;&amp;#039; = Mais demander au cas où à l&amp;#039;Accueil si dispo&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mamelle titi&amp;#039;&amp;#039; = Mais le meilleur était à venir&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mamopototopomo&amp;#039;&amp;#039; = Magnifiques mots de moi pour toi et de toi pour moi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mamout&amp;#039;&amp;#039; = Mais tout le monde s’en fout &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mangue&amp;#039;&amp;#039; = Méchante Guerre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mantra-nin&amp;#039;&amp;#039; = Mic-mac intracrânien&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Manu&amp;#039;&amp;#039; = Manuscrit &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ma-queu-mobile&amp;#039;&amp;#039; = Magnifique nuit d’amour à la belle étoile &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Maouaza&amp;#039;&amp;#039; = Message ouate-zeu-pape &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mapiss&amp;#039;&amp;#039; = Méga-puissant&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Maran-lo&amp;#039;&amp;#039; = Mois d’Avril d’Anthologie&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mare-à-pitons&amp;#039;&amp;#039; = Maladresses à répétition &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Masoli&amp;#039;&amp;#039; = Mot pas très joli&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Matou&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Mi tou&amp;#039;&amp;#039; = Mais ça n’est pas tout&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mazo iri  ouvadac santoua&amp;#039;&amp;#039; = Mais allez savoir, si ça se trouve c’est ça, dans ces eaux-là en tout cas&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mi tou&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Matou&amp;#039;&amp;#039; = Mais ce n’est pas tout&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Microtte&amp;#039;&amp;#039; = Mini synchronicité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miaou&amp;#039;&amp;#039; = Merci beaucoup &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miaou poule verte&amp;#039;&amp;#039; = Merci beaucoup pour ces mots bouleversants encore &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miaouro&amp;#039;&amp;#039; = Merci beaucoup pour ces mots &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miaoura&amp;#039;&amp;#039; = Merci beaucoup et bravo &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Micose&amp;#039;&amp;#039; = Mini-course&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Micron&amp;#039;&amp;#039; = Micro-ondes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mie&amp;#039;&amp;#039; = Maladie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miel-é-fraise&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Mille ans de littérature française&amp;#039;&amp;#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mielleux&amp;#039;&amp;#039; = Magnifique et merveilleux &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mie-lune&amp;#039;&amp;#039; = Merveilleuse personne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mimouch&amp;#039;&amp;#039; = Merci moteur de recherche&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Minet&amp;#039;&amp;#039; = Merci Internet&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Minime&amp;#039;&amp;#039; = Modou intime&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Minireiso&amp;#039;&amp;#039; = Ministère de la Réhabilitation et de l’intégration sociale (modoupaïen... rwandais ?)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Minute Xaxo&amp;#039;&amp;#039; = Minute Xabi macho &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miss-diane&amp;#039;&amp;#039; = Mois et année de naissance &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miss-Jottisse&amp;#039;&amp;#039; = Missive et autre jolie petite histoire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miss-ragas&amp;#039;&amp;#039; = Missions Rwanda et Afghanistan &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miss-nana&amp;#039;&amp;#039; = Mission humanitaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Miss tata sa ume&amp;#039;&amp;#039; = Mais c’est comme ça et pas autrement&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Missire&amp;#039;&amp;#039; = Miracle Subsidiaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mobilique&amp;#039;&amp;#039; = Modou bisyllabique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Modou&amp;#039;&amp;#039; = Mot de modoupaïen &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Modou-fémal&amp;#039;&amp;#039; = Modou féminisable &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Modoupa&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Modouba&amp;#039;&amp;#039; = Modoupaïen basque&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Modouïser&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;modoupaïaniser&amp;#039;&amp;#039; = Créer le mot en modoupaïen&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mofi&amp;#039;&amp;#039; = Mot de français&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mogol&amp;#039;&amp;#039; = Mot pas rigolo&lt;br /&gt;
