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	<title>Chapitre 29 – Xabi et Manno en Gwadloup - Historique des versions</title>
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		<title>Xavier le 2 avril 2025 à 22:25</title>
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		<updated>2025-04-02T22:25:47Z</updated>

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À ce miracle en a succédé un autre : un téléphone portable suffisamment chargé qui a permis à sa lampe-torche de m’éclairer, jusqu’au bout, sur le chemin – bien que parfaitement balisé – de la forêt à traverser, pendant une vingtaine de minutes, entre le pied du cratère et les « Bains Jaunes »&amp;lt;ref&amp;gt;J’y ai appris la mort du Noir en Chef : le champion de la Négritude, Aimé Césaire. Je barbotais dans l’eau tiède soufrée du bassin aménagé contre la roche qui s’est mis à bruisser des propos échangés par les Gwadloupéyen-yèn qui m’entouraient sur le départ de l’illustre penseur martiniquais. C’était le 17 avril 2008, après un presque-siècle d’une grandiose vie depuis sa naissance le 26 juin 1913.&amp;lt;/ref&amp;gt;, le point de départ de la randonnée. J’y voyais encore un peu, dans la descente du cratère, mais dans la forêt c’était le noir le plus complet. J’ai raconté mon expédition à Manno, quel jutard, le jour... de ses 39 ans, lui offrant ce premier cadeau de la vue de ce spectacle, à défaut d’y avoir assisté en direct, sur les fabuleuses photos et vidéos de mon téléphone que j’en avais ramenées. Il était émerveillé. J’ai envoyé les meilleures, sur son portable, parmi lesquelles la vidéo d’une fumerolle dont j’ai ensuite constaté, de retour chez moi, que la durée était d’une minute… et 39 secondes. J’ai relevé ce petit détail rigolo, dans mon message ouate-zeu-pape à Manno qui l’accompagnait, pointant au passage qu’il était du premier jour du mois (de décembre) et moi du dernier jour du mois (de septembre), et que le 3 de mon 30 septembre se retrouvait dans la date, le 3 décembre, de la Saint François-Xavier. Saint François-Xavier : « Tiens, comme ça je te la ferme, ta Divine Marche. » Je file au 30.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;J’y ai vécu un des moments les plus magiques de ma vie, lors de cette ultime visite, que j’ai terminée, en toute fin d’après-midi, ainsi perché à mille quatre-cent mètres d’altitude, seul au monde, face au vide, entre terre et ciel du crépuscule qui se fondait dans la mer. J’avais la sensation de flotter dans les bleu, rouge, orange, jaune, blanc, gris et noir du ciel, des nuages et de la mer, qui se mélangeaient, tandis que scintillaient les lumières de la ville de Bastè et des bourgades alentour quand elles parvenaient à percer, avec autour de moi le décor irréel du sommet du volcan. 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J’ai raconté mon expédition à Manno, quel jutard, le jour... de ses 39 ans, lui offrant ce premier cadeau de la vue de ce spectacle, à défaut d’y avoir assisté en direct, sur les fabuleuses photos et vidéos de mon téléphone que j’en avais ramenées. Il était émerveillé. J’ai envoyé les meilleures, sur son portable, parmi lesquelles la vidéo d’une fumerolle dont j’ai ensuite constaté, de retour chez moi, que la durée était d’une minute… et 39 secondes. J’ai relevé ce petit détail rigolo, dans mon message ouate-zeu-pape à Manno qui l’accompagnait, pointant au passage qu’il était du premier jour du mois (de décembre) et moi du dernier jour du mois (de septembre), et que le 3 de mon 30 septembre se retrouvait dans la date, le 3 décembre, de la Saint François-Xavier. Saint François-Xavier : « Tiens, comme ça je te la ferme, ta Divine Marche. » Je file au 30.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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		<author><name>Xavier</name></author>
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		<title>Xavier le 2 avril 2025 à 22:24</title>
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		<author><name>Xavier</name></author>
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		<title>Xavier le 2 avril 2025 à 22:22</title>
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		<updated>2025-04-02T22:22:51Z</updated>

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		<author><name>Xavier</name></author>
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		<title>Xavier le 2 avril 2025 à 22:21</title>
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		<author><name>Xavier</name></author>
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		<title>Xavier le 30 janvier 2025 à 13:58</title>
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		<author><name>Xavier</name></author>
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		<title>Xavier le 7 janvier 2025 à 11:46</title>
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À ce miracle en a succédé un autre : un téléphone portable suffisamment chargé qui a permis à sa lampe-torche de m’éclairer, jusqu’au bout, sur le chemin – bien que parfaitement balisé – de la forêt à traverser, pendant une vingtaine de minutes, entre le pied du cratère et les « Bains Jaunes »&amp;lt;ref&amp;gt;J’y ai appris la mort du Noir en Chef : le champion de la Négritude, Aimé Césaire. Je barbotais dans l’eau tiède soufrée du bassin aménagé contre la roche qui s’est mis à bruisser des propos échangés par les Gwadloupéyen-yèn qui m’entouraient sur le départ de l’illustre penseur martiniquais. C’était le 17 avril 2008, après un presque-siècle d’une grandiose vie depuis sa naissance le 26 juin 1913.&amp;lt;/ref&amp;gt;, le point de départ de la randonnée. J’y voyais encore un peu, dans la descente du cratère, mais dans la forêt c’était le noir le plus complet. J’ai raconté mon expédition à Manno, quel jutard, le jour... de ses 39 ans, lui offrant ce premier cadeau de la vue de ce spectacle, à défaut d’y avoir assisté en direct, sur les fabuleuses photos et vidéos de mon téléphone que j’en avais ramenées. Il était émerveillé. J’ai envoyé les meilleures, sur son portable, parmi lesquelles la vidéo d’une fumerolle dont j’ai ensuite constaté, de retour chez moi, que la durée était d’une minute… et 39 secondes. J’ai relevé ce petit détail rigolo, dans mon message ouate-zeu-pape à Manno qui l’accompagnait, pointant au passage qu’il était du premier jour du mois (de décembre) et moi du dernier jour du mois (de septembre), et que le 3 de mon 30 septembre se retrouvait dans la date, le 3 décembre, de la Saint François-Xavier. Dia !... quand ça me prend… heureusement pas trop souvent… Saint François-Xavier : « Heureusement, mais là t’aurais pu me laisser la fermer, une &lt;del style=&quot;font-weight: bold; text-decoration: none;&quot;&gt;si… Belle &lt;/del&gt;Marche. »&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot; data-marker=&quot;+&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;J’y ai vécu un des moments les plus magiques de ma vie, lors de cette ultime visite, que j’ai terminée, en toute fin d’après-midi, ainsi perché à mille quatre-cent mètres d’altitude, seul au monde, face au vide, entre terre et ciel du crépuscule qui se fondait dans la mer. 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C’était le 17 avril 2008, après un presque-siècle d’une grandiose vie depuis sa naissance le 26 juin 1913.&amp;lt;/ref&amp;gt;, le point de départ de la randonnée. J’y voyais encore un peu, dans la descente du cratère, mais dans la forêt c’était le noir le plus complet. J’ai raconté mon expédition à Manno, quel jutard, le jour... de ses 39 ans, lui offrant ce premier cadeau de la vue de ce spectacle, à défaut d’y avoir assisté en direct, sur les fabuleuses photos et vidéos de mon téléphone que j’en avais ramenées. Il était émerveillé. J’ai envoyé les meilleures, sur son portable, parmi lesquelles la vidéo d’une fumerolle dont j’ai ensuite constaté, de retour chez moi, que la durée était d’une minute… et 39 secondes. J’ai relevé ce petit détail rigolo, dans mon message ouate-zeu-pape à Manno qui l’accompagnait, pointant au passage qu’il était du premier jour du mois (de décembre) et moi du dernier jour du mois (de septembre), et que le 3 de mon 30 septembre se retrouvait dans la date, le 3 décembre, de la Saint François-Xavier. Dia !... quand ça me prend… heureusement pas trop souvent… Saint François-Xavier : « Heureusement, mais là t’aurais pu me laisser la fermer, une &lt;ins style=&quot;font-weight: bold; text-decoration: none;&quot;&gt;si Divine &lt;/ins&gt;Marche. »&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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		<title>Xavier le 7 janvier 2025 à 11:45</title>