::Dans le texte (« Eh bé ce cul... », davage 25) : « Triche ! Faut qu&amp;#039; j&amp;#039; réhabilit&amp;#039; la règle qui l&amp;#039;autorise ! » Pioche dans pas (tout à fait) tous les mots (pas dans « pas », là) quand c&amp;#039;est rigolo...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moine-conar&amp;#039;&amp;#039; = Moins chouette commentaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moite pine !!!&amp;#039;&amp;#039; = Mongol/gole/gols/goles !!! Vioute !!! Je pine* !!! (*Voir « piner »)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mojito&amp;#039;&amp;#039; = Monsieur Je-sais-tout &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Molbique&amp;#039;&amp;#039; = Modou monosyllabique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mole-pine-en-boa&amp;#039;&amp;#039; = Mémorable campagne promotionnelle de Mon Dieu, mon Bouddha et Patata &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mome-a-cécile&amp;#039;&amp;#039; = Mouvement de la société civile &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mome-Pissar&amp;#039;&amp;#039; = Monument le plus Puissant de la Terre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Momou&amp;#039;&amp;#039; = Mot du gosse mou &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mon-balisme, mon-balesque&amp;#039;&amp;#039; : De « Mon Bal » : Le Bien. Le Mal. Le Bal. Le Mien. Mon Bal&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moncontula&amp;#039;&amp;#039; = Moment Congratulation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mondo païen&amp;#039;&amp;#039; = Monde modoupaïen &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mongol, mongole, mongols, mongoles&amp;#039;&amp;#039; = Mais non, je rigole (s’accorde, non avec le/la/les mongol/gole/gols/goles, mais avec l’interlocuteur-trice concerné-né-née-nées)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mongol mité (&amp;#039;&amp;#039;ou &amp;#039;&amp;#039;mongols mités, mongole mitée, mongoles mitées)&amp;#039;&amp;#039; = Mais non, je rigole (à moitié) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Monique&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Molbique&amp;#039;&amp;#039; = Modou monosyllabique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Monocoque-alu&amp;#039;&amp;#039; = Mon homme conquis de haute lutte &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mopirs&amp;#039;&amp;#039; = Mots de désespoir &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Morabnodem (baduf)&amp;#039;&amp;#039; = Mon regard est tombé sur ce nombre de mots/ces statistiques (en bas du fichier) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mors&amp;#039;&amp;#039; = Mots horribles&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moru&amp;#039;&amp;#039; = Mot cru&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Motars&amp;#039;&amp;#039; = Mots d’amour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Motinté&amp;#039;&amp;#039; = Mot inventé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mou-anal&amp;quot; = Modoupaïen catalan&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mouche&amp;#039;&amp;#039; = Modoupaïenne en cheffe &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mouchinet&amp;#039;&amp;#039; = Moteur de recherche d’Internet&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mouchineter&amp;#039;&amp;#039; = Rechercher sur Internet (exemple de verbisation d’un modou)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moupaf&amp;#039;&amp;#039; = Modoupaïen en chef&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moupala&amp;quot; = Modoupaïen anglais&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Mousse&amp;#039;&amp;#039; = Montée en Puissance&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moussetique&amp;#039;&amp;#039; = Montée en Puissance Synchronicitique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Moxaras&amp;#039;&amp;#039; = Mots d’exaspération&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Muta-pine-de-poq&amp;#039;&amp;#039; = Malheureusement-pas-petite-copine-de-l’époque &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ N ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Néphar&amp;#039;&amp;#039; = Numéro de téléphone portable &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ni moi ni manu&amp;#039;&amp;#039; = Ni entièrement bon ni entièrement mauvais (&amp;#039;&amp;#039;ni-moi-ni-manu&amp;#039;&amp;#039; = exemple d’esmoupe substantivisée)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Niak&amp;#039;&amp;#039; = Nimportnawak (forme verbisée : &amp;#039;&amp;#039;niaker&amp;#039;&amp;#039;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Niape mon cul&amp;#039;&amp;#039; = Ne fait pas partie de mon vocabulaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nico pète manno&amp;#039;&amp;#039; = Ni complètement blanc ni complètement noir (&amp;#039;&amp;#039;nico-pète-manno&amp;#039;&amp;#039; = exemple d’esmoupe substantivisée)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;No-lit&amp;#039;&amp;#039; = Numéro de &amp;#039;&amp;#039;Politis&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;No-pet&amp;#039;&amp;#039; = Nage-pompes-étirements &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nobapa&amp;#039;&amp;#039; = Note de bas de page &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nobapa-ponoto&amp;#039;&amp;#039; = Nobapa-prononciation (dans laquelle la prononciation d’un mot est précisée)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nochiée&amp;#039;&amp;#039; = Note