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À ce miracle en a succédé un autre : un téléphone portable suffisamment chargé qui a permis à sa lampe-torche de m’éclairer, jusqu’au bout, sur le chemin – bien que parfaitement balisé – de la forêt à traverser, pendant une vingtaine de minutes, entre le pied du cratère et les « Bains Jaunes »&amp;lt;ref&amp;gt;J’y ai appris la mort du Noir en Chef : le champion de la Négritude, Aimé Césaire. Je barbotais dans l’eau tiède soufrée du bassin aménagé contre la roche qui s’est mis à bruisser des propos échangés par les Gwadloupéyen-yèn qui m’entouraient sur le départ de l’illustre penseur martiniquais. C’était le 17 avril 2008, après un presque-siècle d’une grandiose vie depuis sa naissance le 26 juin 1913.&amp;lt;/ref&amp;gt;, le point de départ de la randonnée. J’y voyais encore un peu, dans la descente du cratère, mais dans la forêt c’était le noir le plus complet. J’ai raconté mon expédition à Manno, quel jutard, le jour... de ses 39 ans, lui offrant ce premier cadeau de la vue de ce spectacle, à défaut d’y avoir assisté en direct, sur les fabuleuses photos et vidéos de mon téléphone que j’en avais ramenées. Il était émerveillé. J’ai envoyé les meilleures, sur son portable, parmi lesquelles la vidéo d’une fumerolle dont j’ai ensuite constaté, de retour chez moi, que la durée était d’une minute… et 39 secondes. J’ai relevé ce petit détail rigolo, dans mon message ouate-zeu-pape à Manno qui l’accompagnait, pointant au passage qu’il était du premier jour du mois (de décembre) et moi du dernier jour du mois (de septembre), et que le 3 de mon 30 septembre se retrouvait dans la date, le 3 décembre, de la &lt;del style=&quot;font-weight: bold; text-decoration: none;&quot;&gt;Saint François-Xavier. &lt;/del&gt;Saint François-Xavier. Dia !... quand ça me prend… heureusement pas trop souvent… Saint François-Xavier : « Heureusement, mais là t’aurais pu me laisser la fermer, une si… Belle Marche. »&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot; data-marker=&quot;+&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;J’y ai vécu un des moments les plus magiques de ma vie, lors de cette ultime visite, que j’ai terminée, en toute fin d’après-midi, ainsi perché à mille quatre-cent mètres d’altitude, seul au monde, face au vide, entre terre et ciel du crépuscule qui se fondait dans la mer. J’avais la sensation de flotter dans les bleu, rouge, orange, jaune, blanc, gris et noir du ciel, des nuages et de la mer, qui se mélangeaient, tandis que scintillaient les lumières de la ville de Bastè et des bourgades alentour quand elles parvenaient à percer, avec autour de moi le décor irréel du sommet du volcan. À ce miracle en a succédé un autre : un téléphone portable suffisamment chargé qui a permis à sa lampe-torche de m’éclairer, jusqu’au bout, sur le chemin – bien que parfaitement balisé – de la forêt à traverser, pendant une vingtaine de minutes, entre le pied du cratère et les « Bains Jaunes »&amp;lt;ref&amp;gt;J’y ai appris la mort du Noir en Chef : le champion de la Négritude, Aimé Césaire. Je barbotais dans l’eau tiède soufrée du bassin aménagé contre la roche qui s’est mis à bruisser des propos échangés par les Gwadloupéyen-yèn qui m’entouraient sur le départ de l’illustre penseur martiniquais. C’était le 17 avril 2008, après un presque-siècle d’une grandiose vie depuis sa naissance le 26 juin 1913.