de synchronicité (&amp;#039;&amp;#039;nochier&amp;#039;&amp;#039; = noter une synchronicité)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nona&amp;#039;&amp;#039; = Number One Fan &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nonne-soné-matine&amp;#039;&amp;#039; = Non-nobapaïsation de définitions en violation de la réglementation (modoupaïenne) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nopa&amp;#039;&amp;#039; = Nombre plutôt sympa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nopapa&amp;#039;&amp;#039; = Nombre plutôt pas sympa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nudanlac&amp;#039;&amp;#039; = Numéro de la nobapa quand je l’ai créée &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nuri-pala-nucu-dura (&amp;#039;&amp;#039;ou &amp;#039;&amp;#039;nuripala...)&amp;#039;&amp;#039; = Numéro pris par la note de bas de page dans un repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Nuri-pala-nuculi-dura&amp;#039;&amp;#039; = Numéro pris par la note de bas de page dans un ultime repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ O ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Oli !&amp;#039;&amp;#039; = Oh ! Joli ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Opla léon/e&amp;#039;&amp;#039; (selon que l’interlocuteur-trice est un teur ou une trice) = On en parlera au téléphone&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Oraje-fue&amp;#039;&amp;#039; = Opération ajout d’huile sur le feu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Oscor&amp;#039;&amp;#039; = On se comprend&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ouate-zeu-pape&amp;#039;&amp;#039; = WhatsApp&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ouiritoi&amp;#039;&amp;#039; = Oui-sourire-étoiles-dans-les-yeux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ P ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pa conne, pa con&amp;#039;&amp;#039; = Pendant le confinement (exemple de louve-qui-croque-coconne)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pa le gro&amp;#039;&amp;#039; = Pas mal dans le genre non plus &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pabachi&amp;#039;&amp;#039; = Plage en bas de chez moi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pac-de-pine-a-tata&amp;#039;&amp;#039; = Place de parking devant ma terrasse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pacon &amp;#039;&amp;#039; = Passage à la con (de Modoupa) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pacon-chique-pale&amp;#039;&amp;#039; = Pas-contech-bikoz-que-sétépalebonjour&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Padida-patida&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Pion-de-tati&amp;#039;&amp;#039; = Passage de Mon Dieu, mon Bouddha et Patata avec toi dedans&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Palacamana-pododococo-ratanas&amp;#039;&amp;#039; = Parents-avec-leurs-gamins-sur-la-plage-inconscients-car-mer-déchaînée-et-les-laissant-s’approcher-du-bord-ou-tout-à-fait-conscients-au-contraire-et-espérant-s’en-débarrasser  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Paie-ma-poice&amp;#039;&amp;#039; = Passage de Mon Dieu, mon Bouddha et Patata de circonstance &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Palu&amp;#039;&amp;#039; = Par ailleurs &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pamoncul&amp;#039;&amp;#039; = Plaque d’immatriculation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Panatatalamaga&amp;#039;&amp;#039; = Plus grande manifestation mondiale jamais organisée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pan cuyu diqu (pancuyudiqu)&amp;#039;&amp;#039; = Pendant ma cure ayurvédique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pandas&amp;#039;&amp;#039; = Plus Grands-Grandes Amis-mies &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Panira&amp;#039;&amp;#039; = Pas-anniversaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Panfoutre&amp;#039;&amp;#039; = Pêche aux infos sur Internet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Panure&amp;#039;&amp;#039; = Putain d’aventure &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Papapap&amp;#039;&amp;#039; = Passage par Paris pour ou depuis Pointe-à-Pitre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pape-Dixit-Jule&amp;#039;&amp;#039; = Pas-Appel du Dix-Huit Juillet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Papéqu&amp;#039;&amp;#039; = Papotage téléphonique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Papiver&amp;#039;&amp;#039; = Pas piqué des vers &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Parca&amp;#039;&amp;#039; = Papier-cadeau &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Patépo !&amp;#039;&amp;#039; = Pas mal, le téléphone (ce qu’il écrit à notre place des fois) !