&amp;lt;/ref&amp;gt;, le point de départ de la randonnée. J’y voyais encore un peu, dans la descente du cratère, mais dans la forêt c’était le noir le plus complet. J’ai raconté mon expédition à Manno, quel jutard, le jour... de ses 39 ans, lui offrant ce premier cadeau de la vue de ce spectacle, à défaut d’y avoir assisté en direct, sur les fabuleuses photos et vidéos de mon téléphone que j’en avais ramenées. Il était émerveillé. J’ai envoyé les meilleures, sur son portable, parmi lesquelles la vidéo d’une fumerolle dont j’ai ensuite constaté, de retour chez moi, que la durée était d’une minute… et 39 secondes. J’ai relevé ce petit détail rigolo, dans mon message ouate-zeu-pape à Manno qui l’accompagnait, pointant au passage qu’il était du premier jour du mois (de décembre) et moi du dernier jour du mois (de septembre), et que le 3 de mon 30 septembre se retrouvait dans la date, le 3 décembre, de la Saint François-Xavier. Dia !... quand ça me prend… heureusement pas trop souvent… Saint François-Xavier : « Heureusement, mais là t’aurais pu me laisser la fermer, une si… Belle Marche. »&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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À ce miracle en a succédé un autre : un téléphone portable suffisamment chargé qui a permis à sa lampe-torche de m’éclairer, jusqu’au bout, sur le chemin – bien que parfaitement balisé – de la forêt à traverser, pendant une vingtaine de minutes, entre le pied du cratère et les « Bains Jaunes »&amp;lt;ref&amp;gt;J’y ai appris la mort du Noir en Chef : le champion de la Négritude, Aimé Césaire. Je barbotais dans l’eau tiède soufrée du bassin aménagé contre la roche qui s’est mis à bruisser des propos échangés par les Gwadloupéyen-yèn qui m’entouraient sur le départ de l’illustre penseur martiniquais. C’était le 17 avril 2008, après un presque-siècle d’une grandiose vie depuis sa naissance le 26 juin 1913.&amp;lt;/ref&amp;gt;, le point de départ de la randonnée. J’y voyais encore un peu, dans la descente du cratère, mais dans la forêt c’était le noir le plus complet. J’ai raconté mon expédition à Manno, quel jutard, le jour... de ses 39 ans, lui offrant ce premier cadeau de la vue de ce spectacle, à défaut d’y avoir assisté en direct, sur les fabuleuses photos et vidéos de mon téléphone que j’en avais ramenées. Il était émerveillé. J’ai envoyé les meilleures, sur son portable, parmi lesquelles la vidéo d’une fumerolle dont j’ai ensuite constaté, de retour chez moi, que la durée était d’une minute… et 39 secondes. J’ai relevé ce petit détail rigolo, dans mon message ouate-zeu-pape à Manno qui l’accompagnait, pointant au passage qu’il était du premier jour du mois (de décembre) et moi du dernier jour du mois (de septembre), et que le 3 de mon 30 septembre se retrouvait dans la date, le 3 décembre, de la Saint François-Xavier. Saint François-Xavier. Dia !... quand ça me prend… heureusement pas trop souvent… Saint François-Xavier : « Heureusement, mais là t’aurais pu me laisser la fermer, une si… Belle Marche. »&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;J’y ai vécu un des moments les plus magiques de ma vie, lors de cette ultime visite, que j’ai terminée, en toute fin d’après-midi, ainsi perché à mille quatre-cent mètres d’altitude, seul au monde, face au vide, entre terre et ciel du crépuscule qui se fondait dans la mer. 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J’ai relevé ce petit détail rigolo, dans mon message ouate-zeu-pape à Manno qui l’accompagnait, pointant au passage qu’il était du premier jour du mois (de décembre) et moi du dernier jour du mois (de septembre), et que le 3 de mon 30 septembre se retrouvait dans la date, le 3 décembre, de la Saint François-Xavier. Saint François-Xavier. Dia !... quand ça me prend… heureusement pas trop souvent… Saint François-Xavier : « Heureusement, mais là t’aurais pu me laisser la fermer, une si… Belle Marche. »&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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		<author><name>Xavier</name></author>
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		<title>Xavier le 7 janvier 2025 à 11:40</title>
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		<updated>2025-01-07T11:40:28Z</updated>

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		<author><name>Xavier</name></author>
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