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Paxikite&amp;#039;&amp;#039; = Page Xabiwiki&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pull&amp;#039;&amp;#039; = Pass (sanitaire)-mes-couilles&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Patagamapas&amp;#039;&amp;#039; = Parents-avec-leurs-gamins-sur-la-plage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pédé&amp;#039;&amp;#039; = Pas intérêt de déconner &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pé de manu (pédemanu)&amp;#039;&amp;#039; = Pendant l’écriture de mon manuscrit &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pelur pulir&amp;#039;&amp;#039; = Pour le meilleur et pour le pire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Peste&amp;#039;&amp;#039; = Petite histoire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pétate&amp;#039;&amp;#039; = Personne hésitante (à commander son Dieu, son Bouddha et son Patata) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pette-et-bande&amp;#039;&amp;#039; = Palettes et bandelettes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pi biou&amp;#039;&amp;#039; = Plein de bisous &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pibiouser&amp;#039;&amp;#039; = Faire plein de bisous &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Picole &amp;#039;&amp;#039; = Petite coquille &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pié&amp;#039;&amp;#039; = Petit pédé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pigne&amp;#039;&amp;#039; = Pudique et digne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Piment-croté&amp;#039;&amp;#039; = Petit élément de synchronicité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pinar&amp;#039;&amp;#039; = Prince des renards &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pine-fafe&amp;#039;&amp;#039; = Présidente des fachos-chottes de France &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pine-le-moino&amp;#039;&amp;#039; = Pleine lune moins un jour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pine-ma-ride&amp;#039;&amp;#039; = Parking en face de ma résidence&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pipapou&amp;#039;&amp;#039; = Petit bout par petit bout&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pipi&amp;#039;&amp;#039; = Petit chapitre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pipi-en-pot&amp;#039;&amp;#039; = Petit-pas-Xabi-en-fonte-porte-clé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pire-latte-de-peste&amp;#039;&amp;#039; = Petite histoire dans la petite histoire de la petite histoire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Piton&amp;#039;&amp;#039; = Point d’exclamation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Piwek&amp;#039;&amp;#039; = Petit week-end &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Prémice&amp;#039;&amp;#039; = Personnage Clé de Mon Existence &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pochimis-mies&amp;#039;&amp;#039; = Proches et amis-mies &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Poco bité – maman cascu lidio&amp;#039;&amp;#039; = Point encore xabiwikité – mais demander au cas où à l’Accueil si dispo&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Porc-a-raisin&amp;#039;&amp;#039; = Plage du morceau de corail assassin &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Poutana&amp;#039;&amp;#039; = Pouvoir extraordinaire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Poutoutnif&amp;#039;&amp;#039; = Pour la toute dernière fois &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Poutoutpif&amp;#039;&amp;#039; = Pour la toute première fois &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pucu dépadadoupa, jéciste contan&amp;#039;&amp;#039; = Pour cause de dépadadoupa, je ne peux préciser quand, où et dans quelles circonstances &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pupa rita (&amp;#039;&amp;#039;ou &amp;#039;&amp;#039;puparita)&amp;#039;&amp;#039; = Peu après que j’ai écrit ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Purnulatu&amp;#039;&amp;#039; = Pour de nouvelles aventures &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pute-bîtelle&amp;#039;&amp;#039; = Putain de boîte mail &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pute-mie&amp;#039;&amp;#039; = Putain de maladie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Putes-sages&amp;#039;&amp;#039; = Pâtes-courgettes-sardines-gingembre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Pute&amp;#039;&amp;#039; = Pêche aux infos sur Internet&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ Q ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qadj ramina&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai rallumé l’ordinateur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qadja&amp;#039;&amp;#039; = Quand je te verrai &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qadja mina&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai allumé l’ordinateur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qamé popol&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai allumé mon téléphone portable&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qanné sarava&amp;#039;&amp;#039; = Quelques années auparavant&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qardavou&amp;#039;&amp;#039; = Quand je reprends la voiture... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qarpavou&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai repris la voiture... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qatar é dom &amp;#039;&amp;#039; = Quand j’étais salarié de Terre des Hommes &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qati nara&amp;#039;&amp;#039; = Quand j&amp;#039;ai terminé de taper ça&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qlito ! &amp;#039;&amp;#039; = Quelle histoire ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qonade&amp;#039;&amp;#039; = Question de l’Au-delà &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qrade ta chade é le por&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai regardé le taux de charge de mon téléphone portable&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qramé popote&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai rallumé mon téléphone portable&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qu terne&amp;#039;&amp;#039; = Qui ne tente rien n’a rien&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qu de vivi&amp;#039;&amp;#039; = Quand je revivrai &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qudjat&amp;#039;&amp;#039; = Quand j’ai écrit ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qudur tapri ducu&amp;#039;&amp;#039; (qudur-tapri-ducu) : forme substantivée) = Qu’au demeurant j’apprécie beaucoup &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quel mutard, hutard, jutard, sutard, putard, nutard (et quelle hutarde, quels hutards, etc.)&amp;#039;&amp;#039; = Quelques minutes, heures, jours, semaines, mois, années plus tard (louve-qui-croque-coconnes, mais toto momo batata.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quel mutôt, hutôt, jutôt, sutôt, putôt, nutôt (et quelle hutôte, quels hutôts, etc.)&amp;#039;&amp;#039; = Quelques minutes, heures, jours, semaines, mois, années plus tôt &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quenèle&amp;#039;&amp;#039; = Question du Siècle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Questa&amp;#039;&amp;#039; = Quelques temps plus tard &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quicroire !&amp;#039;&amp;#039; = Quelle incroyable synchronicité encore ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qunuf...&amp;#039;&amp;#039; = Qui nous font... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quputupu castoi rotepa&amp;#039;&amp;#039; = Quelles putes... euh... puces, ces nobapas, à tout le temps se faire... euh... tout le temps sauter&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Quqiva&amp;#039;&amp;#039; = Qui vaut ce qu’il vaut &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ququ japa&amp;#039;&amp;#039; = Quelques jours auparavant &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ququ tapa&amp;#039;&amp;#039; = Quelques temps auparavant &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Qurage&amp;#039;&amp;#039; = Quasi-ultime repassage &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ R ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rachaboutoucou&amp;#039;&amp;#039; = Renversant/chamboule-tout/ça-secoue&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Raconar&amp;#039;&amp;#039; = Racisme ordinaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Radin&amp;#039;&amp;#039; = Renard humain &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ragou&amp;#039;&amp;#039; = Renard gourmet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rapo&amp;#039;&amp;#039; = Renard-poisson &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rat-de-fion&amp;#039;&amp;#039; = Rapport de fin de mission &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rebeu-mité&amp;#039;&amp;#039; = Repos bien mérité &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Reconne&amp;#039;&amp;#039; = Reconfinement (féminin en modoupaïen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Recteure&amp;#039;&amp;#039; = Redescente sur terre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Redoupe&amp;#039;&amp;#039; = Règle de modoupaïen &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Réducu&amp;#039;&amp;#039; = Rédaction du présent chef d’œuvre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Relec-6-è&amp;#039;&amp;#039; = Dernièèèèèère relecture (6 è, mè ce qui ne veut pas dire, ouh que non, que ça n’è que la sixième)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Relou&amp;#039;&amp;#039; = Retour en Gwadloup &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Relouper&amp;#039;&amp;#039; = Repartir/retourner/revenir en Guadeloupe &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Renau&amp;#039;&amp;#039; = Renard-agneau &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rétine&amp;#039;&amp;#039; = Réfection du Monde&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Révace&amp;#039;&amp;#039; = Récit de vacances &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ri-mou&amp;#039;&amp;#039; = Roi modoupaïen &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ri-mutique&amp;#039;&amp;#039; = Roi modoupaïen poétique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rido&amp;#039;&amp;#039; = Rime-rend-fort&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ropachate&amp;#039;&amp;#039; = Roche plate des chats &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ropoto&amp;#039;&amp;#039; = Rond de photo de bas de page &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Roti&amp;#039;&amp;#039; = Record de toute une vie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rotolu&amp;#039;&amp;#039; = Roti absolu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rume-a-tique&amp;quot; = Réchauffement climatique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Rustine&amp;#039;&amp;#039; = Retouche post-poinfinalation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ S ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Salamis&amp;#039;&amp;#039; = Saligauds d’humains &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Salbachi&amp;#039;&amp;#039; = Sur la plage en bas de chez moi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Salconi&amp;#039;&amp;#039; = Salon des Synchronicités&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sale-chiée&amp;#039;&amp;#039; = Sensationnelle synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Salo&amp;#039;&amp;#039; = Spot café-clope&lt;br /&gt;
::Les salos : &amp;#039;&amp;#039;Bacar&amp;#039;&amp;#039; = Banc-calvaire ; &amp;#039;&amp;#039;Met-lanorac&amp;#039;&amp;#039; = Murette-devant-le-Panoramic ;&amp;#039;&amp;#039;Trou-le-gol&amp;#039;&amp;#039; = Terrasse-boulangerie-Gozyé-Église ; &amp;#039;&amp;#039;Takakon&amp;#039;&amp;#039; = Terrasse-Koko-Kafé-Marina ; &amp;#039;&amp;#039;Tarage&amp;#039;&amp;#039; = Datcha-terrasse-plage ; &amp;#039;&amp;#039;Tarasse&amp;#039;&amp;#039; = Datcha-terrasse ; &amp;#039;&amp;#039;Trôleuré&amp;#039;&amp;#039; = Terrasse-hôtel-Fleur-d’Épée ; &amp;#039;&amp;#039;Trogra&amp;#039;&amp;#039; = Terrasse-boulangerie-Jarry &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Samédantoncu&amp;#039;&amp;#039; = Séance de mantras, méditation, yoga, natation et musculation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Samir&amp;#039;&amp;#039; = Sauf miracle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Saqu culé (bisû)&amp;#039;&amp;#039; = Sans que je ne l’aie calculé (bien sûr) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sara&amp;#039;&amp;#039; = Sacrée averse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sara sara&amp;#039;&amp;#039; = Sans arrêt, sans arrêt, sans arrêt &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sarage&amp;#039;&amp;#039; = &amp;#039;&amp;#039;Sacrée Page&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Satan tue&amp;#039;&amp;#039; = Sauf tressaillement ultime &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Saxos&amp;#039;&amp;#039; = Si beaux mots &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;SC1, SC2, SC3, SC4&amp;#039;&amp;#039; = Scénario Catastrophe 1, 2, 3, 4&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sespion&amp;#039;&amp;#039; = Signe de ponctuation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Si pipette&amp;#039;&amp;#039; = Si je puis me permettre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Si tatulu pissi&amp;#039;&amp;#039; = Si tant est qu’il soit utile de le préciser &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sidous&amp;#039;&amp;#039; = Selfies de la Soufriyè &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Simimi&amp;#039;&amp;#039; = Sentiment d’impuissance &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sion-Tour-Ama&amp;#039;&amp;#039; = Session À Mon Temple pour Ama&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sitet&amp;#039;&amp;#039; = Sur Internet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Slip&amp;#039;&amp;#039; = 	Supplice du pneu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;SM1, SM2, SM3, SM4&amp;#039;&amp;#039; = Scénario Miracle 1, 2, 3, 4&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Snifouner&amp;#039;&amp;#039; = Signifier en modoupaïen&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Socédure&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité du jour&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Solope&amp;#039;&amp;#039; = Scolopendre &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sorlé&amp;#039;&amp;#039; = Sur mon ordi-télé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sornette&amp;#039;&amp;#039; = Saloperie d&amp;#039;ironie du sort &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sotatie&amp;#039;&amp;#039; = Sororité-fratrie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sourdoutarétéconne&amp;#039;&amp;#039; : Synchronicité pour-qui-douterait-encore-de-la-réalité-des-synchronicités&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Souridile&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité Poussières d’Étoiles&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sucem morabnodem baduf&amp;#039;&amp;#039; = Sur ce mot mon regard est tombé sur ce nombre de mots/ces statistiques en bas du fichier &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Suminu&amp;#039;&amp;#039; = Sur mon ordinateur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Surchou&amp;#039;&amp;#039; = Super chouette &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Surotine&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Sotissone&amp;#039;&amp;#039; = Super chouette discussion&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Surpatadag&amp;#039;&amp;#039; = Sur un plateau d’argent &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Susane-monique&amp;#039;&amp;#039; = Substantifique moelle synchronique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sussés&amp;#039;&amp;#039; = Soucis de santé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Syjosa&amp;#039;&amp;#039; = Syndrome du « je sors/on sort pas » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sync-a-la-sync&amp;#039;&amp;#039; = Synchronicité avant la synchronicité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Sync-sens&amp;#039;&amp;#039; = Synchro-je-la-sens(-venir)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ T ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;T3-steuplé&amp;#039;&amp;#039; = Teu, teu, teu, les esprits mal placés... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ta-le-miel&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Talmiel&amp;#039;&amp;#039; = Totalement démentiel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tacora&amp;#039;&amp;#039; = Tu me raconteras &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Talmiel&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Ta-le-miel&amp;#039;&amp;#039; = Totalement démentiel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tamome&amp;#039;&amp;#039; = Très beau moment &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tapator&amp;#039;&amp;#039; = Tapotage de la présente histoire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tapo&amp;#039;&amp;#039; = T’as pas tort&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Ta pisse (&amp;#039;&amp;#039;ou &amp;#039;&amp;#039;tapisse)&amp;#039;&amp;#039; = Tant pis je laisse &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tatée&amp;#039;&amp;#039; = Tasse de thé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tati tate&amp;#039;&amp;#039; = Tout ça n’est que littérature&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Tout le reste n’est que littérature&amp;#039;&amp;#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tatibi&amp;#039;&amp;#039; = Traduction Bibi &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tatibijour&amp;#039;&amp;#039; = Tatibi toujours &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Té-pa-eux&amp;#039;&amp;#039; = Tiré par les cheveux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Telponne&amp;#039;&amp;#039; = Très Belle Personne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Telpopoponne&amp;#039;&amp;#039; = Très, très, très belle personne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Telpotage é papoton, elta...&amp;#039;&amp;#039; = Telpotapotage, écripausage, telpoxtinction, et il était (telle heure qramé popote) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Telpotapoter&amp;#039;&amp;#039; = Tapoter sur son téléphone portable &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Teube-gole&amp;#039;&amp;#039; = Teuf en mode auberge espagnole &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Teuteucheumi/e&amp;#039;&amp;#039; = Très, très cher/chère ami/e&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tiqu&amp;#039;&amp;#039; = Tu sais qui (ou quoi) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tir-qu&amp;#039;&amp;#039; = Titre de rubrique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tob, tobe&amp;#039;&amp;#039; = Trop beau/belle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tof, toffe&amp;#039;&amp;#039; = Trop fort/e &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tog, togue&amp;#039;&amp;#039; = Trop rigolo/te &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toge-rare&amp;#039;&amp;#039; = Trop rigolote remarque&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Top la&amp;#039;&amp;#039; = Trop la classe &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tosti tosta&amp;#039;&amp;#039; = Tout est vrai, tout est faux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toto momo batata&amp;#039;&amp;#039; = Tout est possible dans &amp;#039;&amp;#039;Mon Dieu, mon Bouddha et Patata (et ses annexes)&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Totof&amp;#039;&amp;#039; = Trop, trop fort &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tou 9 le mastic&amp;#039;&amp;#039; = Toujours par 9 les voyelles dans les maxi-emphases motrices (sur les mots)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toumamamo&amp;#039;&amp;#039; = Toutes les mamans du monde &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tour de voge&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Trad à gag&amp;#039;&amp;#039; = Toujours pas de voyage à gagner &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Touti rix&amp;#039;&amp;#039; = Rien n’existe, tout existe&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toutitue&amp;#039;&amp;#039; = Toute petite figure &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toutni (toutnie, toutnies)&amp;#039;&amp;#039; = Tout dernier (toute dernière, toutes dernières) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toutpi (toutpie, toutpies)&amp;#039;&amp;#039; = Tout premier (toute première, toutes premières) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Toutou-nu&amp;#039;&amp;#039; = Tout-bien-tout-honneur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Trad à gag&amp;#039;&amp;#039; ou &amp;#039;&amp;#039;Tour de voge&amp;#039;&amp;#039; = Toujours pas de voyage à gagner &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Traitre&amp;#039;&amp;#039; = Trêve de plaisanterie &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Triponna&amp;#039;&amp;#039; = Triple maisonnée Arans &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Trol, trolle&amp;#039;&amp;#039; = Trop drôle &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Trocon&amp;#039;&amp;#039; = Trop chouette commentaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Trocoul&amp;#039;&amp;#039; = Très long courriel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Trou damapute&amp;#039;&amp;#039; = Trouvé dans ma pêche aux infos sur Internet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Truc&amp;#039;&amp;#039; = Traducteur &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Truculer&amp;#039;&amp;#039; = Trouer le cul &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tute&amp;#039;&amp;#039; = Traduction &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Tuture&amp;#039;&amp;#039; = Tout à l’heure  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ U ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Umus-de-jambon-de-chines&amp;#039;&amp;#039; = Ultimes et plus dingues que jamais tribulations de ma xachine &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Un putard&amp;#039;&amp;#039; = Un mois plus tard &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Upu lulu jacta&amp;#039;&amp;#039; = Un peu plus tard le jour où j’ai écrit ça &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Upu piné&amp;#039;&amp;#039; = Un peu plus si affinités &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Uticure&amp;#039;&amp;#039; = Ultime relecture &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Usine&amp;#039;&amp;#039; = Une de mes antiennes  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ V ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Va-an-vi&amp;#039;&amp;#039; = Vaccin anti-Covid &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vache&amp;#039;&amp;#039; = Vilaine machiste &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vajir&amp;#039;&amp;#039; = Voulais-je dire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vaniti&amp;#039;&amp;#039; = Voyage initiatique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vavidobona&amp;#039;&amp;#039; = Va-et-vient dans mon brouillonnage&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vi joi...&amp;#039;&amp;#039; = Voir Miss-Jottise...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Viagra&amp;#039;&amp;#039; = Vilaine généralisation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Viagre (Viagra ! = interjection)&amp;#039;&amp;#039; = Vilaine boutade &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vilin&amp;#039;&amp;#039; = Voir plus loin &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vioute&amp;#039;&amp;#039; = Vilaine boutade &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Viouviouviou !&amp;#039;&amp;#039; = Vioute ! Vioute ! Vioute !  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;VisAm&amp;#039;&amp;#039; = Visite à Ama &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vis joie...&amp;#039;&amp;#039; = Voir Miss-Jottise...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vlan&amp;#039;&amp;#039; = Vers la fin &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vodou pa&amp;#039;&amp;#039; = Voir Modoupa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vodou papa&amp;#039;&amp;#039; = Voir Modoupa page(s)... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vodou papi&amp;#039;&amp;#039; = Voir Modoupa chapitre(s)... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voidapajudu(e)&amp;#039;&amp;#039; = Voisin(e) de l’appartement juste au-dessus &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voidapajudumi(e)&amp;#039;&amp;#039; = Voisin(e) de l’appartement juste au-dessus du mien &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voidudu(e)&amp;#039;&amp;#039; = Voisin(e) du dessus &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voidumi(e)&amp;#039;&amp;#039; = Voisin(e) du dessus et ami(e) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voimi(e)&amp;#039;&amp;#039; = Voisin(e) et ami (e) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voilier&amp;#039;&amp;#039; = Voisin de palier&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voilière&amp;#039;&amp;#039; = Voisine de palier&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voipa&amp;#039;&amp;#039; = Voisin-zine sympa &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Voipapa&amp;#039;&amp;#039; = Voisin-zine pas sympa&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Volpa rima si eldy castoi sortamite susleté&amp;#039;&amp;#039; = Voilà, ça n’est pas terminé, mais j’ai tellement de syncs et de chamous en stock que des fois, désormais, je bâtirai mes histoires en plusieurs pelletées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vupoutate&amp;#039;&amp;#039; = Vue époustouflante &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vusum&amp;#039;&amp;#039; = Vue sublime&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vyc...&amp;#039;&amp;#039; = Voir Sync...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Vysir&amp;#039;&amp;#039; = Voyons voir&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ X ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Xabiwikichamousage&amp;#039;&amp;#039; = Xabiwikitage des chamous&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;[ Z ]&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;Zéro-effort&amp;#039;&amp;#039; = Zofor&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;RÈGLES DE MODOUPAÏEN&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Distillées, de ci (dans le présent gaga), de là (dans Modoupa), elles feront l’objet, quand Dieu le voudra, ici-bas (en bas du présent gaga), d’un récapitulatif complet.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Xavier</name></author>
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